Inde fascinante
by Carmen2709
This discussion is in French, the community’s main language.
Original post
Connection perpetuelle avec le sacré
Présence cote à cote de l’éternel et du temporel
Mythology originelle participe à la vie quotidienne
Repulsion et attraction vers ce que notre regard absorbe.
Rien n’est à l’abri des yeux : la faim, la maternité précoce, la déformation du corps, la grace et la feminité, le regard ardent des hommes, l’insouciance des enfants jouant pieds nus dans l’eau qui déborde des canivaux apres une pluie de mousson, le recueillement, les rituels.
Il y a des etres qui naissent, vivent et meurent sans laisser de traces de leur passage sur terre. Des etres nés sans déstinée aucune . Ils sont là parce qu’ils ont été crées. C’est tout !
Tres tres jolie descirption Carmen..... 😉
Il est important de percevoir combien votre propre bonheur est lié à celui des autres, il n'existe pas de bonheur individuel totalement indépendant d'autrui.....(Dalaï-Lama)
merci sidartha;
tu dois être bien en thailande dans laquelle le bouddhisme se vit à chaque instant et partout ( ou presque)
bien à toi
c
la Thailande est devenu effectivement l'endroit ou je me sens le mieux (a moins de me retrouver sur les sommets de mes montagnes cheries), pour des raisons personelles, sentmentales et diveres et varie..... cela ne m'empeche toutefois pas d'être aussi bien entre amis, en france ou de par le monde, "partager" est certainement le mot qui revient le plus dans mon language, certains le trouve "ennuyeux", d'autres comprenent, maintenant, je n'y fais plus attention, je poursuis ma "route"....
Il est important de percevoir combien votre propre bonheur est lié à celui des autres, il n'existe pas de bonheur individuel totalement indépendant d'autrui.....(Dalaï-Lama)
Il y a des etres qui naissent, vivent et meurent sans laisser de traces de leur passage sur terre. Des etres nés sans déstinée aucune . Ils sont là parce qu’ils ont été crées. C’est tout !--
Bonjour Carmen,
Ca donne l' impression du chaos et du hasard, mais selon un certain point de vue, ces etres purgent leur karma, et il devrait y avoir une destinee, non? Le probleme, peut-etre, est que cela prendra ... quelques eternites!
Ca donne l' impression du chaos et du hasard, mais selon un certain point de vue, ces etres purgent leur karma, et il devrait y avoir une destinee, non? Le probleme, peut-etre, est que cela prendra ... quelques eternites!
Voilà un délire esthétisant digne des Chemins de Kathmandou, et des Fous de L'Inde (Fous de l'Inde : Délires d'Occidentaux et sentiment océanique, de Régis Airault, chez la Petite Bibiothèque Payot)
Je te conseille une saine lecture pour remettre les pieds sur terre et constater que l'Inde a beaucoup joué sur le fond de commerce de la spiritualité, mais qu'il s'agit de l'un des pays les plus matérialistes du monde: Le Défi Indien. Pourquoi le XXI°s sera le siècle de l'Inde, de Pavan K. Varma, aux éditions Actes Sud.
Vois aussi quelques films populaires indiens, et tu pecevras la très valeur que les Indiens attribuent à la Destinée, qui n'est autre pour eux que la main de Dieu. Un être sans destinée en Inde, c'est un non sens absolu, puisque selon la religion hindoue, le karma conditionne les vies successives de chaque être humain. Un hindou n'est pas là parce qu'il a été créé (c'était il y a très longtemps, lors de sa première vie) mais pour être payé (positivement ou négativement) de ses actions (bonnes ou mauvaises) dans sa vie précédente.
Par contre je suis bien d'accord avec ton évocation du bouillonnement de la vie et de la mort à l'état brut, qui, en Inde, frappe les Occidentaux qui ont grandi dans un monde aseptisé.
Je te conseille une saine lecture pour remettre les pieds sur terre et constater que l'Inde a beaucoup joué sur le fond de commerce de la spiritualité, mais qu'il s'agit de l'un des pays les plus matérialistes du monde: Le Défi Indien. Pourquoi le XXI°s sera le siècle de l'Inde, de Pavan K. Varma, aux éditions Actes Sud.
Vois aussi quelques films populaires indiens, et tu pecevras la très valeur que les Indiens attribuent à la Destinée, qui n'est autre pour eux que la main de Dieu. Un être sans destinée en Inde, c'est un non sens absolu, puisque selon la religion hindoue, le karma conditionne les vies successives de chaque être humain. Un hindou n'est pas là parce qu'il a été créé (c'était il y a très longtemps, lors de sa première vie) mais pour être payé (positivement ou négativement) de ses actions (bonnes ou mauvaises) dans sa vie précédente.
Par contre je suis bien d'accord avec ton évocation du bouillonnement de la vie et de la mort à l'état brut, qui, en Inde, frappe les Occidentaux qui ont grandi dans un monde aseptisé.
Si tu ouvres tes yeux d'enfant, le voyage commence au seuil de ta maison
Un être sans destinée en Inde, c'est un non sens absolu, puisque selon la religion hindoue, le karma conditionne les vies successives de chaque être humain. Un hindou n'est pas là parce qu'il a été créé ... mais pour être payé (positivement ou négativement) de ses actions (bonnes ou mauvaises) dans sa vie précédente.--
Tout a fait juste. Karma! En fait, pas de hasard dans le chaos!
Bonjour,
Je ne connais pas l'Inde et ce qui suit n'est pas un jugement mais juste un point de vue.
Tout d'abord, je n'ai jamais vraiment compris l'engouement pour ce pays. Non pas pour ce qu'il représente en tant que "destination rêvée" mais tout simplement pour l'engouement qui est toujours exprimé plus ou moins de la même manière, à savoir : sacré, intemporalité, fascination/incompréhension, répulsion/attirance, fatalité, ... Bref, à peu de chose près, de la manière dont tu l'exprimes.
A vrai dire cela reste un mystère pour moi puisque tous ces qualificatifs de l'Inde, on les retrouve dans beaucoup de pays sur la planète. Je vais prendre comme exemple le Pérou puisque j'y vis et le connais assez bien mais je pourrai élargir à bon nombre de pays andins, la Bolivie et l'Equateur par exemple et, je suppose sans trop de risque, à bon nombre de pays africains.
"Connection perpetuelle avec le sacré" Ici, on trouve ce que l'on appelle des "huacas". Une "huaca" c'est un lieu sacré, généralement naturel. Ainsi peuvent être "huaca" un sommet aux neiges éternelles qui peut aussi être "apu" (divinité), une lagune, une source d'eau, une grotte, une roche, .... Toute la vie des gens de la campagne est axée sur ces "huacas". Rien n'est entrepris sans les consulter, sans les respecter, voire même sans les craindre. Ajouter à cela l'omniprésent syncrétisme qui rythme la vie de tous les jours du citoyen lambda.
"Présence cote à cote de l’éternel et du temporel" Comme dans toutes sociétés en fait.... Le sacré est éternel et l'humain temporel généralement ; une sorte de Lapalissade.
"Mythology originelle participe à la vie quotidienne" Je ne vais pas faire un cours de mythologie andine mais, crois moi, elle est plus qu'omniprésente dans la vie quotidienne (juste pour exemples, cf les "huacas" et les "apus").
"Repulsion et attraction vers ce que notre regard absorbe" Comme chaque fois qu'un être sensé et sensible éprouve de la curiosité envers ce qu'il ne comprend pas et qui peut le répugner. La liste des exemples est quasi infinie.
"Rien n’est à l’abri des yeux : la faim, la maternité précoce, la déformation du corps, la grace et la feminité, le regard ardent des hommes, l’insouciance des enfants jouant pieds nus dans l’eau qui déborde des canivaux apres une pluie de mousson, le recueillement, les rituels" Pour peu que tu ouvres les yeux où que tu sois, l'ensemble de ces situations est présente. Ici, la faim, tu la trouves tous les 10 m. La déformation du corps...entre les mecs qui ont une jambe de 50 cm et l'autre normale, ceux qui sont bossus et nains, ceux qui ont des barres en fer vissées avec des boulons dans le tibia et le fémur, ceux qui ont la lechmaniose, ceux à qui il manque les bras et les jambes, ceux qui ont une tête difforme, ...bref, la liste est longue et pas joyeuse. La maternité précoce aussi, surtout en Amazonie et dans les Andes (c'est-à-dire 90% du pays) ; à 12-13 ans elles sont mères. La grâce et la féminité... je ne me prononcerai pas sur la beauté latine. Le regard ardent des hommes... je suis mal placé pour parler du côté ardent des latins. Le recueillement et les rituels sont très présents. Les cérémonies pour chasser les mauvais sorts, pour vénérer un sain, un apu, une huaca, ... sont légions.
"Il y a des etres qui naissent, vivent et meurent sans laisser de traces de leur passage sur terre" Tu en doutais encore? Il aura fallu la "révélation indienne" pour arriver à ce constat...
"Des etres nés sans déstinée aucune . Ils sont là parce qu’ils ont été crées" Cette fatalité est aussi une caractéristique des gens résolus à leurs misères (attention, je ne dis pas que cela est forcément le cas en Inde, simplement que c'est une fatalité que l'on retrouve un peu partout quelqu'en soit sa véritable origine).
"L’insouciance des enfants jouant pieds nus dans l’eau qui déborde des canivaux apres une pluie de mousson..." Mhmhmhm, partout où il y a une saison des pluies, il y a des mômes qui jouent dans l'eau.
Bref, je ne nie pas que tous ces éléments s'expriment peut être plus fortement et directement en Inde mais de là à les utiliser pour qualifier de façon unique l'Inde ... Ils en sont une composante mais ils sont aussi présents dans tous les pays du monde. Ce qui change, je pense, c'est le degré et la force de l'expression, la façon dont ils s'imposent au regard. C'est tout. Mais cela dépend juste de notre acuité et des efforts nécessaires à fournir pour les percevoir dans d'autres pays . L'Inde serait-elle un pays pour les flemmards? Un pays de facilité pour ceux qui veulent "voir autre chose" et souhaitent s'approcher de la différence et de la magie du fameux "choc culturel" sans grands efforts?
