Bonjour,
Mon nom est Marc et j'ai 29 ans. Je prévois un voyage humanitaire de 3-4 mois au début janvier 2009. Je suis parfaitement bilingue(francais et anglais) et possède une maitrise en administration des affaires.
Je suis canadien et je recherche un chantier pour faire du bénévolat en Afrique de l'ouest. Je suis aussi ouvert a d'autres destinations dans le monde. J'aimerais bien faire ma contribution en construction ou autres travaux manuels.
J'essaie de ramasser le plus d'informations possibles. Alors, si vous êtes interessé par mes services, merci de me contacter.
Bonne journée!
Bonjour à tous les amoureux du Québec, de ses paysages et de la nature,
De nouveaux champs sont en voie d'ouverture dans le domaine du bénévolat dans les camps au Québec. Des camps en loisir, en éducation, en arts, etc. Il s'agit de bénévoles pour aider à la vie de camps, au Québec, nous les appelons les aide de camp. Ces personnes sont logés et nourris en échange de leur services. Ce que vous pouvez en retirer? Beaucoup d'expérience, l'immersion totale dans une culture nouvelles, un contact privilégié avec la population, l'accès à des sites vraiment enchanteurs et... la chance d'agrandir votre toile de contacts pour vos prochain voyage.
Contactez-moi pour plus de détail.
Si vous désirez faire du bnévolat dans d'autre région du Canada et également dans d'autres pays, il m'est également possible de vous aider dans votre recherche et dans vos démarches. Pour le moment, je travaille plutôt avec le Bénin, le Sénégal et le Burkina Faso.
François Leblanc-Rioux
De nouveaux champs sont en voie d'ouverture dans le domaine du bénévolat dans les camps au Québec. Des camps en loisir, en éducation, en arts, etc. Il s'agit de bénévoles pour aider à la vie de camps, au Québec, nous les appelons les aide de camp. Ces personnes sont logés et nourris en échange de leur services. Ce que vous pouvez en retirer? Beaucoup d'expérience, l'immersion totale dans une culture nouvelles, un contact privilégié avec la population, l'accès à des sites vraiment enchanteurs et... la chance d'agrandir votre toile de contacts pour vos prochain voyage.
Contactez-moi pour plus de détail.
Si vous désirez faire du bnévolat dans d'autre région du Canada et également dans d'autres pays, il m'est également possible de vous aider dans votre recherche et dans vos démarches. Pour le moment, je travaille plutôt avec le Bénin, le Sénégal et le Burkina Faso.
François Leblanc-Rioux
Bonjour à tous,
je suis tunisien agé de 20 ans je viens d'avoir mon bac, j'ai vraiment envie de partir faire du bénévolat en afrique ou en amérique latine. Pouvez vous me donner des tuyaux, des organisations ou des associations à contacter svp??
Merci d'avance
je suis tunisien agé de 20 ans je viens d'avoir mon bac, j'ai vraiment envie de partir faire du bénévolat en afrique ou en amérique latine. Pouvez vous me donner des tuyaux, des organisations ou des associations à contacter svp??
Merci d'avance
😉 coucou à tous!!!
je suis partie au Mali, l'été dernier, je souhaite repartir l'été prochain(2004) soit en afrique ou en amérique du sud pour faire un chantier ou une action humanitaire... à qui m'adresser, ou si quelqu'un a une piste, un projet déjà crée auquel je peux m'associer... si quelqu'un a entendu parlé d'un projet merci de m'informer.. et pour quoi pas une personne avec la meme envie que moi pour monter un projet avec votre aide...
merci
aurore
je suis partie au Mali, l'été dernier, je souhaite repartir l'été prochain(2004) soit en afrique ou en amérique du sud pour faire un chantier ou une action humanitaire... à qui m'adresser, ou si quelqu'un a une piste, un projet déjà crée auquel je peux m'associer... si quelqu'un a entendu parlé d'un projet merci de m'informer.. et pour quoi pas une personne avec la meme envie que moi pour monter un projet avec votre aide...
merci
aurore
Bonjour,
Voila nous sommes pour l'instant deux garçons de 18 ans à vouloir partir en mission humanitaire en Afrique ou en Amérique du Sud pour cet été 2009... On voulait savoir si les grosses ONG proposant des voyages un peu partout sur la planète (planète-urgence par exemple) sont vraiment utiles, si vous aviez des échos positifs de certaines ONG (moins chères) ou si vous aviez vous etes vous meme parti avec une ONG dont vous conservez un excellent souvenir... Nous n'avons aucune compétence particuliere mis à part notre motivation et une bonne connaissance d'anglais...
Merci d'avance de vos réponses
Martin & Fred
Voila nous sommes pour l'instant deux garçons de 18 ans à vouloir partir en mission humanitaire en Afrique ou en Amérique du Sud pour cet été 2009... On voulait savoir si les grosses ONG proposant des voyages un peu partout sur la planète (planète-urgence par exemple) sont vraiment utiles, si vous aviez des échos positifs de certaines ONG (moins chères) ou si vous aviez vous etes vous meme parti avec une ONG dont vous conservez un excellent souvenir... Nous n'avons aucune compétence particuliere mis à part notre motivation et une bonne connaissance d'anglais...
Merci d'avance de vos réponses
Martin & Fred
Moi c'est teddy 22 ans j'aime voyager j'aime découvrir de nouvelles cultures et j'aime aider les gens en gros je veux faire du bénévolat :). Je recherche donc une assos ( en Asie Afrique ou Amérique du Sud ). Je suis plus dans le domaine animation sportive avec les jeunes. Après je suis prêt à aider dans d'autres domaines. Se serait pour 3-4 semaines entre février et fin avril. Merciiiii
Bonjour à tous !
Nous sommes 3 jeunes diplômés français, fraîchement sortis d'une école d'ingénieur parisienne, et sommes sur le point d'effectuer un tour du monde d'une année. Le projet s'appelle Planète Jeunesse et notre ambition est d'aller rencontrer, tout autour du monde, des jeunes dynamiques et engagés dans des actions de solidarité, d'environnement, pleins de bonnes idées. Nous voulons porter à travers le globe un message d'espoir pour cette jeunesse assez peu valorisée, notamment par les médias.
Ce message est donc pour vous parler de notre initiative, mais surtout pour demander un peu d'aide et de soutien, notamment dans la recherche d'associations locales. Nous sommes actuellement en train de scruter le tissu associatif de chaque pays que nous allons traverser (pour l'Afrique, nous allons au Sénégal, au Mali et en Côte-d'Ivoire) (pour l'Amérique Centrale, nous allons au Guatemala) (pour l'Amérique du Nord, nous allons au Mexique et à Hawaï) afin de trouver des contacts qui pourraient nous rapprocher, avant notre départ, de jeunes qui seraient intéressés et intéressants. Nous comptons, tout au long du voyage, réaliser de nombreux articles sur ces jeunes, des reportages photos et également vidéo. Le tout sera diffusé régulièrement sur notre site web. Une expo photo est prévue également à notre retour.
N'hésitez pas à parler du projet autour de vous si vous pensez que vos contacts pourraient nous aider. Vous trouverez plus d'informations sur notre site internet http://www.planete-jeunesse.fr/, et notamment dans le document téléchargeable (le site étant encore en chantier).
Merci beaucoup pour votre soutien !
Nous sommes 3 jeunes diplômés français, fraîchement sortis d'une école d'ingénieur parisienne, et sommes sur le point d'effectuer un tour du monde d'une année. Le projet s'appelle Planète Jeunesse et notre ambition est d'aller rencontrer, tout autour du monde, des jeunes dynamiques et engagés dans des actions de solidarité, d'environnement, pleins de bonnes idées. Nous voulons porter à travers le globe un message d'espoir pour cette jeunesse assez peu valorisée, notamment par les médias.
