Bonjour à tous, 🙂
Nous partons en couple en Inde le 30/10 pour 3mois et demi environ, puis 3mois et demi de plus en Asie du sud est (Malaisie, Thaïlande, Vietnam). Nous avons 22 et 23ans. Fan de voyages et de découvertes, nous avons envie d'en voir le maximum sans faire pour autant un marathon 😛. Nous avons longuement épluché le forum avant de nous décider à poster, mais nous avons quand même besoin de quelques précisions et avis d'experts!
Notre intinéraire sera à peu près le suivant:
Arrivée à Delhi pour 3, 4jours
Ascension vers l'Himachal Pradesh mais est-ce vraiment la bonne saison... nous voudrions pouvoir faire de la randonnée, mais j'ai entendu dire que beaucoup de site seront fermés à parir du 01/11. Est-ce exact? Que pourons nous faire exactement dans cette région à cette période pour une dizaine jours?
Ensuite nous souhaitons redescendre vers Delhi en passant par l'immanquable Taj Mahal, puis piquer vers le sud ouest en traversant le Rajasthan vers Bombay. (15jours ou plus)
Que pensez vous déjà de ce début de séjour? Nous souhaitons voir aussi quelques réserves naturelles, lesquelles ne devons nous pas manquer? Enfin, nous souhaitons absolument voir l'Himalaya d'assez près, si l'Himachal Pradesh n'est pas pratiquable, pouvez vous nous conseiller une autre région qui serait aussi riche en temple boudhiste?
D'avance merci pour vos réponses à nos multiples questions😏🙂
Baptiste et Marie
Après avoir lu quelques sujets sur les forums, le coût de la vie semble bien moins élevé à Bali qu'ici. Toutefois, j'aurais voulu savoir combien il faut prévoir d'argent liquide sur place pour 15 jours?
A savoir que nos hôtels, nos vols ainsi que nos excursions sont déjà réservés et payés. Nous aurions donc besoin de liquidités pour éventuellement de la plongée, restaurants, shopping (en étant raisonnable) ainsi que les frais "normaux" en vacance (taxis, boissons, etc.).
Nous aurons bien sûr la possibilité de retirer de l'argent sur place, mais connaissant les surtaxes qu'il y a lors de chaque transaction, nous préférerions éviter ça !
Nous avions pensez à un budget de 1800 dollars sur place pour 15 jours et 2 personnes, est-ce suffisant?
A savoir que nos hôtels, nos vols ainsi que nos excursions sont déjà réservés et payés. Nous aurions donc besoin de liquidités pour éventuellement de la plongée, restaurants, shopping (en étant raisonnable) ainsi que les frais "normaux" en vacance (taxis, boissons, etc.).
Nous aurons bien sûr la possibilité de retirer de l'argent sur place, mais connaissant les surtaxes qu'il y a lors de chaque transaction, nous préférerions éviter ça !
Nous avions pensez à un budget de 1800 dollars sur place pour 15 jours et 2 personnes, est-ce suffisant?
voila je prépare un tour du monde et TOUTES vos infos seront les bienvenus départ 10 juin retour mi/fin septembre
le tour sera dans l'optique découverte de la nature et trekking, biensur de nmbreuses viles sont aussi au programme
ce message est composé de
I. plan de voyage (vous pouvez sauter) II. recapitulatif des conseil/mises a jours/experience vécues etc...
I. PLAN DE VOYAGE
1/ Paris (par avion) ST Petersburg (2 nuits a ST pete) (mi-juin) 2/ Train de nuit vers moscou (2 nuits a moscou) 3/ transsib vers Irtrousk(baikal) BESOIN DE CONSEIL: trek autour du lac baikal? ou ca vaut pa trop la peine (sachant que je vais treker en mongolie) 4/ transmongol vers Ulan bator (courte pause a UB puis trek dans les steppes/altai/ou autre; conseillez moi pliiz) (début juillet) 5/ liaison UB vers pekin en "va comme je te pousse"(VCJTP) (bus et si possible train) 6/ Pekin (2 nuits) 7/ train Pekin Lhassa (2jours rien que ca 🙂) 8/ visite Lhassa(2 nuits) 9/ Lhassa Kathmandu(2 jours) 10/ Trek Kathmandu vers Darjeeling (kkun a déja fait? park du chitwan je croit) (ce sera mi juillet) 11/ trajet (VCJTP) Darjeeling Pondichery (combien de temps a Pondichery si kkun connait) 12/ vol Pondi vers Hong Kong (2 jours a HK) 13/ trajet HK Kunming (VCJTP) et trek dans la region du Yunnan (ce sera début aout) 14/ Kunming vers Guilin (autour du guilin un autre trek probablement... des conseils?) 15/ BESOIN DE DETAILS; train Guilin Hanoi A. c'est le train pékin hanoi??? B. est il en service? (j'ai lu des mails parfois confus sur kunming hanoi et guilin hanoi) 16/ hanoi (2 nuits) 17/ Hanoi-baie l'halong- Hanoi (3 jours) 18/ train Hanoi-Bangkok (formalitées pour traverser le laos? acces? est simple?) 19/ Bangkok (2 jours) ( mi aout) 20/ Bangkok vers phuket (air asia) 21/ Phuket (2 jours) 22/ trajet Phuket Singapour ( de nouveau formalités pour la malaisie a traverser? 23/ Vol Singapour Darwin(australie) 24/ Darwin (2 nuits plus pour le repos que pour la visite) 25/ BESOIN DE DETAILS; le parc Kakadu vaut-il de s'y attarder, y a t il des treks sympas? 26/ BESOIN DE DETAILS; Ayers rock vaut il le détour? (je dit bien détour, par rapport a darwin vers sydney) 27/ Darwin vers Sydney (VCJTP) 28/ Sydney(3 jours) ( fin aout) 29/ vol Sydney Santiago du chili 30/ Santiago (es interessant de s'y arreter?) 31/ Santiago vers Mendoza 32/ BESOIN DE DETAILS; ou trekker en argentine?? nord et sud pendant l'hiver austral, la patagonie c'est possible 33/ baroud a la VCTP jusqu'a Buenos aires 34/ buenos aires (2 jours) 35/ buenos aires vers Itaipu? (le barrage ca vaut le coup?) 36/ ITaipu vers Rio de janeiro 37/ Rio (2-3 jours) 38/ vol Rio-Paris
II. DES CONSEILS JE VOUS EN PRIE🙂
A/ y a t il des treks sympa autour du lac baikal en été? ( cb de jours, coût, faisable en solo, points forts) a la mi juin!! B/ quel trek en mongolie? ( environ 5 jours) C/ y aura t il des problemes pour le tibet maintenant que les jeux sont finis? D/ kkun a t il déja fait ou connait kkun ki a déja fait la liaison Kathmandu darjeeling en trek? ou du moins une partie? (parc chitwan) E/ les liasons Darjeeling-Pondichery sont elles aisées? F/ apres un séjour trek dans le Yunnan (chine) je souhaite rejoindre hanoi ( en train) a partir de Guilin ou Kunming. Est possible? G/ quelles sont les formalitées pour traverser le laos et la malaisie (pas séjourner, juste traverser en bus ou train) H/ en australie (pres de darwin), le parc national Kakadu vaut il le coup. Peut on y trekker facilement? I/ Ayers Rock vaut il le détour? ( sans l'intention d'y grimper, question de respect pour les aborigenes dont personne n'a rien a foutre(bon je ferme la parenthese engagée)) J/ en argentine, la paagonie est elle accesible facilement (hiver austral) ou trekker dans le nord? K/ derniere question, a la frontiere argentine/brésil il me semble qu'il y a un parc magnifique (chute d'eau etc) quelqun sait comment y acceder?
merci d'avance pour vos réponses a ce tres long post!!!
le tour sera dans l'optique découverte de la nature et trekking, biensur de nmbreuses viles sont aussi au programme
ce message est composé de
I. plan de voyage (vous pouvez sauter) II. recapitulatif des conseil/mises a jours/experience vécues etc...
I. PLAN DE VOYAGE
1/ Paris (par avion) ST Petersburg (2 nuits a ST pete) (mi-juin) 2/ Train de nuit vers moscou (2 nuits a moscou) 3/ transsib vers Irtrousk(baikal) BESOIN DE CONSEIL: trek autour du lac baikal? ou ca vaut pa trop la peine (sachant que je vais treker en mongolie) 4/ transmongol vers Ulan bator (courte pause a UB puis trek dans les steppes/altai/ou autre; conseillez moi pliiz) (début juillet) 5/ liaison UB vers pekin en "va comme je te pousse"(VCJTP) (bus et si possible train) 6/ Pekin (2 nuits) 7/ train Pekin Lhassa (2jours rien que ca 🙂) 8/ visite Lhassa(2 nuits) 9/ Lhassa Kathmandu(2 jours) 10/ Trek Kathmandu vers Darjeeling (kkun a déja fait? park du chitwan je croit) (ce sera mi juillet) 11/ trajet (VCJTP) Darjeeling Pondichery (combien de temps a Pondichery si kkun connait) 12/ vol Pondi vers Hong Kong (2 jours a HK) 13/ trajet HK Kunming (VCJTP) et trek dans la region du Yunnan (ce sera début aout) 14/ Kunming vers Guilin (autour du guilin un autre trek probablement... des conseils?) 15/ BESOIN DE DETAILS; train Guilin Hanoi A. c'est le train pékin hanoi??? B. est il en service? (j'ai lu des mails parfois confus sur kunming hanoi et guilin hanoi) 16/ hanoi (2 nuits) 17/ Hanoi-baie l'halong- Hanoi (3 jours) 18/ train Hanoi-Bangkok (formalitées pour traverser le laos? acces? est simple?) 19/ Bangkok (2 jours) ( mi aout) 20/ Bangkok vers phuket (air asia) 21/ Phuket (2 jours) 22/ trajet Phuket Singapour ( de nouveau formalités pour la malaisie a traverser? 23/ Vol Singapour Darwin(australie) 24/ Darwin (2 nuits plus pour le repos que pour la visite) 25/ BESOIN DE DETAILS; le parc Kakadu vaut-il de s'y attarder, y a t il des treks sympas? 26/ BESOIN DE DETAILS; Ayers rock vaut il le détour? (je dit bien détour, par rapport a darwin vers sydney) 27/ Darwin vers Sydney (VCJTP) 28/ Sydney(3 jours) ( fin aout) 29/ vol Sydney Santiago du chili 30/ Santiago (es interessant de s'y arreter?) 31/ Santiago vers Mendoza 32/ BESOIN DE DETAILS; ou trekker en argentine?? nord et sud pendant l'hiver austral, la patagonie c'est possible 33/ baroud a la VCTP jusqu'a Buenos aires 34/ buenos aires (2 jours) 35/ buenos aires vers Itaipu? (le barrage ca vaut le coup?) 36/ ITaipu vers Rio de janeiro 37/ Rio (2-3 jours) 38/ vol Rio-Paris
II. DES CONSEILS JE VOUS EN PRIE🙂
A/ y a t il des treks sympa autour du lac baikal en été? ( cb de jours, coût, faisable en solo, points forts) a la mi juin!! B/ quel trek en mongolie? ( environ 5 jours) C/ y aura t il des problemes pour le tibet maintenant que les jeux sont finis? D/ kkun a t il déja fait ou connait kkun ki a déja fait la liaison Kathmandu darjeeling en trek? ou du moins une partie? (parc chitwan) E/ les liasons Darjeeling-Pondichery sont elles aisées? F/ apres un séjour trek dans le Yunnan (chine) je souhaite rejoindre hanoi ( en train) a partir de Guilin ou Kunming. Est possible? G/ quelles sont les formalitées pour traverser le laos et la malaisie (pas séjourner, juste traverser en bus ou train) H/ en australie (pres de darwin), le parc national Kakadu vaut il le coup. Peut on y trekker facilement? I/ Ayers Rock vaut il le détour? ( sans l'intention d'y grimper, question de respect pour les aborigenes dont personne n'a rien a foutre(bon je ferme la parenthese engagée)) J/ en argentine, la paagonie est elle accesible facilement (hiver austral) ou trekker dans le nord? K/ derniere question, a la frontiere argentine/brésil il me semble qu'il y a un parc magnifique (chute d'eau etc) quelqun sait comment y acceder?
merci d'avance pour vos réponses a ce tres long post!!!
On m'a proposé quelques jours à Goa avec ma fille de 21 ans.J'aimerais connaitre vos impressions sur la ville , les centres d'interet , les plages, la sécurité...glaner un peu toutes les infos sur l'endoit .Merci.
Bonjour,
Nous repartirons de Bombay pour Paris, un samedi à 5h du matin, soit vers 2h à l'enregistrement.🤪
Notre dernière étape sera Goa, et je me demandais quelle était la meilleure solution avant de réserver notre vol intérieur de Goa à Bombay :
1) le vendredi : arriver par avion à Bombay vers 16h et aller ensuite à Bombay, par les transports locaux, et nos bagages, et revenir quelques heures après pour l'embarquement
2) le vendredi : arriver à Bombay vers 20h et attendre pendant 6h dans l'aéroport
3) le jeudi : arriver à Bombay vers 16h ou avant, se trouver un hotel, visiter la ville, et le lendemain reprendre soit transports locaux ou taxi pour embarquer.
J'ai lu dans un message précédent, qu'il n'y avait plus de consigne dans les aéroports, de plus que les hotels sont assez chers à Bombay, donc que me conseillez-vous, et si vous avez de bonnes adresses, n'hésitez-pas 😊
J'ai lu aussi que sur certains sites on ne pouvait pas réserver de vols en payant par CB. J'espère que le site Make my trip n'en fait pas parti 😕
Nous repartirons de Bombay pour Paris, un samedi à 5h du matin, soit vers 2h à l'enregistrement.🤪
Notre dernière étape sera Goa, et je me demandais quelle était la meilleure solution avant de réserver notre vol intérieur de Goa à Bombay :
1) le vendredi : arriver par avion à Bombay vers 16h et aller ensuite à Bombay, par les transports locaux, et nos bagages, et revenir quelques heures après pour l'embarquement
2) le vendredi : arriver à Bombay vers 20h et attendre pendant 6h dans l'aéroport
3) le jeudi : arriver à Bombay vers 16h ou avant, se trouver un hotel, visiter la ville, et le lendemain reprendre soit transports locaux ou taxi pour embarquer.
J'ai lu dans un message précédent, qu'il n'y avait plus de consigne dans les aéroports, de plus que les hotels sont assez chers à Bombay, donc que me conseillez-vous, et si vous avez de bonnes adresses, n'hésitez-pas 😊
J'ai lu aussi que sur certains sites on ne pouvait pas réserver de vols en payant par CB. J'espère que le site Make my trip n'en fait pas parti 😕
un scénario à la birmane
Entretien avec Mireille Boisson, coordinatrice d’Amnesty International.
Amnesty International publie ce mercredi 11 septembre un rapport sur la situation préoccupante des droits de l’Homme en Thaïlande. Ironiquement, deux semaines plus tôt, la junte donnait une acuité particulière à l’enquête de l’ONG en interdisant la tenue de la conférence de presse à Bangkok qui visait à présenter l'enquête. Près de cent jours après le coup d’Etat fomenté par l’armée, quelle est la situation dans la monarchie ?
Parade militaire de l'armée royale thaïlandaise (Crédit : Shutterstock). Le 22 mai dernier, la junte militaire thaïlandaise chassait du pouvoir Yingluck Shinawatra, sœur de Thaksin Shinawatra, lui-même Premier ministre renversé en 2006. Etait-ce afin de restaurer l'ordre public après sept mois de manifestations meurtrières contre le gouvernement dans un royaume profondémment divisé entre les ennemis et les partisans du Thaksin, comme le prétendent les putshistes ? Ou bien plutôt pour se débarasser de l'influence du milliardaire, considéré par les élites traditionnelles, dont l'armée, comme une menace à la royauté, comme penchent les experts ? Le 30 août, la junte a nommé Premier ministre le général Prayut à la tête d���un gouvernement dominé par les militaires, après avoir annoncé que toute élection est repoussée, au mieux, à la fin 2015. Entretien avec Mireille Boisson, coordinatrice d’Amnesty International, auteur d'un rapport publié en France ce mercredi 11 septembre, pour évoquer l’alarmante déterioration des droits de l’Homme dans un pays où la Constitution reste suspendue. JOL Press : Que nous enseigne le rapport Amnesty rendu public en France ce mercredi 11 septembre ?
Mireille Boisson : Le titre du rapport est éloquent : « Réajustement de l’attitude »... Il renvoie au projet de la junte militaire, qui arrête les gens pour « réajuster » leur attitude. Pour moi, c’est une autre façon de dire « lavage de cerveau ».
Les grands chapitres du rapport s’intitulent : la liberté d’expression et d’association ; les procès inéquitables ; les mauvais traitements ; les détentions arbitraires. JOL Press : La loi martiale décrétée l’avant-veille du coup d’Etat est toujours en vigueur sur l’ensemble du territoire. Que cela implique-t-il dans la vie de tous les jours des Thaïlandais ?
Mireille Boisson : Les sites web ont été censurés, les radios et les télévisions libres coupées. Tout rassemblement de plus de cinq personnes est interdit.
Et tout propos ou publication qui porterait atteinte à l’« harmonie » de l’Etat ou au « bonheur » des Thaïlandais peut vous faire convoquer par la police pour qu’on « réaligne » votre attitude. JOL Press : La junte arrivée au pouvoir par un coup d'Etat en Thaïlande a installé un gouvernement dominé par les militaires, lesquels ont prévenu que la junte serait maintenue en parallèle au gouvernement, alors que toute élection est repoussée à la fin 2015. Assiste-t-on à une nouvelle étape du verrouillage du système politique ?
Mireille Boisson : Complètement ! Tout opinion divergente de la junte - qui s’est attribué le nom de Conseil national pout la paix et l’ordre… - est réprimée. On ne peut plus se réunir, on ne peux plus parler ; les publications sont interdites.
Les opposants sont convoqués par la police ; ils passent une semaine en prison, la plupart du temps en isolement, sans accès, bien sûr, à un avocat. Au bout de sept jours, on leur dit : « Si vous voulez sortir, signez ce papier disant que vous vous engagez à ne pas reprendre d’activités politiques. ». Mais comment définit-on une activité politique ? Si on ne peut pas exprimer son opposition, je ne vois pas comment on peut faire de la politique !
Ceux qui ne se présentent pas à la convocation sont arrêtés et traduits devant des tribunaux militaires, c’est-à-dire des procès sans appel. On a menacé d’arrêter leurs familles. On a par ailleurs le témoignage d’au moins deux personnes qui ont été torturées.
La situation actuelle en Thaïlande me fait tout à fait penser à ce qui s’est passé sous la junte en Birmanie : toute expression autre que l’expression officielle est absolument interdite.
Une élection organisée en 2015 ? Personne n’y croit là-bas. La junte semble installée au pouvoir pour bien longtemps. Comme tout rassemblement de plus de cinq personnes est interdit, vous ne pouvez pas manifester, et maintenant qu’il se répand des bruits de torture et de mauvais traitements, les gens ont encore plus peur. Comment pourrait s’organiser une résistance dans ces conditions ? JOL Press : Le gouvernement tout juste mis sur pied ne fait place à aucune figure modérée qui aurait pu amorcer un signe de réconciliation avec Thaksin Shinawatra - dont le parti continuait de gagner les scrutins nationaux depuis le coup d'Etat de 2006. Est-ce une erreur de la part du général Prayut, dans la mesure où cela pourrait insuffler un nouveau souffle au soutien envers Thaksin ?
Mireille Boisson: C’est probablement une erreur, oui. Mais, un nouveau souffle... comment s'exprimerait-il ? Puisque toute opinion dissidente est complètement étouffée. L’armée est partout, l’armée arrête tout le monde de façon très indiscriminée, on ne voit vraiment pas comment une opposition pourrait avoir les moyens de s’organiser.
Cela ne peut venir pour le moment que du bon vouloir des militaires qui organiseraient des élections régulières, mais, cela, ce n’est pas imaginable pour le moment. La Thaïlande, pays du sourire… contraint A sourire sous la torture...... Lina Sankari Jeudi, 11 Septembre, 2014
Christophe Archambault / AFP
Un rapport d’Amnesty International confirme la pratique généralisée de la torture depuis le coup d’Etat militaire de mai dernier.
