Discussions similar to: Asie une année sabbatique
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Sites incontournables pour une semaine au Vietnam?
Bonjour, Mon conjoint et moi-même pensons faire un voyage de 4 semaines en 2010 ou 2011, en avril-mai. Le Vietnam fait partie des pays incontournables, comme la Nouvelle Calédonie (les autres pays n'étant pas encore trop décidés). Au lieu de vouloir tout voir très rapidement, nous préférons voir un ou deux sites par pays. Pour le Vietnam, nous nous accordons une semaine sur place avec l'incontournable baie d'Halong (croisière d'une nuit sur un bateau). Comme l'avion atterrit à Hanoï, nous avions pensé visiter Hanoï puis aller vers la baie d'Halong (j'ai vue des croisières d'une nuit); quels autres sites pouvons-nous voir en une semaine ? peut-on prendre les trains pour circuler dans le pays ? j'ai vu sur le forum que l'hébergement chez l'habitant ne se pratiquait pas là-bas ; quels hébergements privilégier ? merci pour vos conseils🙂
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Conseils pour six mois ou plus en Inde
Bonsoir à tous, je commence à planifier un voyage en Inde prévu pour l'automne 2006. J'ai aucune idée de la durée de mon voyage, je prends une sabbatique alors je prendrai un billet ouvert sur un an. C'est la première fois que je voyagerai dans un autre pays (excluant les É-U à 10 ans...) et seul en plus. J'ai alors naturellement besoin des conseils des initiés. J'aimerais consulter un guide de voyage ou un site internet qui conviendrait à mon type de voyage. Je n'ai aucunement l'intention de coucher dans les hôtels cinq étoiles parmi les riches touristes... j'ai plutôt la phobie des masse de touristes. Je veux connaître la vie dans les petits villages... Visiter les beautés de la nature - totalement différentes d'ici... Suivre des cours de musique indienne... Goûter aux bouffes indiennes... Je me demandais aussi si il était possible de travailler sur des petites fermes tout en étant logés et nourris. Le transport en commun est-il efficace? ou bien est-il possible de faire du pouce (auto-stop)? J'aimerais en gros avoir des points de repère pour m'enligner et ensuite découvrir par moi-même à partir de ces points. Je sais que la frontière avec le Pakistan est à éviter. Une dernière chose, est-ce vraiment utile de consulter une agence de voyage avant de partir, pour avoir un bon prix pour le billet d'avion par exemple? ou y a-t-il une autre manière d'avoir des bon prix?

Merci de me faire part de vos expériences!
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Pékin, puis le Xinjiang, aux frontières du Pakistan, du Tadjikistan et du Kirghizistan…
Pékin, puis le Xinjiang, aux frontières du Pakistan, du Tadjikistan et du Kirghizistan…

Toutes les photos sur www.naruwan.fr

Mais tout d’abord une courte escale à Pékin Pékin, c’est trop grand. Les distances sont considérables. Je ne suis pas allé revoir ce que j‘avais vu il y a une dizaine d’années. Un peu perdu un jour, des mamies pékinoises m’ont gentiment indiquées le bon bus, elles prenaient le même, et m’ont accompagné jusqu’à la station de métro que je cherchais désespérément. Xièxiè. Et heureusement que chaque soir, un vieux copain pékinois m’a fait découvrir de délicieux restaurants. De nuit, dans sa Peugeot ? (t’as vu j’ai acheté une voiture française) on a remonté une avenue sur des kilomètres jusqu’à la place Tiananmen…mais ingarable… Le centre d’art contemporain dénommé 798 est relativement intéressant. Ancienne usine désaffectée, 600 hectares..C’est ici que certains peintres Chinois ''modernes''ont commencé a recevoir une reconnaissance internationale.

Urumqi, province du Xinjiang. Taxi vers l’hôtel Maitian, une petite heure à cause des embouteillages. Ce n’est qu’ensuite que j’ai su qu’il y avait une navette beaucoup moins chère qui s’arrêtait à deux pas de cet hôtel. Rien de particulier, hôtel de voyageurs, mais central. Personnel courtois. WIFI. Rencontré trop rapidement une adorable famille française et leurs cinq enfants qui profitent d’une année sabbatique en Asie.www, une année de gagnée. Blog interdit de lecture en Chine… car soutenu par Blogger. On se demande bien pourquoi. Je les retrouverai tout aussi rapidement 3 semaines plus tard, toujours aussi enthousiastes.

A Urumqi, ça peut servir A 2 minutes à pied, il y a, si besoin était, un grand hôpital où je me suis rendu pour terrasser un gros rhume. Chacun sa méthode, mais, en Chine, je préfère consulter un médecin plutôt que d’acheter n’importe quoi dans une pharmacie. Note. En Chine on trouve deux types de pharmacie. Les vraies de médecine chinoise traditionnelle et les pharmacies dites "occidentales"’. Ensuite on trouve ce que j’appelle des "débits de médicaments" ou un personnel non formé vous refilera n’importe quoi… Et plus c’est cher… Bref, j’arrive à 08.15 et une queue bonhomme d’une bonne soixantaine de personnes m’attend déjà, sans tricheurs, ce qui est rarissime en Chine. Hôpital flambant neuf, sol en marbre, mais seulement cinq malheureuses chaises, pauvres personnes âgées qui doivent rester debout plus d’une heure, quelques habitués ont apporté leur pliant. Peut-être que les tricheurs respectent les hôpitaux… à moins que les patients ne supportent pas les tricheurs. 09.00 heures, ouverture de deux guichets sur six, je règle 7 rmb, puis, muni de mon récépissé, je vais attendre le médecin qui ne commence à consulter qu’à partir de 09.50 heures. Comme dans tous les hôpitaux publics en Chine, le médecin reçoit dans son cabinet plusieurs patients à la fois et donc tout le monde est au courant de votre maladie. Le médecin m’a bien ausculté, prescrit des médicaments que je suis tout d’abord allé payer, 150 rmb, puis retour chez le médecin pour qu’il m’indique la posologie. A 11.00 heures, c’était terminé. Il faut avoir du temps en Chine. Le traitement a été efficace. La même manip me prend une heure à Taipei, cherchez l’erreur.

Avril à Urumqi. Grand soleil, ciel limpide bleu, mais à l’ombre, il fait frais. (L’hiver, c’est moins 20 degrés minimum…) Pas grand-chose à voir, pour ne pas dire rien à voir. Des dizaines et des dizaines de hauts immeubles en construction, des embouteillages ‘’pékinois’’… Le Grand bazar est minable et les vendeurs pas amènes du tout. Une visite au musée vaut quand même la peine. Le grand parc à coté de l’hôtel Maitian tient plus de la maison de retraite que d’un parc. Il est triste, suranné, poussiéreux et il y a même quelques arbres en plastique fluo, sans doute pour égayer l’hiver. De vieux messieurs, munis de leur pinceau géant à l’eau et d’un cahier d’exercices à la main tracent d’élégants caractères traditionnels éphémères sur le sol. Traditionnels. Ceux utilisés à Hong-Kong et à Taïwan, par opposition aux moches caractères simplifiés utilisés en Chine. Bon dîner avec un contact de Couchsurfing et bonne soirée.

