Tout d'abord pour l'hébergement, nous avons logés au Mango-well-hotel , un hôtel tout neuf, tenu par un jeune super sympa (parlant un peu l'anglais). Un chauffeur est venu nous chercher à l'aéroport. Concernant les prix, c'est plus que raisonnable, et la chambre est super grande et tout équipée (salle de bains, air conditionnée, ...). Mango well hotel , tel: 150 1212 9628 , mail: 1010016502@qq.com Tarifs : 78 yuan pour une Twin et 88 yuan pour une double. Si vous séjournez là bas, merci de dire que vous venez de la part de Gael et Lan , et de lui envoyer le bonjour 🙂. L'avantage de cet hôtel c'est aussi qu'il est situé à deux pas du Manting park !
Nous avons ensuite visités le Manting Park (40 yuan , 8h-17h). Ça vous donnera un bon aperçu des constructions typiques Dai, d'ailleurs le temple Dai au milieu du parc est sublime ! Une petite astuce: si vous souhaitez revisiter ce parc mais ne pas repayer votre billet d'entrée : faites le tour du parc (il vous faudra marcher 5 bonnes minutes), et vous allez arriver devant une porte à l'arrière du temple, là vous pouvez entrer personne ne vérifiera, mais garder votre billet, il a très peu de chances qu'ils regardent la date 😉!
Il y a des représentation de "show" d'éléphants (plusieurs fois par jour). Comme la plupart des gens, les éléphants m'attirent aussi, mais quand j'ai vu comment ils les traitent, ça fait peur, et même de la peine ! Ceux sont juste des animaux de cirque qui sont là juste pour le business. Lors de la représentation, les dresseurs leur taper même dessus assez violemment (avec des bâtons de bois), du coup on est partis. Et par la même occasion on n'a pu discuter avec des gens qui sont allés à la vallée des éléphant, le show est tristement le même, et personne n'a vu d'éléphants sauvage ! Du coup, nous nous ne sommes pas rendus à la vallée des éléphants (géographiquement éloignée aussi !!).

Le second jour , nous sommes allés voir la pagode blanche à Damenglong : le trajet s'est fait en bus. Le bus vous déposera à l'entrée du village où se trouve la pagode. Après l'ascension de quelques dizaines de marches, vous voilà enfin arrivé ! Il n'y avait strictement personne (le calme absolu), et nous courrira même après pour nous vendre le billet d'entrée (qu'on aura négocié 😛). Vous ferez le tour assez rapidement, et une vieille dame vous proposera même de revêtir (fillet et/ou garçon) des habits Dai pour une poignée de yuan !

Nous avons ensuite mangé dans une maison Dai (tout se passe à l'étage).

Le troisième jour, nous nous sommes rendu au parc des minorités Dai (Dai Minority Park). Il y avait pas mal de trajets en bus, d'autant plus que nous avons du prendre une route a rallonge (à travers la forêt sauvage) pour cause de travaux (ce qui a sacrément rallongée la durée !). Une fois sur place, ne vous fiez pas aux rabatteurs, et sachez que vous pouvez manger à l'intérieur du parc (certains chauffeurs vous mentiront pour gagner quelques sous de courses...). Dans ce parc (prix d'entrée : 65 yuan), vous allez voir des temples et constructions de différentes minorités, des personnes tout en costumes (bien que ça fasse bien "fake"), mais surtout vous allez pouvoir assister et éventuellement participer à la fameuse fête des eaux (plusieurs fois par jour) ! Je dirais juste pour ça, ça vaut le coup de se rendre à ce parc. Bien sur, c'est fait à la sauce chinoise, mais il y avait un réel partage avec le public : c'était très sympa ... Le parc est assez grand et vous avez de quoi vous occupez pour la journée 😉.

Le quatrième jour, nous sommes baladés dans quelques parcs dans Jinghong, avant de se rendre au jardin tropical (Tropical Flowers and Plants Garden). L'entrée était de 40 yuan. Un moment de "rafraichissement" au mileu de plantes et espèces typique du Xishuangbanna. le parc est assez grand, et vous verrez des panneaux un petit peu partout interdisant la "cueillette" des fruits.

Enfin, le dernier jour a été un peu plus "galère" ... On a voulu se rendre aux chutes de Mandian. Déjà il y avait confusion sur le nom (et oui la langue chinoise...). On a pris un bus qui nous a déposé au village voisin, et de là nous avons du louer une camionnette pour nous rendre à Mandian, mais le chauffeur nous a dit que ce n'est plus comme avant, que le lieu a été laissé à l'abandon, ... Ce que je peux vous dire, c'est que nous n'avons pas pu aller au bout de la randonnée, que le lieux etaient infestés de moustiques (quand on sait que le risque de paludisme n'est pas nul dans cette région...gloups 🤪), et on chercher notre chemin tellement que rien n'était tracé ! Donc aucune chute d'eau pour nous, mais un treck dans la "jungle", à traverser des rondins d'arbres au milieu de l'eau... Inutile de vous dire que nous étions ... seuls !!! Le lieux est d'autant plus reculé, heureusement un garde forestier nous raccompagnera à notre hôtel (très sympa 🙂). Il nous rassurera vis à vis des moustiques, et nous expliquera que les sangsues sont beaucoup plus dangereuses dans cette zone (il revenait d'un campement de 4 jours dans la jungle).

