Discussions similar to: Conduire véhicule suisse
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Vivre à Lausanne avec un salaire de 6000 Francs Suisse pour trois personnes?
Bonjour à tout le monde !

Je viens d'avoir recemment une proposition pour travailler a lausanne en suisse. J'aimerai avoir des avis afin de pouvoir prendre la meilleur decision. J'ai 35 ans et je suis administrateur reseau depuis 9 ans à la caf (france). Je gagne 2100 net/mois et on vient de me proposer un job similaire en suisse à lausanne comme technicien IT a poste fixe plein temps. J'ai passé l'entretien qui s'avere positif et l'on me propose 6000 francs net. Ma femme ne travaille pas et nous avons un enfant de 1 an. Est t'il possible de bien vivre a toi avec un seul salaire pour 3 personnes ? D'apres vous que nous restera t'il approximativement pour nos loisirs en payant le loyer, la nourriture, la retraite, l'assurance maladie... ?

Merci beaucoup pour vos reponses !
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Travailler en Suisse et revenir en France avec le véhicule d'entreprise: comment?
bonjour a tous, je m explique : je travaille en suisse en tant que dépaneur en électroménager pour ce faire, l entreprise met a ma disposition un fourgon ( immatriculé dans le canton de Vaud ) Mon rayon d action est geneve, je rentre chez moi tous les jours ( en france ) et je voudrais savoir comment faire et quelle démarches a effectuer pour passer la frontiere ?

Sachant que mon fourgon possede des pieces détachées neuves, j ai également une caisse a outil et un pc portable et que l entreprise serai d accord pour que je rentre avec le fourgon en france

j ai eu l occasion aujourd hui de me renseigner a la douane de bardonnex, et coté suisse, apparament ca ne pose pas de probleme ( il faut faire un listing complet de ce que contient le fourgon pieces + pc + caisse a outil et une autorisation signée de la boite )

mais coté francais, le discours n est pas le meme : apparament je ne peux pas rentrer en suisse avec des pieces détachées neuves

est ce que c est vrai ????
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Entrer en France au volant d'un véhicule de location suisse
Nous sommes français résidant en France, nous programmons une semaine de vacances en Suisse et, comme nous souhaitons nous épargner le long trajet en voiture et ses inévitables bouchons, nous prévoyons de voyager en train jusqu'à Lausanne et de louer une voiture sur place.

Nous souhaiterions profiter de ce voyage pour rendre visite à des amis frontaliers, et donc faire une incursion en France de 3km (!) au volant de notre voiture suisse. Or je découvre par hasard qu'il est interdit à un résident de l'UE d'entrer dans l'UE au volant d'une voiture immatriculée en Suisse sous peine d'une lourde amende. A cette heure, je n'ai trouvé comme solution que de garer la voiture à la frontière côté Suisse et de terminer le trajet à pied ou de demander à nos avis de venir nous y récupérer.

Quelqu'un connaîtrait-il une solution légale (autorisation temporaire?) pour éviter cette situation un peu ridicule.
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Conduire en Suisse: la vignette
Bonjour,

Voici ma situation : Il y a 2 semaines, avec mon chéri, nous sommes allés au Salon de l'auto de Genève. On a décidé de prendre l'autoroute, par conséquent la vignette car on a pour projet de retourner en Suisse se balader dans les semaines à venir.

Le problème, c'est qu'on a collé la vignette sur un coup de stress. Il y avait énormément de monde à la frontière, les vigiles étaient débordés et on était tombée sur une femme complètement endormie, à côté de ses pompes... Du coup, mon chéri l'a collée côté passager, tout en haut, sur la ligne sombre du pare-brise. Il ne m'a pas attendu car j'étais au change pendant ce temps... Ce n'est qu'en revenant le soir chez nous à Lyon que je me suis renseignée sur comment il fallait la coller... Je précise que j'étais à la frontière au niveau de Genève car on venait de Lyon.

Est-elle valable finalement ? Est-ce que je risque une amende ? Est-ce contrôlé automatiquement ou en personne ? A la frontière ou n'importe où ? Y-a-t-il de recours ? Est-ce que je peux la décoller pour la remettre à un endroit approprié ?

Merci pour votre aide. Cordialement, Charlotte
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Aller en Suisse en voiture sans carte d'identité mais seulement avec un permis de conduire français?
Bonjour à tous !

Tout est dans le titre ! Pour préciser, j'ai oublié ma carte d'identité chez un client que je ne revois pas avant lundi prochain. Le problème est que je dois me rendre en Suisse ce week-end, en voiture. Est-ce qu'un permis de conduire français suffit pour entrer en Suisse à partir de la France et revenir en France à partir de la Suisse ou une carte d'identité est absolument nécessaire ?

D'avance merci pour vos réponses.

A + dans les files d'attente des aéroports, des gares, des stations de taxi, de métro, de tram... 😉
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Voyager la Suisse en train ou en auto?
bonjour a tous pour 4 ou 5 jours en suisse, est ce preferable le train ou la voiture?? Je suis du canada alors je en connaitrai pas du tout les routes!! suissepass...?? Je pense me concentrer pres de montreux, lausanne, bern, luzern...pas plus loin

merci...
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Quel moyen de transport à Bali avec un permis de voiture suisse?
Bonjour à tous !

Nous partons à Bali mi-mars 🙂, et je me demandais si avec un permis de conduire voiture on pouvait conduire une moto ?

Je vais prendre le permis international, mais en Suisse c'est pas d'office le permis moto, donc je me demandais si ça suffisait ??

On peut aussi louer une voiture mais on préfère la moto, historie de se faufiler partout et être moins encombrés...😕

Enfait j'ai pas envie de me prendre une amende par la police toutes les heures car d'après ce que j'ai pu lire ils font pas mal de zèle 😠...
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Suisse: du permis B au permis frontalier
Bonjour,

Je vis et travaille en Suisse depuis trois ans. J'ai un permis B qui s'expire dans quelques années. Je vais déménager en France, mais je continue à travailler en Suisse.

