Bonjour,
En février 019, nous visiterons l'Afrique du Sud de Cape Town au Parc Kruger (5 semaines). Nous aimerions terminé ce voyage par un séjour balnéaire. Est-ce que le Mozambique serait une bonne option. Est-ce que ses plages se comparent aux plages des Caraïbes?
Merci.
Bonjour a tous
Voila je projette de partir prochainement en tanzanie et de pousser dans la partie nord du mozambique . Au niveau santé y a t il des vaccins obligatoires? et sinon je pense partir un mois et demi je pars seul et a la roots. Si vous avez des bons plans . Je suis preneur. Je ne suis le flot des touristes je prefere les trucs locaux. bon vent vent a vous.🙂
Hello aux voyageurs avertis,
Je me pose une question sur la faisabilité de partir de Victoria falls pour arriver au mozambique sud (disons entre bazaruto et maputo), et surtout de savoir combien de temps cela pourrait prendre, et si cela pouvait avoir un intérêt touristique
Sur la faisabilité, j'ai vu qu'il y'avais des bus et des trains Vic falls -> bulawayo -> harare -> mutare -> mozambique
sur le temps que cela peut prendre, j'imaginais compter sur 4 jours, une pour chaque étape mentionnée ci-dessus
mais sur l'interet... la je seche.. j'ai lu une review sur le train du zimbabwe qui disait que c'etait plutot une bonne experience à faire.. mais tout le zimbabwe en train, majoritairement de nuit.. est-ce interessant ? Apres je pourrais prolonger mon séjour (par exemple a bulawayo pour faire les parcs autours) : mais y'a t-il d'autres attractions sur le chemin considéré ?
une autre option reste le vol via JoBurg mais c'est plus cher (400/500€) et c'est pas comme ca que je vais voir du paysage :)
Pour l'info et comprendre ma demande, j'ai un voyage de 3 semaines depuis la namibie vers vic falls avant (etosha, okavongo, ...) et j'aurais vraiment été motivé par finir mon séjour par un peu de balnéaire et de plongée (notamment à Tofo puisque ca a l'air vraiment sympa) Mais à vous lire le zimbabwe à un interet certain également... Deuxième info et pas des moindres : je n'aime vraiment pas conduire et meme si je me refuse pas à faire quelques portions courtes en voiture, je ne ferais pas de long road trips de cette manière !
Voila.. merci pour vos infos :)
Je me pose une question sur la faisabilité de partir de Victoria falls pour arriver au mozambique sud (disons entre bazaruto et maputo), et surtout de savoir combien de temps cela pourrait prendre, et si cela pouvait avoir un intérêt touristique
Sur la faisabilité, j'ai vu qu'il y'avais des bus et des trains Vic falls -> bulawayo -> harare -> mutare -> mozambique
sur le temps que cela peut prendre, j'imaginais compter sur 4 jours, une pour chaque étape mentionnée ci-dessus
mais sur l'interet... la je seche.. j'ai lu une review sur le train du zimbabwe qui disait que c'etait plutot une bonne experience à faire.. mais tout le zimbabwe en train, majoritairement de nuit.. est-ce interessant ? Apres je pourrais prolonger mon séjour (par exemple a bulawayo pour faire les parcs autours) : mais y'a t-il d'autres attractions sur le chemin considéré ?
une autre option reste le vol via JoBurg mais c'est plus cher (400/500€) et c'est pas comme ca que je vais voir du paysage :)
Pour l'info et comprendre ma demande, j'ai un voyage de 3 semaines depuis la namibie vers vic falls avant (etosha, okavongo, ...) et j'aurais vraiment été motivé par finir mon séjour par un peu de balnéaire et de plongée (notamment à Tofo puisque ca a l'air vraiment sympa) Mais à vous lire le zimbabwe à un interet certain également... Deuxième info et pas des moindres : je n'aime vraiment pas conduire et meme si je me refuse pas à faire quelques portions courtes en voiture, je ne ferais pas de long road trips de cette manière !
Voila.. merci pour vos infos :)
Bonjour à tous !
nous allons partir pour 5 semaines d'abord en Tanzanie où on souhaite rester trois semaines minimum, puis en mozambique.
est ce que trois semaines pour la tanzanie vous parait assez ? est ce que ce vaut le coup d'aller au mozambique comme nous avons du temps?
ou alors partir moins longtemps et ne faire que la tanzanie ?
merci pour vos commentaires... bonne soirée
merci pour vos commentaires... bonne soirée
Bonjour, quelqu'un connaît il la route pour aller du parc kruger sur la côte du Mozambique ?Combien de temps faut-il compter en voiture de location ? Est ce que la région côtière est sûre ?Nous prévoyons de partir mi-Aout.
merci pour votre aide
merci pour votre aide
Bonjour !
Nous sommes un couple fraîchement marié en Août dernier et nous souhaiterions passer notre lune de miel en Afrique du Sud / Kruger et au Mozambique pendant 3 semaines en mai 2016 !
Nous avons fait un tour du monde "backpack" d'un an en 2012 en Amérique du Sud / Océanie / Asie mais n'avons jamais été en Afrique.... et nous sommes très excités à l'idée de découvrir une partie de ce continent magique :-)
Nous avions imaginer louer une voiture (type 4x4) à Johannesburg puis faire cet itinéraire: - Johannesburg = 2j - Kruger = 3j - Maputo + Inhaca = 3j - Dunes de Dovela + Zavora = 3j - Tofo = 2j - Vilanculos / Bazaruto = 7j (en mode farniente plongée!)
Qu'en pensez vous ? Quel itinéraire nous conseilleriez vous ? Est ce que le mois de mai convient pour profiter du Kruger + Mozambique ? possible de plonger avec des requins baleine à cette période ??
Pas évident de trouver des informations sur le Moz et nous sommes preneur de toute bonne information / conseil !!!!
Nous étions aussi tenté par Le Cap, le Swaziland, la Namibie mais nous préférons "cibler" une zone et la découvrir en profondeur plutôt que d’enchaîner les vols an avion
Merci beaucoup pour vos réponses :-) Vincent
Nous sommes un couple fraîchement marié en Août dernier et nous souhaiterions passer notre lune de miel en Afrique du Sud / Kruger et au Mozambique pendant 3 semaines en mai 2016 !
Nous avons fait un tour du monde "backpack" d'un an en 2012 en Amérique du Sud / Océanie / Asie mais n'avons jamais été en Afrique.... et nous sommes très excités à l'idée de découvrir une partie de ce continent magique :-)
Nous avions imaginer louer une voiture (type 4x4) à Johannesburg puis faire cet itinéraire: - Johannesburg = 2j - Kruger = 3j - Maputo + Inhaca = 3j - Dunes de Dovela + Zavora = 3j - Tofo = 2j - Vilanculos / Bazaruto = 7j (en mode farniente plongée!)
Qu'en pensez vous ? Quel itinéraire nous conseilleriez vous ? Est ce que le mois de mai convient pour profiter du Kruger + Mozambique ? possible de plonger avec des requins baleine à cette période ??
Pas évident de trouver des informations sur le Moz et nous sommes preneur de toute bonne information / conseil !!!!
Nous étions aussi tenté par Le Cap, le Swaziland, la Namibie mais nous préférons "cibler" une zone et la découvrir en profondeur plutôt que d’enchaîner les vols an avion
Merci beaucoup pour vos réponses :-) Vincent
Que voir au Mozambique ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
1- LA CÔTE Archipel de Bazaruto : cinq îles aux plages quasi-désertes comme celles de Santa Carolina avec de plus des possibilités de plongées, de surf et de pêche en mer. L'archipel est parc national.Archipel de Quirimbas : une trentaine d'îles avec de superbes plages et fonds marins au nord de Pemba. Les îles les plus au sud font partie du Parc national de Quirimbas.Beira : grand port et seconde agglomération du pays sur la côte centrale. La ville n'est pas vraiment touristique avec peu de choses à voir et juste quelques plages.Bilene : au sud du pays, à côté de Xai-Xai, c'est la station balnéaire la plus proche de Johannesburg. Nombre d'activités nautiques possibles et pas mal de monde.Ibo : cette île des Quirimbas a accueilli un des premiers comptoirs portugais de cette partie de l'Afrique. On peut y voir encore nombre de bâtiments coloniaux de cette époque.Ilha da Inhaca : face à Maputo, de l'autre côté de la baie, l'île est appréciée des touristes sud-africains pour ses plages, la plongée, les oiseaux et l'éco-tourisme en général.Ilha de Mozambique : l'ancienne capitale de l'Afrique Orientale Portugaise a gardé nombre de témoignages et d'édifices de l'époque coloniale teintés d'influences swahili. L'ensemble lui vaut d'être classée à l'UNESCO. Également des plages et des possibilités de plongées ou de balades en bateaux.Inhambane : nichée dans sa baie, la ville historique comporte toujours un vieux quartier dominé par sa cathédrale portugaise. Plusieurs plages (dont Tofo et Barra) et une large variété au niveau faune marine (requins, raies, tortues...) pour d'excellents spots de plongée.Inhassoro : face à l'archipel des Bazaruto la petite ville a, comme Vilanculos, développé son activité touristique avec ses plages et ses possibilités de plongée ou de pêche en mer.Maputo : au sud du pays, proche de l'Afrique du Sud, la capitale est un mélange de vieux bâtiments coloniaux, de constructions de style "stalinien" et d'édifices modernes. Plusieurs plages dans les environs.Nacala : ville portuaire du nord dont la petite activité touristique tourne autour des plages et de la plongée.Pemba : nichée au creux d'une des plus grandes baies du monde, Pemba est connue pour ses plages, la plongée et les activités nautiques. On peut également y découvrir pas mal de beaux vestiges portugais. Le parc de Quirimbas est juste à quelques kilomètres.Ponta d'Ouro : à l'extrême sud du Mozambique cette localité assez difficile d'accès est reconnue pour ses plages, la plongée, le surf, la pêche en mer et les dauphins.Quelimane : grande cité portuaire avec une ancienne église portugaise du XVIIIe siècle et de belles plages alentours.Tofo : ce village à une vingtaine de kilomètres d'Inhambane est devenu un important centre touristique pour ses plages et surtout ses possibilités de plongées grâce à une faune marine exceptionnelle (requins, raies, tortues...)Vilanculos : avec la proximité du parc marin de l'archipel de Bazaruto dont elle est la porte d'accès, la bourgade est désormais la "capitale" de la plongée, de la pêche en mer et des balades en boutre. On y trouve également de belles plages.Xai-Xai : cette ville au nord de Maputo a été une des premières destinations touristiques du pays grâce à ses plages (Praia do Xai-Xai) et la plongée.Patrimoine naturelMaputo Elephant Reserve : à la frontière de l'Afrique du Sud et du Swaziland, formant la "Lubombo Transfrontier Conservation Area" avec d'autres parcs de ces pays, le site abrite quelques centaines d'éléphants, mais aussi des hippopotames, crocodiles, singes, oiseaux...Parc national de l'archipel de Bazaruto : une des plus beaux parcs marins du continent. Une faune exceptionnelle, d'excellentes opportunités de plongées ou de balades en bateau (plus localement de surf), et cinq îles aux superbes plages quasi-désertes comme celles de Santa Carolina.Parc national de Quirimbas : magnifique parc qui comprend à la fois une bande côtière et le sud de l'archipel de Quirimbas. On y découvre une faune riche sur la partie continentale (lions, éléphants, crocodiles...) et de superbes fonds marins autour des îles parmi lesquels plonger ou se baigner.Réserve de Marromeu : petite réserve côtière entre Beira et Quelimane avec nombre d'espèces d'oiseaux.2- L'INTÉRIEUR Chimoio : la grande ville est uniquement une étape en matière de transports pour ceux qui se rendent au Malawi ou au Zimbabwe en venant du sud du Mozambique.Nampula : c'est la grande ville du nord Mozambique et la troisième du pays. Pas vraiment touristique.Tete : grosse agglomération de l'intérieur sur l'axe qui traverse la pays du Zimbabwe au Malawi; sans plus...Patrimoine naturelLac Malawi : appelé aussi lac Nyasa. C'est un immense lac entre le Mozambique (ou la Tanzanie) et le Malawi avec des ferries pour traverser. Bien que moins touristique et surtout accessible côté Mozambique, on y trouve néanmoins de belles plages vers Metangula, des oiseaux et quelques possibilités de randonnées.Parc national de Gorongosa : dans l'arrière pays de Beira, ce grand parc abrite nombre d'espèces africaines (lions, éléphants, buffles, hippopotames, crocodiles, oiseaux, etc). Il est pas mal visité.Parc national du Grand Limpopo : jouxtant le parc Kruger d'Afrique du Sud avec qui il est associé dans le cadre d'un projet transfrontalier (incluant également le Zimbabwe), ce vaste parc abrite un bon échantillon de la faune africaine. Côté Mozambique le Grand Limpopo regroupe les parcs de Banhine, Zinave et Limpopo.Parc national de Chimanimani : à cheval sur le Zimbabwe et le Mozambique, ce joli parc montagneux culminant à 2 440 m offre de bonnes opportunités de treks.Réserve de Niassa : immense zone naturelle à la frontière avec la Tanzanie. Elle est le lieu d'habitat d'une faune variée (éléphants, buffles, léopards, oiseaux...).3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
La côte : Archipel de Bazaruto; Archipel de Quirimbas; Ibo; Ilha de Mozambique; Maputo Elephant Reserve; Parc national de l'archipel de Bazaruto; Parc national de Quirimbas; Pemba; Ponta d'Ouro; Tofo.
L'intérieur : Parc national de Gorongosa; Parc national du Grand Limpopo; Parc national de Chimanimani; Réserve de Niassa.
- © VoyageForum -
1- LA CÔTE Archipel de Bazaruto : cinq îles aux plages quasi-désertes comme celles de Santa Carolina avec de plus des possibilités de plongées, de surf et de pêche en mer. L'archipel est parc national.Archipel de Quirimbas : une trentaine d'îles avec de superbes plages et fonds marins au nord de Pemba. Les îles les plus au sud font partie du Parc national de Quirimbas.Beira : grand port et seconde agglomération du pays sur la côte centrale. La ville n'est pas vraiment touristique avec peu de choses à voir et juste quelques plages.Bilene : au sud du pays, à côté de Xai-Xai, c'est la station balnéaire la plus proche de Johannesburg. Nombre d'activités nautiques possibles et pas mal de monde.Ibo : cette île des Quirimbas a accueilli un des premiers comptoirs portugais de cette partie de l'Afrique. On peut y voir encore nombre de bâtiments coloniaux de cette époque.Ilha da Inhaca : face à Maputo, de l'autre côté de la baie, l'île est appréciée des touristes sud-africains pour ses plages, la plongée, les oiseaux et l'éco-tourisme en général.Ilha de Mozambique : l'ancienne capitale de l'Afrique Orientale Portugaise a gardé nombre de témoignages et d'édifices de l'époque coloniale teintés d'influences swahili. L'ensemble lui vaut d'être classée à l'UNESCO. Également des plages et des possibilités de plongées ou de balades en bateaux.Inhambane : nichée dans sa baie, la ville historique comporte toujours un vieux quartier dominé par sa cathédrale portugaise. Plusieurs plages (dont Tofo et Barra) et une large variété au niveau faune marine (requins, raies, tortues...) pour d'excellents spots de plongée.Inhassoro : face à l'archipel des Bazaruto la petite ville a, comme Vilanculos, développé son activité touristique avec ses plages et ses possibilités de plongée ou de pêche en mer.Maputo : au sud du pays, proche de l'Afrique du Sud, la capitale est un mélange de vieux bâtiments coloniaux, de constructions de style "stalinien" et d'édifices modernes. Plusieurs plages dans les environs.Nacala : ville portuaire du nord dont la petite activité touristique tourne autour des plages et de la plongée.Pemba : nichée au creux d'une des plus grandes baies du monde, Pemba est connue pour ses plages, la plongée et les activités nautiques. On peut également y découvrir pas mal de beaux vestiges portugais. Le parc de Quirimbas est juste à quelques kilomètres.Ponta d'Ouro : à l'extrême sud du Mozambique cette localité assez difficile d'accès est reconnue pour ses plages, la plongée, le surf, la pêche en mer et les dauphins.Quelimane : grande cité portuaire avec une ancienne église portugaise du XVIIIe siècle et de belles plages alentours.Tofo : ce village à une vingtaine de kilomètres d'Inhambane est devenu un important centre touristique pour ses plages et surtout ses possibilités de plongées grâce à une faune marine exceptionnelle (requins, raies, tortues...)Vilanculos : avec la proximité du parc marin de l'archipel de Bazaruto dont elle est la porte d'accès, la bourgade est désormais la "capitale" de la plongée, de la pêche en mer et des balades en boutre. On y trouve également de belles plages.Xai-Xai : cette ville au nord de Maputo a été une des premières destinations touristiques du pays grâce à ses plages (Praia do Xai-Xai) et la plongée.Patrimoine naturelMaputo Elephant Reserve : à la frontière de l'Afrique du Sud et du Swaziland, formant la "Lubombo Transfrontier Conservation Area" avec d'autres parcs de ces pays, le site abrite quelques centaines d'éléphants, mais aussi des hippopotames, crocodiles, singes, oiseaux...Parc national de l'archipel de Bazaruto : une des plus beaux parcs marins du continent. Une faune exceptionnelle, d'excellentes opportunités de plongées ou de balades en bateau (plus localement de surf), et cinq îles aux superbes plages quasi-désertes comme celles de Santa Carolina.Parc national de Quirimbas : magnifique parc qui comprend à la fois une bande côtière et le sud de l'archipel de Quirimbas. On y découvre une faune riche sur la partie continentale (lions, éléphants, crocodiles...) et de superbes fonds marins autour des îles parmi lesquels plonger ou se baigner.Réserve de Marromeu : petite réserve côtière entre Beira et Quelimane avec nombre d'espèces d'oiseaux.2- L'INTÉRIEUR Chimoio : la grande ville est uniquement une étape en matière de transports pour ceux qui se rendent au Malawi ou au Zimbabwe en venant du sud du Mozambique.Nampula : c'est la grande ville du nord Mozambique et la troisième du pays. Pas vraiment touristique.Tete : grosse agglomération de l'intérieur sur l'axe qui traverse la pays du Zimbabwe au Malawi; sans plus...Patrimoine naturelLac Malawi : appelé aussi lac Nyasa. C'est un immense lac entre le Mozambique (ou la Tanzanie) et le Malawi avec des ferries pour traverser. Bien que moins touristique et surtout accessible côté Mozambique, on y trouve néanmoins de belles plages vers Metangula, des oiseaux et quelques possibilités de randonnées.Parc national de Gorongosa : dans l'arrière pays de Beira, ce grand parc abrite nombre d'espèces africaines (lions, éléphants, buffles, hippopotames, crocodiles, oiseaux, etc). Il est pas mal visité.Parc national du Grand Limpopo : jouxtant le parc Kruger d'Afrique du Sud avec qui il est associé dans le cadre d'un projet transfrontalier (incluant également le Zimbabwe), ce vaste parc abrite un bon échantillon de la faune africaine. Côté Mozambique le Grand Limpopo regroupe les parcs de Banhine, Zinave et Limpopo.Parc national de Chimanimani : à cheval sur le Zimbabwe et le Mozambique, ce joli parc montagneux culminant à 2 440 m offre de bonnes opportunités de treks.Réserve de Niassa : immense zone naturelle à la frontière avec la Tanzanie. Elle est le lieu d'habitat d'une faune variée (éléphants, buffles, léopards, oiseaux...).3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
La côte : Archipel de Bazaruto; Archipel de Quirimbas; Ibo; Ilha de Mozambique; Maputo Elephant Reserve; Parc national de l'archipel de Bazaruto; Parc national de Quirimbas; Pemba; Ponta d'Ouro; Tofo.
L'intérieur : Parc national de Gorongosa; Parc national du Grand Limpopo; Parc national de Chimanimani; Réserve de Niassa.
