Discussions similar to: Cabanes dans Valais Suisse
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Randonnée dans le Valais (Suisse)
Bonjour, Je suis nouveau et j'ai lu pas mal de bonnes choses sur le Valais. Quelqu'un peut il m'aider afin de mettre sur pied une rando de 3 1/2 jours au départ de Siviez? Nous serons 10 et sommes randonneurs confirmés. Nous sommes partants pour des passages délicats mais sans verser dans l'alpinisme et l'escalade. Nous désirons dormir en altitude ( refuge non gardé ou autre ) Nous aimons goûter aux recettes locales. 🙂 Bref un truc de Suisse pour des Belges! Merci d'avance Cordialement François PS: nous démarrons de Siviez car nous avons un pied à terre là bas. Je suis à gauche sur la photo avec mon pote Magnum ( sommet de Chamechaude avec passage par le Jardin )
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Randonnées en Suisse dans la région du Valais
Bonjour, Je recherche des informations sur des randonnées en Suisse dans la région du Valais (region montagneuse dont on parle beaucoup pour la beauté des paysages), plutôt moyenne montagne. Nous recherchons une randonnées sur 1 semaine et plus, avec nuit en refuge, gite ou camping, comme un GR. L'année dernière nous avons fais 8 jours sur le GR10 dans les Pyrenées, existe-t-il des tracés équivallent en Suisse ?

Merci pour vos réponses ;-)
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Suisse: randonnée de deux jours vers Jungfrau ou Valais?
Bonjour à tous,

Je suis à la recherche d'une idée de randonnée sur deux jours avec idéalement un sommet comme objectif dans les alpes suisses (valais ou vers Interlaken) à réaliser fin Juillet.

Ce qu'on aime: les cailloux, les rochers...bref le minéral, la traversée de petits névés (on aime beaucoup les glaciers mais comme on ne prendra pas de matériel d'alpinisme, on se contentera de les regarder), le fait de se sentir "seul au monde", de pouvoir se dépenser (dénivelées >1000m/ + de 6h de marche) et les paysages à couper le souffle.

La contrainte: une boucle partant d'un parking voiture (idéalement sans prendre ensuite de remontées mécaniques ou train...ms pas sûre que ce soit possible en suisse).

En regardant un peu sur les cartes, la région de la Jungfrau a l'air impressionnante, savez-vous s'il existe des sommets accessibles en randonnée (donc autour de 3000m) qui permettent de s'approcher de ces immenses sommets (>4000m) (oud 'avoir une vue sur eux) tout en ne passant pas trop loin des glaciers?

Sinon en cherchant sur le forum j'ai trouvé le tour des dents du midi qui semble avoir été apprécié par beaucoup de randonneurs et qui pourrait être faisable en deux jours mais ca a l'air d'être un coin assez fréquenté et peut être pas assez minéral.

(Pour info, avant de regarder en Suisse, j'étais bien partie pour faire le Buet depuis Sixt...ms finalement aller à Sixt prendra plus de tps que d'aller ds les vallées suisses donc autant profiter de la Suisse)

J'attends avec impatience les propositions de ceux qui connaissent bien ces régions suisses et par avance merci.
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Voyage dans plusieurs cantons Suisse
Bonsoir,

J'ai l'intention de partir en février 2015 en Suisse en vélo et sac à dos pour faire camping sauvage ou bivouac.

Comme c'est en hiver que j'y vais et que mon moyens de transport est exclusivement en vélo. bah je voulais savoir si dans c'est différents canton/ville c'est faisable ou non et si vous connaissez des endroits sympa ou je pourrais faire mon camping (1 ou 2 nuits à chaque fois). Aussi de savoir si à cette période, aller faire de la randonnée en montagne (Exemple Arosa) est possible sans pour autant faire du ski.

- Zürich - Schaffhouse (Chute de Rhin) - Appenzell Rhode Extérieur et Intérieur - Saint-Gall (Altmaan, Weesen) - Swytz (Einsiedeln, Morgarten) - Lucerne - Berne (Interlaken, Biel/Bienne) - Argovie (Jurapark Aargau) - Neuchatel (Creux-du-Van Noiraigue, Fribourg) - Grisons (Arosa, Ruinaulta) - Valais (Lac Märjelen)

C'est +/- mon itinéraire, je ne vais pas mettre tout les lieux, sinon la liste risque d'être longue :p D'ailleurs si vous avez d'autre villes et panorama naturelle à couper le souffle que je pourrais visite je suis preneur :) Si vous pouviez m'aider à bien préparer mon itinéraire, camping, et visite de ces différentes villes/régions, je vous en serais vraiment reconnaissant :)

Bonne soirée à tous!
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Avis sur le Tour des Combins (Suisse)
Bonjour,

Avec un ami, nous avons décidé de nous lancer ce petit défi : partir la 2ème semaine de septembre pour une randonnée de +/- 6 jours. Ca serait une première pour nous.

Tout d'abord, un périple de plusieurs jours est-il accessible à de nouveaux comme nous, sachant qu'on a dans les 22 ans et qu'on sait mordre sur notre chique ?

Ensuite, on a cherché quelques circuits sur le web, et je suis tombé sur celui-ci : le Tour des Combins (http://www.tourdescombins.ch/). J'aurais voulu savoir si certains d'entre vous avez déjà suivi ce circuit, et si ils avaient des avis à partager, des conseils, etc. Et surtout, si ils pouvaient nous dire si ce circuit est accessible ou pas ! Peut-être avez vous une idée d'un autre circuit, de préférence près de Vevey/Montreux, notre point de départ.

Merci d'avance, et bonne marche !
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Conseils pour premier trek en Suisse
Bonjour,

Je voudrais faire mon premier trek l'été prochain. Pour l'instant je m'entraine en salle pour être le plus en forme possible; ensuite je ferai des sorties au Salève le dimanche avec une association, ce sont des marches qui durent entre 5 et 8h. Je voudrais être prête pour une randonnée l'été prochain. J'avais pensé faire une partie du GTA ou alors le tour du mont blanc. Avez-vous des conseils? ou d'autres idées de randonnées en Suisse??

