On entend souvent qu'il ne faut pas voyager pour fuir ses problemes ou sa personne. Que nos problèmes et notre caractère nous suivent et que cela ne resoud rien de partir.
Jai maintenant la sensation que ma decision de vivre le voyage au long cours est une fuite dans mon cas. En effet, je n ai jamais vraiment eu de lien familliaux me poussant a chercher la sedentarisation dans un endroit proche de mon lieu de naissance. C est triste a dire, mais en voyage, ma famille ne me manque pas. Je suis issu, comme nombre d entre nous, dune famille brisé par les divorces et autres. Je nai jamais vraiment ressenti d amour de ce côté.
Ensuite, je crois que mon caractère na jamais favorisé les liens d amitié. A ce niveau, je ne sais pas pourquoi. Les amis que j ai de longues dates ont tous finis par s eloigner de moi... bien que tres sociable et aimant profondément les rencontres. Je nai pas d explications a ce niveau, c est assez dur a vivre.
Donc, avec tout ca, il est vrai que je préfère traverser le monde (a velo pour ma part) et travailler quand jai besoin d argent, plutot que d avoir une vie plus sédentaire.
Le fait est qu aujourdhui jai la chance de partager cela avec une femme merveilleuse que jaime profondément. Elle aime egalement voyager (nous sommes sur la route depuis plus d un an) mais elle souhaite aussi avoir une vie normale et sociale par moment.
Jai peur de ne toujours pas parvenir a avoir une vie sociale enrichissante si je revenais a la sedentarisation.
Je ne cherche pas de reponses vu quiil ny a pas de question. Mais peut etre des conseils ou experiences
Vous ne croyez pas que les "sédentaires" dont vous parlez, et que vous semblez au fond culpabiliser de ne pas être, sont tout autant dans le divertissement, pour ne pas dire la fuite, que vous ?
Partir ne résout rien, mais rester ne résout pas plus, et chacun se divertit et s'occupe comme il peut ; qui le fait dans les convenances sociales peut plus facilement se prévaloir de la normalité et nourrir sa bonne conscience, mais, au fond, il n'en fuit pas moins.
On peut fuir dans le travail, dans la religion, dans la famille et la belle illusion de la belle histoire qui se perpétuera peut-être, dans la littérature ou le football, ou dans l'alcool.
Je crains fort au fond que vous ne soyez normal. Déçu ?
Michel
Bonjour.
On entend souvent qu'il ne faut pas voyager pour fuir ses problemes ou sa personne. Que nos problèmes et notre caractère nous suivent et que cela ne resoud rien de partir.
Jai maintenant la sensation que ma decision de vivre le voyage au long cours est une fuite dans mon cas. En effet, je n ai jamais vraiment eu de lien familliaux me poussant a chercher la sedentarisation dans un endroit proche de mon lieu de naissance. C est triste a dire, mais en voyage, ma famille ne me manque pas. Je suis issu, comme nombre d entre nous, dune famille brisé par les divorces et autres. Je nai jamais vraiment ressenti d amour de ce côté.
Ensuite, je crois que mon caractère na jamais favorisé les liens d amitié. A ce niveau, je ne sais pas pourquoi. Les amis que j ai de longues dates ont tous finis par s eloigner de moi... bien que tres sociable et aimant profondément les rencontres. Je nai pas d explications a ce niveau, c est assez dur a vivre.
Donc, avec tout ca, il est vrai que je préfère traverser le monde (a velo pour ma part) et travailler quand jai besoin d argent, plutot que d avoir une vie plus sédentaire.
Le fait est qu aujourdhui jai la chance de partager cela avec une femme merveilleuse que jaime profondément. Elle aime egalement voyager (nous sommes sur la route depuis plus d un an) mais elle souhaite aussi avoir une vie normale et sociale par moment.
Jai peur de ne toujours pas parvenir a avoir une vie sociale enrichissante si je revenais a la sedentarisation.
Je ne cherche pas de reponses vu quiil ny a pas de question. Mais peut etre des conseils ou experiences
Donc, avec tout ca, il est vrai que je préfère traverser le monde (a velo pour ma part) et travailler quand jai besoin d argent, plutot que d avoir une vie plus sédentaire.
salut Funboard je vais écrire un lieu commun , fais-ce que tu as envie de faire, vie pleinement ta vie sans se poser des questions car c'est pas à 70ans que tu vas pouvoir bourlinguer à droite et à gauche 😉.
Dans la vie faut pas théoriser comme le Français lambda a la fâcheuse tendance de faire...si tu as envie de partir faut pas attendre..
J'aime bien ton message, il soulève des questionnements qu'on ne trouve pas souvent par ici.
Bon, je n'ai pas d'expérience à partager, mais simplement des réflexions :
Tu as ton style de vie, qui semble te convenir de longue date.
La difficulté n'est pas ton style de vie, ni celui auquel semble aspirer ton amie. Le problème, c'est leur décalage.
D'autres couples vivent un décalage à d'autres niveaux : avoir un enfant ou non, investir dans de l'immo, la famille élargie, le confort ou la passion, la campagne ou la ville, etc....