La junte a-t-elle lu Robespierre ? On la savait peu amatrice de George Orwell, dont les extraits de 1984 déclamés par les militants sur les passerelles de Bangkok, la mettaient dans une colère noire. Après le coup d’Etat de mai dernier, les généraux entendaient pourtant « ramener le bonheur » en Thaïlande mais leur pratique du pouvoir les éloigne de la conception du bonheur élaborée par le Révolutionnaire français : contre la loi martiale, contre l’esclavage et pour le suffrage universel sans condition de fortune. Dans un pays où le mépris de classe reste important à l’égard d’une paysannerie majoritaire, qui s’évertue à vouloir user de son droit de vote contre les intérêts de la bourgeoisie dirigeante, il était sans doute temps de remettre de l’ordre. Si des militants ou des journalistes courageux avaient eu l’audace de raconter le visage noir de la Thaïlande depuis le coup d’Etat, le rapport d’Amnesty International sur la répression a le mérite de confirmer qu’il ne s’agit pas de cas isolés. Intitulé « Attitude adjustment – 100 days under Martial law », le document fait état des centaines d’arrestations arbitraires, de la pratique indigne de la torture, de procès iniques et des restrictions drastiques des droits à la liberté d’expression et de réunions pacifiques. Selon Richard Bennett, directeur du programme Asie-Pacifique d’Amnesty International, la junte entend « rectifier les comportements » des partisans de l’ancien gouvernement de Yingluck Shinawatra, proche des chemises rouges. « Il s'agit clairement d'une politique de persécution et d'une tentative de réduire l'opposition au silence », explique Richard Bennett. Dans ce contexte, que valent les promesses d’élections prévues en 2015 ? Cet été, la militante Krituda Khunasen brisait le silence sur le contexte de sa détention : des soldats lui auraient placé un sac en plastique sur la tête et, une fois évanouie, elle aurait été allégrement battue par les soldats. « Quand je ne répondais pas assez vite, que je me taisais ou que je ne répondais pas directement à la question, je recevais des coups de poing dans la figure, le ventre et le reste du corps », disait alors cette proche des chemises rouges. Human Rights Watch affirmait alors avoir recueilli plusieurs témoignages similaires sur les pratiques de torture. La détention dure en général sept jours et, lors de leur sortie, les opposants sont incarcérés sans inculpation ni procès. Sans avocat et dans le secret le plus total, relate Amnesty International. Tous doivent également signer une déclaration sur l’honneur qu’ils ne tenteront pas de sortir du territoire ou de poursuivre leur activité politique. « Les membres de la communauté internationale doivent profiter de toutes les occasions qui se présentent, notamment de l'actuelle session du Conseil des droits de l'homme, pour encourager le gouvernement militaire thaïlandais à changer de voie et à garantir le respect des droits humains, qui lui sera nécessaire pour atteindre son objectif déclaré de réconciliation nationale », a poursuivi Richard Bennett. Pour l’heure, aucun gouvernement n’a souhaité rompre les relations ou prendre des sanctions contre le régime militaire
Amnesty International publie ce mercredi 11 septembre un rapport sur la situation préoccupante des droits de l’Homme en Thaïlande. Ironiquement, deux semaines plus tôt, la junte donnait une acuité particulière à l’enquête de l’ONG en interdisant la tenue de la conférence de presse à Bangkok qui visait à présenter l'enquête. Près de cent jours après le coup d’Etat fomenté par l’armée, quelle est la situation dans la monarchie ?
Parade militaire de l'armée royale thaïlandaise (Crédit : Shutterstock). Le 22 mai dernier, la junte militaire thaïlandaise chassait du pouvoir Yingluck Shinawatra, sœur de Thaksin Shinawatra, lui-même Premier ministre renversé en 2006. Etait-ce afin de restaurer l'ordre public après sept mois de manifestations meurtrières contre le gouvernement dans un royaume profondémment divisé entre les ennemis et les partisans du Thaksin, comme le prétendent les putshistes ? Ou bien plutôt pour se débarasser de l'influence du milliardaire, considéré par les élites traditionnelles, dont l'armée, comme une menace à la royauté, comme penchent les experts ? Le 30 août, la junte a nommé Premier ministre le général Prayut à la tête d���un gouvernement dominé par les militaires, après avoir annoncé que toute élection est repoussée, au mieux, à la fin 2015. Entretien avec Mireille Boisson, coordinatrice d’Amnesty International, auteur d'un rapport publié en France ce mercredi 11 septembre, pour évoquer l’alarmante déterioration des droits de l’Homme dans un pays où la Constitution reste suspendue. JOL Press : Que nous enseigne le rapport Amnesty rendu public en France ce mercredi 11 septembre ?
Mireille Boisson : Le titre du rapport est éloquent : « Réajustement de l’attitude »... Il renvoie au projet de la junte militaire, qui arrête les gens pour « réajuster » leur attitude. Pour moi, c’est une autre façon de dire « lavage de cerveau ».
Les grands chapitres du rapport s’intitulent : la liberté d’expression et d’association ; les procès inéquitables ; les mauvais traitements ; les détentions arbitraires. JOL Press : La loi martiale décrétée l’avant-veille du coup d’Etat est toujours en vigueur sur l’ensemble du territoire. Que cela implique-t-il dans la vie de tous les jours des Thaïlandais ?
Mireille Boisson : Les sites web ont été censurés, les radios et les télévisions libres coupées. Tout rassemblement de plus de cinq personnes est interdit.
Et tout propos ou publication qui porterait atteinte à l’« harmonie » de l’Etat ou au « bonheur » des Thaïlandais peut vous faire convoquer par la police pour qu’on « réaligne » votre attitude. JOL Press : La junte arrivée au pouvoir par un coup d'Etat en Thaïlande a installé un gouvernement dominé par les militaires, lesquels ont prévenu que la junte serait maintenue en parallèle au gouvernement, alors que toute élection est repoussée à la fin 2015. Assiste-t-on à une nouvelle étape du verrouillage du système politique ?
Mireille Boisson : Complètement ! Tout opinion divergente de la junte - qui s’est attribué le nom de Conseil national pout la paix et l’ordre… - est réprimée. On ne peut plus se réunir, on ne peux plus parler ; les publications sont interdites.
Les opposants sont convoqués par la police ; ils passent une semaine en prison, la plupart du temps en isolement, sans accès, bien sûr, à un avocat. Au bout de sept jours, on leur dit : « Si vous voulez sortir, signez ce papier disant que vous vous engagez à ne pas reprendre d’activités politiques. ». Mais comment définit-on une activité politique ? Si on ne peut pas exprimer son opposition, je ne vois pas comment on peut faire de la politique !
Ceux qui ne se présentent pas à la convocation sont arrêtés et traduits devant des tribunaux militaires, c’est-à-dire des procès sans appel. On a menacé d’arrêter leurs familles. On a par ailleurs le témoignage d’au moins deux personnes qui ont été torturées.
La situation actuelle en Thaïlande me fait tout à fait penser à ce qui s’est passé sous la junte en Birmanie : toute expression autre que l’expression officielle est absolument interdite.
Une élection organisée en 2015 ? Personne n’y croit là-bas. La junte semble installée au pouvoir pour bien longtemps. Comme tout rassemblement de plus de cinq personnes est interdit, vous ne pouvez pas manifester, et maintenant qu’il se répand des bruits de torture et de mauvais traitements, les gens ont encore plus peur. Comment pourrait s’organiser une résistance dans ces conditions ? JOL Press : Le gouvernement tout juste mis sur pied ne fait place à aucune figure modérée qui aurait pu amorcer un signe de réconciliation avec Thaksin Shinawatra - dont le parti continuait de gagner les scrutins nationaux depuis le coup d'Etat de 2006. Est-ce une erreur de la part du général Prayut, dans la mesure où cela pourrait insuffler un nouveau souffle au soutien envers Thaksin ?
Mireille Boisson: C’est probablement une erreur, oui. Mais, un nouveau souffle... comment s'exprimerait-il ? Puisque toute opinion dissidente est complètement étouffée. L’armée est partout, l’armée arrête tout le monde de façon très indiscriminée, on ne voit vraiment pas comment une opposition pourrait avoir les moyens de s’organiser.
Cela ne peut venir pour le moment que du bon vouloir des militaires qui organiseraient des élections régulières, mais, cela, ce n’est pas imaginable pour le moment. La Thaïlande, pays du sourire… contraint A sourire sous la torture...... Lina Sankari Jeudi, 11 Septembre, 2014
Christophe Archambault / AFP
Un rapport d’Amnesty International confirme la pratique généralisée de la torture depuis le coup d’Etat militaire de mai dernier.
La junte a-t-elle lu Robespierre ? On la savait peu amatrice de George Orwell, dont les extraits de 1984 déclamés par les militants sur les passerelles de Bangkok, la mettaient dans une colère noire. Après le coup d’Etat de mai dernier, les généraux entendaient pourtant « ramener le bonheur » en Thaïlande mais leur pratique du pouvoir les éloigne de la conception du bonheur élaborée par le Révolutionnaire français : contre la loi martiale, contre l’esclavage et pour le suffrage universel sans condition de fortune. Dans un pays où le mépris de classe reste important à l’égard d’une paysannerie majoritaire, qui s’évertue à vouloir user de son droit de vote contre les intérêts de la bourgeoisie dirigeante, il était sans doute temps de remettre de l’ordre. Si des militants ou des journalistes courageux avaient eu l’audace de raconter le visage noir de la Thaïlande depuis le coup d’Etat, le rapport d’Amnesty International sur la répression a le mérite de confirmer qu’il ne s’agit pas de cas isolés. Intitulé « Attitude adjustment – 100 days under Martial law », le document fait état des centaines d’arrestations arbitraires, de la pratique indigne de la torture, de procès iniques et des restrictions drastiques des droits à la liberté d’expression et de réunions pacifiques. Selon Richard Bennett, directeur du programme Asie-Pacifique d’Amnesty International, la junte entend « rectifier les comportements » des partisans de l’ancien gouvernement de Yingluck Shinawatra, proche des chemises rouges. « Il s'agit clairement d'une politique de persécution et d'une tentative de réduire l'opposition au silence », explique Richard Bennett. Dans ce contexte, que valent les promesses d’élections prévues en 2015 ? Cet été, la militante Krituda Khunasen brisait le silence sur le contexte de sa détention : des soldats lui auraient placé un sac en plastique sur la tête et, une fois évanouie, elle aurait été allégrement battue par les soldats. « Quand je ne répondais pas assez vite, que je me taisais ou que je ne répondais pas directement à la question, je recevais des coups de poing dans la figure, le ventre et le reste du corps », disait alors cette proche des chemises rouges. Human Rights Watch affirmait alors avoir recueilli plusieurs témoignages similaires sur les pratiques de torture. La détention dure en général sept jours et, lors de leur sortie, les opposants sont incarcérés sans inculpation ni procès. Sans avocat et dans le secret le plus total, relate Amnesty International. Tous doivent également signer une déclaration sur l’honneur qu’ils ne tenteront pas de sortir du territoire ou de poursuivre leur activité politique. « Les membres de la communauté internationale doivent profiter de toutes les occasions qui se présentent, notamment de l'actuelle session du Conseil des droits de l'homme, pour encourager le gouvernement militaire thaïlandais à changer de voie et à garantir le respect des droits humains, qui lui sera nécessaire pour atteindre son objectif déclaré de réconciliation nationale », a poursuivi Richard Bennett. Pour l’heure, aucun gouvernement n’a souhaité rompre les relations ou prendre des sanctions contre le régime militaire
bonsoir a tous et a toutes
mon ami est thailandais et vient de perdre son grand pere, ne connaissant pas grand chose aux coutumes et n osant pas lui demander ( je pense que ce n est pas le moment) j aimerais savoir comment cela se passe lorsqu une personne d origine thailandaise decede ( coutumes, duree du deuil..... enfin tout ce qu il faut savoir)
merci de vos reponses
🤪triste information mais faut en tenir compte quand on voyage.
http://www.rfi.fr/asie-pacifique/20130316-touriste-suisse-viol-inde-attaque-femme-madhya-pradesh-gwalior
Bonjour, nous sommes à Kathmandou et nous avons obtenu 15 jours de visa pour la Chine. Quinze jours, incroyable, et pourquoi pas deux jours!!! Et il semble bien que ce n’est plus simple de demander une extension. On compte atterrir à Chengdu puis à vélo passer par Dali, Kunming et puis nous rendre au Laos. Y-a-t-il des villes où on peut encore étendre son visa dans ce coin-là (au Sud de Chengdu, dans les provinces du Sichuan ou Yunnan)? Alors, je sais que tout est aléatoire, particulièrement en ce moment, mais comme les dernières discussions sur ce sujet sont déjà dépassées (-puisque ces deux dernières semaines tout ce qui concerne l’obtention des visas chinois a bien évolué-), toutes les informations récentes sur ce sujet m'interessent,
merci beaucoup!!!
Risque et voyage
Chacun d’entre nous dans ses choix de voyages prend en considération le facteur risque sous toutes ses formes. Chacun a sa propre tolérance au risque en voyage. Pour certains il faut tout planifier pour essayer de faire disparaître toute surprise en espérant minimiser le risque. Pour d’autres le risque et le côté aventureux d’un voyage sont des moteurs qui les font partir.
Il me semble que deux mondes se côtoient, sans vraiment se comprendre. Cette remarque me vient en lisant les réponses à certaines demandes de renseignement, tout particulièrement lorsqu’il s’agit de voyage à vélo. Je pense à un post récent d’une amie qui demandait des renseignements sur un pays à la frontière de l’Europe et de l’Asie. Pour ma part il m’est aussi arrivé d’être traité d’inconscient, voire une fois d’assassin en faisant part de mon vécu ou en donnant des conseils.
Et que dire de ce camarade qui, il y a deux ou trois ans a traversé le Soudan à vélo en solitaire. Il relate son expérience en parlant d’une population très accueillante, et il n’a jamais eu le moindre problème, alors que l'on nous parle sans arrêt de guerre.
Y-at-il d’un côté des fous et des inconscients et de l’autre des gens raisonnables ? Certes on va me répondre qu’un otage cela coûte très cher à récupérer, ou qu’un blessé à sauver dans les Grandes Jorasses cela coûte aussi cher, et il met en danger la vie des sauveteurs.
D’ailleurs, il y a sans doute une corrélation entre acceptation du risque en voyage et alpinisme. Les deux personnes dont je parle au-dessus ont été des alpinistes de haut niveau, pour ma part cela a aussi été l’activité que j’ai le plus pratiquée. J’ai constaté que dans les voyages à vélo « un peu engagés » la proportion d’alpinistes était loin d’être négligeable. Et malheureusement, toutes les personnes, ou presque, qui ont pratiqué l’alpinisme difficile ont perdu plusieurs de leurs amis dans cette pratique. Cela donnerait-il une vision décalée dans l’appréciation des risques et des responsabilités du fait de l’acceptation d’une certaine fatalité ?
Et vous, comment vivez-vous l’idée du risque en voyage, et considérez-vous que certains s’engagent trop ? Luc
Chacun d’entre nous dans ses choix de voyages prend en considération le facteur risque sous toutes ses formes. Chacun a sa propre tolérance au risque en voyage. Pour certains il faut tout planifier pour essayer de faire disparaître toute surprise en espérant minimiser le risque. Pour d’autres le risque et le côté aventureux d’un voyage sont des moteurs qui les font partir.
Il me semble que deux mondes se côtoient, sans vraiment se comprendre. Cette remarque me vient en lisant les réponses à certaines demandes de renseignement, tout particulièrement lorsqu’il s’agit de voyage à vélo. Je pense à un post récent d’une amie qui demandait des renseignements sur un pays à la frontière de l’Europe et de l’Asie. Pour ma part il m’est aussi arrivé d’être traité d’inconscient, voire une fois d’assassin en faisant part de mon vécu ou en donnant des conseils.
Et que dire de ce camarade qui, il y a deux ou trois ans a traversé le Soudan à vélo en solitaire. Il relate son expérience en parlant d’une population très accueillante, et il n’a jamais eu le moindre problème, alors que l'on nous parle sans arrêt de guerre.
Y-at-il d’un côté des fous et des inconscients et de l’autre des gens raisonnables ? Certes on va me répondre qu’un otage cela coûte très cher à récupérer, ou qu’un blessé à sauver dans les Grandes Jorasses cela coûte aussi cher, et il met en danger la vie des sauveteurs.
D’ailleurs, il y a sans doute une corrélation entre acceptation du risque en voyage et alpinisme. Les deux personnes dont je parle au-dessus ont été des alpinistes de haut niveau, pour ma part cela a aussi été l’activité que j’ai le plus pratiquée. J’ai constaté que dans les voyages à vélo « un peu engagés » la proportion d’alpinistes était loin d’être négligeable. Et malheureusement, toutes les personnes, ou presque, qui ont pratiqué l’alpinisme difficile ont perdu plusieurs de leurs amis dans cette pratique. Cela donnerait-il une vision décalée dans l’appréciation des risques et des responsabilités du fait de l’acceptation d’une certaine fatalité ?
Et vous, comment vivez-vous l’idée du risque en voyage, et considérez-vous que certains s’engagent trop ? Luc
Mars 2013, je dis:
"Oui, on va le réaliser ton vieux rêve... "
Avril 2013, on se demande: "Où"? Camberra? Kuala Lumpur? Antananarivo?
Mai 2013, c'est décidé... Ce sera le Lesotho, pour 4 ans! C'est où le Lesotho déjà???
Juin 2013, une petite semaine au Lesotho pour prendre la température du pays (froide en ce mois dejuin) et ancrer cette réalité si évanescente encore (c'est là qu'on va vivre, 4 ans!)
Petit mari nous quitte le 1er septembre 2013 pour prendre ses nouvelles fonctions. Je reste seule en Belgique avec les 3 enfants ( 3, 3 et 6 ans), le temps d'organiser le déménagement, de trouver le bon endroit pour placer mon cheval pendant cette longue absence, de faire adopter le petit chat par Laurette (merci, merci!), de recruter un remplaçant pour mon boulot, de se dire mille fois "mais qu'est ce qu'on a fait? On est fou, avec 3 enfants...".
Le temps des larmes des amis de toujours (on se revoit vite, on ira vous voir, on se parle sur Skype, mettez des photos, donnez des nouvelles!!!!)
Le temps des inquiétudes de la famille et des dernières tentatives de retenue (vous êtes sûrs que ce n'est pas risqué? Tu peux encore faire marche arrière?... )
Le temps passe si vite, nous voilà déjà en décembre. Bruxelles-Paris, Paris-Johannesburg, Johannesburg-Maseru! Presque 24h de voyage.
Lesotho, nous voilà!

Avril 2013, on se demande: "Où"? Camberra? Kuala Lumpur? Antananarivo?
Mai 2013, c'est décidé... Ce sera le Lesotho, pour 4 ans! C'est où le Lesotho déjà???
Juin 2013, une petite semaine au Lesotho pour prendre la température du pays (froide en ce mois dejuin) et ancrer cette réalité si évanescente encore (c'est là qu'on va vivre, 4 ans!)
Petit mari nous quitte le 1er septembre 2013 pour prendre ses nouvelles fonctions. Je reste seule en Belgique avec les 3 enfants ( 3, 3 et 6 ans), le temps d'organiser le déménagement, de trouver le bon endroit pour placer mon cheval pendant cette longue absence, de faire adopter le petit chat par Laurette (merci, merci!), de recruter un remplaçant pour mon boulot, de se dire mille fois "mais qu'est ce qu'on a fait? On est fou, avec 3 enfants...".
Le temps des larmes des amis de toujours (on se revoit vite, on ira vous voir, on se parle sur Skype, mettez des photos, donnez des nouvelles!!!!)
Le temps des inquiétudes de la famille et des dernières tentatives de retenue (vous êtes sûrs que ce n'est pas risqué? Tu peux encore faire marche arrière?... )
Le temps passe si vite, nous voilà déjà en décembre. Bruxelles-Paris, Paris-Johannesburg, Johannesburg-Maseru! Presque 24h de voyage.
Lesotho, nous voilà!

Le Mali paye les salaires des fonctionnaires: Le président ATT vole au secours de Gbagbo
(Le Nouveau Réveil 24/12/2010) http://news.abidjan.net/h/384538.html
Bonjour,
Pas très original comme nouvelle discussion mais voila j'explique, j'ai décidé de partir pour 14 jours en Asie fin décembre- début janvier : Thaïlande sera notre destination principale mais je souhaiterais aussi voir soit le Laos soit le Cambodge quelques jours, nous serons un groupe de copines, nous voulons plutôt privilégier les lieux pas trop touristiques, nous passerons le nouvel an là-bas, donc je viens vers vous pour m'aider dans mon itinéraire, quelques propositions ne me ferai pas de mal, des endroits à voir absolument et autres.
Merci d'avance à tous ceux qui répondront.
A bientôt
Violaine
Pas très original comme nouvelle discussion mais voila j'explique, j'ai décidé de partir pour 14 jours en Asie fin décembre- début janvier : Thaïlande sera notre destination principale mais je souhaiterais aussi voir soit le Laos soit le Cambodge quelques jours, nous serons un groupe de copines, nous voulons plutôt privilégier les lieux pas trop touristiques, nous passerons le nouvel an là-bas, donc je viens vers vous pour m'aider dans mon itinéraire, quelques propositions ne me ferai pas de mal, des endroits à voir absolument et autres.
Merci d'avance à tous ceux qui répondront.
A bientôt
Violaine
Il devient de plus en plus dur d'avoir un bon rapport qualité-prix en Thaïlande avec le taux de change qui chute tous les jours !
Plusieurs provinces du nord du royaume sont victimes d’inondations. C’est également le cas de Sukhotai.
http://asie-info.fr/2012/09/10/nord-thailande-inondations-59552.html
L’eau descendue de la province de Phrae, dans le nord de la Thaïlande, a soudainement envahi, le 10 septembre, l’ancienne capitale royale de Sukhotai, paralysant la circulation et envahissant les rez-de-chaussée des immeubles du quartier commercial ainsi que ceux de la mairie et du siège de l’Organisation administrative provinciale. Certains quartiers de la ville, située à quelques kilomètres des ruines de l’ancienne cité des rois du Siam, sont sous un mètre d’eau. Commerçants et résidents ont coupé l’électricité et sont partis précipitamment de chez eux.
