Discussions similar to: Billet tour monde cinq continents
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Tuyaux et billet tour du monde pour cinq continents?
Salut a tous,

Je vois qu'il y a pas mal de postes sur les questions de prix et quels billets choisir et ou achete... Alors si ca peut aider certain, filer des tuyaux, etc, voici celui que j'ai reserve aujourd'hui (🙂!)

Alors trajet: Dublin-Londres-Buenos Aires//Santiago (Chile)-Sydney-Adelaide//Adelaide-Darwin//Darwin-Perth//Perth-Jakarta//Singapore-Lon-Dublin. Je voulais partir entre le 20 et le 30 janvier 2007.

1-Donc deja, apres avoir passe des heures entre internet et les compagnies ici en irlande, je confirme que les prix UK & Ireland st carrement + avantageux que la France! 2- Jusqu'a cet apres-midi, j'etais persuadee que One World etait ce qu'il y avait de mieux pr mon trajet. One world, je m'en tirais pour environ 2300/eur. J;ai en fait un pass Qanta/British Airways qui m'autorisait a un maxi de 7stops et de 29000miles. J'utilse 5stops et 28700miles... pour TTC... 1880.00/eur!!!😎 3- Je suis passee par USIT, ce n'est pas vraiment une agence de voyages, c'est semi publique je crois et c'est specialise dans les bons plans (voyages, etudes, logement, etc...) pour les moins de 36 ans. Les qq agences que j'avais faite ici ne m'inspiraient pas... 4- Meme si vous ne residez pas en Irlande ou UK, ca vaut peut-etre le coup de prendre votre billet au depart d'une ville UK ou irlande et d'ensuite de payer votre propre billet France-UK par l'une des nombreuses compagnies low-cost (ex: Ryanair vole maintenant des principales villes de france pour dublin, glasgo, londres, etc pour des billets simples a 30 ou 40eur ttc!😄)

Voila, j'espere que ca pourra aider certains ds leur choix... n'hesitez pas si vous avez des questions, j'ai eu des infos interessantes en reservant 😉
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Comment payer son billet oneworld moins cher?
Hello à tous, J'apporte comme Gloon en son temps ma petite pierre à la recherche du meilleur prix pour les billets tour du monde via OneWorld explorer (formule continent). Je vous décris mon expérience, sachant que la première d'entre toutes est que les réponses apportées et les choses possibles sont extrêmement variable d'une compagnie à l'autre voire d'un interlocuteur à l'autre. Donc pour moi et par rapport à ce que j'ai pu lire dans le forum : Les billets oneworld sont nettement moins chers en passant par UK => Archi vrai : 2850€ en France vs 1709 livres en Angleterre (environ 2200€) hors taxes d'aéroport Il n'est absolument pas utile d'aller à Londres (bon je me suis fait un WE sympa là-bas mais sans pouvoir conclure) puisque j'ai traité au final avec American airlines (agence de Londres, numéro sur le site OneWorld) depuis Paris et j'ai payé avec ma carte française ! J'ai d'abord essayé British Airways à Londres (nul), ils n'ont eu de cesse de me dire d'aller voir des agences spécialisées car c'était trop compliqué pour eux. Toutes les agences que j'ai contactées (Trailfinders, STA Travel) applique une comm de 100 livres par billet (soit environ 1800 livres toujours plus intéressant que le tarif français). American airlines appliquent eux un comm de 45 livres pour émission de billets. Au final, pour 2 adultes et 1 enfant j'ai payé avec les taxes d'aéroport 5460 livres soit (merci la chute du cours de la livre !) 7200 euros (soit pour un adulte environ 2550€ avec les taxes d'aéroport soit quand même presque 600€ d'économie par billet par rapport à OneWorld en France). les billets sont intégralement remboursable jusqu'à 3 semaines avant le départ, et jusqu'à un jour moyennant une petite pénalité.

Qqes surprises sur mon parcours que je croyais avoir blindé avant de contacter les compagnies : La règle, 4 segments par continent (hormis l'Europe avec 2 segments) et un total ne pouvant excéder 20 segments (aérien ou terrestre). On m'a même expliqué qu'un segment correspond à un changement d'aéroport (y compris dans la même ville !!!!). Ex. Vous arrivez à Orly et repartez de Roissy = 1 segment. Je pense que ça se tente malgré tout, mais attention aux mauvaises surprises. Avec la formule continent, il n'est pas possible de voler de Auckland à Papeete, je l'ai donc déclaré comme segment terrestre (j'acheterai le billet par Air NZ pour 300€) ce qui ne pose pas de problème. Mon retour de Buenos Aires - Londres, pas de vol direct donc cela faisait 2 segments (BA - Madrid - Londres). En cherchant un peu avec AA, on a trouvé un BA - Sao Paolo - Londres où l'on ne sort pas de l'avion pendant l'escale et qui donc ne compte que pour un segment 😕!!!!

Au final, le départ de la famille le 2 septembre et pour 11 mois : Londres - Le CAP - Durban // Johannesbourg - Victoria falls - Johannesbourg - Hong-Kong - Bangkok - Bombay // Dehli - Tokyo - Sydney - Christchurch // Papeete - Ile de Pâques - Santiago - Punta Arenas // Iguacu - Buenos Aires - Londres

Bon tant que je n'aurai pas les billets entre les mains je ne serai pas entièrement rassuré, mais ça s'annonce pas mal 😎

Marc
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Les Australes: un archipel singulier et méconnu
A A la découverte de RAIVAVAE, l' île de passion

INTRO

Je sais que beaucoup parmi vous seront intéressés par la série de carnets de voyage aux Îles Australes - ou Tuha'a Pae en langue polynésienne- qui va suivre. Vous pourrez ainsi faire vos choix et programmer d'intégrer une ou deux îles à votre itinéraire, trois peut-être au grand maximum, lors de votre prochain voyage en Polynésie Française.

Pour nous qui résidons ici depuis 30 ans, c'est aussi la première fois que nous partons dans cette direction, cap au sud. Ce n' est pas une destination facile en termes de climat, souvent instable et imprévisible, de longueur de séjour et de moyens financiers.

Air Tahiti propose un Pass 4 îles qui est quasiment inutilisable sauf à rester trois semaines ou un mois et dépenser une fortune. La raison : des liaisons inter-îles rares et irrégulières et très chères, y compris pour les îliens eux-mêmes qui ont des tarifs-résident pour aller et venir entre leur île et Tahiti mais paient plein tarif pour les déplacements entre les îles. Exemple : Un vol Raivavae - Tubuai, d'une durée de 25 minutes est facturé 38000 FCP ( = 340 euros ) !

Nous avons décidé de consacrer du temps et un peu d'argent à cet archipel cette année. Ce premier carnet concerne Raivavae, la plus méridionale des îles disposant d'un aéroport ( ce qui place Rapa - à deux jours de bateau plus au sud- hors champ ). Le prochain qui sera posté mi-mars, en continuation de celui-ci, concernera Tubuai et Rurutu. Il restera Rimatara que nous visiterons fin avril.

UN PEU DE GEOGRAPHIE Raivavae - anciennement nommée Vavitu - se situe à 730 kms au sud-est de Tahiti. Elle appartient à l' archipel des Australes, au même titre que Rurutu, Tubuai, Rimatara, Rapa et Marotiti , île inhabitée proche de Rapa où - selon certains écrits- l'on déportait autrefois les récalcitrants, les violents ou simplement les rebelles à l' autorité du chef. Raivavae est une île volcanique d'environ 16 km2 de terres émergées, dotée d'un lagon superbe par sa forme et ses couleurs qui rappelle celui de Bora-Bora en plus petit, ourlé de 28 motu éparpillés le long de la barrière de corail. Elle culmine au mont Hiro à 432 m d'altitude. L'île compte actuellement 970 habitants environ, répartis sur 4 villages : Rairua, Mahanatoa, Anatonu et Vaiuru. Notre pension Ataha se trouve dans ce dernier village cité, le long de la route circulaire qui borde le lagon. On parle à Raivavae un dialecte particulier ainsi que le tahitien et le français bien sur. Que signifie le nom Raivavae ? Etymologiquement, ce nom provient de ' ra'i ', le ciel et de ' vavae ' qui veut dire 'se frayer un chemin'. L' ensemble signifie donc ' se frayer un chemin dans le ciel ' et , par extension, ' à ciel ouvert '.

UN PEU D'HISTOIRE Raivavae fut découverte en 1775 par le navigateur espagnol Thomas Gayangos voyageant à bord de la frégate l' Aguila. On remarque que certains résidents ont les yeux très clairs, gris ou pers, comme cela se retrouve chez des habitants de Galice et d'Andalousie. Le séjour de Gayangos et de son équipage à Raivavae donne peut-être la raison de cette particularité physique. Maintenant pourquoi l' île de passion ? Dans les écrits anciens datant d'avant le christianisme et l' évangélisation protestante , quand on mentionne Raivavae, on évoque une île de guerriers en permanence engagés dans des combats de clans affreux et sanguinaires, on évoque aussi des rituels érotiques très poussés et des célébrations païennes inédites et uniques en leur genre. En d'autres termes, Raivavae fut , à une certaine époque, l'île de l' amour et de la mort confondus. Rien de tel aujourd'hui... L' île a un rythme de vie alangui et tranquille, surtout le dimanche. La vie reste assez communautaire à Raivavae et on est censé partager avec les autres, une spécificité partagée avec Rapa.

RAPA Petite digression sur Rapa dont on ne parle jamais. C'est une île isolée et coupée du monde, où le communautarisme voire le collectivisme est érigé en mode de vie sous le contrôle du Conseil des Sages ( = les anciens ) qui , entre autres, refuse la construction d'un aérodrome depuis des années ! En d'autres termes, chacun est sous surveillance de l' autre, parent, ami, pasteur, maire. On ne fait pas ce que l'on veut comme on veut. On s'adapte, on obéit et on s'incline. Et , si on transgresse, on paie cher son audace. Un exemple ? Vous êtes surpris en train de pêcher au fusil dans une baie de l' île où la pêche a été proscrite pendant 5 ans, vous méritez donc une punition ! La mairie va vous couper l' électricité pendant des semaines, voire des mois, ce qui va compliquer votre vie quotidienne ! Autre détail qui surprendra : Le dimanche, la Mairie coupe l' électricité dans l' île entière...sauf au temple, histoire d' encourager - le terme est faible - tout le monde à se précipiter au culte ! Pas évident donc de vivre dans une île comme Rapa, dans une forme de huis-clos social et religieux. Toute forme d'individualisme est proscrite, ce qui explique pourquoi les jeunes ont tendance à se désintéresser du religieux et finalement à partir, même si les perspectives de vie et de travail à Tahiti ne sont pas fantastiques. Déjà, il n' y a pas de collège sur île et les collégiens - dès la 6 ème - en sont éloignés pendant l' année scolaire; ils font leur scolarité au Collège de Tubuai, pour continuer leurs études ensuite, éventuellement dans l'un des lycées de Tahiti. Le maire a rétabli il y a quelques années le ' rahui ' , à savoir un système traditionnel polynésien visant à exploiter de manière raisonnée et préserver durablement les richesses marines. Ce système est officiellement levé pour le bien général de manière occasionnelle. Quand la pêche a lieu, elle est collective, ouverte à tous et éco-responsable, et le poisson pêché est distribué aux familles en fonction du nombre de personnes qui les composent. Même chose d'ailleurs pour la viande qui est prélevée sur les troupeaux de cochons, chèvres et vachettes sauvages. C'est plutôt positif écologiquement parlant, même si c'est vécu comme très contraignant. L 'île est tempérée, la seule du genre en Polynésie. Tous nos légumes et nos arbres fruitiers européens du genre cerisier ou pommier y pousseraient sans mal, mais l'innovation n' est pas le fort de la population, ni surtout du conseil des sages qui ne veut rien changer à rien. Les maisons y sont équipées de cheminées et on y dort le plus souvent sous couette surtout en hiver austral. Temps souvent froid, humide, venteux sous une montagne glacée. Mer froide et agitée. On est loin des lagons bleus et tièdes. On parle à Rapa un dialecte particulier que l'on comprend très difficilement si l'on est polynésien d'ailleurs. Le français demeure la langue unitaire. Difficile de séjourner à Rapa moins de deux mois, le temps que le cargo - alias le Tuhaa Pae -qui livre le frêt et transporte des passagers, aille à Tahiti et en revienne ! La liaison avec Rapa n' est pas hebdomadaire mais beaucoup plus irrégulière. Pas de pensions de famille, on trouvera cependant à se loger chez l' habitant. Le voyage en cargo reste une expérience unique. On peut soit dormir sur le pont ou bien se réserver une cabine - plutôt confortable - quand le navire assure la liaison maritime jusqu'à Rapa ! L' armateur ne permet le passage qu'à douze passagers par voyage uniquement. Escales plus ou moins longues dans les 4 premières îles, puis à Rapa où l'on arrive à l'aube et où on peut trouver des prestataires qui vont vous balader pendant toute la journée. Le navire reste à quai toute la journée et repart en soirée direction Tahiti, sans escale cette fois. Parfois il reste à quai une journée de plus... Attention : Mer très agitée et tempétueuse dans ces contrées. Le bateau est à l' ancienne et n' a pas de stabilisateurs; il roule et tangue énormément. A déconseiller à ceux qui n'ont pas le pied marin. A part cela, on déjeune et l'on dîne ( très bien, dit-on ) à la table du capitaine. Excellents retours de voyage de ceux qui ont tenté l' aventure. Compter une dizaine de jours en mer et en escale plus ou moins prolongée. Deux mois si on tente le séjour long... Fin de ma longue digression.

NOTRE ESCAPADE

Billet Air Tahiti ( avec carte de fidélité ) : 66000 FCP pour deux personnes. Durée du vol ( sans escale ) : 1 H 50. Sur ATR 72. Se munir d'argent liquide ( FCFP ) ou d'un carnet de chèques local. Pas de DAB sur l' île. Pas de règlement en carte bancaire. Il y a un bureau de Poste uniquement.



