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Danakil, octobre ou avril?
Bonjour à tous,

J'ai déjà posé la question à droite et à gauche et surtout à des agences locales en Ethiopie et les réponses divergent sensiblement, du coup je ne sais que penser 😮

En effet je peux aller en Ethiopie pour voir l'Erta Ale et le Danakil soit du 20 au 31 octobre 2016 soit du 8 au 22 avril 2017

La première agence que j'ai interrogée m'a répondu "malheureux pas en octobre le Danakil est inondé !" ... ce fut la seule qui semblait aussi alarmiste. 😕 D'autres m'ont dit "avril c'est mieux car vous avez plus de jours" .. oui mais c'est pas vraiment ce que j'ai demandé ... Lorsque je vais sur le site d'Aventures et Volcans ils disent qu'il faut qu'il y ai pas mal d'eau pour alimenter le volcan et les "piscines", donc ça militerait pour octobre.

Bref je n'arrive pas à me décider ... par avance merci pour vos remarques conseils qui me permettront de me forger une opinion 😛

Merci d'avance

Max
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Ethiopie: quelques nouvelles fraîches
Salut à tous, Je viens tout juste de rentrer de mon 24e. voyage en Ethiopie. Je dois donc prier tous ceux qui m’ont posé des questions sur le forum ou en MP de m’excuser pour l’absence de réponse. Comme je ne sais pas quelles sont les questions qui ont eu une réponse ou qui sont obsolètes, le plus simple est de me reposer les questions. Voici quelques nouvelles « fraîches » du pays. Tout d’abord une bonne nouvelle pour tous ceux qui sont allergiques au camping : on peut désormais « faire » le sud de la vallée de l’Omo sans camper. En effet, il y a à Turmi deux lodges très confortables : le Turmi Lodge et le Buska Lodge. Autre chose, pour eux qui souhaitent ne pas réserver de France et veulent trouver sur place avec un minimum de garantie. Le ministère du Tourisme (qui agrée les agences locales) exige que toute agence agréée dispose sur son pare-brise le sticker dont la photo est en annexe. Si une agence vous dit que les stickers ne sont pas arrivés ou autre salade, exigez de voir la carte d’identité professionnelle (photo jointe) qui est remise par le même ministère. Une voiture qui n’a pas le sticker sur sont pare-brise et dont le propriétaire n’a pas de C.I. professionnelle n’a, en principe, pas le droit de transporter des touristes. Si vous y allez quand même c’est à vos risques et périls. Je sais bien qu’il n’y a pas plus de garanties absolues que de sécurité absolue, mais c’est un bon pas de fait. De plus, le verso du sticker vous invite à envoyer vos commentaires (positifs, mais surtout négatifs) à : Ministry of Culture and Tourism, P.O. Box 1907, Addis Abeba par lettre ou par email : ntonat@yahoo.com. Personnellement, j’incite fortement tous ceux qui ont eu des mésaventures à écrire. Je pense que c’est une bonne façon d’assainir le marché des agences et pseudo agences qui sévissent à Addis. A part ça, les Hamer vont plutôt bien. Il y a eu de la pluie et on espère une bonne récolte en juin (si le climat reste favorable). Je me suis gelé dans la Bale (5° le matin à 09 :00 !). Et comme d’habitude, j’ai eu beaucoup de plaisir à me balader dans Harar après (et avant) un arrêt chez Mama Kiki (Buffet de la Gare d’Awash).
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Ethiopie: avis et conseils après cinq semaines de voyage
Trois mois après mon retour d'un séjour de 5 semaines en Ethiopie je trouve enfin le temps de donner quelques avis et conseils aux nombreux membres du forum intéressés par ce fascinant pays qu'est l'ancienne Abyssinie. Sans être un expert de l'Ethiopie je m'autorise cependant ce genre d'exercice, estimant que mes six séjours et mes contacts permanents tant avec ma famille sur place qu'avec mes nombreux amis habesha (au pays et dans la diaspora) me donnent une certaine légitimité.

Voici donc quelques conseils tirés de me notes pour ceux qui veulent visiter ou revisiter la fabuleuse Ethiopie.