Merci bcp Eowyn
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Partir découvrir la Suisse pour une semaine cet été
J'ai envie de découvrir la Suisse, pendant le mois de juillet, environ 1 semaine. J'ai trouvé un circuit dans le Valais qui m'intéresserait, avec la découverte de "la couronne de 4 000" (3 beaux glaciers) Par contre, peut on bivouaquer ? ou y connaissez vous des refuges ou bien le système de la chambre d'hote est il bien répandu ? quelle est la législation au sujet du bivouac ? Quelques uns parmi vous y ont ils été , et aurait des suggestions à me faire ou des impressions à me faire partager ? 🙂 Merci !!
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Recherche hôtel de montagne isolé en Suisse
Bonjour , en aout j'ai passé 8 jours à l'hotel WEISSHORN ( 2280 m) en SUISSE dans le Valais . Cet hotel à la particularité d'être accessible uniquement à pied , avec la possibilité d'effectuer de très belles randonnées : inoubliable .

Cette année je souhaite à nouveau me rendre en Suisse pour mes vacances et je suis à la recherche d'adresses d'hotels/gites de montagne similaires au WEISSHORN mais je n'ai rien trouvé d'équivalent sur le net .

Si vous connaissez un lieu d'exeption en pleine nature et si possible accessible à pied , je vous en remercie par avance de m'indiquer le chemin à suivre ... Je prendrai aussi des adresse en France et/ou en Italie . Amicalmement.
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Rando de 2 ou 3 jours en Suisse
Bonjour, Ma copine et moi souhaiterions faire une rando de 2 ou 3 jours en suisse fin août. Nous serons à Genève avant et après et je pensais donc aller dans le valais.Il y a tellement de possibilités que je suis submergé. Nous avons fait quelques rando en France de niveau intermédiaire (2 ou 3 jours max, dénivelé max 900-1000m sur un jour si les autres jours sont plus simples et jamais très haut au total, le plus haut étant le Canigou à 2700m si je ne me trompe pas).

Bref, j'ai fais pas mal de recherche pour finalement me perdre complètement. Tout ce que je sais c'est que ce coin à l'air extrêmement beau et que j'ai hâte d'y être!! J'ai juste besoin d'un petit coup de main de votre part: - Pensez-vous que le valais soit le meilleur choix pour la proximité à Genève et pour la difficulté intermédiaire que nous recherchons? - On va a priori se passer des cabanes pour une question de budget. Il faudrait donc qu'il y ait des coins sympas pour planter la tente. - Auriez vous un itinéraire de 2 et/ou 3 jours à conseiller? - On irait au point de départ en voiture ou en bus. Soit nous faisons une boucle soit un trajet avec transport en commun à l'arrivée et au départ.

Voila! votre aide nous serait précieuse! merci d'avance.

Edit: J'ai bien vu le tour des dents du midi qui se fait en 3 jours mais cette rando est décrite comme exigeante..donc j'ai un doute!
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Besoin de simples infos sur la Suisse...
Bonjour a tous!

Cet été (juin-juillet-aout...peut-etre plus) j'ai decider d'explorer la suisse, mais comme je prevois de voyager tres leger, et a pied ou sur le pouce, jai quelque questions pour ceux qui ont deja visité ou qui habite la Suisse.

Comment est-ce vu par les gens en suisse de voyager sur le pouce, autant par les authorités que par les habitants, est-ce facile ou meme inimaginable :P ?

Je sais tres bien que la vie en Suisse est dispendieuse, mais a quoi est-ce qu' un routard peu bien s'attendre comme budget pour manger sainement mais tres simplement?

Et finalement, pour dormir...est-il bien percu par les gens de les approcher pour leur demander un petit coin de terre pour se tenter une nuit? Comme je l'ai beaucoup pratiqué a travers le canada, j'aimerais bien repéter l'expérience :)

Alors en espérant quelque réponse :)

Merci a tous!
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À ne pas manquer en Suisse?
Bonjour... Je m'en vais au mois de mai faire un voyage en Europe... Mon voyage est dejà bien organisé, mais j'ai décidé d'aller faire un petit tour en Suisse 3 jours..À la toute fin! Je ne connais vraiment pas ce pays...Je voudrais savoir ou je dois absolument aller..Les belles places à voir.. J'aurai une passe de train pour L'Europe..qui inclue la Suisse....Alors pour les déplacements...il ne devrait pas y avoir de problèmes!😉 J'aimerais faire une belle randonnée d'une journée..J'adore les villages dans les vallée ou sinon me promener un peu dans les Alpes...Je suis moins du type ville... Alors qui peut m'aider à passer 3 belles journées là-bas?? Merci d'avance!!
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Randonnée Zermatt - Chamonix
Bonsoir,

Pour l"été prochain , je souhaite randonner de Zermatt à Chamonix et cela sans guide de montagne. Mon expérience de la randonnée en montagne est bonne, le seul inconvénient, est que j'ai parfois peur sur les crêtes. Je n'ai pas encore acheté le topo et je sollicite des avis de personne ayant déjà parcouru cette rando. Merci par avance pour les infos.
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Cherche trek en famille dans le Valais, Suisse
Bonjour ,

Nous recherchons une idée d’itinéraire de rando dans le Valais à faire en famille sur au moins une semaine. (avec enfant de 11 à12 ans habitué à la rando) On recherche un itinéraire avec une ambiance Haute montagne , proche des glaciers mais des étapes pas trop difficile.On ne compte pas amener de matériel technique On m’a parlé des dents du midi mais y a-t-il des itinéraires qui répondrait à nos attentes ? Par ailleurs on m’a parlé de trek ou l’on traverse des glaciers sans risque et sans équipement particulier : cela nous botterait bien mais je ne sais pas ou cela se trouve exactement. Il y aussi le glacier d’Aletch qui à l’air bien mais je n’ai pas trouvé d’ itinéraires d’une semaine sur ce secteur Voila , merci d’avance pour vos conseils car la documentation est plutôt rare en librairie concernant les randos en Suisse et c'est bien dommage ..
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Idée de treks pour trois/quatre jours dans le Valais ou ailleurs? (Suisse)
Bonjour,

On cherche un trek en 3 ou 4 jours maxi dans le VALAIS SUISSE pour debut juillet On pense au TOUR DU RUAN mais on ne trouve guère d’infos. Si quelqu’un connaît et veux bien nous faire partager son experience : difficulté ? équipement necessaire ? Y a y'il des passages hard ?