Vendredi 18 janvier

Départ à midi 30 / Arrivée à 14 h 20. Nous sommes attendus avec le collier de fleurs traditionnel par Odile, propriétaire de la pension Ataha. Nous aurons aussi l' occasion de rencontrer son mari Terani qui s'occupe du bricolage, du bateau ( pour les excursions ) et du fa'a'pou ( jardin familial ), une institution dans chaque famille de l'île, si l'on veut manger des légumes et des fruits frais. Dans le jardin familial, un espace est réservé à la tarodière, le taro étant à la base de beaucoup de plats cuisinés à Raivavae, mais aussi dans les autres îles australes. La route de ceinture est bétonnée et en assez mauvais état. On circule à 40 km à l' heure maxi. La pension est à 3 kms environ, on est donc arrivé tout de suite. Nous nous installons et partons faire une longue balade à pied le long de cette unique route circulaire. ( Il y a aussi une route traversière bordée de quelques maisons ou hameaux). Rares sont en fait les terrains plats pouvant servir aux cultures maraîchères et fruitières, sauf derrière les maisons construites côté montagne uniquement. Les ' fare ' sont assez sommaires, certains un peu vieux et déglingués, du moins ceux qui bordent la route, alors que de nouvelles constructions sont apparues à l' arrière. Surprenant que ces vieilles maisons - avec rideaux tirés et portes fermées à clé- ne soient pas démolies... J' en demande la raison et obtiens une réponse inattendue : ces anciens ' fare ' servent en fait de tombeaux aux anciens. Il parait même que certaines familles enterrent leurs morts sous le carrelage du salon de leur maison neuve... ! Raison ultime : il n' y a jamais eu de cimetière municipal à Raivavae. On cherche actuellement un terrain pour en construire un, enfin.... Cela devrait prendre encore du temps !



Le long de la route aussi, des cochons attachés par une patte ( chaque famille en ayant de 1 à 3 ). Une tradition bien ancrée ici aussi, semble-t-il. Depuis peu, les gens ont obligation de les transférer côté montagne, de sorte que le lagon ne soit pas indirectement pollué. Les cochons sont engraissés pour les fêtes religieuses de fin d'année mais aussi celles du mois de mai, mois festif et religieux entre tous à Raivavae. Autre chose encore qui attire l'oeil : les régimes de bananes suspendus à des poteaux de bois fichés dans le sable au bord du lagon. Cela surprend de prime abord, mais est en fait astucieux. Les bananes, encore vertes, préalablement lavées, brossées et nettoyées abondamment dans l' eau de mer, ne seront de ce fait attaquées ni par les oiseaux, ni par les rats, ni par les fourmis, ni par les insectes piqueurs du genre guêpe. Elles murissent tranquillement et parfaitement ainsi. Il fallait y penser, mais je n' ai jamais vu procéder ainsi dans une autre île polynésienne. II fait beau et pas trop chaud en ce vendredi après-midi. La balade de plusieurs kilomètres terminée, nous rentrons à la pension pour une douche, un peu d'internet ( dans la salle commune ) et le dîner à 19 heures tapantes. Internet a changé et facilité la vie des gens dans ce genre d'île isolée. Tout a commencé avec la construction de l' aérodrome en 2003, l' installation du courant électrique et l' apparition des téléphones fixe et portable. Une vraie révolution qui permet à ceux qui aiment le calme et la nonchalance de la vie aux îles de profiter des beautés de Raivavae tout en restant connecté. Avant, c'était une autre époque ! Un huis-clos un peu difficile, d'après ce que j' ai compris. La population, dans l' ensemble, vit modestement car très peu salariée. De 20 à 30 personnes ( sur 970 ) ont de vrais revenus. Les anciens reçoivent chacun 70000 FCP par mois, ce qui fait vivre souvent une famille entière. Décision ( tout de même un peu électoraliste ) prise il y a des années par le gouvernement Flosse mais rien n' a changé depuis et tout continue comme avant... Pas d'impôts sur le revenu, pas de taxe foncière ou d'habitation. Ce n' est pas le cas pour ces deux dernières taxes, je le signale, à Rurutu et Tubuai, plus prospères que Raivavae. Rapa fonctionne comme Raivavae à ce niveau, au ralenti et à l' exception.

Pour revenir à l'isolement de ces îles, il faut comprendre qu'elles ont vécu en autarcie complète avec leurs traditions spécifiques et leurs systèmes politiques chapeautés par des royautés guerrières, pendant des siècles. Leurs habitants n' hésitaient pas à prendre la mer et ont donc fini par découvrir qu'il y avait des îles voisines qui méritaient qu'on s'y intéresse, moins pour tenter de les conquérir que pour rechercher le contact et s'ouvrir au monde. Aux Îles sous le Vent, aux îles du Vent, aux Tuamotu, aux Marquises ou aux Gambier, les îles sont proches les unes des autres et s'aperçoivent à l'oeil nu. Les guerres entre clans ont perduré dans ces archipels, bien sur, mais des contacts plus enrichissants ont aussi eu lieu. L' unicité des Australes, c'est aussi l' unicité de chaque île composant cet archipel.

La modernité et l' ouverture vers l' extérieur n'ont été possibles que grâce aux aéroports qui desservent parfois de tout petits atolls, grâce à la Légion Etrangère qui a fait l' éreintant travail de terrassement sous le soleil, aux efforts des gouvernements locaux successifs pour désenclaver un maximum d' 'îles sur un territoire grand comme l' Europe de l' Ouest, grâce enfin aux technologies nouvelles.

Le changement à Raivavae est donc très récent et ne date que d'une quinzaine d'années. Il reste très peu impacté par un tourisme balbutiant. La destination est rare et demeure chère.







Samedi 19 janvier Réveil en fanfare à 5 heures du matin ( il fait jour ) : d'abord un scooter qui pétarade sur la route proche, puis un chien qui aboie puis enfin un coq qui pousse un cri perçant sous la fenêtre ouverte. Il est temps de se lever, tôt comme tout le monde ici ou presque.

Nous nous sommes entendus avec Terani et Odile pour un tour de l'île en bateau jusqu'à la mi-journée suivi d'un déjeuner au motu Vaiamanu, dit motu-piscine. Il fait un temps magnifique, le lagon est une splendeur. Chatoiements du soleil sur l'eau qui frise, couleurs et limpidité de l'eau exceptionnelles comme cela se voit dans les îles éloignées et exemptes de pollution. Cela, c'est ce qui rend la Polynésie incontournable en termes de beauté naturelle. Difficile de trouver aussi beau ailleurs. Ce lagon est vraiment à la hauteur de sa réputation. Sur le trajet, joyau vert émeraude dans son écrin bleu foncé, le motu Hotuatua, planté face à la pointe Hopa, sauvage et interdit d'accès car réserve naturelle protégée d'oiseaux divers dont les sternes blanches et surtout les frégates occupées à leurs parades amoureuses ( les mâles arborent d'énormes jabots rouges ) et à la construction de leurs nids. Un milliardaire américain a tenté d'acheter ce motu mais en vain, les terrains n' étant pas cessibles à des non-résidents. On ne comprend pas trop bien les motivations de ce monsieur, car le motu n' est pas très grand, il est recouvert d'une végétation dense et luxuriante et y construire une habitation tiendrait de l' exploit. On dira que c'était un caprice de riche qui pense pouvoir tout acheter !

La montagne est bien dégagée, les photos seront parfaites. A la mi-journée, nous rejoignons le motu-piscine où se trouvent déjà d'autres visiteurs venus d'autres pensions. nous sommes 9 en tout. Un jeune couple dynamique originaire de l'île, Irène et Patrick Tamaititahio, est revenu de Tahiti pour s'installer durablement dans leur île d'origine avec le projet de faire table ouverte au motu tous les jours sauf le dimanche. Ils comptent même prochainement ouvrir un camping. A suivre donc ! La famille de Patrick possède le motu, les pensions se déchargent sur le couple des obligations culinaires, les visiteurs ( y compris les résidents de l île qui le désirent ) profitent du repas, des installations, du panorama, du farniente et de la mer. Nous allons rester sur place tout l' après-midi. Une merveille, même pour nous qui en avons vu quelques autres dans ce pays ! Au début des années 2000, le Territoire a tenté de racheter l' endroit à ses propriétaires pour y construire un hôtel de luxe. Refus catégorique de la population malgré de fortes incitations et la promesse ( tenue... ) de construire un aéroport pour désenclaver l'île et lui apporter des touristes. Encore faut-il savoir à qui on achète, les terres en Polynésie - à la cession ou par voie d' héritage- étant en indivision totale. Quand le gouvernement français a, dans les années 50, et dans un but de modernisation du pays, modifié par décret la loi sur l' héritage en se gardant la possibilité d' exproprier ( pour le bien public ), le vote de la loi - comme souvent - a été acquis au Parlement sans que l'on fasse mention des TOM. Calcul ou stratégie délibérée ? Sans doute les deux pour éviter les problèmes et des rigidités insulaires impossibles et dangereuses à gérer à 18.000 kms de distance de la métropole. De même, la loi Veil - pour ménager les Eglises locales très influentes et traditionalistes - n' a été validée sur le Territoire qu'il y a quelques années seulement.

Retour à la pension en fin d'après-midi. Terani est venu nous chercher d'un coup de bateau. il ne faut que 10 mn entre marina et motu. Le lagon est navigable, ce qui est un plus. En revanche, il n' est pas aussi poissonneux que ceux des atolls des Tuamotu. On ne peut pas pêcher son poisson sur le trajet du motu et l'y faire cuire dans la foulée. De très beaux coraux branchus d'un jaune intense, d'autres coraux dits encroûtants, bleus, gris et violets recouvrant par plaques des rochers entiers, parsèment les fonds entre les îlots et bancs de sable proches du récif. Beaucoup de coraux choux-fleurs également, d'un bleu électrique. Ce sont des variétés adaptées aux changements de température de la mer, que l'on ne trouve pas dans les Îles de la Société. Les coraux semblent se développer en corolles plus ramassées et à la dentelle moins fine. La qualité de l' eau est exceptionnelle, ce qui explique cette santé éclatante des coraux et autres communautés lagunaires et récifales. L'eau est cristalline et scintille comme le diamant sous le soleil le long des bancs de sable immaculés. Il y a également une profusion de bénitiers - ou ' pahua ' en tahitien - énormes aux lèvres de toutes les couleurs aux abords du récif, dans les ' hoa ' ( chenaux qui irriguent et oxygènent le lagon en eau océanique ), entre les ' motu ' . Raivavae est connue pour ses bénitiers que l'on ramasse de manière raisonnée, sans qu'ils soient exportés en masse vers Tahiti comme cela a pu se faire à Tahaa ou Raiatea ces vingt dernières années. L'île à bénitiers, cela reste, malgré tout, Rapa où l'on aurait comptabilisé 80 millions de ces mollusques autour de l'île : de quoi permettre à tous d'en manger tous les jours ! Rapa, je le signale, ne compte que 520 habitants, une population en baisse ! Lors de notre déjeuner sous les ' aito ' ( ou filaos ou arbres de fer), la chair de bénitier sera servie en entrée ( crue macérée dans l' eau de mer / crue macérée au citron ) puis cuite à la sauce au curry ). Ensuite grosse carangue bleue grillée, poissons-chats locaux ( un peu comme des rougets rallongés dotés de barbillons ), poulet grillé, pain coco fait maison par Irène, pastèques et bananes en dessert. Eau de coco et eau minérale comme boissons. Iréne et son mari protègent aussi les plants de bois de santal qui poussent en quantité sur leur motu. Raivavae, à une certaine époque, était une étape obligée pour les bateaux santaliers qui s'y ravitaillaient en bois précieux. Cette époque est oubliée, mais on essaie de faire prospérer ces arbres magiques et odorants qui poussent si lentement et avec tant de difficulté.

Dimanche 20 janvier : Après une nuit orageuse ( c'est cela aussi les Australes ! ), nous nous réveillons sous la pluie. Et il va pleuvoir dru jusqu' en milieu d'après-midi. Aïe ! Ce n' était pas prévu, ni attendu d'ailleurs ! Nous devions faire l' escalade du mont Hiro ce matin. Ce n' est même pas la peine d'y penser quand on voit les trombes d'eau qui descendent du ciel. C'est même déconseillé car dangereux.

Quelques infos cependant. Compter 4 heures environ AR. Un sentier privé monte derrière la pension Ataha. D'autres départs de sentiers ailleurs bien sur. Pente très raide au départ dans une brousse dense plantée de ' purau ' (ou hibiscus) de goyaviers, de bois de fer ( ou ' aito ' en tahitien ) , laissant progressivement place à des étendues de roseaux et de hautes fougères. On finit par déboucher sur un espace en pente douce ouvert et gazonné qui mène en se rétrécissant à la crête. Du haut du mont Hiro, on a un panorama à 360° sur sommets avoisinants, motu et étendues lagunaires en camaïeux de bleus.

Nous sommes forcément déçus de devoir attendre si longtemps la fin de ce mauvais temps passager. En outre, c'est dimanche et la route de ceinture est absolument déserte. Il n' y a que les quatre temples où se concentre la vie villageoise : à chaque fois, une foule clairsemée de paroissiens habillés tout de blanc et qui vont, ce jour-là, passer sept longues heures assis à écouter les prêches du pasteur et à chanter des hymnes. Pourquoi un culte aussi long ? Simplement parce que, en ce 3ème dimanche de janvier, on commémore chaque année une journée cataclysmique ( pluies diluviennes, glissements de terrain, 'fare' emportés, personnes disparues ) de la fin janvier 1959. Ceux qui ne sont pas au temple doivent dormir... Autant dire que le milieu de journée est un peu tristounet !