Départ pour Turpan Quitté l'hôtel d’Urumqi et, à 3 minutes à pied de l’hôtel, emprunté un bus bondé comme un jour de grève dans le métro parisien. Au pied de la porte du bus, à ma gauche et à ma droite deux jeunes pétasses essayaient de me passer sur le corps, bien que la largeur de la porte soit plus ou moins équivalente à la largeur de mon sac-à-dos et malgré les hurlements de la conductrice à leur égard. Avec mon gros sac-à-dos j’avais du mal. La conductrice, charmante, m’a dit de le poser sur le moteur, ce qui était super sympa et ainsi je restai près d’elle ayant trop peur de me retrouver au milieu sans pouvoir ni savoir où descendre. Ce serait trop simple si le bus s’arrêtait juste devant la gare des cars. Non, il s’arrête plus loin , mais en passant devant, elle m'a dit : "voilà la gare" et mimé que je devrais y aller à pied. 5 minutes. Il y a des cars toutes les trente minutes pour Turpan. Désolation. Je n’avais encore jamais vu de contrée si triste. Paysage de caillasse et ciel gris pendant trois heures. Le ciel d’azur d’Urumqi avait disparu. Quelques masures, quelques usines crachant de la fumée, et, sur 80 kilomètres de long (dixit le guide), des centaines d’éoliennes qui ne tournaient pas faute de vent. Puis quelques arbres qui commençaient à verdir, et des fruitiers éclatant de fleurs. On descend très doucement puisque Turpan est à 164 mètres sous le niveau de la mer, et je me suis surpris à décompresser mes oreilles. Le car était climatisé. Il fait 28 ici et, habillé chaudement, j’ai commencé à ranger ma doudoune - bien agréable lorsqu’on est à l’ombre à Urumqi -, avant de chercher l’hôtel. 3 minutes à pied. L’hôtel Dong Fang est à 20 mètres de la gare. Heureusement qu’une relation locale de couchsurfing avait réservé pour moi et qu’un gentil couple de Ouïghours a aidé l’employée, qui ne parlait pas Chinois, à remplir ma fiche d'hôtel rédigée en chinois sans "sous-titres" en anglais. C’est glauque à souhait, comme généralement tous les hôtels proches des gares, mais très pratique pour reprendre un car, et central. 110 rmb. Un lit moins dur qu’à Urumqi et de l’eau chaude à volonté dans une salle de bains en marbre. Très calme bien que donnant sur la rue..Mais bon, heureusement que pour dormir j’ai mon "sac-à-viande", propre. Puis, par hasard "Pinot simple flic" est venu à l’hôtel contrôler mon passeport. On a bavardé (‘’il ne m’a pas "questionné’’) et il m’a spontanément invité chez lui. On a d’abord marché et fait 4 pharmacies d’où il est ressorti bredouille, jusqu’à ce que, par hasard, ce soit moi qui en voie une où il a trouvé son bonheur, puis on est allé chez lui. Appartement spacieux très joliment décoré de style ouïghour. On a bu un bon thé parfumé, pas un insipide thé chinois, et grignoté la spécialité locale, des raisins secs. Son uniforme, c’est un blouson bleu avec, sur le poignet d’une des manches, un petit POLICE brodé en blanc. Pas de signe chinois. Ce n’est pas le commissaire, le commissaire ne doit pas contrôler les passeports dans les hôtels minables. Il m’a déposé dans un salon de massage de pieds "sérieux" où j’ai été remis sur pied. Quinnan Lu est une très longue et large avenue, en partie piétonne, intégralement couverte d’immenses tonnelles de vignes naissantes, dont l’ombre rafraîchissante doit être oh combien appréciée l’été, mais je les raterai puisque ce n’est pas encore la saison. Il faisait 28 degrés et le soleil se couche à 21h 30 L’été, il peut faire jusqu’à 43 degrés, voire plus. Le climat est particulièrement sec. L’on dit qu’il ne pleut jamais ici. Un petit tour au marché, en face de la gare des cars. Rien de chinois. Ici, c'est le pays des Ouighours et probablement d’autres minorités "appellation chinoise" que je ne sais pas encore distinguer. Pains, pastèques et ananas à la poussière, soieries et soieries en polyester, vêtements, chaussures, tapis, parfums, patchoulis, couteaux, onguents, barbiers, fruits, glaces "italiennes", fruits secs, des dizaines de raisins secs de toute taille, vert, noir et rouge sombre, thé, fleurs séchées, cardamone, épices, vendeurs de bois de cerf aux vertus soi-disant aphrodisiaques, et tant d’autres produits dont je connais ni l’origine ni l’usage. A 20 centimètres au-dessus du sol, de grandes barres "casse gueule" en acier incassable découpent le marché en zones pour les interdire aux véhicules. Les gens sont beaucoup plus souriants qu'à Urumqi. De nombreux gamins me lancent des "Hello", de rares commerçants ne tirent pas une gueule longue comme ça. Mais bon, je n’ai pour l’instant passé que quelques heures. Deux adorables gamines qui faisaient leurs devoirs sur le trottoir sur une borne en pierre, scène courante en Chine, se sont enfuies à ma vue en laissant cartables et devoirs. Elles ont joué à se faire peur. Patatras. Alors que je revenais sur mes pas un peu plus tard, elles se sont à nouveau enfuies en courant et en hurlant… Au marché, en face de la gare, j’ai pris en photo une jolie porte en bois peinte, et un jeune con de barbier, un gamin imberbe, m’a fait un scandale parce que je prenais la porte en photo. A regret, j’ai gardé mes insultes chinoises. J’eusse été accompagne de "Pinot simple flic", qu’il ne l’aurait pas ramenée… Je suis rentré chez son voisin et lui ai demandé si je pouvais me faire raser le lendemain, grand sourire, mais bien sûr. De vieux Ouighours à la peau burinée se faisaient raser et masser délicatement le visage. Ca doit être super, cela me rappellera mon rasage en Turquie au 20ème siècle. De retour à l’hôtel, j’ai branché la bouilloire, et immédiatement tout l’étage (y compris ma chambre) a disjoncté. Les voisins sont sortis dans le couloir, y compris un commerçant pakistanais qui m’a salué d’un "Salam Alikum" puis s’est exprimé en anglais avec cet accent typique. En la branchant dans la salle de bains, ça fonctionne. J’ai fait chauffer deux fois la bouilloire et ébouillanté le siège des toilettes, on n’est jamais assez prudent. A…, un correspondant de Couchsurfing, un Ouighour, celui-là même qui m’avait réservé ma chambre, est venu me chercher. Rendez-vous était pris à 11 heures, "Beijing's Time". Ici, il faut faire attention, particulièrement pour certains horaires. Il y a en effet l’heure officielle de Pékin et l’heure locale… plus adaptée à la course du soleil. Les trains et cars "marchent" à l’heure de Pékin. En deux temps trois mouvements, on a traversé la rue, et, grâce à lui, j'ai pu recharger mon portable chez China Mobile, chose qui m’a été impossible à Urumqi (ils voulaient me vendre une autre SIM, prétextant qu' on ne pouvait pas recharger une carte achetée à Pékin.…) su combien d’unités il me restait (impossible à savoir à Urumqi) acheté en face un billet de train et couchette du milieu, la plus confortable, pour Kasghar, à 23 heures de train… Départ dimanche midi. On s’est vu une heure. Il est professeur d’anglais avec un bon accent, première fois que je rencontre un Chinois professeur d’anglais compréhensible. L’été, pendant les vacances scolaires, il devient guide touristique. Il m’a fait goûter des choses que je n’aurais sans doute pas découvertes seul et c’était délicieux. Puis le musée de Turpan, assez grandiose, mais bon… Un tour de taxi à la périphérie de la ville, pour voir. RAS Ce garçon m’a "organisé" un circuit pour samedi avec un chauffeur qui parle anglais. C’est bien, mais il ne parle pas bien chinois, comme j’ai pu le constater lorsqu’il m’a appelé tout à l’heure pour confirmation. Parler chinois n’est pas non plus leur tasse de thé… "Pinot simple flic"’m’a également appelé, et on s’est compris. Il me prend demain et on va se balader car il n’est pas de service. Pas surpris, je me suis vu interdire d’accès d’internet café. Ce soir, je viens de changer d’hôtel. Turpan Hotel Qiannan Lu No2. Chambre trois lits, des serviettes pour trois, au sous-sol frais, pour 50 rmb alors que je payais 100 rmb. Mais là n’est pas l’intérêt. Il y a la WIFI qui fonctionne bien. Le précédent hôtel était pourri, celui-ci est un hôtel des Milles et une nuit super, et le personnel à la réception est adorable. Petit déjeuner possible. J’en ai pris un. Le personnel m’a offert des suppléments. C’est notre cadeau, m’ont-elles dit. Il n’y a que très peu de clients, vu la saison. "Pinot simple flic"’ m’avait donné rendez-vous à midi. Enfin, c’est ce que j’avais interprété. 12.20, personne. Coup de fil et il y avait un décalage horaire que je n’avais pas bien saisi. J’ai donc découvert l’heure de Pékin et l’heure locale qui diffère de deux heures… En l’attendant, re-visite du marché. De jeunes Ouighours m’ont invité à jouer une partie de billard qui est une passion en Chine. Il y a en a même dans les villages les plus reculés. Mais comme depuis gamins ils y jouent du matin au soir, je ne faisais pas le poids. J’ai quand même réussi à mettre quelques boules et sauvé ‘’la face’’ sous leurs applaudissements. Tu es Americain ? Non je suis Français. Ah Dazine. Repète ! Dazine footbool. Ah ! tu veux dire Zidane… Le policier est arrivé. On est tout d’abord allé à pied rejoindre ses copains qui buvaient un coup. Fort heureusement, le premier jour j’ai dit à ce monsieur que je ne buvais pas…Mon œil… mais j’ai bien fait. Lui non plus mais ses copains descendent les bières à une vitesse stupéfiante, l’un d’entre eux les décapsulant comme un légionnaire, c’est-à-dire avec les dents… Après je ne sais combien de parlottes en Ouïghour, on est parti dans la campagne avec Pinot simple flic au volant, ce qui était plus raisonnable… On a traversé des hectares et des hectares de vignes, qui poussent le long de sortes de pergolas, à hauteur d’homme pour la collecte. Arrivés là, très concentrés, ils ont joué à un jeu local avec des pions noirs et blancs. Puis on est parti vers une seconde ferme, pour une nouvelle partie. Les hôtes ont été adorables avec moi, sortant une superbe pièce de tissu brodée afin que je m’assoie confortablement, dégustant des tomates cœur-de-bœuf. L’un d’entre eux, non joueur, m’a montré des maisons en ruine, des fours à pain, des puits. Sympa. Au moment du départ, le fils de mon hôte est rentré de l’école en vélo électrique. Contraste saisissant entre la demeure miséreuse et le vélo électrique. (Il y a des vélos électriques à partir de 195 euros, somme conséquente en Chine a ne surtout pas comparer avec l’Europe). Enfin vers 19.00 heures on est rentré à Turpan pour dîner dans la rue. Puis re-café et re-bières. Nous nous sommes éclipsés, notre bouteille d’eau minérale à la main.

