Les vagabonds des airs. Les dugongs de Marsa Mubarak (Egypte)
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Les vagabonds des airs.

Egypte. Les dugongs de Marsa Mubarak.

Pas de coq. Pas de réveil. C’est la température ambiante qui nous extirpe du sac à viande. Passé six heures, la chaleur devient malaisément supportable dans la tente.

Nous levons le camp, déjeunons et marchons pour se poster sur le bord de la route. Circulant à la fraîche, les véhicules remontant de Bir Shalatin en direction d’Hurghada sont plus nombreux vers 7 heures. L’expérience des jours passés nous a démontré que les transports individuels et collectifs en Egypte n’étaient pas toujours pénétrables ; mais en bons bretons têtus que nous sommes, nous contrecarrons les refus catégoriques et parfois agressifs, par des sourires et une motivation accrocheuse.

Nous comptons en fait rejoindre aujourd’hui une des baies qu’abrite la côte Sud Est Egyptienne, se situant à une trentaine de kilomètres au nord d’ici. J’ai lu dans des brochures de plongée que celle-ci serait fréquentée par des dugongs ; mammifères herbivores en voie d’extinction.

L’obstination finit toujours par payer, nous faisons le pied de grue un juste quart d’heure. Une 504 Peugeot se range sur le bas côté, un barbu poivre et sel au volant. Il ouvre la fenêtre côté passager. - Salam aleikoum - Salam - Nous souhaiterions aller à 15 km d’ici. Ne comprenant pas l’anglais ; j’use alors des gestes et des mimiques faciales avant de sortir ma carte du pays. Mieux vaut toujours un plan qu’un grand discours imagé et ridicule. - Ok - How much ? Imageant ma question par le frottement de pouce sur l’index.

Il m’annonce cinquante livres égyptiennes, je lui propose vingt. Il me réitère cinquante. Je lui en offre trente, mais le bougre campe sur le billet de départ. Je tente alors quarante, avant de convenir finalement au prix qu’il souhaitait au départ. Quel piètre marchandeur je fais….

La morale dans ce coin du désert arabique, est qu’il est fort inutile de jouer au marchand et à la marchande. Car rares ici sont les voitures s’arrêtant pour embringuer les étrangers. À vouloir gagner petit on peut perdre gros : Rester poireauter plusieurs minutes, voire quelques heures, le porte monnaie mafflu et la raison bien maigre.

Nous payons sans aucun doute le prix fort pour une si une courte distance, mais cela fait quand même de moi un voyageur satisfait. L’asphalte de la route est en bon état, et les paysages désertiques la bordant tout simplement sublimes. Avec ses mystères de nature sauvage, le désert arabique prend ses plus beaux apparats le matin. Les molles dunes semblables aux vagues de mer, jalonnent la route suivie. Par ma pente naturelle de rêverie, une idée me vient.

- Demain j’irais marcher quelques heures dans le désert arabique histoire de prendre quelques photos. Que j’adresse à Isabelle. - Si tu veux, mais sans moi…rétorque mon épouse. Je me tourne vers mes enfants. - Idem Maman. Répond Loïck. - Je suis en vacances. Conclut Morgann.

La carriole nous dépose sur une placette en rond- point, appartenant à un complexe hôtelier. Palissadé sur toute sa longueur, le Resort bâillonne sur toute sa longueur l’accès à la plage. Les matons à l’entrée ne nous ont pas remarqué, nous contournons la clôture par la gauche…pas bien, oh non ça ce n’est pas bien !!

Quel ras le bol de passer à la caisse à chaque fois que nous tentons une baignade sur un site naturel en Mer rouge ! Nous oublions pour l’occasion nos principes moraux, et ne pensons alors qu’à une seule chose : trouver un dugong.

Nous gauchons sans difficulté la palanque et déboulons sur le versant nord de la baie. La pointe domine très légèrement la baie et permet ainsi une vue d’ensemble. Une légère brise venant du large, une mer turquoise ; des fonds apparemment sablonneux, mouchetés de vert ci et là ; le golfe de Marsa Mubarak parait tranquille.

