Discussions similar to: aller randonner Autriche
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Randonnée en montagne dans le Tyrol autrichien
Bonjour, Mon conjoint et moi projetons un voyage en Autriche et serons dans la région du tyrol du 11 au 14 juin prochain et nous sommes à la recherche de randonnée pédestre dans les montagnes du tyrol. Quelqu'un a-t-il un trajet intéressant à proposer et à partir de quel endroit ? Nous voyageons en transport en commun, mais possibilité de louer une voiture si nécessaire pour se rendre en montagne. Possibilité de louer un gîte en montagne et de là faire de la randonnée . Merci beaucoup à l'avance pour votre information.
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Randonnée en Autriche: belles régions, villages, lacs...?
Bonjour, Nous aimerions partir 10 jours en juin pour randonner en Autriche (balades journalières d'environ 3 à 6 heures, 700m dénivelé). Quels sont les plus belles régions et les meilleurs sites de départ (base pour 4 jours de randos) pour rencontrer les plus beaux paysages ? Par ailleurs et dans l'hypothèse d'un circuit, quels sont les plus beaux villages, lacs ou chutes à voir absolument ? Pour info, nous circulons en voiture avec une petite tente. Merci de toutes vos suggestions. Fred
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France - Autriche à pied: un projet viable?
Bonjour,

Je viens de finir une formation et une idée un peu folle m'a traversé l'esprit. Un défi. Partir de chez moi (du côté de Rennes, en Bretagne), traverser la France, puis la Suisse pour aller visiter l'Autriche. A pied avec mes chiens (en cani-rando donc). J'ai conscience que le trajet implique de la montagne ... Suivant l'itinéraire on est à + ou - 1.650 km, avec une très grosse variété de terrain.

Jusque là, j'ai réalisé des petites randonnées et d'autres un peu plus longues (jusqu'à 8 heures sur une journée) mais suite à un accident de cheval, j'ai rapidement des douleurs dans le bassin. Actuellement, je marche 1h à 1h30 par jour avec mes chiens, sans sac donc sans poids sur le dos, ce qui n'est rien du tout comparé à ce projet. On ne peut vraiment pas dire que je sois sportive, c'est donc un très gros défi pour moi.

Pour des soucis de sécurité (avec les chiens), il faudra que j'évite les routes passantes non aménagées. J'ai commencé à regarder quelques bouts d'itinéraires au départ de chez moi, et j'en ai suivit un, mais très vite, les routes étroites empruntés par des fous furieux se font légions. Un peu ça va, mais si je pouvais éviter de me faire écraser, j'apprécierai ^^

Maintenant, mes questions. Comment se préparer ? Quel rythme puis-je espérer (sachant que je serai en équipement de cani-cross, donc légèrement tractée) ? Pensez-vous que je puisse trouver un itinéraire viable en France puis en passant en Suisse, ou serait-il plus judicieux d'éviter les merveilleux paysages suisses pour passer en Allemagne ? A quel époque le projet serait-il le plus réalisable ? La présence des chiens m'interdit certains chemins de randonnées ainsi que bien des parcs ... ce qui va grandement compliquer la confection de l'itinéraire. Si vous avez des conseils, je suis preneuse. Et, l'autre difficulté, c'est l'endroit où dormir. Camping uniquement ?

Pensez-vous que ce soit possible de réaliser ce projet ou faut-il que je me fasse une raison ? J'en suis au tout début de ma démarche et j'ai très peur de "m'emballer" pour rien. Ce projet me fait rêver mais s'il n'est pas réalisable, je préférerai m'en rendre compte aujourd'hui 😕

Merci
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Les Alpes suisses et autrichiennes en avril le moins cher possible
Bonjour,

Je prépare avec ma conjointe et un ami un voyage de 26 jours dans les Alpes suisses et autrichiennes en avril prochain, et probablement avec quelques arrêts dans des pays limitrophes. J'ai quelques questions à ce sujet.

En gros, nous atterrirons à Zurich. Première portion du voyage dans l'Ouest de l'Autriche. Il n'est pas prévu d'aller aussi loin que Vienne. Ensuite, retour en Suisse pour la 2e portion du voyage. Possible aussi que l'on fasse un détour par Munich. Notre ami quittera alors et il nous restera environ 10 jours pour aller ailleurs. Nous visiterons probablement un ami dans la vallée d'Aoste en Italie, et peut-être terminerons-nous dans le Sud-Ouest de la France avant de rentrer à Zurich.

Les questions maintenant...

1- Quel est le climat dans cette région en avril? Je me doute que ce ne soit pas la période idéale!

2- Nous voulons dépenser le moins possible. (tout un défi en Suisse!) Quelle serait la façon la plus économique et pratique de voyager? On s'est fait dire de louer une voiture en Autriche mais d'utiliser le train en Suisse, puisque la "Swiss Pass" permet de faire bien des économies. Est-ce une bonne stratégie? Doit-on acheter la Swiss Pass avant de partir, où si c'est préférable de le faire une fois sur place?

3- Avez-vous des trucs pour économiser au niveau de l'hébergement? Nous aurons sans doute recours aux auberges de jeunesse et à Couchsurfing. C'est sans doute trop froid pour le camping?

4- D'autres recommandations pour économiser? Au niveau des repas par exemple?

5- J'aimerais aussi connaître vos coups de coeur sur les endroits à voir en Autriche/Suisse et dans les régions limitrophes en Italie/France/Allemagne.

À noter que nous sommes surtout des amoureux de la nature. On veut voir de jolis paysages et effectuer quelques courtes randonnées.

Merci pour vos conseils!!
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Suisse ou Autriche pour un premier voyage à vélo
Bonjour à tous, Voilà je suis nouveau sur ce forum. J'ai le projet pour l'été 2015 de partir faire mon premier voyage à vélo de route avec une remorque "BOB" avec mon meilleur amis. Nous sommes tous les deux des skieurs de fond (donc la montagne nous fait pas peur). Nous pensons partir environ 2 semaines.

Or nous avons plusieurs questions : Tout d'abord, nous hésitons entre la Suisse ou l'Autriche. Ensuite, nous sommes deux étudiants de 17 et 18 ans donc nous avons un faible budget (très faible)... Combien vous pensez que ce périple pourrait nous coûter ? Vous nous conseillez de dormir en gîte ou camping ? Planifiez vous votre trajet complètement à l'avance où vous regardez la veille ? Enfin, comment vous nous conseillez de nous rendre à notre lieu de départ ?

Comme vous l'avez compris, c'est notre premier voyage, donc tous vos conseilles et avis sont les bienvenus !!! Merci d'avance pour vos réponses !🙂
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Itinéraire 10 jours à la découverte des paysages autrichiens!
Bonjour tout le monde ! 🙂

Vu la situation sanitaire actuelle, je n'avais pas prévu de partir ce été mais finalement, j'en ressens quand même le besoin et prévois donc d'organiser "à la dernière minute" un voyage en Autriche (+ un peu de la Bavière).

Pourquoi l'Autriche ? Car je suis à la recherche de paysages grandioses, sauvages et que c'est un pays qui m'a toujours attiré. La Suisse étant plus chère, l'Autriche m'ira très bien ! 😎

Je compte donc partir 1 semaine-10 jours en Autriche, en axant mon voyage sur les paysages et la nature plutôt que les villes.

J'habite la Belgique et je m'y rendrai avec mon véhicule.

Ne connaissant encore rien à ce pays, je viens vers vous pour des conseils d'itinéraires. J'ai déjà une vague idée après mes quelques recherches mais vos conseils seront les bienvenus.

Grosso modo, je diviserais le voyage en trois parties : 1) Innsbruk et ses alentours, 2) Grossglockner/Route 107 et alentours, 3) Salzbourg et alentours.

Pour rendre le trajet aller moins pénible, j'envisage de m'arrêter à Munich et d'y dormir.