> Visite de Jioaohe. Je suis le premier et nous sommes en tout et pour tout 5 ou 6 visiteurs. Il fait certes chaud, mais curieusement il y a un mince filet d’air frais. En sortant, après disons une bonne heure, les groupes arrivent, cornaqués par leur guide avec leur satanée sono de m… Ouf, j'ai pu apprécier tranquillement ce site. En saison touristique, ne pas oublier des boules Quies ou le MP3 à fond… avec de la musique ouïghour si l’on veut jouir de la majesté du site. Nous partons ensuite vers les "Karez" ce système de canalisation d’eaux souterraines unique au monde de par sa taille notamment. Plus de 5000 kilomètres de long, 172367 "puits d’air". Le musée est très pédagogique. L’on roule ensuite le long des célèbres Flaming Mountains et arrivons à (j’ai oublié le nom) ou juste à côté restent les décors d’un film chinois issus d’un célèbre roman ‘’Journey to the West’’ écrit au 16 eme siècle et attribué aWu Cheng'en. Puis les grottes de Bezelik où l’on ne peut pas prendre de photos, mais de toute façon il y a très peu de peintures murales encore visibles. J’ai plus tard trouvé un livre avec de nombreuses photos éblouissantes. Enfin, vue des murs d’enceinte en ruine de Gaochang. Bof. Tout ce périple se fait tranquillement dans la journée, avec, au milieu, une sieste réparatrice de 13.00 heures à 16.00 heures (fortement recommandée par le chauffeur) puisque l’on doit repasser par Turpan. (Mais il n’avait pas tort)

Kasghar Départ pour Kasghar à 11.47 heures. De Turpan il y a un bus toutes les demi-heures pour une bourgade voisine. Une heure de route, 5 minutes à pied et on arrive à la gare : chaos… Dans la sale (avec un seul L) d’attente, je bavarde avec un Chinois qui s’apprête à passer 40 heures dans le train pour rejoindre Pékin…sans couchette. Train couchettes, deux étages. Pas de chance, aucun passager de mon compartiment ne daigne me saluer, à l’exception d’un sympathique électronicien chinois qui m’initiera aux arcanes des trains chinois longue distance. Samovar distributeur d’eau chaude pour le thé et les nouilles, deux lavabos pour la toilette, avec de l’eau chaude s’il vous plaît ! En permanence, des vendeuses de fruits, nourriture, "nouilles en plastique" avec la plus forte concentration de MSG (glutamate monosodique) au monde, magazines, loueurs d’écrans portables épais de six bons centimètres, sur lesquels on peut visionner des films, employée qui passe et repasse la serpillière, balance un sceau d’eau dans les toilettes, et ramasse les boîtes de nouilles à coté de la grande poubelle vide. C’est sans doute trop fatigant de les jeter directement dans la poubelle… Tout au long de la voie, des milliers de sacs plastiques déchiquetés, des bouteilles, des boîtes de nouilles "instantanées" attendant de se faire désintégrer au siècle prochain. Les fenêtres sont fermées (et il doit faire bien chaud l’été…) mais c’est sans compter sur la cuvette des toilettes par ou passent des milliers d’articles… Train. Si possible, choisir un compartiment au milieu du wagon, loin des toilettes et de la jonction des wagons et du coin fumeur. Il y a aussi quelques compartiments avec deux couchettes (sans porte) qui peuvent être plus cosy à deux. Wagon pompeusement appelé "wagon restaurant". Mon voisin de table, face à moi, un jeune homme à la coiffure abondante et soignée, les ongles noirs de crasse, a découvert un cheveu (que j'ai vu) dans son assiette. Sans beuglement, il a appelé la serveuse qui s’est exécutée en retransvasant probablement son assiette dans une autre…

