Bonjour,
Nous souhaitons aller en famille, parents et enfants, dans le sud Thaïland vers le 14 juillet pour ensuite passer en Malaisie. Quelq'un a-t-il des informations récentes sur la situation dans cette partie du pays, sur la province de Hat Yai, est-ce dangereux ? nous pensions traverser en train depuis Bangkok jusqu'a Kota Baru.
23 juin 2013
Arrivée de bonne heure à Kuala Lumpur en provenance de Paris. Le vol à bord de l’A380 d’Air Malaysia a été agréable, et on est même en avance sur l’horaire prévu. Les formalités sont rapides, et pour rejoindre la capitale située à presque 1 heure de l’aéroport, nous choisissons de prendre un taxi qui, à quatre, coûte juste un peu plus cher que le bus. De plus, comme le tarif est fixe (il suffit d’acheter un coupon que l’on remet au conducteur), pas de mauvaise surprise ! Seule difficulté, le chauffeur semble ne pas connaitre notre petit hôtel, mais finalement nous y arrivons sans encombre. Nous logeons au Rainforest Bed and Breakfast où nous disposons pour 200 ringgits (l’équivalent de 50 €) d’une chambre familiale avec clim, salle de bain, télévision, wifi et petit déjeuner compris. Ça semble propre et calme : bonne pioche ! Rapidement, nous partons à la découverte de la ville et nous nous rendons en monorail dans les quartiers chinois et indiens. La Malaisie est un pays musulman, et pas mal de femmes se promènent avec un voile, plus rarement un niqab. Il fait très chaud et le ciel est bizarre, tout opaque. Renseignement pris, cette brume provient de Sumatra, grande île indonésienne située à 150 km à l’ouest, où la forêt a été incendiée pour la remplacer par des plantations de palmiers à huile. Presque toute la péninsule malaise est concernée, jusqu’à Singapour. Beaucoup de personnes portent un masque sur le visage car l’air est assez toxique. Lucie ne se sent d’ailleurs pas très bien… Nous ne sommes pas emballés par ce Chinatown assez sale et sa rue couverte de Jalan Petaling où la plupart des commerces proposent des contrefaçons. Sur le marché, les produits ne sont pas particulièrement appétissants avec les poissons et la viande proposés sans aucune réfrigération alors qu’il fait près de 35°. Nous visitons un temple indien, non sans avoir oublié de nous déchausser. Puis nous rentrons à l’hôtel faire une pause, et nous nous accordons même une petite sieste d’une heure car nous commençons à ressentir les 6 heures de décalage et le fait d’avoir peu dormi dans l’avion. A quelques minutes à pied, Kuala Lumpur nous montre un autre visage, celui de la modernité. Le pays est relativement riche du fait de la présence de pétrole, et les galeries commerciales sont nombreuses avec toutes les marques internationales vendues chez nous. On n’y rencontre pas non plus la même population que dans les quartiers plus populaires. Parmi les buildings qui ont poussé depuis plusieurs années, les plus emblématiques sont les Petronas Twin Towers qui furent un temps les plus hautes du monde. Malheureusement, le manque de luminosité lié à la brume ne sous permet pas de faire de belles photos. Le quartier de notre hôtel est bien sympa, avec de nombreux commerces et restaurants. Nous y dinons de notre premier « chicken rice » du voyage, à moins de 2 €…
Arrivée de bonne heure à Kuala Lumpur en provenance de Paris. Le vol à bord de l’A380 d’Air Malaysia a été agréable, et on est même en avance sur l’horaire prévu. Les formalités sont rapides, et pour rejoindre la capitale située à presque 1 heure de l’aéroport, nous choisissons de prendre un taxi qui, à quatre, coûte juste un peu plus cher que le bus. De plus, comme le tarif est fixe (il suffit d’acheter un coupon que l’on remet au conducteur), pas de mauvaise surprise ! Seule difficulté, le chauffeur semble ne pas connaitre notre petit hôtel, mais finalement nous y arrivons sans encombre. Nous logeons au Rainforest Bed and Breakfast où nous disposons pour 200 ringgits (l’équivalent de 50 €) d’une chambre familiale avec clim, salle de bain, télévision, wifi et petit déjeuner compris. Ça semble propre et calme : bonne pioche ! Rapidement, nous partons à la découverte de la ville et nous nous rendons en monorail dans les quartiers chinois et indiens. La Malaisie est un pays musulman, et pas mal de femmes se promènent avec un voile, plus rarement un niqab. Il fait très chaud et le ciel est bizarre, tout opaque. Renseignement pris, cette brume provient de Sumatra, grande île indonésienne située à 150 km à l’ouest, où la forêt a été incendiée pour la remplacer par des plantations de palmiers à huile. Presque toute la péninsule malaise est concernée, jusqu’à Singapour. Beaucoup de personnes portent un masque sur le visage car l’air est assez toxique. Lucie ne se sent d’ailleurs pas très bien… Nous ne sommes pas emballés par ce Chinatown assez sale et sa rue couverte de Jalan Petaling où la plupart des commerces proposent des contrefaçons. Sur le marché, les produits ne sont pas particulièrement appétissants avec les poissons et la viande proposés sans aucune réfrigération alors qu’il fait près de 35°. Nous visitons un temple indien, non sans avoir oublié de nous déchausser. Puis nous rentrons à l’hôtel faire une pause, et nous nous accordons même une petite sieste d’une heure car nous commençons à ressentir les 6 heures de décalage et le fait d’avoir peu dormi dans l’avion. A quelques minutes à pied, Kuala Lumpur nous montre un autre visage, celui de la modernité. Le pays est relativement riche du fait de la présence de pétrole, et les galeries commerciales sont nombreuses avec toutes les marques internationales vendues chez nous. On n’y rencontre pas non plus la même population que dans les quartiers plus populaires. Parmi les buildings qui ont poussé depuis plusieurs années, les plus emblématiques sont les Petronas Twin Towers qui furent un temps les plus hautes du monde. Malheureusement, le manque de luminosité lié à la brume ne sous permet pas de faire de belles photos. Le quartier de notre hôtel est bien sympa, avec de nombreux commerces et restaurants. Nous y dinons de notre premier « chicken rice » du voyage, à moins de 2 €…
Bonjour,
Je me rends en Thailande en avril. Cependant, nous arrivons de Paris à Kuala Lumpur, et je me pose plusieurs questions :
- Tout d'abord au niveau du visa, si j'ai bien compris, comme nous allons arriver par la voie terrestre, nous aurons droit uniquement à 15 jours ? - Si nous prenons un vol, Kuala Lumpur - Hat Yai, aurions nous droit à un visa on arrival de 30 jours comme à Bangkok (Aeroport international) ? - La région de Hat Yai parait assez houleuse avec les conflits actuels. Y a-t-il un risque important ?
Merci d'avance pour vos réponses 😎
Je me rends en Thailande en avril. Cependant, nous arrivons de Paris à Kuala Lumpur, et je me pose plusieurs questions :
- Tout d'abord au niveau du visa, si j'ai bien compris, comme nous allons arriver par la voie terrestre, nous aurons droit uniquement à 15 jours ? - Si nous prenons un vol, Kuala Lumpur - Hat Yai, aurions nous droit à un visa on arrival de 30 jours comme à Bangkok (Aeroport international) ? - La région de Hat Yai parait assez houleuse avec les conflits actuels. Y a-t-il un risque important ?
Merci d'avance pour vos réponses 😎
Bonjour,
Je m'envole dans 3 semaines pour 3 semaines en Malaisie. Au programme Taman Negara, Perethians, Kinabalu et la suite reste à définir en fonction des conflits sur place. Je ne manquerai pas de revenir vers vis avec plus d'informations lorsque ce dernier sera totalement défini.
Je suis un adepte du bivouac (notamment en hamac) et je compte bien en profiter pendant ce prochain voyage.
Est-ce une pratique courante et acceptée ?
Je m'envole dans 3 semaines pour 3 semaines en Malaisie. Au programme Taman Negara, Perethians, Kinabalu et la suite reste à définir en fonction des conflits sur place. Je ne manquerai pas de revenir vers vis avec plus d'informations lorsque ce dernier sera totalement défini.
Je suis un adepte du bivouac (notamment en hamac) et je compte bien en profiter pendant ce prochain voyage.
Est-ce une pratique courante et acceptée ?
Salut les potos forumistes!!!