"Connection perpetuelle avec le sacré" Ici, on trouve ce que l'on appelle des "huacas". Une "huaca" c'est un lieu sacré, généralement naturel. Ainsi peuvent être "huaca" un sommet aux neiges éternelles qui peut aussi être "apu" (divinité), une lagune, une source d'eau, une grotte, une roche, .... Toute la vie des gens de la campagne est axée sur ces "huacas". Rien n'est entrepris sans les consulter, sans les respecter, voire même sans les craindre. Ajouter à cela l'omniprésent syncrétisme qui rythme la vie de tous les jours du citoyen lambda.
"Présence cote à cote de l’éternel et du temporel" Comme dans toutes sociétés en fait.... Le sacré est éternel et l'humain temporel généralement ; une sorte de Lapalissade.
"Mythology originelle participe à la vie quotidienne" Je ne vais pas faire un cours de mythologie andine mais, crois moi, elle est plus qu'omniprésente dans la vie quotidienne (juste pour exemples, cf les "huacas" et les "apus").
"Repulsion et attraction vers ce que notre regard absorbe" Comme chaque fois qu'un être sensé et sensible éprouve de la curiosité envers ce qu'il ne comprend pas et qui peut le répugner. La liste des exemples est quasi infinie.
"Rien n’est à l’abri des yeux : la faim, la maternité précoce, la déformation du corps, la grace et la feminité, le regard ardent des hommes, l’insouciance des enfants jouant pieds nus dans l’eau qui déborde des canivaux apres une pluie de mousson, le recueillement, les rituels" Pour peu que tu ouvres les yeux où que tu sois, l'ensemble de ces situations est présente. Ici, la faim, tu la trouves tous les 10 m. La déformation du corps...entre les mecs qui ont une jambe de 50 cm et l'autre normale, ceux qui sont bossus et nains, ceux qui ont des barres en fer vissées avec des boulons dans le tibia et le fémur, ceux qui ont la lechmaniose, ceux à qui il manque les bras et les jambes, ceux qui ont une tête difforme, ...bref, la liste est longue et pas joyeuse. La maternité précoce aussi, surtout en Amazonie et dans les Andes (c'est-à-dire 90% du pays) ; à 12-13 ans elles sont mères. La grâce et la féminité... je ne me prononcerai pas sur la beauté latine. Le regard ardent des hommes... je suis mal placé pour parler du côté ardent des latins. Le recueillement et les rituels sont très présents. Les cérémonies pour chasser les mauvais sorts, pour vénérer un sain, un apu, une huaca, ... sont légions.
"Il y a des etres qui naissent, vivent et meurent sans laisser de traces de leur passage sur terre" Tu en doutais encore? Il aura fallu la "révélation indienne" pour arriver à ce constat...
"Des etres nés sans déstinée aucune . Ils sont là parce qu’ils ont été crées" Cette fatalité est aussi une caractéristique des gens résolus à leurs misères (attention, je ne dis pas que cela est forcément le cas en Inde, simplement que c'est une fatalité que l'on retrouve un peu partout quelqu'en soit sa véritable origine).
"L’insouciance des enfants jouant pieds nus dans l’eau qui déborde des canivaux apres une pluie de mousson..." Mhmhmhm, partout où il y a une saison des pluies, il y a des mômes qui jouent dans l'eau.
Bref, je ne nie pas que tous ces éléments s'expriment peut être plus fortement et directement en Inde mais de là à les utiliser pour qualifier de façon unique l'Inde ... Ils en sont une composante mais ils sont aussi présents dans tous les pays du monde. Ce qui change, je pense, c'est le degré et la force de l'expression, la façon dont ils s'imposent au regard. C'est tout. Mais cela dépend juste de notre acuité et des efforts nécessaires à fournir pour les percevoir dans d'autres pays . L'Inde serait-elle un pays pour les flemmards? Un pays de facilité pour ceux qui veulent "voir autre chose" et souhaitent s'approcher de la différence et de la magie du fameux "choc culturel" sans grands efforts?
Es un hombre que se va, la lagrima se queda.
...
Bonjour.
Je rejoins complètement ton avis. Je ne suis pas spécialiste en la matière, mais je crois que l'Inde représente une sorte de mythe du voyage.
Je n'y suis resté qu'un mois, et je vais peut-être en surprendre certains, mais ce séjour m'a fait un effet... banal.
Il y a bien sûr de très belles choses, des merveilles autant que des horreurs... Mais rien de bien différent finalement de ce qu'on peut rencontrer un peu partout dans le monde.
Je suis bien plus impressionné par le mysticisme burkinabé, que par l'hindouisme qui pourtant m'interessa beaucoup...
Bref, je crois que la dimension extraordinaire prêtée à l'Inde par beaucoup provient plus du regard et de l'inconscient de celui qui regarde que du pays et de la culture indienne eux-même. Une vision somme toute très indienne.
A+ Sam 🙂
Bonjour.
Je rejoins complètement ton avis. Je ne suis pas spécialiste en la matière, mais je crois que l'Inde représente une sorte de mythe du voyage.
Je n'y suis resté qu'un mois, et je vais peut-être en surprendre certains, mais ce séjour m'a fait un effet... banal.
Il y a bien sûr de très belles choses, des merveilles autant que des horreurs... Mais rien de bien différent finalement de ce qu'on peut rencontrer un peu partout dans le monde.
Je suis bien plus impressionné par le mysticisme burkinabé, que par l'hindouisme qui pourtant m'interessa beaucoup...
Bref, je crois que la dimension extraordinaire prêtée à l'Inde par beaucoup provient plus du regard et de l'inconscient de celui qui regarde que du pays et de la culture indienne eux-même. Une vision somme toute très indienne.
A+ Sam 🙂
Toujours une justesse et une clarté dans tes propos, toujours une analyse fine des situations, c'est toujours ce que l'on retrouve dans tes différentes interventions -et une fois de plus dans cette discussion. C'est un plaisir de te lire.
Je ne passe sur ce forum que pour te dire merci Zitoune...
Dolma
Je ne passe sur ce forum que pour te dire merci Zitoune...
Dolma
un chemin et la caresse du vent, alors je pars en voyage...
Bien vu, comme d'habitude.
Ce que je retiens de l'Inde après un seul voyage, ce sont surtout les paysages himalayens, je suppose que j'aurais à peu près les mêmes souvenirs si j'étais allé dans un autre pays voisin.
Un autre souvenir est que l'Inde m'a paru être une gigantesque décharge à ciel ouvert.
Mais j'ai envie d'y retourner, dans une autre région.
Zitoune, ton commentaire m'a semble des plus intéressants, car tu compares avec l'Amérique latine. Je comprend très bien dans quel état d'esprit sont les "fous de l'inde", car j'ai un peu vécu ca avec le Mexique. J'ai été une "folle du Mexique" pendant plusieurs années au point d'en faire une fixation et de ne plus m'intéresser a aucun autre pays. Je connais la douleur du retour a la maison et le sentiment que plus rien chez-soi n'est a la hauteur des émotions ressenties durant le voyage. Il y a une sorte d'idéalisation du Mexique (Inde), et de dénigrement du Quebec (ou la France). Et dans mon cas c'était bien plus du aux rencontres que j'avais fait la-bas, au côté humain, qu'au dépaysement. Il n'y a aucun choc culturel possible en Amerique latine, a mon avis. Mais c'est une idéalisation qui existe plus dans la tête que la réalité. Puis s'ensuit la déception brutale quand on se rend compte qu'on s'est fait des idées. Il y a un clivage qui se fait dans la pensee entre le tout noir et tout blanc. C'est comme un amour passionnel. Et certaines personnes y sont plus vulnérables que d'autres. J'ai cotoye beaucoup de fous du Mexique et de l'Amérique latine, car au Quebec ce sont souvent les premières destinations en pays "exotiques", pour la majorité des jeunes. C'est plus proche de nous et pas cher.
Mais je crois que l'effet psychologique de l'Inde doit bien être multiplie par 100, compare a l'Amérique latine. L'Inde est beaucoup plus dépaysant, il y a une langue et une religion beaucoup plus éloignée de la notre. Il y a des cadavres dans les rues, des odeurs fortes, des foules, du tumulte urbain, des statues psychedeliques avec pleins de bras, des vaches en pleine rue, etc... Et la culture ancienne y est bien plus vivante qu'en Amerique latine. Imaginez si vous visiteriez le Perou ou le Mexique au temps des empires Mayas et Incas! Et bien je crois que l'inde c'est encore comme ca, du moins, a certains endroits.
Mais je crois que l'effet psychologique de l'Inde doit bien être multiplie par 100, compare a l'Amérique latine. L'Inde est beaucoup plus dépaysant, il y a une langue et une religion beaucoup plus éloignée de la notre. Il y a des cadavres dans les rues, des odeurs fortes, des foules, du tumulte urbain, des statues psychedeliques avec pleins de bras, des vaches en pleine rue, etc... Et la culture ancienne y est bien plus vivante qu'en Amerique latine. Imaginez si vous visiteriez le Perou ou le Mexique au temps des empires Mayas et Incas! Et bien je crois que l'inde c'est encore comme ca, du moins, a certains endroits.
Personnellement, après trois voyages en Inde (mais pas dans la région de l'Himalaya qui doit, j'imagine, être magnifique), j'ai à chaque fois de plus en plus de mal à comprendre ce que l'on peut aimer dans ce pays qui est certes une démocratie, mais qui est anormalement pauvre, anormalement sale et, dans sa globalité -et dans ce que j'en ai vu en tout cas-, pas spécialement beau.
Et la culture ancienne ( en inde) y est bien plus vivante qu'en Amerique latine. Imaginez si vous visiteriez le Perou ou le Mexique au temps des empires Mayas et Incas! Et bien je crois que l'inde c'est encore comme ca, du moins, a certains endroits.