Mes voisins ayant sommeillé toute l’après-midi ont commencé le soir à jacasser. Ils ne parlaient pas chinois entre eux mais ont fini par bien vouloir comprendre mon chinois et sont allés discuter ailleurs. J’avais une couchette "dure", mais, ma foi, assez confortable grâce à la couverture en guise de second matelas. 07.00 heures. Alors que le soleil n’est pas encore levé et qu’on est bien dans sa couette, réveil en musique de tout le train, bah voyons… Arrivée 11.00 heures tapantes. Le taxi ne lisait pas le chinois et ne comprenait pas mon chinois…Heureusement que j’avais mon portable et qu'après une longue conversation avec mon hôtel on est enfin arrivé à bon port pour un prix juste, dixit la jeune femme chinoise qui gère le KKH Breeze hotel et son petit jardin que je recommande. Building 6-3-6313, Kangmei Xiaoqu, No. 268 Seman, Kashgar.

Selon elle, il y aurait 700 hôtels à Kasghar, et seulement 45 pour les étrangers. De l’hôtel, à pied, l’on peut tranquillement se rendre à la mosquée Aid Kah avec ses 140 piliers en bois ouvragés… La seule chose que l’on puisse voir après s’être fait racketter de 30 rmb, c’est le jardin minable, la façade et les fameux piliers en bois. A proximité, une partie non détruite du vieux Kasghar en cours de "relifting touristique"…Couleurs acidulées. Nombreux artisans y compris des fabricants d’instruments de musique, des chapeliers, des zingueurs, et des dizaines d’estaminets. Zéro touriste tant Européens que Chinois, nonchalance et j’menfoutisme. Un bus, le 20, m’emmène pour 1 rmb pour le Mausolée d’Abakh Khoja, l’un des plus beaux exemples d'architecture islamique en Chine. Afin de rejoindre ce mausolée, un scooter électrique me fait parcourir un petit kilomètre de zones d’habitations délabrées pour 3 rmb. Ces scooters électriques sont géniaux, mais en Chine on les appelle les "Silent killers". Entrée 30 rmb… Nous sommes en Chine. Mais magnifique bâtiment. J’ai raté le marché aux bestiaux de Kasghar qui n’a lieu que le dimanche. Au retour déambulation dans le Grand bazar, immense. Manque de chance, vent de sable assez fort qui se propulse dans toutes les allées. Les vendeurs passent leur temps à épousseter la marchandise et repousser la poussière un peu plus loin. Les pastèques perdent tout leur attrait, les verres de jus de grenade sont couverts de poussière couleur sable… comme un vieux cappuccino, ce qui ne décourage nullement les consommateurs. A Kasghar il y a deux superbes restaurants, se présentant comme "turcs". Très belle décoration, belle carte, bonne chère, savoureux thé servi dans des théières en argent, prix raisonnable. 80 rmb. Mais malgré trois fois plus de serveurs qu’un même restaurant en France, le service est d’une nullité affligeante. On dérange…

Départ pour la Karakoram highway Pour cause d’agenda bouleversé, j’ai pour la première fois traité avec www.olroadtours.com pour faire une partie de la fameuse Karakoram Highway, l’une des plus hautes routes du monde, qui joint Kasghar à Islamabad (Pakistan). Sur la partie chinoise, on roule à droite. Sur la partie pakistanaise, on roule à gauche… Ce sont les mêmes chauffeurs. Ca ne doit pas être triste…

De Kasghar à Tashkurghan De Kasghar à Tashkurghan, il y a environ 300 kilomètres. Il faisait un temps magnifique et les cimes encore enneigées montraient des sommets à plus de 7000 mètres dont le fameux Muztagh Ata à 7546 mètres. Très peu de circulation, route large en très bon état à 90 pour cent. On monte à 4400 mètres pour redescendre a 3300. J’ai eu une pensée pour une connaissance qui a fait cette route en vélo... seule jusqu’en Europe… Les photos sont plus parlantes. Le lac Karakul, tant vanté par les guides, ne m’a pas emballé du tout, le lac Lugu (certes plus grand), qui est à cheval sur le Yunnan et le Sichuan, est bien plus majestueux. Nous sommes en pays tadjik. Le Tadjikistan est très proche. Au bord du lac, quelques habitations tadjik en mauvais béton, tombant en ruine, des yaks y cherchent pâture. Le chauffeur s’est arêté chez un de ses "amis", dans une minuscule masure, ou le poêle ronronnait. On a bu le thé puis immédiatement, mais c’est bien compréhensible, l’hôte a sorti un sac de verroteries du Pakistan, disait-il. Pourquoi du Pakistan et pas du Xinjiang ? Pas de réponse. Ca doit être plus exotique… Le chauffeur/guide m’a proposé de passer la nuit là, mais j’ai décliné l’offre ne trouvant rien de bien intéressant à faire là. Tashkurghan. Le Stone castle, qui protégeait les caravanes est à visiter. La bourgade de Tashkurghan (dernière ville avant la frontière avec le Pakistan) en béton-armé où les seuls outils des architectes (ou plutôt des dessinateurs de parallélépipèdes), soit l’équerre et la règle, est remplie d’hôtels et assoupie. Seules les élégantes coiffes des femmes tadjiks ont retenu mon attention. Deux gamins qui sortaient de l’école m’ont demandé de les prendre en photo. Fais voir, et m’ont donné leur QQ. Ca y est, c’est posté. Naturellement, pour eux, je suis un Américain, et ils m’ont fait voir leurs cahiers d’exercices anglais. Pas mal du tout. Tu sais où il y a un barbier ? Et c’est parti. Le barbier, sympa, commence par une longue et forte friction manuelle du visage. A un moment, j’ai dit stop pour voir ce qu’il avait dans la main. Et non ce n’était pas un tampon-jex, mais sa main calleuse. Pas de savon à barbe. Rien à voir avec la douceur et les senteurs des barbiers turcs. Nuit avec une couverture chauffante, mais l’électricité étant coupée une bonne partie de la nuit, ce fut une mauvaise nuit, aussi probablement à cause de l’altitude. Retour hélas sous un temps plus ou moins bouché. Un couple qui a raté le car fait du stop. Le chauffeur les prend, mais c’est payant. Il est américain et sa copine est anglo-pakistanaise, tous deux profs d’anglais dans un bled en Chine. Ils sont habillés très légèrement et ont dormi (en fait crevé de froid) chez l’habitant. Ils dévoreront nos biscuits. Retour à Kasghar A Kasghar où les activités sont plus que limitées, j‘ai été très agréablement surpris par la visite d’une immense fabrique d’instruments de musique. (On n’en visite qu’une infime partie, mais j’ai estimé la fabrique à 800 mètres de long…) Pas de billet d’entrée. Un comble en Chine, et un guide adorable. En plus, ce qui n’a rien à voir avec la musique, il y a un artisan chapelier sympathique, qui vend des chapeaux en fourrures, des toques en mouton. A ne pas manquer. Avion pour Pékin, Survol du désert pendant sans doute plus d’une heure, disons plus de 1000 kilomètres, impressionnant. Le néant et des points microscopiques de vie. De vie ou de survie ?

