Voyages dit photos....
Photos de nature, d'architecture mais aussi de personnes.
Personnes prises sur le vif, avec leur consentement ou à leur insu, scènes uniques qu'on aime immortaliser, moments d'échanges inoubliables qu'il nous plait à partager.
Sauf que.....
Dans quel limite partager ces photos ?
Quid du droit à l'image ?
Ce fil de discussion pour connaître vos avis sur la question.
Tant de mains pour transformer ce monde et si peu de regards pour le contempler...
Comme je le disais sur la discussion qui t'a inspiré celle-ci, cela vaut-il le coup de tout reprendre depuis le début ce long débat ?
En outre, ce n'est pas une question d'opinion, mais de règlementation, d'éthique et de respect.
Que les gens trouvent que c'est bien ou que ce n'est pas bien ne peut pas entrer dans le débat pour une raison bien simple : ce n'est pas à ceux qui prennent les gens en photo de se prononcer mais à ceux qui ont été pris en photo...
En outre, ce n'est pas une question d'opinion, mais de réglementation
Et que dit la Loi:
Toute personne, célèbre ou anonyme, a un droit de regard sur l'utilisation de son image...
Votre consentement à être photographié ne donne pas pour autant votre accord pour la diffusion de l'image (par exemple sur internet)...
Attention :
même dans un lieu public, l'accord des personnes apparaissant de manière isolée et reconnaissable est nécessaire pour la diffusion de l'image...
Personnes mineures
Avant utilisation de l'image d'un mineur, l'autorisation des parents (ou du responsable) doit obligatoirement être obtenue par écrit. Il n'y a pas d'exceptions possibles (même pour le journal et l'intranet de l'école).
Pour un groupe d'enfants, l'autorisation écrite des parents de tous les enfants est obligatoire....
Si votre image a été utilisée sans votre accord, vous pouvez saisir un tribunal civil, pénal ou la Cnil
Sanctions pénales :
photographier ou filmer, sans son consentement, l'image d'une personne se trouvant dans un lieu privé ou transmettre son image (même s'il n'y a pas diffusion), est puni d'un an d'emprisonnement et de 45 000 €d'amende.
publier le montage réalisé avec l'image d'une personne sans son consentement, s'il n'apparaît pas clairement qu'il s'agit d'un montage, est puni d'un an emprisonnement et de 15 000 € d'amende.
Extraits de
service-public.fr
"Quand l'injustice devient loi, la rébellion devient devoir. " Thomas Jefferson
« Le doute est l’apanage des gens intelligents, les cons n’ont que des certitudes »
(Alain Leblay)
En outre, ce n'est pas une question d'opinion, mais de règlementation, d'éthique et de respect.
L'auteure du post a demandé notre avis sur la question.
Je ne vois pas pourquoi nous n'aurions pas la possibilité d'avoir d'une opinion sur la "réglementation, l'éthique et le respect".
@Pyrene
En ce qui me concerne j'ai déjà tout dit.
Le droit à l'image se traite au cas par cas, dans nos consciences et sur les bancs des tribunaux.
Et toi ? Quel est ton avis sur la question ?
Le droit à l'image se traite au cas par cas, dans nos consciences et sur les bancs des tribunaux.
Et toi ? Quel est ton avis sur la question ?
Pour moi non, le droit à l'image ne se traite pas du tout au cas par cas. C'est une question de respect et, par principe, on ne doit pas diffuser des photos d'autres personnes sans leur accord, point.
On ne doit pas rendre public des photos d'inconnus qui ont simplement eu la gentillesse de se faire photographier par des touristes, sans arrière pensée, et, surtout, sans avoir forcément envie de se retrouver sur internet. C'est aussi simple que ça et j'ai déjà été très clair sur le sujet.
Se laisser prendre en photo ne signifie pas pour autant qu'on est d'accord pour se retrouver sur internet ensuite.
Si l'on a du respect pour les autres, on ne publie pas leur photo sur internet ou tout autre support public sans leur accord. Sinon, c'est que l'on fait passer son propre intérêt (petit concours à gagner, blog à alimenter, page facebook à entretenir) au détriment, donc au mépris, des autres.
Penses-y bien avant de publier!
Ton droit à l'image est un droit fondamental. Tu dois le protéger, et tu dois aussi respecter celui des autres! Penses-y bien avant de publier des photos ou vidéos! As-tu obtenu la permission des personnes concernées?
Il est impossible d'avoir un contrôle total sur les photos et vidéos qui sont publiées sur Internet. Aussitôt mises en ligne, d'autres personnes peuvent les télécharger, les modifier ou les transmettre. Les conséquences sont parfois désastreuses. Saurais-tu quoi faire en cas de cyberintimidation?
