Organisation du voyage Nous partons à 2 ma compagne et moi fin septembre pour un séjour d’une semaine aux Canaries sur l’ile de Lanzarote, nous avons choisi plutôt cette ile qui n’est pas la plus fréquentée pour son coté volcanique et ses nombreuses balades variées. J’ai réservé via le site internet Expédia l’hébergement à l’hôtel, la location de la voiture et les billets d’avion Ryanair au départ de Marseille, c’est la seule solution pour avoir un vol direct Pour faciliter les déplacements pendant le séjour j’ai choisi parmi le grand choix proposé sur le site un hôtel situé au milieu de l’ile, il s’agit d’un hôtel de la chaine Barcelo et plus particulièrement à Teguise Beach l’établissement : « Barceló Teguise Beach Adults Only » qui s’avérera être un très bon choix. Séjour
Dimanche 21 Septembre- Lundi 22 Départ Il est14h15, nous sommes à la gare TGV d'Avignon, Danielle est venue nous chercher plus tôt étant donné la météo. Orages et déluge jusqu'a la gare TGV. Le TGV était à l'heure, juste 30minutes pour arriver à Marseille saint Charles. L'accès à la navette vers l’aéroport est rapide et pratique juste derrière la gare. Le car part pour l'aéroport sous l'orage et un déluge, les routes sont inondées et les voitures ne peuvent pas passer à certains endroits. On à le temps d'étre bien trempé pour rejoindre le terminal. 2 h d'attente avant le vol. Finalement l'avion décolle à minuit et peu de temps avant l'arrivée le pilote nous annonce que l'aéroport d'arrivée est fermé et que nous sommes déroutés à Tenerife et que la compagnie nous réacheminera à destination dès que possible. Il faudra attendre 2H et Ryanair nous a gracieusement offert un bon d'achat de 4€. Nous réembarquons vers 5H15 et décollage à 6H. Environ 45mn pour rejoindre Lanzarote. Une fois les valises récupérées on s'occupe de la location de voiture. Le guichet dans le terminal est fermé et il est indiqué de se rendre au parking P4, on a un peu de mal à le trouver. Je crains un peu la réponse du loueur car la voiture devait être retirée 7H plus tôt, mais ça ne pose pas de probléme. Une dame à coté de nous est furieuse car elle est dans la même situation et on lui a annulé sa location. Anne-Marie fait la traductrice pour elle au niveau de l'agence, mais rien n'y fait. On récupère une Toyota Aigo neuve et on se dirige ensuite vers l'hôtel. Une fois les formalités remplies on traverse le jardin en longeant la vaste piscine pour rejoindre la chambre. Une jolie chambre au 1er étage équipée d'un bain à remous avec vue sur mer. Il est tôt , nous allons ensuite prendre le petit déjeuner, un buffet généreusement garni et diversifié ou l'on peut trouver tout ce que l'on souhaite. Ensuite nous prenons la voiture pour rejoindre le site Cueva de los Verdes mais il y a beaucoup de monde et d'attente. Nous y reviendrons un autre jour. Nous allons ensuite au Mirador Del Rio. Ce mirador rocheux à une extrémité de l'ile avec des a pics vertigineux qui tombent dans l'océan d'une hauteur de 500m, la vue est grandiose et impressionnante. Un bar panoramique permet de se rafraîchir en profitant du décor. Retour à l'hôtel ensuite pour une petite balade dans le quartier et profiter de la belle piscine à la température d'eau agréable. Moment détente, transat, piscine. Le soir buffet trés varié au restaurant. Ensuite coché tôt pour récupérer de la nuit précédente sans sommeil.
Mardi 23 Après une bonne nuit réparatrice, buffet petit déjeuner très varié et copieux, l’installation en terrasse est bien agréable. Ensuite nous prenons la direction d’une route intérieure qui nous mène au parc national des volcans de Timanfaya. La route près du parc longe des vignobles ou les pieds sont entourés de murets en pierre de lave qui les protègent des vents dominants. Un premier arrêt au centre de visites ou l’activité volcanique de l’ile est très documentée. Ensuite arrêt à une aire ou il est possible de faire une petite balade à dos de chameau, 2 sièges de part et d’autre de sa bosse sont installés. Cette petite balade offre une belle vue sur ce décors volcanique en prenant de la hauteur. Prix correct de 11€ par place pour 20minutes de promenade. Nous rejoignons ensuite l’entrée du parc en passant par la voie qui mène au parking d’où partent les bus seul habilités à emprunter le parcours sinueux à l’intérieur du parc. Beaucoup de monde et environ 45 minutes et plusieurs arrêts avant d’atteindre le parking. Ensuite nous prenons le car et le parcours offre de très jolies vues sur cette zone volcanique et ses nombreux cratères. Le parcours est très intéressant avec plusieurs arrêts du car pour prendre des photos. Sur la zone du parking un guide nous montre la chaleur des pierres sous le sol qui permet d’enflammer de la végétation sèche, de méme l’eau versée dans les trous creusés dans le sol provoque immédiatement un geyser et des jets de vapeur. Le bâtiment à coté du parking offre un espace restauration ou la viande est cuite par la chaleur d’un puit creusé dans la roche volcanique. En repartant nous allons jusqu'à la commune de Playa Blanca, une commune du bord de mer qui offre une petite plage de sable.
Ensuite retour à l’hôtel en fin d’après-midi et repas du soir.
Mercredi 24 Lever assez tôt et petit déjeuner matinal, peu de monde à cette heure, nous avons réservé il y a 2 jours la visite à 10H de Los Verdes, des tunnels de lave créés par l’éruption et les coulées de lave jusqu'à la cote des fleuves de lave du volcan La Corona. Au contact de l’air la lave s’est solidifiée en surface et a continué à s’écouler en dessous, les tunnels de lave vont jusqu’au volcan à 8 kilomètres, mais on ne parcourt qu’un kilomètre. L’intérieur de ce tunnel est impressionnant avec des passages étroits et des salles plus vastes. On remarque les traces laissées par l’écoulement de la lave liquide des couleurs variées et des formes tourmentées. A l’extrémité du parcours une vaste salle a été aménagée en salle de concert à l’acoustique parfaite. Ensuite nous allons sur le site de Jameo Del Agua. C’est la continuité du tunnel de lave aménagé par Manrique. Des espaces bar, restaurant joliment aménagés et un lac souterrain ou l’on peut voir de petits crabes blancs aveugles, une espèce protégée dans cette eau très pure. En allant plus haut un bel espace avec un joli bassin au centre qui peut faire office de piscine et des cheminements autour très joliment aménagés d’un blanc pur qui contraste avec le bleu de l’eau de ce bassin. En poursuivant on accède à un vaste espace dans le tunnel de lave aménagé en grande salle de spectacle avec aussi une acoustique parfaite. Des escaliers permettent de découvrir ce bel espace d’en haut. Une trouée dans ce décor de lave avec l’océan à l’horizon. Nous repartons vers le village de Yé, ici nous sommes au pied du volcan La Corona. A 160m de l’église un chemin qui traverse les parcelles de vignes s’élève ensuite vers le haut du cratère du volcan que l’on atteint en 30 minutes environ. Il s’agit du plus haut volcan de l’ile. Arrivé au bord du cratère on constate la grande profondeur de celui-ci et la pente très raide de l’intérieur du cratère qui forme une grande ouverture circulaire. L’endroit est grandiose et impressionnant. Retour à la voiture et à l’hôtel par une route qui s’élève rapidement et offre une très belle vue sur le nord de l’ile.
