Bonjour à tous et toutes,
je fais partie d'un petit collectif artistique qui pars à Bobo Dioulasso en décembre prochain. Accueillis par Siaka Traoré, nous allons proposer différents ateliers artistiques aux enfants (confection et manipulation de marionnettes, musiques et chants d'ailleurs, arts plastiques, ....), entre autres (nous partirons avec cahiers, stylos, médicaments, préservatifs, ...). Nous avons aussi l'intention de traverser le pays jusqu'à Fada N'Gourma, où nous avons contact avec l'association TIN TUA.
Je suis très intéressée par l'experience de personnes ayant connu cette démarche ou autres démarches bénévoles au burkina.
Il ya certainement des choses à faire et à ne pas faire, à éviter.
Concernant les marionnettes par exemple, il paraît qu'il faut éviter certainees formes ou certaines couleurs (jaune).
Les conseils de personnes ayants travailler avec les enfants du Burkina sont les bien venus.
Merci à vous
bonjours a tous,
je souhaite venir au burkina faso en novembre 2009 pour un sejour de 3 semaine et je souhaiterai trouver une famille qui serai prete a m'heberger durant mon sejours et me montrer un peu ce qu'il y a a voir dans votre pays. Je suis pret en contreparti a aider au taches journaliere durant mon sejours. Je prend pas beaucoup de place et me contente de peu juste un peu de chaleur humaine me suffira. merci de me tenir au courant si jamais vous avez une tite place pour moi...
je souhaite venir au burkina faso en novembre 2009 pour un sejour de 3 semaine et je souhaiterai trouver une famille qui serai prete a m'heberger durant mon sejours et me montrer un peu ce qu'il y a a voir dans votre pays. Je suis pret en contreparti a aider au taches journaliere durant mon sejours. Je prend pas beaucoup de place et me contente de peu juste un peu de chaleur humaine me suffira. merci de me tenir au courant si jamais vous avez une tite place pour moi...
je recherche Mathieu Suret que j'ai rencontré en 2005-2006 à au BURKINA FASO et plus précisément à Basneré dans la province du Sanmatenga, chef-lieu:Kaya. on s'est rencontré à l'école primaire car j'y étais comme instituteur. Mathieu était en compagnie d'une certaine HUAGRA .je m'appelle Didier Bamogo.
Bonjour
Si tout se passe bien, je devrais partir début septembre 2006 pour faire un VIE (www.civiweb.com pour ceux qui ne connaissent pas) au Sénégal ou au Bukina (le pays sera bientôt choisi!) pour une durée de 2 ans.
Ma compagne souhaite venir avec moi, et par la même occasion, se rendre utile là-bas. Elle vient de passer un BTS en Gestion et Protection de la Nature avec une spécialisation en Animation. Son but est d'intégrer un organisme qui lui permettrait de réaliser des actions concrètes pour l'environnement et la population locale. Cet organisme n'aura pas à la prendre en charge au niveau du logement ni de la nourriture (ce qui ne sera pas forcément un mal vu les posts sulfureux que je viens de lire dans la rubrique "humanitaire"...).
Connaissez-vous un organisme, une entreprise ou association, qui soit intéressé par le travail de ma compagne? Toute piste, idée ou remarque sera la bienvenue!
Merci d'avance Guillaume et Delphine
Si tout se passe bien, je devrais partir début septembre 2006 pour faire un VIE (www.civiweb.com pour ceux qui ne connaissent pas) au Sénégal ou au Bukina (le pays sera bientôt choisi!) pour une durée de 2 ans.
Ma compagne souhaite venir avec moi, et par la même occasion, se rendre utile là-bas. Elle vient de passer un BTS en Gestion et Protection de la Nature avec une spécialisation en Animation. Son but est d'intégrer un organisme qui lui permettrait de réaliser des actions concrètes pour l'environnement et la population locale. Cet organisme n'aura pas à la prendre en charge au niveau du logement ni de la nourriture (ce qui ne sera pas forcément un mal vu les posts sulfureux que je viens de lire dans la rubrique "humanitaire"...).
Connaissez-vous un organisme, une entreprise ou association, qui soit intéressé par le travail de ma compagne? Toute piste, idée ou remarque sera la bienvenue!
Merci d'avance Guillaume et Delphine
bonjour je suis au burkina et j'aimerais savoir quels sont les endroits à voir les chose à faire pour rendre mon séjour plus touristique
Bonjour à tous!
Nous partons en déplacement en mars pour rencontrer des associations dans le Nord du Burkina Faso, à Ouahigouya et Kaya Nous disposons de 10 jours pendant lesquels nous allons travailler un max à Ouagadougou et dans ces 2 villes mais pensons prendre quand même au moins deux jours de visite/détente dans le Sahel. D'où ces quelques questions:
- vaut-il mieux faire le trajet dans le sens Ouaga-Ouahigouya-Gorom Gorom-Kaya-Ouaga ou l'inverse en commençant par Kaya? ça peut paraitre bête mais parfois on sais jamais.... - tous les trajets peuvent-ils se faire en taxi brousse? Je crois que pour le Sahel ça dépend des jours de marché - Est-il possible d'avoir un bon aperçu du Sahel en 2 jours? Faire Gorom-Gorom, Oursi ou Markoye, Dori, Bani? Ou il nous faudra plus de temps?
Je vous remercie tous par avance pour votre aide!
Nous partons en déplacement en mars pour rencontrer des associations dans le Nord du Burkina Faso, à Ouahigouya et Kaya Nous disposons de 10 jours pendant lesquels nous allons travailler un max à Ouagadougou et dans ces 2 villes mais pensons prendre quand même au moins deux jours de visite/détente dans le Sahel. D'où ces quelques questions:
- vaut-il mieux faire le trajet dans le sens Ouaga-Ouahigouya-Gorom Gorom-Kaya-Ouaga ou l'inverse en commençant par Kaya? ça peut paraitre bête mais parfois on sais jamais.... - tous les trajets peuvent-ils se faire en taxi brousse? Je crois que pour le Sahel ça dépend des jours de marché - Est-il possible d'avoir un bon aperçu du Sahel en 2 jours? Faire Gorom-Gorom, Oursi ou Markoye, Dori, Bani? Ou il nous faudra plus de temps?
Je vous remercie tous par avance pour votre aide!
Bonjour à tous et à toutes,
Je suis kiné et avec un collègue et bon ami, nous allons au Burkina (à Kaya) en mission humanitaire pour octobre 2012.
Nous souhaitons faire le voyage en voiture. Je tiens à préciser que nous sommes au début du début des préparatifs du voyage. Au niveau de la sécurité, est ce jouable? Je vous pose la question car j’entends de nombreux son de cloche à ce sujet qui me mette le doute...
Si vous connaissez du monde qui ferait se trajet vers la même période ou des conseils à me donner... Un grand merci!
Au plaisir
Je suis kiné et avec un collègue et bon ami, nous allons au Burkina (à Kaya) en mission humanitaire pour octobre 2012.
Nous souhaitons faire le voyage en voiture. Je tiens à préciser que nous sommes au début du début des préparatifs du voyage. Au niveau de la sécurité, est ce jouable? Je vous pose la question car j’entends de nombreux son de cloche à ce sujet qui me mette le doute...
Si vous connaissez du monde qui ferait se trajet vers la même période ou des conseils à me donner... Un grand merci!
Au plaisir
Bonjour à tous !
Je pars une dizaine de jours au Burkina, il s'agit d'un deuxième voyage et j'aurais aimé découvrir et expérimenter une traversé dans le désert. J'ai vu que dans le nord, sur la route de Dori ( kaya, yalgo, bani, dori, gorom gorom..) il y avait de jolies coins à découvrir, seulement en raison du contexte politique et des tensions dont nous avons échos je me questionne sur la sécurité. Je suis consciente que certaines fois les infos qui nous parviennent de nos médias sont plus qu'alarmants et ne reflètent pas toujours la réalité du pays, mais je ne veux tt de meme pas prendre de risques inutiles !
c'est pour cela que je prends tt conseils et expérience sur ce type de périple !!!
Merci à vous ! Marion ( voyage prévu début mars)
Merci à vous ! Marion ( voyage prévu début mars)
De Retour de Delga, Burkina Faso
Rencontres pour un voyage en solitaire au Pays des Hommes Intègres
Delga est un petit village de brousse fait de cases en banco, à 14 km de la ville de Kaya (105
km au nord de Ouagadougou), dont l’école en réalité accueille tous les enfants des villages
avoisinants. Sous la désignation de Delga, il s’agit en fait d’un groupement d’une dizaine de
villages, de cultures différentes mais à majorité Mossi, mais aussi Peulh et Moaga, qui vivent
autour de cette école.
Il y réside une seule petite boutique, un modeste marché et l‘unique maquis du canton (petite
buvette).
Les ressources de cette agglomération sont essentiellement agricoles pour les villages Mossi
et Moaga, d’élevage pour les villages Peulh. Les cultures sont celle du mil, du sorgho, de
l’arachide en majorité, et les revenus annuels des foyers ne dépassent que très rarement les
65 000 CFA (100 euros), quand ils y parviennent. C’est dire si il est difficile pour chaque foyer
de pouvoir scolariser ses enfants, d’autant plus pour le collège dont la participation
financière est beaucoup plus élevée que celle de l’école primaire (l’école n’étant pas gratuite).
Les communautés qui semblent vivre en harmonie selon des règles sociales ancestrales,
tâchent de se frayer un chemin vers la modernité avec une réelle circonspection face aux
réalités du monde actuel.
Cela se comprend dès le jour de l’arrivée, passant quelques heures d’après-midi au Palais de Déa (d’une étonnante simplicité, datant du fin 18em siècle, dont la gestion de l’espace est bien agréable), après la cérémonie de bienvenue du matin, auprès du Naba Tigré de Pikoutenga, des Chefs de villages du canton, et des représentants de toutes les parties concernées par cet échange. Etre la seule jeune femme de l’assemblé, étrangère (française qui plus est), est une situation singulière. Si le Naba Tigré, lors de la séance traditionnelle des chefs au Palais, avait tenu à ma présence, c’était me faire saisir bien des subtilités quand à sa position hiérarchique et au fonctionnement social de la communauté, notamment lors du salut de chaque groupe de Chefs et notables coutumiers des villages respectifs. Mi- allongés devant le Naba Tigré, ils présentaient leur respect et leurs écots, ces derniers relevant plus du symbole que de la fortune. Les représentants Peulh se plaçaient légèrement plus à distance du Naba Tigré, s’allongeant sur le coté avec une certaine nonchalance apparente. Puis, dans les quartiers du Naba Tigré, nous avons eu l’opportunité de parler de l’histoire des Mossis, du canton, des distorsions entre légendes et réalités quand à leur lignée, ou même des impératifs actuels.