Je crois que tu as bien résumé les choses, la civilisation indienne est restée d'une certaine façon hermétique aux cultures européennes ( religion, art....), ce qui est certainement moins le cas en amérique latine où la religion catholique s'est bien implantée. A noter également que l'Inde est le foyer de nombreuses religions ( Bouddhisme, hindouisme, jaïnisme...) qui existent toujours et je pense que celà participe énormément à la particularité de l'Inde et au maintien d'une identité aussi forte. Enfin c'est une civilisation beaucoup plus ancienne que la notre ( ce qui me pose la question de la place de l'occidental dans cette société de caste ? )
Je crois que tu as bien résumé les choses, la civilisation indienne est restée d'une certaine façon hermétique aux cultures européennes ( religion, art....), ce qui est certainement moins le cas en amérique latine où la religion catholique s'est bien implantée. A noter également que l'Inde est le foyer de nombreuses religions ( Bouddhisme, hindouisme, jaïnisme...) qui existent toujours et je pense que celà participe énormément à la particularité de l'Inde et au maintien d'une identité aussi forte. Enfin c'est une civilisation beaucoup plus ancienne que la notre ( ce qui me pose la question de la place de l'occidental dans cette société de caste ? )
Imaginez si vous visiteriez le Perou ou le Mexique au temps des empires Mayas et Incas!
Ahh.... si les conquistadors étaient restés de simples voyageurs que nous sommes... c'est un magnifique voyage que tu évoques labesssalam !
Ahh.... si les conquistadors étaient restés de simples voyageurs que nous sommes... c'est un magnifique voyage que tu évoques labesssalam !
Nous sommes en tant qu'europeens hors caste.
Le fils d'Indira Gandhi a epouse une italienne, et elle est presidente du parti du congres, mais ca reste une exception, meme si c'est une exception de taille.
Le fils d'Indira Gandhi a epouse une italienne, et elle est presidente du parti du congres, mais ca reste une exception, meme si c'est une exception de taille.
comme fut une exception, l'accession d'Indira Gandhi au poste de premier ministre ( même si elle a dépassé le statut d'héritière), non ? ces exceptions sont peut-être tolérées du fait de la descendance directe de Nerhu.
Par ailleurs, je lis, que les hors-castes ( comprenant les intouchables et les personnes n'étant pas membre des 4 castes ( donc le reste du monde)) se retrouvent au plus bas de l'échelle et sont considérés comme des parias... "corvéables et méprisables à merci". Et je me posais la question de la vision actuelle des choses pour un indien Hindou.
Par ailleurs, je lis, que les hors-castes ( comprenant les intouchables et les personnes n'étant pas membre des 4 castes ( donc le reste du monde)) se retrouvent au plus bas de l'échelle et sont considérés comme des parias... "corvéables et méprisables à merci". Et je me posais la question de la vision actuelle des choses pour un indien Hindou.
Bonjour,
J'ai lu quelque part que de nombreux intouchables se convertissaient soit au christianisme, soit a l'islam, qui sont deux religions qui ne reconnaissent pas le systeme des castes, ce qui commence a poser un probleme, car de nombreuses taches ne peuvent etre faites que par des intouchables. Je pense en particulier a tout ce qui concerne la mort.
Gandhi avait bien essaye d'abolir le systeme des castes ainsi que l'obligation pour le pere de fournir une dot a sa fille, mais ca existe encore, et je ne pense pas que ca soit pret de s'arreter.
Pour la dynastie Nehru, tu as probablement raison, mais Nehru venait de la caste des brahmanes, et je pense qu'en cherchant bien, on trouvera que la majorite des membres du parlement indien viennent, sinon de la meme caste, du moins de la seconde, celle des guerriers. La hindoue ne prone pas la revolte, si tu es ne dans une caste, tu y restes, et ta vie sur terre, le fait de remplir tes obligations te permettra d'acceder a une meilleure situation quand tu renaitras.
J'ai lu quelque part que de nombreux intouchables se convertissaient soit au christianisme, soit a l'islam, qui sont deux religions qui ne reconnaissent pas le systeme des castes, ce qui commence a poser un probleme, car de nombreuses taches ne peuvent etre faites que par des intouchables. Je pense en particulier a tout ce qui concerne la mort.
Gandhi avait bien essaye d'abolir le systeme des castes ainsi que l'obligation pour le pere de fournir une dot a sa fille, mais ca existe encore, et je ne pense pas que ca soit pret de s'arreter.
Pour la dynastie Nehru, tu as probablement raison, mais Nehru venait de la caste des brahmanes, et je pense qu'en cherchant bien, on trouvera que la majorite des membres du parlement indien viennent, sinon de la meme caste, du moins de la seconde, celle des guerriers. La hindoue ne prone pas la revolte, si tu es ne dans une caste, tu y restes, et ta vie sur terre, le fait de remplir tes obligations te permettra d'acceder a une meilleure situation quand tu renaitras.
Bonjour
le systeme de caste est officiellement aboli dans la constitution indienne, mais officieusement existe encore, bien qu'on déguise ça en "systeme de classes sociales" néanmoins, la reconnaisance d'une inégalité de traitement selon sa "classe" d'origine a amené l'Inde à adopter un systeme de quotas ;
quotas pour l'accès à l'éducation, et à certains métiers...c'est ainsi que jusqu'à il y a peu, la personne qui dirigeait l'état le plus peuplé d'Inde, l'Uttar Pradesh, était non seulement une femme, mais également...une intouchable😮
donc...les choses changent , très doucement, mais...elles changent
le systeme de caste est officiellement aboli dans la constitution indienne, mais officieusement existe encore, bien qu'on déguise ça en "systeme de classes sociales" néanmoins, la reconnaisance d'une inégalité de traitement selon sa "classe" d'origine a amené l'Inde à adopter un systeme de quotas ;
quotas pour l'accès à l'éducation, et à certains métiers...c'est ainsi que jusqu'à il y a peu, la personne qui dirigeait l'état le plus peuplé d'Inde, l'Uttar Pradesh, était non seulement une femme, mais également...une intouchable😮
donc...les choses changent , très doucement, mais...elles changent
Bonsoir, je me permets de revenir sur ta réflexion Zitoune qui est particulièrement intéressante et m'a plongé dans la lecture de 2 numéros de la revue L'Histoire consacrés à l'Amérique latine ( N° 322) et à l'Inde ( n°278) ( numéros consultables dans les bibliothèques municipales, entre autre, pour les non abonnés). Je pense que l'étude de l'histoire permet de comprendre un peu mieux ces cultures aussi éloignées de la notre. L'évolution des religions dans ces 2 sous continents, par exemple, peut se révéler particulièrement instructive concernant l'identité et les caractéristiques propres de l'Amérique latine et de l'Inde... donc c'est avec un vif intêret que je vous fais partager certaines explications que je trouve lumineuses ( au sens littéral).
La revue consacrée à l'Amérique Latine explique, entre autre, les évènements majeurs survenus au seizième siècle dans le sous-continent, que ce soit la facilité de la conquête espagnole, la gestation de ce monde nouveau ( "l'amérique latine est le laboratoire du monde" titre d'un article de Y. Saint-Geours).... Un premier article "Une mondialisation venue d'espagne" de S.Gruzinski rappelle que les espagnols, à la fin du seizième siècle étaient présents sur les 4 continents, cherchant à être maitres d'une situation nouvelle qui se présentait à eux, je cite: " L'uniformisation à l'oeuvre à travers l'imposition de la langue espagnole et de la religion chrétienne restera une entreprise inaboutie et provoquera, en retour, des résistances et des transformations imprévues. Ainsi en jouant partout la carte de la christianisation, la monarchie catholique se heurte souvent brutalement à des croyances et des traditions religieuses que tout oppose au catholicisme. Elle est ainsi le théatre d'interactions planétaires entre le christianisme, l'islam et ce que les Ibériques appelaient les "idolâtries", une catégorie fourre-tout au sein de laquelle on trouve aussi bien les cultes de l'Amérique et de l'Afrique que les grandes religions asiatiques, hindouisme, bouddhisme, confusianisme." D'où la question du tel "succés" de la conquête espagnole et de leur emprise en Amérique du Sud ?... à laquelle répond un autre article de C. Duverger qui énumère les raisons de la facilité de cette conquête. Il évoque l'inimitié entre les différentes populations indiennes, le fait que les espagnols n'aient pas été considérés à priori comme des ennemis à combattre ( dans un monde où le metissage existait déjà et était même recherché...), la violence de la conquête espagnole et la supèriorité de leurs armes, mais surtout pour finir la distance culturelle entre les indiens et les nouveaux arrivants. " Les indigènes sont confrontés à la difficulté de comprendre les comportements et les codes symboliques que les intrus imposent par la force. Et l'on passera de la rebellion à la résignation" ( à lire entre autre la tragédie des indiens Taïnos des grandes antilles, dont 90% de la population disparaitra en une génération. Le reste des conquêtes espagnoles se serait produit sans de telle hécatombe ). L'auteur de l'article explique également que la christianisation de ce nouveau monde n'a pu se faire que sous forme adaptée et métissée, en réinvestissant les anciens lieux de culte ainsi que chants, danses.. en recyclant les dieux de l'ancien panthéon à la place des saints entourant dieu. Cette christianisation a été en outre facilitée par les chefs de village y voyant un moyen d'empêcher l'esclavage de leurs semblables. Il évoque enfin la catastrophe démographique indienne qui suivit l'arrivée des espagnols, la population passant de 50 millions en 1492 à 8 millions en 1650... dont la principale raison ( principale mais pas unique) serait lié au choc microbien. La faiblesse de la population qui suit, explique l'immigration massive ( esclaves noirs d'Afrique puis les asiatiques) à l'origine du metissage. C. Duverger ajoute: "Peut-être peut on dire qu'il y a autant d'Amériques latines que de scénarios de conquête: exploitation brutale et extermination des indiens, métissage, instauration de communautées séparées".
