Bonjour,
J'envisage de prendre des cours intensifs en Italie cet été. J'ai pris des renseignements sur différentes écoles, et j'hésite entre Bologne, Florence et Sienne avec les écoles Dante Alighieri, Leonardo da Vinci et Cultura Italiana.
Quelqu'un est il deja parti avec une de ces écoles ou dans une de ses villes ? Que me conseillez vous ?
Merci beaucoup pour vos réponses !
Mimi
J' aime beaucoup l' Italie et j' ai l' intention de m' y rendre quelques mois pour profiter du pays et dans le but d' apprendre la langue par la même occasion.
Il existe de nombreuses écoles, visibles notamment sur le net proposant des formules cours d' italien + hébergement en italie, mais celles ci sont à des prix peu accessibles. N' existe t' il pas à votre connaissance des moyens plus économiques pour apprendre l' italien sur place, en bénéficiant de cours, j' entends. N' y a t' il pas des cours meilleurs marchés à trouver sur place plutot que de s' inscrire à des écoles d' ici.
Et si oui, lesquelles ?
Merci pour vos réponses.
Merci pour vos réponses.
Bonjour,
J'ai le projet de partir à Florence pour apprendre l'italien au mois de juillet. Sur internet ou à travers des guides touristiques j'ai découvert de nombreuses universités proposant des formules (à partir de 2 semaines) pour les débutants en italien mais le choix est multiple et il est difficile de savoir lesquels sont les mieux (itituto europeo, instituto di lingual michelangelo, centro lingual italiana calvino, linguaviva, scuola leonardo da vinci, scuola toscana, centro lorenzo de medici).
Pouvez vous me renseigner à travers vos expériences sur ces universités, qualité des formations, ambiance de travail etc ?
J'ai le projet de partir à Florence pour apprendre l'italien au mois de juillet. Sur internet ou à travers des guides touristiques j'ai découvert de nombreuses universités proposant des formules (à partir de 2 semaines) pour les débutants en italien mais le choix est multiple et il est difficile de savoir lesquels sont les mieux (itituto europeo, instituto di lingual michelangelo, centro lingual italiana calvino, linguaviva, scuola leonardo da vinci, scuola toscana, centro lorenzo de medici).
Pouvez vous me renseigner à travers vos expériences sur ces universités, qualité des formations, ambiance de travail etc ?
Buongiorno !
J'ai appris un peu d'italien il y a quelques années, je voyage régulièrement en Italie et je communique sans problème mais je voudrais vraiment améliorer mon italien. J'ai commencé à me renseigner pour des cours à Paris mais il y a pléthore et j'aurais voulu avoir des avis pour faire mon choix.
Quels cours avez-vous testé ? Etaient-ils plutôt orientés sur l'écrit, l'oral, la grammaire, le vocabulaire, la culture ? Est-ce qu'ils vous ont permis de progresser en expression orale ?
Tous vos retours seront appréciés !
A presto
Bonjour,
Je souhaite suivre des cours d'italien à Florence durant le mois de juillet. Lorsque je consulte l'offre des cours sur le net, je me retrouve avec une quinzaine d'instituts ( Dante Alighieri, Centre Machiavelli, Istituto italiano, Clidante, ...) qui proposent des cours d'italien pour étrangers. Quelqu'un pourrait-il me conseiller sur le choix d'une de ces écoles? Je suis vraiment très perplexe...
Merci pour votre aide et vos conseils.
je recherche un organisme de formation (en vue d une éventuelle expatriation dans ce beau pays) ou je pourrais prendre des cours du soir collectifs d italien a paris ou proche banlieue pas trop cher
si quelqu un a des tuyaux ce serait sympa🙂 de m en faire part car pour l instant je trouve pas!!🤪
bonjour a tous,
j ai toujours beaucoup aime l italien et l Italie et je me suis dit que le moment etait venu pour apprendre la langue. J aimerai aller vivre et travailler en Italie avec au prealable 2 ou 3 semaines de cours intensifs, histoire d etre comprise et de comprendre a peu pres... Est ce quelqu un aurait des suggestions a me faire?ou est ce que je pourrais travailler?j ai pense a la restauration-je maitrise anglais et francais-...
merci 😎
j ai toujours beaucoup aime l italien et l Italie et je me suis dit que le moment etait venu pour apprendre la langue. J aimerai aller vivre et travailler en Italie avec au prealable 2 ou 3 semaines de cours intensifs, histoire d etre comprise et de comprendre a peu pres... Est ce quelqu un aurait des suggestions a me faire?ou est ce que je pourrais travailler?j ai pense a la restauration-je maitrise anglais et francais-...
merci 😎
Bonjour
Y a-t-il une personne assez gentille pour me traduire le texte suivant en italien?
Merci par avance!
Pierre
Bonjour …………..
Couple du Québec, Canada, les deux retraités de l’enseignement, dans la mi-soixantaine, en bonne santé et dynamiques, offre bénévolement ses services pour garder et entretenir votre maison et le terrain, pour faire de légers travaux et garder vos animaux domestiques (chien, chat, serin, poisson rouge, ...mais pas votre crocodile!).
Bilingues, nous parlons français et anglais (et un tout petit peu d’espagnol).
Quatre belles expériences de gardiennage en France et en Belgique au cours des 3 dernières années nous incitent à vous proposer nos services. Nous pouvons donc vous présenter des références.
Nous préférons des séjours de 3 semaines et plus.
C’est une façon de voyager que nous adorons et qui nous permet de découvrir votre pays et de rencontrer des gens.
J……et P…….
NB : texte traduit par un tiers
Au traducteur : connaissez-vous un ou des sites de langue italienne où je pourrai placer gratuitement mon annonce?
Y a-t-il une personne assez gentille pour me traduire le texte suivant en italien?
Merci par avance!
Pierre
Bonjour …………..
Couple du Québec, Canada, les deux retraités de l’enseignement, dans la mi-soixantaine, en bonne santé et dynamiques, offre bénévolement ses services pour garder et entretenir votre maison et le terrain, pour faire de légers travaux et garder vos animaux domestiques (chien, chat, serin, poisson rouge, ...mais pas votre crocodile!).
Bilingues, nous parlons français et anglais (et un tout petit peu d’espagnol).
Quatre belles expériences de gardiennage en France et en Belgique au cours des 3 dernières années nous incitent à vous proposer nos services. Nous pouvons donc vous présenter des références.
Nous préférons des séjours de 3 semaines et plus.
C’est une façon de voyager que nous adorons et qui nous permet de découvrir votre pays et de rencontrer des gens.
J……et P…….
NB : texte traduit par un tiers
Au traducteur : connaissez-vous un ou des sites de langue italienne où je pourrai placer gratuitement mon annonce?
Cherche personnes pour parler italien à Paris
🙂😉 buongiorno
nécessaire à l'eciture d'une chanson, nous aimerions savoir comment dit on en italien des mots d'amour: par exemple: mon cheri ou autre...
grazie mile!😉
salut, je suis un garçon italien...
si vous avez besoin d'un aide en italien contactez-moi!
ciao a tutti
gianluca
si vous avez besoin d'un aide en italien contactez-moi!
ciao a tutti
gianluca
Bonjour🙂,
Cette question revient à chaque fois que quelqu'un entreprend un voyage en Italie et beaucoup me posent la question. Je résume mes commentaires précédents dans ce thème afin d'en faciliter la recherche future par mot-clés.Les Italiens apprécient qu'on parle leur langue;La plupart des grands hôtels et restos (grandes villes) ont des employés qui parlent diversent langues, mais pas tous les hôtels ou restos, et pas toutes les langues;Les commerces de banlieue ou villages sont pour la plupart des commerces familiaux où on ne parle que l' "italien";On peut toujours se débrouiller avec le gestuel et un petit lexique de traduction, mais ça prend plus de temps;À moins d'être accompagné par un guide qui connait les rudiments de la langue, il est préférable de se familiariser avec certains mots et phrases d'usage avant d'aller en Italie;Il faut peu de jours avant de pouvoir utiliser confortablement certains mots ou expressions (c'est une langue latine après tout);Par contre, si les questions sont faciles à poser, les réponses (phrases) ne sont pas toujours faciles à comprendre (selon la prononciation de la personne et/ou le dialecte de la région) et pourraient vous laisser dans l'embarras;En terminant, si on parle "italien" en Italie, il y a autant de versions de cette langue (sans tenir compte des dialectes), qu'il y a de régions (vingtaine) et provinces....
Mais ne vous laissez pas intimider, l'Italie est habituée au touristes et les gens sont bien sympathiques et se feront un plaisir de vous aider. Évidemment, dans les grands centres, on est plus pressé et moins patients, mais n'est-ce pas le propre de toutes les grandes villes qui valent la peine d'être visitée!? 😉
Buon viaggio! 🙂
Cette question revient à chaque fois que quelqu'un entreprend un voyage en Italie et beaucoup me posent la question. Je résume mes commentaires précédents dans ce thème afin d'en faciliter la recherche future par mot-clés.Les Italiens apprécient qu'on parle leur langue;La plupart des grands hôtels et restos (grandes villes) ont des employés qui parlent diversent langues, mais pas tous les hôtels ou restos, et pas toutes les langues;Les commerces de banlieue ou villages sont pour la plupart des commerces familiaux où on ne parle que l' "italien";On peut toujours se débrouiller avec le gestuel et un petit lexique de traduction, mais ça prend plus de temps;À moins d'être accompagné par un guide qui connait les rudiments de la langue, il est préférable de se familiariser avec certains mots et phrases d'usage avant d'aller en Italie;Il faut peu de jours avant de pouvoir utiliser confortablement certains mots ou expressions (c'est une langue latine après tout);Par contre, si les questions sont faciles à poser, les réponses (phrases) ne sont pas toujours faciles à comprendre (selon la prononciation de la personne et/ou le dialecte de la région) et pourraient vous laisser dans l'embarras;En terminant, si on parle "italien" en Italie, il y a autant de versions de cette langue (sans tenir compte des dialectes), qu'il y a de régions (vingtaine) et provinces....
Mais ne vous laissez pas intimider, l'Italie est habituée au touristes et les gens sont bien sympathiques et se feront un plaisir de vous aider. Évidemment, dans les grands centres, on est plus pressé et moins patients, mais n'est-ce pas le propre de toutes les grandes villes qui valent la peine d'être visitée!? 😉
Buon viaggio! 🙂
Je suis italien, ecrivez-moi si vous voulez tous les informations pour voyager en Italie.
Ciao
Omar
ciao a tutti !
afin de me perfectionner en italien, je cherche des temoignages, de personnes qui pourraient m' aider, donner des tuyaux par exemple, afin de m' installer quelques temps en toscane. est il facile de trouver un job ? je connais la region mais peu la vie locale...
d'avance merci a vous
a presto ! xav
a presto ! xav
Bonjour à tous !
Inconditionnelle de l'Italie et de la langue italienne, j''envisage d'y partir 1 mois, de début aout à début septembre.
Je logerai chez l'habitant et prendrai des cours d'italien la journée.
J'hésite beaucoup entre Rome et Naples. Je connais bien Rome pour y avoir séjourné 3 mois durant mes études, et je ne connais pas du tout Naples.
Ce que j'ai aimé à Rome et ce que je souhaiterais retrouver durant mon mois de vacances, c'est non seulement les richesses culturelles "classiques" et connues, mais aussi les petits endroits, les lieux authentiques, les places inconnues, les fontaines cachées...les choses que l'on découvre une fois que l'on a dépassé le stade du nouvel arrivant ou du tourisme de courte durée.
Je sais que je retrouverai tout cela avec bonheur à Rome et que j'en découvrirai toujours plus dans cette ville, mais si j'y vais je n'aurai peut-être pas l'enthousiasme de la nouveauté que ressent le voyageur qui débarque dans une ville nouvelle. D'où mes questions, à vous qui connaisez peut-être Naples:
- pensez-vous qu'1 mois est trop long pour rester dans la ville même (avec des cours de langue le matin et les aprem libres) ? J'irai certainement rayonner autour (en particulier voir Pompei et Procida), mais ce qui m'intéresse c'est vraiment le sentiment de devenir très modestement une habitante de la ville pour un temps. Pour ce qui est des alentours de Naples, je peux très bien y retourner dans un séjour plus "touriste". Disons que ce séjour d'un mois est intermédiaire entre un court séjour type long week-end et un séjour longue durée et que j'ai du mal à évaluer ce que je peux découvrir à Naples en 1 mois.