"Quand l'injustice devient loi, la rébellion devient devoir. " Thomas Jefferson
« Le doute est l’apanage des gens intelligents, les cons n’ont que des certitudes »
(Alain Leblay)
En outre, ce n'est pas une question d'opinion, mais de règlementation, d'éthique et de respect.
@Pyrene
En ce qui me concerne j'ai déjà tout dit.
Le droit à l'image se traite au cas par cas, dans nos consciences et sur les bancs des tribunaux.
Et toi ? Quel est ton avis sur la question ?
Pour ma part, c'est d'abord une question de conscience en fonction de ce que l'on fait avec les photos.
Car il y a diffusion et diffusion.
Diffuser des photos sur ce forum, comme on le fait sur d'autres sites spécialisés dans la photo, ne me choque aucunement.
Par contre, diffuser des photos à outrance sur des réseaux sociaux, ou les utiliser à des fins commerciales, cela me dérange bien évidemment.
A l'ère du numérique, où dans les coins les plus reculés du monde chacun possède un téléphone, où nous sommes partout filmés, surveillés à notre insu, comment peut-on gérer la protection de notre image ? vaste programme, pour ne pas dire mission impossible.
Il va de notre responsabilité d'user de ce droit avec parcimonie et respect de l'autre.
Les lois sont là pour nous protéger, pour éviter les dérives, les abus de gens mal intentionnés qui existent bel et bien hélas.
A nous d'agir en bonne conscience.
Tant de mains pour transformer ce monde et si peu de regards pour le contempler...
Diffuser des photos sur ce forum, comme on le fait sur d'autres sites spécialisés dans la photo, ne me choque aucunement.
Par contre, diffuser des photos à outrance sur des réseaux sociaux
Je ne vois pas vraiment la différence ici entre un forum et les réseaux sociaux... A partir du moment où le sujet principal d'une photo est une personne qui n'a pas donné son accord, ça pose problème. Dans les deux cas, l'image est vue par un grand nombre de personnes, et potentiellement par n'importe qui partout dans le monde.
A l'ère du numérique, où dans les coins les plus reculés du monde chacun possède un téléphone, où nous sommes partout filmés, surveillés à notre insu, comment peut-on gérer la protection de notre image ?
C'est justement particulièrement aujourd'hui que le problème se pose. Raison de plus pour ne pas faire n'importe quoi avec l'image des autres.
Il va de notre responsabilité d'user de ce droit avec parcimonie et respect de l'autre.
D'user de cet interdit alors, parce que ce n'est justement pas un droit 😛 !
Diffuser des photos sur ce forum, comme on le fait sur d'autres sites spécialisés dans la photo, ne me choque aucunement.
Par contre, diffuser des photos à outrance sur des réseaux sociaux
Je ne vois pas vraiment la différence ici entre un forum et les réseaux sociaux... A partir du moment où le sujet principal d'une photo est une personne qui n'a pas donné son accord, ça pose problème. Dans les deux cas, l'image est vue par un grand nombre de personnes, et potentiellement par n'importe qui partout dans le monde.
A l'ère du numérique, où dans les coins les plus reculés du monde chacun possède un téléphone, où nous sommes partout filmés, surveillés à notre insu, comment peut-on gérer la protection de notre image ?
C'est justement particulièrement aujourd'hui que le problème se pose. Raison de plus pour ne pas faire n'importe quoi avec l'image des autres.
On est adulte et responsable (du moins, moi 🙂).
On ne maîtrise pas tout, ce serait trop beau.
Que dire de la presse qui ne recule pas devant la publication d'images trafiquées en guise d'intox ? Il y a un juste milieu, c'est tout.
Il va de notre responsabilité d'user de ce droit avec parcimonie et respect de l'autre.
D'user de cet interdit alors, parce que ce n'est justement pas un droit 😛 !
OK je te l'accorde de bonne grâce....
Tant de mains pour transformer ce monde et si peu de regards pour le contempler...
Abus, au détriment de, mépris, ... Tout ça me semble excessif, parce que ces mots forts ne s'appliquent qu'à une toute petite partie des photos pour un tout petit nombre de personnes.
Je suis d'accord qu'il faut faire preuve de respect et demander l'autorisation de prendre quelqu'un en photo (mais pas pour le scénes de groupe dans la rue) et donc implicitement l'autorisation de publier ces photos sur un réseau social ou un site à accès public.
Pour les photos de voyage, il s'agit de photos de scènes de la vie quotidienne ou de portraits. Il n'y a pas à priori de situations dégradantes ou génantes.