Nous partons de mi-février à début mai (2011) pour la Thaïlande et la Malaisie.Nous souhaitons passer d'un pays à l'autre par la voie terrestre (aux alentours de fin mars/début avril).Compte tenu des conflits éthniques dans le Sud péninsulaire de la Thaïlande, quel(s) poste(s) de frontière choisir? Sachant que nous voulons rallier Singapoure via la côte Est péninsulaire de la Malaisie, pour remonter ensuite jusqu'à Kuala Lumpur en longeant le côte Ouest.
Nous connaissons assez bien le Royaume du Siam pour y faire de fréquents passages depuis 20ans (amies à Koh Samui), mais ne sommes jamais allés plus bas que Surrathani et n'avons jamais encore "traîné" nos sacs-à-dos en Malaisie.
Précisément, nous envisageons de nous rendre à Hat Yaï et là 2 options(en train ou bus, ne sommes pas fixés, votre opinion??):soit se diriger vers le poste-frontière de Padang Besar, considéré comme sûr mais pas vraiment pratique pour nous.Soit vers celui de Sungai Go-Lok, plus logique pour notre itinéraire, mais apparemment plus aléatoire en terme de sécurité.J'ai lu aussi qu'on pouvait traverser la frontière à Pengkalan Kubor, sur la côte Est(lonely planet).
Nous recherchons des infos avisées, si possible "vécues" et "fraîches", tant la situation dans la zone est évolutive.
Merci d'avance de votre réponse.
Cordialement,
Pascal (Gard).
Nous partons de mi-février à début mai (2011) pour la Thaïlande et la Malaisie.Nous souhaitons passer d'un pays à l'autre par la voie terrestre (aux alentours de fin mars/début avril).Compte tenu des conflits éthniques dans le Sud péninsulaire de la Thaïlande, quel(s) poste(s) de frontière choisir? Sachant que nous voulons rallier Singapoure via la côte Est péninsulaire de la Malaisie, pour remonter ensuite jusqu'à Kuala Lumpur en longeant le côte Ouest.
Nous connaissons assez bien le Royaume du Siam pour y faire de fréquents passages depuis 20ans (amies à Koh Samui), mais ne sommes jamais allés plus bas que Surrathani et n'avons jamais encore "traîné" nos sacs-à-dos en Malaisie.
Précisément, nous envisageons de nous rendre à Hat Yaï et là 2 options(en train ou bus, ne sommes pas fixés, votre opinion??):soit se diriger vers le poste-frontière de Padang Besar, considéré comme sûr mais pas vraiment pratique pour nous.Soit vers celui de Sungai Go-Lok, plus logique pour notre itinéraire, mais apparemment plus aléatoire en terme de sécurité.J'ai lu aussi qu'on pouvait traverser la frontière à Pengkalan Kubor, sur la côte Est(lonely planet).
Nous recherchons des infos avisées, si possible "vécues" et "fraîches", tant la situation dans la zone est évolutive.
Merci d'avance de votre réponse.
Cordialement,
Pascal (Gard).
Salut à tous, nous serons du côté de Kota Bharu au nord-est de la Malaisie en juillet prochain et aimerions aller faire un tour en Thaïlande pour quelques jours, sans trop s'éloigner de la frontière. Avez vous des suggestions, une ville, un endroit particulier à voir, un petit coin à ne pas manquer? Merci pour vos réponses.
bonsoir
j'hesite pour un poste en malaisie
ne connaissant rien de ce pays a part la typique carte postale avec les tours petronas, j'aimerai l'avis des expats qui y vivent ou des gens qui y ont sejourne d'une duree significative
j'ai deteste hong kong mais bien aime singapour
de quelle ville se rapproche plus KL ?
est ce un pays ou il fait bon vivre? y a t-il des conflits de type religieux?
merci
j'hesite pour un poste en malaisie
ne connaissant rien de ce pays a part la typique carte postale avec les tours petronas, j'aimerai l'avis des expats qui y vivent ou des gens qui y ont sejourne d'une duree significative
j'ai deteste hong kong mais bien aime singapour
de quelle ville se rapproche plus KL ?
est ce un pays ou il fait bon vivre? y a t-il des conflits de type religieux?
merci
Kota Kinabalu, Sandakan, la riviere Kinabatangan.......
un pays aux multiples facettes; Des gens adorables.
un pays aux multiples facettes; Des gens adorables.
Bonjour à tous ! Je quitte pour Bangkok avec deux amis le premier mai et reviendrai le 3 juin. Je ne connais absolument rien à l'Asie du sud-est. J'essaie de m'informer ici et là mais ce n'est pas si facile. J'ai l'habitude de voyager en Amérique du sud et dans les Antilles, qui sont pour ma foitrès différents de l'Asie. Alors j'ai plusieurs questions si vous pouvez m'aider. Les voici :
1-J'aimerais savoir s'il est imaginable de partir du nord de la Thaïlande pour se rendre jusqu'à Singapour.. cela en 5 semaines. 2- Est-ce vrai que l'on peut dormir dans des couvents ? 3- Combien d'argent dois-je prévoir environ pour 5 semaines. Je n'ai pas l'intention de me payer du gros luxe. 4. Quels sont les endroits à ne pas manquer et pourquoi ? 5. QUELLES SONT LES PLUS BELLES PLAGES ( sable blanc et eau bleue turquoi.... et surtout pas bondée de millierse de touristse ) en Thaïlande et en Malaysie. 6- Est-il facile de se trouver un endroit pour dormir ? 7- Est-il facile d'acheter des excursions rendus là-bas, genre trecking ou autres?
Je vous remercie à l'avance pour ces réponses !
1-J'aimerais savoir s'il est imaginable de partir du nord de la Thaïlande pour se rendre jusqu'à Singapour.. cela en 5 semaines. 2- Est-ce vrai que l'on peut dormir dans des couvents ? 3- Combien d'argent dois-je prévoir environ pour 5 semaines. Je n'ai pas l'intention de me payer du gros luxe. 4. Quels sont les endroits à ne pas manquer et pourquoi ? 5. QUELLES SONT LES PLUS BELLES PLAGES ( sable blanc et eau bleue turquoi.... et surtout pas bondée de millierse de touristse ) en Thaïlande et en Malaysie. 6- Est-il facile de se trouver un endroit pour dormir ? 7- Est-il facile d'acheter des excursions rendus là-bas, genre trecking ou autres?
Je vous remercie à l'avance pour ces réponses !
salut a tous et meilleurs voeux pour 2015
ma femme mon fils de 12 ans et moi
voulons partir pour borneo cette été
si possible du cote de sipadan et je vois les prix!!!
si vous avez des plans moins chères je suis preneur et si vous avez d'autres idees dans la mer des celebes pour la plongées aussi`
merci d'avance
bonjour je pars en malaisie le 18 avril, je passe par bkk
avec mon amie y a t il un gros ecart de culture entre les thais et les malais
dans les moeurs, les religions il semblerait que la malaisie soit un pays principalement musulmans...Qu'elle attitude doit on adopter envers la poulation pour ne pas trop choqué...Pour les habitués qu elles sont les endroits à ne pas ratés....Merci pour vos reponses prochaines
Bonjour,
Nous souhaiterions partir au mois d'aout dans la péninsule malaise.Nous sommees 5 (moi, mon épouse et nos 3 enfants(12, 10 et 4ans).Pouvez vous m'indiquer les précautions sanitaires?(vaccination?nourriture, moustiques?....)
Merci.
Bonjour,
Grâce aux multiples discussions sur ce forum, nous réussissons tranquillement à nous forger un itinéraire sur Bornéo. Nous avons tout de même quelques incertitudes quant aux parcs à visiter. Sur un total de 6 semaines, il nous reste une vingtaine de jours à combler entre Kuching et Sandakan. Sachant que Bako et Uncle Tan sont déjà réservés, il nous est difficile de sélectionner les autres parcs à voir. À en croire nos lectures, ils valent tous la peine...
Nos 3 garçons aiment beaucoup voir des animaux, mais ne sont pas de très grands 'trekkeurs'
Gunung Mulu nous attire beaucoup avec ses chauves-souris, mais il nous semble quelque peu ardu et cher de se rendre aux grottes.
J'ai déjà lu qu'il y avait de supberbes cascades dans un parc, mais je ne me souviens plus lequel et je ne retrouve plus l'endroit où j'ai eu cette info.
