Discussions similar to: Auberge hôtel pas cher Tabriz Iran
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Passage à la frontière Turquie-Iran
Bonjour bonjour,

Avec ma petite femme nous partons en Octobre 2010 pour faire le tour du monde en stop. Là, on se pose la question du passage Turquie-Iran. D'après le site du ministère des affaires étrangères la frontière craint assez mais comme ils ont tendance à "exagerer", je voudrais savoir ce que vous en pensez.

Merci et à bientôt
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Budget pour les logements et Existence hostel en Iran?
Bonjour à tous,

Malgré des recherches sur le forum, internet et dans des guides je n'ai pas trouvé de réponses à mes questions ; désolé si le sujet a déjà été abordé.

J'envisage de partir en Iran en "voyage solo" fin avril et cherche des infos au niveau budget et logements. J'ai aperçu que la nourriture et les transports étaient plutôt bon marché, par contre cela semble différent pour les logements. Mes questions : - Existe-t-il des "hostels" / auberge de jeunesse ? - Quelles solutions bon marché existent pour les voyageurs solo ? - Combien faut-il compter minimum par nuit pour un voyageur solo (en mode petit budget) ? - L'option CouchSurfing m'intéresse, avant tout pour les échanges avec les locaux, quelles ont été vos expériences à ce niveau la (notamment au niveau du rapport homme / femme) ?

Un grand merci pour vos réponses. A bientôt.

Stéphane
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Hôtels pour voyage solo en Iran
Bonjour, Je pars 3 semaines fin août en Iran en solo (femme). Je suis à la recherche de bons plans d'hôtels, bugdet serré ... Mais quand même ! Il faut arriver à dormir, surtout s'il fait 40 °C (ce que je redoute le plus à ce jour ...). Qu'en est-il des hôtels à budgets abordables de Tehran à Shiraz puis de Shiraz à Tabriz ? Si vous avez des noms et tarifs récents à me communiquer, je suis preneuse. Il semblerait que les Mosaferkühne ne soient pas idéales pour une femme solo.... Merci par avance. Laurence
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Visa pour l'Iran
Est-il possible d'obtenir un visa pour l'Iran à l'aéroport de Téhéran ? Est-il possible de prolonger ce visa sur place ? Merci
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Voyage en Iran en juillet 2011 et actualité?
Bonjour à tous !

J'ai déjà posté quelques messages concernant l'Iran où nous avons TRES envie de nous rendre ! Je pense que j'ai dû lire tous les messages de Turbi, Fabgreg, Phil64 et autres membres, qui sont des mines d'informations ! Et surtout qui ne font que me donner encore plus envie de découvrir ce pays !!! Du coup, concernant le visa, nous allons faire une escale d'une matinéee à Paris en avril, lors d'un week-end à strasbourg, pour se faire enregistrer les empreintes digitales (sachant que nous sommes à Bayonne), au cas où... Qu'on y aille cet été ou plus tard, ce sera fait !

Mais j'avoue que j'ai un doute : l'actualité récente me fait craindre un changement de situation dans le pays... Qu'en pensez-vous ? Je sais que c'est sûrmeent bête, mais j'ai peur qu'en quelques mois... Du coup on est en train de réfléchir sur une autres destination (Asie centrale ou Amérique latine... ce qui n'a rien à voir).

Bref, pensez-vous mes craintes justifiées ? Merci d'avance ! Maider
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Retour d'expérience: voyage de 15 jours en Iran
Bonjour,

Après avoir glané pas mal d'informations sur ce forum, lesquelles m'ont aidé à préparer au mieux ma vadrouille en Iran, j'en profite enfin pour renvoyer l'ascenseur et partager mes impressions sur cette (belle) destination que ma femme et moi avons parcouru en Avril 2018. Je m excuse par avance pour ce poste assez long !

1/ Dates et billets d'avion. Nous sommes partis du 13 au 29 avril 2018. Nous nous sommes décidés à la derniere minute et avons pris nos billets deux semaines avant avec comapgnie Alitalia (une escale à Rome). Prix du billet AR pour deux : 826 eur. Clairement en s'y prenant à l avance, nous aurions pu obtenir un prix plus interessant.

2/ Finance/herbergement/transport. A la mi avril, 1EUR s'échangeait entre 52000 et 62000 RIALS. Le taux variait tous les jours et avons principalement changés nos euros dans les hotels. Coté hebergement, nous nous sommes appuyés sur nos guides papiers pour choisir nos points de chutes. Mais bien souvent, il a fallu improviser et se débrouiller au piti bonheur la chance pour dénicher une guesthouse. L'offre d hotelerie est assez large, de l auberge de jeunesse aux chambre hauts de gamme, il y en a pour toute les bourses (en moyenne, nous avons déboursé 30 eur par nuits à deux, avec une économie non négligeable avec les variations de taux de change). Pour ce qui est des transports, ils sont fiables et efficaces. Nous avons privilégiés les bus de nuit pour effectuer notre circuit, les bus sont assez confortables et très peu cher ( entre 5 et 10 euros max). Les trains ne sont pas en reste, nous avons juste été surpris d'arriver une heure plus tot à destination lorsque nous avions quitté Kashan pour Yazd. Je conseille cela dit de prendre votre billet la veille de votre départ et directement en gare.

3/ Démarches administratives (Visa) S'agissant du visa, il est possible de l'obtenir depuis l'ambassade d'Iran à Paris (visa à 50 eur) ou directement à l'arrivée à l'aéroport à Téhéran (75 eur). Dans les deux cas, il est nécessaire de faire une demande préalable, en ligne sur le site internet de l'ambassade. Les justificatifs à apporter y sont référencés. Nous avions opté ma femme et moi pour un retrait à l'ambassade vu que nous habitons Paris et que cela nous apparaissait a priori plus commaode. Le hic est qu'il faut fournir les justificatifs de réservation de toutes les nuits d'hotel sur l'ensemble du séjour. Ce qui est clairement impossible si on souhaite imporviser son parcours ou si on n a pas l intention de tout réserver à l avance. J'ai contacté l ambassade afin de verifier si une résa pour les deux premiers jours sur place était suffisante, la réponse a été négative... Il faut s avoir que si la demande de visa se fait à l arrivée (VOA), alors là ca sa passe sans probleme, vous n aurez qu'à fournir la preuve de reservation de la premiere nuit d hotel. Ayant déjà fait en ligne la demande pour un retrait à Paris, il n était plus possible de faire marche arrière et demander un visa à l arrivée. Nous avons donc pris le risque de partir en ayant juste le justificatif d enregistrement en ligne... Cela nous a valu quelques frayeurs (la peur de se faire refouler à l'arrivée ) et une longue attente, une très longue attente à Téhéran (près de 3h !!!) pour obtenir notre visa. Mais nous l avons finalement eu. Avec du recul, le conseil que je donne est de privilégier le visa à l'arrivée qui requiert des justificatifs beaucoup moins contraignants et une procédure rapide (en moyenne les autres voyageurs qui avait fait une demande de visa à l arrivée sont passés en 20 mn max). Coté documents, outre la nuit d hebergement, il faut bien prévoir l attestation d assurance qui est systématiquement vérifiés. Billets d avion, photos, réservation d hotel font l objet de moins de vérification.

4/ Circuit et visites En 15 jours, nous avons eu la possibilité de visiter l'essentiel des villes que nous avions prévues et ce, sans se presser. Avec une semaine en plus et un ou deux vols intérieurs, Tabriz, Mashad et la cote du Golfe persique auraient pu être rajouté dans le programme.

- Jour 1 -samedi 14 avril - Téhéran : arrivée à 1h15 du matin à Téhéran. Après les 3 heures d attente à l'aéroport, on a filé en centre ville en taxi pour nous rendre à notre hotel (le chauffeur de taxi a eu la gentillesse de nous attendre 2h durant !). Un petit dodo de 4 heures, nous avons ensuite profité de cette premiere journée pour s'impregner de l'ambiance. Au programme, visite du Golestan, du parc e sharh (jardins/parc public) des environs du Grand Bazar et du Pont Tabiat (lieu de promenade très prisé des habitants de Téhéran avec une vue majestueuse sur les monts enneigés de l'Alborz dominant la capitale).

- Jour 2 - dimanche 15 avril - Kashan : départ de Téhéran pour Kashan en bus (environ 3h30 de trajet. A Kashan, visites des maisons traditionnelles (Bouroujerdi/Tabatabei/Abbassian), du hamman (montez en terrasse pour apercevoir les nombreuses tours du vent), de la mosquée Agha Borzog et du Bazar. 1 journée complete suffit à visiter Kashan, en prenant son temps.

-Jours 3 et 4 - lundi 16, mardi 17 avril - Yazd : trajet Kashan/Yazd en train (environ 3h45). Journée du lundi consacrée à la visite de la vieille ville, du Bazar, de la mosquée du vendredi. Journée du mardi : visite du village abandonné de Kharanaq, de Chak Chak (lieu de pelerinage zoroastrien) et de la forteresse de Meybod. Ces sites sont à environ 50/75 km de Yazd, d'ou la nécessité de faire cela avec un chauffeur (guide pas forcément nécessaire). Une fois rentré sur Yazd (en début d aprem) possibilité d aller visiter le temple du feu zoroastrien (Ateshkadeh).

- Jours 5 et 6 - mercredi 18, jeudi 19 avril - Kerman et Desert du Lut : départ très tot le matin de Yazd pour Kerman. Trajet en bus (environ 5h). Kerman est le point d entrée pour qui veut se rendre dans les Kaluts, ce joli desert dominé par des formations rocheuses et son desert de sel qui sont sans rappeler les paysages du Colorado. De Kerman, nous avons loué les services d'un chauffeur/guide qui nous conduit au coeur des Kaluts et fait découvrir des paysages d'exception, notamment au coucher du soleil. Nuit dans un campement, près de Shafiabad. Journée du jeudi consacrée à continuer à vadrouiller dans le désert puis retour vers Kerman en faisant un crochet par la forteresse de Rayen, le mausolée soufi de Mahan et du jardinShah zadeh. Rentré sur Kerman vers 14h, en attendant notre bus de nuit, nous avons profité de notre temps libre pour visiter le joli et animé bazar de Kerman.

- Jours 7, 8 et 9 - vendredi 20, samedi 21, dimanche 22 avril - Shiraz : bus de nuit au départ de Kerman pour rallier Shiraz. Environ 7h de trajet. 3 jours pleins et largement suffisant pour flaner et prendre son temps dans cette ville agréable. Visites des sites principaux : Mosquée rose, tombeau de Hafez, Bazar e Vakil et la mosquée du même nom, jardin du Naranjestan. Possibilité de visiter les 2 mausolées shah e Cheragh et de Sayyed Mir Mohammed qui se situent au coeur de la vieille ville. Enfin, nous avons bloqué une journée pour l'incontournable Persepolis, les sites de Pasagardes et Naqsh e Rostam/Rajab.

- Jours 10, 11, 12 et 13 - lundi 23, mardi 24, mercredi 25 et jeudi 26 avril - Ispahan : bus de nuit au départ de Shiraz pour Ispahan. Environ 6.30h de trajet. Là encore 4 jours pleins -amplement suffisant pour déambuler à son rythme et entamer des discussions improvisées avec les habitants de cette ville. Là encore, visite des classiques : Bazar, place Naqsh e Jahan, Mosquée du Vendredi, quartier arménien. A noter qu'il y a de nombreux parcs et jardins à Ispahan (comme un peu partout ailleurs dans les villes que nous avons parcourues ) : de familles, des couples, des groupes d amis y vont pour y picniquer, siroter un thé ou fumer un narguilé. Moments agréables en somme.

- jours 14 et 15 - vendredi 27 et samedi 28 avril - retour à Téhéran : en bus de nuit depuis Ispahan (comptez entre 6/7 h de route). Téhéran mérite vraiment de s'y attarder. la circulation peut intimider mais le métro facilite grandement la visite de la ville. On y trouve de nombreux musées, nous avons jeté notre dévolu sur celui de la défense sacrée qui retrace avec force détails et photos/témoignages l'épisode de la guerre Iran/Irak. Ce musée assez récent vaut vraiment le détour. Le même jour, visite de l'ambassade des Etas Unis qui nous plonge au coeur d'un véritable film d'espionnage. Le lendemain et dernier jour (samedi 28 avril), nous nous sommes autorisés une randionnée à Darband dont les contreforts et sommets dominent Téhéran. Lieu très touristique et aytpique, quasi exclusivement fréquenté par les Iraniens qui s'y rendent assez nombreux le week end pour déjeuner le long (voire sur ) le torrent de montagne. L'expérience est assez unique et pour les plus entrainés, des sentiers de randonnés permettent de grimper bien plus haut.

5/ Conclusion Par les temps qui courent, évoquer l'Iran provoque presque toujours un froncement de sourcils et des interrogations. Ces 15 jours nous ont permi de découvrir un pays magnifique, à l histoire tres riche et loin des clichés qu'on nous sert depuis nos écrans. Certes, la religion y est très présente et les standards de libertés individuelles ne sont pas comparables à ceux d'ici mais ce qui frappe au delà de ces questions qui ont leur importance, c'est surtout la quiétude, la gentilesse et l hospitalité des Iraniens que nous avons pu croiser. Spontanément, les gens viennent à votre rencontre, qui pour discuter, qui pour partager un gateau ou offrir un verre de thé. Loin de moi l'idée de creer la polémique sur ce qui va suivre, mais étant d'origine sénégalaise, j ai parfois cette petite appréhension, avant de voyager, sur le fait que ma couleur de peau puisse etre source de complications dans des pays ou la présence de Noirs et peu ou pas visibles. Il est clair que je ne suis pas passé inaperçu en Iran mais hormis une (saine) curiosité de leur part, je n ai ressenti aucune hostilité. Au contraire, de grands sourires et de gentilles sollicitations lorsque les regards se croisent. Le pays est clairement sécurisé, nous avons rencontré des femmes ou des groupes de filles voyageant seules. Il émane des Iraniens un grand respect vis à vis des touristes et les attentions dont nous avons été témoin n'ont exigées aucune contrepartie. Mon propos ici n'est pas d'enjoliver les choses mais ayant vadrouillé dans pas mal de coins sur cette planete, ce pays reste à part dans la façon d'être des individus qui le compose. Pour conclure, c'est une destination à faire de toute urgence avant qu'il ne soit davantage pris d'assaut par les touristes mais surtout compte tenu de la situation géopolitique au Moyen Orient et de la récente décision américaine de se retirer de l'accord sur le nucléaire et fait planer moult incertitudes.

Pour le reste, je suis à votre disposition si questions. Mamoudou
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3 semaines en Iran: couch expérience à petit budget
Je vous faits un petit compte rendu de ce beau pays, où l'hospitalité et la générosité est la plus forte que j'ai pu voir avec la roumanie et népal.

Budget

25jours 280euro depensé, 5nuits en guest houses, une nuit dans un parc publique, une dizaine de visites payante (quasiment tout coute 20 000, soit sans doute le pays le plus cher que j'ai pu voir pour ce qui est du tourisme) et 30euro de cadeau

les bons plans: dodo dans les parcs publique cest easy (sauf certains mais yaura marqué interdit) sinon faites du stop vous vous ferez hébergé. Niveau guest house c'est très cher entre 7 et 12euro ma nuit la plus cher soit 2 a 3fois plus cher que la moyenne des guest houses en georgie armenie et turquie. a Yazd (l'une des seules villes où le couchsurfing est vraiment tendu pour se faire héberger) ya le orient hotel qui est très bien (le silk road ce sont des cons mal poli) apres j'ai passer qu'une nuit a tabriz en guest house.