De plus quelles sont les chances qu'une photo prise -par un touriste français au Népal ou au Canada soit vue par la personne photographiée au hasard d'un voyage ?
Et si c'est le cas, quel est le risque que ce soit une situation génante au détriment de la personne photographiée ?
A mon avis, les chances que je prenne par hasard lors d'un voyage au Pérou la photo d'un homme et de sa maîtresse dans la rue et que sa femme légitime voie plus tard cette photo en consultant mon site de photos, eh bien ces chances sont tellement proches de zéro que je n'ai aucune mauvaise conscience à publier des photos sans respecter strictement le droit à l'image.
Parce que évidemment, si à chaque photo avec des personnes identifiables, il faut toutes leur faire signer un droit à l'image, ça devient une corvée. Alors que c'est censé être un plaisir de prendre des photos.
Votre image est une donnée personnelle. Vous avez donc un droit sur son utilisation et vous pouvez vous opposer à sa conservation ou sa diffusion publique sans votre autorisation, sauf cas particuliers. Si ce droit n'est pas respecté, vous pouvez obtenir réparation du préjudice auprès des tribunaux.Votre image est une donnée personnelle. Vous avez donc un droit sur son utilisation et vous pouvez vous opposer à sa conservation ou sa diffusion publique sans votre autorisation, sauf cas particuliers. Si ce droit n'est pas respecté, vous pouvez obtenir réparation du préjudice auprès des tribunaux.
...
et plus particulièrement pour la diffusion sur internet :
Votre consentement à être photographié ne donne pas pour autant votre accord pour la diffusion de l'image (par exemple sur internet).
Georges G.
(Mes commentaires et mes photos sont issus de mon vécu réel,
mes peintures, elles, de mes souvenirs fantasmés)
En effet, justement, ça ne concerne que les gros plan de gens qui sont l'objet principal de la photo.
A mon avis, les chances que je prenne par hasard lors d'un voyage au Pérou la photo d'un homme et de sa maîtresse dans la rue et que sa femme légitime voie plus tard cette photo en consultant mon site de photos, eh bien ces chances sont tellement proches de zéro
Tabler sur cette probabilité n'est pas faire preuve de respect... car si c'est "proche" de zéro, ce n'est pas zéro.
Lorsque l'on fait des portraits d'inconnus, je ne vois de toute façon pas l'intérêt de vouloir absolument les diffuser partout ensuite. On peut très bien les garder pour soi, ou les montrer simplement à son entourage proche. Cette diffusion à outrance d'image de personnes qui ne sont pas forcément d'accord devrait poser un cas de conscience à ceux qui les mettent ligne. Visiblement et malheureusement, ce n'est pas toujours le cas.
Voila un sujet qui m'est cher, car la photo de paysage et de monuments m'emm... et le voyage sans photo "humaine" (pour ne pas dire humaniste) me paraitrait un tantinet restrictif !
Juridiquement parlant, les arguments des défenseurs absolus du droit à l'image sont incontestables, même si on sait très bien que la loi n'est pas applicable à 100%, compte tenu des millions (milliards ?) de photos qui sont diffusées sur le Net chaque jour
La loi est saine et nécessaire car elle protège des vraies malfaisances (le type qui poste sur le Net des photos dénudées de son ex-copine pour lui nuire par exemple, ou les Facebookiens tordus qui associent leurs photos à des commentaires désobligeants sur la personne) mais il y a, à ma connaissance, très peu de procès pour des photos déposées sur un site, tant que la volonté de nuisance de la part du photographe n'est pas explicitement prouvée, et tant que le photographe ne s'enrichit pas en publiant les photos de personnes sans leur accord (concours photos rémunérés, ou publications lucratives dans la presse)...
On peut effectivement répondre que ce n'est pas seulement un problème de peur de la poursuite judiciaire (car le risque est infime et, dans la majorité des cas, s'il n'y a pas volonté délibérée de nuire, on vous demandera seulement de supprimer la photo du Net, bien avant de vous intenter un quelconque procès) mais qu'il s'agit avant tout d'un problème d'éthique personnelle du photographe...
Pas faux, mais quand on commence à parler d'éthique du voyage, on peut passer des heures en discussions interminables (en un seul mot !! 🤪)
Dans la mesure où la photo est respectueuse de la personne, le défaut d'éthique peut certes être condamné, mais n'est manifestement pas un crime majeur, et ça ne mérite pas cinquante messages répétitifs de schtroumpf à lunettes ("C'est pas bien, je vais le dire au Grand Schtroumpf !") ou de schtroumpf grognon ("Je n'aime pas les lois, et je vous emm...!")