Sinon autres idées dans le Valais ou ailleurs dans les Alpes ?

Merci d'avance
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Idées de randonnées en Valais Suisse sur un week-end?
Bonjour bonjour les VFistes

Je viens d'atterir en Suisse, à Martigny, pour les 4 prochains mois (jusqu'à juin 2008). Les montagnes enneigées au loin, le soleil, l'accent suisse, le bonheur quoi !😉

Bon faut quand meme travailler la semaine, c'est dommage🤪. Mais il me reste les week end pour essayer d'aller parcourir le maximum de chemins de randonnées!

D'où une petite question : Avez vous des idées de randonnées : faisables sur un ou deux jours, avec de préférence départ et arrivée accessibles en bus ou train, mais bon dites toujours, meme si il faut une voiture je peux m'arranger En suisse, dans la région du valais de préférence ou pas loin de Chamonix en région francaise que c'est des supers paysages qu'on voit là !Oui oui je sais, je suis compliquée !

Je compte sur vous !

Anne, au pays d'Heidi et des vaches milka
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Le Valais (Cervin) et le Val d'Aoste à vélo
voila cet été je souhaiterais associer déplacement en vélo et randonnée pédestres, le tout dans le meme voyage. quelqu'un aurait-il déjà parcouru le valais suisse vers zermatt (cervin) puis le val d'aoste en Italie apparemment sur les cartes il n'y a pas énormément de route..... merci d'avance
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Passeport biométrique suisse dès mars 2010
Dès mars 2010, le nouveau passeport biométrique coûtera 140 francs et sera muni d’une puce contenant une photographie du visage et deux empreintes digitales.

Il ne sera pas possible pendant une courte période de commander ni l’ancien ni le nouveau passeport.
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Le Cervin: est-il méconnu? (Suisse)
Bonjour,

Je m'interroge sur cette pyramide... Je rentre d'une randonnée glaciaire sur les cimes du Mont Rose. J'ai pu admirer pratiquement toutes les faces du Cervin ! Cette montagne m'impressionne ! Elle s'élance, elle jaillit dans le ciel... Majestueusement !!! Je pense que c'est un des plus beaux sommets alpins. C'est aussi un symbole à mes yeux !

De temps en temps, par curiosité, je parle du Cervin aux gens que je rencontre...

Je suis stupéfait car très peu de gens connaissent cette montagne... C'est très flou dans les esprits ! Alors je dis : "Vous connaissez le chocolat (Toblerone) ? C'est le Cervin sur son emballage !"

Auparavant, je pensais que le Cervin était connu par tout le monde... Comme par exemple la Tour Eiffel !

Maintenant, j'ai l'impression qu'il reste largement méconnu !
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Plusieurs randonnées de deux-trois jours en août (Suisse)
Bonjour à tous,

Je compte aller faire un tour en Suisse début août, 10-15 jours (en gros, du 3 au 15 août), avec un ami. On a envie de bivouaquer (tente posée au couché du soleil, et enlevée à son levé, donc). A priori c'est pas autorisé officiellement, mais j'ai vu que ça passait bien si c'était vraiment juste pour passer la nuit.

On a dans l'idée de visiter plusieurs coins de Suisse. Du coup on va prendre le Pass Swiss Travel System de deux semaines pour pouvoir se déplacer facilement dans le pays. L'idée, c'est 2-3 jours dans un coin, train/car postal, 2-3 jours ailleurs etc. A l'occasion on exclue pas une ou deux nuit en auberge de jeunesse ou en camping.

Bref, je viens à l'essentiel. Avez-vous des randos de 2-3 jours à conseiller ? J'ai visité la Suisse dix jours, mais rapidement. Je suis ouvert à toute proposition, sachant que j'ai vraiment envie de faire le Parc national dans les Grisons/et ou l'Engadine. J'ai aussi vraiment envie de retourner en Gruyère (pourquoi pas du côté du Lac Noir), en Valais, et j'ai beaucoup aimé les Quatre Cantons aussi. Et j'ai pas vu l'Appenzell, et ça m'intéresse aussi. Je suis bien conscient qu'on pourra pas tout faire, mais vous avez en gros les envies (Grisons et Valais prioritaires, avec une étape qui permettrait de voir la faune, ce serait parfait).

J'ai regardé les circuits de myswitzerland.com, mais y'en a tellement ... je suis un peu perdu ^^.

Merci à qui pourra m'orienter !
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Ascension de la Jungfrau en Suisse
Bonsoir tout le monde,

Je souhaiterai effectuer l'ascension de la JungFrau avec mon père durant un week-end de juin (à voir en fonction de la météo) au départ de Grindelwald. S'agissant d'une randonnée-ascension un peu différente de ce que je fais d'habitude (rando au Népal-GR 20...), j'aimerai savoir l'équipement nécessaire pour cette ascension. Nous avons déjà les chaussures, les crampons, piolier, baudrier et corde et vétements en conséquence. Avons nous besoin d'autre chose ?

Et si vous avez des conseils à m'apporter sur le parcours à suivre pour y accéder? Merci beaucoup pour toutes les informations et conseils que vous pourrez m'apporter !!
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Suisse, pays de lacs et montagnes du 16 au 28 mai 2020
Bonjour,

Comme pour beaucoup de voyageurs, le Coronavirus a perturbé nos plans pour cette année. Notre road trip au Pérou est tombé à l’eau et la fermeture des frontières ne nous permettait pas de quitter la Suisse.