Enfin le soir, on s'est baladé le long du mékong à Jinghong. Il y a une partie de la ville complètement "thaïlandaise" : il y avait des danses dans la rue, énormément de bars et de ventes de produit thaï, et des ventes de pierres (jade, ...). Si vous êtes un noctambule cet endroit vous plaira assurément ! (à même pas 10 minutes à pied de l’hôtel Mango). Ils étaient aussi en train de construire un genre de village en plein centre ville, avec des sculptures d’éléphants géantes à l'entrée ...
Donc en conclusion, le Xishuangbanna c'est une ambiance plus calme et "tropicale" que la Chine intérieur. On s'y rend surtout pour prendre son temps et flâner. Le symbole est bien sur l'éléphant, que vous ne croisez qu'en bête de cirque dans différents parcs. Les gens sont plutôt cool et sympa. Une bonne expérience à refaire 😉.
PS : si vous avez aimé ce récit, je pourrai vous en poster d'autres sur les rizières de Yuanyang, Dali , Kunming , Jianshui ou encore Dongchuan (les terres rouges) ... Et toujours mon récit sur le lac Lugu : http://voyageforum.com/discussion/lac-lugu-retour-voyage-photos-d6365185/








A little sneak peek?













I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far-from-exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
And in Kyoto, the Nishiki Market:







Since Albania isn’t part of Europe when it comes to phone service (at least not yet! :-)), we had to buy a physical SIM card—otherwise, the bill would’ve been sky-high if we’d used our French plan! We got one from Vodafone AL at the airport. You can buy online before leaving with a virtual SIM (e-SIM) for compatible phones, so you don’t have to swap cards. But given the uncertainty about choosing a plan online, we preferred buying one directly at Tirana Airport. Cost: 31 € for 100 GB. That’s way too much—100 GB is overkill. For 40 GB, it’s 27 €, and the plan lasts 21 days. The price difference isn’t huge, and it was cheaper than online. This plan covers all the countries along the Balkan range.
Money tip: All guesthouses and accommodations accept euros. The local currency in Albania is the LEK. In Montenegro, it’s the euro. Bank fees for withdrawing money from an ATM in Albania are pretty steep: 8 € for a withdrawal of 600–700 LEK (about 200 €)! So it’s better to withdraw cash (euros) in France. Oh, and we booked all our accommodations before leaving, but payment is always in cash. Budget around 400–500 € for 9 days of trekking.
I really liked Shköder, especially its pedestrian street lined with restaurants and lit up at night. It’s a great place to stroll and eat. The food isn’t expensive—two big salads and two beers: 14 € :-) . Fruit prices are also very reasonable: 3 € for a kilo of cherries, compared to 9–10 € in France.
Religions coexist peacefully in these countries—Catholics and Muslims. From our balcony, my friend heard the call to prayer for the first time, coming from one of the city’s mosques.


We slept in the heights of Theth at a new guesthouse, "Mountain Vista Shkafi," with an amazing view.








But Bologna’s real charm lies in its porticoes, which were added to the UNESCO World Heritage list in 2021: 62 km of arcades running along buildings, letting you walk sheltered from the sun or rain. Back in 1288, the city required houses to include private arcades for public use. In the city center, you can stroll under 32 km of porticoes in all sorts of styles—some plain, some ornate—with a strong presence of red tones.























Ooooooooh, giants!
Oh, how I love them! In the North, we have lots of these giants, like Reuze Papa and Reuze Maman in Cassel, or Gayant, Marie, and their children Binbin, Jacquot, and Fillon in Douai, and many more.
What’s more, the Ducasse of Ath is remarkable for its age and local roots; a procession was first mentioned in 1399, and today the many musical groups are still local (Ath and surrounding towns). The event is extremely popular: a good part of the population is there, all generations mixed together. Everyone knows the groups, floats, and giants, and each has their favorite! Originally, religious groups paraded, illustrating episodes from the Bible or the Golden Legend. Gradually, the parade became secular and kept evolving by adding new giants, historical figures, or allegories linked to local history (Ath, Belgian Hainaut, Belgium).
To wrap up this long introduction, know that the Ducasse of Ath lasts several days, but the highlight is the highly codified procession that takes place on the 4th Sunday of August (actually, the procession passes twice, once in the morning and once in the afternoon).


It’s followed by a human giant on stilts: "Saint Christopher of Flobecq," holding a flowered staff and carrying Christ on his shoulders (this time, not a real child!). It appeared in the 19th century, then disappeared from the procession before being reintroduced in 1976.







Last October, we landed in Marrakech to spend a few days with family exploring Morocco’s roads.
Transport: a rented Dacia.
Accommodations: small guesthouses.