Eh bien, en 2010 j'ai adoré mes trois mois dans le Yunnan, en 2011 j'ai aimé quelques parties du Sichuan (2.5 mois) mais je n'ai pas été emballé par ce que j’ai vu et ressenti au Xinjiang. On me rétorquera que je n’ai pas tout vu…

Les Ouïghours ne sont pas drôles du tout (à part un ou deux, y compris le policier de Turpan). Les chauffeurs de taxi ouïghours de Kasghar que j’ai hélé conduisent comme des brutes, pied au plancher, klaxon à fond pour n’importe quel prétexte… sans aucun respect pour les autres. Et je connais un tout petit peu la Chine pour pouvoir dire que je n’avais jamais encore vu autant de mépris pour les autres… Les autres, ce sont les autres véhicules et les pauvres piétons, carrioles à cheval, enfants… Un klaxon en France est utilisé environ 10.000 fois. En Chine, c’est 400.000 fois, ce qui fait que notamment les klaxons des voitures européennes produites en Chine sont sinisés.

> A cette période de l’année, il n’y a presque pas de touristes dans le Xinjiang... www.olroadtours.com > Le jour précédent j’ai rencontré le frère d’Abdul, "patron de Oldroadtour"’ qui m'a dit nous ferons/visiterons ceci et cela... y compris 2 heures de cheval en allant au lac Karakul. Nous avions convenu d’un prix hors tickets "racket" d’entrée sur les sites. Abdul, le patron chauffeur, est arrivé avec 15 minutes de retard, son bureau n’étant pourtant qu’à 5 minutes à pied de l’hôtel, et nous avons pris la route avec son mini van japonais confortable. Ce n’est pas un type désagréable, mais il ne s’exprimait qu’en mauvais anglais, et quand je lui demandais, comment on dit ca en chinois… Silence, je ne sais pas… Nous nous sommes arrêtés 30 min plus tard dans un village et avons acheté de l'eau (il faut beaucoup boire en altitude) et de quoi grignoter. Au lac Karakul, bien que n’ayant nulle envie de monter à cheval, l’endroit ne me branchait pas, je lui ai demandé où étaient les chevaux. Oh là bas… Je n’ai vu que de yaks... Arrivée à Tashkurgan : il y a de nombreux hôtels et il m'a demandé d’en choisir un, comment pourrais- je ? Puis il s’est garé devant celui qu’il connaissait. Il m’a demandé de payer 200 rmb + 100 caution de clé… J'ai dit désolé, mais l'accord incluait l'hôtel et la nourriture… Ah bon? Vous êtes sûr? Il n’a pas insisté, mais a essayé de me b..

> J’ai gelé dans l'hôtel et passé une mauvaise nuit. Couverture chauffante, mais pas d’électricité dans la chambre de ? (lorsque je me suis réveillé à cause du froid), à 06.00 heures. Moralité. Eviter cette agence qui aurait pignon sur rue. Ecrire noir sur blanc les prestations et les faire signer. Le chauffeur recommandé par le KKH Breeze n’était pas disponible.

Retour en avion à Urumqi, ou de nouveau j’ai eu le plaisir de dîner avec un contact de courchsurfing.

Toutes les photos sur www.naruwan.fr

Un remarquable guide en anglais Xinjiang China’s Central Asia de Jeremy Tredinnick, ISBN 978-962-217-790-1 Rien à voir avec le Lonely Planet Un site dédié, www.farwestchina.com, en anglais, d’un amoureux du Xinjiang. Site "illisible'' car censuré en Chine. A consulter avant de partir et pas pendant votre voyage.
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Budget pour une année sabbatique en Asie du Sud-Est
Bonsoir

Nous prévoyons une année sabbatique en famille en juillet 2014. Nous avons créé un blog à ce sujet. La question du budget est délicate, c'est pourquoi je viens à vous pour avoir vos avis: sommes nous optimistes sur notre budget prévisionnel? Voici le lien vers notre article qui traite ce sujet: http://asiedusudestenfamille.wordpress.com/2013/11/23/le-cout-du-voyage/

D'avance merci

Cécile
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Partir juste après le bac
Bonsoir à tous,

je suis a un moment clef de ma vie niveau orientation : la terminale... et comme beaucoup apparement je me pose la question de la "gap year", une année sabbatique entre le bac et les études supérieures pour partir à l'étranger.

J'ai déjà fait quelques recherches sur internet, sur ce forum, dans des livres etc, mais je n'ai encore pas trouvé de témoignages réels..

J'arrive a une période de ma vie où on me demande de faire des choix pour toute ma vie et pourtant je peux dire sans mentir que c'est aujourd'hui que je me connais le moins. La motivation pour faire des études s'éfface de plus en plus (non pas parceque je ne veux pas travailler, mais parceque je n'ai pas vraiment de branche qui me passionne) et j'ai surtout l'impression que rien n'a de sens et que rien ne pourra jamais avoir de sens. C'est pour ça que cette année me parait une sorte d'aubaine, pour me retrouver et me permettre de faire des choix. ( j'ai toujours voulu voyager, le plus loin possible, ce n'est donc pas que pour cette raison) .

C'est là que je cherche des personnes qui ont vécues la meme chose, qui sont parties après le bac pour des raisons similaires (et pas par exemple dans le but de parfaire son anglais). Je ne sais pas encore sous quelle forme je pourrais envisager ce voyage: job dans un pays étranger ou plutot tour d'une région (Asie?) en vélo. Je ne sais pas si les deux solutions sont envisageables vu mes finances (j'imagine que l'option glob trotter n'est pas donné a un jeune sans grands moyens ?).

Voilà, j'espère trouver des personnes qui ont été dans le même cas que moi, et meme si possible des personnes qui le sont en ce moment, qui pourraient peut etre devenir de futurs compagnons de route..

Bonne soirée.
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Métier d'ethnologue?
slt je suis interressée par le metier d'ethnologue et je voudrais savoir si quelqu'un connais les études a suivr les débouchés, le metier, en gros tout ce que vous pouvez me dire sur ce métier...

voila merci d'avance.
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Tour du monde en famille (trois enfants)
Bonjour à vous tous,

Nous nous préparons activement pour notre tour du monde 2009-2010. Nous partons, avec nos trois garçons qui auront respectivement 11 ans, 8 ans et demi et 3 ans. Nous aimerions entrer en contact avec des familles qui ont réalisé ce genre de projet ou en passe de la faire. Notre "aventure pédagogique" traitera des peuples menacés et des questions liées au developpement durable. Votre aide nous serait précieuse sur des questions simples: le rythme possible avec des enfants, les pauses vacances, les opportunités de rencontres, les pieges à eviter, la sécurité, ... merci de vos posts !

Fred pour Saperliplanète
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Préparation à une année sabbatique en Asie du Sud-Est avec enfants
Bonjour, Nous prévoyons de partir en juillet 2014 pour 1 an en Asie du Sud-Est avec nos 2 enfants. Nous voulons nous préparer au mieux et nous commençons un blog afin de 1-conserver une trace de cette aventure, 2- de la partager, 3- éventuellement d'avoir des conseils de préparation via les commentaires. N'hésitez pas donc à nous encourager par ce biais ;) Aventureusement votre, Cécile http://asiedusudestenfamille.wordpress.com/
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Photos d'une année sabbatique en Asie (2010)
Bonjour à tous,

Nous avons classé les photos de notre année en Asie par pays ou région dans nos albums.