J’ai croisé des élèves prometteurs, qui n’auront certainement pas l’opportunité de continuer leur parcours scolaire et travailleront au champs entre autre... Penser que bien des enfants à la tête bien faite ne pourront aller au collège et se résignent déjà à un avenir tracé, comme ils me l’ont confié avec dérision, ne cesse d’être présent à mon esprit. Assistés par la propagande scolaire du moins pire, “le travail est mon ami”, pour ne pas finir mendeur à l’image des enfants des rues que l’on croise une boîte de conserve à la main recueillant quelques maigres CFA pour un autre, les enfants cheminent entre maturité et enfance, récitant des poèmes du courant de pensée de la Négritude:
“Ma religion de grâce, ne me pose plus cette question. Ma religion n’est pas celle de la langue que je parle, Ma religion c’est ma race, celle de la couleur de ma peau, Celle de l’Afrique Authentique, Celle que mon cœur comprend.” Karim Traoré Logée à trois cents mètres de l’école, la maison était devenue une sorte d’annexe. Douze jours, c’est si court pour établir une relation avec toute une communauté étrangère à sa propre culture… Après le Nescafé rapido du petit matin, je rendais visite à Binta et sa famille au village de Basalayéré. Binta, femme charismatique à l’humour pince sans rire, est la représentante de la communauté des femmes. Elle m’offrait le petit déjeuner, la bouillie de mil, l’œil malin et attentif. Les premiers jours la bouillie était telle quelle, puis les jours suivants, Binta l’agrémenta de quelques carreaux de sucre et de beignets à base de farine de mil. Nos rires réservés dépassaient la barrière de la langue, mes esquisses d’échange en Mooré prêtant à l’hilarité de toute la famille et des visiteurs. Je pu apprendre sur la cuisine des plats principaux au feu trois pierres, observer les gestes à adapter aux cuiseurs à bois économes, ou les adaptations éventuelles à lui faire. Le mil est l’aliment majoritaire. Tous les jours l’on mange de la bouillie, du tô, et parfois des beignets, toujours à base de mil. Il est impératif que sa préparation avec les cuiseurs ne pose donc aucun problème. Sur le chemin du retour vers l’école, je visitais d’autres familles, notamment la famille Bendogo en charge du Bendré. Le Bendré est un tam-tam magnifique tout en rondeur, en premier lieu un langage à part entière frappé sur l’instrument que seuls les initiés peuvent entendre. Sa parole d’autorité sacrée m’avait été démontrée par le Naba Tigré lors de la séance traditionnelle des Chefs. Chaque génération, de 76 à 4ans, a la parole entre les mains chez les hommes de la famille Bendogo. Le Bendré est aussi le nom d’un journal de l’opposition. Le pays Mossi est la Tontenga Solomdé, la terre des contes. Tout enfant aime, récite, crée des contes. Beaucoup d’entre eux en écrivent à l’école, ils ont aimé en envoyer comme message, que j’ai soigneusement ramené. Faire des fresques de peinture avec les enfants sous la chaleur de la saison d’été est un grand moment ! Trois fresques prévues par classe, compte tenu de leurs effectifs, accrochées au mur d’un bâtiment attendaient les enfants tous les jours (au total sur le séjour 16). La préparation des couleurs attiraient particulièrement l’attention des enfants. Une foule de nez collés sur les fresques …
Tour de force que d’accéder aux différents mélanges et pinceaux d’une fresque à une autre, tour de force que de veiller à ce que chacun ait eu un pinceau en main. C’est si chouette de voir certains enfants les yeux brillants, une belle aisance avec les techniques de la peinture ! Et puis taquiner l’instituteur afin qu’il mette la main à la pâte avec ses élèves. Plutôt sceptiques au départ, ils y prenaient goût. Maryam, institutrice des CM1, avait finalement du mal à laisser le pinceau aux enfants ! Madhi (instituteur de CP) confiait «!On croit que c’est compliqué, c’est si simple ! Cela faisait des années que je n’avais pas eu l’occasion de dessiner, on oublie ! ». Il y a de belles fresques !
De 11h30 à 15h c’est la pause. Ma cour est envahie, pour des cours de mooré, une foule de questions, pour le partage de la marmite que je prépare. Si je suis rassasiée avec la bouillie du matin, la chaleur écrasante et une ou deux mangues, tous sont heureux de manger autre chose que le mil. Ainsi midi ou soir nous nous organisions un petit moment de partage, entre grands ou petits. Pour d’autres c’est aussi l’heure de la sieste sous l’ombre parcimonieuse, mais surtout en cette fin d’année scolaire de réviser avec sérieux pour affronter les examens. Les enfants révisaient beaucoup ensemble et s’entraidaient, comme des petits groupements poussant à l’ombre rare. Les parents de l’ami Dieudonné sont venu un soir avec un présent que je ne discernais pas dans la nuit noire, jusqu’à ce que le dit présent émette un son. Ils venaient m’offrir un coq. Offrir un coq est un grand présent du fait de sa valeur, un honneur pour celui qui le reçoit. Le coq est resté dans ma cour jusqu’au lendemain où nous l’avons tué, plumé et préparé avec les enfants. Un repas de fête accompagné d’une bonne marmite de riz au piment et oignons... Cette journée, dans l’excitation générale, reste un beau souvenir !! Les discussions et plaisanteries s’engagent avec Awa, Issouf, Solo, Mamata, Soumaïla, Ismaël, et bien d’autres durant ce jeudi sans école. C’est une belle occasion de découvrir leurs écrits, et leurs histoires personnelles et familiales. Beaucoup vivent chez les tantes, oncles ou grands parents. Leurs parents, les pères majoritairement, sont partis en Côte d’Ivoire afin de trouver du travail. Certains n’ont pas vu leurs parents depuis 7 ans, tel Soumaïla qui en a 11, dont les parents ont refait leur vie là bas avec un petit frère... Ils sont plus ou moins bien considérés par les familles qui les ont à charge. Si généralement les hommes ou les parents font parvenir un peu d’argent, certains ne donnent pas tant de nouvelles. Il est vrai que lors des rassemblements occasionnés par les séances cinéma du soir, la communauté des enfants, des jeunes et des femmes étaient majoritaires avec les anciens... Beaucoup moins d’hommes de 25 à 50 ans. A la tombé du soir, c’est donc au tour des séances cinéma avec le projo, le groupe électrogène, la batterie, l’installation électrique façon-façon, qui marche, qui ne marche pas, qui finit par marcher.... Des gens faisaient jusqu’à 10 km à pied pour venir. Les spectateurs ont attendu une fois jusqu’à 2 h que cela puisse fonctionner pour voir le cinéma. J’ai compris le pourquoi de l’emplacement près de ce qui tenait lieu de stade !! De l’engouement pour le cinéma plein air émanait une ambiance de fête, complètement intergénérationnelle quoi que l’on passe. A peine commençait on à aller flâner du coté du marché pour aller chercher l’essence dont le groupe électrogène avait besoin, qu’une foule d’enfants étaient déjà en place en première arc de cercle, pionçant un peu pour être d’attaque. L’installation «!tranquille!» était aussi l’opportunité pour les femmes de me chercher avec plaisanterie
Attroupement qui réunissait tous les cœurs d’enfants, même les plus anciens. Ces derniers, se plaçaient aux premières loges adressant un sourire jubilatoire au grand mur animé. Les grosses pierres qui avaient été placées pour dessiner une allée de bienvenue devant ma cours, disparaissaient de soir en soir pour servir les postérieurs des jeunes cinéphiles. Tout en pliant le matériel toujours à la tranquille, nous discutions et débattions entre nombreux traînards passionnés. Ainsi les débats autour des films s’organisaient avec spontanéité.
Séances finies autour de plus de minuit, une fois tout le monde sur les petits chemins de nuit, un peu tranquille dans ma cour, je voyais les silhouettes habituelles se profiler à l’entrée à pas feutrés.... Partage, mangeaille et discussions politiques avec les enfants du soir, qui pour certains n’allaient pas à l’école. J’ai une forte pensée pour Soumaïla et Daouda, et leurs camarades. On se couche tard. Chaleur de la nuit, jamais au dessous de 30°. Debout à 6h. Un petit dimanche de ballade au lac Dem, magnifique pause et occasion de voir l’œuvre du Naba Tigré et de notables coutumiers qui ont investi dans le reboisement et la culture tout autour du lac, ainsi que deux visites de courtoisie à la ville de Kaya lors de baptêmes de proches de l’association APV-CN, m’ont donné beaucoup de joie et de force. Une petite heure passée avec le grand père de Maryam à discuter du passé sur la natte, de ses années données à la France. Parti très jeune la servir il n’a revu le Burkina Faso qu’en 1961, après l’indépendance du pays des Hommes Intègres. L’envie de faire la fête et de danser avec tous est forte, mais il faut retourner à Delga pour la séance cinéma, pas question de décevoir tout le monde ! Les enfants. Il me faudrait bien des pages pour parler des enfants de Delga. Princesse Awa, la forte tête pleine d’humour représentante des élèves, personne ne la contre dit ou ne l’empêche de faire ce qu’elle désire. Issouf, fils du Naba Tigré, quand il fait signe d’un tête à tête avec moi tous s’évaporent. Solo, Souleymane, le conteur et le comédien à la personnalité bien trempée, petit homme sur qui on peut toujours compter. Daouda, qui vient m’offrir le journal du Bendré (datant de l’année suivante de l’assassinat de Thomas Sankara), que je lui échange avec des articles que je réservais pour de plus grands. Soumaïla resté trois matins durant, face à moi, accolé au mur de ma cour sans un mot, pour enfin venir discuter durant les soirées suivantes. Mamata, Rabsétou, Fatimata, Roukiétou, les jolies demoiselles qui m’ont accompagnée au puits, dans mes découvertes villageoises, à l’apprentissage du Mooré, à l’épluchage des oignons ou aux jeux des grimaces... Et tant d’autres bouts de femmes et d’hommes. Ils ont été patients et bienveillants à mon égard, et ce malgré mes impairs. La veille de mon départ fut très émouvante. Leur résignation face à un avenir quasi certain fait naître la colère en soi.
C’est pourquoi au cours de discussions à propos du projet des cuiseurs à bois économes avec les instituteurs, l’association des parents d’élèves et les notables coutumiers, il a été émit l’idée d’étudier la création d’une coopérative de réalisation de cuiseurs économes à Delga même, destinés à la vente à tempérament à une communauté de femmes sur Delga et ses alentours, ainsi qu’une autre sur la ville Kaya. Les revenus des femmes ne sont pas les mêmes sur la ville de Kaya qu’à Delga. Les femmes de Kaya qui vendent leur cuisine génèrent une économie plus rentable. Cette coopérative permettrait d’insuffler un peu d’économie sur la commune de Delga.
C’est une entreprise qui nécessitera du temps et une grande mobilisation, à laquelle la présence de l’autorité du Naba Tigré peut apporter un soutien fondamental. Une réunion regroupant les femmes influentes et les chefs de villages était planifiée en vu de communiquer sur ces idées dans un premier temps, ainsi que d’expliquer le fonctionnement, les avantages, et les nécessités que représente le cuiseur à bois économe. Je craignais que cette réunion ne soit boudée. Il est ardu de discerner si, en si peu de temps, la confiance est là. La méfiance et la réserve étant, au de là d’une caractéristique de la culture Mossi, bien compréhensible. De plus en plus de femmes sont arrivées à la réunion auprès de nos amis de l’association APV-CN. Les femmes de la communauté sont très sensibles à cette proposition, étant donné les problèmes qui se posent à elles au quotidien dans cette région semi sahélienne où le bois vient à manquer. Suite à cette réunion, à la veille de mon départ, les femmes m’adressèrent un nom de baptême Mossi: Wamanegba Ouédraogo. Ouédraogo est un nom très étendu dans la région Mossi du Centre nord du Burkina Faso, signifiant cheval, plus exactement étalon, selon la légende de la Princesse Yennega. Quand à Wamanegba, m’inclure dans la communauté par ce biais est un honneur bien entendu, mais il faut entendre avant tout le message qu’il contient et que je garde pour moi. Cérémonie de bonne arrivée dit cérémonie d’au revoir. Une fois encore il y avait du monde, exposition des fresques aux familles, remerciement pour le matériel donné à l’école, cadeaux qui m’ont été offerts (dont une tenue traditionnelle de femme), danse ce coup-ci avec les femmes, le Kiègba : au centre d’un cercle de rythme frappé avec les mains et de chant, deux femmes se tapent les fesses en tombant sur un rythme bien précis. Instant de jaugeage et de complicité féminine. Les discours extrêmement touchants, notamment des enfants représentés par Awa a eu raison de ma fatigue et de la densité du séjour. J’avais bien du mal à prononcer le mien, tant j’étais sous le coup de l’émotion. De la veille au matin même de ce dernier jour, les aux revoirs commençaient à se présenter, chacun ayant besoin d’un moment partagé. De la tristesse que je ne pensais pas voir se lisait sur certains visages. Nous avons pris notre temps toute la journée, bien après la cérémonie d’au revoir, jusqu’à 18h à Delga. Les anciens, les femmes, les instituteurs et bien sûr les enfants désiraient encore un peu discuter. J’avais moi-même bien du mal à partir. A l’instant du départ, la moto refusant de démarrer à plusieurs reprises déclenchait alors des cris et des rires d’enfants dans toute la cour de l’école... Elle a finie par démarrer…
Repartant pour Kaya, où je rejoignais l'équipe dynamique et sympathique de l'association APV-CN, aussi vulnérable que les enfants et les familles auxquels elle vient en aide, mon coeur était serré. De ces émotions que l'on ressent quand on quitte...