Ce message est donc pour vous parler de notre initiative, mais surtout pour demander un peu d'aide et de soutien, notamment dans la recherche d'associations locales. Nous sommes actuellement en train de scruter le tissu associatif de chaque pays que nous allons traverser (pour l'Afrique, nous allons au Sénégal, au Mali et en Côte-d'Ivoire) (pour l'Amérique Centrale, nous allons au Guatemala) (pour l'Amérique du Nord, nous allons au Mexique et à Hawaï) afin de trouver des contacts qui pourraient nous rapprocher, avant notre départ, de jeunes qui seraient intéressés et intéressants. Nous comptons, tout au long du voyage, réaliser de nombreux articles sur ces jeunes, des reportages photos et également vidéo. Le tout sera diffusé régulièrement sur notre site web. Une expo photo est prévue également à notre retour.
N'hésitez pas à parler du projet autour de vous si vous pensez que vos contacts pourraient nous aider. Vous trouverez plus d'informations sur notre site internet http://www.planete-jeunesse.fr/, et notamment dans le document téléchargeable (le site étant encore en chantier).
Merci beaucoup pour votre soutien !
Bonjour à tous,
Je suis étudiante en formation d'assistante de service sociale. Si tout se passe bien, je devrais obtenir mon diplôme en juin 2009. Cependant avant d'exercer la profession, je souhaite partir en mission humanitaire en Afrique Centrale ou Afrique du Sud. Pourquoi là-bas? Ce sont des pays qui m'ont toujours attirés de part leur culture, leur mode de vie, la nature...
Je suis étudiante donc n'ai pas de revenus. Je suis donc à la recherche d'une association prenant en charge l'hébergement et l'alimentation une fois sur place. J'ai entendu parler que cela existait, que je n'aurai qu'à prendre en charge le billet d'avion.
Mon départ n'est pas immédiat mais je préfère m'y prendre à l'avance. C'est un projet qui me tient vraiment à coeur, une expérience que je tiens à vivre.
Quelqu'un aurait-il des informations à me donner? Je suis preneuse de tout ce que vous pourriez m'apporter!!!
Merci d'avance Coralie
Je suis étudiante en formation d'assistante de service sociale. Si tout se passe bien, je devrais obtenir mon diplôme en juin 2009. Cependant avant d'exercer la profession, je souhaite partir en mission humanitaire en Afrique Centrale ou Afrique du Sud. Pourquoi là-bas? Ce sont des pays qui m'ont toujours attirés de part leur culture, leur mode de vie, la nature...
Je suis étudiante donc n'ai pas de revenus. Je suis donc à la recherche d'une association prenant en charge l'hébergement et l'alimentation une fois sur place. J'ai entendu parler que cela existait, que je n'aurai qu'à prendre en charge le billet d'avion.
Mon départ n'est pas immédiat mais je préfère m'y prendre à l'avance. C'est un projet qui me tient vraiment à coeur, une expérience que je tiens à vivre.
Quelqu'un aurait-il des informations à me donner? Je suis preneuse de tout ce que vous pourriez m'apporter!!!
Merci d'avance Coralie
Bonjour !
Je me permets de créer ce post afin de vous faire part de l'expérience que j'ai vécu et qui peut-être vous donnera envie de vous lancer dans une telle aventure. Avant de partir il y a toujours un mélange de doutes, de questionnements, d'envie de baisser les bras à cause de toutes les démarches administratives par exemple... Mais heureusement cela ne reste pas longtemps car l'envie est plus forte et heureusement ! On dit qu'on sait quand on est arrivé en Afrique à cause de la chaleur écrasante et c'est bien la première chose que j'ai ressenti à mon arrivée à Lome... Enfin le plus beau était à venir, tant de choses à voir, à apprendre, à partager... Ce mois passé là bas est passé tellement vite, et on se rends surtout compte que oui on part en tête avec une certaine idée de l'humaniaire mais on en revient avec une toute autre, c'est la coopération qui a primé lors de mon séjour là-bas, car c'est plus eux qui nous ont appris comment faire qu'eux. J'ai tellement reçu de leur part, j'en suis revenu avec en tête cette phrase : "On m'a dit que le Togo était le pays le plus pauvre d'Afrique mais c'est là où j'y ai vu le plus de richesses" et puis surtout le coeur gros, une partie de mon esprit toujours là bas... Alors, si vous avez envie à votre tour de goûter à cela n'hésitez pas à me contacter et c'est avec un réel plaisir que je vous en dirais plus...
Je me permets de créer ce post afin de vous faire part de l'expérience que j'ai vécu et qui peut-être vous donnera envie de vous lancer dans une telle aventure. Avant de partir il y a toujours un mélange de doutes, de questionnements, d'envie de baisser les bras à cause de toutes les démarches administratives par exemple... Mais heureusement cela ne reste pas longtemps car l'envie est plus forte et heureusement ! On dit qu'on sait quand on est arrivé en Afrique à cause de la chaleur écrasante et c'est bien la première chose que j'ai ressenti à mon arrivée à Lome... Enfin le plus beau était à venir, tant de choses à voir, à apprendre, à partager... Ce mois passé là bas est passé tellement vite, et on se rends surtout compte que oui on part en tête avec une certaine idée de l'humaniaire mais on en revient avec une toute autre, c'est la coopération qui a primé lors de mon séjour là-bas, car c'est plus eux qui nous ont appris comment faire qu'eux. J'ai tellement reçu de leur part, j'en suis revenu avec en tête cette phrase : "On m'a dit que le Togo était le pays le plus pauvre d'Afrique mais c'est là où j'y ai vu le plus de richesses" et puis surtout le coeur gros, une partie de mon esprit toujours là bas... Alors, si vous avez envie à votre tour de goûter à cela n'hésitez pas à me contacter et c'est avec un réel plaisir que je vous en dirais plus...
salut a tous, voila je voudrai partir en chantier en afrique, amérique du sud ou asie, j'ai fait pas mal de recherche sur le net, et il y a beaucoup de site intérréssant, mais je ne comprend pas pourquoi c'est toujours payant, rien que payer le billet plus de 1000€!! je n'ai pas les moyen, ya t-il des assoc qui propose des chantiers, et qui finance o moins le voyage?? j'ai entendu parler d'aide, de bourses mais je ne sais pas du tout ou me renseigner
Bonjour
J'envisageais depuis quelques temps de parrainer un/ou un groupe/ d'enfants en Afrique, Amérique du Sud...Je précise que je ne connais rien (pour l'instant) au domaine de l'humanitaire. De plus, j'étais plutôt tournée au départ vers l'aide en direction des Indiens d'Amérique du Nord, après avoir traversé/séjourné dans des réserves là-bas. Disons qu'il est difficilement possible d'admirer le Lake Powell sans y penser. Mais je n'ai rien trouvé, ou pas grand-chose (j'ai peut-être mal cherché). Si quelqu'un connait... Je me suis donc tournée vers l'Afrique. Envie d'être utile. J'ai visité pas mal de sites sur le net, en hésitant sur le choix de l'asso...et j'ai finalement envoyé un mail à SOS Enfants, en précisant que je voulais parrainer...mais aussi donner un peu de mon temps, bénévolement, ici en France, pour aider l'asso. (pas dans le cadre de missions sur place). Il m'a été répondu que je devais commencer par parrainer , c'est-à-dire concrètement donner de l'argent, et que pour l'investissement bénévole, on verrait après, d'autant plus que je n'habite pas à Paris, et que c'est donc plus difficile. Pourquoi pas, mais j'avoue que ça m'a un peu refroidie. Ca m'a donné l'impression d'un truc un peu fermé, aux mains d'un bureau décideur, avec un "grand blanc" entre les parrains payeurs et les actions concrètes. Peut-être une simple extrapolation de ma part je le reconnais. Mais déjà que le Net "met un écran"... Du coup, je n'ai encore rien fait. En revanche, j'ai lu des discussions dans VF très intéressantes, et parfois contradictoires, sur l'humanitaire, qui m'ont fait me poser pas mal de questions: vaut-il mieux "poser des cataplasmes" en attendant que ça aille mieux au risque de faire perdurer une forme d'assistanat / dépendance, ou alors ne rien faire? Y a t-il de"bonnes" associations (pas de profit pas de corruption, bénéfice réel pour la population, respect et implication de ladite population...)? Et si oui, lesquelles??? (toujours en matière de parrainage) Mon travail au quotidien consiste à aider, voire parfois assister, des personnes (tout dépend du degré d'autonomie dont on part) pour qu'elles puissent me dire un jour qu'elles n'ont plus besoin de moi. Ca marche parfois, et parfois pas, mais je reste convaincue de les avoir aidées à vivre à un certain moment, même juste un peu. Et c'est peut-être juste ce que doivent des êtres humains à d'autres êtres humains. Tout cela est bien beau mais pas forcément transposable à l'humanitaire...Je reste fidèle à mes convictions mais je n'ai pas non plus envie de me faire avoir, ni surtout que d'autres se fassent du fric non seulement sur moi (ça c'est pas très grave étant donné qu'au final ça ne me coûterait pas grand-chose vu les déductions fiscales et vu que mon petit confort est globalement assuré), mais surtout sur le dos de ceux qui en ont vraiment besoin. Alors que faire, et s'il faut "faire", vers qui aller?? Désolée de ce énième post sur le sujet ...Dur dur d'être utile...😕 Merci pour vos réponses.
