Du fait de la taille du pays, le climat de l'Inde est très variable en fonction des différentes régions. Difficile donc de proposer une vision générale de la météo locale, même s'il est toutefois possible d'identifier trois saisons distinctes, s'appliquant sur la majorité du territoire. Découvrez la meilleure saison pour partir en Inde en fonction des régions que vous souhaitez visiter sur place.
QUEL CLIMAT EN INDE ?
Le climat de l'Inde varie en fonction des zones géographiques du pays. Alors que le Bengale possède un climat tropical difficile à vivre durant la mousson, le Rajasthan peut se visiter tout au long de l'année grâce à son climat sec et chaud en continu. Tout au nord du pays, dans l'Himalaya, le climat est typiquement montagnard avec des hivers parfois rudes et des étés souvent chauds.
L'amplitude de températures est à l'image du pays : immense. Les mois les plus frais, d'octobre à février, peuvent afficher des températures allant de -20°C dans le Ladakh à 35°C dans le désert du Thar.
LES SAISONS EN INDE
L'Inde connaît trois saisons distinctes, applicables à la majeure partie du territoire :
L'été, ou saison chaude, qui se déroule du mois d'avril au mois de juin, est synonyme de fortes chaleurs dans les plaines et dans les régions arides du nord, et de climat relativement doux du côté de l'Himalaya
La mousson, ou saison humide, qui se déroule de juillet à septembre, est synonyme d'humidité et d'importantes précipitations dans une majeure partie du pays
La saison intermédiaire, ou saison froide, se déroule de novembre à mars. Les précipitations se font alors rares, les températures baissent dans le Nord et restent douces dans le Sud.
OÙ ET QUAND PARTIR EN INDE ?
Le meilleur moment pour partir en Inde dépend avant tout de votre destination.
Pour observer les animaux sauvages des parcs de Corbett et de Kaziranga, privilégiez les mois de février à avril. Pour découvrir l'extrême Nord, les mois de mai à octobre sont les plus agréables. Le Rajasthan, du fait de son climat désertique, peut se visiter tout au long de l'année. Les pluies y sont très rares.
D'une manière générale, la meilleure saison pour voyager en Inde se situe de novembre à mars, durant la saison froide. Les températures restent douces à peu près partout sauf dans le Ladakh. Nous vous conseillons d'éviter les mois les plus pluvieux que sont juillet et août.
Quand partir en Inde du nord ?
Le Rajasthan et le Gujarat : Les caractéristiques de ces régions sont chaleur et sécheresse. Mis à part mai et juin, où il fait très chaud et humide, il est possible de voyager toute l’année dans ces régions.
Octobre à fin mars sont les meilleurs mois, il y fait plus doux. Il faut éviter de voyager durant la période de la mousson qui s’étend de fin Juin à fin Septembre.
Quand partir en Inde du sud ?
Le kerala, Le Tamil Nadu et le Karnataka : L’idéal pour ce rendre dans ces régions est entre décembre et avril, bien que ce soit la meilleure période, il ne faut pas oublier qu’il y fait relativement chaud toute l’année.
Quand partir vers l'Himalaya Indien ?
Pour les itinéraires de trekkings, la période idéale se situe de juin à septembre.
Le printemps et l’automne sont des saisons intéressantes pour des voyages culturels et ou des petits trekkings car il y fait plus froid et le temps est alors plus stable.
Hi everyone,
This year, 2026, I can only get away in April and May. I never travel during these months usually, and from what I know, they aren’t the best for India. But in such a big country, there are always spots that are better than others weather-wise.
Which region would you recommend? Given that I’ve already traveled quite a bit in this country, and in any case, I’ll be discovering places I don’t know yet. No need for a major tourist hotspot or luxury comfort.
I was thinking of Meghalaya???
Up north?
Thanks for your ideas!
This year, 2026, I can only get away in April and May. I never travel during these months usually, and from what I know, they aren’t the best for India. But in such a big country, there are always spots that are better than others weather-wise.
Which region would you recommend? Given that I’ve already traveled quite a bit in this country, and in any case, I’ll be discovering places I don’t know yet. No need for a major tourist hotspot or luxury comfort.
I was thinking of Meghalaya???
Up north?
Thanks for your ideas!
peut cependant le schématiser en trois saisons distinctes, une saison chaude, une plus humide et une plus froide.
La chaleur domine entre février et mai dans le Nord en s'élevant progressivement entre ces deux mois pour atteindre des sommets en mai. Les températures peuvent dépasser 45°C dans le Centre. Fin mai, la mousson débute avec de violentes averses, des orages et des tempêtes, remontant peu à peu du Sud vers le Nord puis s'étendant à tout le territoire, pour se terminer en octobre, sauf sur la côte sud-est où elle est la plus virulente entre octobre et décembre.
Les températures baissent sensiblement au nord entre octobre et janvier, alors qu'au sud elles restent constamment douces.
Le meilleur moment pour se rendre en Inde sera donc fonction des régions choisies, même si la période allant de novembre à février est la plus propice pour la plupart d'entre elles. Si vous visitez le nord-est, le Cachemire ou les montagnes de l'Himachal Pradesh, préférez cependant les mois d'avril à septembre.
En revanche, la mousson convient tout à fait à la visite du Rajasthan désertique et de la partie nord-ouest de l'Himalay
La chaleur domine entre février et mai dans le Nord en s'élevant progressivement entre ces deux mois pour atteindre des sommets en mai. Les températures peuvent dépasser 45°C dans le Centre. Fin mai, la mousson débute avec de violentes averses, des orages et des tempêtes, remontant peu à peu du Sud vers le Nord puis s'étendant à tout le territoire, pour se terminer en octobre, sauf sur la côte sud-est où elle est la plus virulente entre octobre et décembre.
Les températures baissent sensiblement au nord entre octobre et janvier, alors qu'au sud elles restent constamment douces.
Le meilleur moment pour se rendre en Inde sera donc fonction des régions choisies, même si la période allant de novembre à février est la plus propice pour la plupart d'entre elles. Si vous visitez le nord-est, le Cachemire ou les montagnes de l'Himachal Pradesh, préférez cependant les mois d'avril à septembre.
En revanche, la mousson convient tout à fait à la visite du Rajasthan désertique et de la partie nord-ouest de l'Himalay
bonjour
Nous devrions partir à Delhi vers le 8 janvier (3/4 jours) puis visiter une partie du Rajastan (Shekawati, Jaipur, Pushkar, Bundi, Udaipur) jusqu'à fin janvier pour partir ensuite au Gujarat en février.
Quelqu'un pourrait me dire quelles seront les températures approximatives dans ces trois régions? Grande frileuse je redoute qu'il fasse un peu (beaucoup) frais...