Diaporama
http://www.flickr.com/photos/28353255@N08/sets/72157624740462248/show/
Cela se comprend dès le jour de l’arrivée, passant quelques heures d’après-midi au Palais de Déa (d’une étonnante simplicité, datant du fin 18em siècle, dont la gestion de l’espace est bien agréable), après la cérémonie de bienvenue du matin, auprès du Naba Tigré de Pikoutenga, des Chefs de villages du canton, et des représentants de toutes les parties concernées par cet échange. Etre la seule jeune femme de l’assemblé, étrangère (française qui plus est), est une situation singulière. Si le Naba Tigré, lors de la séance traditionnelle des chefs au Palais, avait tenu à ma présence, c’était me faire saisir bien des subtilités quand à sa position hiérarchique et au fonctionnement social de la communauté, notamment lors du salut de chaque groupe de Chefs et notables coutumiers des villages respectifs. Mi- allongés devant le Naba Tigré, ils présentaient leur respect et leurs écots, ces derniers relevant plus du symbole que de la fortune. Les représentants Peulh se plaçaient légèrement plus à distance du Naba Tigré, s’allongeant sur le coté avec une certaine nonchalance apparente. Puis, dans les quartiers du Naba Tigré, nous avons eu l’opportunité de parler de l’histoire des Mossis, du canton, des distorsions entre légendes et réalités quand à leur lignée, ou même des impératifs actuels.
J’ai croisé des élèves prometteurs, qui n’auront certainement pas l’opportunité de continuer leur parcours scolaire et travailleront au champs entre autre... Penser que bien des enfants à la tête bien faite ne pourront aller au collège et se résignent déjà à un avenir tracé, comme ils me l’ont confié avec dérision, ne cesse d’être présent à mon esprit. Assistés par la propagande scolaire du moins pire, “le travail est mon ami”, pour ne pas finir mendeur à l’image des enfants des rues que l’on croise une boîte de conserve à la main recueillant quelques maigres CFA pour un autre, les enfants cheminent entre maturité et enfance, récitant des poèmes du courant de pensée de la Négritude:
“Ma religion de grâce, ne me pose plus cette question. Ma religion n’est pas celle de la langue que je parle, Ma religion c’est ma race, celle de la couleur de ma peau, Celle de l’Afrique Authentique, Celle que mon cœur comprend.” Karim Traoré Logée à trois cents mètres de l’école, la maison était devenue une sorte d’annexe. Douze jours, c’est si court pour établir une relation avec toute une communauté étrangère à sa propre culture… Après le Nescafé rapido du petit matin, je rendais visite à Binta et sa famille au village de Basalayéré. Binta, femme charismatique à l’humour pince sans rire, est la représentante de la communauté des femmes. Elle m’offrait le petit déjeuner, la bouillie de mil, l’œil malin et attentif. Les premiers jours la bouillie était telle quelle, puis les jours suivants, Binta l’agrémenta de quelques carreaux de sucre et de beignets à base de farine de mil. Nos rires réservés dépassaient la barrière de la langue, mes esquisses d’échange en Mooré prêtant à l’hilarité de toute la famille et des visiteurs. Je pu apprendre sur la cuisine des plats principaux au feu trois pierres, observer les gestes à adapter aux cuiseurs à bois économes, ou les adaptations éventuelles à lui faire. Le mil est l’aliment majoritaire. Tous les jours l’on mange de la bouillie, du tô, et parfois des beignets, toujours à base de mil. Il est impératif que sa préparation avec les cuiseurs ne pose donc aucun problème. Sur le chemin du retour vers l’école, je visitais d’autres familles, notamment la famille Bendogo en charge du Bendré. Le Bendré est un tam-tam magnifique tout en rondeur, en premier lieu un langage à part entière frappé sur l’instrument que seuls les initiés peuvent entendre. Sa parole d’autorité sacrée m’avait été démontrée par le Naba Tigré lors de la séance traditionnelle des Chefs. Chaque génération, de 76 à 4ans, a la parole entre les mains chez les hommes de la famille Bendogo. Le Bendré est aussi le nom d’un journal de l’opposition. Le pays Mossi est la Tontenga Solomdé, la terre des contes. Tout enfant aime, récite, crée des contes. Beaucoup d’entre eux en écrivent à l’école, ils ont aimé en envoyer comme message, que j’ai soigneusement ramené. Faire des fresques de peinture avec les enfants sous la chaleur de la saison d’été est un grand moment ! Trois fresques prévues par classe, compte tenu de leurs effectifs, accrochées au mur d’un bâtiment attendaient les enfants tous les jours (au total sur le séjour 16). La préparation des couleurs attiraient particulièrement l’attention des enfants. Une foule de nez collés sur les fresques …
Tour de force que d’accéder aux différents mélanges et pinceaux d’une fresque à une autre, tour de force que de veiller à ce que chacun ait eu un pinceau en main. C’est si chouette de voir certains enfants les yeux brillants, une belle aisance avec les techniques de la peinture ! Et puis taquiner l’instituteur afin qu’il mette la main à la pâte avec ses élèves. Plutôt sceptiques au départ, ils y prenaient goût. Maryam, institutrice des CM1, avait finalement du mal à laisser le pinceau aux enfants ! Madhi (instituteur de CP) confiait «!On croit que c’est compliqué, c’est si simple ! Cela faisait des années que je n’avais pas eu l’occasion de dessiner, on oublie ! ». Il y a de belles fresques !
De 11h30 à 15h c’est la pause. Ma cour est envahie, pour des cours de mooré, une foule de questions, pour le partage de la marmite que je prépare. Si je suis rassasiée avec la bouillie du matin, la chaleur écrasante et une ou deux mangues, tous sont heureux de manger autre chose que le mil. Ainsi midi ou soir nous nous organisions un petit moment de partage, entre grands ou petits. Pour d’autres c’est aussi l’heure de la sieste sous l’ombre parcimonieuse, mais surtout en cette fin d’année scolaire de réviser avec sérieux pour affronter les examens. Les enfants révisaient beaucoup ensemble et s’entraidaient, comme des petits groupements poussant à l’ombre rare. Les parents de l’ami Dieudonné sont venu un soir avec un présent que je ne discernais pas dans la nuit noire, jusqu’à ce que le dit présent émette un son. Ils venaient m’offrir un coq. Offrir un coq est un grand présent du fait de sa valeur, un honneur pour celui qui le reçoit. Le coq est resté dans ma cour jusqu’au lendemain où nous l’avons tué, plumé et préparé avec les enfants. Un repas de fête accompagné d’une bonne marmite de riz au piment et oignons... Cette journée, dans l’excitation générale, reste un beau souvenir !! Les discussions et plaisanteries s’engagent avec Awa, Issouf, Solo, Mamata, Soumaïla, Ismaël, et bien d’autres durant ce jeudi sans école. C’est une belle occasion de découvrir leurs écrits, et leurs histoires personnelles et familiales. Beaucoup vivent chez les tantes, oncles ou grands parents. Leurs parents, les pères majoritairement, sont partis en Côte d’Ivoire afin de trouver du travail. Certains n’ont pas vu leurs parents depuis 7 ans, tel Soumaïla qui en a 11, dont les parents ont refait leur vie là bas avec un petit frère... Ils sont plus ou moins bien considérés par les familles qui les ont à charge. Si généralement les hommes ou les parents font parvenir un peu d’argent, certains ne donnent pas tant de nouvelles. Il est vrai que lors des rassemblements occasionnés par les séances cinéma du soir, la communauté des enfants, des jeunes et des femmes étaient majoritaires avec les anciens... Beaucoup moins d’hommes de 25 à 50 ans. A la tombé du soir, c’est donc au tour des séances cinéma avec le projo, le groupe électrogène, la batterie, l’installation électrique façon-façon, qui marche, qui ne marche pas, qui finit par marcher.... Des gens faisaient jusqu’à 10 km à pied pour venir. Les spectateurs ont attendu une fois jusqu’à 2 h que cela puisse fonctionner pour voir le cinéma. J’ai compris le pourquoi de l’emplacement près de ce qui tenait lieu de stade !! De l’engouement pour le cinéma plein air émanait une ambiance de fête, complètement intergénérationnelle quoi que l’on passe. A peine commençait on à aller flâner du coté du marché pour aller chercher l’essence dont le groupe électrogène avait besoin, qu’une foule d’enfants étaient déjà en place en première arc de cercle, pionçant un peu pour être d’attaque. L’installation «!tranquille!» était aussi l’opportunité pour les femmes de me chercher avec plaisanterie
Attroupement qui réunissait tous les cœurs d’enfants, même les plus anciens. Ces derniers, se plaçaient aux premières loges adressant un sourire jubilatoire au grand mur animé. Les grosses pierres qui avaient été placées pour dessiner une allée de bienvenue devant ma cours, disparaissaient de soir en soir pour servir les postérieurs des jeunes cinéphiles. Tout en pliant le matériel toujours à la tranquille, nous discutions et débattions entre nombreux traînards passionnés. Ainsi les débats autour des films s’organisaient avec spontanéité.
Séances finies autour de plus de minuit, une fois tout le monde sur les petits chemins de nuit, un peu tranquille dans ma cour, je voyais les silhouettes habituelles se profiler à l’entrée à pas feutrés.... Partage, mangeaille et discussions politiques avec les enfants du soir, qui pour certains n’allaient pas à l’école. J’ai une forte pensée pour Soumaïla et Daouda, et leurs camarades. On se couche tard. Chaleur de la nuit, jamais au dessous de 30°. Debout à 6h. Un petit dimanche de ballade au lac Dem, magnifique pause et occasion de voir l’œuvre du Naba Tigré et de notables coutumiers qui ont investi dans le reboisement et la culture tout autour du lac, ainsi que deux visites de courtoisie à la ville de Kaya lors de baptêmes de proches de l’association APV-CN, m’ont donné beaucoup de joie et de force. Une petite heure passée avec le grand père de Maryam à discuter du passé sur la natte, de ses années données à la France. Parti très jeune la servir il n’a revu le Burkina Faso qu’en 1961, après l’indépendance du pays des Hommes Intègres. L’envie de faire la fête et de danser avec tous est forte, mais il faut retourner à Delga pour la séance cinéma, pas question de décevoir tout le monde ! Les enfants. Il me faudrait bien des pages pour parler des enfants de Delga. Princesse Awa, la forte tête pleine d’humour représentante des élèves, personne ne la contre dit ou ne l’empêche de faire ce qu’elle désire. Issouf, fils du Naba Tigré, quand il fait signe d’un tête à tête avec moi tous s’évaporent. Solo, Souleymane, le conteur et le comédien à la personnalité bien trempée, petit homme sur qui on peut toujours compter. Daouda, qui vient m’offrir le journal du Bendré (datant de l’année suivante de l’assassinat de Thomas Sankara), que je lui échange avec des articles que je réservais pour de plus grands. Soumaïla resté trois matins durant, face à moi, accolé au mur de ma cour sans un mot, pour enfin venir discuter durant les soirées suivantes. Mamata, Rabsétou, Fatimata, Roukiétou, les jolies demoiselles qui m’ont accompagnée au puits, dans mes découvertes villageoises, à l’apprentissage du Mooré, à l’épluchage des oignons ou aux jeux des grimaces... Et tant d’autres bouts de femmes et d’hommes. Ils ont été patients et bienveillants à mon égard, et ce malgré mes impairs. La veille de mon départ fut très émouvante. Leur résignation face à un avenir quasi certain fait naître la colère en soi.
C’est pourquoi au cours de discussions à propos du projet des cuiseurs à bois économes avec les instituteurs, l’association des parents d’élèves et les notables coutumiers, il a été émit l’idée d’étudier la création d’une coopérative de réalisation de cuiseurs économes à Delga même, destinés à la vente à tempérament à une communauté de femmes sur Delga et ses alentours, ainsi qu’une autre sur la ville Kaya. Les revenus des femmes ne sont pas les mêmes sur la ville de Kaya qu’à Delga. Les femmes de Kaya qui vendent leur cuisine génèrent une économie plus rentable. Cette coopérative permettrait d’insuffler un peu d’économie sur la commune de Delga.