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Bonjour à tous,
Nous avons la chance de passer prochainement 2 semaine en AFS, avec une arrivée le 30/10 à Jobourg, et un départ de cette même ville le 13/11, soit + ou - 2 semaines sur place.
Nous aimerions louer une voiture et faire un intinéraire nous permettant de : - faire un Safari (Kruger ?) pendant 3-5 jours, - voir des paysages nature extraordinaire, - faire quelques villes/villages authentiques - faire des rencontres avec des locaux - et faire 4-6 jours de balnéaire sur des plages de rêve (ayant fait l'asie du sud est, et les caraibes, nous sommes exigeant sur la qualité de la plage :-)) Pour ce dernier point nous avions pensé au Mozambique
Petite question additionelle : nous souhaiterions faire le Safari en Self driving, ce qui semble largement faisable, mais est-ce obligatoire d'avoir un 4x4 ? car pour le reste du séjour ce n'est pas indispendable, et c'est quand même un peu plus cher pour la location.
Merci bcp pour votre aide précieuse
Cdt
Arnaud
Nous avons la chance de passer prochainement 2 semaine en AFS, avec une arrivée le 30/10 à Jobourg, et un départ de cette même ville le 13/11, soit + ou - 2 semaines sur place.
Nous aimerions louer une voiture et faire un intinéraire nous permettant de : - faire un Safari (Kruger ?) pendant 3-5 jours, - voir des paysages nature extraordinaire, - faire quelques villes/villages authentiques - faire des rencontres avec des locaux - et faire 4-6 jours de balnéaire sur des plages de rêve (ayant fait l'asie du sud est, et les caraibes, nous sommes exigeant sur la qualité de la plage :-)) Pour ce dernier point nous avions pensé au Mozambique
Petite question additionelle : nous souhaiterions faire le Safari en Self driving, ce qui semble largement faisable, mais est-ce obligatoire d'avoir un 4x4 ? car pour le reste du séjour ce n'est pas indispendable, et c'est quand même un peu plus cher pour la location.
Merci bcp pour votre aide précieuse
Cdt
Arnaud
Bonjour les voyageurs,
Je suis basée en Zambie et je m'apprête lundi prochain àpartir pour un périple entre Lusaka, Zambie, Lilongwé, Malawi puis jusqu'à Maputo au sud du Mozambique...je sais il y a de la route qui nous attend mais on est prêtes! est-ce que l'un d'entre vous a connu les routes du Mozambique récemment ? Et Maputo vous savez si c'est bien 🙂 ? Je sais ce coin là n'est pas le plus fréquenté par les Français mais qui sait!! Bonne route à tous, Marie
Je suis basée en Zambie et je m'apprête lundi prochain àpartir pour un périple entre Lusaka, Zambie, Lilongwé, Malawi puis jusqu'à Maputo au sud du Mozambique...je sais il y a de la route qui nous attend mais on est prêtes! est-ce que l'un d'entre vous a connu les routes du Mozambique récemment ? Et Maputo vous savez si c'est bien 🙂 ? Je sais ce coin là n'est pas le plus fréquenté par les Français mais qui sait!! Bonne route à tous, Marie
Salut,
Je suis actuellement en train de rouler dans le sud de l'Afrique et m'interroge sur la suite de mon itineraire. Quelqu'un a-t-il l'experience de la partie sud du Mozambique ? Je sais que les plages sont jolies mais comment est la route (revetement, circulation, paysages, animaux sauvages) entre Beira et Maputo ? Y a-t-il un interet de rouler dans cette zone ?
Par ailleurs, en arrivant du Zimbabwe, savez vous si on peut passer la frontiere le plus sud possible, a savoir Sango / Chicualacuala ou Mt Selinda / Espungabera ? Arrivant des chutes Victoria et de Bulawayo, je voudrais eviter de remonter jusqu'a Mutare.
Merci par avance Nico
Je suis actuellement en train de rouler dans le sud de l'Afrique et m'interroge sur la suite de mon itineraire. Quelqu'un a-t-il l'experience de la partie sud du Mozambique ? Je sais que les plages sont jolies mais comment est la route (revetement, circulation, paysages, animaux sauvages) entre Beira et Maputo ? Y a-t-il un interet de rouler dans cette zone ?
Par ailleurs, en arrivant du Zimbabwe, savez vous si on peut passer la frontiere le plus sud possible, a savoir Sango / Chicualacuala ou Mt Selinda / Espungabera ? Arrivant des chutes Victoria et de Bulawayo, je voudrais eviter de remonter jusqu'a Mutare.
Merci par avance Nico
MOZAMBIQUE DU NORD AU SUD
J'ai voyagé seule, en sac à dos, en utilisant les transports en commun. Arrivée: Nampula / Départ : Maputo -- Durée : 5 semaines
Voici quelques infos pratiques qui seront peut-être utiles à quelqu'un...
Préambule, pour mettre dans l'ambiance...
A l'arrivée à Nampula, le fonctionnaire qui me demande le passeport, au seuil du hall de l'aéroport, avant même que j'ai pu mettre un pied dans le bâtiment, tourne les talons et s'éclipse par la porte principale, mon passeport dans la main, sans même m'inviter à le suivre. Il m'a laissé une toute petite feuille à remplir, avec les informations à fournir : nom, prénom, numéro de passeport, nationalité, sexe, date de naissance, durée du séjour, adresse à destination, motif du voyage...et je me suis laissée distraire.
Glups.
J'essaye de contenir la panique qui pointe son nez quand je le vois l'australien derrière moi s'affoler. Je crois qu'on est dans le même cas tous les deux ! En fait, pas tout à fait : au départ de Nairobi, un imprévu a fait que la compagnie Kenya Airways a rassemblé les passagers en partance pour Lilongwe au Malawi, et pour Nampula au Mozambique, dans un même vol. Et il vient de s'appercevoir qu'il n'est pas descendu au bon endroit, en locurrence pas dans le bon pays; qu'il n'a donc pas besoin de visa et qu'il vaudrait mieux qu'il récupère dare-dare son passeport pour pouvoir remonter dans l'avion qui va re-décoller pour le Malawi ! Vu l'urgence, une douanière l'accompagne à la recherche du fonctionnaire qui est parti dans un bureau à l'étage... je la suis aussi... Effectivement, il faut sortir du bâtiment pour y rentrer aussitôt par une autre porte...
L'Australien est parti : je suis apparemment la seule à demander un visa à l'arrivée... Ah peut-être pas ?!.. Un travailleur pakistanais avec lequel j'ai échangé trois mots à Nairobi, est assis dans un coin. Si on mesurait la tête qu'il tire, qui fait trois pieds de long, elle peinerait à rentrer dans le bureau, tant l'espace y est exigü … Presqu'aucun siège pour s'asseoir, plein de monde dans tous les sens, aucun document affichant le prix des visas... ça promet !
Le fonctionnaire qui était parti avec mon passeport me fait signe d'approcher : il veut prendre mes empreintes digitales et ma photo. Une fois que c'est fait ; je me recule vers le fond du bureau en attendant la suite... je me demande combien de temps ça va prendre pour qu'ils éditent mon visa... J'ai hâte de voir de quoi ça a l'air. Mais.. Non ??? C'est pas vrai !!!!!!!
Ils ont collé collé mon visa avec ma PHOTO sur le passeport du travailleur pakistanais !
Wouah... Chapeau, les gars ! Là, fallait le faire ! On n'est que deux et vous êtes débordés ?
Ils s'y mettent à deux pour essayer de décoller lentement le visa du papier... moi je lutte seule pour ne pas virer hystérique. Le pire c'est qu'une fois qu'ils ont réussi à le décoller, ils n'envisagent pas du tout de le rééditer ( parce qu'il a plus l'air très neuf, quand même!) ... non non non, ils s'appliquent à le recoller sur mon passeport, avec la moitié de la photo abîmée et une belle pliure au milieu, qui au premier coup d'oeil me paraît aussi large que la vallée du rift ! Je suis atterée. Au prochain contrôle de police, j'imagine qu'on va me questionner et m'accuser d'usage de faux ! Ils rigolent. Meuh non... !
Bon c'est pas tout ça ma bonne dame, mais faut payer ! Vous avez l'argent ? J'hallucine. Mon regard balaye le bureau. Vraiment aucune indication visible de prix ; rien, des clous, que dalle, nada !
Ok, bon...
Il répète : "Do you have money ?" Vu l'élégance du phrasé, j'hésite. De quelle manière répondre ? Je finis par demander "How much do you ask ?" (Histoire de montrer que je suis pas trop dupe, quand même !... ) Sans me regarder ni relever la tête, il annonce : "85 $"
Ha... On joue à ça ? Chiche !
Je dis : "One minute ! " Je me retourne vers mon sac, et en extirpe une photocopie de page web ( celle du site officiel des aéroports du Mozambique) où les prix sont indiqués en meticais, en rands sud-africains, en €, et en dollars...
L'interface du site a été complètement modifiée depuis, mais on peut toujours y trouver la même info. Voir ici : https://www.aeroportos.co.mz/entrada-em-mocambique A noter que la conversion meticais/euros ou meticais/dollars y est (toujours) complètement erronnée.
Pas de bol, mon pote... je suis venue équipée...
"What is it ?! " me demande-t-il... alors que je lui fourre le papier dans les mains. Je lui fais un grand sourire : c'est la photocopie de la page officielle des Aéroports du Mozambique. Pris au dépourvu ( ou prix au dépourvu!), il demande à un de ses subalternes d'en faire une photocopie et annonce à la cantonnade qu'il ne savait pas et qu'à l'avenir il utilisera ceci...
Ben tiens...
Je fais mine de le croire.
Malheureusement, je n'ai ni meticais, ni rands sud-africains, et doit m'acquitter de la somme en dollars. C'est 66 $, bien davantage que le montant officiellement requis, mais toujours plus raisonnable que ce qu'il a annoncé au départ... si je faisais remarquaer que la conversion est fausse, ça risquerait d'invalider le document... je décide donc de ne pas pousser ma chance plus loin et paye la somme indiquée sur le papier.
Une fois qu'il a les billets, il me tend mon passeport et me fait signe que je peux partir.
Pas si vite...
Je demande gentiment à avoir la monnaie en meticais... il s'exécute, un peu à contre cœur, il me semble, mais bon...
Si je reviens une prochaine fois, je paierais en rands. D'ailleurs, les 15 H d'attente à l'aéroport de Nairobi - qui se sont finalement transformées en 17 H- m'ont convaincu de passer par l'Afrique du Sud une prochaine fois, si l'occasion se présente.
Je sors du bureau en même temps que le travailleur pakistanais et son employeur, qui est venu le chercher. Comme il a une clé de voiture à la main , je demande s'ils peuvent me descendre en ville. D'un rapide coup d'oeil, il m'inspecte des pieds à la tête et décide que oui, je suis éligible pour monter à bord. Me voilà donc embarquée, assise à trois à l'avant, dans une voiture avec deux pakistanais, en route pour Nampula.
Ils refusent de me larguer n'importe où en ville parce qu'ils me disent que c'est dangereux et comme la guest-house où je vais n'est pas facile à trouver (pas de numéro de rue mentionnée, pas d'enseigne...) le patron sort se renseigner. Le travailleur pakistanais, qui ne m'a rien demandé jusqu'ici, me questionne : où est-ce que je travaille ? Je comprends soudain qu'il y a un malentendu. Non, non, je ne travaille pas ici, je ne vis pas ici. Il est surpris. Mais alors, tu es là pourquoi ? Ben, je suis en vacances... !
"EN VACANCES ?"
"Non non non, c'est pas possible ! "dit-il en secouant la tête. "En Thaïlande, d'accord! Mais pas ici! " "Very bad ! Very bad!" répète-t-il
…
J'en rigole encore aujourd'hui rien que d'y ^penser... sans regretter une seule minute d'avoir éffectué ce voyage. Certes éprouvant, mais avec la sensation d'avoir effectué une belle moisson de rires et de fraternités...
PRATIQUE
IMPORTANT : Dans le cas d'un visa à l'arrivéee, plus aucune prolongation de visa n'est accordée sur place. Ce qui veut dire qu'il ne faut pas excéder les 30 jours de séjour ou bien sortir du pays pour solliciter un nouveau visa.
Pas toujours facile d'obtenir des numéros de téléphone valides pour les guesthouses... Les infos de contact que j'avais glanées avant de partir se sont révélées presque toutes obsolètes... j'espère que citer celles que j'ai pu obtenir en chemin sera bien compris comme étant une mise à jour d'infos et non une pub.
A Nampula, comme dans plusieurs grandes villes (Maputo, Beira...) il est conseillé de porter son petit sac à dos sur le ventre, car les vols sont fréquents dans la rue. Et d'éviter les déplacements de nuit, d'autant plus si l'on porte quelque chose de valeur sur soi. Si l'on ne peut faire autrement que d'arriver de nuit dans une ville avec son bagage, ne pas se déplacer à pied et prendre un taxi.
Un conseil pour les contrôles de police dans le pays: présenter une PHOTOCOPIE de son passeport et de son visa.
J'ai suivi scrupuleusement ces indications et tout s'est bien passé. Mais il n'en a pas été de même pour quelques voyageurs croisés en chemin. L'un avait reçu un coup de machette à l'épaule à Beira par un type qui voulait lui piquer son téléphone portable, un autre m'a raconté comment, à Maputo, avec un autre voyageur, ils ont été controlés par des policiers en voiture, qui les ont fait monter à bord pour leur soutirer de l'argent. Sans être parano, il faut simplement être avisé et prudent.
Cependant, cela ne saurait faire oublier tout le reste. Le positif.
Ce qui m'a paru le plus intense, durant ce voyage, c'est l'énergie brute des rires, et de la fraternité que j'ai éprouvé partout, du Nord au Sud du Mozambique. Le sens du partage, l'humour, les triples poignées de mains chaleureuses, la franchise, la façon de se dire bonjour avec une vraie attention à l'autre, en le regardant dans les yeux, pas comme une banalité ou une convenance dont on se débarrasse... c'est ça qui m'a marqué. Et que j'espère bien retrouver un jour.
Rien ne peut commencer sans un sonore et dynamique: "Bom Dia. Tudo Bem ? " C'est devenu un peu le leitmotiv du voyage.
Que l'on entre dans une administration pour des démarches, une boutique pour des achats; que l'on demande un renseignement à un passant, que l'on croise quelqu'un que l'on connaît... toujours, la première chose qui se demande, c'est ça. Qu'on soit pressé ou non. Comme étant essentiel à tout bon contact; c'est la première chose qui vient aux lèvres des Mozambicain(e)s.
Ces quelques mots; l'essence de ce qu'ils contiennent, sont comme une charte quotidienne appliquée à tous les niveaux de la vie courante, et ça change tous les rapports sociaux ! Ça m'a paru être une bonne leçon à retenir pour nous, les occidentaux, souvent trop préssés, hâtifs, et parfois si négligents sur la politesse !
Le contact humain, c'est bien ce que j'ai préféré, de tout le voyage. C'est ce qui a donné du sens et de la vitalité à ma longue et souvent éprouvante traversée du pays en transports en commun.
Car, je dois bien le dire, je n'ai pas été aussi émerveillée par les paysages que ce que j'imaginais. La déforestation massive, la terre brûlée partout, la vue des gros sacs de charbon de bois en vente au bord des routes, m'ont serré le cœur.
J'ai ressenti de façon d'autant plus vive et cruelle le manque de grands arbres et de verdure, que j'avais été enchantée par l'abondance végétale lors de mon dernier voyage à São Tomé et Principe.
Bien sûr, il y a le littoral, dont le pays peut bien s'enorgueuillir. Mais la côte n'est qu'une portion du territoire (et la coupe de bois semble y aller bon train aussi). Ça m'a fait mal au cœur de voir la terre dans cet état.
Que dire de ce que ça signifie pour la faune ? On peut certes observer des animaux "sauvages" dans les parcs nationaux mais que gnifie encore "sauvage" quand ils n'ont plus d'autre espace pour vivre qu'une réserve, parce que tout autour, la terre a été incendiée? Comment survivre sans ressources végétales ? Jusqu'aux abords du Parc de Gorongosa, j'ai pu observer le sol noirci, les arbres calcinés... Il me semble bien hypocrite de faire grand cas des parcs nationaux sans prendre soin de la nature alentour !
Ceci n'a cependant pas éclipsé l'enthousiasme que j'ai éprouvé grâce aux rencontres... l'humanité, l'énergie, la joie d'être, le courage aussi... de celles et ceux que j'ai pu croiser en chemin, m'ont laissé les yeux pétilllants de complicité et de tendre malice, avec la sensation d'avoir bien de la chance d'avoir pu réaliser un tel voyage... malgré l'entorse grave qui s'est invitée sur mon chemin au 6e jour du périple...
A noter qu'en concurrence de la compagnie nationale LAM qui avait jusqu'ici le monopole, la compagnie africaine low-cost Fastjet desservira Nampula, Beira et Tete à partir de novembre 2017.
Maputo-Beira. Vol quotidien. Depart 06h00 / Arrivée 08h40.
Maputo-Tete. Vol quotidien. Depart 11h25 / Arrivée 13h15. Le vendredi et le dimanche, il y a un second vol Depart 19h55 / arriée 21h45. Maputo-Nampula. Lundi, Mercredi, Vendredi, Dimanche. Depart 15h15 / Arrivée 17h30.
NAMPULA :
RUBY BACKPACKERS Guest-house Rua Daniel Napatima N° 186 (+ 258) 82 717 9923
750 meticais (MZN) / nuit en dortoir 1850 MZN en chambre simple
Carte SIM Movitel (achetée en magasin, pas dans la rue) : 5 mts ! Oui, oui, 5, vous avez bien lu. Dans la rue, on me l'a proposé à 500 et comme j'ai rigolé, le typê a baissé à 50. J'ai encore rigolé et j'ai cherché le magasin... Crédit téléphonique convertible en unités internet : 100 mts (assez confortable pour un certain temps)
Byriani végétarien avec un peu de salade dans un boui-boui: 70 meticais
TRANSPORT NAMPULA-IBO (Prévoir une journée)
Bus Nagi (il y a deux stations de bus à Nampula, selon la destination nord ou sud) Prix en meticais (MZN) : Nampula – Mocimboa do Praia : 600 Nampula – Macomia : 500 Nampula – Silva Macua : 400
Pour aller à Ibo en bus depuis Nampula : Il faut demander à descendre à ADDP ( le carrefour sur la EN 1 qui va vers Quissanga – Tandanhangue). Compter 500 meticais.
Ensuite il faut prendre un chapa (dénomination de tout véhicule qui sert de taxi collectif) jusqu'à Tandanhangue (avec un arrêt à Quissanga). 200 meticais
Traversée en bateau public Tandanhangue-Ibo : 70 meticais En bâteau privé, ça peut monter jusqu'à 2000 !
IBO
KARIBUNI CAMP : 400 mzn pour une chambre, 700 pour un bungalow. Le tout est assez rustique mais le cadre est très sympa, et la cuisine délicieuse. Le diner poisson-riz-salade (copieux) est à 200 meticais. Il me semble que c'est l'unique adresse tenu par un local. Contact : Awale (+258) 878578423
Baobibo a l'air sympa aussi mais les prix sont plus elevés. Tenu par une italienne.
Pas mal d'oiseaux dans le coin.
Pour les excursions en bâteau vers l'archipel des Quirimbas, voir avec le Cinco Portas. Grande enseigne dans la rue principale.
TRANSPORT IBO-ILHA (possible en une looongue journée)
TANDANHANGUE-ADDP en chapa : 200 mzn ADDP-SILVA MACUA en chapa 150/200 mzn SILVA MACUA -NAMIALO en chapa je sais plus NAMIALO-MONAPO en chapa : 100 mts MONAPO-ILHA en chapa : 70 mts
Peut-être moins cher et plus simple depuis Pemba, mais je souhaitais éviter les grandes villes.