Dans les provinces plus au nord, les dégâts causés par la montée des eaux s’étendent depuis plusieurs jours. Dans la province de Lamphun, les fondations de la voie ferroviaire Bangkok-Chiang Mai se sont effondrées sur une longueur de 90 mètres et sur plusieurs dizaines de mètres de profondeur. Les travaux de réfection sont en cours et les trains venant de Bangkok doivent désormais s’arrêter à Lampang, au sud de Chiang Mai. Sept districts de Lampang ont été déclarés le 10 septembre zones sinistrées. Dans la province d’Uttharadit, l’autoroute n°11 est submergée sur une longueur d’un kilomètre. Dans celle voisine de Pichit, inondations éclairs et glissements de terrain ont affecté plusieurs districts.
Selon le chef du département d’irrigation de la province d’Ayutthaya, autre ancienne capitale royale située à moins de cent kilomètres de Bangkok, pourrait être inondée dans les prochains jours.
http://asie-info.fr/2012/09/10/nord-thailande-inondations-59552.html
L’eau descendue de la province de Phrae, dans le nord de la Thaïlande, a soudainement envahi, le 10 septembre, l’ancienne capitale royale de Sukhotai, paralysant la circulation et envahissant les rez-de-chaussée des immeubles du quartier commercial ainsi que ceux de la mairie et du siège de l’Organisation administrative provinciale. Certains quartiers de la ville, située à quelques kilomètres des ruines de l’ancienne cité des rois du Siam, sont sous un mètre d’eau. Commerçants et résidents ont coupé l’électricité et sont partis précipitamment de chez eux.
Dans les provinces plus au nord, les dégâts causés par la montée des eaux s’étendent depuis plusieurs jours. Dans la province de Lamphun, les fondations de la voie ferroviaire Bangkok-Chiang Mai se sont effondrées sur une longueur de 90 mètres et sur plusieurs dizaines de mètres de profondeur. Les travaux de réfection sont en cours et les trains venant de Bangkok doivent désormais s’arrêter à Lampang, au sud de Chiang Mai. Sept districts de Lampang ont été déclarés le 10 septembre zones sinistrées. Dans la province d’Uttharadit, l’autoroute n°11 est submergée sur une longueur d’un kilomètre. Dans celle voisine de Pichit, inondations éclairs et glissements de terrain ont affecté plusieurs districts.
Selon le chef du département d’irrigation de la province d’Ayutthaya, autre ancienne capitale royale située à moins de cent kilomètres de Bangkok, pourrait être inondée dans les prochains jours.
Déjà un mois que nous sommes rentrés de ce fabuleux voyage et je vais tenter de donner un certain nombre d'infos qui pourraient être utiles aux futurs voyageurs.
Le parcours et les vols : Vol Barcelone - Dubai - Bangkok avec Emirates , sans problème (environ 800 € par adulte) Vols internes avec Air Asia , Asia wings et Lao air lines17 jours au Myanmar :Etant donné la météo pluvieuse du mois de juillet , nous avions exclu la côte ouest (Ngapali) et le rocher d'or). Yangon , Inle , Kalaw , Bagan , Monywa, Mandalay, Pyin U Lin, Mandalay6 jours dans le nord de la Thailande ( Nong Khai)14 jours au Laos : Ventiane , Vang Vieng , Luang Prabang , Ban Nam Nga, Nong Kwaw , Muang Noi, Luang PrabangPremière partie : Le Myanmar
Le premier dilemme lors de l'organisation a été agence ou pas agence, car nous partions à 4 avec 2 enfants de 10 et 11 ans et nous sommes plutôt du genre à réserver le maximum de choses pour éviter les galères sur place et de perdre trop de temps. Après avoir fait faire 3 devis (Manipura, Santa Maria que nous avons failli choisir) nous avons abandonné l'idée vu le prix et c'est sans regret car nous avons pu très bien organiser nous même. Nous avons pris l'option transport en commun et hôtels réservés depuis la France (un peu compliqué pour réserver le vol Yangon Inle et certains hôtels ne répondent pas longtemps à l'avance aux mels) Nous avons rencontré d'autres familles qui avaient réservé directement une voiture avec chauffeur (entre 100 et 180 US$ par jour tout compris) : cette option offre l'intérêt de la liberté et le chauffeur parvient à mieux négocier les chambres d’hôtels : intéressant quand on est 4 ! nous avons toujours pris 2 chambres de 2 , faute de trouver des chambres familiales mais certains logent à 4 dans des chambres de 3 : ça aussi le chauffeur vous l'arrange avec l’hôtelier. De plus on peut prendre le chauffeur à Yangon et le laisser à Mandalay ( ce que je n'avais pas imaginer avant le départ) Néanmoins , nous avons vraiment aimé varier les transports ; avion, taxi et surtout bus et train avec les locaux !
Comme nous n'avions que 4 h de battement entre notre arrivée à Suvarnabhumi et le vol pour Yangon au départ de Dong Muang nous n'avons pas pris le risque de le rater et nous avons passé une nuit à Bangkok et réservé le vol du lendemain matin. Malheureusement Air asia nous a modifié l'horaire et décalé au vol de l'AM : 2 vols sur 3 ont été modifié avec air asia : Ne prévoyez pas de timing trop serré avec cette compagnie...). Finalement une bonne nuit de repos avant d'attaquer le Myanmar , c'est pas mal ! ( Bel Aire Hotel dans Sumkhovit soi 5 , 83 € pour 4 avec pdj et apéro à volonté !) Nous avons occupé notre matinée avec la ferme aux serpents (sympa de voir l'extraction de venin le matin à 11 h) et le parc Lumpini , super calme le matin.
Vol Bangkok Yangon à 16h20 , arrivée 17h20 et première découverte : le décalage horaire n'est que de une demie heure ! Change super intéressant : 1 € = 1270 kyats Ocean Pearl Inn est là pour nous accueillir et c'est rassurant car il commence déjà à faire nuit. L'hotel est à l'est de downtown , OK pour le prix , 30 $ la double : propre , eau chaude, wifi, pdj bof. On part de nuit dans Anawrahta Bd pour trouver un resto: beaucoup de restos de rue, plein de birmans, pas facile de trouver de nuit dans une ville qu'on découvre , un resto correct. On s'arrête enfin à Bharat Restaurant, Mahabandola Rd , resto indien très correct. Notre plus grand plaisir : pouvoir circuler de nuit dans une ville inconnue sans aucune insécurité , juste le risque de tomber dans une bouche d'égout ! (lampe de poche obligatoire à Yangon !)
Le lendemain , départ en taxi pour La paya Schwegadon : on demande l'entrée nord pour éviter le droit d'entrée mais le plan d'entrer gratuitement par le nord ou l'ouest ne marche plus, aucun cadeau , même les enfants de 10 et 11 ans ont payé 5 $. Belle ballade dans ce joli édifice , on sort par la porte est pour visiter le parc à 200 m de là, mais on n'a finalement pas envie de débourser 2$ de plus / personne , alors on reprend le taxi pour la gare pour faire le train circulaire. Il est midi , le prochain train est à 13h , juste le temps d'aller grignoter à la cafet du mini supermarché que l'on trouve en revenant vers la ville après le pont sur la gauche. propre et avec toilettes ! On prend le train quai 6 après avoir payé 1$ et on a adoré ce tour dans la banlieue de Yangon où on a pu assister à de nombreuses scènes de vie . Il est 16h, on est fatigué , on part néanmoins vers le marché Boyoké qu'on fait rapidement car on n'a rien envie d'acheter puis quartier chinois. On mange dans un resto chinois de la 19e street entre les 2 boulevards principaux , bon poisson , bonne ambiance. Dodo car demain , réveil 4h45 pour le vol de 7h30 pour Inle .On préfère partir tôt ( taxi 8000 kyats) et on a eu raison ! A l'aéroport, on apprend qu'on ne part plus avec air bagan mais asia wings et le vol est parti à 6h30 au lieu de 7h30 ! En guise de vol direct , on a fait une escale à Bagan, une autre à Mandalay et enfin Heho ! L'intéret a été qu'on a pu voir les pagodes de bagan du ciel et c'est magique ! j'avais acheté et payé le billet de France avec le site air-mandalay.com , le tiret a son importance, qui met en contact avec une agence à bangkok qui encaisse le billet en CB en baths avant de partir.
Inle : Un taxi confortable envoyé par princess garden vient nous chercher, 30000 kyats tout de même ! princess garden : 48 $ le bungalow , 35 $ chambre standard (déjà TB). Accueil très attentionné , le patron aide dès qu'on a des questions , piscine un peu trouble mais très agréable. Ambiance très calme et il vaut mieux que les enfants ne sautent pas partout, je ne suis pas sure que les très jeunes enfants soient bienvenus ....Resto green Chili , à 2 pas de princess garden , très raffiné, bon repas pour des prix restant corrects.Resto lotus : au nord de Nyaugschwe , pas loin du marché, simple bon et pas cher.Miss Nyaugschwe : au nord du stade, simple et bon.Ballade en bateau super , on a eu un temps extra , pris chez Thu Thu (yone gyi Rd) 20000 K . On a pu décider du parcours et on a évité la visite des cigares , des bijoux, des ombrelles ..., on a aimé tout le reste : marché de NamPan, jardins flottants, Indhein , pêcheurs ... Le resto à Ywana , bof, mais on est captif , on a pas vraiment le choix.
On a hésité à faire une ballade en vélo mais notre fils de 10 ans ne manipulant pas TB les grands vélos chinois dans le sable, on a abandonné l'idée du vélo sans casque dans la circulation tumultueuse et folklorique. On part donc en rando à pied vers l'est de Nyaugschwe (yone GYi Rd) jusqu'à la sortie du village, on laisse sur la droite la route principale et on continue tout droit , prochaine bifurcation on continue tout droit le chemin de terre qui monte. Il faut monter jusqu'au 1er village le traverser vers la gauche et on trouver les caves qu'on doit visiter pieds nus !!!! On revient au hameau et on prend un chemin vers le sud vers Loi Kin. Ca monte et ça se corse car évidemment aucune indication et personne pour nous renseigner. On se perd un peu mais on finit par arriver à Loi Kin , on le traverse et on descend au réservoir que l'on longe vers la gauche pour aller vers les reds mountains. On se perd encore un peu mais heureusement on aperçoit la winery en contre bas et on finit par couper par les vignes . Il est 14h30 nos fils sont affamés , et miracle il y a un restaurant à la winery ! repas bien mérité et arrosé d'une bonne bouteille de syrah après cette ballade très sympa dans l'arrière pays. ( mais au moins 6 h !)
Kalaw : beaucoup de personnes font le trek Kalaw inle en 3 j : nous avions hésité mais avec les 2 enfants (bons randonneurs mais ...) et le risque de pluies diluviennes , nous avons décidé de commencer par inle et de rejoindre Kalaw par le train. On rejoint Schwenyaung en tuk tuk (6000 K) et on prend le train de 9h30. On achète les billets de 1ere classe (3$): ballade super de 3h parmi des paysages sublimes à 20 km/h , pas de problème pour les photos (vu qu'il n'y a pas de fenêtres !). Le train est archi vieux, ça tangue mais les enfants adorent . A la gare de kalaw , pas de taxi , seulement 2 calèches trop petites pour nous 4 avec les valises et chères . On commence à tirer les sacs vers la ville et voila l'averse qui arrive; par chance on trouve un tuk tuk qui accepte de nous amener à Natureland hotel, réservé depuis Inle seulement. hotel un peu excentré (400m du centre en quittant vers thazi), hotel calme avec aucun européen, beau jardin fleuri, bon accueil , pdj correct :30 $ la standard , 45 $ le bungalow , nécessiterait un peu d'entretien mais OK. A midi on mange à l'hotel car il tombe des trombes d'eau , quand le soleil revient on part acheter nos billets de bus pour bagan et réserver notre trek d'un jour. On cherche thiri dont l'adresse circule sur le forum mais elle n'est plus sur union road entre les 2 restaurants indien et birman. C'est maintenant une antenne de golden lily !!! On part se renseigner à eversmile au dessus de la poste : le contact est bon avec toe toe et on réserve notre trek de 1 j (8000 K par adulte) Soma , une jeune guide dynamique de 22 ans va nous mener à un rythme d'enfer 7 h durant , les enfants ont tenu bon mais on a bien dû faire 25 km ! On a mangé dans sa famille dans son village. belle ballade parmi les rizières et juste une petite ondée de 10 mn à midi.
Resto : 7 sisters : union road , vers thazi : on a été déçu , réputation surfaite. beaucoup de monde , donc d'attente, repas (bon quand même !) servis en décalé, et patronne pas authentique du tout qui aime le fric ( beaucoup de petits groupes)
Resto : Thazi garden , au dessus de la poste: accueil chaleureux mais ils n'avaient rien de ce qui était inscrit sur la carte , ils nous ont servi ce qu'il y avait dans le frigo !
Bagan : Bus de 9h à 15h entre kalaw et bagan , 10 000 K . Il faut s'adapter au fait qu'on monte et descend du coté de la route , conduite à droite avec volant à droite oblige ! le chargement des bagages au milieu de la route est folklorique ! Route pleine de virages au départ mais beaux paysages. A la gare de bus de bagan , ls taxis voient arriver les touristes : 12000 K pour nous emmener à new bagan , on refuse . Finalement on trouve une vieille jeep qui veut bien nous emmener pour moitié prix ! il faut s'éloigner , pas toujours facile avec les sacs et les enfants! Hotel Kumudara : 45$ la double réservée sur agoda. bel environnement , belle piscine (aux margelles qui glissent , on a assisté à un accident) , bon pdj , accueil professionnel, bonne adresse. On réserve la calèche pour le lendemain , pas facile de faire bouger les prix , on a négocié 1 h de plus : 15000 K les 5h. On a beaucoup aimé ce lieu fabuleux mais une journée de pagode a suffi aux enfants ! AM à la piscine. Pour notre dernière journée , on hésite à relouer une calèche ou de prendre un taxi pour les temples éloignés , finalement on part à pied dans New bagan et on se balade le long de l'irawady , on fait une balade d'1 h en bateau (négociée à 8 000K, sympa mais pas transcendant et on va voir le site qui est au sud de new bagan vers le village de thiripyitsaya et la pagode avec une grosse boule dorée.
Resto black rose au centre de new bagan à midi : OK resto : Silver , très bien
Monywa : même si ça reste une destination touristique , on n'y a pas vu beaucoup de touristes ! A commencer par le bus local qui nous y a emmené en 4 h. On a bien aimé l'ambiance de cette ville , beaucoup plus grosse que je ne l'imaginais (100 000 habitants). On a beaucoup aimé aller à Hpo Win daung , pour ces temples creusés dans la falaise : ça se mérite , il faut traverser la rivière en bateau privé (pas le choix !) et ensuite jeep 4*4 pour 20 000 K pour nous 4. L'AM nous sommes allés voir Thanboddhay , kitsch mais sympa et le plus haut bouddha du monde (ou presque ) de 129 m bodhi tataung. montée sympa mais parmi pleins de marchands ! On y est allé en tuk tuk et c'était un peu long. Nous avons aussi adoré nous balader tranquillement dans la pagode de la ville sans touriste avec les locaux souriants
Hotel : monywa hotel 40 $ la double supérieure. OK resto : pleasant island : super cadre idyllique au bord du lac , bon repas , prix corrects, 500 m au nord de monywa hotel resto : shine shine : à 200 m du monywa hotel , sympa dans une grande cour arborée , bon repas
Mandalay : Départ en bus pour mandalay (3500 K) Hotel peacock lodge que j'avais réservé facilement par mel depuis la france : 35 $ la standard. Maintenant cette guest house est tenue par un jeune couple dynamique et commercial (on aperçoit de temps en temps la vieille dame) . Bon accueil , bons renseignements : un bémol pour le repas du soir : 7000 K par personne (très cher pour le pays) pour un plat de poisson immangeable et une petite soupe et une bol de pastèque , vraiment décevant. Finalement j'ai bien aimé Mandalay après tout ce que j'avais lu ! La montée à Mandalay Hill est très sympa , beaux paysages, la visite du monastère kyaung shwe in bin très sympa même s'il est petit , j'ai aimé le retour à pied dans les rues pour découvrir les scènes de vie . Le contraste avec les centres commerciaux naissants. On n'a pas visité le palais , on n'a pas pris le pass. On a beaucoup aimé notre circuit d'une journée en taxi au pont U bein à amarapura , le déjeuner des moines à 10h 15 près du pont , le repas des pythons à 11 h à Paleik : c'était super de les toucher pour les enfants. Ensuite on a fait Sagaing et on a bien aimé la montée . On a pas fait inwa car on n'avait pas le pass ni mingun . Au retour on s'est arrêté à la paya kyauktawgyi , très sympa.
resto : crystal jade dans la 27e rue , pas très loin de peacock , très bon green éléphant : très touristique et cher , bien néanmoins ; nous étions pressés car nous allions au théatre de marionnettes de la 66e rue : bien mais un peu court pour le prix.
Pyin U Lin : On avait hésité dans la prévision du circuit de monter jusqu'à Kyaukme mais on a préféré réduire le parcours et profiter davantage de chaque lieu : On était tenté quand même par Pyin U lin même si les avis étaient divergents. Nous y sommes allés en taxi collectif réservé par l'hotel (6000 k par personne ) , très confortable. j'avais réservé un hotel via agoda : aster hotel : TB , pas cher , 27€ la double avec pdj , simplement situé 5 km avant la ville mais ils ont des navettes. beaucoup mieux que tous les bouis bouis du centre ville . Malgré la pluie qui ne nous a pas quitté , on a bien aimé cette ville : beaucoup de restos indiens (descendants des mineurs ?) , ballade sympa en calèche parmi les belles villas anglaises. On a juste regretté de ne pas avoir pu faire les cascades de Anisakan à cause du temps (facile à organiser depuis l'hotel)
On a repris l'avion de Mandalay à Bangkok , sans souci , si ce n'est qu'ils nous ont décalé le vol de 2 h , et qu'on a dû repasser une nuit à bangkok non prévue.
Ce que nous avons adoré : L'absence d'insécurité, la gentillesse des birmans pas encore pervertie par le tourisme, les beaux paysages
Ce que nous avons moins aimé : les prix de l'hébergement élevé pour un pays d'asie , même si je m'attendais à pire en rapport qualité/prix. La nécessité de tout négocier (taxi, calèche) car les prix proposés sont près du double de ce qu'ils sont prêts à accepter.
Dans un prochain post , suite en thailande et Laos
Le parcours et les vols : Vol Barcelone - Dubai - Bangkok avec Emirates , sans problème (environ 800 € par adulte) Vols internes avec Air Asia , Asia wings et Lao air lines17 jours au Myanmar :Etant donné la météo pluvieuse du mois de juillet , nous avions exclu la côte ouest (Ngapali) et le rocher d'or). Yangon , Inle , Kalaw , Bagan , Monywa, Mandalay, Pyin U Lin, Mandalay6 jours dans le nord de la Thailande ( Nong Khai)14 jours au Laos : Ventiane , Vang Vieng , Luang Prabang , Ban Nam Nga, Nong Kwaw , Muang Noi, Luang PrabangPremière partie : Le Myanmar
Le premier dilemme lors de l'organisation a été agence ou pas agence, car nous partions à 4 avec 2 enfants de 10 et 11 ans et nous sommes plutôt du genre à réserver le maximum de choses pour éviter les galères sur place et de perdre trop de temps. Après avoir fait faire 3 devis (Manipura, Santa Maria que nous avons failli choisir) nous avons abandonné l'idée vu le prix et c'est sans regret car nous avons pu très bien organiser nous même. Nous avons pris l'option transport en commun et hôtels réservés depuis la France (un peu compliqué pour réserver le vol Yangon Inle et certains hôtels ne répondent pas longtemps à l'avance aux mels) Nous avons rencontré d'autres familles qui avaient réservé directement une voiture avec chauffeur (entre 100 et 180 US$ par jour tout compris) : cette option offre l'intérêt de la liberté et le chauffeur parvient à mieux négocier les chambres d’hôtels : intéressant quand on est 4 ! nous avons toujours pris 2 chambres de 2 , faute de trouver des chambres familiales mais certains logent à 4 dans des chambres de 3 : ça aussi le chauffeur vous l'arrange avec l’hôtelier. De plus on peut prendre le chauffeur à Yangon et le laisser à Mandalay ( ce que je n'avais pas imaginer avant le départ) Néanmoins , nous avons vraiment aimé varier les transports ; avion, taxi et surtout bus et train avec les locaux !
Comme nous n'avions que 4 h de battement entre notre arrivée à Suvarnabhumi et le vol pour Yangon au départ de Dong Muang nous n'avons pas pris le risque de le rater et nous avons passé une nuit à Bangkok et réservé le vol du lendemain matin. Malheureusement Air asia nous a modifié l'horaire et décalé au vol de l'AM : 2 vols sur 3 ont été modifié avec air asia : Ne prévoyez pas de timing trop serré avec cette compagnie...). Finalement une bonne nuit de repos avant d'attaquer le Myanmar , c'est pas mal ! ( Bel Aire Hotel dans Sumkhovit soi 5 , 83 € pour 4 avec pdj et apéro à volonté !) Nous avons occupé notre matinée avec la ferme aux serpents (sympa de voir l'extraction de venin le matin à 11 h) et le parc Lumpini , super calme le matin.