J1 : trajet Belgique-Munich (nuit à Munich) - visite de la ville J2 : de Munich au château de Neuschwanstein - visite du château - nuit dans la région J3 : de Munich à Alpspitze : visite de Alpspitze et Zugspitze - nuit dans la région J4 : de Alpspitze à Innsbruk : passage à Blindsee et autres points d'intérêt, viste d'Innsbruk - nuit à Innsbruk J5 : de Innsbruk à Solden : passage à Piburgersee, visite Solden - nuit à ? J6 : journée supplémentaire dans la région d'Innsbruk et alentours (est-ce nécessaire ?) J7 : de Innsbruk à Zemm am See - nuit à Zemm am See (ou autre) J8 : Grossglockner / Route 107 - nuit à Zemm am See (ou autre) J9 : de Zemm am See à Hallstatt - nuit à Hallstat (ou autre) J10 : de Hallstatt à Salzbourg - nuit à Salzbourg J11 : de Salzbourg à Berchtesgaden - visite du nid d'aigle - nuit à Berchtesgaden J12 : retour en Belgique

Est-ce que cet itinéraire vous paraît cohérent et faisable ? Le but étant encore une fois de profiter un maximum des paysages, de voir pas mal de choses sans pour autant courir non stop. On adore la photo donc on aimerait pouvoir profiter de chaque endroit, dans la mesure du possible.

Je ne connais rien au pays donc n'hésitez pas à me dire si je dois prévoir plus ou moins de temps à tel ou tel endroit.

Merci d'avance pour vos avis éclairés ! 🙂

Bonne fin de journée,

Jonafly
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Road trip Munich - Venise - Munich en 17 jours
Bonjour à tous,

Je projette d'effectuer un voyage itinérant (voiture de location) cet été au mois de juillet. J'aimerais vous soumettre cet itinéraire indicatif pour avoir vos opinions (points de chute à modifier, distances à réévaluer) sachant que nous cherchons à voir un peu de tout ce que cette région du monde a à nous offrir (montagnes et lacs pour la rando mais aussi chateaux et patrimoine), quitte à revenir plus tard dans certaines des régions traversées.

J1 : arrivée à Munich en train depuis Paris J2 à 4 : Sud-Bavière. Châteaux de Louis II, Zuspitze, Garmisch... J5 : Sud-Bavière > Dolomites (Bolzano) avec arrêt rapide à Innsbruck J6 et 7 : Dolomites pour randonner J8 : étape au nord du Lac de Garde J9 et 10 : Venise J11 : étape nord de l'Italie (type Cortina d'Ampezzo) J12-13 : route du Grossglockner puis Zell am See J14-15 : Salzbourg/Hallstatt J 16 : retour Munich, visite J 17 : Retour Paris en train

En variante nous pensions potentiellement à abandonner Salzbourg pour rester plus longtemps au Lac de Garde et dans les Dolomites.

Merci d'avance pour vos suggestions/conseils avisés

François
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Trajet Bratislava-Vienne à pied au mois d'août
Bonsoir,

Avec un copain nous arrivons le 11 aout à Bratislava et nous en repartons le 20 aout.

Nous souhaitons aussi visiter Vienne pour cela nous avions pensé faire le trajet Bratislava-Vienne à pied en longeant le Danube. Je pense qu'il faudrait 3 jours pour faire la liaison, tout en savourant le paysage. Le bivouac est il autorisé dans cet région?

Cela vaut il le coup ou il faudrait mieux privilégier d autres régions en Slovaquie sachant que l'on peut retourner sur Vienne pour 2-3 jours ( je pense que cela est incontournable)

merci de nous faire part de vos expériences.
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4,000 kilomètres à vélo, huit semaines, sept pays (3ème partie, Autriche et Slovaquie)
Autriche 3 août 6 août 400km

Notre dernière vision du Danube allemand, une énorme sirène en bronze avec un gros poisson dans les mains. Peu après, le panneau frontière nous invite à rentrer dans la deuxième nation de notre périple. Deux terres de langue allemande, j'ai l'impression de rester dans le même pays. Un groupe de jeunes filles pénètre au même instant que nous. Toutes poussent des cris de joie et applaudissent. Donc, nous arrivons bien dans un pays différent. Le Danube, depuis Passau, a encore pris de l'ampleur. Il devient majestueux. Alors qu'il creusait son passage de façon rectiligne à travers les plaines allemandes, il vient buter sur une zone montagneuse. De la résistance à la progression naissent de larges méandres enfoncés entre de grandes collines. D'immenses forêts couvrent le relief. Le temps n'est pas au beau, mais il ne pleut pas. Que ces grandes masses de végétation qui descendent jusqu'au fleuve donnent du cachet au site! Nous sommes en plein romantisme. Le gris prononcé du ciel se reflète sur l'eau, teintée d'un vert-gris indéfinissable, enserrée dans de sombres forêts. Cette portion de la piste cyclable dégage une impression d'esthétique absolue. Le contraste est étonnant entre l'herbe vert cru, presque fluorescente et le sombre de l'eau et des sapins. L'ordre et la propreté sont les mêmes qu'en Allemagne. Pas un papier ne traîne. Les maisons sont toutes entourées de magnifiques jardins envahis de fleurs bien ordonnées. Bien souvent, elles colonisent aussi les façades de leurs corolles multicolores. Les pelouses sont tondues avec rigueur.

La piste de notre côté s'interrompt. Un petit bac, conçu pour les vélos, permet une courte traversée originale et très sympathique pour un prix modique. À nouveau la piste au goudron impeccable, sans la moindre aspérité déroule son ruban sous nos roues. On a plus l'impression de glisser que de rouler. Que ce déplacement à vélo dans ce cadre grandiose est agréable. Les grandes courbes du fleuve provoquent des changements de perspective permanents, ce qui avive la curiosité. La partie de l'itinéraire avant Sigmaringen ainsi que l'étape de ce jour, sont les deux portions de nos 1200km le long du Danube que j'ai le plus appréciées. Chacune a son style très différent, mais toutes deux dégagent une grande beauté. Cela ne veut pas dire que le reste du parcours ne m'a pas plu, bien au contraire. Ce qui est absolument formidable, c'est de pouvoir rouler, pratiquement toujours, sur une piste sans voiture. Le retour aux routes encombrées à partir de Bratislava sera d'autant plus difficile. En effet en dix jours on prend ses petites habitudes, et la vigilance se relâche. Pas de gros camion à surveiller, qui arrive rapidement dans le dos. Facteur aggravant en matière de transition brutale, en Allemagne sur route, tous les véhicules respectent scrupuleusement le code et l'on ne se sent pas en danger. En Autriche déjà un peu moins, mais si toute l'Europe roulait comme eux ce serait déjà pas mal.

Nous arrivons à Linz vers les quinze heures. Je demande le chemin du camping à une femme. Bien qu'autrichienne, son accent est presque incompréhensible, à tel point que je lui demande sa nationalité. Du coup la conversation se poursuit en anglais, je la comprends un peu mieux. Elle part chercher des cartes et prospectus et me donne de grandes explications. J'ai l'impression que le repas de midi a été bien arrosé. En finale, elle me fait deux grosses bises bien appuyées. Elle a dû se piquer car cela fait quatre jours que je ne me suis pas rasé, et comme chez tout homme aux gènes méditerranéens ça pousse dru. Je lui dis que si nous ne trouvons pas nous revenons, ça la fait rigoler. Jean, qui a assisté à la scène en direct, propose de prendre ma place la prochaine fois qu'il faudra demander le chemin à une femme.

Malheureusement nous trouvons le camping, donc pas question de retourner, sniff! Au demeurant il est très bien organisé, même s'il est particulièrement surpeuplé. Ce qui est plus inquiétant, c'est que le temps se dégrade franchement et que nous allons, sans nul doute possible, vers la pluie. Nous dînons au restaurant et goûtons à la fameuse tarte de Linz.