Merci par avance
Je reproduis ci-dessous un article récent du "Figaro" et vous engage à échanger sur ce thème, associé à cet autre : Les pays non-préparés et non développés vont-ils souffrir beaucoup plus que d'autres de ces changements climatiques ?
Lorsqu'on connait la situation de Bénarès, peut on croire au miracle ou bien au suicide collectif de cette Union d’États indiens ?
Titre de l'article : Inde: les dernières gouttes d’eau de Bangalore
Par Sébastien Daycard Publié le 31/05/2019 à 07h15 REPORTAGE - Centre mondial des technologies de l’information et moteur de la croissance indienne, Bangalore connaît de graves pénuries d’approvisionnement en eau. Depuis vingt ans, la ville vit sous perfusion grâce au pompage des nappes phréatiques, dont l’épuisement est prévu en 2025. Reportage dans une ville au bord d’une faillite écologique.
De vastes étendues d’eau, des complexes sécurisés avec leurs jardinets à la végétation luxuriante, des noms évocateurs comme Strawberry Fields, Tuscany, Bellevue, Napa Valley ou Dream Acres, des appartements avec tout le confort moderne: les abords des lacs Bellandur et Varthur ressemblent à un rêve de classe moyenne qu’achètent sur papier glacé les couples avec enfants et les retraités. Un paysage de carte postale qui cache toutefois une autre réalité lorsqu’on écoute les riverains. «J’achète des bouteilles d’eau, je fais appel à un camion-citerne pour les usages domestiques et je reste chez moi à cause de l’odeur du lac. L’eau du robinet est tellement chlorée qu’elle en devient imbuvable. Et les chauffe-eau ne résistent pas aux sels et aux nitrates. Les gens quittent rapidement le quartier. Certains vendent, d’autres préfèrent mettre leur bien en location. Après six mois passés ici, je vais bientôt déménager», s’indigne Richard, un habitant de la ville.Un égout à ciel ouvert Autrefois réputée pour ses arbres et ses lacs construits par Kempe Gowda, le maharadjah de Mysore, Bangalore est aujourd’hui tristement célèbre pour ce cloaque nauséabond qu’est devenu le lac Bellandur. Dès que le courant s’accélère, une mousse blanche se forme à la surface, à cause des détergents. Et les jacinthes d’eau prolifèrent, favorisant la disparition de poissons et la formation de méthane qui s’enflamme régulièrement. «Quand j’étais petit, nous buvions cette eau, je nageais dans le lac et j’allais pêcher après l’école. C’étaient des terres agricoles. Puis la population de Bangalore a considérablement augmenté, les constructions se sont multipliées sur les plaines de l’Est. Tout ce développement s’est fait sans se préoccuper des infrastructures», déplore M. A. Khan, proviseur d’une école située en aval de ce gigantesque égout à ciel ouvert, qui collecte 60 % des effluents de la ville. » LIRE AUSSI - Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l’eau Troisième mégapole indienne après Delhi et Bombay, Bangalore a connu un développement éblouissant: elle représente 10% du PIB indien et 40% du PIB du Karnataka. Pour chaque emploi créé dans les technologies de l’information et de la communication, la Silicon Valley de l’Inde en crée trois autres. De ce fait, elle attire les travailleurs de l’Inde tout entière qui s’installent en périphérie dans des compounds pour classes moyennes et des bidonvilles pour les plus pauvres. Mais elle a aussi pris trente ans de retard dans la gestion des eaux usées. «Il n’y a que deux stations d’épuration pour traiter 130 millions de litres par jour, alors que le lac Bellandur reçoit chaque jour 500 millions de litres d’eaux usées, explique le proviseur. Actuellement, la santé des riverains est affectée par la prolifération des moustiques qui apportent la fièvre, la dengue, la malaria ou des infections cutanées. Deux personnes sur 10 ont des problèmes de reins et subissent des dialyses dans la zone comprise entre les lacs Bellandur et Varthur.» «Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants» Au bord du lac Varthur, la professeur Allinari réalise des prélèvements avec ses élèves pour leur expliquer, preuves à l’appui, que ce lac est lui aussi très pollué et qu’il ne faut plus jouer à proximité. «Nos enfants sont allés dans leurs immeubles pour sensibiliser les riverains à ces questions. Ils étaient goguenards: vous voulez sauver le lac, eh bien allez-y! Mais cette eau alimente ensuite les zones agricoles du Karnataka et du Tamil Nadu. Nous mangeons ces produits… Je suis inquiète pour la santé de mes élèves. Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants.» Telle est la situation à Bangalore, où le meilleur des technologies et du savoir-faire indien côtoie des désastres écologiques dans la plus grande indifférence. «La cité s’est étendue en pensant que les lacs n’avaient plus aucune utilité et qu’il fallait désormais aller chercher de l’eau dans l’arrière-pays. Les promoteurs et les hommes politiques en ont profité pour les laisser croupir ou les assécher et construire des bureaux, des zones commerciales et des logements à perte de vue, sans connexion au réseau et sans système d’assainissement», dénonce V. Balasubramanian, l’ancien secrétaire général adjoint de l’Etat du Karnataka, qui fut le premier à lancer l’alerte.Une ville assoiffée Aujourd’hui, le service de l’eau n’approvisionne plus que le centre-ville actuel. «Toute la périphérie dépend de l’eau souterraine, soit 40% de la population. On dénombre plus de 400.000 forages sauvages. Pour autant, cette eau est, elle aussi, impropre à la consommation. Proches des lacs, les zones de pompage sont contaminées. Certes, les plus riches installent des systèmes privés de traitement à osmose inversée et le gouvernement installe des fontaines collectives fonctionnant sur ce même principe, mais cela ne résout pas le problème de l’approvisionnement à moyen terme», déplore T. V. Ramachandra, scientifique au prestigieux Institut des sciences.