J'envisageais depuis quelques temps de parrainer un/ou un groupe/ d'enfants en Afrique, Amérique du Sud...Je précise que je ne connais rien (pour l'instant) au domaine de l'humanitaire. De plus, j'étais plutôt tournée au départ vers l'aide en direction des Indiens d'Amérique du Nord, après avoir traversé/séjourné dans des réserves là-bas. Disons qu'il est difficilement possible d'admirer le Lake Powell sans y penser. Mais je n'ai rien trouvé, ou pas grand-chose (j'ai peut-être mal cherché). Si quelqu'un connait... Je me suis donc tournée vers l'Afrique. Envie d'être utile. J'ai visité pas mal de sites sur le net, en hésitant sur le choix de l'asso...et j'ai finalement envoyé un mail à SOS Enfants, en précisant que je voulais parrainer...mais aussi donner un peu de mon temps, bénévolement, ici en France, pour aider l'asso. (pas dans le cadre de missions sur place). Il m'a été répondu que je devais commencer par parrainer , c'est-à-dire concrètement donner de l'argent, et que pour l'investissement bénévole, on verrait après, d'autant plus que je n'habite pas à Paris, et que c'est donc plus difficile. Pourquoi pas, mais j'avoue que ça m'a un peu refroidie. Ca m'a donné l'impression d'un truc un peu fermé, aux mains d'un bureau décideur, avec un "grand blanc" entre les parrains payeurs et les actions concrètes. Peut-être une simple extrapolation de ma part je le reconnais. Mais déjà que le Net "met un écran"... Du coup, je n'ai encore rien fait. En revanche, j'ai lu des discussions dans VF très intéressantes, et parfois contradictoires, sur l'humanitaire, qui m'ont fait me poser pas mal de questions: vaut-il mieux "poser des cataplasmes" en attendant que ça aille mieux au risque de faire perdurer une forme d'assistanat / dépendance, ou alors ne rien faire? Y a t-il de"bonnes" associations (pas de profit pas de corruption, bénéfice réel pour la population, respect et implication de ladite population...)? Et si oui, lesquelles??? (toujours en matière de parrainage) Mon travail au quotidien consiste à aider, voire parfois assister, des personnes (tout dépend du degré d'autonomie dont on part) pour qu'elles puissent me dire un jour qu'elles n'ont plus besoin de moi. Ca marche parfois, et parfois pas, mais je reste convaincue de les avoir aidées à vivre à un certain moment, même juste un peu. Et c'est peut-être juste ce que doivent des êtres humains à d'autres êtres humains. Tout cela est bien beau mais pas forcément transposable à l'humanitaire...Je reste fidèle à mes convictions mais je n'ai pas non plus envie de me faire avoir, ni surtout que d'autres se fassent du fric non seulement sur moi (ça c'est pas très grave étant donné qu'au final ça ne me coûterait pas grand-chose vu les déductions fiscales et vu que mon petit confort est globalement assuré), mais surtout sur le dos de ceux qui en ont vraiment besoin. Alors que faire, et s'il faut "faire", vers qui aller?? Désolée de ce énième post sur le sujet ...Dur dur d'être utile...😕 Merci pour vos réponses.
Hello! 😎
J'aimerais trouver une mission bénévole de 2 à 6 mois entre sept/octobre 2010 et avril/mai 2011, en Afrique, Amérique du Sud, Proche-Orient ou Asie. Je pourrais faire du soutien scolaire, enseigner le français langue étrangère, ou l'anglais, ou bien m'occuper de très jeunes enfants (j'ai eu 4 enfants mais n'ai pas de qualifications professionnelles en puériculture). Que pouvez-vous me proposer ? Merci d'avance.
Bonjour,
Jeune professeur des écoles de 24 ans, je cherche une association ou un projet auquel me rattacher pour l'été 2011. Je souhaite partir, avec un petit budget, pour le mois de juillet et/ou d'août. Je n'ai pas de destination privilégiée... (Afrique, Amérique du sud..)
Je souhaite faire une mission humanitaire auprès d'enfants, de préférence dans des écoles...
Si vous connaissez des associations sérieuses ou si vous êtes partants pour le même genre de projet n'hésitez pas !!
Charlotte
Charlotte
Bonjour, nous sommes deux étudiantes très motivées de 18 et 20 ans en droit et en biochimie et nous souhaiterions apporter de l'aide aux pays les plus démunis (Afrique, Amérique du Sud, etc..). Nous recherchons des travaux bénévoles (chantiers, etc..) dans ces pays pour les vacances d'Avril (voir plus), si vous avez des infos (adresses de sites, assos, etc...) merci de nous contacter, nous sommes un peu noyer par le Net!! D'avance merci
Bonjour,
Je suis une jeune Française et je cherche une association à l'étranger (sous-continent indien, Afrique, Amérique du Sud par exemple) pour faire du volontariat durant le mois de septembre 2009. Je suis polyglotte (très bon niveau d'anglais et d'espagnol) et j'ai de l'expérience dans l'enseignement puisque je donne des cours de français à des primo-arrivants dans une association deux fois par semaine. Toute suggestion est la bienvenue ! Merci d'avance. Ouarda
Bonjour à tous,
Je viens juste de m'inscrire sur ce forum.
Je souhaiterais trouver des contacts pour m'aider à réaliser mon projet du moment.
Je suis éducatrice spécialisée en France et j'aimerais allier mon métier au voyage. Je recherche donc des contacts pour pouvoir réaliser une mission à l'étranger dans l'humanitaire, en Afrique, Amérique du sud ou centrale.
Je suis donc intéressée par tous vos témoignages, adresses, contacts...
Merci!
Mathilde.
Bonjour!
Je souhaiterais prendre part à un projet humanitaire à l'été 2010. Je suis un étudiant en Histoire de l'Art engagé qui cherche à aider les plus démunis sois en Afrique, Amérique du Sud, Océanie ou Asie. Je ne souhaite pas faire de tourisme humanitaire. La raison pour laquelle je désire partir loin est pour le dépaysement, le choc de culture, l'impression d'être ailleurs et de ne pas pouvoir rebrousser chemin. D'être là et loin pour une raison: Aider à bâtir. Comme si je sent la nécessité de me confronter à la vraie misère pour revenir au nord et constater à quel point nous avons du chemin à faire pour pouvoir véritablement apprécier ce que l'on a.
Mes habilités seraient sans doute lié à la peinture et/ou construction d'un bâtiment. Je ne suis pas un constructeur né mais je crois qu'une paire de bras de plus ne fera pas de mal sur un projet. Je fais de la photo aussi... Avez-vous une idée d'un organisme à partir du Québec? Je préfère partir en 2010 pour amasser les fonds nécessaires et bien me préparer, car ce n'est pas un coup de tête que je désire commettre, c'est une action réfléchie et bien préparée à l'avance...
Merci de m'éclairer un petit peu dans ce cheminement! Alex
Mes habilités seraient sans doute lié à la peinture et/ou construction d'un bâtiment. Je ne suis pas un constructeur né mais je crois qu'une paire de bras de plus ne fera pas de mal sur un projet. Je fais de la photo aussi... Avez-vous une idée d'un organisme à partir du Québec? Je préfère partir en 2010 pour amasser les fonds nécessaires et bien me préparer, car ce n'est pas un coup de tête que je désire commettre, c'est une action réfléchie et bien préparée à l'avance...
