Criminalité et délinquance
Le Japon reste l'un des pays les plus sûrs au monde avec une délinquance très faible. Pour les visiteurs, juste quelques risques de vols, y compris de vélo, plus accessoirement quelques abus de rabatteurs dans certains établissements nocturnes qui "promettent plus que ce que celui‑ci a à offrir". Ce qui ne veut pas dire pour autant qu'il ne faille pas rester un minimum vigilant, même si la police est aussi bien présente et serviable.
Risques sociopolitiques et terrorisme
Si parfois certains évènements défraient l'actualité, ou que l'on doive tenir compte du contexte et des tensions régionales, là aussi peu de risques en la matière pour les visiteurs.
C'est indéniablement le danger majeur dans le pays, aussi bien pour les Japonnais que pour les visiteurs. On le sait, le Japon connaît une forte activité sismique, de raz‑de‑marée, d'inondations, de tempêtes, de typhons et même de grands froids dans sa partie la plus au nord ou en montagne où on évitera de se perdre (en toute saison). D'où l'intérêt de rester informé en téléchargeant notamment l'application gouvernementale "Safety Tips" qui envoie des alertes en temps réel en anglais et français, voire pourquoi pas d'apprendre les consignes de sécurité élémentaires en cas de catastrophe. Quant à vouloir faire un tour à Fukushima, l'accès aux abords de la centrale nucléaire est zone interdite.
Deux mots enfin sur les animaux avec cette augmentation des attaques d'ours dans le nord‑ouest du pays et dans les zones rurales et montagneuses de la préfecture d'Hokkaido. Autant le savoir si on compte randonner dans ces coins‑là.