Pas moins de 40 % de la population de Bangalore dépend de l’eau des nappes phréatiques, de plus en plus polluées. Il faut donc trouver des solutions alternatives. - Crédits photo : Laurent Weyl / Collectif Argos Conducteur d’un vieil Ashok Leyland de 24.000 litres, Rammu travaille pour l’entreprise Himalaya Water Supply. Comme lui, 300 à 400 camions-citernes circulent dans le quartier de Whitefield pour tenter de satisfaire les besoins d’une ville de plus en plus assoiffée. Trois à quatre fois par jour, il livre de l’eau aux centres commerciaux, aux hôtels ou aux hôpitaux. La raison est simple: il n’y a plus d’eau dans leurs forages à proximité. «Peu importe celui qui paie, nous livrons! Des plus pauvres habitants dans les bidonvilles, aux plus riches. Nous répondons aux urgences 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, déclare fièrement son patron, Bhaskar Gowda. Les gens pestent contre nous parce que nous créons des bouchons et, en même temps, les entreprises n’ont pas de connexion à l’eau. De toute façon, le service public n’arrive même pas à leur en fournir en quantit�� suffisante!» Un univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence Quatre-vingt-dix pour cent de l’industrie et des services dépendant de l’eau souterraine, l’accès à l’eau a permis l’essor d’un commerce très rentable. Issu d’une famille de fermiers, Bhaskar Gowda a démarré avec un tracteur et une citerne. Il possède aujourd’hui cinq camions. La demande est tellement élevée qu’il existe une vingtaine d’entreprises comme la sienne à Whitefield. «Les gens pensent que nous sommes une mafia. C’est faux! Nous faisons juste pression pour que personne ne baisse les prix, parce que l’approvisionnement coûte très cher. Tous ceux qui essaient d’entrer sur le marché aujourd’hui font rapidement faillite. Les agriculteurs louent les dernières terres disponibles à prix d’or et, comme il n’a pas beaucoup plu l’an dernier, j’ai dû réaliser sept forages pour satisfaire la demande et, par cinq fois, je n’ai rien trouvé!» Dans cet univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence, un représentant de la communauté française de Bangalore, directeur d’une grande entreprise, est plutôt dubitatif: «La pénurie d’eau alimente les conversations et, en même temps, Bangalore vit dans le déni. Nous sommes tous consternés par la gestion du service public, mais la plupart des chefs d’entreprise pensent que le gouvernement fédéral va s’attaquer rapidement au problème, et que l’on aura trouvé des solutions techniques dans dix ans. Sauf que l’Inde n’est pas la Chine.»Forage des sous-sols À la tête d’une filiale de Safran, Damodaran Subramanian confirme qu’une bulle écologique s’est formée. «Bangalore a atteint un point de saturation et les avantages de son mode de développement low cost sont déjà en train de décroître. Les compagnies gardent encore leur siège social mais elles installent leurs filiales dans d’autres villes comme Hyderabad, Mangalore ou Mysore, qui manquent d’eau dans de moindres proportions.» Dans les campagnes, la situation n’est guère plus enviable. A Mandya, dès que la mousson n’apporte pas l’eau espérée, les rizières du Karnataka connaissent la faillite. «Mon frère cultivait la canne à sucre, le millet, le riz et la soie. Il était très endetté. Comme beaucoup d’agriculteurs, il avait emprunté pour avoir accès aux fertilisants, aux machines agricoles et embaucher des ouvriers. Mais tout a échoué. Pendant deux ans et demi, il n’y a pas eu de pluie et la récolte a été perdue. Il y a quatre semaines, il s’est suicidé parce qu’il n’arrivait plus à rembourser son prêt aux usuriers», raconte K. Krishna, 48 ans ; 1200 personnes ont connu le même sort depuis 2017. Dans les années 1970, le barrage Krishna Raja Sagar donnait l’espoir d’un accès à l’eau universel. Annoncé dans les journaux et guetté par les fermiers, ce flux irriguait toute la région. Aujourd’hui, le délestage a lieu une fois tous les deux à trois mois, faute de réserves suffisantes. «Désormais, on demande aux agriculteurs de ne pas cultiver pour sauver Bangalore. Sans compensation. Alors, ici aussi, il n’y a que les forages qui nous permettent de tenir», témoigne un vieil homme près de Karekura. Chacun retient son souffle lorsque la saison sèche arrive Faute d’avoir su préserver les nappes, l’Inde tout entière est confrontée à un choix cornélien: privilégier Bangalore, l’urbanisation galopante, le développement du tertiaire et de l’informatique. Ou maintenir la culture irriguée et la révolution verte basée sur l’agriculture intensive au Karnataka et au Tamil Nadu voisin, avec lequel les conflits vont croissant. Dans ce contexte, chacun retient son souffle lorsque arrive la saison sèche… Surnommé «Zen Rainman», S. Vishwanath est un ingénieur qui s’est mis à récolter les eaux de pluie dès les années 1990 dans une maison qu’il a conçue à cet effet. Écologiste unanimement respecté, il inspire nombre d’initiatives locales et tente de raisonner les pouvoirs publics: «Le rattrapage économique actuel consomme toutes les ressources en eau disponibles en Inde. Nous devons adopter un modèle de développement et un mode de vie qui nous correspondent, à la fois sobres et résilients, pour nous assurer que l’inégalité d’accès et la raréfaction de l’eau soient correctement traitées.» Selon lui, la ville ne manque pas d’eau, mais elle pourrait gérer ses ressources locales d’une bien meilleure manière. La rivière Cauvery fournit 1400 millions de litres par jour, dont 40% sont perdus dans les fuites du réseau, et l’eau souterraine 400 à 500 millions de litres supplémentaires, relâchés sous forme d’eau usée et polluée dans les lacs.L’heure des choix «Si nous arrivions à faire en sorte que cette eau soit traitée et non pas gâchée, nous pourrions la redistribuer ensuite aux fermiers pour nourrir la ville. La solution serait aussi de se concentrer sur la récolte des eaux de pluie et de faciliter la recharge des aquifères en préservant les lacs de retenue, pour que la demande en eau fraîche diminue. En attendant, un jour, d’améliorer le réseau de distribution et d’assainissement», plaide S. Vishwanath. Rainbow Drive est un compound qui accueille les habitants de 20 États indiens en périphérie