A noter que les noix de cajous vendus en bord de route à Lamapa sont meilleures qu'ailleurs. Il faut saisir l'occasion au passage ( les arrêts sont brefs)
ILHA DE MOÇAMBIQUE
RUBY BACKPACKERS Contact : Joana (258) 824670524 Atout : un dortoir spacieux avec de hauts plafonds, et une belle terrasse claire.
Un mot sur la nourriture:
Le matapa, plat typique du Mozambique, à base de manioc pilé, cusiné avec de l'ail, des cacahuètes, des produits de la mer (crabe ou crevettes) est le plat le moins cher. Servi en général avec la xima (purée de semoule de maïs) ou du riz. Compter 140 mzn.
Un curry de crevettes au resto Reliquias: 550 mzn
Par curiosité, j'ai visité un autre hébergement, juste à côté de la Mosquée. Pas dans mes prix mais l'endroit est très charmant. Il s'agit du PATIO DOS QUINTALINHOS .
J'ai voyagé seule, en sac à dos, en utilisant les transports en commun. Arrivée: Nampula / Départ : Maputo -- Durée : 5 semaines
Voici quelques infos pratiques qui seront peut-être utiles à quelqu'un...
Préambule, pour mettre dans l'ambiance...
A l'arrivée à Nampula, le fonctionnaire qui me demande le passeport, au seuil du hall de l'aéroport, avant même que j'ai pu mettre un pied dans le bâtiment, tourne les talons et s'éclipse par la porte principale, mon passeport dans la main, sans même m'inviter à le suivre. Il m'a laissé une toute petite feuille à remplir, avec les informations à fournir : nom, prénom, numéro de passeport, nationalité, sexe, date de naissance, durée du séjour, adresse à destination, motif du voyage...et je me suis laissée distraire.
Glups.
J'essaye de contenir la panique qui pointe son nez quand je le vois l'australien derrière moi s'affoler. Je crois qu'on est dans le même cas tous les deux ! En fait, pas tout à fait : au départ de Nairobi, un imprévu a fait que la compagnie Kenya Airways a rassemblé les passagers en partance pour Lilongwe au Malawi, et pour Nampula au Mozambique, dans un même vol. Et il vient de s'appercevoir qu'il n'est pas descendu au bon endroit, en locurrence pas dans le bon pays; qu'il n'a donc pas besoin de visa et qu'il vaudrait mieux qu'il récupère dare-dare son passeport pour pouvoir remonter dans l'avion qui va re-décoller pour le Malawi ! Vu l'urgence, une douanière l'accompagne à la recherche du fonctionnaire qui est parti dans un bureau à l'étage... je la suis aussi... Effectivement, il faut sortir du bâtiment pour y rentrer aussitôt par une autre porte...
L'Australien est parti : je suis apparemment la seule à demander un visa à l'arrivée... Ah peut-être pas ?!.. Un travailleur pakistanais avec lequel j'ai échangé trois mots à Nairobi, est assis dans un coin. Si on mesurait la tête qu'il tire, qui fait trois pieds de long, elle peinerait à rentrer dans le bureau, tant l'espace y est exigü … Presqu'aucun siège pour s'asseoir, plein de monde dans tous les sens, aucun document affichant le prix des visas... ça promet !
Le fonctionnaire qui était parti avec mon passeport me fait signe d'approcher : il veut prendre mes empreintes digitales et ma photo. Une fois que c'est fait ; je me recule vers le fond du bureau en attendant la suite... je me demande combien de temps ça va prendre pour qu'ils éditent mon visa... J'ai hâte de voir de quoi ça a l'air. Mais.. Non ??? C'est pas vrai !!!!!!!
Ils ont collé collé mon visa avec ma PHOTO sur le passeport du travailleur pakistanais !
Wouah... Chapeau, les gars ! Là, fallait le faire ! On n'est que deux et vous êtes débordés ?
Ils s'y mettent à deux pour essayer de décoller lentement le visa du papier... moi je lutte seule pour ne pas virer hystérique. Le pire c'est qu'une fois qu'ils ont réussi à le décoller, ils n'envisagent pas du tout de le rééditer ( parce qu'il a plus l'air très neuf, quand même!) ... non non non, ils s'appliquent à le recoller sur mon passeport, avec la moitié de la photo abîmée et une belle pliure au milieu, qui au premier coup d'oeil me paraît aussi large que la vallée du rift ! Je suis atterée. Au prochain contrôle de police, j'imagine qu'on va me questionner et m'accuser d'usage de faux ! Ils rigolent. Meuh non... !
Bon c'est pas tout ça ma bonne dame, mais faut payer ! Vous avez l'argent ? J'hallucine. Mon regard balaye le bureau. Vraiment aucune indication visible de prix ; rien, des clous, que dalle, nada !
Ok, bon...
Il répète : "Do you have money ?" Vu l'élégance du phrasé, j'hésite. De quelle manière répondre ? Je finis par demander "How much do you ask ?" (Histoire de montrer que je suis pas trop dupe, quand même !... ) Sans me regarder ni relever la tête, il annonce : "85 $"
Ha... On joue à ça ? Chiche !
Je dis : "One minute ! " Je me retourne vers mon sac, et en extirpe une photocopie de page web ( celle du site officiel des aéroports du Mozambique) où les prix sont indiqués en meticais, en rands sud-africains, en €, et en dollars...
L'interface du site a été complètement modifiée depuis, mais on peut toujours y trouver la même info. Voir ici : https://www.aeroportos.co.mz/entrada-em-mocambique A noter que la conversion meticais/euros ou meticais/dollars y est (toujours) complètement erronnée.
Pas de bol, mon pote... je suis venue équipée...
"What is it ?! " me demande-t-il... alors que je lui fourre le papier dans les mains. Je lui fais un grand sourire : c'est la photocopie de la page officielle des Aéroports du Mozambique. Pris au dépourvu ( ou prix au dépourvu!), il demande à un de ses subalternes d'en faire une photocopie et annonce à la cantonnade qu'il ne savait pas et qu'à l'avenir il utilisera ceci...
Ben tiens...
Je fais mine de le croire.
Malheureusement, je n'ai ni meticais, ni rands sud-africains, et doit m'acquitter de la somme en dollars. C'est 66 $, bien davantage que le montant officiellement requis, mais toujours plus raisonnable que ce qu'il a annoncé au départ... si je faisais remarquaer que la conversion est fausse, ça risquerait d'invalider le document... je décide donc de ne pas pousser ma chance plus loin et paye la somme indiquée sur le papier.
Une fois qu'il a les billets, il me tend mon passeport et me fait signe que je peux partir.
Pas si vite...
Je demande gentiment à avoir la monnaie en meticais... il s'exécute, un peu à contre cœur, il me semble, mais bon...
Si je reviens une prochaine fois, je paierais en rands. D'ailleurs, les 15 H d'attente à l'aéroport de Nairobi - qui se sont finalement transformées en 17 H- m'ont convaincu de passer par l'Afrique du Sud une prochaine fois, si l'occasion se présente.
Je sors du bureau en même temps que le travailleur pakistanais et son employeur, qui est venu le chercher. Comme il a une clé de voiture à la main , je demande s'ils peuvent me descendre en ville. D'un rapide coup d'oeil, il m'inspecte des pieds à la tête et décide que oui, je suis éligible pour monter à bord. Me voilà donc embarquée, assise à trois à l'avant, dans une voiture avec deux pakistanais, en route pour Nampula.
Ils refusent de me larguer n'importe où en ville parce qu'ils me disent que c'est dangereux et comme la guest-house où je vais n'est pas facile à trouver (pas de numéro de rue mentionnée, pas d'enseigne...) le patron sort se renseigner. Le travailleur pakistanais, qui ne m'a rien demandé jusqu'ici, me questionne : où est-ce que je travaille ? Je comprends soudain qu'il y a un malentendu. Non, non, je ne travaille pas ici, je ne vis pas ici. Il est surpris. Mais alors, tu es là pourquoi ? Ben, je suis en vacances... !
"EN VACANCES ?"
"Non non non, c'est pas possible ! "dit-il en secouant la tête. "En Thaïlande, d'accord! Mais pas ici! " "Very bad ! Very bad!" répète-t-il
…
J'en rigole encore aujourd'hui rien que d'y ^penser... sans regretter une seule minute d'avoir éffectué ce voyage. Certes éprouvant, mais avec la sensation d'avoir effectué une belle moisson de rires et de fraternités...
PRATIQUE
IMPORTANT : Dans le cas d'un visa à l'arrivéee, plus aucune prolongation de visa n'est accordée sur place. Ce qui veut dire qu'il ne faut pas excéder les 30 jours de séjour ou bien sortir du pays pour solliciter un nouveau visa.
Pas toujours facile d'obtenir des numéros de téléphone valides pour les guesthouses... Les infos de contact que j'avais glanées avant de partir se sont révélées presque toutes obsolètes... j'espère que citer celles que j'ai pu obtenir en chemin sera bien compris comme étant une mise à jour d'infos et non une pub.
A Nampula, comme dans plusieurs grandes villes (Maputo, Beira...) il est conseillé de porter son petit sac à dos sur le ventre, car les vols sont fréquents dans la rue. Et d'éviter les déplacements de nuit, d'autant plus si l'on porte quelque chose de valeur sur soi. Si l'on ne peut faire autrement que d'arriver de nuit dans une ville avec son bagage, ne pas se déplacer à pied et prendre un taxi.
Un conseil pour les contrôles de police dans le pays: présenter une PHOTOCOPIE de son passeport et de son visa.
J'ai suivi scrupuleusement ces indications et tout s'est bien passé. Mais il n'en a pas été de même pour quelques voyageurs croisés en chemin. L'un avait reçu un coup de machette à l'épaule à Beira par un type qui voulait lui piquer son téléphone portable, un autre m'a raconté comment, à Maputo, avec un autre voyageur, ils ont été controlés par des policiers en voiture, qui les ont fait monter à bord pour leur soutirer de l'argent. Sans être parano, il faut simplement être avisé et prudent.
Cependant, cela ne saurait faire oublier tout le reste. Le positif.
Ce qui m'a paru le plus intense, durant ce voyage, c'est l'énergie brute des rires, et de la fraternité que j'ai éprouvé partout, du Nord au Sud du Mozambique. Le sens du partage, l'humour, les triples poignées de mains chaleureuses, la franchise, la façon de se dire bonjour avec une vraie attention à l'autre, en le regardant dans les yeux, pas comme une banalité ou une convenance dont on se débarrasse... c'est ça qui m'a marqué. Et que j'espère bien retrouver un jour.
Rien ne peut commencer sans un sonore et dynamique: "Bom Dia. Tudo Bem ? " C'est devenu un peu le leitmotiv du voyage.
Que l'on entre dans une administration pour des démarches, une boutique pour des achats; que l'on demande un renseignement à un passant, que l'on croise quelqu'un que l'on connaît... toujours, la première chose qui se demande, c'est ça. Qu'on soit pressé ou non. Comme étant essentiel à tout bon contact; c'est la première chose qui vient aux lèvres des Mozambicain(e)s.
Ces quelques mots; l'essence de ce qu'ils contiennent, sont comme une charte quotidienne appliquée à tous les niveaux de la vie courante, et ça change tous les rapports sociaux ! Ça m'a paru être une bonne leçon à retenir pour nous, les occidentaux, souvent trop préssés, hâtifs, et parfois si négligents sur la politesse !
Le contact humain, c'est bien ce que j'ai préféré, de tout le voyage. C'est ce qui a donné du sens et de la vitalité à ma longue et souvent éprouvante traversée du pays en transports en commun.
Car, je dois bien le dire, je n'ai pas été aussi émerveillée par les paysages que ce que j'imaginais. La déforestation massive, la terre brûlée partout, la vue des gros sacs de charbon de bois en vente au bord des routes, m'ont serré le cœur.
J'ai ressenti de façon d'autant plus vive et cruelle le manque de grands arbres et de verdure, que j'avais été enchantée par l'abondance végétale lors de mon dernier voyage à São Tomé et Principe.
Bien sûr, il y a le littoral, dont le pays peut bien s'enorgueuillir. Mais la côte n'est qu'une portion du territoire (et la coupe de bois semble y aller bon train aussi). Ça m'a fait mal au cœur de voir la terre dans cet état.
Que dire de ce que ça signifie pour la faune ? On peut certes observer des animaux "sauvages" dans les parcs nationaux mais que gnifie encore "sauvage" quand ils n'ont plus d'autre espace pour vivre qu'une réserve, parce que tout autour, la terre a été incendiée? Comment survivre sans ressources végétales ? Jusqu'aux abords du Parc de Gorongosa, j'ai pu observer le sol noirci, les arbres calcinés... Il me semble bien hypocrite de faire grand cas des parcs nationaux sans prendre soin de la nature alentour !
Ceci n'a cependant pas éclipsé l'enthousiasme que j'ai éprouvé grâce aux rencontres... l'humanité, l'énergie, la joie d'être, le courage aussi... de celles et ceux que j'ai pu croiser en chemin, m'ont laissé les yeux pétilllants de complicité et de tendre malice, avec la sensation d'avoir bien de la chance d'avoir pu réaliser un tel voyage... malgré l'entorse grave qui s'est invitée sur mon chemin au 6e jour du périple...
A noter qu'en concurrence de la compagnie nationale LAM qui avait jusqu'ici le monopole, la compagnie africaine low-cost Fastjet desservira Nampula, Beira et Tete à partir de novembre 2017.
Maputo-Beira. Vol quotidien. Depart 06h00 / Arrivée 08h40.
Maputo-Tete. Vol quotidien. Depart 11h25 / Arrivée 13h15. Le vendredi et le dimanche, il y a un second vol Depart 19h55 / arriée 21h45. Maputo-Nampula. Lundi, Mercredi, Vendredi, Dimanche. Depart 15h15 / Arrivée 17h30.
NAMPULA :
RUBY BACKPACKERS Guest-house Rua Daniel Napatima N° 186 (+ 258) 82 717 9923
750 meticais (MZN) / nuit en dortoir 1850 MZN en chambre simple
Carte SIM Movitel (achetée en magasin, pas dans la rue) : 5 mts ! Oui, oui, 5, vous avez bien lu. Dans la rue, on me l'a proposé à 500 et comme j'ai rigolé, le typê a baissé à 50. J'ai encore rigolé et j'ai cherché le magasin... Crédit téléphonique convertible en unités internet : 100 mts (assez confortable pour un certain temps)
Byriani végétarien avec un peu de salade dans un boui-boui: 70 meticais
TRANSPORT NAMPULA-IBO (Prévoir une journée)
Bus Nagi (il y a deux stations de bus à Nampula, selon la destination nord ou sud) Prix en meticais (MZN) : Nampula – Mocimboa do Praia : 600 Nampula – Macomia : 500 Nampula – Silva Macua : 400
Pour aller à Ibo en bus depuis Nampula : Il faut demander à descendre à ADDP ( le carrefour sur la EN 1 qui va vers Quissanga – Tandanhangue). Compter 500 meticais.
Ensuite il faut prendre un chapa (dénomination de tout véhicule qui sert de taxi collectif) jusqu'à Tandanhangue (avec un arrêt à Quissanga). 200 meticais
Traversée en bateau public Tandanhangue-Ibo : 70 meticais En bâteau privé, ça peut monter jusqu'à 2000 !
IBO
KARIBUNI CAMP : 400 mzn pour une chambre, 700 pour un bungalow. Le tout est assez rustique mais le cadre est très sympa, et la cuisine délicieuse. Le diner poisson-riz-salade (copieux) est à 200 meticais. Il me semble que c'est l'unique adresse tenu par un local. Contact : Awale (+258) 878578423
Baobibo a l'air sympa aussi mais les prix sont plus elevés. Tenu par une italienne.
Pas mal d'oiseaux dans le coin.
Pour les excursions en bâteau vers l'archipel des Quirimbas, voir avec le Cinco Portas. Grande enseigne dans la rue principale.
TRANSPORT IBO-ILHA (possible en une looongue journée)
TANDANHANGUE-ADDP en chapa : 200 mzn ADDP-SILVA MACUA en chapa 150/200 mzn SILVA MACUA -NAMIALO en chapa je sais plus NAMIALO-MONAPO en chapa : 100 mts MONAPO-ILHA en chapa : 70 mts
Peut-être moins cher et plus simple depuis Pemba, mais je souhaitais éviter les grandes villes.
A noter que les noix de cajous vendus en bord de route à Lamapa sont meilleures qu'ailleurs. Il faut saisir l'occasion au passage ( les arrêts sont brefs)
ILHA DE MOÇAMBIQUE
RUBY BACKPACKERS Contact : Joana (258) 824670524 Atout : un dortoir spacieux avec de hauts plafonds, et une belle terrasse claire.
Un mot sur la nourriture:
Le matapa, plat typique du Mozambique, à base de manioc pilé, cusiné avec de l'ail, des cacahuètes, des produits de la mer (crabe ou crevettes) est le plat le moins cher. Servi en général avec la xima (purée de semoule de maïs) ou du riz. Compter 140 mzn.
Un curry de crevettes au resto Reliquias: 550 mzn
Par curiosité, j'ai visité un autre hébergement, juste à côté de la Mosquée. Pas dans mes prix mais l'endroit est très charmant. Il s'agit du PATIO DOS QUINTALINHOS .
Bonsoir à tou(te)s ! 😉
Commencent à se dessiner les projets pour la prochaine année, en particulier pour le mois d'août...
Le prix des billets vers l'Amérique du Sud en plein été font que ce continent est écarté jusqu'à ce que je puisse partir en dehors de cette saison. (1700 euros un paris santiago en classe éco !🤪)
Restent en perspective le projet Ouzbekistan + un pays voisin, un projet Inde (Ladakh+ Tamil Nadu et Cochin - je sais, c'est à chaque bout du pays...😄) et ce projet africain ( M'a donné envie le Voyou avec ses plages de sable blanc !) :

Départ donc de JNB en 4x4 style Ford Ranger de chez Avis safari rental pour le Kruger (3-4 nuits) , passage dans la partie mozambicaine du parc (2 nuits) , repos farniente sur différentes plages (6 nuits) , Gorongosa (2 nuits), passage chez Bob pour une semaine entre Mutare et Beitbridge. (Chimanimani, Great Zimbabwe, Gonarezhou) puis retour en AFS et à JNB via Mapungubwe et Marakele.
Je vous remercie pour toutes les idées que cela vous inspire. 🙂
Agnès
Commencent à se dessiner les projets pour la prochaine année, en particulier pour le mois d'août...
Le prix des billets vers l'Amérique du Sud en plein été font que ce continent est écarté jusqu'à ce que je puisse partir en dehors de cette saison. (1700 euros un paris santiago en classe éco !🤪)
Restent en perspective le projet Ouzbekistan + un pays voisin, un projet Inde (Ladakh+ Tamil Nadu et Cochin - je sais, c'est à chaque bout du pays...😄) et ce projet africain ( M'a donné envie le Voyou avec ses plages de sable blanc !) :

Départ donc de JNB en 4x4 style Ford Ranger de chez Avis safari rental pour le Kruger (3-4 nuits) , passage dans la partie mozambicaine du parc (2 nuits) , repos farniente sur différentes plages (6 nuits) , Gorongosa (2 nuits), passage chez Bob pour une semaine entre Mutare et Beitbridge. (Chimanimani, Great Zimbabwe, Gonarezhou) puis retour en AFS et à JNB via Mapungubwe et Marakele.
Je vous remercie pour toutes les idées que cela vous inspire. 🙂
Agnès
Bonjour,
Nous sommes deux amies qui avons besoin d'aide pour savoir si notre pré-projet pourrait se transformer en voyage.
Nous envisageons de partir de mi septembre à mi octobre 2011 au Mozambique et de découvrir ce pays en vélo (pas en entier bien-sûr, on reste réalistes quant au trajet à parcourir). Nous projetons de prévoir nos sacoches de voyage mais d'acheter le vélo sur place. Quelqu'un saurait_il s'il est possible de se procurer des vélos corrects (neufs ou occasions) à Maputo ou à Johannesburg (c'est à cet endroit que notre avion atterrit)? Avez vous des adresses précises? Dans l'idéal nous aurions besoin de VTC assez solides d'occasions mais en bon état. Auriez vous une idée du budget à prévoir?