Alors j'ai plusieurs questions.... je viens d'acheter ma voiture et je dois attendre 6 mois pour ne pas payer la taxe à la douane pour changer les plaques. Et j'ai des crédits que je dois rembourser d'un coup si je quitte la suisse.

Je souhaite savoir en tant que frontalière, pourrais-je conserver mes crédits et ma voiture immatriculée en Suisse ?

Merci d'avance.
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Do we need ID to spend a day in Switzerland and Italy?
Hi there,

My partner, our 8-year-old daughter, and I are going on vacation to Gex.

We’ve decided to spend one day in Switzerland and another in Italy. Will we need ID (national ID card or passport)? Do we also need ID for our daughter?

Thanks so much for your answers! 🙂
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Les Alpes suisses et autrichiennes en avril le moins cher possible
Bonjour,

Je prépare avec ma conjointe et un ami un voyage de 26 jours dans les Alpes suisses et autrichiennes en avril prochain, et probablement avec quelques arrêts dans des pays limitrophes. J'ai quelques questions à ce sujet.

En gros, nous atterrirons à Zurich. Première portion du voyage dans l'Ouest de l'Autriche. Il n'est pas prévu d'aller aussi loin que Vienne. Ensuite, retour en Suisse pour la 2e portion du voyage. Possible aussi que l'on fasse un détour par Munich. Notre ami quittera alors et il nous restera environ 10 jours pour aller ailleurs. Nous visiterons probablement un ami dans la vallée d'Aoste en Italie, et peut-être terminerons-nous dans le Sud-Ouest de la France avant de rentrer à Zurich.

Les questions maintenant...

1- Quel est le climat dans cette région en avril? Je me doute que ce ne soit pas la période idéale!

2- Nous voulons dépenser le moins possible. (tout un défi en Suisse!) Quelle serait la façon la plus économique et pratique de voyager? On s'est fait dire de louer une voiture en Autriche mais d'utiliser le train en Suisse, puisque la "Swiss Pass" permet de faire bien des économies. Est-ce une bonne stratégie? Doit-on acheter la Swiss Pass avant de partir, où si c'est préférable de le faire une fois sur place?

3- Avez-vous des trucs pour économiser au niveau de l'hébergement? Nous aurons sans doute recours aux auberges de jeunesse et à Couchsurfing. C'est sans doute trop froid pour le camping?

4- D'autres recommandations pour économiser? Au niveau des repas par exemple?

5- J'aimerais aussi connaître vos coups de coeur sur les endroits à voir en Autriche/Suisse et dans les régions limitrophes en Italie/France/Allemagne.

À noter que nous sommes surtout des amoureux de la nature. On veut voir de jolis paysages et effectuer quelques courtes randonnées.

Merci pour vos conseils!!
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Location de voiture en Suisse?
Bonjour, je me demandais avec quelle compagnie je devrais faire affaire pour le location d une voiture. J ai regardé avec expédia et le meilleur prix pour 10 jours(genre fiat Panda) est avec Hertz,466cad tx inlcluses, km illimités. Par contre, on me propose 2 tarifs, le 1er sans assurance et le 2eme, avec. Et si je prend avec, je tombe à 744 cad...Grosse différence!! Mais les assurances sont obligatoires, non?? merci ...
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Randonnées à Nendaz (Suisse)
bonjour j'aimerais savoir vous pouvez me renseignez j 'ai une location sur le village de nendaz pendant les 2 dernieres semaines d'aout et je serais à l'appartement valaisia , mon but est de faire des randonnees et des balades principalement , pensez vous que une voiture serait necessaire pendant les 2 semaines sur place?? apparemment l'office du tourisme à l'air de me dire que en aout il y a des navettes mes faut prevenir la veille ... on ma dit que pour aller à sion y a un bus 362 ou 362 je sais plus? en faite je me demande si je vais pas m 'ennuyer 2 semaines sans voitures sur place... on m'a dit qu'il avait pleins de randonnees possible je suis pas trop difficile , et aussi on me dit que la vie est chere en suisse , savez vous si il y a des petit supermarché abordables dans le village ?? enfin tout conseils ou informations sont les bienvenus merci à vous
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Aéroport de Genève: où se garer à moindre coût?
Bonjour, nous sommes des isérois français et décollons de l'aéroport de Genève le 7 février. Côté français, il nous en coûtera 200 euros pour nous garer durant 15 jours, côté suisse environ 150(mais il faudra sans doute acheter la vignette). Nous partons pendant les vacances scolaires françaises, donc pas de réduction comme cela se pratique pour les habitants des départements limitrophes de la Suisse, partant hors vacances scolaires. Connaissez vous un endroit pour garer une vieille voiture sans grande valeur (mais qui roule) sans crainte de la retrouver à la fourrière? Nous avons étudié d'autres solutions (blabla car, train, navette...)mais nous sommes 4 et la voiture reste le choix le plus simple. Nous sommes preneurs de bon tuyaux économiques. merci
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Trajet Suisse - Inde avec un camion équipé camping de 7.5 tonnes?
Bonjour à tous...

Nous sommes un couple habitant en Suisse de 34 et 38 ans un peux trop roots au gout des gens ce qui nous plais bien, nous somme toujours a recherche de nouvelle aventure hors du commun. Nous serons 2 adultes et 1 enfant d'environ 1 an et 1 chien.

Notre nouveaux tripe (un vieux rêve) est de partir par la route en Inde et Nepal, vu que nous ne prenons pas l'avion, pas le choix pour visiter ces pays.

Projet pour milieu - fin 2013 : quitter la Suisse pour rejoindre l'Inde par la route, pour 6 mois a 12 mois. peux être même la Thaïlande.