Votre difficulté est de composer, ensemble, avec des aspirations divergentes.
Jai peur de ne toujours pas parvenir a avoir une vie sociale enrichissante
et pour cause ! la vie sociale (dans le sens "normale") n'est pas toujours enrichissante... 😉
La difficulté est de trouver un compromis entre tes aspirations et les siennes. Je ne pense pas qu'elle doit "obéir" pleinement à ton style de vie, et réciproquement. il ne s'agit pas, pour toi ou elle, de faire "le deuil" de projets, mais de composer avec l'autre, de faire des concession, pour trouver un équilibre de couple.
Les choses évoluent, dans la vie de chacun à titre individuel, de toute façon. Encore plus à 2. Rien n'est jamais figé et définitif. Mais rien n'a besoin d'être brusqué non plus.
La vie est une grande aventure, pour qui sait être un peu open sur l'inconnu... Il faut juste accepter de bouger ses lignes. Pas forcément besoin d'être baroudeur à plein temps à travers le monde ! 😛
enfin voilà... ce sont juste mes réflexions...
Murielle
Juste une petite remarque amusante .Mais si , on peut bourlinguer à 70 ans .
J'ai 68 ans , et je continue à découvrir le monde , en routarde , par plaisir.
Mon bagage est léger , je dors dans des auberges de jeunesse , où l'accueil est toujours sympathique .
Depuis quelques années , je voyage avec une amie , encore plus âgée que moi , et nous ne fuyons rien , juste la joie de continuer à rencontrer les autres .
Pour Funboard , oui , ne te pose pas de questions , fais ce qui te plaît.
Amicalement .
Mjo
Hello,
Je peux comprendre ton point de vue.
Pour ma part, j'aime bien ''la France en tant que paysages et lieux de nature. Mais j'ai toujours détesté la société, plutôt subie en France , et rarement eu une bonne ''impression'' des français(es) '', sûrement car j'ai jamais eu de ''bons retours '' de leurs parts ;). Donc un jour j'ai fuit tout ça, la solitude, les mauvaises rencontres en France, le ''systeme'', et je suis parti, sac au dos, parfois à vélo, en voilier (plus peut-être à ce niveau un de ces jours). Europe, italie, Grèce, thailande etc, et c'est en Asie, entre autre que j'ai rencontré mon amie , au Japon, ce qui ne m'étonne pas vu que je n'ai jamais eu impression d'être ''chez moi en France, et nulle part d'ailleurs, ni vraiment de ''connexion '' avec les gens en europe et les occidentaux. Plus en accord avec moi même, ''ailleurs'', ''sur la route '' ou ''dans la nature ''. Par contre, tu as au moins la chance d'être avec quelqu'un qui accepte de te suivre ''dans ta fuite''. Pour ma part, mon amie n'est pas vraiment dans le ''trip voyage routard'', et comme j'ai souvent besoin de repartir ''on the road'', y compris depuis le japon, il y a de fortes chances que tôt ou tard je poursuive mon chemin seul, car beaucoup de femmes (à ma connaissance ;)) préfèrent tôt ou tard le ''pseudos confort moutonnier'' du système, plutôt que la bohème libertaire. Donc elles choisiront plus souvent le gars ''bien à fond dans le système et la société, même si le système est complètement nuisible , pour le fric, la ''securite'' et fonder ''leur nid et la basse cours'', plutôt que le marginal voyageur. C'est d'ailleurs a mon sens un des grands problèmes humains, et sûrement une des causes de la destruction de la planete-nature, mais ceci est une autre histoire ;) bonne route
La fuite et le voyage grand thème des grands voyageurs, Sylvain Tesson écrit à peu près cela : il ne faut pas être trop bien chez soi pour avoir envie de partir et le faire. Ella Maillart grande aventurière des années 30 parlait des Occidentaux qui partent pour combler leur grand vide, et c’était il y a 80 ans. Dans ces deux exemples la vie de couple leur est pratquement impossible.
Une famille fracturée nous sommes de plus en plus nombreux à vivre cette situation, et même si on croit ne pas ressentir d’amour de la part de sa famille, on n’en est jamais certain. Dans nos sociétés nous avons très souvent beaucoup de mal à faire part de nos sentiments. Combien de personnes une fois leurs parents morts se reprochent de ne pas leur avoir montré comme ils étaient importants pour eux, s’en rendant compte trop tard.
Sédentarisation, tu n’es pas obligé de t’y plier dans un lieu proche de l’endroit où tu es né. C’est sûr que lorsqu’on décide de se poser pour un certain temps, on le fait d’autant plus confortablement que l’on a de quoi subsister, ce qui sous-entend généralement un métier et si possible s’y épanouir. Mais la sédentarisation permet de tisser de vrais liens sociaux dès que l’on essaie de se tourner vers les autres à travers tout un tas d’associations ou clubs. Quand comme toi on a le ressort d’avoir été une année sur la route on a beaucoup à faire partager aux autres pour élargir leurs horizons et les faire rêver et évoluer vers le dépassement.
