Retour en Namibie, août 2011:
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Sa préparation a été longue, un peu distendue, mais ça y est : mon carnet de voyage est achevé. Le voici ...

Après un premier séjour en Namibie et au Botswana en 1993 qui m’avait laissé un souvenir indélébile, je me suis fait fort d’y emmener ma petite famille. Après plusieurs tentatives, 2011 est la bonne. Nous sommes cinq : les enfants, agés de 6, 11, et 13 ans, alias les petits explorateurs, ma tendre moitié et votre serviteur. Le périple, sur mode self drive, a duré 16 jours sur place. Pour la première expérience de ce type de mes petits explorateurs, j'ai préféré un circuit sans difficulté particulière, et du logement en dur dans la mesure du possible. Alors allons y ...

09 août : Lille – Frankfort – Windhoek Jour J. Après une nuit d'un sommeil agité à peine nerveux, les derniers préparatifs, nous partons en fin de matinée vers Francfort. Cinq heures de route ... ce n'est pas énorme par rapport à ce qui nous attend, mais les paysages le long de l'autoroute ne sont pas aussi spectaculaires que ceux que nous attendons pour la suite de notre périple. Derniers nuages, dernières pluies, nous voici à Francfort. Aéroport, terminal 2, parking P8, check’ in, pas de surprise avec les billets électroniques. Tout roule. Après ces quelques mois de préparatifs il ne manquerait plus qu'il en soit autrement. Air Namibie part à l'heure, le vol est plein. Ça y est, on y a va, en Namibie.

10 août : Windhoek – Ferme Düsternbrook Vol de nuit, sommeil précaire, nous nous posons à 5h10 du matin à Windhoek. Le commandant de bord nous annonce avec une certaine audace que la température extérieure est de 2°C. Le frisson parcourt l'ensemble des passagers avant même d'avoir mis le nez dehors. Finalement, en bas de la passerelle, il n'y paraît pas (tant que ça...). Contrôles, bagages, le chauffeur d'Asco nous attend, et nous emmène vers Windhoek à 7h00. Le soleil est déjà assez haut pour nous réchauffer et baigne le paysage d'une chaude lumière. Nous apercevons notre première girafe.

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2 Le tank, alias le char, le Toy, le bac, le camion ...

La prise en main du Hilux est méticuleuse, et les premiers kilomètres un peu hésitants. Nous rejoignons la B1 un peu malgré nous et filons vers le Nord. Première étape : Düsternbrook Guest Farm. Petite collation, et break contemplatif avant le départ pour le premier game drive prévu à 16h00. En contrebas, la rivière Dorba s’écoule lentement. C’est plutôt exceptionnel pour la saison, mais les pluies abondantes de cette année contribuent à ce petit miracle. Il a d’ailleurs fallu la franchir par deux fois pour rejoindre la Guest Farm, ce fut donc notre première « expérience » de conduite 4x4.

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Carnet : Retour en Namibie : août 2011
PI Pierre77N Globetrotter ·
Ça y est, Loïc, c'est parti sur les chapeaux de roues. 🙂

La suite, la suite, la suite !
MU Musungu Veteran ·
Dans l'après midi, rencontre avec un phacochère, dont nous ne verrons pas que l’arrière train. Ça commence plutôt bien.

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16h00. Départ pour le drive. Une famille d’Allemands est du voyage. Pour nous mettre dans l’ambiance, le chauffeur nous fait traverser les méandres de la rivière. Un phaco lointain et un gnou solitaire sont notre mise en bouche. Après quelques furtives rencontres, nous croisons la route d’une famille de girafes. La taille du mâle est impressionnante

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8 Protection rapprochée



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Le soleil déclinant, nous prenons le chemin du barrage. Un verre nous y attend pour le coucher du soleil, mais aussi quelques-uns des rares hippopotames de la région (et pour cause, ils proviennent d’Afrique du Sud).

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13 Les hippos !!



14 Oh le choupinou !!



Le dîner se prend à la table de notre hôte, Johan, et deux des familles qui logent sur place également. Les uns repartent le lendemain (les pauvres !) les autres arrivent. Les discussions tournent bien sûr autour des expériences des premiers et des attentes des seconds.
Carnet : Retour en Namibie : août 2011
MU Musungu Veteran ·
11 août : Ferme Düsternbrook La nuit a été bonne, et nous prenons le temps de nous lever, pour nous retaper du vol d’hier. Je passe une tête au dehors avant le réveil de mes marmottes, pour quelques photos. Il fait aussi froid qu’hier, ce n’était pas un accident. Premiers clichés dans la lumière du matin, je sens que ça va être une bonne journée. 15

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Au retour, je passe voir Solastika pour m’enquérir des balades à pied que l’on peut faire sur le domaine. Malheureusement, les fortes pluies de cette année font que la rivière Dorba coule encore et nous empêche d’accéder à une grande partie des trecks (à moins d’être prêt à la traverser à pied et marcher dans cette eau qui fut claire jadis …). Qu’à cela ne tienne, j’en trouve un qui va nous aller : 6,5 km à la base, mais en empruntant d’autres circuits, on peut descendre jusqu’à 2,5 km. Ça devrait convenir aux explorateurs en herbe. Après le lever des marmottes et un petit déjeuner consistant, nous nous mettons en route pour notre balade matinale. Le soleil nous darde déjà de ses rayons et après la fraicheur du matin, il est le bienvenu. Nous longeons la rivière, quelques oiseaux s’offrent à nous. 18

La berge se rétrécit de plus en plus lorsque nous apercevons un gnou solitaire. Après l’avoir cru de l’autre côté de la clôture toute proche, nous devons admettre qu’il est de notre côté de la clôture. A demi rassurés, nous continuons pourtant notre progression dans sa direction. Je m’enhardis et m’approche d’avantage pour essayer de le photographier. Lorsqu’il se met à souffler bruyamment, l’équipée sauvage que nous sommes réalise que s’il venait à charger nous n’aurions pas beaucoup d’endroit où nous réfugier, à part cette eau peu attirante. 19

Nous faisons silence et passons notre chemin en restant le plus loin possible de l’animal. Ouf, il n’a pas bougé d’un pouce !! Nous continuons notre progression le long de la rivière. Je cherche du regard le départ du chemin qui doit nous permettre de quitter la rivière et rejoindre la piste qui nous conduira à la ferme. En vain. L’avons-nous passé, ou est-elle plus loin encore ? La motivation des explorateurs s’émousse. Continuer ou rebrousser chemin … avec la perspective de croiser à nouveau la route de notre gnou ? La chaleur aidant, nous préférons rebrousser chemin. Il est toujours là, et à notre approche il souffle à nouveau de tous ses naseaux. Mais il ne se passera rien. La chaleur se fait plus insistante et nous pressons le pas pour rentrer. De retour à la ferme, nous nous abritons sous le lapa et profitons d’un soda bien frais pour les uns, d’une Savana Dry pour les autres, bien fraîche elle aussi. La fin de matinée est proche quand nous entendons des cris de babouins plus forts que ceux que nous avons entendus jusqu’à présent. En regardant de l’autre côté de la rivière (c’est de là qu’ils viennent), nous voyons apparaître, un, puis deux, puis un petit groupe de babouins. Puis, le reste de la meute, plus d’un vingtaine d’individus, avec des mâles énormes. Décidément le séjour commence bien ! 20