L' amélioration météo espérée va arriver en fin d'après-midi avec des teintes de ciel et mer superbes au fur et à mesure que la lumière baisse. Le lagon est plat et lisse, silence total bien avant l' arrivée de la nuit. Le temps est suspendu. Et il semble que la pluie se soit arrêtée pour de bon...? Mais non, il va re-pleuvoir, à partir de 23 h00, mais plus régulièrement, toute la nuit, jusqu' à 5 heures du matin environ. Même si on élude beaucoup les discussions sur la météo à Raivavae, on aura compris que ce temps instable est très courant à Raivavae. Et donc....? Vous allez me dire, mais à quelle période faut-il venir pour être sur d'avoir du beau temps ? Eh bien, c'est simple, la fenêtre est étroite, il faut voyager aux Australes en février et mars, plus précisément encore de mi-février à fin mars. On sécurise beau temps calme et mer chaude. De février à avril à Rimatara, car cette île est la plus proche de la Société et donc moins marquée australe, d'un point de vue météorologique, que les 3 autres. Dans notre malheur, nous avons de la chance. L'avion de retour ne part que lundi 21 en fin d'après-midi. Nous avons donc encore une journée quasi entière à consacrer à la découverte de Raivavae.

Lundi 21 janvier Et voilà que, vers 7-8 heures, le ciel bleu apparait, avec soleil un peu incertain. Tout cela va s'arranger joliment en milieu de matinée et pour toute la journée. Nous avons à prendre des décisions sur la façon d'occuper la journée agréablement.

Pas de mont Hiro ce matin non plus, il a trop plu pendant la nuit. Un tour de l'île en vélo est possible, mais la route est très abîmée et pleine de nids-de-poule et je n' ai pas envie de partir seul. Mon épouse a déclaré forfait, suite à une chute accidentelle sur un genou.

Il y a bien des grottes telles la grotte Ana Poiri, mais celle-ci n 'est pas impressionnante comme celles de Rurutu que nous verrons obligatoirement en mars. On attendra donc.

On peut également aller voir l'unique tiki souriant qui est demeuré à Raivavae tandis que deux autres étaient transportés à Tahiti dans les années 30, et que le troisième est au fond du lagon dans lequel il est tombé par mégarde lors du transbordement.

Les marae de l'île, aux dires de notre hôtesse, n'ont rien de remarquable. Ils sont accessibles facilement de la route mais délaissés : mara'e Pua Pua Tiare, mara'e Mauna Oto, mara'e Vaimano. Problème : ils sont généralement situés sur des terrains privés et plus ou moins barricadés, et on ne rentre pas chez les gens comme cela ! La municipalité a vraiment du travail à faire et à donner pour les rendre attractifs. Ceci étant, il y a un grand marae sur l'îlot Marae Atoni qui, semble-t-il, mérite une visite.

Il reste le motu Rani, un autre coin de nature sauvage et préservée, propriété de la famille de notre hôte Terani. il nous propose de nous y emmener jouer les Robinson. C'est tentant et nous n' allons pas regretter. Odile et Terani ont construit des petits bungalows très simples sur le motu pour y accueillir des visiteurs en recherche de vie tranquille au bord du lagon et sous les étoiles ( quand il ne pleut pas, bien sur... ). Il parait qu'ils ont beaucoup de succès ! La nourriture est apportée en bateau de l'île. Tarifs un peu plus élevés qu'à la pension Ataha. Attention à la saison fraîche, juillet et août. Il peut faire un froid relatif ( pas de moustiques ) , il faut se couvrir, et la mer au motu est à 18-19° seulement ! Comme en Bretagne nord en juillet ! Contre 26° en ce moment, de janvier à début avril. Les touristes canadiens adorent Raivavae en juillet, parait-il. Température de la mer comme au Nouveau Brunswick en été.

Retour à la pension vers 15h 30 pour une douche rapide. Transfert à l' aéroport à 16 heures. Départ à 16H 55. ( l' avion a déjà fait escale à Tubuai ). Décollage, moteurs rugissant à fond et sur les chapeaux de roues : la piste est courte comme à Maupiti. Arrivée à Tahiti-Faa'a à 18 heures 50 comme prévu.

Ainsi se termine notre escapade à Raivavae. Nos prochains séjours dans les autres îles permettront de compléter le tableau des activités intéressantes - certaines plus sportives - à privilégier d'une île à l' autre. Vous aurez compris que Raivavae est surtout une île-détente de premier choix.

ADDENDUM Quelques tarifs qui, forcément vous intéresseront et peut-être vous feront sursauter... La nuit en demi-pension est facturée 13000 FCP pour deux personnes. C' est une constante partout en PF ( entre 12500 et 15000 FCP en demi-pension ) La journée au motu-piscine ( avec déjeuner inclus ) est facturée 5000 FCP par personne. Le tour de l'île en bateau est facturé 10000 FCP par personne ( environ 3 heures ). Notre séjour à la pension Ahata nous a coûté 77000 FCP pour deux. A rajouter aux billets d'avion. Il faut donc compter -en euros- environ 350 euros par jour à deux, vol compris.

On peut imaginer de faire une île en 3 jours, 2 îles en 6 jours, 3 îles en 10-12 jours, 4 îles en 15 jours minimum. Pour réduire - paradoxalement - le coût global, il faut envisager de visiter 2 ou 3 îles avec le Pass. Il semble assez facile de combiner - au moins - Raivavae et Tubuai en un séjour. Attention : les horaires changent 2 fois l'an.

Moana

PS Si vous voulez en lire davantage sur les Australes, déroulez le menu... On continue avec quelques infos et deux légendes sur RAIVAVAE. Ensuite ce sera TUBUAI...
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Un billet tour du monde est-ce réellement intéressant?
Bonjour.

Mon fiancé et moi partons courant octobre pour un tour du monde dont voici l'itinéraire : PARIS -BANGKOK - DEN PASAR - SYDNEY - NOUMEA - AUCKLAND (VIA SYDNEY) - SANTIAGO DU CHILI - QUITO - MEXICO - PARIS. Avec OneWorld, nous avons un tarif 5 continents à 2489 € hors taxes aéroport par personne. Pensez-vous que cela soit le plus intéressant au niveau coût ou croyez-vous que l'on s'en sortirait pour moins cher si nous prenions nos vols directement sur place ?

Merci d'avance à tous.

PS : Sachant que avec One World pour relier DEN PASAR depuis BKK, il faut passer par HKG et que de DEN PASAR à SYNBEY c'est via SINGAPOUR depuis peu...
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Tour du monde de cinq mois en préparation
Bonjour tout le monde,

Après des mois à y penser, je me penche sérieusement sur la préparation d'un voyage de cinq mois en couple, entre aout et décembre 2008 si tout va bien ! Je suis un peu flippée, je crois qu'on s'y prend un peu tard... Par exemple, on est à peine en train d'essayer de définir un itinéraire... Voici ce qui nous fait envie, je suis très intéressée par vos avis (trop court, trop long, pas la saison, tout ça...) :

Aout-septembre-octobre : Pérou-Bolivie-Chili-Argentine Novembre-décembre : Thailande (ou Malaise ?)-Vietnam (et / ou Cambodge ?)

Que pensez-vous de ce trajet ? Quels sont les endroits à ne surtout pas rater dans ces régions ? Des bons conseils sur les transports d'un pays à l'autre ?

Merci d'avance pour vos conseils et bon voyage à tous ceux qui partent !
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Pratique: Les billets "Tour du monde"
Nombre de personnes souhaitent partir longtemps trotter autour du monde, que ce soit dans le cadre d'un tour du monde complet ou, "simplement", de la découverte d'une partie de notre planète. Beaucoup en rêvent, certains hésitent, d'autres le font. Mais de façon générale partir plusieurs mois ne s'improvise pas.

En cinq articles nous vous proposons quelques pistes et conseils pour préparer et vivre au mieux un tour du monde :But et motivationPréparatifs d'avant départItinéraire, durée et transports>> Billets Tour du mondeEn route1- Idée et principe

L'avion représentant le premier moyen de locomotion des tourmondistes, et le nombre de ceux-ci s'étant accru avec le temps, il est logique que des offres plus ou moins adaptées aient vu le jour pour répondre à la demande. But: permettre aux voyageurs de visiter plusieurs lieux de différents continents en un seul et même voyage avec des arrêts au niveau de l'aérien (localisation, date, nombre, durée de l'étape) laissés à la base au choix de chacun.

Donc, du plus simple au plus compliqué, du moins cher (moins de 1 500 €) au plus onéreux, de l'année sabbatique au tour du monde express en 30 jours (de validité), toutes les formules sont désormais possibles, y compris d'ailleurs celle de réduire le monde à un seul continent.

1.1- Comment ça marche ?

Le principe de base d'un billet tour du monde est de commencer par d'abord déterminer son itinéraire (pouvant aussi inclure des liaisons terrestres), la date prévue de son premier vol et la durée de son voyage. Puis, selon ce qui est prévu, on est ensuite autorisé à s'arrêter aux étapes le temps de son choix à partir du moment où celui-ci est compris dans la validité du billet. Même si l'on est parfois obligé de fixer avant le départ les dates des liaisons entre chaque ville, il demeure vrai que la formule reste souple. On peut ainsi modifier très facilement celles-ci auprès de la compagnie une fois sur place, généralement sans aucune pénalité, mais en fonction bien sûr des places disponibles. Toutefois, à certaines périodes de l'année ou pour de courts périples, mieux vaut effectuer ses réservation avant le départ pour éviter de se retrouver coincé. Par contre, on ne peut guère changer son trajet (hors parfois dans les formules d'alliances à l'intérieur d'une même zone) ni emprunter d'autres compagnies en dehors de celles prévues.

De façon générale la validité maximale du billet est d'un an. D'ailleurs, pour ceux qui comptent partir plus de douze mois cela peut poser problème. Même si parfois il est possible de s'arranger avec l'agence émettrice du billet pour qu'elle décale la date du dernier tronçon, bien souvent la seule solution reste alors l'achat de billets au fur et à mesure du périple.

2- Au niveau aérien

Un tel billet est en réalité la juxtaposition d'une série d'allers (ou retours) simples incluant souvent des stops avec une ou plusieurs compagnies aériennes. Même si on peut bien sûr aller où on veut, il est préférable si l'on souhaite faire des économies de respecter quelques principes.

Les tarifs varient en effet selon les dates (évitez les périodes de pointe), parfois le sens, le nombre d'arrêts et/ou le kilométrage prévu ("mileage"), le nombre de compagnies si elles ne sont pas partenaires, mais aussi et surtout des lignes aériennes empruntées. Rajouter certaines destinations hors routes ou peu fréquentées (c'est à dire avec moins de concurrence) peut augmenter fortement le prix du billet. Donc autant commencer par adapter son itinéraire à ce qui existe déjà et également limiter le nombre de transporteurs (ou alors en choisir des partenaires).

2.1- Compagnies aériennes au choix ou alliance ?

Dans la pratique, ce que l'on pourrait qualifier de "billet tour du monde" peut en fait se construire de deux manières au niveau de l'aérien et plus particulièrement des transporteurs. Soit il s'agit d'une succession de vols de compagnies diverses, soit il s'agit d'un forfait proposé par une "alliance aérienne" (c'est à dire de compagnies partenaires).

Compagnies diverses

Il s'agit de constituer un trajet avec des vols de diverses compagnies, sous-entendu sans que celles-ci soient forcément partenaires. C'est ce qui existait à l'origine et qu'on peut bien sûr toujours utiliser.

Les alliances

Depuis quelques années, la tendance au niveau de l'aérien est au regroupement de compagnies. Au niveau commercial chaque alliance propose maintenant ses propres forfaits permettant de réaliser un tour du monde.

A signaler...

Même si le rapport avec les billets TdM peut paraître éloigné, signalons aussi l'existence des pass aériens de compagnies ou d'alliances permettant également de multiples vols à tarifs réduits sur un pays, une région, voire un continent. Pour certains types de périples, ces formules peuvent tout à fait être intégrées en plus à un billet tour du monde de base ou à quelques vols de "transitions".

2.2- En résumé

Ce qu'on qualifie de "billet tour de monde" se construira donc soit avec:

-> Une succession de billets de diverses compagnies.... soit achetés avant le départ pour un itinéraire déjà défini par un voyagiste ou au contraire un itinéraire défini soi-même seul ou avec l'aide d'une agence spécialisée, soit achetés au fur et à mesure du voyage. -> Un forfait d'une alliance aérienne acheté avant le départ.

3- A qui s'adresser ?

Il existe plusieurs possibilités au niveau de l'achat d'un billet tour du monde. Avec les avantages et inconvénients qui vont avec, on pourra en effet s'adresser:Aux compagnies aériennes, Aux agences spécialisés dans ce type de prestations, A diverses agences pas forcément spécialisées, Utiliser que le webAux agences étrangères, anglaises avant le départ et/ou autres en cours de route.3.1- Compagnies aériennes

Alliances

Sous-entendu SkyTeam, Oneworld et Star Alliance. C'est en principe - et logiquement - la meilleure solution si on opte pour les forfaits de celles-ci. N'importe quelle représentation des compagnies membres de l'alliance choisie peut théoriquement conseiller et effectuer la vente (mais mieux vaut quand même contacter les compagnies leaders); y compris en ligne où de plus des système de simulation d'itinéraires/tarifs sont proposés sur leurs sites.

Autres

Quant aux autres compagnies, logiquement elles ne vous vendront que leurs vols qui à eux seuls ne permettent guère de faire un Tour du monde. Donc, à contacter uniquement pour ceux qui ne souhaitent que très peu de transferts aériens lors de leur périple. Cela dit, n'importe quelle agence est aussi habilitée à vendre la quasi-totalité des principales compagnies aériennes du monde.

3.2- Agences spécialisées

En France il n'existe que deux voyagistes réellement spécialisés dans les tours du monde, même si d'autres peuvent avoir à leur programme, plus ou moins régulièrement, quelques itinéraires tour de monde généralement assez simples.

Bref, hormis Les Connaisseurs du voyage et Zip World il n'y a personne. Ceux-ci proposent différentes formules, du plus simple au plus compliqué, des TdM prédéfinis à ceux à construire ensemble avec devis, en passant par des idées de thématiques ou encore la possibilité d'achats de vols avec prestations pour réaliser son périple. Donc du choix, de la compétence, des conseils et de l'info (notamment sur les sites) et des tarifs intéressants.