Et il y a, à mon avis, des problèmes d'éthique photo-voyageuse beaucoup plus graves que celui-là, quand on voit périodiquement des photos d'infirmes, de malades, d'ultra-pauvres ou d'alcooliques, ou simplement des photos volées de personnages grimaçants, mises en évidence comme des trophées de vacances par les VFistes (et même, en dehors de VF, de photos qu'on peut voir uniquement dans la sphère privée, qui n'enfreignent pas la loi, mais bien l'éthique !)
Et je ne parle pas des comportement arrogants ou racistes de certains touristes en voyage que je constate périodiquement, et qui mériteraient aussi des discussions interminables !
De plus, la loi est incomplète car quand un type vide sa carte mémoire de 500 photos ratées sur un carnet de voyages sans tri préalable, on devrait pouvoir lui coller un procès pour "harcèlement visuel"
Mais là, je rigole ! 😏
Lorsque l'on fait des portraits d'inconnus, je ne vois de toute façon pas l'intérêt de vouloir absolument les diffuser partout ensuite. On peut très bien les garder pour soi, ou les montrer simplement à son entourage proche. Cette diffusion à outrance d'image de personnes qui ne sont pas forcément d'accord devrait poser un cas de conscience à ceux qui les mettent ligne. Visiblement et malheureusement, ce n'est pas toujours le cas.
Un monde sans images (et personnages puisque c'est de ça dont il s'agit), n'existe pas et ne peut exister...
Au lieu de faire passer ces affreux touristes photographes pour des égoïstes sans respect, n'est-il pas hypocrite de profiter de ce que l'on condamne obstinément, sans aucune nuance depuis le début de la "discussion concours" de ce mois-ci ?
Quel est celui qui n'achète pas de livres photos, de magazines de voyage, de cartes postales... celui qui n'a jamais été à une expo, qui ne prend pas plaisir à consulter des sites photographiques, blogs, carnets de voyage etc...
Et qu'en est-il des reportages de voyage ou autre télévisés, filmés à l'insu du sujet ? Curieusement ça n'a pas l'air de poser autant de problèmes...
Garder ses photos de voyage pour soi ? Quel égoïsme ! 😉
On prend plaisir à regarder des photos sur Internet ou ailleurs, on découvre des peuples que l'on a envie d'aller voir de plus près, ou que l'on n'aura peut-être jamais la possibilité de rencontrer...
Si partager des photos comporte une part d'autosatisfaction que personne ne peut nier, on peut aussi penser que d'autres prennent plaisir à les regarder... et qu'il n'y a pas de mal à ça.
Chaque individu a droit au respect de sa vie privée. Parfait !
La loi s'applique lorsqu'il y a atteinte sur la dignité de la personne... Encore faut-il pouvoir prouver qu'il y a préjudice, un préjudice important...
La réalité est que tout ça est complexe, comme on l'a dit et redit.
Christian a bien résumé le tout... pas de photos "choc" et ce que nous montrons sur ces concours ne fait de tort à personne.
Il n'est pas question ici des nombreuses dérives que l'on connaît.
J'ai employé le mot de conviction (qui t'a fait réagir) au début de l'autre discussion, je maintiens qu'il s'agit bien de conviction personnelle, de conscience photographique... la fameuse éthique si l'on préfère, qui ne s'applique d'ailleurs pas qu'en photo.
La tienne est de s'abstenir, la mienne est de continuer comme j'ai toujours essayé de faire, en conciliant l'amour de la photo (et du portrait), la liberté artistique, et ce que je pense être du respect pour les autres, même si je ne suis pas irréprochable.
Prendre le concours (et ses participants) pour cible comme ça l'a été fait ce mois-ci, dans un dialogue de sourds alors que le débat n'est pas nouveau et aurait mérité un autre traitement, n'était certainement pas la meilleure façon d'exprimer ses convictions... rien d'étonnant à ce que certains se soient emportés !
Et qu'en est-il des reportages de voyage ou autre télévisés, filmés à l'insu du sujet ?
Tant que les personnages ne sont pas le sujet principal, aucun problème (et encore, dans les reportages aujourd'hui, les personnes en arrière plan sont souvent floutées).
Garder ses photos de voyage pour soi ? Quel égoïsme ! 😉
On prend plaisir à regarder des photos sur Internet ou ailleurs, on découvre des peuples que l'on a envie d'aller voir de plus près, ou que l'on n'aura peut-être jamais la possibilité de rencontrer...
Les photos de voyages sont en effet d'abord faites pour soi, pour son entourage, ses amis, sa famille. Les diffuser au yeux du monde entier, c'est non seulement prétentieux (regardez, comme mes photos sont belles) mais assez inutile et, pour le coup, peu respectueux des personnes prises en photo.