Visas et frontières Comme déjà annoncé sur le forum (voir ici) les visas de 3 mois à multiple entrées-sorties ne peuvent plus être obtenus à l'arrivée à l'aéroport de Bole. Seuls les visas d'un mois (1 entrée-sortie) peuvent facilement s'obtenir pour le prix de 17€ (avoir la somme exacte avec soi).Il est fortement recommandé de demander un visa de 3 mois auprès de la représentation éthiopienne dans son pays de résidence.Il est impossible d'obtenir une modification de visa en cours auprès du ministère de l'immigration sur Churchill Road. Seules les prolongations de visa peuvent être obtenues deux jours avant la fin de validité du visa en cours.Les frontières avec l'Erythrée et la Somalie ne peuvent pas être franchies par voie terrestre par les étrangers. Pour l'Erythrée il est nécessaire de passer par un des pays de la péninsule arabique ou du Golfe (la frontière Erythrée-Djibouti est complètement fermée).La frontière avec le Soudan semble toujours ouverte mais les modalités sont très fluctuantes, se renseigner à temps.Aéroport de Bole Les vols internes d'Ethiopian Airlines se font au départ du nouvel aéroport de Bole. Contrairement à certaines indications routières dans les environs de Bole l'ancienne aérogare n'est plus en service pour les vols internes.Si vos bagages ne sont pas arrivés à Addis Abeba (cas fréquent avec Turkish Airways, dû au temps de transfert trop court à Istanbul) ne paniquez pas. Le service des bagages perdus est situé à côté des tapis roulants délivrant les bagages (juste après le passage de l'émigration), les employés sont très compétents et le système complètement informatisé. Le papier que vous recevez vous permet d'accéder ensuite au service depuis le hall de l'aéroport lorsque vos bagages arrivent le lendemain (avec Turkish A.) ou plus tard.Les contrôles de sécurité sont sérieux à l'aéroport de Bole. Inutile donc de s'exciter si l'on vous demande trois fois d'enlever vos chaussures et/ou votre ceinture avant de passer un portique de sécurité. La Somalie n'est pas si loin!Vols Ethiopian Airlines Toutes les agences EA à Addis Abeba sont maintenant équipées de lecteurs de carte de crédit. Le personnel y est très compétent. Mais la palme revient au bureau EA de l'hôtel Hilton où le personnel se met réellement en quatre pour vous satisfaire.Prix et coût de la vie La situation économique catastrophique de l'Ethiopie induit une forte inflation. Les prix des produits de base ont plus que doublé en 12 mois. Par exemple un bœuf qui se négociait aux alentours de 3'500 birr il y a deux ans se vend aujourd'hui 10'000 birr!Cette inflation se ressent fortement dans les prix des hôtels et des restaurants. Un café à 1 birr il y a deux ans coûte aujourd'hui 3 birr, et même 26 birr à l'hôtel Hilton, havre de luxe au milieu d'Addis.Dans presque tous les hôtels, même les plus reculés de province, les prix pour les touristes (prix "farenj") sont souvent deux à trois fois plus élevés que pour les locaux (prix "habesha"). Il en va parfois de même pour les restaurants. D'aucun crierons au scandale, mais c'est oublier un peu vite que 1º ces prix restent très bas par rapport à notre niveau de vie d'occidentaux, et 2º que les devises du tourisme profitent directement à l'économie locale, alors que l'aide humanitaire est très fortement ponctionnée par la chaîne de corruption.Climat Alors que nous n'avons jamais vu une goutte de pluie en décembre-janvier lors de nos 5 précédents séjours en Ethiopie, l'hiver 2009-2010 est malheureusement venu démontrer que les changements climatiques se font aussi sentir dans la Corne de l'Afrique. Des pluies soutenues ont arrosé les hauts-plateaux, le Sud Omo, Dire Dawa et bien sûr Addis Abeba.Les statistiques de cet hiver montrent que les températures sont restées bien en-dessous de la moyenne à Addis Abeba.Internet Les cybercafés permettant l'accès à Internet pullulent dans tout le pays, mais le débit d'accès reste faible à très faible en province. Seuls certains shops et restaurants à Addis permettent un accès "normal" aux messageries classiques. Evitez de charger des pages riches en images, vous allez y perdre votre temps.La vitesse d'accès aux sites internet n'est pas fonction du matériel (PCs) mais des lignes téléphoniques bifilaires toujours en fonction en Ethiopie. Seules certaines entreprises ou administrations sont équipées de liaisons à fibre optique, dans la capitale. Les liaisons avec les villes reculées se font encore souvent par faisceaux hertziens, ce qui limite fortement le débit des accès vers la toile.La plupart des PC des cybercafés sont puissants, équipés de Windows XP ou Vista, avec des connecteurs USB bien utiles pour télécharger ses photos.Les sites de la diaspora et de l'opposition éthiopienne sont bloqués en Ethiopie, inutile donc de vouloir lire les nouvelles sur l'excellent Abbay Media.Un outil très utile et puissant pour utiliser vos programmes favoris sur un PC de cybercafé, à l'aide d'une clé USB: Liberkey, un ensemble génial de programmes préinstallés vous permettant aussi de charger vos applications favorites.A Addis un cybercafé très bon marché (5 birr pour 30 min) et au débit rapide: au bas de l'immeuble Arada (aussi appelé Twin's), dans une boutique partiellement cachée par des jouets.A Awassa le restaurant Lewi 3 sur la route de Moyale offre un accès acceptable, en plus d'être un endroit agréable pour boire un verre au milieu des nombreux étudiants de l'université proche.A Arba Minch plusieurs cybercafés ont été installés dans les nouveaux immeubles (pas encore sur la vue satellite) du campus au centre de Sikela.Même à Jinka, en plein Sud Omo, il est possible de lire ses courriels, certes avec une vitesse en relation avec la distance qui sépare les lieux de la capitale!Bières et autres boissons roboratives Les différentes bières éthiopiennes sont très bonnes, brassées selon des recettes allemandes, belges ou scandinaves éprouvées. Des marques comme Saint-Georges, Bedele (la fameuse Bedele Special), Harar Beer, Meta ou Bati font le bonheur des assoiffés et des connaisseurs. Seule la bière Dashen, appartenant au Sheikh Al-Moudi proche du gouvernement, est laissée de côté par la majorité des Ethiopiens.Le vin local Guder est distribué dans toute l'Ethiopie, mais les aléas de la vinification, du transport et surtout du stockage rendent la qualité très inconstante. Mais on ne fait pas la fine bouche lorsqu'on en boit un verre avec le dîner au fin fond du Sud Omo!Addis Abeba Les trajets en minibus Toyota Hiace (bleus et blancs) coûtent moins de 1 birr pour les trajets courts et au maximum 2 birr, par exemple pour un trajet Piazza-Meskel.Un endroit tranquille pour boire un verre ou manger dans un grand jardin au centre ville: l'Ambassador Park entre Ras Desta St. et l'hôtel Sheraton. Peu d'étrangers et beaucoup de verdure.Parmi les meilleurs magasins de souvenirs, toujours à des prix négociables: au coin de Churchill Rd. et de Nigeria Rd. au-dessus de l'immeuble d'Ethiopian Telecom. On y trouve de tout, du kitch et des antiquités plus ou moins vraies.Un must pour se rendre compte de la grandeur de la capitale: les collines d'Entoto, facilement atteignables en taxi ou en minibus. Ne pas hésiter à s'y promener, loin des harassements (you-you, give me money) de la ville. Deux kilomètre après la belle église d'Entoto Raguel un sentier permet de rejoindre les hauts d'Addis Abeba en traversant la forêt d'eucalyptus et en longeant des petits ruisseaux. C'est une façon intéressante de redescendre sur la ville, sans aucun danger et en faisant parfois de magnifiques rencontres. Me contacter en PM pour l'itinéraire exact.La plaine de Sululta située à une dizaine de kilomètres d'Addis permet d'admirer les crêtes d'Entoto depuis le nord. Les paysans de la région sont riches, la terre est généreuse, et de nombreuses industries nouvelles s'y développent, notamment une ferme où une française élève des canards et produit un délicieux fois gras qu'elle vend aux grands hôtels de la capitale.Autre endroit magique en plein Addis: la fondation Selam, initialement un orphelinat fondé par un couple