Nous sommes étrangement quasi seuls. Cela rassure, car la vision de tous ces transats sous parasols sur la plage de la baie laisse présager l’abominable en haute saison. Nous poursuivons une marche de quelques minutes jusqu’au bout de la langue caillouteuse. Nous rassemblons nos affaires sur une minuscule grève et posons un regard scrutateur sur l’horizon. L’animal nécessite une remontée toutes les cinq à dix minutes pour se remplir les poumons. Cette surnage ne devrait pas passer inaperçue.

Mais pas la moindre écume entre les vagues courtes. Soit les dugongs sont des lèves tard… soit la présence du mammifère dans ces eaux alimente une fois de plus la légende. Nous nous équipons malgré tout et palmons en direction du premier récif, situé à quelques vogues du littoral.

L’incertitude regagne nos esprits, aussi le souvenir déçu des tentatives passées. En effet nous ne sommes pas à notre première chasse à l’œil, nous battons le rappel depuis belle lurette pour évoluer avec ces placides herbivores. Les conditions environnementales sur l’ile de Mantanani à Bornéo étaient bien plus souveraines qu’elles ne sont ici au nord de Marsa Alam. (Lire La légende des sirènes, les dugongs de Mantanani).

Je tiens à rappeler que le dugong est un animal menacé, condamné à disparaître. Et ceci pour plusieurs allégations .La plus évidente dans l’ébranlement de son espèce est la réduction massive de ses habitats côtiers. En particulier du fait du tourisme, de l’urbanisation des littoraux et de la pollution. Sur toute sa côte sud de la Mer rouge, l’Egypte exécute à grands pas les chances de réhabilitation du mammifère. Sur une portion de cinq cent kilomètre comme celle entre Safaga et Ras Banas, il n’existe qu’une trentaine de Marsa ou baies comme celle de Mubarak. Nourricières par les herbiers qu’elles abritent, jouissant pour la plupart de séduisantes plages ; les baies fréquentées par les siréniens sont également très convoitées par les promoteurs immobiliers.

Sur les quatre cent kilomètres de littoral que nous avons longé depuis Hurghada, chacune de ces baies est enlaidie par une ou plusieurs structures hôtelières. Je fais l’impasse sur les Sharm, les timides renfoncements ou avancées sur la mer …il n’y a pas vingt, voire dix kilomètres sans un Dirladada hôtel existant ou en construction. Une fois les chantiers achevés, les deux années qui viennent s’annoncent bien orageuses pour cette zone côtière. Ce coin ; jusque là décrit comme le dernier paradis authentique et préservé géographiquement du tourisme de masse ; est en passe de devenir un désastre écologique.

Aujourd’hui Petit Poucet, l’aéroport de Marsa Alam souhaite devenir ogre. Il promet de remplir les deux cent quarante mille chambres prévues par les promoteurs ! En devenant international, l’aérogare assure aujourd’hui des vols sans escale, et ce à partir des principales capitales Européennes puis du Moyen Orient.

Dixit l’écologie Egyptienne ; les récifs coralliens de la côte sud, et la vie émanant de ceux-ci, ne supporteraient pas une fréquentation supérieure à soixante dix mille chambres. Mon sentiment est que les écologistes peuvent ergoter tant qu’ils veulent et tant qu’ils peuvent, l’argent est trop séducteur et le corrupteur par excellence. En poursuivant cette course pognoniste, les totalitaires offrent à la faune et la flore sous marine Egyptienne un aller simple pour l’enfer.

Les Egyptiens voient les choses en grand et prouvent une fois de plus qu’ils sont toujours de stupéfiants bâtisseurs. L’histoire racontera s’ils ne sont pas en train de scier la branche sur laquelle ils sont assis….

Je mets un terme à la digression et reviens sur une note plus poétique, notre promenade sous marine.

D’un cobalt virant par endroit à l’outremer, le bleu des profondeurs déteint graduellement sur les coraux et devient transparent sur les fonds sablonneux. Affleurant la surface ; le récif est frangeant et en formation de queue de comète. Ici le récif est aussi une longue trainée de poussières ; un amas épars d’îlets, explosant de vies et de lumières. Les îlots coralliens sont compartimentés sur une seule et même courbe, voyageant du large comme des wagons sur un seul rail, tirés par une locomotive qu’est le littoral.