Lever sous un ciel menaçant et très sombre, l'humidité a tout envahi, sol et ciel, ce qui laisse peu de doute sur la journée qui nous attend. En effet, dès les premiers kilomètres la pluie se met de la partie, et très vite elle devient violente. Je commence par maudire ce temps, d'autant plus que mes habits pluie ne sont pas performants et je suis rapidement trempé. Et puis, contre toute attente, le miracle se produit. Sous ces trombes d'eau, mon corps s'habitue et la température clémente et le rythme élevé me permettent de ne pas me refroidir. J'éprouve un immense plaisir à rouler à vive allure dans ces conditions en apparence hostiles. Nous perdons notre chemin à Mauthausen, nom tristement célèbre. À un feu rouge, je demande à plusieurs automobilistes la direction pour retourner au fleuve. Oh surprise! Pas un n'ouvre sa fenêtre, et tous tournent la tête, certains mettent même leur main pour encore moins nous voir et nous faire comprendre qu'ils ne veulent absolument pas nous parler. Nous restons interloqués après la gentillesse et la serviabilité allemande. Espérons que ce comportement n'est que local, et que tous les Autrichiens ne sont pas effrayés par deux pauvres Français perdus et complètement trempés. À l'instinct, nous prenons à gauche, et parcourons plusieurs kilomètres de route avant de renouer avec le Danube.

Nous faisons une première halte dans un superbe café en surplomb sur le fleuve. Comme d'habitude, nous engloutissons quelques gros gâteaux en contemplant de la véranda les eaux sombres . Le spectacle est impressionnant, le cours d'eau est devenu très large, et par ce temps il dégage une impression de puissance sauvage.

Puis après nous être bien empiffrés, c'est reparti sous des cataractes. La partie de l'itinéraire qui se présente se fera sur route. En effet, la piste est rive droite et j'ai peur de me refroidir en prenant le bac, ce serait dommage pour les gâteaux. Le temps ne s'améliore pas, on appuie d'autant plus sur les pédales. Vers les treize heures , Jean prend un coup de fringale et désire s'arrêter sur place pour faire chauffer quelque chose. Je l'en dissuade, en effet il tombe de véritables trombes, et cet arrêt serait, à mon sens, une vraie catastrophe pour le contenu de nos sacoches à ouvrir. Donc nous décidons de faire halte au premier lieu abrité. Un joli restaurant se présente une dizaine de kilomètres après. Nous profitons de ce gîte agréable et très joliment aménagé. Le moral reste bon, d'autant plus que nous avons déjà fait cent trois kilomètres ce matin. Je suis vraiment étonné d'avoir éprouvé un tel plaisir à rouler sous la pluie.

Bien rassasiés, avec ardeur nous reprenons la route. Le temps semble s'améliorer, les ondées s'espacent, cependant le ciel reste menaçant. De magnifiques vignobles développent leurs pieds de vigne le long des pentes dominant le fleuve en larges ondulations. Quelques villages en hauteur, en récompense des efforts pour les atteindre, offrent des points de vue de premier plan sur la vallée. Dommage que le temps ne soit pas plus clément, car la vue doit pouvoir porter plus loin. Vers seize heures la ville de Krems est atteinte. Encore une fois nous avons abattu plus de cent quarante kilomètres. Nous louons une caravane, car la pluie reste très menaçante. D'autres campeurs très bien équipés restent stoïquement dehors.

Le temps s'améliore au réveil. Ce matin j'ai une petite forme, je me ressens sans doute des efforts des jours précédents. D'ailleurs, on a peut-être un peu trop fêté notre étape de la veille, ça n'aide pas non plus. Nous arrivons au cœur de la ville de Vienne par une piste cyclable. Il est agréable et étonnant de rejoindre le centre d'une grande métropole sans avoir été confronté au danger du trafic routier, toujours bien réel dans nombre de capitales. Nous cherchons le camping en périphérie ouest, ce qui nécessite une dizaine de kilomètres. Ce dernier est immense, très populeux. Le vrombissement de l'autoroute proche tient lieu de bruit de fond, bien perceptible. Nous nous installons rapidement, puis retournons à la découverte du centre ville. Un bus dont l'arrêt se trouve à proximité nous conduit au métro, ce qui nous permet une balade très agréable dans le centre de la capitale autrichienne quelques heures dans la soirée.

Derniers kilomètres en Autriche, cet après-midi nous serons en Slovaquie. Nous commençons par errer au milieu des grandes îles sur le Danube, à la recherche de l'itinéraire. En effet, ce matin j'ai à peine pris la peine de consulter notre petit guide. Si je l'avais fait, l'itinéraire se serait présenté de façon évidente. Cette négligence nous a permis de prendre conscience de l'immensité de ce dédale au milieu du fleuve dans la périphérie de Vienne. Alors que nous continuons à nous enfoncer dans l'erreur, commençant à avoir de sérieux doutes, face à nous arrive un cyclotouriste lourdement chargé, pédalant pieds nus. Il s'agit d'un Hongrois qui rentre chez lui après une errance à travers l'Europe de plusieurs mois. Il nous explique que le chemin conduit à une impasse et de concert nous rebroussons chemin. C'est un véritable plaisir de l'interroger sur son périple. Encore un exemple démontrant que l'erreur s'avère payante et favorise les belles rencontres. Une fois de nouveau sur la bonne voie, dans une zone marécageuse, il nous faut enjamber de grands troncs d'arbres qui obstruent le chemin. De toute évidence les fortes pluies d'avant-hier ont engendré quelques inondations dans le coin. Puis sur plusieurs dizaines de kilomètres nous suivons une digue rectiligne. La frontière semble proche. En traversant le dernier village autrichien, son monument aux morts et disparus nous interpelle. Il a été érigé en 1921 à la mémoire des combattants de 14-18. Deux listes de même longueur ont été rajoutées l'une pour «Unsere Gefallenen »et l'autre pour « Unsere Vermissten» (nos morts et nos disparus) de la seconde guerre mondiale. L'impression produite est forte.

Slovaquie du 06/08 au 14/08 500 km

Le chemin a quitté le fleuve depuis quelques kilomètres. À travers champs nous nous dirigeons vers la Slovaquie. Sur une colline dans le lointain apparaît une agglomération comme perchée sur un monticule. De toute évidence il s'agit de Bratislava. Le grand bâtiment clair en avant de la cité est sans doute possible le château. Cette apparition nous motive, et nous appuyons sur les pédales. La frontière est là devant nous. Un immense poste frontière avec de grands parkings où les véhicules devaient s'amonceler des heures durant, peut-être plus, pour passer ce point de passage entre l'est et l'ouest. Aujourd'hui tout est désert, pas âme qui vive sur ces vestiges d'un passé récent. Le mur n'est tombé qu'en 1989, et l'ouverture généralisée s'est faite après.

En quelques kilomètres, le centre de Bratislava est atteint. Nous n'avons pas eu de circulation. En effet, la piste conduit sans transition des prés directement dans la vieille ville. Par contre, demain, pour quitter cette capitale, nous serons plongés dans un enfer de circulation. La ville historique est à dimension humaine, le trafic est bien organisé. La première impression parmi ces bâtiments aux belles couleurs est excellente. Nous sommes pressés de partir à la découverte des petites rues et prenons une chambre dans un hôtel en plein centre, afin de poser au plus vite bagages et vélos. La petite reine peut s'avérer un gros handicap lors de certaines visites, car il faut toujours sécuriser la monture et son chargement avant de les abandonner quelques heures. Notre hôtel est idéalement situé. La chambre pas donnée, 60 euros pour une petite pièce avec seulement une fenêtre ouvrant sur une cour intérieure. De plus la porte de la salle de bain me tombe quasiment dessus, lorsque j'essaie d'y pénétrer. Mais mon Dieu, ces contingences matérielles sont sans importance, et ne perdons pas de temps à aller nous plaindre, car nous n'avons qu'une demi-journée pour visiter cette charmante ville. Nous nous offrons une assiette de spaghettis, à un prix prohibitif. A plusieurs reprises nous aurons l'occasion de constater que dans chacun de ces ex-pays communistes, coexistent en réalité deux pays, le premier fréquenté massivement par les touristes occidentaux et le second en dehors des circuits touristiques. De l'un à l'autre les prix varient dans un rapport de un à quatre, voire de un à six.

