Les risques de contracter une maladie au Cap‑Vert sont relativement faibles. Ce qui n'empêche que le pays nécessite quand même un minimum de précautions et de bon sens sur le plan sanitaire lorsqu'on doit y séjourner. Et même si aucun vaccin n'est à prévoir, être à jour à ce niveau reste comme toujours préférable.
Concrètement, comme dans beaucoup de pays, c'est avant tout des moustiques dont il faudra se protéger, en prévoyant répulsifs et tenue adéquate notamment en soirée. Même si c'est très rare, des cas de paludisme, de dengue ou de zika, tous provenant de piqûres de moustiques, sont en effet parfois recensés dans l'archipel. En dehors de cela, pas de grands risques. Ce qui fait que, sur l'ensemble des problèmes possibles, c'est avant tout la turista, cette diarrhée bien connue, et accessoirement d'autres types d'infections intestinales qui guettent le plus le voyageur.
Une bonne hygiène corporelle et surtout alimentaire reste donc nécessaire. Alors, évitez l'eau du robinet et les plats ou aliments ne présentant pas toutes les garanties de fraîcheur, au moins pour éviter cette turista.
Infrastructures sanitaires sur place
Autant le savoir, les structures de santé sont limitées au Cap‑Vert, surtout sur les îles moins touristiques. Ce qui fait que les principaux hôpitaux se trouvent concentrés à la capitale
Praia (île de Santiago) et à
Mindelo (Sao Vicente) qui est la seconde ville du pays. Dans tous les cas, pensez aussi à partir assuré.