La plupart du temps évidemment, ce sont des photos de gens qui vivent dans des pays pauvres. Regardez comme ils sont beaux avec leurs dents en moins assis par terre devant leur étale un peu misérable (tu peux regarder, sur le concours du mois, c'est globalement ça dans presque tous les cas). C'est plutôt du voyeurisme à un moment donné plutôt que de la vraie envie de partager.
Christian a bien résumé le tout... pas de photos "choc" et ce que nous montrons sur ces concours ne fait de tort à personne.
Non, justement, c'est ce que tu ne veux pas comprendre. Des photos d'inconnus diffusées à leur insu peuvent tout à fait leur faire du tort (il peut y avoir de très nombreuses raisons pour ça). Déclarer à leur place que ça ne leur fait pas de tort est assez présomptueux et peu respectueux.
Globalement, tous ceux qui ont ton discours cherchent uniquement à se donner bonne conscience pour continuer coûte que coûte à diffuser absolument leurs photos alors qu'en réalité, on peut encore en débattre des jours, il ne faut pas diffuser des gros plans d'inconnus sans leur accord, tout simplement.
Je n'aurai pas mieux dit que Catherine et Christian, qui résume parfaitement ma manière de voire les photos, avec la facilité d'expression qui leur est propre.
🙂
Tant de mains pour transformer ce monde et si peu de regards pour le contempler...
Pour ajouter un dernier élément avant de quitter le débat (je n'aime pas du tout les discussions sans fin de cette rubrique) je me suis déjà posé la question : Que feras-tu si tu découvres un jour et par hasard ta photo en gros plan sur un site Internet ? (si ça se trouve, ça existe déjà sans que je le sache !)
- Si la photo est originale, bien composée, intelligente ou amusante, et si, de surcroit, elle me met en valeur (de plus en plus difficile vu mon âge, mes rides et ma calvitie déconcertante 😎) je me fendrai d'un petit courriel à son auteur pour le féliciter et lui demander un tirage papier A4 de la photo (à ses frais et de bonne qualité papier, c'est la moindre des choses !)
- Si la photo a permis à son auteur de remporter 10000 euros en l'exposant à tous ou en vendant un livre, d'abord je le féliciterai pour son grand talent car ce serait bien la première fois que mon image permettrait à quelqu'un de gagner de l'argent 😛, et ensuite je lui demanderai de me reverser immédiatement au moins 50% de la somme en le menaçant de procès !
- Si la photo est insipide, sans imagination, sagouinée sans soin et cadrée à la va-vite comme on en voit trop souvent sur le Net, peut-être bien que je m'aviserai alors de lui faire un vrai procès sanglant pour réclamer des dommages et intérêts au nom du respect de la mémoire de Nicéphore Niepce !
Quand on massacre la photographie, je peux devenir très méchant ! 😏😏
Juridiquement parlant, les arguments des défenseurs absolus du droit à l'image sont incontestables, même si on sait très bien que la loi n'est pas applicable à 100%, compte tenu des millions (milliards ?) de photos qui sont diffusées sur le Net chaque jour
Tu mets le doigt sur le problème, Christian !
Que vaut une loi s'il est impossible de la faire appliquer ? Pas grand-chose !
Tout au plus il y aura, de ci de là, quelques condamnations pour l'exemple et c'est à peu près tout !
Pour faire suite à votre citation sur les bouquins, cartes postales .... Juste une precision quant au texte de loi français sur le droit à l'image : il precise que le droit à l'image ne s'applique pas dans le cas du photojournalisme (sauf pour les mineurs) ....et ne croyez surtout pas qu'une carte postale est publiée sans autorisation préalable (sauf dans les pays où cela est permis !
En fait, le problème est bien éthique au départ.
Il devient juridique quand il y a de l'argent à gagner ! 🙂
La loi française, contrairement à la loi américaine, accorde peu de dommages et interets....mais parallèlement distribute facilement des amendes....😛 donc l'argent à gagner n'est pas spécialement pour le plaignant mais plutôt pour les caisses de l'état....
(Gildadesiles, je ne te réponds pas spécifiquement, je me contente de prendre la suite de la discussion).
Personnellement, j'adore regarder des portraits du monde entier, il ne me viendrait donc pas à l'idée de reprocher à ceux qui les publient de le faire.
Néanmoins, il y a un point qu'il ne faut pas oublier sur internet. Une fois qu'un contenu est en ligne, il peut être récupéré par qui veut. On peut sans difficulté télécharger la photo prise par un autre et en faire un usage que l'auteur de la photographie n'entendait pas faire.
Une fois qu'on publie une de ses photos sur internet, il me semble qu'on n'en maîtrise plus, en fait, l'éventuel diffusion, détournement, déformation, reprise...