Vers les seize heures, Slavo nous rejoint. En guise de bienvenue, il nous offre un bel atlas routier au 1/100 000 de son pays, cadeau précieux qui va nous permettre de profiter au maximum des petites routes slovaques. Il nous entraîne à travers la ville, dont il nous commente l'historique. Ensuite, le soir il nous fait découvrir un restaurant traditionnel en dehors des circuits classiques. En effet, uniquement des Slovaques sont attablés. Les grandes salles ont vraiment du cachet. Tout est en bois, pas très entretenu, cela donne un côté rustique du meilleur effet. Une spécialité bien consistante à base de choux et de charcuterie nous est servie, conseillée par Slavo. Le dessert est lui aussi conséquent. Nous sortons bien calés, et pour trois cela n'a coûté que 18 euros boissons comprises. Ce prix est à comparer avec les 15 euros par assiette de pâtes mangée à midi, certes accompagnée d'une bière, d'un peu d'eau et d'un café.

Départ matinal de Bratislava, la vieille ville est calme. Très vite, dans la partie moderne de la cité, un fort trafic nous engloutit et nous tâtonnons quelque peu pour sortir de l'agglomération. Nous prenons une direction nord-est pour rejoindre le village de Drietoma, où habitent les parents de Slavo. Ce dernier nous a conseillé un itinéraire en sous-estimant la distance. Il a annoncé 115 kilomètres alors qu'il s'agit de 145. De plus, les côtes sont raides, longues et nombreuses. Il faut ajouter à cela une chaleur étouffante et un trafic routier dense. De nombreux camions, ne respectant absolument pas les distances de sécurité, nous donnent bien du souci sur des routes relativement étroites. Nous finissons par faire une erreur en loupant un embranchement. Vers les seize heures, après plus de cent kilomètres, un joli lac nous invite au camping sauvage. Juste au-dessus, un restaurant permet de sa terrasse un magnifique panorama sur la campagne environnante. Les clients sont tous autochtones et la serveuse parle très mal l'anglais. Cependant, par gestes nous nous comprenons, en particulier en montrant du doigt ce que les autres ont dans leur assiette. La nourriture est très correcte pour un prix dérisoire, moins de dix euros à deux. L'ambiance n'a vraiment plus rien à voir avec Bratislava et ses cortèges de touristes occidentaux.

Au réveil, surprise! Les toilettes du restaurant sont fermées, donc pas d'eau. Nous n'avons pas pris la précaution de faire le plein la veille au soir. Jean propose de prendre de l'eau dans le lac pour faire un café. Vu la couleur, je ne suis pas enthousiasmé, et nous partons à jeun avec l'intention de nous arrêter à la prochaine ville. Tôt le matin, aux environs de 6 heures, la route est déserte. Nous atteignons Nove Mesto. Un café agréable nous accueille. La ville est en émoi, car il s'y déroule une course de motos. Tout un tas de vieilles pétoires de toutes les cylindrées sont lancées dans une sarabande, pas vraiment folle, je la qualifierais plutôt de poussive et pétaradante. Le spectacle n'en est pas moins intéressant, et en me délectant d'un gros chocolat bien crémeux je regarde ces antiquités rivaliser sinon de vitesse, au moins de bruit. Le spectacle est vraiment cocasse. L'un des compétiteurs est énorme et chevauche une frêle cinquante centimètres cubes. Nous prenons tout notre temps, car l'étape de ce jour n'est que de 45 kilomètres, et la moitié est déjà effectuée. Nous sommes attendus vers les onze heures chez les parents de Slavo, et il n'est pas neuf heures.

Que c'est bon de prendre son temps. Je réalise que depuis notre départ le 27 juillet à Mulhouse, nous avons surtout passé nos journées à rouler et ne pas prendre de retard sur la programmation. Le voyage à vélo, il faut faire attention lorsque on est dans la phase conception de ne pas programmer une compétition genre tour de France. Le meilleur moyen à mon sens, c'est justement de ne rien programmer et de rouler au jour le jour sans se mettre d'échéance. Mais, ce n'est pas si facile à faire, on a toujours la manie de planifier. S'affranchir de la notion de temps est presque impossible pour nous, Occidentaux. Nous avons tellement été formatés à vivre au rythme de notre montre, quand ce n'est pas au rythme de notre chronomètre.

Comme prévu, nous arrivons dans le petit village où habitent les parents de Slavo. Ils nous accueillent avec gentillesse. La maison est belle, bien entretenue, le jardin magnifiquement soigné. J'ai presque honte en pensant à la mienne de maison, que je laisse presque à l'abandon. Ces gens qui sont fonctionnaires d'un pays, certes de l'Union Européenne, ne roulent manifestement pas sur l'or. Ils mettent sans doute un point d'honneur à embellir leur lieu d'habitation.

Nous passons 24 heures très agréables. Slavo et sa compagne, tous deux ayant une bonne maîtrise de l'anglais, servent d'interprètes avec son père. Par contre, sa mère parlant un peu l'allemand nous nous comprenons sans intermédiaire. La discussion va être animée, son père était officier dans l'armée tchécoslovaque à l'époque du Pacte de Varsovie et moi officier dans l'armée de l'air française. Je me souviens des nombreuses alertes à trois heures du matin dans le cadre de l'entraînement à une réaction immédiate pour contrer l'avance des forces communistes. Les temps ont changé rapidement. Maintenant il est civil, mais travaille au ministère de la défense et s'occupe de l'intégration des forces slovaques aux standards OTAN. Son point de vue sur cette évolution m'intéresse au premier chef. Ayant déjà travaillé au sein d'un état-major d'un ex-pays communiste, l'Albanie, la comparaison d'un pays à l'autre me captive. Le père de Slavo ressent une certaine nostalgie, toute relative cependant, d'une armée autrefois équipée de nombreux matériels et qui aujourd'hui se trouve confrontée aux prix prohibitifs de matériels hautement technologiques, le tout dans le cadre de restrictions budgétaires sur fond de crise, dans un Occident qui ne met pas l'entretien de ses armées en toute première priorité . Slavo nous emmène visiter la jolie ville de Trencin, surmontée d'un magnifique château. Ces vingt quatre heures nous marqueront d'un souvenir inoubliable de gentillesse et d'hospitalité.

Le lendemain nous reprenons notre chemin vers l'est en direction des Tatras. Slavo et sa compagne nous accompagnent à vélo sur une trentaine de kilomètres. Ils nous laissent à l'entrée d'un petit chemin très raide en nous assurant que c'est le plus court pour rejoindre notre destination de la journée. Très vite, nous nous retrouvons à pousser les vélos dans une pente de plus de vingt pour cent. Et ça se corse encore. Le chemin disparaît dans la forêt. Rapidement nous n'arrivons plus à pousser, même à deux, tellement la végétation devient touffue. Donc nous portons d'abord les bagages, puis les vélos. Après trois heures totalement exténuantes, nous arrivons enfin sous une route. Le dernier remblai, à franchir pour la rejoindre, est d'une pente redoutable et constitué de terre, dont les grains ressemblent à des roulements à bille. Ces vingt derniers mètres nous demandent un effort violent, où nous devons bien nous coordonner pour faire passer vélos et bagages. On s'initie au jeter de sacoches.

Une fois sur le goudron, que cela paraît facile de pédaler. Mais, nous ne sommes pas au bout de nos surprises. Vingt cinq kilomètres plus loin, la route vient littéralement mourir dans une petite vallée profonde. Nous distinguons un sillon blanc, qui escalade la montagne directement sur plusieurs centaines de mètres. Pas de doute, c'est pour nous. Et c'est reparti, d'abord chacun pousse son vélo, mais c'est exténuant. Alors on se met tous les deux, l'un poussant le guidon, l'autre arque bouté derrière les bagages. Ensuite nous redescendons chercher le deuxième vélo, et réitérons l'opération. Après une grosse heure d'efforts soutenus dans la poussière, enfin la pente s'adoucit et nous rejoignons un petit col dans un cadre d'une grande beauté. Le chemin part quelque temps à niveau et nous pouvons enfourcher nos vélos. Arrive une longue descente, mais pas aussi confortable que nous l'espérions. En effet, elle est raide et caillouteuse. Les poignets sont fortement sollicités. Il serait dangereux de dépasser les 10 kilomètres à l'heure, donc les doigts sont crispés sur les freins.