3.3- Agences diverses

Si théoriquement n'importe quelle agence est capable de vous sortir et vendre un billet tour du monde, à commencer par les forfaits des alliances, très peu le font notamment dès lors que vous n'êtes pas vraiment fixé sur votre choix et/ou attendez des conseils. Bref, sauf si l'on sait très exactement ce que l'on veut ou que l'on achète un trajet "basique" déjà défini par un voyagiste ce n'est peut-être pas la meilleure solution.

3.4- Internet

Son développement plus surtout la généralisation du ticket électronique peuvent le faire apparaître comme la panacée. Avec de plus une excellente source d'information pour ce type de périple. Donc aucun problème si on veut acheter en ligne ses billets auprès d'une agence, compagnie ou alliance présente et reconnue en France (ou Europe). Par contre, ailleurs, il n'est pas toujours possible d'acheter en ligne si on ne dispose pas d'une carte émise localement comme c'est souvent le cas aux États-Unis par exemple.

3.5- Agences/voyagistes étrangers

Les deux cas de figure les plus courants concernent les agences britanniques pour l'achat d'un billet tour du monde avant le départ, et les agences locales pour ceux qui souhaitent acheter leurs vols en cours de route.

Agences britanniques

C'est une option choisie par certains, surtout qu'il existe là-bas plusieurs agences spécialisées dans les tours du monde ou voyages longues durées. Mais attention, qu'il s'agisse de s'adresser directement aux anglais ou aux autres cela ne s'improvise pas. Il faut un minimum de connaissances et de la débrouillardise car, comme toujours en pareil cas, l'économie potentielle peut vite se transformer en déficit. En attendant, parmi les voyagistes spécialisés on peut citer Westernair, STA, The Great Escapade, Trailfinders et surtout Travel Nation très spécialisé sur le voyage longue durée et les tours du monde.

En cours de route

Dans la pratique, il est déjà indispensable de savoir un peu comment fonctionne le voyage en avion, avoir une idée des prix à l'étranger et connaître les bonnes adresses (plus être aussi un peu débrouillard). D'où l'intérêt de faire des recherches préalables notamment sur Internet.

Schématiquement, pour prolonger/continuer un périple, on trouvera un bon choix au niveau des États-Unis (transpacifique, Amérique Latine, Caraïbes), l'Afrique du Sud (Amérique du Sud, Australie, Asie du Sud-est en ponctuel), l'Australie (les Amériques, l'Afrique du Sud, le Sud-est asiatique), Bangkok, Malaisie et Hong-Kong (Asie du Sud-est, Amérique du Nord), Istanbul (Moyen-Orient, Asie Centrale).

4- Définir son itinéraire aérien

Quelques règles de base pour définir un itinéraire "cohérent" au niveau aérien lors d'un tour du monde.

4.1- Les principes de l'aérien

Que vous pensiez opter pour une formule prédéfinie d'agence, un forfait d'alliance ou, à plus forte raison, que vous envisagiez de monter vous-mêmes votre propre itinéraire, quelques bases sur le fonctionnement de l'aérien (routes et transporteurs notamment) pourront toujours s'avérer utiles. Ne serait-ce déjà que pour éviter quelques erreurs qui au final risqueraient d'alourdir la facture...

4.2- L'itinéraire

Définir son itinéraire est une étape intéressante pour tous, qu'on ait prévu d'acheter un billet "tout fait" ou "à faire" d'agence, un pass d'alliance, ou surtout qu'on ait opté pour l'achat de ses transports au fur et à mesure du périple. De plus, il est également bien de pouvoir définir son itinéraire en fonction de ses envies de découvertes mais aussi des "réalités aériennes" en respectant les routes et le choix judicieux des compagnies; le tout bien sûr afin de dénicher les meilleures opportunités...

Pour définir son trajet

1 - Première chose, n'oubliez pas qu'un tour du monde, quelque soit le mode de transport utilisé, se prépare.

2 - Ayez toujours à l'esprit, le principe des bonnes dates (dans l'hémisphère Sud les hautes saisons pour certains pays ou transporteurs sont inversées par rapport au Nord), des routes aériennes et du nombre réduit de compagnies à utiliser (tenez compte aussi de leur rapport qualité-prix et de leurs avantages).

3 - Au niveau trajet, sauf si l'on a flashé d 'entrée sur un itinéraire "tout fait" d'agence (dans ce cas pas d'hésitation), la première chose à faire est de lister les endroits que l'on souhaite visiter et donc déterminer les stops possibles à inclure en théorie dans son billet. Distinguer ceux que l'on veut faire obligatoirement et les secondaires.

4 - Ne pas oublier de préserver une bonne cohérence géographique en évitant les zig-zags ou les retours en arrière et en favorisant les axes aériens principaux où il y a de la concurrence et des prix attractifs.

5 - Voir les trajets que l'on a envie de faire par voie terrestre ou de mer, ce qui dès lors pourrait faire diminuer le coût de l'aérien.

6 - L'itinéraire est établi. Estimer son coût au niveau de l'aérien en utilisant dans un premier temps, selon, les systèmes de réservations en ligne des voyagistes, les sites des compagnies ou encore les simulateurs des Alliances.

7 - A partir de ce moment là, et à plus forte raison si le trajet est différent des grands classiques du genre, choisir une agence spécialisée (et donc à priori compétente) et/ou voir les offres des alliances.

8 - Faites établir un devis et demander conseils. Le devis est d'ailleurs une étape quasi-incontournable pour nombre de billets tour du monde. Même s'ils sont parfois payants, leur montant est généralement remboursé dès inscription. Demander également le prix pour le même itinéraire en sens inverse car il y a parfois de (bonnes) surprises.

9 - Si les prix dépassent le budget prévu, demander les circuits moins chers se rapprochant du sien, puis comparer. A la limite on peut aussi contacter un autre voyagiste, une autre alliance ou voir ce qu'il se fait au départ d'Angleterre. Petite remarque, le surcoût peut parfois provenir simplement des compagnies utilisées (cherchez alors les plus économiques proposant en gros le même trajet).

10 - Si rien ne convient, on peut diminuer les prix en écartant les villes, souvent situées hors routes aériennes par rapport aux autres, responsables du tarif trop élevé. Si l'on persiste dans son itinéraire, envisager alors les solutions annexes (billet à acheter sur place, pass aérien, détours par des villes intéressantes au niveau tarifaire, autre mode de transport, etc) et comparer à nouveau.

11 - Une fois décidé, il faut savoir que si l'on peut modifier ses dates une fois sur place, celle de départ et le changement d'itinéraire (sauf dans certains cas au niveau des alliances) ou de compagnies ne sont pas autorisés. Donc autant être sûr de son choix avant de s'engager.

5- Utilité des billets tour du monde ?

Alors utiles ou pas les billets tour du monde, et surtout sous quelle forme au final ? Début de réponse avec les différentes attentes des voyageurs et ce qui à priori peut être le plus intéressant en matière de choix. A chacun ensuite d'en faire la synthèse...

5.1- Compagnies achetées avant le départ

L'itinéraire est défini par soi-même seul ou avec l'aide d'une agence spécialisée.Bien si on veut: budgétiser l'aérien avant le départ; avoir une aide/recours en cas de problèmes; voyager en classe de son choix; ne pas faire le tour complet de la terre ou juste un ou deux continents; sortir des routes aériennes traditionnelles; privilégier les transports terrestres. Moyen si on veut: faire au plus simple; voyager plus d'un an; avoir une grande liberté; pouvoir aisément changer ses escales/trajet; si on a aucune connaissance de l'aérien; pour la qualité des transporteurs; prévoir début et fin de l'aérien dans deux pays différents. Pas bien si on veut: accumuler ou utiliser des miles (Programme de Fidélisation). 5.2- Compagnies achetées avant le départ

Dans le cas où cette fois-ci l'itinéraire est déjà défini par un voyagiste.Bien si on veut: faire au plus simple; budgétiser l'aérien avant le départ; avoir une aide/recours en cas de problèmes aériens; limiter les frais de dossier; si on a aucune connaissance de l'aérien. Moyen si on veut: la qualité des transporteurs; voyager plus d'un an; voyager en classe de son choix; avoir une grande liberté; pouvoir aisément changer ses escales/trajet; faire le tour complet de la terre ou juste un ou deux continents; privilégier les transports terrestres. Pas bien si on veut: prévoir début et fin de l'aérien dans deux pays différents; sortir des routes aériennes traditionnelles; accumuler ou utiliser des miles (Programme de Fidélisation).5.3- Compagnies achetées en routeBien si on veut: voyager plus d'un an; voyager en classe de son choix; avoir une grande liberté; pouvoir aisément changer ses escales/trajet; si on ne veut pas faire le tour complet de la terre ou faire juste un ou deux continents; prévoir début et fin de l'aérien dans deux pays différents; sortir des routes aériennes traditionnelles; privilégier les transports terrestres.Moyen si on veut: la qualité des transporteurs.Pas bien si on veut: faire au plus simple; si on a peu de temps; budgétiser l'aérien avant le départ; limiter les frais de dossiers; avoir une aide/recours en cas de problèmes; si on a aucune connaissance de l'aérien; accumuler ou utiliser des miles (Programme de Fidélisation).5.4- Forfait d'une alliance aérienneBien si on veut: voyager en classe de son choix; faire au plus simple; budgétiser l'aérien avant le départ; avoir une aide/recours en cas de problèmes; limiter les frais de dossier; si on a aucune connaissance de l'aérien; pour la qualité des transporteurs; accumuler ou utiliser des miles (Programme de Fidélisation). Moyen si on veut: avoir une grande liberté; pouvoir aisément changer ses escales/trajet; si on ne veut pas faire le tour complet de la terre; sortir des routes aériennes traditionnelles. Pas bien si on veut: voyager plus d'un an; faire juste un ou deux continents; prévoir début et fin de l'aérien dans deux pays différents; privilégier les transports terrestres.La suite ("En route")...

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"Tour du monde en 26 jours!"
Un voyagiste français propose dans son catalogue un "tour du monde" en 26 jours ! Pour info, l'itinéraire:

J. 1 : Paris / Panama City

J. 2 Panama City

J. 3 Panama City (Colon et canal de Panama)

J. 4 Panama City/Las Vegas

J. 5 Las Vegas (Grand Canyon)

J.6 Las Vegas/Honolulu

J. 7 Honolulu (volcans d’Hawaii)

J. 8 Honolulu

J. 9 Honolulu/Sydney

J. 10 Sydney

J. 11 Sydney

J. 12 Sydney (Blue Mountains)

J. 13 Sydney/Ayers Rock

J. 14 Ayers Rock/Cairns

J. 15 Grande Barrière de Corail.

J. 16 Cairns/Tokyo

J. 17 Tokyo

J. 18 Tokyo/Hakone/Kyoto

J. 19 Kyoto

J. 20 Kyoto (Nara)

J. 21 Kyoto/Osaka/Delhi

J. 22 Delhi

J. 23 Delhi (Agra)

J. 24 Delhi/Mer Morte

J. 25 Mer Morte (Pétra)

J. 26 Mer Morte/Paris

Outre la fatigue, le décallage horaire, on peut se poser la question de l'intérêt d'un tel voyage, que peut on en retenir si ce n'est la succession furtive d'images superficielles. Qu'en est-il des ambiances, des atmosphères, des rencontres ..., Il s'agit d'un rally en accéléré, on doit passer d'un avion à un bus, d'un bus à un hotel... Quelques heures à Petra, deux jours en Inde... Combien de temps passé dans les aéroports, les avions, en cumulé ça doit représenter une partie non négligeable du périple ! Je suis stupéfait que l'on puisse proposer un tel voyage, c'est dingue non ? 🤪 Ne parlons pas du prix par ailleurs, 17 000 euros les 26 jours...
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Blogs tour du monde 2015-2016
Bonjour à tous,

Comme l'a déjà fait un autre membre du forum pour les tours du monde 2013/2014, je souhaite regrouper ici les différents blogs de voyageurs qui vont partir en 2015/2016. Pour ne rien rater des beaux projets de chacun, que l'on puisse s'aider, se suivre ou se rencontrer à l'autre bout du monde… Alors si vous partez sur les routes du monde, en 2015/2016, je compte sur vous pour laisser ici votre adresse de blog !!

BLOGS TOUR DU MONDE 2015/2016:

voici le notre : Free As 2 Birds : http://freeas2birds.com Et notre page facebook : https://www.facebook.com/Freeas2birds
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Croisière "Tour du Monde" sur le Costa Deliziosa en janvier 2014
Bonsoir à tous Nous sommes inscrits pour le TDM de janvier 2014 costa deliziosa nous parcourons le forum en quête de conseils et renseignements divers plus par curiosité que par nécéssité pour le moment . Peut etre que de futurs participants pourraient se manifester afin de commencer à dialoguer bien que 13 mois nous séparent du départ; on a effectivement le temps !
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Blogs tour du monde 2013/2014
Plusieurs sujets fleurissent en ce moment sur les préparatifs et projets de tour du monde pour 2013 et 2014. Certains donnent leurs adresses de blogs, mais je trouve que tout cela se perd un peu dans la masse et moi j'aimerais découvrir tous vos blogs et pas passer à côté de petites perles!

Je propose donc de regrouper ici les blogs de tous ceux qui préparent leur tour du monde et seront sur la route en 2013 et 2014, histoire que l'on s'aide et se suive mutuellement et peut-être même que l'on se croise sur la route.

Alors qui est partant? Je propose le mien et j'attends les vôtres!!!

BLOGS TOUR DU MONDE 2013/2014:

Voyages et Vagabondages: http://voyagesetvagabondages.com
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Pratique: Itinéraire, durée et transports pour un tour du monde
Nombre de personnes souhaitent partir longtemps trotter autour du monde, que ce soit dans le cadre d'un tour du monde complet ou, "simplement", de la découverte d'une partie de notre planète. Beaucoup en rêvent, certains hésitent, d'autres le font. Mais de façon générale partir plusieurs mois ne s'improvise pas.