Nous aurons moyen de transport et d'habitation un vieux camion 4x4 de 7.5tonnes, aménagé pour 2 adulte, 1 enfant d'environ 1 année et un chien. Steyr 680 4x4 diesel l'idée du trajet serait de passer par l'Italie, Slovénie, Croatie, monte-négro, macédoine, Grèce Turquie, Iran, Pakistan, Inde, Nepal, Inde,

Ou passer en ferry de l'Italie a la Grèce, ou par la Hongrie, Roumaine, Bulgarie, Grèce, Turquie, quel qu'un la déjà fait? retour à voire ... pour la Thaïlande a voir le budget d'ici la et itinéraire a emprunter sois par la route ou maritime.

Compte tenu de l'instabilité actuelle au Pakistan🙁, ça nous fait réfléchir, mais d'ici la tout peux changer nous pourrions passer d'Iran en Inde par voie maritime est possible? qu'en pensez vous quel qu'un la déjà fait? Faut il se faire escorter est ce obligatoire, payant, combien de temps pour traverser en escorte, et par ou est ce mieux par le sud ou le nord en bas ver la mer?

Pour camper ( bivouac) est ce possible de faire du sauvage de puis la Turquie, l'Iran et l'Inde? ou faut 'il aller dans des camping si il y en à, ou des parking d'hôtel payant a ce que j'ai pu entendre. Ya t'il des problèmes de sécurité ou est ce interdit, amendable ?

quel route, itinéraire conseiller vous?

coin sympa pour bivouaquer, visiter, montagne bord de mer, village, ou il ya le moin de foule ou touriste en masse, mais plutôt des gens de la bas et des voyage comme nous et vous...

quel budget?

Taxe d'entrée dans les pays?

faut il des visas pour d'autre pays que l'Iran, Pakistan et Inde, Nepal?

En attente de réponse... bonne route à tous ! 😉🙂😛

Merci d'avance a tous
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Mice in Switzerland, the Other Cheese Country!
I'm starting my first travel journal since VF reopened!

This will mostly be to share my impressions and some photos, with a few days' delay, but I'm starting this journal while I'm still here.

First, I'd like to thank those who helped me prepare for this trip.

I was able to organize this stay in one of the most expensive countries in the world thanks to the home-exchange principle. Not necessarily a direct swap, but through a points system, which is more practical for choosing where you want to go without it having to be a reciprocal exchange.

For this trip, there will already be two different accommodations. We'll see how it goes after that.

The first place is near Yverdon-les-Bains, close to Lake Neuchâtel.

So, we're going to explore this area!

We arrived under capricious weather that won’t leave us for the next few days!

We had dinner at a pizzeria recommended by *Le Routard* in Yverdon, then took a little nighttime stroll through the town center before heading inland to settle into our accommodation.

We discovered a very large, quiet house—and especially the cat that stayed behind! Funny for a couple of mice! He’ll be sleeping with us 😹
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Frontalier ou résident Suisse?
Salut tt le monde,

Voila, j'ai choper un boulot en Suisse et je me pose la question comme tt le monde d'ailleurs si je dois etre frontalier ou resident suisse.

En cherchant bien, je m'aperçois que 80% des gens sont des frontaliers et le reste vit en Suisse

J'ai fait une tite liste des avantage / inconvenient

Vivre frontalier: 1/ loyer moins cher qu'en Suisse ( mais de combien ?) 2/ transport jusqu'au travail (temps + cout de l'essence pour la voiture) 3/ Assurance social a prendre a sa charge (combien ca coute?)

Vivre en Suisse: 1/ Proximité du travail (dependament de l'ou on est bien sur) 2/ Cadre de vie super 3/ nourriture assez cher : sauf si on va en france faire ses courses 😮 4/ loyer assez cher (combien faut compter pour 1 2pieces? --> je pense que c'est aux alentours de 900€ ) 5/ En fonction du canton ou on habite, l'impot n'est pas le meme, nan?

Si on est en voiture, il faut compter le parking pour aller au travail : combien coute t-il?

Si vous avez des infos, je suis preneur! s'il existe d'autre forums ailleurs, pareil! 🙂

thanks
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Where to park when visiting Swiss cities?
Hi there,

I’m spending some time in Switzerland this summer. Beyond the landscapes, I’d still like to visit a few cities—especially Bern, Lausanne, Zurich, and Fribourg.

The issue is parking...

For Lausanne, I found a park-and-ride that’s cheaper on Saturdays. But for the others, it gets tricky...

I don’t necessarily plan to park right in the city center, but there don’t seem to be proper park-and-rides...

I see that the Bern–Fribourg railway line is under construction.

I’d really like to avoid paying an arm and a leg for parking over there or relying on a train once an hour.

Same goes for Montreux—it looks pretty complicated...

If you’ve got any tips...

Thanks! !
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Quel itinéraire France-Italie-Suisse devrait-on faire?
Bonjour, nous sommes un jeune couple et désirons faire un court séjour france-italie-suisse en septembre 2013. Nous désirons faire un survol de 16 à 19 jours. Nous avons fait un peu de recherches, mais j'aimerais quand même avoir votre opinion à savoir quelles villes nous devrions visiter selon vous, pourquoi, combien de jour, et surtout, entre les destinations, quel moyen de transport devrions nous utiliser?

Nous aimons la conduite automobile et ceci n'est pas un frein pour nous. Donc si c'est plus économique de louer une petite voiture et de voyager de cette façon, j'aimerais donc savoir pourquoi vous mettez certains ordres dans votre itinéraire (Pourquoi effectuer un voyage en boucle et éviter de nombreux kilomètres de route à revenir sur nos pas)

Nous ne connaissons pas tous les attraits de toutes les villes, mais grosso modo, nous aimons le vin, la bonne nourriture, les paysages, les musées, les belles constructions et les chateaux. Nous prendrions l'avion en direction de paris où nous avons déjà pensé rester 3 jours (où j'imagine que nous prendrions le métro)

Merci de m'éclarcir sur notre petit projet
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Région de Suisse à visiter en famille en août 2013?
Bonjour à vous,

En août 2013, nous retournerons en Europe question de rendre visite à ma famille du côté paternel et qui habite en région toulousaine. Par contre, nous connaissons très bien cette région et aimerions découvrir un autre coin de l'Europe. Cette fois-ci, ce sont les Alpes qui nous interpellent 🙂!

