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Quels aéroports pour arriver et partir en/de l'Inde du Sud?
Bonjour, je vais partir cet été en Inde du sud. Je me presse donc de réserver un billet d'avion. Je me demande dans quel aéroport il vaut mieux arriver et de quel aéroport il vaut mieux partir. J'ai pensé à Chennai, mais je me dis que repartir également de Chennai risque de me faire perdre du temps, sachant que je ne pars que 3 semaines et que dans le pays, je n'emprunterai pas l'avion.

Donc il me faut trouver un autre aéroport pour le départ. Je n'ai pas encore eu le temps de regarder les itinéraires possibles, ni même les endroits que je veux visiter.

D'après vous, en 3 semaines en partant de Chennai, jusqu'à quel aéroport est-ce que je peux aller (en visitant tranquillement et en transport en commun) ? Un grand merci pour vos réponses.
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Magnifique Malaisie, jour après jour
En 2008, nous avions parcouru la Thaïlande en version routard, sac au dos. Cette région d’Asie nous avait enchantés. Eté 2009, nous continuons notre exploration de cette partie du Globe, départ pour la Malaisie… Avec nos jumelles Natacha et Lauriane, 16 ans, mais sans Mathieu qui du haut de ses 18 ans décide de rester en Suisse.

Mardi 30 juin et mercredi 1er juillet 09

Départ de Genève vers les 09h30 pour notre premier vol, direction Francfort, avec Lufthansa qui partage le vol pour Kuala Lumpur avec Qatarairways. A peine une heure de vol tranquille plus tard, nous voici en transit dans cet énorme aéroport. Pas de souci pour trouver la porte de notre prochain embarquement sur un A 330 de Qatar. L’avion n’est qu’à moitié plein et le vol est sans histoire jusque dans la péninsule arabique. Départ pour une longue escale à Doha, due aux modifications d’horaires intervenues après que nous ayons acheté nos billets. Au premier étage de l’aérogare, il y a un self service qui offre des repas, simples mais bons, aux passagers qui ont un transit de plus de 5 heures, ce qui est notre cas. Ce n’est marqué nulle part, nous tombons dessus par hasard. Nous tuons le temps avec des parties de cartes qui auront lieu tout au long de notre périple. Le jass, version suisse de la belotte, que nos filles de 16 ans maîtriseront relativement bien au retour. L’aéroport est actif toute la nuit, puisque des vols décollent et atterrissent sans interruption. Au final, nos parties de cartes auront bien meublé l’attente. Nous embarquons à l’heure pour la deuxième partie du voyage dans un autre A 330, mais qui sera archi-plein celui-là. Pas un siège de libre. Il faut dire que Kuala Lumpur ne sera qu’une escale puisque la destination finale de l’avion est Bali. Les premières heures du vol seront parfaites, mais dès notre entrée dans le Golfe du Bengale et la fin du sous-continent indien, nous voila partis pour 3 bonnes heures de turbulences plus ou moins importantes. Les repas sont souvent retardés, le personnel de bord part s’attacher fréquemment, les regards se font parfois inquiets. Le vol Rio-Paris a laissé des traces, même s’il n’y a aucune raison d’y penser. Finalement, l’approche du continent calme les ardeurs du Dieu Eole et nous nous posons sans dommage à Kuala Lumpur. Bienvenue en Malaisie ! 90 minutes de queue et d’attente pour passer les contrôles de l’immigration. Des panneaux et même un poste sanitaire font de la prévention sur le virus H1N1. Les fonctionnaires féminines sont voilées, ce qui nous rappelle que ce pays est majoritairement musulman. Après nos périples au Maroc, en Jordanie, à Oman ou encore en Turquie, nous sommes habitués. Vu le retard pris pour arriver au tapis des bagages, retrouverons-nous nos sacs ? Le tapis a cessé de tourner depuis longtemps, mais une employée gardait sérieusement une série de sacs dont les 4 nôtres. Pour rejoindre KL, nous optons pour le Airport Coach (10 RM p.pers.) qui nous amène à la gare centrale (KL Sentral). Vraiment simple, l’arrêt de bus se trouve au niveau 1, tout en bas du bâtiment de l’aéroport, sur la droite dès la sortie. De toute façon, des hommes « racolent » les voyageurs pour emprunter le bus, mais sans insistance ou agressivité. Notre but est la Red Palm GH. Nous pourrions prendre le Sky Train pour y parvenir, mais les heures de voyage nous incitent à nous y rendre au plus vite alors ce sera le taxi, plus simple et pas forcément plus cher à 4. Sur le même quai que l’arrivée des bus, il y a un comptoir où l’on annonce sa destination, le prix est fixé selon l’adresse donnée, un coupon nous est remis, un chauffeur est hélé. Pas de négociation, pas d’arnaque. Le taxi nous pose pile devant la Red Palm. L’endroit est routard à souhait. 2 chambres et un dortoir, toilettes et douche à l’étage. Le tout est propre, même si nous sommes étonnés par le plafond qui est en fait une sorte de rideau-bâche qui recouvre tout l’étage. En rajoutant l’épaisseur minime des murs (qui s’apparentent presque plus à du carton…), l’intimité ne sera pas de mise. Mais la convivialité des lieux, la gentillesse de la patronne et de son staff, l’emplacement idéal de la Red Palm, le prix raisonnable (70 RM la chambre pour 2) nous feront vraiment apprécier cet endroit. Une fois installés, nous partons dans Jalan Butik Bintang pour acheter une carte SIM. Comme l’an dernier, j’ai embarqué un vieux téléphone portable qui sera notre allié le plus précieux tout au long du voyage. 30 RM la carte, auxquels je rajoute 70 RM de crédit, cela nous fera tout le mois, avec plusieurs appels en Suisse. Les estomacs réclament pitance, nous mangeons dans la rue à proximité. Les stands extérieurs et les terrasses sont nombreux, nous reprenons nos habitudes de l’an dernier en Thaïlande. La nourriture est un peu plus chère, mais le choix est immense, dû à la diversité des communautés qui peuplent la Malaisie : Chinois, Malais, Thaïs, Indiens, Indonésiens, tous avec leur culture et leur cuisine. Nous voyons nos premiers rats, de belles pièces ! KL serait-elle plus sale que Bangkok ? La nuit est tombée depuis longtemps, la fatigue est là, mais nous ne pouvons nous empêcher d’aller admirer le spectacle fascinant des tours Petronas, éclairées et mises en valeur. Deux flèches de lumières qui montent vers le ciel … 20 minutes à pied nous sont suffisantes depuis la Red Palm pour nous y rendre. Nous y restons, prenons quantité de photos, sous tous les angles, on en fait le tour, des tours, détours. Cette fois, nous avons le compte, nous rentrons à la GH, pour une bonne nuit, enfin on l’espère. Premier jour, mais notre esprit est déjà en Asie, Genève est loin, en kilomètres, mais aussi dans nos têtes. Ce continent nous fascine.

Jeudi 2 juillet 09

La nuit aura tout de même été un peu bruyante, entre la rue et le manque d’isolation de la GH. Mais nous avons tout de même réussi à bien dormir. Nous descendons à la cuisine où le petit-dèj est à dispo, compris dans le prix de la chambre. Chacun peut se servir dans le frigo, faire son thé, café, griller ses toasts, faire son bol de céréales ou éplucher sa banane. Système très convivial, mais il faut faire sa vaisselle après. Une fois rassasiés, nous partons dans les énormes centres commerciaux à proximité de Bukit Bintang, les fameux « malls » qui font la réputation de KL. Les clients du Moyen-Orient sont nombreux. Puis ce sera direction Little India en prenant le Monorail. Le ticket s’achète à un comptoir en fonction de la destination. Nous faisons 3 arrêts pour RM 1, 60 p. pers.. Nous surplombons les rues, faisant fi des bouchons et de la circulation. Le Lonely Planet (ci après LP) donne une balade à faire dans le quartier et nous suivons l’itinéraire proposé. Ce sont surtout les commerces, d’or et de tissus qui sont Indiens, on ne se croirait pas à Mumbai. Les restaurants en plein air et autres gargottes pullulent et nous testons plusieurs sortes de beignets délicieux. Notre périple nous amène à Merdaka square, place où l’indépendance de la Malaisie fut proclamée. Un vaste et très bel endroit avec une grande pelouse et de beaux bâtiments. Après une petite pause à l’ombre, nous décidons de nous rendre aux Batu Caves, à une quinzaine de km au nord de la ville. Il nous faut à peine 10 min. à pied depuis Merdaka pour rejoindre un arrêt de bus à l’angle de Tun Lee et Petaling, au début de Chinatown. Le bus 11 qui va sur place s’apprête à partir et nous y montons in extremis. Le billet se prend directement dans le véhicule (2 RM). 45 min. plus tard, nous voilà sur le site. Il y a 272 marches, relativement raides, à monter. Mais avant, nous allons nous régaler dans un des restos indiens qui bordent l’endroit. Menus végétariens, dans une feuille de banane, sans couteau, ni fourchette. A la commande, nous ne savons pas trop ce que nous choisissons, mais tout sera bon et pas trop épicé. Il y a largement assez, pour à peine 20 RM à 4. Batu Caves est une énorme grotte qu’il faut atteindre par un escalier, lequel est sérieusement gardé par une grande statue à ses pieds. Des singes peu farouches peuplent l’endroit, mais ne sont pas agressifs envers les humains. A l’intérieur de la grotte, divinités indiennes et 2 temples. Nous reprenons ensuite le bus 11 jusqu’à Chowkit, où il y a un arrêt du monorail qui nous ramènera vers notre GH. Internet, jus de fruit frais, douche, nous faisons une pause. Il fait chaud (env. 35 °), le ciel est brumeux, mais c’est surtout l’humidité qui nous fait transpirer. Comme l’an dernier, il nous faudra quelques jours pour nous y faire. Le but de ce soir sera Chinatown, à environ 20 min. à pied de la GH. La rue de Jelan Petaling est entièrement dédiée au business, une sorte de Khao San Road local. T-shirts, sacs à main, montres, tout est contrefaçons. Les clients sont arabes, occidentaux, malais, japonais, vive la mixité ethnique lorsqu’il s’agit d’achats… Le site est suffisamment grand pour y passer quelques heures. On voit même des francophones remplir des sacs … Ikea ! Nous succomberons comme tout le monde à la tentation et après d’âpres marchandages, nous achèterons quelques vêtements. Les Chinois sont moins souriants que les Thaïs, en tous les cas quand il faut négocier ! Nous mangeons également sur place, sur la terrasse d’un établissement chinois. Excellent. Les prix sont par contre plus élevés que chez le voisin du Nord, ce sera la tendance générale tout au long du voyage. Retour vers la GH, parties de cartes sur la terrasse et finalement retour dans nos lits.

Vendredi 3 juillet 09

Nous récupérons du décalage horaire et nous nous levons vers les 09h30. Petit-dèj, vaisselle et nous allons acheter nos billets à la gare routière qui est à 10 min. à pied : 4 billets pour les Cameron Highlands pour 90 RM, départ à 10h30 le lendemain. Nous continuons vers le Central Market. Ici, pas de contrefaçons, mais de l’artisanat local, des tissus, de l’art. Nous voulons visiter la mosquée Masjid Jamek, mais nous sommes vendredi et tous les fidèles sont à la prière. Le lieu est donc fermé aux non-musulmans. Petite pause boisson, on étudie la suite de l’après-midi. Finalement, on part dans le quartier de Kampung Baru, au nord des Petronas. Dès la sortie du métro, il faut prendre sur la droite et nous trouvons de nombreux petits restos en plein air qui servent de la nourriture malaise en buffet. Chaque fois que l’on met un nouveau plat dans l’assiette, l’addition monte. Mais rien de dramatique, puisque 2 assiette suffisantes pour 4 ont coûté 10 RM ! Nous traversons le quartier à pied, sans voir l’ombre d’un Occidental. Le paysage contraste avec le centre-ville. Ici, pas de circulation infernale, pas de bus puant le gasoil, pas de klaxon, juste de petites maisons et ruelles tranquilles. Nous débouchons sur le marché de Chow Kit, là aussi très local. On y trouve surtout de la nourriture, viande, poisson, légumes, fruits, attention aux odeurs ! Mais cela reste très typique, là aussi sans Occidentaux. Retour ensuite à la GH, se poser un peu et préparer la suite. Nous passons quelques coups de fil pour réserver des chambres ou se renseigner sur des prix. Parties de carte, petit tour sur le net, nous profitons de la petite terrasse de la Red Palm. L’air est toujours aussi moite, la température ne bouge pas. Et pas de pluie, ni orage. Nous repartons manger dans les stands en plein air proche du métro de Bukit Bintang. Retour ensuite à la GH. Il faut dire que Wimbledon arrive à son terme et que notre « Rodger » national est toujours en lice, en passe de battre un record historique. Ce sera donc soirée télé ! Rodger a gagné, nous pouvons monter nous coucher l’esprit serein.

Samedi 4 juillet 09

Nous nous levons vers 09h00, histoire d’être prêts pour prendre notre bus direction les Cameron. Dernier petit-dèj, quelques photos avec la très sympathique patronne et nous prenons la direction de la gare routière avec nos sacs. Notre bus, assez vétuste, est là et nous attend. Nous chargeons et c’est le départ. Nous sortons de KL par de larges autoroutes où la circulation est aisée et tranquille. Les routes se font plus étroites et, comme en Thaïlande, un arrêt est prévu pour se restaurer. Les chauffeurs de bus respectent leurs heures de conduite apparemment. A Tapeh, visiblement notre bus a un problème et nous devrons attendre qu’un autre véhicule vienne nous prendre en charge. Dès Tapeh, la route commence à grimper et le nouveau (mais pas neuf) bus à peiner … Le reste du chemin sera long et très sinueux. Mais cela ne vaudra jamais les 1864 virages entre Chang Maï et Mae Hong Son de l’an dernier ! En arrivant à Tanah Ratah, un minivan nous attend, résultat de notre coup de fil de la veille à la Cameronian Inn GH pour annoncer notre heure d’arrivée. Le trajet est court, l’endroit est à 10 min. à pied du centre du village. La GH est très bien tenue et nous avons réussi à avoir la Family Room à 4 lits (100 RM). Il y a toute sorte de service, notamment la lessive. Il est temps de donner quelques habits à laver. Nous partons à pied acheter quelques succulents beignets de banane à un stand que nous avions repéré en venant et nous revenons les manger sur la terrasse avec un thé local. Le thé, nous en ferons une cure. Nous le boirons avec du lait condensé, comme les Malais, chaud ou froid. Le petit jardin est accueillant pour quelques partis de carte. Le soir commence à tomber et nous réalisons que nous sommes à prêt de 2000m. d’altitude, nous allons donc sortir nos jaquettes pour la seule fois du périple. Il fait frais ! Un petit orage éclate même, mais rien de bien terrible. Notre premier repas dans les montagnes sera chinois. Un Steamboat (fondue chinoise) avec toute sorte d’aliments à faire cuire dans le bouillon : crevettes, poissons, poulet, légumes, etc… A notre retour, la pluie s’est remise à tomber. Ce sera parfait pour aller dormir.