Quelqu'un peut-il nous guider?
Merci beaucoup
Cynthia
Quelqu'un peut-il nous guider?
Merci beaucoup
Cynthia
Bonjour a tous,
J'ai lu recemment (dans le lonely planet entre autre) qu'il y avait de violentes tensions entre les autorités thai et les séparatistes musulmans dans les provinces les plus meridionales du sud du golfe de thailande. Et que du coup les déplacements dans ces provinces étaient compromis.
Quand est il en ce moment ? car je dois partir de bangkok (10/07) et arriver a singapour pour reprendre l'avion (25/08) et j'envisage de visiter cet région ou de la traverser.
merci d'avance
Et par la meme occasion si vous avez des bonnes adresses de chambres a bangkok pour une personne, elle sont la bienvenue
cordialement
J'ai lu recemment (dans le lonely planet entre autre) qu'il y avait de violentes tensions entre les autorités thai et les séparatistes musulmans dans les provinces les plus meridionales du sud du golfe de thailande. Et que du coup les déplacements dans ces provinces étaient compromis.
Quand est il en ce moment ? car je dois partir de bangkok (10/07) et arriver a singapour pour reprendre l'avion (25/08) et j'envisage de visiter cet région ou de la traverser.
merci d'avance
Et par la meme occasion si vous avez des bonnes adresses de chambres a bangkok pour une personne, elle sont la bienvenue
cordialement
Bonjour,
Voilà le sujet a certainement été évoqué de nombreuses fois mais je lance cette discussion pour avoir les avis les plus récents.
Je souhaite si possible me rendre à Singapour en passant par la Thaïlande et la Malaisie sans aller en Birmanie.
Mais apparemment (d'après le ministères des affaires étrangères et d'autres sources), il faudrait éviter de se balader près de la frontière birmane et surtout de la frontière malaisienne.
Qu'en pensez-vous? Quelles sont les raisons pour lesquelles il faudrait avoir peur? Quelles sont les dangers de ces zones?
Est ce que c'est que le côté terrestre qui craint? (car je pensais contourner les zones par voie maritime éventuellement).
Merci pour vos retours.
Cordialement.
Voilà le sujet a certainement été évoqué de nombreuses fois mais je lance cette discussion pour avoir les avis les plus récents.
Je souhaite si possible me rendre à Singapour en passant par la Thaïlande et la Malaisie sans aller en Birmanie.
Mais apparemment (d'après le ministères des affaires étrangères et d'autres sources), il faudrait éviter de se balader près de la frontière birmane et surtout de la frontière malaisienne.
Qu'en pensez-vous? Quelles sont les raisons pour lesquelles il faudrait avoir peur? Quelles sont les dangers de ces zones?
Est ce que c'est que le côté terrestre qui craint? (car je pensais contourner les zones par voie maritime éventuellement).
Merci pour vos retours.
Cordialement.
Bonjour,
nous sommes une famille de 2 adultes et 3 enfants (14,13 et 8) et nous allons l'été prochain faire un très beau voyage de Singapour à Chiang Mai. Après Kuala Lumpur, nous allons passer 6 nuits sur l'île Pulau Perhentian Besar puis nous voulons remonter vers Bangkok.
Je voudrais partir du port Besar directement en taxi pour la frontière Songai Kolok puis prendre un train pour soit Narathiwat ou Hat Yai pour prendre un vol pour Bangkok. Le problème est que j'ai peur de cette frontière terrestre, je ne suis pas du tout rassurée de voyager avec mes enfants dans cette partie de la Thailande. Pourtant, ce serait la solution la plus simple pour rejoindre Bangkok et aussi la plus économique (à 5 ca chiffre vite!).
Quelqu'un pourrait m'en dire plus sur la sécurité dans cette province à l'heure actuelle? Apparemment ca s'est calmé??? Est-ce plus dangereux de prendre un avion à Narathiwat ou à Hat Yai?
Merci beaucoup d'avance pour une réponse à une maman aventurière mais prudente quand même😉
nous sommes une famille de 2 adultes et 3 enfants (14,13 et 8) et nous allons l'été prochain faire un très beau voyage de Singapour à Chiang Mai. Après Kuala Lumpur, nous allons passer 6 nuits sur l'île Pulau Perhentian Besar puis nous voulons remonter vers Bangkok.
Je voudrais partir du port Besar directement en taxi pour la frontière Songai Kolok puis prendre un train pour soit Narathiwat ou Hat Yai pour prendre un vol pour Bangkok. Le problème est que j'ai peur de cette frontière terrestre, je ne suis pas du tout rassurée de voyager avec mes enfants dans cette partie de la Thailande. Pourtant, ce serait la solution la plus simple pour rejoindre Bangkok et aussi la plus économique (à 5 ca chiffre vite!).
Quelqu'un pourrait m'en dire plus sur la sécurité dans cette province à l'heure actuelle? Apparemment ca s'est calmé??? Est-ce plus dangereux de prendre un avion à Narathiwat ou à Hat Yai?
Merci beaucoup d'avance pour une réponse à une maman aventurière mais prudente quand même😉
Bonjour !
J'ai vu sur le site de l'ambassade de France (onglet sécurité) que la zone sud de la Thaïlande, à la frontière avec la Malaisie, est classée comme zone à risque à cause d'actes de terrorisme fréquents.
J'aurais voulu savoir si qqn avait des infos récentes là-dessus, sur l'évolution de la situation, ...
Et si la zone est vraiment à éviter est-ce que qqn aurait des conseils d'itinéraires pour éviter cette zone ou la traverser rapidement ?
Merci pour vos réponses ! 🙂
J'ai vu sur le site de l'ambassade de France (onglet sécurité) que la zone sud de la Thaïlande, à la frontière avec la Malaisie, est classée comme zone à risque à cause d'actes de terrorisme fréquents.
J'aurais voulu savoir si qqn avait des infos récentes là-dessus, sur l'évolution de la situation, ...
Et si la zone est vraiment à éviter est-ce que qqn aurait des conseils d'itinéraires pour éviter cette zone ou la traverser rapidement ?
Merci pour vos réponses ! 🙂
Hello à tous !
Nous souhaitons partir 3 semaines en Malaisie et à Bornéo notamment (pour la faune et la flore) de mi mars à début avril (ou fin mars à mi avril). Nous lisons de temps à autre que ce n'est pas le moment propice pour y partir ? Mais nous lisons aussi le contraire ? Bref, difficile de se faire une idée sur le web.
Si ça peut vous aider pour la réponse : nous ne sommes pas adeptes de plongée, juste un peu de snorkeling de temps à autre.
Qu'en pensez vous ?
Merci bcp !
Xavier (www.monsieur-chili.com)
Nous souhaitons partir 3 semaines en Malaisie et à Bornéo notamment (pour la faune et la flore) de mi mars à début avril (ou fin mars à mi avril). Nous lisons de temps à autre que ce n'est pas le moment propice pour y partir ? Mais nous lisons aussi le contraire ? Bref, difficile de se faire une idée sur le web.
Si ça peut vous aider pour la réponse : nous ne sommes pas adeptes de plongée, juste un peu de snorkeling de temps à autre.
Qu'en pensez vous ?
Merci bcp !
Xavier (www.monsieur-chili.com)
Bonjour a tous,
Pouvez vous me rassurer sur un point avant le depart.
Voila, nous partons en Thailande 3 semaines en Aout. Pendant ce sejour, nous souhaiterions passer en Malaisie par la frontiere terrestre. j aimerais savoir si cela pose un probleme au niveau formalite administrative.
En arrivant a Bangkok par avion, nous auront obligatoirement le visa gratuit pour 30 jours. Apres une petite dizaine de jours nous passerons en malaisie pour passer 5 jours entre Kota barhu et les iles perenthian. Ensuite nous repasserons en thailande egalement par la frontiere terrestre pour remonter vers Chumphon.
Temps dans chaque pays: Thailande 1er passage : 8 jours Malaisie : 6 jours Thailande 2eme passage : 7 jours
Eclairez moi sur d eventuels difficultes a faire ce programe
Merci d avance et bon vent a tous ;)
Pouvez vous me rassurer sur un point avant le depart.
Voila, nous partons en Thailande 3 semaines en Aout. Pendant ce sejour, nous souhaiterions passer en Malaisie par la frontiere terrestre. j aimerais savoir si cela pose un probleme au niveau formalite administrative.