Les bus de nuit c'est top sa vous économise les nuits d'hotels. J'ai arreter de compter les nombres de repas gratuits et thé que j'ai pu avoir (on vous donnera a manger meme dans la rue en echange vous devez prier pour eux)

Le stop c'est galère mais sa se fait, tout le monde s'arretent mais pour ne pas payer il faut une bonne patience mais sa se fait.

C'est certainement l'un des pays les plus safe au monde même la police est pas trop chiante, ils m'ont pris la tête une fois mais finalement sa s'est bien finit.

J'ai visiter tabriz isfahan kashan yazd vazarneh shiraz persepolis et theran (pour le couchsurfing si vous voulez être un peu tranquille demander peace gulf c'est un pseudo squatt, plein de routard ^^ ) Pour la bouffe si vous avez un petit budget il y a des fallafel un peu partout sa coute moins d'un 1€

voila sinon c'est un pays magnifique qui risque de devenir trop touristique, mais bon si vous n'etes pas trop friand de sa c'est certainement le pays où le couchsurfing est le plus easy ;)
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Coût des dépenses courantes en Iran ces dernières semaines?
Bonjour,

Partant en Iran très prochainement, j'aimerai avoir un retour de personnes revenant d'Iran ces dernières semaines afin d'avoir un aperçu des tarifs locaux sur toutes sortes de dépenses courantes que nous avons en voyage comme:

Le taux change dans les grandes villes ? Différent entre l'aéroport et le centre ville ?

-Le prix d'une bouteille d'eau , d'1 kg de fruit, de timbre pour l'Europe, de l'Internet café , des transports, des visites, des repas, faire laver son linge etc.....

Merci
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Itinéraire d'un mois en Iran en octobre 2011
bonjour à tous,

je compte me rendre en iran en train au départ d'istanbul, concernant l Iran je prendrais uniquement le train et le bus , je suis preneur de toutes sortes d'infos donc voici mon itinéraire prévu pour 1 mois environ enfin tout dépends de la durée du visa qui me sera accordé:

descendre du train trans asia (ist-tehera) à khoy pour aller à maku ensuite visiter cette église arménienne à qara kelissa Tabriz Ardabil Rasht Teheran Abyaney Natanz Isphaan Yarzd Kerman et zaheedan ensuite direction le Pakistan

Y aurait il proche de ces villes des lieux incontounables?

auriez vous des adresses vraiment sympa et surtout abordable je compte dépenser 20 euros par jours pour l'hébergement et la nourriture (je ne prends aucun guide touristique avec moi seulement un guide culturel)

est ce réalisable en un mois sachant que j'aime bien m'imprégner des lieux ?

merci à tous

jeevann
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Obtenir le visa iranien à l'aéroport de Téhéran
Le sujet a été débattu ici mille fois 😊, ce qui m'a permis d'apprendre qu'on pouvait obtenir le visa iranien à l'arrivée à l'aéroport de Téhéran (j'ai la nationalité française) 😛. Mais j'ai une question qui vous paraîtra con : est-ce nécessaire de présenter une réservation, ou un billet d'avion retour ou un billet pour une autre ville d'un pays frontalier pour obtenir le visa à l'arrivée ?

Merci de vos réponses, et bon voyage à tous ceux qui sont sur la route ! 😉
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Budget à prévoir pour 3 semaines en Iran en mai 2014
Bonjour

J'ai décidé de partir fin avril 2014 pour 3 semaines en Iran et comme je sais qu'il sera impossible de se servir de sa CB sur place, je voulais savoir quel budget je devais prévoir pour un voyage en solo et "sac â dos"....transports locaux, hôtels simples mais agréables etc....je possède un lonely planet mais il date de 2006 alors pour les prix mais c'est pas vraiment ça avec l'inflation galopante du pays.... Merci pour vos réponses Bonnes fêtes Rachid
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D'Erevan à Téhéran: récit d'un voyage entre Caucase et Moyen-Orient
Je vous propose mon premier carnet de voyage, entre Caucase et Moyen Orient. Plutôt long, j'espère que vous aurez la patience de le lire jusqu'au bout...

Arménie - Iran : récit de voyage

Samedi 30 septembre : Vol matinal Bruxelles - Erevan avec Ukraine International. Rien à redire sur la compagnie (j’avais lu de nombreux avis catastrophiques) : courte escale à Kiev, avions récents et confortables mais aucun service gratuit à bord (ressemble à du low cost). Pour un vol payé 250 € (aller Erevan, retour depuis Téhéran), cela vaut la peine.

Longue attente à l’arrivée à Erevan, mais, ça y est, me voilà arrivé. Excité et anxieux à la fois, il s’agit de mon premier voyage entièrement seul pour une période de 2 semaines, qui plus est dans une région où l’offre touristique est faible. A moi l’inconnu... A la sortie, j’achète directement une carte sim locale et, le taxi que m’avait proposé mon logement AirBnb pour 10€ est là à m’attendre. J’aime ces premiers instant dans un nouveau pays, et ma première impression sur le trajet jusqu’en ville est ce curieux mélange d’ambiance ex-soviétique et d’Orient. Cette impression se renforcera au cours de mon séjour avec en plus, dans la capitale, le constat que ce pays se tourne aussi de plus en plus vers l’occident.

L’accueil à mon logement est formidable et ajoute de la chaleur à cet austère building dans lequel il se trouve. Voulant être au plus près de la population j’ai minutieusement choisi une chambre chez l’habitant (sur AirBnb) et cela aura été un très bon choix, bien qu’un peu plus onéreux : 20€/nuit au lieu de 10€ en hostel. Avant de partir explorer la ville, mon hôte, Shoghik, qui vit là avec sa fille Ellen et son mari, me propose de m'asseoir avec eux et de partager les fruits, l’Halva, le café arménien, les gâteaux, ... disposés sur la table pour mon arrivée.

Je sors prendre le pouls de la ville en commençant par la place de la République puis place de l’Opéra et jusqu’à Cascade. A la tombée de la nuit, tout s’anime : les gens sortent, les rues deviennent bondées, les terrasses se remplissent, les familles sortent dans les parcs et les jeunes se rassemblent. Je suis surpris par tant de vie et d’animation, il fait agréable de se promener dans les rues de la capitale au coucher du soleil. Je me mets alors en quête d’un endroit que l’on m’a conseillé pour aller souper. Cet endroit étant un peu à l’écart et je prends un taxi pour m’y rendre. Ici, personne ou presque ne parle anglais, pour communiquer c’est soit Arménien soit Russe. Comme je ne parle aucun des deux, gestes, sourires et l’aide de Google traduction feront l’affaire…ou pas : me voilà déposé dans un quartier totalement sombre et inanimé, pas le moindre resto en vue. En marchant 10 min je finis par tomber sur un snack qui propose de la délicieuse viande grillée que l’on me sert avec des légumes au goût inouï, des herbes aromatiques et… une bouteille de Vodka. Je suis seul, à l’unique grande table du « restaurant », qui sert aussi probablement de salle à manger pour la famille. En rentrant, Shoghik m’invite à prendre un bol de soupe fumante devant la télé avec elle et Elen.

Dimanche 1er octobre :

Après un petit déjeuner préparé avec beaucoup d’amour, composé de blit (petites crêpes ressemblant à des blinis), d’Afsianka (porridge), de fruits râpés, d’Halva et d’autres gâteaux locaux, je me mets en route vers le marché couvert de la ville. Sur le chemin, le long de cette avenue principale un peu plus éloignée du centre, je retrouve des similitudes avec certaines villes d’Asie à travers cette alternance de bâtiments décrépis et de nouveaux centres commerciaux modernes et ultras kitsch. Le tout, bien entendu, ponctué par le bruit des klaxons et de la circulation infernale. Ma balade dans le marché couvert n’est pas sans me rappeler celui de Kiev, mais, de nouveaux, avec cette touche asiatique en plus. Les étals sont magnifiques et éclectiques : bouquets de fleurs en fruits secs, grands pains plats, miel local et pieds de porc sont au menu.

Marché couvert de Erevan

Fasciné depuis toujours par les trains, je hèle un taxi jusqu’à la gare. L’unique train du jour au départ est à destination de Tbilissi, en Géorgie et mon taximan, persuadé que je désire m’y rendre, rentre dans un long débat en russe pour me convaincre de me conduire lui-même jusque-là. Une fois visité l’imposant bâtiment à l’architecture typiquement soviétique, je prends le métro pour retourner vers le centre-ville et monter sur une des collines de la ville, là où se situe 2 imposants monuments à la gloire du pays et de l’URSS. Une vieille fête foraine que je pensais désaffectée jouxte ces 2 édifices solennels et le contraste est plutôt amusant.

Après avoir flâné là-haut, je me dirige vers la mosquée de la ville, entièrement restaurée. Appelée la « mosquée bleue », et cachée derrière de vieux bâtiments, elle a plutôt fière allure et me donne un petit avant-goût de ce qui m’attend en Iran. Je me repose quelques minutes sur un banc dans le jardin avant d’aller prendre une bière en terrasse en profitant des derniers rayons de soleil. Je me dirigerai ensuite vers un petit resto de cuisine typique du Haut-karabagh : du pain fourré aux herbes aromatiques passé un grill.

Sur le retour, je profiterai de l’animation de la ville, et notamment du spectacle son et lumière aux fontaines de la Place de République. En rentrant le soir chez Shoghik, un souper m’attendra pour compléter mon repas frugal de ce soir. Son mari, chauffeur, et que je n’ai pas encore rencontré, rentre d’un périple avec des clients. Je m’arrange avec lui pour la journée de demain : il me déposera à mon hôtel à Eghegnazor en faisant un stop à Khor Virap, à Areni pour goûter la production de vin local et enfin à Noravank.

Gare de Erevan

Monument "Mère Arménie" à Erevan, et sa fête foraine

Lundi 2 octobre :

Je me réveille avec le bruit de la pluie sur les tôles ondulées du parking en contrebas de ma chambre. La météo s’annonce médiocre et nous nous mettons en route avec Edgar vers 10h00, direction Khor Virap. Après 1h de route et un arrêt d’une demi heure pour faire le plein de gaz liquide (interdiction de rester près du véhicule pendant ce temps), nous arrivons avec le soleil au monastère. Le lieu est majestueux mais je ne verrai rien du Mont Ararat, complètement dans le brouillard. Juste en contrebas, j’observe des paysans travaillant aux champs avec de vieux tracteurs déglingués. Un peu plus loin, s’étend une sorte de no man’s land marquant la séparation avec l’ennemi juré, la Turquie, à moins d’un kilomètre.

Monastère de Khor VIrap

Champs aux alentours de Khor Virap

On se remet en route. Petit à petit, la route alors dans la plaine, s’élève et devient une route de montagne sinueuse. Les paysages s’escarpent et le dernier virage avant un col ouvre la perspective sur un horizon steppe et de pics rocheux à couper le souffle. Quelques maisons sont blotties au creux de petites vallées, formant des hameaux ou le temps semble s’être arrêté. La conduite d’Edgar se fait plus brusque et plus rapide, et celle des autres conducteurs également, jusqu’à frôler l’accident. Nous voilà à 3 sur 2 bandes afin de laisser passer la voiture en face doublant dans un virage sans visibilité. On l’a vraiment échappé belle. Quelques jurons d’Edgar en arménien plus tard, nous arrivons à Areni en même temps que la pluie pour y goûter le vin dans une cave. Pas trop convaincu par ce qu’il m’est offert à goûter, j’achète malgré tout une bouteille pour prendre comme apéro si l’occasion se présente avant mon passage en Iran.

Arrêt sur la route entre Khor Virap et Areni

Edgar commence à s’agiter, alors que je traine un peu dans la cave, il m’attend dans la voiture et klaxonne plusieurs fois pour que je me dépêche. Nous reprenons la route vers le site de Noravank, situé à 20km, à tombeau ouvert. Par chance, la pluie a fait place à des éclaircies. Il y a du monde. Enfin, façon de parler, ça reste l’Arménie. Disons qu’il doit y avoir une trentaine de personnes sur le site, surtout des visiteurs venus à la journée depuis Erevan. Je prends beaucoup de plaisir à explorer les deux églises dans ce cadre fantastique. Ce sera l’une des plus belles visites du pays…qui sera écourtée car Edgar, qui, pressé de rentrer, crie après moi à ma recherche. Manque de chance pour lui, j’ai marché pendant 10 min sur un petit sentier qui monte dans la montagne afin d'avoir une vue de recul sur le monastère et les montagnes rouges et abruptes qui l’entourent. Je prendrai tout mon temps pour redescendre.

Edgar me dépose chez mes nouveaux hôtes, au Shushan B&B (10€/nuit) où je suis accueilli par Arumen, le fils aîné de la famille. Il joue dans le salon avec un ami au backgammon. Je reste là un peu avec eux à les regarder jouer et à essayer de comprendre les règles tout en mangeant des fruits accompagné d’un café arménien. Il est 17h, un rayon de soleil passe par la fenêtre et la pluie s’arrête dehors. Je profite de l’accalmie pour sortir et me diriger vers un vieux pont médiéval enjambant le torrent dans la vallée, un peu plus en contrebas du village. J’avais repéré les lieux dans un vieux livre en noir et blanc dans la bibliothèque de ma chambre.

C’est depuis le carrefour principal de la ville, là où croise la principale route Nord-Sud du pays, que débute le sentier. Ici, se concentrent une pompe à essence, un garagiste et un restaurant, semblant être l’unique point de ravitaillement à 100km à la ronde, conférant à cet endroit une ambiance de far ouest arménien. Après 20 minutes de marche à travers champs, j’arrive jusqu’au au pont de la photo. La vue sur celui ci avec le torrent et les nuages se déchirants sur les montagnes en arrière-plan est remarquable. De là, j’aperçois un homme en train de pêcher avec sa femme. Il me fait signe de les rejoindre à grand renfort de gestse et de mots que je ne comprends pas. Quand j’arrive à sa hauteur, son immense sourire me met de suite en confiance. Il me montre comment il pèche, avec un bout de ficelle attaché à un bâton, puis, d’un hochement de tête, me désigne le maigre produit de sa pêche dans un petit sceau. Alors que je m’apprête à retourner sur mes pas, ils m’invitent à les suivre jusqu’à leur maison, située 200 mètres plus haut à travers champs. Je refuse d’abord poliment plusieurs fois, puis face à leur insistance et leur gentillesse, je finis par accepter.

Pêcheur à Eghegnazor

Ces deux paysans, Ashat et Ushi, semblent vivre totalement coupé du monde. Leur maison consiste en une unique pièce en terre battue ou l’on y mange, dort et cuisine. Dans un coin de la pièce trône une vieille télé à écran cathodique à l’image neigeuse et diffusant un soap opéra bollywoodien sous-titré en cyrillique. Je me vois prié de m’asseoir pendant que le café chauffe. Alors que la femme d’Ashat apporte le café, voilà mon hôte de retour avec des tomates du potager. Il lui fait des gestes en me souriant pour lui montrer qu’il ne veut pas du café. Ashat me fait un clin d’œil et, caché derrière une étagère, il sort une bouteille de vodka dans laquelle il a fait macérer des baies. Ashat semble très amusé et fier de me montrer combien sa vodka est forte et comment on la boit cul-sec dans des petits verres.

