Comme on s'en doute, le Japon est extrêmement bien desservi, tant sur le plan international que domestique, en matière d'aérien. Il faut dire qu'avec sa centaine d'aéroports commerciaux bien répartis sur le territoire, pour la plupart ultra‑modernes et ultra‑performants, le voyage en avion y a toute sa place. En tout, ce sont ainsi plus de 200 millions de passagers qui y sont comptabilisés chaque année, à parts quasi égales entre domestique et international.
Logiquement, ce sont les deux aéroports de la capitale (Narita et Haneda) qui accueillent le plus de monde, trustant à eux deux aux alentours de 60% du volume passagers du pays. En cela, ils devancent les deux aéroports d'Osaka (Kansai et Osaka International) avec leurs 45 millions de passagers, puis ceux des villes de Fukuoka et Sapporo qui tournent autour des 25 millions chaque année. Plus largement, on dénombre aussi au Japon pas loin d'une trentaine d'aéroports millionnaires en matière de trafic annuel.
Le Japon dispose d'une trentaine de transporteurs à ses couleurs, dont un tiers volant à l'international à des degrés divers. Avec comme souvent des compagnies régulières, des low cost et des régionales, sinon locales, évoluant parfois sur des créneaux de niche.
Reste que le marché est largement dominé par les deux mastodontes de l'aérien que sont
Japan Airlines
(JAL) et
All Nippon Airways
(ANA). La première est la compagnie nationale historique, membre de l'alliance Oneworld avec une centaine de destinations et plus de 40 millions de passagers/an, alors que l'autre est le plus grand transporteur japonais, membre de la Star Alliance, avec quasiment autant de lignes mais 10 millions de clients en plus. À ces deux marques s'ajoutent d'autres compagnies que le voyageur aura possiblement l'occasion de prendre s'il voyage au Japon, dont en premier lieux les low cost
Peach
(la principale, filiale d'ANA) ou
Jetstar Japan
qui font dans le domestique et le régional à bon prix.