mardi 25 avril 2017
Randonnée : Cova – Vila das Pombas
Distance : 12 km
Montée : 124 m
Descente : 1190 m
Sentier : 101
La route sert à tous les modes de transport.
Direction Cova. Cette fois je vais descendre la vallée de Paul.
Je contourne le cratère et sa plaine cultivée pour parvenir au Cabo da Ribeira.
Une ferme borde les rives du cratère.
La vue est splendide sur la vallée et on aperçoit, presque vertical le sentier déroulant sa multitude de lacets.
On embrasse tout le haut de la vallée.
La vue s'éloigne jusqu'à l'océan dans la partie basse.
A gauche, le Rabo Curto débouche sur la vallée de Xoxo.
A droite, on peut admirer les flancs d Pico da Cruz.
La descente des lacets s'effectue facilement sur un sentier pavé. La nature est particulièrement luxuriante à cet endroit.
Je découvre une source qui arrose une terrasse couverte de plantes.
Vers le bas c'est la canne à sucre qui domine et c'est d'ailleurs la saison de sa coupe.
On s'active dans les champs.
Les cannes sont vite traitées dans la distillerie.
Tout autour, la vallée déploit ses ailes sous formes de parois majestueuses.
L'océan se laisse deviner au fond.
Le sentier rejoins la route à Cha de Manuel Dos Santos.
Ici réside un Français qui a ouvert une chambre d'hôtes et le hasard, alors que je récupérai sur un banc de pierre, fait que nous nous rencontrons et discutons quelques minutes des problèmes de cette vallée.
En effet une canalisation en cours de pose vient capter l'eau si bien que les habitants doivent recourir aux services de porteurs d'eau en pick-up.
C'est la sortie des écoles et la rue est le domaine des élèves,
Je mets à profit une terrasse vidée des cannes à sucre pour pique-niquer à l'ombre d'un bananier.
La vallée se rétrécit et débouche sur l'océan.
Je poursuis ma route jusqu'à Vila das Pombas où comme un fait exprès m'attend le taxi du matin,
mercredi 26 avril 2017
Randonnée : Selada de Alto Mira
Distance : 6 km
Montée : 353 m
Descente : 353 m
Après une semaine passée à Ponto do Sol où j'ai pu, grâce aux transports bien pratiques en aluguer, rayonner sur l'est de l'île, je vais me déplacer vers le centre pour me rapprocher du massif volcanique à Curral das Vacas.
Alcinda ayant contacté un chauffeur, je suis pris en charge par un aluguer dés 7h00 devant la résidence.
Je jette un dernier regard sur Ponto do Sol.
Quelques déambulations dans les rues permettent de prendre plusieurs clients et nous partons pour
Porto Novo distante d'une quarantaine de km.
Je descends à la gare maritime, point de rendez-vous de tous les aluguers attendant l'arrivée d'un bateau et sa cargaison de clients.
Moi aussi j'attends une heure. Ce n'est pas désagréable car c'est l'occasion de faire le tour du quartier. En outre je discute avec un couple de Français des possibilités de randos.
Depuis le début, à ma connaissance, les Français représentent 80 % de la fréquentation touristique. C'est les vacances de Pâques et pour la randonnée c'est un peu la morte saison.
Un bateau s'en va, un autre arrive. Il y a 2 compagnies Armas et inter-Ilhas.
J'assiste à la scène dont j'ai été l'acteur à mon arrivée : les passagers sortant de la gare accaparés par les chauffeurs avant de poser le pied sur les premiers pavés de l'île.
J'ai trouvé une place pour Curral das Vacas. Vers 9h30 nous partons et c'est un curieuse impression de traverser la plaine aride située au pied du massif.
Nous passons à Lagedos puis à Cha de Morte.
Vers 11h00 je suis déposé devant la résidence Maiso Pinto
Chikinha m'accueille et après m'être installé dans une chambre avec salle de bain, je monte sur la terrase consommer un excellent repas qu'elle m'a préparé.
Je revis en pensée les 10 jours écoulés.
Après une courte sieste je pars à la découverte de mon nouveau lieu d'action : un plateau environné de montagnes aux pic acérés et traversé par la gorge du Ribeira das Patas
Cela me fait penser au cirque de Cilaos à la
Réunion.
Je m'élève en direction du Selada de Alto Mira le long d'une route bordée de maisons : Cirio.
Des plaques indiquent la date de construction de cette route toute pavée comme il se doit 1983, 1984...
De retour et après une bonne douche je m'installe sur la terrasse avec une bonne bière capverdienne et au loin des paysages de rêves.
J'attends le dîner qui sera excellent. Chikinha est aux petits soins pour moi d'autant que je suis le seul client aujourd'hui.