Premier carnet de voyage ici, pour donner peut-être envie d'aller visiter les îles Vierges américaines. Des îles où il y a des vols directs depuis les USA suivant les compagnies au départ d'Atlanta, Charlotte et Miami. Des îles où on ne rencontre pratiquement pas de Français et où, quand on a un accent européen, on se fait prendre pour ... Danois !!! Petite présentation de Nous : Moi, un Mari, et un Toddler (2 ans 1/2 pour ce voyage). Nous habitons aux USA depuis une petite dizaine d'années. Notre destination : l'île de Saint-Thomas, avec un hôtel à Charlotte Amalie pour une semaine, la première semaine de janvier.
Jour 1 : Lever 3h du matin pour un vol à 6h, avec une connexion à Atlanta (hub de Delta). L'aéroport d'Atlanta est facile : on sort de son avion, on regarde la porte de l'autre avion sur les écrans, et on y va. Nous partons du terminal F, l'international, alors que notre vol est domestique (St Thomas est aux USA, et il n'y a pas de contrôle de passeport dans ce sens). A part ça, rien à dire : une escale de 2h suivi d'un vol de 3h, un peu long pour un toddler, mais on arrive à peu près à le maîtriser (comprendre : à l'empêcher de crier et de pleurer pour tout et rien). Nous arrivons à l'heure à St Thomas, nous sortons de l'avion sur la piste, où il fait très chaud (il doit faire dans les 28-30°C alors qu'on est partis sous la neige) puis dans l'aéroport où on récupère nos bagages assez vite. On se dirige chez Avis, il y a une petite queue, on passe assez vite, et on doit attendre une voiture. Il y a 5 couples avant nous et chacun a demandé soit une compact soit une midsize. Après une heure d'attente, nous attendons tous encore. Et finalement mon mari se décide à partir en taxi avec le fiston. Attendre plus d'1h avec lui dans une salle où il n'y a ni chaise ni bar (il est bien plus loin) avec un gamin de 2 ans 1/2 terrassé par la fatigue et la chaleur est au-dessus de nos forces. Je reste seule, et finalement attendrai TROIS heures avant d'avoir une voiture, une catégorie supérieure et 25 USD de réduction. Les 25 USD remboursent à peine le taxi que Mari et Fiston ont dû prendre .... J'avais pourtant prévenu du numéro de vol et de l'heure d'arrivée mais l'organisation d'Avis à St Thomas n'est pas ça .... Il y avait trois agences dans l'aéroport et Avis était la seule qui a fait poireauter ses clients aussi longtemps ... (les autres clients chez Budget sont partis en moins d'1/2h) Une fois que j'ai eu la voiture, je suis partie à l'hôtel sans GPS ni téléphone (mon mari les avait dans la valise qu'il avait prise) et avec un pauvre plan imprimé sur Internet. Heureusement, ce n'était pas difficile ! Nous avions réservé au Wyndham Passage Hotel, à l'entrée de Charlotte Amalie.

Nous nous sommes reposés (après un lever à 3h...) puis nous sommes descendus au restaurant prendre un apéritif suivi d'un repas. Nous étions le 31 décembre et il y avait très peu de monde en bas. La cour dans laquelle nous avons mangée était agréable car fermée, Fiston pouvait courir où il voulait ... ou presque. Le repas, lui, était pas mal, mais c'est sûr que pour un réveillon de St Sylvestre, c'était pas le premier prix ! ;-) Nous sommes rentrés ensuite dans la chambre pour nous coucher et seule, je me suis réveillée en entendant les feux d'artifice qui célébraient la nouvelle année. On en entendait beaucoup plus, mais il n'y en a eu que deux dans la baie de Charlotte Amalie.

Jour 2 : Nous sommes le 1er janvier et, pour la seule fois de tout notre séjour, il n'y a aucun bateau dans la baie (càd qu'il n'y a aucun bateau de croisière dans le port, donc les seuls touristes dans l'île ont une réservation dans l'île). Visite tranquille de la capitale, Charlotte Amalie. On s'est promenés tranquillement, et tous les magasins étant quand même ouverts (malgré le fait qu'aucun bateau n'était au port), nous nous sommes fait accoster de nombreuses fois. Cela dit, il suffisait de répondre qu'on n'était pas intéressés pour qu'on nous laisse tranquilles. Quand vraiment les vendeurs s'embêtaient, ils engageaient la conversation et repéraient tout de suite que nous n'avions pas l'accent américain, mais européen (si tant est qu'on peut avoir un accent européen !). Et, à chaque fois, ils ont terminé par nous demander si on était Danois 🤪 (jusqu'en 1917, les îles Vierges américaines étaient sous contrôle danois et visiblement les seuls touristes européens intéressés par ces îles sont les Danois !) Nous sommes entrés dans l'immeuble de Pissarro mais la galerie était fermée (Pissarro était mi-Danois mi-Français, il est né sur St Thomas; et a passé son enfance dans cet immeuble). On a voulu visiter le fort mais il est en rénovation et invisitable (et il n'y a aucune indication quant à une date potentielle de réouverture). Il faisait très bon, dans les 28°, nous étions encore fatigués, on ne s'est donc vraiment pas pressés. On a même fait une sieste avec Fiston l'après-midi à l'hôtel !