- Naples est-elle déserte en Août, y manque-t-il l'animation des rues qui semble faire tout son charme ?
Je sais que les impressions sur une ville sont toujours très personnelles, mais je serai heureuse de lire vos ressentis sur Naples, et également vos points de vue comparatifs sur un séjour à Rome ou à Naples.
Merci beaucoup de m'avoir lue jusque là !
Je logerai chez l'habitant et prendrai des cours d'italien la journée.
J'hésite beaucoup entre Rome et Naples. Je connais bien Rome pour y avoir séjourné 3 mois durant mes études, et je ne connais pas du tout Naples.
Ce que j'ai aimé à Rome et ce que je souhaiterais retrouver durant mon mois de vacances, c'est non seulement les richesses culturelles "classiques" et connues, mais aussi les petits endroits, les lieux authentiques, les places inconnues, les fontaines cachées...les choses que l'on découvre une fois que l'on a dépassé le stade du nouvel arrivant ou du tourisme de courte durée.
Je sais que je retrouverai tout cela avec bonheur à Rome et que j'en découvrirai toujours plus dans cette ville, mais si j'y vais je n'aurai peut-être pas l'enthousiasme de la nouveauté que ressent le voyageur qui débarque dans une ville nouvelle. D'où mes questions, à vous qui connaisez peut-être Naples:
- pensez-vous qu'1 mois est trop long pour rester dans la ville même (avec des cours de langue le matin et les aprem libres) ? J'irai certainement rayonner autour (en particulier voir Pompei et Procida), mais ce qui m'intéresse c'est vraiment le sentiment de devenir très modestement une habitante de la ville pour un temps. Pour ce qui est des alentours de Naples, je peux très bien y retourner dans un séjour plus "touriste". Disons que ce séjour d'un mois est intermédiaire entre un court séjour type long week-end et un séjour longue durée et que j'ai du mal à évaluer ce que je peux découvrir à Naples en 1 mois.
- Naples est-elle déserte en Août, y manque-t-il l'animation des rues qui semble faire tout son charme ?
Je sais que les impressions sur une ville sont toujours très personnelles, mais je serai heureuse de lire vos ressentis sur Naples, et également vos points de vue comparatifs sur un séjour à Rome ou à Naples.
Merci beaucoup de m'avoir lue jusque là !
Bonjour,
Voici le résumé de notre voyage en Italie. Mon texte se veut davantage pour rassurer les femmes qui partent seules pour la première fois dans ce beau pays.
Jeudi 1er mai. Départ de Montréal. Nous faisons la connaissance d'une dame seule qui va suivre un cours d'italien dans la région de Marche. C'est encourageant de savoir que nous ne sommes pas seules à vivre cette expérience.
Vendredi 2 mai:Nous descendons de l'avion. Aucune complication aux douanes, d'ailleurs je ne me rappelle même plus les avoir passées! J'avais trouvé sur le site dormirarome comment me diriger vers le train pour Termini. Excellentes instructions, nous nous y retrouvvons sans problème. 11e pour le trajet Fumicino-Termini. Sur la route, nous apercevons des pavots rouges et la palette des couleurs de cette région. Terracotta. Je crois que je décorerai ma nouvelle maison dans cette palette de couleurs. Nous quittons notre nouvelle compagne et nous prenons le métro pour notre B&B. Nous choisissons une passe de 3 jours:18 e. Il est très facile de se retrouver dans le métro de Rome, il y a 2 lignes principales et de nombreuses cartes. L'accueil d'Angelo est sympatique, c'est un jeune homme motivé dont le but est de bien aiguiller ses clients et de rendre leur séjour agréable. Le déjeuner est copieux et varié. L'extérieur ne paie pas de mine, mais l'intérieur est très bien décoré, mais pour moi, c'est l'accueil qui est important. Je suis ravie, nous arrivons à nous comprendre dans nos anglais élémentaire. domuscornelia@libero.it 80e la nuit.
Nous reprenons le métro et nous descendons à la station spagna. Nous allons découvrir la piazza di spagna, la fontaine de Trevi, le monument à Victor-Emmanuel II et tout cela à pied. . Ne pas oublier que ma mère a 71 ans. Alors, c'est vous dire que Rome se découvre très bien à pied. À partir de là, nous prenons un autobus touristique, habituellement dans les grandes villes, je prends la cie rouge. J'ai pris la jaune et j'ai regretté car les arrêts ne sont pas aussi visibles et ils passent moins souvent 3 mai: Métro Vaticano, nous visiterons St-Pierre de Rome. La file est impressionnante, je crois que nous en aurons pour quelques heures à attendre. Finalement, qu'1 1/2h. Nous prenons l'audio-guide, essentiel je crois pour comprendre toutes ces splendeurs. Les grottes vaticanes, St-Pierre en elle-même, vraiment magnifique! Ma mère étant fatiguée, nous n'avons pas visité la chapelle sixtine, c'est un peu regrettable, mais je suis quand même très fière de ce que j'ai vu.
Nous nous sommes ensuite dirigées vers le castle San Angelo. Très belle vue de la ville. Nous partons vers la piazza Navona ou nous allons prendre notre repas, très abordable soi dit en passant. Nous terminons notre journée avec le panthéon.
4 mai:Visite du forum et du Palatin. Nous passons une partie de l'après-midi à circuler dans le Palatin sans guide et sans livre explicatif. C'est la déception de mon voyage, j'aurais dû mieux m'équiper, marcher dans des ruines lorsqu'on ne sait pas ce qu'elles représentent ne s'avèrent pas très intéressants.
5 mai. Nous nous rendons à la gare Termini pour prendre le TGV vers Florence. J'avais fait ma réservation par internet, pas besoin de composter mon billet. Tout se passe bien. Arrivées à la gare, nous déposons nos bagages dans un dépôt le temps de visiter Florence. Cette ville est magnifique! À voir. Nous prenons un train régional afin de nous rendre à Certaldo lieu de notre b&b. fondamentenuove@hotmail.it (70e) Cristiano nous explique les lieux et services, il me présente un cartable des principaux lieux à visiter. Comme je n'ai pas de voiture, il nous recommande de pas de nous rendre à Volterra, mais il me suggère de visiter Certaldo alto. Le B&B est à 20 minutes à pied de la gare, cependant les proprios nous offrent de venir nous conduire et nous chercher au besoin.
6 mai: Nous prenons le train puis ensuite l'autobus pour San Gimignano. Une Italienne m'entend dire à des Québécois que nous nous rendons à San Gimignano. Arrivées à destination, elle me guide vers l'autobus sans que je n'aie rien demander. Quelle gentillesse de sa part. San Gimignano donne une vue magnifique sur les collines de la Toscane et c'est un très joli village en soi. Attention de ne pas vous faire arnaquer par les vendeurs de sacoches! le vendeur nous a dit que la communication ne se faisait pas avec Visa. En remettant la monnaie à ma mère, il lui a remis 10e en moins. Elle s'en est aperçue et il a perdu 5 e car il n'avait supposément pas de change. Certaldo aloto est tout aussi magnifique. Son avantage est d'être méconnue donc peu de touristes, c'est aussi un très beau village médiéval. On s'y rend par le funiculaire. Possibilité de stationner près de la gare, moins cher qu'à San Gimignano.
7 mai: Nous nous rendons à Sienne. Je trouve que les intérêts touristiques ressemblent un peu à Florence. Comme je n'avais pas beaucoup de jours en Toscane, j'aurais dû choisir une balade organisée dans le Chianti. Naturellement, tout est question de goût et Sienne est très jolie, je la sacrifierais uniquement pcq je n'ai pas vu les vignobles du Chianti.
8 mai: Train pour La Spezia avec arrêt à Pise. Nous sommes dans la tour pendant que l'angelus sonne les 12 coups de midi.. Je crois que les cloches résonnent toujours dans ma tête! C'était vraiment spécial! Arrivées à La Spezia en milieu d'après-midi. David vient nous chercher à la gare après avoir enfin réussi à faire fonctionner le téléphone. Même les Italiens n'y arrivaient pas. Je crois que ma mère va s'évanouir en voyant le B&B perdu en pleine montagne. Pour moi, la vue est magnifique et ça respire le bonheur et la tranquilité. Je vais faire une petite randonnée pédestre car le sentier no1 est au bout de l'entrée. À 300 m de l'entrée se trouve le village de Foce avec vue magnifique sur La Spezia et le golfe des poètes.
9 mai: Coup de coeur de mon voyage. Moi qui adore la mer et la montagne, je suis servie par cette randonnée pédestre qui s'offre à moi. Une randonnée de 5 heures aller-retour ponctuée d'arrêt dans de magnifiques villages. Le sentier de l'amour qui sépare Riomaggiore et Manarola est très plat, 20 minutes de marche accessible à tous. Par la suite, ça se corse un peu, mais ma mère a fait les 4 premiers villages aller-retour en marchant lentement. Pour accéder à Corniglia, on doit monter 384 marches et on a déjà marché 2 heures. Je me suis rendue jusqu'à Monterosso al mare, le plus beau selon moi. Il vaut la peine de faire l'effort de s' y rendre la vue est tellement magnifique lorsqu'on y arrive. Tous mes amis sont émerveillés par la photo de ce village alors vous pouvez vous imaginer ce que peut-être la réalité. De toute façon, il est toujours possible de prendre le train dans les villages lorsqu'on en a assez. Pour les gens moins en forme, je suggérerais de faire la randonnée en partant du Monterosso al Mare, vous allez descendre plus que vous n'allez monter. Retour à La Spezia: je reçois une demande en mariage d'un vieil Italien d'au moins 100 ans, je ne comprends pas l'italien, mais bellé jambé et $, me suffisent pour comprendre ses intentions!
10 mai:Portovenere: Après un délicieux déjeuner accompagné d'un nouveau fruit qui ressemble un peu à une pêche mais dont Giuliano ignore le nom en francçais, nous partons en bateau jusqu'à l'île de Palmaria. Après la randonnée de la veille, nous sommes déçues par cette randonnée qui nous mène au sommet de l'île. Par contre, Portovenere est magnifique.
11 mai: San Terezo. J'essayais de lézarder au soleil, mais les nuages arrivent et il fait froid. Je me rhabille et nous allons marcher jusqu'à Lerici. Autre village coloré et magnifique au volets verts qui font ressortir les couleurs. Puisque le soleil continue de jouer à la cachette, nous marchons jusqu'à Travello. Autre joli bourg où il y a possibilité de louer des kayaks de mer. À notre retour Giuliano, nous attend avec sa ''choupette'' décapotable. Il nous fait faire une joyeuse virée dans les villages avoisinants. Ensuite, il nous fait goûter au limoncello. Moi qui ne bois pas d'alcool, il a beaucoup de plaisir en voyant ma réaction. Giuliano fera partie de nos heureux souvenirs de voyage, c'est un hôte formidable qui ne fait pas son travail pour l'argent, mais par amour des gens. www.locandadelpapa.com
12 mai: Nous découvrons La Spezia, journée relaxe.
13 mai: Nous prenons le train vers Venise. Nous descendons à la gare Santa Lucia et non à Mestre. Ce n'est pas très clair sur le site de trenit. Nous sommes très étonnées, M. Bolzetti nous attend à notre station de vaporetto. Après avoir déposé les bagages, notre hôte nous remet une carte avec des itinéraires surlignés au marqueur. Nous suivons une de ces routes pour notre première soirée. Nous nous rendons place de Rome. Je me demandais pourquoi je n'avais pas vu cet attrait dans mon guide de voyage, j'ai vite compris, il s'agit du stationnement intérieur et du terminus d'autobus! Ce n'est pas grave, ça nous a permis de marcher dans la ville.
13 mai: Visite du palais des Doges. À ne pas manquer, absolument magnifique.