Pendant ce temps Ushi apporte le repas : elle commence à sortir de grandes crêpes de pain sec, qu’elle arrose légèrement pour lui redonner sa consistance normale. Ensuite, elle découpe soigneusement en quartier les tomates rapportées par son mari ainsi que des tranches d’un fromages de leur élevage accompagné de piments, poivrons et d’herbes aromatiques : feuilles de menthe, de réglisse, d’anis et d’autres dont je suis incapable d’identifier le goût. Tout a une saveur fabuleuse, les tomates sont juteuses, sucrées et pleine de parfum, jamais avant je n’en avais mangé de telles. Le fromage aussi est extraordinaire et le goût combiné à celui de la tomate et des herbes aromatiques est juste divin. Je n’ai plus faim, mais je Ashat et Ushi m’obligent à manger encore, ils veulent faire honneur à leur invité.

Le temps passe vite, nous ne parlons aucune langue commune, mais nous parlerons tout le repas et toute la soirée. Je ressens une gentillesse et un accueil pur et authentique chez ces gens comme rarement j’en ai rencontré lors d’autres voyages. Entre temps la nuit est tombée. Mes hôtes veulent que je reste dormir là et, à contrecœur, je refuse. Ils ont peur que je me fasse attaquer par des chiens errant sur le retour dans le noir et décident de m’accompagner une partie du chemin. Ils me donnent aussi un grand bâton pour me défendre, si des chiens venaient à m’attaquer. Nous nous disons au revoir et je rentre dormir dans la pension le cœur lourd de les quitter.

Mardi 3 octobre :

Un petit déjeuner typique et du bon café m’attendent. La maman de Arumen vient me saluer, c’est elle qui est aux fourneaux. A 9h00 arrive le taxi que m’avait négocié la famille la veille pour aller visiter les alentours de Eghegnazor pour toute la journée. Mon chauffeur ne parle que Russe et Arménien, et, quand on doit communiquer, il appelle sa femme qui fait la traduction au téléphone. Le soleil est de la partie ce matin et je sais que ça ne durera pas. J’ai envie de retourner à Noravank pour revoir le site avec la lumière matinale, tout seul et sans pression comme la veille. Quand nous arrivons, nous sommes en effet presque seuls, il n’y a qu’un camping-car immatriculé en hollande qui a passé la nuit là. J’en croiserai quelques-uns de ces mobile-home immatriculés en Europe, ce qui est toujours une grande joie pour les locaux de les apercevoir. L’atmosphère matinale à Noravank est surréelle, presque divine, avec ces gros nuages noirs, qui s’accrochent aux montagnes. Ils sont percés de rayons de soleil qui illuminent uniquement les églises du site, comme un rayon divin. Initialement j’avais prévu une randonnée (trouvée sur Wikiloc) qui se termine à Noravank après avoir traversé des gorges profondes. Mais suite aux pluies d’hier et à celles annoncées cet après-midi, on me l’a déconseillé. Je parcours malgré tout les 10 premières minutes à contre sens jusqu’à une source avant de remonter en voiture, direction Eghegis, Arates et environs.



Noravank

Il faut 45 minutes de voiture sur des routes de plus en plus étroites et isolées pour rejoindre ces anciennes églises arméniennes, pour certaines très anciennes et en ruine, nichées dans des alpages à l’aspect de steppes. Je suis surpris de voir la quantité de pièces archéologiques, essentiellement des pierres dans lesquelles sont sculptées des croix et des écritures parfois presque millénaires, et qui sont à terre, sans protection et à la portée de tous qui souhaiterait les emporter.

Arates

Nous mettons ensuite cap sur le Selim Pass, après un bref arrêt plein de gaz liquide et sandwich. La route remonte une vallée, d’abord large, ensuite de plus en plus escarpée. Les paysages sont magnifiques et grandioses. Le paysage herbeux, totalement jauni après la sécheresse de l’été, sans un seul arbre, consiste en une steppe aride et immense, entourée de sommets. Juste en dessous du col se trouve un des plus ancien et des mieux préservé caravansérail (Caravansérail de Sélim) de la route de la soie, ce qui était le but premier de mon ascension. Je suis excité d’aller visiter cet ancien lieu d’accueil des marchands de l’époque et de leurs montures sur leur route vers l’Orient lointain. C’est mon intérêt pour la route de la soie qui m’a amené à vouloir découvrir ces contrées, notamment après la lecture du livre de Bernard Ollivier « la longue marche ». Le caravansérail est presque intact et orné d’écritures arméniennes et arabes. A l’intérieur on peut facilement identifier les pièces de vie des hommes et des bêtes, mais aussi des espaces de vente. Un marchand vend du miel, des alcools locaux et des herbes aromatiques. Il parle le français, ce qui est très rare par ici. Je lui achète un petit pot de miel puis prenons la route pour redescendre de l’autre côté du col, jusqu’au lac Sevan et au cimetière de Noraduz, réputé pour ses khatchkars. A présent le ciel est bas, gris et il tombe une fine pluie glaciale. Plus haut sur les sommets, une couche blanche apparaît : ce sont les premières neiges de l’année. Le lac Sevan, que j’ai vu d’un bleu éclatant sur les cartes postales à Erevan, a la même couleur que le ciel et se tient le long de la route déglinguée traversant des villages vides et sales. Le tout transpire d’une ambiance cafardeuse. Je me promène rapidement à travers les khatchkars, qui sont des stèles commémoratives de près de 2 mètres de haut et sur lesquelles sont représentées des scènes de la vie quotidienne de l’époque. Pour quelques Drams, une vieille dame m’explique la signification des représentations sculptées sur les stèles principales, ce qui donne un peu de vie à ce cimetière sous la grisaille. Nous repassons le col dans l’autre sens, là-haut le vent souffle et la température tombe à 0 degré. Je peux sentir le froid passer à travers vitres mal isolées de la vielle Lada aux pneus lisses. En perdant de l'altitude la météo se fait plus clémente et j'observe que mon chauffeur se détend. Après la visite d’une énième église et un bref passage chez un bijoutier pour changer des euros, mon taxi me dépose à ma pension. Nous nous reverrons demain pour le chemin jusqu’à Goris car il n’y a pas de marshrutka sur cet axe demain, ou alors de façon très incertaine.

Lorsque je rentre, un couple d’allemand vient juste de s’installer à la pension. Nous passons le début de soirée tous ensemble avec les enfants avant d’aller manger dans un resto que nous recommande nos hôtes, le long de la « Motorway 2 » (comprendre « la route défoncée vers le sud »). Plutôt sympas, ils m’offrent le repas et la bière. Ils m’expliquent aller eux aussi en Iran par après, mais en avion, faute d’avoir obtenu le visa à temps (obligatoire pour le passage terrestre mais délivré à l’aéroport). Nous rentrons dans le noir à la lumière de nos frontales sous la bruine glaciale et ouvrons la bouteille de vin que j’ai achetée et que nous finirons à 2 avec Micha car Hannah m’apprend qu’elle est enceinte. Je trouverai rapidement le sommeil…

Mercredi 4 octobre:

Après un petit déjeuner vite avalé et avoir fait mes adieux, je me mets en route vers Goris avec mon taxi de la veille. Les nuages de pluie de hier s’ouvrent et se déchirent à présent en lambeaux sur la pointe des sommets et des collines environnants. Il a fait froid cette nuit, et les timides éclaircies laissent entrevoir les alpages saupoudré d’une fine couche blanche de neige fraîche. Le contraste de la blancheur étincelante de la neige avec le jaune des herbes brûlées de la steppe, sur le fond de nuages s’écharpant sur les pics rocheux, est magique. A travers les minces espaces de ciel bleu fusent quelques rayons soleil réchauffant l’atmosphère et les teintes froides du paysage. La route zigzague en larges virages dans le fond de l’ample vallée, monte est descend en laissant apercevoir, au détour d’une courbe ou d’un petit col, le long ruban foncé d’asphalte s’étirant à la l’infini vers un banc de brouillard. En chemin, nous faisons halte à Jermuk, station thermale dont le nom s’étale sur toutes les bouteilles d’eau minérale du pays et dont les façades neuves des bâtiments et la signalisation existante au bord de la route lui confère un aspect chic. Jermuk, également station de ski construite par les russes à l’époque, verra sous peu ses hôtels remplis par les skieurs. L’air est piquant et, avant de rejoindre la voiture, je me réchauffe les mains avec une bouteille d’eau vide que je rempli à une source d’où jaillit de l’eau à 55 degrés.

Neige fraîche au Vorotan Pass avant Goris

La route se poursuit avec le passage du Vorotan Pass. Ici les nuages s’accrochent et la route est à présent totalement enneigée. Elle le restera jusqu’à proximité de Goris. J’avais convenu avec mon chauffeur qu’il me dépose au téléphérique pour Tatev (le “Wings of Tatev”), mais vu la neige et le brouillard je décide qu’il est inutile de monter là haut et nous poursuivons jusqu’à Goris où je me fais déposer à l’auberge de jeunesse (Eden Hostel & Guesthouse, 9€/nuit). Il fait glacial dehors et tout autant à l’intérieur lorsque je rentre dans le hall de l'auberge. Se tient là, debout et raide comme la justice, un jeune de mon âge et qui attend depuis 15 minutes que quelqu’un de la réception vienne l'accueillir. Nous trouvons un mot de la réceptionniste avec un numéro auquel appeler en cas d’absence. 5 minutes plus tard une dame sympa, mais avec qui la capacité à communiquer est limitée, nous montre notre dortoir et nous amène un radiateur électrique plus que bienvenu.

Nous ressortons presque immédiatement à la recherche d’un endroit où manger. Je fais plus ample connaissance avec Ido, il est israélien et est un ancien officier de l'armée. Il ne mange pas casher à proprement parler, mais suit malgré tout certaines règles alimentaires, comme celles de ne pas manger de porc et de ne pas mélanger les produits laitier avec de la viande. Du coup, ça restreint pas mal les possibilités des lieux ou se sustenter, surtout dans dans un pays comme l’Arménie et d’autant plus dans un bled comme Goris. Finalement, un kebab d’agneau avec du riz fera l’affaire. A cet instant, je n’ai pas encore conscience que ce menu constituera, jusqu’à l’écœurement parfois, à peu près l’essentiel, la variété de viande mise à part, de mon régime alimentaire iranien.

Alors que Ido, qui déteste déjà ce temps gris, froid et maussade qui lui est pourtant inconnu dans ses contrées septentrionales, rentre à l’auberge se reposer et se connecter au Wifi, je m’en vais explorer le vieux Goris. Le vieux Goris est en fait le pendant de Kandovan, en Iran. Des habitations troglodytes creusée dans du tuf, faisant fortement penser à la Cappadoce. Mais la tête enfouie sous ma capuche, les mains frigorifiées et les pieds mouillés, le charme opère peu et je me précipite dans le premier bistrot ouvert que je croise. Un café pour me réchauffer le corps et deux Kilika de 66cl (bière locale) pour me réchauffer le cœur.

Quand je rentre à l’auberge, Ido a fait connaissance avec une nouvelle arrivée qui partage notre chambre: Anna, qui est Moscovite. On fait passer le temps en jouant aux cartes dans la cuisine en buvant du thé bien chaud. Tous les trois, nous souhaitons aller demain visiter le monastère de Tatev et arrangeons un taxi avec l’auberge. Finalement, un invité surprise de dernière minute, un compagnon de voyage que Ido a croisé en Géorgie 1 mois auparavant et qui se trouve par hasard dans la taverne du village ou nous allons souper, s’ajoutera à nous pour l’aventure du lendemain.

Jeudi 5 octobre:

La Lada bleue clinquante édition spéciale rideau de fer nous attend fièrement devant l’hostel. Notre chauffeur, dont le sourire est aussi brillant que les enjoliveurs chromés de son ancêtre, discute du prix et de l’itinéraire en russe avec Anna et la gérante de l’auberge. Finalement, on ne va pas se contenter de Tatev, on va pousser jusqu’à Sisian, pour aller voir Karahunj, le Stone Age local, mais aussi une cascade, le monastère de Vorotnavank et un vieux pont menant au lac de Shamb. J’avais initialement l’intention de prendre la marshrutka de 13 ou 15 heures jusqu’à Kapan puis Meghri pour passer la frontière iranienne le lendemain matin tôt.Mais l'itinéraire alléchant et la joie de partager cette aventure aux allures de road trip avec mes nouveaux amis me plait plus.

Je resterai donc une nuit de plus dans ce lit dont le confort relève plus du hamac, tant il est creusé. Mais ça n’a pas la moindre importance. Je suis assis à l’arrière, écrasé contre la fenêtre. A cinq dans cette voiture, en comparaison, voyager avec Ryanair relève du luxe ultime. Je rigole intérieurement du groupe éclectique que nous formons en route vers “on ne sait pas vraiment où”. Vingt quatre heures auparavant nous étions encore de parfaits inconnus, et maintenant nous voilà tel un groupe de pote qui se connaît depuis toujours. Il n’y a qu’en voyage que ce genre de dynamique de groupe se crée.

Compagnons de voyage et taxi Lada clinquant

Le soleil brille de mille feux ce matin. Fini la grisaille et la pluie. En revanche il a neigé la nuit sur les hauteurs, et au premier col que la route franchi, il y a une petite accumulation de quelques centimètres. Le paysage blanchi est spectaculaire, et nous sommes tous ébahi devant tant de beauté. Pour les deux autres garçons, c’est presque une première de voir de la neige, ou, en tout cas, d’en voir de si près. Ils ont fait arrêter le taxi pour pouvoir toucher la neige et, tels des gamins, s’amusent à lancer des boules de neige. Ce qui fait bien poiler notre chauffeur, blasé des hivers glacials qui peuvent sévir dans la région (jusqu’à - 40 °c paraît-il). Peu après s’être remis en route, nous croisons des bergers en transhumance qui envahissent la route avec leurs vaches. Perchés sur leurs chevaux pour guider le troupeau, ils ont des airs de cow-boy du far-ouest. J’en profite pour les prendre en photo avec le paysage désolé en arrière plan.

Transhumance

Nous poursuivons ensuite jusqu’à Karahunj. Il y a plus de monde par ici, mais pour que l’endroit ait vraiment de l'intérêt, il faudrait un guide, sinon ce n’est qu’un champ où se trouvent des pierres levées sans logique apparente. J’en profite pour prendre un café dans une roulotte et nous échangeons quelques mots avec un homme accoutré comme pour aller gravir l’Everest. Soudain, choc des civilisations: l’homme demande à Ido d’où il vient. L’Israélien répond à l’homme qui lui répond à son tour “alors c’est donc toi mon ennemi juré ? Je suis Iranien”, avec un air rieur traduisant qu’il n’en pense rien. S’en suivra ensuite dans la voiture une discussion sur les problèmes entre les deux pays.