Jeudi 25 Après le petit-déj toujours agréable et varié nous partons en direction du centre de l’ile au parc des volcan set nous nous arrêtons à un parking en bord de route d’où part un chemin en direction du volcan Montana Cuervo. Il s’agit d’un cratère ouvert sur le côté. Lors d’une éruption une explosion s’est produite, ouvrant une brèche dans le cratère.
Des énormes blocs de roche ont été projetés à plusieurs dizaines de mètres. Le chemin passe par la brèche et descend dans le cratère et permet de faire le tour de celui-ci. C’est impressionnant et l’on se sent vraiment petit et fragile dans cet univers. Les parois du cratère de différentes couleurs mettent en valeur les blocs de roche. Ce cratère est entouré d’une mer de lave avec une roche aux formes acérées et coupantes. On peut faire le tour extérieur du cratère mais ça n’a pas un grand intérêt. Nous rejoignons ensuite la côte ouest en s’arrêtant à un endroit où se trouve un petit lac vert à côté d’une belle plage de sable noir. Ensuite un arrêt à Salinas de Janubio, un joli point de vue sur les marais salants avec différentes couleurs d’eau. Une petite boutique offre divers produits sur place. Ensuite nous prenons la direction de la célèbre plage de Papagayo. La route s’arrête et on arrive à une guérite qui réclame 3€ pour continuer. A partir d’ici le terrain est privé et il faut payer pour emprunter une longue piste caillouteuse en terre de 3 Kilomètres. Pas mal de voitures y circulent soulevant des nuages de poussière. La voiture est repeinte couleur poussière. On arrive à un vaste espace de stationnement, plusieurs chemins mènent à des petites plages différentes. Nous allons à Papagayo, une petite plage de sable blond entourée de roches rouge. La plage est en pente douce et descend lentement dans l’eau. La température de l’eau est bonne et le cadre sympathique et paisible. Nous restons un moment avant de repartir en direction de l’hôtel.
Vendredi 26 Nous commençons par la visite de la fondation César Manrique à Tahiche. C’ était à l’origine une de ses demeures. La construction est moderne sur plusieurs niveaux et intégrée à la coulée de lave autour en utilisant les trouées pour constituer des espaces de vie. De larges baies vitrées donnent des pièces lumineuses et ouvertes sur le décor. L’endroit est agréable avec les jardins extérieurs fleuris. L’endroit mérite une visite. Ensuite nous prenons la route jusqu'à Las Grietas, un chemin conduit à une faille dans la roche volcanique qui forme un défilé étroit ou seule une personne peut passer à la fois. Ce défilé n’est pas très long et la progression est lente à cause des interminables selfies réalisés ici. Ensuite nous nous arrêtons à la Casa Del Camposino, une ferme rénovée qui accueille plusieurs boutiques d’artisans. Nous y goutons un vin local conseillé par une charmante dame et lui achetons sur ses conseils 2 bouteilles de vin rouge de Lanzarote. Direction maintenant la plage de Tamara, une belle et large plage au pied de hautes falaises. Ici il y a toujours de belles vagues et c’est la plage des surfeurs. Sur la route u retour vers l’hôtel nous nous arrêtons au jardin de cactus, c’est la derniére création de César Manrique créé avec un grand sens de l’esthétique autour d’un ancien moulin à vent il présente 4500 variétés de cactus aux formes diverses dans un très bel espace. Retour en fin d’après-midi à l’hôtel et soirée.
Samedi 27 Le matin après le petit déjeuner toujours copieux nous prenons la direction du nord de l’ile vers Haria. Nous découvrons par hasard une autre maison de César Manrique ou il a longtemps vécu. Cette maison est plus classique que la précédente, mais toujours de vastes pièces et une installation moderne très agréable. Au fond du jardin son vaste atelier, lieu où il réalisait ses œuvres. Ensuite nous allons au marché artisanal, on était venu pour ça initialement. Divers stands proposant des articles locaux, beaucoup de monde à ce marché. Pas de place aux terrasses des cafés pour s’installer. Ensuite nous retournons à la plage de Famara pour un long moment, toujours de belles vagues pour le plaisir des surfeurs. La température de l’eau est agréable et nous en profitons. Retour à l’hôtel mais avant arrêt à une station pour refaire le plein de la voiture qui à été très économique, d’autant plus que l’essence est beaucoup moins chère qu’en France 1,16€ le litre de sp95. Lavage de la voiture aussi qui était très poussiéreuse après la longue piste en terre pour accéder à la plage de Papagayo. A l’hôtel cocktail du dernier soir avant le repas.
Dimanche 28 Matinée à l’hôtel au bord de la piscine avant de libérer la chambre à 12H. Nous allons pour le déjeuner à un restaurant « Dona Lola » proche de l’hôtel avec une terrasse offrant la vue la cote. Nous prenons un carpaccio de thon qui est très bon. Direction l’aéroport ensuite situé à 15 minutes de route. Nous restituons la voiture et rejoignons l’aéroport. Une longue queue pour enregistrer les bagages. Le vol retour est à l’heure. Navette bus jusqu'à la gare Saint Charles. Ensuite nous rejoignons la location pour la nuit. Le boulevard descend, c’est plus facile avec les valises. La location est située entre le vieux port et la gare. Une fois sur place nous récupérons les clés et dernier effort il faut monter les bagages au 3éme étage. Le studio est sympathique, propre avec un équipement simple qui suffit pour une nuit.