21 On n'est pas bien là ?

22 La source du grand vacarme

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Carnet : Retour en Namibie : août 2011
MU Musungu Veteran ·
Salut Pierre,

Bienvenue dans notre équipée ... familiale.

sur les chapeaux de roues

oui, mais en respectant les limitations de vitesse, mouchard oblige 😉😉

Loïc
Carnet : Retour en Namibie : août 2011
RI Rivièrefox Globetrotter ·
Salut Loïc !

😮

😕

Je pensais lire tout un carnet...snif, il avait si bien commencé: ambiance (frayeurs des 1ers tours de roues et de jambes )😉, belles photos...snif tu nous fais languir ! 😊 A très bientôt ! 😇 🙂
Michelle
MU Musungu Veteran ·
Hello Michelle,

tu nous fais languir ! 😊

C'est que je t'attendais pardi ! 😇😎

La suite arrive ...
Carnet : Retour en Namibie : août 2011
MA Max68 Globetrotter ·
Bonsoir Loïc,

Chouette ! chouette ! un nouveau carnet avec de belles photos qui font rêver 🙂🙂🙂 Merci de t'être mis au "travail" 😮

est-ce mon ordi qui bug ou il manque la suite 😛😛😛

Merci

Max
https://apprentisvoyageurs.com
J2 J2p Veteran ·
Bonjour,

Bon, bah moi aussi j' suis en attente de la suite ... Il est vrai que çà démarre fort ! Bravo Loïc !

Amicalement . Jean-Fi .
Nos récits de voyages : http://escapades.jimdo.com/ Nouveau : "La GdE" (http://lagde.jimdo.com/), l' histoire d' un TDM de 318 jours (Août 2013/Juillet 2014) .
MU Musungu Veteran ·
A 15h30 nous avons rendez-vous pour un nouveau game drive : le Cats Unlimited, c'est-à-dire la rencontre avec les guépards et les léopards. Avant le départ, Solastika donne le ton : il faut signer LA décharge. En substance, on déclare qu’on sait qu’on va voir des bêtes sauvages, avec les risques éventuels que cela comporte, et qu’en cas d’incident nous abandonnons tout recourt contre nos hôtes. Pour enfoncer le clou, il nous est demandé de mettre les plus jeunes enfants au milieu du véhicule pour les protéger. Ce n’est pas aujourd’hui qu’on ira caresser les bestioles !!!. Nous voilà partis, et nos amis allemands sont là aussi. Les fauves habitent dans de grandes parcelles dont on devine en les longeant que la clôture est électrifiée. L’adrénaline monte encore un petit peu quand nous pénétrons dans la première. Il est là, pas besoin de chercher beaucoup, il sait que nous sommes là pour lui. Il se faufile dans herbes hautes, nous observe autant que nous l’observons.

25 Sa majesté ...



Le guide est sur ses gardes, et dispose la pitance sur une branche haute qui barre la route. Le léo est magnifique et nous sommes tous subjugués, malgré la crainte qui nous accompagne.

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Le fauve rechigne à grimper dans l’arbre, pas assez faim peut-être, le guide décide de nous conduire voir les guépards. Nous ressortons de l’enclos et je suis surpris qu’il n’y ait pas de sas pour éviter une éventuelle fuite. La piste nous conduit à un autre enclos, celui des guépards. Trois individus nous y attendent (et pourtant ils n’ont pas de montre !!). Il s’agit d’une mère et de deux de ses « rejetons ». En fait, dans la nature et à l’âge qu’ils ont, ceux-ci auraient déjà du prendre leur indépendance. Mais le programme de conservation fait qu’ils restent là, avec leur mère. Celle-ci a près de quinze ans, et elle vivra surement jusqu’à vingt ou vingt-et-un, alors qu’en réelle liberté l’espérance de vie du guépard n’avoisine que les douze années. On sent le guide moins nerveux, mais il nous rappelle quand même à l’ordre lorsque nous laissons dépasser un bras ou que nous nous penchons pour faire des photos. Après quelques premières pièces de viandes lancées aux guépards depuis le 4X4, il en descend et se met à leur niveau. Il continue à les nourrir en leur parlant, surtout quand ils s’approchent trop près. Un animateur TV très connu aurait dit « Séquence émotion ! ».

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32 Ma préférée ...



Puis ils leur lance de grosses côtelettes (désolé pour l’antinomie), et chacun disparaît dans les fourrés. On ressort de l’enclos, et nous dirigeons vers un troisième. Guépard ? Léopard ? A voir les précautions du guide quand nous pénétrons, le doute n’est pas permis, mais il se cache. Nous avançons à nouveau sous un arbre, et là encore, quelques pièces de viande sont déposées sur une branche. Puis nous reculons. Le spectacle commence. Ce léo est magnifique, énorme, et semble avoir un grand appétit. Les photos parlent d’elles-mêmes.

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Il intercepte au vol tout ce qui lui est lancé, et se rapproche de plus en plus du véhicule. Le guide tente de le tenir à bonne distance, mais en vain. Alors qu’on commence vraiment à flipper, il sorte de la caisse de viande une sorte de côte de bœuf énorme, et la lance vers notre gourmet. Il la saisit au vol, et disparaît dans les fourrés. Pendant tout ce temps, les appareils photo n’ont pas cessé de crépiter.

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Puis c’est le retour au camp. Direction le lapa pour une bonne boisson fraîche. Je m’empresse de sauvegarder ces clichés extraordinaires sur l’ordi, et retrouve nos amis allemands. Nous passerons de longues minutes à nous montrer nos photos respectives et nous extasier devant tant de majesté. Le soir venu, nous prendront à nouveau le dîner avec le propriétaire des lieux, qui ce soir nous expliquera comment il a fait pour former son petit fils de 10 ans, Alex, à conduire le mini-moke tout seul et à se servir (à bon escient) de son fusil.
Carnet : Retour en Namibie : août 2011
BL Bluequark Veteran ·
Bonsoir,

Superbe tout cela. Cela me fait vraiment regretter de ne pas nous être arrêtés à la ferme Düsternbrook.