14 mai:Visite de la cathédrale St-Marc et de l'opéra Félice. Tout le monde connaît la première, mais la seconde est un secret bien gardé. Visite avec audio-guide, une de mes belles surprises de ce voyage. Venise est magnifique, mais les Vénitiens sont froids et j'ai l'impression qu'ils se foutent pas mal des touristes qui les font vivre! Les gondoliers se retournent pour ne pas se faire photographier, sur les vaporettos, on nous fait changer de quais à maintes reprises, on doit payer pour les couverts dans lesquels on mange et j'ai même entendu un serveur dire à une touriste qu'il lui donnait de la crème, mais qu'elle n'avait pas payé pour cela! Il faut donc se concentrer sur la beauté de la ville et se dire que ce sont les seuls Italiens qui ne sont pas chaleureux envers leurs visiteurs.
15 mai: Burano: Arc-en ciel de couleurs, petit village tranquille où il fait bon relaxer. Une heure de pur bonheur! Murano: Millions de boutiques de verre, intéressant de voir la fabrique de verre à gauche, dépassé la 2e sculplture extérieure en verre. Je n'ai vu aucun garde surveiller les magnifiques chef-d'oeuvre extérieurs. Ici, il ne ferait pas long feu. Les vendales les détruiraient sûrement.
16 mai: Il fait très froid et nous avons vu ce que nous devions voir. C'est une journée de trop selon moi. Nous prenons le train de nuit pour se rendre à Naples. Je suis très contente de ce choix. C'est sécuritaire et le voyage nous paraît moins long puisqu'on dort.
17 au 23 mai:Je m'attendais tellement à voir des déchets dans toutes les rues de Naples que je n'ai pas trouvé ça si pire. Il est vrai que je n'ai pas vécu dans la ville, je n'ai fait qu'y passer. J'avais gardé la côte amalfitaine pour faire de la plage à la fin des vacances, mais il n'a pas fait suffisamment chaud pour profiter du soleil. Amalfi est l'endroit que je chosirais comme pied à terre car tous les autobus et bateaux partent de là pour visiter les principales attractions. De plus, c'est un bien joli village. Nous demeurions à Furore, petit village perché au-dessus d'Amalfi. Vue magnifique sur la mer à 20 min. d'autobus d'Amalfi. www.lemarelle.it (60 e)
Ne pas manquer la villa Rudolpho à Ravello, choisir celle-là plus que la villa Cimbrone si on doit n'en visiter qu'une seule malgré qu'elle en vaut aussi la peine. Visiter Pompéi avec un guide si on veut y comprendre quelque chose, ça en vaut vraiment le coup. Positano est mon coup de coeur, mais la côte est magnifique à tout point de vue et les chauffeurs d'autobus sont des héros! Je n'ai vu aucun accrochge, je n'en reviens toujours pas. Ce qui m'a aussi impressionné de cette région est l'entraide internationale entre les touristes. Tout le monde se parle en anglais et s'échange des infos et s'aide afin de composter le billet ou laisser sa place à la vieille dame qui m'accompagne.
L'Italie ne me laisse que des souvenirs heureux et je crois que c'est un excellent pays pour effectuer un premier voyage en solitaire. Je souhaite à tous d'avoir la chance de vivre un aussi beau voyage.
Voici le résumé de notre voyage en Italie. Mon texte se veut davantage pour rassurer les femmes qui partent seules pour la première fois dans ce beau pays.
Jeudi 1er mai. Départ de Montréal. Nous faisons la connaissance d'une dame seule qui va suivre un cours d'italien dans la région de Marche. C'est encourageant de savoir que nous ne sommes pas seules à vivre cette expérience.
Vendredi 2 mai:Nous descendons de l'avion. Aucune complication aux douanes, d'ailleurs je ne me rappelle même plus les avoir passées! J'avais trouvé sur le site dormirarome comment me diriger vers le train pour Termini. Excellentes instructions, nous nous y retrouvvons sans problème. 11e pour le trajet Fumicino-Termini. Sur la route, nous apercevons des pavots rouges et la palette des couleurs de cette région. Terracotta. Je crois que je décorerai ma nouvelle maison dans cette palette de couleurs. Nous quittons notre nouvelle compagne et nous prenons le métro pour notre B&B. Nous choisissons une passe de 3 jours:18 e. Il est très facile de se retrouver dans le métro de Rome, il y a 2 lignes principales et de nombreuses cartes. L'accueil d'Angelo est sympatique, c'est un jeune homme motivé dont le but est de bien aiguiller ses clients et de rendre leur séjour agréable. Le déjeuner est copieux et varié. L'extérieur ne paie pas de mine, mais l'intérieur est très bien décoré, mais pour moi, c'est l'accueil qui est important. Je suis ravie, nous arrivons à nous comprendre dans nos anglais élémentaire. domuscornelia@libero.it 80e la nuit.
Nous reprenons le métro et nous descendons à la station spagna. Nous allons découvrir la piazza di spagna, la fontaine de Trevi, le monument à Victor-Emmanuel II et tout cela à pied. . Ne pas oublier que ma mère a 71 ans. Alors, c'est vous dire que Rome se découvre très bien à pied. À partir de là, nous prenons un autobus touristique, habituellement dans les grandes villes, je prends la cie rouge. J'ai pris la jaune et j'ai regretté car les arrêts ne sont pas aussi visibles et ils passent moins souvent 3 mai: Métro Vaticano, nous visiterons St-Pierre de Rome. La file est impressionnante, je crois que nous en aurons pour quelques heures à attendre. Finalement, qu'1 1/2h. Nous prenons l'audio-guide, essentiel je crois pour comprendre toutes ces splendeurs. Les grottes vaticanes, St-Pierre en elle-même, vraiment magnifique! Ma mère étant fatiguée, nous n'avons pas visité la chapelle sixtine, c'est un peu regrettable, mais je suis quand même très fière de ce que j'ai vu.
Nous nous sommes ensuite dirigées vers le castle San Angelo. Très belle vue de la ville. Nous partons vers la piazza Navona ou nous allons prendre notre repas, très abordable soi dit en passant. Nous terminons notre journée avec le panthéon.
4 mai:Visite du forum et du Palatin. Nous passons une partie de l'après-midi à circuler dans le Palatin sans guide et sans livre explicatif. C'est la déception de mon voyage, j'aurais dû mieux m'équiper, marcher dans des ruines lorsqu'on ne sait pas ce qu'elles représentent ne s'avèrent pas très intéressants.
5 mai. Nous nous rendons à la gare Termini pour prendre le TGV vers Florence. J'avais fait ma réservation par internet, pas besoin de composter mon billet. Tout se passe bien. Arrivées à la gare, nous déposons nos bagages dans un dépôt le temps de visiter Florence. Cette ville est magnifique! À voir. Nous prenons un train régional afin de nous rendre à Certaldo lieu de notre b&b. fondamentenuove@hotmail.it (70e) Cristiano nous explique les lieux et services, il me présente un cartable des principaux lieux à visiter. Comme je n'ai pas de voiture, il nous recommande de pas de nous rendre à Volterra, mais il me suggère de visiter Certaldo alto. Le B&B est à 20 minutes à pied de la gare, cependant les proprios nous offrent de venir nous conduire et nous chercher au besoin.
6 mai: Nous prenons le train puis ensuite l'autobus pour San Gimignano. Une Italienne m'entend dire à des Québécois que nous nous rendons à San Gimignano. Arrivées à destination, elle me guide vers l'autobus sans que je n'aie rien demander. Quelle gentillesse de sa part. San Gimignano donne une vue magnifique sur les collines de la Toscane et c'est un très joli village en soi. Attention de ne pas vous faire arnaquer par les vendeurs de sacoches! le vendeur nous a dit que la communication ne se faisait pas avec Visa. En remettant la monnaie à ma mère, il lui a remis 10e en moins. Elle s'en est aperçue et il a perdu 5 e car il n'avait supposément pas de change. Certaldo aloto est tout aussi magnifique. Son avantage est d'être méconnue donc peu de touristes, c'est aussi un très beau village médiéval. On s'y rend par le funiculaire. Possibilité de stationner près de la gare, moins cher qu'à San Gimignano.
7 mai: Nous nous rendons à Sienne. Je trouve que les intérêts touristiques ressemblent un peu à Florence. Comme je n'avais pas beaucoup de jours en Toscane, j'aurais dû choisir une balade organisée dans le Chianti. Naturellement, tout est question de goût et Sienne est très jolie, je la sacrifierais uniquement pcq je n'ai pas vu les vignobles du Chianti.
8 mai: Train pour La Spezia avec arrêt à Pise. Nous sommes dans la tour pendant que l'angelus sonne les 12 coups de midi.. Je crois que les cloches résonnent toujours dans ma tête! C'était vraiment spécial! Arrivées à La Spezia en milieu d'après-midi. David vient nous chercher à la gare après avoir enfin réussi à faire fonctionner le téléphone. Même les Italiens n'y arrivaient pas. Je crois que ma mère va s'évanouir en voyant le B&B perdu en pleine montagne. Pour moi, la vue est magnifique et ça respire le bonheur et la tranquilité. Je vais faire une petite randonnée pédestre car le sentier no1 est au bout de l'entrée. À 300 m de l'entrée se trouve le village de Foce avec vue magnifique sur La Spezia et le golfe des poètes.
9 mai: Coup de coeur de mon voyage. Moi qui adore la mer et la montagne, je suis servie par cette randonnée pédestre qui s'offre à moi. Une randonnée de 5 heures aller-retour ponctuée d'arrêt dans de magnifiques villages. Le sentier de l'amour qui sépare Riomaggiore et Manarola est très plat, 20 minutes de marche accessible à tous. Par la suite, ça se corse un peu, mais ma mère a fait les 4 premiers villages aller-retour en marchant lentement. Pour accéder à Corniglia, on doit monter 384 marches et on a déjà marché 2 heures. Je me suis rendue jusqu'à Monterosso al mare, le plus beau selon moi. Il vaut la peine de faire l'effort de s' y rendre la vue est tellement magnifique lorsqu'on y arrive. Tous mes amis sont émerveillés par la photo de ce village alors vous pouvez vous imaginer ce que peut-être la réalité. De toute façon, il est toujours possible de prendre le train dans les villages lorsqu'on en a assez. Pour les gens moins en forme, je suggérerais de faire la randonnée en partant du Monterosso al Mare, vous allez descendre plus que vous n'allez monter. Retour à La Spezia: je reçois une demande en mariage d'un vieil Italien d'au moins 100 ans, je ne comprends pas l'italien, mais bellé jambé et $, me suffisent pour comprendre ses intentions!
10 mai:Portovenere: Après un délicieux déjeuner accompagné d'un nouveau fruit qui ressemble un peu à une pêche mais dont Giuliano ignore le nom en francçais, nous partons en bateau jusqu'à l'île de Palmaria. Après la randonnée de la veille, nous sommes déçues par cette randonnée qui nous mène au sommet de l'île. Par contre, Portovenere est magnifique.
11 mai: San Terezo. J'essayais de lézarder au soleil, mais les nuages arrivent et il fait froid. Je me rhabille et nous allons marcher jusqu'à Lerici. Autre village coloré et magnifique au volets verts qui font ressortir les couleurs. Puisque le soleil continue de jouer à la cachette, nous marchons jusqu'à Travello. Autre joli bourg où il y a possibilité de louer des kayaks de mer. À notre retour Giuliano, nous attend avec sa ''choupette'' décapotable. Il nous fait faire une joyeuse virée dans les villages avoisinants. Ensuite, il nous fait goûter au limoncello. Moi qui ne bois pas d'alcool, il a beaucoup de plaisir en voyant ma réaction. Giuliano fera partie de nos heureux souvenirs de voyage, c'est un hôte formidable qui ne fait pas son travail pour l'argent, mais par amour des gens. www.locandadelpapa.com
12 mai: Nous découvrons La Spezia, journée relaxe.
13 mai: Nous prenons le train vers Venise. Nous descendons à la gare Santa Lucia et non à Mestre. Ce n'est pas très clair sur le site de trenit. Nous sommes très étonnées, M. Bolzetti nous attend à notre station de vaporetto. Après avoir déposé les bagages, notre hôte nous remet une carte avec des itinéraires surlignés au marqueur. Nous suivons une de ces routes pour notre première soirée. Nous nous rendons place de Rome. Je me demandais pourquoi je n'avais pas vu cet attrait dans mon guide de voyage, j'ai vite compris, il s'agit du stationnement intérieur et du terminus d'autobus! Ce n'est pas grave, ça nous a permis de marcher dans la ville.