Dimanche 5 juillet 09

Aujourd’hui, ce sera un tour organisé avec une agence locale, proposé à la réception de la GH. Bien sûr, les plantations de thé peuvent se visiter seul, mais on se coupe des explications avisées d’un guide. Donc vers 09h00, une Jeep vient nous chercher. Notre guide du jour, Ravi, est originaire du Tamil Nadu en Inde. Bel exemple de la mixité des ethnies et religions qui peuplent la Malaisie. Il parle un anglais quasi parfait. Nous serons accompagnés de 2 autres couples, des Autrichiens et des Hollandais, pas très causants. Première visite de la journée, une explication en bordure d’une plantation de thé, sur l’origine, le fonctionnement et le développement de la culture du thé dans cette région du pays. Très intéressant. Puis, nous montons en Jeep proche du sommet du Gunung Brinchang, le plus haut du coin. L’air est vif. Nous faisons une petite marche en forêt pour atteindre un point de vue et Ravi nous explique l’usage de certaines plantes ou fleurs, inconnues sous nos latitudes. Puis, nous poussons jusqu’au sommet où il y a malheureusement pour le paysage d’énormes antennes TV. Une petite tour nous permet de prendre encore un peu de hauteur pour admirer les environs. Descente ensuite sur la Boh Teh Plantation. On peut visiter l’usine où les feuilles sont amenées pour la fabrication du thé. Les informations données sont instructives. La vue sur les collines environnantes est magnifique, avec tous ces buissons verts qui suivent les douces courbes du terrain. Un magasin permet d’acheter la production locale, le choix est vaste. La suite du programme : la Butterfly Farm où à part d’énormes papillons, il y a aussi une petite collection d’insectes et de reptiles. L’avantage d’avoir le guide est qu’il peut ouvrir les cages et que nous pouvons toucher ou prendre dans les mains des sauterelles géantes, d’énormes scarabées, des insectes ressemblant parfaitement à des feuilles d’arbres et même des scorpions. Les papillons sont effectivement assez gros et colorés. Bref la visite vaut la peine. Nous revenons à Tanah Ratah pour le repas de midi pris chacun de notre côté. Nous nous posons sur la terrasse d’un petit stand local pour une nouvelle dégustation de beignets (banane, patate douce, légumes) et de thé, sucré avec du lait … L’après-midi, nous sommes censés visiter un village Orang Asli, une ethnie qui vivait dans la forêt il y a encore peu et que le gouvernement malaisien sédentarise peu à peu. Ce sera le gros point noir du tour organisé. En terme de village, il s’agit en fait de 3 bicoques au bord de la route principale de Tapah. Un « pseudo-chef » de village, en habits traditionnels, fait un simulacre de démonstration de chasse à la sarbacane, proche d’une cascade. Evidemment, cela donne quelques belles photos, mais alors rien d’authentique ! Rien. Puis, nous rejoignons une poignée d’hommes dans une hutte, pour l’exécution d’une danse traditionnelle. Aucune réelle conviction et comme on les comprend. Cela ressemble fortement à de la prostitution touristique et cela nous met mal à l’aise. Seul moment plus divertissant : nous avons pu essayer à tour de rôle la sarbacane sur un panneau en bois disposé à 7-8 mètres de distance. Pas facile à viser. Petite anecdote, un des Orang Asli est un sosie quasi parfait de Michael Jackson, avant ses nombreuses opérations esthétiques… Il se donne d’ailleurs le prénom de Michael. C’est bon, la civilisation a rattrapé les Orang Asli. Bref, le tour était vraiment sympa le matin, mais la partie de l’après-midi n’est pas nécessaire. Elle permettra néanmoins aux Orang Asli de gagner quelques Ringitts, c’est tout. Nous nous arrêtons encore à la Bee Farm, où il y a une grosse ruche en démo. Nous n’y trouvons pas la Reine et quittons les lieux après quelques achats (savon au miel, thé au miel, etc…). Vers 17h00, retour à la GH. Notre guide aura été très sympathique et efficace. Après la douche, le repas du soir. Ce soir, ce sera indien et notre choix se porte sur le Chennai Curry House, dans la rue centrale, qui propose un Tandoori Set très alléchant pour 7 RM. Avec un magnifique Lassi, ce sera parfait. Au total, un excellent repas indien pour 45 RM à 4. Ce soir, pas de prolongation en ville, c’est la finale du tournoi de Wimbledon avec … Rodger bien sûr. Notre héros national a la bonne idée de faire traîner les choses et nous devons attendre 3 heures du matin pour le voir savourer la victoire.

Lundi 6 juillet 09

Vu l’heure du coucher, nous nous levons vers 11h00. Après le petit-dèj, nous étudions les chemins de randos dans les environs. Nous optons pour le T4 et le T6 qui offrent environ 3 heures de balade dans la forêt. La GH a un panneau avec les indications utiles et j’en fais une photo pour pouvoir les avoir avec moi lors de la marche. Le chemin démarre derrière la gare routière. Cela tombe bien, nous en profitons pour réserver nos billets pour KL pour demain (90 RM). Nous empruntons le chemin choisi et c’est parti pour 3 heures de balade. Il fait plus frais sous les arbres, mais cela ne nous empêche pas de transpirer abondamment. Le chemin est bien tracé et grâce à ma photo, nous trouvons facilement les embranchements. Mais on pourrait aussi se perdre facilement… D’ailleurs en partant en rando, il faut toujours donner son itinéraire à sa GH afin de pouvoir être plus facilement localisé au cas où on viendrait à s’égarer dans l’immensité de la forêt. Certains ont passé la nuit dehors et doivent encore s’en souvenir. Si les chemins sont tracés, il n’y a par contre aucune indication. Nous ne voyons aucun animal, même si la nature est belle et sauvage. De retour au village, nous stoppons dans un resto indien pour des Lassis bien mérités, ainsi que, soyons fous, des crêpes aux cacahuètes et à la noix de coco. Les prix de ces restos sont dérisoires et la nourriture est excellente. Retour à la GH où nous profitons du soleil de cette fin d’après-midi en jouant aux cartes. Avant de sortir manger, douche, vérification des mails, un petit thé (au lait sucré). La jaquette sera de nouveau de mise ce soir. Nous mangeons chinois. Indien à midi, chinois le soir, les amoureux de la cuisine asiatique que nous sommes sont comblés.

Mardi 7 juillet 09

Notre destination du jour est Malacca, mais il n’y a aucun bus direct. Nous devons de toute manière redescendre sur KL et c’est là que nous changerons de bus. Le patron de la GH nous pousse en voiture à la gare routière. Le bus redescend la route sinueuse des Cameron, c’est le même véhicule qu’à l’aller. Cela se voit, arrivés en plaine, nous devons faire un stop pour réparer un problème avec la pédale d’accélérateur. C’est un gamin de 12 ans qui part sous le bus avec des outils pour resserrer 2-3 boulons … Puis, ce sera l’autoroute jusqu’à KL. Les voies s’entrecroisent, les sorties sont nombreuses, je ne me verrais pas en voiture de location là au milieu. A la gare routière, j’achète 4 billets pour Malacca (52 RM), le départ est prévu dans moins d’une heure. Pour les bus, le système est différent de la Thaïlande. De nombreuses compagnies privées de transport se disputent les lignes et les clients, racolant le voyageur dès son entrée dans la gare routière. Difficile de faire un choix, pourquoi telle compagnie plutôt qu’une autre ? Les prix restent sensiblement les mêmes, mais ensuite il y a encore le choix entre les bus normaux, les VIP, les super VIP … Ceci fait que la gare routière de KL est une véritable ruche. Heureusement, un guichet d’information renseigne efficacement à quel guichet se rendre pour la destination voulue. Pour Malacca, malgré ce que le vendeur nous avait dit, le bus n’est pas direct et nous faisons des détours dans la campagne environnante. Une fois à Malacca, nous rejoignons notre GH en taxi. Là, c’est plus simple : c’est comme à KL, on achète son billet à un comptoir en fonction de la destination et un chauffeur est désigné pour nous conduire. C’est ainsi que nous arriverons à la Samudra Inn, une GH au dernier étage d’un petit immeuble. Cela ressemble à un énorme appartement divisé en chambres et organisé en petite GH. Nous aurons une chambre avec salle de bains et une autre sans, mais côte à côte. C’est simple, mais propre. Le proprio, en première apparence un peu froid et distant, se révèle en fait très sympa et plein de bons conseils. Nous sortons ensuite manger au Madinah Restoran où les plats sont excellents et bon marché. Il y a une place vers l’église St-Paul où une fête se déroule pour honorer le premier anniversaire de l’inscription de Malacca au patrimoine de l’UNESCO. Les différentes communautés de la ville (chinoise, indienne, malaise, portugaise) ont organisé des danses, des chants, des petits sketchs. Tout le gratin de la ville est là, de même que de nombreux habitants. Les danses indiennes ont un petit air de Bollywood, les costumes sont splendides et nous passons un excellent moment. Vers minuit, retour à pied à la GH en 10 min.

Mercredi 8 juillet 09

Nous prenons le petit-dèj en face de la GH, où il y a un resto qui fait tout à fait l’affaire. A 8h30 précises, Alias, le boss de Melakaonbike est là pour nous prendre en charge. Ce matin, ce sera VTT au programme. 20 minutes de transport plus tard, nous arrivons chez lui, dans la campagne environnante, où il a son stock de vélos. Et c’est parti pour 3 bonnes heures de randonnée écologique. Nous traversons des plantations de palmiers à huile où nous pouvons voir les ouvriers cueillir les énormes grappes de fruits au sommet des arbres. Ils utilisent une très longue perche (entre 5-7 mètres) qu’ils n’arrivent pas à lever d’un seul coup sans faire levier sur un tronc. La grappe de fruit découpée de l’arbre fait un bruit très sourd en tombant au sol. Normal, elle peut peser jusqu’à 50 kilos ! Alias nous explique comment on tire ensuite l’huile de ces petits fruits rouges. Il faut dire que la Malaisie a fait du palmier à huile sa culture principale, n’hésitant pas à arracher ou déforester d’autres plantations. Rentabilité …Puis ce sera les plantations d’arbres à caoutchouc, où l’on voit également des femmes venir faire des entailles dans les troncs pour que le caoutchouc liquide puisse se déverser dans de petits pots. Notre guide prend un peu de ce liquide blanc et nous confectionne en quelques minutes une balle qui fait des rebonds impressionnants. Plus loin dans la plantation, nous allons au dépôt où le caoutchouc est récolté et mélangé à de l’ammoniac pour le maintenir liquide. Nous assistons à ces opérations effectuées par des travailleurs indiens ou du Bangladesh, peu payés, mais semble-t-il heureux d’avoir un emploi en Malaisie. Tous sont très souriants et acceptent sans souci d’être pris en photo en plein labeur. Nous quittons ensuite les plantations pour pédaler sur les chemins de campagne. Les bords des routes sont remplis d’arbres fruitiers ou de plantes diverses utilisées en cuisine. Alias s’arrête souvent pour que l’on goûte des fruits ou pour nous expliquer l’utilisation de telle ou telle plante. C’est vraiment instructif et agréable. Vers 14h00, Alias nous ramène vers notre GH. Son éco-tour vaut vraiment la peine, alors j’y vais de mon petit coup de pub : www.melakaonbike.com , 80 RM p. pers. Seule précaution, mettre des manches longues et éventuellement des pantalons pour se prémunir des moustiques, très nombreux sous les arbres. Le resto du petit-dèj propose maintenant un énorme buffet pour le repas de midi, alors départ ! L’après-midi sera consacrée à la visite du centre de Malacca, ses églises portugaise et hollandaise, cette dernière en briques rouges. Nous parcourons aussi Chinatown qui a un ou deux temples magnifiques. En fin de journée, nous montons à la gare routière avec le bus 17 pour acheter nos billets de bus pour Mersing où nous partirons demain (22, 8 RM p. pers.). Retour à la GH, quelques courses au centre commercial Carrefour (eh oui…), puis on prend un verre pour souffler un peu de cette active journée. Vers 19h00, je me rends dans une laverie chinoise où nous avions déposé notre linge sale la veille (3, 5 RM le kilo). Il est vraiment facile de laver son linge dans ce pays, comme l’an passé. Cela permet de voyager vraiment léger, pas besoin de remplir les sacs. On ne change pas nos bonnes habitudes et nous mangeons encore au même resto en face de la GH. Il faut dire que le buffet est si varié qu’il faudrait une semaine pour tout goûter. Résultat : encore un excellent repas pour 27 RM pour 4. Depuis notre arrivée à Malacca, les gens nous paraissent plus ouverts, plus souriants et plus sympathiques. KL avait le défaut des grandes villes, impersonnelles et individualistes, les Cameron étaient en montagne, comme chez nous les gens sont certainement un peu plus « bourrus », mais là, vraiment la population est charmante. Les gens cherchent le contact, la discussion, veulent savoir d’où l’on vient, etc… Le soir, nous retournons sur la place des festivités où les spectacles continuent. Un homme a vu mon t-shirt rouge à croix blanche et a même pu me parler de la date du 1er août, fête nationale de notre Helvétie natale ! Un autre a pu me citer 4 ou 5 villes suisses, ce que pas mal d’Européens sont incapables de faire. Malacca nous a enchantés.

Jeudi 9 juillet 09

Notre bus est à 12h45, nous avons le temps. Nous partons prendre le petit-dèj, de l’argent à un ATM et nous cherchons aussi une pharmacie pour le plein d’anti-moustique. Il faut dire que Dominique est particulièrement visée par les insectes. Ils vont tous sur elle et elle est pas mal parsemée de piqûres. Après une menace d’orage, le temps s’est mis sur beau et il y a un air qui souffle, rendant l’atmosphère nettement respirable qu’à KL. Nous quittons Malacca avec la satisfaction d’avoir vu une ville agréable, avec des touches européennes, une recherche d’esthétisme, des décors nocturnes et en plus avec la chance d’avoir pu assister au festival des communautés. Maintenant, direction l’île de Tioman et le début de la partie balnéaire. Nous reprenons le bus 17 pour aller à la gare routière, le long de la grande route à la sortie de la GH. Il suffit de héler le bus sur le bord du trottoir, on monte et paie son billet dans le bus au chauffeur. Nous sommes un peu en avance, nous faisons le tour des nombreuses boutiques et commerces qui peuplent la grande gare routière de Malacca. Départ. Notre chauffeur se croit rapidement au GP de Malaisie au volant d’un bolide. Conduite rapide, dépassements risqués, nous sommes tout à l’arrière, mais pas rassurés. Arrêt de 30 minutes à Kluang, juste de quoi se dégourdir les jambes et acheter quelques beignets de banane, toujours aussi délicieux. Puis suite de la route jusqu’à Mersing, toujours à vive allure. Le paysage est assez monotone, palmiers, palmiers, palmiers … pour l’huile. Cette culture prend vraiment le pas sur toutes les autres, économie oblige, très rentable semble-t-il. Arrivés à Mersing, le bus fait un premier stop à un rond-point et un homme monte pour savoir qui prend le bateau pour Tioman. En fait, il racole les passagers et essaient de vendre des billets avant tout le monde pour sa propre agence, mais sans le dire bien sûr. Etant les seuls Occidentaux dans le bus, il s’adresse directement à nous. Je n’aime pas être forcé et connaissant la combine, je lui réponds que nous ne savons pas encore si nous prendrons le bateau demain ou après-demain. Il donne alors le nom de son agence … Direction l’hôtel Embassy où nous passerons la nuit pour embarquer demain matin. Nous avions réservé 2 chambres par téléphone (55 RM la double) et l’endroit est vraiment bien. Bonne literie, clim, douche et toilettes. Nous allons à la jetée nous renseigner pour nos billets de bateau. Plusieurs agences proposent des billets pour Tioman, tous au même prix d’ailleurs (35 RM le trajet, donc 70 RM A/R). Le choix se fait donc au feeling et pas besoin de chercher la meilleure opportunité. La différence est que les agences essaient aussi de vendre l’hébergement de leur choix, souvent leurs propres établissements. Pour notre part, nous irons sur Juara, où le Rainbow Chalets nous attend. Encore une réservation par téléphone. Finalement, nous prendrons nos billets à l’agence Larossa, au guichet 13. Le patron, sa femme et son fils sont très sympas et n’essaient pas de nous forcer pour quoi que ce soit. Vendu. Nous prendrons nos billets de retour en open, il suffira de confirmer la veille de la traversée pour avoir une place (mais ne pas oublier car le bateau est souvent plein me dit-on). Une fois nos billets en poche, nous passons une heure sur le net au meilleur prix rencontré dans le pays (1, 5 RM), avant d’aller prendre un succulent repas indien au Al Arif restoran où nous mangeons de délicieuses Murtabak (crêpes fourrées au poulet ou au bœuf) à tremper dans une sauce au curry. 30 RM pour 4, boissons comprises (jus de fruits frais et … thé au lait sucré). Dernières parties de cartes avant une bonne nuit.