Vol Bangkok Yangon à 16h20 , arrivée 17h20 et première découverte : le décalage horaire n'est que de une demie heure ! Change super intéressant : 1 € = 1270 kyats Ocean Pearl Inn est là pour nous accueillir et c'est rassurant car il commence déjà à faire nuit. L'hotel est à l'est de downtown , OK pour le prix , 30 $ la double : propre , eau chaude, wifi, pdj bof. On part de nuit dans Anawrahta Bd pour trouver un resto: beaucoup de restos de rue, plein de birmans, pas facile de trouver de nuit dans une ville qu'on découvre , un resto correct. On s'arrête enfin à Bharat Restaurant, Mahabandola Rd , resto indien très correct. Notre plus grand plaisir : pouvoir circuler de nuit dans une ville inconnue sans aucune insécurité , juste le risque de tomber dans une bouche d'égout ! (lampe de poche obligatoire à Yangon !)
Le lendemain , départ en taxi pour La paya Schwegadon : on demande l'entrée nord pour éviter le droit d'entrée mais le plan d'entrer gratuitement par le nord ou l'ouest ne marche plus, aucun cadeau , même les enfants de 10 et 11 ans ont payé 5 $. Belle ballade dans ce joli édifice , on sort par la porte est pour visiter le parc à 200 m de là, mais on n'a finalement pas envie de débourser 2$ de plus / personne , alors on reprend le taxi pour la gare pour faire le train circulaire. Il est midi , le prochain train est à 13h , juste le temps d'aller grignoter à la cafet du mini supermarché que l'on trouve en revenant vers la ville après le pont sur la gauche. propre et avec toilettes ! On prend le train quai 6 après avoir payé 1$ et on a adoré ce tour dans la banlieue de Yangon où on a pu assister à de nombreuses scènes de vie . Il est 16h, on est fatigué , on part néanmoins vers le marché Boyoké qu'on fait rapidement car on n'a rien envie d'acheter puis quartier chinois. On mange dans un resto chinois de la 19e street entre les 2 boulevards principaux , bon poisson , bonne ambiance. Dodo car demain , réveil 4h45 pour le vol de 7h30 pour Inle .On préfère partir tôt ( taxi 8000 kyats) et on a eu raison ! A l'aéroport, on apprend qu'on ne part plus avec air bagan mais asia wings et le vol est parti à 6h30 au lieu de 7h30 ! En guise de vol direct , on a fait une escale à Bagan, une autre à Mandalay et enfin Heho ! L'intéret a été qu'on a pu voir les pagodes de bagan du ciel et c'est magique ! j'avais acheté et payé le billet de France avec le site air-mandalay.com , le tiret a son importance, qui met en contact avec une agence à bangkok qui encaisse le billet en CB en baths avant de partir.
Inle : Un taxi confortable envoyé par princess garden vient nous chercher, 30000 kyats tout de même ! princess garden : 48 $ le bungalow , 35 $ chambre standard (déjà TB). Accueil très attentionné , le patron aide dès qu'on a des questions , piscine un peu trouble mais très agréable. Ambiance très calme et il vaut mieux que les enfants ne sautent pas partout, je ne suis pas sure que les très jeunes enfants soient bienvenus ....Resto green Chili , à 2 pas de princess garden , très raffiné, bon repas pour des prix restant corrects.Resto lotus : au nord de Nyaugschwe , pas loin du marché, simple bon et pas cher.Miss Nyaugschwe : au nord du stade, simple et bon.Ballade en bateau super , on a eu un temps extra , pris chez Thu Thu (yone gyi Rd) 20000 K . On a pu décider du parcours et on a évité la visite des cigares , des bijoux, des ombrelles ..., on a aimé tout le reste : marché de NamPan, jardins flottants, Indhein , pêcheurs ... Le resto à Ywana , bof, mais on est captif , on a pas vraiment le choix.
On a hésité à faire une ballade en vélo mais notre fils de 10 ans ne manipulant pas TB les grands vélos chinois dans le sable, on a abandonné l'idée du vélo sans casque dans la circulation tumultueuse et folklorique. On part donc en rando à pied vers l'est de Nyaugschwe (yone GYi Rd) jusqu'à la sortie du village, on laisse sur la droite la route principale et on continue tout droit , prochaine bifurcation on continue tout droit le chemin de terre qui monte. Il faut monter jusqu'au 1er village le traverser vers la gauche et on trouver les caves qu'on doit visiter pieds nus !!!! On revient au hameau et on prend un chemin vers le sud vers Loi Kin. Ca monte et ça se corse car évidemment aucune indication et personne pour nous renseigner. On se perd un peu mais on finit par arriver à Loi Kin , on le traverse et on descend au réservoir que l'on longe vers la gauche pour aller vers les reds mountains. On se perd encore un peu mais heureusement on aperçoit la winery en contre bas et on finit par couper par les vignes . Il est 14h30 nos fils sont affamés , et miracle il y a un restaurant à la winery ! repas bien mérité et arrosé d'une bonne bouteille de syrah après cette ballade très sympa dans l'arrière pays. ( mais au moins 6 h !)
Kalaw : beaucoup de personnes font le trek Kalaw inle en 3 j : nous avions hésité mais avec les 2 enfants (bons randonneurs mais ...) et le risque de pluies diluviennes , nous avons décidé de commencer par inle et de rejoindre Kalaw par le train. On rejoint Schwenyaung en tuk tuk (6000 K) et on prend le train de 9h30. On achète les billets de 1ere classe (3$): ballade super de 3h parmi des paysages sublimes à 20 km/h , pas de problème pour les photos (vu qu'il n'y a pas de fenêtres !). Le train est archi vieux, ça tangue mais les enfants adorent . A la gare de kalaw , pas de taxi , seulement 2 calèches trop petites pour nous 4 avec les valises et chères . On commence à tirer les sacs vers la ville et voila l'averse qui arrive; par chance on trouve un tuk tuk qui accepte de nous amener à Natureland hotel, réservé depuis Inle seulement. hotel un peu excentré (400m du centre en quittant vers thazi), hotel calme avec aucun européen, beau jardin fleuri, bon accueil , pdj correct :30 $ la standard , 45 $ le bungalow , nécessiterait un peu d'entretien mais OK. A midi on mange à l'hotel car il tombe des trombes d'eau , quand le soleil revient on part acheter nos billets de bus pour bagan et réserver notre trek d'un jour. On cherche thiri dont l'adresse circule sur le forum mais elle n'est plus sur union road entre les 2 restaurants indien et birman. C'est maintenant une antenne de golden lily !!! On part se renseigner à eversmile au dessus de la poste : le contact est bon avec toe toe et on réserve notre trek de 1 j (8000 K par adulte) Soma , une jeune guide dynamique de 22 ans va nous mener à un rythme d'enfer 7 h durant , les enfants ont tenu bon mais on a bien dû faire 25 km ! On a mangé dans sa famille dans son village. belle ballade parmi les rizières et juste une petite ondée de 10 mn à midi.
Resto : 7 sisters : union road , vers thazi : on a été déçu , réputation surfaite. beaucoup de monde , donc d'attente, repas (bon quand même !) servis en décalé, et patronne pas authentique du tout qui aime le fric ( beaucoup de petits groupes)
Resto : Thazi garden , au dessus de la poste: accueil chaleureux mais ils n'avaient rien de ce qui était inscrit sur la carte , ils nous ont servi ce qu'il y avait dans le frigo !
Bagan : Bus de 9h à 15h entre kalaw et bagan , 10 000 K . Il faut s'adapter au fait qu'on monte et descend du coté de la route , conduite à droite avec volant à droite oblige ! le chargement des bagages au milieu de la route est folklorique ! Route pleine de virages au départ mais beaux paysages. A la gare de bus de bagan , ls taxis voient arriver les touristes : 12000 K pour nous emmener à new bagan , on refuse . Finalement on trouve une vieille jeep qui veut bien nous emmener pour moitié prix ! il faut s'éloigner , pas toujours facile avec les sacs et les enfants! Hotel Kumudara : 45$ la double réservée sur agoda. bel environnement , belle piscine (aux margelles qui glissent , on a assisté à un accident) , bon pdj , accueil professionnel, bonne adresse. On réserve la calèche pour le lendemain , pas facile de faire bouger les prix , on a négocié 1 h de plus : 15000 K les 5h. On a beaucoup aimé ce lieu fabuleux mais une journée de pagode a suffi aux enfants ! AM à la piscine. Pour notre dernière journée , on hésite à relouer une calèche ou de prendre un taxi pour les temples éloignés , finalement on part à pied dans New bagan et on se balade le long de l'irawady , on fait une balade d'1 h en bateau (négociée à 8 000K, sympa mais pas transcendant et on va voir le site qui est au sud de new bagan vers le village de thiripyitsaya et la pagode avec une grosse boule dorée.
Resto black rose au centre de new bagan à midi : OK resto : Silver , très bien
Monywa : même si ça reste une destination touristique , on n'y a pas vu beaucoup de touristes ! A commencer par le bus local qui nous y a emmené en 4 h. On a bien aimé l'ambiance de cette ville , beaucoup plus grosse que je ne l'imaginais (100 000 habitants). On a beaucoup aimé aller à Hpo Win daung , pour ces temples creusés dans la falaise : ça se mérite , il faut traverser la rivière en bateau privé (pas le choix !) et ensuite jeep 4*4 pour 20 000 K pour nous 4. L'AM nous sommes allés voir Thanboddhay , kitsch mais sympa et le plus haut bouddha du monde (ou presque ) de 129 m bodhi tataung. montée sympa mais parmi pleins de marchands ! On y est allé en tuk tuk et c'était un peu long. Nous avons aussi adoré nous balader tranquillement dans la pagode de la ville sans touriste avec les locaux souriants
Hotel : monywa hotel 40 $ la double supérieure. OK resto : pleasant island : super cadre idyllique au bord du lac , bon repas , prix corrects, 500 m au nord de monywa hotel resto : shine shine : à 200 m du monywa hotel , sympa dans une grande cour arborée , bon repas
Mandalay : Départ en bus pour mandalay (3500 K) Hotel peacock lodge que j'avais réservé facilement par mel depuis la france : 35 $ la standard. Maintenant cette guest house est tenue par un jeune couple dynamique et commercial (on aperçoit de temps en temps la vieille dame) . Bon accueil , bons renseignements : un bémol pour le repas du soir : 7000 K par personne (très cher pour le pays) pour un plat de poisson immangeable et une petite soupe et une bol de pastèque , vraiment décevant. Finalement j'ai bien aimé Mandalay après tout ce que j'avais lu ! La montée à Mandalay Hill est très sympa , beaux paysages, la visite du monastère kyaung shwe in bin très sympa même s'il est petit , j'ai aimé le retour à pied dans les rues pour découvrir les scènes de vie . Le contraste avec les centres commerciaux naissants. On n'a pas visité le palais , on n'a pas pris le pass. On a beaucoup aimé notre circuit d'une journée en taxi au pont U bein à amarapura , le déjeuner des moines à 10h 15 près du pont , le repas des pythons à 11 h à Paleik : c'était super de les toucher pour les enfants. Ensuite on a fait Sagaing et on a bien aimé la montée . On a pas fait inwa car on n'avait pas le pass ni mingun . Au retour on s'est arrêté à la paya kyauktawgyi , très sympa.
resto : crystal jade dans la 27e rue , pas très loin de peacock , très bon green éléphant : très touristique et cher , bien néanmoins ; nous étions pressés car nous allions au théatre de marionnettes de la 66e rue : bien mais un peu court pour le prix.
Pyin U Lin : On avait hésité dans la prévision du circuit de monter jusqu'à Kyaukme mais on a préféré réduire le parcours et profiter davantage de chaque lieu : On était tenté quand même par Pyin U lin même si les avis étaient divergents. Nous y sommes allés en taxi collectif réservé par l'hotel (6000 k par personne ) , très confortable. j'avais réservé un hotel via agoda : aster hotel : TB , pas cher , 27€ la double avec pdj , simplement situé 5 km avant la ville mais ils ont des navettes. beaucoup mieux que tous les bouis bouis du centre ville . Malgré la pluie qui ne nous a pas quitté , on a bien aimé cette ville : beaucoup de restos indiens (descendants des mineurs ?) , ballade sympa en calèche parmi les belles villas anglaises. On a juste regretté de ne pas avoir pu faire les cascades de Anisakan à cause du temps (facile à organiser depuis l'hotel)
On a repris l'avion de Mandalay à Bangkok , sans souci , si ce n'est qu'ils nous ont décalé le vol de 2 h , et qu'on a dû repasser une nuit à bangkok non prévue.
Ce que nous avons adoré : L'absence d'insécurité, la gentillesse des birmans pas encore pervertie par le tourisme, les beaux paysages
Ce que nous avons moins aimé : les prix de l'hébergement élevé pour un pays d'asie , même si je m'attendais à pire en rapport qualité/prix. La nécessité de tout négocier (taxi, calèche) car les prix proposés sont près du double de ce qu'ils sont prêts à accepter.
Dans un prochain post , suite en thailande et Laos

Bonjour
Je reviens sur le forum après quelques mois de "pause " .
J'ai réservé cette croisière pour fêter mon départ à la retraite .
En dehors des toutes dernières escales , Mascate , Abu Dhabi et Dubai , toutes les autres sont des grandes premières .
J'espère que certains membres du forum qui ont déjà fait ces escales pourront m'aider à les préparer .
Personne n'est inscrit sur le calendrier pour cette croisière mais cette discussion va peut être stimuler certains participants à se faire connaître .
Bien cordialement Claudine
Inside South Africa
L'explosion de la durite. La passagère est si impatiente d'arriver que le cocher fouette une monture qui goûte modérément les mauvais traitements. Je la devine préparant le coup de pied de l'âne et, soudain, au grand galop, elle ne répond plus. Si j'écrase l'éperon elle s'éteint mais accepte une pédale à mi-course. Elle a déjà fait le coup l'an passé, au beau milieu du désert du Kalahari et je devine la ruse : elle a explosé une durite ! Une heure au petit trot nous amène devant un garage Ford. Un chef d'atelier aussi renfrogné qu'efficace fait démonter ce qu'il convient pour atteindre la durite puis annonce qu'il n'a pas la pièce de rechange et qu'il lui faudra une semaine pour l'obtenir. Je lui propose de profiter qu'elle soit accessible pour effectuer une réparation de fortune sur la déchirure mais il s'y oppose, arguant que la pression est telle que l'emplâtre lâcherait aussitôt -c'est pas une Testarossa quand même ! Après remontage, il refuse de nous faire payer quoi que ce soit et nous conseille de rallier la ville suivante située à deux cent kilomètres c'est reparti pour quatre heures. Des semi-remorques nous doublent sans ménagements, je revois Duel. Parvenus à la concession Land Rover, nous apprenons que le délai d'obtention de la pièce est de deux jours ouvrés et nous sommes un jeudi. Je décide de faire livrer la durite à la maison sans roulettes, je la changerai moi-même. Cinq heures plus tard et l'ascension du col en première, nous atteignons l'objet de ses désirs. * Cache-cache En Bretagne, mon voisin est un marin pêcheur taciturne et ombrageux. Il a ancré son ancien bateau au milieu de l'estuaire qui sépare deux départements et s'en sert comme dépôt. C'est un capharnaüm de filets, de bouées et de casiers. Le vieil esquif en bois menace ruine et la peinture de la coque n'est plus qu'un lointain souvenir au point que la Direction des Affaires Maritimes de son département l'enjoint de l'enlever ou de le repeindre. L'Astérix tient également un restaurant sur le port où il régale le chaland de sa pêche. Un dimanche après-midi nous le voyons embarquer dans des annexes cuisiniers, serveurs et plongeurs armés de rouleaux, de pinceaux et de pots de peinture. C'est parti pour deux heures de barbouillage et de rigolade. Une fois le flanc tribord peint tout le monde retourne préparer le service du soir. Le flanc bâbord attendra que les Affaires Maritimes du département d'en face réagissent. Cette histoire m'est revenue en arrivant à la maison : la façade visible de la route a été repeinte mais l'autre est restée en l'état. * La blonde, le rouge ou le blanc et le Noir Beaucoup d'ouvriers sont payés à la fin de chaque semaine, mais le samedi et le dimanche la vente d'alcool à emporter est interdite. Alors, le vendredi soir, c'est foule dans les bars et les magasins vendant de l'alcool ne désemplissent pas -de gens déjà pleins. Leurs faibles moyens les réduisent à des vins tord-boyaux ou des bières insipides. Ils finissent cependant noirs.
* Sept En France continentale on élève facilement sept brebis à l'hectare. Dans le Great Karoo, il faut sept hectares d'une végétation étique mais savoureuse pour nourrir une seule brebis. Sans compter l'énergie dépensée en déplacements. Ajoutez qu'une brebis française produit environ un agneau et demi par an alors qu'ici, entre sécheresses et chacals, c'est plus près de zéro sept et vous comprenez qu'avec une ferme de sept mille hectares -l'unité de base locale- les revenus du fermier sud-africain ne dépassent guère ceux d'une ferme cent fois plus petite en Bretagne. Ce week-end se déroule le comice agricole annuel sur le champ de foire. Certains venant de loin, une procession de pick-up, bennes et remorques chargées de moutons, remonte la rue principale : nous sommes bien dans le Karoo. Je m'attendais àune compétition d'ascètes au muscle sec, capables de transmettre à leur descendance les qualités utiles au milieu mais je soupçonne ces bêtes de concours bodybuildées de ne pas se contenter de ruminer le bush et d'être dopées à la luzerne. Du reste, je prends un dealer la main dans le sac de granulés. * C'est pas des poupées Ken est guide de chasse professionnel, métier qu'il exerce en indépendant. Hors saison de chasse il va à la pêche aux clients, aux États-Unis principalement. Il dit que l'élection de Trump -à qui il ressemble un peu, en plus jeune- serait favorable à son activité mais il n'aime pas Trump et, semble-t-il, guère plus ses clients. Il voulait être fermier mais, dans le contexte post-apartheid, reprendre une ferme relevait de la gageure. Sa femme, qui est plus belle que Barbie et Melania, confirme silencieusement. * Des voisins C'est le problème avec la femme : son côté it girl. Dans l'année qui suit son installation nous avons deux nouveaux voisins. L'un de l'autre côté de la piste, l'autre à une demi-heure (ici, c'est next door). L'un ne se déplace qu'aux commandes de son hélicoptère noir, l'autre à bord de son Boeing 737 privé. Le premier est un richissime fermier du nord-est du pays qui s'agrandit dans le Karoo. Il vient d'acheter deux fermes non contiguës de six milles hectares chacune. Dans quel état d'esprit est le propriétaire de la ferme qui les sépare, je l'ignore encore. L'arrivant va créer une réserve animalière à vocation d'élevage, nos futurs voisins seront des girafes, des rhinocéros et des antilopes, dont des espèces rares comme lesSable. On dit que c'est un homme pressé et déterminé : la commune tergiversait pour accéder à sa demande de réfection de la piste publique qui nous fait office de frontière, qu'à cela ne tienne, il l'a refaite lui-même. C'était une ferme historique, traversée de pistes menant à d'autres fermes, hébergeant la mare peuplée de volatiles où finissent les eaux descendues de la montagne et que les villageois n'ont pas captées, c'est là qu'était aménagé le parcours de golf dont j'allais devenir le vingt-neuvième adhérent. Tout cela est maintenant fermé, clôturé, bardé de portails monumentaux. Le Far West dans le Western Cape. Est-ce parce qu'il porte un nom en '-ski' que la rumeur l'apparente à des mafias slaves et qu'il est déconseillé de le contrarier ? Cette même rumeur le dit par ailleurs engagé dans le marché de l'uranium or, de l'uranium, il y en a dans le sous-sol du Karoo. Le second voisin est un prince saoudien qui vient d'acquérir une ferme de taille modeste, trois mille cinq cent hectares, mais n'allez pas croire pour autant à un petit prince. Pour l'obtenir, il a payé quatre fois et demi le prix du marché ! La ferme était dans la même famille depuis deux siècles et les propriétaires refusaient jusqu'à l'idée de la vendre. L'agent -l'argent, en l'occurrence l'or noir- du prince est revenu à la charge chaque semaine, malgré les refus réitérés, pour finir par dire que son client voulait cette ferme à n'importe quel prix. Prix qu'il leur demandait de fixer. Et voilà comment on vend les tombes de ses ancêtres. Des fermes immenses à vendre, il n'en manque pas ici mais le prince cherchait une propriété d'où il ne verrait aucune route ni piste, ni aucune autre maison ou ferme. Il viendra quelques jours par an pour chasser. Cependant, il est contrarié : la piste de l'aéroport le plus proche, à deux heures de route, n'est pas assez longue pour recevoir son coucou privé, il devra atterrir à Cape Town, comme moi, et se coltiner près de deux heures d'hélicoptère. Ainsi va l'Afrique du Sud. Je serais curieux de savoir ce qu'en pense Julius Malema, leader de EFF (Economic Freedom Fighters) qui prône le modèle zimbabwéen de redistribution des terres.