En arrivant a Bangkok par avion, nous auront obligatoirement le visa gratuit pour 30 jours. Apres une petite dizaine de jours nous passerons en malaisie pour passer 5 jours entre Kota barhu et les iles perenthian. Ensuite nous repasserons en thailande egalement par la frontiere terrestre pour remonter vers Chumphon.
Temps dans chaque pays: Thailande 1er passage : 8 jours Malaisie : 6 jours Thailande 2eme passage : 7 jours
Eclairez moi sur d eventuels difficultes a faire ce programe
Merci d avance et bon vent a tous ;)
Bonjour,
j'aimerais partir des iles perhentian (malaisie) et me rendre à Ko Samui ou Ko Pha Ngan ou près de là (thailande).
Je ne trouve pas de vol d'avion (j'ai vérifier avec plusieurs compagnies). Je ne veux pas devoir faire 3-4 arrêts. Je sais que je devrai passer par Kuala Lumpur, car il n'y a pas de vol de Kota Bharu vers la Thailande. Cependant, je ne veux pas aller à Phuket ou à Bangkok, puis prendre un autre vol. L'idée de l'avion est de sauver du temps.
Sinon, y a-t-il un autre moyen pour se rendre? En bateau? Je sais que le train et le bus est pas idéal du au bombe dans le sud près de la frontière...
Est-ce que quelqu'un peut m'aider à trouver des idées?
Merci
Je ne trouve pas de vol d'avion (j'ai vérifier avec plusieurs compagnies). Je ne veux pas devoir faire 3-4 arrêts. Je sais que je devrai passer par Kuala Lumpur, car il n'y a pas de vol de Kota Bharu vers la Thailande. Cependant, je ne veux pas aller à Phuket ou à Bangkok, puis prendre un autre vol. L'idée de l'avion est de sauver du temps.
Sinon, y a-t-il un autre moyen pour se rendre? En bateau? Je sais que le train et le bus est pas idéal du au bombe dans le sud près de la frontière...
Est-ce que quelqu'un peut m'aider à trouver des idées?
Merci
Bonjour,
Désolée si ce post fait répétition, mais je n'ai pas trouvé ttes les infos nécessaires (et aussi, j'avoue y'a des tonnes et tonnes de post et je n'ai pas eu le courage de tt lire!) afin d'envisager un voyage.
Je souhaiterais partir en Asie du Sud Est, l'idéal pour moi serait de partir 2 mois (si mes congés sont accordés biensur...), je voulais savoir si cela était faisable de partir 3 semaines aux Philippines, 3semaines en Malaisie et 3 semaines en Indonésie entre mi mars et mi mai: par ailleurs pensez vous que cela est la bonne période? J'ai lu sur le forum que pour les Philippines en mars y'avait pas de soucis niveau temps, par contre l'Indonésie et Malaisie il y'avait des périodes de pluie +/- importantes. Je suis consciente que cela fait juste pour visiter le maximum de choses (et surtt les îles qui sont très nombreuses), mais j'aurais aimé savoir quoi privilégié comme itinéraire.
Concernant le budget, pensez vous que 2000€ (transports en interne, hébergement, alimentation, visites) pour les deux mois semblent possibles? Je souhaiterais faire un peu de plongée (mais vraiment en initiation), mais surtt faire des balades, aller à la rencontre de la population. Durant ces deux mois, je devrais rejoindre un couple d'amis durant qq jours, qui sont seront surmenent là bas durant cette période.
Niveau sécurité, je m'interroge un peu. Ce voyage (s'il abouti), sera le premier où (je pense) je devrais voyager un peu seule. Les régles de sécurité élméntaires appliquées (pas de sorties seule le soir, éviter certains "lieux" repérés par les guides comme dangeureux), y'a t-il d'autres précautions à prendre??
Par ailleurs, si qq'une a un projet similaire nous pourrions peut être faire un bout de chemin ensemble?
D'avance merci d'avoir pris le temps de lire et de répondre!
Bonne journée @ tous
Nass
Bonjour à tous,
Après maintes recherches je constate que peu de monde partage mon " inquiétude " Nous sommes 5 jeunes de 20 à 23 ans et nous voyageons tous les été depuis 4.
L'année dernière Bali, incroyable ..
Cet été ( vu que suis organisateur ), j'aurais souhaité les emmener en Malaisie, pendant 15 jours, compte tenu du fait que ce pays était une des rares exceptions vis à vis de la météo avec Bali et la Papouasie Nouvelle Guinnée en été ..
Cependant avec les attentats de Paris en début du mois et le climat ambiant je me demandais si il n'était pas risqué de prendre des billets pour Kuala Lumpur ou Singapour pour cet été, et compte tenu de l'évolution diplomatique, de se voir interdire le séjour par le Ministère des Affaires Etrangères qui bloquerait les départs pour éviter de faire prendre des risques à ses concitoyens ..
En gros, déconseillé formellement la zones puis l'interdire si on risque d'attentat contre des populations occidentales était en jeu ..
Qu'en pensez vous ?
Les billets étant très bas, je dois me décider au plus vite, Malaisie OU Grèce .. En effet, ce n'est pas pareil du tout mais ça me permet une solution de repli fiable.
Personne ne peut prédire l'évolution des risques mais peut être certains d'entre vous pourront m'aiguiller .. ?
Merci beaucoup pour votre aide,
A bientôt,
Ben
Après maintes recherches je constate que peu de monde partage mon " inquiétude " Nous sommes 5 jeunes de 20 à 23 ans et nous voyageons tous les été depuis 4.
L'année dernière Bali, incroyable ..
Cet été ( vu que suis organisateur ), j'aurais souhaité les emmener en Malaisie, pendant 15 jours, compte tenu du fait que ce pays était une des rares exceptions vis à vis de la météo avec Bali et la Papouasie Nouvelle Guinnée en été ..
Cependant avec les attentats de Paris en début du mois et le climat ambiant je me demandais si il n'était pas risqué de prendre des billets pour Kuala Lumpur ou Singapour pour cet été, et compte tenu de l'évolution diplomatique, de se voir interdire le séjour par le Ministère des Affaires Etrangères qui bloquerait les départs pour éviter de faire prendre des risques à ses concitoyens ..
En gros, déconseillé formellement la zones puis l'interdire si on risque d'attentat contre des populations occidentales était en jeu ..
Qu'en pensez vous ?
Les billets étant très bas, je dois me décider au plus vite, Malaisie OU Grèce .. En effet, ce n'est pas pareil du tout mais ça me permet une solution de repli fiable.
Personne ne peut prédire l'évolution des risques mais peut être certains d'entre vous pourront m'aiguiller .. ?
Merci beaucoup pour votre aide,
A bientôt,
Ben
bonjour,
Un temps attiré par les philippines, nous avons choisi d'aller en septembre à bornéo (après un voyage très agréable en 2011 en malaisie péninsulaire).
Furetant sur le net je vais sur le site diplomatie.gouv.fr qui déconseille sauf raison impérative de se rendre sur les côtes nord et est du Sabah et les îles avoisinantes.
http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/conseils-par-pays/malaisie-12284/
bref je me rends normalement à kota Kinabalu, à Sandakan et au Lankayan Dive Resort (une île avoisinante🤪)
Est ce que certains d'entre vous en reviennent ? et avez vous ressenti un quelconque danger ? parce que j'ai parfois l'impression que la diplomatie française est parfois un peu alarmiste
merci pour vos réponses
Un temps attiré par les philippines, nous avons choisi d'aller en septembre à bornéo (après un voyage très agréable en 2011 en malaisie péninsulaire).
Furetant sur le net je vais sur le site diplomatie.gouv.fr qui déconseille sauf raison impérative de se rendre sur les côtes nord et est du Sabah et les îles avoisinantes.
http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/conseils-par-pays/malaisie-12284/
bref je me rends normalement à kota Kinabalu, à Sandakan et au Lankayan Dive Resort (une île avoisinante🤪)
Est ce que certains d'entre vous en reviennent ? et avez vous ressenti un quelconque danger ? parce que j'ai parfois l'impression que la diplomatie française est parfois un peu alarmiste
merci pour vos réponses
hello les voyageurs 🙂
Nous partons, mon compagnon et moi, en Malaisie la semaine prochaine.