de Bangalore. «Dans les années 1990, cet endroit était fantastique comparé à Delhi. L’eau était presque gratuite, nous consommions sans compter… jusqu’à ce que les forages s’épuisent, raconte K. P. Singh. C’est à ce moment-là que nous avons commencé à être prudents.» Avec l’aide d’hydrologues, cet ingénieur de l’Uttar Pradesh a convaincu les copropriétaires d’installer un système de récolte des eaux de pluie et de faire appel à des Mannu Vaddars, une corporation très ancienne, pour creuser des puits de recharge des nappes. Il a fallu aussi poser des compteurs individuels et facturer l’utilisation au-delà des seuils raisonnables. «Aujourd’hui, la plupart des habitants consomment entre 15.000 et 25.000 litres d’eau par an, et cela nous suffit amplement. Nous avons seulement besoin des camions-citernes au plus fort de la saison sèche», affirme fièrement K. P Singh. Bangalore a toute l’intelligence et le savoir-faire pour s’en sortir. Il ne lui manque que la volonté politique. Le temps presse: les prévisions de l’Institut des sciences indien de Bangalore annoncent l’extinction des ressources en eau dans les nappes phréatiques en 2025. C’est-à-dire demain…
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De vastes étendues d’eau, des complexes sécurisés avec leurs jardinets à la végétation luxuriante, des noms évocateurs comme Strawberry Fields, Tuscany, Bellevue, Napa Valley ou Dream Acres, des appartements avec tout le confort moderne: les abords des lacs Bellandur et Varthur ressemblent à un rêve de classe moyenne qu’achètent sur papier glacé les couples avec enfants et les retraités. Un paysage de carte postale qui cache toutefois une autre réalité lorsqu’on écoute les riverains. «J’achète des bouteilles d’eau, je fais appel à un camion-citerne pour les usages domestiques et je reste chez moi à cause de l’odeur du lac. L’eau du robinet est tellement chlorée qu’elle en devient imbuvable. Et les chauffe-eau ne résistent pas aux sels et aux nitrates. Les gens quittent rapidement le quartier. Certains vendent, d’autres préfèrent mettre leur bien en location. Après six mois passés ici, je vais bientôt déménager», s’indigne Richard, un habitant de la ville.Un égout à ciel ouvert Autrefois réputée pour ses arbres et ses lacs construits par Kempe Gowda, le maharadjah de Mysore, Bangalore est aujourd’hui tristement célèbre pour ce cloaque nauséabond qu’est devenu le lac Bellandur. Dès que le courant s’accélère, une mousse blanche se forme à la surface, à cause des détergents. Et les jacinthes d’eau prolifèrent, favorisant la disparition de poissons et la formation de méthane qui s’enflamme régulièrement. «Quand j’étais petit, nous buvions cette eau, je nageais dans le lac et j’allais pêcher après l’école. C’étaient des terres agricoles. Puis la population de Bangalore a considérablement augmenté, les constructions se sont multipliées sur les plaines de l’Est. Tout ce développement s’est fait sans se préoccuper des infrastructures», déplore M. A. Khan, proviseur d’une école située en aval de ce gigantesque égout à ciel ouvert, qui collecte 60 % des effluents de la ville. » LIRE AUSSI - Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l’eau Troisième mégapole indienne après Delhi et Bombay, Bangalore a connu un développement éblouissant: elle représente 10% du PIB indien et 40% du PIB du Karnataka. Pour chaque emploi créé dans les technologies de l’information et de la communication, la Silicon Valley de l’Inde en crée trois autres. De ce fait, elle attire les travailleurs de l’Inde tout entière qui s’installent en périphérie dans des compounds pour classes moyennes et des bidonvilles pour les plus pauvres. Mais elle a aussi pris trente ans de retard dans la gestion des eaux usées. «Il n’y a que deux stations d’épuration pour traiter 130 millions de litres par jour, alors que le lac Bellandur reçoit chaque jour 500 millions de litres d’eaux usées, explique le proviseur. Actuellement, la santé des riverains est affectée par la prolifération des moustiques qui apportent la fièvre, la dengue, la malaria ou des infections cutanées. Deux personnes sur 10 ont des problèmes de reins et subissent des dialyses dans la zone comprise entre les lacs Bellandur et Varthur.» «Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants» Au bord du lac Varthur, la professeur Allinari réalise des prélèvements avec ses élèves pour leur expliquer, preuves à l’appui, que ce lac est lui aussi très pollué et qu’il ne faut plus jouer à proximité. «Nos enfants sont allés dans leurs immeubles pour sensibiliser les riverains à ces questions. Ils étaient goguenards: vous voulez sauver le lac, eh bien allez-y! Mais cette eau alimente ensuite les zones agricoles du Karnataka et du Tamil Nadu. Nous mangeons ces produits… Je suis inquiète pour la santé de mes élèves. Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants.» Telle est la situation à Bangalore, où le meilleur des technologies et du savoir-faire indien côtoie des désastres écologiques dans la plus grande indifférence. «La cité s’est étendue en pensant que les lacs n’avaient plus aucune utilité et qu’il fallait désormais aller chercher de l’eau dans l’arrière-pays. Les promoteurs et les hommes politiques en ont profité pour les laisser croupir ou les assécher et construire des bureaux, des zones commerciales et des logements à perte de vue, sans connexion au réseau et sans système d’assainissement», dénonce V. Balasubramanian, l’ancien secrétaire général adjoint de l’Etat du Karnataka, qui fut le premier à lancer l’alerte.Une ville assoiffée Aujourd’hui, le service de l’eau n’approvisionne plus que le centre-ville actuel. «Toute la périphérie dépend de l’eau souterraine, soit 40% de la population. On dénombre plus de 400.000 forages sauvages. Pour autant, cette eau est, elle aussi, impropre à la consommation. Proches des lacs, les zones de pompage sont contaminées. Certes, les plus riches installent des systèmes privés de traitement à osmose inversée et le gouvernement installe des fontaines collectives fonctionnant sur ce même principe, mais cela ne résout pas le problème de l’approvisionnement à moyen terme», déplore T. V. Ramachandra, scientifique au prestigieux Institut des sciences.