En cinq articles nous vous proposons quelques pistes et conseils pour préparer et vivre au mieux un tour du monde :But et motivationPréparatifs d'avant départ>> Itinéraire, durée et transportsBillets Tour du mondeEn route1- Choix de l'itinéraire

Question itinéraire, tout dépendra bien sûr des envies de chacun et accessoirement aussi de son budget.

Selon que l'on aime la nature, les vieilles pierres, que l'on souhaite de bonnes conditions de voyage ou au contraire un aspect plus aventureux, le choix ne se portera pas évidemment sur les mêmes endroits. Sans oublier le climat qui peut parfois imposer ses contraintes (voies de communication réduites, activités impossibles...), même s'il est vrai que l'hiver, la saison des pluies, les grosses chaleurs permettent souvent de découvrir d'autres aspects d'un pays. En attendant le voyage reste une aventure, pas une destination...

1.1- La liste

Concrètement pour déterminer le périple, commencez par lister les destinations en trois catégories: celles que vous voulez voir, ne pas voir, et les éventuelles. Ajoutez à cela les endroits où le cas échéant vous souhaitez réaliser une activité spécifique (trek, plongée...), assister à une fête ou un événement, passer - ou au contraire ne pas passer - une période précise de l'année. Cette liste reflétera d'abord vos envies premières qui bien entendu évolueront au grès de vos lectures, contacts et autres informations d'avant départ.

Ajoutez-y également une première estimation des durées de séjour et des déplacements longues distances (utile par rapport à la validité des visas ou au budget quotidien à prévoir). Selon ensuite les "réalités financières", les modes de transports possibles et autres difficultés, celle-ci continuera à s'affiner avec le temps jusqu'à dessiner au moment du départ la trame et la durée du voyage. Toutefois, il y a fort à parier qu'entre ce que vous aurez prévu et ce que vous ferez il y aura toujours pas mal de différences...

1.2- Les difficultés

N'oubliez pas que chaque pays offre plus ou moins de difficultés à voyager. Pour un voyageur peu expérimenté, ou un début du périple, mieux vaudra souvent privilégier le plus simple. D'ailleurs, si vous voulez entrer progressivement dans votre voyage, choisissez aussi de commencer par des destinations "faciles". De plus, il n'est pas forcément judicieux d'enchaîner trop ou trop longtemps des pays difficiles, ou même simplement dits du Tiers-Monde.

Au delà de créer un contraste qui fera tour à tour apprécier les uns et les autres, c'est surtout en cas de problèmes de santé, de fatigue, ou simplement de "blues prolongé" que l'on aura intérêt à faire halte dans les pays "occidentalisés". Le fait de retrouver d'une certaine manière ses repères et de bénéficier de meilleures infrastructures permettra toujours de mieux recharger les batteries (l'option "grand hôtel-bon resto" peut avoir le même effet ailleurs). D'autre part, cela sera aussi plus commode si vous comptez faire venir votre famille ou vos amis en cours de route. Dernier conseil, ne jouez pas les Rambo, dans tous les cas évitez les pays ou régions à risques.

1.3- La liberté

De façon générale gardez toujours en tête une certaine souplesse dans votre trajet afin de pouvoir modifier celui-ci en fonction des événements, des rencontres et de vos envies. En matière de transports, si vous ne disposez pas de votre propre véhicule, privilégiez les billets open ou modifiables.

Encore une fois choisissez votre parcours par vous-mêmes sans vous sentir obligé de collectionner les pays ou à l'opposé de passer des semaines dans un endroit parce que tout le monde le fait. Et si vous souhaitez faire un "zapping du monde" ou simplement effleurer certains pays, pourquoi pas c'est votre voyage, même s'il est vrai que c'est avec le temps que l'on découvre le mieux les choses.

1.4- Idées et conseils par zones géographiques

Indéniablement, si l'on se réfère aux périples effectués par les voyageurs aux long-cours, certaines régions du monde ont plus la côte que d'autres.

L'Amérique du Nord: hormis pour ceux qui ont opté pour un "tour des Amériques" (notamment avec un véhicule), elle n'est que moyennement concernée du fait principalement du budget nécessaire. Assez souvent, les gens y arrivent par New York et en sortent par le Mexique (terrestre) ou Los Angeles (avion vers l'Asie ou le Pacifique) ou l'inverse.

Amérique Centrale: plus programmée qu'autrefois mais un peu aussi en tant qu'étape de transition entre le Nord et le Sud du continent, ou accessoirement par ceux qui préfèrent atterrir là plutôt qu'en Amérique du Nord.

Caraïbes : une région totalement absente des TdM, hormis de ceux qui voyagent en bateau.

Amérique du Sud: un classique dans nombre de voyages au long-cours, notamment pour ce qui est des pays Andins. Intérêts variés, formalités simples, budgets raisonnables en sont les principales raisons. L'Argentine/sud du Brésil et le Chili en sont généralement les points d'entrée/sortie de/vers l'Europe et l'Afrique du Sud pour les premiers et le Pacifique pour le second.

Pacifique: et plus particulièrement l'Australie. Même si l'étape nécessite un bon budget, c'est un stop fréquent dans les tours du monde ("on est aux antipodes"). Pour le reste, la Nouvelle-Zélande et très ponctuellement la Polynésie sont parfois programmées par les tourdumondistes.

L'Asie: LE continent incontournable de la quasi totalité des projets. Comme pour l'Amérique du Sud - sinon même plus - l'intérêt, la diversité, voire "l'exotisme", associés à un coût du voyage peu élevé expliquent son attrait. A nuancer cependant avec d'abord l'Asie du Sud-est, la Chine et l'Inde/Népal qui attirent évidemment bien plus que le reste du continent.

Moyen-Orient et Asie Centrale: ce ne sont pas les régions les plus présentes dans les tours du monde, même si certains ayant opté pour la voie terrestre en direction de l'Asie (autre que le Transsibérien) incluent cette partie du monde (et encore juste Turquie/Iran pour ce qui est du Moyen-Orient).

L'Afrique: presque toujours absente des voyages au long-cours. N'étant pas déjà le continent le plus visité des touristes (hors Afrique du Nord et Océan Indien), celui-ci ne dispose pas non plus d'un réseau aérien intéressant au niveau financier propice aux tours du monde.

L'Europe: hormis par ceux qui partent vers l'Est par voie terrestre (et encore), pas ou peu d'étapes européennes sont généralement programmées. Exception bien sûr pour les nord-américains en tour du monde où c'est l'inverse.

1.5- Le sens du voyage

Dans quel sens partir pour son tour du monde ? Le plus souvent ce sont la date de départ et les conditions météo en découlant (hiver austral, mousson, etc) qui en déterminent le choix. Accessoirement aussi, pour certains, l'envie de commencer son périple par voie terrestre et d'entrer progressivement dans le voyage pour ce qui est de la "route vers l'Est". Cela dit, dans la pratique, on trouve autant de monde dans un sens que dans l'autre.

2- Durée de voyage

Généralement, la plupart des tours du monde ne dépassent pas une année, pour 3 à 6 mois minimum. Raisons principales: durée légale du congé sabbatique, année scolaire (étudiants ou voyage en famille), validité maxi pour ce qui est de l'aérien, budget "raisonnable", plus la notion pour beaucoup qu'une année représente une bonne durée pour un tel périple ou un break suffisant avant de passer à autre chose.

Reste aussi que certains partent (ou restent) pour plus longtemps, y compris plusieurs années pour quelques-uns. Pourquoi pas; à chacun de voir tout en sachant que plus la durée sera longue et plus le retour à une vie "classique" sera difficile à tous niveaux pour certains. Quant à ceux qui rêvent d'un voyage sans retour ou perpétuel, hormis dans le cas où il y a le désir de s'installer quelque part, ça demeure(ra) presque toujours justement du domaine du rêve...

3- Choix des transports

Partir en tour du monde, mais par quel(s) moyen(s) ? Au delà de l'avion quasiment incontournable pour un tel périple, d'autres options s'offrent aux voyageurs.

Donc, outre ses envies de découvertes, les difficultés des pays visités ou le budget quotidien sur place, le ou les moyens de transports principaux envisagés doivent être pris en compte, ne serait déjà que dans le choix "cohérent" de l'itinéraire.

3.1- L'avion

Trame de très nombreux voyages au long-cours, l'avion notamment avec ses "billets tour du monde" dicte très souvent les principales escales d'un itinéraire.

L'avion comme moyen principal

Ou plus exactement comme moyen principal entre les grandes étapes du voyage. C'est le choix de la majorité combiné ensuite avec des parcours terrestres entre divers lieux de visites.

Dans la pratique, si on souhaite limiter les frais, on sera le plus souvent obligé de s'aligner sur une certaine logique du transport aérien et des alliances de compagnies. En clair, mieux vaudra construire son trajet autour de la vingtaine de villes charnières existant dans le domaine de l'aérien, et surtout suivre les réseaux des principales alliances aériennes mondiales proposant des forfaits sur l'ensemble de leurs lignes. Le système adapté aux tours du monde est désormais plus que rodé, et ce à des tarifs très abordables si on s'y prend bien. Un inconvénient de taille cependant pour ceux qui souhaitent partir plus de 12 mois avec la validité des billets tour du monde limitée à un an.

L'avion comme moyen complémentaire

Même si on ne veut pas forcément privilégier l'avion lors d'un tour du monde, on sera malgré tout quasiment obligé d'utiliser celui-ci à un moment donné de son voyage. A commencer bien sûr pour traverser les Océans; même s'il est vrai que pour ceux qui ont beaucoup de temps ou un bon budget il existe des solutions au niveau maritime.

Dès lors que l'avion n'est plus essentiel, un billet tour du monde ne s'impose plus. Et on achètera alors simplement au préalable ou en route les trajets adéquates, tout en respectant encore une fois les principales routes aériennes si l'on souhaite faire des économies.

3.2- Les transports en commun terrestres

Train et bus, c'est ce que souhaitent privilégier nombre de ceux qui, pour diverses raisons, n'ont pas trop envie d'utiliser l'avion. Et c'est vrai que l'on pourra aller partout en transports en commun, du moins jusqu'à ce qu'on se trouve confronté à un obstacle naturel (mer, montagne, jungle, désert) ou administratif (frontière fermée). On signale à ce sujet que pour ce qui est du train, celui-ci permet de faire un vaste tour de l'Asie, via la Russie et la Chine, puisque l'on peut partir de Paris et aller jusqu'au Vietnam par ce mode de transport. Il permet également de se déplacer en partie en Amérique du Nord (et toutefois beaucoup moins ailleurs).

En attendant, voyager en bus, trains et autres ne coûte pas vraiment cher, offre une grande liberté, un vaste choix de directions possibles, et représente une expérience originale qui permet surtout de prendre son temps et de découvrir progressivement les choses et les gens. Bien sûr, cela nécessite du temps et peut s'avérer fatigant - voire monotone - pour certains.

3.3- Le stop

Quelques rares adeptes envisagent leur tour du monde par ce moyen de déplacement, même si ce n'est pas forcément pour la totalité de leur périple. Et à la clé d'innombrables rencontres et de réelles économies même s'il est vrai qu'il vaut mieux être motivé, avoir du temps et être seul.

3.4- Les bateaux

Très peu de monde effectue un tour du monde par voie maritime, que ce soit en cargo ou même à la voile.

Cargo

Même si cela n'est finalement qu'assez peu connu, il est tout à fait possible de faire un tour du monde en cargo (des agences spécialisées existent). Ceux-ci offrent en effet des opportunités de voyages circulaires d'une durée généralement de 80 à 100 jours avec de nombreux arrêts sur plusieurs continents. Le cas échéant pour ceux qui souhaitent des durées ou étapes plus longues, il est possible d'utiliser les services de plusieurs bateaux. Toutefois, un peu comme pour l'aérien, on sera là aussi plus ou moins obligé de suivre une certaine logique en matière d'escales.

Mais voyager en cargo demeure dans tous les cas une expérience unique; le cargo étant bien plus qu'un simple mode de locomotion. Quelques "inconvénients" cependant avec tout d'abord le prix (en gros au mieux 100 US $/jour), les destinations un peu limitées, et puis surtout la nécessité d'avoir déjà une certaine motivation pour ce type de voyage.

Reste que l'on peut toujours envisager l'expérience en tour du monde à travers simplement la traversée d'une mer ou d'un océan. Le tout via les services d'agences spécialisées car l'époque du cargo-stop ou de l'échange "boulot à bord contre transport" est plus que révolue...

Voilier

C'est le choix de quelques-uns, parfois d'ailleurs plus intéressés par la mer que le voyage. Mais faire un tour du monde à la voile ne s'improvise pas, et cela à tout niveau. Outre les compétences nécessaires et le budget, il faut également du temps et une réelle motivation pour ce type de voyage. C'est d'ailleurs pour cela que nombre de périples à la voile durent plusieurs années, souvent dans un cadre familial ou de retraite.

Cela dit, à l'occasion d'un tour du monde "plus classique", rien n'empêche de faire un bout de trajet par ce moyen dans certaines régions du globe. Outre le fait que de nombreux voiliers font du charter, il existe aussi des possibilités d'embarquement pour ceux qui ont les connaissances (et/ou le budget).

Ferries et croisières

De manière anecdotique, on peut enfin citer les ferries qui dans le cas de la Méditerranée et de l'Europe du Nord disposent de larges réseaux. Des réseaux qui, bien employés, offrent d'intéressantes opportunités pour se déplacer et visiter de nombreux pays.

Quant aux croisières, c'est surtout pour ceux qui voudraient avoir un petit aperçu des Caraïbes pour pas forcément trop cher (souvent les croisières en elles-mêmes ne sont pas très chères; ce sont les excursions et services proposés à bord qui le sont) que l'idée peut être séduisante et intégrée au périple.