Enfin de retour dans la vallée, des recherches nécessitent quelques détours, pour raison de carte non à jour. A la tombée de la nuit nous arrivons au camping de Turcianske Tepelice. L'étape aura été de 11 heures pour cent trois kilomètres. Nous sommes les seuls campeurs. Une équipe de foot fête probablement une victoire, et les gros bocks de bière défilent à vive allure. Ça chauffe dur!!!

Départ tardif, vers les dix heures trente, l'étape de la veille a laissé quelques traces. Aujourd'hui encore, des passages sportifs nous attendent. Après une belle côte de quinze kilomètres, rendue très désagréable du fait des camions lancés à vive allure qui nous frôlent, un chemin de terre, parfois meuble, entre 12 et 15 %, nous demande à nouveau de rudes efforts sur plus de cinq kilomètres. Cette portion exigera une bonne heure de suée à appuyer sur les pédales, à la limite du dérapage de la roue arrière. Enfin, un col à 1075 mètres met un point final à cette montée infernale. La moyenne de la journée ne sera pas très élevée, étant donné le terrain et les chemins que nous empruntons.

En fin d'après-midi, nous cherchons dans un village une épicerie. Les gens ne semblent parler aucune langue étrangère, et subitement une femme qui nous regarde d'un balcon, dans un anglais parfait nous indique le lieu où se ravitailler. Le temps semble au beau, la forêt et la montagne sont accueillantes. C'est l'occasion d'un beau camping sauvage. Nous prenons pas mal d'eau et de jus d'orange et nous repartons à l'escalade d'un col qui n'en finit pas. La traversée de Liptovska Luzana est incroyable, village tout en longueur dans une montée de six ou sept kilomètres.

Enfin, la dernière maison dépassée, nous commençons à rechercher un coin où se cacher de la route. Un petit chemin à gauche, nous le prenons et demandons à un berger si nous pouvons nous installer pour la nuit. Nous essuyons un refus catégorique et nous partons plus haut. Que l'endroit est sauvage! Il paraît qu'il y a des loups et des ours. Les tentes sont installées à la lisière d'une forêt de sapins, leurs silhouettes masquées par les premiers arbres. Un joli petit ruisseau fait une multitude de méandres dans la prairie, juste devant notre lieu d'implantation. De magnifiques chardons, de grande hauteur, lancent leurs nombreuses têtes mauves à l'assaut du ciel.

Cette soirée sera, par sa simplicité et le cadre grandiose qui nous entoure, l'un des souvenirs marquants de notre vagabondage. Bien souvent, on se souvient avec émerveillement et nostalgie de ces instants un peu en dehors du temps, que l'on a vécus comme par hasard, en prenant le risque de passer une nuit de galère. En effet dans le village précédent nous aurions pu être logés convenablement à un prix ridicule, mais nous avons fait le bon choix. A ces moments j'ai vraiment l'impression de vivre. Sans doute cela provient du contact simple avec la nature, dans un endroit privilégié. Et je me dis que les expériences les plus intenses et les plus enrichissantes, sont justement celles qui ne se monnaient pas.

Les loups et autres ours ne se sont pas montrés. Un ciel blafard accompagne le lever du jour. Le petit déjeuner pris nous plions rapidement. Une course de vitesse s'engage, et avec les derniers rangements la pluie arrive. Ce n'est pas une surprise, car depuis un moment nous la regardons monter à l'assaut des hauteurs, sur les quelles nous sommes perchés. Très rapidement elle est forte. Nous commençons à pédaler sur une côte raide, menant à un col à plus de mille mètres d'altitude. La route est déserte. Il fait froid. Mes habits de pluie ne sont pas efficaces. Malgré l'effort que nécessite cette montée sévère, je n'ai pas chaud. Arrive le col, nous nous engageons dans une longue descente. La température de mon corps descend aussi. Avec le froid, cela devient vite un calvaire. Mes doigts s'engourdissent et j'ai du mal à serrer le guidon, encore plus à freiner. Mais il n'y a pas d'alternative, la seule option descendre. Quitte à le faire, autant y aller le plus vite possible. En serrant les dents j'appuie au maximum sur les pédales sous des trombes d'eau glaciales.

Après vingt kilomètres d'un vrai calvaire, le village de Partizanska apparaît. Un bar sur la gauche, ouvert à cette heure matinale, sans hésiter je m'y précipite grelottant, me tenant les mains toutes blanches presque insensibles. J'ai subi une grosse déperdition de chaleur. Mes habits ne sont vraiment pas performants, pourtant jusqu'à présent, ma Patagonia je n'avais jamais eu à m'en plaindre. Mais en vieillissant elle a dû devenir poreuse, en effet depuis quatre ans elle sert intensivement. En matière d'imperméable, j'ai aussi pris un vieil habit, que mon père a utilisé pendant plus d'une décennie. Je m'en veux, car j'ai à la maison du matériel efficace contre la pluie. Comment ai-je pu sous-estimer à ce point les conditions météorologiques qui nous attendaient dans cette partie de l'Europe?

Après une heure et deux gros chocolats bien crémeux, la pluie n'a pas faibli. Jean a été moins atteint que moi. Cependant, l'un comme l'autre nous n'envisageons pas de repartir dans ces conditions. On nous indique un particulier louant des chambres. Le lieu est superbe, les chambres vastes et la douche bien chaude. Pour couronner le tout, chacun ayant sa pièce en demi-pension, cela nous revient à 11 euros chacun. Il n'est que 10 heures du matin. Une grande journée de farniente se profile, ce qui n'est pas pour me déplaire. Ayant terminé les deux livres que j'ai emportés, j'entame la lecture de l'ouvrage que Jean vient de me prêter, «Solos d'amour» de John Updike. Je lis rarement ce genre de littérature, décrivant les relations hommes femmes, mais je suis immédiatement très intéressé, et de plus l'auteur a un style qui invite à la lecture.

Nous passons une partie de l'après-midi à affiner nos plans pour le mois à venir. Le programme concocté par Jean prévoit la traversée des Tatras dans toute leur longueur, et elles s'étendent sur trois pays, Slovaquie, Pologne et Ukraine. Cela m'inquiète un peu, car le kilométrage est très conséquent et les dénivelés affolants. De plus aux environs du 15 août, nous sommes le 11, le temps n'est pas toujours formidable en montagne. Les conditions que nous subissons, alors que nous ne sommes qu'en périphérie du massif montagneux, laissent présager des journées de souffrance. Je sais bien que Kasantzakis a écrit «Un jour où je n'ai pas souffert est un jour où je n'ai pas vécu». J'aime bien cette maxime, mais pas trop quand même! Sans proposer de décision radicale, je pressens qu'il nous faudra apporter des aménagements à ce programme très chargé. Dans un premier temps, nous comptons rejoindre le «Tatransky Narody Park», et de là grimper au moins un joli sommet.

Le repas du soir est copieux et l'ambiance chaleureuse. Cela est d'autant plus remarquable, que les personnes, qui nous accueillent, ont eu un décès. À midi ils accueillaient tous les membres de leur famille, pour la réunion habituelle lors de ces tristes circonstances.

Nuit très agréable, mais au matin un brouillard épais empêche toute visibilité. L'idée de repartir et de subir les intempéries de la veille ne m'enthousiasme pas. Mes habits ne sont pas tout à fait secs, je les mets cependant en espérant qu'au moment du départ, ils le seront. Va-t-on partir? L'inaction prolongée n'est jamais très bonne conseillère. Cependant, en repensant à Nicolas Bouvier qui était resté un hiver complet à Tabrize, je relativise nos petits ennuis. Nous descendons déjeuner, nos hôtes sont très agréables, de plus ils parlent bien allemand, ce qui facilite grandement la conversation.