Pas moins de 40 % de la population de Bangalore dépend de l’eau des nappes phréatiques, de plus en plus polluées. Il faut donc trouver des solutions alternatives. - Crédits photo : Laurent Weyl / Collectif Argos Conducteur d’un vieil Ashok Leyland de 24.000 litres, Rammu travaille pour l’entreprise Himalaya Water Supply. Comme lui, 300 à 400 camions-citernes circulent dans le quartier de Whitefield pour tenter de satisfaire les besoins d’une ville de plus en plus assoiffée. Trois à quatre fois par jour, il livre de l’eau aux centres commerciaux, aux hôtels ou aux hôpitaux. La raison est simple: il n’y a plus d’eau dans leurs forages à proximité. «Peu importe celui qui paie, nous livrons! Des plus pauvres habitants dans les bidonvilles, aux plus riches. Nous répondons aux urgences 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, déclare fièrement son patron, Bhaskar Gowda. Les gens pestent contre nous parce que nous créons des bouchons et, en même temps, les entreprises n’ont pas de connexion à l’eau. De toute façon, le service public n’arrive même pas à leur en fournir en quantit�� suffisante!» Un univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence Quatre-vingt-dix pour cent de l’industrie et des services dépendant de l’eau souterraine, l’accès à l’eau a permis l’essor d’un commerce très rentable. Issu d’une famille de fermiers, Bhaskar Gowda a démarré avec un tracteur et une citerne. Il possède aujourd’hui cinq camions. La demande est tellement élevée qu’il existe une vingtaine d’entreprises comme la sienne à Whitefield. «Les gens pensent que nous sommes une mafia. C’est faux! Nous faisons juste pression pour que personne ne baisse les prix, parce que l’approvisionnement coûte très cher. Tous ceux qui essaient d’entrer sur le marché aujourd’hui font rapidement faillite. Les agriculteurs louent les dernières terres disponibles à prix d’or et, comme il n’a pas beaucoup plu l’an dernier, j’ai dû réaliser sept forages pour satisfaire la demande et, par cinq fois, je n’ai rien trouvé!» Dans cet univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence, un représentant de la communauté française de Bangalore, directeur d’une grande entreprise, est plutôt dubitatif: «La pénurie d’eau alimente les conversations et, en même temps, Bangalore vit dans le déni. Nous sommes tous consternés par la gestion du service public, mais la plupart des chefs d’entreprise pensent que le gouvernement fédéral va s’attaquer rapidement au problème, et que l’on aura trouvé des solutions techniques dans dix ans. Sauf que l’Inde n’est pas la Chine.»Forage des sous-sols À la tête d’une filiale de Safran, Damodaran Subramanian confirme qu’une bulle écologique s’est formée. «Bangalore a atteint un point de saturation et les avantages de son mode de développement low cost sont déjà en train de décroître. Les compagnies gardent encore leur siège social mais elles installent leurs filiales dans d’autres villes comme Hyderabad, Mangalore ou Mysore, qui manquent d’eau dans de moindres proportions.» Dans les campagnes, la situation n’est guère plus enviable. A Mandya, dès que la mousson n’apporte pas l’eau espérée, les rizières du Karnataka connaissent la faillite. «Mon frère cultivait la canne à sucre, le millet, le riz et la soie. Il était très endetté. Comme beaucoup d’agriculteurs, il avait emprunté pour avoir accès aux fertilisants, aux machines agricoles et embaucher des ouvriers. Mais tout a échoué. Pendant deux ans et demi, il n’y a pas eu de pluie et la récolte a été perdue. Il y a quatre semaines, il s’est suicidé parce qu’il n’arrivait plus à rembourser son prêt aux usuriers», raconte K. Krishna, 48 ans ; 1200 personnes ont connu le même sort depuis 2017. Dans les années 1970, le barrage Krishna Raja Sagar donnait l’espoir d’un accès à l’eau universel. Annoncé dans les journaux et guetté par les fermiers, ce flux irriguait toute la région. Aujourd’hui, le délestage a lieu une fois tous les deux à trois mois, faute de réserves suffisantes. «Désormais, on demande aux agriculteurs de ne pas cultiver pour sauver Bangalore. Sans compensation. Alors, ici aussi, il n’y a que les forages qui nous permettent de tenir», témoigne un vieil homme près de Karekura. Chacun retient son souffle lorsque la saison sèche arrive Faute d’avoir su préserver les nappes, l’Inde tout entière est confrontée à un choix cornélien: privilégier Bangalore, l’urbanisation galopante, le développement du tertiaire et de l’informatique. Ou maintenir la culture irriguée et la révolution verte basée sur l’agriculture intensive au Karnataka et au Tamil Nadu voisin, avec lequel les conflits vont croissant. Dans ce contexte, chacun retient son souffle lorsque arrive la saison sèche… Surnommé «Zen Rainman», S. Vishwanath est un ingénieur qui s’est mis à récolter les eaux de pluie dès les années 1990 dans une maison qu’il a conçue à cet effet. Écologiste unanimement respecté, il inspire nombre d’initiatives locales et tente de raisonner les pouvoirs publics: «Le rattrapage économique actuel consomme toutes les ressources en eau disponibles en Inde. Nous devons adopter un modèle de développement et un mode de vie qui nous correspondent, à la fois sobres et résilients, pour nous assurer que l’inégalité d’accès et la raréfaction de l’eau soient correctement traitées.» Selon lui, la ville ne manque pas d’eau, mais elle pourrait gérer ses ressources locales d’une bien meilleure manière. La rivière Cauvery fournit 1400 millions de litres par jour, dont 40% sont perdus dans les fuites du réseau, et l’eau souterraine 400 à 500 millions de litres supplémentaires, relâchés sous forme d’eau usée et polluée dans les lacs.L’heure des choix «Si nous arrivions à faire en sorte que cette eau soit traitée et non pas gâchée, nous pourrions la redistribuer ensuite aux fermiers pour nourrir la ville. La solution serait aussi de se concentrer sur la récolte des eaux de pluie et de faciliter la recharge des aquifères en préservant les lacs de retenue, pour que la demande en eau fraîche diminue. En attendant, un jour, d’améliorer le réseau de distribution et d’assainissement», plaide S. Vishwanath. Rainbow Drive est un compound qui accueille les habitants de 20 États indiens en périphérie de Bangalore. «Dans les années 1990, cet endroit était fantastique comparé à Delhi. L’eau était presque gratuite, nous consommions sans compter… jusqu’à ce que les forages s’épuisent, raconte K. P. Singh. C’est à ce moment-là que nous avons commencé à être prudents.» Avec l’aide d’hydrologues, cet ingénieur de l’Uttar Pradesh a convaincu les copropriétaires d’installer un système de récolte des eaux de pluie et de faire appel à des Mannu Vaddars, une corporation très ancienne, pour creuser des puits de recharge des nappes. Il a fallu aussi poser des compteurs individuels et facturer l’utilisation au-delà des seuils raisonnables. «Aujourd’hui, la plupart des habitants consomment entre 15.000 et 25.000 litres d’eau par an, et cela nous suffit amplement. Nous avons seulement besoin des camions-citernes au plus fort de la saison sèche», affirme fièrement K. P Singh. Bangalore a toute l’intelligence et le savoir-faire pour s’en sortir. Il ne lui manque que la volonté politique. Le temps presse: les prévisions de l’Institut des sciences indien de Bangalore annoncent l’extinction des ressources en eau dans les nappes phréatiques en 2025. C’est-à-dire demain…
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Bonjour à tous,
Quelqu'un pourrait t'il me renseigner sur le climat , température dans la région de Madurai et tout le sud est, le kérala pour la période de novembre à février. je vous en remercie.
Je vais faire un circuit en inde du sud début novembre 2016, et je souhaiterais savoir quels vêtements mettre dans ma valise??..
Merci d'avance
bonjour
nous aimerions visiter l'Inde du nord quelle est la saison la plus propice? merci
nous aimerions visiter l'Inde du nord quelle est la saison la plus propice? merci
Bonjour,
Nous partons pour un deuxième voyage en Inde le 24 février 2017, donc
dans trois semaines, et cela pour six semaines.
Arrivée à Bombay. Visite des grottes d'Ellora et Ajanta, Goa, Hampi...