Nous ne résistons pas longtemps au plaisir de passer sous les arches naturelles ; de pénétrer dans chaque passage ou goulet que les bosquets de polypes forment depuis des années. Jacques Cousteau comparaissait la Mer Rouge en un couloir de merveilles. C’est juste aussi, si je résume la description de ce récif en une merveille de couloirs. Chaque dédale est un espace rivalisant de couleurs avec le voisin.

Fantastique balade en aquarium.

Coraux mous puis durs, gorgones tentaculaires, anémones agiles et éveillées…..à foison. La faune n’est pas en reste. Les anthias rouges virevoltent puis s’abritent dans les talus d’acropora. Les poissons cochers chevauchent le flux de nos palmes, les poissons crocodiles se camouflent…mais nous ne sommes pas venus jusqu’ici pour batifoler avec les communs du paysage corallien.

Nous empruntons alors la dernière passe et rejoignons rapidement un bleu plus profond. Nous nageons vers le large.

L’évent en poupe, sous l’action du courant nous survolons ainsi dunes et jardins de corail. Voler. Planer. Sans effort. Nos palmes pour seul moyen d’orientation.

Nous explorons toute la baie. Trois heures de nage. Epuisés. Le vent s’est levé, et nous disputons un bras de fer depuis une heure avec le courant et les clapots. Nombreuses sont les tortues, requins guitare, bancs de fusillers…pas l’ombre d’une caudale dans les prés de Marsa Mubarak.

Vague à l’âme, vagues par-dessus le tuba nous revenons vers la plage. Désabusés. Une fois de plus déçus.

Parviendrons-nous un jour à nager avec un dugong ?

Faut il penser que le contact est quasi impossible, fou ?

Souvent le désespoir a gagné des batailles disait Voltaire.

Comme pour celui qui s’apprête à battre en retraite, je jette un dernier regard vers le terrain de ma défaite. Le grand bleu. Nous vivons aujourd’hui notre Austerlitz.

Il y’a un truc qui monte. Un machin rond. Une chose entre deux eaux. Et cela à une trentaine de mètres de nous. Une ogive blanche. L’image est encore trop vague car sous l’eau tout se confond. Une tortue ? Non, c’est bien trop barrique et trop rapide.

On reste là en surface. Les têtes rivées vers cette masse ondulante. Plus de doute, en voilà un.

Nous allons nager avec un dugong.

Nous n’en croyons pas nos yeux. Je mets sous tension mon caisson étanche et commence à immortaliser les premières secondes d’une rencontre tant attendue. Lui aussi nous a vu, et fonce droit sur nous. Curieux animal.

Cet animal magnifique semble un revenu de la terre, des océans datant de milliers d’années. Sa beauté, son innocence, son sourire lui donnent un caractère commun avec notre espèce de mammifère. Et comme si nous partagions une ancienne histoire terrestre, il se rapproche figurément et proprement de nous. Il remonte des profondeurs, et vient se reposer à la surface.

Respirer. Nous rencontrer. Nous extasier face à la magie de la nature. De cet équilibre subtil qui régit la vie de ce sirénien.

Il plonge, broute inlassablement les herbiers. Cinq minutes à huit minutes tout au plus, avant de remonter. A chaque fois sur la même cible ; nous.

Il y’a la place pourtant. Il pourrait venir se remplir les poumons à deux encablures. Mais non. Il souhaite indéniablement nous démontrer comment il est agile, doux, beau, fort. Amical. L’union est étrange, relevant d’une alchimie de l’instinct, d’un ordre malheureusement éphémère.

Grandiose. C’est tout simplement grandiose.

Il cherche un accord avec nous. Nous voulons la même synergie.

Alors je l’imite. Et lui montre comment l’homme est gourd, malagauche, faible et pataud dans l’eau. Il ne me quitte pas des yeux ; semble se marrer. Cela me vaudra d’ailleurs mon surnom estival : Papa le dugong. Les enfants sont amusants…parfois délirants et exagérants dans les raccourcis cognitifs qu’ils font. J’ai beau être chauve et souriant, cela ne fait pas de moi un sosie du mammifère quand même ! À moins que la vérité ne soit ailleurs ; que le lien soit fait tout bonnement pour mes poignées d’amour naissantes … sic !! Amis de la quarantaine : bienvenue au club !!