* Biko L'autobiographie d'une journaliste et femme politique, sud-africaine d'origine européenne, est publiée cette semaine. En 1977 cette débutante obtint de son rédacteur en chef l'autorisation de mener des investigations sur la morten détention du leader noir Steve Biko. La police politique du régime de l'apartheid le disait décédé des suites d'une grève de la faim. L'audacieuse impétrante découvrira que les légistes faisaient état d'un cadavre en léger surpoids et, plus tard, on apprendra que Biko a succombé des suites de sévices, sinon de tortures. Sous pression après la publication de son enquête, Helen Zille, décillée, renoncera à sa carrière de journaliste et s'engagera en politique. Elle est des Sud-africains Blancs qui luttaient contre l'apartheid et il est rassurant que certaines personnes aient une conscience supérieure à celle de classe ou de race. *
Vous avez les montres... … nous avons le temps. Quiconque a travaillé avec des Africains connaît cette réponse qu'à l'occasion ils nous font. Willem, l'inconstant jardinier, n'a pas supporté l'observation : parcourir les lieux en tous sens, fut-ce à grande vitesse et la fourche sur l'épaule, ne faisait pas avancer la cause. Jan l'a donc remplacé. Nous portons le même prénom, nul doute que nous allons entreprendre de grandes choses. Il est réputé reliable, c'est-à-dire qu'il vient au travail, et ne parle qu'afrikaans. Nous communiquons comme au cirque, pouce levé, pouce baissé. Jan a la morphologie d'un bushman mais l'ossature et les traits d'un métis -métissages multiples. C'est un lutin, toujours en mouvement, parfois sans but ni destination (le voyage c'est le chemin). Je le perds de vue, c'est pourtant pas la forêt vierge, il réapparaît ailleurs, affairé. Jan n'a pas le sens de l'eau perdue -il doit penser la même chose de nous qui prétendons cultiver le désert. Il est jardinier comme je suis violoniste, virtuoses du play back. Après un very light lunch il s'allonge à même le sol, dans l'ombre portée des écuries, et s'endort. Si le matin le moment de son arrivée est variable, mais jamais avant l'heure convenue, l'heure de départ est, quant à elle, immuable : c'est quinze heure quoiqu'il advienne. Pas la peine de lui en conter, il sait compter et m'indique la superbe montre qui mange son poignet maigre. * Colours Veldrift, Oyster Catcher, Lobster Red, Namib, Dune, Lion's Den, Kalahari, Bush Fire, Karoo Dawn, Cape Fynbos, Safari Trail, African Pan, Bushveld Plains, African Queen, Karoo Drift. Un bestiaire ? Un herbier ? Non, les couleurs proposées par le meilleur fabricant de peinture du pays. Toutes les nuances du continent dans un fauteuil. * Pets Elle aime trois molosses, hauts d'un mètre au garrot. Est-ce pour leur beauté ? Pour leur race ? Pour leur pouvoir de dissuasion car connaissant l'existence des bestiaux, nul se s'aventurera dans sa propriété sans y avoir été invité? Un peu de tout cela, sans doute. Elle n'en dira rien. Elle aime les animaux domestiques mais un peu moins ceux des autres, les pauvres. Ainsi, elle participe activement à la campagne de stérilisation des chiens et des chats du township voisin. Rendez-vous compte, les malheureux n'ont pas les moyens de les nourrir ni de les soigner, autrement dit, de leur assurer une vie décente. Elle et d'autres justifient le rayon pets du petit supermarché local. Que votre animal soit puppy, adult ou mature, qu'il aime le poisson ou préfère le bœuf (personne n'a pensé à une référence à base de chiens du township ?) vous trouverez votre bonheur. Tandis que vous commanderez, nombre d'habitants n'auront accès qu'au parking, pour quémander. * De la démocratie en Afrique
Que dirait Tocqueville de la démocratie en Amérique en cet automne ? Après le père nous avions eu le fils, après le mari, et par défaut, nous risquons la femme. Personne d'autre, vraiment ? Ne parlons pas de la France et du vaudeville actuel. Un universitaire ivoirien considère que les peuples africains ne sont pas prêts pour la démocratie « à l'occidentale » (caricaturalement, un T-shirt offert apporte une voix). Sait-il qu'il en est de même ailleurs, où nombre d'électeurs votent majoritairement non pour une vision, un projet ou des convictions mais pour la préservation de leurs boutiques ? Ici, en Afrique du Sud, se tenaient, il y a peu, des élections nationales qui ont entériné le recul de l'ANC au profit de la Democratic Alliance (DA). Historiquement (depuis la fin de l'apartheid) considéré comme le parti des Blancs (qui représentent moins de 10% de la population) elle a su rallier les déçus du clientélisme, de l'incompétence et de la corruption des indignes héritiers de Mandela. DA dirige désormais cinq des six plus grandes villes du pays. Dans le township voisin, bien après la fin du scrutin, se croisent courtoisement des porteurs de T-shirt de l'ANC ou de DA. Aujourd'hui, c'est différent, le leader national de DA tient un meeting dans un terrain vague. Sont là quelques centaines de personnes, dont un bon tiers d'enfants au trois-quart dépenaillés. Pas un T-shirt ANC dans la fumée des braais et la musiqueassourdissante. Moins de dix visages pâles, dont la journaliste que je conduis, un élu local et des militants. Arrive un petit convoi de limousines, quatre seulement, c'est moins que l'écurie privée de n'importe quel rejeton du Président Zuma. La foule mouve, les étendards s'enflamment et les youyous fusent. Mmusi Maimane est un métis bon teint, dominant d'une tête l'assemblée qu'il fend doucement, accompagnant les danses et se prêtant aux selfies. Il prononcera son discours, mi en anglais, mi en afrikaans, juché sur la plate-forme d'un camion -le coût du meeting doit être supportable pour les contribuables. Orateur populiste moyen, sans doute, mais habile. Deux heures plus tard, en soirée, nouvelle réunion. Cette fois dans une propriété de la ville historique. Cent cinquante personnes, casual chic, toutes blanches à l'exclusion de trois métis... et du Président de DA. Un air de Rotary, tout ce que la ville compte de fermiers, de commerçants et d'entrepreneurs a payé son écot pour s'honorer de la visite de Mmusi Maimane. Ses admirateurs voient en lui un nouveau Mandela ou le comparentà Obama, ses adversaires considèrent qu'il est manipulé, ses contempteurs le tiennent pour un traître. Il a moins de quarante ans, il est intelligent, sa femme est de race blanche. La probabilité qu'il devienne président de la République d'Afrique du Sud n'est pas nulle. * Posh Port Out, Starboard Home. Sonja, qui arpente le désert aux aurores, traite de posh une de ses connaissances, c'est-à-dire de snob. Elle a une langue de puffader. Les Anglais aisés (donc pas ceux qu'on envoyait au bagne en Australie en aller-simple) entreprenant la route des Indes réservaient leur cabine à bâbord à l'aller et à tribord au retour. Tout au long du voyage ils avaient ainsi la vue des côtes au lieu de la vacuité de l'Océan -quoiqu'en dise Kersauzon. J'ignorais que choisissant ma place dans l'avion, en fonction de la route et de l'heure, de façon à ce que le soleil éclaire le paysage au lieu de m'aveugler, j'étais posh. * Wine tasting cosmopolite Un sosie pâle de Jacob Zuma, peintre enseignant son art en Europe, une Anversoise écrivain en Afrique du Sud, un jardinier du désert au look de surfeur, une Irlandaise enseignant le yoga dans le Karoo, un Afrikaner féru d'Histoire mondiale, un autre, notre hôte, dans le vin jusqu'au col et deux Français en observation -observateurs observés. Les conversations roulent, puis bientôt les bouteilles, juste avant certains hôtes. Les scandales récurrents de corruption du Président Zuma et de ses proches. Un Chenin Blanc. Napoléon qui aurait pu changer le cours de l'Histoire de l'Afrique du Sud. Un Chardonnay unwooden. Le serpent, un puffader, que l'une a trouvé dans son jardin. Un Sauvignon Blanc. Le koudou percuté par une voiture à la sortie du village, et qui n'a pas survécu. Un Pinotage. La sanglante guerre Anglo-Boer. Un Shiraz nommé Down to Earth. * Little Patagonia Une histoire de pression ou de dépression, de différentiels de températures ou, peut-être, de guerre immémoriale entre les éléments, presque tous les jours en fin de journée, comme s'il venait border, le vent dévale la montagne et décoiffe gratis. Lorsqu'il tombe, on ne sait pas où, on se prend à espérer qu'il s'est fait mal et qu'il ne s'en relèvera pas. Je vais construire un mât sur la maison, hisser les voiles, les border et voguer sur le désert -il se souviendra de la mer. *
Meeting dans le township.

Puisqu'il faut une couverture (en noir et blanc)...
L'explosion de la durite. La passagère est si impatiente d'arriver que le cocher fouette une monture qui goûte modérément les mauvais traitements. Je la devine préparant le coup de pied de l'âne et, soudain, au grand galop, elle ne répond plus. Si j'écrase l'éperon elle s'éteint mais accepte une pédale à mi-course. Elle a déjà fait le coup l'an passé, au beau milieu du désert du Kalahari et je devine la ruse : elle a explosé une durite ! Une heure au petit trot nous amène devant un garage Ford. Un chef d'atelier aussi renfrogné qu'efficace fait démonter ce qu'il convient pour atteindre la durite puis annonce qu'il n'a pas la pièce de rechange et qu'il lui faudra une semaine pour l'obtenir. Je lui propose de profiter qu'elle soit accessible pour effectuer une réparation de fortune sur la déchirure mais il s'y oppose, arguant que la pression est telle que l'emplâtre lâcherait aussitôt -c'est pas une Testarossa quand même ! Après remontage, il refuse de nous faire payer quoi que ce soit et nous conseille de rallier la ville suivante située à deux cent kilomètres c'est reparti pour quatre heures. Des semi-remorques nous doublent sans ménagements, je revois Duel. Parvenus à la concession Land Rover, nous apprenons que le délai d'obtention de la pièce est de deux jours ouvrés et nous sommes un jeudi. Je décide de faire livrer la durite à la maison sans roulettes, je la changerai moi-même. Cinq heures plus tard et l'ascension du col en première, nous atteignons l'objet de ses désirs. * Cache-cache En Bretagne, mon voisin est un marin pêcheur taciturne et ombrageux. Il a ancré son ancien bateau au milieu de l'estuaire qui sépare deux départements et s'en sert comme dépôt. C'est un capharnaüm de filets, de bouées et de casiers. Le vieil esquif en bois menace ruine et la peinture de la coque n'est plus qu'un lointain souvenir au point que la Direction des Affaires Maritimes de son département l'enjoint de l'enlever ou de le repeindre. L'Astérix tient également un restaurant sur le port où il régale le chaland de sa pêche. Un dimanche après-midi nous le voyons embarquer dans des annexes cuisiniers, serveurs et plongeurs armés de rouleaux, de pinceaux et de pots de peinture. C'est parti pour deux heures de barbouillage et de rigolade. Une fois le flanc tribord peint tout le monde retourne préparer le service du soir. Le flanc bâbord attendra que les Affaires Maritimes du département d'en face réagissent. Cette histoire m'est revenue en arrivant à la maison : la façade visible de la route a été repeinte mais l'autre est restée en l'état. * La blonde, le rouge ou le blanc et le Noir Beaucoup d'ouvriers sont payés à la fin de chaque semaine, mais le samedi et le dimanche la vente d'alcool à emporter est interdite. Alors, le vendredi soir, c'est foule dans les bars et les magasins vendant de l'alcool ne désemplissent pas -de gens déjà pleins. Leurs faibles moyens les réduisent à des vins tord-boyaux ou des bières insipides. Ils finissent cependant noirs.
* Sept En France continentale on élève facilement sept brebis à l'hectare. Dans le Great Karoo, il faut sept hectares d'une végétation étique mais savoureuse pour nourrir une seule brebis. Sans compter l'énergie dépensée en déplacements. Ajoutez qu'une brebis française produit environ un agneau et demi par an alors qu'ici, entre sécheresses et chacals, c'est plus près de zéro sept et vous comprenez qu'avec une ferme de sept mille hectares -l'unité de base locale- les revenus du fermier sud-africain ne dépassent guère ceux d'une ferme cent fois plus petite en Bretagne. Ce week-end se déroule le comice agricole annuel sur le champ de foire. Certains venant de loin, une procession de pick-up, bennes et remorques chargées de moutons, remonte la rue principale : nous sommes bien dans le Karoo. Je m'attendais àune compétition d'ascètes au muscle sec, capables de transmettre à leur descendance les qualités utiles au milieu mais je soupçonne ces bêtes de concours bodybuildées de ne pas se contenter de ruminer le bush et d'être dopées à la luzerne. Du reste, je prends un dealer la main dans le sac de granulés. * C'est pas des poupées Ken est guide de chasse professionnel, métier qu'il exerce en indépendant. Hors saison de chasse il va à la pêche aux clients, aux États-Unis principalement. Il dit que l'élection de Trump -à qui il ressemble un peu, en plus jeune- serait favorable à son activité mais il n'aime pas Trump et, semble-t-il, guère plus ses clients. Il voulait être fermier mais, dans le contexte post-apartheid, reprendre une ferme relevait de la gageure. Sa femme, qui est plus belle que Barbie et Melania, confirme silencieusement. * Des voisins C'est le problème avec la femme : son côté it girl. Dans l'année qui suit son installation nous avons deux nouveaux voisins. L'un de l'autre côté de la piste, l'autre à une demi-heure (ici, c'est next door). L'un ne se déplace qu'aux commandes de son hélicoptère noir, l'autre à bord de son Boeing 737 privé. Le premier est un richissime fermier du nord-est du pays qui s'agrandit dans le Karoo. Il vient d'acheter deux fermes non contiguës de six milles hectares chacune. Dans quel état d'esprit est le propriétaire de la ferme qui les sépare, je l'ignore encore. L'arrivant va créer une réserve animalière à vocation d'élevage, nos futurs voisins seront des girafes, des rhinocéros et des antilopes, dont des espèces rares comme lesSable. On dit que c'est un homme pressé et déterminé : la commune tergiversait pour accéder à sa demande de réfection de la piste publique qui nous fait office de frontière, qu'à cela ne tienne, il l'a refaite lui-même. C'était une ferme historique, traversée de pistes menant à d'autres fermes, hébergeant la mare peuplée de volatiles où finissent les eaux descendues de la montagne et que les villageois n'ont pas captées, c'est là qu'était aménagé le parcours de golf dont j'allais devenir le vingt-neuvième adhérent. Tout cela est maintenant fermé, clôturé, bardé de portails monumentaux. Le Far West dans le Western Cape. Est-ce parce qu'il porte un nom en '-ski' que la rumeur l'apparente à des mafias slaves et qu'il est déconseillé de le contrarier ? Cette même rumeur le dit par ailleurs engagé dans le marché de l'uranium or, de l'uranium, il y en a dans le sous-sol du Karoo. Le second voisin est un prince saoudien qui vient d'acquérir une ferme de taille modeste, trois mille cinq cent hectares, mais n'allez pas croire pour autant à un petit prince. Pour l'obtenir, il a payé quatre fois et demi le prix du marché ! La ferme était dans la même famille depuis deux siècles et les propriétaires refusaient jusqu'à l'idée de la vendre. L'agent -l'argent, en l'occurrence l'or noir- du prince est revenu à la charge chaque semaine, malgré les refus réitérés, pour finir par dire que son client voulait cette ferme à n'importe quel prix. Prix qu'il leur demandait de fixer. Et voilà comment on vend les tombes de ses ancêtres. Des fermes immenses à vendre, il n'en manque pas ici mais le prince cherchait une propriété d'où il ne verrait aucune route ni piste, ni aucune autre maison ou ferme. Il viendra quelques jours par an pour chasser. Cependant, il est contrarié : la piste de l'aéroport le plus proche, à deux heures de route, n'est pas assez longue pour recevoir son coucou privé, il devra atterrir à Cape Town, comme moi, et se coltiner près de deux heures d'hélicoptère. Ainsi va l'Afrique du Sud. Je serais curieux de savoir ce qu'en pense Julius Malema, leader de EFF (Economic Freedom Fighters) qui prône le modèle zimbabwéen de redistribution des terres.
* Biko L'autobiographie d'une journaliste et femme politique, sud-africaine d'origine européenne, est publiée cette semaine. En 1977 cette débutante obtint de son rédacteur en chef l'autorisation de mener des investigations sur la morten détention du leader noir Steve Biko. La police politique du régime de l'apartheid le disait décédé des suites d'une grève de la faim. L'audacieuse impétrante découvrira que les légistes faisaient état d'un cadavre en léger surpoids et, plus tard, on apprendra que Biko a succombé des suites de sévices, sinon de tortures. Sous pression après la publication de son enquête, Helen Zille, décillée, renoncera à sa carrière de journaliste et s'engagera en politique. Elle est des Sud-africains Blancs qui luttaient contre l'apartheid et il est rassurant que certaines personnes aient une conscience supérieure à celle de classe ou de race. *
Vous avez les montres... … nous avons le temps. Quiconque a travaillé avec des Africains connaît cette réponse qu'à l'occasion ils nous font. Willem, l'inconstant jardinier, n'a pas supporté l'observation : parcourir les lieux en tous sens, fut-ce à grande vitesse et la fourche sur l'épaule, ne faisait pas avancer la cause. Jan l'a donc remplacé. Nous portons le même prénom, nul doute que nous allons entreprendre de grandes choses. Il est réputé reliable, c'est-à-dire qu'il vient au travail, et ne parle qu'afrikaans. Nous communiquons comme au cirque, pouce levé, pouce baissé. Jan a la morphologie d'un bushman mais l'ossature et les traits d'un métis -métissages multiples. C'est un lutin, toujours en mouvement, parfois sans but ni destination (le voyage c'est le chemin). Je le perds de vue, c'est pourtant pas la forêt vierge, il réapparaît ailleurs, affairé. Jan n'a pas le sens de l'eau perdue -il doit penser la même chose de nous qui prétendons cultiver le désert. Il est jardinier comme je suis violoniste, virtuoses du play back. Après un very light lunch il s'allonge à même le sol, dans l'ombre portée des écuries, et s'endort. Si le matin le moment de son arrivée est variable, mais jamais avant l'heure convenue, l'heure de départ est, quant à elle, immuable : c'est quinze heure quoiqu'il advienne. Pas la peine de lui en conter, il sait compter et m'indique la superbe montre qui mange son poignet maigre. * Colours Veldrift, Oyster Catcher, Lobster Red, Namib, Dune, Lion's Den, Kalahari, Bush Fire, Karoo Dawn, Cape Fynbos, Safari Trail, African Pan, Bushveld Plains, African Queen, Karoo Drift. Un bestiaire ? Un herbier ? Non, les couleurs proposées par le meilleur fabricant de peinture du pays. Toutes les nuances du continent dans un fauteuil. * Pets Elle aime trois molosses, hauts d'un mètre au garrot. Est-ce pour leur beauté ? Pour leur race ? Pour leur pouvoir de dissuasion car connaissant l'existence des bestiaux, nul se s'aventurera dans sa propriété sans y avoir été invité? Un peu de tout cela, sans doute. Elle n'en dira rien. Elle aime les animaux domestiques mais un peu moins ceux des autres, les pauvres. Ainsi, elle participe activement à la campagne de stérilisation des chiens et des chats du township voisin. Rendez-vous compte, les malheureux n'ont pas les moyens de les nourrir ni de les soigner, autrement dit, de leur assurer une vie décente. Elle et d'autres justifient le rayon pets du petit supermarché local. Que votre animal soit puppy, adult ou mature, qu'il aime le poisson ou préfère le bœuf (personne n'a pensé à une référence à base de chiens du township ?) vous trouverez votre bonheur. Tandis que vous commanderez, nombre d'habitants n'auront accès qu'au parking, pour quémander. * De la démocratie en Afrique
Que dirait Tocqueville de la démocratie en Amérique en cet automne ? Après le père nous avions eu le fils, après le mari, et par défaut, nous risquons la femme. Personne d'autre, vraiment ? Ne parlons pas de la France et du vaudeville actuel. Un universitaire ivoirien considère que les peuples africains ne sont pas prêts pour la démocratie « à l'occidentale » (caricaturalement, un T-shirt offert apporte une voix). Sait-il qu'il en est de même ailleurs, où nombre d'électeurs votent majoritairement non pour une vision, un projet ou des convictions mais pour la préservation de leurs boutiques ? Ici, en Afrique du Sud, se tenaient, il y a peu, des élections nationales qui ont entériné le recul de l'ANC au profit de la Democratic Alliance (DA). Historiquement (depuis la fin de l'apartheid) considéré comme le parti des Blancs (qui représentent moins de 10% de la population) elle a su rallier les déçus du clientélisme, de l'incompétence et de la corruption des indignes héritiers de Mandela. DA dirige désormais cinq des six plus grandes villes du pays. Dans le township voisin, bien après la fin du scrutin, se croisent courtoisement des porteurs de T-shirt de l'ANC ou de DA. Aujourd'hui, c'est différent, le leader national de DA tient un meeting dans un terrain vague. Sont là quelques centaines de personnes, dont un bon tiers d'enfants au trois-quart dépenaillés. Pas un T-shirt ANC dans la fumée des braais et la musiqueassourdissante. Moins de dix visages pâles, dont la journaliste que je conduis, un élu local et des militants. Arrive un petit convoi de limousines, quatre seulement, c'est moins que l'écurie privée de n'importe quel rejeton du Président Zuma. La foule mouve, les étendards s'enflamment et les youyous fusent. Mmusi Maimane est un métis bon teint, dominant d'une tête l'assemblée qu'il fend doucement, accompagnant les danses et se prêtant aux selfies. Il prononcera son discours, mi en anglais, mi en afrikaans, juché sur la plate-forme d'un camion -le coût du meeting doit être supportable pour les contribuables. Orateur populiste moyen, sans doute, mais habile. Deux heures plus tard, en soirée, nouvelle réunion. Cette fois dans une propriété de la ville historique. Cent cinquante personnes, casual chic, toutes blanches à l'exclusion de trois métis... et du Président de DA. Un air de Rotary, tout ce que la ville compte de fermiers, de commerçants et d'entrepreneurs a payé son écot pour s'honorer de la visite de Mmusi Maimane. Ses admirateurs voient en lui un nouveau Mandela ou le comparentà Obama, ses adversaires considèrent qu'il est manipulé, ses contempteurs le tiennent pour un traître. Il a moins de quarante ans, il est intelligent, sa femme est de race blanche. La probabilité qu'il devienne président de la République d'Afrique du Sud n'est pas nulle. * Posh Port Out, Starboard Home. Sonja, qui arpente le désert aux aurores, traite de posh une de ses connaissances, c'est-à-dire de snob. Elle a une langue de puffader. Les Anglais aisés (donc pas ceux qu'on envoyait au bagne en Australie en aller-simple) entreprenant la route des Indes réservaient leur cabine à bâbord à l'aller et à tribord au retour. Tout au long du voyage ils avaient ainsi la vue des côtes au lieu de la vacuité de l'Océan -quoiqu'en dise Kersauzon. J'ignorais que choisissant ma place dans l'avion, en fonction de la route et de l'heure, de façon à ce que le soleil éclaire le paysage au lieu de m'aveugler, j'étais posh. * Wine tasting cosmopolite Un sosie pâle de Jacob Zuma, peintre enseignant son art en Europe, une Anversoise écrivain en Afrique du Sud, un jardinier du désert au look de surfeur, une Irlandaise enseignant le yoga dans le Karoo, un Afrikaner féru d'Histoire mondiale, un autre, notre hôte, dans le vin jusqu'au col et deux Français en observation -observateurs observés. Les conversations roulent, puis bientôt les bouteilles, juste avant certains hôtes. Les scandales récurrents de corruption du Président Zuma et de ses proches. Un Chenin Blanc. Napoléon qui aurait pu changer le cours de l'Histoire de l'Afrique du Sud. Un Chardonnay unwooden. Le serpent, un puffader, que l'une a trouvé dans son jardin. Un Sauvignon Blanc. Le koudou percuté par une voiture à la sortie du village, et qui n'a pas survécu. Un Pinotage. La sanglante guerre Anglo-Boer. Un Shiraz nommé Down to Earth. * Little Patagonia Une histoire de pression ou de dépression, de différentiels de températures ou, peut-être, de guerre immémoriale entre les éléments, presque tous les jours en fin de journée, comme s'il venait border, le vent dévale la montagne et décoiffe gratis. Lorsqu'il tombe, on ne sait pas où, on se prend à espérer qu'il s'est fait mal et qu'il ne s'en relèvera pas. Je vais construire un mât sur la maison, hisser les voiles, les border et voguer sur le désert -il se souviendra de la mer. *
Meeting dans le township.