Merci de m'éclairer un petit peu dans ce cheminement! Alex
Bonjour à tous !!😊
Je suis actuellement étudiante en sociologie ( études qui ne m’intéressent en aucun cas , soyons honnête. ). Je cherche depuis déjà plusieures années à partir faire un voyage à l'étranger, un voyage humanitaire. A chaque fois , il n' était question que de petites missions, pendant mes mois de vacances d'été. Ces missions n'ont jamais aboutis , car les organisme me demandais à chaque fois de payer mes billets d'avions, et je n'avais pas d'argent pour .
Cette année , j'ai continué ma licence de socio , mais juste histoire de "faire quelque chose ". Mais je veux partir le plus tot possible en mission , pour plusieurs mois .
C'est la que vous, chers internautes vous intervenez. J'aurai besoin de propositions de missions, de témoignages , de petits truc pratique à savoir avant de ce lancer dans une mission ...
En tout cas ma motivation est à son maximum🙂 , je ressent ce besoin fou de partir de ce pays qui ne me conviens pas .
Je vous remercie d'avance, Laura !😉
Je suis actuellement étudiante en sociologie ( études qui ne m’intéressent en aucun cas , soyons honnête. ). Je cherche depuis déjà plusieures années à partir faire un voyage à l'étranger, un voyage humanitaire. A chaque fois , il n' était question que de petites missions, pendant mes mois de vacances d'été. Ces missions n'ont jamais aboutis , car les organisme me demandais à chaque fois de payer mes billets d'avions, et je n'avais pas d'argent pour .
Cette année , j'ai continué ma licence de socio , mais juste histoire de "faire quelque chose ". Mais je veux partir le plus tot possible en mission , pour plusieurs mois .
C'est la que vous, chers internautes vous intervenez. J'aurai besoin de propositions de missions, de témoignages , de petits truc pratique à savoir avant de ce lancer dans une mission ...
En tout cas ma motivation est à son maximum🙂 , je ressent ce besoin fou de partir de ce pays qui ne me conviens pas .
Je vous remercie d'avance, Laura !😉
Bonjour!
Je suis étudiante en psychologie et je termine mes études cette année. Je souhaiterais m'engager dans un projet à long terme (de 6 mois à 1 an) à partir +- de octobre 2008, dans un domaine proche de celui de mes études (social en tout cas), que ce soit avec des adultes ou des enfants, avec un intérêt plus particulier pour les personnes défavorisées. Je suis ouverte à toutes les destinations : Asie, Afrique, Amérique du Sud.
Je m'y prend assez à l'avance mais j'aimerais avoir un grand pannel de propositions! Si vous avez des idées de projets à me donner, elles sont les bienvenues!
Un grand merci d'avance!!
Je suis étudiante en psychologie et je termine mes études cette année. Je souhaiterais m'engager dans un projet à long terme (de 6 mois à 1 an) à partir +- de octobre 2008, dans un domaine proche de celui de mes études (social en tout cas), que ce soit avec des adultes ou des enfants, avec un intérêt plus particulier pour les personnes défavorisées. Je suis ouverte à toutes les destinations : Asie, Afrique, Amérique du Sud.
Je m'y prend assez à l'avance mais j'aimerais avoir un grand pannel de propositions! Si vous avez des idées de projets à me donner, elles sont les bienvenues!
Un grand merci d'avance!!
Bonjour,
j'ai envie de faire du bénévolat dans une association humanitaire ayant un profil international. Je recherche une association sur Paris dans laquelle je peux m'investir et apporter de mon temps au sein d'un projet. Idéalement, j'aimerais que ce projet soit pour un besoin à l'étranger et je souhaite ensuite intervenir (avec mes moyens) sur place, pour la mise en place du projet et du travail effectué sur Paris.
Par rapport à mon idéal, je suis ouvert à toute proposition, demande ou besoin qu'une association peut avoir et souhaite me communiquer.
Merci par avance pour vos propositions ou pour toute aide / idée que vous pourriez me proposer, afin d'aboutir à mon souhait.
Jérôme
j'ai envie de faire du bénévolat dans une association humanitaire ayant un profil international. Je recherche une association sur Paris dans laquelle je peux m'investir et apporter de mon temps au sein d'un projet. Idéalement, j'aimerais que ce projet soit pour un besoin à l'étranger et je souhaite ensuite intervenir (avec mes moyens) sur place, pour la mise en place du projet et du travail effectué sur Paris.
Par rapport à mon idéal, je suis ouvert à toute proposition, demande ou besoin qu'une association peut avoir et souhaite me communiquer.
Merci par avance pour vos propositions ou pour toute aide / idée que vous pourriez me proposer, afin d'aboutir à mon souhait.
Jérôme
Témoignage d’une expérience de vie partagée avec des jeunes vivant dans la rue au Rwanda
« Quand apprendre cela veut dire vivre. »
Retrouver le blog de Ben et Ignace au Rwanda : http://tuzareba.over-blog.com Réflexions préalables au départ
Depuis mon entré au sein de l’Ecole 3A (www.ecole3a.edu) une école qui mélange commerce et développement et se tourne principalement vers les « 3A » : Afrique, Amérique du Sud et Asie les questions sur le sens de partir faire de l’humanitaire ou travailler sur des projets de développement n’ont cessé d’augmenter.
Ces réflexions m’ont progressivement mieux fait comprendre pourquoi je voulais pour mon stage de fin d’étude faire quelque chose de différent des stages que j’avais fait précédemment (en ONG et en Entreprise). Je commençais à sentir de manière diffuse que bien souvent, en voulant occuper un poste à responsabilité, je passais à côté de l’essentiel, c’est-à-dire de la rencontre avec ceux que je prétendais « aider ». L’idée même d’ « aider » me devenait de plus en plus insupportable. En ouvrant petit à petit mes yeux restés grand fermés, je me suis aperçus que beaucoup de projets qui voulaient « aider » et « améliorer la vie des gens » faisaient plus de mal que de bien. Pourquoi ? Car la majorité des ces projets n’avaient pas pris le temps de s’élaborer avec les personnes les plus concernées, les fameux « bénéficiaires » !
Gandhi disait : « Tous ce que vous faites sans moi, vous le faites contre moi. »
La rencontre de ces réflexions et de mon attrait pour le Rwanda, m’a donné l’envie d’y partir vivre en contact avec ceux qui sont les premiers à lutter contre la pauvreté au jour le jour, c'est-à-dire, ceux là même qui la vivent. Il me semblait qu'avant de vouloir “faire”, il fallait prendre le temps de “comprendre” et donc d'apprendre. Avec un ami, également étudiant à l’Ecole 3A nous avons donc décidé de chercher une structure au Rwanda qui pouvait nous accueillir.
Ces recherches nous ont permis de faire la connaissance du CPAJ, un centre qui accueil des enfants et des jeunes qui vivaient dans la rue à Kigali, la capitale du Rwanda. Avec notre envie d’être proche de personnes vivant dans des situations très difficiles nous avons été séduit par ce projet.
Ce centre a pour but d’accompagner des enfants qui traînent dans la rue sur le chemin d’une réintégration familiale, scolaire, professionnelle et citoyenne et ainsi que de les aider à retrouver une place dans leur communauté. Les activités avec les jeunes
Ce qui fondait ma démarche au Rwanda c’était l’idée que dans un projet de développement, l'important n'est pas de vouloir développé l’autre à partir d’un manque chez lui, mais de se rendre disponible et d'offrir à l’autre cette rencontre, cette écoute et cette reconnaissance.
Pour moi la rencontre est déjà une activité en soi. A travers ce stage au Rwanda, je n’avais pas la prétention de changer la vie de quiconque si ce n'est peut-être la mienne. Les gens que j’ai rencontrés au Rwanda – occidentaux ou rwandais – qui travaillent souvent dans des ONG, étaient surpris par mon manque apparent d'ambition... Pourtant, j’avais l'ambition la plus haute qui soit : être heureux et partager mon bonheur avec les personnes qui m’entouraient, en l'occurrence, les jeunes avec lesquelles je vivais.