Merci d'avance de vos réponses.
et si jamais certains ont déjà réalisé ce genre de voyage, n'hésitez pas à nous mettre l'eau à la bouche.
Cécile et Claire
Salut,
Je suis en train de réfléchir à un voyage de Dar-es-Salam à Johannesburg par le Mozambique. J'ai vu les quelques infos du forum sur ce dernier pays mais il me reste quelques points à éclaircir.
1. Si on parle uniquement transports, tout cumulé, combien de temps faut-il par les moyens locaux pour faire le trajet ? Une semaine ? Plus ?
2. Le passage de frontière au nord est pas trop compliqué ? J'ai pas lu grand-chose là-dessus, à part quelques gars sur le thorntree qui se sont fait escroquer...
3. Qu'en est-il exactement du budget quotidien en voyage itinérant type "routard pas trop regardant question confort", notamment sur l'hébergement, sachant qu'on sera deux (ça écrase un peu les frais de logement en général) ? Les infos de VF sont un peu anciennes sur ce point. Ailleurs, ce que j'ai lu m'a paru pas donné : du genre, difficile de trouver une piaule pour 2 à moins de 25 euros. C'est vraiment ça ? De façon générale, le mec de mozguide.com a l'air de dire qu'il faut compter un budget de 30-40$ par pers. et par jour (tout compris) si on campe pas : c'est réaliste ?
4. Enfin, à quoi ressemble l'ambiance sur place, et est-ce que juillet-août est pleine saison ou pas ? Car si on s'en tient à ce qu'on lit à droite à gauche sur les forums, la côte entière semble livrée à des hordes de guignols qui viennent juste pour plonger et faire des barbeuks sur la plage : vous pouvez me rassurer l��-dessus ?
Voilà. Merci à tous ceux qui pourront me donner quelques infos qui m'aideront à me décider.
Je suis en train de réfléchir à un voyage de Dar-es-Salam à Johannesburg par le Mozambique. J'ai vu les quelques infos du forum sur ce dernier pays mais il me reste quelques points à éclaircir.
1. Si on parle uniquement transports, tout cumulé, combien de temps faut-il par les moyens locaux pour faire le trajet ? Une semaine ? Plus ?
2. Le passage de frontière au nord est pas trop compliqué ? J'ai pas lu grand-chose là-dessus, à part quelques gars sur le thorntree qui se sont fait escroquer...
3. Qu'en est-il exactement du budget quotidien en voyage itinérant type "routard pas trop regardant question confort", notamment sur l'hébergement, sachant qu'on sera deux (ça écrase un peu les frais de logement en général) ? Les infos de VF sont un peu anciennes sur ce point. Ailleurs, ce que j'ai lu m'a paru pas donné : du genre, difficile de trouver une piaule pour 2 à moins de 25 euros. C'est vraiment ça ? De façon générale, le mec de mozguide.com a l'air de dire qu'il faut compter un budget de 30-40$ par pers. et par jour (tout compris) si on campe pas : c'est réaliste ?
4. Enfin, à quoi ressemble l'ambiance sur place, et est-ce que juillet-août est pleine saison ou pas ? Car si on s'en tient à ce qu'on lit à droite à gauche sur les forums, la côte entière semble livrée à des hordes de guignols qui viennent juste pour plonger et faire des barbeuks sur la plage : vous pouvez me rassurer l��-dessus ?
Voilà. Merci à tous ceux qui pourront me donner quelques infos qui m'aideront à me décider.
Salut à tous,
je compte partir en voyage au Mozambique pour 3 semaines en novembre: lune de miel! Je souhaite combiner un peu de farniente (sans doute vers Inhamane) avec découverte de la jungle/ animaux plutôt dans le nord.
Combien de jours selon vous faut-il réserver à Maputo? 3 jours me paraissent suffisants
Faut-il louer une voiture pour filer vers le nord (cher?) où les transports en commun fonctionnent bien?
L'ile de Mozambique vaut-elle la peine?
L'idée est d'aller aussi à la rencontre des gens, d'où les transports en commun.
merci à tous ceux qui pourront me refiler des tuyaux!
je compte partir en voyage au Mozambique pour 3 semaines en novembre: lune de miel! Je souhaite combiner un peu de farniente (sans doute vers Inhamane) avec découverte de la jungle/ animaux plutôt dans le nord.
Combien de jours selon vous faut-il réserver à Maputo? 3 jours me paraissent suffisants
Faut-il louer une voiture pour filer vers le nord (cher?) où les transports en commun fonctionnent bien?
L'ile de Mozambique vaut-elle la peine?
L'idée est d'aller aussi à la rencontre des gens, d'où les transports en commun.
merci à tous ceux qui pourront me refiler des tuyaux!
Boujour à vous tous,
j'aimerai avoir quelques retours sur votre expérience récente dans l'un de ces pays :ouganda, rwanda, mozambique. J'ai pour idée en effet de partir là bas en solo plutot ambiance routard.
Je suis donc très interessé par des détails recents: sécurité, intérets des pays, transports et autres infos notamment la possibilité de voir des animaux mais hors circuit ultra touristique du type kenya Tanzanie?
merci
merci
Bonjour a tous !
Nous préparons notre voyage de noces en AFS et Mozambique. Nous avons environs 20 jours. Nous avions pensé commencer par Cape Town et alentours ( environs 1 semaine ) Ensuite faire Johannesburg - parc Kruger ( environs 1 semaine aussi ) Puis finir par plage et détente 3/4 jours a Vilanculos
Plusieurs questions nous taraudent !
1: Est-ce que cet itineraire semble intelligent?
2: Est-ce mieux de faire Kruger - Vilanculos en voiture ou avion?
Puis on est preneur de toute idée, destination et adresse ( sans oublier que c'est notre Lune de Miel )
Merci a tous par avance !!!!! 😉
Nous préparons notre voyage de noces en AFS et Mozambique. Nous avons environs 20 jours. Nous avions pensé commencer par Cape Town et alentours ( environs 1 semaine ) Ensuite faire Johannesburg - parc Kruger ( environs 1 semaine aussi ) Puis finir par plage et détente 3/4 jours a Vilanculos
Plusieurs questions nous taraudent !
1: Est-ce que cet itineraire semble intelligent?
2: Est-ce mieux de faire Kruger - Vilanculos en voiture ou avion?
Puis on est preneur de toute idée, destination et adresse ( sans oublier que c'est notre Lune de Miel )
Merci a tous par avance !!!!! 😉
Bonjour,
je suis à la recherche de témoignages récents de personnes ayant effectué le parcours de Massingir à Tofo. Je prévois cette étape en octobre , je souhaiterai savoir si la route 208 chokwe - chibuto est maintenant praticable. J avais eu l information qu elle était coupée. Après j envisage de prendre la route 417 depuis manjacaze - panda - homoine pour arriver jusqu à Tofo. Je voudrai éviter la EN1 que j utiliserai pour redescendre . Par ailleurs je prévois de faire l étape Massingir Tofo en une journée, googlemap indique 7h10 de trajet mais je me demande si c est bien raisonnable ....nous aurons un véhicule type SUV hyundai Ix35....donc si qqn a effectué ce parcours récemment, je serai ravi d avoir son avis. Merci d avance de vos réponses.
je suis à la recherche de témoignages récents de personnes ayant effectué le parcours de Massingir à Tofo. Je prévois cette étape en octobre , je souhaiterai savoir si la route 208 chokwe - chibuto est maintenant praticable. J avais eu l information qu elle était coupée. Après j envisage de prendre la route 417 depuis manjacaze - panda - homoine pour arriver jusqu à Tofo. Je voudrai éviter la EN1 que j utiliserai pour redescendre . Par ailleurs je prévois de faire l étape Massingir Tofo en une journée, googlemap indique 7h10 de trajet mais je me demande si c est bien raisonnable ....nous aurons un véhicule type SUV hyundai Ix35....donc si qqn a effectué ce parcours récemment, je serai ravi d avoir son avis. Merci d avance de vos réponses.
Bonjour,
Je pars le mois de Juillet prochain 15 Jours en Afrique du Sud et idealement au Mozambique (voyage de noces). J ai deja mes billets a/r sur Johannesbourg. Idealement, je voudrais visiter quelques spots en Afrique du Sud, faire quelques jours de safari et aller en suite passer 4 -5 jours au Mozambique au bord d une plage!
L Afrique du Sud etant enorme, j 'ai du mal a me decider sur un itineraire. Pouvez vous me conseiller? Quels sont les endroits a ne pas manquer? Et quel safari faire? Reserve privée ou pas?
Et pour le mozambique? Quelle plage/ile choisir?
Je compte prendre des vols interieurs afin de gagner du temps sur les trajets.
Merci pour vos conseils,
Florent
Je pars le mois de Juillet prochain 15 Jours en Afrique du Sud et idealement au Mozambique (voyage de noces). J ai deja mes billets a/r sur Johannesbourg. Idealement, je voudrais visiter quelques spots en Afrique du Sud, faire quelques jours de safari et aller en suite passer 4 -5 jours au Mozambique au bord d une plage!
L Afrique du Sud etant enorme, j 'ai du mal a me decider sur un itineraire. Pouvez vous me conseiller? Quels sont les endroits a ne pas manquer? Et quel safari faire? Reserve privée ou pas?
Et pour le mozambique? Quelle plage/ile choisir?
Je compte prendre des vols interieurs afin de gagner du temps sur les trajets.
Merci pour vos conseils,
Florent
Je voudrai surtotusavoir si niveau sécurité ça craint bq ou pas.
Les endroits à ne pas manquer, ce que vous avez aimé
merci
Les endroits à ne pas manquer, ce que vous avez aimé
merci
Bonjour --
Une petite question pour nous aider à préparer nos vacances de noel : nous comptons aller en Af du sud, visiter le kruger, puis aller vers le Drakensberg. On aimerait ensuite profiter de quelques jours de plage.
Comment sont les plages au sud de Maputo ? est ce que ca vaut le detour pour 4 ou 5 jours? Ou alors faut il mieux rester sur les plages d'Afr du sud ?
Merci ! S.
Une petite question pour nous aider à préparer nos vacances de noel : nous comptons aller en Af du sud, visiter le kruger, puis aller vers le Drakensberg. On aimerait ensuite profiter de quelques jours de plage.
Comment sont les plages au sud de Maputo ? est ce que ca vaut le detour pour 4 ou 5 jours? Ou alors faut il mieux rester sur les plages d'Afr du sud ?
Merci ! S.
Bonjour à vous tous,
Après quelques recherches j'ai décidé de me tourner directement vers la communauté, mes questions restant encore nombreuses :)
Avec mon copain nous allons prendre nos billets pour Johannesburg, arrivée le 8 décembre et retour le 23 décembre 2018.
Nous souhaitons coupler les beautés de l'Afrique du Sud et du Mozambique mais je me demande si nous ne sommes pas trop gourmands.
Notre idée, louer un véhicule pour toute cette période, je serai la seule à conduire et je n'ai jamais conduit un 4x4 de ma vie (je pense que ce sont des précisions nécessaires).
Notre idée du départ était arrivée à Johannesburg puis le canyon de Blyde River et le parc Kruger, ensuite passage au Mozambique avec arrêts à Xai-Xai, Tofo, Inhambane, Vilankulo.
Première question : est-ce faisable ? Doit-on monter moins au nord du Mozambique ?
Deuxième question : j'ai vu que la réserve de Mkhaya au Swaziland était conseillée, cela vaut-il le détour et d'éliminer d'autres destinations ?
Troisième question : Doit-on louer un 4x4 ? Est-ce que cela sera utile même si je n'ai jamais pratiqué ? j'ai par exemple repéré ce véhicule Toyota Hilux 4x4 single cab (Citadine, SUV, 4x4), via Carigami
Quatrième question : Conseillez-vous le camping autant en Afrique du Sud, qu'au Mozambique ? Si oui j'ai pu voir qu'il n'était pas nécessaire d'avoir un 4x4 avec tente embarquée sur le toit, vous me le confirmez ?
Cinquième question : Johannesburg-Nelspruit d'une traite à peine arrivé cela est-il faisable ? Et le parc Kruger Xai-xai ?
Merci d'avance pour votre aide, si j'ai été redondante sur des sujets déjà existant je m'en excuse d'avance.
Bonne journée, Lucia
Après quelques recherches j'ai décidé de me tourner directement vers la communauté, mes questions restant encore nombreuses :)
Avec mon copain nous allons prendre nos billets pour Johannesburg, arrivée le 8 décembre et retour le 23 décembre 2018.
Nous souhaitons coupler les beautés de l'Afrique du Sud et du Mozambique mais je me demande si nous ne sommes pas trop gourmands.
Notre idée, louer un véhicule pour toute cette période, je serai la seule à conduire et je n'ai jamais conduit un 4x4 de ma vie (je pense que ce sont des précisions nécessaires).
Notre idée du départ était arrivée à Johannesburg puis le canyon de Blyde River et le parc Kruger, ensuite passage au Mozambique avec arrêts à Xai-Xai, Tofo, Inhambane, Vilankulo.
Première question : est-ce faisable ? Doit-on monter moins au nord du Mozambique ?
Deuxième question : j'ai vu que la réserve de Mkhaya au Swaziland était conseillée, cela vaut-il le détour et d'éliminer d'autres destinations ?
Troisième question : Doit-on louer un 4x4 ? Est-ce que cela sera utile même si je n'ai jamais pratiqué ? j'ai par exemple repéré ce véhicule Toyota Hilux 4x4 single cab (Citadine, SUV, 4x4), via Carigami
Quatrième question : Conseillez-vous le camping autant en Afrique du Sud, qu'au Mozambique ? Si oui j'ai pu voir qu'il n'était pas nécessaire d'avoir un 4x4 avec tente embarquée sur le toit, vous me le confirmez ?
Cinquième question : Johannesburg-Nelspruit d'une traite à peine arrivé cela est-il faisable ? Et le parc Kruger Xai-xai ?
Merci d'avance pour votre aide, si j'ai été redondante sur des sujets déjà existant je m'en excuse d'avance.
Bonne journée, Lucia
Bonjour à tous!
Je voudrais savoir s'il est possible d'obtenir le visa pour le Mozambique aux postes frontières en venant du Malawi. J'avais pour idée de passer par Milanje/Milanje mais suis ouvert à me rendre à Chiponde/Mandiba, Zobué ou Vila Fronteira. Je suis de nationalité suisse et voyage à vélo. Un visa simple entrée me suffit.
Merci d'avance
Olivier
Je voudrais savoir s'il est possible d'obtenir le visa pour le Mozambique aux postes frontières en venant du Malawi. J'avais pour idée de passer par Milanje/Milanje mais suis ouvert à me rendre à Chiponde/Mandiba, Zobué ou Vila Fronteira. Je suis de nationalité suisse et voyage à vélo. Un visa simple entrée me suffit.
Merci d'avance
Olivier
Bonjour
Les retours de voyages au Mozambique sont peu nombreux sur VF, aussi je propose le mien qui s’est déroulé du 1 février au 29 février 2020. C’est la saison des pluies, ce n’est pas la saison touristique, on rencontre très peu de touristes, voire aucun, mais il y a beaucoup de soleil.
Je vais d’abord présenter la logistique, puis proposer quelques réflexions plus tard.
Visa. J’ai obtenu le visa très facilement au consulat de Mozambique à Zanzibar en 7 jours, le temps de visiter tranquillement l’île. Le visa a une durée de 90 jours, pour une visite de 30 jours maximum, il coûte 60 euros. Il semble que le e-visa soit pas facile à obtenir; en Europe, il faut se rendre au consulat du pays. Le visa à la frontière terrestre n’est pas possible.
Les gens. La population, bien que très pauvre, est d’un naturel souriant, aimable et serviable. On vous propose souvent de l’aide de façon désintéressée. La politesse est de mise en toutes circonstances. Aucune insécurité dans les campagnes ni même dans les villes, mais nous ne sortions pas le soir. Ce qui ne veut pas dire que le dangé soit inexistant, simplement qu’il y a moyen de l’éviter. La promiscuité très grande dans les chapas n’engendre aucun geste déplacé envers les femmes. Bien que la langue officielle soit le portugais, la plupart des gens parlent des dialectes bantous différents selon les régions. Il est parfois nécessaire de recourir au langage des signes en plus de quelques mots portugais. Sauf dans les hôtels et les comptoirs qui vendent les billets de bus, l’anglais est rarement pratiqué, mais les chauffeurs de chapas et les petits commerçants se débrouillent avec quelques mots. Les enfants vous lanceront spontanément des « how are you » auxquels il convient de répondre. On nous appelle Papa ou Mama – nous sommes les deux retraités -, une formule à la fois familière et respectueuse. Comme partout en Afrique, on vit dehors. Une occasion pour le voyageur d’observer respectueusement les comportements et de se comporter en conséquence.
Les livres. On avait deux livres, l’un excellent, le Bradt (éd.2017), l’autre minable : le Petit Futé (PF). Pour le montrer, je prends un seul exemple. Page 231 du PF, édition 2017 - celle vendue pour l’édition 2019-2020 -, on lit : « Pour aller vers le Sud, la route est relativement longue, avec un obstacle de taille : le Zambèze. En effet, il lui manquerait un pont [ … ] de nombreux chapas direction Beira attendent tous les futés ( je souligne ) qui ont décidé de ne pas rester assis deux heures inutilement dans le bus. ». Or il y a un pont qui permet de traverser le Zambèze depuis 2009 ! CQFD.
Les sous. Tous les ATM ne conviennent pas aux touristes. Millennium (en couleur rose) accepte les cartes visa et master étrangères, retrait de 10 000 meticals (mzn) maximum, 200 mzn de frais fixes. Du coup on n’a pas essayé d’autres banques, ces conditions sont excellentes, Millennium est partout présent au Mozambique. On peut payer sans frais avec sa carte bancaire dans de nombreux hôtels, restaurants et magasins, même pour quelques euros. Si on privilégie ce mode de paiement, alors les mzn retirés dans les ATM deviennent de l’argent de poche, pour les achats sur les marchés, payer les chapas, etc… ; ainsi on limite le recours aux ATM et on minimise les frais.
Le transport. Pour les machibombos (de grands bus confortables) on nous demande de venir à 5 h du matin. Il faut comprendre que la vente des billets restants se fait à partir de 5 h ; le bus est susceptible de partir dès qu’il est plein, à défaut, il partira à 6 h au plus tard et prendra des passagers en route. Les gens qui ont pris leur billet la veille arrivent vers les 5h 45. Si vous n’avez pas de billet, venir tôt permet d’obtenir les meilleures places libres.
Pour les chapas, idem, sauf qu’ils se remplissent plus vite. On achète le billet toujours sur place ou dans le chapa. Il y a de nombreux chapas le matin, ils se font plus rares l’après-midi. Le nombre de passagers n’est pas limité. Les meilleures places sont celles à partir du deuxième rang, côté vitre, ainsi vous ne serez pas gênés par les nombreuses sorties-entrées des passagers et vous aurez un peu d‘air si la vitre s’ouvre. Les 2 places de devant sont les meilleures. Contrairement à ce que j’ai lu sur VF, on n’a jamais rien payé pour les bagages.
Le logement. On choisit des logements corrects, dans la catégorie « prix moyen », avec une bonne literie, une chambre toujours très propre - draps et serviettes de bains changés -, la wifi, une salle de bain non partagée, l’eau chaude, la climatisation - à défaut un ventilateur, souvent les deux à la fois -, une moustiquaire, mais sans personnalité, pour un prix correct, autour de 3 000 mzn pour une chambre double, soit 40 euros. Mais on peut se loger pour beaucoup moins cher, dans des dortoirs ou des chambres moins bien équipées, voire camper. Le Mozambique peut être une destination pour routards.