Avec la compagnie aérienne Air Transat, il est facile de voyager en multi-destination et nous aimerions arriver à l'aéroport de Bâle-Mulhouse, louer une voiture, et partir à l'aventure soit en Suisse ou un autre coin dans les alentours et ce pour environ une semaine/10jours. Ensuite, nous roulerons jusqu'à Toulouse afin de visiter la parenté et reprendrons l'avion pour Montréal à partir de Toulouse-Blagnac.

Nous sommes une famille de 4: papa, maman, cocotte qui aura 7 ans l'an prochain et coco qui aura presque 6 ans. Nous adorons le plein air, les espaces verts, la bonne bouffe et aller à la rencontre des gens.

Selon vous, est-ce une bonne idée de louer une maison/un appartement et si oui, dans quel coin? Sinon, quel circuit recommanderiez-vous avec une voiture?

Toutes vos suggestions sont les bienvenues, merci!
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Vacances en Suisse confinée
Bonjour, J'ai 3 semaines de vacances dès la semaine prochain et, privée de voyage, je réfléchis à m'occuper un peu dans cette suisse encore bien confinée. Je la connais finalement si peu, c'est l'occasion de mieux la connaître, mais il n'y a pas grand chose d'accessible. Avez-vous des idées de jolies balades qui ne sont pas interdites au public ni trop enneigées. Des lieux où on peut planter une tente pour une nuit (campings fermés). Des idées de lieux normlement blindés de touristes étrangers et qui sont accessibles (par exemple, j'avais pensé profiter du lac d'oeschinen, mais l'accès est interdit) des restaurants fameux qui servent des plats à l'emporté? Merci d'avance
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Travailler en Suisse
Salut Tout le monde

Je vais bientot travailler en Suisse et j'avais 2 questions:

1/ mon futur employeur me dit que je vais travailler près du quartier des Organisations Internationales ou se trouve ce quartier a Geneve ? (Frontenex, Cologny, Moillebeau, ...........)

2/ combien coute les autoroutes pour les residents Suisse?

Merci pour les réponses
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Travailler en Suisse et vivre en France?
Bonjour

J'ai une proposition d'emploi en Suisse dans le canton de Neuchatel à 4 kms de la frontière suisse dans une grande entreprise international. Le salaire proposé est de 75000 FCH - J'aimerai savoir si cela "vaut le coup" car le salaire est en effet tres attraillant pour une nordiste comme moi, mais la vie dans ce coin est plus chere, je pense, et j'ai 2 enfants et un mari qui doivent me suivre .... Quelques petites questions se posent alors : Mon mari doit chercher en Suisse ou en france ( éléctricien industriel avec expé ) ? Il faut vivre en suisse ou en France ? quel est la période d'essai des entreprises suisse ? quels sont les frais sur les virements de salaires ? Doit on foncer tête baissée ou quelles sont les questions à se poser avant de partir

Merci de me donner le plus de rensignements possible afin de ne pas prendre une décision que je risque de regretter 🤪

Merci à tous d'avance pour votre aide 😏 Cordialement
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Quelle application route autorisée en Suisse?
J’ai pu lire que tout gps, —-, était interdit en suisse. Comme j’ai un Coyotte, c’est aussi râpé. Il paraît que des applications sur iPhone, smartphone sont aussi interdites en suisse . Les radars, —-, m’importent peu. Je souhaite juste me diriger sur la route, trouver mon chemin, —. Pour les français qui vont là bas, quelle application autorisée utilisez-vous et qui soit bien sûr autorisée sans problème ?
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Installation à Genève
Bonjour, Ma société m'a proposé une mobilité à Genève que je suis le point d'accepter. J'ai effectué de très nombreuses recherches sur Internet mais certaines questions restent sans réponses concernant le lieu d'habitation: Les loyers de Genève très élevés (trop?) me poussent à priori à habiter à la frontière. Dans ce contexte: Mon épouse n'a pas le permis de conduire (pour le moment). De plus, elle est ressortissante d'un pays hors UE et à ce titre doit effectuer des démarches assez longues et ou compliquées pour obtenir un permis frontalier. Se pose également la question des transports en commun. Lorsque je serai en déplacement, je suis soucieux que les transports lui permettent sans trop de difficultés de rallier le centre de Genève. J'ai l'impression qu'un certain nombre de villes sont mal desservies. Que me conseillez-vous SVP? Je penchais plutôt du côté Annemasse/ Gaillard/ Saint Julien en Gennevois, car je vais travailler pour ma part du côté rive gauche.

Je suis un peu perdu, et hésite toujours entre habiter Genève (et consacrer une part importante du salaire au paiement du loyer) et à la frontière. Je vous remercie d'avance pour vos réponses. Cordialement
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8 jours à vélo pour une magnifique balade à Chamonix
La France est le pays au monde le plus apprécié pour le voyage à vélo, ce qui ressort d'un sondage récent, d'ailleurs je crois qu'une piste cyclable française a obtenu un premier prix. Donc je ne me prive pas pour faire un petit coup de pub pour ce merveilleux terrain de jeu à deux roues, même si je déborde un tout petit peu à deux reprises sur la Suisse.

Je vais vous relater en trois étapes neuf jours de rêve en fin d'automne: 1) Les Vosges Chamonix 2) La balade dans ces montagnes magnifiques 3) Le retour dans les Vosges

L'ALLER

Mon camarade Robert me propose une randonnée pédestre à Chamonix pour le samedi 7 novembre. Nous devons nous retrouver la veille au Chamoniard Volant, gîte refuge bien connu des alpinistes et des randonneurs à l'entrée de la ville.