Les évènements en Inde concernant les conflits religieux sont eux aussi tout aussi intéressants. Un article "Le berceau du bouddhisme" ( Odon Vallet) explique comment le bouddhisme né en Inde a quasiment disparu de ce pays, victime de l'Islam tout comme le christianisme en palestine et le zoroastrisme en Iran. Je cite plusieurs extraits: " Dès leur arrivée sur les rives de l'Indus ( en 712), les musulmans s'attaquèrent aux bouddhistes, dont les riches monastères étaient des proies tentantes. Le bouddhisme disparut de l'Indonésie islamisée comme de l'Afghanistan conquis par les Arabes. Cependant le déclin du bouddhisme en Inde précéda l'arrivée des envahisseurs. Il coïncida en réalité avec une nette remontée de l'hindouisme ( ou brahmanisme) qui, lui, résista à la conquête islamique. Entre les moines de Bouddha et les prêtres de Brahma, la rivalité remontait au 6ème siècle av JC. A cette époque, la religion dominante était le védisme, ancêtre du brahmanisme.... ce savoir, transmis oralement puis mis en écrit, était perpétué par les brahmanes, qui s'étaient rendus indispensables par leur connaissance des rites essentiels à l'accomplissement des sacrifices animaux, et par leur mémoire des vieux hymnes religieux nécessaires à la communication avec les dieux." "Le bouddhisme, contrairement au brahmanisme, était indifférent à la naissance et à la fortune, au fait de naître dans la bonne caste.... C'est pourquoi de son vivant comme après sa mort, le bouddha reçut le renfort de nombreux monarques soucieux de se démarquer des prêtres ( brahmanes) et de se concilier le peuple grace à cette religion non élitiste." "Pourtant les brahmanes indiens parvinrent à reconquérir les âmes des fidèles bouddhistes par les merveilles d'un panthéon renouvelé.... ils multiplièrent les statues de dieux...." et ils allèrent même jusqu'à récupérer le Bouddha ! Un deuxième article de Marc Gaboriau "L'Islam entre dans le jeu" rappelle comment l'Islam a quant à lui, largement pénétré le sous-continent indien, avec des dynasties musulmanes qui ont occupé une position hégémonique du douzième siècle jusqu'à l'arrivée des britanniques au 18ème siècle et que l'Inde faisait partie intégrante alors du monde islamique. D'ou l'étonnement des britanniques quand ils réalisèrent que les musulmans ne représentaient que 20% de la population indienne en 1872-1874 ( dont 2/3 sont concentrés aujourd'hui sur un quart du sous-continent). "L'islamisation au premier sens du terme - la domination politique d'un territoire par des musulmans - a .. été un succés en Inde, .... l'islamisation comme conversion des populations au contraire, a été un échec relatif encore inexpliqué: l'islam est resté minoritaire et marginal dans l'ensemble du sous continent". D'où l'étonnement de l'auteur de l'article se demandant " Pourquoi dans ce qui représentait le coeur politique et économique des empires musulmans de l'Inde, les conversions ont-elles été aussi peu nombreuses en dépit des attraits politiques et économiques que représentait la culture musulmane ?"
Ce qui ressort dans tout celà, c'est la vigueur de l'hindouïsme avec un système de caste encore bien ancré et qui n'est pas près de s'éteindre même s'il semble y avoir des évolutions. Comme est saisissant le chaos, que connurent les sociétés précolombiennes, à l'arrivée des espagnols.
Etrange destin des civilisations et de leurs religions....
La revue consacrée à l'Amérique Latine explique, entre autre, les évènements majeurs survenus au seizième siècle dans le sous-continent, que ce soit la facilité de la conquête espagnole, la gestation de ce monde nouveau ( "l'amérique latine est le laboratoire du monde" titre d'un article de Y. Saint-Geours).... Un premier article "Une mondialisation venue d'espagne" de S.Gruzinski rappelle que les espagnols, à la fin du seizième siècle étaient présents sur les 4 continents, cherchant à être maitres d'une situation nouvelle qui se présentait à eux, je cite: " L'uniformisation à l'oeuvre à travers l'imposition de la langue espagnole et de la religion chrétienne restera une entreprise inaboutie et provoquera, en retour, des résistances et des transformations imprévues. Ainsi en jouant partout la carte de la christianisation, la monarchie catholique se heurte souvent brutalement à des croyances et des traditions religieuses que tout oppose au catholicisme. Elle est ainsi le théatre d'interactions planétaires entre le christianisme, l'islam et ce que les Ibériques appelaient les "idolâtries", une catégorie fourre-tout au sein de laquelle on trouve aussi bien les cultes de l'Amérique et de l'Afrique que les grandes religions asiatiques, hindouisme, bouddhisme, confusianisme." D'où la question du tel "succés" de la conquête espagnole et de leur emprise en Amérique du Sud ?... à laquelle répond un autre article de C. Duverger qui énumère les raisons de la facilité de cette conquête. Il évoque l'inimitié entre les différentes populations indiennes, le fait que les espagnols n'aient pas été considérés à priori comme des ennemis à combattre ( dans un monde où le metissage existait déjà et était même recherché...), la violence de la conquête espagnole et la supèriorité de leurs armes, mais surtout pour finir la distance culturelle entre les indiens et les nouveaux arrivants. " Les indigènes sont confrontés à la difficulté de comprendre les comportements et les codes symboliques que les intrus imposent par la force. Et l'on passera de la rebellion à la résignation" ( à lire entre autre la tragédie des indiens Taïnos des grandes antilles, dont 90% de la population disparaitra en une génération. Le reste des conquêtes espagnoles se serait produit sans de telle hécatombe ). L'auteur de l'article explique également que la christianisation de ce nouveau monde n'a pu se faire que sous forme adaptée et métissée, en réinvestissant les anciens lieux de culte ainsi que chants, danses.. en recyclant les dieux de l'ancien panthéon à la place des saints entourant dieu. Cette christianisation a été en outre facilitée par les chefs de village y voyant un moyen d'empêcher l'esclavage de leurs semblables. Il évoque enfin la catastrophe démographique indienne qui suivit l'arrivée des espagnols, la population passant de 50 millions en 1492 à 8 millions en 1650... dont la principale raison ( principale mais pas unique) serait lié au choc microbien. La faiblesse de la population qui suit, explique l'immigration massive ( esclaves noirs d'Afrique puis les asiatiques) à l'origine du metissage. C. Duverger ajoute: "Peut-être peut on dire qu'il y a autant d'Amériques latines que de scénarios de conquête: exploitation brutale et extermination des indiens, métissage, instauration de communautées séparées".
Les évènements en Inde concernant les conflits religieux sont eux aussi tout aussi intéressants. Un article "Le berceau du bouddhisme" ( Odon Vallet) explique comment le bouddhisme né en Inde a quasiment disparu de ce pays, victime de l'Islam tout comme le christianisme en palestine et le zoroastrisme en Iran. Je cite plusieurs extraits: " Dès leur arrivée sur les rives de l'Indus ( en 712), les musulmans s'attaquèrent aux bouddhistes, dont les riches monastères étaient des proies tentantes. Le bouddhisme disparut de l'Indonésie islamisée comme de l'Afghanistan conquis par les Arabes. Cependant le déclin du bouddhisme en Inde précéda l'arrivée des envahisseurs. Il coïncida en réalité avec une nette remontée de l'hindouisme ( ou brahmanisme) qui, lui, résista à la conquête islamique. Entre les moines de Bouddha et les prêtres de Brahma, la rivalité remontait au 6ème siècle av JC. A cette époque, la religion dominante était le védisme, ancêtre du brahmanisme.... ce savoir, transmis oralement puis mis en écrit, était perpétué par les brahmanes, qui s'étaient rendus indispensables par leur connaissance des rites essentiels à l'accomplissement des sacrifices animaux, et par leur mémoire des vieux hymnes religieux nécessaires à la communication avec les dieux." "Le bouddhisme, contrairement au brahmanisme, était indifférent à la naissance et à la fortune, au fait de naître dans la bonne caste.... C'est pourquoi de son vivant comme après sa mort, le bouddha reçut le renfort de nombreux monarques soucieux de se démarquer des prêtres ( brahmanes) et de se concilier le peuple grace à cette religion non élitiste." "Pourtant les brahmanes indiens parvinrent à reconquérir les âmes des fidèles bouddhistes par les merveilles d'un panthéon renouvelé.... ils multiplièrent les statues de dieux...." et ils allèrent même jusqu'à récupérer le Bouddha ! Un deuxième article de Marc Gaboriau "L'Islam entre dans le jeu" rappelle comment l'Islam a quant à lui, largement pénétré le sous-continent indien, avec des dynasties musulmanes qui ont occupé une position hégémonique du douzième siècle jusqu'à l'arrivée des britanniques au 18ème siècle et que l'Inde faisait partie intégrante alors du monde islamique. D'ou l'étonnement des britanniques quand ils réalisèrent que les musulmans ne représentaient que 20% de la population indienne en 1872-1874 ( dont 2/3 sont concentrés aujourd'hui sur un quart du sous-continent). "L'islamisation au premier sens du terme - la domination politique d'un territoire par des musulmans - a .. été un succés en Inde, .... l'islamisation comme conversion des populations au contraire, a été un échec relatif encore inexpliqué: l'islam est resté minoritaire et marginal dans l'ensemble du sous continent". D'où l'étonnement de l'auteur de l'article se demandant " Pourquoi dans ce qui représentait le coeur politique et économique des empires musulmans de l'Inde, les conversions ont-elles été aussi peu nombreuses en dépit des attraits politiques et économiques que représentait la culture musulmane ?"
Ce qui ressort dans tout celà, c'est la vigueur de l'hindouïsme avec un système de caste encore bien ancré et qui n'est pas près de s'éteindre même s'il semble y avoir des évolutions. Comme est saisissant le chaos, que connurent les sociétés précolombiennes, à l'arrivée des espagnols.
Etrange destin des civilisations et de leurs religions....
Bonjour,
J'avais oublié cette discussion.
"Il n'y a aucun choc culturel possible en Amerique latine, a mon avis"
Pour le Mexique à la rigueur, et encore... C'est un pays que je connais assez bien, j'y ai vécu, et je dois reconnaître que les différences culturelles, bien qu'évidemment présentes, ne choquent pas outre mesure. Par contre, l'Amérique latine est bien plus vaste que le Mexique et les différences et "incompréhensions" culturelles sont légions surtout dans les pays andins et amazoniens aux cosmogonies et mythologies fortement ancrées dans la vie quotidienne.