Puisqu'il faut une couverture (en noir et blanc)...
Bonjour , connaissant le sérieux de ce forum , je me demmandais combien de temps d'attente il était nécessaire pour obtenir un visa pour le Myamar ? En payant un peu plus peut-on accéllerer la demande ? Et dernier point, l'ambassade du Myamar se situe-elle prés de Lumpini park ? Merci d'avance pour vos conseils avisés !
Bonjour,
Et si finalement on donnait la parole à d'autres ?
Aux écrivains qui nous sont chers, à tous ceux qui dans leurs livres ont évoqué bien mieux que nous les interrogations, les doutes, le changement, la mue et l'adaptation dans le voyage ?
Et si leur expérience et leurs mots à eux, en quelques paragraphes ou phrases isolées que vous publierez ici, éclairaient un peu notre lanterne pour les mois ou les années à venir ?
L.
--
Nicolas Bouvier. Retour d'Inde. Publié dans " Bleu Immortel. Voyages en Afghanistan ". Editions Zoe. 2003.
--
" Revenir d'Asie pose des problèmes très précis. En Suisse, retour d'Inde et du Japon, je me suis longtemps senti mal à l'aise. Les magasins, les rues m'inspiraient une répulsion irraisonnée. Noël qui approchait, la foule des acheteurs, les farces tartinées de santé, le bruit des sous, la couperose me donnaient le cafard. Le seul endroit où je respirais, où je croisais de vrais regards c'était -- tenez-vous bien -- l'hôpital. Pourtant, c'était mon pays que je m'étais réjoui de revoir, pourtant on m'avait partout accueilli avec une gentillesse qui ne se démentait pas. Alors ? Je crois que c'était l'argent qui me gênait. L'argent engorgeait tout. Et à cause de cet argent, il n'y avait plus de foule ; elle était rompue, divisée comme une étendue de sable par les mailles éparses d'un filet. Il n'y avait que de petites fortunes, de petites coquilles, de petites solitudes meublées, feutrées, équipées, mais solitudes quand même. Dans les salles de billard, dans les autobus, j'entendais souvent cette phrase qui me paraissait stupéfiante : " Moi, je n'ai besoin de personne. " La communauté n'existait plus -- communauté : le sentiment profond que le sort de n'importe lequel de vos semblables vous concerne et vous affecte en quelque façon, la conscience d'une interdépendance -- , et pour qu'elle se recrée il fallait un de ces chocs -- accident mortel sur la route, révolution hongroise -- qui montrent bien que l'argent n'est pas tout et que ce qui nous rapproche le plus des autres est plus fondamental que ce qui nous en éloigne. Autrement, et en temps normal, on n'avait besoin de personne. Ce n'était que trop vrai, et quelle indigence. L'Hindou et le Chinois exposés en permanence à manquer de riz et de galette ont perpétuellement besoin du voisin, et le voisin d'eux. Le paysan du Dekkan a beau avoir l'oeil vide et feindre l'indifférence ; mendier de la farine, prêter de la farine, voir -- à cause d'une rivière qui déborde à 200 kilomètres de là -- sa maison soudain remplie d'inconnus, et pour longtemps, il ne connaît que ça, c'est son ordinaire. Voilà qui fait des foules. La misère se partage, et c'est grâce à cela que les misérables vivent encore. L'égoïsme n'est pas dans leurs moyens, trop coûteux. La prospérité ne se partage pas. Il faut cependant quitter la misère. Les Indiens y travaillent et on leur souhaite de réussir. Je leur souhaite aussi de conserver alors le coeur qu'ils avaient quand ils n'avaient que ça. "
Et si finalement on donnait la parole à d'autres ?
Aux écrivains qui nous sont chers, à tous ceux qui dans leurs livres ont évoqué bien mieux que nous les interrogations, les doutes, le changement, la mue et l'adaptation dans le voyage ?
Et si leur expérience et leurs mots à eux, en quelques paragraphes ou phrases isolées que vous publierez ici, éclairaient un peu notre lanterne pour les mois ou les années à venir ?
L.
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Nicolas Bouvier. Retour d'Inde. Publié dans " Bleu Immortel. Voyages en Afghanistan ". Editions Zoe. 2003.
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" Revenir d'Asie pose des problèmes très précis. En Suisse, retour d'Inde et du Japon, je me suis longtemps senti mal à l'aise. Les magasins, les rues m'inspiraient une répulsion irraisonnée. Noël qui approchait, la foule des acheteurs, les farces tartinées de santé, le bruit des sous, la couperose me donnaient le cafard. Le seul endroit où je respirais, où je croisais de vrais regards c'était -- tenez-vous bien -- l'hôpital. Pourtant, c'était mon pays que je m'étais réjoui de revoir, pourtant on m'avait partout accueilli avec une gentillesse qui ne se démentait pas. Alors ? Je crois que c'était l'argent qui me gênait. L'argent engorgeait tout. Et à cause de cet argent, il n'y avait plus de foule ; elle était rompue, divisée comme une étendue de sable par les mailles éparses d'un filet. Il n'y avait que de petites fortunes, de petites coquilles, de petites solitudes meublées, feutrées, équipées, mais solitudes quand même. Dans les salles de billard, dans les autobus, j'entendais souvent cette phrase qui me paraissait stupéfiante : " Moi, je n'ai besoin de personne. " La communauté n'existait plus -- communauté : le sentiment profond que le sort de n'importe lequel de vos semblables vous concerne et vous affecte en quelque façon, la conscience d'une interdépendance -- , et pour qu'elle se recrée il fallait un de ces chocs -- accident mortel sur la route, révolution hongroise -- qui montrent bien que l'argent n'est pas tout et que ce qui nous rapproche le plus des autres est plus fondamental que ce qui nous en éloigne. Autrement, et en temps normal, on n'avait besoin de personne. Ce n'était que trop vrai, et quelle indigence. L'Hindou et le Chinois exposés en permanence à manquer de riz et de galette ont perpétuellement besoin du voisin, et le voisin d'eux. Le paysan du Dekkan a beau avoir l'oeil vide et feindre l'indifférence ; mendier de la farine, prêter de la farine, voir -- à cause d'une rivière qui déborde à 200 kilomètres de là -- sa maison soudain remplie d'inconnus, et pour longtemps, il ne connaît que ça, c'est son ordinaire. Voilà qui fait des foules. La misère se partage, et c'est grâce à cela que les misérables vivent encore. L'égoïsme n'est pas dans leurs moyens, trop coûteux. La prospérité ne se partage pas. Il faut cependant quitter la misère. Les Indiens y travaillent et on leur souhaite de réussir. Je leur souhaite aussi de conserver alors le coeur qu'ils avaient quand ils n'avaient que ça. "
Bon rassurez vous, je ne ferais pas de compte rendu en anglais, ... j'en serais bien incapable😊
mais comme je ne vais sans doute pas entendre parler français pendant 10 jours, je me mets en condition !!😉😉😉😉
Alors l'embarquement approche !!! demain nos remplaçants arrivent, ... passations des pouvoirs, des clés .. petite soirée ensemble pour le passage des transmissions, et nous serons enfin en vacances !! départ mercredi matin de la maison, direction TORREILES chez mes parents, départ vendredi matin pour être aux alentours de 12 h au port de Barcelone ... parking au world trade center réservé ... le bateau devrait normalement être juste à coté ... nous sommes en concierge, donc normalement embarquement en priorité à partir de midi ...
à première vue, nous aurons internet illimité, et qui fonctionne très bien, notre destination principale étant le bateau, et notre objectif principal étant le repos, il n'est pas impossible que je vous fasse un live, (rooh je progresse en englich ) enfin ça ça sera si j'ai le courage hein !!! 😏 vous m'en voudrez pas si je vous fais languir .... 😛
bon histoire de commencer à vous faire rêver, voici des photos de notre "carte" d'embarcation .... quand le luxe commence avant la croisière .... entièrement personnalisé, s'il vous plait !!! (bon pas au point quand même d'être en français ...) à notre nom, avec photo, plan et situation sur le navire de notre cabine, les prestations du bateau, les excursions etc etc et les étiquettes bagages ! (6 par personne quand même ... ) 😮 format A 4 papier glacé et tout et tout ... ça change des cartes d'embarquement et les étiquettes que j'imprime avant de partir chez costa ou msc ... bon ben voilà !!! je me souhaite un très bon voyage, en espérant que la météo sera clémente, et promis je penserais bien à vous tous lorsque je serais dans mon jacuzzi tout à l'avant du bateau, face à la mer ... ou lorsque je me prélasserai sur les transats équipés de matelas épais .... 😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎


notre parcours ...

notre cabine
nos étiquettes

Alors l'embarquement approche !!! demain nos remplaçants arrivent, ... passations des pouvoirs, des clés .. petite soirée ensemble pour le passage des transmissions, et nous serons enfin en vacances !! départ mercredi matin de la maison, direction TORREILES chez mes parents, départ vendredi matin pour être aux alentours de 12 h au port de Barcelone ... parking au world trade center réservé ... le bateau devrait normalement être juste à coté ... nous sommes en concierge, donc normalement embarquement en priorité à partir de midi ...
à première vue, nous aurons internet illimité, et qui fonctionne très bien, notre destination principale étant le bateau, et notre objectif principal étant le repos, il n'est pas impossible que je vous fasse un live, (rooh je progresse en englich ) enfin ça ça sera si j'ai le courage hein !!! 😏 vous m'en voudrez pas si je vous fais languir .... 😛
bon histoire de commencer à vous faire rêver, voici des photos de notre "carte" d'embarcation .... quand le luxe commence avant la croisière .... entièrement personnalisé, s'il vous plait !!! (bon pas au point quand même d'être en français ...) à notre nom, avec photo, plan et situation sur le navire de notre cabine, les prestations du bateau, les excursions etc etc et les étiquettes bagages ! (6 par personne quand même ... ) 😮 format A 4 papier glacé et tout et tout ... ça change des cartes d'embarquement et les étiquettes que j'imprime avant de partir chez costa ou msc ... bon ben voilà !!! je me souhaite un très bon voyage, en espérant que la météo sera clémente, et promis je penserais bien à vous tous lorsque je serais dans mon jacuzzi tout à l'avant du bateau, face à la mer ... ou lorsque je me prélasserai sur les transats équipés de matelas épais .... 😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎


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Cherche à réunir séniors ou retraité(e)s style routard(e)s
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Je cherche à réunir des Séniors ou Retraité (e)s style Routard (e)s pour envisager de voyager ensemble ou simplement échanger des infos sur ce forum. Si comme moi vous n'aimez pas voyager seuls, mais par contre vous voulez prendre du bon temps et partager des super moments, on peut peut-être dans un premier temps communiquer pour voir si nos profils correspondent. Plusieurs fois j'ai eu la chance de voyager avec des gens extras et j'ai dans mon sac-à-dos pleins de souvenirs formidables. Nous sommes nombreux sur ce forum à correspondre depuis plusieurs années. J'avais posté un message similaire qui est devenu une véritable discussion et à permis des super rencontres et des voyages collectifs. Beaucoup se reconnaîtront (je ne vais pas les nommer, ils sont trop nombreux) et j'espère qu'ils vont à nouveau apporter leur contribution Cette nouvelle discussion s'adresse à celles et à ceux qui conçoivent le voyage en transports locaux (quelque fois taxis ou loc de 4x4), hébergements très simples (petits hôtels, aub. de jeunesse ou chez l'habitant), repas sur les marchés ou dans petites gargotes, maximum de contacts avec la population locale et convivialité et solidarité avec mes coéquipier (éres). Personnellement je n'attends que l'occasion se présente ! Enfin ma motivation pour poster ce message: j'ai la chance de partager ma vie avec une femme formidable, son seul défaut : elle déteste les voyages ! Et moi c'est ma passion (Je pense que beaucoup sont dans mon cas!) Alors si vous vous reconnaissez laissez un message, je suis sûr que nous allons être nombreux à souhaiter faire connaissance.
Cordialement
Didier
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Cordialement
Didier
Ce récit de voyage est notre second sur voyageforum après celui de l'an dernier où nous avions relaté nos quatre semaines passées au Vietnam.
Le but est le même : puisque sur ce site certains membres, en partageant renseignements, expériences et bons plans nous facilitent la préparation de notre voyage, nous faisons de même après notre retour afin de leur faire un petit plaisir mais aussi dans l'espoir que nos expériences puissent être utiles à d'autres, d'une manière ou d'une autre.
Le parcours a été le suivant : Bangkok, Siem Reap, Krabi, Suratthani, Koh Phangan, Koh Tao, Chumphon, Bang Saphan, Prachuab Khiri Khan, Sam Roi Yod, Hua Hin, Phetchaburi, Bangkok.
Outre la redécouverte de Bangkok, les objectifs étaient le vieux rêve de voir Angkor et l'envie d'explorer le sud de la Thailande, dont une bonne partie n'est pas extrêmement touristique.
Juste un grand merci en passant à Barbot qui s'est donné la peine de répondre à plusieurs de nos questions.
12/07/2013
Le vol le moins cher trouvé en début d'année est un Paris Bangkok avec escale à Moscou pour 1440 euros, prix pour 2 personnes. Nous testons donc cette fois Aeroflot. Airbus A318 pour le 1er trajet, A330 pour le second. Rien d'ennuyeux à signaler, les passagers ont été très calmes, la température était agréable dans l'appareil, nous avions suffisamment de place pour nos pieds. Avouons tout de même que la qualité des plateaux repas est plutôt médiocre et que les hôtesses sont loin d'être de grandes comiques.
Nous nous permettons de rappeler qu'il est préférable de faire le moins de change possible à l'aéroport à l'arrivée puisque le taux est désavantageux d'environ 5% par rapport aux banques en ville.
Bien sûr, nous prenons soin de prendre la sortie d'aéroport à l'endroit où on peut emprunter les taxis officiels, afin de ne pas nous faire arnaquer. Donc on fait la queue, une petite dame nous remet le ticket, et hop le chauffeur arrive et nous partons. Il est probable qu'en général cela se passe bien, car ces chauffeurs sont répertoriés, connaissent leurs devoirs et les risques qu'ils encourent à les transgresser. Sauf que ce jour-là, tout de suite pour commencer, nous sommes tombés sur la crapule de service. Son premier geste a été d'arracher des mains de madame le ticket, celui qu'il faut garder en cas de réclamation, voyez-vous. Monsieur l'a vu mais après une journée de voyage on est un peu sonné et comme dit, a priori il n'y avait pas lieu de se méfier. Mais après démarrage, le gars n'a déjà pas voulu mettre le meter, nous avons donc insisté de plus en plus vigoureusement, sans résultat. J'ai donc employé la fameuse méthode qui consiste à ouvrir la portière et à commencer à sortir du véhicule. A 40 à l'heure, ça fait encore plus peur au chauffeur qu'au passager. Donc il a mis le meter mais ça ne l'a pas calmé, au contraire. Il a passé la demi-heure suivante à nous gâcher le trajet en réclamant une prime par ci, un supplément par là. Ayant eu un certain nombre de tentatives d'arnaque l'année passée au Vietnam, ça n'a donc pas été une nouveauté et nous sommes contents de nous pour être restés plutôt zen. Précisons quand même que ce type était un peu effrayant, il était complètement speed et vindicatif. Franchement, difficile de ne pas penser qu'il était sous l'emprise d'un produit stupéfiant. C'est lui qu'il faudra embaucher pour le remake de Scarface. Enfin arrivés à l'hôtel, il nous suit jusqu'à l'entrée. Bon, nous avons payé les deux péages à 25 et 45 bahts, on lui donne le supplément de 100 bahts généralement admis pour ce trajet et restons courtois mais fermes. Donc meter 245 + 100 + 25 et 45 pour les péages, au final nous aurons payé la somme juste, pas question de lui donner un pourboire à celui-là. Il s'en va furax, mais il l'était déjà avant de nous prendre...En tout cas, évitez monsieur Chartree Chidchen, numéro 089 826 7308, voiture E2663 !
Nous sommes très soulagés de nous poser enfin à l'hôtel Feung Nakorn Balcony dans le quartier des grands temples. 42 euros la nuit, très bon accueil à la réception, tout le personnel est aimable. La clim est ok, la literie semble dure au premier abord mais se révélera confortable à l'usage. L'hôtel est calme, loin de l'animation nocturne mais à cette période de l'année beaucoup d'établissements sont moins fréquentés qu'en haute saison. Même s'il y a un agréable bassin à poissons et un espace petit-déjeuner à l'extérieur, c'est un hôtel satisfaisant mais on a le sentiment qu'on aurait pu trouver mieux.
Après une nuit dans l'avion, l'après-midi du 1er jour est celle où on tombe en léthargie. On dort quelques heures et au réveil, devinez quoi, on est morts de faim. Nous allons visiter un temple en face de l'hôtel, rien d'extraordinaire puis nous décidons d'emprunter le Chao Praya Express, la navette fluviale qui dessert de nombreux embarcadères tout le long du fleuve. C'est une expérience très agréable. Ca tangue sur la passerelle en acier quand on monte et redescend de l'embarcation, le bateau est bas sur l'eau et parfois on prend des gouttes, aux moments d'affluence on est serrés comme des sardines, et surtout il y a ce paysage urbain exotique qui défile, avec notamment les toits des pagodes.

A ce moment précis le bateau est plein à craquer, à l'embarcadère nous n'avons pas vu de caisse et nous essaierons vainement de payer les quelques bahts du trajet. La caissière sur le bateau a trop de gens à caser et nous jette, un autre employé que nous appelons n'a pas le temps de s'occuper de nous, bon ben tant pis, hein, on ne va pas les forcer non plus. Toujours est-il que ce mode de transport est très pratique pour éviter les embouteillages et aux embarcadères les lignes avec les noms des stations sont bien indiquées, avec leurs couleurs qui se rapportent à celles des drapeaux sur les bateaux. En faisant le lien avec un plan du genre de celui du guide du routard, on s'y retrouve aisément.
Nous arrivons donc facilement au restaurant " Harmonique ", situé près de l'un de ces embarcadères. Il fait l'unanimité sur ce forum et laissez-nous vous dire que ce n'est que justice. Quelle merveilleuse expérience pour nous que ce soir-là ! Nous ne verrons de cet établissement que la tonnelle en extérieur, car pas question de dîner à l'intérieur. Ce n'est pas du clinquant, les amateurs de cadre luxueux passeront leur chemin.