Habitant dans les Vosges, je me pose la question de savoir comment je vais rejoindre notre lieu de rendez-vous. Plusieurs options sont envisageables: prendre le train jusqu'à Paris rejoindre Robert à Fontainebleau et descendre ensemble, ou prendre ma voiture et me rendre directement au pied du mont Blanc. Puis une dernière idée me vient, pourquoi ne pas m'y rendre à vélo en traversant le Jura par la Suisse? Novembre à vélo, selon les aléas du temps, surtout à travers le Jura et les zones montagneuses des Alpes, les surprises y sont possibles, qui se concrétisent par de belles souffrances. En effet, un coup de mauvais temps avec pluie ou neige et le voyage à vélo se transforme en vraie galère, il peut même être interrompu. Les jours précédents mon départ je surveille avec assiduité les bulletins météorologiques.

J'en profite pour faire quelques sorties entre 500 et 1200 mètres d'altitude pour tester mes différents habits, en particulier les pantalons que je compte enfiler par-dessus mon cuissard en cas de froid. En effet, je me souviens d'un trajet Lyon-les Vosges fin octobre 2014. Je comptais passer par les parties hautes du Jura, mais le froid et l'humidité m'avaient repoussé vers des routes plus basses. Le matin, aux premières heures de la journée je roulais avec les extrémités bien froides et cela piquait. Alors, ne vais-je pas avoir encore plus froid en passant par des coins réputés les plus glacials de notre pays, comme la ville de Mouthe.

Arrive la date du départ, mardi 3 novembre. Le temps devrait rester couvert seulement ce jour, puis le grand beau pour une semaine est annoncé, idéal pour m'assurer un aller-retour de plus de 800 kilomètres en tout confort. Donc sans hésiter à 8 heures je me mets en route. J'ai essayé de limiter mes bagages, mais à cette période pour être autonome et pouvoir bivouaquer sans trop de souffrance, il est nécessaire de prendre un minimum de matériel. Mon barda pèse de l'ordre d'une douzaine de kilogrammes, qui tiennent dans deux sacoches arrière et une de guidon.

J'espère rejoindre Chamonix en 4 étapes, le trajet aller totalisant un peu moins de 400 kilomètres, le retour un peu plus. Mon plan consiste, après avoir quitté les Vosges, à traverser le Jura par de petites routes au hasard de ma carte et descendre en Suisse et me diriger vers Vevey sur le lac Léman. Ensuite, longer ce dernier par sa rive nord en direction de l'ouest, puis remonter la vallée du Rhône en Valais jusqu'à Martigny, où je compte m'arrêter pour la nuit chez ma camarade de l'Atacama, Flora. Une dernière étape me conduira à Chamonix par les cols de la Forclaz et des Montets.

En ce matin il fait froid, mais pas de brouillard. Dans les prés la gelée blanche apporte sa légère touche hivernale avant l'heure. Sur un rythme alerte je m'engage dans l'escalade de deux cols des Vosges au dénivelé faible, le Ménil et les Croix. Très vite la chaleur de l'effort m'envahit de sa douce irradiation et dans la foulée les épaisseurs d'habits sont enlevées. J'ai très vite la sensation de pédaler comme en été. Pourtant la température est légèrement négative et le ciel bien gris. Comme toujours, avec les premiers kilomètres d'une nouvelle aventure les doutes s'envolent et l'esprit du voyage me submerge. Il n'est pas besoin de partir de l'autre côté de la planète pour se sentir vivre. Rapidement je quitte le département des Vosges pour la Haute-Saône. Par des routes confidentielles à la circulation quasiment inexistante je traverse de nombreux villages, qui dans cette triste journée, à la lumière crépusculaire, sont déserts.

J'avance rapidement. Aux environs de midi je traverse le Doubs à Isle-sur-le-Doubs. Un salon de thé, je m'arrête et déguste un énorme chocolat au lait accompagné d'un gros gâteau plein de crème. Cette belle collation, qui me tient bien au ventre, va constituer mon repas de midi. A la sortie de la ville, sur quelques kilomètres il me faut emprunter la D 683, large route à quatre voies. Heureusement le trafic y est faible. Puis une route, presque oubliée des cartes, me permet de m'échapper en direction des montagnes du Lomont, que je franchis par le col de Ferrière.

Quelques gouttes commencent à tomber, juste de quoi m'inquiéter. Mais cela ne va pas s'aggraver. Une jolie descente me conduit au village de Sancey-l'Eglise. Le temps passe vite et en cette période de l'année. Sous cette couche nuageuse épaisse la pénombre s'intensifie dès 14 heures. Je commence à me poser la question du point de chute pour la nuit. En effet, il est vivement conseillé de ne plus rouler après 17 heures, car la circulation dans le noir est dangereuse pour les cyclistes. Une côte bien raide de quelques 6 kilomètres me ralentit. Vers les 16 heures j'arrive à la petite ville de Pierrefontaine-les-Varans. Deux gendarmes, je leur demande s'il y a un gîte communal. Ils me répondent par la négative, mais m'indiquent un camping et un hôtel. Mon choix me conduit vers cette deuxième option, d'autant plus qu'il se situe juste devant moi à 300 mètres. Joli établissement au charme désuet, où l'accueil est très sympathique et les prix doux. Cette première journée s'est bien passée avec 117 kilomètres au compteur et 1526 mètres de dénivelé. La route n'a pas été aussi plate que je le pensais. En effet, une succession de côtes, jamais trop marquées, mais une fois cumulées donnent un dénivelé équivalent à celui d'un grand col des Alpes.