A notre arrivée au CPAJ nous avons pris le temps de sentir ce que l’équipe encadrante souhaitait que nous fassions tout en insistant sur le fait que notre envie première était de vivre avec les jeunes. 1. Cours de français
Dans un premier temps donc, ils nous ont proposé de donner des cours de français aux étudiants qui suivaient les formations professionnelles de couture et de coiffure. Nous nous sommes mis d’accord pour prendre chaque classe pendant 1h30 deux fois par semaine.
Quels étaient les objectifs de ces cours ?
Dès le départ nous avons tenu à insister auprès de jeunes pour que ces cours se fassent de manière dynamique et qu’ils soient basés sur deux principes : La réciprocité : nous leurs enseignerions le français et eux nous enseigneraient le kinyarwanda.L’oralité : conscient de la difficulté d’apprendre le français nous avons entièrement tourné notre enseignement vers le dialogue.Quel bilan tirons nous de ces cours ?
Nous ne sommes pas satisfait des cours de français. En effet, nous avons rapidement senti que la motivation des jeunes n’était pas au rendez-vous. Sûrement en partie à cause de notre piètre qualité de professeurs, mais aussi à cause de la difficulté de la langue, les étudiants n’ont jamais montré un grand enthousiasme pour apprendre le français.
2. Les ateliers pains
En partant au Rwanda nous n’avions jamais imaginé que notre activité principale allait tournée autour du pain. Le hasard a voulu que le CPAJ soit parfaitement équipé pour faire du pain, car il y avait auparavant une formation professionnelle en boulangerie fermée il y a deux ans. Par ailleurs, nous avions pris en France depuis un an l’habitude de faire notre propre pain à la main.
Observant le désœuvrement des jeunes « nouveaux », des enfants rencontrés récemment dans la rue et qui n’avaient pas encore réintégré l’école primaire ou une formation professionnelle, qui passent leur journée au CPAJ sans activités précises, nous leur avons proposé de faire du pain deux fois par semaine.
Quels étaient les objectifs de ces ateliers pains ?Occuper les jeunesLeur apprendre à faire le pain et des beignets ce qui leur serait toujours utile pour plus tardNourrir les 120 enfants qui mangent dans le centre le midiDévelopper la fierté des jeunes et la confiance en eux : non seulement ils sont capables de faire du bon pains tous seuls, mais ils sont capables de nourrir tous les autres enfants qui viennent manger au centre, alors que bien souvent ils sont considérés comme des bons à rien.Quel bilan tirons nous de ces ateliers pains ?
Le bilan est globalement très positif. Les enfants et les jeunes de la formation professionnelle étaient très contents d’apprendre à faire le pain et les beignets.
Par ailleurs pour des enfants qui mangent tous les midis de la pâte de maïs avec des haricots, il était très goûteux de voir leur repas régulièrement agrémenté de pain et de beignets. Aujourd’hui les jeunes maîtrisent le savoir-faire du boulanger.
3. L’essentiel : la vie partagée avec les jeunes
Il est essentiel de comprendre que notre stage ne peut se résumer en une série « d’activités ». En effet notre activité principale consistait en la vie partagée avec les jeunes.
Après un mois dans une maison en centre ville, nous avons fait le choix de venir vivre dans le centre même avec les jeunes.
Beaucoup de gens ont tenu à nous mettre en garde contre cette idée : « attention, c’est dangereux de vivre avec des enfants des rues, ce sont des voleurs et ils peuvent être violents. » Même certains membres de l’équipe encadrante du centre nous ont dit : « êtes vous sûr de vouloir vivre avec les jeunes car c’est possible qu’ils vous volent ou qu’ils vous tapent. ».
Mais après avoir passé un mois à entamer une rencontre avec les jeunes qui vivent dans le CPAJ, nous étions prêt à venir habiter avec eux et nous étions à peu près sûr que nous ne risquions rien.
Nous avons donc commencé notre vie avec les jeunes. Vie qui consistait à jouer au foot, à discuter, à préparer à manger, à jouer au basket, à regarder les mouches voler pendant 2h assis sur un banc, à aller visiter un membre de leur famille, à marcher par delà les collines, …
Quel bilan tirons nous de ce temps de vie ensemble ?
Au début bien sûr ils se demandaient bien ce que ces blancs pouvaient leur vouloir et qu’est-ce que nous faisions là. Mais rapidement ils ont compris que nous voulions juste être amis avec eux et la méfiance du départ a fait place à une relation chaude et amicale.
Au final, nous avons développé avec les 10 jeunes qui vivent dans le centre ainsi qu’avec un des deux veilleurs de nuit, une relation de confiance beaucoup plus forte que ne l’ont les encadrants du centre avec les jeunes.
Un exemple peut illustrer pleinement le niveau d’amitié et de confiance au quel nous sommes arrivés : il nous arrivait régulièrement de prêter notre IPOD ou lecteur MP3 aux enfants du centre, ces fameux « voleurs » et de laisser la clé de notre chambre au veilleur de nuit, Bertin pour qu’il puisse s’entraîner à taper sur notre ordinateur.
Cela fait plaisir de voir l’évolution de nos relations avec les jeunes du « qu’est-ce qu'ils viennent faire chez nous ces bazungu - terme qui signifie « blancs » en kinyarwanda - ? » au « non non, Ben et Ignace sont des banyarwanda » que rétorquent les jeunes quand quelqu’un dans la rue nous traite de « bazungu ».
Evidemment une des questions fondamentales est de savoir ce que notre vie en commun apporte aux jeunes ?
Eh bien j’espère que cela leur a montré que … • Tous les hommes sont des hommes et qu’ils sont tous égaux, que se soit un enfant qui vit dans la rue - considéré par tous comme un moins que rien - ou un blanc - considéré par beaucoup comme supérieur… • Il n’y a pas de différence entre les blancs et les noirs • Nous pouvons être amis et se respecter mutuellement malgré nos origines géographiques et sociales différentes • Ces jeunes sont des êtres humains à part entière et sont digne de respect et de confiance. Nous avons essayé de leur donner les deux. • Ils peuvent et doivent être fières d’eux-mêmes et croire en leurs capacités. Rejeter l’image du bon à rien.
Et moi qu’est-ce que cela m’a apporté ?
Cela m’a fait réfléchir sur mon mode de vie, et m’a aidé à prendre du recul pour mieux envisager ce que je veux vivre plus tard. Cela m’a appris à être plus humble, et cela m’a fait prendre conscience encore plus fortement qu’auparavant, que les « pauvres » ne sont pas de bouts de bois qui se laissent porter par l’eau, mais que ce sont des gens qui se battent au jour le jour pour essayer de mieux vivre.
Enfin, plus simplement cela m’a apporté le bonheur de partager tous ces moments de vie intense avec des amis. Bilan de cette expérience
A l’heure de faire le bilan de mon stage de fin d’études qui consistait en la vie partagé avec des jeunes rwandais qui vivaient auparavant dans la rue, je veux donner la parole aux personnes avec qui je vivais car finalement ce sont eux les seuls « juges » du temps que nous avons passés ensemble.
Il ne s’agit pas de juste de vouloir s’auto-congratuler en mettant en avant leurs compliments mais de vous aider à comprendre pourquoi, pour la première fois depuis que je suis à l’Ecole 3A, je reviens d’un stage sans aucuns regret, pleinement satisfaits et heureux de ce que j’ai vécu.