L’amitié qui va et vient, dans notre monde de plus en plus speedy où nous nous regardons de moins en moins c’est une tendance malheureusement irréversible, il suffit de regarder aux terrasses de café ou au restaurant les couples, chacun devant son écran à lire ses mails ou son portable accroché à l’oreille. Donc les amis d’enfance rien de plus normal qu’ils disparaissent dans le brouillard des ondes électromagnétiques qui nous rendent esclaves. Mais dès que l’on s’investit dans le concret on est surpris comme on trouve du répondant de la part des autres.
Je ne sais pas quel âge tu as, mais tes interrogations nous sommes nombreux à les avoir éprouvées à un moment parfois très long de notre vie, et puis on réalise que les autres ne sont pas si indifférents et qu’il n’est pas si difficile à nouer le contact et de faire son trou, ce à quoi beaucoup aspirent. Mais ça n’enlève jamais l’envie d’évasion. Il m’arrive encore, même trop souvent pour mon épouse, de prendre mon vélo et de m’enfuir quelques mois pour traverser le désert de l’Atacama ou faire le tour du Mékong. Quand on a goûté à ce parfum d’itinérance on ne peut s’en défaire. Peut-être que ta peur c’est penser que s‘arrêter c’est définitif et que l’on se couvre de chaînes.
Une dernière chose, je vais peut-être passer pour un vieux con avec mes 63 ans, une femme quand elle a des aspirations rien ne pourra l’en dévier. Je suis bien placé pour le savoir. Dans ma jeunesse jusque vers les 30 ans je vivais avec la plus merveilleuse des femmes et très forte en alpinisme, on prenait tous les risques. Un jour nous avons eu un enfant, elle n’a plus accepté que nous risquions de nous tuer ensemble dans des voies très difficiles et dangereuses en haute montagne. Je n’ai pas compris, c’était de l’immaturité, la suite a été logique. Cela fait bien longtemps, nous sommes restés très proches beaucoup d’affection l’un pour l’autre mais ne vivons plus ensemble. Il faut savoir évoluer même si on doit se faire violence. J’arrête là mon discours j’espère pas trop prétentieux, car c’est toujours facile d’analyser son passé, mais pour le futur on n’est jamais sûr de rien, mais c’est justement ce qui fait le charme de la vie.
Et puis vu ta belle expérience à vélo tu peux te lancer dans l’aventure de l’écriture en faisant un petit texte pour CCI. Si cela te tente je te donnerai par MP la marche à suivre (ouille le début de l’enfermement😎).
Bon courage Luc
Bonsoir Marijo, je confirme on peut encore bouger "dur" à 70. Je viens de faire une balade à vélo avec sacoches de 930 km à travers Vosges, Jura, Chartreuse, Vercors, Drôme provençale, Dévoluy et Oisans avec une cyclotte de 70 ans. Les étapes de 100 km et 2000 m de dénivelé ne lui ont pas fait peur et bivouac sous tente s'il vous plait! On prévoit l'année prochaine de traverser les Carpates et les Alpes en 40 jours et 4000 km😉.
De rouler avec de telles personnes constitue une vraie cure de jouvence😏
Luc
Deux réflexions:
1) Les amitiés viennent et partent en fonction de l'évolution de chacun
2) Si tu as l'âme nomade, tu pourras poser tes valises et travailler quelque part sur terre pendant un moment, découvrir / arpenter, tisser des liens puis repartir ailleurs. Cela peut se faire en couple, même avec des enfants..
Les proches pourront venir te voir dans ta "sédentarisation" temporaire et tu auras ton équilibre. Tu n'es pas différent et tu n'es pas obligé de vivre en France le reste de tes jours.
Bonne continuation!
"Parcourir les routes / rentrer à la maison / et voir tout comme si c'était la première fois." T.S. Eliot
Bonjour
Fuir, y a t il une honte à cela ? Moi je n'en ai aucune, depuis 17 ans je fuis ce monde d'ennui et de conflits que la vie moderne me propose. Et je ne regrette rien, c'est la meilleure partie de ma vie.
Les amis, qu'est-ce que c'est ? Connaitre 5000 personnes en ville ou fb bonjour comment va et les enfants la sante au revoir, ppur ces contacts superficiels je préfère ceux que j'ai en voyageant, plus sincères, plus profonds, et plus nombreux. Ou recevoir des cyclistes par Ws.
Rencontrer des gens tres difficile aujourdhui il faut prendre rendez-vous et toujours faire attention à ce qu'on dit pour ne pas facher l'autre, un univers d'hypocrisie. Finalement j'ai plus d'amis par internet que proches. un voyageur son mode de vie est un choc permanent, un perturbateur.
Quant à la famille garde des liens ca peut servir. Finalement c'est les seuls qui gardent le contact sur les années.
Etre comme les autres, avoir une vie que tu dis normale, faire partie du troupeau, c'est etre mort pour moi, perdre ma personnalité, et mes choix, ppur devenir et faire ce que dit la TV. A part si par miracle tu as un travail qui te plait avec bonne ambiance.