"Et la culture ancienne y est bien plus vivante qu'en Amerique latine. Imaginez si vous visiteriez le Perou ou le Mexique au temps des empires Mayas et Incas! Et bien je crois que l'inde c'est encore comme ca, du moins, a certains endroits"
Je le répète, je ne connais pas l'Inde donc je serai mal placé pour en parler. Ceci dit, dans les pays andins, la "culture ancienne" est bien présente. D'ailleurs, je ne comprends pas cette expression "culture ancienne", c'est leur culture actuelle justement bien que mélangée à des éléments extèrieurs. Dans bon nombre d'endroits dans les Andes et l'Amazonie, même la langue est identique depuis des siècles (quechua, aymara, jivaro, ...). En fait, en repensant à ce sujet, je me demande si toute cette incompréhension et cette fascination ne proviennentt pas d'un manque de culture. Ce que bon nombre de personne n'arrivent pas à percevoir dans les pays Andins c'est que justement les attaches à leur passé sont omniprésentes. Seulement, faut-il encore connaître ce passé pour s'en apercevoir et, à partir de là, ce lien constant est flagrant. Ce sont des pays où il faut aussi savoir lire le paysage car la vie et la mort y sont reliées. J'ai déjà évoqué les "apus" et les "huacas". C'est évidemment moins flagrant qu'une statue de Ganesh ou de Brama. Bref, je ne vais pas trop m'étendre sur le sujet. Pour résumer, les pays andins/amazoniens demandent de se plonger dans leur passé pour percevoir l'immense fossé culturel qui peut parfois nous séparer. Ils demandent de la connaissance, de l'effort. Or, peut de gens réalisent cet exercice et, de fait, ne se rendent pas compte de ces différences. En revanche, en Inde, on les perçoit de prime abord, elles sont flagrantes. D'où la sensation que l'Inde est un autre monde dès la sortie de l'aéroport. C'est entre autres pour cela que je soulevais les questions : L'Inde serait-elle un pays pour les flemmards? Un pays de facilité pour ceux qui veulent "voir autre chose" et souhaitent s'approcher de la différence et de la magie du fameux "choc culturel" sans grands efforts?
"Il n'y a aucun choc culturel possible en Amerique latine, a mon avis"
Pour le Mexique à la rigueur, et encore... C'est un pays que je connais assez bien, j'y ai vécu, et je dois reconnaître que les différences culturelles, bien qu'évidemment présentes, ne choquent pas outre mesure. Par contre, l'Amérique latine est bien plus vaste que le Mexique et les différences et "incompréhensions" culturelles sont légions surtout dans les pays andins et amazoniens aux cosmogonies et mythologies fortement ancrées dans la vie quotidienne.
"Et la culture ancienne y est bien plus vivante qu'en Amerique latine. Imaginez si vous visiteriez le Perou ou le Mexique au temps des empires Mayas et Incas! Et bien je crois que l'inde c'est encore comme ca, du moins, a certains endroits"
Je le répète, je ne connais pas l'Inde donc je serai mal placé pour en parler. Ceci dit, dans les pays andins, la "culture ancienne" est bien présente. D'ailleurs, je ne comprends pas cette expression "culture ancienne", c'est leur culture actuelle justement bien que mélangée à des éléments extèrieurs. Dans bon nombre d'endroits dans les Andes et l'Amazonie, même la langue est identique depuis des siècles (quechua, aymara, jivaro, ...). En fait, en repensant à ce sujet, je me demande si toute cette incompréhension et cette fascination ne proviennentt pas d'un manque de culture. Ce que bon nombre de personne n'arrivent pas à percevoir dans les pays Andins c'est que justement les attaches à leur passé sont omniprésentes. Seulement, faut-il encore connaître ce passé pour s'en apercevoir et, à partir de là, ce lien constant est flagrant. Ce sont des pays où il faut aussi savoir lire le paysage car la vie et la mort y sont reliées. J'ai déjà évoqué les "apus" et les "huacas". C'est évidemment moins flagrant qu'une statue de Ganesh ou de Brama. Bref, je ne vais pas trop m'étendre sur le sujet. Pour résumer, les pays andins/amazoniens demandent de se plonger dans leur passé pour percevoir l'immense fossé culturel qui peut parfois nous séparer. Ils demandent de la connaissance, de l'effort. Or, peut de gens réalisent cet exercice et, de fait, ne se rendent pas compte de ces différences. En revanche, en Inde, on les perçoit de prime abord, elles sont flagrantes. D'où la sensation que l'Inde est un autre monde dès la sortie de l'aéroport. C'est entre autres pour cela que je soulevais les questions : L'Inde serait-elle un pays pour les flemmards? Un pays de facilité pour ceux qui veulent "voir autre chose" et souhaitent s'approcher de la différence et de la magie du fameux "choc culturel" sans grands efforts?
Es un hombre que se va, la lagrima se queda.
Bonjour,
"Je pense que l'étude de l'histoire permet de comprendre un peu mieux ces cultures aussi éloignées de la notre."
Moi, j'en suis sûr! C'est évidemment l'exercice de base.
"Comme est saisissant le chaos, que connurent les sociétés précolombiennes, à l'arrivée des espagnols."
L'Amérique latine fut assez facilement soumise principalement parce qu'au Pérou une guerre fratricide déchirée l'Empire Inca mais aussi parce que des populations assoiffées de revanche contre les Empires dominant (Aztèques et Incas) ont vu dans les Espagnols la possibilité de contrer et de se venger des volontés de domination de Moctezuma et de Huascar et ses pères. Ce n'est pas pour rien que plusieurs populations assimilées au Tahuantinsuyu prirent part aux côté des Espagnols à la bataille de Sacsahuaman qui marqua la chute de Cusco. Le problème, tout du moins pour l'Empire Inca, est que dans sa force, son union, résidait son talon d'Achille. L'Empire Inca (Tahuantinsuyu) était composée de populations qui avaient été assimilées généralement par la force. Dans chaque population conquise, un certain nombre de personnes était déplacé dans la région de Cusco. Les Incas envoyaient ensuite des dignitaires et des colons fidèles à l'Empire dans les nouvelles provinces conquises. Généralement, un centre administratif était construit pour gérer le nouveau territoire. Ce système de déplacement de populations cumulé à des dispositions sociales, à une bureaucratie efficiente, à des programmes agricoles et au développement d'un système de communication permettant de faire circuler les biens économiques, les informations et les hommes, fut la clé de voute de l'expansion de l'Empire Inca. Pour rappel, cette expansion commença aux environs de 1438 ap. et termina en 1532. En un siècle, l'Empire Inca s'est étendu sur l'actuel Equateur, Pérou, Bolivie, Chili et en Argentine. C'est fulgurant. Seulement, ces déplacements de populations ont engendré de fortes tensions internes fragilisant ainsi l'Empire. Les Espagnols n'ont pas eu trop de mal à saisir cette instabilité et bon nombre de populations s'allièrent aux conquérants pour détruire l'Empire. Ajouter à tout cela, il y avait deux mondes qui s'affrontaient, ce qui n'est pas le cas de l'Inde qui avait une ouverture sur l'extèrieur. L'Amérique étaient inconnue de l'Europe et l'Europe inconnue de l'Amérique. D'où la distance culturelle évoquée dans ta synthèse. Et, comme l'évoque Serge Gruzinski "L'uniformisation à l'oeuvre à travers l'imposition de la langue espagnole et de la religion chrétienne restera une entreprise inaboutie et provoquera, en retour, des résistances et des transformations imprévues". Tel est le cas pour l'Amérique latine et le Pérou en est un excellente exemple.
"Je pense que l'étude de l'histoire permet de comprendre un peu mieux ces cultures aussi éloignées de la notre."
Moi, j'en suis sûr! C'est évidemment l'exercice de base.
"Comme est saisissant le chaos, que connurent les sociétés précolombiennes, à l'arrivée des espagnols."
L'Amérique latine fut assez facilement soumise principalement parce qu'au Pérou une guerre fratricide déchirée l'Empire Inca mais aussi parce que des populations assoiffées de revanche contre les Empires dominant (Aztèques et Incas) ont vu dans les Espagnols la possibilité de contrer et de se venger des volontés de domination de Moctezuma et de Huascar et ses pères. Ce n'est pas pour rien que plusieurs populations assimilées au Tahuantinsuyu prirent part aux côté des Espagnols à la bataille de Sacsahuaman qui marqua la chute de Cusco. Le problème, tout du moins pour l'Empire Inca, est que dans sa force, son union, résidait son talon d'Achille. L'Empire Inca (Tahuantinsuyu) était composée de populations qui avaient été assimilées généralement par la force. Dans chaque population conquise, un certain nombre de personnes était déplacé dans la région de Cusco. Les Incas envoyaient ensuite des dignitaires et des colons fidèles à l'Empire dans les nouvelles provinces conquises. Généralement, un centre administratif était construit pour gérer le nouveau territoire. Ce système de déplacement de populations cumulé à des dispositions sociales, à une bureaucratie efficiente, à des programmes agricoles et au développement d'un système de communication permettant de faire circuler les biens économiques, les informations et les hommes, fut la clé de voute de l'expansion de l'Empire Inca. Pour rappel, cette expansion commença aux environs de 1438 ap. et termina en 1532. En un siècle, l'Empire Inca s'est étendu sur l'actuel Equateur, Pérou, Bolivie, Chili et en Argentine. C'est fulgurant. Seulement, ces déplacements de populations ont engendré de fortes tensions internes fragilisant ainsi l'Empire. Les Espagnols n'ont pas eu trop de mal à saisir cette instabilité et bon nombre de populations s'allièrent aux conquérants pour détruire l'Empire. Ajouter à tout cela, il y avait deux mondes qui s'affrontaient, ce qui n'est pas le cas de l'Inde qui avait une ouverture sur l'extèrieur. L'Amérique étaient inconnue de l'Europe et l'Europe inconnue de l'Amérique. D'où la distance culturelle évoquée dans ta synthèse. Et, comme l'évoque Serge Gruzinski "L'uniformisation à l'oeuvre à travers l'imposition de la langue espagnole et de la religion chrétienne restera une entreprise inaboutie et provoquera, en retour, des résistances et des transformations imprévues". Tel est le cas pour l'Amérique latine et le Pérou en est un excellente exemple.