D’ailleurs, sur ces routes du grand Sud arménien, l’Iran commence à se faire plus présente: nous croisons de nombreux camions immatriculés en Iran mais aussi des pancartes de restaurants ou de garages le long de la route où la traduction n’est plus en Russe mais en Persan. Quelques dizaines de minutes plus tard, nous voilà au bord d’une belle cascade. Avec les pluies des jours précédents, il y a du débit, ce qui la rend imposante. Après les selfies de rigueur, nous nous réentassons dans la vieille Lada en route vers le monastère de Vorotnavank. Il est parfaitement bien préservé et vraiment imposant, le long d’une petite route dans une nature intacte. Avant de poursuivre vers Tatev, nous faisons un long détour par une vallée traversée par un vieux pont et menant à un joli lac entouré de hauts plateaux.

Sur la route

Monastère de Vorotnavank

Vieux pont menant au lac de Shamb, proche de Sisian

Le lieux de départ du téléphérique pour Tatev est en contraste total avec le reste du pays: moderne et blinquant. D’un coup, on se croirait téléporté en Suisse. Nous achetons nos tickets par carte de crédit pour un départ à 15h30, soit 45 minutes plus tard. En attendant, on en profite pour se restaurer un peu devant la vue sur la vallée en contrebas. On loupe notre départ et devons changer notre billet. Le monastère de Tatev est très beau, mais j’ai déjà vu tellement d’églises arméniennes et de monastères que je suis un peu blasé. Je m’éloigne un peu pour avoir une vue avec du recul avec le montagnes enneigées de l’Azerbaïdjan et du Haut-Karabagh au loin. Initialement, j’avais prévu de redescendre à pieds en passant par le pont suspendu et les sources chaudes, mais l’heure tardive et la météo des jours précédent contrediront mes projets. Nous rentrons doucement à Goris et allons souper ensemble des plats locaux à la taverne du village, à côté de l'hôtel Goris.

Tatev

Vendredi 6 octobre:

La marshrutka vers le Sud ne passera pas avant 13h et, comme j’ai déjà un hôtel réservé et payé à Jolfa, et que je veux passer la frontière iranienne le plus tôt possible dans la journée, je demande au taxi d’hier de me conduire jusqu’à Agarak, au poste frontière. Je n’ai jamais autant pris de taxi en voyage qu’en Arménie. Mais la rareté des transports publiques dans le Sud et l’isolement de certains endroits ne me laisse pas d'autre choix. Et puis, ça me donne l'occasion de m'arrêter quand je veux pour admirer les paysages ou de faire des détours par des petits villages en dehors de l’axe principal.

Je fais mes adieux à Anna et Ido. Anna remontera au Nord vers Areni, pour aller à la fête du vin, en stop avec des Argentins séjournant dans l’autre dortoir de l'auberge. Avant de se séparer elle m'apprendra quelques mots de base en russe pour communiquer avec le conducteur. Ido, quant à lui, passera quelques jours par Erevan avant d’aller prendre son vol retour à Tbilissi.

J’embarque donc dans la Lada d’hier, à l’avant cette fois ci, en route vers le Sud et l’Iran. Mon chauffeur a pris sa femme avec, j’ai cru comprendre qu’elle n'avait jamais été jusque là et qu’elle est curieuse de découvrir une autre part de son pays. Les paysages changent petit à petit, les panoramas steppiques font place à une forêt dense puis à des paysages plus alpins, avec le franchissement du col de Meghri à 2535 mètres. Au loin, on aperçoit déjà les premières montagnes d’Iran. A la descente, le décor change, tout devient plus aride et plus sec.

A l’arrière, la femme de mon chauffeur m’a gentiment préparé des sandwiches pour ne pas que je reste le ventre vide. Comme un dernier geste d’hospitalité à l’arménienne avant de rentrer dans un nouvel univers inconnu. Plus nous approchons de l’Iran et plus le thermomètre augmente drastiquement. Alors que le Meghri Pass était couvert de neige, nous croisons un panneau indiquant 25 degrés en traversant Meghri. Et soudain, nous débouchons dans une vallée. D’un seul coup, il n’y a plus d’herbe, plus d’arbre, plus de couleur. Les collines bien que plus basses se font abruptes, brisées, rocailleuses et d’une couleur aussi sombre que de la pierre de volcan. L’univers dans lequel nous entrons est radicalement différent de tout ce que j’ai vu jusqu’à maintenant: lunaire et inhospitalier. Sur la gauche de la route, l’accès est barré par des barbelés tout du long, et quelques miradors ponctuent le chemin. De l'autre côté des barbelés coule l’Araxe, et sur la rive d’en face s’étend la République Islamique l’Iran. Cette arrivée progressive sur l’Iran avec l’apparition soudaine de ces terres désertiques sonne comme une mise en garde. Je suis impressionné et ressens un mélange d’excitation, de me retrouver à ce point précis du globe, et d’anxiété quant à ce qui m’attend de l’autre côté.

En route vers l'Iran, arrivée sur Kapan

Ils me regardent affectueusement m’éloigner du taxi et, après un dernier signe de la main à mon chauffeur et sa femme, je passe le portail d’accès aux douanes arméniennes. Quelques camions sont garés là, en attente de leur passage sur l’autre rive. Nous sommes vendredi, l’équivalent de notre dimanche en Iran, et tout est plutôt calme. Quelques chauffeurs de taxi attendent le client et des enfants revendent des cartes sim prépayées. D’autres boivent du thé dans le grand hall qui fait aussi office de bar. Je suis apparemment le seul à traverser la frontière car un fonctionnaire vient ouvrir exprès pour moi le guichet. Quelques questions d’usages et un coup de tampon plus tard, me voilà officiellement sorti d’Arménie.

A la sortie du bureau des douanes, une large route mène jusqu’à un pont au dessus de l’Araxe. Il y a la possibilité d’emprunter des voiturettes de golf pour franchir ce no man’s land de 500 mètres entre les deux pays, mais l’instant est solennel et je préfère en savourer pleinement chaque seconde. L’envie de faire perdurer un peu ce moment l’emporte sur mon empressement d’entrer en Iran. L’entrée Nord du pont, côté Arménien donc, est gardée par un soldat Russe qui contrôle une dernière fois mon passeport. Les rambardes du pont sont peintes de gris jusqu’à exactement la moitié, devenant blanches, rouges et vertes ensuite pour symboliser le changement de pays. En dessous, coule le torrent boueu. De l’autre côté, un jeune soldat tout mince m'accueille d’un “Salam”, mon premier Salam, et m’indique vers où me diriger. Au pied du poste frontière, dans lequel je m’engouffre, trône fièrement un immense drapeau iranien repérable des kilomètres à la ronde.

Mon visa en poche, le passage en douane est très rapide jusqu'à ce que, avant de récupérer mon sac sortant de la machine à rayon X, un homme, apparemment haut gradé, me demande de le suivre dans son bureau. Ce doit être le chef des douanes, car il est en chaussette dans le salon adjacent à son bureau, richement décoré de tapis persans. Il me pose toute une série de questions sur mes connaissances à propos de l’Iran et de la raison de mon voyage dans ces contrées reculées, loin des zones touristiques telles que Shiraz ou Ispahan. Apparemment convaincu par mes réponses, il me remet enfin mon passeport, à deux mains, en me souhaitant la bienvenue en Iran. Je ressors de là un peu déboussolé: était-ce de simples questions d’usages ou bien ma présence ici est-elle réellement source de suspicions ? Bien que je chasse rapidement ces pensées de ma tête, un léger malaise me poursuivra pour le reste de la journée.

Tout est extrêmement calme ici. Je change les Drams arménien qu’il me reste en Rials, ainsi qu’une centaine d’euros. Me voilà à présent multi millionnaire. Il n’y a que très peu de savari dans la vallée de l’Araxe, et, de surcroît nous sommes vendredi. Je n’ai à nouveau d’autre choix que de négocier un taxi. Avant d’aller à Jolfa, 70 km plus à l’Ouest, je souhaite faire le détour par le vieux petit village d’Ushtabin, 30 km à l’Est du poste frontière. Le changement d’ambiance est radical avec l’Arménie, essentiellement dans l’attitude des gens. Ils sont tout aussi gentils et chaleureux, mais nettement plus extraverti et moins repliés sur eux-mêmes. J’avais ressenti le même décalage, à une échelle beaucoup plus forte, en passant d’Israël en Palestine il y a quelques années. Mon chauffeur s'arrêtera vingt fois entre la frontière et Ushtabin pour prendre des gens au bord de la route, parler avec des connaissances, aller acheter des fruits ou encore embarquer ou livrer des colis. A plusieurs reprises nous amènerons de jeunes soldats d’un village à l’autre.

La route longe tout du long le cours de l’Araxe. La zone est stratégique d’un point de vue géopolitique et potentiellement explosive car juste en face se trouve, en alternance, l’enclave Azerbaïdjanaise du Nakhitchevan, l’Arménie et l’Azerbaïdjan, deux pays en guerre. J'aperçois de loin miradors, bases militaires et canons anti aérien. Mais aussi des villages animés, des voitures et même un train de passager. Il est étonnant de pouvoir entrevoir de si près ces mondes qui se haïssent mutuellement, et pourtant s'ils savaient comme, vu d’ici, à quel point ils se ressemblent. De mon côté de la frontière, bien que la route soit ponctuée de fortins poussiéreux et de soldats retranchés, mitraillette en bandoulière, derrière des sac de sable, l’ambiance semble plus détendue. L’Iran, pays ami des deux autres, n’a, a priori, rien à craindre.

Après un carrefour avec l’axe principal, la route se fait plus étroite et prend de la hauteur. Nous arrivons peu après au village. Il est construit sur les pentes d’une colline. Toutes les maisons aux toits plats sont construites en argile et serrées les unes contre les autres dans un labyrinthe de petites ruelles pavées. Quelques enfants jouent dans les rues et sont surpris par la présence d’un étranger. Mes quelques mots de Farsi les surprennent autant que ça les fait marrer. Plus tard, j’apprendrai que dans toute la province les habitants parlent l’Azéri et non le Farsi, parfois source de difficulté avec le gouvernement qui refuse de reconnaître la langue comme officielle.

Dans ce petit village le temps semble s’être arrêté: un homme transporte du fourrage sur son âne tandis que les femmes lavent le linge ensemble dans de grandes bassines. De retour au taxi, nous nous mettons en route à toute vitesse vers Jolfa. A 140km/h dans la vallée de l’Araxe j’ai à peine le temps d’admirer les paysages de dingues tout autour de moi. En chemin, nous nous arrêtons dans un bouiboui pour dévorer un délicieux kebab, avant de reprendre la route accompagnés de deux soldats et d’un étudiant à l’arrière.

Un homme transporte du fourrage sur son âne

Après m’être installé dans ma chambre à Jolfa pour deux nuit (Tourist Inn, 30€/nuit), je pars explorer les alentours. Jolfa est une zone franche économique, on y trouve une foule de boutiques. D’autant plus que le poste frontière Azéri se situe en plein centre ville, ce qui favorise les commerces en tous genres. D’ailleurs, beaucoup de magasins ont leurs enseignes écrites en Azéri, mais le plus surprenant est la présence d’un Domino’s Pizza, chaîne de fast-food américaine. J’avais repéré à l’entrée de la ville un pont ferroviaire situé à côté d’un mémorial ou des gens se prenaient en photo et je décide de poursuivre jusque là a pied.

C’était sans compter sur Payman, un automobiliste qui passe par là et qui tient absolument à me déposer là où je vais. Avec sa femme et son fils, il m’explique la signification du mémorial et prend des selfies de nous, sous le regard attentif des deux soldats qui gardent le pont depuis un mirador placé au dessus des rails. Ce pont, qui permet aux trains marchandises venant de Turquie d’amener leur cargaison en Iran via l’Azerbaïdjan est un lieu stratégique bien gardé. Payman insiste ensuite pour m'emmener faire du shopping, et ne me laisse pas l’occasion de refuser. Bien que j’aie appliqué la règle du Taroof, qui veut que l’on refuse plusieurs fois une offre avant de l’accepter, me voilà malgré moi dans sa voiture sur les grands axes de circulation à l’extérieur de Jolfa. Je suis surpris par la modernité: de nombreux centre commerciaux design et flambant neuf remplis grandes enseignes américaines et internationales. Apparemment, l’embargo américain ne s’est pas invité jusqu’à ce mini Dubaï Iranien. A l'extérieur les voies rapides sont bondées, entretenues et décorées pour le mois d’Achoura, rien avoir avec l’image glauque et poussiéreuse que l’on a de l’Iran en Occident. Même si, bien entendu, ce lieu n’est pas représentatif de l’Iran en général. Payman insiste pour me payer quelques chose, je refuse, il insiste, je refuse, il insiste… Je finis par prendre ce qu’il y a de moins cher dans le magasin: un tube de dentifrice. Payman est fier comme Artaban de présenter son nouveau pote européen à tout qui veut bien l’entendre aux caisses. Spontanément les “Welcome in Iran” fusent et je me vois invité à prendre leur numéro de portable “au cas où j’aurais besoin d’aide”. Finalement, Payman qui rentre ensuite sur Tabriz, me dépose à mon hôtel et je ressors immédiatement manger juste en face. De toute façon je ne comprends rien à la carte écrite uniquement de ces belles arabesques persanes et je choisis un kebab au hasard. Le ventre plein, fatigué, je rentre dormir. Ca aura été une longue et intense journée.

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VOYAGE 3 SEMAINES OCTOBRE 2015

FICHE faite avec aussi des informations d’amis qui ont séjournés en Iran courant 2015 .

GUIDE : lonely planet en anglais : note 4 sur 5 Olizane en français : note 4 sur 5, ces 2 guides se complètent bien Voyage avec Turkich airlines sur Tehran avec stop a Istambul. Depuis Istanbul on peut rejoindre Tabriz, Shiraz et autres villes, évitant ainsi Tehran

VISA : nous avons fait le visa avant de partir. Nous avons contacter l’agence Yadman et par l’intermédiaire de Pegah qui parle/ écrit français couramment pegahakhoundi@yahoo.com nous avons obtenu pour 20$ le numéro. Le visa à Berne fut très facile à obtenir (5j) à l’arrivée aucun soucis. Visa on arrival : pour séjour de max 15j compter 1h avant de l’obtenir.

AGENCE EN IRAN : les agences peuvent tout pour vous : réservations hôtels, billets avion, organiser des circuits, trouver un guide, un chauffeur, un taxi de ville en ville… ne pas hésiter à contacter. On recommande chaudement Pegah de l’agence Yadman qui fait des miracles voir adresse ci dessus.

GENERALITES : Les prix indiqués s’entendent : -Pour les hôtels : prix d’une chambre double par nuit -Pour les taxis : tarif de la course - Pour les repas et les transports collectifs (bus, train, avion) : prix par personne - Nous avons porter des dollars mais on change aussi facilement les euros, mais le dollar a été encore utile pour payer certains hôtels directement en cette devise. Si un hôtel vous propose de payer en devise demander combien en rials afin de ne pas surpayer la chambre si paiement en devise. 100.000 RIALS = environ 3 € Pour le change, éviter les changeurs des rues, préférer les boutiques de change, les bijoutiers dans le bazar aux banques. Le taux est plus favorable d’environ 10 % : 1 € = 36.000 rials au lieu de 32.000 au cours officiel (oct 2015). Bien se faire confirmer le taux avant de changer, en fonction de la somme à changer. Attention : bien que la monnaie officielle soit le rial, les prix sont la plupart du temps annoncés ou affichés en toman (ancienne monnaie de l’Iran). 1 toman = 10 rials. Donc multiplier par 10 le prix annoncé : 10.000 toman = 100.000 rials = 3 € Toujours bien se faire spécifier si c’est rial ou toman cela évite des surprises !.