Heureusement, en Suisse, nous n’avons pas subi un confinement strict et nous pouvions nous déplacer librement dans le pays, en respectant certaines règles (distance de 2 mètres entres les personnes, rassemblements de maximum 5 personnes). De plus, une semaine avant notre départ, les magasins, restaurants et musées pouvaient ouvrir. Par contre, les campings, télécabines et télésièges sont restés fermés jusqu’au 6 juin.

Nous avons décidé de ne pas préparer un itinéraire fixe. Le but principal était le canton des Grisons que nous connaissions très peu. Pour y aller et pour revenir, nous avons traversé d’autres cantons où nous avons profité de faire des visites et randonnées. Certains endroits nous étaient bien connus, mais les voir sans les touristes habituels, asiatiques, indiens et américains, change complètement la perception des lieux. Imaginez, le fameux pont de la Chapelle à Lucerne, sans les hordes de touristes asiatiques qui l’envahissent tous les jours.



Nous avons loué un van, afin d’être autonome et libre. Notre choix s’est porté sur le VW California Ocean. Ce van est passe-partout, on peut facilement emprunter toutes les petites routes de montagnes et se parquer partout. Seul inconvénient, il n’a pas de salle de bain. La douche se fait à l’extérieur (eau froide), mais nous avons des toilettes portables. Le California Ocean est équipé avec une petite cuisine (un réchaud à gaz avec deux feux, un frigo de 42 litres, un petit évier). Il y a des placards sous la cuisine, au-dessus de la banquette et à l’arrière, ainsi qu’un grand tiroir sous la banquette. Les sièges avant se tournent, il y a deux tables, une à l’intérieur et une autre, encastrée dans la portière, pour l’extérieur. Les deux chaises pour l’extérieur sont encastrées dans la porte du coffre. Le toit se lève, on peut donc se mettre debout à l’intérieur du van. Le lit sous le toit est confortable, avec son sommier sur lequel sont fixé des ressorts. Un store extérieur nous protège du soleil lorsqu’on est à l’arrêt. Le chauffage stationnaire est bien agréable pour chauffer l’habitacle lorsqu’il fait froid. Il y a aussi plusieurs prises, dont une qui fonctionne avec la deuxième batterie et permet de charger le téléphone, tablette, etc. la nuit. Bref, ce petit van est vraiment fonctionnel.

Au dernier moment, nous avons décidé de prendre notre chien Tidou avec nous. Il a fallu adapter nos randonnées et visites. Eh oui, notre Tidou n’est plus tout jeune et il a des soucis avec son dos. Nous avons acheté un sac à dos spécifique, pour pouvoir le porter en terrain abrupte et lorsqu’il sera trop fatigué.

Nous avons chargé l’application park4night sur nos iPhones. Cette application est bien utile pour trouver des emplacements pour passer la nuit. Contrairement, à ce que l’on peut souvent lire, nous n’avons rencontré aucune difficulté pour passer la nuit. Le camping sauvage est donc possible en Suisse, si on ne s’installe pas pour plusieurs jours au même endroit. Concernant l’eau potable, on trouve de nombreuses fontaines, le plus souvent avec de l’eau potable.
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Itinéraire de sept jours en Suisse (septembre)
Bonjour,

Nous serons 7 jours en Suisse en septembre, et je voudrais votre avis à savoir si ceci semble trop chargé ou non, car les villes mentionnées ci-bas semble assez petites. À noter que tout notre voyage se fera en train. Merci de vos avis.

Jour 1: arrivée à Berne et visite

Jour 2: de Berne, nous irons à Fribourg (visite), nous irons ensuite à Lausanne (visite), retour à Berne (coucher)

Jour 3: de Berne, nous irons à Lucerne (visite), nous irons ensuite à Zurich (visite), retour à Berne (coucher)

Jour 4: de Berne, nous irons à Vevey, promenade dans les Lavaux jusqu'à Montreux (visite), de retour à Berne (coucher)

Jour 5: nous quittons Berne pour Chur (visite et coucher)

Jour 6: nous prennons le Bernina Express jusqu'à Tirano, ensuite le bus jusqu'à Lugano (coucher)

Jour 7: visite de Lugano et Locarno, retour à Lugano (coucher)

Sylvie
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8 jours à vélo pour une magnifique balade à Chamonix
La France est le pays au monde le plus apprécié pour le voyage à vélo, ce qui ressort d'un sondage récent, d'ailleurs je crois qu'une piste cyclable française a obtenu un premier prix. Donc je ne me prive pas pour faire un petit coup de pub pour ce merveilleux terrain de jeu à deux roues, même si je déborde un tout petit peu à deux reprises sur la Suisse.

Je vais vous relater en trois étapes neuf jours de rêve en fin d'automne: 1) Les Vosges Chamonix 2) La balade dans ces montagnes magnifiques 3) Le retour dans les Vosges

L'ALLER

Mon camarade Robert me propose une randonnée pédestre à Chamonix pour le samedi 7 novembre. Nous devons nous retrouver la veille au Chamoniard Volant, gîte refuge bien connu des alpinistes et des randonneurs à l'entrée de la ville.

Habitant dans les Vosges, je me pose la question de savoir comment je vais rejoindre notre lieu de rendez-vous. Plusieurs options sont envisageables: prendre le train jusqu'à Paris rejoindre Robert à Fontainebleau et descendre ensemble, ou prendre ma voiture et me rendre directement au pied du mont Blanc. Puis une dernière idée me vient, pourquoi ne pas m'y rendre à vélo en traversant le Jura par la Suisse? Novembre à vélo, selon les aléas du temps, surtout à travers le Jura et les zones montagneuses des Alpes, les surprises y sont possibles, qui se concrétisent par de belles souffrances. En effet, un coup de mauvais temps avec pluie ou neige et le voyage à vélo se transforme en vraie galère, il peut même être interrompu. Les jours précédents mon départ je surveille avec assiduité les bulletins météorologiques.