suisse, et faisant office d'école hôtelière, de jardinerie, de ferme d'élevage (on y trouve les seuls lapins d'Addis), de centre technologique, de restaurant et bien plus encore. Un must à visiter sans contraintes.Dire Dawa Le trajet en "très vieux" taxi de l'aéroport au centre-ville coûte 60 birr, prix imposé et respecté par tous les chauffeurs attendant les touristes devant l'aérogare.Les bajajs, ces petits tricycles de fabrication indienne, pullulent à Dire Dawa. Rapides, mobiles et ouverts, ils ne coûtent que 1 birr par trajet. Pourquoi s'en priver?Bon choix d'hôtel, le Ras est un compromis entre le prix, la situation et le confort. L'hôtel Makonen, en face de la gare du train djibouto-éthiopien, est un must pour sa terrasse ombragée où l'on peut tout voir sans être vu, mais le confort est spartiate et les commodités très limitées et plus que malodorantes!Dire Dawa est la seconde ville d'Ethiopie, mais une grande partie de la vie active se passe autour de la gare. On y trouve des petits restaurants, des terrasses ombragées, quelques cybercafés et les dernières nouvelles du coin.Le restaurant Paradisio, sur la route d'Harar après l'hôtel Ras, offre une excellente cuisine italienne, en plus des plats traditionnels, notamment des pâtes maison dont on se souvient longtemps.La station des bus pour Addis est facilement accessible en taxi ou bajaj à 5 heures du matin (heure à laquelle il faut être sur place pour prendre son billet), éviter d'y aller à pied par raison de sécurité. Le trajet Dire Dawa – Addis Abeba coûte 92 birr dans un car relativement neuf, assez confortable, rapide et puissant. Bien sûr les compagnies Skybus et Selam offrent plus de confort, mais à un prix double ou triple.Awash Idéalement située sur la route menant d'Addis à Dire Dawa ou à Djibouti, la petite ville d'Awash (à deux pas du parc national du même nom) est non seulement une étape importante pour les milliers de routiers faisant la navette entre Addis et Djibouti, mais possède aussi une ancienne gare importante sur la ligne Djibouti-Addis. Le tronçon Dire Dawa-Addis Abeba étant momentanément hors service, la gare tombe un peu en désuétude mais garde un charme certain. On se croirait dans une station du Fare-West, mais en 2010!Lieu mythique à ne pas manquer: le célèbre buffet d'Aouache, toujours tenu par Mme Kiki, où les deux chambres dite impériales (Hailé Sélassié y dormait), confortables au milieu d'un jardin verdoyant, sont quasi offertes à 135 birr la nuit. Un must pour qui veut revivre un pan de l'histoire éthiopienne.Les gorges de l'Awash, imposantes au pied de grands sommets volcaniques, sont facilement atteignables à pied en 5 minutes à partir de l'arrière de la gare. On traverse un campement Afar pour y accéder.Les routes La route Mojo (nœud routier après Bishoftu/Debre Zeyit) – Addis Abeba est le tronçon le plus meurtrier du réseau éthiopien. Evitez d'y rouler en minibus de jour et surtout de nuit! La circulation y est très dense, surtout à l'approche de la capitale (Dejem, Debre Zeyit, Akaki, Kalito, …), et les dépassements suicidaires sont légion. Pas un jour ne se passe sans que quelques morts ne renforcent les statistiques.De nombreuses routes sont re-surfacées (Sodo – Arba Minch) ou asphaltées en ce moment en Ethiopie. C'est notamment le cas de la route du Bale, de celle du Sud Omo, ou de nombreuses transversales dans le nord.Parc national du Bale La route Shashemene-Dodola est presque entièrement asphaltée et de bonne qualité, mis à part un tronçon en construction du côté de Kofele, imposant de nombreux détours en pleine campagne. Une façon originale de découvrir des lieux inédits. Le tronçon Dodola-Dinsho-Goba reste difficile avec un revêtement en pierre particulièrement cassant. La montée au col précédent Dinsho est complètement agrandie et retravaillée, elle sera asphaltée d'ici 2 ou 3 ans. La route traversant le plateau du Sanetti à partir de Goba et redescendant dans la forêt d'Harena est en bon état et facilement passable en 4x4, même après la pluie.Pour le retour du Bale, éviter le tronçon Dodola-Bekoji-Asela par le col au pied du Mont Kaka: il est complètement défoncé et très difficile.Sur la route du Bale quelques adresses intéressantes pour manger: à Mojo l'hôtel Deema, directement au carrefour principal menant à Nazreth ou au Kenya; à Ziway l'hôtel Tourist et sa terrasse ombragée; à Adaba l'Eedan Kaffee, dans une rue latérale, un havre de tranquillité au milieu d'un jardin luxuriant, d'excellents petits plats locaux servis avec un grand sourire.A Dodola le seul hôtel décent, le Bale Mountain Hotel, situé à côté de l'office du tourisme et de la station Shell, a vu son confort diminuer depuis notre premier séjour en 2003. Pour 60 birr, la chambre et surtout les toilettes-douche sont en piteux état. Quant au dîner à commander à la réception il est servi sous un auvent et de piètre qualité. Mais les alternatives à cet hôtel sont encore moins recommandables…A Goba l'hôtel Wabe Shebele, situé un peu en dehors de la ville dans un immense jardin fleuri, est de bon standing, avec un grand restaurant à la carte étendue. Les chambres sont confortables (228 birr pour une double avec eau chaude efficace) et tranquilles. Les petits hôtels situés au centre-ville (Yilma, Batu Terana) sont moins chers mais bruyants et à l'infrastructure souvent défaillante.Le parc national du Bale est une région extraordinaire, avec une flore (lobélies géantes, immortelles, …) et une faune (loups du Simien, innombrables oiseaux, rats-mulots, …) afro-alpines uniques. Le prix d'entrée pour un véhicule, 2 personnes et un guide (obligatoire) pour deux jours était de 820 birr en novembre 2009. Impossible d'y pénétrer sans les précieux sésames obtenus au quartier général du parc à Dinsho.Le plateau du Sanetti, à 4000m, est facilement atteignable en véhicule. Le Tullu Deemtu, second sommet d'Ethiopie, le domine de ses 4377m. Ce lieu perdu est quasi magique, l'univers très minéral des montagnes est unique en Ethiopie.Sur la route du retour du Bale il est toujours bon de se réadapter au climat plus clément de la vallée du Rift. Awassa est idéal pour retrouver ses esprits et se reposer au bord de son lac. Son marché aux poissons vaut le déplacement. Une adresse très recommandable à Awassa: le Lakeside Motel et le restaurant Dolce Vita (meilleur restaurant italien d'Ethiopie) attenant.Le Sud Omo Les routes et pistes dans le Sud Omo sont parmi les plus difficiles d'Ethiopie. Le tronçon Arba Minch – Konso est asphalté et en bonne état tout au long du lac Chamo, ensuite la piste est en travaux jusqu'avant Konso. La piste menant de Konso à Jinka par Weito et Key Afer est également en travaux, l'asphaltage devrait avoir lieu en partie en 2010, mais les nombreux passages de rivière à gué et les ponts emportés par les crues n'incitent pas à emprunter ce tronçon à la saison des pluies. Les pistes du Mago National Park (où vivent les Mursi) sont très dures et impraticables dès qu'il pleut. Le tronçon Key Afer – Dimeka – Turmi est également en réfection, pour l'instant la piste est rude mais l'asphaltage devrait permettre de joindre les deux villes en 1 heure d'ici 2011. Quant à la piste Turmi – Weito par Arbore elle n'est praticable qu'à la saison sèche car entrecoupée de nombreux torrents qui gonflent à la moindre pluie.A Arba Minch (ville en deux parties, la ville basse de Sikela et la ville haute de Shecha) différents nouveaux hôtels ont été construits sur la crête dominant le parc national de Nechisar. Certains sont de haut standing et chers. Mais le Bekele Mola bénéficie d'une situation privilégiée, avec une terrasse mythique à la vue imprenable et un restaurant agréable servant le poisson local sous différentes formes. Les bungalows partiellement rénovés sont à 180 birr en double. Le café Zebib, à Sikela, est bien centré, avec un jardin ombragé et d'excellentes pâtisseries arrosées de jus de fruits frais.Le village de Weito, à mi-chemin de Konso et de Key Afer, est situé à 900m d'altitude, au milieu d'une vaste plaine où l'ancien régime communiste avait installé une immense