On a prévu d'arriver à Kuala Lumpur en après midi et dans la foulée, fatigués pour fatigués, on reprend un vol quelques heures plus tard pour Kuching, histoire de ne pas perdre trop de temps, nous ferons KL à la fin, puisque nous repartons de là. Nous arrivons donc le soir à Kuching, nous comptons y rester deux nuits: d'une nous cherchons un hôtel sympa à taille humaine mais néanmoins confort, nous visiterons le coin pendant le jour et demi que nous aurons sur place, puis après...ben...black out, on ne sait pas, on sait juste qu'on veut faire de la randonnée, de la plage, de la visite, de la rencontre locale, ne pas se retrouver à consommer pour consommer, ne pas se perdre dans les coins à touristes, ne pas manger uniquement dans des endroits où nous serons entourés d'européens comme nous, vivre de belles choses, mais quels circuit prévoir? Comment ne pas louper les plus belles choses?
Nous partons 17 jours, dont une semaine à Bornéo!!! Alors, oui c'est confus tout ça, imaginez donc dans ma tete hahaha! A tous les voyageurs, tous les conseils, bons plans, adresses sont les bienvenus, merci merci merci merci, et promis, quand je reviens, je donnerai les filons de mes découvertes aux voyageurs du site! :)
Merci.
Moooa
Nous partons, mon compagnon et moi, en Malaisie la semaine prochaine.
On a prévu d'arriver à Kuala Lumpur en après midi et dans la foulée, fatigués pour fatigués, on reprend un vol quelques heures plus tard pour Kuching, histoire de ne pas perdre trop de temps, nous ferons KL à la fin, puisque nous repartons de là. Nous arrivons donc le soir à Kuching, nous comptons y rester deux nuits: d'une nous cherchons un hôtel sympa à taille humaine mais néanmoins confort, nous visiterons le coin pendant le jour et demi que nous aurons sur place, puis après...ben...black out, on ne sait pas, on sait juste qu'on veut faire de la randonnée, de la plage, de la visite, de la rencontre locale, ne pas se retrouver à consommer pour consommer, ne pas se perdre dans les coins à touristes, ne pas manger uniquement dans des endroits où nous serons entourés d'européens comme nous, vivre de belles choses, mais quels circuit prévoir? Comment ne pas louper les plus belles choses?
Nous partons 17 jours, dont une semaine à Bornéo!!! Alors, oui c'est confus tout ça, imaginez donc dans ma tete hahaha! A tous les voyageurs, tous les conseils, bons plans, adresses sont les bienvenus, merci merci merci merci, et promis, quand je reviens, je donnerai les filons de mes découvertes aux voyageurs du site! :)
Merci.
Moooa
Bonjour,
Le Laos, cela faisait plus de 10 ans que j’avais envie d’y aller. Nous avions failli y partir à l’été 2009. Mais une connaissance de mon tendre et cher avait fait valoir que les enfants étaient peut-être trop petits – 9 et 11 ans à l’époque – pour bien apprécier ce pays qui vaut surtout pour son atmosphère et qu’ils risquaient de s’ennuyer : nous étions finalement allés à Bornéo.
Cette année, quand la destination a été à nouveau sur la table, les mêmes questions se sont posées ; les mêmes hésitations ont vu le jour : aimeront-ils ? n’aimeront-ils pas ? Nous n’avions pas envie d’avoir trois semaines de soupirs et de grognements ; quand, soudain, un éclair d’illumination – je n’ose dire de génie – m’a traversé l’esprit : devant de toute façon passer par Bangkok, il suffisait de raccourcir le temps passé au Laos pour rajouter une carotte, c’est-à-dire quelques jours sur la plage en Thaïlande pour faire du snorkelling, les enfants aimant vraiment cette activité. Ce sera donc deux grosses semaines au Laos et une petite de plage ; de plage ou plutôt de Palmes-Masque-Tuba. De fils en aiguilles et au fur et à mesure de mes investigations sur Internet, la plage en Thaïlande est devenue la plage en Malaisie aux Perhentians : à cette période de l’année, le temps y est plus sur, pour un snorkelling de meilleure qualité, tout en n’étant finalement pas énormément plus loin. On rajoute une journée tampon à la fin des vacances à Bangkok pour être sur de ne pas manquer l’avion retour et c’est bouclé.

Restait à faire un choix dans les lieux au Laos ; deux semaines, c’est court. Surtout si comme nous, on ne veut pas courir et on souhaite prendre son temps. Nous avons donc décidé qu’il n’était pas possible d’aller au Laos sans passer par Luang Prabang, exit donc le sud. Arbitraire, mais il faut bien objectiver ses choix. Le reste du choix, c’est Frank Gros, notre chauffeur-guide connu grâce à ce forum, qui l’a fait pour nous. En effet comme je voulais sortir un peu de l’axe traditionnel Ventiane – Vang Vieng – LP et grâce à l’expérience des voyages en transport en commun au Vietnam et en Birmanie, acquise il y a maintenant presque vingt ans, nous savions que nous ne voulions pas vivre une telle aventure avec des enfants, j’avais contacté Frank et il m’avait proposé une boucle de dix jours : Ventiane – Vang Vieng par le route 10 – Ponsaven – Sam Neua – Vieng Thong – Nong Kwiau – LP.
Spontanément, j’aurais choisi une boucle plus au nord mais Frank m’a expliqué que l’avantage de celle-ci était sa route goudronnée tout le long et pas trop mauvaise, ce qui limitait les risques de problèmes en cas de pluies abondantes. A quoi bon demander des conseils aux gens qui connaissent pour ne pas en tenir compte? Va donc pour la boucle par Ponsaven. Le fait que peu de gens semblait l’emprunter me faisait balancer entre la satisfaction de savoir qu’il n’y aurait pas beaucoup de touristes et la crainte que si peu de monde passait par là, c’est que justement qu’il n’y avait pas grand chose à voir. Finalement, cette boucle était parfaite et correspondait à ce que nous recherchions : voir le Laos rural, hors des sentiers battus. Nous avons toutefois raccourci un peu le parcours pour rester un peu plus chaque endroit, les trajets en voiture, même agrémentés de pauses, étant longs. Nous ne sommes donc pas allés jusqu’à Sam Neua. Si c’était à refaire je rajouterais deux-trois jours pour pouvoir le faire.

Deux grandes incertitudes pour ce voyage et son succès :
- la présence du chauffeur-guide. Nous avons maintenant l’habitude de faire des « grands » voyages depuis plusieurs années mais toujours seulement nous 4. Comment la présence de cet « intrus » allait-elle modifier l’équilibre familial ? Déjà, lorsque j’avais annoncé aux enfants que nous allions avoir à une voiture avec chauffeur pendant une dizaine de jours, j’avais eu le droit à « Hein ! mais il va rester avec nous pendant TOUT ce temps ! ? ». Un « C’est ça ou les transports en commun tout serrés dans la chaleur intense et humide » avait coupé court au débat mais l’intégration n’était pas gagnée. En réalité, tout c’est très bien passé. Frank est quelqu’un d’une très grande gentillesse, cherchant vraiment à faire plaisir. Mariée à une laotienne et ayant trois filles sensiblement de l’âge de nos enfants, il aime vraiment le Laos et cherche à faire partager cette passion. Sans sa présence et son lao courant, nous n’aurions, je crois, pas vu le même pays. Seul petit défaut, comme j’ai déjà eu l’occasion de le dire dans un autre post, Frank est vraiment bavard et du coup, les pauses ont tendance à s’allonger. Pas vraiment dérangeant quand on aime prendre son temps – et c’est un peur le revers de la médaille, mais sans doute difficilement supportable pour qui aime les voyages cadencés. Il faut le savoir donc ;
- le temps. Et oui ! Juillet-Août, c’est la saison des pluies. A vrai dire, la pluie ne nous a pas vraiment dérangés. Certes, il a parfois fallu se mettre à l’abri, attendre que l’averse passe, mais jamais très longtemps ou à des moments où ces pauses nous gênaient. Mais pendant, que nous gambadions gaiement dans les montagnes pratiquement sans pluie, la tempête tropicale Nok Ten se déchaînait dans les plaines et sur Ventiane, entraînant inondations et glissements de terrain. Le train depuis Bangkok que nous avions pris quelques jours avant ne passait plus pour cause de voie ferrée sous l’eau. Alors chance ou pas chance ? Difficile à dire. Disons que le voyage a été super mais qu’à quelques jours près, c’était galère. Par contre, le ciel est rarement bleu, souvent blanc laiteux, pas terrible pour les photos. C’est mon principal regret.