Course de taxi en ville autres que Tehran entre 30.000 et 60.000 RL Courses de taxi à Téhéran : 60.000 à 100.000 RL selon distance ou habilité à marchander ou tarif de nuit (2 à 3 €) -De l’aéroport Imam Khomeiny à Téhéran centre : s’adresser à l’arrivée au comptoir taxis il indiquera le prix à payer, arrivée à 22.30 la course a été de 600.000RL ; idem pour le retour avec un départ du centre ville à 3.00 h du matin (le chauffeur de taxi de l’aéroport nous avait donné sa carte et nous l’avons rappelé pour le trajet retour) autrement voir avec les hôtels. -De l’aéroport Mehrabad (vols intérieurs) à Téhéran : 100.000 RL (3 €) -Du métro Tajrik (terminus au nord) au départ de la télécabine du Tochâl (3900 m) : 200.000 RL (6 €). Attention ! La télécabine est souvent fermée. Mais, même du pied, le point de vue sur Téhéran vaut la peine. -Du palais de Sa’d Abad au palais de Niyavaran : 350.000 RL (10 €) -De Niyavaran au métro Tajrik : 200.000 RL (6 €) Attention si vous faites appeler un taxi depuis la réception de l’hôtel la course sera multipliée par 3 ou plus surtout si vous êtes dans un hôtel chic ! prenez le dans la rue !

Le vendredi tout est fermé : bazar, magasins et souvent les restaurants dans petites villes. Tout est fermé aussi quand fête religieuse comme l’Achoura et la Tessoua.

L’anglais est encore peut courant même dans les hôtels ou restaurants et rares sont les restaurants qui ont un menu en anglais ! mais tout le monde est gentil et se mettra en quatre pour vous aider.

PRIX ENTREES SITES : entre 100 000 et le plus souvent 150 000 Rials (3 à 4.50 euro oct 2015) y compris Persepolis Dans les palais de Téhéran (Golestan, Sa’ad Abad, Niyavaran), un droit d’entrée de 150.000 rials, puis des tickets supplémentaires selon les bâtiments que l’on visite. Compter, pour visiter l’essentiel, 400.000 à 500.000 rials (13 €) par palais. On peut aussi éviter de visiter els intérieurs des palais car vous en verrez de superbes durant le voyage. Finalement, le budget visites est proportionnellement plus cher que le reste. C’est normal : il y a un tarif touristes étrangers, environ 6 fois plus élevé que pour les touristes iraniens.

Les guides papier donnent une bonne description des endroits à visiter, Isfahan et Shiraz par ex sont riches en mosquées et palais divers, compter 2-4jours de visite pour en voir un maximum tranquillement.

TRANSPORT: notre choix a été de prendre un chauffeur et un guide pour tout notre voyage : Guide à contacter en anglais arash.mostafapour@yahoo.com mobile: 09189731880 _09214329388

Prix : dépend du choix du véhicule (petite voiture, mini bus et services demandés) réactif, discret, gentil

Il est facile de se déplacer en Iran avec les bus, trains et avions: réseau de transport excellent , moderne (autoroutes et routes en très bon état, bus longue distance (prendre les VIP) confortables et bon marché, bagages de soute étiquetés, gares routières neuves et très bien organisées, trains-couchettes) ; prévoir 15 à 30 minutes de retard au départ. On trouve toujours des gens qui parlent un peu l’anglais et prêts à aider, sans même que vous ayez besoin de demander. Dans les gares des bureaux d’information, ou des agents d’accueil. Il est toujours facile de trouver un taxi.

Pour ceux qui ont leurs propres véhicules (voiture, velo, moto…) à 80% les routes sont des 2 x 2 voies en bon état, droites, sans ombre. Presque toutes les villes ont un contournement, mais les panneaux dans les villes ne sont pas toujours évidents : mal placés, manquants… ils ont en 2 langues (farsi et anglais) Il est parfois difficile de sortir des grandes villes, on conseille de sortir des grandes villes avec son propre véhicule le matin tôt avant que la circulation commence ou d’engager suivre un taxi et de le suivre.

HOTELS : le pays s’ouvre et de plus en plus de voyageurs partent découvrir l’Iran ; il semble que le pays manque d’hôtels de toutes catégories, aussi si vous partez sans rien réservez il est préférable de se constituer une liste d’hôtels car ceux cités dans les guides sont pris d’assaut ; avec une liste (recherche Internet, Tripadvisor…) il sera plus facile de trouver dans la catégorie que l’ on recherche en plus des adresses que les hôtels complets pourront vous donner. Les groupes organisés logent dans de très beaux hôtels. Si vous voyager en haute saison (printemps et octobre) vous pourriez avoir des difficultés à trouver un hôtel à votre convenance. Vous pouvez essayer de réserver en téléphonant directement aux hôtels quelques jours avant votre arrivée présumée (surtout si vous désirez un hôtel particulier). Parfois on vous demandera de régler en avance le prix de la chambre en allant à la banque, l’hôtel vous enverra par SMS le numéro de compte, les formulaires en banque sont écrit en farsi mais on vous aidera. Attention les codes des villes viennent de changer par conséquence tous les numéros sont faux sur les guides actuellement en vente et aussi sur certaines cartes de visites. Les hôtels peuvent arranger beaucoup de choses (excursions hors des villes, réservation des billets, taxis, hôtels…). Même quand ils ne l’annoncent pas, il faut leur demander.

RESTAURANTS : pas souvent de carte en anglais même dans grands restaurants ! pas visibles non plus car pas d’enseignes spécifiques ! ce sont souvent des take away qui ont parfois quelques tables et où on mange bien : vous vous rendrez compte que même les grands restaurants ont une carte peu variée , identique aux take away pour un prix double ou triple. Souvent il n’y pas la moitié des plats écrits sur la carte ceci vaut aussi pour les grands restaurants. Un kebab, un korech, un plat d’aubergines coûte environ 100 000 – 150 000Rials (3 – 4 euros en oct 2015) Si la carte n’est pas trop variée la nourriture est saine, pas grasse ; le plus souvent on mange du poulet kebab très bon, du kebab d’agneau ; des aubergines en sauce avec ou sans crème qui sont excellentes ; du korech de différente façon (ragout de légumes avec ou sans viande) à ne pas rater ; du dizi qui est un genre de pot au feu. On trouve a acheter des fruits partout ainsi que de très bonnes pâtisseries comme celle de Yazd à l’angle du complexe Amir Chaghmagh, reconnaissable entre toutes avec les portraits des présidents sur le mur au dessus de la caisse (on ne rate pas les baklava à la cardamome) Un jus de fruit frais dans le rue : 50.000 RL pour un demi litre (1.50 euro)

FETE ACHOURA ET TESSOUA : cérémonie de deuil a date variable. nous étions a Yazd. On fête la mort de martyr de l’Iman Hossein. Il faut allez dans les mosquées et se mêler à la foule. C’est ensuite dans les petits villages ou on sera plus près de la population où on met en scène la mort de Hussein. On est bien accepté, on vous donnera les places de choix, on peut faire photo et film sans problème. La commémoration dure 10jours et le jour de l’Achoura correspond au 10eme jour du mois lunaire de Moharran , jour ou a été martyrisé Hossein. Beaucoup de processions se passent aussi dans la rue ou la circulation est bloquée.

NOMADES : très nombreux et selon les tribus sont dans différentes zones du pays. Début octobre ils bougent pour rejoindre les quartiers d’hiver en faisant souvent 200-300km. Ce n’est pas meilleure période pour en rencontrer car sur al route on trouve qu’une partie des familles qui se sont divisées pour rejoindre les campement d’hiver. Au bord des routes si on aperçoit des tentes il est possible de s’arrêter et de rester quelques heures avec la famille pour partager un bon moment.

TEHERAN Métro de Téhéran : 60.000 rials (1,80 €) le carnet de 10 tickets ! Acheter aux guichets et non aux distributeurs. Attention, la ligne 3 n’est pas tout à fait terminée (certaines stations, entre Shahid Beheshti et Vali Asr, ne sont pas encore ouvertes). Le dernier train est à 23 heures. De manière générale, consulter les plans dans les stations, car le réseau est en constante évolution et on vous aidera volontiers, ne pas hésiter à le prendre.

Musée des bijoux : si vous êtes à Tehran un jour ou ce musée est ouvert il faut y aller ! mais arriver au moins 1h en avance car beaucoup de monde et de groupe, musée petit, à l’intérieur d’une banque, pas bien éclairée mais la quantité de diamants et autres pierres vous éblouiront !

Train (couchettes) Téhéran-Andimeshk (14 h) : 445.000 RL/pers. (13,30 €). Réservation la veille dans une agence de voyage.

Hôtel Sasam : 50$. Correct, bon accueil (anglophone) en face une agence de voyage. L’hôtel est situé dans une petite rue qui débouche sur un boulevard ou en descendant le boulevard on trouve un restaurant pas cher, et une boutique de céramique ou on peut vous faire des céramiques de votre choix. Hôtel Hafez : 70 $. Très propre. Bon accueil (anglophone). Hôtel Firouzeh : 1.180.000 RL (35 €). Basique (avec clim, cabinet de toilette-douche w-c sur le palier). Bien entretenu (chambres en cours de réfection cet été). Accueil très ouvert et serviable (anglophone). A proximité de 2 stations de métro (Imam Khomeiny et Mellat). Fréquenté par des touristes et une clientèle iranienne. Saina hotel (92$) – bon rapport qualité prix pour Tehran, mais réserver en avance souvent complet

Restaurant Agha Bozorg : 300.000 RL (9 €). Très bien, ambiance sympa. Voir dans le Lonely Planet, rubrique « drinking », « Iranian traditionnal restaurant ».

SHUSH

Taxi Andimeshk-Shush (40 km) : 300.000 RL (9 €).

Hôtel Apadana : 950.000 RL (28 €). Le seul hôtel, tout près du site archéologique. Chambres petites qui laissent un peu à désirer. Par contre restaurant convenable. De toute façon, on n’a pas trop le choix. Repas à l’hôtel : 6 €

Taxi pour excursion Choqa Zanbil (ziggourat)-Shushtar et retour (grosse demi-journée) : 60 € Taxi Shush-Ahwaz (120 km) : 500.000 RL (15 €). Bus Ahwaz-Shiraz (9 h) : 450.000 RL/pers. (13,5 €)

SHIRAZ Persepolis hôtel : 4 étoiles, 95 $., www.persepolis-hotel.com rien à redire. Dans même rue 2 autres hôtels moins luxueux : Atlas Hotel et Stars Hotel. Boutique-hôtel Niayesh : 45 $. Bonne adresse où affluent les touristes. De préférence réservez en avance !Bien situé. Original : des maisons anciennes aménagées, où on accède par un dédale de ruelles et de couloirs. Grande chambre climatisée, avec douche et toilettes). Une cour centrale ombragée pour restaurant et repos. Accueil pro, qui organise les excursions. Sadra Hotel : www.SadraHotel.ir hôtel moyen au milieu des hôtels de luxe

Restaurant : Emarat Shapoori : un trés beau palais ou prendre un drink dans le jardin ou bien y diner. Trés beau cadre, compter 10-13 euro par personne pour le diner. www.shapourigarden.com

Excursion à Persépolis-Pasargadès (journée complète en minibus) : 50 $ / pers. S’inscrire auprès de l’hôtel. Pour Persépolis seulement (demi-journée) : 30 $. Excursion à Bishapur (demi-journée en taxi) : 50 $ /pers.

Bus Shiraz-Kerman (8 h) : 350.000 RL/pers. (10,50 €).

KERMAN Hôtel Gavashir : 40$ impersonnel mais bien Hôtel Akhavan : 55 € (avec dîner et petit déj.). Très bien Accueil formidable (2 frères anglophones ; quelques rudiments de français). Organise des excursions. En face l’hôtel Akhavan il y a un autre hôtel de même catégorie, ces 2 hôtels sont souvent complets, réservez si possible

Taxi pour excursion aux Kalouts (désert): 30 € Taxi pour excursion à Bam, Rayen, Mahan (journée) : 50 €

Bus Kerman-Yazd (5-6 h) : 185.000 /pers. (5,5 €). Demander à l’hôtel.

YAZD Hôtel Kohan 45$. www.kohanhotel.ir Bien situé dans vieille ville et maison traditionnelle ; il y a aussi dortoir et chambre simple. Tres bien. Restaurant de l’hôtel le midi bien et pas cher. Hôtel Oasis : 30 $. Pas extraordinaire, parce que pas très bien entretenu. Silk Road hotel (50$) www.silkroadhotelhroup.com dans maison teaditionnelle dans le centre historique, occupé que par des touristes européens, chambre basique sans trop de charme Orient Hôtel réserver car souvent complet ; très bien situé dans la vieille ville, à côté de l’entrée de la grande mosquée. Hôtel Vali Musseum Hôtel 50$-120$ (double- quadruple) bien situé dans vieux quartier, maison traditionnelle arrangée avec goût, petit musée à l’intérieur Hôtel Kourosh : 45/60 euro selon typologie des chambre, dans le viuex yazd, typique bien placé Guest house Amir Chaghmag Hostel à 2 pas de la mosquée du même nom , en plein centre. Le gérant est un palhavan qui s’exercent dans le zurkhaneh du quartier ou vous pourrez vous rendre le soir pour assister à une démonstration. Entrée 100.000 RL, à ne pas rater ! le zurkhaneh est bien indiqué. Restaurants Silk Road : autour de 6-7 €. Bien Pizzeria à 2 pas du complexe Amir (pour changer du kebab ?!) Zurkhaneh : voir ci-dessus à la guest house Amir Chaghmag Hostel Taxi pour excursion à Meybod, Chak-Chak, Kharanaq : 50 $ arrangé par hôtel Bus Yazd-Kashan (5 h) : 190.000 RL/pers. (5,5 €). Réservé dans une agence. Attention : il s’agit souvent de bus Yazd-Téhéran, qui n’entrent pas dans Kashan.

KASHAN Hôtel Khan-e Eshan : 1 950.000 RL (58 €). www.ehsanhouse.com Très bien, dans une maison traditionnelle restaurée. Grande cour intérieure avec bassin. Accueil très compétent qui organise les excursions à la demande. Guesthouse Kamalmolk : 30-50 euro selon typologie des chambres, dans vielle maison traditionnelle. Restaurant : Abbasi : 160.000 et 225.000 RL (5 et 7 €). Très très bien, tant le contenu de l’assiette que le cadre. Dans une maison traditionnelle.

Taxi pour excursion Abyaneh et Fin Garden : 22 € Bus Kashan-Ispahan (3 h) : 85.000 RL / pers. (2,5 €). Pris le billet à la gare : les bureaux des compagnies sont dans le hall d’accueil et on nous a indiqué le premier bus.