plantation de coton encore en activité. Le climat y est très chaud (50C au soleil, 38C à l'ombre début décembre). Le Meheret Café, avec ses paillottes ombragées, est un havre bienvenu après plusieurs heures de piste et sert des plats à prix farenji! A noter l'intéressant et très coloré marché du dimanche où se côtoient les ethnies Tsimai, Ari et Bana.Jinka est la plus grande ville du Sud Omo, dans une région montagneuse et très verte. Ici le paysage fait penser à celui de la région des grands lacs, on est très loin des hauts-plateaux du Shoa. L'ethnie dominant ici est le peuple Ari. Différents hôtels offrent un confort acceptable à des prix surfaits. Le Jinka Resort est très apprécié des tours opérateurs, avec un très bon restaurant aux prix étonnamment modérés. Le bungalow est à 460 birr (!) la nuit, à payer à l'avance à Addis Abeba auprès d'un bureau difficile à trouver (voir ici au milieu de la carte sous la croix). Un bel écomusée a été construit à Jinka par des universitaires allemands, toutes les ethnies du Sud Omo y sont représentées avec leurs outils, instruments et armes traditionnels. Depuis le musée construit sur une colline dominant la ville la vue embrasse toute la région, et un village Ari situé juste derrière peut être visité à pied.Le Mago National Park est une vaste plaine située 1000m plus bas que Jinka. On y accède en 4x4 par une piste très raide, après s'être acquitté des droits d'entrée et de guide (compter 720 birr au minimum pour l'entrée pour 2 personnes, le véhicule, le guide, le scout armé et la visite d'un village Mursi).Le peuple Mursi (dont les femmes portent encore le disque labial qui leur distend la lèvre inférieure) vit dans des cases rustiques dans la plaine entre les fleuves Omo et Mago. La visite de ce peuple primitif (parmi les derniers d'Afrique) est souvent difficile, les Mursi étant assez nerveux et imprévisibles. Y aller de préférence le matin car l'après-midi l'alcool acheté avec l'argent des touristes renforce une agressivité naturelle déjà forte! L'inflation aidant, les photos de Mursi coûtent 2 birr par personne photographiée et par déclenchement. Et les Mursi savent compter! La vie des Mursi (et des autres peuples du Sud Omo) et leur système social sont fortement perturbés par le tourisme, et leur vie pastorale devrait être très affectée par l'éventuelle construction du barrage géant Gilge Gibe III en amont sur l'Omo. Il reste donc peu de temps pour les découvrir avant que la civilisation dite moderne ne les transforme définitivement. Voir à ce sujet le magnifique livre que le photographe Hans Silvester a consacré aux peuples de l'Omo.Si vous n'avez la possibilité de visiter qu'un seul marché dans le Sud Omo, n'hésitez pas: celui de Key Afer est magnifique, très coloré, et rassemble trois ethnies (Bana, Tsemay et Hamer) tous les jeudis. On peut s'y promener en toute liberté, sans aucune pression et en photographiant sans contraintes (les portraits sont à 2 birr par personne). Un must!Les Hamer, autre ethnie célèbre du Sud Omo, vivent principalement autour de Dimeka et de Turmi. Cette dernière petite ville, perdue tout au sud de l'Ethiopie, est à 80 km du Kenya. Aucun réseau électrique ni mobile ici, seuls quelques bâtiments ont un générateur tournant quelques heures par jour. Il fait très chaud et les moustiques peuvent être agressifs en période humide (région à malaria garantie). Le camping local est "très simple" alors que l'Evangadi Lodge (35-50$ pour un beau bungalow, à négocier) offre un confort appréciable dans cette contrée où tout produit non local doit être amené d'Addis Abeba par camion, un voyage de 4 jours. L'hôtel Tourist est aussi recommandé, avec un restaurant agréable.Le peuple Hamer est absolument à découvrir. Les Hamer sont fiers, d'abord facile, souriants et sans aucune agressivité comme chez les Mursi. Les photos sont toujours à 2 birr, mais pour plusieurs clics! Ne pas hésiter à aller à leur rencontre et découvrir les hameaux situés à 1 ou 2 km de Turmi. Attention à la saison sèche: les serpents sont nombreux dans la région, bien regarder où l'on met les pieds. Les morsures de serpent sont d'ailleurs une des principales causes de mortalité dans les peuples du sud.Les Konso, célèbres pour leurs champs en terrasse, leurs statues funéraires en forme de totem et leur structure sociale élaborée, peuplent la région entre le lac Chamo et la plaine de Weito. Karat-Konso est leur capitale et de nombreux villages aux alentours peuvent être visités. Le Strawberry Fields Eco-Lodge à Konso offre des chambres confortables dans des tukuls (huttes locales), avec toilettes écologiques et douches bien conçues, restaurant bio et éclairage à énergie solaire. Une expérience inoubliable.La "nouvelle" route Sodo-Jimma Point de départ de la piste rénovée appelée "nouvelle route" menant à Jimma, Sodo est une ville bruyante et enfumée par les pots d'échappement des nombreux véhicules remontant sa rue principale. L'hôtel Bekele Mola, bien que décrépi, reste une bonne adresse avec un excellent restaurant fréquenté par les tour-opérateurs. Le confortable pavillon au milieu du jardin est une bonne affaire à 200 birr.La piste de 260 km, parfois très cassantes, menant à Jimma nécessite une journée de voyage en 4x4. Le relief est accidenté, on passe 6 cols et franchit 2 fleuves (Gilge et Omo). Par beau temps la vue est extraordinaire, avec de nombreux pitons et des terres cultivées jusqu'au haut des sommets.A Chida, ville à 80 km de Jimma, se méfier du restaurant au milieu de la ville: nous y avons dégusté un kitfo dont le beurre devait être rance, avec pour conséquence une infection intestinale soignée aux antibiotique et qui a influencé notablement notre fin de séjour abyssin…Le Central Jimma Hotel est confortable, la chambre double à 170 birr est appréciée après 10 jours dans le Sud Omo, et le restaurant offre un large choix de plats traditionnels et locaux.La route Jimma – Addis Abeba (350 km) est dans un état impeccable (construite par l'Espagne), le col descendant sur l'Omo est particulièrement impressionnant. Les paysages traversés sont splendides, les plaines avant la capitale sont le grenier à teff de l'Ethiopie.Voilà les premiers conseils et remarques que je pouvais rapidement mettre à votre disposition. A noter que je n'ai aucun intérêt dans les hôtels et restos que je décris! N'hésiter pas à me contacter pour plus de détails.
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Éthiopie: excursion dans le Danakil en mars?
Bonjour, Je serai en Ethiopie à partir de la mi-mars. Une excursion dans le Danakil (Erta Alé) est-elle envisageable à cette période de l'année, compte tenu du climat ? A organiser depuis Addis ou Mékélé ? Est-ce possible de trouver des des compagnons de voyage sur place ? Merci de vos conseils, Bix
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Renseignements pratiques sur l'Ethiopie
bonjour, je pars fin juin/debut juillet a Addis Abeba, pour 1 mois1/2 chez les missionnaires de la charite. Je ne trouve aucune coordonnees (adresse, tel, mail...) pour les contacter. Il parait que les soeurs peuvent loger les volontaires. Existe t-il un guide (style guide du routard) en francais sur l Ethiopie? Quel climat pour cette periode? Avez-vous des conseils, astuces sur ce que je devrais prevoir comme vetements? Y a t-il beaucoup de moustiques et donc risque de palu ou autres? Est ce que quelqu un est deja la bas chez les missionnaires ou alors prevoit de partir aux memes dates? Peut on changer des euros a Addis? Merci de me lire. Mes questions sont nombreuses et en desordre, veuillez m en excuser. Magali
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Partir en Éthiopie ou en Namibie
Bonjour, nous projetons de partir en Ethiopie ou en Namibie Nous hesitons entre ces deux destinations Qui peut nous donner son experience sur la Namibie?(le désert, les campements, les langues parlées , les règles de santé etc Idem pour l'Ethiopie?????? Merci JP
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Distributeur de billets à l'aéroport de Bole (Addis Abeba)
Bonjour tout le monde,