Repas du soir agréable, nuit douillette, les prévisions météo sont moins optimistes que prévu quelques jours auparavant. Pour cette deuxième étape, c'est sous un ciel bas et menaçant que je me mets en selle. Par des routes de traverse étroites, tortueuses et désertes, agrémentées de fortes côtes par de belles forêts à l'aspect mystérieux et austère sous une lumière blafarde, je rejoins la ville de Morteau. L'humidité très forte déclenche des bancs de brouillard ténu qui s'accrochent au relief. La pluie n'est pas très loin. Je traverse la ville assez animée. Je me dirige vers la bourgade de Montlebon, porte d'entrée vers la Suisse. J'y fais une halte afin de me ravitailler, pour éviter de faire des achats chez nos amis helvètes, car les prix y sont prohibitifs.

Le temps de mon arrêt la pluie se met à tomber, elle est assez forte, et semble s'installer. Et dire qu'il n'y a pas même un café dans cette agglomération, pourtant pas si petite. Depuis ce matin, en une bonne cinquantaine de kilomètres, je n'ai pas vu dans les villages traversés le moindre commerce. La désertification des zones rurales est bien réelle. Je m'abandonne à ces pensées tout en regardant tomber la pluie, abrité devant la boulangerie qui m'a vendu deux jolis pains dont l'un de seigle.

Je suis toujours partisan du mouvement et de ne pas trop perdre de temps. Donc, sans attendre que la pluie cesse j'attaque la côte assez raide qui mène à un petit col, qui n' a pas de nom. Je ne peux pas faire la photo rituelle de mon vélo devant le panneau mentionnant le nom du point haut, car il n'y en a pas. Je passe la frontière quelques kilomètres plus loin. Là encore petite curiosité, le changement de pays ne correspond pas exactement à la ligne de crêtes.



Je traverse une magnifique région, un peu triste et fraîche malgré le vert intense des prés. Elle est dénommée la petite Sibérie suisse. Effectivement, il n'y fait pas très chaud, tout particulièrement dans les descentes. Je dépasse le village de la Brévine. Une perte d'altitude de quelques 600 mètres en une dizaine de kilomètres me conduit à la bourgade de Fleurier. Imprudemment je ne me suis pas couvert en descendant à vive allure et c'est transi de froid que je m'arrête dans une cabane en bordure de village pour casser la croûte. Je grelotte et j'ai du mal à me réchauffer. Pédaler en novembre malgré le réchauffement terrestre ce ne sera jamais la même chose que pédaler en été. Une fois ma pause terminée, c'est chaudement habillé que je me remets en route, en direction du col des Etroits, qui culmine à 1153 mètres. Très vite je transpire et j'enlève les couches les unes après les autres, pour très rapidement me retrouver en tee-shirt. Et malgré tout, je continue à transpirer dans cette côte qui n'en finit pas. En novembre, une fois les habits mouillés de sueur, il est très difficile de les faire sécher si l'on envisage de bivouaquer. Donc c'est torse nu sous une légère pluie que je termine l'ascension du col. Les automobilistes qui me doublent doivent se demander quel est cet étrange cycliste.

Vers les 15 heures j'atteins le col. L'obscurité risque de tomber rapidement ce soir. Mais la pluie s'est arrêtée et tout là-bas, à l'ouest, les Alpes se dessinent en ombres chinoises. De larges zones de ciel bleu les dominent. A mes pieds la vaste plaine, bordée par les lacs de Neuchâtel au nord et Léman au sud, s'étire. Elle semble très loin en contre-bas. Le brouillard étend son emprise et la recouvre toujours plus. Dans ces conditions elle m'apparaît bien froide et hostile. Il me faut me dépêcher de la rejoindre, et un peu avant que la nuit ne tombe trouver un endroit où poser ma tente. Bien que je sente la course contre la nuit déjà enclenchée, je prends le temps, depuis ce haut promontoire, de m'imprégner de ce spectacle grandiose qui s'étire jusqu'à cette immense barrière de montagnes hérissées de pics acérés. Ces flashes qui m'interpellent de loin en loin, en s'égrainant au hasard du chemin, sont l'un des carburants du voyage à vélo. Je sais que cette sensation que j'éprouve entre extase face à la nature et urgence de chercher un lieu pour ériger ma tente, tant que la lumière est suffisante, restera l'un des instants forts de cette semaine sur la route.



Je m'habille chaudement avant de me lancer dans une belle descente en direction de cette vallée qui s'enfonce dans le flou de la pénombre et de la brume.

A ces moments, où il reste moins de deux heures de jour et que la plus grande incertitude règne quant à l'endroit où l'on va pouvoir s'établir pour la nuit, alors tout l'intérêt de l'itinérance à vélo se révèle. L'esprit se met en activité tous sens en éveil. On étudie le type de contrée que l'on traverse. Plutôt des cultures, des prairies ou des forêts, ou pire des zones d'habitations assez denses. Dans des pays comme la Suisse le camping sauvage n'est pas très facile, mais à cette période de l'année il suffit d'attendre la tombée de la nuit pour se poser, et généralement personne ne vient vous déloger.

La circulation est importante sur les grandes routes que je suis contraint de suivre durant une quinzaine de kilomètres. Je contourne la ville d'Orbe par son périphérique est. La zone est très industrialisée et fortement habitée. Une immense usine Nestlé, dont les dimensions du parking prouvent le gigantisme de ce site. Il me faut au plus vite m'éloigner vers des coins de campagne plus propices au bivouac. Une route peu passante part plein est vers le village de Chavornay, puis cette localité dépassée, elle se dirige vers Corcelles. A la fontaine au centre je remplis mes deux bouteilles d'eau, ce qui me donnera un peu moins de trois litres pour bivouaquer. Entre les pâtes à faire cuire, le thé du matin et la boisson c'est ce qu'il faut.