Bon courage pour la suite. Et merci pour ce compte-rendu.
Bluequark

Carnets : Namibie, Laos-Perhentias-BKK, Ouest US, Lanzarote, New-York, Berlin, Cuba, Bardenas Reales, AFS -Lesotho-Swaziland, Japon et le dernier né Colombie: https://voyageforum.com/discussion/ete-2017-trois-semaines-en-colmobie-en-famille-d10108246/
PI Pierre77N Globetrotter ·
Düsternbrook mieux qu'Otjitotongwe on dirait… Merci Loïc !
MU Musungu Veteran ·
Salut Pierre,

Otjitotongwe, je ne connais pas bien, mais à en juger par ton carnet de 2010, les guépards y sont apprivoisés, ce qui n'est pas le cas de Düsternbrook, ou l'on a donc plus l'impression d'approcher des animaux sauvages. (et je ne te parles pas des léos ...) Quand à l'accueil, Johann est un homme admirable et les volontaires présents lors de notre passage vraiment sympathiques et serviables.

La suite très bientôt, on attend Michelle 😉😉😉

@ Bluequark, merci aussi de ton enthousiasme.

Loïc
Carnet : Retour en Namibie : août 2011
PI Pierre77N Globetrotter ·
Salut Loïc,

À Otjitotongwe il y a les deux : 3 guépards apprivoisés qui vivent avec les propriétaires et d'autres sauvages dont on assiste au nourrissage un peu comme vous l'avez fait. C'est surtout l'accueil qui semble bien plus sympathique et personnalisé à Düsternbrook d'après ton récit.

Vivement la suite !
MU Musungu Veteran ·
12 aout : Ferme Düsternbrook – Etosha (Okakuejo) Ce matin, nous nous sommes levés assez tôt pour finir de boucler les valises, faire connaissance avec l’antivol de la voiture (désolé pour les voisins), et prendre la route pour Etosha. Le chargement du coffre n’a pas gagné en facilité, signe que nous n’avons sans doute rien oublié. On repasse les deux gués, on ouvre et on referme les n barrières, et nous voilà sur la B1, cap au Nord.

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N’ayant pas pu faire les courses voulues à Windhoek, nous ferons une première halte à Okahandja. Du pain, de l’eau, des chips et … du biltong bien sûr. Bienvenue en Namibie !! Nous sommes en face du marché artisanal. Entre la route qui reste à faire et les vendeurs qui nous déshabillent (ou nous plument) du regard, nous repartons. Nous dépassons Otjiwarongo vers 11h30, il est encore trop tôt pour pique-niquer, et continuons vers Outjo. Nous y faisons les courses pour les quelques jours que nous passerons à Etosha, en particulier des T-bone steaks à faire pâlir de jalousie n’importe quel Hippopotamus ou autre Courtepaille. Je retrouve les vendeurs de boules de palmier gravées qui m’accostent de façon très professionnelle : bonjour, tu vas bien mon ami ? , tu viens de quel pays, moi du kaokoland (j’ai envie de lui demander s’il s’est perdu), tu t’appelles comment, si tu veux je te vends des boules comme celle-ci avec ton nom gravé dessus (-pourquoi le lui ai-je donné ? 😠 ). Le plein de carburant terminé nous filons en vitesse. Zut. Du coup j’ai oublié de lui passer le bonjour de Pierre77 !!!. 😉

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La signalisation annonce des aires de pique-nique, mais notre enthousiasme sera de courte durée : ils n’ont pas d’ombre. Résignés, nous décidons de manger une fois arrivés à Okakuejo.
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MA Max68 Globetrotter ·
Voilà une journée qui commence bien, merci 🙂

Si j'ai bien compris un Léo vaut plus qu'un guépard 😊

Max
https://apprentisvoyageurs.com
MU Musungu Veteran ·
Voilà une journée qui commence bien, merci 🙂

Si j'ai bien compris un Léo vaut plus qu'un guépard 😊

Max

Salut Max,

Ce sera surtout un longue journée de route (confirmant ainsi que l'option Etosha-Windhoek le dernier jour pour prendre son avion le soir n'est pas très prudente).

Ne m'en veux pas, mais je ne comprend pas bien ta question Léo vs Guépard. Tu peux préciser ?
Carnet : Retour en Namibie : août 2011
J2 J2p Veteran ·
Bonjour,

faire connaissance avec l’antivol de la voiture (désolé pour les voisins)

Voilà bien un élément que je n' ai pas su maîtriser même au 30eme jour de location ... Un mystère que j' ai essayé de percer en vain ; j' ai rien compris ! 🤪 Je n' étais pas le seul (Loïc, bienvenu au club !), bien souvent le "doux" klaxon des Hilux a remplacé la sonnerie de notre réveil matin ! Les regards inquisiteurs lorgnaient alors sur le fautif ... Les miens étaient en revanche, plutôt amusés, bien heureux que ce matin là, ce n' était pas moi qui est fait sonner 🙂 .

Six mois plus tard, si quelqu' un pouvait m' expliquer, je lui serai reconnaissant 😉

Bon week-end, en espérant pouvoir suivre au cours de celui-ci, plusieurs épisodes de ce fabuleux récit ... Jean-Fi .
Nos récits de voyages : http://escapades.jimdo.com/ Nouveau : "La GdE" (http://lagde.jimdo.com/), l' histoire d' un TDM de 318 jours (Août 2013/Juillet 2014) .
MA Max68 Globetrotter ·
Léo = "sa majesté" et un guide aux abois Guépard = guide plus détendu, animal qui s'approche plus facilement

J'en ai donc déduit qu'avoir réussi à voir un Léopard est "plus mieux" 😊😉

Le Léo semble aussi plus imposant

voili voilou 🙂

Max
https://apprentisvoyageurs.com
MU Musungu Veteran ·
L’entrée dans le parc se fait sans le moindre problème. Arrivés au camp, nous passons à la réception : les résa par internet ont bien fonctionné, nous sommes attendus, et comme il est encore tôt dans l’après midi, nous pouvons choisir un emplacement ombragé. A l’usage, il s’avèrera un peu trop près du sanitary bloc, mais à la réflexion, on est toujours un peu trop près de quelque-chose dans ce camp, quel que soit l’emplacement.

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Le premier montage des tentes prendra un certain temps, le temps d’apprivoiser le matériel, de faire le tour de la voiture un nombre certain de fois (quand on est le seul grand, on fait beaucoup de choses tout seul 😕). La tente au sol que nous avons louée en supplément des deux tentes de toit nous rendra bien des services : on pourra y entreposer les valises pendant les drives nous dispensant ainsi de refaire le chargement du coffre. Mais pour aujourd’hui, nous avons assez roulé : piscine et détente sont au programme du reste l’après-midi.