Cela étant, à titre plus personnel, je me fiche comme d'une guigne de savoir que les touristes japonais qui me prennent régulièrement en photo lorsque je vais faire mon marché, diffusent le cliché sur internet, tant que cela ne porte pas atteinte à ma dignité ni ne me cause de préjudice et que, en l'absence de mon nom, la photo ne puisse y être associée sur un moteur de recherche. Mais attention, si un touriste japonais gagne un concours de photos amateur sur un forum de voyage grâce à une photo de moi, je veux la moitié de la récompense (fût-ce un cookie), non mais! 😉
Néanmoins, il y a un point qu'il ne faut pas oublier sur internet. Une fois qu'un contenu est en ligne, il peut être récupéré par qui veut. On peut sans difficulté télécharger la photo prise par un autre et en faire un usage que l'auteur de la photographie n'entendait pas faire.
C'est en effet , l'une des parties du problème.
Cela étant, à titre plus personnel, je me fiche comme d'une guigne de savoir que les touristes japonais qui me prennent régulièrement en photo lorsque je vais faire mon marché, diffusent le cliché sur internet
Oui, toi, peut-être. Mais on ne peut pas en déduire pour autant que tout le monde pense comme toi (et ce n'est évidemment pas le cas).
D'autant que les Japonais qui te prennent en photo au marché font surtout du marché l'objet de la photo. Ce n'est probablement pas toi qui est précisément l'objet de la photo.
Je suis toujours surprise de voir que certains qui n'apparaissent jamais eux-même sur les photos de leurs carnets, trouvent par contre très photogéniques tous les autres qui n'ont rien demandé 😉.
Pour ma part, il n'y a jamais aucune photo de moi ou d'un proche reconnaissable sur mes carnets mais j'applique la même règle à tous les inconnus qui se trouvent sur mes photos et je les floute. Avant d'être un problème juridique, c'est un problème de respect de la personne.
Evidemment, les photos sont moins belles ...
Les photos de voyages sont en effet d'abord faites pour soi, pour son entourage, ses amis, ...
Mon entourage, mes zamis, c'est le monde entier et c'est ça que tu ne veux/peux pas comprendre . La seule façon que j'ai de partager avec eux c'est donc de passer par VF ou d'autres forums ( fora? 🤪) en diffusant mes photos de groupes;
les photos de personnes majeures individuelles sont envoyées en MP ..
Quant aux photos de mes gosses, vu qu'ils sont tous majeurs et j’espère vaccinés ..
Ça y est, t'as enfin compris?
Le Fred , il comprend vite mais faut lui expliquer longtemps ..😕
Le socialisme ne peut fonctionner qu’au paradis où il n’est pas utile, et en enfer où ils l’ont déjà
Quant aux photos de mes gosses, vu qu'ils sont tous majeurs et j’espère vaccinés..
S'ils sont majeurs et qu'ils sont d'accord, je ne vois pas où est le problème. Tu es même, dans ce cas, complètement hors sujet...
Le Fred, il comprend vite mais faut lui expliquer longtemps..😕
Je comprends vite et il n'y a pas à m'expliquer longtemps.
Contrairement à d'autres qui ne veulent que leur petit confort et qui ne veulent surtout pas être perturbés dans leur manière de diffuser les photos des autres et qui, parfois, comprennent vite (mais parfois ne comprennent pas) mais surtout ne veulent pas comprendre parce que ça les arrange...
Comme toi , il n'y a jamais aucune photo de moi ou de mes proches sur les forums .
Pour les autres je ne floute pas , mais j'ai pris le parti de faire des portraits de dos , comme sur mon avatar .
Les portraits qu'on m'autorise , je les garde pour moi .
Ce qui a le don de m'aaagaaaceeer !!!!! :
les photos " exotiques" ...oh la belle vieille, le bel estropié , la femme girafe , le pôvre en guenilles , la couleur locale de la pauvreté .
Les photos dites de famille : pitié , gardez vos rejetons et vos airs réjouit devant le lion de machin ou la chèvre de truc ...
Bien que la plupart des réponses se fixent sur le point de vue du touristes et de ces "belles photos d'indigènes", les gens en questions où je suis en ce moment (Sumatra) ne se gênent pas autant que moi et me prennent en photo à longueur de journée, me demandent des selfies et ne me demandent pas le moins du monde mon avis pour diffuser la photos sur les reseaux sociaux! Alors je garde ma gêne naturelle mais pour ceux qui n'ont pas la malchance d'avoir hérité de ça, tant que la photo n'est pas insultante... de toute façon la diffusion est hors de contrôle!
