Discussions similar to: Burkina Faso Mali Phillipines humanitaire
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Combien sommes-nous à préparer un tour du monde?
Bonjour à Tous,

Comme nombreux d’entre vous ici, je prépare un Tour du Monde, en lisant les différents forums, je constate que nous sommes vraiment beaucoup à partir dans les 12 prochains mois, alors ce serait sympa de recenser tous les projets de tour du monde en préparation, en donnant quelques infos,

Je me lance :

Dates de départ...................................env 15 janvier 2006 Nombres de mois, années....................env 2 ans En solo, duo, voir plus ........................solo Continent par ordre de passage ..........Asie, Océanie, Amérique du Sud et Centrale, Afrique Premier pays ......................................Inde Dernier pays ......................................Israel Nombre de vols prévus ......................entre 12 et 20 Site Web de votre tour .......................oui en construction

Et le LIEU incontournable de votre tour : ( si vous arrivez à répondre )

Voila pour moi, j’attend vos merveilleux projets ....

Mpolo57

« Il arriva à la croisée de 2 chemins, et là il décida d’aller là où il n’allait pas «
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Burkina Faso: premier voyage en Afrique
bonjour à toutes et à tous

bruno 45 ans infirmier urgentiste , je pars depuis 20 ans en asie pour des missions médicales ; le Cambodge mais surtout les phillipines où je travaille un mois par an dans une petite ile ( Sibuyan ) loin de tout . On contribue à la maintenir autonome , les gens là bas sont merveilleusement acceuillants , conscients aussi qu'ils doivent se preserver des intrusions touristiques qui , ailleurs aux phillipines font tellement de ravages ( prostitution etc... )

Cette année je pars pour la premiere fois en Afrique au burkina à Boulsa , et je vais vous mettre à contribution , si vous le voulez bien.

Dans un premier temps , vos impressions , vos ressentis sur ce pays , son ambiance generale.

Merçi d'avance bruno
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Compte rendu d'un voyage de trois semaines au Cameroun
Salut à tous

Ca y est suis rentré ce matin des 3 semaines au Cameroun; un beau voyage, plein de belles images en tête mais aussi beaucoup un sentiment mitigé. Tout d'abord le côté pratique; mon itinéraire; douala-yaoundé-train jusqu'a Ngaoundéré-parc de la bénoué-retour Yaoundé-kribi-Edéa-Limbé-Buéa et douala; le tout 3 semaines sac à dos

Douala; ville tentaculaire, polluée, assez dangereuse à certains égard; bref j'ai pas accroché; j'ai pris le sky hotel à bonapriso; bel hotel pas donné mais pratique pour l'invitation pour le visa.

Yaoundé; Ville plus agréable, plus aérée et plus verte; hôtel le grand moulin près de la gare; un peu cher au vu des prestations

Ngoundéré; ville assez agréable; bon point de départ pour le parc de la Bénoué ou le parc du faro aussi; j'ai logé à l'hôtel du lac; bien mais un peu cher au vu des prestations. Se méfier des moto taxis dans cette ville surtout de nuit; une grande partie sont drogués et agressifs.

Parc de la Bénoué; à 2h de route de Ngaoundéré; 4X4 obligatoire (non accessible en transports en commun); beau parc géré par des africains; on y voit des antilopes, hypoppotames, girafes, phacochères, diverses espèces de singes dont des baboins, crocodiles (apparemment on peut y voir des lions et éléphants mais je ne les ai pas vu). Logement au campement du buffle noir; très sympas.

Kribi: sympas, belles plages mais sans plus. Les chutes de la lobé n'ont rien d'exceptionnels et les excursions proposées au départ des chutes sont à des tarifs excessifs (nous y avons renoncés); une astuce; prendre un moto taxi jusqu'à tarar plage puis longer les plages à pied jusqu'à la lobé (30 minutes environ). Une bonne adresse; l'hôtel de la paix (chambres à 5000 CFA correctes, bien situées)

Limbé; rien d'exceptionnel à limbé même; hôtels chers au vu des prestations offertes; un bon plan; le SEM beach hotel à 20 mns de Limbé; hôtel un peu cher mais confortable et surtout longeant l'une des plus belles plages de sable noir du coin. Très bon accueil.

Buéa; ville brumeuse, froide sans grand intérêt mais présentant l'avantage d'être au pied du mont cameroun que l'on peut bien voir en fonction des heures de la journée. Hôtel Mermoz; bien et pas cher (6000FCA)

Les transports; le train; très bien et efficace mais pas donné (28000FCA la couchette); train de nuit yaoundé-Ngaoundéré et inverse. Aucun pbms. Très bon réseaux de bus et mini bus; ca fonctionne bien.

Le climat; très chaud et humide à douala et autour; chaud à kribi; nuits fraiches à yaoundé, ngaoundéré et limbé climat assez frais jour et nuit à Buéa.

Visa; 100 euros au consulat à Marseille plus taxe de sortie de 10000CFA à l'aéroport de douala.

Autres détails pratiques; difficulté à faire du change même ds les villes; les banques refusent; aucun bureau de change; reste le change au noir ou les grands hôtels (tx peu intéressant); à la différence d'autres pays d'Afrique, faire du change au Cameroun est peu simple à certains endroits.

Le gros point noir du séjour; un certain racisme surtout chez les jeunes; pas une journée sans se faire insulter de "sale blanc", "le blanc rentre chez toi", "et le white dégage", etc...A cela se rajoute les regards insistants et provocateurs à tous les coins de rue. c dommage car qd on a connu l'accueil exceptionnel des burkinabés, on est décu par l'accueil des étrangers au Cameroun. Autre chose, il est parfois difficile d'obtenir des infos; par exemple l'office du tourisme de ngaoundéré ne connaissait même pas le parc de la bénoué (pourtant le plus proche de cette ville). Pour finir de belles rencontres et un beau pays mais un accueil général assez déplorable et un racisme très présent chez une part non négligeable de la population qui gache l'impression générale du voyage. D'ailleurs ce qui ne trompe pas et se constate sur place; de l'avis même des camerounais et des résidents; le tourisme est en chute libre dans ce pays.

C dommage d'avoir du reporter la rencontre VF (qui s'est finallement annulée apparemment) mais je n'avais pas le choix au vu de l'itinéraire.