La météo. L’été austral est la saison des pluies. Sauf en cas de dépression – comme ce fut le cas fin janvier dans la partie nord – les pluies peuvent être fortes mais elles ne durent jamais longtemps. Il y a surtout du soleil, ainsi on n’a eu que peu ou pas de pluie au total et beaucoup de soleil. Le jour se lève tôt, le soleil frappe fort assez rapidement, il fait très chaud dès le matin ; aussi les Mozambicains se lèvent tôt. C’est surtout la chaleur et le soleil, bien plus que la pluie, qui peuvent rendre les conditions du voyage difficiles sauf pour la route.
Le passage de la frontière. On vient de Tanzanie et nous traversons la frontière par la côte, à Kiranbo. Nous passons notre dernière nuit tanzanienne à Mtwara, au Lole grand lodge : 30000 tsh, breakfast inclus ; chambre un peu petite mais confortable ; excellent wifi ; bon breakfast ; bonne situation ; bon rapport qualité prix. De l’hôtel nous réservons un dalla dalla pour le lendemain matin 5 heures (h) qui ne viendra pas. L’unique dalla-dalla qui va à la frontière stationne dans une rue à droite de l’entrée de la gare routière des dalla-dalla. A 5 h effectivement, là, un taxi collectif attend les passagers. Il part à 6 h sans être plein, aussi il passe à la gare routière des bus pour finir de se remplir.
Le dalla-dalla s’arrête pour les formalités au poste frontière, puis continue jusqu’à la rivière Ruvuma, son terminus où attend une embarcation. Ici le Bradt conseille de faire le change, pour mon malheur. Le prix de la traversée est de 1 000 shillings (tsh), payable en tsh « uniquement ». Comme j’avais changé tous mes tsh, j’ai voulu payer en USD, et ce fut une palabre des plus désagréables pour y arriver.
Du côté Mozambique on arrive au milieu de nulle part. Il faut marcher sur un sentier rendu glissant par la pluie pour atteindre la route. Les militaires font une première vérification méticuleuse de nos papiers et bagages. On monte dans un taxi collectif qui attend. Il stoppe un peu plus loin au vrai poste frontière en dur - nouvelles vérifications méticuleuses – et va jusqu’à Mocimboa da Praia son terminus. La route en terre est épouvantable jusqu’à Palma, ensuite on trouve le goudron. Le prix du trajet revient à 1 000 mzn, le chauffeur nous demandera 2 500 mzn, après discussion, on paiera 1 500 mzn chacun.
On ne s’est pas arrêté à Palma où l’on voit quelques guest houses correctes de l’extérieur. La route est longue jusqu’à Mocimboa, le taxi assez confortable, mais on n’a pas à changer de véhicule, un avantage certain. On a été trop souvent arrêtés par l’armée sur ce tronçon avec à chaque fois une vérification minutieuse de nos passeports. Un des postes a été jusqu’à téléphoner au consulat de Zanzibar ! A croire que les touristes qui viennent par la frontière tanzanienne sont suspects. Cependant, le climat politique dans la province du Cabo Delgado explique cette suspicion.
Le Nord.
Mocimboa da praia. On descend au Vumba complex, seul hôtel convenable à notre avis : 3750 mzn breakfast inclus ; chambre immense, mais tout est déglingué dans la salle de bains : ni eau, ni électricité, seau d’eau et lampe de poche. En revanche, très bon restaurant-bar avec wifi. Le prix trop élevé. L’environnement est misérable, la plage une décharge, l’hôtel loin du centre. La ville ne présente pas d’intérêt particulier, sauf le soir son petit marché et l’ATM Millennium.
Macomia. Pour rejoindre le village étape, on doit faire un détour par Mueda, à cause de l’état de la route, nous dit-on. Pas de chapa, on prend le premier petit camion bâché avec les chèvres et les bidons d’essence. À Mueda on reste de longues heures à attendre que l’on puisse monter à l’arrière d’un camion non bâché, surchargé de voyageurs, dans des conditions précaires. La route pour rejoindre la nationale est en fin de construction, aussi seuls les camions 4X4 peuvent circuler sur le bas-côté. Sur la nationale on doit changer de chapa pour traverser le Rio Messalo (nom incertain) sur une pirogue traditionnelle (100 mzn) : il n’y a pas de pont. On arrive à Macomia à la nuit. On nous recommande le 2M hôtel : 2000 mzn sans breakfast ; chambre moderne avec salle de bains récente, très bonne douche ; mais le tout très humide et oppressant ; wifi. Le village est tout simple, on trouve des marchands de brochettes et d’autres en-cas, et aussi de la bière - la 2 M, qui est bonne -
Pemba. La route ne se fait qu’en chapa, le pont de la rivière Montepuez (nom certain) s’est cassé à la dernière dépression. On arrive 1 h avant que les embarcations officielles s’activent. On prend place dans la file indienne, sous un soleil qui tue, dans une chaleur moite, c’est le quotidien de la population. Une fois la rivière traversée (gratuit), il faut suivre un sentier boueux et chaotique, pour prendre un nouveau chapa qui va à Pemba. (À la fin du séjour, à Maputo, nous avons vu à la TV l’inauguration d’une digue permettant de traverser le Rio à sec. Digue qui était en préparation lors de notre passage.)
À Pemba on a choisi l’Hôtel Saruma : 3000 mzn par nuit au lieu de 3 200, breakfast inclus. L’hôtel est moderne avec piscine ; confort moyen ; problèmes wifi résolus le deuxième jour ; bon restaurant ; breakfast de base gratuit mais payant si on ajoute une commande… Situation en bout de plage qui rend l’hôtel plus attractif que ceux de la ville moite et poussiéreuse. Proximité Shoprite (Hyper). Loin de la gare routière et du centre-ville, le trajet se fait cependant facilement en chapa pour quelques mzn. Pemba possède une plage qui pourrait être agréable si elle était propre.
On prend la veille les billets de bus pour Namialo, dans une rue juste avant la place des héros. On nous demande d’être près de l’aéroport à 5h et de fait le bus part à l’heure, sauf qu’il retourne en ville pour prendre les passagers et attend pour se remplir, de sorte que ce n’est que vers 6 h que nous partons vraiment.
À partir de Pemba il est possible de prendre des machibombos pour les longs trajets, puis les chapas pour les terminer, un luxe sans pareil. On refusera de monter dans les camions, même si l’on doit attendre un peu plus de temps, l’expérience de Mueda nous a totalement dégoûtés.
Isla de Mozambique. Pour se rendre dans l’ile, on s’arrête à Namiolo et on termine le trajet en chapa. Il faut faire attention parce que tous les chapas crient Isla ! Cependant ils ne vont pas tous à Isla, certains vont à Quixaxe et vous déposent au carrefour pour Isla, ou encore, un peu plus loin à un autre carrefour pour Isla s’ils vont à Nacala. De là il faudra prendre un autre chapa ou un camion alors que d’autres chapas vont directement de Namiolo à Isla ; il faut donc demander le terminus du chapa. On a dû finir le trajet en camion non bâché… le dernier !
Puis on prend un autre véhicule pour le pont et parcourir la ville. Nous sommes descendus au Café central : 3000 mzn au lieu de 3200, Breakfast inclus. Magnifique maison ancienne superbement restaurée par un Autrichien des plus sympathiques parlant le français – mais l’hôtel est très humide ; piscine ; wifi dans la chambre. Très agréable, si on excepte l’humidité. Restaurant et bar excellents, breakfast somptueux ; service impeccable.
Isla de Mozambique est inscrite à l’Unesco ce qui se justifie. On a surtout apprécié la visite du musée dans le palais Sao Paulo et sa très belle chapelle ; les balades dans l’ile ; moins le fort qui est vide - la restauration est incomplète, voire laissée à l’abandon -. Isla possède un énorme potentiel architectural. Je souligne la nette séparation du village autochtone avec la partie touristique de l’ile. Il est agréable de prendre une bière face à la mer.
NB. Un beau documentaire sur Isla Mozambique a été diffusé sur la chaîne Ô : https://www.france.tv/documentaires/voyages/1319865-a-la-decouverte-de-l-ile-de-mozambique.html
Le centre
Nampula. Vers 5 h on prend un chapa pour rejoindre le continent. Le chapa cherche de rares clients et fait plusieurs fois le tour de l’Ile. Puis il s’arrête encore, on est dans le chapa depuis 1 h. On décide de le quitter pour se mettre à l’entrée du pont, où une moto nous prend rapidement. Dans la foulée, sur le continent, un autre chapa ira directement à Nampula. On trouvera l’Hôtel Lucio, un peu au culot : 3000 mzn obtenus du patron - un marocain qui parle bien le français - au lieu de 4000, breakfast inclus ; situation centrale ; bon confort ; wifi dans la chambre ; breakfast un peu basique et solennel mais correct. Nampula est la première vraie ville où on s’arrête, avec de larges avenues. On a apprécié la visite du musée et le restaurant Copacabana.
Ici nous nous séparons, mon amie et moi. Elle préfère prendre l’avion pour Beira, 1 000 km plus loin, moins fatigant, plus sécuritaire. Moi je continue en bus, 2 fois 500 Km, avec un arrêt à Quelimane.
Quelimane. Je prends un bus qui part à 6 h (j’y étais comme tous les autres à 5 h) pour 6 heures de trajet. J’arrive donc à destination à midi. Je m’installe à la Pensao ideal, 1 500 mzn, chambre petite, clim, salle de bain correcte mais basique. L’hôtel est en rénovation. Je pensais rester 2 nuits pour me reposer une journée entre deux trajets en bus, la ville ne le mérite même pas. La vieille église ne se visite plus. Je suis surpris de voir des immeubles totalement glauques et repoussants, pourtant habités - j’ai eu cette impression en Russie -. Il semble que cet état soit dû aux cyclones qui ont pourri ces immeubles ; à côté, il y a des bâtiments modernes. De plus c’est dimanche, il n’y a personne dans la ville, tout est fermé. Aussi, face à l’ambiance pesante de la ville, je décide de repartir le lendemain, en bus, pour Beira.
En Avion. De son côté, mon amie prend le vol Nampula-Maputo, avec une escale à Beira : Ethiopian Airlines, un petit avion neuf, 9000 mzn, le billet est pris à l’aéroport sans réservation. L’aéroport de Nampula est moderne avec une bonne organisation, alors que mon amie s’attendait à un vieux coucou et une atmosphère chaotique. En fait les lignes intérieures mozambicaines sont bien développées, les gens qui le peuvent les empruntent de préférence aux bus. Le temps est dégagé, le paysage est magnifique, notamment le delta du Zambèze. À Beira, seulement deux personnes descendent, aéroport endormi, pas de chapa pour la ville, 10km plus loin. Le taxi revient à 800 mzn, prix affiché, on a intérêt à être plusieurs…
Beira. Je retrouve mon amie au VIP Inn : 4000 mzn au lieu de 4500, breakfast inclus ; hôtel classe un peu triste (parce que vide, hors saison ?) ; chambre et salle de bains impeccables ; wifi dans la chambre ; restaurant tristounet et breakfast aussi, mais tout est très correct. L’environnement est décourageant, route en mauvais état, immeubles en ruine, ordures à ciel ouvert, et le VIP INN apparaît comme un havre de luxe au milieu de cette désolation. Le centre-ville a dû être très agréable autrefois pour une promenade. Elle a, nous a-t-on dit, souffert du cyclone dévastateur de 2019 et la reconstruction est lente. Il reste quelques vestiges coloniaux intéressants. Les livres conseillent la visite de la maison de la culture que l’on repère de loin par des tags sur les murs : bof, tout est vide, un peu triste, sauf 2 pièces qui exposent des objets à vendre. Comme la maison de la culture est en retrait de la route, c’est agréable de prendre une bière, au calme, avant de repartir. Quand on s’écarte du centre-ville, pour rejoindre la plage, on retrouve ces immeubles délabrés comme ceux de Quelimane. L’ensemble ressemble plus à un « bidonville » qu’à une « résidence », face à une plage sale, très sale. Tout cela est bien triste.
Le sud, les plages
Vilankulo. On fait le trajet Beira-Vilankulo en machibombo. On descend au Baobab Backpackers : 3 000 mzn au lieu de 3200, breakfast payant ; paillote super confortable en bord de plage, salon terrasse. Restaurant et bar agréables ; très bonne cuisine ; wifi capricieuse au bar, magasin ; service agréable. Un magnifique endroit, à conseiller. Possibilité de dortoirs. Un peu loin du centre et de la gare routière. Pour y arriver, au T - qui est aussi un carrefour -, prendre à droite jusqu’au marché, puis la 2 ème rue à gauche. Ensuite c’est vaguement indiqué. Assez loin, devant une ruine, prendre le chemin de sable en face, enfin après une petite boutique, prendre à droite, vous y êtes tout de suite La plage est immense, tout en longueur à marée haute, tout en profondeur à marée basse. Comme certaines plages de Zanzibar, la mer se retire très loin. La plage alors devient un jeu de couleur, le vert et le bleu dominant dans un dégradé infini, un paysage pour les peintres impressionnistes. Sur la plage quelques bateaux se reposent ou flottent. Quand la mer est haute, les pêcheurs reviennent de la pêche.
Tofo. Certains posts sur VF expliquent bien que, venant de Beira, il faut descendre à Maxixe pour embarquer sur une coquille de noix surchargée afin de rejoindre Inhambane, un raccourci. De là un gros bus de ville, surchargé aussi, va à Tofo. Le trajet en bus a été pénible à cause des secousses de la route - on est debout –, et de la chaleur. La récompense fut Liquid dive (tout près du Fatima’s Nest, un centre de plongée ; 6 300 mzn, breakfast inclus. Bungalow en dur tout confort, en face de la plage, le rêve. Excellents restaurant (végétarien) et breakfast ; piscine ; activités diverses en rapport avec la plongée, wifi à la réception. Le village de Tofo est minuscule et très agréable. La plage est immense, avec du sable blanc fin, les dunes une bonne surprise, une plage très différente de celle de Vilankulo. On peut regretter la proximité des hôtels qui mangent la plage.
Imhabane. Comme on n’a pas visité la ville à l’aller, que faire le trajet Tofo-Imhabane pour attraper un bus pour Xai-Xai tôt le matin est impossible, on en profite pour ne pas se presser. La visite de la ville se justifie par sa bibliothèque, sa baie, ses maisons, son petit musée, dense, intéressant, à la gloire du parti Frelimo et de ses leaders. On descend à l’Hôtel Africa Tropical : 3 000 mzn, breakfast inclus ; chambre agréable dans un jardin, tout correct ; wifi dans la chambre ; le week-end musique en live dans le café-restaurant. On n’a pas profité du breakfast, départ matinal. On a acheté le billet de bus la veille avec l’aide d’un policier ; il sera là pour nous indiquer le bus à prendre à 5 h du matin ; une fois installés le bus démarre. Incroyable, il nous attendait ! Le bus nous dépose à l’entrée de Xai Xai, pour prendre un chapa en direction de la plage, 10 km.
Xai Xai. On descend au Complex Halley 3000 mzn au lieu de 3500 breakfast inclus, centre de vacances à la plage, vide parce que hors saison. Un semblant de luxe agréable ; excellent restaurant un peu cher ; wifi dans la chambre ; service stylé. La plage de Xai Xai est particulière. Elle est vaste et déserte en cette saison, le sable un peu granulé et épais, pas comme celui de Tofo. Une barre de rochers délimite un bassin plus tranquille où jouent les enfants qui semblent ignorer l’école. La mer est sauvage surtout au-delà de la barre, les vagues s’écrasant sur les rochers de façon spectaculaire. La localité se compose de résidences secondaires et de quelques ruines. Tout est fermé. Petit magasin au village local, loin de la mer. Atmosphère pour films nostalgiques, pas pour nous déplaire.
Maputo. De la plage de Xai Xai, on prend un chapa pour rejoindre la ville de Xai Xai, il nous dépose à la sortie de la ville, près du pont du Limpopo, où on attend le bus confortable que nous avons pris il y a 2 jours, venant d’Imhabane. Le bus s’arrête à la demande … on sait qu’il passe vers 9h, le chauffeur nous reconnaît. Vous devez refuser toutes les propositions de chapas, nettement moins pratiques, sans doute moins chers ; le bus les dépassera sur la route. La gare routière de Maputo, du moins celle où s’arrête le bus, est à la périphérie du bidonville que nous avons traversé et qui encercle la capitale. On a pris un taxi collectif pour se rendre à l’hôtel et négocié le prix. On s’installe à l’hôtel Santa Cruz, 2500 mzn au lieu de 2800 à condition de réserver 5 nuits, breakfast inclus. La situation centrale est idéale pour visiter la ville. Wifi dans la chambre ; ascenseur. Confort correct mais chambre petite et salle de bains trop petite et vieillotte. Breakfast basique. Dîner très moyen. Bon rapport qualité prix mais pas très classe On a apprécié la découverte de la vieille ville, les musées, le marché artisanal idéal pour les cadeaux, les vestiges de la colonisation portugaise, la gare avec son très intéressant musée qui explique le développement du pays par le développement du chemin de fer, le fort, la ville moderne et ses grandes avenues. Maputo a plusieurs visages, quartiers résidentiels, quartiers défavorisés, comme toute grande ville, mais somme toute une ville agréable. La plage – Costa do sol - est une longue barre de sable qui s’étend très loin à marée basse, déserte à cette période de l’année. Il semble que cette plage soit le lieu de la future croissance de Maputo : on y trouve déjà un casino, des grandes enseignes d’hyper, des immeubles d’habitation, souvent vides. Se déplacer en transport en commun est facile, il y a des plans affichés à chaque arrêt de bus : les bus et chapas ont souvent leur terminus à la gare. Pour se rendre vers le N-E de Maputo, où se trouvent : - le marché artisanal ; - la Présidence ; - l’hôtel Polana Serena magnifique par son architecture, son histoire, sa situation ; - la Costa do Sol ; on prend un bus ou un chapa indiquant do Sol, sur l’avenida Eduardo Mondlane, et on descend au bon arrêt, par exemple, pour le marché artisanal, le premier arrêt sur avenida Julius Nyerere, et continuer à pied, les chauffeurs vous aideront. Toutefois, la ville historique (Baixa) se visite facilement à pied.
Ponta do Ouro. Mon amie est retournée chez elle, fatiguée : les 2500 km parcourus ont été une épreuve, qui aujourd’hui l’étonnent de s’être si bien comportée. Il me reste quelques jours et je décide de visiter la dernière plage du sud du pays avant mon passage en Afrique du Sud (AS). Je quitte l’hôtel Santa Cruz pour prendre un autre hôtel juste à côté du Musée de la Monnaie – j’ai oublié le nom -, rue Bagamoyo. L’hôtel a accepté de garder mon sac à dos avant de prendre la chambre. Je me rends à la Gare pour un bus en direction de Catembe, avant 7 h. Je descends au grand rond-point après le grand pont suspendu où arrive bientôt le bus de ville qui se rend à Ouro - départ régulier toutes les heures, aussi la visite de Ouro peut-elle se faire dans la journée de Maputo, ce qui est suffisant - ; le bus passe d’abord par la frontière. Au retour pareil : on descend à ce grand rond-point (le bus Maputo-Ouro ne passe pas par la gare) pour prendre la correspondance gratuite pour la gare, c’est la même compagnie. À Ouro, je m’installe au Underwater Explorer, pas cher, 12 euros, une petite chambre très basique pour backpacker, avec douches partagées, ventilateur, mais cuisine et réfrigérateur, la plage juste derrière ; c’est surtout un centre de plongée. La plage do Ouro est très belle, l’océan agité, du déjà vu. Le fait marquant vient de ce que l’on est déjà « plus tout à fait » au Mozambique mais « déjà un peu » en AS tant la présence des Sud-Africains est visible par leurs « gros tubes 4x4 », ou encore par leur vedette-hors-bord qu’ils font glisser sur le sable en sortant de l’eau à toute vitesse : bonjour les « musclors ». Certains SA possèdent des maisons secondaires à Ouro. Un peu comme à Las Vegas, on est dans un environnement surfait.