ABYANEH Hotel Viuna Abyaneh : 175 ooo rials la double. Très bien. www.ViunaHotelAbyaneh.com Pas de restaurant a Abyaneh on doit donc prendre repas dans l’hôtel et restaurant cher !

ISPAHAN Hôtel Totia : 1.070.000 RL (32 €). Un peu excentré. excellent rapport qualité-prix, pris d’assaut, réservation conseillée. Dans même rue que Totia hôtel il y a sur même trottoir l hôtel Azadi et une guest house. En face le Totia il y a l ‘hotel Meraji www.hotelmeraji.com et une guest house signalée seulement en farsi Hôtel Persia :35-45€ selon typologie des chambres, basique, 20 minutes du centre touristique Hôtel Ibne-Sina : petit hôtel pas cher, plus excentré mais taxi pas cher Atigh hôtel (90$) bel hôtel

Restaurants : face au Totia un petit restaurant propre et bien, excellent rapport qualité-prix. Setareh : 250.000 RL (7,5 €). Très bien. En terrasse, avec vue sur la place Royale. Venice Restaurant (hôtel Ali Qapu). Resto italien (ça change des kebabs !). Au bord de la « rivière », dans un quartier très animé le soir. Hermès dans quartier arménien Tolfa, : 350.000 RL (10,5 €). Très bien, près de la cathédrale arménienne. Romanos : très bon restaurant dans le quartier arménien. Excellente réception WIfi avec possibilité d’accès a facebook et autres réseaux sociaux Bastani : 250.000 RL (7,5 €). Très bien ; à côté de la Mosquée Royale Bervani : près de la mosqué du vendredi Abbassi hôtel : se rendre dans les jardins de cet hôtel pour un drink, juste fabuleux.

Bus Ispahan-Mashhad (17 h) : 650.000 RL /pers. (19,50 €). Réservé l’avant-veille dans une agence de voyage.

Zurkaneh : a 300 mètres du Totia il y a une maison de la force zurkaneh ou vers 20.30 le lundi et un autre jour de la semaine il est possible d’assister aux entrainements, les autres jours sont réservés aux entrainements des débutants

MASHHAD Hôtel Hafez : 2.700.000 (80 €), avec dîner et petit déj.). Khosravi st., Andarzgoo 14. Tout près du sanctuaire. Bon hôtel pas de panneau en anglais, en face de l’hôtel Noor. Clientèle de touristes iraniens (car il n’est pas dans les guides). Bon repas (compris) : buffet varié à volonté, ce qui permet d’échapper au riz-kebab. Sobhan Hotel Apartment Restaurants plusieurs restaurants de quartier, dans le bazar : 270.000 (8 €) Avion Mashhad-Téhéran (1 h 30) : 60 €. ( Iran Air Tours) réservé dans une agence..

QUOM Mahan Hotel (1.600.000R) – basique mais bien placé A Quom spécialité de biscuits les Sohams à deguster sans modération! Dans le Holy shrime vous devrez mettre un tchador coloré qui vous sera prété à l’entrée et un mollah parlant anglais vous fera visiter.

ILE DE QUESHM Une bonne adresse: Mr Amini's guesthouse
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Iran 2014: seule?
Bonjour, Je souhaite vivement aller en Iran l'année prochaine. Malheureusement, ni mon compagnon ni mes amis ne peuvent m'accompagner. Que me recommanderiez-vous : un guide ou une petite agence locale afin de ne pas être tout le temps seule (si oui laquelle ?), passer une annonce pour trouver des compagnons de voyage ? Enfin quel mois me recommanderiez-vous ?

Un grand merci par avance pour vos réponses...

karine.
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Obtention du visa iranien à Paris ou à l'arrivée sur place
Il y eu de nombreuses discussions sur l’obtention du visa, mais j’aurais besoin de 2 précisions.

Me femme et moi souhaitons aller en Iran en mai prochain pour 3-4 semaines, en individuel. Nous habitons Lyon, donc ça ne nous arrange pas vraiment de devoir nous rendre à Paris pour le visa, surtout plus d’une fois.

Si je récapitule les informations que j’ai pu trouver ici ou ailleurs, nous avons 2 options.

OBTENIR LE VISA EN FRANCE La procédure serait celle-ci : 1. Obtenir un numéro d’autorisation par l’intermédiaire d’une agence iranienne (touranzamin, ou autre), qui transmettra ce numéro au consulat à Paris. 2. Se rendre au consulat à Paris pour déposer les empreintes, et déposer en même temps le dossier complet et les passeports. 3. Le consulat peut nous renvoyer les passeports par la poste. Dans ce cas nous aurions le visa à l’avance, et il serait possible d’en obtenir d’emblée un pour 3 ou 4 semaines. Question : la procédure ci-dessus est-elle correcte ?

OBTENIR LE VISA À L’ARRIVÉE Dans ce cas nous obtiendrons un visa de 15 jours à l’arrivée à l’aéroport, que nous pourrions sans difficulté faire prolonger sur place.

Mais : j’ai lu que certains ont eu des problèmes pour embarquer à Paris, parce que leur vol de retour était à plus de 15 jours de leur arrivée. Question : quelqu’un peut-il confirmer avoir pu embarquer à Paris sans problème avec Turkish Airlines (ou autre), avec un vol de retour à plus de 15 jours du départ ?
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Iran en avril 2011: quelle agence choisir?
Bonjour,

Je viens d'acheter mon billet d'avion pour Téhéran, du 16 avril au 6 mai 2011. Je pars avec une amie. D'habitude, nous voyageons l'une et l'autre plutôt de manière indépendante (c'est-à-dire sac au dos avec un guide dans la poche), mais nous avons eu des échos de plusieurs personnes qui ont fait des voyages en Iran en partie organisés et qui ont été ravies. Considérant la taille du pays et la barrière linguistique, nous nous disons que ce ne serait peut-être pas mal d'envisager cette option (afin d'éviter de perdre trop de temps à vouloir tout organiser toutes seules et de perdre une partie de l'expérience en ne bénéficiant pas d'explications sur place). Alors, quelle agence choisir? J'ai entendu plusieurs commentaires très positifs à propos de l'agence "Pars Tourist Agency" (key2persia.com). Je viens en outre de trouver une recommandation pour l'agence "Iran Sheedee Travel" (persevoyages.com), mais n'ai pas trouvé d'autres commentaires. Est-ce que quelqu'un aurait recouru à ses services? Avez-vous d'autres agences à recommander?

Merci d'avance pour vos réponses!

Meilleures salutations.
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Iran: visa à l'arrivée obtenu et prolongé à Shiraz sans problème
Bonjour,

Pour information, une mise à jour sur un sujet classique si ça peut rassurer et aider d'autres voyageurs :

Détenteur d'un passeport français, je suis arrivé il y a trois jours en Iran à l'aéroport de Shiraz sur Air Arabia via Sharjah (Émirats).

À la correspondance, Air Arabia m'a demandé mon visa iranien ; j'ai répondu que j'y avais droit à l'arrivée et ils m'ont embarqué sans problème.

À l'aéroport de Shiraz, avant l'immigration, il y a un guichet "Visas" où on m'a donné deux formulaires à remplir (motif du voyage Tourisme), 50 euros à payer au guichet d'à côté, et on m'a donné un visa de 15 jours. À l'immigration, la police a pris mes empreintes digitales. C'est tout.

J'avais imprimé un email de réservation d'hôtel mais on ne me l'a pas demandé. J'avais même acheté un vol retour pas cher pour Dubaï mais on ne me l'a pas demandé, pas plus que le no MFA ou autre.

Le lendemain, au poste de police de Shiraz (Modarres Bld, près de Valiasr Square), j'ai prolongé mon visa de 15 jours supplémentaires soit 30 au total : 2 formulaires à remplir, photocopie du passeport et du visa, 2 photos d'identité, 200 000 rials (13 euros) à payer à une banque Melli en ville, en échange d'un reçu, et 4000 rials de frais de dossier.

Ceci malgré que : - l'ambassade d'Iran à Damas en Syrie m'a dit que c'était compliqué et qu'il valait mieux obtenir le no MFA via Internet d'abord, - l'ambassade d'Iran à Amman en Jordanie m'a dit que la France ne faisait plus partie des pays ayant droit au visa à l'arrivée et qu'il fallait passer par une agence.

Est-ce pour enrichir les agences ? pour éviter que trop de monde profite du VOA ? En tout cas, si vous voulez arriver en Iran par avion, c'est, encore aujourd'hui, de loin la solution la plus simple et vous ne perdrez pas votre temps et votre argent (cf tous les messages sur le même sujet).

Bons voyages ! Joël
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Retour d'un voyage en Iran octobre 2016
Bonjour à tous!

Il y a quelques mois, je vous demandais des renseignements pour la préparation d'un voyage en Iran, et je vous remercie de vos réponses, encore une fois.

Je suis donc partie en Iran, deux semaines accompagnées d'une amie, une semaine seule. Voici mon trajet : Teheran - Nous sommes directement allées à Kashan, située à 2h30 de là en taxi environ.

Kashan - 2 jours et demi environ - Ehsan house, magnifique hotel traditionnel, très reposant! 40 euros pour une chambre double sans salle de bain. - On se serait crues dans Aladdin, c'était très beau, avec la visite du village d'Abhyaneh en plus!

Esfahan - 4 jours - Totia hotel. Un peu cher pour ce que c'était, mais bon, ça a été plus difficile de trouver un hôtel non-complet dans cette ville! 30 euros la chambre double avec salle de bain. - Gros coup de coeur pour cette ville, nous y avons fait des rencontres extraordinaires, la place principale est magnifique... très très bon souvenir!

Yazd - 2 jours - Oasis hostel. Une auberge de jeunesse très sympa, un personnel très "friendly" que j'ai adoré! 34 euros à deux, parce qu'on a eu droit à une petit chambre où nous étions deux seulement! - Encore une ville qui m'a fait penser au dessin animé Aladdin!

Shiraz -4 jours - un hôtel dont je ne sais même pas le nom, qui a ouvert il y a très peu de temps, et qui était vraiment bien, avec un personnel très gentil! 40 euros à deux, chambre double avec salle de bain. - Nous sommes mal tombées, c'était Ashura, tout était fermé! Mais nous avons quand même pu voir un magnifique mausolée, la fameuse mosquée colorée, et Persepolis. Un lieu incontournable :)

Teheran -3 jours - Khayyam Hotel. Un hôtel de grande ville, un peu cher, mais confortable et près de tous les lieux touristiques! 44 euros la chambre double à deux. - J'ai beaucoup aimé Teheran! Entre les différents palais du Shah, les coins de montagne qui amènent loin de la capitale alors même qu'elle est juste à côté... pas le temps de s'ennuyer!

Rasht - 1 jour et demi - Keraneh hotel. Vraiment pas cher, mais on comprend pourquoi! Chambre humide, froide, sale au possible! 10 euros la chambre simple avec sdb. - Rasht n'a pas grand chose d'exceptionnel, mais c'était une base pour me rendre à Masuleh. J'étais très étonnée de passer de paysages désertiques arides à des forêts denses, avec de la pluie et des températures froides! Masuleh est vraiment un très beau village, qui était quasiment désert quand je m'y suis rendue!

Teheran - Encore Khayyam hotel. 30 euros la chambre simple avec sdb.

J'y ai découvert une culture extrêmement riche, une architecture et des paysages à couper le souffle, des gens d'une gentillesse extrême.

Petit bémol. Les deux semaines où nous étions seules, nous avons eu plusieurs "incidents". Des hommes qui ont dépassé les limites, nous avons même dû appeler la police. Entre les attouchements et être suivie régulièrement en moto/voiture/à pied, ça a été un peu éprouvant quand même. Etrangement, je n'ai eu aucun incident quand j'ai voyagé seule par la suite, peut-être parce que je ressemble vraiment à une iranienne (combien de fois me l'a-t-on dit, ou s'est-on adressé à moi en farsi plutôt qu'à des ami(e)s iraniens rencontrés sur place!).

J'y retournerai, c'est sûr. C'est un des pays les plus accueillants que j'ai visités! J'ai été invitée dans une famille iranienne, des gens que je rencontrais me payaient le restaurant, la chicha, j'ai vécu de supers moments!

Par contre, il était un peu navrant de n'avoir que le guide du futé (que j'ai en plus oublié dans un hôtel au début du séjour), ou un lonely planet pas du tout d'actualité que je lisais dans les hôtels qui le possédaient.
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Mes 11 jours en Iran
Hello tout le monde!

Pour les personnes intéressées, voici ce que j'ai fait en Iran pendant 11 jours... Je peux donner les coordonnées et les numéros de tel par mp, avec plaisir! Je précise que je voyage SANS smartphone. Donc pas d’accès internet (je n'appelle plus ça voyager, sinon). Je suis très roots donc je ne fais pas de chichi.

Les +: Beaucoup de choses à voir. C’est propre et pas cher. Infrastructures existantes (même si hôtels peu nombreux), bus, train. Safe même la nuit tout seul dans les ruelles (mais faut pas exagérer non plus^^). Les gens ne saoulent pas sauf pour te demander d'où tu viens ( marre au bout du 100èm^^).

Les –: Toujours marchander. Trajets longs si peu de temps sur place. Repas répétitifs et pas super bon, pas évident de trouver des restaurants sur place. Je n'ai jamais vu des gens conduire aussi dangereusement (et le mot est faible).

JOUR 1 : Teheran Kashan

*Arrivée vendredi matin à 2h du mat, attention, prévoir du temps pour recuperer le visa si on ne l’a pas ! Il faut une assurance avec le mot Iran dessus, sinon il faut payer 14 euros…

*Si vous ne voulez pas payer 25 euros pour aller à Téhéran, prenez un taxi jusqu'à l’arrêt du métro (Aram e motahar -magnifique la nuit- ou bien celui d'après -je ne sais plus comment il s'appelle-, vous ne payez que 7,5 euros puis 0,25 euros le métro, mais bien entendu pas à 2h du mat')

*Petit dodo dans un guesthouse « Tehran Guesthouse » reservé avant de partir… Départ de suite vers midi pour Keshan en bus pour quelques euros. Dodo dans un hôtel vers le centre ville pour 12 euros où personne ne parle anglais.

JOUR 2 : Désert Dasht E Kavir (enfin je suppose que c'était vers la bas^^)

Départ vers 13h30 pour le désert dans un taxi, on visite d’abord dans l’après midi 2-3 trucs sympas ; la cité souterraine, une mosquée, une ruine… Puis photos sur le lac de sel pour le coucher de soleil. Arrivée et dodo dans un caravansérail restauré ! (le genre d’endroit que je ne connais qu’à travers les livres et jeux vidéos^^) ; repas et nuit très agréables avec en prime le "chants" des chacals ou autres bêtes du même acabit. Le trip dans le désert autour de 60 euros mais moyen de marchander plus bas si on est plusieurs.

JOUR 3 : Kashan-isfahan

Lever de soleil dans le désert, petit déjeuner et retour sur Kashan ;suite du trip avec le taxi qui nous emmène directement à Ispahan, on va encore voir un petit village vieux de X ans et assez photogénique (Abyaneh). Arrivée à Ispahan dans l’après midi dans un hôtel sympa à 20 minutes de la place centrale, 15 euros.

JOUR 4 : Ispahan

Visite de la ville et des trucs à voir, on peut se balader la nuit dans les rues totalement désertes sans se sentir en danger, sympa!