Marie Louise Umwerina, la coordinatrice du centre :
« C’est la première fois que des Blancs viennent vers nous sans aucun sentiments de supériorité. Nous avons déjà reçu beaucoup de volontaires occidentaux, tous très gentils, mais parce qu’il venaient dans l’idée de nous aider, ils se plaçaient malgré tout au-dessus de nous. Vous vous avez choisis de vivre avec les enfants, à leur niveau, cela change tout. »
Un jeune avec lequel nous vivions dans le centre, lors de notre repas d’adieu avec tous les enfants:
« Je voudrais remercier Ignace et Ben de ne jamais nous avoir regardé de haut et considéré comme des élèves. Ils nous ont appris à faire le pain pas en tant qu’enseignant, mais en tant qu’amis. »
Jean-Pierre Ntaganda, un ancien enfant du centre, devenu aujourd’hui un des encadreurs :
« J’ai sentis que vous étiez différents, parce que vous avez choisis de vivre comme nous, sans supériorité. Le moment où je l’ai vraiment compris c’est quand j’ai vu Ben porté le sac de 25 kilos de charbon sur son dos. Jamais je n’avais vu un blanc porter quelque chose comme ça. »
Elisée Musemakweli, le président de l’Eglise dont dépend le centre :
« Votre action nous a rappelé que les jeunes n’avaient pas seulement besoin de vêtements, d’un toit et de quoi se nourrir. Ils ont aussi besoin d’amitié, d’être écouté, … Peut être l’avions nous un peu oubliés. »
Noël, 18 ans, le plus grand des dix enfants qui dormaient au centre. Un de nos meilleurs amis :
« Les jours que nous venons de passer ensemble nous ont appris belles des choses. Avec vous j’ai découvert des choses que je ne pourrais jamais connaître tout seul. J’ai retrouvé le vrai sens de vivre et la joie d’être homme malgré les difficultés que j’ai. »
Parler après des mots aussi simples, forts et touchants parait presque incongrus ou du moins superflu.
En les relisant, je ne peux retenir les perles luisantes qui s’en vont dévaler sur mes joues brillantes. Chaque phrase, chaque parole, enserre mon cœur de ses mains fragiles et tremblantes. Les mots sonnent justes et s’enfoncent profondément en moi.
Je ressort de cette expérience grandit, transformé. Tout en étant conscient qu’il n’y a pas de chemin unique, je ressens au plus profond de moi de manière encore diffuse, la justesse de ce que nous avons chercher à vivre au Rwanda avec ces jeunes : chercher à rencontrer l’autre, chercher à le connaître, chercher à le respecter, chercher à cheminer ensemble, c’est-à-dire finalement, chercher à vivre ensemble tout simplement.
Ignace
Retrouver le blog de Ben et Ignace au Rwanda : http://tuzareba.over-blog.com Pour plus réflexion sur l'humanitaire et les projets de développement voir aussi : http://boribana.over-blog.com
Retrouver le blog de Ben et Ignace au Rwanda : http://tuzareba.over-blog.com Réflexions préalables au départ
Depuis mon entré au sein de l’Ecole 3A (www.ecole3a.edu) une école qui mélange commerce et développement et se tourne principalement vers les « 3A » : Afrique, Amérique du Sud et Asie les questions sur le sens de partir faire de l’humanitaire ou travailler sur des projets de développement n’ont cessé d’augmenter.
Ces réflexions m’ont progressivement mieux fait comprendre pourquoi je voulais pour mon stage de fin d’étude faire quelque chose de différent des stages que j’avais fait précédemment (en ONG et en Entreprise). Je commençais à sentir de manière diffuse que bien souvent, en voulant occuper un poste à responsabilité, je passais à côté de l’essentiel, c’est-à-dire de la rencontre avec ceux que je prétendais « aider ». L’idée même d’ « aider » me devenait de plus en plus insupportable. En ouvrant petit à petit mes yeux restés grand fermés, je me suis aperçus que beaucoup de projets qui voulaient « aider » et « améliorer la vie des gens » faisaient plus de mal que de bien. Pourquoi ? Car la majorité des ces projets n’avaient pas pris le temps de s’élaborer avec les personnes les plus concernées, les fameux « bénéficiaires » !
Gandhi disait : « Tous ce que vous faites sans moi, vous le faites contre moi. »
La rencontre de ces réflexions et de mon attrait pour le Rwanda, m’a donné l’envie d’y partir vivre en contact avec ceux qui sont les premiers à lutter contre la pauvreté au jour le jour, c'est-à-dire, ceux là même qui la vivent. Il me semblait qu'avant de vouloir “faire”, il fallait prendre le temps de “comprendre” et donc d'apprendre. Avec un ami, également étudiant à l’Ecole 3A nous avons donc décidé de chercher une structure au Rwanda qui pouvait nous accueillir.
Ces recherches nous ont permis de faire la connaissance du CPAJ, un centre qui accueil des enfants et des jeunes qui vivaient dans la rue à Kigali, la capitale du Rwanda. Avec notre envie d’être proche de personnes vivant dans des situations très difficiles nous avons été séduit par ce projet.
Ce centre a pour but d’accompagner des enfants qui traînent dans la rue sur le chemin d’une réintégration familiale, scolaire, professionnelle et citoyenne et ainsi que de les aider à retrouver une place dans leur communauté. Les activités avec les jeunes
Ce qui fondait ma démarche au Rwanda c’était l’idée que dans un projet de développement, l'important n'est pas de vouloir développé l’autre à partir d’un manque chez lui, mais de se rendre disponible et d'offrir à l’autre cette rencontre, cette écoute et cette reconnaissance.
Pour moi la rencontre est déjà une activité en soi. A travers ce stage au Rwanda, je n’avais pas la prétention de changer la vie de quiconque si ce n'est peut-être la mienne. Les gens que j’ai rencontrés au Rwanda – occidentaux ou rwandais – qui travaillent souvent dans des ONG, étaient surpris par mon manque apparent d'ambition... Pourtant, j’avais l'ambition la plus haute qui soit : être heureux et partager mon bonheur avec les personnes qui m’entouraient, en l'occurrence, les jeunes avec lesquelles je vivais.
A notre arrivée au CPAJ nous avons pris le temps de sentir ce que l’équipe encadrante souhaitait que nous fassions tout en insistant sur le fait que notre envie première était de vivre avec les jeunes. 1. Cours de français
Dans un premier temps donc, ils nous ont proposé de donner des cours de français aux étudiants qui suivaient les formations professionnelles de couture et de coiffure. Nous nous sommes mis d’accord pour prendre chaque classe pendant 1h30 deux fois par semaine.
Quels étaient les objectifs de ces cours ?
Dès le départ nous avons tenu à insister auprès de jeunes pour que ces cours se fassent de manière dynamique et qu’ils soient basés sur deux principes : La réciprocité : nous leurs enseignerions le français et eux nous enseigneraient le kinyarwanda.L’oralité : conscient de la difficulté d’apprendre le français nous avons entièrement tourné notre enseignement vers le dialogue.Quel bilan tirons nous de ces cours ?
Nous ne sommes pas satisfait des cours de français. En effet, nous avons rapidement senti que la motivation des jeunes n’était pas au rendez-vous. Sûrement en partie à cause de notre piètre qualité de professeurs, mais aussi à cause de la difficulté de la langue, les étudiants n’ont jamais montré un grand enthousiasme pour apprendre le français.
2. Les ateliers pains
En partant au Rwanda nous n’avions jamais imaginé que notre activité principale allait tournée autour du pain. Le hasard a voulu que le CPAJ soit parfaitement équipé pour faire du pain, car il y avait auparavant une formation professionnelle en boulangerie fermée il y a deux ans. Par ailleurs, nous avions pris en France depuis un an l’habitude de faire notre propre pain à la main.
Observant le désœuvrement des jeunes « nouveaux », des enfants rencontrés récemment dans la rue et qui n’avaient pas encore réintégré l’école primaire ou une formation professionnelle, qui passent leur journée au CPAJ sans activités précises, nous leur avons proposé de faire du pain deux fois par semaine.
Quels étaient les objectifs de ces ateliers pains ?Occuper les jeunesLeur apprendre à faire le pain et des beignets ce qui leur serait toujours utile pour plus tardNourrir les 120 enfants qui mangent dans le centre le midiDévelopper la fierté des jeunes et la confiance en eux : non seulement ils sont capables de faire du bon pains tous seuls, mais ils sont capables de nourrir tous les autres enfants qui viennent manger au centre, alors que bien souvent ils sont considérés comme des bons à rien.Quel bilan tirons nous de ces ateliers pains ?
Le bilan est globalement très positif. Les enfants et les jeunes de la formation professionnelle étaient très contents d’apprendre à faire le pain et les beignets.
Par ailleurs pour des enfants qui mangent tous les midis de la pâte de maïs avec des haricots, il était très goûteux de voir leur repas régulièrement agrémenté de pain et de beignets. Aujourd’hui les jeunes maîtrisent le savoir-faire du boulanger.