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bonjour à tous les voyageurs qui ont les yeux grand ouverts sur le désert ...
je me suis toujours demandé ce que je "foutais" sur la terre. Et pourquoi mon père, mort quelques mois après ma naissance, ancien plus jeune résistant français, avait rejoint la Première Compagnie Sahariene motorisée d'Atar, et passé le reste de sa vie à réparer des moteurs de l'armée, en Algérie, en Mauritanie, au Sénégal, au Mali (qui n'existait pas sous ce nom), au Maroc et pour finir en Algérie où ma mère est née et a grandi. (croyez moi c 'est pas "cool" d'être enfant de militaire en pays occupé par la France et encore moins enfant de "pied noir").
Bien sûr, je n'ai jamais eu de réponse : les morts ne parlent pas, et l'armée ne parle pas.
Seulement, voilà, j'avais des photos...
Alors forcément, un jour j'ai pris la route. Je voulais voir, comprendre.
C'est grâce à VF que j 'ai pu me documenter, un peu, sur le passage de la frontière Maroc Mauritanie et j'en remercie ses membres, tout comme je remercie toutes celles et tous ceux qui m'ont accueillie, pendant 14 ans, sur la route.
Depuis quelques semaines, je me demande si je dois en parler ou pas..
Il se fait que les Mauritaniens ont transformé ma vie en me demandant de l'aide... Et cela, dès le mois de février 2012... (avais je une dette envers eux ? Question sans réponse)
Ah ah. La belle affaire, ils m'avaient vu venir. Mais quand on vous met des enfants malades dans les bras, en vous suppliant de faire quelque chose, qu'auriez vous fait ? J'avais travaillé dans un hôpital, je connaissais un peu les règles à suivre. Je ne me suis pas posé de question.
Et bien, toutes ces années J'ai rencontré des médecins, des chirurgiens, et ensemble, nous avons organisé des prises en charge, des évacuations d'enfant, des formations de chirurgiens, jusqu'à tenter de ne plus faire voyager les enfants hors de leur pays, et cela n'a jamais été simple. J'en profite pour remercier celles et ceux qui nous ont soutenus ainsi que la Chaine de l'Espoir, la Fondation Face au Monde et toutes celles et ceux qui ont tissé des liens entre nos deux pays.
Malheureusement, et malgré les efforts permanents des médecins et chirurgiens mauritaniens, certains enfants n'ont pas pu être pris en charge à temps. Aujourd'hui je voudrais parler de quatre frères et soeurs, orphelins de mère, atteints d'un glaucome congénital provoquant une cécité irréversible. Leur cas m'a été confié en 2020 quelques semaines avant le grand confinement. Nous n'avons rien pu faire pour eux alors, quand leur père m'a demandé un cadeau, je me suis jetée sur mon ordinateur et j'ai écrit une histoire.
A travers un conte, les enfants vont réaliser un grand voyage, explorer leur pays, réaliser un rêve. Jamais je ne pensais que ce livre serait publié, il l'a été, en 2023.
Ce livre rend hommage à la Mauritanie, il est un message pour celles et ceux qui ne se conaissent rien des difficultés de la vie là bas, il porte la dureté et la beauté d'un désert immense où il est possible de se ballader en 4X4, à vélo, à pied, à dos de dromadaire, en toute sécurité, il témoigne de la bienveillance des Mauritaniens pour le voyageur.
En tant que femme seule avec mon véhicule, un vieux Mercedes au chassis maintenant pourri et qui ne roule plus, j'y ai fait les plus belles rencontres de ma vie (j'ai vu d'autres coins du monde...).. Les enfants aveugles de Choum, d'Atar, de Nouadhibou et de Nouakchott sont à jamais dans mon coeur.
Des lectrices bénévoles ont transcrit le livre en versio audio gratuite pour les malvoyants, il est disponible dans les bibliothèques sonores de France, de la Fondation Valentin Hauy, dans la bibliothèque suisse romande.
J'ai effectué mon dernier voyage en Mauritanie avec mon vieux 4X4 afin d'offrir le livre un peu partout et surtout à ses héros et à l'école des malvoyants de Nouakchott.
Ensuite, j'ai pensé que la page devait se refermer parce que je n'ai plus ni les moyens ni la force de voyager.
Mes éditrices avaient choisi de lui donner ce titre : les yeux bleus du désert.
Cette publication a permis à une mission d'ophtalmologues bénévoles suisses de venir opérer les glaucomes en Mauritanie. Je m'en réjouis car chaque année, ils reviennent !
Cette aventure se termine, oui, car il faut une fin à tout, mais au final, elle est née ici, dans le site de VF !! Alors oui, il fallait que je le dise : MERCI !!!!!