3.5- Le vélo

Le TdM à vélo est depuis longtemps assez répandu chez les voyageurs au long-cours. Facile d'entretien, économique, écologique, propice aux rencontres, le vélo offre de plus une certaine liberté d'action dans le voyage. Il permet également de trimballer plus de choses qu'en sac à dos et présente l'avantage de pouvoir être mis en soute (aussi bien en avion qu'en bus ou train) lors des transferts ou même simplement lorsqu'on a envie de changer de moyen de locomotion. Bref, beaucoup d'avantages, y compris pour un tour du monde, mais qui passe quand même par un minimum de motivation (et accessoirement de condition physique), même si voyager à vélo est à la porté de chacun.

Quant à la durée nécessaire pour effectuer un TdM à vélo, il n'est pas forcément nécessaire de disposer de plusieurs années devant soi (même si certains périples du genre dépassent largement les 12 mois). En effet, en ciblant mieux ou réduisant ses étapes et leurs nombres, en se limitant à un continent ou une zone géographique, ou même en couplant vélo et transports en commun, on pourra généralement faire un bon voyage qui ne dépassera pas une année.

3.6- Moto, voiture et camping-car

Ce sont les moyens que choisissent certains pour leur tour du monde. Mais la préparation et l'aspect pratique en cours de route sont un peu, voire très différents de ce qui concerne celui qui part sac au dos.

Dans tous les cas l'option du véhicule personnel fait que l'on disposera d'une grande liberté. Et c'est vrai aussi qu'en famille la voiture et surtout le camping-car présentent également pas mal d'avantages et facilitent le voyage quand on veut partir longtemps. Revers de la médaille, se déplacer de la sorte pour un tour du monde, y compris en moto ou scooter, nécessite quelques connaissances mécaniques et surtout revient relativement cher, et même parfois très cher. Du moins si l'on garde le même véhicule sur tout le trajet...

Un seul véhicule pour tout le voyage

Au delà de l'achat-aménagement-assurance-etc de celui-ci, il faudra déjà le faire transporter obligatoirement par mer si on doit traverser notamment l'Atlantique ou le Pacifique. En plus du temps que cela peut prendre (transports et paperasse), le coût du passage en container grimpe vite selon le volume. A cela il faudra ensuite ajouter bien des frais, taxes et dépenses annexes à chaque fois que l'on passera une frontière dans nombre de pays, plus bien sûr tout ce qui concerne l'entretien. Bref, au final un budget pour le moins conséquent à prévoir que certains chiffrent d'ailleurs à l'équivalent au mieux d'une "personne supplémentaire" pendant tout le périple.

Il est donc clair que voyager de la sorte s'adresse surtout à ceux qui ont les moyens où à la limite n'ont pas de mers à faire traverser à leur véhicule.

Plusieurs véhicules pour le voyage

Cela dit, on peut tout à fait voyager avec son propre véhicule en limitant les coûts. La solution étant d'en changer à chaque nouvelle zone de son tour du monde. En effet, une succession de locations et même d'achats/reventes diminueront d'autant la facture finale du voyage dans de nombreux cas.

Outre le fait d'avoir des machines locales (ça peut faciliter en cas de réparations et même parfois pour les formalités), on pourra à l'occasion faire de bonnes affaires au niveau achat/vente là où existe un certain marché. Dans plusieurs pays on trouve maintenant des sociétés spécialisées dans le créneau "voyageur" qui s'occupent des formalités et même parfois rachètent le véhicule qu'ils vous ont vendu à la fin de votre périple (c'est le cas notamment en Australie). Quant aux locations successives, si on les effectue de façon judicieuse dans le temps et aux bons endroits, la note finale peut ne pas être trop excessive.

La suite ("Billets Tour du monde")...

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Billet tour du monde: quelle agence choisir?
Bonjour à Tous !

Nous organisons un tour du monde avec un départ début Septembre 2011 et un retour fin Mai 2012.

Voici le trajet envisagé :

- Equateur+Galapagos - Pérou / Bolivie - Argentine - Chili / Ile de Paques - Nouvelle Zelande - Australie - Cambodge/Vietnam/Indonésie (là on sait pas trop encore comment combiner le tout et que choisir) - Népal - Egypte.

Mais voilà ma question est la suivante : nous simulons cet itinéraire avec Oneworld mais le coup Chili - Ile de Paques et Cambodge - Népal puis Népal - Egypte semble hyper compliqué à intégrer car obligés de faire plusieurs escales qui font augmenter le nombre de segments. En fait le Népal semble compliqué à rajouter mais on ne veut absolument pas le louper ! Tant pis si l'Egypte on doit l'oublier. Est-ce qu'il y aurait qqun qui aurait déjà fait un TDM avec un itinéraire semblable à celui-ci et par quelle agence êtes-vous passé ?

Merci d'avance pour votre réponse.

Cerise.
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Tour du monde avec des enfants à partir de juillet 2009
Bonjour,

Nous avons 3 enfants de 4, 8 et 10 ans et envisageons de partir pendant 2 ans au gré des continents. Nous avons cherché des discussions sur les familles qui partent mais elles datent souvent du début de 2007, voire bien avant et sont inactives. Il existe, en outre, des sites fort intéressants faits par ceux qui sont déjà en route. Ils nous ont aidé à faire certains choix.

Nous partirons en Juillet 2009. Nos préparatifs ont débuté tranquillement il y a 2 mois et les nouvelles idées chassent les certitudes d'hier. Néanmoins, voilà pour le moment notre itinéraire: 1. l'Afrique en Land Defender (nous nous demandons encore si nous poursuivrons un peu sur l'Asie ou rentrerons en l'Europe) 2. l'Amérique du Sud en Def. également. Nous sommes en train de potasser sur la préparation du véhicule et des aménagements possibles. Nous pensons acheter notre "cahute ambulante" vers la fin de l'année, peut être avant si nous trouvons une bonne occasion. 3. Ensuite nous prendrons très probablement une billet TDM pour partir en Asie (Inde, Thaïlande, Vietnam, Malaisie, Indonésie, Japon, etc...). Sur place, nous allons utiliser d'autres moyens de transport comme le train, le bus etc... 4. Toujours avec ces billets nous pensons aller en Australie, y louer un camping car et rester un bon mois. Puis, passer peut-être par la Nouvelle Zélande, Nouvelle Calédonie et/ou la Polynésie. Tout dépendra du temps qui restera et des envies du moment.

Nous avons beaucoup voyagé avec nos enfants dès leur plus jeune âge (Europe, Chine, Afrique, Etats Unis, diverses îles etc...) et pas mal avant aussi. Nous avons vécu à l'étranger pour le travail pendant plusieurs années. Si comme nous vous préparez votre voyage, voulez échanger, avez un tas de questions et de surcroît des enfants qui vous accompagnent, nous serions très heureux de partager nos expériences et qui sait, peut être, de nous voir à l'autre bout du monde...

Rachel, Igor & les enfants
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Qu'est-ce le tour du monde?
Pour vous le tour du monde c'est : voyager pendant plusieurs mois sur 2 ou 3 continents ou obligatoirement faire une escale plus ou moins longue sur les 5 ; pour ma part je prépare un voyage de 15 mois mais je ne considere pas faire le tour du monde seulement 2 continents ce qui laisse quand meme une grande possibilite de reves et de rencontre qu'en pensez vous ? 😉
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Le tour du monde, un concept qui m'énerve
quelle est cette maladie contagieuse qui s'appelle TDM? ce doit être Jules Verne l'instigateur de cette folle pandémie.

quel est le mode de propagation? est-ce le challenge? est-ce le plaisir de dire ensuite "je l'ai fait! est-ce pour se la raconter en société?

parce que derrière la phrase courte "j ai fait le tour du monde", il y en a une autre qui se cache : "j'ai vu le monde! je porte en moi la connaissance du monde!"

alors que comme chacun le sait, la terre est une boule, et il y a donc beaucoup de chemins pour en faire le tour.

alors que, j en ai vu des tour-du-mondistes, hé ben! c 'est pas la gloire! la moitié du temps dans les aéroports, l'autre a prendre des photos et à les charger sur le blog! "ouère iz ze cybercafé?"

jamais le temps de prendre le temps. un voyage en mode supermarché.

la encore, c est ce maudit Jules Verne, avec ses 80 jours!
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Tour du monde sur le Queen Victoria
😉Magnifique voyage, même si on reste sur sa faim pour certaines destinations où on aimerait rester plus longtemps.

Périple sur 3 mois et 20 jours:

Southampton départ le 2 Janvier pour New York arrivée le 10 janvier. 8 jours de navigation, ballotté pas mal, avec des creux de 9 à 10 mètres.

1O janvier New York ...............

13 Janvier Fort Lauderdale Floride

16 Janvier Williamstad Curaçao.

18.........Passage du Canal de Panama ( 77 kms en 10 heures).

21..........Puerto Quetzal Guatémala

24..........Puerto Vallarta Mexique 25...... Cabo San Lucas Mexique........27............Los Angelès Californie

1er Février............Honolulu Oahu Hawaï

6...............Apia Samoa Occidentales

7...............Passage de la ligne de changement de date, un jour en moins.

9................Nuku'Alofa Tonga

12..................Aukland Nlle Zélande

14..................Lyttelton (Christchirch) Nlel Zélande

17..................Hobart Tasmanie

19 et 20..........Sydney

23.....................Yorkeys Knob pour la grande barrière Australie

26....................Rabaul en Papouasie Nouvelle Guinée.

Premier Mars.........Saïpan Iles Marianne

5...........................Nagazaki Japon

6.......................Pusan Corée du Sud

8........................Shanghaï Chine

11........................Hong Kong, Chine

13..........................Nha Trang Vietnam

14...........................Vung Tau ( Ho Chi Minh City), l'ancienne Saïgon

16............................Laëm Chabang (Bangkok) Thaïlande

19............................Singapour

21..............................Phuket Thaïlande

25...............................Mormugao (Goa ) en Inde

26.............................Mumbaï en Inde

29..............................Dubaï Emirats Arabes unis.

Quatre Avril..................Aqaba Jordanie

6.................................Navigation dans le canal de Suez

7................................Alexandrie (Le Caire Giza). Egypte

9.................................Kusadasi (Ephèse) Turquie

10................................Istanbul Turquie

10................................Mykonos Grèce 11.................................Le Pirée Athènes Grèce

12...............................;Civitavecchia Italie

14................................Barcelone Espagne

20.................................Southampton Grande Bretagne, puis Londres pour retour Nice British Airrways.

Un aperçu général qui permet de choisir une prochaine destination pour visiter un pays minimum 3 semaines pour connaître.

J'aimerais assez l'Australie.

Plus tard, je vous ferai une description plus complète, avec photos à l'appui, je vous laisse le choix pour ce que vous voulez connaître. Donc, il suffit de demander. Nous avions la veille la géopolitique du pays que nous allions visiter, ce qui nous permettait de mieux comprendre, les explications au cours des excursions étant toutes en Anglais.

A bientôt, bonne journée à tous.
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Tour du monde avec les enfants
je suis enceinte et j'ai déjà un fils de 3 ans; j'ai depuis toujours la folie des voyages et mon compagnon et moi pensons à un tour du monde; il pensait le faire à deux quand les enfants seront grands mais j'aimerai mieux le faire rapidement et avec les enfants; quels sont vos arguments pour le convaincre de partir avec eux (un n'est pas encore né !) ? Quel budget car nous souhaiterions mettre de l'argent de côté tous les mois pendant quelques années et bien préparer ce tour; je ne pense qu'à ça et j'ai envie de me fixer des objectifs ; merci pour vos conseils
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Avis et conseils sur itinéraire tour du monde
Bonjour à tous,

Ma future femme et moi-même avons décidé de partir en tour du monde à partir de fin décembre 2009, en guise de "voyage de noces" puisque nous nous marrions en octobre 2009.

Nous voudrions partir au minimum un an, mais plutôt 18-20 mois si les finances nous le permettent. On envisage de travailler en Australie pour renflouer un peu les caisses.

Bref, voici ce que nous souhaiterions faire comme itinéraire:

Départ vers le 28/12/09 (environs)

VOL de Londres ou Paris vers Mexico City

De Mexico, redescendre "à pied" vers Panama via Guatemala, Honduras, Nicaragua, Costa Rica. Ensuite, toujours à pied, redescendre Colombie, Equateur, Perou, Bolivie, Chili, Argentine, et remonter vers le brésil

Nous pensons rester 5 à 6 mois entre Mexico et Sao Paulo.

VOL de Sau Paulo vers Johannesburg puis Le Cap.

Afrique du Sud, Namibie, Botswana, Zimbabwe, Mozambique, Lesotho, Swaziland "à pied" et retour à Jo'burg. Environ 3 mois

VOL de Jo'burg vers Aukland

Visite Nouvelle Zélande pendant 1 mois

VOL Aukland ou Christchurch vers Sydney

Et Visite plus travail en Australie pendant 3-4 mois

Ensuite VOL direction Kuala Lumpur ou Singapour depuis je ne sais quelle ville en Australie.

De la nous aimerions aller faire un tour aux Philippines mais ne savons pas si cela peut revenir cher, si ca colle dans les saisons bref...ce n'est qu'une envie, reste à savoir si elle est réalisable.

Puis visite Malaisie, Thailande, Cambodge, Vietnam, Laos, Myanmar, Tibet, Népal et enfin Inde.

Maintenant voici mes questions:

Est ce que ce parcours est réalisable, d'un point de vue logique d'itinéraire? En fonction des saisons ? Je sais qu'un billet TDM est limité à un an, mais y-a t'il possibilité de combiner un billet TDM plus d'autres vols, ou bien acheter les billets au fur et à mesure sachant que beacoup de déplacement se feront à terre.

Vaut-il mieux inverser l'ordre des continents ? (AM sud, NZ, Australie, Asie, Inde, et Afrique Sud)

Combien de temps à passer dans chaque destination pour avoir le temps de bien apprecier ?

Quel budget devrions nous prévoir ? (sachant qu'on vise un mode de vie assez bas, pas d'hotel de luxe, de grand resto....plutôt le style "routard")

Il y a encore tant d'autres questions que j'aimerais poser mais pour l'instant définir l'itinéraire et son budget, me semble primordial.

J'attend donc vos réponses et continuerai à vous poser mes questions par la suite...