Ce soir-là, le personnel est assez traine-savattes et il faudra aller les chercher plusieurs fois pour passer à la suite. Mais alors, mes amis, quel festival dans l'assiette ! Commencez à deux par l'assortiment de hors d'oeuvre à 250 bahts, composé de quatre spécialités plus appétissantes l'une que l'autre et faites suivre par leur fabuleux curry de crabe à 200 bahts. Là-dedans, du crabe il y en a en quantité ! Ce plat est si délicieux et si riche que lorsqu'on l'a fini on a l'impression, comment dire, cette espèce d'impression que c'était trop bon et trop riche qu'on en est presque dégouté de manger pour plusieurs jours. Et aussi que, oh oui alors, on reviendra, ah ça oui on reviendra. Leur poulet au satay est tout aussi bon et il serait ignoble de ne pas évoquer leur copieux dessert à la glace, banane chaude et chocolat ainsi que leur excellentissime milk shake à l'amande.
Un taxi plus tard, nous trainons sur Kao San Road, principalement pour y réserver un trajet Ko Tao - Chumphon pour 600 bahts par personne au guichet de Lomprayah. Avec le recul, il s'avère que nous aurions mieux fait de réserver de suite nos trois trajets à cet endroit.
Kao San Road, c'est l'ultra touristique, c'est mieux pour certains qui sont plus jeunes, mais on peut dire que ça n'est pas inintéressant à voir. Y a du rock n'roll, y a du baba cool, y a du monde.
Nous retournons à pied à l'hôtel et lorsque nous nous perdons un peu à proximité d'un canal, un vieux thai très sympa sort spontanément de la nuit pour nous indiquer gentiment le chemin.
Enfin, une vraie longue nuit de sommeil devant nous, nous poussons la clim. Chouette, les vacances ont commencé !
Le parcours a été le suivant : Bangkok, Siem Reap, Krabi, Suratthani, Koh Phangan, Koh Tao, Chumphon, Bang Saphan, Prachuab Khiri Khan, Sam Roi Yod, Hua Hin, Phetchaburi, Bangkok.
Outre la redécouverte de Bangkok, les objectifs étaient le vieux rêve de voir Angkor et l'envie d'explorer le sud de la Thailande, dont une bonne partie n'est pas extrêmement touristique.
Juste un grand merci en passant à Barbot qui s'est donné la peine de répondre à plusieurs de nos questions.
12/07/2013
Le vol le moins cher trouvé en début d'année est un Paris Bangkok avec escale à Moscou pour 1440 euros, prix pour 2 personnes. Nous testons donc cette fois Aeroflot. Airbus A318 pour le 1er trajet, A330 pour le second. Rien d'ennuyeux à signaler, les passagers ont été très calmes, la température était agréable dans l'appareil, nous avions suffisamment de place pour nos pieds. Avouons tout de même que la qualité des plateaux repas est plutôt médiocre et que les hôtesses sont loin d'être de grandes comiques.
Nous nous permettons de rappeler qu'il est préférable de faire le moins de change possible à l'aéroport à l'arrivée puisque le taux est désavantageux d'environ 5% par rapport aux banques en ville.
Bien sûr, nous prenons soin de prendre la sortie d'aéroport à l'endroit où on peut emprunter les taxis officiels, afin de ne pas nous faire arnaquer. Donc on fait la queue, une petite dame nous remet le ticket, et hop le chauffeur arrive et nous partons. Il est probable qu'en général cela se passe bien, car ces chauffeurs sont répertoriés, connaissent leurs devoirs et les risques qu'ils encourent à les transgresser. Sauf que ce jour-là, tout de suite pour commencer, nous sommes tombés sur la crapule de service. Son premier geste a été d'arracher des mains de madame le ticket, celui qu'il faut garder en cas de réclamation, voyez-vous. Monsieur l'a vu mais après une journée de voyage on est un peu sonné et comme dit, a priori il n'y avait pas lieu de se méfier. Mais après démarrage, le gars n'a déjà pas voulu mettre le meter, nous avons donc insisté de plus en plus vigoureusement, sans résultat. J'ai donc employé la fameuse méthode qui consiste à ouvrir la portière et à commencer à sortir du véhicule. A 40 à l'heure, ça fait encore plus peur au chauffeur qu'au passager. Donc il a mis le meter mais ça ne l'a pas calmé, au contraire. Il a passé la demi-heure suivante à nous gâcher le trajet en réclamant une prime par ci, un supplément par là. Ayant eu un certain nombre de tentatives d'arnaque l'année passée au Vietnam, ça n'a donc pas été une nouveauté et nous sommes contents de nous pour être restés plutôt zen. Précisons quand même que ce type était un peu effrayant, il était complètement speed et vindicatif. Franchement, difficile de ne pas penser qu'il était sous l'emprise d'un produit stupéfiant. C'est lui qu'il faudra embaucher pour le remake de Scarface. Enfin arrivés à l'hôtel, il nous suit jusqu'à l'entrée. Bon, nous avons payé les deux péages à 25 et 45 bahts, on lui donne le supplément de 100 bahts généralement admis pour ce trajet et restons courtois mais fermes. Donc meter 245 + 100 + 25 et 45 pour les péages, au final nous aurons payé la somme juste, pas question de lui donner un pourboire à celui-là. Il s'en va furax, mais il l'était déjà avant de nous prendre...En tout cas, évitez monsieur Chartree Chidchen, numéro 089 826 7308, voiture E2663 !
Nous sommes très soulagés de nous poser enfin à l'hôtel Feung Nakorn Balcony dans le quartier des grands temples. 42 euros la nuit, très bon accueil à la réception, tout le personnel est aimable. La clim est ok, la literie semble dure au premier abord mais se révélera confortable à l'usage. L'hôtel est calme, loin de l'animation nocturne mais à cette période de l'année beaucoup d'établissements sont moins fréquentés qu'en haute saison. Même s'il y a un agréable bassin à poissons et un espace petit-déjeuner à l'extérieur, c'est un hôtel satisfaisant mais on a le sentiment qu'on aurait pu trouver mieux.
Après une nuit dans l'avion, l'après-midi du 1er jour est celle où on tombe en léthargie. On dort quelques heures et au réveil, devinez quoi, on est morts de faim. Nous allons visiter un temple en face de l'hôtel, rien d'extraordinaire puis nous décidons d'emprunter le Chao Praya Express, la navette fluviale qui dessert de nombreux embarcadères tout le long du fleuve. C'est une expérience très agréable. Ca tangue sur la passerelle en acier quand on monte et redescend de l'embarcation, le bateau est bas sur l'eau et parfois on prend des gouttes, aux moments d'affluence on est serrés comme des sardines, et surtout il y a ce paysage urbain exotique qui défile, avec notamment les toits des pagodes.

A ce moment précis le bateau est plein à craquer, à l'embarcadère nous n'avons pas vu de caisse et nous essaierons vainement de payer les quelques bahts du trajet. La caissière sur le bateau a trop de gens à caser et nous jette, un autre employé que nous appelons n'a pas le temps de s'occuper de nous, bon ben tant pis, hein, on ne va pas les forcer non plus. Toujours est-il que ce mode de transport est très pratique pour éviter les embouteillages et aux embarcadères les lignes avec les noms des stations sont bien indiquées, avec leurs couleurs qui se rapportent à celles des drapeaux sur les bateaux. En faisant le lien avec un plan du genre de celui du guide du routard, on s'y retrouve aisément.
Nous arrivons donc facilement au restaurant " Harmonique ", situé près de l'un de ces embarcadères. Il fait l'unanimité sur ce forum et laissez-nous vous dire que ce n'est que justice. Quelle merveilleuse expérience pour nous que ce soir-là ! Nous ne verrons de cet établissement que la tonnelle en extérieur, car pas question de dîner à l'intérieur. Ce n'est pas du clinquant, les amateurs de cadre luxueux passeront leur chemin.

Ce soir-là, le personnel est assez traine-savattes et il faudra aller les chercher plusieurs fois pour passer à la suite. Mais alors, mes amis, quel festival dans l'assiette ! Commencez à deux par l'assortiment de hors d'oeuvre à 250 bahts, composé de quatre spécialités plus appétissantes l'une que l'autre et faites suivre par leur fabuleux curry de crabe à 200 bahts. Là-dedans, du crabe il y en a en quantité ! Ce plat est si délicieux et si riche que lorsqu'on l'a fini on a l'impression, comment dire, cette espèce d'impression que c'était trop bon et trop riche qu'on en est presque dégouté de manger pour plusieurs jours. Et aussi que, oh oui alors, on reviendra, ah ça oui on reviendra. Leur poulet au satay est tout aussi bon et il serait ignoble de ne pas évoquer leur copieux dessert à la glace, banane chaude et chocolat ainsi que leur excellentissime milk shake à l'amande.
Un taxi plus tard, nous trainons sur Kao San Road, principalement pour y réserver un trajet Ko Tao - Chumphon pour 600 bahts par personne au guichet de Lomprayah. Avec le recul, il s'avère que nous aurions mieux fait de réserver de suite nos trois trajets à cet endroit.
Kao San Road, c'est l'ultra touristique, c'est mieux pour certains qui sont plus jeunes, mais on peut dire que ça n'est pas inintéressant à voir. Y a du rock n'roll, y a du baba cool, y a du monde.
Nous retournons à pied à l'hôtel et lorsque nous nous perdons un peu à proximité d'un canal, un vieux thai très sympa sort spontanément de la nuit pour nous indiquer gentiment le chemin.
Enfin, une vraie longue nuit de sommeil devant nous, nous poussons la clim. Chouette, les vacances ont commencé !
Bonjour,
De retour de 13 jours entre Danang et Hoi An, voilà le petit rapport habituel, subjectif bien entendu, donc sujet à des contradictions COURTOISES.
DANANG
Beaucoup mieux que je m’y attendais. La ville n’est pas laide du tout et les locaux sympas. Le cadre est magnifique, avec sa grandes baie, la péninsule de Soc Trang, et les montagnes à l’horizon. C’est une ville d’affaires en plein expansion (gigantesques développements immobiliers dans les banlieues), donc les hôtels sont plus chers et souvent complets. J’ai eu la chance de tomber sur une moto-taxi qui, après 6 hôtels complets, m’a emmené au Mai Son Hotel, 113 Nguyen Van Linh, 2 étoiles immaculé avec de petites touches tels que des draps à fleurs, des taies d’oreiller brodées, ventilo + clim, et un minibar bien garni. $15 la chambre, le strict minimum dans le centre de Danang. En plus, adjacent à l’hôtel, un très bon restaurant qui semble populaire chez les « danangiens » (la bière Larue aussi est populaire, chaque table en descend au minimum une caisse !) et un bon restaurant chinois à 5 mn à pied, le Phi Lu (178 Nguyen Van Linh), suggéré par le Guide du Routard. Donc, je recommande cet hôtel. A plus cher, le très chrétien Dai A, près de la minuscule cathédrale rose bonbon, est bien, mais pourquoi payer plus cher ?
Les hôtels ne louent pas de moto, mais j’ai fini par trouver la bonne adresse : Chi Thué xe may Halong, 139 Nguyen Tri Phuong Tél 09 27 20 03 et 09 05 50 64 06. 150 000 dongs par jour pour une automatique (ce qui m’a permis de découvrir qu’il ne faut pas louer une automatique si vous voulez grimper des cols ; pas de frein moteur dans les descentes, donc on descend aux freins, qui finissent par trop chauffer).
Ca m’a permis de faire une superbe balade le 1er jour, avec le beau Musée Cham (tout petit, ça prend au plus 1 heure), la grimpette en haut de la péninsule (très belles vues sur toute la région) et la Montagne de marbre, dont j’ai bien aimé le village d’ateliers de sculptures sur marbre, les jolies pagodes, et le très beau panorama que l’on a du haut du dernier promontoire (l’escalier est raide !). Par contre, la fameuse China Beach et ses développements de resorts toutes plus moches les unes que les autres …… Donc, quand vous faites Danang-Hoi An, je recommande 2 arrêts, le musée Cham et la Montagne de marbre, cette dernière étant sur la route.
Le lendemain, magnifique balade pour le Col des Nuages (il n’y en avait pas !), qui offre des panoramas spectaculaires de toute la région de Danang au sud et la côte au Nord. Descente sur la plage de Lang Co, belle et vouée à un développement effréné de resorts pour m’as-tu vu nouveaux riches si j’en juge par les immenses projets annoncés par les grands panneaux au bord de la route après le village. Quelques ngha nghi pas trop chères ($15) et 3 grandes resorts ; deux sont épouvantables de saleté, toutes les allées, le devant des bungalows, et la plage étant jonchées de détritus balancés par les touristes chinois et autres, et une très belle resort, la Lang Co Beach Resort, pas très chère vu la beauté des jardins et l’élégance des bungalows : de $100 pour un bungalow vue jardin à 120 pour un front de plage.
Le bus public pour la suite, Hoi An, prend 45 mn pour 50 000 dongs. Il y en a un toutes les demies-heures.
HOI AN
J’y étais en pleine saison (chaude, merci !), donc c’était bourré de touristes MAIS, contrairement à ce qu’écrivent certains, c’est « à voir absolument » pour un tas de raisons : vieille ville adorable, maisons et pagodes à visiter très intéressantes, un marché quotidien très coloré au coin du pont, et petites rues du vieux quartier absolument charmantes –le soir, avec tous les lampions multicolores et les terrasses de restaurants sur la rivière, c’est très romantique - gastronomie locale délicieuse, locaux très souriants et gentils, 2 belles plages, et les ruines Cham de My Son.
Le mini-hôtel Minh A recommandé par les guides est définitivement fermé. Les prix que je donne sont Haute saison, donc négotiables hors. L’hôtel le moins cher que j’ai visité est le Phu Tin I (à ne pas confondre avec le beau 3 étoiles Phu Tin II) en plein dans la vieille ville, un grand bazar RAS sauf qu’il y a des chambres sans fenêtres à $10 et avec à $15. J’ai passé 4 nuits impec au Huy Phuong, au coin du pont et du très chouette marché journalier. Chambres sans fenêtre à $25 (20 sans le petit déj), avec fenêtre haute à $30, et 50 avec grande fenêtre sur la rivière. Plus loin dans la même rue, et plus chers, le An Nuy et le A Han. Pour les fortunés, je recommande l’Ancient House River ; attention, il y a aussi une Ancient House Resort, appartenant à la même famille, sur la route de Cu Dai ; celle-là est sur la rivière, au bord du chemin qui la longe jusqu’à Cu Dai ; chambres de $100 à 200, et une grande terrasse en bois pour des dîners romantiques sur la rivière.
Question restaurants, ils pullulent autant que les boutiques de vêtement et les magasins de chaussures. J’ai fait 3 repas excellents au Dao Tien, sur la même rue que mon hôtel ; pas étonnant d’ailleurs, car le chef est un ancien du 4 étoiles luxe Victoria Hoi An, une sacrée référence ; en plus, vous faites une bonne action car une grande partie des profits servent à éduquer des enfants défavorisés : 1 an d’études gratuites en hospitalité, cuisine, et anglais, et après, ils placent les élèves dans les établissements alentours, et les suivent. J’ai également bien dîné au Hai San, sur la rivière, et au minuscule Café du Port. Evidemment, L’Adresse avec un grand A, c’est le Café des amis de M. Nguyen Kim, un phénomène qui a tout fait : pro de tennis, champion du Vietnam de saut en hauteur, cuisinier pour des généraux sud-vietnamiens, et maintenant restaurateur (enfin, c’est sa femme qui fait la cuisine, lui, il rigole avec les clients). DE-LI-CIEUX !!! Menu fixe en 3 volets (produits de la mer, viandes, ou végétarien), mais qui change presque tous les jours ; si vous faites comme moi et devenez copain avec le patron, il demande à sa femme de vous préparer un plat surprise pas dans le menus (elle m’a servi des nouilles frites à l’anguille noire qui étaient divines). Je me suis vraiment régalé 6 fois. J’oubliais, c’est un fana de Brassens, qu’il vous passe à toutes les sauces, y compris en russe, flamand, créole, africain, et autres. En dessert, vous allez au bout de la rue et juste avant le pont piétonnier, un allemand propose un tas de bonnes glaces.
Question plages, il y en a 2 belles : Cua Dai, mais c’est plein de « resorts » toutes plus prétentieuses les unes que les autres, ce qui s’accorde avec la majorité de la clientèle ! La plus belle à mon goût est le Palm Garden. Je signale à 100 m de la plage l’hôtel Sea and Sand, à $15-20 la chambre, le seul pas cher à Cua Dai. J’aime bien la plage de An Bong ; pas d’hôtel mais un tas de restaurants de plage, plutôt chers (surtout le Soul Food, où je n’ai pas mangé, car, en plus des prix, j’ai été accueilli par un jeune français mal élevé donc je donne mon argent ailleurs). On va aux deux en bicyclette ; si vous allez à Cua Dai, en revenant, repérer à environ 1 km, sur votre gauche, le café Black and White et prenez la petite route au coin ; vous tombez sur une grande mangrove de palmiers d’eau qui rappelle étrangement le delta du Mékong par endroits ; vous prenez ensuite à droite et le chemin continue parallèle à la rivière jusqu’à Hoi An.
MY SON
Ah ! L’Histoire !!! C’est à faire ! Y aller en solo (moto ou taxi, la route est excellente jusqu’au bout) l’après-midi car le matin, tous les bus arrivent et vs avez 50 personnes entre vous et votre appareil photo. Après, j’ai essayé de traverser la Chaîne Annamite sur une piste, mais elle était tellement épouvantable que j’ai dû faire demi-tour au bout de 15 km d’enfer. Dommage ! Hoi An Motorbike Adventure organise un tour de deux jours dans le massif, avec trekking à une source chaude et une nuit chez les Co Tu ; bien tentant mais j’aime trop ma liberté pour me trimballer avec un guide.
LES ILES CHAM
Alors là, je me suis régalé ! Ca m’a rappelé St Barts il y a 35 ans, un petit paradis que j’ai bien connu (j’espère que ça ne va jamais devenir le St Barts du 21e siècle, un des exemples les plus répugnants de destruction d’un site magnifique pour le plus grand plaisir des richards du monde entier).
Pour y aller, vous avez 3 choix :
- Le bateau public (100 000 dongs) qui part d’en face du Café des Arts à 7h30. Le problème est qu’il revient à Hoi An à midi, donc il faut passer une nuit dans l’île (ce que je recommande vivement)
- Les tours organisés par Cham Diving Club, avec 2 volets : avec plongées ou snorkeling seulement
- En bateau rapide de location, mais ce n’est pas cadeau : $200 pour la journée !
Petites criques, avec des plages de rêve comme on dit. Celle à gauche du village, Bai Ong, est la moins bien à mon goût car à 15 mn à pied du port et bordée de restaurants, donc c’est bourré de touristes. A droite du village, la 1ère plage est aussi accessible à pied. Les 2 autres et le mignon petit port de pêche de Bai Huong sont accessibles en moto ou bateau. Louer une moto et faite la route qui surplombe la côte, c’est très beau (hélas, on ne peut pas aller jusqu’au bout ; zone militaire, donc bodoï à Kalachnikov -et grand sourire ; il faut dire que la « caserne » a une vue magnifique et que l’ennemi chinois est loin !).
Hélas, je n’ai pas pu plonger car je me suis salement brûlé le mollet avec le pot d’échappement de la moto, mais il paraît que c’est très bien (et le Cham Diving Club supérieurement organisé par un italien super sympa, Ludovico, et 2 français).
Pour dormir, il y a les maisons d’hôtes, mais c’est du spartiate (et pas un mot d’anglais et de français). En arrivant, on va vous proposer 2 pensions de famille dans le village. A fuir !!!! Ce n’est pas qu’elles sont mal, mais il y en un énorme problème dans le village, que, depuis le temps que je le subis au Vietnam, j’ai fini par baptiser vulgairement « Radio Casse-couilles » : pas d’électricité jusqu’à 18h, donc les « Autorités », toujours omniprésentes, ont décidé de remplacer la télé des maisons par des haut-parleurs qui commencent à gueuler à 5h du matin et continuent pratiquement sans interruption jusqu’à 18h. La plaie intégrale ! Les 2 pensions en question se trouvent juste sous la tour radio, donc …. Deux solutions si vous voulez dormir tranquille :
- Une petite nga nghi face a la minuscule rizière en allant vers la plage de Bai Ong. Les hauts-parleurs sont plus loin et tournés dans l’autre sens, donc on les entend moins. Chambres très propres et grande terrasse sur la « rizière ». 300 000 dong et possibilité de repas sur la terrasse. Nha Nghi Vu Truong Tél 05103 864 783 Portable 0167 76 63 110.
- Une belle maison thaïe en bois noir sculpté sur la plage de Bai Chong (juste avant le port de pêche de Bai Huong), avec un dortoir (plancher vernis) et sanitaires extérieurs impec. Deux restaurants. 300 000 dongs /pers, 30 000 pt déj, 80 000 dîner. Bateau Bai Lang-Bai Chong 10 000 dong (100 000 bateau rapide). Tél portable 09 35 56 05 14 (Mlle Tri, elle parle anglais)
En conclusion, je n’ai pas regretté une seule minute de mon tour, et je vous recommande d’en faire autant (je dirais au minimum 1 jour Danang – ou toute la journée et aller à Hoi An en fin d’après-midi - 2 jours Hoi An et 2 jours Cham).