Voila je ne regrette pas ce voyage et d'avoir découvert le cameroun mais je n'y remettrai plus les pieds. a++
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Le Mali souffre: pas de touristes ni de voyage!
il faudrait que cette guerre cesse car il faut qu'on voyage tranquillement partout au mali. les touristes se fond rare maintenant au mali c'est pas normal. ILS FAUT LA PAIX AU MALI POUR QU'ON PUISSE ÊTRE HEUREUX
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Se rendre à Boussoum au Burkina Faso en zone rouge
Bonjour, Je dois me rendre fin novembre à Boussoum près de Tougan vers la frontière du Mali ; en zone rouge actuellement ! Je me fais un peu de soucis pour la sécurité dans cette région. Quelqu'un peut il me dire si c'est vraiment risqué actuellement de ce rendre dans cette petite agglomération de brousse. Merci pour vos conseils Betty
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Recherche association sérieuse pour stage infirmier humanitaire au Togo, Bénin, Sénégal ou Burkina Faso
Bonjour à tous, Je fais appelle à votre solidarité collective et surtout votre connaissance dans le domaine du bénévolat 🙂. En effet, actuellement étudiante en première année d'infirmière, nous avons pour projet moi et 3 autres étudiant(e)s infirmier(e)s d'effectuer un stage infirmier dans l'humanitaire en Afrique. Nous devons partir du 19 mars au 27 avril 2012, ce qui ferait 5 semaines de stage car nous avons une semaine de vacances scolaires imposée au milieu du stage. Notre école nous demande alors de rendre un "pré-projet " en septembre 2011 avec au moins le nom de l'association et le pays ou l'on veut aller, car bien entendue l'école ne nous laisse partir que si l'on a une association qui nous encadre un minimum sur place. Nous avons donc commencer à faire des recherches sur divers association tel que : - URGENCE AFRIQUE - JSA TOGO - S.O.P.E.D.I ONG - ProjectsAbroad - CEC TOGO Nos questions sont les suivantes : Est-ce que quelqu'un connait une de ces associations ou au mieux est déjà partie avec une de ces associations ? Quelles autres associations nous conseillez vous ? Comment détecter les associations douteuses ...? existe t-il une "liste" d'association officielle qui permet de recencer les associations sérieuse? Et enfin si certaines personnes qui passent sur ce Topic sont déjà parti en stage infirmier humanitaire, ou êtes vous partie ? et quel stage avez vous effectué ?

En vous remercient d'avance pour vos réponses, ce projet nous tient vraiment à cœur, mais nous préférons rester méfiant quant au choix de l'association et prendre le temps de bien choisir, c'est pourquoi nous nous y prenons en avance. Cordialement .
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Séjour au Burkina Faso en juin: se faire héberger?
Bonjour je m'appelle Guillaume et arriverai à Ouagadougou le 11 juin à 2h30 du matin. Je disposerai de répulsif à moustique mais pas de moustiquaire. Quelqu'un pourrait-il m'héberger pour la 1ère nuit, malgré l'heure avancée à laquelle j'arriverai? Je ne demande ni lit ni ventilation, simplement un bout de couloir qui sera toujours préférable à dormir dans la rue! J'ai regardé les chambres d'hôtes mais je préfère ne pas trop dépenser.

Je souhaiterais ne pas rester trop longtemps dans la capitale, mais plutôt me faire héberger dans des villages, où je découvrirai la culture burkinabè. Dans quel(s) village(s) me conseilleriez-vous d'aller, sachant que je devrai être rentré le 7 juillet à Ouaga, pour débuter ma mission de solidarité internationale avec Tout Le Monde Doit Bouger, qui se terminera le 28 juillet? Est-il possible malgré la température de me rendre dans ce(s) village(s) en vélo ou est-il préférable d'utiliser le bus?

Pour finir, n'ayant qu'une toute petite idée de la vie au Burkina, de combien d'argent dois-je disposer au minimum pour survivre du 11 juin au 7 juillet?

Merci pour les éventuelles réponses. gyôm
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Le Burkina Faso en mission solidaire
Une rencontre de hasard à Paris et quelques mois plus tard, me voilà dans un avion pour Ouagadougou. C'est mon premier voyage en Afrique noire et je suis attendue le lendemain matin à Koudougou pour une mission d'alphabétisation auprès de jeunes filles âgées de 15 à 21 ans.

Après une nuit dans une guest-house pour routards de la capitale dont je ne verrai rien, je me rends à la gare routière pour prendre le bus de ligne pour Koudougou. Premier contact avec l'Afrique, la chaleur, le bruit, les odeurs, les couleurs, tout cela m'agresse et me ravit à la fois: je sais que je vais vivre une belle expérience...

Je m'installe dans le bus avec mon MP3 pour passer le temps. Précaution inutile, le chauffeur met la musique à fond (de la musique africaine bien sûr) pendant les 3 heures que dure le trajet. Le bus n'a pas d'amortisseurs, la route est mauvaise, il n'y a pas de clim, le soleil cogne à travers les vitres qui ne s'ouvrent pas, les sièges sont en skaï, je suis contente d'arriver à destination !

Un correspondant doit venir me chercher pour m'amener à mon hébergement, je l'attends donc, il me reconnaîtra facilement: je suis la seule blanche. Enfin il arrive à scooter et c'est parti pour la traversée de la ville, le logement étant excentré dans les faubourgs, il faut quitter la rue principale, la seule goudronnée, pour emprunter une piste de poussière rouge. A notre arrivée à la "villa des blancs" les trois autres bénévoles arrivés quelques jours auparavant m'attendent pour prendre l'apéro, nous formerons une sympathique petite équipe durant trois semaines.

Après le déjeuner je sors faire une balade dans le quartier, vêtue pour la circonstance: vêtements légers et tongs. Première erreur ! il n'y a pas de ramassage des ordures et les détritus jonchent la rue: emballages, canettes, morceaux de ferraille... Les déchets organiques disparaissent immédiatement dans l'estomac des cochons tandis que les sacs plastiques s'envolent dans les arbres.

Je remets mes chaussures fermées et au détour d'une rue je vois une femme devant sa maison, en train de remuer un liquide marron dans un chaudron. Je m'approche, elle prend une petite calebasse, la trempe dans le chaudron et me la tend: ça a le goût du cidre fermier, tiède. Ce doit être meilleur frais, c'est le "dolo", la bière locale.



Dès le lendemain matin après vérification de nos vélos, nous partons à l'autre bout de la ville, à l'Action Sociale, où la responsable nous accueille et nous présente nos élèves et les locaux qui se résument à deux petites pièces surchauffées. L'une est la salle de classe, l'autre l'atelier de couture. Les jeunes filles alternent couture et école par demi-journées. Faute de place et parce qu'elles ne sont pas toutes du même niveau, les leçons se font aussi dehors sur des vieilles planches recouvertes de draps, dans la cour qui sert aussi accessoirement de toilettes...