Une fois cette tâche accomplie je me dépêche de me remettre en route à la recherche d'un lieu éloigné des habitations. Je traverse une large zone de cultures entrecoupée de loin en loin de bosquets et petits bois, qui marquent des lignes nettes de séparation. Je devrais trouver le coin idéal et discret pour me cacher. Un chemin part sur la droite parmi les arbres. Le sol est tout détrempé de cette humidité qui se condense alors que le froid s'intensifie. Après quelques centaines de mètres je débouche dans une large clairière où s'étale un champ de maïs. Il vient juste d'être récolté. J'y recherche un emplacement bien plat et je m'installe. Il est plus de 17 heures.

Une course contre le temps s'enclenche. Il me faut avoir organisé mon matériel avant la nuit, qui progresse rapidement. Bien que mon dernier bivouac remonte à plusieurs mois, les réflexes acquis reviennent vite. La couverture de survie étalée, la tente montée, le sac de couchage, le matelas gonflable, le sac à viande et le coussin lui aussi gonflable sont déroulés. Je me change, enlevant mon cuissard, le remplaçant par un pantalon épais, mon tee-shirt humide vite échangé avec un sec et plus chaud, par-dessus lequel je rajoute deux épaisseurs dont ma doudoune en plumes d'oie. Me voilà prêt pour une longue nuit d'immobilité de 13 heures. Une dernière photo de mon camp avec les ultimes lueurs du jour qui meurent à l'ouest. Je me rends compte que je suis installé sur une terre bien grasse qui colle aux chaussures. Je rentre dans ma tente, me glisse entre mes trois sacoches, les deux arrière et celle de guidon, mais pas de problème j'ai de quoi m'allonger.

Le soir Maintenant vient le moment de préparer mon repas. Une bonne gamelle de vermicelles rehaussée de deux bouillons Kub. Il me faut faire très attention à ne pas mettre le feu au tissu de la tente, d'autant plus que mon réchaud a le pas de vis qui s'est grippé et devient particulièrement instable. Le repas terminé, il ne reste plus qu'à me laver les dents et puis me mettre en position confortable pour attendre le jour demain matin. Je suis à plusieurs centaines de mètres de la route et encore plus loin de la première habitation, donc la nuit sera calme.

Au matin je guette les premières lueurs du jour dans l'attente du moment où je vais sortir de mon duvet afin de replier au plus vite mes affaires. Je suis toujours étonné par ces bivouacs hivernaux, plus de 12 heures et le temps qui semble avoir filé comme s'il ne s'était agi que de quelques heures. Cette capacité d'adaptation aux éléments même lorsque qu'ils deviennent un peu adverses procure un réel plaisir. Là encore on découvre un autre aspect de la motivation du voyage à vélo.

Dès que la pénombre s'est suffisamment dissipée je plie avec un maximum d'ordre mes affaires dans mes trois sacoches tout en faisant démarrer un thé sur mon réchaud. Une heure plus tard je suis en mesure de repartir. Dans mon champ il y a du brouillard. Pourvu que la route n'en soit pas trop recouverte.

Le matin

Le soleil pointe derrière le rideau d'arbres devant moi. Une fois sur le goudron je constate que la visibilité reste assez bonne. Aujourd'hui, je compte rejoindre Martigny au pied du col de la Forclaz. Cette plaine entre ces deux grands lacs suisses est loin d'être plate, succession de bosses plus ou moins grosses.

Le temps est redevenu très beau, contrairement aux deux jours précédents, durant lesquels j’ai roulé sous la menace de la pluie, qui heureusement ne s’est jamais vraiment concrétisée.



Alors que je ne vois pas encore le lac Léman, je distingue très nettement les montagnes qui se situent sur sa rive sud en France, comme la Dent d’Oche ou les aiguilles du Midi. Je longe le lac de Bret, puis je plonge en direction du Léman à travers les vignes de Vevey. Dans cet automne en son milieu, elles sont d’un jaune éclatant, et se découpent sur l’eau sombre du lac. Le soleil les éclaire de face. Toujours cette féerie de la surprise à vélo, cette immensité toute jaune s’étend et s’échelonne sur un large pan de colline, qui prend fin dans l'immensité bleue du lac. Si par moments on se demande ce que l’on fait à souffrir sur la route, il suffit d’un tel spectacle pour ne plus douter et en comprendre les raisons.







Rapidement je rejoins la rive, que je vais suivre jusqu’à l’entrée de la vallée de Martigny. De très beaux tronçons de piste cyclable me font traverser la ville de Montreux, aux bâtiments imposants, baignés dans une végétation multicolore. Un peu avant le bout du lac je m’installe confortablement sur un banc face au large et je fais un copieux repas à base des nombreuses réserves que je transporte. Des voiliers croisent en silence. ils me font penser à Ella Maillart, cette grande aventurière des années 30, écrivain de talent qui relata magnifiquement ses expériences d'exception. Elle commença sa vie aventureuse en éprouvant son courage sur un frêle esquif livré aux tempêtes parfois soudaines et violentes du lac de Genève. En effet, par mauvais temps de forts vents tombent des montagnes environnantes, certaines culminant à plus de 3000 mètres d'altitude, et agitent l'eau avec fureur.



Sous ce soleil généreux, avec difficulté je m'arrache à mes rêveries, transporté quelque part dans l'Himalaya à la suite d'Ella dans le souvenir de ses nombreux livres, comme par exemple Croisières et Caravanes ou Oasis interdites. Je vais quitter le bord du lac aux eaux très calmes au cours de cet été indien. Les derniers kilomètres sur cette grève je les fais à vitesse réduite pour fixer un maximum d’images, de sensations et d'émotions dans ma mémoire.