Envie de découvrir l'Asie en photos?

Au programme: Inde, Népal, Birmanie, Laos, Thailande, Malaisie, Singapour, Indonésie et retour vers l'Europe par l'Egypte.

http://namaste.over-blog.com/albums.html

Au programme: Inde, Népal, Birmanie, Laos, Thailande, Malaisie, Singapour, Indonésie et retour vers l'Europe par l'Egypte.

Notre budget en Asie durant un an aura été de 10€ par jour par personne (en mode routard). On aura tout negocie dur (Hotel, transport, meme les repas parfois, etc.)

Vous en pensez quoi des photos?
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Une année sabbatique sur les routes d'Asie du Sud-Est
Bonjour à tous,

J'ai pris une année sabbatique pour parcourir l'Asie du Sud Est en passant par la Russie (Russie, Mongolie, Chine, Vietnam, Cambodge, Laos, Thailande, Myanmar, Malaisie, Indonésie).

Je mets à jour régulièrement un blog avec des infos pratiques, des photos et vidéos. Je vous invite à partager avec moi cette aventure sur mon site www.planitude.fr sur lequel vous trouverez également une galerie photo et des carnets de voyages.

A bientôt Julien www.planitude.fr
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Prendre une année sabbatique autonome: se débrouiller financièrement?
Bonjour!

J'aimerais partir faire le tour du monde après mon bac en 2009, faire une année sabbatique allant un peu partout, mais il faut que je puisse me débrouiller financièrement, pouvoir trouver un petit boulot avant de partir danc chacun des pays et quelque pars où dormir mais comment je peux trouver ça avant même d'y être, histoire de rassurer mes parents pour qu'ils me laissent partir...!! ne pas avoir non plus à leur demander de l'argent tous les mois, être complêtement libre! comment faire?

J'aimerais éventuellement trouver des compagnons de voyage aussi, une aventure plus conviviale🙂

merci de me répondre
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Année sabbatique en Asie du Sud-Est
Bonjour, ma copine et moi avons décidés de partir une année pour visiter l'Asie du sud-est. Nous avons pour le moment prevu de passer par l'Inde du Nord – Népal –Inde du Sud – Thaïlande – Malaisie –re-Thaïlande – Laos – Cambodge – Vietnam. Si cette expérience vous tente ou si vopus avez déjà fais un voyage similaires nous aimerions avoir vos avis. Voici notre blog ( tout frais sorti des cartons) http://tounovoyages.blogspot.com/ .

A bientot 😉.
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Préparer ses enfants à une année sabbatique
Bonjour,

Comment préparer au mieux ses enfants à vivre leur année loin des copains, de leur maison, leurs habitudes ? Combien de temps à l'avance ?

Nos enfants auront 4 et 8 ans lors de notre départ en juin 2010; nous partons vers l'asie du sud est un an;

On en a parlé au plus grand mais il ne réalise pas vraiment qu'il ne sera plus chez lui, ni la durée du voyage, ni qu'il ne pourra plus jouer aux jeux vidéo !!! (quel bonheur !); il est assez casanier et j'avoue que j'ai un peu peur qu'il soit déstabilisé; une année avant, j'aimerai le préparer en douceur....

Vos astuces sont les bienvenues

merci😛
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Année sabbatique et traversée de l'Europe et de l'Asie
Bonjour, Depuis assez jeune j'ai toujours rêvé de voyage et d'aventure. Cette année, voilà le bac, l'année d'après les études supérieures... Je me suis dit pourquoi pas une année sabbatique et je souhaiterai demander quelques conseils ;P Pensez vous que je devrai attendre la fin de mes études ou partir pour 2015-2016 ? En sachant que j'aimerai intégrer une université étrangère et que le voyage pourrait être un vrai plus pour certaines universités prestigieuses dans lesquelles toutes les notes sont semblables. Je passerai donc les concours pour mes études supérieures à l'étranger , est ce trop dur à organiser ? ( il suffit d'une grande ville) Je ne serait majeure qu'en mars 2016 est ce un véritable frein à mon voyage ? Est il intéressant que je me fasse émanciper ? :p J'aurais donc pour idée, de partir avec tout le matériel nécessaire bien sur pour un périple à pied, en stop, en train ( dans le pire des cas) et en bus :p L'objectif serait de partir de fin juillet 2015 à septembre 2016 :) J'aimerai beaucoup passer 3 mois à visiter l’Angleterre, l'Ecosse et l’Irlande, avant de rejoindre la Norvège en bateau, puis la Suède, la Finlande et ensuite traverser la Russie ( surement en transsibérien) ( traverser est un grand mot ) pour rejoindre le Kazakhstan et redescendre ensuite jusqu'à la pointe de l'inde *^^* La vrai question reste aurais je le temps ? :p Le trajet entre la Russie et l'inde est -il trop dangereux ? ;)

Est ce qu'un an de préparation est-il suffisant ? :/ Désolé pour le pavé, merci d'avance pour votre aide et vos avis :D J'espère que c'est la bonne rubrique x)
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Recherche des gens qui ont pris une année sabbatique dans leur carrière
Bonjour,

J'écris un article pour le magazine belge Trends Tendance et j'aimerais pouvoir interviewer des gens qui ont pris une année sabbatique dans leur carrière. Je m'intéresse principalement à la manière dont les employeurs ont réagi et aux conséquences que ça a eu sur leur carrière.

Si vous avez pris une année sabbatique ou que vous connaissez quelqu'un dans ce cas, pouvez-vous m'envoyer un mail dès que possible à l'addresse suivante: cdelacharlerie@gmail.com.

Merci d'avance,
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Date de demande d'année sabbatique?
Bonjour,

je compte prendre une année sabbatique pour effectuer un tour d'asie.

J'aimerai savoir si il faut envoyer sa demande après 3 ans révolus dans la même boite,

ou si on peut l'envoyer 3 mois avant les fameux trois ans. Ceci a son importance pour moi, car il me semble

que la boite peut decaler d'au maximum 6 mois. Cela a son importance pour le sens du voyage par rapport à la mousson

et des conditions climatiques (Chine/ Zanskar/Andaman) ..

Par avance, Merci ..
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"Gap Year", ou année sabbatique après le bac
Bonjour,

J'aimerais beaucoup prendre une année après mon bac pour voyager, vivre de nouvelles expériences, approfondir mes connaissances linguistiques, être plus autonome, partir à l'aventure, etc.

Faire une gap year est assez peu répandu en France, mais ça me semble assez courant dans les pays anglophones. Je trouve que c'est vraiment une très bonne chose, à condition de ne pas perdre son temps et d'organiser un peu tout ça. Quelqu'un a-t-il déjà fait une gap year ou envisage-t-il dans faire une? N'hésitez pas à me faire partager votre expérience. Des sites proposent des programmes, très chers, pour organiser une gap year. J'aimerais l'organiser moi même en me trouvant par exemple une place au pair au Royaume Uni, en étant bénévole dans une association en Afrique ou Asie, trouver un job en Amérique, ou autre? J'ai pleins d'idées, mais je ne sais pas trop par où commencer. Faire du wwoofing, être au pair, ou décrocher une bourse de voyage pour partir à l'aventure, par exemple. Déjà, j'ai assez peu d'argent de côté, donc il me faudrait pouvoir être logé sans frais, ou travailler. Puis comment reprendre les études après ça?