Je vais passer là deux semaines, apportant ma modeste contribution, ma petite goutte d'eau pour faire en sorte que ces jeunes filles non scolarisées puissent obtenir leur certificat d'études, qu'elles aient un métier, leur indépendance financière, peut-être la liberté de choisir leur vie de femme, tout un programme !

Elles sont pourtant bien mal parties dans la vie, Monique, Delphine, Marie-Claire, Claudine, Catherine, Mathilde et Assetta qui s'agrippe à mes vêtements, pauvre petite ! elle était inconsolable quand nous sommes partis, pensant que c'était de sa faute...

Mais comme elles sont joyeuses, toujours prêtes à rire, à chanter, à danser, et coquettes ! avec des fleurs et des noeuds dans leurs cheveux qu'elles se coiffent mutuellement pendant leur temps de repos. Je leur prête mon appareil photo, c'est la fête ! la batterie est déchargée en quelques minutes, je garderai la plupart des photos, elles sont tellement touchantes !



Et comme elles sont motivées ! et heureuses d'apprendre, de montrer qu'elles savent, de m'apprendre aussi des choses sur leur pays. Elles me donnent autant sinon plus que moi.

Puisqu'elles apprennent la couture, je leur demande de me confectionner une robe, elles sont ravies ! Je passe donc au marché pour acheter du tissu. De loin les étoffes sont chatoyantes mais en m'approchant je comprends que ça ne va pas être facile de trouver ce que je cherche. Il me faut éviter les tissus avec des inscriptions "Alleluhia", "Jésus notre sauveur" et autres "Marie pleine de grâce", ceux qui célèbrent la fête de l'Indépendance, les grands coeurs "je t'aime" pas faciles à porter au bureau (nous sommes en février, bientôt la St Valentin) ainsi que les cocotiers, crocodiles, éléphants etc...

Enfin je trouve ! malheureusement le commerçant est un grossiste qui refuse de me vendre les trois petits mètres dont j'ai besoin. Grrrr... mais comme il ne lui reste plus qu'un rouleau de trois mètres, je lui propose: "j'achète tout !" et il est d'accord.... tout est une question de vocabulaire. Je repars avec mon beau tissu, reste à choisir le modèle avec la responsable qui me montre des modèles. Un boubou ? non. Les épaules ornées de volants ? non. Une jupe longue ? non plus. Rien ne va, je voudrais une robe courte, pour porter l'été, à Paris. Aïe, ça ne se fait pas ici de montrer ses jambes. Bon, elle accepte une coupe au genou, même légèrement en-dessous, sinon ça fait "robe de minuit" (robe de prostituée). Finalement elle est très belle ma robe !

Chaque soir, sur le chemin du retour, nos vélos s'arrêtent tous seuls au Maxijus; quelques tables bancales, des chaises sous un auvent et des jus de fruits maison servis dans des bouteilles en verre réutilisables, simplement rincées en les plongeant dans un bidon d'eau... nous n'avons pas été malades. Les jus sont vraiment bons et la pause bien appréciée avant de rentrer à la maison où nous attendent les deux sympathiques gardiens qui se relaient jour et nuit et notre belle cuisinière au rire si communicatif.

Sur notre trajet nous passons devant la gare et un jour la curiosité nous pousse à y entrer. Je suis amusée de lire le panneau des horaires avec un seul train quotidien, arrivée "probable" à 21h50. Et sur celui des tarifs, billet pour Abidjan plein tarif = 24000 CFA, demi-tarif = 14000 CFA



Le dernier jour je me rends au marché avec deux autres bénévoles pour acheter un poulet rôti et quelques fruits. Le marchand nous demande de revenir un peu plus tard car les poulets ne sont pas cuits. En effet, ils gisent là, morts et plumés, dans le caniveau en plein soleil. Les camions qui passent à quelques centimètres les recouvrent de poussière rouge. Il paraît que si la viande est bien cuite on ne risque rien.



En attendant, nous allons acheter nos fruits et lorsque nous voyons un étal bien achalandé, nous décidons de tout acheter à la même personne, pour gagner du temps. Quelle erreur ! les autres femmes, jalouses, se mettent à hurler, à se disputer dans leur dialecte local, un attroupement se forme et il faut menacer d'appeler la police pour qu'elles se calment. Nous prenons nos fruits sans récupérer la monnaie, tant pis, le poulet est cuit et nous repartons.

En route, un petit crochet par l' "Ampoule Rouge", le lupanar du coin. Le jour, c'est plus ou moins un bar près de la voie ferrée. Les deux bénévoles masculins qui m'accompagnent me charrient un peu: "ils vont peut-être te recruter !" mais je ne crains rien avec mon gabarit de 50kg, comme l'atteste l'enseigne du lieu, ils aiment les rondeurs.

Notre mission tire à sa fin, le pot de départ est émouvant, sur la table, quelques verres de soda et quelques gâteaux secs, puis chacun repart vers sa vie, nous reverrons-nous ?

Je l'espère, d'ici quelques années, j'ai envie de savoir ce que sont devenues mes filles. Je pense à elles de temps en temps en relisant la belle lettre qu'elles m'ont laissée.

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Donne renseignements sur le Mali
Bonjour à tous Je reviens du MALI. J'y ai passé 5 semaines en INDIVIDUEL (c'est assez difficile mais c'est une vraie découverte du pays) même si l'on est la proie des arnaqueurs ... qui nous guettent à tous les carrefours et surtout à la sortie des bus. Le pays DOGON est une merveille mais il faut prendre son temps et ne pas faire comme les agences qui parcourent la falaise en 4X4, dorment dans les dunes... alors que les campements sont très accueillants et on y mange bien sans oublier la bière fraîche qui vous remet sur pied après des heures de marche sous le soleil brulant et le sable qui échauffe les pieds.... Si vous voulez des renseignements je peux vous en donner.

TOMBOUCTOU, MOPTI, SEGOU, DJENNE et PAYS DOGON. ROUTARDEMENT Anne (61 ans)
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Pourquoi l'humanitaire à l'étranger?
Ce forum, et d'autres, est envahi par des messages de personnes souhaitant aller faire de l'humanitaire dans un pays étranger, bien souvent sans avoir aucune compétence pour cela. Dans le même temps les associations travaillant en France ne trouvent plus de bénévoles; que ce soit les pompiers, la croix rouge, ceux qui s'occupent des plus démunis...

