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Produits américains à Cuba
Cuba Les marques américaines bien présentes malgré l'embargo Associated Press (AP) Will Weissert 14/05/2007 11h54 Des souliers Nike Air Max 90 sont par exemple proposées à 129, 40 pesos convertibles, soit 140 dollars US dans un magasin près du parc central de La Havane. © AP En dépit de l'embargo américain imposé à Cuba depuis 45 ans, de nombreux produits de grandes marques américaines sont vendus sur l'île communiste, non plus au marché noir mais dans les commerces classiques, sans que nul ne s'en offusque. Certes McDonald's est absent de Cuba et l'on ne peut y acheter de bière Budweiser, de voiture de sport Corvette ou d'ordinateur Dell. Mais malgré le «bloqueo», comme le surnomment les Cubains, on trouve facilement du Coca-Cola et des articles de dizaines de marques américaines comme Nike, Colgate, Marlboro ou encore Gillette. Des produits qui ne sont pas vendus sous le manteau: ils s'étalent dans les halls d'hôtel, les supermarchés et les pharmacies, des établissements tous sous le contrôle du gouvernement. Les firmes américaines assurent ne pas avoir connaissance de ces ventes, ajoutant que le volume de produits concerné est faible et que le phénomène est difficile à empêcher. L'embargo interdit aux touristes américains de visiter Cuba et autorise uniquement l'exportation de certains produits américains: les produits alimentaires et agricoles, les fournitures médicales et certains équipements de télécommunications. Reste que des grossistes et distributeurs en Europe, Asie, Amérique latine et Canada vendent régulièrement les articles de grandes marques américaines à des importateurs cubains. Les responsables de trois sociétés d'importation de La Havane contrôlées par des investisseurs étrangers soulignent sous couvert d'anonymat que le gouvernement cubain importe lui-même la grande majorité des produits américains disponibles sur l'île. Christopher Padilla, secrétaire adjoint américain au commerce, en charge des services d'exportation, précise que Cuba va jusqu'à envoyer des délégations pour des «missions d'achat» de produits américains dans des pays tiers. Dans un pays où le tourisme constitue la principale source de revenus, la présence de produits américains rassure les visiteurs, fait remarquer Daniel Erikson, de l'organisation Dialogue inter-américain, basée à Washington. «Les gens, y compris le Cubain moyen, préfèrent boire un Coca-Cola plutôt qu'un obscur soda générique qu'ils ne connaissent pas», explique-t-il. «Il est important pour le secteur touristique que les étrangers qui visitent Cuba voient des produits qu'il connaissent et dans lesquels ils ont confiance.» Tous les produits américains sont vendus en peso cubain convertible, considéré comme une devise étrangère et d'une valeur de 1, 08 dollar américain, soit 25 fois celle du peso cubain normal. Même si le traitement des fonctionnaires a augmenté ces dernières années, le salaire mensuel moyen ne dépasse pas 15 dollars US, et peu de Cubains ont ainsi les moyens d'acheter des produits américains. Le mois dernier, le ministre cubain de l'Économie José Luis Rodriguez a toutefois indiqué que 57% de la population avait accès soit au dollar soit au peso convertible, via des emplois dans le tourisme ou des parents à l'étranger. Et un rapport de 2004 de la commission américaine pour l'assistance à un Cuba libre a estimé qu'environ un milliard de dollars US étaient envoyés sur l'île chaque année en provenance des États-Unis. L'afflux de marques américaines a véritablement commencé en 1993 lorsque Cuba a renoncé à des lois interdisant aux Cubains de détenir des dollars. Fabriquées en Chine, des baskets Nike Air Max 90 sont par exemple proposées à 129, 40 pesos convertibles, soit 140 dollars US dans un magasin près du parc central de La Havane. On trouve également de nombreuses contrefaçons vendues au prix fort. Savoir si un produit américain est arrivé légalement à Cuba est difficile car Washington refuse de révéler le nom des entreprises ayant obtenu des licences d'exportation vers Cuba. Aucune marque américaine n'est plus présente à Cuba que Coca-Cola, mais la firme d'Atlanta assure ne pas avoir demandé de licence, bien qu'elle puisse légalement exporter son soda vers l'île comme produit alimentaire. La bouteille de Coca-Cola est vendue un dollar US dans les magasins et jusqu'à quatre fois plus dans les restaurants pour touristes.
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En direct de Celestyal à Cuba
Bonjour , Pour être honnête ce n'est pas vraiment en direct, car j'avais d'autres occupations pendant mon voyage, mais je trouve que le titre sonnait mieux et faisait plus classe, donc, ce sera un peu en différé 😉

