C'est en 2000 que le dollar US a remplacé l'ancienne devise équatorienne qui était le Sucre (du nom d'un général sud‑américain du XIXe siècle). En plus des pièces et des billets américains, il existe des pièces de 1, 5, 10, 25 et 50 cents émises directement par la banque centrale équatorienne.
Change
Il n'est pas toujours facile de changer des devises étrangères en Équateur. Donc, le mieux est de prévoir son stock de dollars cash (en petites coupures) avant le départ ou plus simplement, comme toujours, de privilégier le change par carte bancaire dans les nombreux distributeurs présents un peu partout. Les banques et les (rares) bureaux de change sont en général ouverts en semaine jusqu'en fin de journée et parfois le samedi matin.
Moyens de paiement
Le paiement par carte est possible et assez répandu dans les hôtels et restos milieu de gamme et au‑dessus, plus les magasins touristiques. Mais attention aussi aux commissions bancaires si on fait trop d'achats ou de retraits de petites sommes. Donc, pour ses dépenses régulières, on aura intérêt à prévoir son stock de dollars cash si possible en coupures de 20 US$ maxi car au‑delà les billets sont fréquemment refusés par crainte des faux ou juste par manque de monnaie.
Au retour
Vu qu'on utilisera le dollar US lors de son voyage, il n'y aura bien sûr aucun problème pour rechanger ensuite le surplus, ou plus simplement l'utiliser lors d'un autre voyage.
L'Équateur demeure un pays assez économique pour le voyageur même si la "dollarisation" des années 2000 a quelque peu fait monter les prix. Si on se déplace en transports locaux, on mange dans de petits restos ou sur les marchés et qu'on privilégie les hôtels routards, on peut s'en sortir (hors Galapagos) pour 35 à 50 US$/jour, voire moins si on ne fait que dans le plus basique, sur la base de deux personnes. Mais comme toujours, pour plus de facilités et en profiter, un budget légèrement supérieur sera plus réaliste. De façon générale, les Galapagos, puis l'Amazonie et enfin le reste du pays sont dans l'ordre les régions les plus onéreuses.À noter que, comme pour tous les pays ayant le dollar US comme devise, le change souvent fluctuant de la monnaie américaine, entre autres vis‑à-vis de l'euro, rendra la destination plus ou moins chère selon les époques et justement le taux du moment.
Ce qui peut coûter cher
L'avion pour se rendre sur place en haute saison.
L'Amazonie et surtout les Galapagos.
Les ascensions de sommets andins.
Accessoirement les activités de plein air à répétition.
Ce qui peut ne pas coûter cher
Manger, dormir et se déplacer local.
Gamme de prix
Chambre double hôtel "routard": on peut trouver pour moins de 15 US$ (dortoir) à 25/30 US$ la double dans de nombreux cas.
Chambre double hôtel "tourisme": 35 à 40 US$ pour bénéficier d'un premier choix.
Encas, repas restaurant "local": moins de 2 US$ sur les marchés à 4 ou 5 US$ dans les établissements locaux.
Repas restaurant "tourisme": aux alentours de 15 US$ pour un repas complet.
Location voiture "premier prix": dans les 40 US $/jour pour un premier prix et au moins le double pour un tout terrain.
Trajet en bus: comptez en gros 2 ou 3 US$ les 100 km en bus local.
Taxi urbain: en gros entre 1 US$ (petite course) et 5 US$ (longue course).
Marchandage et pourboires
Le marchandage est une pratique courante dans le pays, notamment bien sûr dans les marchés ou auprès des vendeurs ambulants. Quant aux pourboires, ils ne sont pas obligatoires, mais rien n'empêche de laisser un petit quelque chose si on est satisfait d'un service ou d'une prestation, surtout vu les salaires locaux.
Un peu comme le Guatemala, l'Équateur est réputé pour ses marchés paysans qu'on retrouve essentiellement dans sa partie andine. D'Otavalo, l'un des plus connus au nord de la capitale, à ceux plus modestes des petits villages du centre du pays, on découvre encore un rythme et un style de vie pour les moins dépaysants.Même si tous n'offrent pas un large choix de souvenirs car ils sont faits avant tout pour les besoins des populations locales, on peut y dénicher quand même quelques idées d'achats à marchander selon la "tradition". Sinon, on trouvera dans les lieux touristiques ou les villes un choix plus ou moins conséquent de boutiques où trouver son bonheur. Soit déjà tout ce qui est pulls, écharpes, ponchos, etc, en alpaga, mais aussi tous ces tissages traditionnels et plus largement cet artisanat local, de même que des objets en bois, des bijoux en tous genres vendus partout ou presque.