Personnellement je m'occupe d'une association d'aide au développement, et comme toutes ces associations nous sommes submergés de demandes de la part de candidats au départ au Pérou ou en Afrique, alors qu'on ne peut pas trouver quelqu'un pour nous donner un coup de main pour tenir un stand ou s'occuper d'une animation qui nous permet de collecter des fonds pour financer nos actions.

Alors quelle est votre véritable motivation pour partir aider sous les tropiques plutôt qu'à côté de chez vous ?
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Comment vous faites?
Bonjour, 🙂

J'ai une question qui va peut-être vous paraître bête :

Lorsque vous êtes en Inde, en Thaïlande, au Mali ou que sais-je, et que vous avez à votre disposition une certaine somme d'argent, vous ne vous dites pas qu'avec cet argent vous pourriez véritablement changer la vie d'une famille locale ? comment faites-vous pour résister ? Quand on sait qu'avec 1000€ on peut transformer la vie d'une famille de Bénarès par ex. quelle est la réflexion qui vous empêche de distribuer votre argent à ceux qui en ont vraiment besoin ?

C'est une vraie question. Sérieuse.

🙂
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Birmane (livre)
"Birmane" Roman de Christophe Ono-dit-Biot - Edition Plon

J'ai beaucoup aimé cet excellent roman qui transporte le lecteur dans les mystères du Myanmar d'aujourd'hui... Passionnant.

Selon "Courrier International" : Un écrivain discret mais tenace "Le paradis est à portée de carte bleue". Dès la première phrase, Ono-dit-Biot inscrit son style. Ca claque, ça va vite, ça dit légèrement des sentiments sérieux: la classe, quoi. Avec Birmane, chez Plon, il signe un roman à la croisée des genres: le voyage et le transport amoureux. De roman en roman, ce grand reporter qui croque les politiques au Point, Ono s'affirme comme l'un des talents discrets de sa génération. Dans le panurgisme ambiant - où l'on ne parle que de Olivier Adam, Mathieu Terence, Yasmina Reza... -, voici un savoureux bouquin méritant succès."
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Bangladesh, trois semaines de bruits, de poussière et d'odeurs
Après avoir un été un lecteur assidu mais discret de ce forum pendant des années, et avoir allègrement usé de la masse d'informations disponible grâce à ses membres, je me demandais de quelle manière je pouvais y contribuer à mon tour.

Je me suis alors rendu compte qu'il n'existait pas de carnet de voyage récent pour le Bangladesh, le dernier remontant à 2008. Pourquoi une telle situation? Très certainement car le nombre de touristes annuel représente environ 20.000 personnes, comparé à une population toujours en croissance de 150 millions de Bangladais, sur un territoire représentant grosso modo un tiers de la France. Le Bangladesh est ainsi le pays le plus dense du monde, hormis quelques cités-états, et la situation n'est pas près de s'arranger en termes de surpopulation.

Pour faire une comparaison un peu spécieuse et illustrer la quasi absence de touristes, on peut rapporter les chiffres précédemment cités à la population de Paris (un peu plus de deux millions intramuros), et se rendre compte que moins de 300 touristes par an auraient le privilège de sentir les douces effluves d’urine de notre métro et de prendre des selfies devant la tour Eiffel.

De ce constat simple le voyageur peut déduire qu'il ne rencontrera pas beaucoup de compatriotes et que les infrastructures touristiques seront à peu près nulles, mais surtout qu'il doit s'attendre à attirer l'attention de façon constante de foules d'hommes et d'adolescents pour lesquels la notion d'espace personnel est inconnue, et ne s'imaginent pas une seule seconde qu'être suivi partout pendant des heures, et ce, répété chaque jour du séjour, peut finir par devenir légèrement pesant, et amener le touriste a rejoindre sa chambre d’hôtel plus tôt que prévu pour s’étendre en position fœtale et pleurer. J’exagère un peu… mais l’idée est là.

Pour résumer, ce fut un voyage extrêmement intéressant mais difficile et fatigant à la fois. Je vais essayer de retranscrire au fil de ce carnet mes impressions de façon la plus fidèle possible et sans langue de bois, et j’évoquerai également un peu l’actualité et l’exode forcé des Rohingyas vers le Sud-est du Bangladesh où je me trouvais il y quelques mois. Je vais m’appliquer à être le plus exhaustif possible dans l’introduction car il est difficile de trouver des informations récentes en français a propos de ce pays.

Qui suis-je ?

Je m’appelle Maxime, j’ai 28 ans et j’ai déjà eu beaucoup d’occasions de voyager ou de passer du temps à l’étranger, notamment depuis avoir été diplômé d’école de commerce en 2013. J’avais déjà avant cette date réalisé un stage de trois mois au Maroc, et passé un semestre d’échange en Corée du Sud en plus de quelques voyages en Europe de l’Est notamment. Apres avoir passé deux ans en stage et apprentissage en région parisienne j’ai différé mon entrée dans le monde professionnel pour voyager un an en Asie avec l’argent que j’avais alors économisé. Apres mon retour en Europe, j’ai travaillé un peu plus d’un an en Italie dans une société de conseil mais ai été plus ou moins poussé vers la sortie car je ne manifestais guère d’enthousiasme quand il fallait « mapper des process target ». Apres cette expérience j’ai décidé de voyager de nouveau notamment en Iran et Asie Centrale. Tout cela pour dire que malgré mes voyages précédents, le Bangladesh a représenté un choc culturel plutôt corsé.

Pourquoi le Bangladesh ?

Le Bangladesh était l’un des pays auxquels je pensais pour finir mon voyage d’un an en Asie mais j’avais finalement opté pour un autre itinéraire. Je voyais aussi ce pays comme un test pour savoir si je pourrais être tenté également par un voyage en Inde, ne voulant pas aller dans ce pays pour seulement quelques semaines, mais n’osant pas me lancer pour plusieurs mois. C’était aussi l’occasion de découvrir un pays complètement ignoré des touristes et plus connu pour ses accidents industriels et pour favoriser l’insertion professionnelle des petits bouts de chou que pour ses paysages verdoyants ou des monuments classés a l’UNESCO.

Dans quel contexte s’est déroulé le voyage ?

J’ai décidé de me rendre en Australie pour réaliser un working holiday visa d’un an et me rapprocher de ma copine australienne rencontrée lors de mon précédent voyage en Asie centrale. Pour joindre l’utile a l’agréable j’ai voyagé environ deux mois entre la France et l’Australie, et me suis arrêté aux Emirats Arabes Unis, a Oman et au Sri Lanka avant de visiter le Bangladesh. Je voyageais donc seul avec mon sac-a-dos, sans guide, utilisant les transports en commun… A la routarde dirons-nous.