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Nous rejoindrons le point d’eau vers cinq heures, pour un véritable festival : les éléphants, les girafes, les oryx et autres antilopes, et deux rhinos, sans compter les chacals qui sont là en meute. Nous assistons à ce lent ballet où chacun prend le temps de trouver sa place avant de se désaltérer, avec semble-t-il un ordre de préséance qui paraît être régit par la taille. Pour nous pas de cuisine ce soir : apéro dinatoire au bord du point d’eau. Royal.

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Puis vient le temps du coucher, sous la tente …. Demain, c’est game drive matinal.
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MU Musungu Veteran ·
Je dirais le Léo plus prédateur pour l'homme que le guépard. Pour le reste, yes.

Loïc
Carnet : Retour en Namibie : août 2011
MU Musungu Veteran ·
13 août : Etosha (Okakuejo) Froide. La nuit fût froide pour chacun d’entre nous. Nous n’avons donc aucun mal à nous lever de bonne heure pour partir (ou essayer du moins) pour un game-drive au lever du soleil. Nous reprenons la route en direction d’Andersson’s Gate et bifurquons sur la gauche après une dizaine de kilomètres. Springboks, impalas, zèbres (de Burchell), autruches, outarde Kori, steenbock, ça commence pas mal. La piste s’étire sous les roues du Hilux et trahit par endroits une saison des pluies passée fort humide.

Oh ! un Steenbock.

Quand nous arrivons au point d’eau dénommé « Gemsbokvlakte » un attroupement de véhicule laisse deviner que c’est « the place to be »… Nous nous approchons et prenons notre place. Douze, oui douze lions sont là. C’est l’excitation la plus totale à bord. Plus à l’ouest, à distance respectable, un troupeau de zèbres qui venait s’abreuver s’est arrêté et semble attendre. Quelque chose doit se passer : je n’ai pas vu de vautours tournoyer dans le ciel… Alors que le gros de la troupe reste à proximité immédiate du point d’eau, une femelle s’en écarte vers l’Est

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Là bas, un peu plus loin, il y a une impala isolée, qui semble hésiter sur ce quelle doit faire. Une deuxième femelle quitte la troupe et semble aller rejoindre la première. C’est là que je décide monter mon 120-400 pour ne rien rater. La lumière est très dure, on fera avec. Je vise, je zoome, oui la chasse se prépare : la première lionne s’est tapie dans les herbes et attend de se faire oublier par l’antilope imprudente. La scène est magnifique. J’enfonce le déclencheur …Et là, patatra, mon appareil s’enraye, miroir relevé à mi-course.😠 J’enrage. Impossible d’obtenir quoi que soit, même en remontant le 18-200. Mille million de mille sabords, c’est pas mon jour !!.Tant pis pour les photos en gros plan, il reste trois appareils dans la voiture, on aura quand même des souvenirs. L’émotion passée, nous reprenons l’attente.

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54 "Bon, ça vient les filles ? J'ai faim moi !"

Celle-ci sera de courte durée : une voiture arrive par l’Est. L’antilope effarouchée retraverse la pise, s’éloignant du même coup de la lionne. Mais le C… n’en reste pas là : il a compris qu’il y a quelque chose à voir, et monsieur-plus-malin-que-tout-le-monde se gare là, bien content de ne pas s’être entassé avec les autres véhicules. Empêcheur de chasser en rond !!! 🏴‍☠️Pour les lions, tout est à reconstruire. Nous, ça fait trois quarts d’heure que nous sommes là, et les petits explorateurs perdent patience. Nous repoussons encore un peu les limites de leur patience, et finalement reprenons la route, la mort dans l’âme. Olifantsbad nous apportera un peu de réconfort : les kudus s’y sont semble-t-il donné rendez-vous : une petite famille ici à droite, une autre de l’autre côté du point d’eau, une autre encore un peu plus loin au bord de la route. Quel animal majestueux !!. 55

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Le retour au camp se fera en longeant le pan, avec une halte au lieu dit Kapupuhedi : point d’observation sur le Pan d’Etosha. Les couleurs sont stupéfiantes : le blanc du sol, le jaune de l’herbe, les Acacias qui sont tantôt noirs, tantôt gris clair à cause de la poussière, et le ciel qui arbore une teinte indéfinissable, ni bleu, ni blanc, une sorte de gris d’orage. Comme s’il y avait de l’orage, en Namibie, en plein mois d’août !!!. C’est complètement irréel. Nous aurons l’explication des cette sorte de brume quelques jours plus tard.

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59 Le gnou témoin ...

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Plus loin, encore une rencontre avec des hordes de zèbres, de springboks, d’oryx. Nous arrivons au camp l’estomac dans les talons, pourtant nous nous sommes régalés. Déjeuner en boite sur le réchaud à gaz. C’est le genre de souvenir que l’on peut oublier sans regret. Les enfants vont se baigner pendant que je tente de remettre mon appareil en ordre de marche. A la façon dont on résout un casse tête chinois, je teste une multitude de combinaisons lorsque soudain un « clic » familier se fait entendre. Hourra !! C’est reparti, et c’est tant mieux ….😎

Mon ainé arrive en courant : pas envie de se baigner, il est passé par le waterhole, et là c’est le festival des festivals. Tout le parc est là (sauf les lions, ils sont restés à la chasse !!) Des zèbres par dizaines, des antilopes de toutes sortes par troupeaux entiers, les oiseaux aussi sont de la partie. Et tout cela se passe dans un calme assourdissant, chacun s’abreuvant de l’eau enfin trouvée. Comme la veille, une place pour chacun, et chacun sa place. Sauf peut-être un springbok, qui traverse le bassin à la nage, puis le retraverse dans l’autre sens.

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Avec le spectacle qui s'offre ainsi à toute heure du jour et de la nuit, on imagine le bonheur des occupants des bungalows dits "Premier Waterhole Chalets", mis à part les périodes de forte affluence c'est à dire en début de soirée. Vue imprenable.

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Puis, ce sont les éléphants qui s’invitent à boire. Comme la veille, ils s’installent dos à l’observatoire. Pas très pratique pour les prises de vue. En plein jour, je comprends ce qui les amène par ici : l’eau fraiche arrive juste là, au creux d’une cavité maçonnée au ras du sol et qu’il quasi impossible de voir le soir. En maîtres de la savane, ils s’octroient la meilleure place pour boire, et prenne soin de se décaler pour les ablutions. 65

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Histoire de se reposer les yeux et laisser refroidir les appareils photo, nous retournons à la piscine. L’eau y est fraiche et claire, mais les gazelles s’y aventurent peu. Comme nous ne sommes pas encore assez fatigués, les garçons et moi décidons d’entreprendre l’ascension de la tour d’Okakuejo. 68

Retour au campsite pour les douches et zou, nous filons au waterhole. On ne se lasse pas de ce spectacle ininterrompu (surtout quand il s’accompagne d’un rosé Sud-Af et de biltong J). 69

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Ce soir, on a rangé les gamelles et le réchaud : c’est resto. Un peu de confort ça ne peut pas faire de mal. Bien nous en prend, ce soir il y a du steak d’oryx au buffet. Maintenant, on sait : c’est aussi bon que beau. Pour la digestion, un petit tour au point d’eau s’impose.