C’est une entreprise qui nécessitera du temps et une grande mobilisation, à laquelle la présence de l’autorité du Naba Tigré peut apporter un soutien fondamental. Une réunion regroupant les femmes influentes et les chefs de villages était planifiée en vu de communiquer sur ces idées dans un premier temps, ainsi que d’expliquer le fonctionnement, les avantages, et les nécessités que représente le cuiseur à bois économe. Je craignais que cette réunion ne soit boudée. Il est ardu de discerner si, en si peu de temps, la confiance est là. La méfiance et la réserve étant, au de là d’une caractéristique de la culture Mossi, bien compréhensible. De plus en plus de femmes sont arrivées à la réunion auprès de nos amis de l’association APV-CN. Les femmes de la communauté sont très sensibles à cette proposition, étant donné les problèmes qui se posent à elles au quotidien dans cette région semi sahélienne où le bois vient à manquer. Suite à cette réunion, à la veille de mon départ, les femmes m’adressèrent un nom de baptême Mossi: Wamanegba Ouédraogo. Ouédraogo est un nom très étendu dans la région Mossi du Centre nord du Burkina Faso, signifiant cheval, plus exactement étalon, selon la légende de la Princesse Yennega. Quand à Wamanegba, m’inclure dans la communauté par ce biais est un honneur bien entendu, mais il faut entendre avant tout le message qu’il contient et que je garde pour moi. Cérémonie de bonne arrivée dit cérémonie d’au revoir. Une fois encore il y avait du monde, exposition des fresques aux familles, remerciement pour le matériel donné à l’école, cadeaux qui m’ont été offerts (dont une tenue traditionnelle de femme), danse ce coup-ci avec les femmes, le Kiègba : au centre d’un cercle de rythme frappé avec les mains et de chant, deux femmes se tapent les fesses en tombant sur un rythme bien précis. Instant de jaugeage et de complicité féminine. Les discours extrêmement touchants, notamment des enfants représentés par Awa a eu raison de ma fatigue et de la densité du séjour. J’avais bien du mal à prononcer le mien, tant j’étais sous le coup de l’émotion. De la veille au matin même de ce dernier jour, les aux revoirs commençaient à se présenter, chacun ayant besoin d’un moment partagé. De la tristesse que je ne pensais pas voir se lisait sur certains visages. Nous avons pris notre temps toute la journée, bien après la cérémonie d’au revoir, jusqu’à 18h à Delga. Les anciens, les femmes, les instituteurs et bien sûr les enfants désiraient encore un peu discuter. J’avais moi-même bien du mal à partir. A l’instant du départ, la moto refusant de démarrer à plusieurs reprises déclenchait alors des cris et des rires d’enfants dans toute la cour de l’école... Elle a finie par démarrer…
Repartant pour Kaya, où je rejoignais l'équipe dynamique et sympathique de l'association APV-CN, aussi vulnérable que les enfants et les familles auxquels elle vient en aide, mon coeur était serré. De ces émotions que l'on ressent quand on quitte...
Diaporama
http://www.flickr.com/photos/28353255@N08/sets/72157624740462248/show/
Bonjour à tous,
Je prévois de partir du 20 février eu 21 mars au burkina faso. J'aime beaucoup ce pays dans lequel j'ai déjà voyagé en 2006, mais ou je n'ai pas eu le temps de beaucoup me déplacer.
Je souaite par exemple me rendre à Bobo Bioulasso, Banfora, Koudougou, Kaya... peut-être traverser la frontière malienne pour y retrouver des amis entre ségou et Bamako.
Jusqu'ici je ne m'inquiétais pas du tout pour ma sécurité sur place aux niveaux de mes déplacements , je ne comptais que rouler de jour par exemple. Je comptais voyager "léger" juste un sac à dos, et mettre mes objets de valeur, argent, papier dans une pochette sous mes vêtements, pour éviter d'attirer les convoitises.
Toutefois, je suis l'actualité des pays frontaliers, et ne suis pas insensible au xderniers évènements, l'exécution de deux atoages au niger, les kidanappés au Mali, les problèmes en Côte d'ivoire, les élection splus ou moins étranges au burkina faso. J'entends régulièrement que le claimt tendu décinseille aux français de voyager en Afrique par exemple. Je me suis rendu sur le site du Ministère des affaires étrangères français qui met en garde les voyageurs pour tout un tas de raison (coupeurs de route, violences etc.) Apparement il est fortement déconseillé d'aller dans le nord, la région sahelienne est classée potentiellemnt dangereuse...dommage moi qui comptait aller faire un tour à gorom gorom!
Je ne sais pas vraiment quoi en penser, est-il réellement dangereux de voyeger seule burkina en ce moment? ou est-ce simplement une question de bons sens, de ne pas s'afficher avec des objets de valzurs, sirtir une liasse de billet pour acheter un beignet. Je ne souahite pas courir de risques inconsidérés et revenir plus tard si cela est nécessaire, mais je ne veux pas non plus annuler un voyage pour des informations exagérées.
Merci pour vos réponses, elles me seront très utiles!
Je prévois de partir du 20 février eu 21 mars au burkina faso. J'aime beaucoup ce pays dans lequel j'ai déjà voyagé en 2006, mais ou je n'ai pas eu le temps de beaucoup me déplacer.
Je souaite par exemple me rendre à Bobo Bioulasso, Banfora, Koudougou, Kaya... peut-être traverser la frontière malienne pour y retrouver des amis entre ségou et Bamako.
Jusqu'ici je ne m'inquiétais pas du tout pour ma sécurité sur place aux niveaux de mes déplacements , je ne comptais que rouler de jour par exemple. Je comptais voyager "léger" juste un sac à dos, et mettre mes objets de valeur, argent, papier dans une pochette sous mes vêtements, pour éviter d'attirer les convoitises.
Toutefois, je suis l'actualité des pays frontaliers, et ne suis pas insensible au xderniers évènements, l'exécution de deux atoages au niger, les kidanappés au Mali, les problèmes en Côte d'ivoire, les élection splus ou moins étranges au burkina faso. J'entends régulièrement que le claimt tendu décinseille aux français de voyager en Afrique par exemple. Je me suis rendu sur le site du Ministère des affaires étrangères français qui met en garde les voyageurs pour tout un tas de raison (coupeurs de route, violences etc.) Apparement il est fortement déconseillé d'aller dans le nord, la région sahelienne est classée potentiellemnt dangereuse...dommage moi qui comptait aller faire un tour à gorom gorom!
Je ne sais pas vraiment quoi en penser, est-il réellement dangereux de voyeger seule burkina en ce moment? ou est-ce simplement une question de bons sens, de ne pas s'afficher avec des objets de valzurs, sirtir une liasse de billet pour acheter un beignet. Je ne souahite pas courir de risques inconsidérés et revenir plus tard si cela est nécessaire, mais je ne veux pas non plus annuler un voyage pour des informations exagérées.
Merci pour vos réponses, elles me seront très utiles!
Bonjour,
nous sommes 2 et arrivons sur ouaga dans la nuit du 9 au 10 juillet vers 2h30 du matin. nous pensons ensuite passer une petite semaine vers bobo pour ensuite partir les 3 semaines qui resteront sur kaya où nous attendrons nos amis pour commencer notre projet!
en attendant si vous avez des infos sur le logement pour cette nuit de notre arrivée (ou ce qu il en restera) ou toutes autres infos qui pourraient nous intéresser on est preneuses! j ai entendu parler de la pension sarah mais pensez vous que vue l heure tardive on pourra y aller sans probleme? connaissez vous leur adresse mail? (l info que j avais n est pas correcte apparemment)
merci d avance pour toutes vos reponses
@ bientot peut etre
virginie
Bonjour,
nous sommes une association humanitaire crée il y a 3 ans et nous préparons notre 3ème voyage au burkina cette année. Les 2 premiers voyages, nous sommes partis en avion mais cette année nous préparons une expédition en camion transformé en "bibliobus" afin d'apporter du soutient scolaire à Kaya ainsi qu'un lot assez important de matériel médical car nous travaillons en association avec l'hôpital de kaya.
Si des personnes ont déja vécu une expérience similaire à la notre, nous serions ravis de discuter un peu avec vous!!!
En effet, nous nous posons de nbreuses questions quand au trajet, aux visa, aux réglementations pour le transport de marchandises, etc, ........
Pour finir, est-il possible de laisser le camion la-bas pour revenir en avion?
Nous attendons vos réponses en vous remerciant par avance!!!!!
Que voir au Burkina Faso ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
1- Villes et patrimoine culturel Banfora : au sud-ouest, c'est une des principales destinations touristiques du Burkina. Outre la ville on peut découvrir surtout les cascades de Karfiguela, le lac aux hippopotames de Tengrela et les formations rocheuses des pics de Sindou. La région est propice à la randonnée dans de jolis paysages. Bobo-Dioulasso : la deuxième ville du pays possède quelques beaux exemples d'architecture coloniale, de vieux quartiers, et est réputée au niveau de la musique et de ses marchés. Fada Ngourma : c'est la grande ville de l'est du Burkina Faso. Gaoua : la ville proche du site de Loropéni offre aux visiteurs un musée, des grottes et un bois sacré. Gorom-Gorom : aux frontières du Mali et du Niger, Gorom-Gorom est connu pour son grand marché du jeudi Kaya : cette ville à une centaine de kilomètres au nord-est de la capitale est reconnue pour son artisanat et la musique. Koudougou : au centre du pays, c'est la quatrième ville du Burkina. Juste à côté est située la mare aux crocodiles sacrés de Sabou. Laongo : dans ce petit village proche de Ouagadougou sont exposés nombre de roches sculptées par des artistes du monde entier. Loropéni : c'est dans cette bourgade du sud, proche de la Côte d'Ivoire, que se trouve le seul site du pays inscrit à l'UNESCO. En l'occurrence des murailles de hautes pierres datant d'avant l'arrivée des européens. Markoye et Aribinda : ces deux "départements" du nord du pays renferment plusieurs sites de peintures rupestres. Ouagadougou : la capitale burkinabé compte quelques parcs et musées ainsi qu'un marché animé.Ouahigouia : c'est la grande ville du nord. On peut y voir d'anciennes tombes royales et une forteresse. Pays Lobi : les villages de cette région du sud-ouest perpétuent une culture et certaines traditions spécifiques. Pays Mossi : située dans le bassin de la Volta, au sud, le Pays Mossi est riche en culture et traditions locales (notamment architecturales) qu'on peut découvrir dans les divers villages de la région. 2- Patrimoine naturel Forêt des Deux Balés : sur la route de Ouaga à Bobo, ce parc de savane et de baobabs abrite divers animaux dont des éléphants, hippopotames et crocodiles.Mare aux crocodiles : du côté de Bazoulé, pas loin de la capitale, l'endroit est le refuge de nombreux crocodiles.Mare aux hippopotames : à proximité du village de Bala, au nord de Bobo, ce petit lac et ses marais forment l'habitat d'une centaine d'hippopotames.Mare d'Oursi : dans la Réserve du Sahel ce petit lac est réputé pour ses oiseaux.Parc National d'Arly : contigu au parc national de W, il abrite lui aussi une faune abondante et variée.Parc National Tambi Kaboré : à mi-chemin entre Ouagadougou et le Ghana, ce parc sert d'habitat à divers mammifères (lions, éléphants…) et oiseaux.Parc National de W : à cheval entre le Niger, le Benin et le Burkina, le W (inscrit à l'UNESCO pour la partie Niger) est réputé pour sa faune (lions, éléphants, hippos, girafes, crocodiles, oiseaux...).Région de Banfora : au sud-ouest du pays c'est une des principales destinations touristiques du Burkina. Outre la ville on peut découvrir surtout les cascades de Karfiguela, le lac aux hippopotames de Tengrela et les formations rocheuses des pics de Sindou. La région est propice à la randonnée (et à l'escalade) dans de jolis paysages.Réserve de Nazinga : à la frontière avec le Ghana, une zone animalière avec différentes espèces de mammifère qu'on peut d'ailleurs chasser.Réserve du Sahel : c'est la plus grande aire protégée du Burkina Faso. De nature désertique, elle est située au nord du pays et est connue pour être un lieu où nichent nombre d'oiseaux.3- Le plus apprécié...