Informations pratiques

· Visa : disponible à l’aéroport pour une durée de trente jours pour les touristes français, il coute de mémoire 51 US dollars. On ne vous demande pas grand-chose mais on m’a demandé ou je comptais passer la nuit et ils ont même appelé mon hôte sur Couchsurfing pour vérifier. J’avais par ailleurs un vol de sortie au départ du même aéroport moins de trente jours plus tard. · Météo : rien de particulier, chaud et humide au mois d’avril mais pas de pluies diluviennes ininterrompues. · Transport : le pays étant très petit et dense, il est extrêmement facile de se déplacer même entre les petites villes ou villages. Il y a un nombre assez incroyable de bus sillonnant le pays à tombeaux ouverts pour les amateurs de sensations fortes. En ville on trouve des Rickshaws et des Tuktuks partout, et des taxis/tuktuks collectifs font la navette entre les villages pour un prix dérisoire. On y reviendra plus en détail par la suite.

Est-ce dangereux de visiter le Bangladesh ?

Le ministère des affaires étrangères déconseille fortement de se rendre dans le pays, qu’il classait en zone orange au moment de mon séjour. Il y a notamment eu une attaque dans un restaurant italien un an auparavant au cours de laquelle une vingtaine de personnes avaient péri. Il donne aussi des conseils pertinents en conseillant d’éviter les rassemblements politiques ou de grévistes car la culture politique locale est assez violente. En bref, je pense qu’ils font leur travail correctement en mettant en garde les voyageurs, un routard français ayant par exemple disparu peu de temps avant mon passage alors qu’il prévoyait de passer en Birmanie par voie terrestre ou par bateau ce qui est illégal et pas forcement intelligent. https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/conseils-par-pays/bangladesh/#securite Pour ma part, je ne me suis jamais senti en situation d’insécurité, bien que je n’eusse pas été a l’abri d’un mouvement de foule ou d’un accident de la route. Alors que l’islamisme représente apparemment un danger croissant, je n’ai pas vécu de situation inconfortable par rapport a la religion et les musulmans d’apparence les plus pieux, grosses barbes rousses, Kamis… se sont montrés sympathiques et chaleureux avec moi.

Quel est le niveau d’hygiène ?

Les phobiques peuvent je pense arrêter leur lecture ici car c’est certainement le pays le plus sale que j’ai visité jusqu'à présent. Des ordures partout, des villes poussiéreuses au possible, des draps d’hôtel aux taches suspectes, des chauffeurs de rickshaws qui font leurs besoins dans la rue… Par exemple, après une journée complète assis dans un bus, je me suis gratté le visage et mes ongles étaient noirs de saleté. J’imagine que ca doit être pareil en Inde.

Pour ma part, sans dire que la situation était excellente au niveau gastrique, je me contentais généralement de fumer une cigarette le matin avant de quitter l’hôtel, et j’étais tranquille pour la journée. Donc globalement, trois semaines dans le pays sans être trop malade, ce dont j’étais assez fier.

La minute chien errant

Religion musulmane oblige, ou bien trafic routier meurtrier, les rues ne sont pas envahies de chiens errants comme la Birmanie ou le Sri Lanka par exemple, et nos meilleurs amis ne représentent pas une menace quotidienne pour nos délicats mollets. Bien appréciable.

Comment et qu’est-ce qu’on y mange ?

Les gens mangent avec les mains mais vous pouvez facilement demander au moins une cuiller si cela vous dérange. En général, il est possible de se laver les mains au savon avant et après avoir mangé dans tous les restaurants donc ca va. La main droite sert à manger et la gauche à se débarbouiller le derrière (quasiment pas de petite douche dans les toilettes, plus généralement une petite carafe dans laquelle on puise).

Vous pouvez généralement choisir comme base soit du riz soit du pain (pratha, chapati…) généralement servi avec des currys de viande, de poisson ou de légumes. Vous pouvez également consommer du dhal (plat a base de lentilles un peu partout), des omelettes… Une grande variété de fruits est également disponible et vous pouvez acheter des noix de coco pour environ 0,5 euro la pièce. Pour le petit-déjeuner, l’un des plats les plus populaires est une sorte de samosa frit fourré à la patate, très bon mais brulant quand on mord dedans. Les Bangladais boivent également énormément de the dans de petits verres, avec ou sans lait concentré, au citron… Un verre de the coute généralement cinq takas, soit environ 0,06 euro. L’eau en bouteille se trouve partout à un prix raisonnable pour un touriste occidental, peut-être 0,4 euro les deux litres. On trouve de l’alcool dans quelques bars dans les grandes villes, ainsi que dans une poignée de magasins ouverts aux étrangers, mais la consommation reste très limitée.

Accueil de la population ?

Les Bangladais sont d’une gentillesse et d’une curiosité un peu envahissante avec les rares étrangers qu’ils rencontrent. Le fait d’être seul les incite je pense encore plus a vous aborder et vouloir passer du temps avec vous.

Cela peut être d’autant plus stressant que chaque personne rencontrée va au bout de cinq minutes vous demander votre numéro de téléphone, votre facebook, votre email, et vous appeler, écrire... chaque jour pour vous demander de vos nouvelles, comment vont vos parents... et ce pendant des mois après votre rencontre. Je fournirai des exemples un peu plus précis par la suite, notamment des captures d’écran de mon téléphone.

Cette situation pouvant être déjà pénible pour un garçon brun de taille moyenne et à la peau mate comme moi, j’imagine que cela serait surement bien pire pour une fille blonde par exemple et surtout non accompagnée. Je suis sur que des voyageuses intrépides s’y sont déjà rendues et ont apprécié leur séjour sur place mais je ne recommanderais pas ce pays a titre personnel pour une routarde seule. J’ai en un peu plus de trois semaines rencontré trois étrangers dans le Nord du pays, trois carabins anglais qui faisaient un stage de quelques mois dans un hôpital du pays, mais aucun touriste, donc je pense que les chances de se trouver un compagnon de voyage sur place sont assez minces.

Cependant pour rendre à César ce qui est à César, je me dois aussi de dire que les gens ont presque toujours été d'une grande gentillesse, ne m'ont presque jamais demandé de l'argent dans la rue, et m’ont paru être globalement très honnêtes avec les étrangers. Les Bangladais adorent par ailleurs Zinedine Zidane, qui s’est rendu dans le pays pour je crois des actions humanitaires, et dont le nom revient systématiquement quand vous dites être français.