J'en profite pour faire quelques sorties entre 500 et 1200 mètres d'altitude pour tester mes différents habits, en particulier les pantalons que je compte enfiler par-dessus mon cuissard en cas de froid. En effet, je me souviens d'un trajet Lyon-les Vosges fin octobre 2014. Je comptais passer par les parties hautes du Jura, mais le froid et l'humidité m'avaient repoussé vers des routes plus basses. Le matin, aux premières heures de la journée je roulais avec les extrémités bien froides et cela piquait. Alors, ne vais-je pas avoir encore plus froid en passant par des coins réputés les plus glacials de notre pays, comme la ville de Mouthe.

Arrive la date du départ, mardi 3 novembre. Le temps devrait rester couvert seulement ce jour, puis le grand beau pour une semaine est annoncé, idéal pour m'assurer un aller-retour de plus de 800 kilomètres en tout confort. Donc sans hésiter à 8 heures je me mets en route. J'ai essayé de limiter mes bagages, mais à cette période pour être autonome et pouvoir bivouaquer sans trop de souffrance, il est nécessaire de prendre un minimum de matériel. Mon barda pèse de l'ordre d'une douzaine de kilogrammes, qui tiennent dans deux sacoches arrière et une de guidon.

J'espère rejoindre Chamonix en 4 étapes, le trajet aller totalisant un peu moins de 400 kilomètres, le retour un peu plus. Mon plan consiste, après avoir quitté les Vosges, à traverser le Jura par de petites routes au hasard de ma carte et descendre en Suisse et me diriger vers Vevey sur le lac Léman. Ensuite, longer ce dernier par sa rive nord en direction de l'ouest, puis remonter la vallée du Rhône en Valais jusqu'à Martigny, où je compte m'arrêter pour la nuit chez ma camarade de l'Atacama, Flora. Une dernière étape me conduira à Chamonix par les cols de la Forclaz et des Montets.

En ce matin il fait froid, mais pas de brouillard. Dans les prés la gelée blanche apporte sa légère touche hivernale avant l'heure. Sur un rythme alerte je m'engage dans l'escalade de deux cols des Vosges au dénivelé faible, le Ménil et les Croix. Très vite la chaleur de l'effort m'envahit de sa douce irradiation et dans la foulée les épaisseurs d'habits sont enlevées. J'ai très vite la sensation de pédaler comme en été. Pourtant la température est légèrement négative et le ciel bien gris. Comme toujours, avec les premiers kilomètres d'une nouvelle aventure les doutes s'envolent et l'esprit du voyage me submerge. Il n'est pas besoin de partir de l'autre côté de la planète pour se sentir vivre. Rapidement je quitte le département des Vosges pour la Haute-Saône. Par des routes confidentielles à la circulation quasiment inexistante je traverse de nombreux villages, qui dans cette triste journée, à la lumière crépusculaire, sont déserts.

J'avance rapidement. Aux environs de midi je traverse le Doubs à Isle-sur-le-Doubs. Un salon de thé, je m'arrête et déguste un énorme chocolat au lait accompagné d'un gros gâteau plein de crème. Cette belle collation, qui me tient bien au ventre, va constituer mon repas de midi. A la sortie de la ville, sur quelques kilomètres il me faut emprunter la D 683, large route à quatre voies. Heureusement le trafic y est faible. Puis une route, presque oubliée des cartes, me permet de m'échapper en direction des montagnes du Lomont, que je franchis par le col de Ferrière.

Quelques gouttes commencent à tomber, juste de quoi m'inquiéter. Mais cela ne va pas s'aggraver. Une jolie descente me conduit au village de Sancey-l'Eglise. Le temps passe vite et en cette période de l'année. Sous cette couche nuageuse épaisse la pénombre s'intensifie dès 14 heures. Je commence à me poser la question du point de chute pour la nuit. En effet, il est vivement conseillé de ne plus rouler après 17 heures, car la circulation dans le noir est dangereuse pour les cyclistes. Une côte bien raide de quelques 6 kilomètres me ralentit. Vers les 16 heures j'arrive à la petite ville de Pierrefontaine-les-Varans. Deux gendarmes, je leur demande s'il y a un gîte communal. Ils me répondent par la négative, mais m'indiquent un camping et un hôtel. Mon choix me conduit vers cette deuxième option, d'autant plus qu'il se situe juste devant moi à 300 mètres. Joli établissement au charme désuet, où l'accueil est très sympathique et les prix doux. Cette première journée s'est bien passée avec 117 kilomètres au compteur et 1526 mètres de dénivelé. La route n'a pas été aussi plate que je le pensais. En effet, une succession de côtes, jamais trop marquées, mais une fois cumulées donnent un dénivelé équivalent à celui d'un grand col des Alpes.

Repas du soir agréable, nuit douillette, les prévisions météo sont moins optimistes que prévu quelques jours auparavant. Pour cette deuxième étape, c'est sous un ciel bas et menaçant que je me mets en selle. Par des routes de traverse étroites, tortueuses et désertes, agrémentées de fortes côtes par de belles forêts à l'aspect mystérieux et austère sous une lumière blafarde, je rejoins la ville de Morteau. L'humidité très forte déclenche des bancs de brouillard ténu qui s'accrochent au relief. La pluie n'est pas très loin. Je traverse la ville assez animée. Je me dirige vers la bourgade de Montlebon, porte d'entrée vers la Suisse. J'y fais une halte afin de me ravitailler, pour éviter de faire des achats chez nos amis helvètes, car les prix y sont prohibitifs.

Le temps de mon arrêt la pluie se met à tomber, elle est assez forte, et semble s'installer. Et dire qu'il n'y a pas même un café dans cette agglomération, pourtant pas si petite. Depuis ce matin, en une bonne cinquantaine de kilomètres, je n'ai pas vu dans les villages traversés le moindre commerce. La désertification des zones rurales est bien réelle. Je m'abandonne à ces pensées tout en regardant tomber la pluie, abrité devant la boulangerie qui m'a vendu deux jolis pains dont l'un de seigle.

Je suis toujours partisan du mouvement et de ne pas trop perdre de temps. Donc, sans attendre que la pluie cesse j'attaque la côte assez raide qui mène à un petit col, qui n' a pas de nom. Je ne peux pas faire la photo rituelle de mon vélo devant le panneau mentionnant le nom du point haut, car il n'y en a pas. Je passe la frontière quelques kilomètres plus loin. Là encore petite curiosité, le changement de pays ne correspond pas exactement à la ligne de crêtes.