13 mai: Visite du palais des Doges. À ne pas manquer, absolument magnifique.
14 mai:Visite de la cathédrale St-Marc et de l'opéra Félice. Tout le monde connaît la première, mais la seconde est un secret bien gardé. Visite avec audio-guide, une de mes belles surprises de ce voyage. Venise est magnifique, mais les Vénitiens sont froids et j'ai l'impression qu'ils se foutent pas mal des touristes qui les font vivre! Les gondoliers se retournent pour ne pas se faire photographier, sur les vaporettos, on nous fait changer de quais à maintes reprises, on doit payer pour les couverts dans lesquels on mange et j'ai même entendu un serveur dire à une touriste qu'il lui donnait de la crème, mais qu'elle n'avait pas payé pour cela! Il faut donc se concentrer sur la beauté de la ville et se dire que ce sont les seuls Italiens qui ne sont pas chaleureux envers leurs visiteurs.
15 mai: Burano: Arc-en ciel de couleurs, petit village tranquille où il fait bon relaxer. Une heure de pur bonheur! Murano: Millions de boutiques de verre, intéressant de voir la fabrique de verre à gauche, dépassé la 2e sculplture extérieure en verre. Je n'ai vu aucun garde surveiller les magnifiques chef-d'oeuvre extérieurs. Ici, il ne ferait pas long feu. Les vendales les détruiraient sûrement.
16 mai: Il fait très froid et nous avons vu ce que nous devions voir. C'est une journée de trop selon moi. Nous prenons le train de nuit pour se rendre à Naples. Je suis très contente de ce choix. C'est sécuritaire et le voyage nous paraît moins long puisqu'on dort.
17 au 23 mai:Je m'attendais tellement à voir des déchets dans toutes les rues de Naples que je n'ai pas trouvé ça si pire. Il est vrai que je n'ai pas vécu dans la ville, je n'ai fait qu'y passer. J'avais gardé la côte amalfitaine pour faire de la plage à la fin des vacances, mais il n'a pas fait suffisamment chaud pour profiter du soleil. Amalfi est l'endroit que je chosirais comme pied à terre car tous les autobus et bateaux partent de là pour visiter les principales attractions. De plus, c'est un bien joli village. Nous demeurions à Furore, petit village perché au-dessus d'Amalfi. Vue magnifique sur la mer à 20 min. d'autobus d'Amalfi. www.lemarelle.it (60 e)
Ne pas manquer la villa Rudolpho à Ravello, choisir celle-là plus que la villa Cimbrone si on doit n'en visiter qu'une seule malgré qu'elle en vaut aussi la peine. Visiter Pompéi avec un guide si on veut y comprendre quelque chose, ça en vaut vraiment le coup. Positano est mon coup de coeur, mais la côte est magnifique à tout point de vue et les chauffeurs d'autobus sont des héros! Je n'ai vu aucun accrochge, je n'en reviens toujours pas. Ce qui m'a aussi impressionné de cette région est l'entraide internationale entre les touristes. Tout le monde se parle en anglais et s'échange des infos et s'aide afin de composter le billet ou laisser sa place à la vieille dame qui m'accompagne.
L'Italie ne me laisse que des souvenirs heureux et je crois que c'est un excellent pays pour effectuer un premier voyage en solitaire. Je souhaite à tous d'avoir la chance de vivre un aussi beau voyage.
Bonjour!
Je suis une québécoise qui souhaite aller seule en Italie pour 3 à 6 mois vers mai 2013. Je prends actuellement des cours d'italien au Québec (cours privés, je ne suis pas rattachée à une école en particulier) et j'aimerais approfondir ma connaissance de la langue italienne en immersion. Même après quelques recherches, je ne sais pas trop par où commencer pour réaliser ce projet... Je vous partage donc mes réflexions :
1- Travail : Je suis à la recherche d'un emploi temporaire qui me permettrait de m'intégrer là-bas et de financer une partie de mon voyage. Ce peut-être des petits boulots de quelques semaines car je prévois me déplacer pour voir du pays. Y a-il quelqu'un qui pourrait me suggérer des sites où je pourrais me référer? Quels domaines d'emploi sont les plus demandés? Des expériences à partager? J'ai bien sûr pensé aux vendanges en Toscane mais encore là, par où commencer pour contacter les gens qui engagent dans les vignobles? Je veux passer du temps à Rome et visiter le sud et la Sicile. Je prévois prendre le visa de travail car je ne veux pas travailler au noir. Mais pour ce faire, est-ce que je dois déjà avoir un employeur confirmé en Italie avant mon départ?
2- Logis : Je recherche quelquechose de fiable, sécuritaire, propre et pas trop dispendieux que je peux louer pour des courts séjours. Je ne suis pas trop du type auberge de jeunesse...
3- Séjour linguistique : Quelqu'un a déjà fait un séjour linguistique sans être étudiant? Des écoles à suggérer? Prendre des cours d'italien une portion de la journée, travailler le reste et m'imprégner de l'endroit dans mes temps libres est une option qui me plaît bien également. À ce que j'ai vu par contre, c'est quand même dispendieux...
Mille et une question... Grazie mille pour vos réponses! 🙂
Je suis une québécoise qui souhaite aller seule en Italie pour 3 à 6 mois vers mai 2013. Je prends actuellement des cours d'italien au Québec (cours privés, je ne suis pas rattachée à une école en particulier) et j'aimerais approfondir ma connaissance de la langue italienne en immersion. Même après quelques recherches, je ne sais pas trop par où commencer pour réaliser ce projet... Je vous partage donc mes réflexions :
1- Travail : Je suis à la recherche d'un emploi temporaire qui me permettrait de m'intégrer là-bas et de financer une partie de mon voyage. Ce peut-être des petits boulots de quelques semaines car je prévois me déplacer pour voir du pays. Y a-il quelqu'un qui pourrait me suggérer des sites où je pourrais me référer? Quels domaines d'emploi sont les plus demandés? Des expériences à partager? J'ai bien sûr pensé aux vendanges en Toscane mais encore là, par où commencer pour contacter les gens qui engagent dans les vignobles? Je veux passer du temps à Rome et visiter le sud et la Sicile. Je prévois prendre le visa de travail car je ne veux pas travailler au noir. Mais pour ce faire, est-ce que je dois déjà avoir un employeur confirmé en Italie avant mon départ?
2- Logis : Je recherche quelquechose de fiable, sécuritaire, propre et pas trop dispendieux que je peux louer pour des courts séjours. Je ne suis pas trop du type auberge de jeunesse...
3- Séjour linguistique : Quelqu'un a déjà fait un séjour linguistique sans être étudiant? Des écoles à suggérer? Prendre des cours d'italien une portion de la journée, travailler le reste et m'imprégner de l'endroit dans mes temps libres est une option qui me plaît bien également. À ce que j'ai vu par contre, c'est quand même dispendieux...
Mille et une question... Grazie mille pour vos réponses! 🙂
Bonjour !!! j'ai pour projet, en début 2010, ou au printemps, de quitter Paris afin de m'installer quelques mois à Rome. J'ai une passion pour l'Italie, pour les jardins et l'art (et les Italiens !😇) mais je ne parle pas (ou trés mal) l'Italien et je cherche avant toute chose une adresse de cours intensif, évidemment pour une somme raisonnable puisqu'il me faudra bien rajouter à cela la location d'un studio (quel merveille ces minuscules appartements romain !), quelqu'un a-t-il des tuyaux, autant pour bien choisir son cours que pour louer des appartements en toute quiétude ? MERCI A TOUS !!!😎
Bonjour,
Je rêve depuis longtemps d'aller en Italie mais ce qui m'a toujours freiné, c'est que je ne parle pas la langue. Moi qui aime beaucoup échanger avec les autochtones, j'ai peur d'être frustrée à cause de ça.
Sachant que je ne pars jamais en voyage organisé et que j'ai l'habitude de me débrouiller sur place (plusieurs expériences dans des pays hispanophones), pensez-vous que je puisse m'en sortir en pratiquant "seulement" la langue française, anglaise et espagnole ?
Merci de vos réponses
j'ai 55 ans et je veux partir pour l'Italie en mai 2013 pour 3 semaines. Je suis seule et c'est mon 1er voyage. je cherche une famille pour m'héberger et me guider comme en immersion en payant mon gîte et le couvert évidemment. les voyages organisées ne m'intéresse pas, je veux être en contact avec les gens et apprendre plus leur langue, leur culture et visiter leur beau pays, et je ne veux pas avoir trop de contrainte, il y aura des jours ou je voudrais ne rien faire de la journée.
Le lac de Côme, CinqueTerre et la Toscane m'intéresse plus particulièrement. Je me suis inscrite sur le site de couchsurfing mais les gens n'héberge que pour quelques nuits, je comprends que c'est gratuit, mais moi je ne veux pas aller demeurer à plusieurs endroits et je suis prête à débourser pour mon séjour.
Est-ce que quelqu'un pourrait me dire si ça existe cette façon de faire? ou y a-t-il d'autre façon pour voyager sécuritaire sans contrainte(voyage organisé). Je ne parle pas l'anglais ou très peu, je peux me débrouiller aussi avec l'italien. Les voyages semi-organisé en liberté comment ça fonctionne? est ce que quelqu'un a déjà essayé?
Merci, j’attends de vos nouvelles avec impatience
Le lac de Côme, CinqueTerre et la Toscane m'intéresse plus particulièrement. Je me suis inscrite sur le site de couchsurfing mais les gens n'héberge que pour quelques nuits, je comprends que c'est gratuit, mais moi je ne veux pas aller demeurer à plusieurs endroits et je suis prête à débourser pour mon séjour.
Est-ce que quelqu'un pourrait me dire si ça existe cette façon de faire? ou y a-t-il d'autre façon pour voyager sécuritaire sans contrainte(voyage organisé). Je ne parle pas l'anglais ou très peu, je peux me débrouiller aussi avec l'italien. Les voyages semi-organisé en liberté comment ça fonctionne? est ce que quelqu'un a déjà essayé?
Merci, j’attends de vos nouvelles avec impatience
Arles-Nice à pieds par la voie aurelia, première marche de printemps
Lyon-Marseille-Arles: je rêvais depuis plusieurs mois de marcher sur les traces des légions d'Auguste de Arles à Rome par la voie aurélienne(via aurelia). Première grande marche de printemps, après le canal de Midi et Garonne en 2008(550 kms) et la ruta de la plata entre Séville et Santiago (1000 kms ) en 2007 de l'andalousie à la Galice. Cette première marchede printemps peut se préparer le long des longues soirées d'hiver en surfant sur Google ou sur VF, croiser les informations des marcheurs au long cours, vérifier que le peuple étrange des voyageuses a pris son vol pour les premiers voyages de printemps. Gitanita croise toujours dans le continent amérindien, Béatrices s'est fixée aux pieds du Causse du Haut Languedoc en rêvant de voyages au long cours, d'autres préparent un second périple au pays des sassanides, périple de dix jours, avion, bus et train compris. On a les vacances qu'on peut... De son côté, la voyageuse du cirque a repris la tournée de son cirque en Turquie, à 300 kms d'Aleppo: bientôt, le petit cirque italien s'installera pour une longue tournée de six mois en Syrie, pour passer ensuite en Egypte... Mes compagnons de route au long cours ont préféré le Népal qu'ils préparent activement. Comme la météo est capricieuse, derrière le projet « Via Aurelia » en 37 jours(1000 kms) j'ai mis en réserve le ruta de levante de Valencia à Ourense, par Tolède et Avila et si la météo est vraiment capricieuse, le tour de Corse par le sentier littoral, la mer méditerranée est toujours pleine d'embruns...
31 Mars 2009: ARLES-SAINT MARTIN DE CRAU : Ière étape: 21 kms:
« préambule d'une longue marche de printemps »
Lyon-Marseille-Arles: il me faut rejoindre Arles, mais je passerai auparavant par Marseille au Consulat de Syrie déposer une demande de visa pour mon prochain voyage: les informations de VF m'ont révélé que la délivrance des visas syriens est beaucoup plus rapide à Marseille qu'à Paris. Recu courtoisement par le consul, je ne peux m'empêcher de penser qu'il représente une effroyable bureaucratie actuellement au pouvoir à Damas. Sa courtoisie n'efface pas ma mémoire.