Depuis 17 ans, mes relations sentimentales se sont achevées pour la meme raison, c'est toi que tu aimes ou un reve, pas moi, car moi tu le sais je m'ennuie ici immobile, j'ai l'ame nomade. Alors si tu m'aimes viens avec moi voyager 6 mois par an ou sois femme de marin.
Bons voeux pour 2017 Pierre
tout le monde prétend que la Terre est ronde, mais ne le croyez pas, en fait elle est plate bien sûr!
http://mandolpierre.overblog.com
Merci pour le témoignage : ça donne envie de partir sur vos traces ! 😉
L'aventure en France, ça n'est pas très loin pour moi... 😇
Ce serait certainement plus écolo que de prendre l'avion pour mes vacances ! 😊
Bonsoir Pierre merci pour le message oui c'est plus écolo que l'avion mais il ne faut pas non plus trop se culpabiliser😎.
Mais c'est vrai qu'en France on y fait aussi des voyages à vélo fabuleux, vous faites sans doute référence à ce voyage:
https://www.myatlas.com/lucbertrand/les-bosses-de-lest-de-la-france-a-velo
Je fuis l'hiver français
Je suis en Inde depuis 10 semaines. 32 degrés. Juste une petite averse il y a plus de 2 mois
On vit dehors marches plages.
Et pas de ménage, cuisine...
C'est tout bête, pourquoi s'en priver
L'idéal est évidemment de pouvoir migrer.
Pas au sens actuel du mot "migration", qui n'est en fait qu'un euphémisme pour cacher le mot "immigration" mais au sens des migrations saisonnières, comme les animaux : aller passer l'hiver au soleil... ou l'été au frais, selon les goûts de chacun. 🙂
Il y a de plus en plus de retraités qui le font et je les comprends. Moi-même, si j'en ai la possibilité, je n'hésiterai pas.
Ah oui ! C'est mon idéal de vie ! Mais pas encore les sous pour 😛
Je me console en rendant visite à ma famille à Nice... l'hiver ! Et en effectuant au moins un séjour en Espagne.
je ne suis pas entierement d'accord. certains n;ont pas du tout envie de voyager et d'autres ont tellement peur...de leur ombre qui va les suivre !!!!
que de réflexions j'ai sur mes voyages dont beaucoup en Afrique!!!
on peut voyager pour tres peu, je reviens de 10 semaines en inde; j;y ai rencontré des gens qui vivent quasiment la bas pour 3 fois rien, d'autres qui ont tout vendu pour se payer le voyage...
oui il y a l'avion à payer
D'autres travaillent sur place en Australie par exemple...il faut oser. Pas facile
J'ai travaillé 5 ans en Algerie dans les années 70 : pb d'eau, de pénuries, lenteurs administratives pas toujours facile mais un pays fabuleux ou j'ai été toujours très bien accueillie
Maintenant j'ai une pension correcte et apres j'essaie de ne rien dépenser de superflu : plus de voiture , je ne fume pas, pas d'alcool. Je sais que pour d'autres c'est tres difficile mais si c'est difficile en France pouquoi ne pas aller voir ailleurs ?
Il faut de l'argent pour certaines destinations (rien que pour le billet), il en faut peu pour d'autres.
Je vis avec peu et j'arrive à voyager, mais bon pour le moment je reste en Europe, je dis merci aux compagnies low-cost...
C'est sûr que l'avantages de retraités c'est qu'ils ont le temps, et même avec une petite pension ils peuvent passer du temps dans les pays moins onéreux (ça ne manque pas vu les prix en France).
Bien sûr c'est plus difficile pour un smicard avec un loyer important, des crédits, des frais... Ça dépend vraiment des situations mais dire qu'il faut absolument de l'argent c'est faux. Il y a des choix à faire après...
"On entend souvent qu'il ne faut pas voyager pour fuir ses problèmes ou sa personne. Que nos problèmes et notre caractère nous suivent et que cela ne résout rien de partir."
On fuit tous quelque chose et ce, que l'on voyage ou pas... Aucune famille n'est parfaite non plus et croire que c'est parce que l'on se privera de partir que cela s'arrangera est faux.
A l'inverse on peut aussi voyager sans bouger : en se documentant, en se cultivant (internet, conférences, chaines TV de voyages, musée, expo) je pense aux gens qui ne le peuvent pas physiquement pour différentes raisons (santé, handicap, manque de moyen, prisonniers, vis sociale compliquée et difficile)...
J'arrive à la fin de la cinquantaine (bigre !) et maintenant pour moi un voyage ce sera vraiment ressentir quelque chose, bien plus que simplement découvrir. J'ai besoin de m'enrichir de l'humain car, bien que je ne sois absolument pas accroc au numérique, je pense que ce dernier prend trop de place dans la vie des gens des sociétés occidentales (nos jeunes) et plus globalement modernes...