A huit heures et demie nous reprenons nos vélos, le temps semble assez beau, le brouillard se déchire. Notre route contourne le joli et grand lac de Liptovska. Dans le lointain de hautes montagnes commencent à se dessiner. Arrêt dans la ville de Liptovsky Mikulas, car Jean doit racheter un cale-pied. Le magasin est tout neuf, Sport 2000 ou Décathlon, je ne sais plus. Cependant, je me souviens que les prix pratiqués sont les mêmes que ceux pratiqués en France. Le contraste est saisissant lorsqu'on compare avec les onze euros de la demi-pension de la nuit dernière. Les clients ne semblent pas très nombreux. Ces grandes chaînes occidentales se positionnent probablement sur le marché slovaque en vue d'être rentables dans quelques années lorsque le niveau de vie moyen aura augmenté. Le cale-pied, il le trouvera un peu plus loin chez un marchand de cycles.

A la sortie de la ville, nous faisons nos courses, pour midi, dans un super marché. Tout au long de notre périple, nous n'aurons pratiquement jamais eu la moindre difficulté d'approvisionnement. Au cas où nous l'aurions oublié, nous sommes dans l'Union Européenne, et on le ressent bien, la logistique est sans grande surprise. A l'heure du déjeuner, nous nous arrêtons dans un petit abri en bordure de route sous une légère ondée. Les montagnes ont pris de l'ampleur et nous comptons rejoindre la station de Stabske Pleso, qui se situe à 1346 mètres d'altitude. Il s'agit d'un point de départ réputé, permettant d'accéder à de magnifiques randonnées conduisant à de nombreux sommets, culminant entre 2300 et 2600 mètres. La côte se fait raide et le temps menaçant. Une pluie orageuse violente nous surprend. Un grand sapin, en lisière de forêt, nous offre sa protection. L'intensité de l'ondée diminuant, nous repartons. Entre les nuages apparaît un magnifique sommet pyramidal, le Krivan, dominant la vallée du haut de ses 2500 mètres. Pyramide majestueuse, symbole des Tatras slovaques, au point que l'une des pièces d'euros du pays en porte l'effigie. Je tombe instantanément amoureux de ce petit Cervin. Notre occupation pour demain est toute trouvée.

Nous prenons l'option de l'hôtel, car le premier camping est très éloigné du départ de la balade envisagée demain, de plus le temps reste très incertain.

Lever cinq heures du matin, ciel rouge, prémisse de très mauvais temps. Le départ est décidé dans les plus brefs délais. Nous espérons prendre le mauvais temps de court. 1200 de dénivelé, en trois heures cela ne devrait pas poser de problème, même si la randonnée commence par une marche à niveau de quatre ou cinq kilomètres. Mais à peine sommes-nous partis que la pluie nous rattrape. Tant pis nous n'aurons pas l'occasion de revenir de sitôt dans les Tartras, on persévère. Une fois arrivés au pied de la montagne, un joli chemin empierré monte le long d'une arête. La pluie s'intensifie, et le brouillard se met de la partie. Nous sommes seuls , l'ambiance devient farouche. Au détour du chemin, deux chamois, ombres furtives, disparaissent dans la pente. Le sentier devient plus raide. Il est nécessaire de mettre les mains pour progresser. Nous sommes à la limite de l'escalade. La visibilité est réduite à cinquante mètres. Il ne faudra surtout pas se perdre à la descente. Le Krivan se défend et ne veut pas de nous. Le vent se met à son tour de la partie. L'endroit devient très inhospitalier. Je sens le sommet tout proche, mais là c'est franchement de l'escalade, certes pas difficile. Mais trempé, peu couvert, sous des trombes d'eau, sans visibilité, avec un vent rafraîchissant très sérieusement, le thermomètre indique trois degrés, de plus en chaussures de cycliste avec lesquelles il faut faire attention aux parties métalliques qui ripent sur le rocher mouillé, cela devient particulièrement pénible et dangereux. L'altimètre indique 2485 mètres, le point culminant se situe théoriquement dix mètres au-dessus. L'absence de visibilité nous empêche de le discerner. D'un coup, le froid me submerge, il faut impérativement que je m'enfuie immédiatement sous peine de problèmes graves. Jean a moins froid que moi. Je sors la veste que j'ai dans le sac et l'enfile entre mon tee-shirt et ma patagonia. Je mets mes gants avec difficulté. Je sens mon corps se raidir. Je n'avais jamais eu cette sensation. Attention à la déescalade, surtout ne pas chuter, mon corps ayant perdu toute souplesse. Rapidement le terrain devient plus facile. Le rythme s'accélère, en conséquence la température du corps augmente, et son agilité revient. Une fois de plus, je suis allé un peu loin, sur ce que je considérais comme une simple balade. On comprend facilement que des gens meurent de froid en montagne. Le moindre petit incident ou retard dans ces conditions limites, et cela peut tourner au drame. Je m'en veux un peu de mon imprudence et de mon manque de prévoyance. J'aurais pu m'habiller plus, mais j'espérais mouiller le moins de vêtements possibles en prévision des jours à venir. De toute évidence, c'était un mauvais raisonnement. Avoir fait 1500 kilomètres à vélo ne rend pas invulnérable au très mauvais temps en montagne, il me faut m'en souvenir et savoir rester humble.

En redescendant, nous croisons quelques personnes, qui envisagent d'effectuer la randonnée que nous venons de réaliser. Elles nous demandent si nous sommes allés au sommet. Notre réponse affirmative les rend admiratifs, et ils retrouvent le moral. Retour à l'hôtel vers midi, le temps se calme un peu. Nous nous posons la question de savoir si nous restons un jour de plus pour randonner, car il y a d'autres très beaux sommets. Les prévisions météo sont assez mauvaises, en particulier la visibilité devrait rester faible, ce qui est frustrant sur une belle montagne. En conséquence, nous décidons de mettre le cap sur la Pologne dès demain.

Au lever du jour, le temps est acceptable, pourvu que cela tienne. Nous prenons la direction de Zakopane, le Chamonix polonais. Une route à flanc sur les vingt premiers kilomètres nous conduit à travers des zones touristiques fréquentées surtout par des nationaux. On voit très peu de ressortissants étrangers hormis des Polonais. La route rejointe se dirige droit sur la frontière. Le pourcentage de la pente est important, parfois supérieur à 12%. Après 54 kilomètres nous pénétrons en Pologne. Beaucoup de voitures sont garées de part et d'autre de la limite de ces deux pays. Une petite rivière matérialise la démarcation, mais bien entendu pas un contrôle et même pas un panneau annonçant « Polska». Nous sommes frustrés, pas moyen de faire la classique et traditionnelle photo avec les vélos appuyés au panneau frontière lors d'un changement de pays.
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Randonnée de 2 jours aller-retour au départ d'Innsbruck
Bonjour,

Nous serons à Innsbruck du 7 au 11 août. Nous sommes en train donc sans moyen de locomotion et sans matériel de camping.

Auriez-vous des randonnées de 2 jours à conseiller, dont le départ et l'arrivée sont accéssibles en transport en commun d'Innsbruck et avec refuge?

Merci pour votre aide.

A bientôt, Clémence
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Trekking / randonnée en Autriche suggérée, bon niveau + montagnes
Bonjours Je veut aller faire de la rando en montagne en Autriche mais je ne connais pas. J'ai fait la partie nord du GR20 pour comparer mon niveau. Je recherche des vue a couper le souffle, des montagnes... J'aimerai ne pas être dans le trop touristique mais si c'est ce qui a de plus beau ...😉 J'ai a peu près 8 jours.