De retour de 13 jours entre Danang et Hoi An, voilà le petit rapport habituel, subjectif bien entendu, donc sujet à des contradictions COURTOISES.
DANANG
Beaucoup mieux que je m’y attendais. La ville n’est pas laide du tout et les locaux sympas. Le cadre est magnifique, avec sa grandes baie, la péninsule de Soc Trang, et les montagnes à l’horizon. C’est une ville d’affaires en plein expansion (gigantesques développements immobiliers dans les banlieues), donc les hôtels sont plus chers et souvent complets. J’ai eu la chance de tomber sur une moto-taxi qui, après 6 hôtels complets, m’a emmené au Mai Son Hotel, 113 Nguyen Van Linh, 2 étoiles immaculé avec de petites touches tels que des draps à fleurs, des taies d’oreiller brodées, ventilo + clim, et un minibar bien garni. $15 la chambre, le strict minimum dans le centre de Danang. En plus, adjacent à l’hôtel, un très bon restaurant qui semble populaire chez les « danangiens » (la bière Larue aussi est populaire, chaque table en descend au minimum une caisse !) et un bon restaurant chinois à 5 mn à pied, le Phi Lu (178 Nguyen Van Linh), suggéré par le Guide du Routard. Donc, je recommande cet hôtel. A plus cher, le très chrétien Dai A, près de la minuscule cathédrale rose bonbon, est bien, mais pourquoi payer plus cher ?
Les hôtels ne louent pas de moto, mais j’ai fini par trouver la bonne adresse : Chi Thué xe may Halong, 139 Nguyen Tri Phuong Tél 09 27 20 03 et 09 05 50 64 06. 150 000 dongs par jour pour une automatique (ce qui m’a permis de découvrir qu’il ne faut pas louer une automatique si vous voulez grimper des cols ; pas de frein moteur dans les descentes, donc on descend aux freins, qui finissent par trop chauffer).
Ca m’a permis de faire une superbe balade le 1er jour, avec le beau Musée Cham (tout petit, ça prend au plus 1 heure), la grimpette en haut de la péninsule (très belles vues sur toute la région) et la Montagne de marbre, dont j’ai bien aimé le village d’ateliers de sculptures sur marbre, les jolies pagodes, et le très beau panorama que l’on a du haut du dernier promontoire (l’escalier est raide !). Par contre, la fameuse China Beach et ses développements de resorts toutes plus moches les unes que les autres …… Donc, quand vous faites Danang-Hoi An, je recommande 2 arrêts, le musée Cham et la Montagne de marbre, cette dernière étant sur la route.
Le lendemain, magnifique balade pour le Col des Nuages (il n’y en avait pas !), qui offre des panoramas spectaculaires de toute la région de Danang au sud et la côte au Nord. Descente sur la plage de Lang Co, belle et vouée à un développement effréné de resorts pour m’as-tu vu nouveaux riches si j’en juge par les immenses projets annoncés par les grands panneaux au bord de la route après le village. Quelques ngha nghi pas trop chères ($15) et 3 grandes resorts ; deux sont épouvantables de saleté, toutes les allées, le devant des bungalows, et la plage étant jonchées de détritus balancés par les touristes chinois et autres, et une très belle resort, la Lang Co Beach Resort, pas très chère vu la beauté des jardins et l’élégance des bungalows : de $100 pour un bungalow vue jardin à 120 pour un front de plage.
Le bus public pour la suite, Hoi An, prend 45 mn pour 50 000 dongs. Il y en a un toutes les demies-heures.
HOI AN
J’y étais en pleine saison (chaude, merci !), donc c’était bourré de touristes MAIS, contrairement à ce qu’écrivent certains, c’est « à voir absolument » pour un tas de raisons : vieille ville adorable, maisons et pagodes à visiter très intéressantes, un marché quotidien très coloré au coin du pont, et petites rues du vieux quartier absolument charmantes –le soir, avec tous les lampions multicolores et les terrasses de restaurants sur la rivière, c’est très romantique - gastronomie locale délicieuse, locaux très souriants et gentils, 2 belles plages, et les ruines Cham de My Son.
Le mini-hôtel Minh A recommandé par les guides est définitivement fermé. Les prix que je donne sont Haute saison, donc négotiables hors. L’hôtel le moins cher que j’ai visité est le Phu Tin I (à ne pas confondre avec le beau 3 étoiles Phu Tin II) en plein dans la vieille ville, un grand bazar RAS sauf qu’il y a des chambres sans fenêtres à $10 et avec à $15. J’ai passé 4 nuits impec au Huy Phuong, au coin du pont et du très chouette marché journalier. Chambres sans fenêtre à $25 (20 sans le petit déj), avec fenêtre haute à $30, et 50 avec grande fenêtre sur la rivière. Plus loin dans la même rue, et plus chers, le An Nuy et le A Han. Pour les fortunés, je recommande l’Ancient House River ; attention, il y a aussi une Ancient House Resort, appartenant à la même famille, sur la route de Cu Dai ; celle-là est sur la rivière, au bord du chemin qui la longe jusqu’à Cu Dai ; chambres de $100 à 200, et une grande terrasse en bois pour des dîners romantiques sur la rivière.
Question restaurants, ils pullulent autant que les boutiques de vêtement et les magasins de chaussures. J’ai fait 3 repas excellents au Dao Tien, sur la même rue que mon hôtel ; pas étonnant d’ailleurs, car le chef est un ancien du 4 étoiles luxe Victoria Hoi An, une sacrée référence ; en plus, vous faites une bonne action car une grande partie des profits servent à éduquer des enfants défavorisés : 1 an d’études gratuites en hospitalité, cuisine, et anglais, et après, ils placent les élèves dans les établissements alentours, et les suivent. J’ai également bien dîné au Hai San, sur la rivière, et au minuscule Café du Port. Evidemment, L’Adresse avec un grand A, c’est le Café des amis de M. Nguyen Kim, un phénomène qui a tout fait : pro de tennis, champion du Vietnam de saut en hauteur, cuisinier pour des généraux sud-vietnamiens, et maintenant restaurateur (enfin, c’est sa femme qui fait la cuisine, lui, il rigole avec les clients). DE-LI-CIEUX !!! Menu fixe en 3 volets (produits de la mer, viandes, ou végétarien), mais qui change presque tous les jours ; si vous faites comme moi et devenez copain avec le patron, il demande à sa femme de vous préparer un plat surprise pas dans le menus (elle m’a servi des nouilles frites à l’anguille noire qui étaient divines). Je me suis vraiment régalé 6 fois. J’oubliais, c’est un fana de Brassens, qu’il vous passe à toutes les sauces, y compris en russe, flamand, créole, africain, et autres. En dessert, vous allez au bout de la rue et juste avant le pont piétonnier, un allemand propose un tas de bonnes glaces.
Question plages, il y en a 2 belles : Cua Dai, mais c’est plein de « resorts » toutes plus prétentieuses les unes que les autres, ce qui s’accorde avec la majorité de la clientèle ! La plus belle à mon goût est le Palm Garden. Je signale à 100 m de la plage l’hôtel Sea and Sand, à $15-20 la chambre, le seul pas cher à Cua Dai. J’aime bien la plage de An Bong ; pas d’hôtel mais un tas de restaurants de plage, plutôt chers (surtout le Soul Food, où je n’ai pas mangé, car, en plus des prix, j’ai été accueilli par un jeune français mal élevé donc je donne mon argent ailleurs). On va aux deux en bicyclette ; si vous allez à Cua Dai, en revenant, repérer à environ 1 km, sur votre gauche, le café Black and White et prenez la petite route au coin ; vous tombez sur une grande mangrove de palmiers d’eau qui rappelle étrangement le delta du Mékong par endroits ; vous prenez ensuite à droite et le chemin continue parallèle à la rivière jusqu’à Hoi An.
MY SON
Ah ! L’Histoire !!! C’est à faire ! Y aller en solo (moto ou taxi, la route est excellente jusqu’au bout) l’après-midi car le matin, tous les bus arrivent et vs avez 50 personnes entre vous et votre appareil photo. Après, j’ai essayé de traverser la Chaîne Annamite sur une piste, mais elle était tellement épouvantable que j’ai dû faire demi-tour au bout de 15 km d’enfer. Dommage ! Hoi An Motorbike Adventure organise un tour de deux jours dans le massif, avec trekking à une source chaude et une nuit chez les Co Tu ; bien tentant mais j’aime trop ma liberté pour me trimballer avec un guide.
LES ILES CHAM
Alors là, je me suis régalé ! Ca m’a rappelé St Barts il y a 35 ans, un petit paradis que j’ai bien connu (j’espère que ça ne va jamais devenir le St Barts du 21e siècle, un des exemples les plus répugnants de destruction d’un site magnifique pour le plus grand plaisir des richards du monde entier).
Pour y aller, vous avez 3 choix :
- Le bateau public (100 000 dongs) qui part d’en face du Café des Arts à 7h30. Le problème est qu’il revient à Hoi An à midi, donc il faut passer une nuit dans l’île (ce que je recommande vivement)
- Les tours organisés par Cham Diving Club, avec 2 volets : avec plongées ou snorkeling seulement
- En bateau rapide de location, mais ce n’est pas cadeau : $200 pour la journée !
Petites criques, avec des plages de rêve comme on dit. Celle à gauche du village, Bai Ong, est la moins bien à mon goût car à 15 mn à pied du port et bordée de restaurants, donc c’est bourré de touristes. A droite du village, la 1ère plage est aussi accessible à pied. Les 2 autres et le mignon petit port de pêche de Bai Huong sont accessibles en moto ou bateau. Louer une moto et faite la route qui surplombe la côte, c’est très beau (hélas, on ne peut pas aller jusqu’au bout ; zone militaire, donc bodoï à Kalachnikov -et grand sourire ; il faut dire que la « caserne » a une vue magnifique et que l’ennemi chinois est loin !).
Hélas, je n’ai pas pu plonger car je me suis salement brûlé le mollet avec le pot d’échappement de la moto, mais il paraît que c’est très bien (et le Cham Diving Club supérieurement organisé par un italien super sympa, Ludovico, et 2 français).
Pour dormir, il y a les maisons d’hôtes, mais c’est du spartiate (et pas un mot d’anglais et de français). En arrivant, on va vous proposer 2 pensions de famille dans le village. A fuir !!!! Ce n’est pas qu’elles sont mal, mais il y en un énorme problème dans le village, que, depuis le temps que je le subis au Vietnam, j’ai fini par baptiser vulgairement « Radio Casse-couilles » : pas d’électricité jusqu’à 18h, donc les « Autorités », toujours omniprésentes, ont décidé de remplacer la télé des maisons par des haut-parleurs qui commencent à gueuler à 5h du matin et continuent pratiquement sans interruption jusqu’à 18h. La plaie intégrale ! Les 2 pensions en question se trouvent juste sous la tour radio, donc …. Deux solutions si vous voulez dormir tranquille :
- Une petite nga nghi face a la minuscule rizière en allant vers la plage de Bai Ong. Les hauts-parleurs sont plus loin et tournés dans l’autre sens, donc on les entend moins. Chambres très propres et grande terrasse sur la « rizière ». 300 000 dong et possibilité de repas sur la terrasse. Nha Nghi Vu Truong Tél 05103 864 783 Portable 0167 76 63 110.
- Une belle maison thaïe en bois noir sculpté sur la plage de Bai Chong (juste avant le port de pêche de Bai Huong), avec un dortoir (plancher vernis) et sanitaires extérieurs impec. Deux restaurants. 300 000 dongs /pers, 30 000 pt déj, 80 000 dîner. Bateau Bai Lang-Bai Chong 10 000 dong (100 000 bateau rapide). Tél portable 09 35 56 05 14 (Mlle Tri, elle parle anglais)
En conclusion, je n’ai pas regretté une seule minute de mon tour, et je vous recommande d’en faire autant (je dirais au minimum 1 jour Danang – ou toute la journée et aller à Hoi An en fin d’après-midi - 2 jours Hoi An et 2 jours Cham).
Bonjour, nous partons ce dimanche 26 à bali pour 10 jours, que me conseillez-vous de visister sur place? Nous logerons à Nusa Dua? Merci
Bonjour,
Je pars une quizaine de jours au Cambodge (avec comme itinéraire majeur, une arrivée à Phnom Penh puis un passage vers Siem Reap avant d'aller sur la Thaïlande). Configuration avec 2 adultes et 2 enfants de 6 & 8 donc routard mais pas trop (...)
J'ai prévu d'aller à Phnom Penh, Tonlé Sap, Angkor, Bantea Srey, Roluos, ....
J'hésite à faire les excursions suivantes, pourriez vous me donner votre avis sur l'interêt de faire ces excursions : Remontée en bateau en 1 journée de Phnom Penh vers Kompong Cham Remontée de Phnom Penh jusqu'à Chlong ou Sambor Phnom Chisor (au sude de PP) Temples de Sambor (entre PP et Angkor) - Cela vaut le coup si on passe déjà une bonne semaine à Sieam Reap ? Battambang
Que proposez vous à minima aux grands alentours de Phnom Penh pour découvrir le Mekong et son environnement (villages, ...) dans une configartion sympa mais assez rapide et pas trop fatiquante/dangereuse ?
Un grand merci pour votre aide
Jerome
Je pars une quizaine de jours au Cambodge (avec comme itinéraire majeur, une arrivée à Phnom Penh puis un passage vers Siem Reap avant d'aller sur la Thaïlande). Configuration avec 2 adultes et 2 enfants de 6 & 8 donc routard mais pas trop (...)
J'ai prévu d'aller à Phnom Penh, Tonlé Sap, Angkor, Bantea Srey, Roluos, ....
J'hésite à faire les excursions suivantes, pourriez vous me donner votre avis sur l'interêt de faire ces excursions : Remontée en bateau en 1 journée de Phnom Penh vers Kompong Cham Remontée de Phnom Penh jusqu'à Chlong ou Sambor Phnom Chisor (au sude de PP) Temples de Sambor (entre PP et Angkor) - Cela vaut le coup si on passe déjà une bonne semaine à Sieam Reap ? Battambang
Que proposez vous à minima aux grands alentours de Phnom Penh pour découvrir le Mekong et son environnement (villages, ...) dans une configartion sympa mais assez rapide et pas trop fatiquante/dangereuse ?
Un grand merci pour votre aide
Jerome
Bonjour,
Je projette d'aller au Vietnam au mois D'Août (23 jours sur place)
J'ai projeté le circuit suivant. Quelqu'un peut-il me donner un avis?
merci beaucoup
Jour 1 :
Arrivée à Hô Chiming et départ en avion pour Danang puis taxi pour Hoi An
Jour 2 :
My son
Jour 3 :
Visite de la ville Hoi An
Jour 4,5,6 :
Iles cham pour plongée (Cham island Diving centre) , retour à Hoi An vers 14h et direction vers Hué
Jour 7 :
Rivière des parfums
Jour 8 :
Visite de Hué et train de nuit pour Ninh Binh
Jour 9 :
Excursion à Tam Coc
Jour 10 :
Cathédrale de Phat Diem en matinée (Ca vaut le coup ? ou à supprimer et gagner 1 jour ?)et retour à Hanoi
Jour 11 :
Visite de Hanoi
Jour 12 :
Visite de Hanoi
Jour 13 et 14 :
Baie Along (croisière 2 jours avec Handspan : agence sérieuse ?)
Jour 15 :
Visite de Hanoi en matinée et train de nuit pour lao Cai
Cela fera en cumul 3 jours à Hanoi
Je me demande si je ne peux pas supprimer 1 jour de visite sur Hanoi et n’en garder que 2 et récupérer 1 jour supplémentaire pour faire autre chose mais quoi ?
Jour 16 : prise en charge par Nomad trails :agence sérieuse ?) pour un circuit de 7 jours
- Laocai, Sapa, Ma Cha, Ta Phin.
- Ta Phin, Hang Da, Hau Thao & Giang Ta Chai
- Bac Ha - Marché hebdomadaire - Ha Giang
- Ha Giang – Yen Minh - Dong Van
- Meo Vac- Bac Lac
- Bao Lac - Ba Be
- Ba Be – Hanoi
Jour 23: Hanoi vers France
Bonjour,
Nous allons partir en Jordanie pour la première fois le mois de mai prochain, et nous aimerions profiter de vos expériences et suggestions pour composer notre voyage. Nous avons très peu de temps, 5 jours sur place, et nous voulons trouver un itinéraire qui nous permet de profiter au mieux de ce pays.
Nous allons arriver à l'aéroport d'Amman à 3h du matin, le temps de passer le contrôle, il sera 4h, j'imagine.
Nous avons loué une voiture, l'idée est de partir directement à Madaba.
Nous aurions aimé visiter Jerash, mais il me semble difficile de visiter ce site au nord d'Amman et de partir vers la route du roi dans la même journée. Nous partons donc à Madaba, pour la route du roi la première journée. L'idée c'est d'être à Petra le soir.
Nous avons réserve deux jours pour la visite de Petra, on nous a dit que le site est énorme et que ce n'est pas possible de le visiter en moins de deux jours.
Cela veut dire que nous allons limiter notre visite à Wadi Rum. Une journée, voir même une demi journée de visite, et avec un peu de chance, on terminera la journée au bord de la mer rouge...
Cinquième et dernière journée, on remonte par la route qui longe la frontière jusqu'à la mer morte. Si nous avons le temps, nous avons pensé à la visite du mond nebo, ou alors enfin aller jusqu’à Jerash.
Une autre question; est-ce nécessaire de réserver les hôtels d'avance pour cette période en Jordanie? On me dit que le parc hôtelier est grand, mais que pendant la haute saison, il est souhaitable de réserver si on veut avoir des tarifs corrects...
Je vous remercie d’avance pour tout renseignement.
Nous allons partir en Jordanie pour la première fois le mois de mai prochain, et nous aimerions profiter de vos expériences et suggestions pour composer notre voyage. Nous avons très peu de temps, 5 jours sur place, et nous voulons trouver un itinéraire qui nous permet de profiter au mieux de ce pays.
Nous allons arriver à l'aéroport d'Amman à 3h du matin, le temps de passer le contrôle, il sera 4h, j'imagine.
Nous avons loué une voiture, l'idée est de partir directement à Madaba.
Nous aurions aimé visiter Jerash, mais il me semble difficile de visiter ce site au nord d'Amman et de partir vers la route du roi dans la même journée. Nous partons donc à Madaba, pour la route du roi la première journée. L'idée c'est d'être à Petra le soir.
Nous avons réserve deux jours pour la visite de Petra, on nous a dit que le site est énorme et que ce n'est pas possible de le visiter en moins de deux jours.
Cela veut dire que nous allons limiter notre visite à Wadi Rum. Une journée, voir même une demi journée de visite, et avec un peu de chance, on terminera la journée au bord de la mer rouge...
Cinquième et dernière journée, on remonte par la route qui longe la frontière jusqu'à la mer morte. Si nous avons le temps, nous avons pensé à la visite du mond nebo, ou alors enfin aller jusqu’à Jerash.
Une autre question; est-ce nécessaire de réserver les hôtels d'avance pour cette période en Jordanie? On me dit que le parc hôtelier est grand, mais que pendant la haute saison, il est souhaitable de réserver si on veut avoir des tarifs corrects...
Je vous remercie d’avance pour tout renseignement.
Le circuit pour la Birmanie est bouclé et le budget fixé. A ce propos, je souhaitai avoir votre avis car j'ai quelques doutes quant au budget prévu.
J'ai fais la somme des dépenses PREVUES là-bas pour arriver à 580 $US soit à peu près 420 €. Or lorsque je fais le tour du forum, je constate que pour la même durée (à peu près 3 semaines sur place) les gens tablent plus sur des budgets d'environ 600 $US voir 800 $US. Après, je ne connais pas leur standard de confort niveau hebergement ou restauration mais suis-je un peu juste?
Je précise qu'étant donné l'impossibilité de retirer de l'argent sur place, j'ai essayé de prendre absolument tout (autant que faire se peut) en compte, hébergement (en moyenne 10 $US à 12 $US), restauration (5 $US par jour), location de motos, bateaux, guides etc. plus évidemment une marge de sécurité.
Donc en bref, je pense partir avec entre 500 € et 550 € (je n'ai pas prévu de budget cadeau, il dépendra principalement de ce qui me reste, donc j'essaie de prévoir un peu plus large) pour 24 jours avec un budget bon marché.
Qu'en pensez-vous?
J'ai fais la somme des dépenses PREVUES là-bas pour arriver à 580 $US soit à peu près 420 €. Or lorsque je fais le tour du forum, je constate que pour la même durée (à peu près 3 semaines sur place) les gens tablent plus sur des budgets d'environ 600 $US voir 800 $US. Après, je ne connais pas leur standard de confort niveau hebergement ou restauration mais suis-je un peu juste?
Je précise qu'étant donné l'impossibilité de retirer de l'argent sur place, j'ai essayé de prendre absolument tout (autant que faire se peut) en compte, hébergement (en moyenne 10 $US à 12 $US), restauration (5 $US par jour), location de motos, bateaux, guides etc. plus évidemment une marge de sécurité.
Donc en bref, je pense partir avec entre 500 € et 550 € (je n'ai pas prévu de budget cadeau, il dépendra principalement de ce qui me reste, donc j'essaie de prévoir un peu plus large) pour 24 jours avec un budget bon marché.
Qu'en pensez-vous?