Mais la rencontre dégage tant d’affection, que je prends volontiers à mon compte l’essentiel ; le charme de l’apnéiste … P’té comment il se la raconte le gars !!

Toute la famille est impressionnée, émotionnée par la taille du dugong. Il faut avouer qu’il est imposant, haut comme une pièce de notre appartement, rond comme une colonne de Karnak... . Morgann se sent minuscule et préfère marquer légèrement un retrait. Loïck lui, accompagne chacune des lentes immersions de notre nouvel ami et prend autant de plaisir que les rémoras qui lui collent au train.

L’accompagnement du fiston se fait durant quelques mètres seulement car l’animal plonge pour se poser sur les herbiers situés à une douzaine de mètres en dessous de la surface. Et pour que l’apnée soit nourricière réciproquement, il nous faut plonger comme l’animal. Bien sûr nous pourrions nous contenter d’observer le dugong des nuages ; de contempler la Mer Rouge d’en bas, vu d’en haut.

Mais la politique de notre maison n’est pas de percevoir la vie d’un regard plongeur, d’un point de vue hiérarchique. Superficiel.

Alors nous plongeons comme lui. Sans artifice. En apnée. Pour une descente roborative réciproque. Lui pour brouter ses quarante kilogrammes quotidien d’herbacées ; nous pour nourrir nos yeux de son regard rond et de son sourire anatomique. Pour assouvir, comme si cela était possible, notre insatiable émerveillement de la beauté du monde animal.

Les vagabondages dans les airs durent à peu de chose près, deux heures.

Et puisque seules nos limites respiratoires peuvent mettre fin à la rencontre, nous rejoignons la côte. Ces sensations fortes laisseront en nous une extraordinaire et éternelle empreinte. Des images aussi superbes que nos souvenirs.

Nous sommes revenus deux fois sur ce coin. En trois journées, nous en avons rencontré à chaque balade aquatique. Jamais les mêmes mammifères. Avec toujours autant de bonheur.
Thailande, Maldives, Malaisie péninsulaire et Sabah, Kalimantan, Sulawesi, Moluques, Egypte, Sumatra. Archipel de Takabonerate l'été dernier. www.voyagefamille.net Voyagefamille.net
HI Hialle Veteran ·
Toujours le même plaisir à te lire, ici ou ailleurs 😉 Merveilleux mélange d'humour, de poésie et d'auto-dérision.
Pascale.
YA Yann Veteran ·
Merci Pascale ! 😉🙂
Thailande, Maldives, Malaisie péninsulaire et Sabah, Kalimantan, Sulawesi, Moluques, Egypte, Sumatra. Archipel de Takabonerate l'été dernier. www.voyagefamille.net Voyagefamille.net
AY Ayis Veteran ·
Salut,

Ce récit est sublimmissime, nager avec des dugongs c'est quand meme feerique, on touche un peu au mythe des sirenes!! J'imagine que vos enfants en revent encore la nuit et meme le jour!!🙂

J'aurais par contre voulu savoir, quel a ete votre type de voyage en egypte, j'ai passé sur votre blog et j'ai vu que vous aviez pas mal parcouru le pays, c'etait un sejour a la carte ou un voyage avec vol sec et organisation sur place?

Dans ce cas, prevoyant moi meme de passer parl'egypte lorsde mon prochain voyage, j'aurais aime connaitre votre logistique quant a l'itineraire concernant la mer rouge, l'hebergement, le transport et le budget ainsi que votre experience sur le snorkelling dans cette partie en general.

Encore merci pour ce beau recit

Dans l'attente de vous lire
YA Yann Veteran ·
Bonjour Ayis,

Merci pour votre retour et nous sommes ravis que ce carnet vous plaise. 🙂

Concernant notre périple Egyptien, nous en avons été les seuls maitres. Nous sommes partis en vol sec; et l'organisation sur place s'est plutôt bien passée en général....parfois pas simple dans le sud de la Mer Rouge.