Vendredi 10 juillet 09

Excellente nuit, dans une bonne literie, rafraîchis par la clim. Cet hôtel est imbattable rapport qualité-prix. Notre vendeur de billets vient nous chercher avec son van, comme convenu, ce qui nous évite la marche avec nos sacs jusqu’à la jetée. Là, suivant les conseils de la patronne, nous l’attendons pour qu’elle nous mène à l’embarquement, erreur. Car premiers arrivés, premiers montés à bord. Les bateaux ne sont pas grands. En arrivant, il faut s’inscrire sur une liste avec son nom et son numéro de passeport. Une fois la liste complète, on est recalé directement sur le prochain bateau. Ce qui a été notre cas. Du coup, 1h15 d’attente au port. Il faut encore s’acquitter d’une taxe de 5 RM p. pers. pour le fonds de conservation des parcs marins de Tioman. Sans cette taxe, pas de bateau. Bref, en gros, arriver en avance à la jetée et s’inscrire le plus vite possible sur la liste des passagers. Finalement, nous embarquons pour Tekek, sur la côte ouest de Tioman. 2 petites heures de traversée, nous voilà sur l’île. Le bateau commence par aller tout au nord, vers Salang où la majorité des gens quittent le navire. Le bateau redescend ensuite la côte pour finalement arriver à Tekek. Un chauffeur nous attend pour nous faire traverser l’île en voiture, direction la plage de Juara. 30 minutes de trajet, sur une route entièrement bétonnée, mais avec de fortes déclivités. La plage de Juara est quasi déserte, il faut dire qu’il y a peu d’hébergements ici et qu’ils sont bien espacés. Quelques restaurants aussi, mais rien qui va provoquer une surabondance de touristes. C’est ce que nous recherchons et ce sera parfait. Les Rainbow’s Chalets sont tout simples : un lit, une moustiquaire, WC et douche, ventilo au plafond, 50 RM la nuit, le tout sous les cocotiers, à 30 mètres de la mer. Ah oui, et une super petite terrasse pour se tenir à regarder les flots. L’endroit est calme, serein, reposant. Nous y serons bien pour quelques jours. Premier bain, l’eau est chaude et bizarrement peu salée. Pour le repas du soir, nous prendrons nos quartiers au Sunrise Café voisin où la nourriture est excellente et variée. Pour 60 RM à 4, nous prenons un très bon repas. Dès 21h00, le vent se met à souffler fort et l’orage arrive. La température baisse, le tonnerre gronde, les éclairs zèbrent l’obscurité. A l’abri sur notre terrasse, nous assistons à la colère du ciel. Une vraie averse tropicale. Le ventilo sera tout de même nécessaire pur passer une bonne nuit.

Samedi 11 juillet 09

Journée plage et farniente. Nous continuons de prendre nos repas au Sunrise, à 25 m. de notre bungalow, vu la gentillesse du personnel et la qualité de la nourriture. Puis, ce sera baignade et snorkelling. La plage est idéale pour profiter de l’eau, mais il n’y a pas grand-chose à voir sous la surface. Malgré une protection solaire de 30, le coup de soleil n’est pas évité pour le dos de Bibi. Pourtant, j’avais prévu un t-shirt dévolu exclusivement au masque-tuba, t-shirt que je n’ai pas mis… Au milieu de l’après-midi, grosse averse tropicale et nous restons sous les gouttes bien fraîches, les bras lever au ciel. Et le ciel bleu de revenir rapidement … Re-baignade, entrecoupées de parties de carte sur notre terrasse. Délassement. La marée est descendante, ce qui permet de faire un petit jogging le long de la plage, sur le sable dur avec Lauriane. Le repas du soir ? Au Sunrise. Les éclairs se rapprochent de Tioman, mais pas de pluie, seul le vent qui souffle fort… Au milieu de la nuit, la pluie s’en donnera à cœur joie, les grosses gouttes frappant notre toit en tôle, comme pour nous bercer.

Dimanche 12 juillet 09

Au réveil vers 10h00, le ciel est encore brumeux, hésitant entre nuages et soleil. J’ai 43 ans aujourd’hui. Cela fait presque 15 ans que je n’aurai pas fêté mon anniversaire en Suisse. Un petit vent rafraîchit l’atmosphère et la plage est déserte. Un si beau lieu et personne, pourvu que ce petit paradis ne succombe pas aux promoteurs. Le temps reste couvert, mais sec, toute la journée. Que du farniente, des baignades, des promenades le long de la plage, des parties de carte. Ce rythme nous convient. Pour ne pas déroger à nos (bonnes) habitudes, nous mangerons le soir au Sunrise : curry de poulet, poisson grillé, crevettes et les boissons, toujours pour 60 RM pour 4. Les filles présentent pas mal de petits boutons rouges qui démangent. Les mouches de sable. Inévitables ici. On ne sent rien sur le moment, c’est le soir que les boutons apparaissent et commencent à gratter. Et cela dure sur plusieurs jours. Mais comme toute piqûre, cela finit par passer. Il paraît qu’il ne faut pas s’étendre sur le sable pour éviter les désagréments.

Lundi 13 juillet 09

Nous allons changer de côte, histoire de voir Tioman version ouest. Direction ABC Beach. Les filles n’ont pas trop envie de marcher (vive les ados…) alors elles iront en taxi, mais s’occuperont de nos sacs. Et pour Dominique et moi, ce sera le Jungle Trekk. Le temps est plutôt beau, légèrement venteux. Dommage de partir, de belles vagues viennent casser sur Juara. Le taxi emmène nos filles pour les déposer au Marine Park, de l’autre côté de l’île. Il nous prend un bout, histoire de gagner un peu de bitume, la première partie de la traversée de l’île étant sans intérêt. Puis nous prenons le sentier, très bien tracé. Nous croisons quelques touristes qui font le chemin depuis Tekek. Nettement plus dur, ça grimpe sec dans l’autre sens … Les bruits de la forêt sont parfois inquiétants, la nature nous fait sentir tout petit. Ecureuils, lézards, geckos, fourmis géantes, nous observons la faune. Mais aucun singe. L’endroit est bien sauvage, bien plus que dans les Cameron. Après environ 2 heures de marche à un rythme tranquille, nous atteignons Tekek. Il nous faut encore rejoindre le Marine Park, à quelques centaines de mètres. C’est le bout de la route avant ABC. Les filles sont là, nous mangeons un petit repas, avant de mettre le cap sur les bungalows de Mokhtar’s Place que nous avions contactés la veille. L’endroit est conforme à notre philosophie de voyage, simple, mais propre. En plus, il y aura un accès internet. La plage en contrebas est de sable, mais très vite, le fond de l’eau est envahi de petits rochers ou de coraux, ce qui rend la baignade quasi impossible. Le seul endroit où se tremper est facile sur ABC est devant Nazri 1, tout au début de la plage côté Tekek. Déception. Nous sommes devant nos bungalows, sur le sable, lorsque deux gros varans déboulent sur la plage en se poursuivant. Le premier va dans l’eau pour échapper à son agresseur. C’est assez impressionnant, ces bêtes doivent mesurer dans les 1m50-1m80 avec leur longue queue. Nous pouvons facilement les photographier, mais selon les autochtones, il vaut mieux éviter d’essayer de les toucher. Petit tour ensuite sur le chemin bétonné qui suit la plage au milieu des bungalows. Envers du décor : le nombre incroyable de détritus qui jonchent les abords du chemin. L’avantage de cette côte est qu’il y a un beau coucher de soleil, pour autant que le ciel soit dégagé. Pour le repas du soir, il n’y a finalement pas énormément de choix et ce sera la terrasse du Mawar’s Beach. Bonne nourriture, un peu plus chère que sur Juara. Un petit air souffle, c’est agréable.

Mardi 14 juillet 09

Lever assez tard et petit-dèj au Mawar. Vers midi, nous partons à pied vers Panuba Beach, à environ 20 min. d’ABC. Le chemin monte un promontoire et redescend sur Panuba, dans la jungle. Comme sur ABC, à peine entrés dans l’eau, il n’y a plus de sable mais des rochers. Par contre, l’endroit est nettement mieux pour le snorkelling. Nous partons vers les rochers en bord de plage et nous voyons plein de poissons aux belles couleurs. Panuba est isolé. Un seul resto et aucune possibilité de passer sur ABC le soir, le sentier dans la forêt n’est pas éclairé. Vers le milieu de l’après-midi, les filles restent sur cette plage et avec Dom, je pars direction Monkey Bay. Nous décidons d’y aller en bateau et de revenir à pied, par le chemin dans la forêt. 15 min. de trajet sur l’eau et notre taxi nous dépose dans la baie. Nous y sommes seuls, sur une large plage. Aucune infrastructure, l’isolement total. Par contre, l’arrière-plage est vraiment sale, jonché de détritus soit laissés là par les visiteurs, soit rejetés par la mer. Le plastique est une véritable catastrophe écologique en matière de pollution. Après une baignade dans une eau transparente, nous reprenons le chemin de Panuba. Nous avions fait attention de ne pas laisser notre sac sans surveillance trop longtemps. Non pas qu’il y ait des voleurs humains ici, mais bien des singes chapardeurs. Des témoignages affirmaient que certains touristes snorkellaient et que les singes sont descendus de leurs arbres pour prendre les sacs laissés sur la plage. Avec argent, passeports, téléphones … Le sentier est relativement bien tracé et il suit toujours la ligne électrique. Nous atteignons rapidement Monkey Beach, une autre plage isolée et encore plus belle que Monkey Bay. Le sable y est doré et l’eau vraiment claire. Le trekk est plus sportif que celui de Juara, il faut souvent escalader, contourner, passer sous des arbres tombés en travers du chemin. Nous voyons quelques singes au long du parcours, notamment une femelle qui porte son petit sous son ventre, et évidemment les habituels lézards qui nous font souvent sursauter en filant dans les buissons à nos pieds. 90 minutes plus tard, nous arrivons sur ABC, trempés de sueur. Sans être exceptionnelle, la promenade était bien sauvage. Le long du chemin qui longe la plage, sur un pont, nous voyons notre premier serpent en Malaisie : un python de belle taille, posé et enroulé dans les branches d’un arbre à une dizaine de mètres des bungalows de Mawar, dont certains ont la fenêtre ouverte ! Une dernière baignade rafraîchissante vers Nazri 1 et nous nous douchons pour aller manger. Ce soir, le coucher de soleil nous joue son show. Couleurs splendides, photos réussies. Repas au Mawar et dessert au Nazri. Puis, il sera temps de rentrer préparer les sacs, nous partons demain tôt, le bateau est à 08h00. Cherating ? Lac Chini ? Nous n’avons guère eu le choix. Nous pensions aller au lac Chini, mais un coup de fil chez Rajan Jones nous apprend que sa GH est overbookée pour au moins une semaine. Des groupes scolaires. Il est contrarié, mais on sent qu’il veut nous être serviable. Selon lui, il pourrait nous loger chez l’habitant dans le village, mais sans assurance de pouvoir nous accompagner dans la jungle. Ce sera donc Cherating.

Mercredi 15 juillet 09

Nous nous levons tôt pour ne pas manquer notre bateau. Nous ne pouvons prendre le suivant, car notre bus pour Kuantan et Cherating part à midi de Mersing. La mer est ce matin assez agitée, la traversée sera quelque peu secouée. L’air conditionné est poussé à fond, il fait même froid dans le bateau. En arrivant à Mersing, nous allons directement récupérer nos billets de bus à l’agence Larossa, que nous avons appelée depuis Tioman pour confirmer notre achat. Les billets sont là, nous payons. Service efficace et avec le sourire. Le trajet pour Kuantan coûtera 17 RM p. pers. Nous prenons notre repas à la jetée où il y a 2-3 restos avant de foncer à un ATM dans le centre de Mersing pour reprendre de l’argent. Le patron de l’agence Larossa nous amène avec son minibus à la gare routière, nouvelle et désormais hors de la ville. Nous sommes en avance ou notre bus est en retard. Cela nous laisse le temps d’aller au petit marché qui est derrière la gare routière. Produits locaux, légumes, fruits, volailles et poissons. Un vendeur me laisse prendre un petit requin pour faire une photo, pas de souci et toujours un grand sourire. Notre bus arrive. En fait, il passe par Cherating, pas besoin de changer à Kuantan, bonne nouvelle. Il me suffit de payer un petit supplément. Les chauffeurs se relaient après une pause repas sur le bord de la route. Ils sont prudents et conduisent parfaitement. Après quelques heures, il nous dépose sur la route nationale, à 500 mètres à pied du village de Cherating. Nous trouvons rapidement la Payung GH qui propose une dizaine de bungalows dans un joli jardin, tous avec douche et WC, ventilo et moustiquaire, très propre, pour 40 RM. Nous avions réservé par téléphone, deux d’entre eux seront pour nous. Personne n’est à la réception, pas grave, nous laissons nos sacs à dos sur place et partons pour la plage. Une énorme plage de sable. La marée est basse, nous pouvons marcher sur le sable dur, sous un ciel voilé et sans soleil. Nous faisons le tour de Cherating, petit village sans vraiment d’animation, avant de revenir à la GH prendre possession de nos chalets. Douche et lavage à fond. Une laverie est en face de la GH, nous y amenons notre linge sale : 3, 70 RM le kilo. Le soir, nous faisons une excursion sur la rivière qui passe derrière la GH. Ce tour est proposé à l’entrée de la Payung. Le but, observer les milliers de lucioles qui bordent le cours d’eau. Nous passons une heure en pleine obscurité, dans une petite barque. Les lucioles sont là, telles des guirlandes animées. Notre guide les attire avec une lampe rouge et elles viennent virevolter au-dessus de nos têtes, le spectacle est fantastique, des centaines de fées clochettes issues d’un conte de Disney. Le batelier doit connaître la rivière par cœur, car il n’a aucune lumière pour se guider dans le noir. Au retour, nous nous posons pour le repas du soir dans les gargottes en face de la Payung. Les Malaisiens mangent là, très peu de touristes, l’assurance d’avoir un bon repas. La literie est bonne, nous passerons une bonne nuit.

Jeudi 16 juillet 09

A notre lever, nous cherchons quelque chose d’ouvert pour le petit-dèj. Quasiment tout est fermé. Cherating donne l’impression d’un village abandonné, d’une époque touristique florissante désormais révolue, comme si les étrangers, pressés de rejoindre les Perenthians oubliaient de s’arrêter ici. Pourtant, Cherating a beaucoup à offrir à ses visiteurs. Une plage superbe et sure, une rivière avec une faune bien présente, un sanctuaire aux tortues accessible à pied. Nous trouvons finalement de quoi nous sustenter et nous partons à la plage où les vagues nous permettent de nous amuser. Aucun caillou, ni rocher, que du sable. L’eau est brassée par le courant et n’est donc pas transparente. Mais elle est claire. La marée est à nouveau descendante et on peut marcher un long bout dans l’eau. Même problème que ce matin pour le repas de midi. Tout semble fermé. Il nous faut faire le village à pied pour trouver un petit resto, sans carte, où nous mangeons ce qui est proposé. Nous connaissons la rivière de nuit, nous y retournons, mais de jour ! 2 heures de découverte de la faune locale en compagnie d’un guide sur sa barque. Oiseaux aux belles couleurs, lézards de belles tailles, serpents de la mangrove enroulés dans les arbres (belles couleurs, noir et jaune fluo, magnifique, mais inquiétant car très venimeux paraît-il) et même des loutres qui nous font le spectacle, sautant et nageant autour de notre embarcation. Le guide a l’œil, il voit des choses que nous n’apercevons pas. Retour pour prendre une douche et notre repas au Matahari. Hasard, le cuistot était notre guide tout à l’heure. Le poisson se choisit à l’entrée de la terrasse et se paie au poids (5 RM les 100 gr.). Il est ensuite cuit dans une feuille de banane et agrémenté de la sauce choisie. Délicieux. La fin de la soirée se fera au Payung Café, à écouter de l’excellente musique.