Je traverse une magnifique région, un peu triste et fraîche malgré le vert intense des prés. Elle est dénommée la petite Sibérie suisse. Effectivement, il n'y fait pas très chaud, tout particulièrement dans les descentes. Je dépasse le village de la Brévine. Une perte d'altitude de quelques 600 mètres en une dizaine de kilomètres me conduit à la bourgade de Fleurier. Imprudemment je ne me suis pas couvert en descendant à vive allure et c'est transi de froid que je m'arrête dans une cabane en bordure de village pour casser la croûte. Je grelotte et j'ai du mal à me réchauffer. Pédaler en novembre malgré le réchauffement terrestre ce ne sera jamais la même chose que pédaler en été. Une fois ma pause terminée, c'est chaudement habillé que je me remets en route, en direction du col des Etroits, qui culmine à 1153 mètres. Très vite je transpire et j'enlève les couches les unes après les autres, pour très rapidement me retrouver en tee-shirt. Et malgré tout, je continue à transpirer dans cette côte qui n'en finit pas. En novembre, une fois les habits mouillés de sueur, il est très difficile de les faire sécher si l'on envisage de bivouaquer. Donc c'est torse nu sous une légère pluie que je termine l'ascension du col. Les automobilistes qui me doublent doivent se demander quel est cet étrange cycliste.

Vers les 15 heures j'atteins le col. L'obscurité risque de tomber rapidement ce soir. Mais la pluie s'est arrêtée et tout là-bas, à l'ouest, les Alpes se dessinent en ombres chinoises. De larges zones de ciel bleu les dominent. A mes pieds la vaste plaine, bordée par les lacs de Neuchâtel au nord et Léman au sud, s'étire. Elle semble très loin en contre-bas. Le brouillard étend son emprise et la recouvre toujours plus. Dans ces conditions elle m'apparaît bien froide et hostile. Il me faut me dépêcher de la rejoindre, et un peu avant que la nuit ne tombe trouver un endroit où poser ma tente. Bien que je sente la course contre la nuit déjà enclenchée, je prends le temps, depuis ce haut promontoire, de m'imprégner de ce spectacle grandiose qui s'étire jusqu'à cette immense barrière de montagnes hérissées de pics acérés. Ces flashes qui m'interpellent de loin en loin, en s'égrainant au hasard du chemin, sont l'un des carburants du voyage à vélo. Je sais que cette sensation que j'éprouve entre extase face à la nature et urgence de chercher un lieu pour ériger ma tente, tant que la lumière est suffisante, restera l'un des instants forts de cette semaine sur la route.



Je m'habille chaudement avant de me lancer dans une belle descente en direction de cette vallée qui s'enfonce dans le flou de la pénombre et de la brume.

A ces moments, où il reste moins de deux heures de jour et que la plus grande incertitude règne quant à l'endroit où l'on va pouvoir s'établir pour la nuit, alors tout l'intérêt de l'itinérance à vélo se révèle. L'esprit se met en activité tous sens en éveil. On étudie le type de contrée que l'on traverse. Plutôt des cultures, des prairies ou des forêts, ou pire des zones d'habitations assez denses. Dans des pays comme la Suisse le camping sauvage n'est pas très facile, mais à cette période de l'année il suffit d'attendre la tombée de la nuit pour se poser, et généralement personne ne vient vous déloger.

La circulation est importante sur les grandes routes que je suis contraint de suivre durant une quinzaine de kilomètres. Je contourne la ville d'Orbe par son périphérique est. La zone est très industrialisée et fortement habitée. Une immense usine Nestlé, dont les dimensions du parking prouvent le gigantisme de ce site. Il me faut au plus vite m'éloigner vers des coins de campagne plus propices au bivouac. Une route peu passante part plein est vers le village de Chavornay, puis cette localité dépassée, elle se dirige vers Corcelles. A la fontaine au centre je remplis mes deux bouteilles d'eau, ce qui me donnera un peu moins de trois litres pour bivouaquer. Entre les pâtes à faire cuire, le thé du matin et la boisson c'est ce qu'il faut.

Une fois cette tâche accomplie je me dépêche de me remettre en route à la recherche d'un lieu éloigné des habitations. Je traverse une large zone de cultures entrecoupée de loin en loin de bosquets et petits bois, qui marquent des lignes nettes de séparation. Je devrais trouver le coin idéal et discret pour me cacher. Un chemin part sur la droite parmi les arbres. Le sol est tout détrempé de cette humidité qui se condense alors que le froid s'intensifie. Après quelques centaines de mètres je débouche dans une large clairière où s'étale un champ de maïs. Il vient juste d'être récolté. J'y recherche un emplacement bien plat et je m'installe. Il est plus de 17 heures.

Une course contre le temps s'enclenche. Il me faut avoir organisé mon matériel avant la nuit, qui progresse rapidement. Bien que mon dernier bivouac remonte à plusieurs mois, les réflexes acquis reviennent vite. La couverture de survie étalée, la tente montée, le sac de couchage, le matelas gonflable, le sac à viande et le coussin lui aussi gonflable sont déroulés. Je me change, enlevant mon cuissard, le remplaçant par un pantalon épais, mon tee-shirt humide vite échangé avec un sec et plus chaud, par-dessus lequel je rajoute deux épaisseurs dont ma doudoune en plumes d'oie. Me voilà prêt pour une longue nuit d'immobilité de 13 heures. Une dernière photo de mon camp avec les ultimes lueurs du jour qui meurent à l'ouest. Je me rends compte que je suis installé sur une terre bien grasse qui colle aux chaussures. Je rentre dans ma tente, me glisse entre mes trois sacoches, les deux arrière et celle de guidon, mais pas de problème j'ai de quoi m'allonger.