Jour 3 : Nous décidons de rentabiliser la voiture et donc de commencer à explorer l'île. La conduite, comme dans beaucoup d'autres îles des Caraïbes, est à gauche, ce qui ne me gène pas plus que ça ... sauf que .... les voitures étant importées des USA, le volant est également à gauche. Comme, de plus, l'île est volcanique, il y a, de temps à autre, des moments où on y va à l'aveugle (c'est pire sur St John .... à venir). Dans un des guides (nous sommes partis avec le Moon handbooks et le Fodor's), ils parlent d'un jardin botanique : on avait un très bon souvenir du jardin botanique de Grand Cayman, et on se dit que c'est adapté à un toddler, donc on y va. Nous avons eu toutes les peines du monde à le trouver et une fois qu'on y est arrivés, il n'y avait personne aux caisses, seuls deux hommes étaient en train de rénover une maison dans le coin. On leur a demandé comment on faisait pour visiter, ils n'avaient aucune idée que c'était le jardin botanique !!!
Le jardin botanique nous a passablement déçus, par contre on avait une super belle vue sur Magens Bay. Magens Bay (sur la côte nord de l'île) est la plage la plus connue de St Thomas, et sûrement la plus belle. Elle est également payante (nous y sommes allés quelques jours après) : 5$ par personne.
- vue sur une pointe de l'île (côte nord)
- et vue de la moitié du jardin botanique
Le jardin botanique est tout riquiqui, ils ne font pas payer l'entrée, mais vous pouvez donner des donations, ce qu'on a fait...
Ensuite, nous partons déjeuner dans un restau que nous avons repéré dans le guide, c'est un restau de plein air juste en retrait d'une plage : le Hull Bay driveaway. La nourriture est plutôt burgers-bière, mais c'était assez sympa, et bien calme.

Voici la vue depuis la plage de Hull bay ...

On reprend la voiture pour revenir sur Charlotte Amalie, et on ne résiste pas au plaisir de prendre des photos (sur la Hull bay road).
Vue sur la côte nord-est de St-Thomas, avec St-John au fond.

Retour sur Charlotte Amalie. On s'est re-baladés dans la Main St, la rue où les bijoutiers s'alignent les uns après les autres.

Puis on est partis vers le port. Lorsque les croisiéristes descendent de leurs bateaux, pour aller à pied au centre-ville, ils doivent passer par là. S'alignent donc les magasins, de luxe et de moins luxe. (une des raisons pour lesquelles St Thomas est autant visitée par les bateaux de croisière est l'absence de taxe pour tout achat. Les voyageurs en profitent pour faire le plein de vêtements, de montres, de bijoux, etc....)

Retour à pied à l'hôtel, avec une belle vue sur la baie.

A suivre ...
















La vue du terminal piétonnier depuis le restau ...
L'espèce de moitié de globe blanc qu'on distingue à droite appartient à Coral World ... 










.. on n'y est finalement pas allés, je ne peux donc pas montrer de photo de la plage réellement ....


















photo prise le premier jour, les comptoirs d'embarquement de toutes les compagnies aériennes sont sous le toit jaune










On some paintings, the scenes become almost narrative: you can make out figures, everyday gestures, like a memory of the village inscribed in the walls. The decorative frames around the doors aren’t left to chance either—they symbolically protect the house, like a boundary between the inside and the outside world.

















A little sneak peek?



















Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...


I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
And in Kyoto, Nishiki Market:
















Since Albania isn’t part of Europe when it comes to phone service (at least not yet! :-)), we had to buy a physical SIM card—otherwise, the bill would’ve been sky-high if we’d used our French plan! We got one from Vodafone AL at the airport. You can buy online before leaving with a virtual SIM (e-SIM) for compatible phones, so you don’t have to swap cards. But given the uncertainty about choosing a plan online, we preferred buying one directly at Tirana Airport. Cost: 31 € for 100 GB. That’s way too much—100 GB is overkill. For 40 GB, it’s 27 €, and the plan lasts 21 days. The price difference isn’t huge, and it was cheaper than online. This plan covers all the countries along the Balkan range.
Money tip: All guesthouses and accommodations accept euros. The local currency in Albania is the LEK. In Montenegro, it’s the euro. Bank fees for withdrawing money from an ATM in Albania are pretty steep: 8 € for a withdrawal of 600–700 LEK (about 200 €)! So it’s better to withdraw cash (euros) in France. Oh, and we booked all our accommodations before leaving, but payment is always in cash. Budget around 400–500 € for 9 days of trekking.
I really liked Shköder, especially its pedestrian street lined with restaurants and lit up at night. It’s a great place to stroll and eat. The food isn’t expensive—two big salads and two beers: 14 € :-) . Fruit prices are also very reasonable: 3 € for a kilo of cherries, compared to 9–10 € in France.
Religions coexist peacefully in these countries—Catholics and Muslims. From our balcony, my friend heard the call to prayer for the first time, coming from one of the city’s mosques.


We slept in the heights of Theth at a new guesthouse, "Mountain Vista Shkafi," with an amazing view.







But Bologna’s real charm lies in its porticoes, which were added to the UNESCO World Heritage list in 2021: 62 km of arcades running along buildings, letting you walk sheltered from the sun or rain. Back in 1288, the city required houses to include private arcades for public use. In the city center, you can stroll under 32 km of porticoes in all sorts of styles—some plain, some ornate—with a strong presence of red tones.