A midi, je suis à Sainte Trophyme(Arles) que je connais déjà et comme la première étape projetée: Arles-Salon(39 kms) me paraît tartarinesque, je tente le coup de la partager en deux étapes: Arles-saint Martin de Crau cet après midi, Salon de Provence demain...
Pour une mise en jambe, il vaut mieux être prudent avant une marche au long cours: mes chaussures italiennes sont récentes: elles ont encore besoin d'être « faites », « culottées » ou « débridées » selon ce que l'on veut.
La bête, malgré ses piscines hebdomadaires, a besoin de remettre en route ses muscles longs et de vérifier l'état de ses tendons (tendinite 2007).
Le sac est neuf, il faut réapprendre à le remplir et à privilégier le choix des poches(clin d'oeil aux marcheurs au long cours...)
le jet de l'inutile se fait au cours des trois premiers jours. Bien entendu, j'ai une carte grossière de la Via Aurelia trouvée sur Google, que je complèterai par des cartes IGN au 1/100.000 et les informations précieuses des offices du tourisme traversés.
J 'ai l'intention d'être émerveillé par les paysages, les montagnes, les cieux, les floraisons et les odeurs de printemps, les oiseaux et les animaux que je rencontrerai, les hommes aussi tout au long de mon long chemin... 1 avril 2009: Saint Martin de Crau-Salon de Provence: (28 kms) « la plaine de la crau fait toujours 70 kms de large »
ma voiture garée sur le parking de la gare, je contourne le premier rond-point d'Arles pour buter sur le vieux moulin de Van Gogh(en cours de restauration, la restauration à l'identique de la toile de Vincent bute sur la reconstruction de l'annexe en briques rouges au pied gauche du moulin) j'oublie de photographier la relique, hypnotisé par les arcades d'un pont moyenageux qui enjambe les canaux. La météo n'est pas au beau fixe: j'ai capoté le marcheur: K-Way-casquette américaine à longue visière, le parapluie oublié et qui fait déjà défaut...Heureusement, Zeus, Ouranos, dans leur Olympe, sont cléments: la pluie se mue en un crachin breton qui autorise la marche au long cours...
J'ai eu le choix entre le parcours dit « du patrimoine » qui suit le GR des alpilles et la longue plaine de la Crau (70 kms de Arles à Aix) j'ai privilégié le second itinéraire, ayant déjà fortement transpiré sur le premier dans une autre vie...des alpilles au Ventoux.
La plaine de la Crau reste une large plaine alluviale où les mas s'égrènent le long du chemin, les portails des domaines ouvrant sur de longues allées de mûriers. La plaine est verte et humide: l'eau sourd de toutes parts, de multiples canaux de dérivations: les cheavux camarguais, les grues, les canards sauvages, les aigrettes sont en harmonie avec le vert de ce printemps tardif: les odeurs, les parfums, les cris d'oiseaux se répondent, couverts souvent par le rugissement des diesels de la petite départementale, diesels fous qui ont quitté l'autoroute proche que l'on suit...
Au détour d'une allée de buis, le beau tympan roman de saint Geniès, à l'entrée de Rafèle entre Arles et saint Martin: platitude, longueur des kilomètres, seule la montagne sainte Victoire émerge au loin et nous rappelle qu'on marche sur Aix..
2 avril 2009: Salon-de-provence- Aix: 27 kms: « où le château de l'Emperi prend des allures de Marlborough »
Salon de Provence est sous la pluie: redondance avec la Fontaine de mousse de la place de la Fontaine: même le château de l'Emperi, à l'architecture toscane, ne respire pas le blond de la pierre d'Orgon. N'empêche, Salon est une ville que l'on dédaigne souvent, mais qui a de vrais airs d'Italie et Saint Michel et son vieux tympan roman valent le détour...
L'hotel de la poste, recommandé aux compostelliens(cf.ww.compostelle-paca...) regorge de marcheurs au long cours: un italien arrive de Rome et part sur Compostelle, un autre marcheur arrive ce soir: je n'aurais pas le temps de connaître sa destination: Rome ou Compostelle. Sur cet itinéraire, il arrive que l'on croise des flux de randonneurs dont on ne sait s'ils vont sur Rome ou sur l'Espagne.
Je n'oublie pas de faire tamponner mon « credential » d'agnostique: les cachets des hotels ou des offices de tourisme suffisent à mon bonheur, je crains un peu les couvents et les nonnes, j'attend l'Italie... La D17 m'offre à la sortie de Salon 17 kilomètres de Voie Aurélienne parfaite jusqu'à Eguille, une borne miliaire est fièrement dressée au KM 6 à la sortie de Salon, ma première borne milaire, elle a encore au flanc, la petite niche boite aux lettres des coursiers de l'empereur. J'imagine, sous le goudron de la D17 les amoncellements de graviers et les milliers d'esclaves morts à dresser cette longue voie entre ROME et ARLES, les légions d'Aurélien, de Marius et de Claude, jeunes légionnaires de 20 ans marchant sur les itinéraires des tables de PEUTENGER( avec espérance de vie de 30 ans et souliers de bois cloutés) j'apprécie d'autant mes Merrell et mes Trezeta(chaussures de marcheurs du XXI siècle après J-C)..
3 avril 2009 : AIX-TRETS-SAINT MAXIMIN (36 kms) où les métamorphoses de PICASSO au Musée Granet
La pluie tombe d'abondance, j'abandonne une partie de l'étape pour me consacrer au Musée GRANET d'AIX où m'attendent « les métamorphoses de Picasso », parcours initiatique à l'oeuvre du peintre de Vauvenargues (inhumé dans le parc du château) La première salle d'exposition me semble un peu « disney », façon cité des sciences de la Villette, avec musique initiatique si l'on effleure les cartouches des oeuvres du peintre, je préfère la recréation d'une femme nue couché avec couches numériques révélant le miracle de la création: merveille du numérique et de la pédagogie inter-active... dehors, il pleut toujours: j'irai dormir à TRETS, cité médiévale à 21 kms d'Aix, au pied de PUYLOUBIER, d'où je reprendrai mon errance jusqu'à saint Maximin la sainte baume.
L'hotel du Val de Trets, vieille maison provencale au pied des remparts, me réconcilie avec l'hotellerie francaise: j'apprécierai d'autant après ma longue marche le long du tombeau de Marius dans la plaine des Loubières(bataille de Marius contre les teutons...je suis toujours sur le voie aurelia)
ici des chiens errants me prennent en affection et je mettrai sept kilomètres avant de m'en séparer, en suivant une voie ferrée désaffectée pour effacer mes traces. Heureusement, une belle provencale, inquiète de leur présence et de leur propriétaire, les gardera pour moi, le temps que je m'éloigne...
Une halte à POURCIEUX, avec bistrot tenu par un étrange personnage déguisé en souteneur(gourmette en or, veste prune, pantalon noir, teint illuminé par les veilles et les costières du Var...) et une belle boulangère à la poitrine aussi généreuse que ses croissants au beurre et ses pissaladières. Mon dieu, que que la France des chemins est bonne...
3 avril 2009: Saint Maximin – Brignoles: « Marie-Madeleine a désormais deux tombeaux »
je vais déchiffrer ma deuxième borne miliaire de la voie aurelia grâce à Evelyne, hôtesse de l'office du tourisme de saint Maximin, bien plus compétente que moi sur le »noli ne tangere »du crâne de Marie-Madeleine, enchâssé dans la crypte de la basilique de saint Maximin. Moi qui lui dis qu'il s'agit d'une supercherie, les révolutionnaires étant passé par là en I793, elle me confirme que les restes précieux de la sainte avaient été cachés pendant la révolution et que le morceau de chair sanctifié par les doigts du christ sur le front de la pénitente est tombé du crâne lors de sa redécouverte... elle me précise même que si les restes trouvés dans le sarcophage de la sainte sont d'un homme, c'est que les chrétiens de l'époque, craignant que les sarrazins fassent main basse sur les reliques de Marie-Madeleine, avaient mis à sa place la dépouille du pauvre saint Isidore... croyant comprenne que pourra...
il n 'empêche que les sarcophage de la crypte, sarcophages paléo-chrétiens, romains ré-employés, valent bien ceux du musée archéologique d'Arles...et que le retable d'Andre de ROZEN et ses dix sept prédelles(1510-1520) me préparent sérieusement aux fresques de Giotto que je verrai bientôt dans quelques jours.
J'apprécie de plus en plus la culture et le charme des hôtesses des offices de tourisme: elles vous donnent envie d'approfondir et d'aller plus loi sur le chemin(pour mémoire, la seconde borne miliaire de saint maximin est entreposée dans le cloître de la basilique, elle a été trouvée sur le mont aurélien sur la même commune...)
4 avril 2009: où le GR 99 croise la via aurelia:
on avait laissé notre héros en contemplation devant sa deuxième borne miliaire: on avait oublié de dire que nos ponts et chaussées successifs avaient fait disparaître toute trace de la monumentale autoroute romaine. En Espagne, on marche encore sur les pavés de la Via Augusta. Dans le Var et les Alpes-Maritimes, la via aurelia s'appelle D17, Nationale 7, autoroute provencale. Alors, de temps en temps, pour retrouver les maquis et les buis, la guarrigue, le GR ou sentier de grande randonnée est la meilleur formule.. A Brignoles, c'est le GR 99 qui croise la via aurelia, il descend de BARJOLS et de BRAS, il a des odeurs de sangliers, de feuilles mortes et de poudre à fusil, il croise la piste des chasseurs locaux, l'on s'attend à tout moment à voir surgir, apeurée, une laie et ses marcassins. Malheureusement, je pense à Peter Mayle, de redoutables propriétaires terriens entourent leurs territoires de barbelés et de miradors et obligent le poétique GR à gravir collines et descendre vallons, sans raison, sinon la fièvre « propriétaire » d'un hobereau local(avec 4x4 et fusil à 3 coups) voilà pour le GR 99. Il en sera de même pour le GR41 et le GR 55, mêmes itinéraires tourmentés, à forte déclivité, mais où l'ascension terminée, l'estérel et les maures valent le détour. A partir du Muy, le GR prend le nom de GR 51 pour longer les crêtes de l'Estérel. Le pélerin-randonneu a le choix entre les départementales dangereuses et les sentiers de chasseurs: selon son humeur, son envie d'écologie ou de verdure, de nature ou de vieilles pierres, il peut opter pour l'une ou pour l'autre formule.La formule GR est toujours plus coûteuse en énergie: St Maximin-brignoles par le GR: 8 heures de marche, le même itinéraire par la départementale: 4 heures de marche...
Dans le premier cas, des odeurs de trohens en fleur, des buis, des chênes-verts, des chênes lièges, des guarrigues sauvages... dans le second cas, les odeurs de diesels mal réglés, et la mauvaise humeur des automobilistes qui vous frôlent rageusement, jaloux de leur territoire sur lequel vous empiétez...
5 avril 2009: Brignoles-Le Thoronet-Fréjus: « où l'on s'apercoit que ce n'était pas Aurélien qui avait commandité la via aurelia »
je ne sais pas pourquoi en arrivant à Fréjus je fredonne une complainte bretonne « de Nice à Concarneau », ce qui est sûr, c'est que je ne suis pas encore arrivé à Nice, même si mes étapes m'en rapprochent. Je devrais plutôt fredonner, comme Auguste en I7 avant JC, de ARLES à FREJUS et de ROME à FREJUS par la Turbie, voilà la belle idée de notre empereur, alors que nos légionnaires se gelaient à franchir les cols des Alpes et celui de Larche particulièrement, depuis des lustres...
Mais je vais être infidèle au parcours romain, à cause de mes amours cisterciennes: il me faut voir LE THORONET, après SENANQUE, SILVACANE et FONTFROIDE: THORONET, la plus simple, la plus sauvage, la plus austère des abbayes cisterciennes de Provence. Le randonneur des GR se sent en harmonie, avec son sac, avec la simplicité et l'évidence des architectures solesmiennes... il me faut cependant revenir à la Via Aurelia, et c'est à Fréjus que je prendrai mon troisième pied devant ma troisième borne miliaire, entreposée sous une arche des arènes, sans inscription, au milieu d'autres vestiges antiques. FREJUS est une vraie capitale archéologique romaine: on vient d'ailleurs de mettre au jour, en creusant un parking en face de la Poste, les vestiges du port antique de Fréjus: impressionnants...