3. L’essentiel : la vie partagée avec les jeunes
Il est essentiel de comprendre que notre stage ne peut se résumer en une série « d’activités ». En effet notre activité principale consistait en la vie partagée avec les jeunes.
Après un mois dans une maison en centre ville, nous avons fait le choix de venir vivre dans le centre même avec les jeunes.
Beaucoup de gens ont tenu à nous mettre en garde contre cette idée : « attention, c’est dangereux de vivre avec des enfants des rues, ce sont des voleurs et ils peuvent être violents. » Même certains membres de l’équipe encadrante du centre nous ont dit : « êtes vous sûr de vouloir vivre avec les jeunes car c’est possible qu’ils vous volent ou qu’ils vous tapent. ».
Mais après avoir passé un mois à entamer une rencontre avec les jeunes qui vivent dans le CPAJ, nous étions prêt à venir habiter avec eux et nous étions à peu près sûr que nous ne risquions rien.
Nous avons donc commencé notre vie avec les jeunes. Vie qui consistait à jouer au foot, à discuter, à préparer à manger, à jouer au basket, à regarder les mouches voler pendant 2h assis sur un banc, à aller visiter un membre de leur famille, à marcher par delà les collines, …
Quel bilan tirons nous de ce temps de vie ensemble ?
Au début bien sûr ils se demandaient bien ce que ces blancs pouvaient leur vouloir et qu’est-ce que nous faisions là. Mais rapidement ils ont compris que nous voulions juste être amis avec eux et la méfiance du départ a fait place à une relation chaude et amicale.
Au final, nous avons développé avec les 10 jeunes qui vivent dans le centre ainsi qu’avec un des deux veilleurs de nuit, une relation de confiance beaucoup plus forte que ne l’ont les encadrants du centre avec les jeunes.
Un exemple peut illustrer pleinement le niveau d’amitié et de confiance au quel nous sommes arrivés : il nous arrivait régulièrement de prêter notre IPOD ou lecteur MP3 aux enfants du centre, ces fameux « voleurs » et de laisser la clé de notre chambre au veilleur de nuit, Bertin pour qu’il puisse s’entraîner à taper sur notre ordinateur.
Cela fait plaisir de voir l’évolution de nos relations avec les jeunes du « qu’est-ce qu'ils viennent faire chez nous ces bazungu - terme qui signifie « blancs » en kinyarwanda - ? » au « non non, Ben et Ignace sont des banyarwanda » que rétorquent les jeunes quand quelqu’un dans la rue nous traite de « bazungu ».
Evidemment une des questions fondamentales est de savoir ce que notre vie en commun apporte aux jeunes ?
Eh bien j’espère que cela leur a montré que … • Tous les hommes sont des hommes et qu’ils sont tous égaux, que se soit un enfant qui vit dans la rue - considéré par tous comme un moins que rien - ou un blanc - considéré par beaucoup comme supérieur… • Il n’y a pas de différence entre les blancs et les noirs • Nous pouvons être amis et se respecter mutuellement malgré nos origines géographiques et sociales différentes • Ces jeunes sont des êtres humains à part entière et sont digne de respect et de confiance. Nous avons essayé de leur donner les deux. • Ils peuvent et doivent être fières d’eux-mêmes et croire en leurs capacités. Rejeter l’image du bon à rien.
Et moi qu’est-ce que cela m’a apporté ?
Cela m’a fait réfléchir sur mon mode de vie, et m’a aidé à prendre du recul pour mieux envisager ce que je veux vivre plus tard. Cela m’a appris à être plus humble, et cela m’a fait prendre conscience encore plus fortement qu’auparavant, que les « pauvres » ne sont pas de bouts de bois qui se laissent porter par l’eau, mais que ce sont des gens qui se battent au jour le jour pour essayer de mieux vivre.
Enfin, plus simplement cela m’a apporté le bonheur de partager tous ces moments de vie intense avec des amis. Bilan de cette expérience
A l’heure de faire le bilan de mon stage de fin d’études qui consistait en la vie partagé avec des jeunes rwandais qui vivaient auparavant dans la rue, je veux donner la parole aux personnes avec qui je vivais car finalement ce sont eux les seuls « juges » du temps que nous avons passés ensemble.
Il ne s’agit pas de juste de vouloir s’auto-congratuler en mettant en avant leurs compliments mais de vous aider à comprendre pourquoi, pour la première fois depuis que je suis à l’Ecole 3A, je reviens d’un stage sans aucuns regret, pleinement satisfaits et heureux de ce que j’ai vécu.
Marie Louise Umwerina, la coordinatrice du centre :
« C’est la première fois que des Blancs viennent vers nous sans aucun sentiments de supériorité. Nous avons déjà reçu beaucoup de volontaires occidentaux, tous très gentils, mais parce qu’il venaient dans l’idée de nous aider, ils se plaçaient malgré tout au-dessus de nous. Vous vous avez choisis de vivre avec les enfants, à leur niveau, cela change tout. »
Un jeune avec lequel nous vivions dans le centre, lors de notre repas d’adieu avec tous les enfants:
« Je voudrais remercier Ignace et Ben de ne jamais nous avoir regardé de haut et considéré comme des élèves. Ils nous ont appris à faire le pain pas en tant qu’enseignant, mais en tant qu’amis. »
Jean-Pierre Ntaganda, un ancien enfant du centre, devenu aujourd’hui un des encadreurs :
« J’ai sentis que vous étiez différents, parce que vous avez choisis de vivre comme nous, sans supériorité. Le moment où je l’ai vraiment compris c’est quand j’ai vu Ben porté le sac de 25 kilos de charbon sur son dos. Jamais je n’avais vu un blanc porter quelque chose comme ça. »
Elisée Musemakweli, le président de l’Eglise dont dépend le centre :
« Votre action nous a rappelé que les jeunes n’avaient pas seulement besoin de vêtements, d’un toit et de quoi se nourrir. Ils ont aussi besoin d’amitié, d’être écouté, … Peut être l’avions nous un peu oubliés. »
Noël, 18 ans, le plus grand des dix enfants qui dormaient au centre. Un de nos meilleurs amis :
« Les jours que nous venons de passer ensemble nous ont appris belles des choses. Avec vous j’ai découvert des choses que je ne pourrais jamais connaître tout seul. J’ai retrouvé le vrai sens de vivre et la joie d’être homme malgré les difficultés que j’ai. »
Parler après des mots aussi simples, forts et touchants parait presque incongrus ou du moins superflu.
En les relisant, je ne peux retenir les perles luisantes qui s’en vont dévaler sur mes joues brillantes. Chaque phrase, chaque parole, enserre mon cœur de ses mains fragiles et tremblantes. Les mots sonnent justes et s’enfoncent profondément en moi.
Je ressort de cette expérience grandit, transformé. Tout en étant conscient qu’il n’y a pas de chemin unique, je ressens au plus profond de moi de manière encore diffuse, la justesse de ce que nous avons chercher à vivre au Rwanda avec ces jeunes : chercher à rencontrer l’autre, chercher à le connaître, chercher à le respecter, chercher à cheminer ensemble, c’est-à-dire finalement, chercher à vivre ensemble tout simplement.
Ignace
Retrouver le blog de Ben et Ignace au Rwanda : http://tuzareba.over-blog.com Pour plus réflexion sur l'humanitaire et les projets de développement voir aussi : http://boribana.over-blog.com
Bonjour à tous,
Depuis plusieurs mois, je recherche des gens ainsi que des organismes afin de m'aider dans un parcour de vie, celui de faire de l'aide humanitaire. Depuis toujours, je ressent au plus profond de mon être, le désir d'aider mon prochain. Présentement et depuis des années, je travail auprès des gens en difficultés de toutes sortes et je suis extrêment motivée et passionnée à l'idée de partir du québec pour quelques temps et me donner corps et âme pour des gens dans le besoin ailleurs dans le monde. Je parle francais bien sur, et je me débrouille également en anglais.
Je sais que c'est un site Francais de France et qu'il y a peu de liens d'organismes Québecois, c'est pourquoi en fait je vous demmande de l'aide.