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Après ce long moment de calme, hop ! tout le monde au lit !
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MU Musungu Veteran ·
14 août : Etosha (Okakuejo) – Etosha (Halali) Ce matin, pas de game drive matinal : il faut tout replier et recharger le tank pour rejoindre Halai. Nous prenons cependant le temps d’assister au lever du jour au point d’eau. On ne se lasse ni de la vue ni du calme qui y règne (les visiteurs matinaux sont plus rares que le soir). Après le coucher de soleil, je pactise avec la lune qui se laisse saisir sur le ciel qui s’illumine. Le froid nous invite à aller prendre un petit déjeuner bien chaud et quelques Rusks bien mérités.

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Pliage, rangement, nous reprenons la route. Nous avons décidé, avant de quitter le coin d’Okakuejo de longer le pan par l’Ouest et de monter jusqu’au point d’eau de Okondeka. Nous profiterons de belles lumières et de paysage nouveaux, mais le point d’eau s’est curieusement éloigné de la piste et du point d’observation. Nous assistons dans la poussière lointaine aux cabrioles des antilopes mais c’est trop loin pour être vraiment spectaculaire. Rebroussant chemin, nous profitons du paysage.

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Nous doublons Okakuejo et piquons vers l’Est. Et si on faisait un détour par un view-point qui permet de voir le pan. Bonne pioche ! Au détour d’un virage nous tombons sur deux éléphants. Ils ne sont qu’à quelques mètres de la route. Les cœurs palpitent, les appareils crépitent, le moral remonte en flèche

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L’un d’eux porte un boitier autour du coup. Ce doit être la maison témoin. 😇 Nous reprenons la route, ponctuée d’arrêts au fil des rencontres. 80 Quelle platitude !! Et toujours cette espèce de brume à la couleur indéfinissable...

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Un attroupement de véhicule attire notre attention. Nous bifurquons vers Salvadora waterhole. Là-bas, loin de la piste, un guépard se prépare à une probable chasse. Trop loin, mais ça fait plaisir. 83

Arrivés à Halai, nous prenons possession du bungalow famille. Après le camping, c’est vraiment le grand luxe. C’est propre, la déco est très sympa, en particulier les superbes photos en noir et blanc qui ornent les murs. On profite de la terrasse pour casser la croute, puis partons explorer le camp. Rencontres … à plumes. 84

85 Drongo Brillant

86 Étourneau Métallique Commun

87 Eh ! Oh !

Après un bain dans l’eau fraîche de la piscine, nous partons pour le game drive de l’après midi. Passage par Helio : le point d’eau est à sec. 😠 Dommage. Direction Goas. Cette fois, il y a de l’activité : quelques Kudus, Impalas et Springbocks, ainsi que nombreux palmipèdes. 88

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Maigre chasse, nous rentrons au camp à temps pour le coucher du soleil. Un rhino solitaire prend la pose, et le soleil s’éclipse dans le calme de cette fin de journée. Le point d'eau de Halali est un peu à l'écart du camp, ajoutant à l'impression d'être en pleine nature (sauf quand quelque voyageur transalpin indélicat et passablement imbibé s'y donne en spectacle ...😠)

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Ce soir, brail au bungalow. Les T-bones achetés à Outjo se révèlent divins (et le vin d’ici aussi 😉). On profite tranquillement de la soirée, car demain on démarrera en douceur. Les lits sont très confortables, et ça change du camping !
Carnet : Retour en Namibie : août 2011
PI Pierre77N Globetrotter ·
Etosha avec des lions et un guépard, c'est mieux que nous ! 😏

Alors, pourquoi cette couleur si particulière du ciel à Etosha ?
MU Musungu Veteran ·
Salut Pierre,

C'est un secret que je garde pour le jour où l'on quitte Etosha, mais à toi, je sais que je peux le dire, tu ne le répéteras pas.

En fait, le mois d'août est en général un mois qui voit des vents venus du nord et qui poussent des nuages de poussières. Ceux-ci contribuent à obscurcir l'horizon. Mais dans le cas de 2011, les pluies abondantes du début d'année ont permis à de nombreuses broussailles de proliférer, à l'herbe de pousser (on verra les dunes de Sossuvlei couvertes d"une chevelure jaunes), tout cela prenant feu au moindre mégot jeté négligemment le long des routes ou encore les feux allumés par les braconniers.

A suivre.

Loïc
Carnet : Retour en Namibie : août 2011
MA Max68 Globetrotter ·
Hello Loïc,

Toujours aussi agréable à lire, ni trop long ni trop court. Et que de belles photos ... dire qu'on devrait le voir en vrai dans 6 mois 😛😊

J'aime particulièrement lorsque tu pactise avec la lune 😉.

a+

Max
https://apprentisvoyageurs.com
AL Alanay Veteran ·
Bonjour Loïc,

Je découvre tardivement ce très beau récit et superbes photos. Je ne vais plus le quitter, et guetter la suite des aventures. 😉 C'est un très bon avant goût pour notre circuit programmé en Août de cette année Merci

Armelle
Carnets de voyage : voir mon profil (Lanzarote - New York - Namibie - Vietnam - Angkor - Ouest USA)
MU Musungu Veteran ·
Salut Max,

Merci pour tes commentaires fort sympathiques.

en vrai dans 6 mois

Tu fais au moins 1 envieux 😎.

Loïc
Carnet : Retour en Namibie : août 2011
MU Musungu Veteran ·
Bonjour Armelle,

Merci de tes compliments. Je suis ravi de te faire rêver d'avance ...

Loïc
Carnet : Retour en Namibie : août 2011
MU Musungu Veteran ·
15 août : Etosha (Halali) La nuit fut douce. Réveillé de bonne heure, je suis allé assister au lever de soleil au point d’eau du camp. Une horde bruyante de Pintade de Guinée est là dès les premières lueurs de l’aube. Le soleil poindra dans notre dos, m’offrant un Impala dans un miroir. 96

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Mais point de léo ni autre fauve. Nous prenons la route après le petit déjeuner. Ce matin, c’est rhino drive. Et bien ce matin c’est mauvaise pioche : rien, nada, pas la queue d’un rhino, pas la trompe d’un éléphant, dont nous verrons pourtant des déjections par dizaines. Maigre consolation, en passant par Reitfontein, le point d’eau nous offrira un joli groupe de Kudus et quelques Springbocks

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De retour au camp, déjeuner sur la terrasse du bungalow, sieste et piscine-party. Les vacances quoi. Vers 15h30, les plus courageux repartent en game drive. Salvadora, Charitsaub, Sueda : pas âme qui vive. Tant pis. Nous parviendrons quand même à saisir un beau Rollier argenté ainsi qu’un héron qui traversera gentiment la route devant nous. Ça ressemble assez à une journée sans, et on se dit que sur cinq jours dans le parc, ce n’est pas grave. Les paysages sont en revanche absolument magnifiques.