Facile de communiquer avec la population ?

Comme dit un peu plus tôt les gens ne sont pas timides et rendent volontiers service. Beaucoup parlent un anglais assez basique, mais on trouve assez souvent des gens qui maitrisent cette langue couramment donc peu de soucis d’incompréhension comme en Chine par exemple. Je pense que l’arabe est également assez répandu dans la mesure ou des millions de Bangladais travaillent ou ont travaillé dans les pays du golfe.

Quel a été mon itinéraire ?

· Dhaka : 1 nuit · Sonorgaon : 1 nuit · Chittagong : 2 nuits · Cox’s Bazaar : 2 nuits · Ramu et Chittagong Hills Tracts : 4 nuits · Bus de nuit entre Chittagong et Syhlet : 1 nuit · Syhlet : 2 nuits · Sri Mangal : 2 nuits · Rajshahi : 3 nuits · Bogra : 4 nuits · Retour a Dhaka dans l’après-midi pour prendre l’avion vers 22h

Qu’est-ce que j’ai raté et pourquoi ?

Deux attractions touristiques majeures que je n’ai pas faites : · Le parc national des Sunderbans, qui est la plus grande mangrove du monde à cheval sur l’Inde pour un tiers, et le Bangladesh pour le reste. On y trouve encore notamment une grande population de tigres du Bengale sauvages. · Prendre le rocket boat pour une croisière fluviale entre Dhaka et Barisal. Le Bangladesh étant traversé par de multiples fleuves, il est recommandé d’effectuer un trajet sur un de ces bateaux à vapeur. J’avais initialement prévu de débuter mon voyage au Bangladesh par ces deux attractions mais le temps était mauvais dans le Sud-ouest a mon arrivée et j’ai décidé de visiter le Sud-est en premier. Par la suite j’ai lu des avis assez mitiges de personnes ayant souscrit à des tours, nécessaires pour visiter ce parc national, et n’en ayant pas eu pour leur argent (environ 200 USD donc une somme coquette pour ce pays). Ils se plaignaient notamment de n’être pas allés en profondeur dans la mangrove et d’avoir surtout été conduit dans une sorte d’écomusée à proximité immédiate de la ville de Khulna d’où ils étaient partis. Etant seul et n’ayant rien réserve j’avais peu de chances de trouver un groupe prêt au départ sur lequel me greffer pour diminuer la note, et avec une agence sérieuse.

Est-ce que le Bangladesh ressemble à l’Inde ?

Je ne suis jamais allé en Inde, mais selon certains Bangladais qui s’y rendaient régulièrement pour leur travail, l’Inde est bien plus organisée et développée que leur pays.

Budget

C’est un pays extrêmement bon marché pour un voyageur, j’ai dépensé en 24 jours 29150 Takas, billets d’avion et visa exclus, soit environ 300 euros, ou bien 12,5 euros par jour. Je n’ai pas payé pour ma première nuit à Dhaka car j’ai fait du couchsurfing et ai été invité plusieurs nuits dans la région de Ramu. Le reste du temps, j’ai dormi dans des hôtels bon marché, mangé dans de petits restaurants et pris les transports en commun. J’aurais pu dépenser encore un peu moins mais j’ai fait quelques achats de vêtements pendant mon dernier jour, en prévision de mon année en Australie.
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l'agréssivité du monde occidental
Bonjour,

J'ai eu l'occasion dans ma vie de visiter pas mal de pays et ce que j'observe c'est la terrible agressivité de l'occident. Les sociétés occidentales veulent imposer aux monde entier leur mode de vie extrêmement réglementé, déshumanisé et veulent réduire les autres cultures à un simple ensemble de folklores.

Connaisez vous une association qui lutte contre ce pouvoir de l'occident, contre ce pouvoir de l'argent, contre ces multinationales, contre la plupart des ONG en oeuvre dans beaucoup de pays qui veulent imposer ce mode de vie unique ?

Merci,
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Le pays qui vous a le plus déçu
Tout est dans le titre et le pourquoi off course.

Perso j'ai bien aimé mes voyages; ma grande déception est récente; le Cameroun pour l'accueil très décevant d'une majorité de la population et un cout relativement élevé du voyage.

Mes destinations qui m'ont le plus plues; madagascar et le burkina faso. Et bien d'autres ultérieurement je l'espère😉

A vous tous?🙂
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La perte de vitesse du français à Madagascar
Le français est de moins en moins parlé à Madagascar, il n'y a qu'à entrer dans les alliances françaises de l'île pour le constater aujourd'hui.... Lorsqu'on fréquente quotidiennement pendant un mois un de ces " hauts lieux culturels" de province, on constate très vite que le français est paradoxalement très peu parlé à l'intérieur des locaux ! Le personnel d'accueil s'exprime en langue locale et il faut par conséquent beaucoup d'imagination pour croire que l'on vient apprendre ou se perfectionner dans la langue de Molière . L'alliance est essentiellement fréquentée par des jeunes étudiants qui, en fait, utilisent ses locaux surtout pour jouer aux échecs ou à d'autres jeux de société ainsi que pour faire leurs devoirs du soir dans de bonnes conditions d'éclairage et d’accueil, le silence est souvent la langue la plus utilisée d'où ce doute à croire que l'on vient ici pour chercher à améliorer son français.... Beaucoup aussi, de très jeunes enfants venant ici pour regarder les bandes dessinées baignées dans un univers très éloigné de leur quotidien..... En fait, ces locaux sont l'unique lieu de rencontre d'une jeunesse de province utilisant cet endroit comme une bouée de sauvetage de leur ennui, faisant passer la connaissance du français en mode accessoire et forcé .... Que dire aussi des emprunts de livres qui révèlent, à eux seuls, le désintérêt général pour la lecture ... Aux vues des fiches d'emprunts, on est amusé de constater que parmi les auteurs les plus emblématiques de notre culture tels Maupassant (2002), Balzac ( 2007), St Saint-Exupéry ( 2005) , Colette ( 2007), Kessel ( 2001), Sagan ( 2007) n'ont pas vu de lecteurs depuis ces dates relevées sur les fiches d'emprunt de ces auteurs ! L'établissement fréquenté dispose d'un Cyber qui n'est utilisé essentiellement que par des jeunes filles de la petite bourgeoisie locale qui surfent sur leur Facebook en malgache...et lorsque vous vous décidez à une recherche personnelle sur google, la version anglaise apparaît d'office ..... Le français est devenu uniquement "une langue alimentaire" permettant encore à un petit nombre de malgaches d'espérer un travail en relation avec l'extérieur ( tourisme en particulier ) et aux filles, de bénéficier d'un atout supplémentaire pour faire des rencontres en vue d'un hypothétique mariage bien que cela soit loin d'être d'une absolue nécessité .... Madagascar n'est plus un pays vraiment francophone, ni bien sûr un pays anglophone mais un pays qui se retranche derrière sa langue nationale pour des raisons faciles à comprendre confirmant ainsi son isolement culturel du plus grand nombre.....
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Combien de pays avez-vous visités?
Bonjour à tous!

