
Nous avons réalisé ce trek en autonomie, c’est-à-dire avec notre matériel de camping (tente, matelas, sac de couchage, réchaud…) et la nourriture pour 14 jours. Cette formule présente l’avantage de ne pas avoir à faire de détour pour rejoindre les lodges situées à proximité du parcours synonyme de perte de temps et de tracas en tout genre mais l’inconvénient de porter un sac qui pesait, au début du périple, entre 20 et 25 kg.
Pour le réchaud, d’après l’office de tourisme, il n’est pas possible de trouver de cartouche de gaz sur l’île. Il a donc fallu investir dans un réchaud à essence dans la mesure où il n’est pas possible de transporter de cartouche de gaz en avion (même en soute).
Pour le GPS, il est facile de trouver une carte GPS sur internet mais impossible d’en trouver une avec les courbes d’altitude.
Nous avons parcouru le trail du sud au nord. Il est parfaitement balisé d’une trace bleue et jaune visible tous les 10 mètres. Les cartes téléchargeables sur le site du Waitukubuli National Trail (non topographiques) sont utiles mais le bornage figurant sur certaines (segment 7,8,9 et peut-être d’autres encore) ne correspond pas avec les bornes sur le sentier. Mais il y a des panneaux un peu partout : il suffit de suivre la flèche :

Les segments sont qualifiés de « faciles » (segment 10) à « très difficiles » (segments 8 et 9), les autres étant dits « modérés » sauf le 11 qui est « difficile ». Les temps de parcours annoncés vont de 3h (segment 10) à 9h (segment 8) mais le temps de parcours réel dépend surtout de l’état du sentier. S’il a plu dans la nuit, le sentier sera boueux, les roches glissantes et l’ensemble instable ce qui peut contrarier la progression surtout si le sac est lourd. La durée de parcours que j’indique est celle qui figure sur le site officiel et non pas celle parcourue.
Sur certains sites, il est recommandé aux randonneurs de ne pas prendre de chaussures de randonnée mais plutôt des sandales compte tenu de la nature boueuse des sentiers. Il est bien évident que ce conseil ne s’adresse pas à ceux qui portent un sac !
Le temps a été clément durant notre périple car les averses durant la journée ont été rares (seulement deux averses durant le segment 2 après le passage du col). Nous en avons eu d’autres mais nous étions alors dans la rainforest et la couverture végétale nous protégeait au point de ne pas être certain de savoir si le bruit qu’on entendait était dû à la pluie ou au vent. Les gouttes n’atteignaient pas le sol.
La nuit, les averses étaient quasi systématiques et les abris installés tout au long du parcours ont été bien utiles même s’ils ne sont pas conçus pour cela. En effet, généralement, il y a une table en bois au milieu de l’abri et parfois, elles sont scellées si bien qu’il n’est pas possible de les déplacer pour planter la tente.
Evidemment, nous sommes en milieu tropical et l’humidité est omniprésente. Même s’il ne pleut pas durant la journée, les végétaux sont recouverts de la rosée matinale et les chaussures et le pantalon sont très vite trempés. Pour les chaussures, c’est peine perdue mais pour le pantalon, le mieux c’est de ne prendre qu’un surpantalon en Gore Tex : ça tiendra durant tout le parcours.
Il fait jour à partir de 6h et nuit vers 18h.
Samedi 7 mars 2015 :
Départ de Pointe à Pitre à 8h30 en avion et arrivée à 9h à Melville Hall. Pour infos, il est possible de changer des euros contre des EC$ à l’aéroport de Pointe à pitre (2,75 EC$ pour 1 € : taux pas terrible mais ça dépanne).
A Melville Hall, le prix du taxi pour rejoindre Roseau est de 25 € par personne et non pour la course. On décide alors de demander aux autres passagers de l’avion s’ils peuvent nous déposer à Roseau. Deux français, venus pour faire de la plongée, ont loué une voiture et acceptent de nous déposer (1h de route environ). Achat du Pass (40 US$ mais possible de payer en euros) à l’aéroport auprès de l’agence de location de voiture Courtesy car rental.
Direction Scotts Head en bus (5 EC$ / personne ; la « station de bus » est facile à trouver). A Scotts Head, il est possible de trouver de l’essence (gazoline) nécessaire pour le réchaud pour un prix dérisoire (moins chère que l’eau en bouteille !).
- Segment 1 (Scotts Head – Soufrière Estate) : 4h pour 7 km (modéré).
Nous débutons à 12h30. La pente est abrupte jusqu’au plateau du crabier avec un passage « aménagé » pour contourner un pont détruit. Nous mettrons 2h30 pour atteindre ce plateau.

Cette zone abrite des bernard l’hermite.

Depuis le plateau, il est possible de voir la péninsule de Scotts Head.