Merci d'avance

Get27
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Plus qu'un tour du monde, un voyage au long cours
Bonjour à tous ,

Je m'appelle Nicolas et j'ai 22 ans. Je vois beaucoup de messages ici de personnes discutant budget pour un tour du monde. La plupart se donne environ 15000 - 20000 euros.

Cependant, de tous les messages que j'ai pu lire, j'ai l'impression que ce budget ne vaut que pour les personnes désireuses de vivre une expérience unique, d'aller un peu dans le plus de pays de chaque continent, vivre des choses extraordinaires, puis revenir. Pour ce genre d'expérience, les voyageurs n'ont pas forcément en tête de travailler en cours de route.

Hors, c'est mon cas. Je sais ce que vous allez penser, encore un de ces types qui croient pouvoir voyager tranquille à pattes autour du monde sans un rond en poche. Mais ce n'est pas du tout le cas. Au contraire, j'aimerais savoir si certains d'entre vous, dés le départ, était parti dans cette optique d'un voyage au long cours où chaque seconde peut vont emmener à un endroit différent. Dans ce cas la, quelle serait selon vous les économies nécessaires à réaliser, sachant donc qu'a chaque fois que les finances comment à atteindre le rouge, on peut tenter de se poser, de travailler et de repartir ensuite. Et que, en plus de ces économies, le voyage commencerait par un PVT, histoire de commencer ma route tout en essayant de gagner de l'argent.. Et également, si tous les voyageurs qui fonctionnent de cette façon pouvaient me renseigner sur le nombre de passage à vide qu'ils auraient eu, et éventuellement la durée de ceux-ci. J'entends par la, des périodes où ils n'auraient trouvé ni logement ( par Helpx ou Wwoofing ), ni travail, ni volontariat.

Désolée pour ce long message, j'espère que certains auront eu le courage de me lire ;) Mais avant de terminer, je tiens à préciser une chose aux personnes qui pourraient venir me répondre en me disant " Encore un de ces mecs qui croient qu'être globe-trotter, c'est simple, et c'est pas cher. Achete toi plutôt un globe et passe ta vie sur google earth, si tu veux voyager." Vous n'imaginez pas le nombre de sites, de forums, et de blogs de voyage que j'ai pu visiter. Le temps que je passe à chercher des conseils pour me donner le courage de partir un jour. Si vous pensez que c'est difficile, je serais ravi de le savoir, parce qu'il est bon de ne pas se faire d'illusions. Dans ce cas-là, je partirai dans une optique d'économie beaucoup conséquente. Mais s'il-vous-plait, restez sympathiques avec des gens pour qui le voyage n'est encore qu'un rêve que l'on veut réaliser. Si je précise tout cela, c'est qu'au cours de mes pérégrinations sur le net, j'ai vu quelques réponses très désagréables à des gens qui ne demandaient que quelques conseils amicaux.

Merci d'avance de m'avoir lu, j'attends vos témoignages avec impatience ;)
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Y a-t-il des Québécois qui ont déjà fait un tour du monde?
bonjour,

je suis ce forum depuis un bon moment maintenant, et je remarque que la grande majorité des forumeurs sont de l'Europe. Je commence à songer à un tour du monde, mais en étant du Québec, ça ne marche pas très bien avec OneWorld pour les itinéraires puisqu'en partant d'un côté (europe-asie) ou de l'autre (am du sud vers australie), c'est trop coûteux en segments. Aussi, il est souvent impossible de revenir à Montréal avec les billets OneWorld. Donc, est-ce qu'il y a des québécois sur ce forum qui ont déjà tenté l'expérience?
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Vols en Amérique du Sud: quelle formule?
Bonjour à tous,

Je pars 8/10 mois faire le tour de l'Amérique du sud en 2014 (je prend de l'avance!). J'ai pas mal regardé dans les différents topics, et je n'ai pas trouvé la solution pour me déplacer à moindre prix sur le continent. Les billet tour du monde sont intéressant mais pas adaptés pour un seul continent. J'ai bien trouvé aussi ce lien de one world (http://fr.oneworld.com/enfr/ow/air-travel-options/single-continent-fares/visit-south-america) , mais à vrai dire j'ai pas compris comment cela fonctionnait.

J'ai essayé d'écrire un mail à one world mais son succès

Mon soucis est que je ne vais pas prendre l'avion souvent, mais jamais du même aéroport:

un pour y aller (france/brésil, ou si moins cher angleterre/brésil) un pour revenir vers le brésil après avoir vadrouiller pendant plusieurs mois (ex: venezuela /Brésil rio de janeiro) Puis un pour rentrer encore après avoir vadrouillé (ex : Argentine/France)

Si je peux même prendre l'avion davantage pour me déplacer dans le continent, ca me sera surement utile!

Quelle est la solution la plus avantageuse ?🤪 Est il possible de faire une simulation pour avoir une idée du prix?

Merci 😄
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Forfait boissons Ultra All inclusive sur Costa?
Bonjour je voudrais savoir si vous avez déjà entendu parler des forfaits ultra All inclusive pour les boissons sur Costa? Donc tout inclus au bar et au resto??? Merci pour vos réponses nous partons le 7octobre sur le Costa Magica de Savone avec nos 3 enfants et 4 couples d'amis!!
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Quels moyens pour rouler à vélo?
Bonjour Chers Amis cyclos - cyclotes !

Je m'adresse aux grands cyclos-randonneurs, aux plus hardis, aventuriers, ...., deux questions élémentaires à mon sens me viennent régulièrement à l'esprit : restons sur le continent, c'est suffisant pour moi--où trouvez-vous CE TEMPS pour vos grandes randonnées, ?...il y a le travail, et la famille (pensionné, c'est mon cas, le problème se pose moins...) comment arrivez-vous à FINANCER ces périples fréquents pour certains et qui font rêver => transport, logement, et tout ce matos parfois coûteux ?... - c'est un budget déjà important me semble-t-il !? En cette période hivernale, bien au chaud dans mes pantoufles, ce forum restr cette source intarissable d'inspiration, et d'évasion, et je me régale, ...😉 ...toujours grâce à vous tous ! Merci.
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Passages de frontières
Comment et pourquoi devient-on accro des voyages ?

Pour ma part, j'ai toujours soupçonné que le fait d'être né (il y a 50++ années) à proximité de la frontière belge a eu, dès mon plus jeune âge, une influence démesurée sur mon attraction pour tout ce qui est étranger et par extension tout ce qui est voyage.

En effet, quoi de plus étonnant qu'une frontière ? Une ligne souvent arbitraire et parfois invisible, mais qui dès qu'elle est franchie nous emmène dans un monde nouveau où plus rien (ou presque) ne ressemble à celui que l'on vient de quitter… à commencer, dans mes yeux de gamin, par les pièces de monnaie différentes et les panneaux routiers écrits dans une autre langue !

Une fois la frontière passée c'était à chaque fois une nouvelle aventure qui commencait. C'était en tout cas comment je ressentais nos fréquentes incursions en Belgique. Belgique Terre d'Aventures ! « Ca est bien une drôle d'histoire sais-tu !!! ».

Huit longues années plus tard, après un long voyage de plus de deux jours en voiture, je franchissais enfin ma deuxième frontière. Celle-ci était encore plus extraordinaire car pour l'atteindre il avait fallu survivre les nombreux virages de montagne. Mais quel extraordinaire moment de magie quand une fois arrivé au sommet, en plus du soleil d'été et des odeurs de pins, je découvrais la Mer Méditerranée et… l'Espagne. J'en suis sûr, je suis devenu accro à ce moment précis.

Depuis je suis en permanence à la poursuite de cet instant toujours aussi excitant qu'est le passage d'une frontière. Certes, au fil des années j'en ai connu certains plus délicats, plus stressants ou plus pénibles que d'autres mais l'excitation reste la même. Bien sur les frontières terrestres restent mes préférées, (surtout quand il faut franchir une rivière) mais je ne boude pas le plaisir d'arriver dans un aéroport et d'attendre avec une impatience grandissante le moment où les portes du hall des arrivées s'ouvriront enfin vers l'extérieur.

Quelle chance d'habiter en Europe quand on est addictif de frontières (border-freak). Lentement mais surement, je me suis assuré d'avoir mes 'doses' à intervalles réguliers. Certaines plus intenses, comme par exemple quand il s'agissait de passer de l'autre côté du 'rideau de fer' et d'autres plus exotiques quand la frontière du pays et aussi celle d'un nouveau continent.

Et puis un jour, j'ai réalisé que les 'effets' pouvaient se prolonger en habitant de l'autre côté d'une frontière. Habiter à l'étranger, et en particulier à Londres, me donnait l'impression d'être en vacances de manière permanente. Quelque temps plus tard, j'ai également réalisé que je pouvais 'contaminer' une autre personne et qu'ensemble nous pouvions facilement supporter de très fortes 'doses', c'est-à-dire partir plus loin et plus longtemps. A tel point qu'après plusieurs années de ce régime, nous ne sommes jamais plus 'redescendus' ou plutôt si, nous sommes redescendus mais bien plus loin que prévu puisque nous étions arrivés en Australie… Trente ans plus tard, nous y sommes toujours d'ailleurs !

Mais les choses étaient mal faites car le border-freak que j'étais devenu s'est retrouvé dans la plus grande ile au monde au milieu d'un univers sans frontière ?!

Après de longues années de sevrage, il était grand temps de contaminé notre progéniture. Cela n'a pas été compliqué seulement un peu couteux parfois mais qui compte les $ quand l'addiction s'appelle Voyages ?

Nos trois filles ont donc fait leur apprentissage en Asie du Sud-Est, proche et relativement bon marché, et parfois en Europe lorsque nous retrouvions nos familles respectives. Quand elles ont trouvé que bourlinguer avec les 'vieux' n'était plus si cool, elles se sont lancées chacune leur tour dans leur tour… du monde. Les élèves ont vite dépassé le maitre (enfin presque car j'avais une bonne longueur d'avance !).

Et puis ce fut aussi l'occasion pour nous de redécouvrir le bonheur de voyager juste à deux. Ainsi nous sommes allés plus loin, plus longtemps… et mieux encore plus souvent !!!

Maintenant je peux confirmer que ma mission est accomplie à 100%... puisqu'il y a toujours un membre de la famille en vadrouille à n'importe quel moment de l'année. Par contre, je crains que les passages de frontières les laissent totalement indifférentes… N'est pas border-freak qui veut !

To be continued...

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Peuple étrange: les voyageuses!
Pour agrémenter un dimanche de pluie, voici quelques portraits de voyageuses que vous pourrez modifier, améliorer, un peu comme la désencyclopédie Wilkipedia

1 - Voyageuse organisée.

En voyage du même nom. N’oublie jamais son sèche-cheveux, son maquillage, son bikini et son matos à épiler. Choisit ses produits de beauté waterprouffe chez Sephora ou Nocibé. Encombrée de la valise rigide à roulettes en promo chez Carrouf, assorti du vanity case pour le même prix (promo intéressante) elle s’informe utilement. Pas des horaires, ni des lignes intérieures, elle a la tête libérée de toute la logistique. Elle recherche surtout du renseignement pratique sur la qualité du restaurant, de la chambre, du pourboire à laisser, de la météo puisqu’elle doit adapter l’ indice de produit solaire. Elle est aimable, souriante, précise qu’elle ne recherche pas l’aventure mais tombe facilement amoureuse. Elle aura fait la Tunisie, le Maroc, la République Dominicaine et Cuba, elle commencera à regarder du côté du Sénégal, du Kenya parce que décidément y’a trop de concurrence sur ces destinations habituelles. Non, en fait, elle n’aura pas fait, parce qu’elle ne dit pas "j’ai voyagé" mais je suis partie en vacances. La durée de ses séjours n’excédera pas quinze jours (quand il y a une réduc sur la deuxième semaine). Elle adore les duty-free. L’hiver elle reste fidèle à la France quand elle est française et choisira une destination ski avec une prédilection pour Chamrousse, les sept Laux où les boîtes de nuits sont moins chères qu’Avoriaz ou Tignes. Quand elle fume et c’est rare, ça abime le teint, ce sont des Marlboro Elle travaille, supporte ses horaires parce qu’elle a plein de copines pour papoter. Les hommes, la mode sont deux sujets éminemment abordés. Elle a une peluche sur son lit et Daniel Steel dans sa bibliothèque. Quelques photos du dernier été au bord de la piscine bleue avec le super animateur sont placées artistement sur un socle à ressort, sur la table du salon. Certains disent d’elle qu’elle est une dinde, elle ‘n’en a cure. Elle est réellement serviable et quand on a oublié son porte-monnaie, elle n’hésite pas, ouvre son petit sac de contre façon –Esprit- et prête cinq euros sans les réclamer dès le lendemain.

Elle ne se reconnaîtra pas, parce que ne lit pas cette rubrique

2- Voyageuse aventureuse.

Elle se reconnait à son sac à dos aux couleurs délavées. Elle n’oublie jamais son guide papier, crache sur le guide du routard et tourne les pages cornées du footprint. Sa trousse de toilette est succincte, un savon multi usage (peau, petite culotte) et quelques produits de prévention phytothérapique, homéopathique. Sac à dos d’un maximum 50 litres, quasi vide au départ. Appareil photo numérique, carte bleue, passeport. Ca suffit, car elle aura acheté des billets électroniques au meilleur prix. S’intéresse à vf, renseigne dès qu’elle le peut et cherche elle-même peu de renseignements car elle voit sur place.. Vêtue d’un jean à l’embarquement, elle portera dès l’atterrissage le vêtement local mieux adapté à la baroude. Pleine de fantaisie, elle aime les vêtements colorés. Elle est aimable, souriante, vaguement condescendante avec ses pairs. Elle ne rencontre jamais celle cité au dessus, ne recherche pas spécialement l’aventure et reste très méfiante avec l’homme local. N’hésite pas cependant à tenter un tour de piste avec le japonais, l’anglais, l’allemand, l’australien, eux aussi en vacances et en plein dépaysement. Ses pays de prédilection : Inde-Afrique-Australie Elle travaille, préfère les cdd au cdi, supporte mal l’autorité d’un chef, forcément désagréable. Elle a peu d’amies, mais des vraies, sort peu, écoute beaucoup de musique et lit beaucoup. Ses livres, Monod – Bouvier et les polars. Tente ou aimerait tenter un tour du monde en solo. En général, c’est une fumeuse (camel) ou mieux des roulées (économiques) De ses voyages elle rapporte l’artisanat local qui crée un beau foutoir bien douillet chez elle.