Banfora et sa région; Parc National d'Arly; Parc National de W.
- © VoyageForum -
1- Villes et patrimoine culturel Banfora : au sud-ouest, c'est une des principales destinations touristiques du Burkina. Outre la ville on peut découvrir surtout les cascades de Karfiguela, le lac aux hippopotames de Tengrela et les formations rocheuses des pics de Sindou. La région est propice à la randonnée dans de jolis paysages. Bobo-Dioulasso : la deuxième ville du pays possède quelques beaux exemples d'architecture coloniale, de vieux quartiers, et est réputée au niveau de la musique et de ses marchés. Fada Ngourma : c'est la grande ville de l'est du Burkina Faso. Gaoua : la ville proche du site de Loropéni offre aux visiteurs un musée, des grottes et un bois sacré. Gorom-Gorom : aux frontières du Mali et du Niger, Gorom-Gorom est connu pour son grand marché du jeudi Kaya : cette ville à une centaine de kilomètres au nord-est de la capitale est reconnue pour son artisanat et la musique. Koudougou : au centre du pays, c'est la quatrième ville du Burkina. Juste à côté est située la mare aux crocodiles sacrés de Sabou. Laongo : dans ce petit village proche de Ouagadougou sont exposés nombre de roches sculptées par des artistes du monde entier. Loropéni : c'est dans cette bourgade du sud, proche de la Côte d'Ivoire, que se trouve le seul site du pays inscrit à l'UNESCO. En l'occurrence des murailles de hautes pierres datant d'avant l'arrivée des européens. Markoye et Aribinda : ces deux "départements" du nord du pays renferment plusieurs sites de peintures rupestres. Ouagadougou : la capitale burkinabé compte quelques parcs et musées ainsi qu'un marché animé.Ouahigouia : c'est la grande ville du nord. On peut y voir d'anciennes tombes royales et une forteresse. Pays Lobi : les villages de cette région du sud-ouest perpétuent une culture et certaines traditions spécifiques. Pays Mossi : située dans le bassin de la Volta, au sud, le Pays Mossi est riche en culture et traditions locales (notamment architecturales) qu'on peut découvrir dans les divers villages de la région. 2- Patrimoine naturel Forêt des Deux Balés : sur la route de Ouaga à Bobo, ce parc de savane et de baobabs abrite divers animaux dont des éléphants, hippopotames et crocodiles.Mare aux crocodiles : du côté de Bazoulé, pas loin de la capitale, l'endroit est le refuge de nombreux crocodiles.Mare aux hippopotames : à proximité du village de Bala, au nord de Bobo, ce petit lac et ses marais forment l'habitat d'une centaine d'hippopotames.Mare d'Oursi : dans la Réserve du Sahel ce petit lac est réputé pour ses oiseaux.Parc National d'Arly : contigu au parc national de W, il abrite lui aussi une faune abondante et variée.Parc National Tambi Kaboré : à mi-chemin entre Ouagadougou et le Ghana, ce parc sert d'habitat à divers mammifères (lions, éléphants…) et oiseaux.Parc National de W : à cheval entre le Niger, le Benin et le Burkina, le W (inscrit à l'UNESCO pour la partie Niger) est réputé pour sa faune (lions, éléphants, hippos, girafes, crocodiles, oiseaux...).Région de Banfora : au sud-ouest du pays c'est une des principales destinations touristiques du Burkina. Outre la ville on peut découvrir surtout les cascades de Karfiguela, le lac aux hippopotames de Tengrela et les formations rocheuses des pics de Sindou. La région est propice à la randonnée (et à l'escalade) dans de jolis paysages.Réserve de Nazinga : à la frontière avec le Ghana, une zone animalière avec différentes espèces de mammifère qu'on peut d'ailleurs chasser.Réserve du Sahel : c'est la plus grande aire protégée du Burkina Faso. De nature désertique, elle est située au nord du pays et est connue pour être un lieu où nichent nombre d'oiseaux.3- Le plus apprécié...
Banfora et sa région; Parc National d'Arly; Parc National de W.
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Bonjour à tous,
Je commence tout juste mes recherches pour mon prochain voyage en début d'année prochaine (janvier, février, mars rien de défini pour l'instant). Je n'aurai malheureusement que 10 jours pour partir et recherche une destination pas trop loin, pas trop vaste pour pouvoir visiter sans se presser non plus. Je voulais retourner en Afrique (je connais déjà le Sénégal, Bénin, Ethiopie) et j'ai très envie de découvrir le Burkina Faso. Est-ce possible de visiter des endroits sympas en seulement 10 jours ? Je n'aime pas les grandes villes et préfère les petits villages, rencontre avec la population, ... En règle général j'utilise les transports en commun mais je sais que ça prend beaucoup de temps 😉 et j'ai peur de ne pas pouvoir voir grand chose en si peu de temps. Merci pour vos conseils, tous vos retours d'expérience me seront précieux pour prendre ma décision
A bientôt
Céline
Je commence tout juste mes recherches pour mon prochain voyage en début d'année prochaine (janvier, février, mars rien de défini pour l'instant). Je n'aurai malheureusement que 10 jours pour partir et recherche une destination pas trop loin, pas trop vaste pour pouvoir visiter sans se presser non plus. Je voulais retourner en Afrique (je connais déjà le Sénégal, Bénin, Ethiopie) et j'ai très envie de découvrir le Burkina Faso. Est-ce possible de visiter des endroits sympas en seulement 10 jours ? Je n'aime pas les grandes villes et préfère les petits villages, rencontre avec la population, ... En règle général j'utilise les transports en commun mais je sais que ça prend beaucoup de temps 😉 et j'ai peur de ne pas pouvoir voir grand chose en si peu de temps. Merci pour vos conseils, tous vos retours d'expérience me seront précieux pour prendre ma décision
A bientôt
Céline
Bonjour,
Voilà quelques infos (itinéraire, transport, logement...) après un séjour de 6 semaines au BF.
Sophie
Généralités :
- 1 bouteille d’eau 1L ½ coûte 500 cfa et 1 sachet d’eau purifiée de 50 cl coûte 50 cfa
- Possibilité d’acheter une carte sim compatible avec n’importe quel téléphone désimlocké (pratique pour réserver les hôtels et surtout éviter de se déplacer pour rien !) – Bon réseau : Telmob
- Difficile de trouver des cigarettes light
- Le temps d’attente des transports peut s’avérer très long / On sait + ou – quand on part mais jamais quand on arrive !!
- Scooter : Ne jamais hésiter à en louer par votre hôtel. Il y aura toujours quelqu’un prêt à vous en trouver un / Vérifier l’état - Quasiment jamais de casque fourni
- Essence pour scooter : possibilité d’en acheter en bouteille sur les bords des routes donc risque de panne sèche très limité. Attention elle est parfois coupée à l’eau.
- Compagnies de bus : sur les axes goudronnés (Ouaga-Bobo-Banfora, Ouaga-Fada, Ouaga-Kaya, etc..) plusieurs bonnes compagnies sures (TSR-Rakieta-Staf) / Horaires réguliers, départs ponctuels plusieurs fois/jour
- Retraits aux Distributeur de billets automatique : DAB Visa à Ouaga-Bobo-Banfora-Fada + Nattitingou (nord du Bénin).
- Réserver son hôtel à Ouaga à l’avance surtout si vous allez au Pavillon Vert - Adresse bien connue car un peu au calme.
- Climat en Nov-Déc : 38° à Ouaga à notre arrivée le 4 nov 2012
Les températures n’ont que peu baissé jusque mi décembre.
En revanche aucun problème avec l’harmattan, qui a juste un peu soufflé à partir du début du mois de décembre
- Inutile de se charger en vêtements, un t-shirt léger lavé le soir sèche la nuit !!!
6 semaines – Nov & Déc 2012
Paris – OUAGADOUGOU
Trajet en avion – Cie Air France
OUAGADOUGOU
Logement : J Le Pavillon Vert (réservé depuis la France) – 12000 cfa (sans petit déjeuner) / Cour intérieure arborée – Chambre simple mais propre avec moustiquaire – Agréable de trouver un petit coin de verdure à l’arrivée dans la capitale !! www.hotel-pavillonvert.com
Visites : Quartier des bronziers « Niogsing »
Balade en scooter / 6500 cfa la journée (location auprès de l’hôtel) : Mare aux crocodiles de Bazoulé
Ouagadougou - BOROMO
Trajet en bus – Cie STAF – 3500 cfa le ticket pour moins de 3h sur une bonne route
Logement : J Sama Camp – 6500 cfa avec petit déjeuner – 3000 cfa le repas très copieux ! - Campement construit selon la technique des voûtes nubiennes - Tenu par une famille adorable – Toilettes (trou dans le sol) et douches (au sceau) à l’extérieur – Charme garanti ! www.samacamp.com
Balade en scooter / 4500 cfa la journée (location auprès d’un villageois) : Village de Ouribono situé à 6 kms de piste
Visite : Parc national des 2 Balé / Location d’une voiture avec chauffeur à 12500 cfa + 2 entrées avec 1 guide négociés à 8000 cfa (au lieu de 15000 cfa)
À faire : Association « les grandes personnes d’Afrique » Si c’est fermé, passez un coup de fil et le propriétaire arrive dans les 15 minutes qui suivent ! Marionnettes géantes fabriquées en papier mâché…
Boromo – Koudougou – Village de DOUDOU
Trajet en bus pour Koudougou – Cie STAF - 2500 cfa le ticket – 2h de goudron
Trajet en taxi pour Doudou – 7500 cfa (au lieu de 10000 cfa) – Route en travaux et piste correcte
Logement : J Campement communautaire – Pas d’eau et pas d’électricité – Habitat traditionnel !! www.tourisme-dev-solidaires.org
Visite du village accompagné d’un villageois qui nous offre de belles explications sur les travaux dans les potagers, les jardins circulaires implantés autour de puits, l’école, le dispensaire…
Balades en scooter (location auprès du campement) : Village de TENANDO situé à 7 kms de Doudou sur une piste qui serpente à travers la brousse – Village de BATANDO situé à 7 kms de Tenando
Doudou – Tenando – DEDOUGOU
Trajet en taxi-moto pour rejoindre la grande route de Tenando
Trajet en bus pour Dedougou – Cie CSTR – 2500 cfa le ticket
Logement : Hôtel Diarra – Simple mais propre – Accueil agréable / Contact : 20.52.28.63
Visite du marché
Dedougou – BOBO DIOULASSO
Trajet en bus – Cie TSR - 3000 cfa le ticket – Goudron très bon – 180 kms en 2h15
Logement : JJ Guest house Chez Stéphane - 4 chambres - Charme & Calme - Propreté irréprochable - Repas végétarien (gros mangeur : dîner ailleurs !!) – Stéphane est un fournisseur de bons plans et de bonnes adresses – www.chez-stephane.com
Visites : Vieux quartier, Grande Mosquée, marché couvert, Alliance Française pour une exposition photos et son agréable jardin
Balades en scooter (location auprès de Stéphane) : Village troglodyte de Koro (piste en mauvais état) et alentours
Bobo Dioulasso – BANFORA
Trajet en bus – Cie Rakieta – 1500 cfa le ticket – 50 kms
Logement : JJ Hôtel Calypso – Bungalow ventilé à 11000 cfa - Jardin arboré – Charme – Personnel très prévenant / Coup de cœur – www.hotel-calypso.com
Visite : Marché couvert
Balades en scooter / 4000 cfa (location auprès de l’hôtel) : Dômes de Fabedougou + Cascades de Karfiguela (très bonne piste)
Banfora – SINDOU
Trajet en scooter / 51 kms de piste défoncée (mais travaux de voierie quand nous sommes passés !)
Logement : Campement Djatiguiya – Case ventilée négociée à 4000 cfa (au lieu de 5000 cfa) – Simple mais correct - Calme
Balades en scooter : Pics de Sindou situés à 25 kms de l’agglomération et alentours
Sindou – BANFORA
Trajet en taxi brousse – 1h30 – 1200 cfa le billet + 1000 cfa pour le scooter sur le toit !
