Lundi 16/08
Aujourd’hui nous faisons la randonnée allant de Ping’ãn à Dazhài. Se promener à travers les rizières est assez fabuleux. Nous rencontrons très peu de monde. Quelques villageoises nous poursuivent et veulent nous servir de guides ou nous faire à manger. Au bout d’un moment cela devient un peu lourd, elles nous collent vraiment et s’arrêtent dès qu’on s’arretent. Au bout d’une heure et demi on craque et on les envoie clairement balader en leur criant dessus. Ouf, ça marche et on peut reprendre notre randonnée tranquillement. C’est vraiment très beau. On hésite de temps en temps sur la route à suivre mais ça va quand même. Après quelques heures on arrive à Tiánóuzhài. On s’arrête manger sur la terrasse d’un petit restaurant. La vue est magnifique. On pourrait y rester des heures. Mais bon il faut penser à rentrer. Nous attrapons le dernier bus à Dazhài qui nous dépose au carrefour en bas de Ping’àn.(environ à 10 km). Nous avons raté la dernière navette ! Et la nuit va tomber d’ici 1 heure… ! Heureusement un minibus avec quelques jeunes chinois en vadrouille finit par s’arrêter. Nous nous tassons à l’arrière et sommes bien contents de retrouver notre hôtel
Ce soir nous décidons de repartir ailleurs. On a un peu l’idée d’avoir fait le tour de ce qu’on pouvait voir. A moins de faire une autre randonnée...
Nous allons au café d’à côté où Danny nous aide à régler une voiture avec un chauffeur. Finalement ce sera 1000y.(110 euros) pour 2 jours. Le chauffeur faisant un peu office de guide ! Nous essayons sans succès de réserver un hôtel pour le 18/08 à Hangzhou. On réessayera demain.
Mardi 17/08
Le chauffeur est en fait accompagné de sa femme et leur jeune garçon de 4 ans. Bon, on se tasse à nouveau derrière. Nous prenons la direction du Pont du Vent et de la Pluie de Chengyang.(minorité ethnique Dong) . Nous nous arrêtons dans la ville de Sanjiãng. Cette ville « quelconque »d’après le LP a tout de même une énorme pagode/tour qui servait de lieu de repos/fête pour la population. La construction est entièrement en bois. Les enfants montent sans réfléchir tout en haut, mon mari les suis en hésitant un peu, moi je reste en bas ! C’est vraiment trop haut… Ensuite nous allons à pied voir un petit temple en activité. Il n’y a vraiment aucun touristes et c’est sympa de voir un véritable temple en activité. Une dame me montre comment prier Bouddha, les mouvements à faire. Quand je la remercie (sie sie) elle se fâche un peu parce que la prière était pour Bouddha. Moi, je voulais juste la remercier de m’avoir montré les gestes…
Nous reprenons la route pour le village de Sãnjiang. Nous payons l’entrée de la zone et allons à l’hôtel conseillé par Danny. Cela nous convient. Une vrai pension chinoise, tout en bois. Et pas chère : 80 y la chambre pour 2. La maison est énorme et nous logeons au 5ème étage. Apparemment ils ont construits après coup 2 ou 3 étages. Au 6ème il ya une terrasse d’où on peut voir tout le village. L’hôtel est au ¾ vide… Après avoir mangé nous suivons notre chauffeur et petite famille dans le village. Nous nous baladons tranquillement pendant environ 1h30. C’est très paisible et assez pauvre. Nous voyons surtout les habitants (que des hommes) se reposant sur les vieux ponts couverts. Ils dorment ou jouent aux cartes. Dans un autre bâtiment public (genre pagode) on voit les femmes se reposant, il y a une télé allumée. Ensuite nous retournons a l’hôtel. On a peu l’impression de faire partie du village. Une ou deux fois un bus plein de touristes débarque. Ils font 3 petits tours dans le village, les vendeurs de souvenirs s’agitent et puis le calme revient. Nous finirons la journée à regarder les enfants jouer dans la rue. Leurs jeux nous semblent très familiers, une espèce de chat perché.
Mercredi 18/08
On réussit avec beaucoup de mal à réserver une nuit à Hangzhou (ligne très mauvaise, anglais très mal parlé), ok répète mon mari : 2 chambres pour 2 personnes, nous sommes 4.
A 10h il y a un petit spectacle de chants et de danses organisé sur la place du village, pour les touristes apparemment. Nous sommes au maximum entre 20 et 30 touristes. Le spectacle est très bon enfant et les chanteurs en costumes traditionnels ne se prennent pas au sérieux. C’est assez drôle à regarder.
Le chauffeur veut partir à midi. (nous devons être à 18h à l’aéroport). D’après mes calculs c’est beaucoup trop tôt mais on lui fait confiance et de toutes façons, c’est assez difficile de discuter.
Au bout de 2h nous demandons à nous arrêter pour manger quelque part mais sa femme nous fait comprendre que nous sommes à ½ h de l’aéroport et que c’est un peu bête de s’arrêter maintenant. Bon. Nous avons surtout l’impression qu’ils sont pressés de rentrer chez eux. Finalement nous serons beaucoup trop tôt à l’aéroport où la nourriture est de plus très chère. Nous aurions préféré trainer un peu plus dans notre petit village chinois.
Nous prenons sans problème l’avion à 20h10 et arrivons à 21h55 à Hangzhou. Nous prenons un taxi pour Wushanyi International Youth Hostel. Nous découvrons que nous avons des lits dans 2 dortoirs différents. Apparemment il a beaucoup plu et tout est humide. Ce ne sera pas notre meilleur souvenir de couchage ! Nous sommes fatigués et nous nous couchons tout de suite… A bientôt,
Françoise