Quelqu'un pourrait m'aider ? en vous remerciant de tout coeur,
Isabelle Nadeau
Depuis plusieurs mois, je recherche des gens ainsi que des organismes afin de m'aider dans un parcour de vie, celui de faire de l'aide humanitaire. Depuis toujours, je ressent au plus profond de mon être, le désir d'aider mon prochain. Présentement et depuis des années, je travail auprès des gens en difficultés de toutes sortes et je suis extrêment motivée et passionnée à l'idée de partir du québec pour quelques temps et me donner corps et âme pour des gens dans le besoin ailleurs dans le monde. Je parle francais bien sur, et je me débrouille également en anglais.
Je sais que c'est un site Francais de France et qu'il y a peu de liens d'organismes Québecois, c'est pourquoi en fait je vous demmande de l'aide.
Quelqu'un pourrait m'aider ? en vous remerciant de tout coeur,
Isabelle Nadeau
Bonjour à tous
Nous sommes un couple de 31 et 34 ans, nous avons quitté notre travail, notre pays la France pour vivre radicalement autre chose et surtout apprendre des autres.
Cette année nous voyageons en mode routard dans toute l'asie (la Chine, le Japon, la malaisie, l'indonesie, le laos, vietnam et cambodge, birmanie).Sac à dos, petit budget.
Nous aimerions intégrer une association humanitaire pour toute l'année 2013 et travailler, partager avec des enfants en Asie.
Il y a beaucoup de sujets sur ce site mais en vain, on a beau envoyé des demandes par email (nous ne sommes joignables que par email) il y a toujours des dossiers des entretiens à faire de l'argent a donner pour certaines associations qui sont devenus quasi touristiques au sujet du volontariat.Pourtant il y a tant à faire!
Nous avons pourtant un projet qui tient la route .
Nous sommes soutenus par une maternité prête à financer des projets dans lesquelles nous allons nous embarquer (pouponnière).Nous avons aussi des entreprises qui pourraient financer du matériel, informatique, des jouets et beaucoup de mes anciens clients prêts à nous suivre également pour l'association dans laquelle nous serons relais.
Pour l'histoire je suis photographe professionnelle d'enfant depuis 10 ans et nous travaillons tout les deux aussi dans la communication donc nous sommes trés polyvalent et avons beaucoup après plus de 10 ans de carrière, des contacts trés précieux qui nous font confiance.
Il s'agit donc d'un projet d'investissement dans une structure à long terme dans laquelle nous pourrions aider (loisirs, sports, apprendre anglais, francais avec les enfants, ) mais nous pourrions nous occuper aussi de communiquer , créer des moyens de communication et pourquoi pas la réalisation d'un film ou d'une exposition sur l'année passée qui servirait de tremplin pour récolter encore plus de fond pour l'association.
Connaissez-vous des associations ou via ong qui ont besoin de ce genre de coup de pouce?
Nous sommes disponibles toute l'année 2013 et vraiment motivés à intégrer une structure, un orphelinat en Asie.
Merci à tous.😉
Hola!
Je vis actuellement à Zaragoza (je ne vous ferai pas l'offense de vous dire dans quel pays je me trouve non mais sans blague 😎) où je termine mon master de lettres.
Ce départ attendu depuis trrrrrrrrrrrrrès longtemps depuis mes Ardennes natales, n' a fait que confirmer une envie très forte de voyager et d'être utile en même temps, parce que la fiesta c'est sympa mais j'ai besoin de plus!
J'ai 23 ans, je souhaite être enseignante à l'étranger, donc je recherche des missions en Afrique ou en Amérique du Sud, parce que je maîtrise un chouya la langue, mais là seulement un chouya, pour 2007 ou fin 2006 soyons fou!
Merci beaucoup!
¡hasta luego!!
anoukator
Merci beaucoup!
¡hasta luego!!
anoukator
Bonjour à tous,
J'étudie toutes propositions dans ces deux destinations (de préférence des pays francophones en Afrique ou des associations ou le français est courant).
Je serais plus disponible pour la période mai-juin-juillet pour deux ou trois semaines maximum. Mon budget (vols compris) : moins de 1000€-1200€ si possible.
Je suis de préférence attiré par des missions de construction ou bien en rapport avec les animaux. Je pense être moins apte à donner des cours ou faire de la prévention.
Voilà j'espère avoir de vos nouvelles. Bonne journée
J'étudie toutes propositions dans ces deux destinations (de préférence des pays francophones en Afrique ou des associations ou le français est courant).
Je serais plus disponible pour la période mai-juin-juillet pour deux ou trois semaines maximum. Mon budget (vols compris) : moins de 1000€-1200€ si possible.
Je suis de préférence attiré par des missions de construction ou bien en rapport avec les animaux. Je pense être moins apte à donner des cours ou faire de la prévention.
Voilà j'espère avoir de vos nouvelles. Bonne journée
Bonjour a tous,
je m'appelle Avigaelle, j'ai 19ans et je ss actuellement en ecole de commerce.
j'aime bcp voyager et decouvrir de nouvelles cultures. je voudrais a tt prix faire un voyage humanitaire, en asie, afrique ou amerique du sud ms je ne sais pas du tt comment m'y prendre.
j'aurais besoins de conseils de personnes ont deja connu cette merveilleuse experience et qui pourrait me dire comment proceder, qui contacter, si je suis trop jeune pr ce type de voyage...
je sais que vs etes nbx sur ce site a pouvoir m'aider dc j'attends vos recommendations!
merci d'avance
Bonjour a tous,
si vous etes interessé par mes competences de kiné dans l'hospitalier, le benevolat ou encore tout ce qui se rapporte a l'education motrice, je suis toute ouie!🙂 Je suis interessee en Afrique et Amerique du sud
merci d'avance!
Bonjour à tous
Je suis ravi d'arriver sur ce forum. Je lisais vos messages depuis quelques temps mais je ne m'étais encore jamais inscrit. ET là je franchis le CAP.
Je me lance donc dans cette 1ère discussion pour dire que je suis à la recherche de mission humanitaire, de projets dans des pays en voie de développement pour l'été prochain. Je suis enseignant d'education physique et bénéficie donc de 2 mois de vacances. 😎😎
Mon but serais de partir 1 mois dans un pays que je ne connais pas (afrique ou amérique du sud m'attirent particulièrement) afin d'apporter ma contribution à des projets déjà en cours. J'aime avant tout rencontrer des gens et des cultures différentes et cette idée de mission hum me trotte dans la tête depuis un bon bout de temps. Reste à trouver une association ou une ONG et un projet qui m'intéresse !!!
Je suis près à travailler dans de nombreux domaines : education, environnement, chantier, ...
Si certains sont intéressés et s'il n'est pas trop tard pour se rallier à un projet !!!
Bon voyages à tous.
Je suis ravi d'arriver sur ce forum. Je lisais vos messages depuis quelques temps mais je ne m'étais encore jamais inscrit. ET là je franchis le CAP.
Je me lance donc dans cette 1ère discussion pour dire que je suis à la recherche de mission humanitaire, de projets dans des pays en voie de développement pour l'été prochain. Je suis enseignant d'education physique et bénéficie donc de 2 mois de vacances. 😎😎
Mon but serais de partir 1 mois dans un pays que je ne connais pas (afrique ou amérique du sud m'attirent particulièrement) afin d'apporter ma contribution à des projets déjà en cours. J'aime avant tout rencontrer des gens et des cultures différentes et cette idée de mission hum me trotte dans la tête depuis un bon bout de temps. Reste à trouver une association ou une ONG et un projet qui m'intéresse !!!
Je suis près à travailler dans de nombreux domaines : education, environnement, chantier, ...
Si certains sont intéressés et s'il n'est pas trop tard pour se rallier à un projet !!!
Bon voyages à tous.
Bonjour,
Je suis actuellement étudiante en médecine en 6eme année. Je vais passer le concours de l'internat l'année prochaine.
J'aimerais par la suite partir en mission humanitaire et je commence de ce fait à chercher une association avec laquelle je pourrais partir en mission humanitaire.
Donc voilà si jamais, vous connaissez une association humanitaire portée sur le médical avec de bons retours que ce soit en Afrique, Asie, Amérique du Sud, n'hésitez pas à m'en faire part !
Merci !!