L'Afrique su Sud. De retour à Maputo, avec le bus Intercape, je passe en AS. La formalité à la frontière est simple … juste un tampon sur le passeport. Un mot pour souligner l’incroyable différence entre les deux pays. L’AS est bien le pays le plus développé de l’Afrique australe, c’est une évidence dès les premiers Km dans le pays, en regardant par la fenêtre les champs de maïs ou de bananes bien alignés, bien entretenus.
Limites. On n’a pas visité les réserves, fermées ; ni la région de Tete pour notre sécurité, à cause aussi de la saison des pluies qui devait rendre les déplacements difficiles – même par temps sec comme l’indiquent certains posts sur VF les transports sont épuisants - ; ni le train qui nous a bien tentés ; ni les îles qui sont hors de prix pour nous. Nous ne parlons pas le portugais, nos échanges avec la population étaient limités, on a beaucoup appris par l’observation cependant.
Remerciements. Je remercie Alice2017, Emersmile, Bof et tous les autres forumistes pour leurs carnets qui m’ont aidé dans la préparation du voyage.
Les retours de voyages au Mozambique sont peu nombreux sur VF, aussi je propose le mien qui s’est déroulé du 1 février au 29 février 2020. C’est la saison des pluies, ce n’est pas la saison touristique, on rencontre très peu de touristes, voire aucun, mais il y a beaucoup de soleil.
Je vais d’abord présenter la logistique, puis proposer quelques réflexions plus tard.
Visa. J’ai obtenu le visa très facilement au consulat de Mozambique à Zanzibar en 7 jours, le temps de visiter tranquillement l’île. Le visa a une durée de 90 jours, pour une visite de 30 jours maximum, il coûte 60 euros. Il semble que le e-visa soit pas facile à obtenir; en Europe, il faut se rendre au consulat du pays. Le visa à la frontière terrestre n’est pas possible.
Les gens. La population, bien que très pauvre, est d’un naturel souriant, aimable et serviable. On vous propose souvent de l’aide de façon désintéressée. La politesse est de mise en toutes circonstances. Aucune insécurité dans les campagnes ni même dans les villes, mais nous ne sortions pas le soir. Ce qui ne veut pas dire que le dangé soit inexistant, simplement qu’il y a moyen de l’éviter. La promiscuité très grande dans les chapas n’engendre aucun geste déplacé envers les femmes. Bien que la langue officielle soit le portugais, la plupart des gens parlent des dialectes bantous différents selon les régions. Il est parfois nécessaire de recourir au langage des signes en plus de quelques mots portugais. Sauf dans les hôtels et les comptoirs qui vendent les billets de bus, l’anglais est rarement pratiqué, mais les chauffeurs de chapas et les petits commerçants se débrouillent avec quelques mots. Les enfants vous lanceront spontanément des « how are you » auxquels il convient de répondre. On nous appelle Papa ou Mama – nous sommes les deux retraités -, une formule à la fois familière et respectueuse. Comme partout en Afrique, on vit dehors. Une occasion pour le voyageur d’observer respectueusement les comportements et de se comporter en conséquence.
Les livres. On avait deux livres, l’un excellent, le Bradt (éd.2017), l’autre minable : le Petit Futé (PF). Pour le montrer, je prends un seul exemple. Page 231 du PF, édition 2017 - celle vendue pour l’édition 2019-2020 -, on lit : « Pour aller vers le Sud, la route est relativement longue, avec un obstacle de taille : le Zambèze. En effet, il lui manquerait un pont [ … ] de nombreux chapas direction Beira attendent tous les futés ( je souligne ) qui ont décidé de ne pas rester assis deux heures inutilement dans le bus. ». Or il y a un pont qui permet de traverser le Zambèze depuis 2009 ! CQFD.
Les sous. Tous les ATM ne conviennent pas aux touristes. Millennium (en couleur rose) accepte les cartes visa et master étrangères, retrait de 10 000 meticals (mzn) maximum, 200 mzn de frais fixes. Du coup on n’a pas essayé d’autres banques, ces conditions sont excellentes, Millennium est partout présent au Mozambique. On peut payer sans frais avec sa carte bancaire dans de nombreux hôtels, restaurants et magasins, même pour quelques euros. Si on privilégie ce mode de paiement, alors les mzn retirés dans les ATM deviennent de l’argent de poche, pour les achats sur les marchés, payer les chapas, etc… ; ainsi on limite le recours aux ATM et on minimise les frais.
Le transport. Pour les machibombos (de grands bus confortables) on nous demande de venir à 5 h du matin. Il faut comprendre que la vente des billets restants se fait à partir de 5 h ; le bus est susceptible de partir dès qu’il est plein, à défaut, il partira à 6 h au plus tard et prendra des passagers en route. Les gens qui ont pris leur billet la veille arrivent vers les 5h 45. Si vous n’avez pas de billet, venir tôt permet d’obtenir les meilleures places libres.
Pour les chapas, idem, sauf qu’ils se remplissent plus vite. On achète le billet toujours sur place ou dans le chapa. Il y a de nombreux chapas le matin, ils se font plus rares l’après-midi. Le nombre de passagers n’est pas limité. Les meilleures places sont celles à partir du deuxième rang, côté vitre, ainsi vous ne serez pas gênés par les nombreuses sorties-entrées des passagers et vous aurez un peu d‘air si la vitre s’ouvre. Les 2 places de devant sont les meilleures. Contrairement à ce que j’ai lu sur VF, on n’a jamais rien payé pour les bagages.
Le logement. On choisit des logements corrects, dans la catégorie « prix moyen », avec une bonne literie, une chambre toujours très propre - draps et serviettes de bains changés -, la wifi, une salle de bain non partagée, l’eau chaude, la climatisation - à défaut un ventilateur, souvent les deux à la fois -, une moustiquaire, mais sans personnalité, pour un prix correct, autour de 3 000 mzn pour une chambre double, soit 40 euros. Mais on peut se loger pour beaucoup moins cher, dans des dortoirs ou des chambres moins bien équipées, voire camper. Le Mozambique peut être une destination pour routards.
La météo. L’été austral est la saison des pluies. Sauf en cas de dépression – comme ce fut le cas fin janvier dans la partie nord – les pluies peuvent être fortes mais elles ne durent jamais longtemps. Il y a surtout du soleil, ainsi on n’a eu que peu ou pas de pluie au total et beaucoup de soleil. Le jour se lève tôt, le soleil frappe fort assez rapidement, il fait très chaud dès le matin ; aussi les Mozambicains se lèvent tôt. C’est surtout la chaleur et le soleil, bien plus que la pluie, qui peuvent rendre les conditions du voyage difficiles sauf pour la route.
Le passage de la frontière. On vient de Tanzanie et nous traversons la frontière par la côte, à Kiranbo. Nous passons notre dernière nuit tanzanienne à Mtwara, au Lole grand lodge : 30000 tsh, breakfast inclus ; chambre un peu petite mais confortable ; excellent wifi ; bon breakfast ; bonne situation ; bon rapport qualité prix. De l’hôtel nous réservons un dalla dalla pour le lendemain matin 5 heures (h) qui ne viendra pas. L’unique dalla-dalla qui va à la frontière stationne dans une rue à droite de l’entrée de la gare routière des dalla-dalla. A 5 h effectivement, là, un taxi collectif attend les passagers. Il part à 6 h sans être plein, aussi il passe à la gare routière des bus pour finir de se remplir.
Le dalla-dalla s’arrête pour les formalités au poste frontière, puis continue jusqu’à la rivière Ruvuma, son terminus où attend une embarcation. Ici le Bradt conseille de faire le change, pour mon malheur. Le prix de la traversée est de 1 000 shillings (tsh), payable en tsh « uniquement ». Comme j’avais changé tous mes tsh, j’ai voulu payer en USD, et ce fut une palabre des plus désagréables pour y arriver.
Du côté Mozambique on arrive au milieu de nulle part. Il faut marcher sur un sentier rendu glissant par la pluie pour atteindre la route. Les militaires font une première vérification méticuleuse de nos papiers et bagages. On monte dans un taxi collectif qui attend. Il stoppe un peu plus loin au vrai poste frontière en dur - nouvelles vérifications méticuleuses – et va jusqu’à Mocimboa da Praia son terminus. La route en terre est épouvantable jusqu’à Palma, ensuite on trouve le goudron. Le prix du trajet revient à 1 000 mzn, le chauffeur nous demandera 2 500 mzn, après discussion, on paiera 1 500 mzn chacun.
On ne s’est pas arrêté à Palma où l’on voit quelques guest houses correctes de l’extérieur. La route est longue jusqu’à Mocimboa, le taxi assez confortable, mais on n’a pas à changer de véhicule, un avantage certain. On a été trop souvent arrêtés par l’armée sur ce tronçon avec à chaque fois une vérification minutieuse de nos passeports. Un des postes a été jusqu’à téléphoner au consulat de Zanzibar ! A croire que les touristes qui viennent par la frontière tanzanienne sont suspects. Cependant, le climat politique dans la province du Cabo Delgado explique cette suspicion.
Le Nord.
Mocimboa da praia. On descend au Vumba complex, seul hôtel convenable à notre avis : 3750 mzn breakfast inclus ; chambre immense, mais tout est déglingué dans la salle de bains : ni eau, ni électricité, seau d’eau et lampe de poche. En revanche, très bon restaurant-bar avec wifi. Le prix trop élevé. L’environnement est misérable, la plage une décharge, l’hôtel loin du centre. La ville ne présente pas d’intérêt particulier, sauf le soir son petit marché et l’ATM Millennium.
Macomia. Pour rejoindre le village étape, on doit faire un détour par Mueda, à cause de l’état de la route, nous dit-on. Pas de chapa, on prend le premier petit camion bâché avec les chèvres et les bidons d’essence. À Mueda on reste de longues heures à attendre que l’on puisse monter à l’arrière d’un camion non bâché, surchargé de voyageurs, dans des conditions précaires. La route pour rejoindre la nationale est en fin de construction, aussi seuls les camions 4X4 peuvent circuler sur le bas-côté. Sur la nationale on doit changer de chapa pour traverser le Rio Messalo (nom incertain) sur une pirogue traditionnelle (100 mzn) : il n’y a pas de pont. On arrive à Macomia à la nuit. On nous recommande le 2M hôtel : 2000 mzn sans breakfast ; chambre moderne avec salle de bains récente, très bonne douche ; mais le tout très humide et oppressant ; wifi. Le village est tout simple, on trouve des marchands de brochettes et d’autres en-cas, et aussi de la bière - la 2 M, qui est bonne -
Pemba. La route ne se fait qu’en chapa, le pont de la rivière Montepuez (nom certain) s’est cassé à la dernière dépression. On arrive 1 h avant que les embarcations officielles s’activent. On prend place dans la file indienne, sous un soleil qui tue, dans une chaleur moite, c’est le quotidien de la population. Une fois la rivière traversée (gratuit), il faut suivre un sentier boueux et chaotique, pour prendre un nouveau chapa qui va à Pemba. (À la fin du séjour, à Maputo, nous avons vu à la TV l’inauguration d’une digue permettant de traverser le Rio à sec. Digue qui était en préparation lors de notre passage.)
À Pemba on a choisi l’Hôtel Saruma : 3000 mzn par nuit au lieu de 3 200, breakfast inclus. L’hôtel est moderne avec piscine ; confort moyen ; problèmes wifi résolus le deuxième jour ; bon restaurant ; breakfast de base gratuit mais payant si on ajoute une commande… Situation en bout de plage qui rend l’hôtel plus attractif que ceux de la ville moite et poussiéreuse. Proximité Shoprite (Hyper). Loin de la gare routière et du centre-ville, le trajet se fait cependant facilement en chapa pour quelques mzn. Pemba possède une plage qui pourrait être agréable si elle était propre.
On prend la veille les billets de bus pour Namialo, dans une rue juste avant la place des héros. On nous demande d’être près de l’aéroport à 5h et de fait le bus part à l’heure, sauf qu’il retourne en ville pour prendre les passagers et attend pour se remplir, de sorte que ce n’est que vers 6 h que nous partons vraiment.
À partir de Pemba il est possible de prendre des machibombos pour les longs trajets, puis les chapas pour les terminer, un luxe sans pareil. On refusera de monter dans les camions, même si l’on doit attendre un peu plus de temps, l’expérience de Mueda nous a totalement dégoûtés.
Isla de Mozambique. Pour se rendre dans l’ile, on s’arrête à Namiolo et on termine le trajet en chapa. Il faut faire attention parce que tous les chapas crient Isla ! Cependant ils ne vont pas tous à Isla, certains vont à Quixaxe et vous déposent au carrefour pour Isla, ou encore, un peu plus loin à un autre carrefour pour Isla s’ils vont à Nacala. De là il faudra prendre un autre chapa ou un camion alors que d’autres chapas vont directement de Namiolo à Isla ; il faut donc demander le terminus du chapa. On a dû finir le trajet en camion non bâché… le dernier !
Puis on prend un autre véhicule pour le pont et parcourir la ville. Nous sommes descendus au Café central : 3000 mzn au lieu de 3200, Breakfast inclus. Magnifique maison ancienne superbement restaurée par un Autrichien des plus sympathiques parlant le français – mais l’hôtel est très humide ; piscine ; wifi dans la chambre. Très agréable, si on excepte l’humidité. Restaurant et bar excellents, breakfast somptueux ; service impeccable.
Isla de Mozambique est inscrite à l’Unesco ce qui se justifie. On a surtout apprécié la visite du musée dans le palais Sao Paulo et sa très belle chapelle ; les balades dans l’ile ; moins le fort qui est vide - la restauration est incomplète, voire laissée à l’abandon -. Isla possède un énorme potentiel architectural. Je souligne la nette séparation du village autochtone avec la partie touristique de l’ile. Il est agréable de prendre une bière face à la mer.
NB. Un beau documentaire sur Isla Mozambique a été diffusé sur la chaîne Ô : https://www.france.tv/documentaires/voyages/1319865-a-la-decouverte-de-l-ile-de-mozambique.html
Le centre
Nampula. Vers 5 h on prend un chapa pour rejoindre le continent. Le chapa cherche de rares clients et fait plusieurs fois le tour de l’Ile. Puis il s’arrête encore, on est dans le chapa depuis 1 h. On décide de le quitter pour se mettre à l’entrée du pont, où une moto nous prend rapidement. Dans la foulée, sur le continent, un autre chapa ira directement à Nampula. On trouvera l’Hôtel Lucio, un peu au culot : 3000 mzn obtenus du patron - un marocain qui parle bien le français - au lieu de 4000, breakfast inclus ; situation centrale ; bon confort ; wifi dans la chambre ; breakfast un peu basique et solennel mais correct. Nampula est la première vraie ville où on s’arrête, avec de larges avenues. On a apprécié la visite du musée et le restaurant Copacabana.
Ici nous nous séparons, mon amie et moi. Elle préfère prendre l’avion pour Beira, 1 000 km plus loin, moins fatigant, plus sécuritaire. Moi je continue en bus, 2 fois 500 Km, avec un arrêt à Quelimane.
Quelimane. Je prends un bus qui part à 6 h (j’y étais comme tous les autres à 5 h) pour 6 heures de trajet. J’arrive donc à destination à midi. Je m’installe à la Pensao ideal, 1 500 mzn, chambre petite, clim, salle de bain correcte mais basique. L’hôtel est en rénovation. Je pensais rester 2 nuits pour me reposer une journée entre deux trajets en bus, la ville ne le mérite même pas. La vieille église ne se visite plus. Je suis surpris de voir des immeubles totalement glauques et repoussants, pourtant habités - j’ai eu cette impression en Russie -. Il semble que cet état soit dû aux cyclones qui ont pourri ces immeubles ; à côté, il y a des bâtiments modernes. De plus c’est dimanche, il n’y a personne dans la ville, tout est fermé. Aussi, face à l’ambiance pesante de la ville, je décide de repartir le lendemain, en bus, pour Beira.
En Avion. De son côté, mon amie prend le vol Nampula-Maputo, avec une escale à Beira : Ethiopian Airlines, un petit avion neuf, 9000 mzn, le billet est pris à l’aéroport sans réservation. L’aéroport de Nampula est moderne avec une bonne organisation, alors que mon amie s’attendait à un vieux coucou et une atmosphère chaotique. En fait les lignes intérieures mozambicaines sont bien développées, les gens qui le peuvent les empruntent de préférence aux bus. Le temps est dégagé, le paysage est magnifique, notamment le delta du Zambèze. À Beira, seulement deux personnes descendent, aéroport endormi, pas de chapa pour la ville, 10km plus loin. Le taxi revient à 800 mzn, prix affiché, on a intérêt à être plusieurs…
Beira. Je retrouve mon amie au VIP Inn : 4000 mzn au lieu de 4500, breakfast inclus ; hôtel classe un peu triste (parce que vide, hors saison ?) ; chambre et salle de bains impeccables ; wifi dans la chambre ; restaurant tristounet et breakfast aussi, mais tout est très correct. L’environnement est décourageant, route en mauvais état, immeubles en ruine, ordures à ciel ouvert, et le VIP INN apparaît comme un havre de luxe au milieu de cette désolation. Le centre-ville a dû être très agréable autrefois pour une promenade. Elle a, nous a-t-on dit, souffert du cyclone dévastateur de 2019 et la reconstruction est lente. Il reste quelques vestiges coloniaux intéressants. Les livres conseillent la visite de la maison de la culture que l’on repère de loin par des tags sur les murs : bof, tout est vide, un peu triste, sauf 2 pièces qui exposent des objets à vendre. Comme la maison de la culture est en retrait de la route, c’est agréable de prendre une bière, au calme, avant de repartir. Quand on s’écarte du centre-ville, pour rejoindre la plage, on retrouve ces immeubles délabrés comme ceux de Quelimane. L’ensemble ressemble plus à un « bidonville » qu’à une « résidence », face à une plage sale, très sale. Tout cela est bien triste.
Le sud, les plages
Vilankulo. On fait le trajet Beira-Vilankulo en machibombo. On descend au Baobab Backpackers : 3 000 mzn au lieu de 3200, breakfast payant ; paillote super confortable en bord de plage, salon terrasse. Restaurant et bar agréables ; très bonne cuisine ; wifi capricieuse au bar, magasin ; service agréable. Un magnifique endroit, à conseiller. Possibilité de dortoirs. Un peu loin du centre et de la gare routière. Pour y arriver, au T - qui est aussi un carrefour -, prendre à droite jusqu’au marché, puis la 2 ème rue à gauche. Ensuite c’est vaguement indiqué. Assez loin, devant une ruine, prendre le chemin de sable en face, enfin après une petite boutique, prendre à droite, vous y êtes tout de suite La plage est immense, tout en longueur à marée haute, tout en profondeur à marée basse. Comme certaines plages de Zanzibar, la mer se retire très loin. La plage alors devient un jeu de couleur, le vert et le bleu dominant dans un dégradé infini, un paysage pour les peintres impressionnistes. Sur la plage quelques bateaux se reposent ou flottent. Quand la mer est haute, les pêcheurs reviennent de la pêche.
Tofo. Certains posts sur VF expliquent bien que, venant de Beira, il faut descendre à Maxixe pour embarquer sur une coquille de noix surchargée afin de rejoindre Inhambane, un raccourci. De là un gros bus de ville, surchargé aussi, va à Tofo. Le trajet en bus a été pénible à cause des secousses de la route - on est debout –, et de la chaleur. La récompense fut Liquid dive (tout près du Fatima’s Nest, un centre de plongée ; 6 300 mzn, breakfast inclus. Bungalow en dur tout confort, en face de la plage, le rêve. Excellents restaurant (végétarien) et breakfast ; piscine ; activités diverses en rapport avec la plongée, wifi à la réception. Le village de Tofo est minuscule et très agréable. La plage est immense, avec du sable blanc fin, les dunes une bonne surprise, une plage très différente de celle de Vilankulo. On peut regretter la proximité des hôtels qui mangent la plage.