Le soir Maintenant vient le moment de préparer mon repas. Une bonne gamelle de vermicelles rehaussée de deux bouillons Kub. Il me faut faire très attention à ne pas mettre le feu au tissu de la tente, d'autant plus que mon réchaud a le pas de vis qui s'est grippé et devient particulièrement instable. Le repas terminé, il ne reste plus qu'à me laver les dents et puis me mettre en position confortable pour attendre le jour demain matin. Je suis à plusieurs centaines de mètres de la route et encore plus loin de la première habitation, donc la nuit sera calme.

Au matin je guette les premières lueurs du jour dans l'attente du moment où je vais sortir de mon duvet afin de replier au plus vite mes affaires. Je suis toujours étonné par ces bivouacs hivernaux, plus de 12 heures et le temps qui semble avoir filé comme s'il ne s'était agi que de quelques heures. Cette capacité d'adaptation aux éléments même lorsque qu'ils deviennent un peu adverses procure un réel plaisir. Là encore on découvre un autre aspect de la motivation du voyage à vélo.

Dès que la pénombre s'est suffisamment dissipée je plie avec un maximum d'ordre mes affaires dans mes trois sacoches tout en faisant démarrer un thé sur mon réchaud. Une heure plus tard je suis en mesure de repartir. Dans mon champ il y a du brouillard. Pourvu que la route n'en soit pas trop recouverte.

Le matin

Le soleil pointe derrière le rideau d'arbres devant moi. Une fois sur le goudron je constate que la visibilité reste assez bonne. Aujourd'hui, je compte rejoindre Martigny au pied du col de la Forclaz. Cette plaine entre ces deux grands lacs suisses est loin d'être plate, succession de bosses plus ou moins grosses.

Le temps est redevenu très beau, contrairement aux deux jours précédents, durant lesquels j’ai roulé sous la menace de la pluie, qui heureusement ne s’est jamais vraiment concrétisée.



Alors que je ne vois pas encore le lac Léman, je distingue très nettement les montagnes qui se situent sur sa rive sud en France, comme la Dent d’Oche ou les aiguilles du Midi. Je longe le lac de Bret, puis je plonge en direction du Léman à travers les vignes de Vevey. Dans cet automne en son milieu, elles sont d’un jaune éclatant, et se découpent sur l’eau sombre du lac. Le soleil les éclaire de face. Toujours cette féerie de la surprise à vélo, cette immensité toute jaune s’étend et s’échelonne sur un large pan de colline, qui prend fin dans l'immensité bleue du lac. Si par moments on se demande ce que l’on fait à souffrir sur la route, il suffit d’un tel spectacle pour ne plus douter et en comprendre les raisons.







Rapidement je rejoins la rive, que je vais suivre jusqu’à l’entrée de la vallée de Martigny. De très beaux tronçons de piste cyclable me font traverser la ville de Montreux, aux bâtiments imposants, baignés dans une végétation multicolore. Un peu avant le bout du lac je m’installe confortablement sur un banc face au large et je fais un copieux repas à base des nombreuses réserves que je transporte. Des voiliers croisent en silence. ils me font penser à Ella Maillart, cette grande aventurière des années 30, écrivain de talent qui relata magnifiquement ses expériences d'exception. Elle commença sa vie aventureuse en éprouvant son courage sur un frêle esquif livré aux tempêtes parfois soudaines et violentes du lac de Genève. En effet, par mauvais temps de forts vents tombent des montagnes environnantes, certaines culminant à plus de 3000 mètres d'altitude, et agitent l'eau avec fureur.



Sous ce soleil généreux, avec difficulté je m'arrache à mes rêveries, transporté quelque part dans l'Himalaya à la suite d'Ella dans le souvenir de ses nombreux livres, comme par exemple Croisières et Caravanes ou Oasis interdites. Je vais quitter le bord du lac aux eaux très calmes au cours de cet été indien. Les derniers kilomètres sur cette grève je les fais à vitesse réduite pour fixer un maximum d’images, de sensations et d'émotions dans ma mémoire.

Voilà c’est fini, la vallée se présente devant moi. J’ai de la chance un vent favorable me pousse tout au long des trente derniers kilomètres. Je sais que la via Rhodania se cache quelque part à ma droite, mais mes quelques essais pour la rejoindre se terminent par des impasses avec demi-tour dans des culs-de-sac. Vers 15 heures j’arrive à Martigny, et je rejoins en traversant cette petite ville le gymnase où m’a donné rendez-vous Flora. Pour le moment elle travaille à la piscine et me rejoindra plus tard. Effectivement, un peu après 17 heures elle arrive pour assurer ses cours de gymnastique. Je peux attester que ses élèves passeront une bonne nuit après une séance intense, où elle sait les pousser loin dans l'effort, dans la bonne humeur ponctuée d'éclats de rire. Nous allons passer une soirée superbe à se remémorer notre incroyable voyage à vélo ensemble à travers le désert de l’Atacama. Cela fait maintenant deux ans.

Le lendemain matin départ à 8 heures. Elle m’accompagne dans les premiers kilomètres du col de la Forclaz. Au lieu de suivre la route principale à la circulation importante, elle me fait découvrir de petites routes qui serpentent dans les vignes. Certes ça monte très raide, mais nous sommes seuls. Aujourd’hui encore, le temps est très beau, et la végétation explose en une multitude de couleurs en ce milieu d’automne. Je passe à la meilleure époque pour pouvoir jouir de ce spectacle. Dans quelques jours les teintes se seront affadies et les parures d’hiver prendront le dessus.

A mi-pente Flora fait demi-tour car le devoir l’appelle dans son gymnase.

Je reprends ma route par voies détournées et chemins en sous-bois. Il me faut par moments pousser mon vélo tant la piste à travers la forêt est pentue. Mais ce n'est que du bonheur. Je suis toujours étonné de constater, alors que l'on marche à faible allure, accroché au guidon de son vélo , que le dénivelé se creuse rapidement. Il faut dire que dans le désert d'Atacama, nous avions été à bonne école de patience. Des dizaines de kilomètres à rester à côté de nos montures, qui s'enfonçaient dans les scories volcaniques pulvérulentes, parfois du lever du jour jusqu'à la tombée de la nuit, bousculés par des bourrasques de vent adverses.