Y a t-il un dab à l'aéroport de bole ?? et combien peut-on retirer max ? les coupures sont divisées comment?

J'arriverai sur les coups de minuit, je suis condamné à prendre un taxi , de combien est la course pour le centre ville d'Addis la nuit ?

Quel quartier me conseillez vous ? j'aime les hôtels bon marché (je précise^^)

Ensuite, j'ai plusieurs mois devant moi 😐 et j'aspire à sillonner le pays un peu partout à l'aide des transports en commun... Du coup, pour ceux qui connaissent bien ce pays, il serait judicieux de commencer par quelles régions, si on prend en compte le climat, les festivités...mon voyage devrait s'étaler de fin janvier à fin avril.

Merci
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Itinéraire de vingt-trois jours en Éthiopie du 2 au 26 août 2010
Bonjour à tous , Je prépare activement un voyage en solitaire en Ethiopie du 2 au 26 aout , j'aurais aimé savoir quel itineraire pourriez vous me conseiller , ais je le temps si je prends un avion pour revenir du Nord vers Addis d'aller quelques jours dans la vallée de l'Omo. Je suis étudiant , avec la bourse qui va avec , donc je voyage essentiellement en transport locaux. J'aimerai en profiter au maximum mais j'avoue que je suis un peu perdu parmi tous ces beaux endroits Ethiopiens. merci par avance de vos conseils.
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Circuit d'une vingtaine de jours sur les plateaux d'Abyssinie en Éthiopie
nous sommes deux habituées du sac à dos et après avoir pris contact avec une agence locale (bella abyssinia) nous souhaiterions compléter un vehicule pour un circuit d'une vingtaine de jours sur les plateaux d'abyssinie + une autre semaine lieu encore non défini ... dates encore non fixées entre juillet et aout 2009. Pour les connaisseurs, merci de partager vos bons plans.
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Budget à prévoir par agence locale pour visiter l'Éthiopie
voyage sur 3 Semaines , fin oct courant nov sommes un couple de 82, mais en forme. Rentrons de 3 semaines au Pérou desirons visiter l'ethiopie avec chauffeur et guide. Nous voulons voyager hors des sentiers battus, voir l'essentiel des sites touristques, mais surtout profiter de la beauté et la diversité de ce pays bien sur nous marchons, mais pas de trecks avec dénivelés au dessus de 3500 que pourrions nous envisager comme circuit. et nous dire combien coute voiture avec chauffeur et guide ou juste chauffeur guide francophone par jour les hotels (apparemment pas tres chers) et la nourriture. j'ai reçue des propositions, mais j'ai l'impression qu'ils gonflent leurs prix merci pour les renseignements Blesette
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Nord de l'Éthiopie de Bahar Dar à Lalibela
Lorsque nous avons décidé de faire ce voyage au nord de l'Éthiopie, nous savions que le pays avait un riche passé historique et culturel. De même nous savions qu'une partie du territoire était constitué de hauts plateaux mais la beauté du relief nous a surpris, bref un étonnement constant tout au long de notre parcours. Une arrivée à Addis pour une visite de la ville et de quelques lieux à voir (musées et églises) et aussi dire bonjour à notre vieille amie Lucy. Le lendemain débute notre périple à travers cette étonnante Éthiopie, premier contact avec les églises sur le lac Tana. L'Ethiopie est l'un des premiers pays a avoir adopté le christianisme. La religion orthodoxe est présente partout dans le pays (au moins au nord) et les églises construites à travers les siècles ont toutes des particularités à découvrir, qu'elles soient faites de bois ou directement taillées dans la roche. Elles jalonnent notre parcours de Bahar Dar à Lalibela et sont toutes plus typiques les unes que les autres. De plus, les paysages des hauts plateaux éthiopiens sont à couper le souffle, avec une mention spéciale pour le parc du Simien qui non seulement offre de superbes vues mais propose aussi de faire connaissance avec les Geladas, des singes herbivores qui ne sont ni craintifs ni agressifs envers les humains même si les canines des mâles dominants restent toutefois impressionnantes. L'histoire aussi est très présente et remonte à deux mille ans dans la ville d'Aksoum. On retrouve aussi de nombreux témoignages historiques à Gondar, siège des rois éthiopiens au 17 siècle ainsi qu'à Addis Abeba à travers le dernier roi Éthiopien à savoir 'Tafari Makonnen' plus connu sous le nom d'Haïle Selassie promu Dieu pour les rastas de Jamaïque. D'un point de vue gastronomique, il ne faut pas oublier deux spécialités éthiopiennes que sont le café, que l'on peut déguster un peu partout et bien sûr l'Ingera une galette faite à base de teff et qui accompagne presque tous les plats. Bref, un voyage empli de découvertes au contact d'un peuple accueillant et d'une grande gentillesse qui nous a donné envie de découvrir le sud de ce pays étonnant.