Logement : hôtel Calypso
Balades en scooter : Pirogue sur le lac aux hippopotames de Tengrela
Banfora – ORODARA
Trajet en mini bus – 1250 cfa le billet pour 51kms – 29 personnes à bord !
Logement : (quasi pas de choix) – Le Prestige – 11500 cfa la double ventilée – Patio - Très propre et 1ère douche chaude !
Balades en scooter / 7000 cfa pour 1 jour ½ (location auprès de l’hôtel) : pistes aux alentours d’Orodara dans les cultures fruitières, Village de Tin
Orodara – BANFORA
Trajet en taxi brousse pour Bobo – 1h15
Trajet en bus climatisé pour Banfora – Cie TCV – 1500 cfa le ticket pour Banfora – 1h30
Logement : hôtel Calypso
Banfora - GAOUA
Trajet en minibus : 1 journée pour 180 kms de piste défoncée / poussière, pannes, fatigue !!
Logements : hébergement des sœurs Madeleine Père – très simple mais propre - Calme (on s’en contente pour 1 nuit)
Hôtel Mala – 15000 cfa la chambre ventilée avec eau chaude – Cadre agréable – Terrasse – Restaurant de très bonne qualité
Visite : Grand Marché
À faire : Association APFG pour la promotion féminine (accès au microcrédit, cours sur la santé…) qui regroupe + de 400 femmes des villages voisins (vente de produits « fait main »)
Gaoua – PÔ
Trajet d’1 journée sur piste & goudron à l’arrière d’un 4x4 (grâce aux français rencontrés à Banfora)
Visite : Marché de l’or de Doudou.
Logement : LLL Esperance Tiandora – Grandeur et décadence à 7000 cfa ! La description du Petit Futé date d’au moins 20 ans ! À éviter…
Pô – TIÉBÉLÉ - OUAGADOUGOU
Trajet à l’arrière du 4x4 jusqu’à Tiébélé – 31 kms dont 21 kms sur une piste plutôt bonne
Visite : vieux village aux habitations traditionnelles Gourounsi
Trajet à l’arrière du 4x4 jusqu’à Ouaga
Logement : Espace Napam Beogo 2 tenue par une association – Patio – Basique – Chambre à 11000 cfa (on a largement préféré le Pavillon Vert)
À faire : Centre Lukare – Vente de création d’artistes (meubles, objets recyclés et détournés…)
Ouagadougou – FADA N’GOURMA
Trajet en bus – Cie Rakieta – 4000 cfa le ticket – 220 kms en 4h
Logement : LLL Hôtel Panache – Chambre ventilée dans jardin – Prix 12500 cfa la double - Accueil lamentable !!
Visites : Marché + Foire d’artisanat temporaire
Fada N’Gourma - PAMA
Trajet en minibus / 110 kms en 1h45 sur du bon goudron
Trajet en mototaxi / 20 mins sur une piste étroite à fond la caisse !
Trajet en canot à moteur – 20 min de Bonheur !!
Logement : JJJ Campement de Thialy – Environ 60.000 cfa la nuit pour 2 en pension complète - Presqu’île surmontée d’un gros rocher posé au milieu d’un lac - 8 cases de style « voute nubienne » - Piscine creusée dans la roche
Paradisiaque & Magique !! Un peu cher vis-à-vis des prestations, mais un lieu unique au Burkina, donc à faire !
Pama – TANGUIETA / Bénin
Trajet en minibus sur du goudron avec passage de la frontière Burkina-Bénin. Pas de gare routière donc attente de 2h sur le bord de la route !!
Logement : J Hôtel Baobab – Bungalow dans jardin arboré – Bons repas – 7500 cfa
Visite : Marché
Balades en moto 125c (Location à un zem via l’hôtel) / 9000 cfa pour 1 jour : Chute de Tanougou située à 30 kms par une bonne piste
Tanguieta – NATTITINGOU
Trajet en taxi brousse sur un bon goudron
Logement : JJ Ma case au Bénin – 9000 cfa la case ventilée - 2 cases dans un petit jardin au bord d’un marigot + 1 chambre chez l’habitant – Charme assuré !!
Contact : macaseaubenin@hotmail.fr – 00.229.90.15.42.37 – http://macaseaubenin.canalblog.com
Visite : Musée Régional Ethnographique dans une magnifique demeure coloniale + Grand marché
Balades en scooter (location auprès de l’hôtel) : Chûtes de Kota situées à 15kms de Natti avec 5 kms sur une piste défoncée
À faire : Visite des Tata Somba dans le village de Koussoucoingou situé à 570m d’altitude avec vue sur l’Attakora
Location d’un 4x4 avec guide-chauffeur pour 1 jour / 85000 cfa : visite du parc de la Pendjari avec éléphants au rendez-vous !
Un très très bon guide Guide, fiable, ponctuel, souriant et capable de déplacer les montagnes pour rendre heureux ses clients ! Pour nous, il aura fait 4h de + dans le parc de la Pendjari (sans qu'on lui demande) pour que l'on voit absolument des éléphants !! Noël Nabogou - http://tatacora.blogspot.fr/ - 97.35.59.74
Nattitingou – TANGUIETA
Trajet de 50 kms en taxi brousse sur un bon goudron
Logement : Hôtel Baobab
Tanguietta – PAMA / Burkina Fasso
Trajet en minibus avec passage de la frontière Bénin- Burkina
Trajet en mototaxi +Trajet en canot à moteur
Logement : Campement de Thialy
Pama – OUAGADOUGOU
Trajet en canot à moteur + Trajet en mototaxi + Trajet en minibus jusqu’à Fada + Trajet en bus jusqu’à Ouaga – Cie STAF – 4000 cfa le ticket pour 230 kms
Logement : Le Pavillon Vert
Ouaga – KAYA
Trajet en minibus - Cie TSR – 2000 cfa le ticket sur du goudron en très bon état
Logement : Hôtel Kazienda – 20000 cfa (au lieu de 25000 cfa) – Chambre quelconque – Eau chaude – Patio (Seule option correcte à Kaya)
Visite : Halle des artisans spécialistes du cuir, petit lac situé à 2 kms du centre
Balades en scooter / 5000 cfa pour 1 jour (location auprès de l’hôtel) : Lac de Dem situé à 17 kms par une bonne piste au magnifique panorama
Kaya – OUAGADOUGOU
Trajet en minibus – Cie TSR – 2h
Logement : Le Pavillon Vert
Ouaga – PARIS
Visite : Village des artisans
Avion pour la France
Voilà quelques infos (itinéraire, transport, logement...) après un séjour de 6 semaines au BF.
Sophie
Généralités :
- 1 bouteille d’eau 1L ½ coûte 500 cfa et 1 sachet d’eau purifiée de 50 cl coûte 50 cfa
- Possibilité d’acheter une carte sim compatible avec n’importe quel téléphone désimlocké (pratique pour réserver les hôtels et surtout éviter de se déplacer pour rien !) – Bon réseau : Telmob
- Difficile de trouver des cigarettes light
- Le temps d’attente des transports peut s’avérer très long / On sait + ou – quand on part mais jamais quand on arrive !!
- Scooter : Ne jamais hésiter à en louer par votre hôtel. Il y aura toujours quelqu’un prêt à vous en trouver un / Vérifier l’état - Quasiment jamais de casque fourni
- Essence pour scooter : possibilité d’en acheter en bouteille sur les bords des routes donc risque de panne sèche très limité. Attention elle est parfois coupée à l’eau.
- Compagnies de bus : sur les axes goudronnés (Ouaga-Bobo-Banfora, Ouaga-Fada, Ouaga-Kaya, etc..) plusieurs bonnes compagnies sures (TSR-Rakieta-Staf) / Horaires réguliers, départs ponctuels plusieurs fois/jour
- Retraits aux Distributeur de billets automatique : DAB Visa à Ouaga-Bobo-Banfora-Fada + Nattitingou (nord du Bénin).
- Réserver son hôtel à Ouaga à l’avance surtout si vous allez au Pavillon Vert - Adresse bien connue car un peu au calme.
- Climat en Nov-Déc : 38° à Ouaga à notre arrivée le 4 nov 2012
Les températures n’ont que peu baissé jusque mi décembre.
En revanche aucun problème avec l’harmattan, qui a juste un peu soufflé à partir du début du mois de décembre
- Inutile de se charger en vêtements, un t-shirt léger lavé le soir sèche la nuit !!!
6 semaines – Nov & Déc 2012
Paris – OUAGADOUGOU
Trajet en avion – Cie Air France
OUAGADOUGOU
Logement : J Le Pavillon Vert (réservé depuis la France) – 12000 cfa (sans petit déjeuner) / Cour intérieure arborée – Chambre simple mais propre avec moustiquaire – Agréable de trouver un petit coin de verdure à l’arrivée dans la capitale !! www.hotel-pavillonvert.com
Visites : Quartier des bronziers « Niogsing »
Balade en scooter / 6500 cfa la journée (location auprès de l’hôtel) : Mare aux crocodiles de Bazoulé
Ouagadougou - BOROMO
Trajet en bus – Cie STAF – 3500 cfa le ticket pour moins de 3h sur une bonne route
Logement : J Sama Camp – 6500 cfa avec petit déjeuner – 3000 cfa le repas très copieux ! - Campement construit selon la technique des voûtes nubiennes - Tenu par une famille adorable – Toilettes (trou dans le sol) et douches (au sceau) à l’extérieur – Charme garanti ! www.samacamp.com
Balade en scooter / 4500 cfa la journée (location auprès d’un villageois) : Village de Ouribono situé à 6 kms de piste
Visite : Parc national des 2 Balé / Location d’une voiture avec chauffeur à 12500 cfa + 2 entrées avec 1 guide négociés à 8000 cfa (au lieu de 15000 cfa)
À faire : Association « les grandes personnes d’Afrique » Si c’est fermé, passez un coup de fil et le propriétaire arrive dans les 15 minutes qui suivent ! Marionnettes géantes fabriquées en papier mâché…
Boromo – Koudougou – Village de DOUDOU
Trajet en bus pour Koudougou – Cie STAF - 2500 cfa le ticket – 2h de goudron
Trajet en taxi pour Doudou – 7500 cfa (au lieu de 10000 cfa) – Route en travaux et piste correcte
Logement : J Campement communautaire – Pas d’eau et pas d’électricité – Habitat traditionnel !! www.tourisme-dev-solidaires.org
Visite du village accompagné d’un villageois qui nous offre de belles explications sur les travaux dans les potagers, les jardins circulaires implantés autour de puits, l’école, le dispensaire…
Balades en scooter (location auprès du campement) : Village de TENANDO situé à 7 kms de Doudou sur une piste qui serpente à travers la brousse – Village de BATANDO situé à 7 kms de Tenando
Doudou – Tenando – DEDOUGOU
Trajet en taxi-moto pour rejoindre la grande route de Tenando
Trajet en bus pour Dedougou – Cie CSTR – 2500 cfa le ticket
Logement : Hôtel Diarra – Simple mais propre – Accueil agréable / Contact : 20.52.28.63
Visite du marché
Dedougou – BOBO DIOULASSO
Trajet en bus – Cie TSR - 3000 cfa le ticket – Goudron très bon – 180 kms en 2h15
Logement : JJ Guest house Chez Stéphane - 4 chambres - Charme & Calme - Propreté irréprochable - Repas végétarien (gros mangeur : dîner ailleurs !!) – Stéphane est un fournisseur de bons plans et de bonnes adresses – www.chez-stephane.com
Visites : Vieux quartier, Grande Mosquée, marché couvert, Alliance Française pour une exposition photos et son agréable jardin
Balades en scooter (location auprès de Stéphane) : Village troglodyte de Koro (piste en mauvais état) et alentours
Bobo Dioulasso – BANFORA
Trajet en bus – Cie Rakieta – 1500 cfa le ticket – 50 kms
Logement : JJ Hôtel Calypso – Bungalow ventilé à 11000 cfa - Jardin arboré – Charme – Personnel très prévenant / Coup de cœur – www.hotel-calypso.com
Visite : Marché couvert
Balades en scooter / 4000 cfa (location auprès de l’hôtel) : Dômes de Fabedougou + Cascades de Karfiguela (très bonne piste)
Banfora – SINDOU
Trajet en scooter / 51 kms de piste défoncée (mais travaux de voierie quand nous sommes passés !)