Après la partie "sud" nous prendrons un vol pour Calcutta où nous
resterons quelques jours.
J'ai une question pour la suite de notre voyage. Après Calcutta Je suis très tenté
par quelques jours à Darjeeling et environs. Nous y serions vers
le 15 février.
Quelqu'un a-t-il une expérience de cette partie de l'Inde à cette époque?
L'endroit est assez "attirant" mais nous n'avons pas l'envie de nous geler
si les températures diurnes sont vraiment trop basses.
En fait, j'hésite aussi entre quelques jours dans cette région, ou quelques
jours pour découvrir Haridwar ( nous avons passé une semaine à
Varanasi il y deux ans), et éventuellement Rishikesh ou Shimla, avant de
terminer notre circuit par Amritsar et le temple d'Or.
Autrement dit, les stations de montagne sont-elles à envisager en février
ou vaut-il mieux les oublier au profit d'autres endroits?
Merci de vos conseils.
Pierre
Bonjour,
Je pars en Inde du 22 février au 23 mars prochain. Je vais commencer par le Rajasthan et après j'aimerais monter vers le nord, vers la vallée de Spiti et les environs. Ce serait la 2ème semaine de mars je pense.
Quelqu'un peut-il me dire si le temps sera déjà correct ou s'il fera vraiment trop froid (donc que faut-t-il que je prévoie comme vêtements) et si les transports sont faciles pour aller d'un village à l'autre ?
J'imagine que monter jusqu'au Laddakh à cette période n'est pas vraiment ce qu'il y a de mieux (froid, transports et hébergements aléatoires ?), dites-moi ce que vous en pensez, je suis preneuse de toutes vos informations.
Merci à tous.
Laurence
Je pars en Inde du 22 février au 23 mars prochain. Je vais commencer par le Rajasthan et après j'aimerais monter vers le nord, vers la vallée de Spiti et les environs. Ce serait la 2ème semaine de mars je pense.
Quelqu'un peut-il me dire si le temps sera déjà correct ou s'il fera vraiment trop froid (donc que faut-t-il que je prévoie comme vêtements) et si les transports sont faciles pour aller d'un village à l'autre ?
J'imagine que monter jusqu'au Laddakh à cette période n'est pas vraiment ce qu'il y a de mieux (froid, transports et hébergements aléatoires ?), dites-moi ce que vous en pensez, je suis preneuse de toutes vos informations.
Merci à tous.
Laurence
Bonjour,
On ne sait plus,
Indonésie, Inde du sud, Sri Lanka, On aime le snorkling, la plongée, se promener en scooter , visiter et voir les gens.
MAIS, MAIS la température nous embête. S"V"P" JAN. FEV. MARS, la meilleure destination. Merci ... c'est notre 1er voyage dans ces pays là.
On ne sait plus,
Indonésie, Inde du sud, Sri Lanka, On aime le snorkling, la plongée, se promener en scooter , visiter et voir les gens.
MAIS, MAIS la température nous embête. S"V"P" JAN. FEV. MARS, la meilleure destination. Merci ... c'est notre 1er voyage dans ces pays là.
Cette année (2019), la mousson a un retard d'environ 2 semaines 🤪
www.imd.gov.in/pages/monsoon_main.php
Je pense peut-être faire un voyage seul cet été, de la mi-juin à la mi ou fin juillet, à Rishikesh et plus au Nord, dans l'Uttarakhand (Garhwal). Je ne connais pas du tout cette région du Nord de l'Inde, dans les Himalaya, à hauteur du Népal.
À part la vallée des fleurs (apparement superbe en juillet), qu'est-ce qu'il y a à voir dans cette région ?
Mi-juin à la fin juillet, est-ce un bon moment pour y aller ? Malgré la chaleur torride, l'humidité lourde et la mousson qui innonde tout le reste de l'Inde ?
À quel climat et températures dois-je m'attendre dans l'Uttarakhand ?
Quelle serait une route intéressante idéale dans cette région ?
Peut-on aller à Dharamsala à partir du Garhwal, avant de revenir à Delhi pour quitter le pays ? Est-ce que ça vaut la peine ?
Je m'intérèsse à la culture et la spiritualité (je pense faire du Yoga à Rishikesh). J'aimerais voir des saddhus, des temples, monastères, montagnes, grottes...
J'ai besoin d'avis et d'opinions sur cette région. Des expériences ? Il y a des arnaques particulières à connaître et éviter, des risques avec la nourriture ?
À part la vallée des fleurs (apparement superbe en juillet), qu'est-ce qu'il y a à voir dans cette région ?
Mi-juin à la fin juillet, est-ce un bon moment pour y aller ? Malgré la chaleur torride, l'humidité lourde et la mousson qui innonde tout le reste de l'Inde ?
À quel climat et températures dois-je m'attendre dans l'Uttarakhand ?
Quelle serait une route intéressante idéale dans cette région ?
Peut-on aller à Dharamsala à partir du Garhwal, avant de revenir à Delhi pour quitter le pays ? Est-ce que ça vaut la peine ?
Je m'intérèsse à la culture et la spiritualité (je pense faire du Yoga à Rishikesh). J'aimerais voir des saddhus, des temples, monastères, montagnes, grottes...
J'ai besoin d'avis et d'opinions sur cette région. Des expériences ? Il y a des arnaques particulières à connaître et éviter, des risques avec la nourriture ?
Bonjour à tous,
Tout est dans le titre 😉
Est il judicieux de visiter l'Inde en Avril (arrivée à Calcutta - Varanasi - Agra - Dehli) ?
Souffrira t'on beaucoup de la chaleur ?
Merci à tous Eric
Tout est dans le titre 😉
Est il judicieux de visiter l'Inde en Avril (arrivée à Calcutta - Varanasi - Agra - Dehli) ?
Souffrira t'on beaucoup de la chaleur ?
Merci à tous Eric
Bonjour,
Je n'arrive pas à trouver sur Internet le taux d'humidité jour/nuit sur Goa en Janvier et en Février.
Je suppose qu'il fait très chaud dans la journée mais est-ce que cela se rafraîchit beaucoup la nuit ? Ca tombe à quelle température ?
Qui peut me fournir des données précises ?
merci
Odile
Je n'arrive pas à trouver sur Internet le taux d'humidité jour/nuit sur Goa en Janvier et en Février.
Je suppose qu'il fait très chaud dans la journée mais est-ce que cela se rafraîchit beaucoup la nuit ? Ca tombe à quelle température ?