Si vous avez d'autre idées je suis ouvert au reste des pays en Europe de l'est. Ce sont les images de l'Autriche qui m'y ont attiré. Je recherche quelque chose qui se compare au GR20. PS Je voyage seul et n'ai pas un gros budget. 😛

Merci de vôtre temps🙂 Ben
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Randonnée Innsbruck à Salzburg
Bonjour,

Nous planifions un trip de rando en Autriche. Nous comptons partir de Innsbruck pour se rendre à Salzburg. Quel sentier recommandez-vous ? Est-ce plus simple d'aller dans les parcs nationaux et dormir dans les huts ?

Merci, Nathalie
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Randonnée en étoile au Tyrol (Autriche)
J'ai prévu d'effectuer une semaine de rando en étoile au Tyrol. Pourriez-vous m'indiquer un village et/ou un hébergement qui fasse un bon camp de base. Je recherche un village typique, avec sentiers balisés à proximité, accès à des lacs de montagne, et un hébergement en gîte/chambre d'hôte. Merci de vos conseils.
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Premier voyage de randonnée pédestre en Autriche
Bonjour,

Au début du mois d'août prochain (2011) j'aimerais aller faire de la rando pédestre en Autriche (14 jours). Je vise des sentiers de difficulté moyenne à difficile, de 6 à 8 heures de marche par jour. Je désire coucher en refuge d'étape. Je ne connais pas du tout cet endroit. J'ai besoin d'aide pour me situer. Quelle région choisir?

Merci de votre aide! 😉

Julie
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Projet d'une grande randonnée à vélo de Saint-Raphaël (Var) à Vienne (Autriche)
Hello,

Nous sommes des habitués des randos vélos, mais, pour fêter la retraite ( et oui ), on a comme projet de partir de SAINT RAPHAEL ( var) et rejoindre Vienne (autriche), en passant par l'italie vintimille, gênes, le piémond, la lombardie, la région de vérone, puis le tyrol italien, et passer le brenner direction l'autriche, et vienne. On connait très bien l'autriche à vélo, et le tronçon st raph - brenner, en voiture. Est ce quelqu'un aurait une expérience de ce tronçon à vélo, par des petites routes sympas? On prendra le temps de le faire ( au moins 2 mois ). Si vous avez des infos, pensez à nous!

Merci d'avance!
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Voyage dans le Tyrol en début juin
Bonjour,

Je commence à planifier un voyage en Autriche pour les deux premières semaines de juin 2015. J'aimerais en profiter pour faire de la rando dans le Tyrol. Est-ce trop tôt? Y a-t-il des sentiers encore enneigés en montagne. Pour cette période devrais-je privilégié certains secteurs du Tyrol plus que d'autres? J'ai cru comprendre aussi qu'il y a des gondoles qui ne sont pas encore en opération à cette période. Est-ce généralisé?

Merci d'avance
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Suisse, Autriche... pendant trois semaines
j`aimerais aller en suisse, autriche et un autre pays, je ne sais pas trop.. pendant 3 semaines en septembre 2011. ce voyage à pour but de visiter des endroits à ne pas manquer, à faire de la randonnée pédestre et admirer les paysages. j`aimerais que quelqu`un me donne des conseils ou idées sur ces endroits. merci!🙂
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Que visiter en Autriche?
Hello tout le mode, Je pars la semaine prochaine a Salzburg pour aller faire un peu randonnee(qui doivent se realiser en 1 journee) et visiter le coin. Que conseillez vous? Pour l instant j ai prevu 1 jours visite de saltzburg et 1 jour visite du lac de chiemsee

Je voudrais faire un peu de promenade a velo et a pied alors si vous connaissez des bon parcours ou sites je suis preneur :)

PS je viens de nuremberg donc je connais deja Munich Je rechercher plutot quelque chose a visiter dans le Sud de Saltzburg
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Séjour d'un week-end à Vienne au temps des valses, début février 2011
Bonjour,

Je désirerai aller juste un we à vienne début février 2011, pour voir les toiles de Klimt et à la période des temps des valses. Quelqu'un y a t-il déja assisté? Je cherche également un hébergement sympa pas forcément un hotel, style auberge ou chez l'habitant parlant français ou anglais. Avez-vous des adresses sympas? Sinon quels sont les autres sites qui vous ont vraiment plus? Voilà, merci pour toutes vos réponses, en sachant que c'est mon 1er voyage que je prépare!!...question budget hors billets?

Bonne soirée

Miss Butterfly
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Projet pour juin Italie-Dolomite - Tyrol-Suisse sur 13 ou 14 jours
Bonjour

J'ai un projet avec ma femme de faire une boucle qui passe par l'italie - le tyrol et retour par la suisse pour 13 ou 14 jours les semaine 2 et 3 de juin. Je suis en fourgon aménagé, mais je m’arrête en camping. (confort de douche car c'est un expert) J'ai besoin de vos conseils car j'ai peur que ce soit un peu la course mais nous n'avons que 14 jours maxi : Je suis dans le 37 pret de Tours Aller (2 jours) Lac de garde + verone 2 à 3 jours Option Venise ? 3 jours Dolomites 3 ou 4 jours Tyrol 3 ou 4 jours Retour par suisse ( 2 jours)

J'ai mis "venise" en option car ca parait improbable et c'est pas une obligation pour nous. Idem pour vérone, mais je veux garder le " lac de garde" car j'ai déjà Fait "come" et "Majeur" Les dolomites et le Tyrol sont nos envies, nous sommes amoureux de nature et rando c'est pour cela que les villes nous intéressent moins.

Si vous avez des conseils, des lieux à ne pas rater etc....nous sommes preneur, car je m'y prends un peu tard pour la préparation.

Merci d'avance

Jean-Pierre
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De Vienne à Nice à vélo par la route et les cols
Bonjour, je souhaite partir de Vienne en autriche pour rejoindre Nice par la route (avec un vélo de course) en faisant un maximum de cols mythiques. Quelqu'un aurait t'il des informations sur l'Autriche en particulier dans le sens de mon trajet. Les plus beaux cols, les plus belles routes... Merci 😉
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Itinéraire de 27 jours en voiture dans le Tyrol autrichien depuis Lyon cet été
Hello everybody !

Cet été, je pars - ou plutôt - nous partons, j'emmène femme et enfants (2 et 4 ans) dans un nouveau périple dans le Tyrol Autrichien, départ de Lyon mi-juillet pour 27 jours, en voiture, en passant par le sud de la Suisse, dans l'ouest (pas Américain mais) Autrichien puis dans les Dolomites Italiennes.

Cela fait plusieurs années que nous partons aux Etats-Unis et c'est un peu avec amertume que je n'irai pas là-bas cette année mais nous souhaitons aussi voir autre chose et nous avons plus qu'un faible pour les montagnes. Avec un rythme en douceur pour les enfants.

Il y a très peu de retours sur cette destination sur voyageforum, aussi je vous soumets un petit itinéraire pour les curieux peut-être, pour les connaisseurs aussi - si vous avez des conseils ou avis ? J'ai mentionné les centres d'intérêts tout personnels que j'ai pu trouver jusque là, je ne sais pas encore ce que nous ferons ou pas dans cette liste. Nous sommes plutôt nature et randonnée évidemment, équipés pour porter les enfants, nous n'en sommes pas à notre 1ère expérience et rando avec eux. Les hébergements ne sont pas encore choisis, nous prendrons probablement des logements entiers par airbnb.

2N à Samoëns, France Randonnée fer à cheval 9km 3h

3N vers Evolène dans le Val d'Hérens, Suisse Pyramides d’Euseigne (sentier fermé ?) Rando Lac Bleu (1h30) Rando Glacier du Mont Miné (1h30) Rando La Forclaz – Ferpècle (1h15 aller, retour bus ?) Sources d'eaux chaudes de Combioula

3N Lac Majeur, Italie ou Suisse ? Lac Majeur Iles de Brissago ?