Alors, que faire à Fréjus, sinon passer des arènes à l'aqueduc de la porte dorée, à la reconstitution d'une magnifique villa romaine au musée archéologique, contempler les colonnes romaines de ré-emploi du baptistère paléo-chrétien de la cathédrale, et surtout, comble du syndrome de Stendhal, tomber en pamoison devant les 18 prédelles du retable de Jacobo DRANDI (1410-1463) consacré à la vie de sainte Marguerite( la carte postale de ce retable est en vente au prix de 60 centimes à la librairie du cloître de la cathédrale)
FREJUS: Capitale gréco-romaine ou sarrazine ?
Voilà pour le patrimoine, que dire de la sociologie de ce chemin romain ? Les sarrazins ont depuis longtemps repris pieds en Provence et les défenses et les fortifications érigées au IX et X ièmes siècles sur les contreforts des Maures et de L'Estérel n'ont plus de signification et sont tombées depuis longtemps devant une immigration d'outre-méditerranée qui s'est installée curieusement au coeur des cités médiévales provencales...
Nous allons à prix d'or acheter les dars de leurs casbah qu'ils désertent pour les banlieues de leurs grandes villes, tandis qu'ils restaurent avec ardeur les vieux quartiers de nos bastides..les horribles ETAP-HOTEL, B and B, et autres F1 fleurissent dans nos banlieues et aux périphéries des villes traversées... subsistent avec bonheur des hotels Riviera (Fréjus) de l'avenir (Saint Martin de Crau) les kebbabs, les épiceries tenues 7/7 par Ahmed, Karim et Mamadou... Les petits-bourgeois gaulois paient sur trente ans leurs pavillons en parpaing, tandis que les descendants de Mohamed restaurent et font revivre de belles demeures médiévales oubliées au coeur de cités fortifiées.
Le soir, des brunes aux yeux de gazelle rient très fort entre elles aux terrasses des cafés construits sur les traces des anciennes fortifications. La provence sarrazine est une réalité dont il faut se réjouir: il n'y a pas de meilleure intégration que l'accent chargé d'ail et de senteurs provencales de Mahdi, Leila, Khaled et Mina, leur vitalité, leur humour et leur absence de qu'en dira-t-on. Parfois, je songe aux fantômes errants de ces belles demeures avec qui ils font si bon ménage.
Ce soir, je dormirai chez Mohamed, après avoir gravi les vieux escaliers aux tomettes provencales de son hotel chargé d'ans et d'histoires...
6 Avril: FREJUS – LES ADRETS : « où les crêtes de l'estérel font oublier la via aurelia »
si l'on suit le parcours historique de la via aurelia, on doit suivre le bord de mer de saint Raphael à Cannes, revêtu de bêton et de goudron... La via aurelia mérite mieux que çà: on choisira de remonter le cours du Reyron à Partir de Fréjus et de gagner l'ancien barrage de Malpasset: on franchira ensuite l'Estérel par les Adrets... Pas un véhicule, pas une moto, des allées de chênes-liège et des paysages sur l'arrière pays àvous couper le souffle.
Détail amusant, c'est aussi la région où l'on trouve le plus de l'espèce curieuse de « l'étrange peuple des voyageuses », surtout des voyageuses en « a », mais aussi des voyageuses en « o ».
Aux adrets, c'est une voyageuse en « o » qui va me faire découvrir l'estérel et son arrière-pays, nous échangerons sur nos raids réciproques, elle dans le sud-est asiatique et moi sur mes marches au long cours. Nous passerons deux heures sympas à échanger nos bons plans et nos itinéraires: demain, je suivrai à son initiative les rives du lac de saint Cassien pour rejoindre PEYMEINADE. Elle m'aura permis de raccourcir mon étape en m'offrant de découvrir les rives d'un lac walchensien. Je rejoindrais la via aurelia à MOUANS-SARTOU...
Je regrette déjà de laisser l'étrange voyageuse dans son petit village de l'Estérel, je sais qu'au détour d'un chemin, au retour d'un trek, je la retrouverai, plaine d'humour, de convivialité, de simplicité et d'ouverture aux autres.
Voyage-Forum a cela de bon qu'il nous laisse des amis dans les coins les plus inaccessibles et les plus surprenants. Je marchera demain en pensant à elle, la remerciant du fond du coeur des paysages qu'elle m'aura permis de découvrir et que mon itinéraire n'avait pas prévu.
L'Estérel laisse demain sa place pour le Massif du tanneron.
7 avril : Les adrets-Montauroux (14 kms) « où une vfiste change l'itinéraire de la voie aurélienne
Nostalgique de cette rencontre furtive avec « O » la belle vfiste(brune, 1, 77 m)je me retiens du sms de regret du style « n'ai je pas été trop tactile? Je me suis pourtant retenu »(lu dans les perles de VF)il me faut reprendre la route: mon compteur indique encore 764 kms avant ROME... heureusement, BORDIGHIERA, ma ville fantasmée approche...
I4 kms après les Adrets, après avoir suivi les rives du lac de Saint Cassien, prêt à aborder le virage de PEYMEINADE, les klaxons compulsifs d'un véhicule que j'aurais pu prendre pour celui d'une boulangère livrant son pain me font me retourner et voilà-t-y pas que je retrouve ma vfiste en « o » que le hasard ou le destin remettait sur ma route...
Il est l'heure du café de I0 heures, le soleil est de la partie, nous voilà dérivant vers MONTAUROUX, village non inscrit dans l'itinéraire...mon destin sera-t-il lui aussi bouleversé?
Ma bonne étoile me suggère que ce soir, le gîte et le couvert seront assurés par Voyage Forum, merci Francois... la solidarité des voyageurs ou du peuple étrange des voyageuses me fera découvrir la gentillesse, la générosité, l'ouverture d'esprit de certains habitués du Forum: je ne regretterai pas le détour: non seulement, je vivrai au rythme et au coeur d'un village provencal, mais les curiosité du patrimoine de MONTAUROUX et de CALLIAN(village de Christian DIOR et de soeur Emmanuelle) n'auront plus de secret pour moi.
La voyageuse en « 0 » me fera découvrir les rouges corsés des coteaux du Var, j'échangerai contre son accueil un saint Estèphe, château BONIS, élevé et mis en fût au château...
Lyon-Marseille-Arles: je rêvais depuis plusieurs mois de marcher sur les traces des légions d'Auguste de Arles à Rome par la voie aurélienne(via aurelia). Première grande marche de printemps, après le canal de Midi et Garonne en 2008(550 kms) et la ruta de la plata entre Séville et Santiago (1000 kms ) en 2007 de l'andalousie à la Galice. Cette première marchede printemps peut se préparer le long des longues soirées d'hiver en surfant sur Google ou sur VF, croiser les informations des marcheurs au long cours, vérifier que le peuple étrange des voyageuses a pris son vol pour les premiers voyages de printemps. Gitanita croise toujours dans le continent amérindien, Béatrices s'est fixée aux pieds du Causse du Haut Languedoc en rêvant de voyages au long cours, d'autres préparent un second périple au pays des sassanides, périple de dix jours, avion, bus et train compris. On a les vacances qu'on peut... De son côté, la voyageuse du cirque a repris la tournée de son cirque en Turquie, à 300 kms d'Aleppo: bientôt, le petit cirque italien s'installera pour une longue tournée de six mois en Syrie, pour passer ensuite en Egypte... Mes compagnons de route au long cours ont préféré le Népal qu'ils préparent activement. Comme la météo est capricieuse, derrière le projet « Via Aurelia » en 37 jours(1000 kms) j'ai mis en réserve le ruta de levante de Valencia à Ourense, par Tolède et Avila et si la météo est vraiment capricieuse, le tour de Corse par le sentier littoral, la mer méditerranée est toujours pleine d'embruns...
31 Mars 2009: ARLES-SAINT MARTIN DE CRAU : Ière étape: 21 kms:
« préambule d'une longue marche de printemps »
Lyon-Marseille-Arles: il me faut rejoindre Arles, mais je passerai auparavant par Marseille au Consulat de Syrie déposer une demande de visa pour mon prochain voyage: les informations de VF m'ont révélé que la délivrance des visas syriens est beaucoup plus rapide à Marseille qu'à Paris. Recu courtoisement par le consul, je ne peux m'empêcher de penser qu'il représente une effroyable bureaucratie actuellement au pouvoir à Damas. Sa courtoisie n'efface pas ma mémoire.
A midi, je suis à Sainte Trophyme(Arles) que je connais déjà et comme la première étape projetée: Arles-Salon(39 kms) me paraît tartarinesque, je tente le coup de la partager en deux étapes: Arles-saint Martin de Crau cet après midi, Salon de Provence demain...
Pour une mise en jambe, il vaut mieux être prudent avant une marche au long cours: mes chaussures italiennes sont récentes: elles ont encore besoin d'être « faites », « culottées » ou « débridées » selon ce que l'on veut.
La bête, malgré ses piscines hebdomadaires, a besoin de remettre en route ses muscles longs et de vérifier l'état de ses tendons (tendinite 2007).
Le sac est neuf, il faut réapprendre à le remplir et à privilégier le choix des poches(clin d'oeil aux marcheurs au long cours...)
le jet de l'inutile se fait au cours des trois premiers jours. Bien entendu, j'ai une carte grossière de la Via Aurelia trouvée sur Google, que je complèterai par des cartes IGN au 1/100.000 et les informations précieuses des offices du tourisme traversés.
J 'ai l'intention d'être émerveillé par les paysages, les montagnes, les cieux, les floraisons et les odeurs de printemps, les oiseaux et les animaux que je rencontrerai, les hommes aussi tout au long de mon long chemin... 1 avril 2009: Saint Martin de Crau-Salon de Provence: (28 kms) « la plaine de la crau fait toujours 70 kms de large »
ma voiture garée sur le parking de la gare, je contourne le premier rond-point d'Arles pour buter sur le vieux moulin de Van Gogh(en cours de restauration, la restauration à l'identique de la toile de Vincent bute sur la reconstruction de l'annexe en briques rouges au pied gauche du moulin) j'oublie de photographier la relique, hypnotisé par les arcades d'un pont moyenageux qui enjambe les canaux. La météo n'est pas au beau fixe: j'ai capoté le marcheur: K-Way-casquette américaine à longue visière, le parapluie oublié et qui fait déjà défaut...Heureusement, Zeus, Ouranos, dans leur Olympe, sont cléments: la pluie se mue en un crachin breton qui autorise la marche au long cours...
J'ai eu le choix entre le parcours dit « du patrimoine » qui suit le GR des alpilles et la longue plaine de la Crau (70 kms de Arles à Aix) j'ai privilégié le second itinéraire, ayant déjà fortement transpiré sur le premier dans une autre vie...des alpilles au Ventoux.
La plaine de la Crau reste une large plaine alluviale où les mas s'égrènent le long du chemin, les portails des domaines ouvrant sur de longues allées de mûriers. La plaine est verte et humide: l'eau sourd de toutes parts, de multiples canaux de dérivations: les cheavux camarguais, les grues, les canards sauvages, les aigrettes sont en harmonie avec le vert de ce printemps tardif: les odeurs, les parfums, les cris d'oiseaux se répondent, couverts souvent par le rugissement des diesels de la petite départementale, diesels fous qui ont quitté l'autoroute proche que l'on suit...
Au détour d'une allée de buis, le beau tympan roman de saint Geniès, à l'entrée de Rafèle entre Arles et saint Martin: platitude, longueur des kilomètres, seule la montagne sainte Victoire émerge au loin et nous rappelle qu'on marche sur Aix..
2 avril 2009: Salon-de-provence- Aix: 27 kms: « où le château de l'Emperi prend des allures de Marlborough »
Salon de Provence est sous la pluie: redondance avec la Fontaine de mousse de la place de la Fontaine: même le château de l'Emperi, à l'architecture toscane, ne respire pas le blond de la pierre d'Orgon. N'empêche, Salon est une ville que l'on dédaigne souvent, mais qui a de vrais airs d'Italie et Saint Michel et son vieux tympan roman valent le détour...