Voilà c’est fini, la vallée se présente devant moi. J’ai de la chance un vent favorable me pousse tout au long des trente derniers kilomètres. Je sais que la via Rhodania se cache quelque part à ma droite, mais mes quelques essais pour la rejoindre se terminent par des impasses avec demi-tour dans des culs-de-sac. Vers 15 heures j’arrive à Martigny, et je rejoins en traversant cette petite ville le gymnase où m’a donné rendez-vous Flora. Pour le moment elle travaille à la piscine et me rejoindra plus tard. Effectivement, un peu après 17 heures elle arrive pour assurer ses cours de gymnastique. Je peux attester que ses élèves passeront une bonne nuit après une séance intense, où elle sait les pousser loin dans l'effort, dans la bonne humeur ponctuée d'éclats de rire. Nous allons passer une soirée superbe à se remémorer notre incroyable voyage à vélo ensemble à travers le désert de l’Atacama. Cela fait maintenant deux ans.

Le lendemain matin départ à 8 heures. Elle m’accompagne dans les premiers kilomètres du col de la Forclaz. Au lieu de suivre la route principale à la circulation importante, elle me fait découvrir de petites routes qui serpentent dans les vignes. Certes ça monte très raide, mais nous sommes seuls. Aujourd’hui encore, le temps est très beau, et la végétation explose en une multitude de couleurs en ce milieu d’automne. Je passe à la meilleure époque pour pouvoir jouir de ce spectacle. Dans quelques jours les teintes se seront affadies et les parures d’hiver prendront le dessus.

A mi-pente Flora fait demi-tour car le devoir l’appelle dans son gymnase.

Je reprends ma route par voies détournées et chemins en sous-bois. Il me faut par moments pousser mon vélo tant la piste à travers la forêt est pentue. Mais ce n'est que du bonheur. Je suis toujours étonné de constater, alors que l'on marche à faible allure, accroché au guidon de son vélo , que le dénivelé se creuse rapidement. Il faut dire que dans le désert d'Atacama, nous avions été à bonne école de patience. Des dizaines de kilomètres à rester à côté de nos montures, qui s'enfonçaient dans les scories volcaniques pulvérulentes, parfois du lever du jour jusqu'à la tombée de la nuit, bousculés par des bourrasques de vent adverses.





Je débouche sur la grande route pratiquement au sommet du col. Quelques centaines de mètres et j’y suis. Je fais une longue halte.



Un couple de Chinois m'aborde, lui parle anglais et elle très bien français. Ils me mitraillent de leurs appareils photo. Très vite notre conversation se dirige vers la politique internationale. Ils sont sévères avec la France dont ils trouvent la politique internationale molle et sans cap. Habitants d'un grand pays, qui vise la suprématie mondiale, il sont pour l'ordre et la discipline. Je m'arrête là cette parenthèse politique, car justement l'un des buts des voyages consiste à nous déconnecter de ce flot d'informations angoissantes qui nous submerge à longueur de télé, de radio, de journaux d'ipad et autres engins, soit-disant de progrès, qui rythment avec tyrannie notre vie quotidienne.

Après ce moment très intéressant, je me lance dans une longue descente afin de rejoindre le pied du dernier col, celui des Montets. Il fait froid et humide. La route est mouillée dans ce grand pan de montagne à l’ombre, et pourtant il est midi. Je pense à après-demain lorsque je vais faire ce trajet dans l’autre sens tôt le matin. Je risque d’avoir beaucoup plus froid, et peut-être du verglas. Chaque chose en son temps, il sera toujours temps d'aviser le moment venu. Le col des Montets est vite enlevé.



Apparaît alors le massif montagneux mythique de Chamonix, d’abord l’aiguille Verte et les Drus. Ces derniers sont une vieille connaissance, constituant l’une des plus mémorables ascensions que j’ai effectuées, il y a déjà bien longtemps. Il ne me reste plus qu’à me laisser entraîner dans une dernière descente pour rejoindre Chamonix, à la recherche du Chamoniard Volant, où je rejoins un groupe d’amis afin de faire une randonnée en montagne demain. J’ai parcouru 368 kilomètres en 4 jours.



Cette première étape est terminée, je posterai la suite, dans un premier temps la balade au-dessus de la mer de glace, puis le retour dans les Vosges.
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Planification d'un voyage en Suisse
Bonjour !

J'en suis à mes premiers pas dans la planification d'un voyage en Suisse. J'ai déjà commencer à établir un itinéraire, qui n'est toutefois pas final.

Cela dit, il faut d'abord que je trouve des billets pour l'avion et le transport en commun en Suisse. Nous pensons nous y rendre en fin Juin-Juillet en partant de Montréal en avion. Je n'ai pas entendu de bons commentaires concernant l'aéroport CDG de Paris, j'ai donc pensé à opter pour Icelandair qui offre des prix assez bas tout en évitant un arrêt à Paris. Avez-vous de bons commentaires sur ce transporteur aérien ? Sinon, j'ai de la difficulté à me repérer en ce qui a trait au transport en commun. J'aimerais profiter de plusieurs villes(voir photo itinéraire), donc une passe illimitée pour le transport en commun serait peut-être une solution ? Où me la procurer et à quel prix ?

J'ai beaucoup d'autres questions, mais niveau transport c'est ce qui me tracasse le plus pour l'instant.

Merci de vos réponses !
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La douane de Genève Vallard n'aime pas les touristes
Notre expérience aberrante à la douane de Genève Vallard aujourd'hui, 9 aout vers 11H30 : Sachant que l'utilisation des anti radars "Coyotte" était interdite en Suisse, je déclare, à mon initiative à la douanière, avoir débranché mon "Coyote" et l'avoir éteint et placé dans la boite à gants: Seule solution proposée par notre douanière : Retourner chez nous à 2 heures de voiture pour déposer le "coyotte", et ne repasser la frontière qu'une fois cela réalisé !!

Le plus incroyable: Je demande à notre douanière ce qu'elle fait au cas ou le touriste dispose de l'application "Coyote" sur son portable : Sa réponse : "je ne peux rien faire" Nous ne sommes pas prêts de refaire du tourisme en Suisse !!!
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