JOUR 5 : Isfahan-Kerman

8 heures de bus pour Kerman, découverte des paysages iraniens sur la route, c’est tout désertique, l'Iran! Les bus vip sont sympas et peu chers ; genre 5 euros.

JOUR 6 : Désert des Kaluts

Trip (60 euros mais les prix sont vraiment très aléatoires, c'est en fonction du marchandage, l'un avait payé 80 euros et un couple 100 euros...) à partir de 8h du mat' en taxi ; visite de 3-4 trucs (jardins, mosquée, citadelle-labyrinthe…) puis on va dans le désert, je découvre les Kaluts tout seul de 15heures jusqu’au coucher de soleil. Très très photogéniques. Dodo dans le village d’à côté, très bonne ambiance, « l’auberge » est super agréable, il fait bon le soir.

JOUR 7 : arrivée à Shiraz

Petit déjeuner à 6h dans le désert et lever de soleil! Puis retour à Kerman et 9h de bus pour Shiraz... Arrivée le soir à Shiraz, hôtel 100% guesthouse 100% touristes, à savoir : touristes uniquement non iranien, des prix pour des tours exorbitants, des dortoirs mixtes (lol), des smartphones partout, personnes ne discutent entre eux, tout le monde sur son smartphone dans le patio central, bref c'est moche. D’ailleurs, il ne faut pas passer par l’hôtel pour faire les tours qu’ils proposent, au centre ville devant la grande mosquée (qui est très jolie et toute brillante) il y a une « gare » de taxis, et n’importe quel chauffeur se fera un plaisir de vous emmener où vous voulez pour une somme franchement modique ; ici, il faudra compter environ 17 euros grosso modo pour l’aller retour à Persepolis (alors que l’hôtel demande 40 euros…). Idem pour aller au lac de sel et autres sites. Prenez un taxi, n'importe lequel et parlez leur. Venez plutôt la veille pour leur en parler.

JOUR 8: Persepolis

Persepolis et Necropolis le matin, retour à Shiraz en début d’après midi. Bus de nuit pour Téhéran.

JOUR 9 et 10: Téhéran

Arrivée dans la matinée, REPOS (j'en ai besoin!!!!), cartes postales, visite de mosquée et de bazars en tout genre, souvenirs.

JOUR 11: Retour en France dans la journée. That was fun!!

Coup de cœur pour les iraniens, on peut aussi parler du voile et des femmes mais c'est tellement différent d'ici... La bas, le touriste est sacré, il ne faut pas y toucher n'y lui faire le moindre mal, beaucoup de respect. Coup d'horreur pour la conduite locale, aucune priorité à droite ou à gauche, chacun pour soi et les autres s’arrêtent.
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Bateau entre l'Iran et Dubai, hébergement à Dubai
Bonjour,

je poursuis mon tour du monde a velo et passerai par Dubai debut octobre prochain.

En provenance de l Iran je voulais savoir s il est possible de prendre un bateau entre ces 2 pays et si oui a quelle frequence ont lieu ces traversees ? (a l endroit ou le passage est le plus etroit.)

Aussi je suis a la recherche d un endrois pour planter ma tente ou tout autre lieux d hebergement peu onereux !

Cordialement Bruno

www.bruno-saulet.com
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Qui est allé à Bam en Iran?
Bonjour Je voulais savoir si quelqu'un est allé à Bam depuis peu de temps, où en sont-il pour la reconstruction ? est ce que ça vaut le coup ? Je serai 6 semaines en iran alors j'ai le temps. merci d'avance des infos Bernard
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Région de Kerman (Iran)
Bonjour, Je viens une fois de plus quémander de bons conseils... Nous partons en Iran mardi prochain, directement à Shiraz où nous restons 3 jours. Ensuite nous pensions aller dans la région de Kerman et faire les classiques Rayen, Mahan, Kaluts. Toutefois faire le tout en une journée avec un taxi nous paraît un peu bousculé... Il n'y a pas d'hébergement (correct) près de Sahadad ? Pas trop envie de bivouaquer dans le désert non plus, la région n'étant pas réputée des plus sûres. En fait est-ce que ça craint vraiment ? (Surtout qu'on est dans le colimateur depuis hier ! Je ne tiens pas à finir ôtage... L'Iran fait partie des 30 pays où il faut être très vigilant, d'après notre ministre des affaires étrangères !) La solution reste-t-elle de faire Mahan, Rayen un jour, revenir à Kerman et faire les Kaluts le lendemain ? Et question température, fait-il encore très chaud dans les Kaluts à cette saison (du 5 au 7 octobre) ? Après Kerman nous prenons le bus pour Yazd (nous pouvons le prendre tôt le matin). Nous pensions nous arrêter à Ratsanjan, prendre un taxi et aller à Meymand. Puis reprendre le taxi et le bus dans l'après-midi ou le soir. Ca vous semble faisable ? Merci beaucoup !
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Conseils pratiques suite à un séjour en Iran
Bonjour,

Nous revenons d'un séjour de 17 jours en Iran, voyage père/fils, et n'ayant pas trouvé toutes les informations pratiques dont nous aurions pu avoir besoin sur les forums, je vais essayer de les lister ici:

1) Préparation/visa: Nous avions consulté différents forums pour comprendre qu'il était nécessaire de faire une demande de pré visa avant son séjour, de manière à ne pas passer trop de temps dans les bureaux à notre arrivée a l'aéroport. Vous trouverez le fichier à remplir https://evisatraveller.mfa.ir/en/request/applyrequest/. Quelques subtilités quant aux fichiers qu'ils demandent de joindre (copie du passeport et photo d'identité): ceux-ci ne doivent pas dépasser un certain volume (500kB) et une certaine taille. Il vous faudra sûrement les modifier/redimensionner... Vous recevrez alors un document PDF qu'il est préférable d'imprimer pour avoir une version papier à l'aéroport;. En parallèle, il faut demander à votre assurance de voyage, souvent associée à votre carte de crédit (et donc à Visa pour notre part), une attestation d'assurance internationale, en anglais, précisant que vous êtes couverts sur place. Si vous ne l'avez pas, vous devrez en prendre une a l'aéroport pour 14€ il me semble. Enfin, mais je ne suis pas sûr de sa nécessité, nous avons fourni un justificatif de l'hôtel dans lequel nous avons réservé pour notre arrivée a Téhéran.

2) Formalités douanières à l'aéroport : Ne pas se rendre directement aux guichets des douaniers (où tous les iraniens, et donc 95% des passagers de votre vol se rendent), mais suivre les panneaux 'Visa' pour obtenir votre visa avec les documents pré cités. Vous devrez payer 75€ (+3€ de frais de dossier?!?!) par personne à un guichet et vous rendre au guichet en face pour obtenir votre visa. Vous pourrez ensuite passer la douane. Ne pas vous inquiéter s'ils ne vous tamponnent pas votre passeport, il semblerait que le visa soit désormais électronique afin de ne laisser aucune trace de votre passage en Iran et ainsi vous éviter des déconvenues lors de passages de douanes avec d'autres pays 'ennemis'. Pour info, j'avais un visa d'Arabie Saoudite (pour y avoir fait un bref passage de 2 mois pour y travailler) et je n'ai eu aucun problème. Peut être ne l'on t'ils pas vu, mais il semblerait qu'ils soient bcp plus tolérants que bcp d'autres pays (Israël, Arabie...) quant à vos visas sur votre passeport.

3) a l'aéroport: Nous avons changé l'équivalent de 100€ dans un bureau de change de l'aéroport. Les taux de change semblent être les mêmes qu'en ville. Je ne vais pas vous donner de taux de change dans la mesure où il semble qu'il y ait une inflation importante (se méfier des prix indiqués dans les guides qui ont pu évoluer depuis la date de parution du guide, en l'occurrence la monnaie avait dévaluée de 4 fois en 2 ans à notre passage). Un élément trompeur: les prix sont affichés en rials (1€=120 000 rials quand nous y étions) mais les Iraniens parlent en 'tomans', avec une décimale de moins (1€=12 000 tomans). Nous avons acheté une carte Sim iranienne à l'aéroport. Cela vous permettra d'avoir une connexion internet, un numéro pour contacter des hôtels, guides... Nous avons payé 800 000 rials, soit équivalent de 7€, pour 8Gb, valables 1 mois. Ensuite nous avons pris un taxi pour 1 000 000 de rials, soit moins de 10€, pour nous rendre au centre ville de Téhéran. Mais il y a aussi un métro qui relie l'aéroport au centre ville.

4) Informations pratique Iran : Conséquences du blocus occidental, certaines applications ne fonctionnent pas (Facebook, Messenger, Uber... Peut être est une chance? ;) ). Par contre les Iraniens utilisent bcp Instagram et WhatsApp pour communiquer et WhatsApp est presque indispensable en tant que touriste (bien que l'on peut toujours se débrouiller sans, on vivait très bien avant cette invention). Possibilité de télécharger l'appli 'Snapp', l'équivalent de 'Uber', pour trouver un moyen de transport moins cher. Nous donnions tjs le double en liquide au chauffeur par rapport à ce que l'appli 'Snapp' nous annonçait, les prix pratiqués étant 4 fois inférieurs a ceux annoncés par les taxis. L'uberisation étant un autre sujet, mais nous pensons que ces applis tirent vraiment les prix vers le bas. Comme vous le savez peut être, il est impossible de retirer de l'argent en Iran. Le seul moyen est de prendre du liquide et le convertir sur place. Les euros sont acceptés partout (plus de touristes européens et même français qu'américains...)

5) Logements: Nous sommes passés par Hostelworld pour réserver certains hôtels, mais il faut faire attention aux prix annoncés (en rials), il semblerait qu'il y ait un pb de conversion et les prix réels étaient 2,5 fois supérieurs à ceux annoncés par l'appli. Nous nous sommes logés en moyenne pour 15€ (avec petit dej) pour des chambres double avec salle de bain à l'extérieur de la chambre et un confort raisonnable. Sauf a Téhéran où les prix semblent être quasi le double. Possibilité de logement chez l'habitant via le site 'homestay'. Il paraît que le 'couchsurfing' fonctionne très bien en Iran, les Iraniens étant ravis de vous accueillir pour échanger avec des étrangers, mais je n'ai pas trop voulu tenter avec mon 'vieux' père et le peu de fois où nous avons essayé (à Yazd et Téhéran), cela n'a pas été concluant!.

6) Tourisme Il existe bcp d'infos sur les forums et les guides papier (privilégier le Lonely Planet, qui existe en français, au petit futé ou alors Bradt s'il existe pour ce pays), quant aux sites touristiques à voir sur place. Je ne vais rentrer dans la liste de tout ce que nous avons visité, avec moults détails, surtout que nous avons suivi le circuit 'classique'. Si vous souhaitez qu'un guide iranien vous organise votre séjour depuis la France, vous pouvez contacter ces différents guides via WhatsApp, auxquels nous avons eu affaire et qui seront à même d'organiser un séjour bien mené et seront de bons conseils: -Safoora: +989212437089. Guide francophone, avec qui nous avons échangé mais n'avons pu voyager avec elle dans la mesure où elle avait déjà un groupe et qui semblait très pro, agréable et parlant très bien français. -Youssef: +98 930 840 3335, basé a Kashan mais qui organise des voyages dans tout le pays, anglophone, qui nous a organisé la visite dans le désert du Maranjab et qui nous a aidé dans l'organisation de notre périple. Jeune vraiment sympa, pro et agréable. -Alireza: +98 936 602 3910 basé à Kashan mais qui organise des voyages dans tout le pays, anglophone et très agréable lui aussi. -Vahid, parlant parfaitement le français, croisé a Shiraz, qui doit sûrement être un bon guide, mais plus froid et peut-être 'trop' pro: +98 938 020 9568

Je vais simplement lister les 2-3 sites et astuces que nous pourrions conseiller et ce que nous déconseillons : 6-1) Téhéran : ville très animée, intéressante comme premiers contacts mais ne pas prévoir plus d'une journée à moins d'y avoir quelque chose à faire ou des choses à voir (il y a des chances que vous soyez invités par des voyageurs croisés pendant votre périple, il vaut mieux garder vos cartouches avant de prendre l'avion). Choses à voir: -bazar, -palais Golestan (bien que l'architecture soit récente et que ça soit très brillant), -quartier nord (arrêt métro Tajrish) avec: *Darband (monter en taxi collectif au pied du télésiège, l'emprunter et redescendre à pied au milieu des restos, c'est très populaire et intéressant. Par contre nous y avons mal mangé), *Bazar autour de Tajrish *Mosquée Imam Zadeh Saleh *Palais du Niavaran (taxi depuis Tajrish) pour avoir une idée du luxe dans lequel vivait le Shah.

6-2) Shiraz : 2 jours A voir: -masjed (mosquée) Nasir Al-Molk superbe et a voir si possible le matin tôt pour le soleil filtrant à travers les vitraux de la salle de prière. -mosquée du régent (masdjed-E Vakil) : superbe, -madraseh (Médersa) E Kahn : superbe et peu fréquentée, -bazar du Vakil: plus chouette que celui de Téhéran à nos yeux. - Aramgah (mausolée) d'Hafez (si possible au coucher du soleil, l'appel a la prière y est magnifique), - Khan-e (maison) Zinat ol Molk (nous avons bcp aimé parce que nous étions tous seuls alors que sa voisine 'maison Qavam' était pleine de bus de touristes) -Aramgah (mausolée) de Shah Cheragh pour ce haut lieu du chiisme et voir comment les Iraniens pratiquent leur religion.

Moyennement emballés : -jardin d'Eram (Bagh-e Eram) que nous avons trouvé sans grand intérêt, mais il doit en avoir puisqu'il est classé a l'Unesco. -porte du Coran, moderne et sans grand intérêt a nos yeux. -maison Qavam et Naranjestan (parce que nous l'avons visité avec pas mal de groupe de touristes alors qu'il n'y avait personne sur d'autres sites) Restaurant: Petit resto à côté de la mosquée Nasir Al-Molk où nous avons très bien mangé, simple, local et très bon marché : https://goo.gl/maps/eMH2a7Ne5M9Z5TbC7 Kate Mas: resto touristique mais moins que ceux de la place Vakil : https://goo.gl/maps/yfgZQUeJSrwEb9SG7 Guide: nous avons fait le tour des sites avec un guide sympa, Ahmed (+98 936 464 8111) parlant français (niveau moyen, mais ça faisait bien l'affaire), 35 ans, avec qui nous avons pu avoir des conversations intéressantes et dont la visite de Persepolis nous a plu, ni trop longue, ni trop courte. Une autre guide francophone avec qui nous avons eu contact mais qui n'était pas dispo au moment où nous étions sur place et qui semble très bien, Safoora: +989212437089 Nous avons aussi croisé Vahid, parlant parfaitement le français, qui doit sûrement être un bon guide, mais plus froid et peut-être 'trop' pro: +98 938 020 9568

6-3) Necropolis/Persepolis/Pasargad:1 journée Hamed (+98 936 464 8111) nous a offert l'opportunité de visiter le site de Necropolis seuls puisque nous avons commencé par ce site avant Persepolis (départ à 7h30 de Shiraz). Avoir eu la chance d'être seuls sur ce site est une expérience grandiose, surtout quand vous voyez le monde qu'il peut y avoir à Persepolis! S'il pouvait en être de même pour Persepolis, mais j'ai peur que le site soit bondé dès l'ouverture jusqu'au soir, mais peut être d'autres personnes infirmeront mes propos. Nous y avons passé 2h sur place avec notre guide Ahmed, qui nous a fait une visite qui nous convenait bien. Possibilité d'y passer des journées entières tellement le site est riche, mais 2h nous a semblé idéal dans la mesure où ça peut devenir lassant

6-4) Yazd A voir: nous avons eu du mal à nous mettre dans le bain à Yazd, ayant été tellement emballés par Shiraz. La vieille ville en terre est très belle et s'y perdre à la tombée de la nuit est une chouette expérience! -Tours du silence zoroastrien. Un peu à l'écart de la ville, mais le site est grandiose! Guides: Nous avons fait la boucle Kharanaq, Chak-Chak, Neybot avec Amir, très pro, parlant français: +98 912 036 9981 Hôtel: nous avons mangé dans un très chouette endroit et découvert un magnifique hôtel pratiquant des prix plus que raisonnable, le Shahdad Inn: https://goo.gl/maps/kqD3xstiGyHaLZXn9

6-5) Virée Kharanaq, Chak-Chak, Neybot - 1 journée Pour nous, seul le village de Kharanaq valait le détour, mais il y a possibilité de visiter ces 3 sites sur la route de Isfahan.