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Excursions, logement et transports pour le Kenya, l'Éthiopie et Djibouti
Bonjour à tous je recherche des renseignements sur le Kenya voilà je pars en Afrique de l'est cet été je vais faire 13 jours ou 14 en Ethiopie 3-4 nuits à Djibouti et 12-13 jours au Kenya j'aurai voulu savoir si on peut voyager seul et s'organiser soit même pour faire les excursions, logement et transport en 12-13 jours visiter la réserve d'Amboseli et voir le mont Kilimandjaro Masai mara aller à Kisumu nyeri et nakuru pour faire les différentes excursions les prix pour des excursions sont elle cher ? Je voyage en mode backpackers sac a dos routard je prend jamais de guide touristique ni de location de voiture cela est il possible au Kenya ? Si des personnes ont des adresse de logements pas cher pour le Kenya et Djibouti sí ya des logements pas cher Merci
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Quelques questions avant de partir en Ethiopie
Bonjour à tous,

je décolle dans une semaine pour Addis Abeba et je compte rester en Ethiopie 3 semaines.

Ce sera ma première expérience en Afrique, qui de tout ce que j'ai lu, à l'ai fort différent que l'Asie.

Après lectures, je compte aller dans le Nord et faire un tour là, 3 semaines cela passe vite et donc je vais me concentrer sur une région.

J'ai l'une ou l'autre question à vous posez avant de décoller :

- au delà des médicaments contre la malaria, d'une moustiquaire imprégnée, de produits anti moustiques, éventuellement des pastilles pour purifier l'eau, ma petite trousse de secours, est ce que je dois faire attention à autre chose en termes d'hygiène?

- j'ai fait mon itinéraire mais en étant flexible (je suis en vacances et j'ai besoin de déconnecter), je n'ai pas réservé d'hotel ou d'agence, je suis un voyageur routard qui avise au jour le jour. Mais est-ce possible de voyager ainsi? je n'arrête pas de lire des récits où tout ce fait avec des agences (il en existe quelques uns de récits sans agences mais sont plus rares)

- j'ai bien compris que pour le Simiens il faut payer des personnes en plus pour faire son trek, avez-vous une idée de prix? le lonely planet en indique mais correspondent-ils à la réalité du terrain? Aussi faut-il acheter/louer une tente en plus des personnes accompagant (j'ai lu que c'était facile à organiser un trek à partir de Gondar ou Debark)

- je rêve d'aller voir un volcan en activité :-) j'ai vu qu'il y en a un en Ethiopie (Erta Ale), j'ai cru comprendre que ce n'était pas facile de s'y rendre ou alors moyennant des sommes d'argent conséquentes. Est-ce que je repousse mon envie d'aller sur un volcan à un autre voyage ??? :-)

- j'ai un budget de 1000€ pour 3 semaines, je compte voyager en bus et je ne suis pas difficile en ce qui concerne mon confort de logement, est-ce suffisant? c'est aussi la raison pour laquelle je suis plutôt réticent à ne voyager qu'avec des agences, les prix grimpent très très vite.

- le visa, j'avais lu 17€ à l'aéroport et là je viens de voir 50€... :-)

- je suis végétarien, est-ce compliqué de manger sans viande ni poisson en Ethiopie (je suis habitué à voyager et à ce que ce soit compliqué d'être végétarien, mais je demande toujours)

- je pars du 4/10 au 26/10, le climat à l'air très variable d'un endroit à l'autre, je dois prévoir des vêtements chauds pour les nuits dans le Simiens j'imagine, mais pour le reste du pays???

je vous remercie d'avance pour vos réponses, j'ai vraiment hâte de partir et de découvrir :-)

Je vous souhaite à tous une magnifique journée!

au plaisir de vous lire ;-)
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Transport entre Harrar et Dire Dawa? (Éthiopie)
Bonjour à tous Je vais faire bientôt un circuit Ethiopie qui s'arrêtera à Harrar et ensuite me rendre à Djibouti via l'avion de Dire Dawa. Je recherche des renseignements sur les possibilités de transport entre Harrar et l'aéroport de Diré Dawa. Je sais que le train n'existe plus et qu'il y aurait des bus de la compagnie Selam et aussi quelques minibus Quelqu'un aurait-il des infos sur le sujet ? Merci
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Éthiopie du Nord et Harar de mi-août à fin septembre: faisable?
J'aimerais aller en Éthiopie, comme je voyage d'habitude c'est à dire seul, en transports locaux (bus) et surtout crayon et pinceau en main. Cette année je ne peux que partir du 14 aout à fin septembre, environ 7 semaines. J'ai bien noté que juillet aout et la 1ere quinzaine de septembre étaient la saison des pluies et j'ai cru comprendre qu'il pouvait pleuvoir beaucoup et faire bien frais. Je suis intéressé pour visiter la route historique du Nord et Harar, je pensais débuter par Harar mais on sera en plein Ramadan en Aout. Peut-être pas l'idéal pour cette ville sainte... Je ne me rends pas compte s'il pleut aussi à Harar en aout... Me proposez vous un autre itinéraire plus à l'est ? Est ce que vers Bati Kombolcha il fait plus sec ? et comme je veux voyager en transport locaux, n'est-ce pas trop galère à cette période ? j'ai cru comprendre que les routes du Nord étaient assez périlleuses, pas forcément goudronnées...

Alors, que me conseillez-vous ? Ce voyage à ces dates est-il envisageable tout en en profitant bien sûr ou bien me conseillez-vous d'attendre encore un peu de pouvoir me libérer à des dates plus propices ? Je voudrais quand même profiter de mon voyage... J'ai déjà voyagé durant la saison des pluies au Mali, Yémen, Inde et Birmanie, mais il ne faisait pas froid pour autant et surtout la pluie ne durait pas et ne rendait pas les routes difficiles...