Elle se reconnaitra parce qu’elle lit toutes les rubriques et a un solide sens de l’humour.

(la suite dans quelques instants!!!)
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Inde... ou comment le pire cauchemar des hippies est en train de se réaliser
Depuis décembre 2006, j'ai passé plus d'une année en Inde. Mon dernier séjour (avant celui-ci) remonte à décembre 2010. Que de changements depuis ! Je ne me retrouve plus dans ce pays où les nouveaux riches dédaignent les plus pauvres et où les routards, bien propres sur eux, ont supplanté les hippies des seventies. Je viens de publier sur mon blog un long texte où je développe ces réflexions. J'aimerais le partager, ici, avec vous :

Mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique ou comment le pire cauchemar des hippies est en train se réaliser.

D’ici 2020, la production économique combinée de trois grands pays en développement (le Brésil, la Chine et l’Inde) dépassera à elle seule la production cumulée du Canada, de la France, de l’Allemagne, de l’Italie, du Royaume-Uni et des États-Unis." Rapport 2013 du Programme des Nations Unies pour le Développement.

Fin 2013, l'Inde est bien différente de celle que j'ai connu fin 2006. Au total, au gré de mes voyages, j'ai passé plus d'une année dans ce pays où les fêtes religieuses dédiées à Brahma, Vishnu, Shiva ou encore Ganesh rythment la vie de 1,2 milliard d'êtres humains. Fin 2013, les écarts se sont encore creusés : les riches sont plus riches tandis que les pauvres sont plus pauvres. Ca paraît très con écrit comme cela mais pourtant cela change la face du pays... et ma relation avec l'Inde.

La roupie s'est effondrée depuis mon dernier séjour : dorénavant, un euro se change à plus de 80 roupies contre 50 en 2011. Mes amis gagnent toujours entre 1500 et 3000 roupies mensuels (pour 12h de travail par jour et ce, 7 jours sur 7). Je vous laisse faire le calcul... Dans les hôtels où je pose mon sac, la majorité des touristes sont des indiens. Tous les professionnels du secteur que je rencontre me font remarquer que la crise européenne ne semble plus permettre à nos concitoyens de s'envoler vers le pays des rajas à défaut comme nos aînés de tracer leur route à travers l'Afghanistan et le Pakistan, et que les mots « vacances » et « tourisme » sont désormais ancrés dans le vocabulaire d'une nouvelle élite indienne qui avant 2020, représentera plus de monde que dans n'importe quel pays européen. Tous s'accordent pour me dire leur surprise : les touristes indiens (plus exigeants – lire leurs commentaires sur Trip Advisor) paient mieux que les occidentaux ! Depuis deux mois que je suis en Inde, je me sens plutôt désargentée avec mon budget de 20 euros par jour, à côté de ces touristes, de tous âges, originaires de Bangalore, Calcutta, Delhi, Pune ou Mumbai, qui raffolent des marques européennes, japonaises et nord-américaines : Apple, Nikon, Canon, Nike, Lacoste, Tommy Hilfiger, Calvin Klein, Armani, Pepe Jeans etc et qui se gargarisent de participer à des Big Fat Indian Weddings.

Impossible d'ignorer ces nombreux indiens, de plus en plus visibles, qui nous imaginent tous nymphomanes et libertins, qui jalousent notre liberté de mouvement, nos origines européennes et ne peuvent s'empêcher de vérifier qu'ils ont bien (au moins) le même pouvoir d'achat que nous. Sans cesse, ils nous demandent la valeur de nos possessions. Et ton jean ? Il coûte combien ton jean ? Et ton appareil photo ? Il coûte combien ton appareil photo ? Certains se décrivent plus éduqués que leurs compatriotes « qui ressemblent à des singes » et nous citent les philosophes des Lumières. Sur les rooftops des hôtels, des clans se forment. D'un côté, les occidentaux lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone et de l'autre, les indiens... lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone. Les occidentaux semblent nostalgiques de ce temps de l'entre-soi mais se sentent encore valorisés par le traitement privilégié qu'ils reçoivent : ici, la police touristique donne systématiquement raison aux occidentaux, et ce même s'ils sont de mauvaise foi : plus d'un indien a fini en garde à vue à se faire tabasser parce qu'il aurait importuner des « voyageurs ». Quant aux touristes indiens, certains se sentent incommodés par la proximité physique avec nos jeunes femmes dénudées qui fument et boivent de l'alcool devant leur épouse tandis que d'autres, nous apostrophent pour nous photographier : avoir un ami occidental leur confère une stature internationale.

En ce moment même, je vous écris de la terrasse de mon hôtel où des couples français sympathisent et se relatent leurs déboires avec les conducteurs de rickshaws, le personnel des hôtels et tous ces indiens qui les assimilent à des portefeuilles sur pattes. Ils échangent leurs bonnes adresses puisées dans le Guide du Routard et le Lonely Planet. Ils se demandent quel médicament contre le paludisme ils avalent. Ils détaillent les avantages de leur veste en gore-tex et de leur pantalon Quechua. Ils comparent l'authenticité des locaux dans chaque pays traversé (comprendre ceux qui ne sont pas encore pollués par le monde moderne comme si en 2013, même dans les villages reculés la télévision par câble n'était pas entrée dans les foyers des plus pauvres). Ils énumèrent ce qu'ils ont fait/ce qu'ils font : la Chine en un mois pour certains, le tour du monde en un an pour les autres. Ils comptent les jours de pluie qu'ils ont eu sans évoquer le cyclone qui a déplacé un demi million d'indiens et détruit des milliers d'habitations, la semaine dernière. Ils reviennent de Rishikeshoù ils ont pratiqué le yoga « pour ouvrir leurs chakras » et ont appris la méditation transcendantale dans un ashram tenu par un gourou qui leur a ouvert les yeux sur leur nature profonde et leur rôle dans l'Univers. Ils disent qu'ils ont démissionné de leur job « pour découvrir le monde » tout en se gaussant, dans la langue de Molière, du style vestimentaire du serveur qui leur apporte, avec un timide sourire d'adolescent mal dégrossi, leur brochette de poulet tandoori.

Entre ces nouveaux riches indiens pour qui la classe sociale tend à abolir les castes mais qui dédaignent les plus pauvres et ces touristes occidentaux en pleine quête existentielle qui se posent en lutte contre une uniformisation du monde mais qui ne prennent pas le temps de dialoguer avec des locaux préférant cumuler les lieux visités en photographiant au zoom le moindre sadhu comme témoignage de leur exotique passage dans cet « Incredible India », gimmick martelé par le Ministère du tourisme indien dans des spots publicitaires qui tournent en boucle sur CNN, je ne me retrouve plus.

Je pourrais fuir ces lieux nommés dans les guides touristiques et aller à la rencontre des fermiers du Bihar ou de l'Andrah Pradesh mais l'envie a disparu. Je me réjouis de l'explosion de cette classe moyenne-supérieure indienne tout en me lamentant de son ridicule mimétisme : les filles s'arrachent les crèmes qui blanchissent la peau tandis que les garçons se prennent pour des rappeurs américains ou des lords anglais. Bien sûr, une classe d'intellectuels et d'artistes tentent de braver ce tsunami. Bien sûr, il reste de l'indianité en ces nouveaux riches mais pour combien d'années encore ? En 2009, Pavan K. Varma a publié « un virulent réquisitoire contre cette classe moyenne qu'il exhorte à un réveil civique, dans la haute tradition des pères fondateurs de l'Inde dont il se refuse à voir l'héritage renié » (extrait de la quatrième de couv' de La classe moyenne en Inde, une nouvelle caste).C'est tellement ça.... Une telle frénésie consumériste... Des nouveaux riches indiens qui font preuve d'un tel désintérêt à l'égard de la chose publique et du bien commun...

Voyager seule pendant dix années m'a fait connaître des personnes et des situations qui m'ont ouvert l'esprit au delà de ce que ma culture française me permettait. Cette décennie a affirmé ma confiance en moi, m'a permis de définir mes priorités dans la vie et m'a appris à jouir du présent. Seulement, dorénavant, je ne suis plus assoiffée par cette curiosité qui m'a fait traverser la Syrie, l'Afrique, l'Inde, l'Asie du Sud-Est et le Venezuela de Hugo Chavez. L'exotisme ne me fait plus rêver : derrière chaque carte postale, se cache de la laideur. Cette laideur, je ne désire plus la côtoyer. La misère- qui-n'est-pas-moins-pénible-au-soleil me désole de plus en plus : je peine à m'émerveiller du sourire ravi d'un enfant en haillons, la morve au nez et les cheveux pouilleux. Dans un même temps, que les indiens et les asiatiques s'enrichissent mais je ne veux plus être le témoin direct de ce passage de l'ère du kitsch à celle du bling bling (selon mes codes socio-culturels, soit...). Que les routards continuent de fantasmer un monde qui n'existe plus que dans les récits des écrivains-voyageurs des XIX° et XX° siècles mais qu'ils ne me vantent plus leurs soi-disantes extrêmes expériences aux confins du trou du cul du monde. Chacun vit son expérience en voyage. Chacun ressent de fortes émotions. Chacun gère comme il peut le flot de mendiants. Chacun met son corps à l'épreuve dans des pays tropicaux. Chacun croit être un voyageur plus responsable que ses congénères... mais qu'on soit bien clair, l'habit ne fait pas le moine : des dreadlocks et une chemise en coton équitable ne rendent pas plus respectueux des populations et des coutumes locales. Reste la nature quand l'industrie agroalimentaire ne la détruit pas. Reste les fonds sous-marins quand le réchauffement climatique (ou la pêche à la bombe) ne tue pas les récifs coralliens. Reste des lieux que je chéris. Des personnes que je considère comme des amis sur les cinq continents. Des rayons de soleil qui aident à traverser nos longs hivers français. Des souvenirs et un sentiment d'accomplissement d'être allée au bout des mes rêves d'adolescente.

Pendant que je me larmoie sur cette mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique, mes amis indiens assistent, impuissants, à cette historique révolution sociale. Ils cumulent les emplois. Ils dorment 4 à 5 heures par nuit. Parfois sur leur lieu de travail abandonnant, contre leur volonté, le lit conjugal pendant des années. Ils bataillent au quotidien, sans savoir de quoi sera fait leur lendemain, pour trouver les quelques roupies qui leur permettent de nourrir leur famille, payer les fournitures scolaires de leurs enfants et les traitements médicaux de leurs parents. Alors oui, ils se prennent des commissions sur le dos des touristes (indiens et occidentaux confondus) mais qui peut vivre décemment avec 30 euros par mois dans un pays où le litre d'essence avoisine 1 euro le litre ?

Le texte original (avec photos) ICI.
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Expulsion d'Ouzbékistan
Nous venons d etre expulses d Ouzbequistan dans les 72 pour defaut d enregistrement aupres de l Ovir. Voyageant avec notre vehicule, nous sommes alles a l Ovir des notre arrivee dans le pays, reponse pas besoin d enregistrement, on a demande de nous l ecrire, refus. A Tachkent on redemande dans 2 hotels ou nous avons paye le parking, meme reponse. A Boukara la police nous arrete et nous retient 6 heures sans vouloir prendre en compte nos tentatives aupres de l Ovir. Nous avons le choix de payer une amende exhorbitante de 1100 USD par personne ou de quitter le pays. Donc, tous les visiteurs voyageant sac a dos, par velo ou avec leur vehicule doivent dans les 3 premiers jours se faire enregistrer aupres de l OVIR mais PASSEZ par un HOTEL qui le fera pour vous car en direct l Ovir refuse de le faire. Et si vous restez 3 jours a la meme place, faites vous enregistrer.
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Tour du monde de 5 mois: un itinéraire, un budget... let's go!
Bonjour à tous,

Ca y est mon compagnon et moi même sommes (a peu près) fixés sur la durée et l’itinéraire de notre voyage de 5 mois.

N’hésitez pas à me dire ce que vous en pensez, toutes les remarques sont les bienvenues !

Le départ se ferait soit après noël soit après le 1er janvier selon les tarifs des billets…

Voyage TDM durant 5 mois

- 3 sem. au Sri Lanka (les 3 premières semaines de janvier) - 3 sem. au Laos (fin janvier jusqu’à mi février) - 3 sem. Philippines (mi février jusqu’à début mars) - 2 sem. en Nouvelle Zélande (deux semaines en mars) - 3 sem. au Pérou (fin mars jusqu’à mi avril) - 3 sem. en Bolivie (mi avril jusqu’à début mai) - 3 sem. en Equateur (3 semaines en mai)

Pour les 2 semaines en NZ, bien conscients que pour le Nord ET le Sud cela risque d’être un peu short.

Nous avons un budget de 7000 euros /personne. Nous pensons faire attention mais l’on souhaite également s’autoriser quelques plaisirs.

Petites questions :

· Cela vous semble t-il correct ? · Nous hésitons encore le sens du trajet pour l’Amérique du Sud vis-à-vis de la météo (saison des pluies notamment ) . Mieux vaut-il faire Pérou > Bolivie > Equateur ou bien l’inverse ?

Concernant les billets d’avion nous allons faire les gros trajets entre continents : jusqu’à l’Asie, puis Asie- Océanie et ensuite Océanie – Amérique du Sud. Pour cette dernière phase nous utiliserons les transports locaux (Bolivie….Pérou…Equateur).

Par contre, entre Sri Lanka – Laos et Philippines…que nous conseillez vous ? des vols internes ? ou de passer par l’agence TDM ?

Je suis également preneuse de tous vos bons conseils J
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