Après selon moi (mais c'est forcément subjectif) voyager, a des conséquences écologique et économiques et il faut y réfléchir (au moins, là je pense au sujet de ce forum sur l'avion (et son impact écologique) qui malheureusement a fini en "eau de boudin" ce qui est bien dommage car en plus d'être une question cruciale, c'était courageux de la part de l'auteur que de se poser la question). Par ceci je veux dire que ce sont quand même ceux qui peuvent se le permettre qui voyagent, probablement moins d'un dixième de la population mondiale : je viens d'avoir la réponse du monde diplomatique : 200 à 250 millions soit 1 personne sur 30 dans le monde (moins de 20% des français). Autant dire ceux qui ont plusieurs chances dont celles d'avoir un social ET des moyens le permettant.
Après voyager a d'autres impacts sur nous-mêmes, sur notre façon de voir la vie. Un peu avant 30 ans j'ai, sans le sou (avec le mini du mini) voyagé en Amérique du sud et le choc de la différence de vie entre ma France citadine de l'époque (85/87)et des pays comme l'équateur, le Pérou m'a sérieusement fait réfléchir et même a changé ma manière d'appréhender les choses de la vie... Je n'ai jamais été "club med"/"tout compris en Grèce" ou "Baléares" et ce genre de prestations ne m'a jamais attiré pas bien que je puisse concevoir que pour nombre de gens, se vider le cerveau sans rien avoir à faire soit leur vision des vacances. A la limite si je veux le faire, pas besoin d'aller loin... Maintenant reste la question des saisons, l'hiver chez nous en France il fait pas chaud...
Après il y a ce que l'on recherche dans un voyage et c'a c'est subjectif à chacun, et respectable. je suis pas loin de penser, d'après ma conception du voyage et notamment du dépaysement/se retrouver , que voyager, c'est seul avec son sac à dos qu'il faudrait le faire... Encore une fois ce n'est que mon avis ET il a des conséquences comme par exemple ne pas pouvoir partager ressentis du moment et émotions... Quel est le bon compromis ? Pas facile...
Je me suis intéressé récemment aux possibilité de voyager par bateau (impact écologique moindre même s'il y en a un évidemment) : C'est pas moins cher que l'avion, excepté pour les destinations de la Baltique, mais c'a doit permettre selon moi, de mieux s'imprégnier de son voyage (bon faut aimer méditer en regardant la mer), au moins du trajet. N'est-ce pas Théodore Monod qui disait que l'on devrait toujours pouvoir voyager à vitesse raisonnable, humaine disait-il, pour ne rien rater du changement auquel on allait, tant géographique, que physique, par cette lenteur se vacciner même..?!
Evidemment c'est difficilement faisable mais que de respect pour cet homme qui a dit aussi (si ma mémoire est bonne) que chaque décideur ou homme d'état, devrait passer au moins une nuit dans le désert à contempler le ciel, pour se rendre compte comme l'homme est petit dans l'univers...
Pour moi, voyager c'est aussi être conscient de son impact sur la société (la notre et celle que l'on visite), sur la planète, la vie, et dire "c'a les fait vivre" n'est pas suffisant de même que de se fermer les yeux sur les dangers réels du low cost (il y a un bouquin intéressant "no low cost"...) mais c'a aussi c'est subjectif et inhérent à la conception que chacun fait du voyage...(et que je respecte)
N'est-ce pas Théodore Monod qui disait que l'on devrait toujours pouvoir voyager à vitesse raisonnable, humaine disait-il, pour ne rien rater du changement auquel on allait, tant géographique, que physique, par cette lenteur se vacciner même..?!
Oui, c'est une bonne idée.
Ayant découvert le voyage avec le vélo, je trouve ça merveilleux de voir le changement très progressif du paysage. Comme tu dis plus haut, le ressenti est alors le plus important. J'envie ceux qui partent plusieurs mois de cette manière pour aller vers des destination alors très exotiques, et ressentir pleinement toute cette progression.
D'ailleurs, je crois que de prendre son temps pour se perdre totalement dans un autre espace temps est pour moi la vrai définition du voyage. Ce n'est que ma façon de voir les choses (pas obligés de la partager), mais pour moi, l'autre bout du monde n'est pas plus un grand voyage si on ne part que deux semaines (le grand voyage, c'est une longue progression dans l'autre espace temps, pas forcément une question de distance).
A l'inverse on peut aussi voyager sans bouger : en se documentant, en se cultivant (internet, conférences, chaines TV de voyages, musée, expo) je pense aux gens qui ne le peuvent pas physiquement pour différentes raisons (santé, handicap, manque de moyen, prisonniers, vis sociale compliquée et difficile)...
L'exemple, ce sont ces gens qui se sont investis totalement dans un art, la peinture ou la littérature, parce qu'ils étaient cloués dans leur chambre par de très longues maladies.
Je me suis intéressé récemment aux possibilité de voyager par bateau (impact écologique moindre même s'il y en a un évidemment)
Je ne pense pas. Les bateaux à mon avis polluent plus que les avions.
mais c'a doit permettre selon moi, de mieux s'imprégnier de son voyage (bon faut aimer méditer en regardant la mer), au moins du trajet. N'est-ce pas Théodore Monod qui disait que l'on devrait toujours pouvoir voyager à vitesse raisonnable, humaine disait-il, pour ne rien rater du changement auquel on allait, tant géographique, que physique, par cette lenteur se vacciner même..?!