Vendredi 17 juillet 09

Ce matin, lever tôt pour Bibi, car je vais pêcher en mer avec 2 autres personnes, des Chinois de Hong-Kong. Nous passons plus de 4 heures en mer et finalement sur la rivière, sans une seule touche ! Pourtant, nous avons vu des poissons, mais voler à côté du bateau, à faire des bonds inouïs, comme pour nous narguer de venir tenter de les arracher au monde du silence. Des méduses aussi, de belles tailles, mais au large. Heureusement qu’elles ne s’approchent pas des plages, la baignade serait impossible. En fin de matinée, je rejoins les filles à la plage, ces dames font bronzette. Cet après-midi, nous irons au sanctuaire aux tortues qui se trouvent à côté du Club Med. Car oui, il y a un Club Med à Cherating. Enfin, pas dans le village même, mais à quelques centaines de mètres, 30 minutes à pied. D’ailleurs, on ne voit personne de ce repaire venir à Cherating, ce genre de touristes préférant sans doute se calfeutrer dans leur retraite bien occidentale. Il est vrai que les pêcheurs-restauteurs de Cherating sont sans doute bien moins lookés que ceux de l’établissement. Bref, en 30 minutes de marche nous voilà aux portes du sanctuaire. Et soudainement, un gigantesque sanglier sort des buissons à une vingtaine de mètres devant nous. Il nous regarde, grogne et tape son sabot sur le sol. Il est prêt à charger et nous ne faisons pas trop les malins. Un sanglier sauvage ! Et en pays musulman, il ne risque pas grand-chose, personne ne le mangera. Nous serons sauvés par une moto pétaradante qui passe à toute allure et qui fait fuir l’animal dans la forêt. La diversité de la faune est incroyable dans ce pays. Autant l’an dernier nous n’avions vu que très peu d’animaux, autant cette année les rencontres sont fréquentes. L’accès au sanctuaire est gratuit. Il y a là 3 bassins avec de magnifiques tortues dont la carapace ressemble à du bois. En demandant à un préposé, il nous amène à l’endroit où les nids sont protégés dans une sorte de serre grillagée. En regardant la date de ponte, il découvre un nid en creusant le sable et nous voyons de minuscules tortues âgées d’à peine 2 mois tenter de remonter la pente pour partir à l’aventure. Le garde recouvre rapidement le nid de sable empêchant toute fuite. Il nous apprend que les tortues viennent pondre sur la plage, mais que le sanctuaire récolte les œufs pour les mettre en sûreté dans la serre, à l’abri des prédateurs. Puis, les petites tortues sont relâchées dans la mer. Le guide nous propose de relâcher des tortues prêtes à affronter la mer. Bien sûr ! Nous partons sur la plage déserte et il nous amène alors un bac avec une cinquantaine de ces petites bêtes. Nous pouvons les prendre dans la main, les poser dans le sable et observer leur obstination à regagner la mer. Toutes ne survivront pas, mais chacune a réussi à partir dans les vagues. Grand moment. Nous aurons vu des tortues pondre sur une plage du Sultanat d’Oman et nous en aurons relâchées en Malaisie. Nous apprenons que l’on peut laisser l’adresse de la GH (et le No de son bungalow) et les responsables du sanctuaire peuvent venir vous réveiller la nuit si des tortues arrivent sur la plage pour pondre. La possibilité de faire un don est laissée à notre libre appréciation et nous ferons donc un geste pour cette noble cause. Retour à Cherating. Il fait chaud, la marche est pénible. Alors nous essayons le stop. Rapidement, un jeune qui passe par là nous embarque et nous amène avec le sourire dans notre village, nous faisant économiser 30 minutes de marche en bord de route. Nous préparons la suite de notre voyage et il y a dans le village une agence de voyage qui fait aussi cybercafé. Nous y achetons nos billets de bus pour Kota Bahru et profitons pour aller vérifier nos mails. Le repas du soir est pris au Matahari, vu la qualité des plats et de l’accueil. Encore une bien belle journée.

Samedi 18 juillet 09

Journée tranquille, qui débute vers midi, vu l’heure à laquelle nos filles se lèvent. Le propriétaire de notre GH propose de nous conduire à Kemaman, une ville à 20 km au nord. Cela tombe bien, il nous faut prendre de l’argent et il n’y a pas d’ATM à Cherating. Nous ne voyons aucun touriste sur place et nous prenons la direction du marché (le long de la rivière, après la gare routière) pour faire le plein de fruits (mangue, bananes, ramboutan, mangosteen, etc..). Nous trouvons aussi notre ATM et faisons le plein de fruits et d’argent. Notre prochaine étape sera les Perenthians et là-bas non plus, pas d’ATM. Les gens sont aimables et nous saluent facilement. Il faut dire que nous avons du succès avec nos filles jumelles. Apparemment, ici c’est un honneur particulier. Le patron de la GH ne nous a pas attendus, ce qui n’était d’ailleurs pas prévu. Pour rentrer, ce sera donc le bus local. Cela nous rappelle un peu les bus thaïs, vieux et poussifs. Nous montons dans le bus, nous sommes les seuls Occidentaux dans un véhicule bondé. Nous payons nos tickets à un vieux monsieur. Il reste quelques places à l’arrière et des gens nous font signe pour venir nous asseoir. Pas de ventilation, pas de climatisation, nous sommes en sueur. L’arrière du bus est plein de gosses qui rentrent de l’école. Les éclats de rire fusent, nous devons être l’objet de plaisanteries … Des « Hello » ou «How are you » aussi, premiers mots pour un premier contact. Pour descendre du bus, facile. Une sonnette que l’on actionne et le chauffeur stoppe. Pas d’arrêts fixes. Arrivés à Cherating, sur le haut du village sur la route nationale, nous utilisons la technique malaisienne et nous descendons avec des signes de main aux autres passagers. Nous regagnons la GH et commençons à nous gaver de nos fruits. Départ pour la plage, où la marée est à nouveau basse. De loin, nous voyons deux sortes de camping-car, le long des arbres. Nous partons voir. Un Allemand et un Suisse ! Ce dernier nous explique avoir mis son véhicule sur un cargo et il compte rentrer au pays … dans 2-3 ans, qui sait ! C’est un habitué des périples, son fourgon Mitsubishi a déjà traversé les Amériques, de l’Alaska à la Patagonie. Nous profitons des vagues, en même temps que pas mal de jeunes. La plupart des filles se baignent habillées et voilées, religion oblige. Et toujours cet excellent repas au Matahari, avec du poisson frais, cuisiné dans une feuille de banane et accompagné de sauce Sambal bien épicée. Nous aurons vraiment passé du bon temps ici. Nous ne pensions rester qu’une nuit, vive la flexibilité du routard.

Dimanche 19 juillet 09

Les réveils s’étalent sur la matinée. Nous prenons notre petit-dèj en face de la GH. 7 Canai (petites crêpes, pour lesquelles j’ai un faible, surtout celles au citron) et boissons (thé au lait sucré, jus d’orange frais) pour 7 RM. Puis, nous partons à la plage. Moins de vagues, mais par contre sans doute quelques méduses puisque qu’avec Nat, nous nous faisons piquer dans le dos. Sans gravité, juste une petite sensation de brûlure. On regarde dans l’eau , on ne voit rien. A midi, nous allons au Muda Café, directement sur la plage, petite cahutte tenue par un monsieur d’une soixantaine d’année qui fait quelques plats simples, telles que des nouilles ou du riz frit. C’est un personnage que nous avons là, toujours à rire. Il nous initie au bricolage en fabriquant des sauterelles et crevettes géantes à l’aide de feuilles de bananiers. Toute la famille s’y met et les filles démontrent une belle dextérité. Le temps est brumeux, voire couvert. Venteux sur la plage, chaud et humide dès le bord de la mer abandonné. Nous revenons à la GH vers les 16h30 pour ranger nos affaires, préparer nos sacs, récupérer une lessive. La soirée se déroulera au rythme de Cherating, tranquille. Repas dans un resto local, et pour finir un thé au Payung Café à écouter une radio Rock.

Lundi 20 juillet 09

Il fallait bien que cela m’arrive au moins une fois, grosse indigestion pendant la nuit. Une belle série de crampes intestinales, mais sans vomissement ni diarrhées. Le réveil est pénible vu le manque de sommeil et j’évite donc le petit-dèj pendant que les filles se gavent de Roti Canai. Il nous faut être à 08h30 sur la route nationale, 500 mètres plus haut, pour attraper notre bus. Vers 08h45, soit pile à l’heure, notre bus Transnacional arrive. Il suffit de faire signe pour qu’il s’arrête, mais apparemment le chauffeur savait qu’il devait embarquer des passagers à Cherating. Direction Jerteh, où nous descendrons pour aller ensuite à Kuala Besut, port d’embarquement pour les Perenthians. Tout a été organisé par téléphone avec Aziz, le propriétaire des Mama’s Chalets. Un taxi nous attendra à Jerteh, puis nous prendrons nos billets de bateau. 6 heures de route plus tard et d’une conduite irréprochable (avec une pause repas), nous arrivons à Jerteh. Le bus nous dépose sur la route principale, il nous faut marcher 10 minutes pour rejoindre la gare routière où notre taxi doit nous prendre en charge. 4 occidentaux qui marchent avec leurs sacs, on devrait nous reconnaître. Les chauffeurs de taxi nous sollicitent, mais sans agressivité et sourient lorsque nous déclinons l’invitation. Un homme s’approche, il porte une pancarte avec notre nom, c’est notre chauffeur. Il nous conduit à Kuala Besut (30 RM le trajet) et nous amène devant le Mama’s Holidays office où nous prenons nos tickets de bateau (35 RM le trajet p. pers., soit 70 RM A/R). Dans tous les guides, il est fait mention de bateau lent ou de ferry, mais ce type de transport ne doit plus exister. Nous avons le temps de prendre un petit repas avant le départ pour les îles. Nous discutons avec les 2 employées du bureau qui sont très sympathiques et qui veulent savoir beaucoup de choses, surtout nos âges. Voici le temps d’embarquer, nous nous rendons à la jetée. Comme pour Tioman, il faut s’acquitter d’une taxe de 5 RM p. pers. pour la conservation des fonds marins. Puis nous montons dans le bateau. Bateau ? En fait une grosse barque avec une bâche. Un panneau indique que l’embarcation est faite pour 12 personnes, nous sommes 18 à bord, les bagages en plus. Au port, la mer semblait bien calme, mais une fois la digue franchie, les flots sont légèrement agités. Plein gaz pilote. Apparemment, cela ne gêne pas le marin qui surfe plus qu’il ne navigue. Les sauts sont nombreux et vu que nous sommes à l’avant, on déguste. Rien de dangereux, mais cela tape fort parfois dans le dos ou la nuque. Les Perenthians sont rapidement en vue et il nous faut 40 minutes pour les atteindre. Après avoir déposé quelques passagers sur d’autres plage, nous voici devant le Mama’s et une barque plus petite vient nous chercher car il n’y a pas de ponton pour débarquer. Aziz nous accueille personnellement, je le remercie pour l’arrangement de notre transport jusqu’ici. Nos bungalows seront parfaits. Bon lit, douche et WC, ventilo, petite terrasse, classique. Ils sont dans un petit jardin et ne donne pas sur la mer. Ce sera 60 RM l’unité, alors que ceux qui sont au bord de l’eau ont la clim, mais sont à 180 RM ! Nous avions vraiment bien fait de réserver, car tout est plein et il y a même des gens qui arrivent avec leurs sacs à dos et qui doivent repartir en bateau faute de place. Petite déception quand même : il n’y a pas de plage devant le Mama’s. Juste une fine bande de sable, rapidement remplacée par du corail ou des rochers qui cisaillent les pieds. Avec la marée descendante, ces coraux sont même hors de l’eau. C’est la fin de l’après-midi, nous n’allons pas chercher une plage maintenant, alors nous trouvons un petit coin pour nous tremper tout de même. Ce soir, nos testerons le resto de notre emplacement, le … Mama’s ! Nous comprenons le pourquoi de ce nom. Apparemment, c’est la cheffe de famille qui règne en maître sur les lieux et le reste de la troupe a chacun son rôle, la caisse, le service, la réception. Les prix du resto sont corrects, mais tout de même plus chers que sur le continent. Normal. Il faut dire que l’authenticité malaise de Cherating a disparu. Il n’y a que des Occidentaux ici ou des Chinois, mais tous avec un porte-monnaie de touriste. Il faut nous réhabituer à voir autant de voyageurs. Il va nous falloir un jour, on verra demain. En sortant de notre bungalow, nous nous retrouvons nez à nez avec un beau varan, et dans l’arbre en face de notre terrasse, à moins de deux mètres, il y a de belles chauves-souris. La Malaisie est finalement bien présente.

Mardi 21 juillet 09

Le lever est tardif pour les filles, j’ai donc le temps de me prendre un léger petit-dèj avant de partir à pied en exploration pour les plages. Je file au sud, direction Abdul’s Chalet par le Jungle Trekk qui commence derrière le petit club de plongée. Après 15 minutes dans la forêt, il faut longer différent resorts, par la plage, et je trouve mon bonheur, après 25 minutes à pied environ. Les touristes s’entassent sur la portion de sable devant leurs chalets, mais en marchant un peu, tout au bout du chemin, il y a une plage de rêve, déserte, sable blanc et eau limpide. C’est LA plage. Et en plus, il y a un petit bistrot pour les boissons et un petit repas de midi. Courte baignade dans une eau transparente et je reviens sur mes pas, faire part de ma découverte. Je retrouve les filles en train de manger. Je vais vers Aziz pour louer masques et tuba (5 RM par jour et p.pers.) et une fois tout le monde prêt, départ. La marche n’est pas pénible et nous atteignons facilement mon petit coin de paradis. Il n’y a personne. Baignade, snorkelling dans les rochers qui bordent la plage. L’endroit est un véritable aquarium, les poissons sont nombreux, multicolores, n’ont pas peur de l’homme et viennent même si près que nous pouvons les effleurer. Nous testerons le petit resto pour un repas simple, du riz frit. Retour vers 18h00 pour une douche et se poser un peu après ces bains d’eau de mer et de soleil. L’endroit était idéal, mais pendant la marche du retour, nous avons à nouveau été confronté à ce tourisme de masse, qui passe sa journée sur une chaise longue, entassés sur un bout de plage. Pour cela Tioman et surtout Juara était bien différente, même si la clarté de l’eau et la blancheur du sable n’étaient pas comparables. En soirée, ce sera la rencontre avec la famille Foletti, dont Caroline est une inconditionnelle du site voyageforum.com. Cela fait de nombreux mois que nous correspondons par message interposé et le hasard a fait que cette année, nos dates et destinations de vacances coïncidaient ici. Bornéo pour eux, la péninsule pour nous, mais point commun, les Perenthians. Rencontre avec Jean-Paul, leurs enfants. Discussions, le verre de fin de soirée, l’amitié n’est plus virtuelle. Au moment de se coucher, un bel orage éclate. Il pleut très fort, les éclairs déchirent le ciel, le tonnerre est assourdissant.