Hi everyone,
I’m Loulou, a French expat who’s been living in Southeast Asia for about fifteen years, currently in Phnom Penh, Cambodia. A passionate walker at heart, I’ve trekked in Nepal (Thorung La, Mardi Himal), India, Vietnam, and I’m still planning new hikes (Char Dham, Langtang, Annapurna).
I’ve just published my first travel journal, recounting three months of walking and encounters across India. A portion of the sales goes to an educational center I support in Kep, for children whose parents work in the salt marshes.
I’m also working on a second book about Nepal with a musician friend, focusing on the Mardi Himal trek—two independent perspectives on the same journey.
Happy to swap stories with you about the Himalayas, India, Southeast Asia, or just the urge to hit the road and walk far from home.
Safe travels,
Loulou
Hi! It was totally by chance that I stumbled upon VoyageForum (an ad online and a story lol), and I’ve been reading some really old posts from 2011 about Thai massage schools—discussions on how to get by, accommodation, prices, etc. It reminded me of my own experience: I kept things simple by staying with a local family during my entire trip. I only shared all the expenses with them, which, I’ll admit, was super cheap… and I often traveled with them, which naturally opened a lot of doors for me. To start, at the school in Salaya, my Thai friend immediately connected me with Teacher Phong (the school’s mentor and teacher of teachers, a former monk). I was supposed to join a group session with other foreigners, but for some reason I don’t know, I got two days of private lessons for free with this expert… incredible! And on top of that, he loved France! It was an amazing experience. I "discovered" massage by chance—the Thai family just told me: "Try it, you’ll see!" (I’d had a pretty intense massage in the capital before 😅… but the next day, I felt unbelievably great!))
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines?
For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL.
THANKS GUYS
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others?
What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille?
Are the Pygmies happier than the Inuit?
Are Canadians less happy than the people of Louisiana?
Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate?
Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed.
Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project.
A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question.
They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕
Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.).
Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did.
I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights
Sidemen (2 nights)
Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights
Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed
Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran
Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights
Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD:
- Walk around central Ubud (1–2h)
- Campuhan Ridge Walk
- Tegalalang Rice Terrace
- Tirta Empul
- Gunung Kawi
- Massage / market / slow café
IN SIDEMEN:
- Rice terrace hike (2–3h)
- Cooking class
IN AMED:
- Snorkeling
- Japanese Shipwreck
- Beach + relaxation
- Volcano sunset
ON GILI:
- Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK:
- Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall
- Loop: 3–4h (perfect for your level)
- Ulun Danu Bratan Temple
- Twin Lakes
IN PEMUTERAN
- Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well:
👍 from Pemuteran = best possible option
12 PM: leave hotel (we left at 10 PM)
1 PM: ferry
3 PM: arrival in Java + transfer
11 PM: start ascent
2 AM–6 AM: volcano
Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM)
👍 still very intense, but doable with an agency
💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR:
- Relaxation
- Quiet beach
- Proximity to airport (30 min)"
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays
where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya).
There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see:
Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees.
We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain.
But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore.
A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night
Coron – 4 nights
Coron to El Nido cruise – 2 nights
El Nido – 4 nights
Port Barton – 5 nights
Flight from Puerto Princesa to Vigan
Vigan – 2 nights
Sagada – 2 nights
Banaue – 2 nights
Bagabag – 1 night
Manila – 1 night
I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages.
3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer.
Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness.
My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place.
On the main routes, we visited:
San José
Alajuela
Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side)
Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side)
And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched.
He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown.
What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor.
At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José:
It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken.
On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox.
From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire.
Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets.
Bars with security guards out front.
I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel.
The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses.
The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in.
A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park.
Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further.
We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it.
A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces.
A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures.
But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business.
Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse!
According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable.
Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos.
A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park!
A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park.
The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color.
Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded!
Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30.
The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches.
As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves.
A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!"
For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex!
The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for?
For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places.
In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs:
Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you.
For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example.
For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk.
The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border.
The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times.
Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot).
For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border.
You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes.
From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??).
With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!!
For now, you can still pay by card in shops and gas stations.
However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards.
Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future.
After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think:
1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport),
1 night in Garda,
1 night in Verona,
1 in Padua, and
3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year.
I told her:
“Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.”
“But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.”
I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk.
“Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.”
I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen.
“Mamido, I did it!”
My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no!
“Congratulations, sweetheart!”
A little shyly, she said:
“Is the India trip still on?”
And me, replying:
“Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint!
But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out.
Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me.
But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back.
My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special?
That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like!
M-Claire and Jean
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now.
The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions.
I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid?
Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again?
Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with?
Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now?
What’s really going on here?