Là je suis totalement d'accord mais il faut avoir du temps ou bien se le donner. Paradoxalement j'ai le temps et les moyens de voyager mais je le fais de moins en moins , je suis un peu saturé et il y a de plus en plus de monde partout et que beaucoup de lieux touristiques sont saccagés ou dénaturés et comme de plus j'aspire au calme à la tranquillité je préfère explorer chaque recoin de ma région tranquillement à pied en raquettes ou à ski l'hiver
Evidemment c'est difficilement faisable mais que de respect pour cet homme qui a dit aussi (si ma mémoire est bonne) que chaque décideur ou homme d'état, devrait passer au moins une nuit dans le désert à contempler le ciel, pour se rendre compte comme l'homme est petit dans l'univers...
Oui mais s'ils se risquaient à le faire ils laisseraient tomber la politique!
Je suis d'accord qu'il y a de plus en plus de monde partout. Du coup les prix augmentent en conséquence aussi.
Bien sûr je comprends que les gens aient envie de voir les trésor de ce monde maIs au bout d'in moment on arrive à saturation.
Enfin la plupart des gens se concentrent aux mêmes endroits il reste donc des lieux plus tranquilles heureusement.
Bonsoir Miranda, oui comme tu le dis il y a encore des endroits tranquilles, même très tranquilles, et ils sont nombreux. Mais certes les belles villes que tu nous décris, on y croise plus de monde. Je viens de voir tes magnifiques photos de Riga, je vais prendre le temps de lire le texte. Cette ville est une de celles qui m'a le plus marqué, et ce flash a été le même les deux fois où j'y suis passé, une fois en traversant l'Europe à vélo et une fois avec mon épouse en voiture.
Je comprends Jean-Michel qui parle des coins perdus du Vercors, comme je pourrais parler des coins perdus et déserts des Vosges. Un jour je vais faire un texte sur mon paradis, impression de très loin et de fuite sur le seuil de ma porte, entre balade à pied, à ski de fond, raquettes, peaux de phoque, cèpes, myrtilles (dans les Vosges on dit brimbelles), truites fario, brame du cerf et panoramas embrassant les grands sommets suisses une fois que je suis sur la crête au-dessus de chez moi, le triptyque mythique : Eiger, Mönch, Jungfrau.
Tout cela pour dire qu'il y a toujours de quoi s'émerveiller et de fuir, très près comme très loin. Ma dernière balade de 2,5 mois en Argentine fin 2018, même sur la mythique Ruta 40 j'ai été surpris de faire de grands tronçons sans voir personne ou presque.
En apparence on est loin du thème « voyager pour fuir ». Mais une petite balade de quelques heures en solo sans voir personne, on est déjà dans la fuite de quelque chose, sans doute l’agitation environnante.
Comme il a été dit précédemment, voyager et fuir sont des notions, voire des sensations, propres à chacun. L’initiateur de ce post, je crois me souvenir revenait d’un an à vélo, et sans doute le retour demande un petit temps de réadaptation, car ces grands voyages à vélo plongent dans un rythme de vie particulier, fait de surprises et d’imprévus en permanence. Pour beaucoup, cette motivation repose en grade partie sur le fait que l’on ne sait pas où l’on va dormir chaque soir qui arrive, et ces recherches parfois, pour ne pas dire souvent, en faisant la course contre la nuit qui vient sont un « grand générateur de bonheur ».
La vraie question peut-être est : pour soi qu'est-ce que le bonheur?
Luc
Ci-dessous montagnes du bout du monde les Vosges photos du soir
Comme toi j'ai eu un coup de coeur pour Riga. En plus c'était ma première incursion dans l'univers russe (je logeais dans le quartier russe plein d'églises à bulbes) et étant depuis longtemps très attirée par ce monde et cette culture j'étais aux anges !
Et j'ai aimé aussi le côté "nordique" et paisible, verdoyant.
J'espère y retourner.
Quand j'y étais cd n'était pas envahie. Mais c'était il y a 4 ans et demi ça a peut être changé.
Les beaux endroits pas trop envahis il faut pouvoir s'y rendre...
J'ai tout de même apprécié mon séjour dans les villes moraves sans vraiment de touristes et en Ukraine. Mais les très belles villes sont souvent touristiques. Il reste le hors saison quand c'est possible...
Tu habites dans une belle région ça aide !
En région parisienne on a la culture mais pas les paysages.
Et même dans les musées ou expos il y a de plus en plus de monde ça devient usant (pour moi)
Alors oui j'ai besoin de fuir la région régulièrement.
Et mon copain me dit que dans ma vie il y a beaucoup de fuite. Il a sans doute raison.
Mais au niveau des voyages c'est une fuite assez saine hé trouve 😛
"La vraie question peut-être est : pour soi qu'est-ce que le bonheur?"