Mercredi 22 juillet 09

Au lever, plus de pluie, mais un ciel brumeux et gris, comme souvent le matin. Il faut avouer que cela enlève un peu de magie aux paysages de ces îles. Le petit-dèj du Mama’s est bien moins cher et tout aussi correct ailleurs, c’est notre base culinaire. Nous prenons la direction de notre plage sauvage que nous faisons découvrir à Caro et ses enfants. Une bonne heure de snorkelling où nous admirons coraux, poissons, anémones (et ses petits némos qui se laissent chatouiller les flancs). Toujours aussi peu de monde, c’est incompréhensible, vu la beauté de la plage et des fonds marins. Un petit repas à la gargotte, puis vers le milieu de l’après-midi, nous prenons le chemin de la plage du Perenthians Island Resort, à l’inverse vers le Nord, après le Coral View. La plage est énorme, d’un sable blanc immaculé et l’eau d’une transparence exceptionnelle. Il y a un petit ponton à quelques dizaines de mètres du bord, d’où on aperçoit parfois des tortues. Par contre, pas trop de snorkelling ici, le fond est sableux et le bord vers les rochers n’est pas très intéressant. Fin de journée, douche pour tout le monde. Il faut se décider assez rapidement pour les restos, car les tables se remplissent vite. Vers 22h00 par contre, tout commence à fermer et nous sommes les derniers à table. La pluie recommence à tomber, non pas sous forme d’orage, mais fine et régulière.

Jeudi 23 juillet 09

Lever assez tard, comme d’habitude sur ces îles. Après un petit repas, retour vers notre plage préférée, nous ne nous en lassons pas, sans les filles qui dorment encore. Le ciel est bleu, dégagé. Nous rencontrons Caroline et une de ses amies. Nous partons snorkeller, vers un petit cap qui s’appelle Shark Point et où les bateaux qui font le tour de l’île s’arrêtent. Le paysage sous-marin est vivant, habité et splendide. Il y a des centaines de poissons et même des bancs de petits calamars. Et soudain, tout à la pointe, un requin de récif, suivi bientôt d’un deuxième. Un des deux doit bien faire 1m50, il est plus gros que ceux que j’avais vus l’an dernier à Koh Tao. Nous restons à les observer raser le fond. Ils sont parfois à moins de 3 mètres de nous, spectacle fascinant. Le petit moment d’appréhension passé, nous essayons de les suivre et admirons l’ondulation de leur queue. Après ce magnifique spectacle, petit repas au resto de la plage, nous sommes désormais des habitués. Je m’aperçois après avoir mangé que j’ai oublié mon porte-monnaie au Mama’s. Je suis bon pour me faire les 25 minutes de marche de retour. Dom m’attend, mais pour revenir ce sera un taxi-boat ! Pour la fin de la journée, nos regagnons l’autre plage qui s’apparente presque à une piscine géante. Les filles sont là, avec les enfants Foletti. Elles ont vu une tortue peu avant notre arrivée. Et même peut-être un requin. Le planning est rôdé, vers 18h30 douche pour tout le monde et une heure plus tard nous sommes installés à la terrasse du Mama’s, au bord de l’eau. Tout comme hier, la pluie s’est remise à tomber.

Vendredi 24 juillet 09

Un touriste m’ayant signalé une bande de singe dans les arbres qui bordent l’arrière du Mama’s, je m’y rends dès mon lever. Aucun animal en vue. J’apprendrai plus tard qu’une tribu de singes noirs, avec le contour des yeux blancs, faisaient les fous quasiment sur les terrasses des bungalows du Coral View. La famille Foletti les a même photographiés. Ce matin, snorkelling sur la plage du Perenthians Island Resort, rien de spécial, si ce n’est un gros baliste que nous n’avons pas pu approcher. Nous resterons sur cette plage toute la journée, avec juste un intermède pour le repas de la mi-journée. Mer translucide, sable fin, soleil, que demander de plus pour cette fin de périple. Ce soir, nous prenons une bière et le repas avec les Foletti au Paradise Restaurant, sur des petites tables directement au bord de l’eau. Le ciel est partiellement nuageux et offre de belles couleurs pour le coucher du soleil. On ne voit pas l’astre disparaître dans mer, car l’île d’en face fait écran. Néanmoins, le ciel prend des teintes rosées, puis orangées. Plus tard dans la soirée, le ciel se couvrira et un violent orage éclatera finalement en milieu de nuit.

Samedi 25 juillet 09

Quelques gouttes tombent encore à notre lever, le ciel est bien couvert. Nous repartons vers notre plage isolée dans le but de voir les requins. Nous nous rendons à la nage à Shark Point et malgré que nous restions presque une heure dans l’eau, aucun squale ne montre le bout de son aileron. Nous profitons de l’eau avant de changer de plage après le repas de midi. Journée baignade. Repas au Mama’s le soir et nous finissons au Paradise avec les Foletti, en achetant une bouteille de whisky malaisien (l’équivalent du Mékong thaï) que l’on mélangera avec du coca. C’est une des rares fois où nous aurons bu de l’alcool dans ce pays. Discussions, nous apprenons à nous connaître, invitations : rendez-vous est pris à Bordeaux !

Dimanche 26 juillet 09

Le départ approche, c’est notre dernier jour sur ces îles avant le retour sur l’Europe. Pas de baignade ce matin, mais lever tard, petit-dèj et remplissage des sacs. Notre bateau pour Kuala Besut est prévu à midi. Petite séance d’au revoir avec nos amis bordelais. Nous embarquons plus ou moins à l’heure avec une famille de Danois pour prendre la direction d’autres plages afin de remplir l’embarcation. Le bateau est plein, la mer est calme. Cela ne secoue pas trop, bien moins qu’à l’aller. Par contre, il pleut, une pluie fine et légère, qui fouette le visage avec la vitesse du bateau. Nous avions été serrer la main à tout l’aimable personnel du Mama’s et un des serveurs est même avec nous sur le bateau. A Kuala Besut, nous croisons un autre serveur au port, il avait pris un autre bateau. C’est celui qui était venu nous chercher le jour de notre arrivée avec une petite barque. Très souriant il avait souvent ouvert la discussion avec nous, et évidemment surtout avec nos filles… Il était vraiment sympa et sur le quai de Kuala Besut, nous procédons à un échange de t-shirt. Mon « Swiss » jaune et vert contre un maillot de foot de Barcelone !!! C’est Lauriane qui a insisté et cela se fait très naturellement, avec photo … Un taxi nous attend après la jetée, commandé par Aziz. L’organisation est parfaite. Il nous emmènera à Kota Bahru (70 RM le trajet) en une petite heure de route. Il nous dépose devant la KB GH où nous laisserons nos sacs en dépôt (2 RM le sac), le temps de visiter une partie de la ville. Il n’y a pas grand-chose à voir. L’ambiance nous fait penser un peu à une ville du Moyen-Orient. Il faut dire que Kota Bahru s’est autoproclamée « the Islamic City of Malaysia ». Mais attention, toujours dans l’esprit tolérant du pays, pas d’extrêmisme affiché. Les magasins de tissus sont nombreux, nous faisons un ou deux supermarchés. Il n’y a rien à acheter de spécial. Nous allons tout de même au centre culturel, près du stade de foot, où il y a quelques spectacles gratuits. Lorsque nous y sommes passés, c’était des percussions. Nous profitons d’envoyer nos derniers mails depuis un cybercafé. Il est bientôt l’heure de rejoindre l’aéroport pour notre vol Air Asia à destination de KL, vol réservé en mars dernier pour le prix de 10 Euros par personne… Devant la KB GH, il y a des gens qui racolent le touriste en se présentant comme taxi. Le gérant de la KB nous dit qu’on peut y aller les yeux fermés, donc nous acceptons la proposition d’un homme qui peut nous conduire à l’aéroport pour 20 RM, ce qui semble être le tarif local. Pas de borne de taxi, ni même d’inscription sur les portières, mais une voiture privée bien pourrie, visiblement bientôt au bout du rouleau. En 25 minutes, nous arrivons à l’aéroport sans encombre. Nous sommes un peu en avance. Nous avisons alors un petit resto local, pile en face de l’aéroport, il n’y a que la grande route à traverser. On s’y rend pour déguster nos dernières Roti Canai malaisiennes, avec des thés au lait sucré. Notre vol est à l’heure, l’avion est plein. Comme l’an dernier, Air Asia propose des Airbus visiblement neufs avec sièges en cuir. Une petite heure de vol bien tranquille, je devise durant le trajet avec mon voisin qui veut savoir ce que nous avons pensé de la Malaisie. Au moment d’atterrir, nous survolons KL et nous avons la chance de passer quasiment à la verticale des tours Petronas. Nous les aurons vraiment vues sous tous les angles ! Une fois à KL, nous arrivons au terminal des vols domestiques (LCCT) et même si les vols empruntent les mêmes pistes, le bâtiment des vols internationaux (KLIA) n’est pas le même. Dès la sortie, il y a une navette qui nous conduit au bon endroit (1.50 RM p. pers.), un bus vert avec le sigle KLIA sur le pare-brise. Une fois dans ce terminal, nous avons le temps, notre vol Qatarairways ne décolle qu’à 03h15 du matin. C’est le dernier à partir…comme si nous voulions profiter de chaque minute dans ce pays. Nous anticipons notre retour en Occident en mangeant au Kentucky Fried Chicken, seul établissement encore ouvert. Au moment d’embarquer, nous sommes assez peu dans la salle d’attente. Notre A 330 sera-t-il plein ? Oui, car il arrive de Bali et la plupart des sièges sont déjà occupés. Jusqu’à Doha, le vol sera cette fois tranquille et nous arrivons un peu en avance au Qatar. Quelques courses au Duty Free et nous embarquons vers Genève. Hormis quelques turbulences au-dessus d’Istanbul, notre vol est sans histoire. Nous posons à l’heure, c’est le retour à la maison.

Il nous faudra quelques jours pour prendre du recul et apprécier à sa juste valeur ce que la Malaisie nous a offert. La Thaïlande nous avait enchantés, mais cette année, notre enchantement est encore plus grand. Plus d’authenticité, peut-être de sincérité dans les rapports humains, une faune exceptionnelle, une fréquentation occidentale moins marquée. Oui, la Malaisie est une destination exceptionnelle pour les amoureux de ce type de périple et du continent asiatique. Comme pour tous nos voyages, nos têtes sont pleines de souvenirs, que la lecture de nos carnets de route ou la vision de nos photos nous rappellent avec délice.
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E-Tourist Visa Inde, fiable?
Bonjour, Je pensais faire faire un visa pour mon voyage en inde, mais voici ce que j'ai trouvé suite à mes recherches (https://indianvisaonline.gov.in/visa/tvoa.html). Le e-tourist visa pour l'Inde semble être relativement nouveau. Est-ce que quelqu'un sait si c'est une option fiable. Je ne voudrais pas avoir de problème une fois arrivé en Inde. J'y serai pour moins de 30 jours, et je suis Canadien. Selon ce que je lis ça semble fonctionner.

Merci pour votre temps.

Jonathan
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Vol aller simple Paris - New Delhi
Bonjour,

Cela fait maintenant 2 jours que je ne cesse de surfer sur différents forums mais rien n'est vraiment clair (c'est certainement pr cela qu'il y a autant de discussions à ce sujet !).

Je projette de partir 9 mois et parcourir différents pays en commençant par l'INDE.

J'ai choisis un aller simple PARIS-NEW DELHI avec la compagnie aérienne SAUDI ARABIAN AIRLINE et compte faire mon visa début septembre (avant le départ bien sûr car il est obligatoire pr l'Inde). Par la suite je pense monter par voie terrestre au Nepal puis reprendre un aller simple NEPAL-SRI LANKA. Du SRI LANKA je compte ensuite prendre un vol AIR ASIA pour kuala-Lumpur et enchainer avec un autre vol AIR ASIA pr Bangkok dans la foulée le même jour.

En gros voici mes questions :

- L'aller simple pour New Delhi peut-il poser problème même avec un VISA avec cette compagnie aérienne ? - Pour la Thaïlande arriver sans Visa (que j'obtiendrais sur place) et sans billet retour via AIR ASIA pose t-il problème ? Car mon pb est que même si je prends un VISA en FRANCE il n'est valable que 3 mois et je pense que je serai toujours dans la région INDE-NEPAL-SRI LANKA donc je ne vois aucun intérêt à prendre le visa avant s'il est périmé en arrivant ! Autrement je pensais à prendre un vol retour BANGKOK-PARIS mais mon séjour en ASIE étant long je ne sais pas ce que penserait une compagnie aérienne qui me demanderait un billet retour qui sera utilisé des mois plus tard (d'autant que le Visa de "base" pr la thailande n'est que de 30 jours !).

Bref j'espère avoir été asser clair dans mes explications car je suis sur un vrai casse-tête 🤪 Je m'en remets donc à vous voyageurs....

Merci par avance de votre réponse je compte sur tout le monde 😛

PS : si quelqu'un connait bien la compagnie SAUDI ARABIAN AIRLIN et leur condition concernant les aller simple cela m'aiderait également
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Temps de trajet entre Lumbini (Népal) et Lucknow? (Inde)
Bonjour à tous,

Je pars en octobre pour 6 mois en Asie et notament 3 mois et demi en Inde.

J'arriverais par le Népal (Lumbini), et je compte prendre un avion à Lucknow pour ralier Chennai (via Dehli) et ainsi commencer le périple par l'Inde du sud puis continuer en remontant par la côte ouest jusqu'à l'Inde du nord .

J'aurais besoin de savoir grosso modo le temps necessaire pour le trajet Lumbini/Lucknow et par quel moyen de transport pour pouvoir acheter le billet jusqu'à Chennai.

Par ailleurs, mon trajet à priori serait quelque chose du genre (je ne cite que les grosses étapes): Chennai/Madurai/Cochin/Udhagamandalam/Mysore/Halebid/Bengalore/Bijape/Pune/ Aurangabad/Mumbai pour l'Inde du sud

Puis: Vadodara/Ahmedabad/JunagadhAhmedabad/Bhuij/Udaipur/Jaipur/Agra/Dehli/Chandigarh/ Amritsar/Manali/Shimla/Dehli/Varanasi/Bodhgaya/Calcutta pour l'Inde du nord

Ca vous parait faisable en 3 mois et demi ou complètement utopique?

Merci d'avance pour vos réponses
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Visa de transit à Riyadh - circuit en Inde du Nord
bonjour, nous partons pour delhi en decembre avec notre fille de 11 ans, ns allons avoir une escale de 14h a riad, faut il prevoir un visa de transit? Nous recherchons aussi un circuit pour 18 jours ds le nord, nous avons aucune idee de temps entre chaque ville et souhaitons privilegier le train. merci de vos réponses.
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Quelle(s) région(s) d'Inde hors des sentiers battus en 1 à 2 mois?
Bonjour à tous,

Je débute un tour du monde en novembre qui commencera par le Népal (1 mois) se poursuivra par l' Inde (1-2 mois) et le Sri lanka (1 mois) puis la Birmanie avant d'entamer le reste de l'Asie.

Mais voilà je suis face à un casse tête et j'aurais besoin de votre aide : L'Inde du Sud me tente beaucoup mais elle se trouve être à l'opposé des pays de départ (Népal) et d'arrivée (Birmanie). De plus j'aimerais vraiment voir le Rajasthan. Je me donne 1 mois et demi à 2 mois pour voir l'Inde loin des sentiers battus. Mais voyageant en sac à dos (= petit budget) je souhaiterais éviter de prendre des vols couteux pour aller d'une part et d'autre du pays. La solution que j'envisage est de me consacrer à l'Inde du Nord et au Rajasthan de là prendre un vol pour le Sri Lanka puis revenir dans l'Inde de l'Est cette fois, et enfin rejoindre la Birmanie par voie terrestre depuis l'extrême Est. Mais comme vous l'aurez compris je souhaiterais vraiment inclure l'Inde du Sud dans mon périple et cet itinéraire risquerait de revenir assez cher compte tenu du nombre de vols. Pensez-vous à une autre solution? Selon votre expérience personnelle aurais-je plutôt intérêt à me concentrer sur une seule région?