Le confort hôtelier est pour nous quelque chose de superficiel, nous avions donc opté pour une tente dans les écolodges de Marsa shagra, Nakari et Wadi lahami plus au sud.

Ne connaissant pas l'affluence estivale, j'avais préféré réserver 4 nuits à Shagra. On a vu sur place ensuite pour les autres écolodges. Mais franchement rien n'est simple.... Mieux vaut se dépatouiller tout seul pour les transferts; plus longs mais 3 fois moins cher. Tous les tarifs sont indiqués sur le site ci dessous.

http://www.redsea-divingsafari.com/index.php?l=f

Il s'avère qu'en été, peu de monde fréquente ces écolodges; cela avait été une bonne surprise....quel contraste avec Hurghada 😕...

Côté snorkeling, les sites sont assez bien mais à part les dauphins et les dugongs; nous n'avons pas vu de "gros".... on s'est régalé quand même, et la réputation des fonds de la Mer rouge n'est pas usurpée....mais nous l'avons trouvé un ton en dessous de certains spots en Asie du Sud Est.

yann
Thailande, Maldives, Malaisie péninsulaire et Sabah, Kalimantan, Sulawesi, Moluques, Egypte, Sumatra. Archipel de Takabonerate l'été dernier. www.voyagefamille.net Voyagefamille.net
AY Ayis Veteran ·
merci pour ta reponse.

Comme j'arrive en egypte vers la fin de l'année, je commencais a avoir des doutes pour la faisabilite du snorkelling dans le sinai, et je m'interessait donc de plus en plus a m'aventurer vers le sud pour des temperatures plus clementes......ta reponse me rassure quand a la faisabilite en tout cas!

J'ai vu que tu prevoyais avec ta petite famille une virée a pulau weh prochainement!

tu ne vas pas etre déçu, j'y suis reste 2 semaines il y a quelques mois et ce fut extraordinaire pour le snorkeling et la detente en general.

n'hesite pas a me contacter si tu as besoin d'infos sur cette ile.

merci encore Yann.
DO Dolma Globetrotter ·
Bonjour Yann,

C'est bien que tu poses à nouveau tes carnets ici 🙂. Toujours le même vrai grand plaisir à te lire...

Dolma
un chemin et la caresse du vent, alors je pars en voyage...
YA Yann Veteran ·
Les températures sont loin d'être plus clémentes dans le sud... du moins l'été 🏴‍☠️ 🙂 en fin d'année, je ne sais pas trop; chose certaine c'est qu'il ne fera pas 45 °

Nous partons très prochainement pour Sumatra, et prévoyons un stop à Pulau Weh en effet... J'espère que les fonds seront à la hauteur de la réputation.... tu étais sur Iboih sûrement ?

a+

yann
Thailande, Maldives, Malaisie péninsulaire et Sabah, Kalimantan, Sulawesi, Moluques, Egypte, Sumatra. Archipel de Takabonerate l'été dernier. www.voyagefamille.net Voyagefamille.net
YA Yann Veteran ·
Merci Dolma 🙂
Thailande, Maldives, Malaisie péninsulaire et Sabah, Kalimantan, Sulawesi, Moluques, Egypte, Sumatra. Archipel de Takabonerate l'été dernier. www.voyagefamille.net Voyagefamille.net
AY Ayis Veteran ·
oui oui à Iboih!!

Je sens le mec qui a fait ses devoirs 😉 Je crois que tu dois etre bien avancé dans tes preparations.....🙂

En tout cas Iboih, c'ets tres relax, pratiquement tout ceux qui viennent jusque la sont des plongeurs ou des personnes qui veulent passer le PADI, moi je ne plonge pas et je me suis bien amusé a etre entoure que de plongeurs, mais le snorkeling etait tres sympa a partir des bungalows (murenes, clown, balistes, lion, homards, poulpes....) et en traversant vers l'ile de rubiah au point nommé coral garden, ou la c'est l'explosion de couleur avec une tortue des murenes a pois(?) .......

Mais bon toi qui a fait les moluques tu as du bien gouté aux tresors sousmarins d'indonesie, Hein?