Prologue Pourquoi le choix de cette croisière en fait, j'avais eu connaissance de cette croisière par un Canadien qui l'avait effectuée et qui semblait en avoir été satisfait et parce que c'est la seule à ma connaissance, qui a l'autorisation de faire le tour de l'île. ( les Cies Américaines étant encore interdites de séjour ) et je trouvais cette solution à la fois originale et intéressante. Je sais, ... certains(es) me diront : comment peut-on partir avec une compagnie qui n'est ni américaine, ni premium... pensez, un vieux rafiot rafistolé , refait en 92 et 95 repris par Stars Cruise en 2000, vendu á Louis cruises en 2007 et relooké Celestyal en 2015 avec l'ajout de balcons... D'autant que dans un anglais approximatif, Je m'étais renseigné pour savoir s'ils avaient créé un endroit réservé YC, et j'ai cru comprendre qu'il s'étaient contentés d'un espace avec la lettre W... parce que cela semblait satisfaire les besoins de leur clientèle... Vous avez certainement raison, mais quand on veut sortir un peu des sentiers battus, il faut savoir parfois voyager dangereusement. La première difficulté a été d'avoir des informations sur les conditions de cette croisière, mais pour je ne sais quelles raisons, c'était mission impossible, aucune documentation en France, même auprès de rivages de France qui est censé être leur correspondant. J'ai fini par trouver un site avec quelques informations et c'est moi qui ai expliqué à mon agence comment faire pour l'acheter... car, je voulais éviter de négocier directement sur Internet avec une société étrangère, que je ne connaissais, ni des lèvres, ni des dents. (depuis quelques semaines, on peut trouver des infos et l'acheter sur des sites Français et on connaît à présent les conditions et le circuit exact... ou presque...)

Pré-croisiere Comme d'habitude, lorsque c'est possible nous choisissons de partir de Nice. Nous ne sommes pas descendu au Négresco, qui est pourtant bien situé et paraît-il d'un bon confort, mais nous n'avons pas jugé ce choix judicieux dans la mesure où nous disposons d'un appartement situé à proximité, même si il ne bénéficie pas de la même qualité de services. De ce fait, le matin du départ, c'est moi qui suis allé acheter les croissants et les pains au chocolat ( à noter que les "Copé" á 10 c, étaient en rupture de stock) tandis que Madame Eterlous pressait les oranges. Je ne vous joins pas à la photo, comme il est parfois coutume de le faire, mais ils etaient très bons. Bref, départ pour l'aéroport. Au moment de fermer la porte de l'appartement, nos regards légèrement empreints d'une sourde inquiétude, se croisent, conscient que nous allons être confrontés aux commémorations du Lider Maximo, l'un des dictateurs, d'un des derniers pays communistes. Au pied de l'appartement, une belle limousine noire, brillant dans la lumière du matin blême, nous attendait... (non, en fait, c'est nous qu'il avons attendue un moment) Arrivé à l'aéroport, tiens, c'est curieux le prix demandé etait sensiblement supérieur à celui indiqué au compteur, qui avait été subrepticement éteint, bon je dois avoir une tête de "pigeon"... "voyageur"... À l'intérieur de l'aéroport, des jeunes gens harnachés comme ceux que l'on voit à la télévision sur nos lointaines contrées en guerre, se promenaient tranquillement, en ayant l'air de s'ennuyer à mourir, (c'est une image) en se demandant ce qu'il pouvaient bien faire là, nous aussi... Bon, j'arrête de "Pap ôter", j'ai du me laisser contaminer, si moi aussi je continue à vous raconter ma vie privée, on arrivera jamais à Cuba...

Je vais essayer une formule plus didactique, qui a déjà fait ses preuves, en suivant un plan précis : 1a) la Cie 1b) le navire 1c) le circuit

2a) L'âge du capitaine Non, en fait ce n'est pas non plus mon truc ...

Saperlipopette, je subodore que d'aucuns vont se demander si tout ce galimatias va être du même tonneau...et même pas de rhum... cubain, of course... ok, mais c'est ouf, un tour de Cuba, se devrait de voler plus haut... (Cuba... plus haut... ok...) Pffff bon, j'arrête

NDLR : toute ressemblance éventuelle avec... ne serait que pure coïncidence😜

Je vous rassure, cette fois il va falloir être sérieux, car c'est le début du voyage.
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Indemnisation pour retard de vol supérieur à 3 heures
Plusieurs internautes m’on écrit en MP pour savoir les conditions d’indemnisation en cas de retard dans les vols. Je préfère répondre en direct sur le forum, ces renseignements peuvent servir à de nombreux internautes. (surtout ceux qui utilise la Cubana 😏

Depuis 2012, il est possible d’obtenir une indemnisation de la part de la Compagnie aérienne pour un retard supérieur à 3h la somme est variable en fonction de la longueur de ce retard.