Merci d'avance pour votre aide :) Ju
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Traversée Inde-Birmanie-Thaïlande et vice versa en camping-car
Bonjour

Il est désormais possible de traverser la Birmanie avec son véhicule perso pour peut que celà se fasse en convoi et sous l'égide d'une organisation allemande - Un premier convoi de 29 véhicules a ainsi traversé au printemps 2013

Suite ä la réussite de ce premier passage , un autre convoi est prévu en fev 2014 (Ind-Bir-Thai) et dans la foulée Thai/Bir/Ind , à priori en mars - je cherche des véhicules accompagnateurs pour rejoindre l'Inde , le ticket d'entrée pourrait être de 2000Eur sachant que celä pourrait se réduire si nous étions très nombreux ( les 29 ont payé 1000Eur chacun )
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Conseils pour le Kerala
bonjour du kerala

comme je reçois beaucoup de vos questions directement en email et sur msn, me voici avec quelques conseils/infos qui pourront répondre à multiples de vos question:

état vraiment particulier de l'inde, clima tropical -

les vêtements:

pour les femmes: soit le 3-pièces local, soit la mode des touristes, enfin, cette mode made in india que vous trouvez aussi chez vous mais qui, n'est absolument jamais portée par la population locale, je nomme ça tourist fashion, en coton légérs sont très confortables. on peut les acheter sur place pour pas cher, donc, évitez de porter des tonnes de fringues qui ne feront que de vous peser durant vos déplacements. par respect pour la culture locale, couvrez toujours vos épaules et vos jambes. évitez les grands décolletés.

pour les hommes: si l'idée de vous vêtir d'un mundu vous plait, sachez que le mundu (tissus noué autour de la taille) vient remonté et noué à la hauteur de la hanche et non à la taille. avant de s'assoir, veuillez le rallonger. t-shirt ou chemise, ne vous balladez pas à torse nu.

pour maintenir votre santé:

chaqun sa propre bouteille, ne la partagez pas, vous ne vous transmettez pas d'éventuels problèmes. buvez impérativement 4 litres d'eau par jour et par personne. souvent je vois des voyageurs qui souffrent de nausée, maux de tête, maux d'estomac, chevilles et autres articulations enfles.... la plupart du temps ces symptomes sont dues à la déshydratation.

goûtez aux passé quarantes variétés de bananes. elles vous fourniront l'apport de potasse!

si vous souffrez le chaud, buvez des noix de coco fraiches et évitez la papaya, aliment chaud!

ne vous exposez pas longtemps au soleil qui est brûlant!

si vous avez besoin d'un medecin ou d'une pharmacie, vous en trouverez des trois branches: allopatie, homéopatie, ayurvéda

logements:

vous trouvez d'innombrables hotels, guesthouses et homestay à des prix variables, chez l'habitant souvent demi-pension comprise, souvent pas d'eau chaude courante (on peut demander un seau d'eau chaude pour la douche), mais jamais assez froide pour vraiment vous raffraichir. clim nécessaire dès la mi-avril jusqu'au début de la mousson (début juin).

déstinations conseillées en voyage au kerala avec les enfants:

bain des éléphants et ballade à dos d'éléphant, parcs aquatiques, endroit par excellence pour rencontrer des familles locales avec leurs enfants, partageant la joie de s'amuser.... c'est vraiment beau de voir les mamans indiennes s'assoir dans les pneus avec leurs enfants et descendre des tobogans d'eau, habillées en saris magnifiques.....visite de fermes, safari ou trekking dans les réserves naturelles, chuttes d'eau, observation des artisants au travail, kathakali, arts martiaux, backwaters

ayurveda

pour se soigner avec un traitement ayurvédique la meilleure saison est la mousson (juin - novembre). les hommes sont massés par des hommes, les femmes par des masseuses. pour qu'un traitement ayurvédique soit efficace au maximum, il est important de prendre d'eventuelles medecine avec précision, boire d'avantage (sauf avis contraire du médecin ayurvédique en cas particuliers)

plages

les plages de kovalam et varkala sont les plus touristiques et connues. mais il y en a d'autres que voici: cherrai beach (ernakulam district), kozhikode (calicut), muzhappilangad et payyambalam (kannur district) et bekal fort (kasargod district)

bon voyage à tous et que vos rêves se réalisent! monique de cochin
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Janvier-mai, dilemme en Asie (Inde, Thaïlande/Indonésie...)
Bonjour à tous !

Je voudrais vos avis, conseils et opinions concernant mon prochain voyage de Janvier à Mai 2013. Mon plan grosso modo serait de passer au moins 2 mois en inde et les deux autres mois, dans un (des) autre(s) pays d'Asie. Le HIC est là: j’hésite grandement entre l'Indonésie (Java) et la Thaïlande (et pays autour si j'ai le temps) !

j'ai cru comprendre que Mars est juste la fin de la saison des pluies en Indonésie et donc, soit j'ai de la chance et il pleut quelques grosses averses en fin d'aprem, soit j'en ai pas et je me tape 13 jours de pisse hydrogéné ! A noter que le plus serait d'être dans ce pays à une période très peu touristique et de rencontrer plus facilement les locaux.

Le climat de la Thaïlande parait plus "potable" dans le sens "vivable". De plus ce pays apparait comme "facile" pour voyager, fait dont je me contrefous complétement car ce n'est pas mon premier voyager et après 2 mois en Inde, je pense pouvoir être quelque peu "rodé" à rouler ma bosse.

D'après les expériences que j'ai pu glaner sur les forums, l'Indonésie est un pays qui ressort du lot et beaucoup de personnes semblent trouver ce dernier magnifique et tout et tout...

Donc après réflexion, j’hésite entre :

- 3 mois en Inde (vu l'immensité du territoire) et le dernier mois en Indonésie sur Java (de Jakarta à Bali) - 2 mois en Inde et 2 autre mois en Thailande (+ Laos, cambodge ect si j'ai le temps)

Si vous avez des info/ conseils/ avis ou si vous avez d'autres propositions, je tout ouïe.

P.S. : Je précise que j'ai 20 ans, je voyage seul, en mode backpacking, que ce n'est pas la première fois, et que quelque soit le pays, au final je sais que je prendrais du bon temps.

Merci d'avance !
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Hôtel sympathique près aéroport Chennai et train ou avion
Bonjour Actuellement pres de Cochin, je dois rejoindre Chennai le 29 ou mon vol retour m attend...Sur liste d attente avec le train, je m interroge deja car toujours pas de confirmation;annuler ce train, et rejoindre Chennai en bus couchette, pas plus rapide cependant, , ou alors en avion?Avez vous des conseils? Puis, mon vol ayant lieu a 1h45 le 31, je passerais bien la journee du 30 a dormir dans un hotel proche de l aeroport car je reattaque le boulot lundi...Avez vous des bons plans, bonnes adresses pas ruineuses...Merci d avance...
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Itinéraire de trois semaines de Mumbai à Madras
bonsoir a tous

Nous partons 3 semaines en Inde du sud en juillet. Je suis entrain de faire notre itineraire mais je pense que notre voyage sera au galop , j'aimerai votre avis, quels endroits puis je enlever pour profiter au maximun et voir des choses differentes: Départ Mumbai , Hampi , Goa , Mysore, Cochin, Allepey, Varkala, kovalam, Tanjore, Pondichery, chennai vol retour Monbay. Peut etre de mumbai a Mysore avec un chauffeur et ensuite train et bus . Merci pour toutes vos informations.

Benher
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Avis sur itinéraire en Inde du sud de deux semaines, vols intérieurs?
Bonjour, Je suis en train de préparer un voyage dans le Kérala et le Tamil nadu pour fin février-mars 2013 ; nous voyageons avec mon mari et nos 2 filles de 13 et 15 ans ; nous sommes donc dépendants des dates de vacances scolaires et au mieux j'arrive à une durée de séjour de 15 jours sur place. Autre contrainte à prendre en compte, notre budget : il faudrait ne pas dépasser 1000 Euros par personne, vol inclus. Enfin, autre précision pour mieux comprendre nos attentes : nous souhaitons utiliser les moyens de transport locaux (bus et train) et ponctuellement prendre un taxi à la journée...

- 1 ère question concernant l'avion... Nous habitons Lyon ; j'ai trouvé un vol Lyon / Mumbai avec Turkish airlines (avec escale à Istanbul) à 455 Euros (ce qui me parait un bon prix et c'est plus facile pour nous que de partir de Paris). L'idée serait ensuite de prendre aussitôt un vol intérieur Mumbai / Kochi ( 4513 rs, soit 66 euros sur Clairtrip ) et pour le retour de faire Chennai / Mumbai ( 60 euros) l'avant-veille du départ, ce qui nous donnerait l'occasion de découvrir Mumbai... Que pensez-vous de ces tarifs et de l'idée de compléter notre vol international avec des vols intérieurs ?

- 2 ème question concernant l'itinéaire sam 23 fev : arrivée Mumbai 5 h 15 avion pour Kochi dim 24 : Kochi lun 25 : train ou bus pour Allepey mar 26 : Allepey mer 27 : bateau + bus pour Periyar ....Avons-nous des chances de voir quelques animaux à cette période de l'année ? jeu 28 : Periyar ven 1er mars : bus pour Madurai sam 2 : train pour Trichy dim 3 : Trichy lun 4 : Tanjore ou une autre ville temple ? mar 5 : taxi jusqu'à Pondichéry pour pouvoir s'arrêter visiter des temples en chemin mer 6 : Mahabalipuram jeu 7 : Mahabalipuram ven 8 : taxi pour l'aéroport de Chennai ; vol pour Mumbai sam 9 : Mumbai dim 10 : décollage très matinal...6 h 40 ...Est-il possible d'attendre la nuit dans l'aéroport ?

Voilà l'état de mes réflexions, sachant que j'ai déjà lu bcp de messages sur ce forum ou d'autres. Merci d'avance pour vos conseils avisés...
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Circuit en Inde du Sud cet été 2013: Tamil Nadu et Kerala en famille pour vingt-six jours
Bonjour 🙂,

J'entame un nouveau post sur notre circuit de cet été en Inde du sud, Tamil Nadu et Kerala. Du 1er Juillet 2013 au 26 Juillet 2013. Nous partons avec nos deux enfants de 12 et 13 ans en mode routard. Souhaitons aller au fil de notre circuit sans contraintes planifiées. En totale liberté ou presque, nous hésitons encore à prendre un chauffeur, pour ou contre.. le liberté du mode routard contre la sécurité d'un chauffeur (type Mokshatour TS India etc)... on a envie de faire du Bus et du train pour l'ambiance, la découverte de la diversité Indienne.

Bref nous voulons varier les plaisirs.

J'ai déjà lu pas mal de discussions, que pensez vous de ce trajet dans le délai à tenir, avec des enfants, quels transports adopter pour ces étapes etc... Merci bcps par avance de vos retours. David

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Transit par Chennai au retour du Sri Lanka après l'expiration d'un visa tourisme indien
Bonjour à tous!

Je suis actuellement en Inde. Mon tourist visa expire le 8 aout, et j'ai prévu d'aller au sri lanka pour trois semaines a partir du premier aout. J'ai donc pris mon billet retour Inde-France pour le 22 aout. On m'avait dit que je pourrais obtenir un transit visa facilement pour revenir du sri lanka prendre mon avion. Mais apres avoir appelé l'ambassade de france, la réponse n'est pas claire du tout "envoyez nous un mail, c'est trop copmpliqué"... merci le service d'information de l'ambassade.

donc je me pose plusieurs questions: - est ce que j'ai besoin d'un transit visa pour faire le trajet Colombo-Chennai puis Chennai-Paris avec deux compagnies aeriennes différentes? Est ce que je peux rester dans la zone de transit internationale meme si mes deux avions ne sont pas dans le même terminal? Comment se fait le transit des bagages? Y a t il des conditions de durée de l'escale? j'ai lu plusieurs messages a ce sujet concernant l'aeroport de Delhi: est ce que le même système (bagages récupérés par la compagnie aerienne) existe a l'aeroport de Chennai?

- dans le cas où j'aurais besoin d'un transit visa, le fait que mon visa touriste ait expiré fait il jouer la regle des deux mois entre deux visites (et donc je ne pourrai pas obtenir de transit visa)?

- Comment faire alors pour ne pas se retrouver betement coincée au sri lanka, sachant que ma compagnie aerienne (emirates) ne dessert pas le sri lanka et que je n'ai pas assez d'economies pour annuler mon vol Chennai-Paris et en prendre un direct Colombo-Paris avec une autre compagnie)

J'espère avoir vos réponse tres vite parceque je commence vraiement à flipper!! un immense merci!!!!!!
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Une semaine à Chennai aller-retour Paris: pertinent?
Bonjour,

Nous envisageons d'aller passer la semaine de vacances qui nous reste en avril prochain à Chennai. A savoir qu'on ne peut pas étendre la durée du séjour et que nous n'envisageons pas spécialement d'autres vacances genre 1 mois complet en Inde. C'est plus un coup de tête, genre "Il y a des billets d'avion pas chers, le coût de la vie à l'air intéressant et les hôtels corrects semblent bons marchés : Alors pourquoi pas... " !

Nous sommes un couple la soixantaine. Nos centres d'intérêts sont : - Les musées : un peu - Déambuler dans des rues, faire des photos, visiter des monuments : beaucoup. - Se balader (pas randonner) dans de beaux espaces : assez - Glander/se baigner un peu sur une plage ou dans la piscine de l'hôtel : on est preneur !

Nous ne connaissons pas du tout. Alors ça me pose alors plein de questions ! La première, globale, c'est : est-ce que c'est réaliste 😛 ? Pour les autres : 2) Est-ce qu'en 5 ou 6 jours sur place (trajet déduit), il y a de quoi visiter à Chennai et les environs ? 3) Un A.R. journée (vol interne) pour le Taj Mahal est-il envisageable ? 4) Quelle météo ? J'ai lu chaud et humide (ça nous rappellera la Louisiane!). Est-ce cela globalement ? Es-ce que ça permet de se baigner (hôtel, Golfe) ? 5) Voiture de loc ou taxi localement ? 6) Côté faux frais (restauration, transports locaux, pourboire, ... Et si voiture de loc : parking, péage, essence) à quoi faut-il s'attendre lorsqu'on a des goûts simples mais qu'on ne souhaite pas sacrifier l'hygiène ? 7) Le décalage horaire permet-il d'être en forme dès le premier jour ? (Nous sommes plutôt habitués aux Etats-Unis où, là, on prend le jetlag de pleine face au retour. Donc dans ce sens je me dis que ce doit être l'inverse!)

Merci d'avance pour vos éclairages, ils nous seront précieux pour nous décider !

Cordialement, Caussat
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Bons plans dans le Tamil Nadu (voyage seule)
Bonjour à tous,

Je pars en solo un peu plus de 15 jours dans le Tamil Nadu début août. Mon programme : - arrivée à Chennai et vol direct pour Madurai, - Trichy et Tanjore, - Pondicherry, - Passage à Mamallapuram s'il me reste du temps ou retour direct à l'aéroport de Chennai pour reprendre mon vol retour.

Je cherche des bons plans hébergements (type guesthouse pas trop chère où on peut rencontrer des gens sympas), transports (bus ou train), visites à ne pas manquer, restos, gargotes ou street food à déguster absolument, ... ou tout autre conseil utile à une nana qui voyage dans ces coins-là.