I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far-from-exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
And in Kyoto, the Nishiki Market:

A little sneak peek?





Since Albania isn’t part of Europe when it comes to phone service (at least not yet! :-)), we had to buy a physical SIM card—otherwise, the bill would’ve been sky-high if we’d used our French plan! We got one from Vodafone AL at the airport. You can buy online before leaving with a virtual SIM (e-SIM) for compatible phones, so you don’t have to swap cards. But given the uncertainty about choosing a plan online, we preferred buying one directly at Tirana Airport. Cost: 31 € for 100 GB. That’s way too much—100 GB is overkill. For 40 GB, it’s 27 €, and the plan lasts 21 days. The price difference isn’t huge, and it was cheaper than online. This plan covers all the countries along the Balkan range.
Money tip: All guesthouses and accommodations accept euros. The local currency in Albania is the LEK. In Montenegro, it’s the euro. Bank fees for withdrawing money from an ATM in Albania are pretty steep: 8 € for a withdrawal of 600–700 LEK (about 200 €)! So it’s better to withdraw cash (euros) in France. Oh, and we booked all our accommodations before leaving, but payment is always in cash. Budget around 400–500 € for 9 days of trekking.
I really liked Shköder, especially its pedestrian street lined with restaurants and lit up at night. It’s a great place to stroll and eat. The food isn’t expensive—two big salads and two beers: 14 € :-) . Fruit prices are also very reasonable: 3 € for a kilo of cherries, compared to 9–10 € in France.
Religions coexist peacefully in these countries—Catholics and Muslims. From our balcony, my friend heard the call to prayer for the first time, coming from one of the city’s mosques.


We slept in the heights of Theth at a new guesthouse, "Mountain Vista Shkafi," with an amazing view.










But Bologna’s real charm lies in its porticoes, which were added to the UNESCO World Heritage list in 2021: 62 km of arcades running along buildings, letting you walk sheltered from the sun or rain. Back in 1288, the city required houses to include private arcades for public use. In the city center, you can stroll under 32 km of porticoes in all sorts of styles—some plain, some ornate—with a strong presence of red tones.























Ooooooooh, des géants !
Ah comme je les aime ! Dans le Nord nous avons beaucoup de ces géants, comme Reuze Papa et Reuze Maman à Cassel, ou encore Gayant, Marie et leurs enfants Binbin, Jacquot et Fillon à Douai, et bien d’autres encore.
La ducasse d’Ath est de surcroît remarquable par son ancienneté, et son ancrage local ; il est fait mention d’une procession dès 1399, et aujourd’hui les nombreuses compagnies musicales sont encore locales (Ath et communes avoisinantes). Le rendez-vous est extrêmement populaire : une bonne partie de la population est là, toutes générations confondues… Tous connaissent les groupes, chars et géants, et chacun a son préféré ! A l’origine, ce sont des groupes religieux qui défilaient et illustraient des épisodes de la Bible ou de la Légende dorée. Puis progressivement le défilé s’est sécularisé et n’a cessé d’évoluer en intégrant de nouveaux géants, des personnages historiques ou des allégories, en lien avec l’histoire locale (Ath, Hainaut belge, Belgique).
Pour finir avec cette longue introduction, sachez que la Ducasse d’Ath dure plusieurs jours mais que le point culminant en est la procession extrêmement codifiée qui a lieu le 4ème dimanche d’Août (en fait la procession passe 2 fois, une le matin et une l’après-midi).


Il est suivi d’un géant humain, juché sur des échasses. C’est « Saint christophe de Flobech », qui tient un bâton fleuri et porte le Christ sur ses épaules (là ce n’est pas un vrai enfant !). Apparu au 19ème siècle, il disparut ensuite du cortège avant d’y être réintroduit en 1976.







Last October, we landed in Marrakech to spend a few days with family exploring Morocco’s roads.
Transport: a rented Dacia.
Accommodations: small guesthouses.