Imhabane. Comme on n’a pas visité la ville à l’aller, que faire le trajet Tofo-Imhabane pour attraper un bus pour Xai-Xai tôt le matin est impossible, on en profite pour ne pas se presser. La visite de la ville se justifie par sa bibliothèque, sa baie, ses maisons, son petit musée, dense, intéressant, à la gloire du parti Frelimo et de ses leaders. On descend à l’Hôtel Africa Tropical : 3 000 mzn, breakfast inclus ; chambre agréable dans un jardin, tout correct ; wifi dans la chambre ; le week-end musique en live dans le café-restaurant. On n’a pas profité du breakfast, départ matinal. On a acheté le billet de bus la veille avec l’aide d’un policier ; il sera là pour nous indiquer le bus à prendre à 5 h du matin ; une fois installés le bus démarre. Incroyable, il nous attendait ! Le bus nous dépose à l’entrée de Xai Xai, pour prendre un chapa en direction de la plage, 10 km.
Xai Xai. On descend au Complex Halley 3000 mzn au lieu de 3500 breakfast inclus, centre de vacances à la plage, vide parce que hors saison. Un semblant de luxe agréable ; excellent restaurant un peu cher ; wifi dans la chambre ; service stylé. La plage de Xai Xai est particulière. Elle est vaste et déserte en cette saison, le sable un peu granulé et épais, pas comme celui de Tofo. Une barre de rochers délimite un bassin plus tranquille où jouent les enfants qui semblent ignorer l’école. La mer est sauvage surtout au-delà de la barre, les vagues s’écrasant sur les rochers de façon spectaculaire. La localité se compose de résidences secondaires et de quelques ruines. Tout est fermé. Petit magasin au village local, loin de la mer. Atmosphère pour films nostalgiques, pas pour nous déplaire.
Maputo. De la plage de Xai Xai, on prend un chapa pour rejoindre la ville de Xai Xai, il nous dépose à la sortie de la ville, près du pont du Limpopo, où on attend le bus confortable que nous avons pris il y a 2 jours, venant d’Imhabane. Le bus s’arrête à la demande … on sait qu’il passe vers 9h, le chauffeur nous reconnaît. Vous devez refuser toutes les propositions de chapas, nettement moins pratiques, sans doute moins chers ; le bus les dépassera sur la route. La gare routière de Maputo, du moins celle où s’arrête le bus, est à la périphérie du bidonville que nous avons traversé et qui encercle la capitale. On a pris un taxi collectif pour se rendre à l’hôtel et négocié le prix. On s’installe à l’hôtel Santa Cruz, 2500 mzn au lieu de 2800 à condition de réserver 5 nuits, breakfast inclus. La situation centrale est idéale pour visiter la ville. Wifi dans la chambre ; ascenseur. Confort correct mais chambre petite et salle de bains trop petite et vieillotte. Breakfast basique. Dîner très moyen. Bon rapport qualité prix mais pas très classe On a apprécié la découverte de la vieille ville, les musées, le marché artisanal idéal pour les cadeaux, les vestiges de la colonisation portugaise, la gare avec son très intéressant musée qui explique le développement du pays par le développement du chemin de fer, le fort, la ville moderne et ses grandes avenues. Maputo a plusieurs visages, quartiers résidentiels, quartiers défavorisés, comme toute grande ville, mais somme toute une ville agréable. La plage – Costa do sol - est une longue barre de sable qui s’étend très loin à marée basse, déserte à cette période de l’année. Il semble que cette plage soit le lieu de la future croissance de Maputo : on y trouve déjà un casino, des grandes enseignes d’hyper, des immeubles d’habitation, souvent vides. Se déplacer en transport en commun est facile, il y a des plans affichés à chaque arrêt de bus : les bus et chapas ont souvent leur terminus à la gare. Pour se rendre vers le N-E de Maputo, où se trouvent : - le marché artisanal ; - la Présidence ; - l’hôtel Polana Serena magnifique par son architecture, son histoire, sa situation ; - la Costa do Sol ; on prend un bus ou un chapa indiquant do Sol, sur l’avenida Eduardo Mondlane, et on descend au bon arrêt, par exemple, pour le marché artisanal, le premier arrêt sur avenida Julius Nyerere, et continuer à pied, les chauffeurs vous aideront. Toutefois, la ville historique (Baixa) se visite facilement à pied.
Ponta do Ouro. Mon amie est retournée chez elle, fatiguée : les 2500 km parcourus ont été une épreuve, qui aujourd’hui l’étonnent de s’être si bien comportée. Il me reste quelques jours et je décide de visiter la dernière plage du sud du pays avant mon passage en Afrique du Sud (AS). Je quitte l’hôtel Santa Cruz pour prendre un autre hôtel juste à côté du Musée de la Monnaie – j’ai oublié le nom -, rue Bagamoyo. L’hôtel a accepté de garder mon sac à dos avant de prendre la chambre. Je me rends à la Gare pour un bus en direction de Catembe, avant 7 h. Je descends au grand rond-point après le grand pont suspendu où arrive bientôt le bus de ville qui se rend à Ouro - départ régulier toutes les heures, aussi la visite de Ouro peut-elle se faire dans la journée de Maputo, ce qui est suffisant - ; le bus passe d’abord par la frontière. Au retour pareil : on descend à ce grand rond-point (le bus Maputo-Ouro ne passe pas par la gare) pour prendre la correspondance gratuite pour la gare, c’est la même compagnie. À Ouro, je m’installe au Underwater Explorer, pas cher, 12 euros, une petite chambre très basique pour backpacker, avec douches partagées, ventilateur, mais cuisine et réfrigérateur, la plage juste derrière ; c’est surtout un centre de plongée. La plage do Ouro est très belle, l’océan agité, du déjà vu. Le fait marquant vient de ce que l’on est déjà « plus tout à fait » au Mozambique mais « déjà un peu » en AS tant la présence des Sud-Africains est visible par leurs « gros tubes 4x4 », ou encore par leur vedette-hors-bord qu’ils font glisser sur le sable en sortant de l’eau à toute vitesse : bonjour les « musclors ». Certains SA possèdent des maisons secondaires à Ouro. Un peu comme à Las Vegas, on est dans un environnement surfait.
L'Afrique su Sud. De retour à Maputo, avec le bus Intercape, je passe en AS. La formalité à la frontière est simple … juste un tampon sur le passeport. Un mot pour souligner l’incroyable différence entre les deux pays. L’AS est bien le pays le plus développé de l’Afrique australe, c’est une évidence dès les premiers Km dans le pays, en regardant par la fenêtre les champs de maïs ou de bananes bien alignés, bien entretenus.
Limites. On n’a pas visité les réserves, fermées ; ni la région de Tete pour notre sécurité, à cause aussi de la saison des pluies qui devait rendre les déplacements difficiles – même par temps sec comme l’indiquent certains posts sur VF les transports sont épuisants - ; ni le train qui nous a bien tentés ; ni les îles qui sont hors de prix pour nous. Nous ne parlons pas le portugais, nos échanges avec la population étaient limités, on a beaucoup appris par l’observation cependant.
Remerciements. Je remercie Alice2017, Emersmile, Bof et tous les autres forumistes pour leurs carnets qui m’ont aidé dans la préparation du voyage.
Bonjour
Un petit retour sur nos 2 semaines Afrique du Sud-Mozambique du 25 mai au 10 juin 2018.
L’objectif de ce voyage était de rejoindre notre fils bénévole dans une ONG à Tofo. Les billets d’avion pour Johannesburg étant nettement moins chers que pour le Mozambique, nous en avons profité pour faire un petit tour au parc de Kruger avant de rejoindre le Mozambique.
Notre circuit : Johanneburg- Graskop (Blyde river canyon) – Kruger – Nelspruit – Maputo – Tofo – Vilanculos - Soweto
Vendredi 25 mai : Vol Lyon-Johannesburg (19h50 – 9h55 – 427euros – Air France).
Samedi 26 mai : Trajet vers Graskop L’avion atterrit avec presque 1 heure de retard et c’est un peu avant midi que nous récupérons notre voiture de location. La sortie de l’aéroport est fluide, heureusement car la conduite à gauche n’est pas évidente. Nous utiliserons l’application mapsme pour nous guider durant tout le voyage. Malgré les mises en garde sur ce forum concernant la durée du trajet, nous avions décidé de rejoindre Graskop en une seule fois : Au début, tout se passe bien : la double voie est correcte (toujours faire attention aux nombreux piétions qui marchent sur la voie d’arrêt d’urgence) mais ensuite ça se gâte : la R36 qui mène à Lydenburg est en travaux et non goudronnée. Ensuite jusqu’à Graskop de nombreux nids de poule. Finalement nous sommes arrivés à Graskop juste à la tombée de la nuit vers 17h sans faire aucun arrêt. Donc attention si vous souhaitez faire des courses ou simplement prendre votre temps, je confirme que c’est vraiment juste sans compter la fatigue due à l’avion. Petites infos : Pour payer l’autoroute (59 + 88 rand), nous n’avons jamais pu utiliser le badge fourni par l’agence de location ni notre carte bancaire. Heureusement que nous avions fait du change à l’aéroport. Le supermarché de Graskop ferme à18h30 le samedi, il est ouvert le dimanche matin. Il y a un ATM à côté. Graskop est en altitude. Juin est le début de l’hiver, la nuit a été froide.
Dimanche 27 mai : Blyde river canyon Pas de décalage horaire, le réveil n’est donc pas trop compliqué. Après quelques courses pour le pique nique, nous partons en direction de Blyde river Canyon : 1er arrêt à God’s window (15 rand / personne) : le brouillard nous empêche d’admirer la vue. Nous montons jusqu’au plateau où de nombreux cactus sont en fleur. 2e arrêt : Berlin’s fall (10 rand / personne). Jolie cascade mais rien d’inoubliable nous sautons donc les Lisbon’s fall. 3e arrêt : Bourke’s luck potholes (55 rand / personne). Un peu déçus par ce site qui, d’après mes lectures, devait être le plus beau de la journée. Pourtant il n’y avait pas grand monde. Belle aire de pique-nique. 4e arrêt : Three Rondavels (25 rand/personne) : On a beaucoup aimé même si le temps était un peu brumeux, la vue sur les 3 rondavels et le canyon. 5e : Il est un peu plus de 14h quand nous arrivons au Forever resort pour faire une rando . Nous optons pour le « Guinea-Fowl » trail de 2h. Le chemin est assez sportif mais ombragé. Il offre de jolis points de vue sur le canyon et les 3 rondavels et descend jusqu’ à des piscines naturelles. Au retour nous décidons de couper par le « loerie trail ». Mauvaise idée car le chemin grimpe sec et est très glissant (il est prévu pour être fait dans l’autre sens). Finalement nous arriverons au parking après pratiquement 2 h de marche, ravis de notre promenade. Un petit détour en voiture jusqu’au point de vue supérieur, nous signons le registre de sortie du resort et rejoignons en 1h notre hôtel près d’Hoespruit. Le forever resort fournit une carte des trails et permet de laisser la voiture à l’intérieur pour 50 rand par personne.
Lundi 28 mai : Kruger parc Départ pour le Kruger park. A 9h, nous nous présentons à l’Orpen Gate. Le temps de présenter nos papiers et d’acheter la carte détaillée du parc (90 Rand), nous voilà prêts pour l’aventure. Nous décidons d’aller jusqu’à Olifant par les routes secondaires puis de revenir sur Satara, notre camp pour notre première nuit : impalas, girafes, éléphants, zèbres, Grand Kudu, Nyala, crocodile… sont au rendez-vous pour cette première journée. Par contre, pas de fauves même sur la S100 qui semble réputée pour cela. Réservation pour Kruger (entrées, nuits et activités) : sur Sanparks.org
Mardi 29mai : Kruger parc Aujourd’hui, nous avons réservé un « morning walk ». Nous nous retrouvons tous les 2 seuls avec 2 rangers armés. Nous attendons le lever du jour pour marcher. Les impalas se sauvent lorsqu’elles nous sentent. Quand nous nous en étonnons, le ranger nous explique qu’elles associent l’homme au fusil donc au danger alors qu’elles n’ont pas peur des voitures. Etrange ! Lors de cette « promenade », nous verrons des gnous, des hyènes, quelques zèbres. On a bien aimé car c’est une autre approche où l’on se sent tout petit face aux dangers. Et puis cela permet de se dégourdir les jambes et de discuter avec les rangers de tout et de rien. De retour vers 8h30, nous repartons en voiture sur la S100 et cette fois, chance, nous tombons sur 3 lions et 2 lionnes qui dorment ! La journée commence fort. Ensuite nous descendons tout doucement jusqu’à Lower Sabie, notre étape du soir. Un coup de cœur pour la cache aux oiseaux Sweni (sur la S37) où nous avons pu observer plein d’animaux et notamment un troupeau d’éléphants qui se baignait). A Lower Sabie, notre bungalow donne sur la rivière où l’on peut observer et entendre les hippopotames : sympa !!
Mercredi 30 mai : Kruger parc Nous quittons le camp très tôt. Nous descendons jusqu’à Crocodile Bridge par la S28 où ne nous voyons pas d’animaux puis remontons par la route principale : et là, il y a un attroupement de voitures : un léopard se repose sur un arbre, superbe ! A midi nous faisons un stop à Skukuza, (seul camp à avoir de la wifi) puis descendons jusqu’à Prétoriuskop, notre dernière étape dans le parc. Après s’être installé dans notre bungalow, nous décidons de repartir faire un petit tour sur la H2-2. La route est très mauvaise et aucun animal. Nous sommes déçus. L’heure tourne, il est temps de faire demi-tour. Soudain dans les buissons, un rhinocéros apparait. On ne pensait pas en voir pendant notre séjour alors nous sommes plus que ravis. Le big 5 au complet !!
Jeudi 31 mai : en route vers le Mozambique A 6h, nous sommes dans les premiers à franchir les grilles du camp. Nous voulons profiter de nos dernières heures dans le parc. Il y a de la brume. Nous prenons la route principale pour rejoindre Skukuza puis revenir porte de Phabeni pour quitter le parc. Nous sommes contents de ce que nous avons vu les jours précédents donc aujourd’hui ce n’est que du bonus : pas de fauves (mais ce n’est pas le coin non plus) mais beaucoup de hyènes, buffles… A 9h, nous sortons du parc direction Nelspruit : 2 heures de route jusqu’à l’hôtel où nous devons rendre la voiture. Ensuite 20 minutes de marche à pieds pour rejoindre l’agence Greyhound d’où part le bus pour Maputo. Nous avions décidé d’aller en bus au Mozambique mais ne voulant pas retourner sur Johannesburg, il nous a fallu trouver un loueur qui acceptait les retours dans une autre ville et avait une agence en ville pas trop loin de la station de bus pour minimiser le temps de trajet. Ceci réduit tout de suite la liste des loueurs et augmente le prix. La seule ville trouvée a été Nelspruit. Sinon une compagnie de bus s’arrête à Malelane airport où se trouve Avis mais encore plus cher. Location de notre voiture avec Bidvest (par l’intermédiaire de Carigami). Le trajet et le passage de la frontière se passent sans problème et nous arrivons à 17h30, soit 4h de trajet, à Maputo. Vu qu’il fait presque nuit, nous ne trainons pas pour rejoindre l’AJ que nous avons réservée : « the base backpackers » l’une des 2 AJ de Maputo. Bus : 250 rand (réservation sur le site computicket qui donne les différentes compagnies) AJ : 20000 MZR / chambre double
Vendredi 1 juin : de Maputo à Tofo A 4h30, un taxi réservé par l’AJ nous conduit à la station d’où part le bus ETRAGO pour Inhambane, la ville à côté de Tofo. Comme dans beaucoup de pays, le bus fait de nombreux arrêts pour laisser monter ou descendre les passagers et leur chargement. Nous arrivons vers 14h à Inhambane où nous attend notre fils. Taxi : 600 MZR Bus : 800 / personne + 100/ bagage
Samedi 2 juin / dimanche 3 juin : Tofo plage Plage, ocean safari (nous avons la chance de voir un requin baleine)… Tofo est une plage autour de laquelle se sont construits hôtels et habitations. Beaucoup de touristes et d’expatriés s’y retrouvent donc ce n’est pas un « petit village authentique » mais la plage est jolie.
Lundi 4 juin : trajet vers Vilanculos Nous voulons aller à Vilanculos. 1ère étape : à 7h du matin, nous attrapons le bus à tofo pour Inhambane. Ensuite bateau entre Inhambane et Maxixe (à faire ! gilets de sauvetage obligatoires, le bateau part quand il est plein, même bien plein. Des dauphins sur le trajet). Ensuite 3e étape : le bus pour Vilanculos qui soit disant passe vers 10h (l’autre passe vers 13h) : L’arrêt de bus n’est pas facile à trouver, ce n’est pas à la gare routière, il faut traverser le marché de Maxixe. Nous finissons par repérer la tôle qui sert d’abri bus et là une longue attente commence. Il est 9h...nous avons le temps d’observer la vie locale, les femmes qui portent leur enfant dans le dos et une charge sur la tête, les marchands qui se préparent à l’arrivée d’un bus…11h15, un « grand » bus passe. On dit « Vilanculos ? » il nous fait signe de monter et c’est parti pour quelques heures. Le contrôleur veut nous faire payer 500 MTZ mais comme on est bien renseigné on refuse, on dit 300, il accepte. A une vingtaine de kilomètres de l’arrivée, nous étions assoupis et le chauffeur nous fait signe de descendre et nous explique qu’un autre bus « blanc » va passer. Nous sommes sur une grande route, c’est un grand moment de solitude qui ne dure pas car des jeunes nous emmène vers une Chapa qui moyennant 100 MZR nous emmène à destination. En fait nous étions à Pambara, carrefour où beaucoup de bus s’arrêtent et où il faut changer de bus pour Vilanculos. Il semblerait que nous n’ayons pas pris le bon bus à Maxixe. Tout finit bien…un peu de marche pour nous dégourdir les jambes jusqu’à Baobab beach backpacker où nous avons réservé pour 3 nuits. Nous nous sommes offert un bungalow avec vue sur la mer et nous ne le regrettons pas. Superbe vue et aux premières loges pour voir les retours de pêche.
Mardi 5 juin : Vilanculos A Vilanculos comme à Tofo, toutes les activités ont un rapport avec la mer. Or il y a du vent et les bateaux ne sortent pas donc impossible de faire l’excursion sur Bazaruto. Nous partons donc à la découverte du marché puis faisons une grande promenade sur la plage.
Mercredi 6 juin : Vilanculos Le vent est toujours là. Heureusement que nous avons de quoi bouquiner sur notre terrasse.
Jeudi 7 juin : Bazaruto Le vent a faibli et il est envisageable de faire une excursion sur les iles. Par contre la mer est trop agitée pour le snorkelling. Nous étions censés repartir par le bus du matin, nous décidons de rester la journée et de rentrer sur Tofo le soir en taxi. Nous partons donc en bateau jusqu’à Bazaruto. Là nous escaladons la dune et nous promenons jusqu’à l’heure du repas. Les différentes couleurs de la mer font de jolies photos. Les pêcheurs nous ont préparé un barbecue de poissons et poulets. Après le repas, ils nous demandent si nous souhaitons toujours faire du snorkelling. Nous sommes tous d’accord et pensons qu’ils vont nous emmener sur une ile plus calme. Or plus nous avançons, plus les vagues sont grosses. Nous nous regardons tous inquiets. Soudain, le capitaine coupe le moteur et dit « allez-y ». On croit à une plaisanterie, nous sommes à une cinquantaine de mètres de la barrière de corail et secoués de toute part par les vagues. Très sérieusement, il nous répond que nous avons de la chance, certains jours on ne peut pas venir jusqu’ici. Certains enfilent alors les gilets de sauvetage et nous sautons tous à l’eau. Et là, magnifique, malgré les vagues il y a plein de poissons multicolores. Nous en profitons un petit peu mais pas évident d’être serein avec le courant, le bateau à ne pas perdre de vue. Mais ça valait le coup. Dès que nous nous éloignons à nouveau de la barrière de corail, le vent s’est cette fois calmé et le retour en bateau se fait tranquillement. Le retour à Tofo aussi d’ailleurs puisque, « grand luxe », nous avons un chauffeur que pour nous , très prudent et très sympa et en 3h30 nous sommes arrivés à destination.