Bref voilà, j'aimerais simplement votre avis, ou vos conseils si vous avez des pistes ou si vous avez déjà fait des choses de ce type.

Merci!
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Vadrouiller une année: scolarité pour ma fille (maternelle)?
Salut à tous,

J'ai la bougeotte et je songe sérieusement à prendre une année sabbatique et en profiter pour vadrouiller.

Bon si je pars 1 an ce ne sera pas de suite, ma fille sera donc soit en dernière année de maternelle, soit en CE1 (je tiens à se qu'elle fasse son CP à l'école).

Il me semble que la maternelle n'est pas obligatoire, donc je pourrais m'arranger avec la maîtresse pour savoir se qu'elle doit acquérir et m'en charger.

Par contre je m'interroge vraiment sur le CE1 comment cela se passerait ? Des voyageur parmi vous se sont ils déjà retrouvé dans cette situation, si oui comment avec vous fait ? Y a t'il des compte à rendre au rectorat, des devoirs à poster et des délais à respecter ?
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Comment demander son année sabbatique?
comment demander son année sabbatique

Bonjour, je parcours de nombreux sites et forum. Beaucoup d'expérience décrites. Mais je me pose tjs une question: Quelle est la meilleure méthode pour demander une année sabbatique ? Courrier recommandé (la plupart des sites web le conseille) ou demander un rdv avec la RH (discussion possible mais surprise pour le Rh en premier lieu)

Faut il préparer psychologiquement l'employeur en entretien annuel par exemple ou mieux vaut privilégier le courrier administratif ? et surtout demander en face à son n+1 , n+2 (requin ds ma boite) ou big boss du service ou responsable RH de mon service ? (grosse entreprise)

je pense que la réponse découle évidemment de la démarche, de la bonne entente avec son employeur etc ... Mais comment faire le bon premier pas ???

Avez vous des conseils ? merci d'avance !!
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Année sabbatique en perspective à Phuket
Bonjour a tous, j'ai 18 ans. J'ai toujours voyagé avec mes parents, de partout, mais mon dernier voyage en Thailande, du 22 decembre dernier au 2 janvier, il y a tres peu de temps donc, ma enormement marqué, je suis tombé sous le charme de ce pays. J'ai par la suite decidé apres mure reflexion d'essayer d'aller faire une année sabbatique la bas, jaimerais donc savoir si d'autres l'ont fait, pour m'aider en ce qui concerne les prix moyens, les loyers, les salaires, le prix des forfaits mobiles, les depenses moyennes mensuelles, les moyen de trouver un travail, etc.. Merci de m'aider !
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Tour du monde, année sabbatique: peur de l'impact sur la carrière
Bonjour à tous, Je travaille dans le privé et ma convention collective stipule que au bout de 3 années d'ancienneté dans cette entreprise je peux prendre une année sabatique (il n'est pas fait mention de l'expérience de 6 années) Je comprend donc que je suis en droit de faire une année sabatique. Néanmoins, c'est bête a dire mais j'ai peur des impacts de ce choix. Je viens d'avoir une mutation a un très bon poste. J'ai fait des pied et des mains pour l'avoir et je démarre en Mai. Parrallèlement a cela, mon ami m'annonce qu'il veut quitter sa boite et que c'est l'occasion pour nous avant d'avoir des enfant de enfin faire ce tour du monde. Cela m'obligerait 5 mois après la prise de mon poste(fin sept début oct) a annoncé que je parts en Janvier.

J'ai peur que cela m'ammene au clash avec mon taf : tu a pris tes responsabilité on comptes sur toi tu es pas fiable tu viens juste de reprendre un équipe et eux ils vont en penser quoi a ton avis.

J'ai envie de faire ce TDM car nous sommes dans les dernières années avant d'avoir des enfants. Mais j'ai peur des conflits que cela risque d'occasionner à mon départ et a mon retour dans l'entreprise.🙂🤪😕???

Quels sont vos opinion sur tout cela, quelles ont été vos expériences?

Merci de vos réponses!
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Année sabbatique en tour du monde
Bonjour, je me présente , je m'appel François j'ai 17 ans je suis en Terminale S , et voudrais allez en Dut Mesure physique . Mais avant ça je voudrais prendre une année sabatique pour découvrir le monde j'ai un budget d'environ 10 000 euro ... Mais je voudrais savoir si il est vraiment possible de prendre une année sabatique après le Bac pour faire le tour du monde ... - Quels sont les dificultés rencontrés pour reprendre les études après ? - Mon budget est il suffisant ? - Est ce un projet réalisable ? Je vous remercie d'avance pour vos réponses !
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Tour du monde d'une année avec trois enfants
🤪Nous sommes une famille avec 3 enfants(3, 4, 6 ans).Nous désirons prendre une année sabbatique pour voyager autour du monde à partir du mois de juillet 2007.Nous sommes intéressés par plusieurs pays:Australie, Argentine, Brésil, Mongolie entre autre.nous hésitons à voyager par avion en se fixant sur un point central 3 mois par pays et donc trouver des locations .Ou bien un voyage itinérant avec un camping-car(mais cela limite le choix des continents) et un projet utile, éventuellement, supporté par des sponsors.

Donnez nous vos avis, vos idées et vos expériences si vous avez pu réaliser un tel projet avec des enfants.