Je débouche sur la grande route pratiquement au sommet du col. Quelques centaines de mètres et j’y suis. Je fais une longue halte.



Un couple de Chinois m'aborde, lui parle anglais et elle très bien français. Ils me mitraillent de leurs appareils photo. Très vite notre conversation se dirige vers la politique internationale. Ils sont sévères avec la France dont ils trouvent la politique internationale molle et sans cap. Habitants d'un grand pays, qui vise la suprématie mondiale, il sont pour l'ordre et la discipline. Je m'arrête là cette parenthèse politique, car justement l'un des buts des voyages consiste à nous déconnecter de ce flot d'informations angoissantes qui nous submerge à longueur de télé, de radio, de journaux d'ipad et autres engins, soit-disant de progrès, qui rythment avec tyrannie notre vie quotidienne.

Après ce moment très intéressant, je me lance dans une longue descente afin de rejoindre le pied du dernier col, celui des Montets. Il fait froid et humide. La route est mouillée dans ce grand pan de montagne à l’ombre, et pourtant il est midi. Je pense à après-demain lorsque je vais faire ce trajet dans l’autre sens tôt le matin. Je risque d’avoir beaucoup plus froid, et peut-être du verglas. Chaque chose en son temps, il sera toujours temps d'aviser le moment venu. Le col des Montets est vite enlevé.



Apparaît alors le massif montagneux mythique de Chamonix, d’abord l’aiguille Verte et les Drus. Ces derniers sont une vieille connaissance, constituant l’une des plus mémorables ascensions que j’ai effectuées, il y a déjà bien longtemps. Il ne me reste plus qu’à me laisser entraîner dans une dernière descente pour rejoindre Chamonix, à la recherche du Chamoniard Volant, où je rejoins un groupe d’amis afin de faire une randonnée en montagne demain. J’ai parcouru 368 kilomètres en 4 jours.



Cette première étape est terminée, je posterai la suite, dans un premier temps la balade au-dessus de la mer de glace, puis le retour dans les Vosges.
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Où voir des marmottes dans le sud de la Suisse?
Bonsoir,

Je peaufine notre itinéraire en camping-car, qui va nous faire passer par la Suisse entre Genève et le col du Simplon.

Je voyage avec mes deux fils, qui ont très envie d'approcher des marmottes.

J'ai trouvé sur un forum cet après-midi un post qui vantait les mérites de Saas Fee où les marmottes seraient très faciles à approcher. J'ai vu une vidéo sur laquelle des gens filmaient des marmottes: ils étaient proches de l'arrivée du téléphérique du Spielboden. Or après enquête, j'ai trouvé les tarifs de cette télécabine que je trouve exorbitants (160 CHF pour la famille).

Est-ce que quelqu'un saurait s'il est impératif de monter jusqu'au Spielboden pour approcher des marmottes à Saas Fee? Ou y a-t-il d'autres coins?

J'ai noté le conseil de Jeannette, dans un autre fil, concernant le col du Simplon, mais j'aimerais vraiment avoir d'autres "plans spot à marmottes" facilement accessibles, et non loin de notre axe.

Je vous remercie d'avance pour vos conseils.
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Un 4000 mètres tout seul et sans guide dans les Alpes?
Pouvez-vous me dire si un sommet faciles de 4000 mètres est possible, sans guide, sans escalade technique et tout seul (donc sans être encordé) dans les Alpes, en Suisse Valaisane (où il y a de nombreux 4000 mètres) par ex. ? Par contre, je peux louer piolet et crampons si nécessaire. On m'a déjà parlé du Weissmies, si quelqu'uin le connait.
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3 jours en Suisse en juillet
Bonjour. J'aurais besoin des vos conseils et suggestions. Donc, on est une famille avec des enfants de 8 et 10 ans. On sera de passage en voiture entre Paris et Venice avec une arrêt de 3 jours en Suisse, en juillet. Comme sera la premier visite dans cette beau pays pouvez-vous me suggéré une endroit à visiter. En prefère les montagnes, avec possibilité de montée en randonner. Peut-être même une village ou on peut se loger et d'où on peut faire des randonner en montagne. Si vous avez aussi des idées pour le logement ça sera bien apprécié. Merci beaucoup pour toutes les réponses. Alain.
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Quelle randonnée faire en Suisse la première semaine d'octobre?
Bonjour !

J'aimerais partir en rando en Suisse (alpes ou en plaine) la première semaine d'octobre (~3 à 6 jours). Cependant, vu la saison un peu tardive, je ne sais pas lequel faire?

A noter que je ne suis pas une grande sportive ...

Avez-vous des idées ou des suggestions à me faire?

Merci d'avance 🙂
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Itinéraire en Suisse et Italie?
Bonjour à tous !

Nous sommes deux jeunes Québécoises souhaitant partir à la découverte d'une partie de l'Europe au mois de juillet prochain. Nous aimerions bien visiter la Suisse en randonnée durant 7 à 10 jours et faire un petit tour par l'Italie ou la France si possible. Voici nos principales questions de jeunes femmes perdues dans les pages de leurs guides de voyage...

- Nous ne comptons pas traverser la frontière à pied, mais quelle(s) route(s) ou moyens de transport nous conseillez-vous pour passer de l'Italie/France à la Suisse, ou vice-versa ? Nous voulons faire de la randonnée en Suisse seulement.

Pour la randonnée:

- Avez-vous des suggestions d'itinéraires de randonnée ? Je fouille le site web swisshiking.ch qui est assez complet, mais bon, je vous avoue que nous sommes dépassées par la quantité et la variété de trajets proposés ! Je dirais que nous voyageons plus pour la beauté des paysages que pour l'effort physique intense (on oublie la grande ascension des Alpes, donc :P) - Y a-t-il des itinéraires "en boucle" dont le départ se fait relativement près de certaines grandes villes de la Suisse ?

Enfin, si quelqu'un a des expériences à partager, des conseils à donner, des suggestions d'endroits à voir à tout prix...

Je vous remercie pour votre aide ! :)
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