La descente ensuite est facile. Notre premier contact avec la population aura été à Scotts Head : un jeune nous demanda si on voulait de la « jaja »… Le second est tout aussi sympathique : nous passons devant une maison et demandons de l’eau. Pas de problème : le type rentre dans sa maison pour chercher les glaçons et remplir nos poches à eau, complète avec l’eau pendant que sa femme part dans son jardin nous cueillir deux noix de coco qu’elle nous prépare pour qu’on puisse en boire le contenu ! La population est vraiment accueillante et ça se confirmera tout au long de notre périple.
Nous arrivons aux sources chaudes de Sulfure Estate où il existe un point d’eau potable. Nous poursuivons jusqu’au dépôt de souffre qui se trouve un peu au-dessus pour camper. Il est 17h.

Dimanche 8 mars :
- Segment 2 (Soufrière Estate – Bellevue Chopin) : 6h pour 11 km (modéré).
Départ à 7h pour une montée raide et nous connaîtront notre première averse au passage du col. Après avoir traversé le village, nous arrivons à la jonction Morpo/Picheline. Nous optons pour Picheline : le reste du parcours sera alors de la route secondaire jusqu’à Bellevue Chopin que nous atteignons à 14h30. Il y a un point d’eau juste à la fin du segment.

Beaucoup de carcasses de voitures jalonnent le parcours :

Nous entamons le segment 3 pour trouver un lieu de campement. Nous demandons à un particulier si on peut dormir dans son jardin car il est difficile de trouver une zone plane dans ce secteur. Pas de problème.







L'eau de la rivière est chaude bien sûr mais également laiteuse !




















Pendant que je prenais en photo ce pont perdu dans la végétation,
















Ensuite les montées et descentes s’enchaînent jusqu’à l’Indian River.
La vue sur Porthmouth :
Une petite araignée à deux cornes :
Le terrain étant sec, cela ne pose pas de difficulté.
L'Indian River :
Une voiture :






Un arbre sur béquilles :


J’aurai pu terminer le segment mais je préfère camper un peu à l’écart pour éviter les chiens errants et autres problèmes liés à la proximité de Porthmouth.






Je poursuis pour rejoindre le sentier qui longe la rivière sur les conseils d’un passant lorsqu’un guide officiel m’explique qu’il faut payer une taxe. Evidemment, c’est faux et je poursuis sur les conseils d’une habitante. En fait, le sentier figure sur le GPS : il faut simplement s’écarter de l’embouchure de la rivière. Le sentier débute près d’un garage et juste après un poulailler.











On some paintings, the scenes become almost narrative: you can make out figures, everyday gestures, like a memory of the village inscribed in the walls. The decorative frames around the doors aren’t left to chance either—they symbolically protect the house, like a boundary between the inside and the outside world.
















A little sneak peek?





















Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...


I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
And in Kyoto, Nishiki Market:
















Since Albania isn’t part of Europe when it comes to phone service (at least not yet! :-)), we had to buy a physical SIM card—otherwise, the bill would’ve been sky-high if we’d used our French plan! We got one from Vodafone AL at the airport. You can buy online before leaving with a virtual SIM (e-SIM) for compatible phones, so you don’t have to swap cards. But given the uncertainty about choosing a plan online, we preferred buying one directly at Tirana Airport. Cost: 31 € for 100 GB. That’s way too much—100 GB is overkill. For 40 GB, it’s 27 €, and the plan lasts 21 days. The price difference isn’t huge, and it was cheaper than online. This plan covers all the countries along the Balkan range.
Money tip: All guesthouses and accommodations accept euros. The local currency in Albania is the LEK. In Montenegro, it’s the euro. Bank fees for withdrawing money from an ATM in Albania are pretty steep: 8 € for a withdrawal of 600–700 LEK (about 200 €)! So it’s better to withdraw cash (euros) in France. Oh, and we booked all our accommodations before leaving, but payment is always in cash. Budget around 400–500 € for 9 days of trekking.
I really liked Shköder, especially its pedestrian street lined with restaurants and lit up at night. It’s a great place to stroll and eat. The food isn’t expensive—two big salads and two beers: 14 € :-) . Fruit prices are also very reasonable: 3 € for a kilo of cherries, compared to 9–10 € in France.
Religions coexist peacefully in these countries—Catholics and Muslims. From our balcony, my friend heard the call to prayer for the first time, coming from one of the city’s mosques.


We slept in the heights of Theth at a new guesthouse, "Mountain Vista Shkafi," with an amazing view.







But Bologna’s real charm lies in its porticoes, which were added to the UNESCO World Heritage list in 2021: 62 km of arcades running along buildings, letting you walk sheltered from the sun or rain. Back in 1288, the city required houses to include private arcades for public use. In the city center, you can stroll under 32 km of porticoes in all sorts of styles—some plain, some ornate—with a strong presence of red tones.