Simple curiosité: combien de pays avez-vous visité? Et quels sont les pays que vous avez visité plusieurs fois, tellement c'était bien?

Bonne journée

Marliese
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GeoQuizz
Bonjour, voici un petit jeu de devinette géographique...

"Je me promène en 1980 dans une ville et où que j'aille, au nord, au sud, à l'est ou à l'ouest, je me dirige toujours et inlassablement vers l'est !

Dans quelle ville suis-je ?"
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Avis sur itinéraire de trois semaines de Cotonou (Bénin) au Burkina Faso?
Bonjour à tous !

Je suis en train de réfléchir à un projet de voyage en Afrique pour août prochain d'environ 3 semaines. Ayant des amis à Cotonou, je pense en faire mon point de départ, pour la suite j'ai regarder un peu au hazard sur la carte une distance pas trop longue et j'ai pensé rejoindre Ouagadougou via le Togo et le Ghana pour prendre le vol du retour. J'étais, il y a une dizaine d'année au Bénin, où j'avais visité le nord et la côte, donc pour ce voyage j'aimerai bifurquer assez vite vers les pays voisins. Mais ne connaissant pas grand chose à l'Afrique et sachant les bons conseils que l'on peut pêcher sur ce fabuleux forum, je viens ici pour m'éclairer un peu.

Alors voilà mes interrogations :

- que pensez vous de cet itinéraire, sachant que je compte le réaliser en environ 3 semaines (dont plusieurs jours à Cotonou chez mes amis), et que l'on veut avoir tout de même un peu temps pour profiter des lieux les plus intéressants ?

- avez vous d'autres itinéraires à proposer, ou des points de passages à me conseiller sur cet itinéraire ?

- quel moyen de transport me conseillez vous ? on voudrait voyager léger et avec un budget serré. Aussi pouvoir s'immerger au mieux dans la population et vivre le plus d'expérience possible mais avec un minimum de sécurité( ==> exit le 4X4 de location ). Je pensais par exemple au taxi-brousse et autres autobus. Je rêverai aussi d'en faire une partie à moto, mais j'imagine qu'en acheter une d'occaz et la revendre serait peut être un compliqué non ?

- y a t'il des risques pour un couple de jeunes occidentaux ? je sais que le Bénin est un des pays les plus sûrs de la région mais qu'en est il des autres pays traversés ?

- qu'en est il des formalités administratives ?

- aussi si vous avez des bons plans pour les billets d'avion ...

Et toutes les autres remarques sont la bienvenue.

Je vous remercie d'avance pour votre aide !
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Voyage seule en juin: quelle destination?
Bonjour tout le monde,

Je cherche une destination pour 3semaines a un mois de voyage, en Juin, hors d'Europe. Je suis une femme blanche et voyagerai seule. J'aime la nature, les jolies monuments, la plongee, la petite(pas envie de me trimballer seule avec plein de matos) randonnee, les rencontres (meme si dans certains pays c'est un peu impossible sans parler la langue). Je prefererais des lieux peu touristique mais je ne zapperai pour autant les lieux avec du monde si ils valent le cout. Je voyage plutot economique. Je ne compte pas louer de voiture, ni chauffeur et voyage en transport en commun. Eventuellement un scooter de temps en temps(dans des endroits plats et tranquille, je ne suis pas a l'aise en 2 roues): Avez vous des idees, conseils sur une destination? Pour l'instant, en regardant le climat, j'ai noté les destinations suivantes qui sont accessibles, mais je me pause pas mal de questions du fait que je voyage seule:

Afrique: Malawi, mozambique, zimbabwe, zambie, madagascar. Je n'ai pas selectionné Namibie/Boswana parce que ca me paraissait difficile de se deplacer sans voiture. Les autres pays sont normalement pas dans le bon climat. Est ce que c'est pas un peu dangereux/fatiguant pour une femme?

Je suis deja allée au senegal/mali(a l'epoque ou c'etait pas deconseille) mais on etait deux. On ne s'est pas toujours senti tres en securite meme si la plupart du temps ca allait. Pas mal de sollicitations des vendeurs/rabbateurs, on nous voit de loin, mais en parlant la langue du coup ca se passe plutot bien:

Je suis aussi allee au Maroc ou je ne retournerais pas seule a cause de la maniere dont les femmes sont vue (drague, voir insultes).

Indonesie:... donc faut choisir ou. Je suis deja allee a Java et Bali. Idealement j'aimerais des lieux "honnete" comme j'ai pu voir aux Philippines, c'est a dire ou le prix d'un simple bus n'est pas modifie quand t'es etranger(comme c'est regulierement le cas a Bali et Java). Danger pour une femme seule en dehors de Bali? Malaisie: j'ai du mal a savoir le temps en Juin, j'ai l'impression que ca depend ou. Amerique du sud: Perou (la cote), équateur(mais c'est pas un peu toujours pluvieux?), colombie. Mais c'est dommage de ne pas pouvoir aller du coté de l'amazonie, tres chaud/pluvieux apparemment en Juin. Je n'ai pas selectionne le Bresil a cause des prix. J'ai enleve l'amerique centrale a cause de la saison des pluies