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103 De l'eau dans le Pan ?!

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105 Rollier Argenté

106 Pas beaucoup plus gros ...

Le soir venu, nous nous postons au point d’eau du camp. Ce ne sont pas moins de cinq rhinos qui viendront y boire. L'un d'eux, le plus jeune apparemment, est particulièrement joueur et va taquiner ses congénères. Mais à la fin, c'est un câlin avec maman qui ramènera le calme. Il fallait bien ça pour finir la journée dignement !

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108 Celui qui se gratte sur le gros rocher (en haut au centre) a bien fait rire tout le monde !!

Bien plus tard dans la nuit, une hyène tachetée viendra furtivement et très brièvement se désaltérer. Patience enfin récompensée. On nous a expliqué à Okakuejo que les lions et les hyènes, partageant le même type de gibier, se faisaient une concurrence acharnée. De fait, ces deux espèces ne se côtoient pas et ne sont donc pas visibles 'en même temps' dans une zone donnée du parc. Il n'est d’ailleurs pas rapporté de rencontre dans le livre de camp avec des lions dans les parages de Halali à la période où nous y passons. 23h00, il est temps d’aller dormir, demain on fait un petit drive matinal. 109
Carnet : Retour en Namibie : août 2011
TI Tidalo Regular ·
"Tu fais au moins 1 envieux" Sûr, 1 deuxième !!!

Et bravo pour le récit et les photos
VO Voyajou Globetrotter ·
Bonsoir Loïc, Je sentais bien que tes photos étaient trop belles pour être vraies! La preuve, la n°46: une girafe bicéphale, et bien je te le dis, moi, ça n'existe pas en vrai! (et le zozio de la 105, avec la peinture encore fraîche?)

Avertissement à Max: n'y va pas, tu vas être terriblement déçu, ce ne sera jamais aussi beau, en vrai.
MA Max68 Globetrotter ·
Hello Jean,

tu vas être terriblement déçu, ce ne sera jamais aussi beau, en vrai.

je vais prendre les photos avec moi et y aura des réclamations si l'herbe n'est pas de la même couleur et les bebêtes aussi beaux 😉
https://apprentisvoyageurs.com
VO Voyajou Globetrotter ·
je vais prendre les photos avec moi

Certes, mais je ne sais pas s'il existe une imprimante capable de traduire l'émotion et le rendu des tofs de Musungu, ce serait des milliards de pixels, plus deux cuillers de romantisme: ça n'existe pas en vrai!🙁
MU Musungu Veteran ·
16 août : Etosha (Halai) – Etosha (Namutoni) Les réveils ont sonné à 5 cinq heures. Direction le petit déjeuner du restaurant. C’est drôle, ce matin les gens ne font presque pas de bruit : on dirait qu’ils s’échauffent ou s’entrainent pour la toute prochaine traque. Ayant lu dans le livre du camp qu’il se passait régulièrement des choses à Goas, nous nous y rendons dès l’ouverture de la grille. Bonjour madame Girafe en passant puis nous nous postons aux abords du point d’eau. Que d’animaux à plumes ! Mais pas un à poils. Il est plus de huit heures et demi quand nous décidons d’abandonner.

110 Matin câlin



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Retour au camp, nous chargeons le tank, passons à la réception pour régler les extras, et zou, direction Namutoni. Au passage de la barrière un autostoppeur nous fait des grands signes. On est déjà cinq, il n’a aucune chance. “ Sir, the back of your car is still opened !!” Ouf, vachement sympa cet autostoppeur.On lui souhaite bonne chance.

Nous prendrons l’axe principal pour rallier Namutoni. Je propose de faire le pique-nique sur une des aires aménagée en chemin, mais je suis le seul volontaire. Tant pis. Peu après Springbokfontein, un nouvel attroupement de véhicule attire notre attention. Nous prenons le détour vers Okerfontein et très rapidement nous en comprenons l’origine : un guépard. Il est loin, dommage pour les photos, mais tout le monde l’a vu. Nous reprenons le chemin vers Namutoni. Le paysage change, et bientôt nous voyons ce que nous pensons être de l’eau dans le pan. Incroyable !.

113 Un peu loin 😕



114 Des gnous dans le pan ...



115 Et de l'eau dans le pan !!



Arrivé à Namutoni, nous passons à la réception. L’attribution des emplacements se fait directement sur le campsite, un peu à la tête du client. En fait, il n’y a pas grand monde. Les emplacements sont grands, herbeux, ombragés pour la plupart, et bien mieux aménagés qu’à Okakuejo. Après une installation rapide, on file faire connaissance avec le point d’eau : la configuration est bizarre, mais un rhino nous y attend. Même pas besoin de sortir les gros calibres, mais un simple grillage nous en sépare. Il n’y a pas de lions par ici ?

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Nous partons ensuite pour le drive de l’après-midi. Le cahier du camp mentionne des rencontre de léo sur Dik-Dik drive. Pour nous se sera un coup dans l’eau. Par contre les alentours de Klein Namutoni nous servirons Kudus, Girafes et Impalas en nombre.

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122 Blackfaced Impala



123 Le point d'eau de Klein Namutoni



Comme nous avons encore du temps devant nous nous piquons vers Koinachas. Un éléphant solitaire s’y désaltère, m’offrant quelques belles poses.

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Puis direction Klein Okevi. Nous apercevons au loin notre rhino solitaire et … l’eau. oui, il y a bien de l’eau dans le pan cette année, et pas qu’un peu.

126 Échasse blanche



127 Cé-quoi-donc ?



Finalement cet après midi aura été bien remplie, et nous délaissons l’observation du point d’eau du camp pour une soirée bar et restau : au buffet ce soir, il y a du springbock.

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129 Chhhhhhhut....

Carnet : Retour en Namibie : août 2011
MU Musungu Veteran ·
Bonsoir Jean,

Merci pour les compliments 🙂.