Logement : Campement Djatiguiya – Case ventilée négociée à 4000 cfa (au lieu de 5000 cfa) – Simple mais correct - Calme
Balades en scooter : Pics de Sindou situés à 25 kms de l’agglomération et alentours
Sindou – BANFORA
Trajet en taxi brousse – 1h30 – 1200 cfa le billet + 1000 cfa pour le scooter sur le toit !
Logement : hôtel Calypso
Balades en scooter : Pirogue sur le lac aux hippopotames de Tengrela
Banfora – ORODARA
Trajet en mini bus – 1250 cfa le billet pour 51kms – 29 personnes à bord !
Logement : (quasi pas de choix) – Le Prestige – 11500 cfa la double ventilée – Patio - Très propre et 1ère douche chaude !
Balades en scooter / 7000 cfa pour 1 jour ½ (location auprès de l’hôtel) : pistes aux alentours d’Orodara dans les cultures fruitières, Village de Tin
Orodara – BANFORA
Trajet en taxi brousse pour Bobo – 1h15
Trajet en bus climatisé pour Banfora – Cie TCV – 1500 cfa le ticket pour Banfora – 1h30
Logement : hôtel Calypso
Banfora - GAOUA
Trajet en minibus : 1 journée pour 180 kms de piste défoncée / poussière, pannes, fatigue !!
Logements : hébergement des sœurs Madeleine Père – très simple mais propre - Calme (on s’en contente pour 1 nuit)
Hôtel Mala – 15000 cfa la chambre ventilée avec eau chaude – Cadre agréable – Terrasse – Restaurant de très bonne qualité
Visite : Grand Marché
À faire : Association APFG pour la promotion féminine (accès au microcrédit, cours sur la santé…) qui regroupe + de 400 femmes des villages voisins (vente de produits « fait main »)
Gaoua – PÔ
Trajet d’1 journée sur piste & goudron à l’arrière d’un 4x4 (grâce aux français rencontrés à Banfora)
Visite : Marché de l’or de Doudou.
Logement : LLL Esperance Tiandora – Grandeur et décadence à 7000 cfa ! La description du Petit Futé date d’au moins 20 ans ! À éviter…
Pô – TIÉBÉLÉ - OUAGADOUGOU
Trajet à l’arrière du 4x4 jusqu’à Tiébélé – 31 kms dont 21 kms sur une piste plutôt bonne
Visite : vieux village aux habitations traditionnelles Gourounsi
Trajet à l’arrière du 4x4 jusqu’à Ouaga
Logement : Espace Napam Beogo 2 tenue par une association – Patio – Basique – Chambre à 11000 cfa (on a largement préféré le Pavillon Vert)
À faire : Centre Lukare – Vente de création d’artistes (meubles, objets recyclés et détournés…)
Ouagadougou – FADA N’GOURMA
Trajet en bus – Cie Rakieta – 4000 cfa le ticket – 220 kms en 4h
Logement : LLL Hôtel Panache – Chambre ventilée dans jardin – Prix 12500 cfa la double - Accueil lamentable !!
Visites : Marché + Foire d’artisanat temporaire
Fada N’Gourma - PAMA
Trajet en minibus / 110 kms en 1h45 sur du bon goudron
Trajet en mototaxi / 20 mins sur une piste étroite à fond la caisse !
Trajet en canot à moteur – 20 min de Bonheur !!
Logement : JJJ Campement de Thialy – Environ 60.000 cfa la nuit pour 2 en pension complète - Presqu’île surmontée d’un gros rocher posé au milieu d’un lac - 8 cases de style « voute nubienne » - Piscine creusée dans la roche
Paradisiaque & Magique !! Un peu cher vis-à-vis des prestations, mais un lieu unique au Burkina, donc à faire !
Pama – TANGUIETA / Bénin
Trajet en minibus sur du goudron avec passage de la frontière Burkina-Bénin. Pas de gare routière donc attente de 2h sur le bord de la route !!
Logement : J Hôtel Baobab – Bungalow dans jardin arboré – Bons repas – 7500 cfa
Visite : Marché
Balades en moto 125c (Location à un zem via l’hôtel) / 9000 cfa pour 1 jour : Chute de Tanougou située à 30 kms par une bonne piste
Tanguieta – NATTITINGOU
Trajet en taxi brousse sur un bon goudron
Logement : JJ Ma case au Bénin – 9000 cfa la case ventilée - 2 cases dans un petit jardin au bord d’un marigot + 1 chambre chez l’habitant – Charme assuré !!
Contact : macaseaubenin@hotmail.fr – 00.229.90.15.42.37 – http://macaseaubenin.canalblog.com
Visite : Musée Régional Ethnographique dans une magnifique demeure coloniale + Grand marché
Balades en scooter (location auprès de l’hôtel) : Chûtes de Kota situées à 15kms de Natti avec 5 kms sur une piste défoncée
À faire : Visite des Tata Somba dans le village de Koussoucoingou situé à 570m d’altitude avec vue sur l’Attakora
Location d’un 4x4 avec guide-chauffeur pour 1 jour / 85000 cfa : visite du parc de la Pendjari avec éléphants au rendez-vous !
Un très très bon guide Guide, fiable, ponctuel, souriant et capable de déplacer les montagnes pour rendre heureux ses clients ! Pour nous, il aura fait 4h de + dans le parc de la Pendjari (sans qu'on lui demande) pour que l'on voit absolument des éléphants !! Noël Nabogou - http://tatacora.blogspot.fr/ - 97.35.59.74
Nattitingou – TANGUIETA
Trajet de 50 kms en taxi brousse sur un bon goudron
Logement : Hôtel Baobab
Tanguietta – PAMA / Burkina Fasso
Trajet en minibus avec passage de la frontière Bénin- Burkina
Trajet en mototaxi +Trajet en canot à moteur
Logement : Campement de Thialy
Pama – OUAGADOUGOU
Trajet en canot à moteur + Trajet en mototaxi + Trajet en minibus jusqu’à Fada + Trajet en bus jusqu’à Ouaga – Cie STAF – 4000 cfa le ticket pour 230 kms
Logement : Le Pavillon Vert
Ouaga – KAYA
Trajet en minibus - Cie TSR – 2000 cfa le ticket sur du goudron en très bon état
Logement : Hôtel Kazienda – 20000 cfa (au lieu de 25000 cfa) – Chambre quelconque – Eau chaude – Patio (Seule option correcte à Kaya)
Visite : Halle des artisans spécialistes du cuir, petit lac situé à 2 kms du centre
Balades en scooter / 5000 cfa pour 1 jour (location auprès de l’hôtel) : Lac de Dem situé à 17 kms par une bonne piste au magnifique panorama
Kaya – OUAGADOUGOU
Trajet en minibus – Cie TSR – 2h
Logement : Le Pavillon Vert
Ouaga – PARIS
Visite : Village des artisans
Avion pour la France
Bonjour à toutes et tous !
Je souhaiterais si vous en avez la possibilité et le temps avoir quelques renseignement concernant la meilleure possibilité de faire parvenir du matériel scolaire à une association locale au Burkina. Nous avons l’occasion de récupérer un stock très important de stylos, mais il se pose le problème de pouvoir l’envoyer sans que cela ne nous coûte trop cher car nous n’en avons malheureusement pas les moyens. Passer par les entreprises de fret nous coûterais beaucoup trop cher, et même, nous ne le pouvons pas ! Nous avons travaillé avec une association burkinabé qui sont resté des amis et avec qui nous sommes toujours en lien, et nous aurions aimé pouvoir leur rendre ce grand service ! Imaginez un stock de stylos aussi important ! Pour la région de Kaya et Delga et ses alentours !!! Malheureusement nous sommes d'une part un peu perdus dans les modalités et surtout la question des frais se pose et n'est pas des moindre... Si jamais vous avez un conseil ou une idée ou plan correct pour que ce stock puisse servir à nos amis de Kaya, n’hésitez pas à me contacter !!!!
Nous sommes dans la région parisienne.
Grand Merci de votre attention. Cordialement. Lliouba
Je souhaiterais si vous en avez la possibilité et le temps avoir quelques renseignement concernant la meilleure possibilité de faire parvenir du matériel scolaire à une association locale au Burkina. Nous avons l’occasion de récupérer un stock très important de stylos, mais il se pose le problème de pouvoir l’envoyer sans que cela ne nous coûte trop cher car nous n’en avons malheureusement pas les moyens. Passer par les entreprises de fret nous coûterais beaucoup trop cher, et même, nous ne le pouvons pas ! Nous avons travaillé avec une association burkinabé qui sont resté des amis et avec qui nous sommes toujours en lien, et nous aurions aimé pouvoir leur rendre ce grand service ! Imaginez un stock de stylos aussi important ! Pour la région de Kaya et Delga et ses alentours !!! Malheureusement nous sommes d'une part un peu perdus dans les modalités et surtout la question des frais se pose et n'est pas des moindre... Si jamais vous avez un conseil ou une idée ou plan correct pour que ce stock puisse servir à nos amis de Kaya, n’hésitez pas à me contacter !!!!
Nous sommes dans la région parisienne.
Grand Merci de votre attention. Cordialement. Lliouba
Bonjour, J'ai effectué un premier voyage au Burkina il y a deux ans. Ce pays est à présent gravé dans mon coeur, et mon seul souhait est de pouvoir y retourner accompagnée de ma plus jeune fille (17 ans) et d'une amie.
Ma fille se destine à travailler dans le secteur de la petite enfance, nous aimerions donc pouvoir consacrer une partie de notre court séjour (env 15 jours) à apporter notre modeste aide au sein d'une pouponnière. Connaissez-vous une structure dans laquelle nous pourrions êtres vraiment utiles ?
Un ami m'a parlé d'une pouponnière à Kaya et une autre à Zangiaré. Bien sûr, nous nous débrouillerons pour le logement, mais ce projet nous tient vraiment à coeur.
Je suis preneuse de vos conseils, vos idées...
Le voyage se fera peut être en février prochain... si nous y arrivons !....
Le tout est d'y croire !... Merci d'avance pour vos réponses !
Bonjour a tousse !
Je souhaite partir début 2011 dans une mission humanitaire en Afrique.
Hélas après mainte recherche j’ai bien l’impression que de nombreuses associations deviennent des business lucratif pour des personnes mal attentionné.
Je souhaite rester 6 mois en Afrique et comme vous pouvez le savoir s’investir dans une mission pour cette durée a un certain cou ! Ma question est donc la suivantes : Avez vous des information sur ces deux association ?
- Bio d'or solidarité (Burkina Faso)
- A2VA TOGO (TOGO)
Désolé pour ces deux organisation mes comprenais que cette investissement demande un minimum de sécurité !
Merci pour vos réponses !
Bonjour,
Ma petite soeur est arrivée au Burkina le 1ier Octobre. Elle est a OUAGA 2000 pour l'instant et cherche une missions pour pouvoir aidé. Si d'autres jeunes sont dans son cas, il serait intéresant que vous vous mettiez en contact afin de trouver un bon chemin ensemble. Si pas, auriez-vous des adresses intéressantes afin que je puisse l'aider?
Un tout grand merci d'avance,
Kak la grande soeur de Val qui est au BF.
Ma petite soeur est arrivée au Burkina le 1ier Octobre. Elle est a OUAGA 2000 pour l'instant et cherche une missions pour pouvoir aidé. Si d'autres jeunes sont dans son cas, il serait intéresant que vous vous mettiez en contact afin de trouver un bon chemin ensemble. Si pas, auriez-vous des adresses intéressantes afin que je puisse l'aider?
Un tout grand merci d'avance,
Kak la grande soeur de Val qui est au BF.
Bonjour, infirmière diplômée depuis 4 ans je dois me rendre au burkina faso en fin d'année rejoindre une amie pour un mois j'aimerai profiter de ce voyage pour me rendre utile et apporter mon aide à la population. Je recherche donc des associations au burkina qui voudrait bien de mon aide, mais ma recherche est fastidieuse. J'aurais besoin de votre aide !