S'il y en a vraisemblablement plusieurs des questions cruciales, celle-ci en fait partie. En tout cas préparer un voyage ou un séjour c'est pour moi déjà un moment de bonheur... Maintenant ce bonheur ressenti quelque part, en voyage bien sûr mais pas seulement, il y a ceux qui peuvent le "digérer" seul et se construire des souvenirs avec. Mais moi j'ai besoin d'en parler, de réagir, de le partager. C'est peut-être comme avec les animaux, trop souvent en forêt lorsque j'ai eu la chance d'en voir 9 fois sur 10 j'étais seul... Dommage, mais d'un autre côté me diriez-vous, si l'on avait été plusieurs, donc plus de bruit, peut-être qu'on aurait rien vu du tout...
C'est vrai qu'elles sont splendides ces Vosges ! Magnifiques clichés.
Les Vosges, les Cévennes, le jura, l'Ariège, l'Aubrac, le littoral découpé breton ! Que de belles régions bien de chez nous, donc pas si loin et pas besoin de forcément "exploser" son emprunte carbonne...
Au sujet de l'emprunte carbonne que nous aggravons évidemment en voyageant loin :
J'ai finalement peu voyagé, un peu l'Amérique du sud dans mes 26/32 ans puis Ecosse/Irlande/Galles/Iles bretonnes (Et oui !) Portugal et Espagne à partir de 40 et 3/4 A/R Antilles (mes origines) mais si la plupart des pays sont comme la France, il doit bien y avoir un moyen de sortir des circuits archi-bondés et de visiter des lieux formidables en évitant les cohortes touristiques.
Par contre (et un peu hors sujet mais pour rebondir sur ce que disait quelqu'un plus haut sur le fait qu'il serait encore possible de voyager pas trop cher) en cherchant à revenir à mes premiers amours (Pérou/Bolivie/Equateur) je m'aperçois (peut-être naïvement) que les prix pour ces destinations ont sacrément grimpés (je parle de prestations simples, d'hôtel propres au confort mini (Sanitaire + douche) et pire encore pour des escapades en forêt tropicales...
Est-ce la venue de touristes exigeants et friqués qui a fait grimper les prix dans ces pays où le salaire moyen n'excède pas 350 euros..?! A l'époque, mi-80, nous étions partis à cinq pour 2 mois et demi sans rien avoir mis de côté ou presque : à peine 2 salaires billet d'avion compris (point Mulhouse les moins de 50 ans ne peuvent connaître. rire !), allez je dirai que pour 8000 francs on avait voyagé (bus/train/ à pince/taxis/petits hôtels/auberges) plus 10 semaines là bas (Equateur/Pérou et aussi Bolivie) sans faire d'extras ni se priver non plus... Il me semble que ce n'est plus le cas où alors j'ai mal regardé...
"En région parisienne on a la culture mais pas les paysages."
On a aussi de belles choses à voir et de beaux paysages à commencer par les forêts, évidemment ma préféree Fontainebleau mais pas que : Ermenonville, Rambouillet la campagne du Vexin mais aussi les différents visage de la grande "seine et marne". Et puis on a Paris, hein ? Quand même...
Bien sûr je comprends que les gens aient envie de voir les trésor de ce monde maIs au bout d'in moment on arrive à saturation.
bonsoir, puisque "l'on ne se baigne jamais deux fois dans le même fleuve"( Héraclite) on ne fait jamais le même voyage même vers la même destination.
Ensuite il faudrait plus d'une vie pour appréhender l'immensité du monde
ma préféree Fontainebleau mais pas que : Ermenonville, Rambouillet la campagne du Vexin mais aussi les différents visage de la grande "seine et marne".
Ah Fontainebleau et ses rochers d'escalade!
Y'a du relief dans la région quand même: La colline d'Elancourt ( point culminant à 230m) et le mont Pagnotte c'est pas rien non plus...220m !
Oui en ce moment j'ai envie de fuir. La région la grisaille le quotidiens les soucis.
4 mois entre deux voyages j'ai trouvé ça long.
Avant de repartir je me sentais au fond d'un trou. J'ai de gros problèmes perso en ce moment et le stress est mauvais pour la santé.
Le voyage est un bon anti-dépresseur.
Pendant trois jours je me suis sentie bien. Soleil bonne ambiance bonne bouffe (ça compte 😛 )
Mine de rien ça revigore. Je suis revenue en meilleure forme.
Le soleil aussi est un bon anti-de presseur. 😎
Mais les bénéfices du voyage ne durent pas.
Donc envie et besoin de repartir 😛
C'est sûr qu'il y a un côté fuite... mais au moins c'est plus sain que fuir dans l'alcool ou la drogue...
La rubrique « Pensées, réflexions de voyageurs est en basses eaux, les Matthews et les Rhume n’ont plus rien à se mettre sous la dent. Est ce que mon sujet va…
Doit on fuir les sites touristiques? Depuis plus d’un an je surf sur les forums de voyages. Au début pour trouver des réponses à mes questions pour organiser…
Quand on se ballade sur ce forum, on voit beaucoup de choses du genre: 'je suis étudiant, mais je n'ai pas envie d'aller au bout de mes études, la vie qui…
Il y a plein de raison pour le voyage...des tonnes...la fuite en est une. J'avoue que parfois elle est là en arrière plan et elle me travaille cette fuite...Je…
Hi everyone,
I’m Loulou, a French expat who’s been living in Southeast Asia for about fifteen years, currently in Phnom Penh, Cambodia. A passionate walker at heart, I’ve trekked in Nepal (Thorung La, Mardi Himal), India, Vietnam, and I’m still planning new hikes (Char Dham, Langtang, Annapurna).