ça n'existe pas en vrai!🙁

Si si, faut juste regarder avec un regard d'enfant : tout est alors merveilleux !! 😎😎

Loïc
Carnet : Retour en Namibie : août 2011
MU Musungu Veteran ·
17 août : Etosha (Namutoni) – Erongo Wilderness Lodge La nuit aura été quelque peu perturbée par le vent qui s’est levé, mais cette fois nous n’avons pas eu froid. Repliage des tentes, rangement du coffre : ça va, on n’a manifestement rien oublié, c’est toujours un casse-tête pour tout caser. Avant de quitter définitivement Etosha, un dernier passage à Klein Namutoni, pour la forme, et adios. Nous retrouvons le bitume. 130

131 Retour à la civilisation ....

Un arrêt à Tsumeb pour refaire le plein de victuailles et de carburant, et les kilomètres s’enchaînent. Il y a quand même 450 km à avaler ; donc on ne lambine pas. Soudain, un policier en uniforme apparaît sur le bord de la route. Il nous fait signe d’arrêter. La voiture de police est garée en contrebas de la route, bien cachée. Oups, roulait-on trop vite ? Est-ce que tout le monde a bien mis sa ceinture ? Je baisse la vitre : “good morning officer, - good morning sir, how are you ? - fine fine, - where are you from ? , - from France, “ et là il dégaine … une liasse de billets en euros et me demande si on ne peut pas les lui changer contre des dollars namibiens. On ne s’attendait pas à celle-là !! Mais nous n’avons pas encore notre compte d’émotions : à l’approche d’Otavi, nous apercevons une colonne de fumée sombre qui semble provenir du bord de la route. Au fur et à mesure que nous approchons, cela devient de plus en plus impressionnant. Passera ? Passera pas ? Nous croisons une, puis deux, puis plusieurs voitures. Passera, mais en serrant un peu les f… euh les dents. 132 Chaud devant ....

133 Passera ? Passera pas ?

134 Ça passe.

Le bitume file sous nos roues, les paysages se succèdent.

135 Entre Otjiwarongo et Omaruru

Nous arrivons à Erongo Wilderness Lodge vers 14h, un peu assommés par la route. L’accueil est des plus soignés, on se sent presque comme chez soi. Le lieu est magique, chaque bungalow niché dans son petit coin de rocher et le confort y est de mise. 136 L'arrivée au lodge

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138 Des intérieurs grand luxe

139 Et une salle de bain avec vue sur le bush

C’est quartier libre jusqu’au départ pour le sundowner. Le guide nous attend à 16h30, et c’est parti pour un petit bout de brousse à pied. De nombreux damans de rocher s’éclipsent à notre approche. Notre guide nous explique que dans la culture locale, c'est-à-dire la région d’Omaruru, il est attribué à cette viande un certain nombre de vertus. Mais le statut de réserve des montages d’Erongo fait qu’il n’y a plus de chasseurs qui s’intéressent à ce gibier. Toutefois, devant leur nombre grandissant aux abords du lodge, il est question de la mettre au menu … Le coucher de soleil sera plutôt palot, mais quel plaisir de se trouver sur ce promontoire et dans un tel silence, avec vue sur les méandres de la rivière Omaruru. Notre guide en profitera pour nous enseigner la signification de Omaruru, et qui signifie chose amère, amertume que donne une certaine herbe endémique de cette région au lait des animaux qui s’en nourrissent. Entre un verre de vin blanc Sud-Africain et quelques saucisses séchées, on peut dire que ça le fait assez bien. 140 Un plantigrade ...

141 et son cousin l'éléphant

142 Un coucher de soleil bien relaxant

Le dîner au restaurant du lodge sera tout simplement somptueux, malgré la fatigue accumulée au cours de cette grosse journée. De la grande cuisine. Nous recevrons la visite de deux porc-épiques. Demain matin, treck pour les plus courageux ..
Carnet : Retour en Namibie : août 2011
EL Ellobo Veteran ·
Salut à toi, magnifique carnet avec comme seul inconvénient : il nous fait saliver en attendant la suite.😉 Bravo ! a+
On me l'a souvent dit, et les photos ? Ben moi je filme !!!
RI Rivièrefox Globetrotter ·
Salut ,

magnifique carnet avec comme seul inconvénient : il nous fait saliver en attendant la suite.

Exact mais bon revers de la médaille, presqu'à chaque nouveau message je re-regarde les photos depuis le début ! 😎
Michelle
MU Musungu Veteran ·
Hello Michelle, Hello JP,

Ravi que ça vous plaise, et désolé de vous faire languir ... En plus j'ai eu quelques misères d'ordi, ça n'aide pas. Je vais essayer de me faire pardonner ... avec plus de photos ....😉

Loïc
Carnet : Retour en Namibie : août 2011
EL Ellobo Veteran ·
Salut Michèle, c'est vrai que l'on relit tout à chaque nouveau post, mais il doit travailler à TF1 ou quelque chose comme ça: " Après la pub, vous aurez la suite de notre épisode..."😉 a+
On me l'a souvent dit, et les photos ? Ben moi je filme !!!
MU Musungu Veteran ·
18 août : Erongo Wilderness Lodge – Sptizkope – Swakopmunt La nuit fut calme et réparatrice. Bien que nous soyons en « tented camp » nous n’avons absolument pas souffert du froid. Les plus courageux se lèvent un peu avant le lever du soleil pour un bush walk guidé. Avant de nous mettre en route, nous avalons une petite collation pendant laquelle quelques volatiles nous tiennent compagnie.

143 Un couple d'inséparables à face rose



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145 Ça ressemble à un Spréo, mais noir (?)

146 Bulbul brunoir

Arbre bouteille, arbre du berger, baie médicinales (mais aussi à confitures !), notre guide ne se lasse pas de partager avec nous les secrets de sa région natale.

147 En contrebas, le lodge.



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150 Moment d'échange, dans un cadre grandiose.



Au retour, nous engloutissons un copieux petit déjeuner : ce n’est pas que nous avons l’estomac dans les talons, mais la cuisine est vraiment excellente. Puis il est temps de se remettre en route. Nous n’aurons passé qu’une nuit ici, mais il y a de quoi en passer deux : le cadre est enchanteur, nos hôtes charmants, et d'autres trecks à faire au petit matin ainsi que des grottes et des peintures rupestres à voir.

Direction Swakopmund, via le Sptizkoppe. Nous décidons de snober la B2 et nous lançons sur la D2315. Bien nous en prend : les paysages sont superbes, et les enfants prennent un grand plaisir à chaque franchissement des gués.

151 Quel géant a placé ces "petits" cailloux sur le chemin de la sortie ?



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Le spitzkoppe est en vue. A son approche, nous voyons les premières âmes de la communauté qui gère le site : des enfants sont postés au bord de la route pour vendre quelques articles artisanaux mais aussi quémander des friandises, ou plus, c’est selon. Nous réglons les droits d’entrée, et trouvons une place pour le casse-croute. Ce midi, c’est lunch-pack, par Erongo Wilderness Lodge. Ils ne se sont pas moqués de nous. Un régal. Nous devrons cependant les défendre contre les mouches du coin. Dommage. Celles-ci mettront assez vite un terme à nos envies de visiter les lieux.