Merci d'avance😉
anlor
Bonjour,
j'ai terminer mes études secondaires de technicien commercial cette année et ne sachant pas quoi entamer comme études l'année prochaine, l'idée de partir un an (Octobre 2009 à Juin 2010) en tant que bénévole dans une aide humanitaire m'a vraiment convaincu.
De plus, ayant une soeur qui travaille pour MSF depuis plusieurs années à Ouagadougou au Burkina Faso, c'est cette destination qui m'a intrigué et où j'ai envie d'apporter mon aide.
Le travail idéal que j'aurais aimé trouver serait de travailler dans un milieu d'aide à la jeunesse car le métier d'éducateur spécialisé est pour le moment mon idée pour mon avenir après le Burkina Faso. Mais je suis ouvert à toute proposition que ce soit des travaux manuels ou plus intellectuels.
J'espère correspondre aux critères que vous rechercher.
j'ai terminer mes études secondaires de technicien commercial cette année et ne sachant pas quoi entamer comme études l'année prochaine, l'idée de partir un an (Octobre 2009 à Juin 2010) en tant que bénévole dans une aide humanitaire m'a vraiment convaincu.
De plus, ayant une soeur qui travaille pour MSF depuis plusieurs années à Ouagadougou au Burkina Faso, c'est cette destination qui m'a intrigué et où j'ai envie d'apporter mon aide.
Le travail idéal que j'aurais aimé trouver serait de travailler dans un milieu d'aide à la jeunesse car le métier d'éducateur spécialisé est pour le moment mon idée pour mon avenir après le Burkina Faso. Mais je suis ouvert à toute proposition que ce soit des travaux manuels ou plus intellectuels.
J'espère correspondre aux critères que vous rechercher.
Bonjour à tous
Je part au burkina faso en janvier 2009 avec une amie, mais je n'ai toujours pas de projet concret, je cherche une association humanitaire sérieuse .
Je suis réellement motivé pour intervenir bénévolement au burkina dans l'optique de réaliser ou de poursuivre un projet sur place ou une mission. Je m'adapterai a tout projet, construction, cours pour les enfants, lecture, animations ... je n'ai pas beaucoup d'expérience dans ces domaines mais une bonne faculté d'adaptation en général, cela serait une très belle nouvelle expérience.
Je recherche aussi dans le domaine ou j'ai le plus de compétences, l'informatique. Je peux organiser des stages d'initiation à l'informatique sur windows, la bureautique, internet, la messagerie..) Mais aussi des stages plus technique éventuellement sur l'installation la maintenance et le dépannage informatique. J'ai aussi quelque compétences en matière de développement informatique.
A bientôt dans l'attente de vos proposition. Benoit.
Je part au burkina faso en janvier 2009 avec une amie, mais je n'ai toujours pas de projet concret, je cherche une association humanitaire sérieuse .
Je suis réellement motivé pour intervenir bénévolement au burkina dans l'optique de réaliser ou de poursuivre un projet sur place ou une mission. Je m'adapterai a tout projet, construction, cours pour les enfants, lecture, animations ... je n'ai pas beaucoup d'expérience dans ces domaines mais une bonne faculté d'adaptation en général, cela serait une très belle nouvelle expérience.
Je recherche aussi dans le domaine ou j'ai le plus de compétences, l'informatique. Je peux organiser des stages d'initiation à l'informatique sur windows, la bureautique, internet, la messagerie..) Mais aussi des stages plus technique éventuellement sur l'installation la maintenance et le dépannage informatique. J'ai aussi quelque compétences en matière de développement informatique.
A bientôt dans l'attente de vos proposition. Benoit.
Bonjour à tous,
J'ai 29 ans et je suis assistante de direction dans le tourisme. Voilà plusieurs mois que je mûris l'idée de partir en tant que bénévole au Burkina Faso. Mon souhait le plus cher est d'apporter mon aide aux enfants des orphelinats et pouponnières du pays. Je ne suis pas infirmière, ni animatrice, ni éducatrice mais j'ai déjà une expérience certaine avec les enfants (jeune fille au pair, encadrement de jeunes enfants lors de manifestations théâtres et lectures...) et je suis surtout dotée d'une très grande sensibilité, ce qui me permet d'instaurer une relation basée sur la confiance et le respect.
Je lance aujourd'hui un appel à tous celles et ceux qui sont ou ont été bénévoles pour ce genre d'associations, les locaux, les présidents d'associations, les infirmières, les médecins... afin de mener ce projet à terme: j'ai besoin de vous et de contacts pour trouver l'orphelinat ou la pouponnière qui accueillera mon aide et mon soutien avec plaisir!
Vous remerciant par avance de vos réponses et de vos conseils,
A très bientôt,
Alexandra 😉
J'ai 29 ans et je suis assistante de direction dans le tourisme. Voilà plusieurs mois que je mûris l'idée de partir en tant que bénévole au Burkina Faso. Mon souhait le plus cher est d'apporter mon aide aux enfants des orphelinats et pouponnières du pays. Je ne suis pas infirmière, ni animatrice, ni éducatrice mais j'ai déjà une expérience certaine avec les enfants (jeune fille au pair, encadrement de jeunes enfants lors de manifestations théâtres et lectures...) et je suis surtout dotée d'une très grande sensibilité, ce qui me permet d'instaurer une relation basée sur la confiance et le respect.
Je lance aujourd'hui un appel à tous celles et ceux qui sont ou ont été bénévoles pour ce genre d'associations, les locaux, les présidents d'associations, les infirmières, les médecins... afin de mener ce projet à terme: j'ai besoin de vous et de contacts pour trouver l'orphelinat ou la pouponnière qui accueillera mon aide et mon soutien avec plaisir!
Vous remerciant par avance de vos réponses et de vos conseils,
A très bientôt,
Alexandra 😉
Bonjour à tous !!
Je suis étudiante infirmière en première année et je suis à la recherche d'un stage infirmier dans un hôpital de Ouagadougou au Burkina Faso ou sinon à Bamako au Mali pour le mois d'aout 2010. Nous sommes deux copines à vouloir partir et nous cherchons des conseils de recherche, des contacts, ou les histoires de personnes qui auraient déjà fait ce voyage. Notre école nous oblige à faire ce stage dans un hôpital mais si on pouvait y associer quelques missions dans des dispensaires ce serait très intéressant pour nous puisque nous souhaiterions travailler dans l'humanitaire une fois diplômées. Quelqu'un connait-il la façon de procéder ? Tout conseil est le bienvenu !
Merci d'avance Blandine et Emilie :)
Je suis étudiante infirmière en première année et je suis à la recherche d'un stage infirmier dans un hôpital de Ouagadougou au Burkina Faso ou sinon à Bamako au Mali pour le mois d'aout 2010. Nous sommes deux copines à vouloir partir et nous cherchons des conseils de recherche, des contacts, ou les histoires de personnes qui auraient déjà fait ce voyage. Notre école nous oblige à faire ce stage dans un hôpital mais si on pouvait y associer quelques missions dans des dispensaires ce serait très intéressant pour nous puisque nous souhaiterions travailler dans l'humanitaire une fois diplômées. Quelqu'un connait-il la façon de procéder ? Tout conseil est le bienvenu !
Merci d'avance Blandine et Emilie :)
Bonjour à vous tous
Je dois partir au Burkina Faso avec un groupe de jeunes au mois de juillet. On m'a beaucoup parler des "coupeurs de route". Je voulais savoir si c'était toujours d'actualité, si cette violence est toujours pratiquer et s'il y a des risques. Je sais cependant qu'il faut éviter de circuler la nuit sur les pistes et les petits axes routiers mais je voulais en savoir plus. Merci d'éclairer mes lanternes.
Bon voyage à tous
Je dois partir au Burkina Faso avec un groupe de jeunes au mois de juillet. On m'a beaucoup parler des "coupeurs de route". Je voulais savoir si c'était toujours d'actualité, si cette violence est toujours pratiquer et s'il y a des risques. Je sais cependant qu'il faut éviter de circuler la nuit sur les pistes et les petits axes routiers mais je voulais en savoir plus. Merci d'éclairer mes lanternes.
Bon voyage à tous
Bonjour,
Nous sommes quelques étudiants infirmiers Français en deuxieme année à Amiens et cherchons dans le cadre de notre formation un stage humanitaire pour cet été (juillet ou aout).
Si quelqu'un peut nous mettre en contact avec des associations ou tous simplement des dispensaires burkinabés, ce serait super!
Merci à vous, Thomas
Bonjour, je rêve depuis longtemps de découvrir le Burkina et ses habitants. Nous projetons de réaliser ce rêve en février/mars 2009. Grand rêve pour nous, mais petit budget. Nous hésitons entre "partir avec une organisation style TDS" ou nous débrouiller en organisant nous même un circuit. Nous sommes preneuses de tous les conseils quant à la réalisation de ce voyage, que ce soit sur l'itinéraire idéal pour découvrir ce pays en 15 jours, que sur les conseils pratiques : points de chutes, contacts, matériel... bref, nous entamons notre réflexion et je croise les doigts pour que cela se réalise !
Merci de toutes les infos que vous pourrez nous donner !
Bonjour,
Je me suis rendu compte que sur ce forum il y avait beaucoup de personnes de bonne volontés qui souhaitaient aider le Burkina Faso.
Seul, il est plus difficile de rechercher, regrouper et vérifier les infos pour savoir si notre projet est cohérent face au réalités du terrain, ou savoir si une association local au Burkina est sérieuse ou pas. Aussi, quand arrive les dons, beaucoup de personnes préfèrent que ces dons soit reçu par une association loi 1901 française d’abord avant d’être utilisé sur le terrain par une ONG local.
Je suis déjà membre d’une association au Burkina, mais pour toutes ces raisons, je souhaiterai créer une association Française ouverte à toutes les assos sérieuses et à tout les projets au Burkina.
Si l’idée est bonne, j’aimerai créer d’abord un groupe sur Internet (style 'Yahoo group' ou 'Google group') dans le but de communiquer et de regrouper les personnes intéressées par le projet, pour ensuite créer une association loi 1901 dans les règles de l’art en France.
Je suis près de Lille. Je suis prêt à me déplacer à Paris ou à Bruxelles régulièrement pour rencontrer des groupes de personnes.
Voila, je ne sais pas si c’est une bonne idée, c’est vrai qu’il existe tellement d’associations, mais si vous êtes intéressé quand meme, répondez au sujet ou contactez moi. Merci 🙂
Seul, il est plus difficile de rechercher, regrouper et vérifier les infos pour savoir si notre projet est cohérent face au réalités du terrain, ou savoir si une association local au Burkina est sérieuse ou pas. Aussi, quand arrive les dons, beaucoup de personnes préfèrent que ces dons soit reçu par une association loi 1901 française d’abord avant d’être utilisé sur le terrain par une ONG local.
Je suis déjà membre d’une association au Burkina, mais pour toutes ces raisons, je souhaiterai créer une association Française ouverte à toutes les assos sérieuses et à tout les projets au Burkina.
Si l’idée est bonne, j’aimerai créer d’abord un groupe sur Internet (style 'Yahoo group' ou 'Google group') dans le but de communiquer et de regrouper les personnes intéressées par le projet, pour ensuite créer une association loi 1901 dans les règles de l’art en France.
Je suis près de Lille. Je suis prêt à me déplacer à Paris ou à Bruxelles régulièrement pour rencontrer des groupes de personnes.
Voila, je ne sais pas si c’est une bonne idée, c’est vrai qu’il existe tellement d’associations, mais si vous êtes intéressé quand meme, répondez au sujet ou contactez moi. Merci 🙂
Bonjour!
Voilà, je cherche une association pour partir en humanitaire au mois de juillet 2008 mais il est difficile de savoir à qui faire confiance sur internet.... J'aurais donc voulu savoir si vous connaissiez l'association burkinabé mj procunas qui oeuvre entre autre dans la province de bulkiembé (paologo).
D'autre part, je prend toute autre info concernant d'autres associations agisant dans le domaine de l'enseignement toujours au burkina et pour le mois de juillet...
Merci beaucoup! 🙂