Mon prochain voyage en asie, sera surement l'indo, et les moluques seront une priorité biensur, car j'entends que du bien sur cette region et surtout les iles bandas, mais bon il y a tellement d'iles en indo qu'il faut plusieurs vies pour en decouvrir les tresors et je ne parle meme pas des indonesiens 🙂

@+
IS Isap29 Globetrotter ·
Bonjour Yann, très agréable récit pour une rencontre que je n'ai malheureusement pas eu la chance d'avoir, bien qu'ayant été du coté de Marsa Alam (un peu au nord, à coté d'un camp de l'UCPA). Il y avait bien les herbiers et les dugongs auraient du être là 😉, mais la nature dispose.

Un petit coucou de Brest. Kénavo.
YA Yann Veteran ·
Bonjour et merci pour votre appréciation; Brestoise qui plus est 🙂

Nous avons rencontré un couple Suisse vers Marsa alam, qui nous avouait qu'ils venaient depuis 6 ans sur ces côtes pour rencontrer les dugongs.....en vain...😕

Nous sommes sûrement d'heureux veinards, car sur les 2 fois où nous sommes allés sur Mubarak et une fois sur Marsa alam nous en avons rencontré à chaque fois. 😇 Inespéré....

Kenavo ar wech-all !
Thailande, Maldives, Malaisie péninsulaire et Sabah, Kalimantan, Sulawesi, Moluques, Egypte, Sumatra. Archipel de Takabonerate l'été dernier. www.voyagefamille.net Voyagefamille.net
LA Laeti1234 ·
bonjour Yann,

Tout d'abord merci pour ton article sur les Dugongs, il était magnifique! Mon mari et moi partons pour Port Ghalib le 24 sept 2011 et, en tant que plongeurs, nous souhaiterions fortement avoir la même chance que toi lors de ton voyage!🙂 Bref, je voulais savoir où se situait Marsa Mubarak car après de vaines recherches sur de nombreuses cartes, je ne l'ai pas trouvé 🤪. <nous descendons à l'hotel Crowne Plaza à Port Ghalib.

Merci de ta réponse,

bullement votre, Laetitia
SA SaveCheetah Regular ·
Bonjour Ayis,

Merci pour votre retour et nous sommes ravis que ce carnet vous plaise. 🙂

Concernant notre périple Egyptien, nous en avons été les seuls maitres. Nous sommes partis en vol sec; et l'organisation sur place s'est plutôt bien passée en général....parfois pas simple dans le sud de la Mer Rouge.

Le confort hôtelier est pour nous quelque chose de superficiel, nous avions donc opté pour une tente dans les écolodges de Marsa shagra, Nakari et Wadi lahami plus au sud.

Ne connaissant pas l'affluence estivale, j'avais préféré réserver 4 nuits à Shagra. On a vu sur place ensuite pour les autres écolodges. Mais franchement rien n'est simple.... Mieux vaut se dépatouiller tout seul pour les transferts; plus longs mais 3 fois moins cher. Tous les tarifs sont indiqués sur le site ci dessous.

www.redsea-divingsafari.com/index.php?l=f

Il s'avère qu'en été, peu de monde fréquente ces écolodges; cela avait été une bonne surprise....quel contraste avec Hurghada 😕...

Côté snorkeling, les sites sont assez bien mais à part les dauphins et les dugongs; nous n'avons pas vu de "gros".... on s'est régalé quand même, et la réputation des fonds de la Mer rouge n'est pas usurpée....mais nous l'avons trouvé un ton en dessous de certains spots en Asie du Sud Est.

yann

Bonjour, Yann nous partons dans le Sud est égyptien, mer rouge, en mai prochain. Je recherche un bateau croisière pour nous emmener faire du snorkeling à Sattaya, et voir les dauphins. J'hésite entre une croisière et une sortie d'une journée en zodiac pour snorkeling et dauphins. Il me semble que les chances d'en voir sont plus grandes si on prend un bateau et qu'on reste en mer plusieurs jours à Sattaya. As tu été content des prestations de l'écolodge de Rea Sea diving safari ? merci pour ta réponse. Marianne
Karibu sana sana...

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