Merci d'avance.🙂
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Année sabbatique autour du monde: quel intérêt?
Le titre va peut-être surprendre mais depuis mon retour d'un voyage en amérique latine en condition de routard, je challenge le concept du « tour du monde ». J’ai tjrs adorer voyager, et jusqu'à présent, j'étais séduite par l'idée du tour du monde, de faire un break long, j'en faisais un rêve et me disais que je le réaliserai dès que possible. Lors de mon voyage en amérique du sud, qui a duré 2 semaines, j'étais pratiquement la seule à être là pour de simples vacances, les autres voyageurs étant quasiment tous en année sabatique, en voyage d'études etc... pour plusieurs mois à travers le globe. Le tour du monde, une vraie tendance du moment, donc. C'est alors que j'ai commencé à me poser la question : mais quel intérêt finalement de regrouper tout d'un coup plusieurs destinations à voir d'un bloc au lieu de faire plusieurs voyages au cours de sa vie? 1. dans un voyage autour du monde, on n'a pas forcément plus de temps à accorder par pays que lorsqu'on part simplement en vacances. Cela veut dire que tout le blabla sur mieux connaître les pays, se rapprocher des gens locaux ne vaut rien. Exemple : si on prend 6 mois et qu'on veut visiter une dizaine de pays, ça vous fait 2.5 - 3 semaines par pays => on peut faire ça chaque année tranquillement, à raison d'un à 2 pays par an 2. on doit laisser tomber son boulot et on a toute une logistique à prévoir 3. le budget à prévoir d'un coup est tout de même énorme, sans parler du fait que pendant tout le voyage il faut se surveiller pour être sûr de tenir la durée qu’on s’est fixée au départ 4. trouve-t-on au retour du plaisir ou de la motivation à re-voyager après un tel périple? N’est-on pas blasé après une telle expérience? Si on fait les destinations qui nous font majoritairement rêver durant ce voyage, que reste-t-il à voir par la suite qui soit capable de vous griser, de vous étonner ? 5. n'éprouve t-on pas une lassitude après quelques semaines de vagabondage à vivre en dortoir (budget oblige!) sans intimité ni confort, à partager sa salle de bains, à refaire sa valise ou sac tous les 3 jours, à s'habiller n'importe comment, avec les mêmes fringues (poids de valise oblige), à manger n'importe comment, sans parler des pépins de santé...nous en 15 jours déjà, on a eu droit à une diarrhée, une bonne grippe, une allergie et une gastro malgré de multiples précautions et normalement on est costauds...! 6. si on part en couple ou même avec un(e) ami, on est ensemble 24/24, 7/7 alors que dans la vraie vie, chacun a quand même son espace, son boulot etc...comment gérer d'être l'un sur l'autre pendant autant de temps, loin des soupapes d'air que sont la famille et les amis? 7. il faut gérer le blues du retour et éventuellement le chômage et vivre sur ses économies, s'il en reste... 8. ce type d’escapade n’est-il pas une fuite, une échappatoire face aux responsabilités de la vie ? n’est-il pas la fantaisie de jeunes trentenaires incapables de réaliser qu’ils ont mûri et de s’habituer à l’idée qu’il va enfin falloir faire face aux exigences de la vie adulte ? 9. le poids de bagages qu'on peut transporter avec soi étant limité, on doit restreindre ce qu'on achète à travers le voyage car on doit tout trimballer pendant 6 mois à un an pour certains => bonjour la frustration! 10. si on en a marre pendant le voyage et qu'on souhaite finalement l'écourter, on n'a pas d'autre choix que de poursuivre jusqu'au bout . Comment avouer en effet, après avoir crié sur les toits qu'on allait faire le tour du monde, qu'on s'est débiné, qu'on trouve le temps trop long, qu’on veut revenir à la maison ?

voila, le tour du monde challengé en dix points, merci par avance pour vos réactions
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Prévision d'un congé sabbatique en Chine!
Bonjour à tous,

Voilà, je souhaite dans un avenir plus ou moins proche (juste le temps de préparer mon voyage et d'en informer mon employeur) prendre un congé sabbatique de 6 mois pour aller en chine et en profiter aussi pour aller en Mongolie mais aussi au Tibet. Mais voilà, après avoir parcouru en long et en travers ce génial forum, j'ai du mal à synthétiser tous les renseignements donnés par les internautes... Voici le binzt dans ma tête 🤪 : je ne pars pas dans l'esprit de travailler là bas ni en tant qu'étudiante alors j'ai un statut particulier pour une touriste car le séjour sera long. Or, le visa touristique n'est valable que 3 mois. est-il possible (et sans problème aucun) de le prolonger sur place ? Ou peut être même de prendre un visa double entrée et du coup, je fais 3 mois en chine puis je pars qq temps en mongolie et je reviens. Mais ma 2de entrée est-elle aussi valable 3 mois ? est-ce que c'est galère pour aller de chine en Mongolie aussi bien sur le plan trajet que sur le plan administratif ? Idem pour le tibet ? Quelques uns d'entre vous ont-il fait l'expérience d'un congé sabbatique en asie ? Comment avez-vous préparer ce congé ? tant au niveau voyage, qu'au niveau logement, préparation du circuit, vols intérieurs, plan des ville.... puis-je prendre des cours de chinois sur place (je prends des cours en France depuis un peu plus d'un an mais trop irrégulier pour avoir un niveau correct) ? Quel est le budget pour vivre 6 mois là bas ? Pour l'instant, j'avoue que tout est dans ma tête quant à ce projet et je ne fais (pour l'instant) que consulter les reflexions de chacun afin de savoir par où dois-je commencer mes démarches. Et pis je dois convaincre mon amie de partir avec moi. Elle est déjà partante mais je sens de l'appréhension quand même chez elle.

Enfin voilà, merci de m'avoir lu (c'est vrai je suis bavarde mais encore je dois mettre une fin pour ne pas vous saouler ! 😉) et j'espère avoir qq réponses afin d'avoir un esprit un peu moins embrumé.

Baille baille
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Itinéraire sur six mois en Asie: votre avis?
Bonjour,

J'envisage une année sabbatique qui pourrait démarrer en Avril. Je suis intéressé par découvrir les civilisations indiennes et chinoises pendant ce parcours de 6 mois en empruntant au maximum les transports locaux pour avoir l'opportunité d'aller dans des endroits préservés du tourisme et qui permet de découvrir les modes de vie des populations locales.

J'ai essayé de tracer un itinéraire par rapport aux centres d'intéret que j'ai retenu et du climat et j'arrive actuellement à la simulation suivante

Littoral chinois (Beijing a HongKong) : Avril/Mai Yunnan / Sichuan : Juin / Juillet Tibet/ Nepal : Juillet / Aout Inde du Nord (Bihar/ Uttar Pradesh) : Septembre Inde du Sud (Kerala/ Tamil Nadu) : Octobre

Est ce que cet itinéraire vous semble raisonnable? Est ce que certaines personnes seraient intéressés pour préparer une partie du voyage ensemble ou faire des étapes en commun? Je suis disponible pour en discuter autour d'un café pour affiner ce qui reste encore un itinéraire grosse maille

Merci
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Thaïlande-Laos-Cambodge-Thaïlande ou inversement?
hello,

en partance pour une année sabbatique (et sympathique!) en asie, on commencera par la Thaïlande puisque c'est là qu"on atterri... à bkk pour être exact.

on envisage plusieurs possibilités ms retenons celles ci :

SOIT bkk jusqu'au sud est pour rallier le Cambodge par cham yeam, puis de phnom penh jusqu'au nord du cambodge pour rallier cette fois si le laos par le sud et remonter jusqu'à luang prabang.

SOIT l'inverse : bkk jusqu'en thailande du nord, puis laos du nord au sud et cambodge ensuite.

ensuite, on retourne eventuellement en thailande, mais bon, ça, on verra sur place et en fonction de ce qui se passera.

ma question est donc la suivante : y a t il un "sens" plus simple que l'autre pour traverser ces différents pays ou est ce que c'est pareil? pour être plus précise : a propos des visas, sont ils faciles a obtenir de thai pour le laos, du laos pour le cambodge...?

voilà, en espérant que ça retienne au moins une attention!! merci!!
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Logement familial à Palawan en janvier
Bonjour à tous,

Dans le cadre d'une année sabbatique, ma petite famille et moi même sommes depuis 4 mois et pour encore 3 en Asie du sud est. Nous avons prévu de passer la majeure partie de janvier à Palawan, nos billets sont pris ... et on s'aperçoit un peu tard que c'est la très haute saison et que la plupart des logements sont complets.

Bref, nous cherchons quelques bonnes adresses, idéalement une petite maison/cottage/bungalow près de l'eau pour 4 dans un endroit calme vers Port Barton ou El Nido (voire dans un coin paumé du moment qu'on peut rayonner en voiture ou scooter), on n'est pas très difficile mais il faut le Wifi pour l'école des enfants, une kitchenette serait appréciée (un peu marre des restos parfois) et un snorkling proche encore plus.

Merci merci !

Bruno
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