Es un hombre que se va, la lagrima se queda.
Salut, merci pour tes explications. Dommage que le sujet des sociétés pré-colombiennes n 'ait pas été abordé dans le numéro de la revue L'histoire... tu parlais de "transformations imprévues" au Pérou, peut-être pourras-tu nous donner des exemples ?
L'Inde serait-elle un pays pour les flemmards? Un pays de facilité pour ceux qui veulent "voir autre chose" et souhaitent s'approcher de la différence et de la magie du fameux "choc culturel" sans grands efforts?
Tu dois vouloir faire référence aux témoignages "hyper cooool" de certains forumeurs idéalisant la société indienne 😏 parce que je ne vois pas le mal à chercher le choc des cultures, à condition de se donner les moyens de comprendre un minimum le monde dans lequel on débarque ( et de ne pas tomber dans la facilité).
L'Inde serait-elle un pays pour les flemmards? Un pays de facilité pour ceux qui veulent "voir autre chose" et souhaitent s'approcher de la différence et de la magie du fameux "choc culturel" sans grands efforts?
Tu dois vouloir faire référence aux témoignages "hyper cooool" de certains forumeurs idéalisant la société indienne 😏 parce que je ne vois pas le mal à chercher le choc des cultures, à condition de se donner les moyens de comprendre un minimum le monde dans lequel on débarque ( et de ne pas tomber dans la facilité).
C’est une discussion très intéressante… !
La question de l’Inde fascinante a été et demeure d’actualité puisque depuis plusieurs générations de nombreux voyageurs en reviennent émerveillés.
Je ne pense pas que l’inde soit un pays « pour flemmards », du moins pas plus que la France qui se résume à la Tour Effel pour un japonais, l’Espagne à une corrida et quelques tapas barcelonais, le Pérou à quelques trecks pour sportifs retraités etc…
Ce qui est sûr c’est que chacun est différent et réagit à sa manière face à tel ou tel pays ou endroit du monde.
L’Inde en tous cas concentre quelques caractéristiques qui se retrouvent dans peu d’autres pays :
- Une culture et des religions plurimillénaires toujours « en activité » (et dont on ignore tout, en ce sens qu’on en parle très très peu en France).
- Une spiritualité très active avec une multitude de courants spirituels vivants dans nombre d’ashram du pays et l’accessibilité aux Gurus.
- Une effervescence à la mesure des plusieurs milliards d’âmes vivantes (hommes, femmes, vaches, corbeaux, rats, chèvres, chiens galeux, singes, cobras, tigres, éléphants, rickshaws ( ?)…)
- Une accessibilité (quasi) parfaite de tout le territoire via des moyens de transports peu coûteux et une (quasi) absence de danger ou de menaces pour l’ « étranger occidental ».
Perso, j’ai voyagé plus d’un an en Inde et j’ai effectivement été fasciné. Je suis capable d’en délivrer un témoignage qualifiable d’ « hyper cooool » mais également plus sérieux vu que j’ai noué de belles relations (amoureuses, amicales, occasionnelles) sur place avec des indien(ne)s de toutes castes.
Je me suis passionné pour certains courants spirituels et me suis émerveillé de tout ce que cette Terre était capable de produire en termes de « manifestations ».
Pour toutes ces raisons je trouve L’inde Fascinante et ça tome bien pour moi, j’y retourne dans trois jours après 5 ans d’infidélités.
Que certains n’y voient rien d’extraordinaire ou tout simplement rien d’autre que « LA MISERE » ne me pose aucun problème puisque chacun vit ses expériences selon ce qu’il est et c’est tant mieux.
En revanche faire des comparaisons entre l’Inde et un autre pays du monde, et plus particulièrement l’Amérique latine, me semble totalement absurde.
Attention je ne cherche à offenser personne, je pense simplement que cela n’a rien à voir !
Que d’aucuns s’émerveillent du Pérou, de l’Afrique, de Sanaa, de St-Tropez, De Conques, de Jérusalem, de Pattaya ou de Shangaï m’est totalement égal et je ne chercherai pas à le discuter.
Que d’aucuns ratiocinent sur les pseudos comparaisons entres ces différents endroits pour justifier que l’Inde n’a rien d’exceptionnel (ou quelque autre pays…) ou que tel partie de la population n’est pas assez bien pour en apprécier la portée… me fascine tout en me rendant perplexe sur la performance intellectuelle réalisée…
La question de l’Inde fascinante a été et demeure d’actualité puisque depuis plusieurs générations de nombreux voyageurs en reviennent émerveillés.
Je ne pense pas que l’inde soit un pays « pour flemmards », du moins pas plus que la France qui se résume à la Tour Effel pour un japonais, l’Espagne à une corrida et quelques tapas barcelonais, le Pérou à quelques trecks pour sportifs retraités etc…
Ce qui est sûr c’est que chacun est différent et réagit à sa manière face à tel ou tel pays ou endroit du monde.
L’Inde en tous cas concentre quelques caractéristiques qui se retrouvent dans peu d’autres pays :
- Une culture et des religions plurimillénaires toujours « en activité » (et dont on ignore tout, en ce sens qu’on en parle très très peu en France).
- Une spiritualité très active avec une multitude de courants spirituels vivants dans nombre d’ashram du pays et l’accessibilité aux Gurus.
- Une effervescence à la mesure des plusieurs milliards d’âmes vivantes (hommes, femmes, vaches, corbeaux, rats, chèvres, chiens galeux, singes, cobras, tigres, éléphants, rickshaws ( ?)…)
- Une accessibilité (quasi) parfaite de tout le territoire via des moyens de transports peu coûteux et une (quasi) absence de danger ou de menaces pour l’ « étranger occidental ».
Perso, j’ai voyagé plus d’un an en Inde et j’ai effectivement été fasciné. Je suis capable d’en délivrer un témoignage qualifiable d’ « hyper cooool » mais également plus sérieux vu que j’ai noué de belles relations (amoureuses, amicales, occasionnelles) sur place avec des indien(ne)s de toutes castes.
Je me suis passionné pour certains courants spirituels et me suis émerveillé de tout ce que cette Terre était capable de produire en termes de « manifestations ».
Pour toutes ces raisons je trouve L’inde Fascinante et ça tome bien pour moi, j’y retourne dans trois jours après 5 ans d’infidélités.
Que certains n’y voient rien d’extraordinaire ou tout simplement rien d’autre que « LA MISERE » ne me pose aucun problème puisque chacun vit ses expériences selon ce qu’il est et c’est tant mieux.
En revanche faire des comparaisons entre l’Inde et un autre pays du monde, et plus particulièrement l’Amérique latine, me semble totalement absurde.
Attention je ne cherche à offenser personne, je pense simplement que cela n’a rien à voir !
Que d’aucuns s’émerveillent du Pérou, de l’Afrique, de Sanaa, de St-Tropez, De Conques, de Jérusalem, de Pattaya ou de Shangaï m’est totalement égal et je ne chercherai pas à le discuter.
Que d’aucuns ratiocinent sur les pseudos comparaisons entres ces différents endroits pour justifier que l’Inde n’a rien d’exceptionnel (ou quelque autre pays…) ou que tel partie de la population n’est pas assez bien pour en apprécier la portée… me fascine tout en me rendant perplexe sur la performance intellectuelle réalisée…
Si l'on ne meurt qu'une fois...alors vivons à l'infini!
Salut, j'ai trouvé par hasard une discussion très intéressante sur les rapports dans la société indienne. Le témoignage de mzl est particulièrement intéressant:
http://voyageforum.com/...681824;search_page=1;
comme doit l'être la lecture du livre de Marc Boulet " Dans la peau d'un intouchable".
Je n'ai personnellement passé que peu de temps dans ce pays mais la violence qui se dégageait dans les rapports humains m'a souvent sauté aux yeux. Ce n'est qu'une impression personnelle et j'ai certainement été plus sensible à cette violence du fait que j'étais seul et que j'ai dormi, comme beaucoup de touristes en transit à new delhi, dans des quartiers que les indiens ne recommanderaient certainement pas ( Paharganj).
Je me rappellerai toujours d'une citation rapportée d'un touriste néerlandais disant: " INDIA = I'll Never Do It Again !", que je trouve assez cocasse et qui m'a fait pas mal rire sur place.
Donc c'est cette sensation, entremêlée avec les très bons moments passés dans des lieux réellement exotiques et splendides au contact de gens très chaleureux, que je garde.
"Vous quittez l'Inde mais l'Inde ne vous quitte pas"
eh oui..à chacun sa façon de voir et gerer ses vaches..
bsr, moi je pense que les indiens les plus lucides, diront dans l'un de leurs fantasmes les plus honnêtes, qu'ils auraient dû naitre ailleurs, ..
ce n'est ni le bouddhisme, ni la science veda, ni le brahmanisme, ni le feeling de la cithare de ravi chankar, ni les odeurs des épices qui vont leur épargner, la misère du chomage, de la famine, de la maladie et des guerres civiles, une inde qui souffre sous une protection divine d'un soleil de plomb, de plusieurs dieux en stand by et de plusieurs vaches sans frontières, hormis celle de Milka qui a préfèré rester en suisse.., et tant mieux pour elle..
tout celà se passe sous un gouvernement qui ne cesse de courrir vers un sur-armement en détriment de sa population, en essayant l'efficacité de sa nouvelle industrie militaire sur des populations civils à kashmir et ailleurs, le même gouvernement qui offre en cirque à ciel ouvert près d'un milliard d'individus au profit du pseudo petit touriste blodinet qui traine avec son appareil photo fixée comme une colechette à vache qui chiale, en proie de photos souvenirs, l'histoire d'épater le voisin du palier, ..le petit touriste occidental, toujours aussi sensible aux malheurs des autres, à qui les grands-parents ont apris à tirer et à fabriquer des armes, au lieu de leur avoir apris à fabriquer de l'asprine, le petit blondinet qui ne pense qu'à ses vancaces de fin d'année après une longue année d'eclavagisme chez peugeot ou autres.., et qui vient philosopher sur le net en cherchant le sexe de la mouche...
enfin le petit blondinet peut et a le droit de parler autant qu'il veux du tiers monde, car le petit fakir en inde ou le petit citoyen du tiers monde n'a ni le temps, ni les moyens pour y' répondre, même pas quand on cause de son pays, il est occupé à chercher à subsister ou autres.., en maudissant moise, bouddha, jésus, mahomet et même obama de ne pas les avoir aidé à être au même pied d'égalité avec le petit blondinet qui vient les photographier chaque année, avec des pistaches à la main..
enfin c'est celà l'entreprise de la vie et chacun la voit de son côté.., je pense qu'on peut comprendre nos sociétés comme suit :
- ENTREPRISE FRANÇAISE : Vous avez 2 vaches. Vous faites grève car vous en voulez 3.