Bon, après cette longue introduction, un bref bilan avant de rentrer au vif du récit : nous avons tout quatre bien aimé le Laos et sa douceur de vie. « Ponpedian » est le maître mot. Quand j’ai demandé à mon tendre et cher, ce qu’il avait bien aimé, il m’a répondu les habitants. Comme il a déjà été dit maintes fois, le Laos ne se visite pas, il se vit. La présence de quelqu’un comme Frank n’en est que plus précieuse. Le Laos, c’est une douceur de vie, une gentillesse voire une nonchalance à peine imaginables. Quand on voit les voisins qui l’entourent, Thaïlande, Chine, Vietnam, on se dit que le Laos risque d’être mangé tout cru et on craint pour son avenir. C’est aussi pays « silencieux » : pas de klaxons et de musique à tue-tête comme dans d’autres pays que nous avons pu visiter. C’est enfin un pays avec des conditions d’hygiène auxquelles je ne m’attendais pas : ni papier ni détritus qui traînent ; mis à part dans les villages de montagne, l’utilisation de l’eau potable venant de grosses bonbonnes semble largement répandue.
Le Laos, cela faisait plus de 10 ans que j’avais envie d’y aller. Nous avions failli y partir à l’été 2009. Mais une connaissance de mon tendre et cher avait fait valoir que les enfants étaient peut-être trop petits – 9 et 11 ans à l’époque – pour bien apprécier ce pays qui vaut surtout pour son atmosphère et qu’ils risquaient de s’ennuyer : nous étions finalement allés à Bornéo.
Cette année, quand la destination a été à nouveau sur la table, les mêmes questions se sont posées ; les mêmes hésitations ont vu le jour : aimeront-ils ? n’aimeront-ils pas ? Nous n’avions pas envie d’avoir trois semaines de soupirs et de grognements ; quand, soudain, un éclair d’illumination – je n’ose dire de génie – m’a traversé l’esprit : devant de toute façon passer par Bangkok, il suffisait de raccourcir le temps passé au Laos pour rajouter une carotte, c’est-à-dire quelques jours sur la plage en Thaïlande pour faire du snorkelling, les enfants aimant vraiment cette activité. Ce sera donc deux grosses semaines au Laos et une petite de plage ; de plage ou plutôt de Palmes-Masque-Tuba. De fils en aiguilles et au fur et à mesure de mes investigations sur Internet, la plage en Thaïlande est devenue la plage en Malaisie aux Perhentians : à cette période de l’année, le temps y est plus sur, pour un snorkelling de meilleure qualité, tout en n’étant finalement pas énormément plus loin. On rajoute une journée tampon à la fin des vacances à Bangkok pour être sur de ne pas manquer l’avion retour et c’est bouclé.

Restait à faire un choix dans les lieux au Laos ; deux semaines, c’est court. Surtout si comme nous, on ne veut pas courir et on souhaite prendre son temps. Nous avons donc décidé qu’il n’était pas possible d’aller au Laos sans passer par Luang Prabang, exit donc le sud. Arbitraire, mais il faut bien objectiver ses choix. Le reste du choix, c’est Frank Gros, notre chauffeur-guide connu grâce à ce forum, qui l’a fait pour nous. En effet comme je voulais sortir un peu de l’axe traditionnel Ventiane – Vang Vieng – LP et grâce à l’expérience des voyages en transport en commun au Vietnam et en Birmanie, acquise il y a maintenant presque vingt ans, nous savions que nous ne voulions pas vivre une telle aventure avec des enfants, j’avais contacté Frank et il m’avait proposé une boucle de dix jours : Ventiane – Vang Vieng par le route 10 – Ponsaven – Sam Neua – Vieng Thong – Nong Kwiau – LP.
Spontanément, j’aurais choisi une boucle plus au nord mais Frank m’a expliqué que l’avantage de celle-ci était sa route goudronnée tout le long et pas trop mauvaise, ce qui limitait les risques de problèmes en cas de pluies abondantes. A quoi bon demander des conseils aux gens qui connaissent pour ne pas en tenir compte? Va donc pour la boucle par Ponsaven. Le fait que peu de gens semblait l’emprunter me faisait balancer entre la satisfaction de savoir qu’il n’y aurait pas beaucoup de touristes et la crainte que si peu de monde passait par là, c’est que justement qu’il n’y avait pas grand chose à voir. Finalement, cette boucle était parfaite et correspondait à ce que nous recherchions : voir le Laos rural, hors des sentiers battus. Nous avons toutefois raccourci un peu le parcours pour rester un peu plus chaque endroit, les trajets en voiture, même agrémentés de pauses, étant longs. Nous ne sommes donc pas allés jusqu’à Sam Neua. Si c’était à refaire je rajouterais deux-trois jours pour pouvoir le faire.

Deux grandes incertitudes pour ce voyage et son succès :
- la présence du chauffeur-guide. Nous avons maintenant l’habitude de faire des « grands » voyages depuis plusieurs années mais toujours seulement nous 4. Comment la présence de cet « intrus » allait-elle modifier l’équilibre familial ? Déjà, lorsque j’avais annoncé aux enfants que nous allions avoir à une voiture avec chauffeur pendant une dizaine de jours, j’avais eu le droit à « Hein ! mais il va rester avec nous pendant TOUT ce temps ! ? ». Un « C’est ça ou les transports en commun tout serrés dans la chaleur intense et humide » avait coupé court au débat mais l’intégration n’était pas gagnée. En réalité, tout c’est très bien passé. Frank est quelqu’un d’une très grande gentillesse, cherchant vraiment à faire plaisir. Mariée à une laotienne et ayant trois filles sensiblement de l’âge de nos enfants, il aime vraiment le Laos et cherche à faire partager cette passion. Sans sa présence et son lao courant, nous n’aurions, je crois, pas vu le même pays. Seul petit défaut, comme j’ai déjà eu l’occasion de le dire dans un autre post, Frank est vraiment bavard et du coup, les pauses ont tendance à s’allonger. Pas vraiment dérangeant quand on aime prendre son temps – et c’est un peur le revers de la médaille, mais sans doute difficilement supportable pour qui aime les voyages cadencés. Il faut le savoir donc ;
- le temps. Et oui ! Juillet-Août, c’est la saison des pluies. A vrai dire, la pluie ne nous a pas vraiment dérangés. Certes, il a parfois fallu se mettre à l’abri, attendre que l’averse passe, mais jamais très longtemps ou à des moments où ces pauses nous gênaient. Mais pendant, que nous gambadions gaiement dans les montagnes pratiquement sans pluie, la tempête tropicale Nok Ten se déchaînait dans les plaines et sur Ventiane, entraînant inondations et glissements de terrain. Le train depuis Bangkok que nous avions pris quelques jours avant ne passait plus pour cause de voie ferrée sous l’eau. Alors chance ou pas chance ? Difficile à dire. Disons que le voyage a été super mais qu’à quelques jours près, c’était galère. Par contre, le ciel est rarement bleu, souvent blanc laiteux, pas terrible pour les photos. C’est mon principal regret.
Bon, après cette longue introduction, un bref bilan avant de rentrer au vif du récit : nous avons tout quatre bien aimé le Laos et sa douceur de vie. « Ponpedian » est le maître mot. Quand j’ai demandé à mon tendre et cher, ce qu’il avait bien aimé, il m’a répondu les habitants. Comme il a déjà été dit maintes fois, le Laos ne se visite pas, il se vit. La présence de quelqu’un comme Frank n’en est que plus précieuse. Le Laos, c’est une douceur de vie, une gentillesse voire une nonchalance à peine imaginables. Quand on voit les voisins qui l’entourent, Thaïlande, Chine, Vietnam, on se dit que le Laos risque d’être mangé tout cru et on craint pour son avenir. C’est aussi pays « silencieux » : pas de klaxons et de musique à tue-tête comme dans d’autres pays que nous avons pu visiter. C’est enfin un pays avec des conditions d’hygiène auxquelles je ne m’attendais pas : ni papier ni détritus qui traînent ; mis à part dans les villages de montagne, l’utilisation de l’eau potable venant de grosses bonbonnes semble largement répandue.