Merci d'avance pour vos conseils avisés 🙂
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Parcours en Ethiopie
Nous prévoyons de partir en Ethiopie du sud Début avril 2011. Nous comptons partir de :Addis Abeba et faire Addis Abeba – Langano - Arba Minch – Jinka - Parc National de MagoJ – Key Afar- Turmi - Yabelo – Awasa – Awash – Harar – Dire Dawa – Addis-Abeba.

La durée du sejour sera de 21 jours. Mes questions sont les suivantes :

1)Est il possible toujours avec la même agence locale à Addis Abeba - De faire ce parcours avec un guide Francophone si possible. - De faire la premiere partie du voyage jusqu'à Arba Minch par transport du type bus amis avec le guide à nos cotés. - De faire la 2eme partie jusqu'à Awasa en 4X4 toujours avec le même guide à nos coté. - De faire Awasa- Dire Dawa par transport du type bus amis avec le guide à nos cotés. - Et enfin de finir en train jusqu'à Addis avec ce même guide à nos cotés.

2) Pouvez vous me donner des noms d'agences locales.

3) Pouvez vous me donner un prix approximatif pour ce genre de voyage incluant uniquement les prestations dans le pays

4) Dernière question mais non la moins importante est ce réalisable.

J'ajouterai que les lesctures que j'ai pu faire dans les differents forums me font penser que le voyageur est très très solicité en Ethiopie. Est ce exact même en 2011?

Je vous remercie très vivement pour l'aide que pourrez m'apporter. Elle me sera très utile croyez le. Bon vent Jean Marie
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Parcours de dix jours dans le nord de l'Ethiopie en août
bonjour,

Il doit nous rester 10j environ pour parcourir le N de l'ethiopie apres avoir fait le sud omo avec une agence locale. On regarde un peu les coins interessants et faisables pendant cette periode arrosee...

Il y a evidemment lalibela, gondar et axum, mais en 10j c'est court alors quelles sont vos impressions : - lalibela semble sureploitee avec pas mal de gamins-guides harcelant et les hotels semblent chers, ca ne motive pas : les eglises sont-elles vraiment plus impressionnantes que dans le nord Tigrai vers axum? - Gondar : le fort semble genial; il y a d'autres choses a voir et a aller faire tranquille autour? Est-il possible de louer des velos en ethiopie? - Axum: ca semble super mais un peu loin d'addis. Est-il facile d'avoir acces aux sites seul? Les eglises sont faciles d'acces seuls?

d'autres idees d'endroits non innondes et tranquilles pour s'impregner de ce pays? Des endroits ou se poser et regarder le temps passer a observer??? Sur addis aussi, si vous avez de bons plans (hotel, bouffe, musique, quartier a ballades, location de velo...) merci de faire signe. La pluie n'est pas trop penible en aout?

merci axl et oliv'
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Éthiopie: Dallol (région Afar) accessible en août?
bonjour, j'envisage un sejour en ethiopie en aôut. savez-vous si la region de l'afar/ dallol est accéssible : niveau securité (deconsellé par le minist. des aff. etr. ?) et peut-on trouver facilement une agence/guide pour s'y rendre ? à quel prix ? merci. wegman
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Piégeac en Ethiopie
Si certains d’entre vous souhaitent se faire pigeonner, j’ai une bonne adresse : Jinka Resort Hotel (à Jinka, bien entendu). Pour 460 birrs (ce qui est un des prix les plus élevés d’Ethiopie et place cet hôtel dans la catégorie « grand luxe »), j’ai eu droit à une assez grande chambre, lumineuse et plutôt agréable…sans eau. Arrivant d’une longue étape, je l’ai immédiatement signalé à la personne qui m’avait conduit à cette chambre. La réponse fut : « Je m’en occupe ». Après une demi-heure d’attente, ma compagne est allée rappeler la situation à la réception et a obtenu la même réponse. Après une novelle demi-heure, c’est notre ami Ethiopien qui est allé réclamer. Il lui fut répondu que les choses seraient normales à partir de 17 heures. A 17 heures 30, toujours rien. Je suis allé voir le directeur qui m’a fait un cours sur le fonctionnement du chauffe-eau (qu’il ne connaissait manifestement pas bien). L’ayant contraint à venir constater sur place, sans reconnaître l’anomalie, il m’a proposé de changer de chambre, ce que j’ai accepté. J’ai eu une chambre où j’ai pu prendre une douche. Mais elle était beaucoup plus petite et plus sombre que la première (mais au même prix) et il a été impossible à ma compagne de dormir tant il y avait d’insectes. Puces et cafards de toutes sortes en nombre tel que je n’avais jamais vu dans les hôtels d’Ethiopie où j’ai eu l’occasion de séjourner. Le lendemain matin, vers 7 heures…pas d’eau. Voilà ce que j’ai obtenu pour le prix des meilleurs hôtels d’Arba Minch, d’Awasa, de Lalibela et autres lieux.
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Périple en Éthiopie dans la vallée de l'Omo en août 2007
Bonjour,

Je consulte régulièrement les forums de voyage en ce moment car nous partons avec mon compagnon dans le sud de l'éthiopie en août.

Nous partons en "indépendant" avec un 4*4 et un guide-chauffeur et nous avons déja prévu un parcours (en sachant que nous avons bien conscience que le trajet peut être modifié au dernier moment pour des raisons que nous ne maîtrisons pas) dans le sud, vallée de l'omo (arba minch, turmi, konso etc...).

Bref, un voyage enthousiasmant en perspective.

Cependant, j'ai entendu parler de problèmes climatiques dans ce secteur en ce moment (vers la zone de GAMO GOFA). En avez-vous entendu parlé?

Merci de vos infos.

Si tel est le cas, nous aimerions prévoir un itinéraire alternatif. Si quelq'un a des idées, je suis preneuse!!
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Belle Ethiopie
Croyant avoir déjà tout vu, je suis tombé en extase devant la beauté de l'Ethiopie. Est-ce le fruit de mon imagination ? Est-ce que j'exagère ?

Merci aux routards confirmés connaissant l'Ethiopie de me donner leur avis.
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Se déplacer en bus en Éthiopie
J'envisage de me rendre en Ethiopie. J'ai lu dans le petit futé que les bus desservent bien le pays y compris au fin fond de la cambrousse. J'envisage donc de prendre le bus mais comment faire pour les noms des sites desservis. Je n'ai pas la traduction infuse 🤪

Si vous avez été confronté à la situation, comment vous en êtes vous sortis.

Cordialement.
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Sécurité en Éthiopie
Bonjour à tous

Avec mon fiancé nous nous posons la question de partir en voyage de noces à Zanzibar et 2 semaines en Éthiopie. Mais nous hésitons beaucoup au niveau sécurité. Qu'en est il actuellement? Le pays est il stable? Peut on circuler seuls sans guide dans les villes sans craindre à chaque instant d'être agressé?