3N Lac de Constance ou Bodensee, Autriche Feldkirch (ville médiévale) Vers Brand : Lake Lünersee in the Raetikon (6,1km, 2h – après téléphérique) Sommet du Pfänder (1064 m) par téléphérique : Pfänder alpine wildlife park + rando - descente (1h15 à 2h selon trajet) Marché de Dornbirn (samedi) Rappenlochschlucht (chutes d'eau), 1h15

5N Vers Sautens, Vallée de l'Oetz, Autriche Route du glacier de Kaunertal, téléphérique Village Ötzi-Dorf à Umhausen Niederthai Lac de Piburger see Area 47 Téléphérique de Gaislachkogel depuis Solden - rando de l'ice Q au lac Gaislacher See, 2km, 2h Aquadome Eoferme de Längenfeld Stuibenfall (lplus grandes chutes d'eau du Tyrol), 1h Abbaye de Stams Innsbruck - palais impérial, église impériale

3N Vers Achensee, Autriche Hall in Tirol Mines d'argent de Schwaz Château de Tratzberg Alpbach Lac d'Achensee

4N Depuis Misurina, Dolomites, Italie Lago di Braies (Pragser Wildsee) Lago di Dobbiaco (Toblachersee) Les Tre Cime di lavadero, rando par les refuges de Auronzo, Lavaredo et Locatelli, boucle de 10km, 3h20 Les Cinque Torri, téléphérique, redescente en marchant (2h)

4N Depuis Trente, Dolomites, Italie Lago di Carreza (Karersee) ? tour du lac 30 min Lago di Tovel - tour du lac 1h30 Trente Lago di Molveno, lac de Nembia Massif de Brenta ? Lac de garde Vérone ?

Retour à Lyon, avec une nuit sur le chemin pour couper la route (Modane ?)

Je suis preneur de tous les avis sur la question. Hasta luego !!

Fabien
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Autriche - Tyrol
Bonjour,

Je souhaiterais faire un road trip cet été en Autriche. Le but est de partir avec ma propre voiture de région parisienne.

Je souhaite faire des randonnées mais aussi découvrir la culture du pays (Châteaux / forteresses, artisanat local, musée, folklore etc...). J'aimerais bien voir des gorges (j'ai vu qu'il y'en avait quelques unes comme Rossengartenschluct (Schann), Kaisuklamm Aschau, Eisholhe et dans le Parc de Gesäuse), éventuellement des glaciers etc...

Pour les randonnées, grand maxi 8h de marche et si possible pas en refuge.

J'écume internet depuis plusieurs semaines sur les sites à découvrir, mais je m'y perd un peu. Je souhaiterais partir 3 semaines maxi en août avec un budget de 1800€ (peut-être plus mais pas sûr) (donc camping, auberge de jeunesse et peut-être pension, mais je prévois 30€ par nuit grand maxi).

Je précise que je fais aussi de la photo, donc il m'arrive de rallonger parfois mon temps pour des prises de vues.

Voici un premier itinéraire (qui risque à coup sûr d'être modifié je suppose par la suite :/ ):

Jour 1: Arrivée aux environs de Sankt Anton am Alberg Jour 2: lac Faselfadsee (rando) Jour 3: Gorges Rossengartenschluct (ou autres gorges ailleurs) - Drachensee - Seebensee (rando) Jour 4: Seebensee (rando) - Innsbruck Jour 5: Innsbruck Jour 6: Innsbruck Jour 7: Innsbruck - Lac Salfeinssee – Schaflegerkogel, Kalkkögel (rando) Jour 8: Achensee - Pertisau (Rando ou autres pour aller observer le lac) Jour 9: Zireiner see (Rando?) Jour 10: Vallée de Zillertal (Rando?) Jour 11: Grossglokner - Route Alpine - Chutes de Krimml Jour 12: Hohe Tauern (Rando) - Gosausee - Hallstatt Jour 13: Hallstatt (Visite du Village, Lac, Ossuaire?, Mine de sel?) Jour 14: Parc Gesaüse (Rando) Jour 15: Grünersee - Melk Jour 16: Melk - Alentours Salzbourg (lac Wolfgang, Walchsee, plansee?) Jour 17: Alentour rando lac Salzbourg Jour 18: Salzbourg Jour 19: Salzbourg Jour 20: Salzbourg Jour 21: Salzbourg - (des choses à voir sur la route avant?) Rottenburg Jour 22: Rottenburg Jour 23: Rottenburg - France

que pourrais-je modifier sur cet itinéraire pour pouvoir profiter du voyage sans passer à côté de sites incroyables (même s'il faudrait bien plus qu'un voyage pour découvrir les beautés de l'Autriche ;) )

Il y'a trois étapes qui me tiennent vraiment à coeur: Innsbruck, Salzbourg et Melk. Je suis consciente que Melk me fait faire un gros détour, mais je n'aurais pas forcément l'occasion de retourner en Autriche tout de suite (beaucoup de projet de voyage avant tout). Pour les villes de Innsbruck et Salzbourg, je prendrais les pass pour les transports et visites, donc ça ne me dérange pas de faire du camping si des navettes passent à proximité, afin d'éviter de galérer avec la voiture dans ces villes. Sauf si je trouver un logement sur place avec parking (mais je n'ai pas beaucoup d'espoir là dessus, les logements sont relativement cher en Autriche).

Je prévois bien sûr de faire équiper mon véhicule de la vignette Allemande et Autrichienne (Je contournerai la Suisse, donc j'esquive cette vignette)

Merci beaucoup :)
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Vienne-Mulhouse par l'EuroVelo 6: train Paris-Vienne avec vélos?
bonjour à tous,

nous projetons de revenir de Vienne (Autriche) à Mulhouse à vélo par la veloroute 6 . Pour aller à Vienne nous pensons prendre le train à Paris .Il ne semble pas y avoir de direct ? quelqu'un a t'il déjà fait ce voyage en train avec vélos ? le train de nuit est'il "sûr"? est 'il plus joli ou conseillé (voir les 2 !) de faire l'inverse c'est à dire d'aller en vélo à Vienne et revenir en train. merci de vos conseils et retours d'expériences.
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Carte des piste cyclables en Autriche?
où pourrais je me procurer une carte des pistes cyclables en autriche où tous autres documents en rapport. merci

Pour vous, quels sont les endroits ou activités incontournables en autriche : monuments, sites, villages, randonnée....
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Couleurs d'automne au Tyrol autrichien
Quelles images d'un court séjour au dessus d'Innsbrück par un beau soleil et des couleurs exceptionnelles pour cette période. Photos prises sur le glacier du Stubaï et sur les hauteurs de la vallée de Neustif. Certaines photos sont assez sombres mais le soleil est trés bas en cette période et il y a beaucoup d'ombre qu'il n'est pas toujours facile de maitriser.Oui je sais que certains éclaicissent leus clichés, pour ma part je les laisse tel quel🙂
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Tips for itinerary and visits between Munich and Garmisch-Partenkirchen
Hello, We’re heading to Bavaria from May 13 to 23, with a side trip to Austria. Here’s our itinerary: Day 1: Brussels-Munich Day 2: Munich Day 3: Munich and departure for Salzburg We’ll be staying three nights in Salzburg. Then we’ll head to Garmisch-Partenkirchen, where we’ll stay for five nights. Visiting Munich and Salzburg isn’t too tricky. Once in Garmisch, we’re planning a day in Innsbruck, a day for Neuschwanstein Castle, and the rest is still up in the air. What’s really got me stumped is that we’d love to see Königssee Lake—everyone says it’s a must-see. We’d also like to visit the Eagle’s Nest (Kehlsteinhaus), where the landscapes are supposedly stunning. This would either be a round trip while we’re in Salzburg or on the way between Salzburg and Garmisch, but I’m guessing it’s impossible to do the drive from Salzburg to Garmisch, the Eagle’s Nest, *and* Königssee Lake all in one day. Plus, the Alpine route between Salzburg and Garmisch seems prettier than the highway. But honestly, I’m feeling a bit overwhelmed with the planning. We should’ve added a stop between Salzburg and Garmisch, but the hotels are already booked. Thanks for any advice on the itinerary and visits! Another question: How far in advance should we book Neuschwanstein, Königssee, and the Eagle’s Nest in May? Thanks so much in advance for your tips and ideas!
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