L'Albanie ne faisant pas partie de l'Europe concernant la téléphonie en tout cas :-) , nous avons été obligées d'acheter une carte SIM physique (sinon facture faramineuse si vous utilisez votre forfait français!) chez l'opérateur Vodafone AL à l'aéroport. Il est possible d'acheter sur internet avant de partir des forfaits avec une SIM virtuelle (e-sim) pour les téléphones compatibles sans avoir à changer de carte sur le téléphone. Mais devant l'incertitude sur le choix d'un forfait en ligne, nous avons préféré acheter une carte directement à l'aéroport de Tirana. Coût 31 euros pour 100 Go. C'est beaucoup trop 100 Go. Pour 40 Go, c'est 27 euros. Et la durée du forfait est de 21 jours. Bon il n'y a pas beaucoup d'euros de différence. Et c'était moins cher que sur internet. Ce forfait couvre bien tous les pays traversés par la chaîne des Balkans.
Conseil pour l'argent : toutes les guesthouses et logements acceptent les euros. La monnaie locale en Albanie est le LEK. Au Monténégro, c'est l'EURO. Les frais de banque suite au retrait d'argent dans un distributeur en Albanie est assez élevé : 8 euros pour un retrait de 600-700 LEK (200 euros) ! Donc il vaut mieux retirer de l'argent liquide (euros) en France. Ah oui, nous avions réservé tous les logements avant de partir. Mais le paiement se fait toujours en espèces. Prévoir environ 400-500 euros pour 9 jours de trek.
Shköder est une ville que j'ai appréciée, notamment sa rue piétonne bordée de nombreux restaurants et illuminée la nuit. Il est très agréable de s'y promener et d'y manger. La nourriture n'est pas chère. 2 belles salades + 2 bières : 14 euros :-) . Le prix des fruits également est très abordable : 3 euros le kilo de cerises contre 9-10 euros en France.
Les religions dans ces pays cohabitent très bien. Catholiques, musulmans. De notre balcon, mon amie a entendu pour la première fois "l'appel à la prière" lancé depuis une des mosquées de la ville.