Excursion Bazaruto : 4000 MTZ / personne Taxi Vilanculos – Tofo : 800 MTZ
Vendredi 8 juin : l’Ocean day puis départ vers Soweto C’est l’ »ocean day » et les associations ont préparé des activités pour les enfants des écoles. Un « officiel » a fait le déplacement de la ville et discours, fanfares et danses débutent la journée. Nous passons la matinée entre les stands à regarder les enfants découvrir leurs activités. Un dernier plat de calamars grillés, et nous fermons nos sacs direction l’aéroport d’Inhambane. Celui-ci est minuscule, autant dire que personne ne vous embête avec les bouteilles d’eau. Nous prenons un premier vol pour Maputo puis un second pour Johannesburg. Soit 3h30 de trajet mais 160 euros, un peu plus cher que le bus ! . Là nous attend, Nthateng chez qui nous avons réservé à Soweto. Environ 45 minutes de route pour rejoindre notre B&B depuis l’aéroport.
Samedi 9 juin : Soweto Après un copieux petit déjeuner, Nthateng nous dépose devant le musée de l’Apartheid où nous passons la matinée. Musée intéressant, très complet pour comprendre l’histoire de ce pays. Au retour, elle nous pose devant la maison de Mandela. Dans la même rue se trouve cette maison et celle de Desmond Tutu, tous 2 prix nobels. Il semble que cette rue soit devenue depuis quelques années, une incontournable des circuits en Afrique du Sud donc on ne craint rien juste à se faire embêter par des marchands de souvenir. La maison de Mandela n’a rien de spécial hormis quelques photos. L’après-midi nous avons réservé un circuit en vélo de 4h pour découvrir la ville : circuit conduit par des jeunes du coin qui sont passionnés par leur histoire. Nous passons dans les différents quartiers et notamment les plus défavorisés sans pour autant que cela fasse voyeurisme. Ça vaut vraiment le coup. Retour à l’aéroport. Départ à 23h30 pour Amsterdam puis Lyon.
Excursion vélo : 620 R Navette aéroport-Soweto : 550R
Conclusion Sur l’Afrique du sud : nous n’avons eu qu’un petit aperçu de ce pays. Peu de contacts humains puisque nous étions au parc Kruger. Nous y reviendrons surement un jour pour en voir davantage.
Sur le Mozambique : Nous avons trouvé les gens gentils et très respectueux : dans les lieux touristiques, où les hommes essayent de vous vendre excursion ou restaurant, il y a toujours eu beaucoup de respect dans la façon dont ils s’adressaient à nous (est-ce dû à notre grand âge ??) et jamais d’insistance comme il peut y avoir dans d’autres pays. Toutes les activités tournent autour de la mer, c’est donc assez vite limité et revient rapidement cher.
N'hésitez pas si vous avez des questions Christine
Vendredi 25 mai : Vol Lyon-Johannesburg (19h50 – 9h55 – 427euros – Air France).
Samedi 26 mai : Trajet vers Graskop L’avion atterrit avec presque 1 heure de retard et c’est un peu avant midi que nous récupérons notre voiture de location. La sortie de l’aéroport est fluide, heureusement car la conduite à gauche n’est pas évidente. Nous utiliserons l’application mapsme pour nous guider durant tout le voyage. Malgré les mises en garde sur ce forum concernant la durée du trajet, nous avions décidé de rejoindre Graskop en une seule fois : Au début, tout se passe bien : la double voie est correcte (toujours faire attention aux nombreux piétions qui marchent sur la voie d’arrêt d’urgence) mais ensuite ça se gâte : la R36 qui mène à Lydenburg est en travaux et non goudronnée. Ensuite jusqu’à Graskop de nombreux nids de poule. Finalement nous sommes arrivés à Graskop juste à la tombée de la nuit vers 17h sans faire aucun arrêt. Donc attention si vous souhaitez faire des courses ou simplement prendre votre temps, je confirme que c’est vraiment juste sans compter la fatigue due à l’avion. Petites infos : Pour payer l’autoroute (59 + 88 rand), nous n’avons jamais pu utiliser le badge fourni par l’agence de location ni notre carte bancaire. Heureusement que nous avions fait du change à l’aéroport. Le supermarché de Graskop ferme à18h30 le samedi, il est ouvert le dimanche matin. Il y a un ATM à côté. Graskop est en altitude. Juin est le début de l’hiver, la nuit a été froide.
Dimanche 27 mai : Blyde river canyon Pas de décalage horaire, le réveil n’est donc pas trop compliqué. Après quelques courses pour le pique nique, nous partons en direction de Blyde river Canyon : 1er arrêt à God’s window (15 rand / personne) : le brouillard nous empêche d’admirer la vue. Nous montons jusqu’au plateau où de nombreux cactus sont en fleur. 2e arrêt : Berlin’s fall (10 rand / personne). Jolie cascade mais rien d’inoubliable nous sautons donc les Lisbon’s fall. 3e arrêt : Bourke’s luck potholes (55 rand / personne). Un peu déçus par ce site qui, d’après mes lectures, devait être le plus beau de la journée. Pourtant il n’y avait pas grand monde. Belle aire de pique-nique. 4e arrêt : Three Rondavels (25 rand/personne) : On a beaucoup aimé même si le temps était un peu brumeux, la vue sur les 3 rondavels et le canyon. 5e : Il est un peu plus de 14h quand nous arrivons au Forever resort pour faire une rando . Nous optons pour le « Guinea-Fowl » trail de 2h. Le chemin est assez sportif mais ombragé. Il offre de jolis points de vue sur le canyon et les 3 rondavels et descend jusqu’ à des piscines naturelles. Au retour nous décidons de couper par le « loerie trail ». Mauvaise idée car le chemin grimpe sec et est très glissant (il est prévu pour être fait dans l’autre sens). Finalement nous arriverons au parking après pratiquement 2 h de marche, ravis de notre promenade. Un petit détour en voiture jusqu’au point de vue supérieur, nous signons le registre de sortie du resort et rejoignons en 1h notre hôtel près d’Hoespruit. Le forever resort fournit une carte des trails et permet de laisser la voiture à l’intérieur pour 50 rand par personne.
Lundi 28 mai : Kruger parc Départ pour le Kruger park. A 9h, nous nous présentons à l’Orpen Gate. Le temps de présenter nos papiers et d’acheter la carte détaillée du parc (90 Rand), nous voilà prêts pour l’aventure. Nous décidons d’aller jusqu’à Olifant par les routes secondaires puis de revenir sur Satara, notre camp pour notre première nuit : impalas, girafes, éléphants, zèbres, Grand Kudu, Nyala, crocodile… sont au rendez-vous pour cette première journée. Par contre, pas de fauves même sur la S100 qui semble réputée pour cela. Réservation pour Kruger (entrées, nuits et activités) : sur Sanparks.org
Mardi 29mai : Kruger parc Aujourd’hui, nous avons réservé un « morning walk ». Nous nous retrouvons tous les 2 seuls avec 2 rangers armés. Nous attendons le lever du jour pour marcher. Les impalas se sauvent lorsqu’elles nous sentent. Quand nous nous en étonnons, le ranger nous explique qu’elles associent l’homme au fusil donc au danger alors qu’elles n’ont pas peur des voitures. Etrange ! Lors de cette « promenade », nous verrons des gnous, des hyènes, quelques zèbres. On a bien aimé car c’est une autre approche où l’on se sent tout petit face aux dangers. Et puis cela permet de se dégourdir les jambes et de discuter avec les rangers de tout et de rien. De retour vers 8h30, nous repartons en voiture sur la S100 et cette fois, chance, nous tombons sur 3 lions et 2 lionnes qui dorment ! La journée commence fort. Ensuite nous descendons tout doucement jusqu’à Lower Sabie, notre étape du soir. Un coup de cœur pour la cache aux oiseaux Sweni (sur la S37) où nous avons pu observer plein d’animaux et notamment un troupeau d’éléphants qui se baignait). A Lower Sabie, notre bungalow donne sur la rivière où l’on peut observer et entendre les hippopotames : sympa !!
Mercredi 30 mai : Kruger parc Nous quittons le camp très tôt. Nous descendons jusqu’à Crocodile Bridge par la S28 où ne nous voyons pas d’animaux puis remontons par la route principale : et là, il y a un attroupement de voitures : un léopard se repose sur un arbre, superbe ! A midi nous faisons un stop à Skukuza, (seul camp à avoir de la wifi) puis descendons jusqu’à Prétoriuskop, notre dernière étape dans le parc. Après s’être installé dans notre bungalow, nous décidons de repartir faire un petit tour sur la H2-2. La route est très mauvaise et aucun animal. Nous sommes déçus. L’heure tourne, il est temps de faire demi-tour. Soudain dans les buissons, un rhinocéros apparait. On ne pensait pas en voir pendant notre séjour alors nous sommes plus que ravis. Le big 5 au complet !!
Jeudi 31 mai : en route vers le Mozambique A 6h, nous sommes dans les premiers à franchir les grilles du camp. Nous voulons profiter de nos dernières heures dans le parc. Il y a de la brume. Nous prenons la route principale pour rejoindre Skukuza puis revenir porte de Phabeni pour quitter le parc. Nous sommes contents de ce que nous avons vu les jours précédents donc aujourd’hui ce n’est que du bonus : pas de fauves (mais ce n’est pas le coin non plus) mais beaucoup de hyènes, buffles… A 9h, nous sortons du parc direction Nelspruit : 2 heures de route jusqu’à l’hôtel où nous devons rendre la voiture. Ensuite 20 minutes de marche à pieds pour rejoindre l’agence Greyhound d’où part le bus pour Maputo. Nous avions décidé d’aller en bus au Mozambique mais ne voulant pas retourner sur Johannesburg, il nous a fallu trouver un loueur qui acceptait les retours dans une autre ville et avait une agence en ville pas trop loin de la station de bus pour minimiser le temps de trajet. Ceci réduit tout de suite la liste des loueurs et augmente le prix. La seule ville trouvée a été Nelspruit. Sinon une compagnie de bus s’arrête à Malelane airport où se trouve Avis mais encore plus cher. Location de notre voiture avec Bidvest (par l’intermédiaire de Carigami). Le trajet et le passage de la frontière se passent sans problème et nous arrivons à 17h30, soit 4h de trajet, à Maputo. Vu qu’il fait presque nuit, nous ne trainons pas pour rejoindre l’AJ que nous avons réservée : « the base backpackers » l’une des 2 AJ de Maputo. Bus : 250 rand (réservation sur le site computicket qui donne les différentes compagnies) AJ : 20000 MZR / chambre double
Vendredi 1 juin : de Maputo à Tofo A 4h30, un taxi réservé par l’AJ nous conduit à la station d’où part le bus ETRAGO pour Inhambane, la ville à côté de Tofo. Comme dans beaucoup de pays, le bus fait de nombreux arrêts pour laisser monter ou descendre les passagers et leur chargement. Nous arrivons vers 14h à Inhambane où nous attend notre fils. Taxi : 600 MZR Bus : 800 / personne + 100/ bagage
Samedi 2 juin / dimanche 3 juin : Tofo plage Plage, ocean safari (nous avons la chance de voir un requin baleine)… Tofo est une plage autour de laquelle se sont construits hôtels et habitations. Beaucoup de touristes et d’expatriés s’y retrouvent donc ce n’est pas un « petit village authentique » mais la plage est jolie.
Lundi 4 juin : trajet vers Vilanculos Nous voulons aller à Vilanculos. 1ère étape : à 7h du matin, nous attrapons le bus à tofo pour Inhambane. Ensuite bateau entre Inhambane et Maxixe (à faire ! gilets de sauvetage obligatoires, le bateau part quand il est plein, même bien plein. Des dauphins sur le trajet). Ensuite 3e étape : le bus pour Vilanculos qui soit disant passe vers 10h (l’autre passe vers 13h) : L’arrêt de bus n’est pas facile à trouver, ce n’est pas à la gare routière, il faut traverser le marché de Maxixe. Nous finissons par repérer la tôle qui sert d’abri bus et là une longue attente commence. Il est 9h...nous avons le temps d’observer la vie locale, les femmes qui portent leur enfant dans le dos et une charge sur la tête, les marchands qui se préparent à l’arrivée d’un bus…11h15, un « grand » bus passe. On dit « Vilanculos ? » il nous fait signe de monter et c’est parti pour quelques heures. Le contrôleur veut nous faire payer 500 MTZ mais comme on est bien renseigné on refuse, on dit 300, il accepte. A une vingtaine de kilomètres de l’arrivée, nous étions assoupis et le chauffeur nous fait signe de descendre et nous explique qu’un autre bus « blanc » va passer. Nous sommes sur une grande route, c’est un grand moment de solitude qui ne dure pas car des jeunes nous emmène vers une Chapa qui moyennant 100 MZR nous emmène à destination. En fait nous étions à Pambara, carrefour où beaucoup de bus s’arrêtent et où il faut changer de bus pour Vilanculos. Il semblerait que nous n’ayons pas pris le bon bus à Maxixe. Tout finit bien…un peu de marche pour nous dégourdir les jambes jusqu’à Baobab beach backpacker où nous avons réservé pour 3 nuits. Nous nous sommes offert un bungalow avec vue sur la mer et nous ne le regrettons pas. Superbe vue et aux premières loges pour voir les retours de pêche.
Mardi 5 juin : Vilanculos A Vilanculos comme à Tofo, toutes les activités ont un rapport avec la mer. Or il y a du vent et les bateaux ne sortent pas donc impossible de faire l’excursion sur Bazaruto. Nous partons donc à la découverte du marché puis faisons une grande promenade sur la plage.
Mercredi 6 juin : Vilanculos Le vent est toujours là. Heureusement que nous avons de quoi bouquiner sur notre terrasse.
Jeudi 7 juin : Bazaruto Le vent a faibli et il est envisageable de faire une excursion sur les iles. Par contre la mer est trop agitée pour le snorkelling. Nous étions censés repartir par le bus du matin, nous décidons de rester la journée et de rentrer sur Tofo le soir en taxi. Nous partons donc en bateau jusqu’à Bazaruto. Là nous escaladons la dune et nous promenons jusqu’à l’heure du repas. Les différentes couleurs de la mer font de jolies photos. Les pêcheurs nous ont préparé un barbecue de poissons et poulets. Après le repas, ils nous demandent si nous souhaitons toujours faire du snorkelling. Nous sommes tous d’accord et pensons qu’ils vont nous emmener sur une ile plus calme. Or plus nous avançons, plus les vagues sont grosses. Nous nous regardons tous inquiets. Soudain, le capitaine coupe le moteur et dit « allez-y ». On croit à une plaisanterie, nous sommes à une cinquantaine de mètres de la barrière de corail et secoués de toute part par les vagues. Très sérieusement, il nous répond que nous avons de la chance, certains jours on ne peut pas venir jusqu’ici. Certains enfilent alors les gilets de sauvetage et nous sautons tous à l’eau. Et là, magnifique, malgré les vagues il y a plein de poissons multicolores. Nous en profitons un petit peu mais pas évident d’être serein avec le courant, le bateau à ne pas perdre de vue. Mais ça valait le coup. Dès que nous nous éloignons à nouveau de la barrière de corail, le vent s’est cette fois calmé et le retour en bateau se fait tranquillement. Le retour à Tofo aussi d’ailleurs puisque, « grand luxe », nous avons un chauffeur que pour nous , très prudent et très sympa et en 3h30 nous sommes arrivés à destination.
Excursion Bazaruto : 4000 MTZ / personne Taxi Vilanculos – Tofo : 800 MTZ
Vendredi 8 juin : l’Ocean day puis départ vers Soweto C’est l’ »ocean day » et les associations ont préparé des activités pour les enfants des écoles. Un « officiel » a fait le déplacement de la ville et discours, fanfares et danses débutent la journée. Nous passons la matinée entre les stands à regarder les enfants découvrir leurs activités. Un dernier plat de calamars grillés, et nous fermons nos sacs direction l’aéroport d’Inhambane. Celui-ci est minuscule, autant dire que personne ne vous embête avec les bouteilles d’eau. Nous prenons un premier vol pour Maputo puis un second pour Johannesburg. Soit 3h30 de trajet mais 160 euros, un peu plus cher que le bus ! . Là nous attend, Nthateng chez qui nous avons réservé à Soweto. Environ 45 minutes de route pour rejoindre notre B&B depuis l’aéroport.
Samedi 9 juin : Soweto Après un copieux petit déjeuner, Nthateng nous dépose devant le musée de l’Apartheid où nous passons la matinée. Musée intéressant, très complet pour comprendre l’histoire de ce pays. Au retour, elle nous pose devant la maison de Mandela. Dans la même rue se trouve cette maison et celle de Desmond Tutu, tous 2 prix nobels. Il semble que cette rue soit devenue depuis quelques années, une incontournable des circuits en Afrique du Sud donc on ne craint rien juste à se faire embêter par des marchands de souvenir. La maison de Mandela n’a rien de spécial hormis quelques photos. L’après-midi nous avons réservé un circuit en vélo de 4h pour découvrir la ville : circuit conduit par des jeunes du coin qui sont passionnés par leur histoire. Nous passons dans les différents quartiers et notamment les plus défavorisés sans pour autant que cela fasse voyeurisme. Ça vaut vraiment le coup. Retour à l’aéroport. Départ à 23h30 pour Amsterdam puis Lyon.
Excursion vélo : 620 R Navette aéroport-Soweto : 550R
Conclusion Sur l’Afrique du sud : nous n’avons eu qu’un petit aperçu de ce pays. Peu de contacts humains puisque nous étions au parc Kruger. Nous y reviendrons surement un jour pour en voir davantage.
Sur le Mozambique : Nous avons trouvé les gens gentils et très respectueux : dans les lieux touristiques, où les hommes essayent de vous vendre excursion ou restaurant, il y a toujours eu beaucoup de respect dans la façon dont ils s’adressaient à nous (est-ce dû à notre grand âge ??) et jamais d’insistance comme il peut y avoir dans d’autres pays. Toutes les activités tournent autour de la mer, c’est donc assez vite limité et revient rapidement cher.
N'hésitez pas si vous avez des questions Christine
Bonjour,
J'ai déjà eu la chance de découvrir de pays africains : le Togo (1 fois) et le Bénin (4fois) dont une fois où jy suis restée trois mois pour entre autre faire du bénévolat dans une école. J'aimerais beaucoup découvrir un autre coin de ce beau continent! Et donc l'afrique australe. Mais là, aucun pied à terre, et peut-être un voyage en solo. Un conseil de pays mais surtt de manière d'aborder le voyage. Je suis parti au Laos et au Vietnam en mode sac à dos mais je doute que cela se fasse aussi facilement dans ces trois destinations. Auriez-vous un mode de voyage à me conseiller? un organisme? Jai regardé Terre d'aventure mais c'est trop cher pour moi pour ces destinations...
D'avance merci
Elise
J'ai déjà eu la chance de découvrir de pays africains : le Togo (1 fois) et le Bénin (4fois) dont une fois où jy suis restée trois mois pour entre autre faire du bénévolat dans une école. J'aimerais beaucoup découvrir un autre coin de ce beau continent! Et donc l'afrique australe. Mais là, aucun pied à terre, et peut-être un voyage en solo. Un conseil de pays mais surtt de manière d'aborder le voyage. Je suis parti au Laos et au Vietnam en mode sac à dos mais je doute que cela se fasse aussi facilement dans ces trois destinations. Auriez-vous un mode de voyage à me conseiller? un organisme? Jai regardé Terre d'aventure mais c'est trop cher pour moi pour ces destinations...
D'avance merci
Elise