Salut tout le monde!Je pars le 9 fevrier de nantes pour Kuala lumpur via amsterdam, mais du 6 au 9 est annoncée une grève du personnel...Comment ca se passe dans ces cas la??vol reporté le jour d'après?remboursement du billet?on ns case dans un autre vol??(precision: j'ai acheté ce billet sur go voyage sans assurance particulière).Merci pour vos infos et tuyaux divers!!!
Ce voyage au voisinage du royaume thaïlandais et des myriades d'îles indonésiennes fut bercé dés son origine à l'ombre des pas d'henri fauconnier .
Sans lui, je n'aurais sans doute pas penser à m'imprégner des bastions de la culture traditionnelle malaise.
mais ce voyage n'aurait pas eu la même saveur sans la générosité, le temps offert, les conseils avisés et la gentillesse des vfistes de ce forum .
mes remerciements vont des membres anonymes aux baroudeurs éclairés, yann, alan, lepiaf, marie33 et bien d'autres.
6h50, sur un quai de gare encore endormi, affublés de nos vieux compagnons de voyage à savoir nos éternels sacs à dos, nous entamons notre parcours à destination des terres malaises. Emirates EK 74, compagnie des émirats arabes unis, c'est par un vol des plus agréable que nous rejoignons Dubaï, ville sans passé ni gloire surgît aux portes du désert, écrasant par ses richesses et son orgueil démesuré l'ancien petit village de pêcheurs qui semblait s'être endormi aux pieds des flots du golfe persique. Mais il serait injuste de notre part de snober le plaisir de visionner tels deux enfants émerveillés l'attérissage depuis nos sièges. A nos pieds, Dubaï et ses myriades de lueurs, ville aux ruelles sagement alignées telles un damier gigantesque.Nous arpentons l'aéroport et sa galerie marchande ou le luxe se marit à un chapelet de faux palmiers, à une explosion de fontaines enluminées témoignant d'une soif de vouloir s'inscrire dans le 21éme siècle comme une destination touristique phare. Mais déjà lors de ce vol une rencontre riche, le témoignage d'une vie brisée par le poids de l'histoire. Mr. et me. Nguyen, couple de vietnamiens qui retourne en Asie du sud-Est se confronter à leur terrible passé. Ils nous abreuvent de leur vécu, de leur expérience, celle de l'exil, de la souffrance, des camps de redressement vietcong, de l'arrivée en France dans l'indifférence, le mépris à l'encontre de leurs diplômes, savoir faire . choc de deux mondes différents. Lors de l'exil, aprés être passés dans les camps de redressement, ou l'élimination arbitraire semblait être la devise réeducative, ils foulérent le sol thaïlandais en transit pour la france .Aujourd'hui ils veulent connaître Bangkok, cette ville qui dans leur malheur avait daignée les accueillir . oh, pas un accueil fraternel, non, juste celui de pouvoir se reposer quelques jours avec interdiction de sortir de l'hôtel Nous leur décrivons cette ville tentaculaire, empreinte de modernité et de témoignages d'un passé glorieux. Mr. Nguyen, thanh, laisse échapper dans son regard, son discours parfois haineux, une fissure jamais refermée ; il se montre happé par des souvenirs qui le hantent, ceux des camps, d'une famille éparpillée, d'une vie brisée. Il nous parle de sa vie de biologiste d'avant guerre, de son grade d'officier durant le conflit, de la richesse passée de la famille de sa femme, famille qui détenait la nationalité française depuis cinq génération ce dont elle se montre fière, insistant sur ses origines bourgeoise Saigonaise, une demeure familiale saisie par les autorités locales et récupérée par un apparatchik . Nous nous quittons à Dubaï, eux pour la thaïlande, nous pour la fédération malaise.Le hasard voudra que sur l'île de kapas nous nous lierons d'amitiés avec Lee, vietnamienne de Hanoï, réalisant son master universitaire à terengganu dont le pére n'était autre qu'un ancien ministre communiste aujourd'hui retiré du pouvoir . Le regard de lee sur le vietnam d'aujourd'hui sera bien entendu bien loin des souvenirs de thanh .
Klia, aéroport ultramoderne en terre malaise, c'est par une ligne de tramway intérieure que nous rejoignons le hall des arrivées . Sandrine s'occupe à récupérer nos sacs tandis que je m'affaire à changer des euros en devise locale, les ringgits. Descendus au rez de chaussée, au terminal "stesen bas station", nous embarquons à bord d'un bus local, non pas vert cette fois mais jaune (celles et ceux qui ont eu le courage de lire mon précédent carnet comprendront l'allusion) à destination de Malacca . décidemment, il semblerait que nous soyons affiliés aux bus usés . "le maître des lieux", dont le visage noiraud souligne une lointaine origine tamoule, à la chemise entrebaillée, trempée de sueur, aux mains moites, nous délivre avec un sourire jovial une quantité de tickets dont le total affiche fièrement 2, 40 ringgits ! Soit huit tickets pour 4, 80 ringgits ; autant préciser que la petite monnaie dont je ne disposais pas et des poches grandioses s'imposent. A bord du bus, séduisant mélange ethnique, à l'image des deux jeunes femmes assises en face de nous ; dont l'une porte un jean et tee shirt relevé d'un léger voile de soie bleuté, l'autre, un sari colorié laissant apparaître une peau brune et chevelure d'un noir luisant. Au cours de notre voyage, il en sera toujours ainsi, des tranches sociétales différentes, parfois juxtaposées, parfois mélangées au gré du cours de l'histoire créant un peuple original ou la fierté malaise, le tact commercial chinois, la réserve naturelle des indiens se retrouveront dans le métissage des descendants des baba-nyonya, des chittys . c'est ainsi, que dans le quartier portugais de Malacca "medan portugis", nous avons cotoyés Assan "le taximan" qui affichait avec fierté des origines lusitaniennes mais dont les connaissances linguistiques portugaises étaient en fait....espagnoles! aussi, pour la 1ere et surement dernière fois, je me suis mis à parler et à comprendre la langue portugaise. mais trêve d'histoire et revenons à notre petit bus .... ou Sandrine me fait remarquer qu'une poche de jus noirâtre dégoulinant s'approche insidieusement de nos sacs à dos, désirant les parfumer à la sauce nuoc-mâm Arrêt en gare routière de Sepang, serait-ce en raison de notre présence, mais le chauffeur demande à ce qu'on lui place un rétroviseur ; malheureusement et en dépit de la bonne volonté du mécanicien, aucuns des modéles présentés ne semblera s'adapter. Arrêt sur la chaussée au kampong de Losong, cette fois, on nous demande de changer de bus, pas suffisamment de clients à destination de Serembang. c'est donc en courant avec nos sacs que nous sautons à bord du bus arrêté sur la chaussée Arrêt en gare routière de Serembang, nous achetons nos billets à la compagnie transnational pour Malacca départ prévu à 19h30, couloir 38/39, nous montrons nos billets à l'un des chauffeurs sur les quais de départs, en voici un qui nous accepte pour un départ imminent, son bus n'étant pas rempli. Montés à bord, je notes que les quelques femmes voyagent séparées des hommes..... Soucieux de faire bonne figure, je demandes à Sandrine de s'asseoir avec les femmes, moi avec les hommes de l'autre côté ; c'est avec un regard, comment dire, un peu ... lassé de mes initiatives stupides que Sandrine acquiesce. Nous déclenchons quelques sourires, et un jeune malais, ayant surement pitié du pauvre voyageur que je suis m'indique que nous pouvons voyager ensemble . en fait, ces dames voyageaient entre elles car tout bonnement elles ne connaissaient pas les autres voyageurs !