- ENTREPRISE ALLEMANDE : Vous avez 2 vaches. Vous les reconcevez pour qu'elles vivent 100 ans, mangent une fois par mois et se traient elles même.
- ENTREPRISE RUSSE : Vous avez 2 vaches, vous les comptez et en trouvez 5. Vous recomptez et vous en trouvez 42. Vous recomptez encore une fois et en trouvez 2. Vous arrêtez de compter et ouvrez une autre bouteille de vodka.
- ENTREPRISE SUISSE : Vous avez 5000 vaches et aucune ne vous appartient. Vous facturez les propriétaires pour garder leurs vaches.
- ENTREPRISE ANGLAISE : Vous avez 2 vaches, elles sont toutes les 2 folles.
- ENTREPRISE AMERICAINE : Vous avez 2 vaches, vous en vendez une et forcez l'autre à produire autant de lait que 4 vaches. Plus tard, vous embauchez un consultant pour analyser pourquoi la vache est morte.
- ENTREPRISE CHINOISE : Vous avez 2 vaches, vous avez 300 millions de gens pour les traire. Vous clamez qu'il y a le plein emploi, une grande productivité bovine et arrêtez le journaliste qui a donné les chiffres.
- ENTREPRISE ALGERIENNE : Vous avez 2 vaches, vous ne savez pas quoi en faire, vous les bouffez dans une fête et vous importez du lait.
- ENTREPRISE INDIENNE : Vous avez 2 vaches, vous les adorez, puis vous crevez de faim.
à chacun sa façon de gerer ses vaches..
bsr, moi je pense que les indiens les plus lucides, diront dans l'un de leurs fantasmes les plus honnêtes, qu'ils auraient dû naitre ailleurs, ..
ce n'est ni le bouddhisme, ni la science veda, ni le brahmanisme, ni le feeling de la cithare de ravi chankar, ni les odeurs des épices qui vont leur épargner, la misère du chomage, de la famine, de la maladie et des guerres civiles, une inde qui souffre sous une protection divine d'un soleil de plomb, de plusieurs dieux en stand by et de plusieurs vaches sans frontières, hormis celle de Milka qui a préfèré rester en suisse.., et tant mieux pour elle..
tout celà se passe sous un gouvernement qui ne cesse de courrir vers un sur-armement en détriment de sa population, en essayant l'efficacité de sa nouvelle industrie militaire sur des populations civils à kashmir et ailleurs, le même gouvernement qui offre en cirque à ciel ouvert près d'un milliard d'individus au profit du pseudo petit touriste blodinet qui traine avec son appareil photo fixée comme une colechette à vache qui chiale, en proie de photos souvenirs, l'histoire d'épater le voisin du palier, ..le petit touriste occidental, toujours aussi sensible aux malheurs des autres, à qui les grands-parents ont apris à tirer et à fabriquer des armes, au lieu de leur avoir apris à fabriquer de l'asprine, le petit blondinet qui ne pense qu'à ses vancaces de fin d'année après une longue année d'eclavagisme chez peugeot ou autres.., et qui vient philosopher sur le net en cherchant le sexe de la mouche...
enfin le petit blondinet peut et a le droit de parler autant qu'il veux du tiers monde, car le petit fakir en inde ou le petit citoyen du tiers monde n'a ni le temps, ni les moyens pour y' répondre, même pas quand on cause de son pays, il est occupé à chercher à subsister ou autres.., en maudissant moise, bouddha, jésus, mahomet et même obama de ne pas les avoir aidé à être au même pied d'égalité avec le petit blondinet qui vient les photographier chaque année, avec des pistaches à la main..
enfin c'est celà l'entreprise de la vie et chacun la voit de son côté.., je pense qu'on peut comprendre nos sociétés comme suit :
- ENTREPRISE FRANÇAISE : Vous avez 2 vaches. Vous faites grève car vous en voulez 3.
- ENTREPRISE ALLEMANDE : Vous avez 2 vaches. Vous les reconcevez pour qu'elles vivent 100 ans, mangent une fois par mois et se traient elles même.
- ENTREPRISE RUSSE : Vous avez 2 vaches, vous les comptez et en trouvez 5. Vous recomptez et vous en trouvez 42. Vous recomptez encore une fois et en trouvez 2. Vous arrêtez de compter et ouvrez une autre bouteille de vodka.
- ENTREPRISE SUISSE : Vous avez 5000 vaches et aucune ne vous appartient. Vous facturez les propriétaires pour garder leurs vaches.
- ENTREPRISE ANGLAISE : Vous avez 2 vaches, elles sont toutes les 2 folles.
- ENTREPRISE AMERICAINE : Vous avez 2 vaches, vous en vendez une et forcez l'autre à produire autant de lait que 4 vaches. Plus tard, vous embauchez un consultant pour analyser pourquoi la vache est morte.
- ENTREPRISE CHINOISE : Vous avez 2 vaches, vous avez 300 millions de gens pour les traire. Vous clamez qu'il y a le plein emploi, une grande productivité bovine et arrêtez le journaliste qui a donné les chiffres.
- ENTREPRISE ALGERIENNE : Vous avez 2 vaches, vous ne savez pas quoi en faire, vous les bouffez dans une fête et vous importez du lait.
- ENTREPRISE INDIENNE : Vous avez 2 vaches, vous les adorez, puis vous crevez de faim.
à chacun sa façon de gerer ses vaches..
HASTA LA VICTORIA SIEMPRE
Salut, tu oublies l'éventualité ou le blondinet fait une allergie au lait de vache😉
Au fait, momo qui philosophe, c'est pas mal non plus😏
"Il y a des cadavres dans les rues, "
???? Tu confonds pas avec Kaboul ?
Je rejoins Nalesnik pour conseiller Le Défi Indien. Pourquoi le XXI°s sera le siècle de l'Inde, de Pavan K. Varma, aux éditions Actes Sud.à ceux qui voient encore l'Inde et surtout les indiens comme les beatles les ont représentée au travers de fumée artificielle.
Mais à chaque fois que j'en reviens je me dis que le XXIème siècle ne peut pas être celui de l'Inde...ou alors après la bombe.
Sinon je ne connais pas l'amérique du sud et ne peux donc jouer au jeu de savoir quel continent a la plus grosse...
???? Tu confonds pas avec Kaboul ?
Je rejoins Nalesnik pour conseiller Le Défi Indien. Pourquoi le XXI°s sera le siècle de l'Inde, de Pavan K. Varma, aux éditions Actes Sud.à ceux qui voient encore l'Inde et surtout les indiens comme les beatles les ont représentée au travers de fumée artificielle.
Mais à chaque fois que j'en reviens je me dis que le XXIème siècle ne peut pas être celui de l'Inde...ou alors après la bombe.
Sinon je ne connais pas l'amérique du sud et ne peux donc jouer au jeu de savoir quel continent a la plus grosse...
On a tous en nous quelque chose de Tenesse : Johnny Haliday
Modeste contribution en guise de réponse à ce sujet, comment dire....
juste pour rire un peu, voir plus si grande affinité avec le retour vers le passé...
http://www.dailymotion.com/video/x32sgl_superman-indian_fun
juste pour rire un peu, voir plus si grande affinité avec le retour vers le passé...
http://www.dailymotion.com/video/x32sgl_superman-indian_fun
cela fais plusieur fois que je viens en Inde et j y prends a chaque fois grand plaisir, surtout quand vous rencontrez des gens qui comme Santhos qui certe travaille dans une agence de voyage mais qui ne vous forceras pas la main au contraire, il vous conseilleras et vous guidera gentillement dans les méandre de Delhi la superbe et fasinante qui a vite fait de vous engloutir dans ses dédales de ruelles bruyantes au son des klasonnes impertubables.
pour le contacter sans detours aller sur son site: GTSDelhi, www.GTSdelhi.com
pour le contacter sans detours aller sur son site: GTSDelhi, www.GTSdelhi.com
nadia
Cessez de systématiquement comparer, vous comparer...voyagez l'esprit leger la ou le coeur vous mène. Pourquoi ce besoin d'intellectualiser le voyage?