I’ve just published my first travel journal, recounting three months of walking and encounters across India. A portion of the sales goes to an educational center I support in Kep, for children whose parents work in the salt marshes.
I’m also working on a second book about Nepal with a musician friend, focusing on the Mardi Himal trek—two independent perspectives on the same journey.
Happy to swap stories with you about the Himalayas, India, Southeast Asia, or just the urge to hit the road and walk far from home.
Safe travels,
Loulou
Hi! It was totally by chance that I stumbled upon VoyageForum (an ad online and a story lol), and I’ve been reading some really old posts from 2011 about Thai massage schools—discussions on how to get by, accommodation, prices, etc. It reminded me of my own experience: I kept things simple by staying with a local family during my entire trip. I only shared all the expenses with them, which, I’ll admit, was super cheap… and I often traveled with them, which naturally opened a lot of doors for me. To start, at the school in Salaya, my Thai friend immediately connected me with Teacher Phong (the school’s mentor and teacher of teachers, a former monk). I was supposed to join a group session with other foreigners, but for some reason I don’t know, I got two days of private lessons for free with this expert… incredible! And on top of that, he loved France! It was an amazing experience. I "discovered" massage by chance—the Thai family just told me: "Try it, you’ll see!" (I’d had a pretty intense massage in the capital before 😅… but the next day, I felt unbelievably great!))
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines?
For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL.
THANKS GUYS
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others?
What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille?
Are the Pygmies happier than the Inuit?
Are Canadians less happy than the people of Louisiana?
Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate?
Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed.
Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project.
A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question.
They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕
Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.).
Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did.
I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights
Sidemen (2 nights)
Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights
Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed
Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran
Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights
Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD:
- Walk around central Ubud (1–2h)
- Campuhan Ridge Walk
- Tegalalang Rice Terrace
- Tirta Empul
- Gunung Kawi
- Massage / market / slow café
IN SIDEMEN:
- Rice terrace hike (2–3h)
- Cooking class
IN AMED:
- Snorkeling
- Japanese Shipwreck
- Beach + relaxation
- Volcano sunset
ON GILI:
- Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK:
- Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall
- Loop: 3–4h (perfect for your level)
- Ulun Danu Bratan Temple
- Twin Lakes
IN PEMUTERAN
- Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well:
👍 from Pemuteran = best possible option
12 PM: leave hotel (we left at 10 PM)
1 PM: ferry
3 PM: arrival in Java + transfer
11 PM: start ascent
2 AM–6 AM: volcano
Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM)
👍 still very intense, but doable with an agency
💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR:
- Relaxation
- Quiet beach
- Proximity to airport (30 min)"
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays
where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya).
There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see:
Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees.
We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain.
But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore.
A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night
Coron – 4 nights
Coron to El Nido cruise – 2 nights
El Nido – 4 nights
Port Barton – 5 nights
Flight from Puerto Princesa to Vigan
Vigan – 2 nights
Sagada – 2 nights
Banaue – 2 nights
Bagabag – 1 night
Manila – 1 night
I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages.
3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer.
Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness.
My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place.
On the main routes, we visited:
San José
Alajuela
Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side)
Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side)
And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched.
He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown.
What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor.
At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José:
It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken.
On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox.
From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire.
Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets.
Bars with security guards out front.
I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel.
The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses.
The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in.
A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park.
Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further.
We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it.
A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces.
A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures.
But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business.
Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse!
According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable.
Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos.
A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park!
A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park.
The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color.
Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded!
Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30.
The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches.
As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves.
A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!"
For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex!
The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for?
For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places.
In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs:
Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you.
For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example.
For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk.
The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border.
The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times.
Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot).
For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border.
You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes.
From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??).
With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!!
For now, you can still pay by card in shops and gas stations.
However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards.
Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future.
After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think:
1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport),
1 night in Garda,
1 night in Verona,
1 in Padua, and
3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year.
I told her:
“Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.”
“But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.”
I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk.
“Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.”
I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen.
“Mamido, I did it!”
My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no!
“Congratulations, sweetheart!”
A little shyly, she said:
“Is the India trip still on?”
And me, replying:
“Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint!
But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out.
Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me.
But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back.
My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special?
That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like!
M-Claire and Jean
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now.
The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions.
I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid?
Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again?
Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with?
Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now?
What’s really going on here?
This isn’t exactly a traveler’s question... I’d like to know who handles the technical side of this forum?
I run a similar forum on a different topic (unrecognized children), and we’re dealing with a few technical issues that are slowly killing our forum... so I’d have one or two questions to ask 😊.
Also, I was wondering who created this forum... who the administrators or moderators are, etc.
I think this forum is great. Much better than Facebook, which I’ve been using since it shut down (so I’m happy to see it’s working again...)