Malacca sentral, 19h00! nous y sommes, enfin presque, car le terminel se trouve maintenant à 6 kms de la ville, merci lonely! c'est donc épuisés, livides, parfumés d'une odeur musquée que certains nomment sueur que nous posons nos sacs devant la reception de l'hôtel "puri" dans chinatown, qui se prononce en bahasia indonesia et ce n'est pas un gag "pourri!" cette demeure splendide ou nichent des hirondelles aux nids si prisés, serait de style baba-nyonya, d'ailleurs devant tant de charme, nous en restons .....babas!! je sais c'était facile à faire mais bon.. c'est sur cette note que je cesse pour l'instant ce carnet, de toute façon c'est pour l'instant la seule partie que j'avais mise au propre et puis il fait soif! à plus tard mes ami(e)s kalkan
6h50, sur un quai de gare encore endormi, affublés de nos vieux compagnons de voyage à savoir nos éternels sacs à dos, nous entamons notre parcours à destination des terres malaises. Emirates EK 74, compagnie des émirats arabes unis, c'est par un vol des plus agréable que nous rejoignons Dubaï, ville sans passé ni gloire surgît aux portes du désert, écrasant par ses richesses et son orgueil démesuré l'ancien petit village de pêcheurs qui semblait s'être endormi aux pieds des flots du golfe persique. Mais il serait injuste de notre part de snober le plaisir de visionner tels deux enfants émerveillés l'attérissage depuis nos sièges. A nos pieds, Dubaï et ses myriades de lueurs, ville aux ruelles sagement alignées telles un damier gigantesque.Nous arpentons l'aéroport et sa galerie marchande ou le luxe se marit à un chapelet de faux palmiers, à une explosion de fontaines enluminées témoignant d'une soif de vouloir s'inscrire dans le 21éme siècle comme une destination touristique phare. Mais déjà lors de ce vol une rencontre riche, le témoignage d'une vie brisée par le poids de l'histoire. Mr. et me. Nguyen, couple de vietnamiens qui retourne en Asie du sud-Est se confronter à leur terrible passé. Ils nous abreuvent de leur vécu, de leur expérience, celle de l'exil, de la souffrance, des camps de redressement vietcong, de l'arrivée en France dans l'indifférence, le mépris à l'encontre de leurs diplômes, savoir faire . choc de deux mondes différents. Lors de l'exil, aprés être passés dans les camps de redressement, ou l'élimination arbitraire semblait être la devise réeducative, ils foulérent le sol thaïlandais en transit pour la france .Aujourd'hui ils veulent connaître Bangkok, cette ville qui dans leur malheur avait daignée les accueillir . oh, pas un accueil fraternel, non, juste celui de pouvoir se reposer quelques jours avec interdiction de sortir de l'hôtel Nous leur décrivons cette ville tentaculaire, empreinte de modernité et de témoignages d'un passé glorieux. Mr. Nguyen, thanh, laisse échapper dans son regard, son discours parfois haineux, une fissure jamais refermée ; il se montre happé par des souvenirs qui le hantent, ceux des camps, d'une famille éparpillée, d'une vie brisée. Il nous parle de sa vie de biologiste d'avant guerre, de son grade d'officier durant le conflit, de la richesse passée de la famille de sa femme, famille qui détenait la nationalité française depuis cinq génération ce dont elle se montre fière, insistant sur ses origines bourgeoise Saigonaise, une demeure familiale saisie par les autorités locales et récupérée par un apparatchik . Nous nous quittons à Dubaï, eux pour la thaïlande, nous pour la fédération malaise.Le hasard voudra que sur l'île de kapas nous nous lierons d'amitiés avec Lee, vietnamienne de Hanoï, réalisant son master universitaire à terengganu dont le pére n'était autre qu'un ancien ministre communiste aujourd'hui retiré du pouvoir . Le regard de lee sur le vietnam d'aujourd'hui sera bien entendu bien loin des souvenirs de thanh .
Klia, aéroport ultramoderne en terre malaise, c'est par une ligne de tramway intérieure que nous rejoignons le hall des arrivées . Sandrine s'occupe à récupérer nos sacs tandis que je m'affaire à changer des euros en devise locale, les ringgits. Descendus au rez de chaussée, au terminal "stesen bas station", nous embarquons à bord d'un bus local, non pas vert cette fois mais jaune (celles et ceux qui ont eu le courage de lire mon précédent carnet comprendront l'allusion) à destination de Malacca . décidemment, il semblerait que nous soyons affiliés aux bus usés . "le maître des lieux", dont le visage noiraud souligne une lointaine origine tamoule, à la chemise entrebaillée, trempée de sueur, aux mains moites, nous délivre avec un sourire jovial une quantité de tickets dont le total affiche fièrement 2, 40 ringgits ! Soit huit tickets pour 4, 80 ringgits ; autant préciser que la petite monnaie dont je ne disposais pas et des poches grandioses s'imposent. A bord du bus, séduisant mélange ethnique, à l'image des deux jeunes femmes assises en face de nous ; dont l'une porte un jean et tee shirt relevé d'un léger voile de soie bleuté, l'autre, un sari colorié laissant apparaître une peau brune et chevelure d'un noir luisant. Au cours de notre voyage, il en sera toujours ainsi, des tranches sociétales différentes, parfois juxtaposées, parfois mélangées au gré du cours de l'histoire créant un peuple original ou la fierté malaise, le tact commercial chinois, la réserve naturelle des indiens se retrouveront dans le métissage des descendants des baba-nyonya, des chittys . c'est ainsi, que dans le quartier portugais de Malacca "medan portugis", nous avons cotoyés Assan "le taximan" qui affichait avec fierté des origines lusitaniennes mais dont les connaissances linguistiques portugaises étaient en fait....espagnoles! aussi, pour la 1ere et surement dernière fois, je me suis mis à parler et à comprendre la langue portugaise. mais trêve d'histoire et revenons à notre petit bus .... ou Sandrine me fait remarquer qu'une poche de jus noirâtre dégoulinant s'approche insidieusement de nos sacs à dos, désirant les parfumer à la sauce nuoc-mâm Arrêt en gare routière de Sepang, serait-ce en raison de notre présence, mais le chauffeur demande à ce qu'on lui place un rétroviseur ; malheureusement et en dépit de la bonne volonté du mécanicien, aucuns des modéles présentés ne semblera s'adapter. Arrêt sur la chaussée au kampong de Losong, cette fois, on nous demande de changer de bus, pas suffisamment de clients à destination de Serembang. c'est donc en courant avec nos sacs que nous sautons à bord du bus arrêté sur la chaussée Arrêt en gare routière de Serembang, nous achetons nos billets à la compagnie transnational pour Malacca départ prévu à 19h30, couloir 38/39, nous montrons nos billets à l'un des chauffeurs sur les quais de départs, en voici un qui nous accepte pour un départ imminent, son bus n'étant pas rempli. Montés à bord, je notes que les quelques femmes voyagent séparées des hommes..... Soucieux de faire bonne figure, je demandes à Sandrine de s'asseoir avec les femmes, moi avec les hommes de l'autre côté ; c'est avec un regard, comment dire, un peu ... lassé de mes initiatives stupides que Sandrine acquiesce. Nous déclenchons quelques sourires, et un jeune malais, ayant surement pitié du pauvre voyageur que je suis m'indique que nous pouvons voyager ensemble . en fait, ces dames voyageaient entre elles car tout bonnement elles ne connaissaient pas les autres voyageurs !
Malacca sentral, 19h00! nous y sommes, enfin presque, car le terminel se trouve maintenant à 6 kms de la ville, merci lonely! c'est donc épuisés, livides, parfumés d'une odeur musquée que certains nomment sueur que nous posons nos sacs devant la reception de l'hôtel "puri" dans chinatown, qui se prononce en bahasia indonesia et ce n'est pas un gag "pourri!" cette demeure splendide ou nichent des hirondelles aux nids si prisés, serait de style baba-nyonya, d'ailleurs devant tant de charme, nous en restons .....babas!! je sais c'était facile à faire mais bon.. c'est sur cette note que je cesse pour l'instant ce carnet, de toute façon c'est pour l'instant la seule partie que j'avais mise au propre et puis il fait soif! à plus tard mes ami(e)s kalkan
Un avion de ligne malaisien vient de s'écraser (jeudi 17.07.14) dans l'est de l'Ukraine, près de la frontière russe.
L'avion assurait la liaison Amterdam-Kuala Lumpur.
295 personnes se trouveraient à bord.
(source BFM)
Bonjour,
Nous partons prochainement en famille avec 2 enfants de 5 et 9 ans, pour un voyage de 6.5 mois en Asie. Les destinations prévues sont: Malaisie & Bornéo, Indonésie, Népal, Laos, Cambodge, Birmanie. Je me pose la question de donner ou pas un traitement anti-palu aux enfants. Je me suis rendue au centre des maladies tropicales à Marseille, qui m'a conseillé de traiter les enfants dans les zones infestées, ce qui représenterait environ 3.5 mois de traitement.
Comment font les gens qui partent sur des longues durées comme cela? Si vous êtes déjà partis avec vos enfants, avez-vous pris un traitement anti-palu et qu'est-ce qui a motivé votre choix? Merci de me faire part de vos expériences.