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More discussions
bonjour à tous les voyageurs qui ont les yeux grand ouverts sur le désert ...
je me suis toujours demandé ce que je "foutais" sur la terre. Et pourquoi mon père, mort quelques mois après ma naissance, ancien plus jeune résistant français, avait rejoint la Première Compagnie Sahariene motorisée d'Atar, et passé le reste de sa vie à réparer des moteurs de l'armée, en Algérie, en Mauritanie, au Sénégal, au Mali (qui n'existait pas sous ce nom), au Maroc et pour finir en Algérie où ma mère est née et a grandi. (croyez moi c 'est pas "cool" d'être enfant de militaire en pays occupé par la France et encore moins enfant de "pied noir"). Bien sûr, je n'ai jamais eu de réponse : les morts ne parlent pas, et l'armée ne parle pas. Seulement, voilà, j'avais des photos... Alors forcément, un jour j'ai pris la route. Je voulais voir, comprendre. C'est grâce à VF que j 'ai pu me documenter, un peu, sur le passage de la frontière Maroc Mauritanie et j'en remercie ses membres, tout comme je remercie toutes celles et tous ceux qui m'ont accueillie, pendant 14 ans, sur la route. Depuis quelques semaines, je me demande si je dois en parler ou pas.. Il se fait que les Mauritaniens ont transformé ma vie en me demandant de l'aide... Et cela, dès le mois de février 2012... (avais je une dette envers eux ? Question sans réponse) Ah ah. La belle affaire, ils m'avaient vu venir. Mais quand on vous met des enfants malades dans les bras, en vous suppliant de faire quelque chose, qu'auriez vous fait ? J'avais travaillé dans un hôpital, je connaissais un peu les règles à suivre. Je ne me suis pas posé de question. Et bien, toutes ces années J'ai rencontré des médecins, des chirurgiens, et ensemble, nous avons organisé des prises en charge, des évacuations d'enfant, des formations de chirurgiens, jusqu'à tenter de ne plus faire voyager les enfants hors de leur pays, et cela n'a jamais été simple. J'en profite pour remercier celles et ceux qui nous ont soutenus ainsi que la Chaine de l'Espoir, la Fondation Face au Monde et toutes celles et ceux qui ont tissé des liens entre nos deux pays. Malheureusement, et malgré les efforts permanents des médecins et chirurgiens mauritaniens, certains enfants n'ont pas pu être pris en charge à temps. Aujourd'hui je voudrais parler de quatre frères et soeurs, orphelins de mère, atteints d'un glaucome congénital provoquant une cécité irréversible. Leur cas m'a été confié en 2020 quelques semaines avant le grand confinement. Nous n'avons rien pu faire pour eux alors, quand leur père m'a demandé un cadeau, je me suis jetée sur mon ordinateur et j'ai écrit une histoire. A travers un conte, les enfants vont réaliser un grand voyage, explorer leur pays, réaliser un rêve. Jamais je ne pensais que ce livre serait publié, il l'a été, en 2023. Ce livre rend hommage à la Mauritanie, il est un message pour celles et ceux qui ne se conaissent rien des difficultés de la vie là bas, il porte la dureté et la beauté d'un désert immense où il est possible de se ballader en 4X4, à vélo, à pied, à dos de dromadaire, en toute sécurité, il témoigne de la bienveillance des Mauritaniens pour le voyageur. En tant que femme seule avec mon véhicule, un vieux Mercedes au chassis maintenant pourri et qui ne roule plus, j'y ai fait les plus belles rencontres de ma vie (j'ai vu d'autres coins du monde...).. Les enfants aveugles de Choum, d'Atar, de Nouadhibou et de Nouakchott sont à jamais dans mon coeur. Des lectrices bénévoles ont transcrit le livre en versio audio gratuite pour les malvoyants, il est disponible dans les bibliothèques sonores de France, de la Fondation Valentin Hauy, dans la bibliothèque suisse romande. J'ai effectué mon dernier voyage en Mauritanie avec mon vieux 4X4 afin d'offrir le livre un peu partout et surtout à ses héros et à l'école des malvoyants de Nouakchott. Ensuite, j'ai pensé que la page devait se refermer parce que je n'ai plus ni les moyens ni la force de voyager. Mes éditrices avaient choisi de lui donner ce titre : les yeux bleus du désert. Cette publication a permis à une mission d'ophtalmologues bénévoles suisses de venir opérer les glaucomes en Mauritanie. Je m'en réjouis car chaque année, ils reviennent ! Cette aventure se termine, oui, car il faut une fin à tout, mais au final, elle est née ici, dans le site de VF !! Alors oui, il fallait que je le dise : MERCI !!!!!
je me suis toujours demandé ce que je "foutais" sur la terre. Et pourquoi mon père, mort quelques mois après ma naissance, ancien plus jeune résistant français, avait rejoint la Première Compagnie Sahariene motorisée d'Atar, et passé le reste de sa vie à réparer des moteurs de l'armée, en Algérie, en Mauritanie, au Sénégal, au Mali (qui n'existait pas sous ce nom), au Maroc et pour finir en Algérie où ma mère est née et a grandi. (croyez moi c 'est pas "cool" d'être enfant de militaire en pays occupé par la France et encore moins enfant de "pied noir"). Bien sûr, je n'ai jamais eu de réponse : les morts ne parlent pas, et l'armée ne parle pas. Seulement, voilà, j'avais des photos... Alors forcément, un jour j'ai pris la route. Je voulais voir, comprendre. C'est grâce à VF que j 'ai pu me documenter, un peu, sur le passage de la frontière Maroc Mauritanie et j'en remercie ses membres, tout comme je remercie toutes celles et tous ceux qui m'ont accueillie, pendant 14 ans, sur la route. Depuis quelques semaines, je me demande si je dois en parler ou pas.. Il se fait que les Mauritaniens ont transformé ma vie en me demandant de l'aide... Et cela, dès le mois de février 2012... (avais je une dette envers eux ? Question sans réponse) Ah ah. La belle affaire, ils m'avaient vu venir. Mais quand on vous met des enfants malades dans les bras, en vous suppliant de faire quelque chose, qu'auriez vous fait ? J'avais travaillé dans un hôpital, je connaissais un peu les règles à suivre. Je ne me suis pas posé de question. Et bien, toutes ces années J'ai rencontré des médecins, des chirurgiens, et ensemble, nous avons organisé des prises en charge, des évacuations d'enfant, des formations de chirurgiens, jusqu'à tenter de ne plus faire voyager les enfants hors de leur pays, et cela n'a jamais été simple. J'en profite pour remercier celles et ceux qui nous ont soutenus ainsi que la Chaine de l'Espoir, la Fondation Face au Monde et toutes celles et ceux qui ont tissé des liens entre nos deux pays. Malheureusement, et malgré les efforts permanents des médecins et chirurgiens mauritaniens, certains enfants n'ont pas pu être pris en charge à temps. Aujourd'hui je voudrais parler de quatre frères et soeurs, orphelins de mère, atteints d'un glaucome congénital provoquant une cécité irréversible. Leur cas m'a été confié en 2020 quelques semaines avant le grand confinement. Nous n'avons rien pu faire pour eux alors, quand leur père m'a demandé un cadeau, je me suis jetée sur mon ordinateur et j'ai écrit une histoire. A travers un conte, les enfants vont réaliser un grand voyage, explorer leur pays, réaliser un rêve. Jamais je ne pensais que ce livre serait publié, il l'a été, en 2023. Ce livre rend hommage à la Mauritanie, il est un message pour celles et ceux qui ne se conaissent rien des difficultés de la vie là bas, il porte la dureté et la beauté d'un désert immense où il est possible de se ballader en 4X4, à vélo, à pied, à dos de dromadaire, en toute sécurité, il témoigne de la bienveillance des Mauritaniens pour le voyageur. En tant que femme seule avec mon véhicule, un vieux Mercedes au chassis maintenant pourri et qui ne roule plus, j'y ai fait les plus belles rencontres de ma vie (j'ai vu d'autres coins du monde...).. Les enfants aveugles de Choum, d'Atar, de Nouadhibou et de Nouakchott sont à jamais dans mon coeur. Des lectrices bénévoles ont transcrit le livre en versio audio gratuite pour les malvoyants, il est disponible dans les bibliothèques sonores de France, de la Fondation Valentin Hauy, dans la bibliothèque suisse romande. J'ai effectué mon dernier voyage en Mauritanie avec mon vieux 4X4 afin d'offrir le livre un peu partout et surtout à ses héros et à l'école des malvoyants de Nouakchott. Ensuite, j'ai pensé que la page devait se refermer parce que je n'ai plus ni les moyens ni la force de voyager. Mes éditrices avaient choisi de lui donner ce titre : les yeux bleus du désert. Cette publication a permis à une mission d'ophtalmologues bénévoles suisses de venir opérer les glaucomes en Mauritanie. Je m'en réjouis car chaque année, ils reviennent ! Cette aventure se termine, oui, car il faut une fin à tout, mais au final, elle est née ici, dans le site de VF !! Alors oui, il fallait que je le dise : MERCI !!!!!
Hi everyone,
I’m Loulou, a French expat who’s been living in Southeast Asia for about fifteen years, currently in Phnom Penh, Cambodia. A passionate walker at heart, I’ve trekked in Nepal (Thorung La, Mardi Himal), India, Vietnam, and I’m still planning new hikes (Char Dham, Langtang, Annapurna).
I’ve just published my first travel journal, recounting three months of walking and encounters across India. A portion of the sales goes to an educational center I support in Kep, for children whose parents work in the salt marshes.
I’m also working on a second book about Nepal with a musician friend, focusing on the Mardi Himal trek—two independent perspectives on the same journey.
Happy to swap stories with you about the Himalayas, India, Southeast Asia, or just the urge to hit the road and walk far from home.
Safe travels,
Loulou
Hi! It was totally by chance that I stumbled upon VoyageForum (an ad online and a story lol), and I’ve been reading some really old posts from 2011 about Thai massage schools—discussions on how to get by, accommodation, prices, etc. It reminded me of my own experience: I kept things simple by staying with a local family during my entire trip. I only shared all the expenses with them, which, I’ll admit, was super cheap… and I often traveled with them, which naturally opened a lot of doors for me. To start, at the school in Salaya, my Thai friend immediately connected me with Teacher Phong (the school’s mentor and teacher of teachers, a former monk). I was supposed to join a group session with other foreigners, but for some reason I don’t know, I got two days of private lessons for free with this expert… incredible! And on top of that, he loved France! It was an amazing experience. I "discovered" massage by chance—the Thai family just told me: "Try it, you’ll see!" (I’d had a pretty intense massage in the capital before 😅… but the next day, I felt unbelievably great!))
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Take care, everyone! !
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Take care, everyone! !
Hi everyone,
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
We're planning to spend a month in Vietnam. Is hiring a guide helpful?
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
Hello everyone,
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

...
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

...
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Hello everyone,
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
.
.
Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

...
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
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.Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

...
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
Hello 🙂
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hi there,
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,

Hello to all East Africa lovers and nature enthusiasts in general,
While I prepare to share a recap of our latest trip/safari in Kenya soon, I’d like to wish you all a peaceful transition between 2025 and 2026.
Warm regards,
Puma2A.





...
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like! M-Claire and Jean
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like! M-Claire and Jean
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now. The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions. I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid? Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again? Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with? Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now? What’s really going on here?
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now. The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions. I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid? Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again? Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with? Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now? What’s really going on here?