Qui peut me fournir des données précises ?
merci
Odile
Bonjour
je m excuse par avance de poser une question qui a peut etre deja été posé , mais j aurai besoin de savoir quelles seraient les conditions climatiques et l etat de la route entre Varanasi et Katmandu en début février....est ce que quelqu'un l a deja fait a cette date?
merci
Bonjour,
Je suis tenté par une première approche de la culture tibétaine. Ma préférence irait pour le Ladakh (plus simple à organiser suite à mes recherches, moins onéreux, moins vaste et donc plus simple pour faire des choix).
Ce serait pour une durée de 2 semaines sur le mois d’Octobre.
Ma crainte est que je lis tout est son contraire sur ce mois sur le climat, les accès, etc. A mon sens, cela me semble un mois intéressant car probablement moins de monde et au moins un festival (deskit gustor).
L’objectif n’est pas de faire de trek (dans le sens marcher pour marcher) mais sans soucis pour aller voir des lieux d'interêts non accessibles autrements.
En choisissant Octobre, se prive t-on de lieux non accessibles qui valent vraiment le détour ?
Merci pour votre aide et suggestions.
Je suis tenté par une première approche de la culture tibétaine. Ma préférence irait pour le Ladakh (plus simple à organiser suite à mes recherches, moins onéreux, moins vaste et donc plus simple pour faire des choix).
Ce serait pour une durée de 2 semaines sur le mois d’Octobre.
Ma crainte est que je lis tout est son contraire sur ce mois sur le climat, les accès, etc. A mon sens, cela me semble un mois intéressant car probablement moins de monde et au moins un festival (deskit gustor).
L’objectif n’est pas de faire de trek (dans le sens marcher pour marcher) mais sans soucis pour aller voir des lieux d'interêts non accessibles autrements.
En choisissant Octobre, se prive t-on de lieux non accessibles qui valent vraiment le détour ?
Merci pour votre aide et suggestions.
Bonjour,
Je m'apprête à partir en Inde du Nord fin décembre pour y rester jusqu'en février et je me demande quel type de vêtements apporter car j'aimerai voyager avec le moins d'affaires possible..
Je resterai longtemps à Rishikesh mais j'atterrirai à New Delhi et je compte aller à Jaipur et Haridwar.
D'après vous une bonne polaire et un survet peuvent suffire comme vêtement chauds ?
Je partirai avec des baskets type salomon mais j'hésite à prendre aussi des sandales. D'après vous c'est utile?
Merci d'avance pour vos réponses,
Bonne soirée
Je m'apprête à partir en Inde du Nord fin décembre pour y rester jusqu'en février et je me demande quel type de vêtements apporter car j'aimerai voyager avec le moins d'affaires possible..
Je resterai longtemps à Rishikesh mais j'atterrirai à New Delhi et je compte aller à Jaipur et Haridwar.
D'après vous une bonne polaire et un survet peuvent suffire comme vêtement chauds ?
Je partirai avec des baskets type salomon mais j'hésite à prendre aussi des sandales. D'après vous c'est utile?
Merci d'avance pour vos réponses,
Bonne soirée
Bonjour,
J'ai l'intention de passer deux semaines au Rajasthan en Septembre 2018.
Est ce que c'est une période forte déconseillée question météo ?
EP
Bonjour,
Je vais en Inde depuis Katmandu en juin. j'arrive à Benares, et projette de me balader dans le nord, notamment au Rajasthan. La chaleur sera t elle trop insupportable ? Sinon que me conseillez vous comme destination ? Je voyage seule alors tous les conseils sont les bienvenus🙂
Merci beaucoup
Je vais en Inde depuis Katmandu en juin. j'arrive à Benares, et projette de me balader dans le nord, notamment au Rajasthan. La chaleur sera t elle trop insupportable ? Sinon que me conseillez vous comme destination ? Je voyage seule alors tous les conseils sont les bienvenus🙂
Merci beaucoup
Bonjour,
Je lis un peu de tout sur la température des sacs de couchage et mon passage au vieux campeur ne m’a pas vraiment éclairé ( le vendeur découvrant la région). Je pars sur un trek de 5 jours sur la partie Padum - Lamayuru. Il sera réalisé au mois d’Août avec couchage sous tente.
Que me conseillez vous pour la température de confort ? Il fait combien la nuit à cette altitude à cette période de l’année ?
Merci
Je lis un peu de tout sur la température des sacs de couchage et mon passage au vieux campeur ne m’a pas vraiment éclairé ( le vendeur découvrant la région). Je pars sur un trek de 5 jours sur la partie Padum - Lamayuru. Il sera réalisé au mois d’Août avec couchage sous tente.
Que me conseillez vous pour la température de confort ? Il fait combien la nuit à cette altitude à cette période de l’année ?
Merci
bonsoir,
pouvez me dire meilleur moment pour aller en inde du nord , merci par avance Philippe
Bonjour,
Nous souhaitons partir au Tamil Nadu et Kerala en mars 2020 et je m'interroge sur le climat à cette période.
J'ai effectué plusieurs recherches et je comprends qu'il fera normalement très chaud mais j'aimerais savoir si les paysages (notamment au Kerala) restent verdoyants ? Les backwaters sont-ils praticables, notamment le trajet entre Allepey et Quilon?
Appréciant particulièrement la photo, quelqu'un pourrait-il me dire si le ciel est généralement bleu à cette période ou si la forte chaleur le rend plutôt blanc (comme souvent) ?
Par avance un grand merci pour vos avis et conseils.
Nous souhaitons partir au Tamil Nadu et Kerala en mars 2020 et je m'interroge sur le climat à cette période.
J'ai effectué plusieurs recherches et je comprends qu'il fera normalement très chaud mais j'aimerais savoir si les paysages (notamment au Kerala) restent verdoyants ? Les backwaters sont-ils praticables, notamment le trajet entre Allepey et Quilon?
Appréciant particulièrement la photo, quelqu'un pourrait-il me dire si le ciel est généralement bleu à cette période ou si la forte chaleur le rend plutôt blanc (comme souvent) ?
Par avance un grand merci pour vos avis et conseils.
Bonjour à tous,
Je compte me rendre à Cochin + les iles laquedives en novembre. Visiblement, j'ai vu que ce n'est pas la meilleure période pour ce rendre la bas (moussons tardives). Es-il quand même envisageable de partir en novembre ? Quelqu'un pourrait-il me faire part de son expérience ?
En vous remerciant.
Cordialement,
Khad
Je compte me rendre à Cochin + les iles laquedives en novembre. Visiblement, j'ai vu que ce n'est pas la meilleure période pour ce rendre la bas (moussons tardives). Es-il quand même envisageable de partir en novembre ? Quelqu'un pourrait-il me faire part de son expérience ?
En vous remerciant.