L'hotel de la poste, recommandé aux compostelliens(cf.ww.compostelle-paca...) regorge de marcheurs au long cours: un italien arrive de Rome et part sur Compostelle, un autre marcheur arrive ce soir: je n'aurais pas le temps de connaître sa destination: Rome ou Compostelle. Sur cet itinéraire, il arrive que l'on croise des flux de randonneurs dont on ne sait s'ils vont sur Rome ou sur l'Espagne.
Je n'oublie pas de faire tamponner mon « credential » d'agnostique: les cachets des hotels ou des offices de tourisme suffisent à mon bonheur, je crains un peu les couvents et les nonnes, j'attend l'Italie... La D17 m'offre à la sortie de Salon 17 kilomètres de Voie Aurélienne parfaite jusqu'à Eguille, une borne miliaire est fièrement dressée au KM 6 à la sortie de Salon, ma première borne milaire, elle a encore au flanc, la petite niche boite aux lettres des coursiers de l'empereur. J'imagine, sous le goudron de la D17 les amoncellements de graviers et les milliers d'esclaves morts à dresser cette longue voie entre ROME et ARLES, les légions d'Aurélien, de Marius et de Claude, jeunes légionnaires de 20 ans marchant sur les itinéraires des tables de PEUTENGER( avec espérance de vie de 30 ans et souliers de bois cloutés) j'apprécie d'autant mes Merrell et mes Trezeta(chaussures de marcheurs du XXI siècle après J-C)..
3 avril 2009 : AIX-TRETS-SAINT MAXIMIN (36 kms) où les métamorphoses de PICASSO au Musée Granet
La pluie tombe d'abondance, j'abandonne une partie de l'étape pour me consacrer au Musée GRANET d'AIX où m'attendent « les métamorphoses de Picasso », parcours initiatique à l'oeuvre du peintre de Vauvenargues (inhumé dans le parc du château) La première salle d'exposition me semble un peu « disney », façon cité des sciences de la Villette, avec musique initiatique si l'on effleure les cartouches des oeuvres du peintre, je préfère la recréation d'une femme nue couché avec couches numériques révélant le miracle de la création: merveille du numérique et de la pédagogie inter-active... dehors, il pleut toujours: j'irai dormir à TRETS, cité médiévale à 21 kms d'Aix, au pied de PUYLOUBIER, d'où je reprendrai mon errance jusqu'à saint Maximin la sainte baume.
L'hotel du Val de Trets, vieille maison provencale au pied des remparts, me réconcilie avec l'hotellerie francaise: j'apprécierai d'autant après ma longue marche le long du tombeau de Marius dans la plaine des Loubières(bataille de Marius contre les teutons...je suis toujours sur le voie aurelia)
ici des chiens errants me prennent en affection et je mettrai sept kilomètres avant de m'en séparer, en suivant une voie ferrée désaffectée pour effacer mes traces. Heureusement, une belle provencale, inquiète de leur présence et de leur propriétaire, les gardera pour moi, le temps que je m'éloigne...
Une halte à POURCIEUX, avec bistrot tenu par un étrange personnage déguisé en souteneur(gourmette en or, veste prune, pantalon noir, teint illuminé par les veilles et les costières du Var...) et une belle boulangère à la poitrine aussi généreuse que ses croissants au beurre et ses pissaladières. Mon dieu, que que la France des chemins est bonne...
3 avril 2009: Saint Maximin – Brignoles: « Marie-Madeleine a désormais deux tombeaux »
je vais déchiffrer ma deuxième borne miliaire de la voie aurelia grâce à Evelyne, hôtesse de l'office du tourisme de saint Maximin, bien plus compétente que moi sur le »noli ne tangere »du crâne de Marie-Madeleine, enchâssé dans la crypte de la basilique de saint Maximin. Moi qui lui dis qu'il s'agit d'une supercherie, les révolutionnaires étant passé par là en I793, elle me confirme que les restes précieux de la sainte avaient été cachés pendant la révolution et que le morceau de chair sanctifié par les doigts du christ sur le front de la pénitente est tombé du crâne lors de sa redécouverte... elle me précise même que si les restes trouvés dans le sarcophage de la sainte sont d'un homme, c'est que les chrétiens de l'époque, craignant que les sarrazins fassent main basse sur les reliques de Marie-Madeleine, avaient mis à sa place la dépouille du pauvre saint Isidore... croyant comprenne que pourra...
il n 'empêche que les sarcophage de la crypte, sarcophages paléo-chrétiens, romains ré-employés, valent bien ceux du musée archéologique d'Arles...et que le retable d'Andre de ROZEN et ses dix sept prédelles(1510-1520) me préparent sérieusement aux fresques de Giotto que je verrai bientôt dans quelques jours.
J'apprécie de plus en plus la culture et le charme des hôtesses des offices de tourisme: elles vous donnent envie d'approfondir et d'aller plus loi sur le chemin(pour mémoire, la seconde borne miliaire de saint maximin est entreposée dans le cloître de la basilique, elle a été trouvée sur le mont aurélien sur la même commune...)
4 avril 2009: où le GR 99 croise la via aurelia:
on avait laissé notre héros en contemplation devant sa deuxième borne miliaire: on avait oublié de dire que nos ponts et chaussées successifs avaient fait disparaître toute trace de la monumentale autoroute romaine. En Espagne, on marche encore sur les pavés de la Via Augusta. Dans le Var et les Alpes-Maritimes, la via aurelia s'appelle D17, Nationale 7, autoroute provencale. Alors, de temps en temps, pour retrouver les maquis et les buis, la guarrigue, le GR ou sentier de grande randonnée est la meilleur formule.. A Brignoles, c'est le GR 99 qui croise la via aurelia, il descend de BARJOLS et de BRAS, il a des odeurs de sangliers, de feuilles mortes et de poudre à fusil, il croise la piste des chasseurs locaux, l'on s'attend à tout moment à voir surgir, apeurée, une laie et ses marcassins. Malheureusement, je pense à Peter Mayle, de redoutables propriétaires terriens entourent leurs territoires de barbelés et de miradors et obligent le poétique GR à gravir collines et descendre vallons, sans raison, sinon la fièvre « propriétaire » d'un hobereau local(avec 4x4 et fusil à 3 coups) voilà pour le GR 99. Il en sera de même pour le GR41 et le GR 55, mêmes itinéraires tourmentés, à forte déclivité, mais où l'ascension terminée, l'estérel et les maures valent le détour. A partir du Muy, le GR prend le nom de GR 51 pour longer les crêtes de l'Estérel. Le pélerin-randonneu a le choix entre les départementales dangereuses et les sentiers de chasseurs: selon son humeur, son envie d'écologie ou de verdure, de nature ou de vieilles pierres, il peut opter pour l'une ou pour l'autre formule.La formule GR est toujours plus coûteuse en énergie: St Maximin-brignoles par le GR: 8 heures de marche, le même itinéraire par la départementale: 4 heures de marche...
Dans le premier cas, des odeurs de trohens en fleur, des buis, des chênes-verts, des chênes lièges, des guarrigues sauvages... dans le second cas, les odeurs de diesels mal réglés, et la mauvaise humeur des automobilistes qui vous frôlent rageusement, jaloux de leur territoire sur lequel vous empiétez...
5 avril 2009: Brignoles-Le Thoronet-Fréjus: « où l'on s'apercoit que ce n'était pas Aurélien qui avait commandité la via aurelia »
je ne sais pas pourquoi en arrivant à Fréjus je fredonne une complainte bretonne « de Nice à Concarneau », ce qui est sûr, c'est que je ne suis pas encore arrivé à Nice, même si mes étapes m'en rapprochent. Je devrais plutôt fredonner, comme Auguste en I7 avant JC, de ARLES à FREJUS et de ROME à FREJUS par la Turbie, voilà la belle idée de notre empereur, alors que nos légionnaires se gelaient à franchir les cols des Alpes et celui de Larche particulièrement, depuis des lustres...
Mais je vais être infidèle au parcours romain, à cause de mes amours cisterciennes: il me faut voir LE THORONET, après SENANQUE, SILVACANE et FONTFROIDE: THORONET, la plus simple, la plus sauvage, la plus austère des abbayes cisterciennes de Provence. Le randonneur des GR se sent en harmonie, avec son sac, avec la simplicité et l'évidence des architectures solesmiennes... il me faut cependant revenir à la Via Aurelia, et c'est à Fréjus que je prendrai mon troisième pied devant ma troisième borne miliaire, entreposée sous une arche des arènes, sans inscription, au milieu d'autres vestiges antiques. FREJUS est une vraie capitale archéologique romaine: on vient d'ailleurs de mettre au jour, en creusant un parking en face de la Poste, les vestiges du port antique de Fréjus: impressionnants...
Alors, que faire à Fréjus, sinon passer des arènes à l'aqueduc de la porte dorée, à la reconstitution d'une magnifique villa romaine au musée archéologique, contempler les colonnes romaines de ré-emploi du baptistère paléo-chrétien de la cathédrale, et surtout, comble du syndrome de Stendhal, tomber en pamoison devant les 18 prédelles du retable de Jacobo DRANDI (1410-1463) consacré à la vie de sainte Marguerite( la carte postale de ce retable est en vente au prix de 60 centimes à la librairie du cloître de la cathédrale)
FREJUS: Capitale gréco-romaine ou sarrazine ?
Voilà pour le patrimoine, que dire de la sociologie de ce chemin romain ? Les sarrazins ont depuis longtemps repris pieds en Provence et les défenses et les fortifications érigées au IX et X ièmes siècles sur les contreforts des Maures et de L'Estérel n'ont plus de signification et sont tombées depuis longtemps devant une immigration d'outre-méditerranée qui s'est installée curieusement au coeur des cités médiévales provencales...
Nous allons à prix d'or acheter les dars de leurs casbah qu'ils désertent pour les banlieues de leurs grandes villes, tandis qu'ils restaurent avec ardeur les vieux quartiers de nos bastides..les horribles ETAP-HOTEL, B and B, et autres F1 fleurissent dans nos banlieues et aux périphéries des villes traversées... subsistent avec bonheur des hotels Riviera (Fréjus) de l'avenir (Saint Martin de Crau) les kebbabs, les épiceries tenues 7/7 par Ahmed, Karim et Mamadou... Les petits-bourgeois gaulois paient sur trente ans leurs pavillons en parpaing, tandis que les descendants de Mohamed restaurent et font revivre de belles demeures médiévales oubliées au coeur de cités fortifiées.
Le soir, des brunes aux yeux de gazelle rient très fort entre elles aux terrasses des cafés construits sur les traces des anciennes fortifications. La provence sarrazine est une réalité dont il faut se réjouir: il n'y a pas de meilleure intégration que l'accent chargé d'ail et de senteurs provencales de Mahdi, Leila, Khaled et Mina, leur vitalité, leur humour et leur absence de qu'en dira-t-on. Parfois, je songe aux fantômes errants de ces belles demeures avec qui ils font si bon ménage.
Ce soir, je dormirai chez Mohamed, après avoir gravi les vieux escaliers aux tomettes provencales de son hotel chargé d'ans et d'histoires...
6 Avril: FREJUS – LES ADRETS : « où les crêtes de l'estérel font oublier la via aurelia »
si l'on suit le parcours historique de la via aurelia, on doit suivre le bord de mer de saint Raphael à Cannes, revêtu de bêton et de goudron... La via aurelia mérite mieux que çà: on choisira de remonter le cours du Reyron à Partir de Fréjus et de gagner l'ancien barrage de Malpasset: on franchira ensuite l'Estérel par les Adrets... Pas un véhicule, pas une moto, des allées de chênes-liège et des paysages sur l'arrière pays àvous couper le souffle.
Détail amusant, c'est aussi la région où l'on trouve le plus de l'espèce curieuse de « l'étrange peuple des voyageuses », surtout des voyageuses en « a », mais aussi des voyageuses en « o ».
Aux adrets, c'est une voyageuse en « o » qui va me faire découvrir l'estérel et son arrière-pays, nous échangerons sur nos raids réciproques, elle dans le sud-est asiatique et moi sur mes marches au long cours. Nous passerons deux heures sympas à échanger nos bons plans et nos itinéraires: demain, je suivrai à son initiative les rives du lac de saint Cassien pour rejoindre PEYMEINADE. Elle m'aura permis de raccourcir mon étape en m'offrant de découvrir les rives d'un lac walchensien. Je rejoindrais la via aurelia à MOUANS-SARTOU...