Merci à vous !
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Retour d'Inde du Sud en juillet 2012
De retour d’Inde du sud voici quelques bonnes adresses et d’autres à éviter… Ce voyage s’est passé du 11 juillet au 5 août 2012 dans le tamil nadu et le kérala et mes impressions de GH ou de lieux ne sont que mon ressenti à ce moment là…

Voyage avec Air India : Paris Delhi Chennai : après de grosses incertitudes et un changement de date obligé début juin, le vol a été ok ! Service minimum, repas moyen mais pour 500 euros AR c’était correct. 10 euros : 666 roupies 1000 roupies : environ 15 euros Les logements cités sont pour une chambre double avec ventilo( je précise quand c’est A/C) entre 700 et 1200 rp Guides : le GDR, le Lonely et une compil (30 pages) d’infos et adresses trouvées sur VF qui m’ont beaucoup servies.

Mamalipuram : Arrivée Chennai 16 h , direct taxi vers mamalipuram avec un taxi négocié de France grâce à une personne de VF qui connaissait bien les lieux et un taxi driver :1300 rp. Mais je pense que que les pépaid à l’aéroport sont dans les mêmes prix. Trajet 1h 30. Gh : hotel villa mani kandan réservé de France sur leur site : pas au bord de la mer donc beaucoup de moustiques et avec les coupures d’électricité fréquentes, pas de ventilo, donc très vite chaud et difficile d’ouvrir les fenêtres…car très vite piqué… .chambre 800 rp sombre et un peu glauque mais propre. La proprio est sympa et peut filer des tuyaux . Le lendemain changement pour le Shri Harul GH négocié à 700 rp face à la mer et petit balcon .Le 2 em étage est plus cool car moins de passage . Très propre. Mobile :0091 9384620173 mail :lings6@rediffmail.com Le resto Good luck Café sur la terrasse du Sri Harrul est un délice . Le service est un peu lent, un poil plus cher mais la cuisine est excellente et la cuisinière est aux petits soins. On est face à la mer et peu de monde.

Pondichéry : Gh : le rêve bleu : 800 rp tout près du quartier français. Une jeune française très sympa, un peu débordée, et qui te laisse les clefs de la porte d'entrée de la GH car elle n’est pas toujours là…. A réserver par tel( 98 94 80 23 33) car peu de chambres. Chambre très correcte, calme propre et la déco est sympa. Resto : la terrasse ; un bon resto du soir bon rapport qualité prix et ambiance cool. Le suguru : une grande salle un peu sombre où le thali est fantastique et fait vibrer toutes les papilles gustatives, des goûts inconnus… !!! et à un prix dérisoire. A ne pas rater

Tanjore : Gh : le tamil nadu hotel :1120 rp(avec taxe) : grande chambre mais salle de bain à moitié déglinguée et propreté douteuse. Personnel peu sympa. A déconseiller Difficile pour trouver un resto Magnifique temple différent des autres, peu de touristes

Rameswaran GH : le Blue Corral Cottage : négocié 1200 rp avec A/C. situé un tout petit peu en dehors de la ville, mais ça fait la différence pour le calme. Très propre et le propio est très sympa et discute de longs moments. A réserver si on arrive le we car souvent plein par les pélerins. Tel +91 4573 221703 mobile +91 95780 76352 Mail bluecoralindia@gmail.com Site : bluecoralcottage.com Ville hors du temps, où l’on réalise que l’on n’a pas toutes les clefs pour comprendre ce peuple fascinant mais déroutant. Pas un touriste, beaucoup de monde, beaucoup de tas d’ordure dans les rues, des vaches, des chèvres partout, bord de mer très sale mais c’est aussi le lieu des ablutions. Temple magnifique et les rituels avec les 21 puits est saisissant.

Madurai : Gh : hôtel MR International : 935 rp avec taxe. Bien placé car pas loin du temple, propre et chambre correcte sans que ce soit formidable. Demander les chambres à l arrière elles sont plus calmes Aller boire un verre sur les terrasses des grands hôtels (hôtel Supreme) pour dominer la ville et les repas ne sont pas si cher que ça Temple impressionnant par sa grandeur et sa beauté et très coloré. Rue piétonne autour du temple…..reposant…

Munnar GH : JJcottage avec la chambre tout en haut dont on m avait parlé sur VF !!! 800 rp, propre, eau chaude avec coin chambre et coin salon ! kitch mais très sympa. La patronne est aux petits soins et aide pour trouver un taxi pour la balade : balade de 4 heures en taxi à travers les champs de thé : 800 rps. C’était 1000 rps en ville. Si vous avez la chance d’avoir beau temps c’est fabuleux. Par contre la ville(à 3 kms)sous la pluie c’est sinistre et il fait froid, on est à 1600 m. Un resto qui touche pratiquement JJ cottage : je crois que c’est le green hotel, c’est un hôtel luxe mais avec un resto tout à fait correct pour pas cher et belle vue sur les champs de thé.

Kochi Fort Kochin : Réservé par tel au Mother tree : 1000 rp avec A/C : chambre avec fenêtre sur couloir, pas propre, sombre. Refus de notre part, et proposition par le proprio pour le même prix : Good Karma inn (tout près du Mother tree) avec balcon et chambre beaucoup plus claire et très propre. Ça parait loin du centre ville sur la carte du routard mais en fait c’est proche de tout. Le coin touristique de Fort Kochin est peu intéressant car que des boutiques et resto. Ernakulam : grande cité, grands immeubles, circulation infernale. Pour info, l adresse de l’agence d’air india marquée sur le routard n’est plus bonne . AI se situe maintenant Durbar Hall Road à Ernakulam.

Allepey GH : Le palmy lake : 850 rps, bungalow au milieu d’un jardin luxuriant bien entretenu et au grand calme… terrasse et très bonne isolation contre les moustiques(fenêtres moustiquaires)car la végétation est partout…. Propre. Patronne sympa et les petits dej (non compris) sont bons et pas chers(70 rps). La balade sur les back waters proposée par la proprio est sympa mais on doit pouvoir trouver moins cher(250 rps de l heure en barque à rame) il faut faire au moins une balade de 4 à 5 heures si on veut profiter. L avantage c’est que c’est sur place car sinon il faut aller chercher en ville. Inconvénient de la GH: loin de la ville, environ 4 à 5 kms et donc il faut se rajouter le prix du rickshaw pour l’aller et le retour(en moyenne 40 ou 50 rps par course)pour aller manger car rien dans le coin de l hotel Tel +91477 2235938 Mob : 9447667888 Site : palmyresorts.com Resto : le Sissir à l’entrée de la ville, le long du canal en venant de Palmy lake. Adresse précieuse quand on ne veut pas trop s’enfoncer dans la ville, car nous avons eu du mal à trouver des restos dans le coin.

Varkala GH :Wood beach resort : au bout de la falaise direction nord. Très mignon cottage avec terrasse, coquet, tout près de la mer négocié à 1200 rps au lieu de 1800 car basse saison et les hôtels sont vides. Mer démontée mais possibilité de se baigner jusqu’à la taille, le courant est très fort. La plage est petite et assez loin de l hôtel mais ça fait une balade le long de la falaise. De nombreux restos tous face à la mer qui attendent désespérément le client. Ambiance cool et calme à cette période mais qui doit être surchargée et beaucoup plus bruyante en haute saison ...

Kovalam : GH : visite au Orion Beach resort face à la mer :proposition d’une grande chambre à 1000 rps. Un rabatteur nous propose de visiter son hôtel qui touche presque l’Orion : le Adam Beach Resort : une immense chambre avec grand lit canapé, bureau, frigo, eau chaude, grand balcon avec vue directe sur la mer et la promenade pour …700 rps. Avec en prime une vue superbe pour le coucher de soleil. Très bonne adresse en cette saison Station balnéaire… où la balade long de la mer fait un peu promenade …

Vol Trivandrum Chennai avec la compagnie Indigo 3700 rps par personne. Très bien et à l heure. Toutes les agences nous déconseillaient de prendre ce vol avec air india car ils disaient qu’ils annulaient souvent les vols intérieurs sans prévenir….

Chennai : Sea Shell hotel pour une nuit : 1500 rps A/C en demandant à payer cash, ça évite de payer les taxes qui fait monter la note à 1850 rps. Petite chambre propre et hôtel correcte avec ascenseur.Ils ont un site web le resto du même nom situé à 50 m est très bon. Bien situé car il est en ville( pas loin de spencer bazar et on peut une dernière fois "humer" l'ambiance de la rue indienne...) mais vers la route de l’aéroport qui est à 10 kms. Et le matin , pour les vols tôt vers la France, via Delhi, le trajet pour l'aéroport se fait en moins d’une demie heure.

Voila les adresses qui m’ont paru bonnes à conseiller ou à déconseiller, à cette période de l année. Encore une fois c’est par rapport à mon vécu et mon ressenti, mais si ce topo peut aider certains voyageurs à préparer leur voyage, c’est le principal !!!

Bonne balade en Inde du Sud !!!

guy
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Périple en Inde du Sud de l'Est à l'Ouest janvier 2017 15 jours
INDE DU SUD 5 janvier 2017

Voyage préparé avec une petite agence locale de Pondichéry (Lien / nom d'agence supprimé par l'administration de VoyageForum) que nous conseillons vivement. (Lien ou nom d'agence supprimé par l'administration de VoyageForum) et sa famille prennent de nos nouvelles chaque jour. Nous nous sentons vraiment en sécurité pour découvrir ce continent que nous ne connaissons pas. Déjà avant le départ, elle communiquait avec nous par Skype en vidéo pour répondre à nos questions. En Inde , pas de location de voiture sans chauffeur. Nous faisons donc la connaissance de Mani qui va nous accompagner chaque jour avec une gentillesse infinie .C’est une la première pour nous et sans regret car les routes sont encombrées, étroites et c’est du sport de c onduire en plus à gauche ! Vitesse moyenne 38 km/h

Budget pour deux et 15 jours Inde du Sud 2300 € par personne vol Paris Chennai Air India comris le 5 janvier (chauffeur, hôtel et petit déjeuner compris dans forfait) et 500 euros divers, entrées, pourboires, petits cadeaux et repas. Prix moyen des repas 300 roupies .

Voyage avec Air India à l’heure et apéritif gratuit dans l’avion ! A l’arrivée les formalités sont longues et les conditions nouvelles pour le change. Retrait de 5 000 roupies cash par personne et carte de crédit pour 50 000 roupies. On a pris une carte CB et ce fut vraiment pratique. On a pu l’utiliser partout. En général, l’administration à l’aéroport Chennai est peu aimable et sèche mais bon…

Samedi 7 Mahabalipuram et Auroville Dès 8h30, nous voici plongés dans une foule vêtue de rouge. On observe une place avec des cars dortoirs, des femmes faisant leur toilette, étendant leurs beaux saris rouges. Plus loin, la foule se baigne dans la mer, vision surprenante et exceptionnelle de la fête de Ponga début janvier. Nous visitons ensuite les célèbres temples puis nous filons sur Auroville Auroville, la ville de la sérénité et de la joie où la propriété n’existe pas. Immense terrain dans lequel nous avons marché plus de 11 km sur à pied car plus de location de vélos ce dimanche. Nous recherchions Sandrine Denier enseignante à l’école Lilaloca et finalement nous ne l’avons pas trouvée ! Sur le chemin, nous nous nous approchons des bruits et en fait c’était la fête des enfants dans les bois. Incroyable ! 60 ans en arrière avec des activités d’écoles, des jeux de boue, d’escalade plus que périlleux, une banque dans un vieux bus et de nombreux adeptes et habitants d’Auroville européens et jeunes internationaux voulant vivre une expérience méditative et communautaire. Moi qui suis enseignante, beaucoup de questions sur la pédagogie et la future adaptation des élèves dans le monde actuel et dur. Tout là-bas est idyllique. Sur le retour, nous croisons plusieurs femmes européennes circulant à moto. C’est vraiment un endroit particulier et j’oubliais cette fameuse boule dorée dans le parc où on peut venir méditer un quart d’heure sur rendez-vous. Dimanche Pondichery Un peu découragés par la circulation difficile à Pondichéry avec trottoirs défoncés caniveaux ouverts, on marche dans la rue au milieu des motos et voitures, nous restons à l’hôtel et profitons d’un massage indien complet pour 1 500 roupies.

Lundi 9 janvier : route de Pondichery à Tanjore Départ 9 h pour 190km et 3 h 30 prévues. Nous entrons dans le Tamil Nadu. Paysages tropicaux bananiers, rizières et beaucoup de canne à sucre. Des huttes tout le long du chemin pour les ouvriers agricoles circulation toujours dangereuse avec slalom pour éviter soit les motos soit les bus. A 70 km sur de Tanjore visite de deux temples du XI siècle Gangaikondacholapuram et Drasuram. Ca vaut le coup. Nuit à l’hôtel Gnanam référencé dans le guide du routard. On a mangé au restau végétarien sur les conseils du serveur. Tanjorre une ville surpeuplée. Nous sommes arrivés à la sortie des classes. Il faut absolument être à 17 h au temple Brihadeshawara pour le coucher de soleil. Photos superbes en perspectives. Nous étions considérés comme des extra-terrestres. Les pèlerins de la fête de Pongal début janvier voulaient tous poser avec nous ou être pris en photos. Comme tout le monde nous nous déchaussons et entrons dans le temple pour voir Shiva au son de la musique et en file indienne. Etonnante situation et beaucoup d’interrogations en voyant circuler les billets près des religieux. Nous nous sommes laissés emporter par cet endroit dans un jardin immense et nous avons attendu le coucher du soleil et l’illumination des temples tout en assistant au spectacle de tous les passants aux vêtements de couleur noir venant du Kerala, vert pour les adeptes de Ganesch et rouge pour les Tamuls Mardi 10 Tanjore la région de Chettinidad Une superbe région qu’il ne faut pas hésiter à visiter si on a un chauffeur. Belles routes et un paysage bucolique. Nous nous avons été à la rencontre des cueilleuses de riz, visité au creux d’une montagne une grotte où sont cachés trois bouddhas. Expérience étonnante d’échos au centre de la terre. Ensuite route vers Kanaducathan, extraordinaire village de palais abandonnés. Impressionnant et une ambiance particulière. Nous logeons à l’hôtel Chettina Court recommandé par le Routard. Deux visites de carreaux de ciment et tissage. Madurai Bain de foule, circulation, on prend un guide pour 300 roupies pour 3 h de visite du grand temple dravidien. Ouf ! notre dernier temple puisque nous quittons demain le Tamil Nadu pour entrer au Kerala terre plutôt chrétienne et moins pratiquante. Le coup de cœur à Munnar le 12 janvier Essence 60 roupies le litre, 4 h de route entre Madurai et Munnar avec une belle route de lacets en montagne et à l’arrivée presque le paradis. Les plantations de thé sur les collines superbes et le dur labeur des cueilleuses. Nous avons visité l’usine de fabrication du thé. Rapide et intéressant mais entrée 400 roupies pour les étrangers Et puis conseil : ne pas aller voir le garden flower ni le barrage alentour mais aller tout droit à l’Ecotone à 13 km de Munnar(, notre seule nuit luxe) Vous vous trouverez dans un jardin d’Eden avec des chambres dans la végétation tropicale et n’hésitez pas à rester deux ou trois jours dans la voie de l’écologie, vous partez faire des randos au lever du soleil. L’accueil et le buffet top.