Merci beaucoup
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Voyager seul en été 2013 en Éthiopie
Bonjour,

Je m'appelle Hugues. Je cherche à effectuer un voyeage de 4 semaines seul en Ethiopie cet été (2013). Je cherche un parcours à faire et me demande s'il est envisageable de faire ce voyage seul sachant que je ne suis jamais parti seul en Afrique (j'y suis d"jà aller souvent mais jamais seul). Je compte faire une boucle dans le Nord, Lac Tana, lalibela...

Si vous avez des conseils à me donner à propos du logement (couche surfing, auberges de jeunesse...) ou même sur les transports, les coins à éviter (s'il y en a) ça serait génial.

Merci beaucoup
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Difficile Éthiopie...
Bonjour, Nous venons de passer sept semaines en Ethiopie ; voici la conclusion du journal écrit par Christine (elle peut vous l'envoyer si vous nous le demandez) :

"Ce voyage en Ethiopie aura été très dur. En réalité, on se fait à tout lorsqu'on voyage comme nous le faisons. L'inconfort, le manque d'hygiène, la misère même si elle est difficile à gérer au fond de nous restent des choses que nous acceptons parce que le monde est ainsi fait et que, si cela ne nous convient pas de nous confronter à ces réalités, il faut rester chez soi. En revanche, ce à quoi nous ne nous attendions pas, ce pour quoi nous avons été désarmés et profondément dérangés, c'est l'état d'esprit des Ethiopiens et, ce qui est encore plus difficile, c’est de se l’avouer et de le dire au risque de passer pour des vieux cons tenant des propos racistes. Partout dans le monde, dans tous les pays dits sous développés ou en voie de développement, on nous presse, on sollicite notre portefeuille, on essaie de nous extorquer le plus d'euros possible. Là encore, on le sait, on le gère du mieux que nous pouvons. Cela nous agace parfois mais, dans l'ensemble, ça reste acceptable. En Ethiopie, on a eu affaire à des gens envieux, menteurs, arnaqueurs au delà du tolérable, à des voleurs aussi. En ce qui concerne l'accueil dans les hôtels et les restaurants, le jemenfoutisme et le laisser aller ou l'incompréhension totale ont été omniprésents frisant parfois l'inacceptable. Oui, j'ai eu, pour la première fois de ma vie de voyageuse, l'envie de rentrer. Tout cela nous a conduit à un état de relation de force très présent avec les gens, à une tension permanente et à une surveillance de nos affaires qui serait passée pour de la parano n'importe où ailleurs. Non, si c'était à refaire, nous ne le referions pas. Je suis montée dans l'avion avec soulagement. Oui, nous avons foulé un bien beau pays et découvert d’étonnantes choses et on espère qu'avec le temps, c'est ça qui restera. Le beauté du Simien, la rencontre avec les peuples du sud si différents de l’idée qu’on a de l’humanité en général ont été de grands moments de voyage. Dommage que les Ethiopiens aient un peu gâché notre plaisir.

Si des voyageurs routards me demandaient un jour ce que je pense d'un projet de voyage vers l'Ethiopie, je leur dirait que le monde est grand, qu'il existe des destinations extraordinaires, des pays où les gens ont vraiment envie de nous accueillir et que l'Ethiopie, à moins d’être anthropologue ou ethnologue, n'est peut être pas la meilleure idée qui soit... Pour les autres, il existe sans doute des voyages organisés mais là, c’est une autre histoire."

A bientôt
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Itinéraire pour quinze jours en Éthiopie
Bonjour à tous,

Avec ma femme nous partons 15 jours (impossible malheureusement de partir plus mongtemps) en éthiopie entre le 17 et le 3 mars 2011. J'ai eu beau lire et relire une multitude de discussions sur le sujet, j'ai encore du mal à déterminer notre itinéraire tant ce pays à l'air fascinant dans son intégralité... Surtout que nous aimerions effectuer ce voyage hors agence et sans trop se présser pour découvrir plus en moins en profondeur ce pays et sa population (même si 15 jours est bien sûr largement insuffisant...).

D'après ce que je pu comprendre, autant le sud que le nord, l'ouest ou l'est de l'Ethiopie sont à découvrir (et à redécouvrir) et ont chacun leur particularités mais j'ai du mal à savoir quel itinéraire est le plus abordable en terme de temps et de facilité de déplacement en transport collectif?

- Est-il jouable de se lancer dans le nord du pays en poussant si possible le voyage jusqu'au Simien et la région du Tigré? ou - Est-il plus raisonnable de faire un tour en allant jusqu'à Awasa au Sud, la parc du Bale puis remonter par Awash et pourquoi pas Harar?

Merci pour vos réponses.

J'ajoute que si il y a des personnes qui envisagent de partir en Ethiopie pendant la même période, pourquoi ne pas partager un peu de route ensemble si itinéraire se regroupent...

Florent.
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Voyage en Éthiopie à l'été prochain (2011)
Bonjour,

Avec ma copine, nous sommes en train de prospecter pour notre voyage de l'été prochain. On hésite encore entre 2 ou 3 destinations (Indonésie, Madagascar et donc l'Ethiopie). Le problème c'est que l'on trouve très peu de docs sur ce pays. C'est aussi ce qui nous attire, cette vague idée d'un pays pas totalement gangréné par le tourisme.

J'ai donc quelques questions assez basique et je préfère m'appuyer sur des gens connaissant le pays plutôt que sur internet.

- peut-on voyager en couple, sans passer par une agence, sans aucun risque ? - pleut-il vraiment beaucoup en août ? - le budget moyen, tout compris (hotel, bouffe, excursions, ...) est-il de 15-20 euros par jour ? - 3 semaines en Ethiopie, cela vous paraît être correct ? - au niveau des paysages, randonnées, excursions, est-ce que c'est le bonheur ?

Merci de m'aider, sachant que si les réponses sont positives, je pense sérieusement éliminer les autres destinations pour garder l'Ethiopie et à partir de là, j'aurai encore plus besoin des experts de Voyage Forum.
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Donne infos sur l'Ethiopie
Salut à tous,

Je vais en Ethiopie depuis 7 ans, 2 à 3 fois par an pour 1 à 2 mois chaque fois.

Je suis tombé amoureux, tout particulièrement du Sud de la Vallée de l'Omo.

Je commence à bien connaître cette région et un peu le reste du pays.

Je suis à la disposition de ceux qui, envisageant d'y aller, ont envie d'infos.

@+
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