Je regrette déjà de laisser l'étrange voyageuse dans son petit village de l'Estérel, je sais qu'au détour d'un chemin, au retour d'un trek, je la retrouverai, plaine d'humour, de convivialité, de simplicité et d'ouverture aux autres.
Voyage-Forum a cela de bon qu'il nous laisse des amis dans les coins les plus inaccessibles et les plus surprenants. Je marchera demain en pensant à elle, la remerciant du fond du coeur des paysages qu'elle m'aura permis de découvrir et que mon itinéraire n'avait pas prévu.
L'Estérel laisse demain sa place pour le Massif du tanneron.
7 avril : Les adrets-Montauroux (14 kms) « où une vfiste change l'itinéraire de la voie aurélienne
Nostalgique de cette rencontre furtive avec « O » la belle vfiste(brune, 1, 77 m)je me retiens du sms de regret du style « n'ai je pas été trop tactile? Je me suis pourtant retenu »(lu dans les perles de VF)il me faut reprendre la route: mon compteur indique encore 764 kms avant ROME... heureusement, BORDIGHIERA, ma ville fantasmée approche...
I4 kms après les Adrets, après avoir suivi les rives du lac de Saint Cassien, prêt à aborder le virage de PEYMEINADE, les klaxons compulsifs d'un véhicule que j'aurais pu prendre pour celui d'une boulangère livrant son pain me font me retourner et voilà-t-y pas que je retrouve ma vfiste en « o » que le hasard ou le destin remettait sur ma route...
Il est l'heure du café de I0 heures, le soleil est de la partie, nous voilà dérivant vers MONTAUROUX, village non inscrit dans l'itinéraire...mon destin sera-t-il lui aussi bouleversé?
Ma bonne étoile me suggère que ce soir, le gîte et le couvert seront assurés par Voyage Forum, merci Francois... la solidarité des voyageurs ou du peuple étrange des voyageuses me fera découvrir la gentillesse, la générosité, l'ouverture d'esprit de certains habitués du Forum: je ne regretterai pas le détour: non seulement, je vivrai au rythme et au coeur d'un village provencal, mais les curiosité du patrimoine de MONTAUROUX et de CALLIAN(village de Christian DIOR et de soeur Emmanuelle) n'auront plus de secret pour moi.
La voyageuse en « 0 » me fera découvrir les rouges corsés des coteaux du Var, j'échangerai contre son accueil un saint Estèphe, château BONIS, élevé et mis en fût au château...
Bonjour, bonjour!
Je suis étudiante et j'ai 22ans, j'aimerais partir en Italie comme fille au pair pour l'été voire toute l'année mais je n'ai pas vraiment d'info sur les agences fiables, la vie comme fille au pair etc...
Connaissez vous les agences Oliver Twist, Euroma et Aupairword? Pourriez vous me conseiller, m'orienter? Les agences les moins cher? etc...
Merci pour tout!
Je suis étudiante et j'ai 22ans, j'aimerais partir en Italie comme fille au pair pour l'été voire toute l'année mais je n'ai pas vraiment d'info sur les agences fiables, la vie comme fille au pair etc...
Connaissez vous les agences Oliver Twist, Euroma et Aupairword? Pourriez vous me conseiller, m'orienter? Les agences les moins cher? etc...
Merci pour tout!
Bonjour à tous,
J'ai 24 ans et je rêve de l'Italie depuis ma plus tendre enfance. J'ai eu plusieurs fois l'occasion d'y effectuer de courts voyages en solitaire (Bologne, Venise, Riccione) ainsi qu'en groupe (Aoste, tour de Sicile). Il y a peu, j'ai pris la décision de partir y vivre pour une durée de 6 mois à un an, certainement à Rome (où je n'ai malheureusement aucun contact 🤪 ).
J'ai de faibles bases d'Italien, j'aurai donc besoin de cours intensifs, du moins pendant les premières semaines. Je me suis renseigné rapidement et j'ai trouvé une école d'Italien a Rome, la Torra di Babele, (www.torradibabele.com) qui propose des modules intensifs de 12 semaines pour un prix raisonnable (500 euros tout compris).
Pour ce qui est de visiter, je compte me procurer quelques bouquins et je pense que j'aurai le temps de voir tout ça à mon aise une fois sur place. Je ne m'en fais donc pas pour ça.
La seule chose qu'il me reste à régler en fait, c'est le travail sur place. Avant de maîtriser le langage et de trouver un job dans ma branche (l'informatique), je pensais d'abord travailler dans l'Horeca (Hotel - Restaurant - Café pour le profane 😛 ) mais la période à laquelle je compte partir (octobre - novembre) risque ne pas être la meilleure pour trouver ce genre de job... Je me suis également procuré un "Codice Fiscale", une sorte de numéro de sécurité sociale indispensable pour travailler, afin de ne pas perdre trop de temps là-bas en paperasse administrative (même si je sais à peu près à quoi m'attendre dans ce domaine 😛).
D'un autre coté, il va falloir penser au logement. A court terme, dans un premier temps, et puis à plus long terme si je parviens à trouver un emploi convenable. Pour les premiers jours, une amie m'a conseillé de loger au "Tiber Camping Village" (http://www.campingtiber.com), qui propose des prix entre 10 et 30 euros la nuit (sinon auberge de jeunesse ou petit hotel au pire).
Voila, maintenant, il ne me reste plus qu'à économiser quelques mois et je m'en vais.. Je pensais partir avec 1500 euros en poche, mais j'ai peur que cela ne soit pas suffisant.
Que pensez-vous de mon projet? Est-il réalisable? Comment vous y prendriez-vous pour le travail et le logement? D'habitude, je pars toujours sans rien prévoir, à l'aventure, mais, cette fois-ci, j'ai envie de faire les choses un peu plus consciencieusement.. J'attends avec impatience vos conseils, idées et remarques. (ou encore contacts sur place si ça vous dit 😉 ).
Merci d'avance à tous,
Jérôme 🙂
J'ai 24 ans et je rêve de l'Italie depuis ma plus tendre enfance. J'ai eu plusieurs fois l'occasion d'y effectuer de courts voyages en solitaire (Bologne, Venise, Riccione) ainsi qu'en groupe (Aoste, tour de Sicile). Il y a peu, j'ai pris la décision de partir y vivre pour une durée de 6 mois à un an, certainement à Rome (où je n'ai malheureusement aucun contact 🤪 ).
J'ai de faibles bases d'Italien, j'aurai donc besoin de cours intensifs, du moins pendant les premières semaines. Je me suis renseigné rapidement et j'ai trouvé une école d'Italien a Rome, la Torra di Babele, (www.torradibabele.com) qui propose des modules intensifs de 12 semaines pour un prix raisonnable (500 euros tout compris).
Pour ce qui est de visiter, je compte me procurer quelques bouquins et je pense que j'aurai le temps de voir tout ça à mon aise une fois sur place. Je ne m'en fais donc pas pour ça.
La seule chose qu'il me reste à régler en fait, c'est le travail sur place. Avant de maîtriser le langage et de trouver un job dans ma branche (l'informatique), je pensais d'abord travailler dans l'Horeca (Hotel - Restaurant - Café pour le profane 😛 ) mais la période à laquelle je compte partir (octobre - novembre) risque ne pas être la meilleure pour trouver ce genre de job... Je me suis également procuré un "Codice Fiscale", une sorte de numéro de sécurité sociale indispensable pour travailler, afin de ne pas perdre trop de temps là-bas en paperasse administrative (même si je sais à peu près à quoi m'attendre dans ce domaine 😛).
D'un autre coté, il va falloir penser au logement. A court terme, dans un premier temps, et puis à plus long terme si je parviens à trouver un emploi convenable. Pour les premiers jours, une amie m'a conseillé de loger au "Tiber Camping Village" (http://www.campingtiber.com), qui propose des prix entre 10 et 30 euros la nuit (sinon auberge de jeunesse ou petit hotel au pire).
Voila, maintenant, il ne me reste plus qu'à économiser quelques mois et je m'en vais.. Je pensais partir avec 1500 euros en poche, mais j'ai peur que cela ne soit pas suffisant.
Que pensez-vous de mon projet? Est-il réalisable? Comment vous y prendriez-vous pour le travail et le logement? D'habitude, je pars toujours sans rien prévoir, à l'aventure, mais, cette fois-ci, j'ai envie de faire les choses un peu plus consciencieusement.. J'attends avec impatience vos conseils, idées et remarques. (ou encore contacts sur place si ça vous dit 😉 ).
Merci d'avance à tous,
Jérôme 🙂
bonjour
étant passionné par ce pays j ai en projet d aller vivre et travailler en italie a Milan, Florence ou Bologne ( je travaille comme styliste depuis 15 ans) d' ici 6 a 8 mois environ
je compte aprendre l'italien dés la rentrée et recherché un poste sur place.
aussi s'il a d'autres personnes ayant le meme projet ( exemple voulant faire de la coloc dans l'une de ces villes) ou l'ayant deja fait j aimerais avoir leurs expériences
est ce facile de s intégrer, le cout des logements, de la vie comment cela marche au niveau de la retraite enfin je suis intéréssé par toutes les expériences de vie vécu la bas....
merci d avance pour les renseignements que vous voudrez bien me fournir
😉Peut on visiter confortablement les Pouilles en hiver, décembre, janvier et février?Je viens du Québec ^ca ne peut être pire qu'ici.
Poutchie
Poutchie
Bonjour,
j'ai rèservé une semaine de vacances au Sporting en Sardaigne , à côte d'Olbia mais je trouve peu de choses sur les forums sur cet hotel ??Quelqu'un le connait il??
Sur certains message ils parlent de pension complète mais avec Marmara on m'indique que c'est tout compris???
Merci de vos réponses
Merci de vos réponses
Bonsoir à tous,
Je m'appel Jennifer et viens de terminer mes études dans le social. Depuis quelques temps, j'envisage d'aller vivre en Italie mais le déroulement de m'y installer et de devoir trouver un travail me fait un peu peur... J'aimerai habiter à Molise (Naples) Je me suis inscrite sur ce site spécialement pour pouvoir avoir des réponses de plusieurs internautes afin de voir un peu votre avis sur certaines choses. Etant donner que j'habite en Belgique et ne parle que le français, je me demandais si de trouver un travail en Italie serai facilement possible? (peut importe dans quel domaine, le temps que j'apprenne l'italien.) Si la vie la bas était plus chère ou non? A combien s’élève +/- les salaires minimal? Et surtout de savoir, si beaucoup de gens en Italie parle le français?
Merci, de répondre.
Bonne soirée.
bonjour je voudrais savoir s il y a des canadiens ici qui ont obtenu une deuxieme nacionalité.moi je compte obtenir la nacionalité italienne.alors voila je me questionne sur les trucs en général par rapport a obtenir la double citoyenneté.les papiers et tout..bien que ce soit different pour chaques pays, j aimerais entendr des expériences merci ;)
Bonjour,
Voila j'ai decidé de m'installer en Italie j'ai l'opportunite par le biais de mon travail de vivre a Rome, maintenant je ne suis pas seule je partirai avec ma fille de 10 ans , j'avais dans l'idee de la mettre dans un ecole francaise la 1ere année et ensuite dans une école italienne qu'en pensez vous? Egalement je voudrais savoir que puis je espérer pour 800 euros par mois comme appartement et surtout dans quel quartier de rome je ne voudrais pas trop m'eloigner du centre. J'ai besoin de vos conseils!!!merci.
Voila j'ai decidé de m'installer en Italie j'ai l'opportunite par le biais de mon travail de vivre a Rome, maintenant je ne suis pas seule je partirai avec ma fille de 10 ans , j'avais dans l'idee de la mettre dans un ecole francaise la 1ere année et ensuite dans une école italienne qu'en pensez vous? Egalement je voudrais savoir que puis je espérer pour 800 euros par mois comme appartement et surtout dans quel quartier de rome je ne voudrais pas trop m'eloigner du centre. J'ai besoin de vos conseils!!!merci.