Dodo dans les hauteurs de Theth, dans une guesthouse récente, "Mountain Vista Shkafi", avec une superbe vue.






And in Kyoto, the Nishiki Market:

This trip was in 2023, but when I wanted to write my travel journal, VF was still closed to contributions. I ended up using another well-known site, but I don’t like its layout as much. Now that I’ve just finished my Japan travel journal and need to prepare the one for Oman (where we went at the beginning of 2026), I thought I’d squeeze in my Laos travel journal—a destination we absolutely loved.



But Bologna’s real charm lies in its porticoes, which were added to the UNESCO World Heritage list in 2021: 62 km of arcades running along buildings, letting you walk sheltered from the sun or rain. Back in 1288, the city required houses to include private arcades for public use. In the city center, you can stroll under 32 km of porticoes in all sorts of styles—some plain, some ornate—with a strong presence of red tones.























Ooooooooh, des géants !
Ah comme je les aime ! Dans le Nord nous avons beaucoup de ces géants, comme Reuze Papa et Reuze Maman à Cassel, ou encore Gayant, Marie et leurs enfants Binbin, Jacquot et Fillon à Douai, et bien d’autres encore.
La ducasse d’Ath est de surcroît remarquable par son ancienneté, et son ancrage local ; il est fait mention d’une procession dès 1399, et aujourd’hui les nombreuses compagnies musicales sont encore locales (Ath et communes avoisinantes). Le rendez-vous est extrêmement populaire : une bonne partie de la population est là, toutes générations confondues… Tous connaissent les groupes, chars et géants, et chacun a son préféré ! A l’origine, ce sont des groupes religieux qui défilaient et illustraient des épisodes de la Bible ou de la Légende dorée. Puis progressivement le défilé s’est sécularisé et n’a cessé d’évoluer en intégrant de nouveaux géants, des personnages historiques ou des allégories, en lien avec l’histoire locale (Ath, Hainaut belge, Belgique).
Pour finir avec cette longue introduction, sachez que la Ducasse d’Ath dure plusieurs jours mais que le point culminant en est la procession extrêmement codifiée qui a lieu le 4ème dimanche d’Août (en fait la procession passe 2 fois, une le matin et une l’après-midi).


Il est suivi d’un géant humain, juché sur des échasses. C’est « Saint christophe de Flobech », qui tient un bâton fleuri et porte le Christ sur ses épaules (là ce n’est pas un vrai enfant !). Apparu au 19ème siècle, il disparut ensuite du cortège avant d’y être réintroduit en 1976.







Last October, we landed in Marrakech to spend a few days with family exploring Morocco’s roads.
Transport: a rented Dacia.
Accommodations: small guesthouses.