Je peux paraître un peu exigeante mais si vous avez des idees, remarques, reponses, je suis preneuse! ;) Merci
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Quels vaccins faut-il pour l'Inde?
J’ai choisi L’Inde savez vous quels sont les vaccins qu’il faut ? J’ai déjà acheter une moustiquaire car la plus part des virus se propagent avec eux ! Et comme j’ai été piqué par le virus des voyages… Merci à vous pour tous vos conseils... David
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Retour de mon dixième voyage en Inde
contrairement à ragamuffin, j'ai beaucoup aimé. pour moi, l'inde a toujours autant de charme. je ne parlerai pas de tout mon voyage, aucune intérêt pour vous. mais je suis allée entre autres dans le gujarat. juste un petit bout car c'est grand et les routes sont en très mauvais état surtout vers diu. j'ai vraiment aimé ahmedabad, même si c'est une grande ville très bruyante. beau temple en bois , bel ensemble, photo, et bien d'autres choses aussi. l'hôtel "good night" est très correct", son restau très bon, mais pour le petit déj ( il n'y a que le service dans les chambres possible et je n'aime pas), je conseille, le buffet de l'hôtel royal highness. 140 rs, très très bien et très gentil serveur, kisshore. celui de l'hôtel "house of MG" où j'ai vu beaucoup de touristes est cher et pas à la hauteur. j'y étais aussi le 17 décembre, le jour de la fête musulmane. il y avait beaucoup de monde et un côté très sympa, mais aussi un très hard avec des hommes qui se lacèrent le corps. jamnagar est une très jolie ville très délabrée, dans le style de lucknow. dwarka a une bonne ambiance avec des sadhus. peu de touristes dans ces coins. j'aime beaucoup les tenues des hommes et des femmes de cette région, leurs grosses boucles d'oreilles et leurs tatouages ainsi que leur moyen de locomotion. photo. diu, c'est pas mal mais j'ai surtout aimé le petit port de pêche à 10 kms. photo. la mer est très bonne et très calme aussi. je parle de nagoa beach. le matin, c'était un vrai paradis, personne, la mer pour nous à perte de vue et puis l'après-midi, des hommes venaient tout gâcher, des fous, des ivrognes, je ne sais pas. mon compagnon de voyage à même du se fâcher et en arriver aux mains. il y a aussi des chiens en meute. donc, ce n'est pas un endroit que je conseille aux femme seules. je suis quand même très contente d'avoir pu me baigner un peu avant mon retour en france. bikaner: belle vieille ville, le fort a de superbes peintures. trois étoiles pour moi. et puis, j'étais à l'hôtel jaswant bhawan. nous étions leurs seuls clients.grande chambre pour 1000 rs. vraiment un bon coin. mais c'est plus une pension de famille qu'un hôtel. la cuisine est vraiment délicieuse. et le village de kolayat est super, surtout le jour de la fête. mais le temple des rats à deshnok est nul. ça ne vaut pas le déplacement. une bonne note pour la guest house de bundi, hadee rani. très très bonne cuisinière. des trucs très sympas, liés aux fêtes, mais il faut tomber aux bons moments, comme jhalawar ou kashavrai patan aux environs de kota. ça c'était mes coups de coeur.
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Paludisme au Sénégal
bonjour,

Nous partons pour une semaine à "la somone" dans un hotel de standing. C'est un endroit touristique Nous comptons faire quelques excursions notemment au lac rose et éventuellement sur l'ile de gorée mais aussi se reposer et profiter de ballades dans les environs à la rencontre des habitants. Dans mes précédents voyages, surtout en asie, lorsqu'un pays présentait des cas de palu, c'etait plutot concentré dans des zones bien identifiées ou des cas avaient été détécté.

un traitement anti palu vous parait il indispensable? La derniere fois que j'y ai eu recours, je me suis retrouvé malade avec 39 degré de fièvre d'ou ma forte hésitation...

Nous fairons en tous les cas le vaccin de la fievre jaune sinon voyez vous d'autres vaccins ou précautions à prendre?

bien cordialement.
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Choix entre 9 pays pour voyage à petits budgets
Bonjour à tous,

Je suis nouveau sur le forum et j'ai besoin de vos conseils :)! Alors voilà, avant de quitter la France pour faire ma thèse au Canada, ma copine et moi-même aimerions profiter lors d'un voyager de 2 semaines du 3 au 17 septembre 2016. Évidemment nous sommes étudiants donc pas d'énormes budgets même si nous avons un peu d'argent de côté. Nous avons sélectionné 9 pays. Ces choix ont été fait en prenant en compte l'attrait pour le pays en question ainsi que le budget avion aller-retour inférieur à 500 euros (à la date d'aujourd'hui). Nous avons pour objectif de prendre les billets avant la fin de la semaine prochaine.

Nos choix sont les suivants :

Afrique du Sud Burkina Faso Sénégal Kenya Maroc Inde Philippines Thaïlande Vietnam

Ce sont des pays plutôt atypiques qui nous attirent. Voilà, ormis le prix des billets, il y a le coût de la vie sur place pendant les 15 jours (nourriture, logement, excursion)... Plusieurs choix s'offrent à nous, prendre un véhicule et faire en mode road trip ou sac à dos en mode routard. Certains pays sont plus propice que d'autres à un roadtrip je suppose.

En bref, je vais venir à ma question, y'aurait-il des pays à rayer de la liste pour 2 étudiants comme nous ne voulant pas trop dépenser (1200/1300) euros pour les 2 semaines (500 euros d'avion déjà) et que préconiser voyager en voiture (road trip) ou plutôt avec le sac à dos sur le dos...? Je pense que des pays comme le Kenya ou Afrique du Sud semble une fois sur place dépasser totalement nos budgets... Bref je pense avoir assez développé ce que je recherchais j'ai peur de me répéter.. Si vous aviez des conseils ou des suggestions je serai ravi de prendre en compte toutes vos idées. Le Maroc est le plus abordable mais pas le plus dépaysant de mon point de vue. Mais surement magnifique aussi...

Je suis impatient de vous lire...
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Inspirez-moi un voyage
Parce que nous ne sommes plus des découvreurs, on peut douter du voyage. Ces deux dernières années j'ai, chaque été, voyagé en Italie. Mais cette année je ne fais rien car rien ne me vient. Inspirez moi.
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Bénin: les otages français libérés, mais à quel prix?
Bonjour Je viens de lire que les otages Français enlevés au nord du Bénin ont été libérés ainsi que 2 autres otages étrangers, 2 fusiliers marins ont perdus la vie dans cette opération de sauvetage . Cette information m' a mis assez mal à l' aide et m' a poussé à m' interroger sur ces voyages que nous effectuons dans des régions annoncées dangeureuses comme toutes les parties frontalières du Nord du Bénin, nord Cameroun , le Mali , le Burkina ect......et autres régions du monde . Certaines personnes sur les forums ventent ces destinations en minimisant les risques puisque ils y sont allés et en reviennent enchantés , il n' y a donc aucun problème , "il faut arreter de raconter n' importe quoi , arreter de prendre au serieux les informations du ministère des AE , beaucoup trop alarmiste " nous disent - il . Alors si l' on souhaite prendre des risques , pas de soucis , chacun mène sa vie à sa guise mais il faut alors en assumer les conséquences. Je pense aux 2 jeunes homme ( a leurs familles ) qui sont morts pour sauver d' autres vies , quel gâchis .
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