Cordialement,
Khad
😉toujours sur le forum certes- disparité- par rapport aux adeptes- pour info guesthouse -seashore- à fort kochin
pour 250RPS
sinon
infos pour le
tamil nadu fin/mars2019 /AVRIL
merçi pour les infos
angie
Bonjour,
Nous aimerions aller dans le tamil nadu en aout prochain (chennai, pondichery, madurai, ...) mais apparemment il fait très très chaud à cette période. Nous voyageons avec notre fils qui aura 5 ans et j'aurai aimé avoir votre avis sur cette parie de l'inde à cette époque. Nous étions au kérala l'hiver dernier et c'était que du bonheur niveau climat, et aussi les indiens. Apparemment au tamil nadu les femmes doivent porter des vêtements longs, .....notre expérience au kerala était tellement magique que j'aimerai découvrir une nouvelle partie de l'inde .
merci pour vos retours.
Nous aimerions aller dans le tamil nadu en aout prochain (chennai, pondichery, madurai, ...) mais apparemment il fait très très chaud à cette période. Nous voyageons avec notre fils qui aura 5 ans et j'aurai aimé avoir votre avis sur cette parie de l'inde à cette époque. Nous étions au kérala l'hiver dernier et c'était que du bonheur niveau climat, et aussi les indiens. Apparemment au tamil nadu les femmes doivent porter des vêtements longs, .....notre expérience au kerala était tellement magique que j'aimerai découvrir une nouvelle partie de l'inde .
merci pour vos retours.
Je souhaiterai partir en Inde du sud en 2018. J'hésite encore pour la période. Il est recommandé de partir plutôt entre décembre et février mais une agence locale me propose septembre. Qu'en pensez-vous ?
Merci
Bonjour à vous,
C'est la première fois me semble-t-il que je poste sur ce forum, que je suis régulièrement.
Je me rends en Inde fin septembre pour des raisons professionnelles. Je souhaite en profiter pour voyager les deux semaines suivantes (du 25 septembre au 6 octobre environ).
J'ai déjà visité le Rajasthan il y a quelques années. J'aimerais me rendre cette fois-ci en Inde du Sud pour visiter le Tamil Nadu et le Kérala, et suivre un itinéraire (non définitif) qui donnerait quelque chose comme :
Chennai > Pondichéry > Madurai > Munnar > Varkala / Kovalam > Alleppey (backwaters)
La seule raison pour laquelle j'hésite est la mousson. J'ai fait beaucoup de recherches, et d'après ce que j'ai lu, la mousson ne serait à cette période pas encore arrivée au Tamil Nadu, et devrait être déjà plus faible au Kérala (c'est la raison pour laquelle je ferais d'abord le Tamil Nadu). Je sais que ce ne sera de toute façon pas la saison sèche. Il m'est simplement difficile de savoir à quoi m'attendre concernant les pluies.
Je souhaitais donc avoir vos avis sur la question : Est-ce qu'un tel itinéraire est envisageable à cette période selon vous, ou ce n'est vraiment pas une période adaptée pour cette région ? S'il s'agit d'un temps ensoleillé entrecoupé de pluies occasionnelles, ou en fin de journée, même tous les jours, ce n'est pas forcément dérangeant. S'aventurer par contre dans deux semaines de pluies continues certaines l'est plus.
Par ailleurs, nous sommes d'accord que décaler le voyage à début septembre (4 au 18 environ) serait encore moins adapté au niveau de la météo ?
Merci d'avance !
C'est la première fois me semble-t-il que je poste sur ce forum, que je suis régulièrement.
Je me rends en Inde fin septembre pour des raisons professionnelles. Je souhaite en profiter pour voyager les deux semaines suivantes (du 25 septembre au 6 octobre environ).
J'ai déjà visité le Rajasthan il y a quelques années. J'aimerais me rendre cette fois-ci en Inde du Sud pour visiter le Tamil Nadu et le Kérala, et suivre un itinéraire (non définitif) qui donnerait quelque chose comme :
Chennai > Pondichéry > Madurai > Munnar > Varkala / Kovalam > Alleppey (backwaters)
La seule raison pour laquelle j'hésite est la mousson. J'ai fait beaucoup de recherches, et d'après ce que j'ai lu, la mousson ne serait à cette période pas encore arrivée au Tamil Nadu, et devrait être déjà plus faible au Kérala (c'est la raison pour laquelle je ferais d'abord le Tamil Nadu). Je sais que ce ne sera de toute façon pas la saison sèche. Il m'est simplement difficile de savoir à quoi m'attendre concernant les pluies.
Je souhaitais donc avoir vos avis sur la question : Est-ce qu'un tel itinéraire est envisageable à cette période selon vous, ou ce n'est vraiment pas une période adaptée pour cette région ? S'il s'agit d'un temps ensoleillé entrecoupé de pluies occasionnelles, ou en fin de journée, même tous les jours, ce n'est pas forcément dérangeant. S'aventurer par contre dans deux semaines de pluies continues certaines l'est plus.
Par ailleurs, nous sommes d'accord que décaler le voyage à début septembre (4 au 18 environ) serait encore moins adapté au niveau de la météo ?
Merci d'avance !
bonjour
je souhaiterais repartir en inde, mais cette fois l'été. Quelle région me conseillez vous, sachant que je voyage en itinérant avec un petit budget et je ne souhaite pas faire de trek.
Je sais bien que chaque année les périodes de mousson varient.
Merci pour vos conseils.
Bonjour à tous,
Nous avons pour projet avec mon copain de partir en Inde cet été pour environ 2 semaines et nous avons quelques petites questions avant de nous lancer !
Que pensez vous de ces itinéraires ?
- Jaipur/ Jaisalmer puis Pondicherry /Auroville / Mahalipuram
OU
- Jaipur / Jodhpur / Jaisalmer puis Pondicherry / Mahalipuram
Dernière petite question : savez vous si il y a beaucoup d'insectes dans le tamil nadu ou dans le rajasthan vers juillet ou aout (donc pendant la mousson) ?? Et quid de l'humidité ?
Je vous remercie beaucoup d'avance !
Nous avons pour projet avec mon copain de partir en Inde cet été pour environ 2 semaines et nous avons quelques petites questions avant de nous lancer !
Que pensez vous de ces itinéraires ?
- Jaipur/ Jaisalmer puis Pondicherry /Auroville / Mahalipuram
OU
- Jaipur / Jodhpur / Jaisalmer puis Pondicherry / Mahalipuram
Dernière petite question : savez vous si il y a beaucoup d'insectes dans le tamil nadu ou dans le rajasthan vers juillet ou aout (donc pendant la mousson) ?? Et quid de l'humidité ?
Je vous remercie beaucoup d'avance !