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156 Pique nique ... aux premières loges du Spitzkoppe



157 Notre fidèle destrier



158 Monumental !!



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Nous reprenons la route vers Swakop, les paysage se suivent et ne se ressemblent pas. Nous retrouvons l’asphalte de la B2, pour le plus grand plaisir de nos lombaires, un peu moins pour la vue

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163 En approchant de Swakop,



Arrivant à Swakopmund, nous nous égarons un peu, ce qui nous donnera l’occasion de visiter quelques quartiers résidentiels qui longent la côte au nord du centre ville. Quelle rupture avec l’environnement des jours passés ! Nous arrivons finalement à l’Atlantic Villa. Nous appartement nous y attend : il est complètement équipé pour des locations à la semaine, propre, et avec une vue selon les pièces qui couvre 360°.

164 L'Atlantic Villa nous accueille.



165 Vue côté désert ...



166 Vue côté océan ...

167 Derrière la ville, les dunes...



Nous sommes en bord de mer, en hiver, rien de tel qu’un bon feu de cheminée pour nous détendre avant d’aller dîner. Ce soir, on laisse reposer les appareils photos. Comme un fait-exprès, le soleil se donnera en spectacle avant de disparaître derrière les flots, alors que nous nous rendons au Light-House Restaurant. Pour les « hommes » ce soir, c’est The Tallest Hamburger of Africa : 30cm de pain, légumes frais, et viande succulente. Nous immortalisons la chose avec notre téléphone.

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Heureusement que ce plat aura apporté de l’animation, car il faut avouer qu’il s’est fait longuement attendre, comme les autres commandes.
Carnet : Retour en Namibie : août 2011
MU Musungu Veteran ·
19 août : Swakopmund-Walvis Bay Allo, Phalbert ? c’est Musungu ! Ce matin, comme nous l’avions convenu sur notre forum préféré, nous prenons contact pour essayer de nous rencontrer. Lui arrive de Uis, via Cape Cross, avec un groupe, et nous, nous passons la journée à Swakopmund pour les emplettes de souvenirs et Walvis Bay où nous espérons bien voir des flamants roses et des pélicans. Nous convenons d’essayer de nous croiser à Walvis vers 15h. La matinée s’étire sous un soleil radieux, la température ressemble à celle d’un été breton. Nous profitons ainsi de cette journée –presque- sans voiture. Nous déjeunons en terrasse, en face du marché aux souvenir. Ce petit restaurant est une sorte d’annexe de l’Immenhof Guest Farm, située près de Omaruru. Madame y fait notamment déguster les produits de la ferme familiale.

169 Swakopmunt down-town.



170 Son secteur piétonnier ...



171...sous un grand soleil.



172 Une architecture pas très africaine.



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En début d’après midi, nous mettons le cap sur Walvis Bay, parcourant cet étrange tronçon de route qui s'étire entre mer et désert. Le vent soulève des lambeaux de sables qui traversent la chaussée en cinglant la voiture. A l'approche de Walvis, des cantonniers s'affairent au bord de la route : ce ne doit pas être agréable de se faire fouetter ainsi. Au centre d’information de Walvis Bay nous nous procurons une carte détaillée et demandons où l’on peut voir les flamants roses : il n’y en a aucun, ils sont tous à Etosha, (🙁) notamment parce qu’il y a encore de l’eau en abondance dans le Pan. Sur le front de mer nous verrons plutôt ce genre de volatiles. Il y a un vent à décorner les bœufs, et il glaçant.

174 Ça souffle !!



175 Curieux volatiles



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178 La lagune dans la tempête.



Phalbert a été retardé, la rencontre n’aura finalement pas lieu. Voilà une excellente raison de revenir en Namibie pour un prochain voyage. Retour à l’Atlantic Villa. Nous dînons en ville, et atterrissons un peu par hasard au De Kelder Restaurant. Nous y retrouvons nos ‘copains’ Allemands de Düsternbrook. Le dîner sera parmi les meilleurs de notre séjour : pavé de Kudu grillé pour tous, même mademoiselle-de-six ans mangera toute son assiette. Une adresse à recommander, d’autant que l’accueil y est très chaleureux (Klimas Building, Tobias Hainyeko Street).

Ce soir nous nous couchons assez tôt : demain sera une longue journée de route, mais pleine de promesses : nous descendons jusqu'à Sessriem. Les paysages devraient être grandioses.
Carnet : Retour en Namibie : août 2011
VO Voyajou Globetrotter ·
Hello,

Je suis ravi que vous ayez mis en valeur Swakopmund et que vous vous y soyez régalés (et deux fois même😉) J'aime bien la chenille qui fume sur la 163 et l'antique Land Rover sur la 173. La 155 illustre bien les mises en garde sur la conduite sur gravel road:en France (principe de précaution oblige), le panneau indiquerait "50", non?

Et last but not least:

La matinée s’étire sous un soleil radieux, la température ressemble à celle d’un été breton

Je dois le prendre comme un compliment, n'est-ce pas?

Ci-dessous une photo dans le même esprit, à Swakop en 2007.
PI Pierre77N Globetrotter ·
Moi aussi j'aime bien tout ça… Sauf qu'on a plutôt mal mangé au Lighthouse après aussi beaucoup d'attente qui ne valait pas le coup.

Le vieux "series" doit être une spécialité locale. Un autre en 2008…
VO Voyajou Globetrotter ·
Pleure pas Pierre, c'est beau aussi un old Toy🙂 (source Wikipedia)
MU Musungu Veteran ·
Salut Voyajou,

La chenille qui fume était une rare trace de présence humaine dans ce désert morne et plat. Il s'en est fallu d'un cheveux que je ne la rate.

155 : je savais que ce panneau susciterait quelques réactions 😇😇 , et la 173 aussi 😎

Été breton ? ce n'est en aucun cas une critique 😎😎

En tout cas, je vois que rien ne t'échappe. Merci.
Carnet : Retour en Namibie : août 2011
MU Musungu Veteran ·
Salut Pierre,

Je pensais bien à toi en postant cette photo de Swakop avec le vieux Land. Je vois qu'elle ne t'a pas échappée. La tienne est super classe !!!

Loïc
Carnet : Retour en Namibie : août 2011
MA Max68 Globetrotter ·
Bonsoir,

Merci pour la suite 😛🙂🙂🙂 heureusement que l'ordi est reparti

Je trouve que Swakop fait vraiment irréel, on se croirait dans un parc de loisir style Europa Park, avec ses maisons en carton bien proprettes et colorées, renforcé par le fait qu'il y ai très peu de monde et que les rues soient pavées.

Je ne ferais pas de commentaires sur ces magnifiques vieilles dames à 4 roues 😊😛, vive Daktari !

a+

Max
https://apprentisvoyageurs.com
PI Pierre77N Globetrotter ·
Il y a quand même un petit côté un peu "déglingue" à Swakop qui n'apparaît pas sur les photos en général…

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