Réserve de Chinnar à 52 km de Munnar et 2 h de trajet. Beaucoup de bus et routes étroites mais toujours aussi jolies avec les plantations de thé. 2 300 roupies par personne départ 14 h avec garde forestiers pour 1 h de marche le long de la rivière. Nous arrivons au chalet pour préparer le camp. Nous repartons ensuite à la recherche d’éléphants en observant à partir de plus hauts points de vue. Rien à l’horizon. Allait-on en voir ? Dîner indien et verre de thé. 7h40 nous repartons sacs à dos avec nos deux gardes et nous voyons des éléphants plus loin bisons et buffles. Très difficiles à observer dans la nature, chapeau pour le coup d’œil et le professionnalisme. Nous avons pisté et trouvé les éléphants super. Nous hésitions car le guide n’était pas optimiste mais cela valait le coup. Chinnar Kumily 4 h de routes tortueuses Nous arrivons à l’hôtel Paradiso. Pas mal de français et direct nous allons voir les deux spectacles traditionnels du Kerala. Pas mal 400 roupies par personne pour les deux spectacles. Nous déjeunons ensuite au Bambou café pas loin de l’hôtel. 500 roupies à deux, plat plus dessert Notre guide nous emmène à Eléphant jonction. C’est touriste mais on ne peut pas y échapper. On a bien observé l’attitudes des cornacs et les éléphants étaient bien traités. On a donc décidé de monter dessus pour 350 roupies chacun 15 mn. Ils prennent les photos aux bons endroits. Pourboire à ...l'éléphant ! Ensuite nous filons chez Abraham pour les épices sur les conseils d’un guide rencontré à l’hôtel. Effectivement, nous trouvons ce bel homme de 65 ans dans son jardin et c'est avec passion qu’il nous conte toutes les espèces de son jardin. Nous avons été rejoints par une famille indienne bien sympathique et nous formions un petit groupe cool. Deux heures trente sont passées sans qu’on s’en rende compte. On a acheté des épices chez lui plutôt qu’à Thekkady dans les nombreuses boutiques. 100 roupies la visite. Un type super qui parle plein de langues.

Kumily Cochin 4 h 30💛 Moyenne 38 km heure avec un chauffeur habitué aux routes sinueuses. Des caoutchoutiers partout et de très belles maisons pour leurs propriétaires tout au long du chemin. Arrivée à l’hôtel simple mais central Gama Heritage. Adeptes du guide du routard qui ne nous a jamais fait défaut, nous allons déjeuner au Dal rôti pour 530 roupies à deux (toujours un plat principal sans dessert comme les indiens) on visite le Dutch palace et la synagogue (bof) puis on passe toute la fin d’après-midi et la soirée sur le remblai à observer les pêcheurs occupés à la vente de leurs poissons, le coucher de soleil. Nous on a trouvé que ça valait le coup de voir. Bien sûr c’est sale mais dans de nombreux pays c’est comme cela, alors on relativise. Notre impression : Cochin comme Pondichery deux comptoirs qui semblent aujourd'hui désuets, des villes du passé mais cela a du charme et on a bien aimé.

Cochin Marari. 1 h 15💛💛💛 Nous arrivons dans un endroit idyllique une grande Maison Blanche dans la cocoteraie face à la mer. C’est Austin Beach villa. Une équipe de femmes d’une gentillesse indicible. La vie continue sans s'occuper des étrangers privilégiés venus dans ce petit coin qu’on recommande. On observe la vie des pêcheurs le démêlage des filets avec leur femme et bien sûr baignade et coucher de soleil sur la mer. Nos voisins français ont payé 4 820 roupies pour ce bel endroit nuit petit déjeuner et dîner compris.

Marari-Allepey 40 km coup de cœur💛💛💛 Départ 10 h30. On longe la mer sur une bande de terre. Belle route avec toujours les activités des villageois. Nous arrivons à l'embarcadère pour midi. Rendez-vous avec Kerala tours sur les backwaters. On a du mal à réaliser qu'on va avoir un bateau pour nous seuls. Eh oui ! Tout confort : chambre salle de bains salon, un capitaine et un cuisinier. Ils nous accueillent avec des colliers de jasmin , fruits, noix de coco paille. Nous partons sur notre jonque pour la plus belle journée de notre voyage et nuit à bord. A NE PAS manquer, un enchantement. Nous filons au milieu des deux rives de cocotiers bordées de nénuphars qui cachent une multitude d’espèces d’oiseaux. Des photos, toujours des photos. Nous déjeunons de petits plats nouveaux Une escale dans un village charmant où nous visitons une église pleine à craquer un mercredi à 16 h ! Quelle ferveur religieuse dans ce pays. Des écoliers partout qui prennent les barques pour rentrer, la vie des bords du fleuve. Quel spectacle tout le long du parcours : les femmes qui battent leur linge ou font la vaisselle, ou attendent du poisson, les oiseaux pêchant on a adoré On s’apponte à 18h au coucher de soleil sur les rizières. Soleil rouge d'Inde magnifique Dîner à bord. On s’offre une demi bouteille de sauvignon proposée par le cuisinier ( eh 600 roupies… deuxième fois en quinze jours). C'est presque la fin de notre voyage en Inde. Demain après le petit déjeuner, on repart pour être à 9 h au point de départ. Mani notre chauffeur nous y attend. Nous lui avons payé deux nuits à l’hôtel (2x450 roupies) car nous le voyions fatigué de coucher dans sa voiture. Très, très belle journée, un luxe qu'il faut se payer absolument, quitte à sacrifier une autre visite.

Allepey-Kovalam 160 km 4 h Après le petit déjeuner à bord, nous descendons de la jonque (pourboire 100-150). Nous sommes accros nous retrouvons Mani. Direction Kovalam car près de l’aéroport qui nous permettra de rejoindre le Sri Lanka samedi. Route nationale longue, encombrée. L e Kerala est magnifique mais ses routes sont encombrées de publicités géantes, sales et pourtant la région est riche au vu des somptueuses villas. Nous arrivons à l’hôtel Yasmine Palace en descendant une pente raide impressionnante. Hôtel peu cher 800 roupies la chambre double, repas 350 roupies. Il y a une piscine correcte pour une étape. C’est suffisant.

Vendredi 20 janvier dernier jour - Centre ayurvédique Mitra Hermitage 7 km de Kovalam💛💛 Pour notre dernier jour en Inde, nous voulons découvrir les soins ayurvédiques. Un peu surpris au début par l'endroit ne correspondant pas au site, nous attendons. Après un petit déjeuner, nous avons une consultation avec le docteur Maech. Questionnaire sérieux. Il détermine quels sont nos points dominants. Moi, c'est pitta (feu et eau) et vata (espace et air). Nous avons à 11 h un massage complet du corps (impressionnant de bien être) puis un déjeuner simple riz légumes, eau chaude colorée et une petite mixture foncée à prendre au début du repas. Nous remarquons plusieurs personnes seules venues se reposer ou se recentrer sur leur vie. Ils nous disent tous que c'est un petit centre sérieux. Pas l'usine. Le personnel est agréable. Pas de mots inutiles. Après-midi un triple soin (massage tête, corps et...) Cette journée de découverte coûte 50 € par personne. Cela vaut le coup !Pour les curistes qui viennent, c’est 700 € les soins pour deux semaines plus le coût du logement variable de la chambre simple au cottage au bord de l'eau. Une bonne expérience dans de bonnes conditions.

Décidément, ce voyage en Inde nous pose beaucoup de questions sur la religion, la santé. Tout à l'air zen ainsi que les relations entre les gens mais cette apparence cache une société inégalitaire avec des codes rigoureux. Question aussi sur le sort des chauffeurs qui couchent dans la voiture. Difficile inconfort, chaleur, moustiques. L'Inde est étonnante et on a envie de revenir pour mieux saisir le sens de tout cela. Jean Marie et Dominique
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Visiter l'Inde: votre avis?
Bonjour!  Notre voyage d'un mois approche, plus que 15 jours :) 

Nous avons presque fixé notre parcours (après 4 mois d'hésitations quand même..)!  Ceci-dit, meme après elimination de beaucoup d'étapes (Rameswaram, mysore, kanchipuram pour ne citer qu'elles..), il en reste un peu trop à mon goût.  En fait, j'aimerais vraiment poyvoir rester plusieurs jours à certains endroits et vadrouiller, m'impregner de la ville et de ces alentours... Pas envie de faire comme les touristes qui visitent l'europe en 10 jours.  Voici le parcours tel que nous l'avons presque determiné:  Arrivée à  Chennai, départ direct. Mamallapuram ? (kanchipuram?) Pondicherry Tanjore/Madurai?  Kanyakumari Kovalam Allepey  Kodaikanal Munnar Ooty  Chennai.

Pour situer le "but" de notre voyage, nous souhaitons certes voir des "grandes villes" et leurs particularités, mais surtout se ballader en nature, voir des parcs, des lacs, la "campagne", les montagnes. Bien plus que le tohu-bohu et les temples (même si cela fait aussi partie de la beauté de l'Inde, je suis d'accord.)    Donc! J'hésite à m'arrêter à Mamallapuram afin d'aller directement de madras à Pondi.  J'hesite également à aller à tanjore ET à Madurai.. Laquelle est la plus "magique"? Y'a t'il grand intérêt à aller aux deux (surtout qu'elles se suivront dans notre parcours.). Peut-être alors ne s'arrêter que pour la journée et poursuivre jusque kanyakumari?  Ce qui m'amène à: kanyakumari vaut-elle le (petit) détour avant kovalam et allepey?  Et kovalam? 

Je suis un peu perdue parmi la foule de choses et d'endroits que j'ai envie de voir, mais souhaite tout de même alléger tout ça et me concentrer sur moins de villes. 

Et puis... Comment va t'on à Munnar? J'ai l'impression que notre parcours est "logique", et pourtant je n'arrive pas à trouver de trains de nuits entre les étapes (histoire de gagner du temps..). En connaissez-vous qui "rentreraient" quelque part dans notre parcours?

Autre question (la dernière... Pour l'instant..)vestimentaire , mon ami peut-il se mettre en bermuda qui arrive sous les genoux sans choquer?  Nos tongs suffiront-elles, ou faut-il réellement des sandales spéciales?

Je pense que c'est tout.. Mille excuses pour le déferlement de questions, mais je me retrouve un peu dépourvue face à la logistique: ce n'est pas mon fort!

Quoi qu'il en soit, merci beaucoup beaucoup. 
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Changement de vol à l'aéroport de Chennai
Bonjour, je pars le 3 novembre 2009, pour 6 mois ou +, de paris pour chennai via le Koweit, arrivée prévu 04h25 (+1j). Je veux réserver 1 billet de Chennai à port blair ( les iles anaman), il est possible de prendre 1 vol départ à 05h50.

Questions : S'agit-il du même aéroport ? et est-il possible techniquement d'arriver à temps pour enchainer directement pour prendre mon vol pour port blair, contenu du fait que l'avion en provenance du koweit arrivée prévu 04h25 et départ pour port blair 05h50, il me reste 1h25 devant moi... Ou est-il + sage de prendre 1 vol pour le lendemain ?

est-il préférable de réserver 1 aller-retour chennai port blair ou 1 aller simple sachant : les vols sont peut-etre full au retour l'avantage du prix ? 1 mois maxi et si j'ai fait le tour et l'envie de continuer ma route, si mon retour est réservé et payé ...

allez 1 dernière le climat aux iles andaman en novembre (mousson ) ?
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Fiabilité vol Colombo-Chennai avec Sri Lanka Airlines
Bonjour, Est ce que quelqu'un a de l'expérience avec la compagnie SRI LANKA AIRLINES ? Est ce une compagnie fiable ou les vols peuvent-ils être supprimés à la dernière minute ???? En effet, je dois prendre un vol COLOMBO/CHENNAI avant de pour prendre mon vol LUFTHANZA pour FRANKFURT (qui est à 01.30 du matin) Il y a un vol de COLOMBO qui arrive à CHENNAI à 15.05 et un autre qui arrive à 20.10.... Lequel vaut-il mieux que je choisisse ? Soit j'assure en arrivant à 15.05 et j'attends plus de 9h à l'aéroport international, soit je prends le risque et j'arrive à 20.10 pour prendre mon vol pour Frankfurt 5h après.... Pouvez vous me donner votre opinion ? Merci Dragonfly
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Transport depuis l'aéroport de Chennai
Bonjour,

Notre voyage au Tamil Nadu se précise mais les informations recueillies grâce à ce forum me semblent dater un peu.

Nous prévoyons d'arriver par un vol Paris/Chennai à 15.15. Notre première destination étant Pondichery , au sud de l'aéroport, ce serait dommage de se diriger vers la ville de Chennai, plus au nord, que nous prendrons le soin de visiter au retour.

Comment se rendre directement de l'aéroport de Chennai à Pondichery ?

Le bus me semble un peu galère après avoir déjà passé 14 h dans un avion. L'option du taxi me paraît plus confortable mais j'aimerais connaître le montant d'une telle course. Toutes les info que j'ai à ce sujet datent de 2014. De même j'accepterais volontiers de recevoir votre expérience d'un hotel à Pondi.

D'aucuns parlent de faire une étape à Mahabalipuram. Mais ensuite peut on rejoindre facilement Pondi et en combien de temps. Bus ou encore taxi ? Je crois que nous ferons cette escale plutôt au retour.

A l'aller, Pondi ne sera qu'une étape car en fait notre but final est de se rendre au festival des hijras à Koovogam. Existe t'il des bus (ou train) faisant le trajet Pondi/Villupuran par exemple ? Car j'imagine qu'ils ne se rendent pas à Koovogam directement (après c'est une vingtaine de km).

Question logement, connaissez vous des hotels ou guest houses à Villupuran ou mieux à Koovogan ? J'ai vu que Air BNB offrait pas mal de logements dans le coin.

Merci de me faire partager votre expérience. Bonne journée Cordialement
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Consignes à bagages à l'aéroport de Chennai ou Port Blair?
Bonjour à tous, J'arrive à Chennai international et pars à Chennai domestics pour les Andamans et au retour fait un vol direct Trivandrum... Je ne voudrais pas emporter mon gros sac dans les iles et voudrais une info récente sur une consigne de bagages soit à l'aéroport international ou domestics de Chennai soit à celui de Port Blair.. J'ai lu qu'il en existe dans les gares si on a un billet de train mais dans ces aéroports? Merçi
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Transport Chennai - Mahabalipuram
Nous partons avec ma fille fin fevrier 2018 pour l'inde du sud et arrivons à chennai à 00 h15 et désirons nous rendre directement à mahabalipuram. On pense prendre un taxi prépayé à l'aéroport, mais est ce possible à cette heure de la nuit. si non quelle autre possibilité peut on envisager.
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Vols directs d'Air France Paris-Chennai après l'été?
Vanakkam,

je retourne en janvier prochain à Chennai, mais je viens d'apprendre que les vols directs d'Air France Paris/Chennai avaient été annulés tout l'été, quelqu'un sait-il s'ils reprendront après l'été ou si Air France a défnitivement abandonné cette ligne? C'était très pratique ce vol direct, pas de perte de temps. Sinon il est possible de faire¨Paris/Bangalore puis Bangalore/Chennai, quelqu'un peut-il me dire si l'attente n'est pas trop longue entre les deux vols et si l'aéroport est bien? car je me rappelle des salles de transit de Bombay et ce n'est pas génial.... merci d'avance Thérèse
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Les meilleures solutions de vols Paris - Goa
Bonjour, Je vais suivre un stage de yoga à Goa il faut que je soit à Goa le 25/2/2018 en début d'après midi. C'est la première fois que je vais en Inde. J'ai regardé les vols et ceux que je trouve sont des arrivées dans la nuit ou bien de long heures d'attente à l'aéroport en pleine nuit.

J'aimerais que l'on me conseille. Je pense qu'il est préférable de prendre un vol Paris-Mumbai ou une autre ville ? de prendre un hotel (où ??) et de partir pour Goa le lendemain dans la journée. La majorité des vols internationaux arrivent à Mumbai peut-être est-il préférable d'arriver dans une autre ville moins impressionnante ? Pour reprendre un vol domestique après quelques heures de repos.

Pouvez-vous m'aider ? Merci d'avance Etiov
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