6-6) Isfahan: 2-3 jours Considérée comme la plus belle ville d'Iran, il est vrai que le nombre de monuments, la place Naqsh-e Jahan font d'elle une ville hallucinante A voir: -La place Naqsh-e Jahan, à toute heure du jour, de la nuit, au coucher de soleil. La 2ème plus grande place du monde est grandiose. Et l'activité qui y règne, les gens qui viennent vous parler sans arrière-pensée... Prévoir d'y passer plusieurs heures, d'y revenir.. Sur la place: la Mosquée du Chah, la Porte Qeysarié et le souk qui s'étend sur des km (attention, fermé le vendredi). Arriver jusqu'à la Grande mosquée du vendredi ( Jameh) pour la visiter. A proximité: les palais Chehel Sotoun, Hacht Behecht, l'école coranique Chahar Bagh Pont Khaju, à voir le matin, pour les poètes déclamant des poésies en chantant, sous les arches, mais aussi au coucher du soleil quand le pont est envahi de monde, de même pour les ponts Chubi (boire un café dans le petit bistrot au milieu) et Si O Se Pol Cathédrale arménienne de Vank mais surtout l'Église de Bethléem, bcp moins touristique et tout aussi belle! Un chouette resto dans le coin, où nous avons très bien mangé (aubergines): https://goo.gl/maps/PGPmQwswLxe2uBmy5

6-5) Kashan: A voir: -Le Hammam d'Amir Ahmad, construction géniale! Un drôle d'endroit que nous avons bcp aimé: https://goo.gl/maps/spDwy8snTELxMmYu5 -La mosquée Agha Bozorg. Peut-être aurez-vous l’occasion de rencontrer l'autorité religieuse de cette mosquée, un jeune d'une quarantaine d'année avec lequel nous avons eu des discussions très intéressantes. -Le bazar -Les maisons traditionnelles: Boroudjerdi, -Hotels: Green House Hostel. Auberge de jeunesse très sympa, le proprio est vraiment chouette et attentionné. Peut-être aurez-vous la chance qu'il vous fasse un petit concert. Nous avons rencontré un guide très chouette, ne parlant qu'anglais par contre, Youssef: +98 930 840 3335, qui nous a organisé la visite dans le désert de sel et qui nous a aidé dans l'organisation de notre périple. Alireza, croisé au caravansérail du désert de sel semblait lui aussi très pro: +98 936 602 3910

6-6) désert Nous souhaitions aller nous paumer dans le désert, sans trop avoir anticipé. Après avoir écumé les forums, nous avons opté pour le Maranjab à proximité de Kashan. Nous souhaitions partir plusieurs jours en marchant, mais n'avons pas eu l'opportunité. Nous nous sommes contentés de 24h, avec un beau coucher de soleil et marché dans le désert de sable, une nuit au caravanserail (a faire absolument, magnifique!), et une balade sur le désert de sel. Youssef, suscité, a organisé le périple, mais soustraité la partie désert à Ali (parlant un anglais approximatif mais suffisant, qui a été au top, nous a organisé un bbq, très attentif) qui possède un 4*4, est très agréable et connait le désert comme sa poche: +98 913 551 8578. Alireza, suscité lui aussi, organise ce genre d'expérience puisque nous l'avons croisé au caravansérail.

6-7) Quom: Nous nous sommes arrêtés dans cette ville religieuse sur notre route entre Kashan et Téhéran. Belle ferveur religieuse, mais étant régulièrement confrontés à ceci dans d'autres endroits du pays, ça ne vaut pas forcément la visite.

Astuces: -attention le vendredi est le jour chômé, pays islamique oblige. Tout est fermé, il faut donc anticiper vos visites en fonction. -transports : nous avions prévu de prendre des bus mais nous sommes trouvés en plein mois du pèlerinage chiite de Kerbala, et tous les bus étaient mobilisés. Nous avons donc géré nos trajets au jour le jour, en demandant aux hôtels où nous dormions, à des chauffeurs dans la rue ou des guides quand nous voulions visiter des choses sur la route et c'est très simple et très peu cher, même a 2. Ca permet bcp de liberté, mais vous coupe de certaines interactions avec les locaux, a vous de choisir... -bcp d'infos touristiques sur le site voyage forum et d'autres infos pratiques sur cette discussion : https://voyageforum.com/discussion/retour-voyage-en-iran-en-ete-2019-d9781464/

Éclatez vous en Iran, c'est un de nos plus beaux souvenirs de voyage, de par l'authenticité de ses habitants, leur sens de l'accueil, les paysages, la nourriture... Tout y est top!
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Retour de 10 jours dans le Sud-Est iranien
Bonjour à tous,

J’ai passé une petite dizaine de jours seule Iran, et j’en reviens juste, enchantée. Pour mon troisième tour, j’ai voulu visiter le sud-est du pays en prenant mon temps là où généralement les voyageurs passent en coup de vent. Aucun regret, j’ai du coup pu faire de très belles rencontres, des balades agréables, et me reposer (ce qui était tout de même ma priorité). Et je reviens encore une fois enthousiaste !!

Pour info, au moment où j’y étais, le change était de 39 000 rials pour 1 euro, 35 000 pour un dollar. Et sinon, à part la première nuit à Téhéran, je n’avais rien réservé.

Téhéran

Arrivée le midi à Téhéran, où j’ai passé l’après-midi. J’avais réservé uniquement la première nuit dans une « auberge de jeunesse » qui vient d’ouvrir dans l’est de la ville mais je ne conseille pas vraiment. Effectivement, prix bas ( 12E50 la nuit) mais service minimum, une seule salle de bain pour les deux dortoirs, les propriétaires ne sont pas là la plupart du temps et ont recruté un jeune afghan (dont je doute qu’il ait atteint la majorité) qui essaie de se débrouiller tant bien que mal mais la communication est compliquée.

Je leur avais réservé le service de pickup à l’aéroport (20e) mais le chauffeur qu’ils m’ont envoyé conduisait comme un dingue, et quand je lui ai demandé de ralentir il s’est excusé en m’expliquant que sa femme venait de le quitter. Mouais, pas trop partante pour participer à son suicide !

L’auberge en question : http://www.hosteltehran.com

Puis balade dans le centre de Téhéran (musée du tapis, ancienne ambassade américaine, diner au Sofreh Khane Ayyaram), je ne m’étendrai pas dessus, rien de particulier à ajouter, je ne suis pas fan de Téhéran.

Le lendemain matin, je me suis rendue à l’aéroport Merhabad en métro, une heure environ depuis l’est de la ville.

Kerman

80 000 le taxi depuis l’aéroport.

J’ai logé chez Omid Gueshouse, à deux pas de la place Azadi. Bon choix pour les petits prix et son emplacement idéal qui permet de prendre les taxi na dar baste très facilement. Par contre, toilettes et douches sont dans la cour, et literie bien rigide. Accueil très sympathique. Prix de la chambre 400 000 rials, 460 000 avec air conditionné.

Prix du taxi na dar baste dans la ville 10 000.

Le midi j’ai tenté le déjeuner dans la chaykhaneh hamam-e-Vakil dans le bazar, je conseille ! Leur kashke badenjan est succulent, le cadre superbe. 150 000 le repas.

Le soir j’ai tenté le restaurant Ganjali Khan à l’entrée du bazar et leur ghorme sabzi, très bien. Si mes souvenirs sont bons, 140 000 le repas.

Pour le soir j’ai également tenté le resto de l’hôtel Akhavan et leur fameux buffet. Je conseille pour la variété des plats servis, les légumes, et la cuisine « familiale ». 10$ le repas cependant, mais je me suis fait plaisir. Vraiment délicieux.

Je me suis promenée et promenée et promenée dans le bazar, je ne m’en lasse pas…. Les alentours du Ali Khan square sont superbes (ne pas manquer le hamam, 150 000). Quand on avance un peu plus loin il y a un centre Bannoo economusée, restauré par la ville de Kerman, où on trouve de l’artisanat du coin de bonne qualité (mais cher) et quelques artisans au travail. Joli, agréable. 50 000 l’entrée pour les touristes, grrr… On peut y manger, je n’ai pas testé. Pour acheter fruits, légumes et dattes, c’est du côté de Maydan-e Shahada, à l’autre bout du bazar.

Kaluts

Le patron de l’hôtel Akhavan m’a organisé un tour privé dans les Kaluts. Coucher et lever du soleil dans le désert + nuit dans un petit village (chez Mustapha et Sekene) à une trentaine de kilomètres, superbe moment. Par contre, même en fin de journée, il y fait TRES chaud encore en septembre.

Taxi : 55$ (Madjid – le grand- était mon chauffeur, absolument adorable) Hébergement + diner + petit déjeuner : 10$. Très bien.

Mahan

Madjid m’a déposée à Mahan sur le retour. Pas trop le choix sur l’hébergement, il n’y a qu’un seul hotel (Mahan Tourist Inn). Très propre, très confortable, très bien. 24e la nuit.

Le mausolée de Nematollah Vali se trouve à une dizaine de minutes à pieds. 100 000 l’entrée, mais on ne peut plus accéder au toit ni au musée.

Pour les jardins, 40 000 de taxi, 200 000 l’entrée. Très agréable. Quelques boutiques d’artisanat, une tchaikhana dans laquelle je n’ai pas mangé. Je conseille clairement d’y aller en fin de journée et de s’y attarder la nuit tombée.

Pour aller à Bam j’ai dû repasser par Kerman. On doit pouvoir attraper une voiture au vol sur la route mais je n’ai pas voulu m’attarder au bord de la route en plein soleil (oui, il fait encore chaud mi-septembre dans le sud). Possibilité de prendre le bus près du mausolée (10 000) mais il ne passe pas toutes les heures et j’ai préféré prendre un taxi pour Kerman – Maydan-e-Bam. 200 000 le taxi.

Bam

Taxi na dar baste de Kerman à Bam : 170 000. 2h de route.

Inévitable Akbar Guest House, gros coup de cœur effectivement. J’y ai passé deux jours alors qu’il n’y a pas grand-chose à faire : thé et dattes à volonté, se poser, bouquiner, papoter. Mr Akbar est un grand monsieur, très connu dans toute la ville, et évoquer son nom nous place en quelque sorte sous sa protection.

Le soir, ses amis s’y rendent afin de discuter avec lui et les touristes de passage, excellent moyen de rencontrer des iraniens anglophones et curieux. Il m’a invité à manger chez lui, et m’a organisé un tour dans la région (qanats et caravanserail) qui reste néanmoins à améliorer car le chauffeur était sympa mais mort de trouille face à la responsabilité de conduire ma petite personne.

Les prix ne sont pas vraiment définis. 15$ la nuit avec petit déjeuner et salle de bain, 30$ le tour, à peu près. Tout est négociable.

J’ai aimé la citadelle. J’y étais à l’ouverture (7h) et c’était un bon choix (il fait TRES chaud à Bam à cette période). Seule visiteuse présente, les ouvriers ont eu à cœur de m’ouvrir les portes et de me faire passer les barrières. Ils ont bien bossé, ça se reconstruit, et perso je trouve ça émouvant même si la majeur partie reste à terre. Un effort à encourager selon moi.

Meymand

Départ de Kerman : aller au terminal de bus pour acheter un ticket pour Shar-e-Babak, 110 000, environ 3h de bus.

A l’arrivée, prendre un taxi dar baste pour Meymand, 250 000 mais le chauffeur a été un vrai papa.

Comme à chaque étape je me suis pointée dans le village comme une fleur en n’ayant rien réservé, sauf que la guesthouse était fermée. Bonne chose, il y a maintenant deux employés gouvernementaux qui travaillent à Meymand à la conservation du patrimoine et au développement du tourisme dont l’un parle très bien anglais, et il m’a arrangé le coup avec le sourire.

J’ai finalement dormi « chez Salma » : une petite grand-mère adorable, en compagnie de sa famille. Grand moment, zéro confort ! 100 000 la nuit ou le repas préparé avec les herbes du coin, 60 000 le petit dej.

Cela m’a carrément sauvé cette étape car m’a première impression fut désastreuse : les femmes au bord de la route très insistantes pour vendre leurs petits sachets d’herbe, un village minuscule, charmant mais sans grand-chose à voir…. Je me suis demandé ce que j’allais y faire pendant 24h. Et en fait, y rester la nuit chez Salma m’a ouvert les portes, les villageois se sont montrés adorables et accueillants, c’était vraiment chouette.

Voilà voilà ! Disponible pour répondre à vos questions !
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Achat d'essence en Iran (à moto)
Bonjour, Je vais traverser l'Iran à moto bientôt et je me demande comment ça se passe pour acheter de l'essence? J'ai vu que les Iraniens ont une carte pour en acheter, et qu'on peut ou en acheter une ou utiliser celle des pompistes. Curieux de connaître l'avis de ceux qui ont pratiqué récemment. Merci d'avance.
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Traversée de l'Iran et du Pakistan direction l'Inde à moto
Bonjour,

je projette d'aller en Inde en moto. Pour y aller j'aimerais passer par l'Iran et le sud du Pakistan (Karachi).

Est-ce que quelqu'un a passé par là récemment? Sur le Forum on trouve beaucoup de récits, mais qui commencent malheureusement à dater ou alors ce sont des récits de voyageurs qui l'on fait dans l'autre sens.

Je suis OK avec les visas et le CDP, j'aimerais juste avoir des infos sur les routes, l'ambiance (safe? accueillant? kidnapping? bakchich?...)

Merci d'avance pour votre aide!
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Trajet en avion de Zahedan (Iran) vers l'Inde?
Bonjour,

avant tout merci à tous ceux qui contribuent aux différents fils sur l'iran puisque vous me permettez de construire mon voyage!

je ne parviens pas à trouver d avion à destination du nord ouest de l inde depuis l aéroport de zahedan

je souhaiterai effectuer un vol le plus court possible dou ce choix particulier!

si vous avez une soluce!

merci et bonne aprem!
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