Comment procéder :

Un conseil préalable, ne pas s’adresser à ces sites nombreux sur le net qui vous promettent d’obtenir une indemnité moyennant finance. Pour les avions comme pour le casa évitons ces officines.

La procédure est simple Faire établir au bureau de la compagnie à l’enregistrement ou à l’accès à l’avion, un certificat de retard. Beaucoup de passager ne le font pas, j’ai un exemple récent avec la Cubana en juillet 2014 9h de retard que 5 personnes ont fait la démarche.

Ecrire à la compagnie aérienne en recommandé avec accusé de réception (important l’ AR pour la suite). Vous avez un modèle de lettre sur le site officiel http://vosdroits.service-public.fr/particuliers/R19799.xhtml Fournir une copie de vos billets d’avion L’attestation si vous en avez obtenu une

La Compagnie aérienne a 3 mois pour vous répondre

Absence de réponse de la compagnie aérienne

Le délai passé sans réponse, vous adressez votre réclamation à la DGAC Préparer une photocopie de toutes les pièces en votre possession Vous trouverez le modèle de lettre sur le site officiel DGAC https://www.formulaires.modernisation.gouv.fr/gf/showFormulaireSignaletiqueConsulter.do?numCerfa=13674

Comptez 2 mois pour la prise en compte et le règlement du dossier.

SI la compagnie aérienne vous propose l’indemnité en avoir sur un prochain vol, vous pouvez refuser, le texte prévoit que celle-ci doit être réglée en espèces
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Retirer de l'argent à Cuba?
bonjour! je vais visiter Cuba en sac a dos bientôt. Mon agente de voyage m'a dit qu'il est impossible de retirer de l'$ la-bas, qu'il faut que j'arrive avec tout mon argent sur moi!!! ça ne me tente pas ben ben!!

est-ce vrai qu'il n'y a aucun guichet automatique?! est-ce préférable d'utiliser ma carte de crédit?

merci!
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Hôtel Amigo Caracol Santa Lucia
Bonjour, je pars dans 10 jours pour l'Hotel Amigo Caracol à Santa Lucia et j'aimerais savoir, est-il possible d'avoir accès aux autres hotels aux alentours? Si oui, lesquels?

Merci!
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Hôtel Club Amigo Holguin
Bonjour, nous partons au club amigo holguin (section villa) et j`aimerais avoir des infos sur cette hotel.

2 adultes et 2 enfants 7 et 12 ans, bouffe....plage...activitées...bref pour un 3 etoiles si c`est bien.

Je ne m `attend pas à rien mais des infos S.V.P

Nous y seront du 23 au 30 mars....😎

MERCI !!!
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Retour du Tryp Cayo Coco (9 au 16 janvier 2007)
Coucou à tous les futurs voyageurs cubains de ce monde! 😎

Je prend quelques minutes de ma soirée pour vous faire part de mes commentaires concernant mon dernier voyage au Tryp Cayo Coco avec mon chum du 9 Janvier au 16 Janvier 2007. Disons que j'ai pu profiter de plusieurs commentaires pertinents sur ce site et que je tiens à rendre la pareille du mieux que je peux! 🙂 Je peux donc vous faire part de quelques petits conseils dont vous pourrez bien faire ce que vous voudrez! 😉

TRYP CAYO COCO

D'accord c'est pas le Canada, c'est pas propre-propre, mais ça m'enrage de nous voir, belle gang de putes de luxe qui chiale parce que la TV pogne pas Radio-Canada (Mais où est Pierre Bruno!?) ou qui a trop d'algues sur la plage! "Le pain est trop dur au buffet!!!" Come on! 😠 Lève-toi à 7 heures pis i va être frais ton pain! Over-all l'hôtel n'était pas speak and span mais les chambres étaient très propres et nettoyées de fond en comble tous les jours par la femme de ménage (elle plie même le linge!!!) 😮 . Par contre, la plage n'était pas nettoyée des verres de plastiques qui s'envolent quotidiennement, elle ne l'a été que le dimanche après que nous soyons arrivés. En gros, on dirait que c'est hebdomadaire leur nettoyage! 😕 C'est tout de même un énorme complexe hotelier avec une très grande piscine principale, fontaine, mare à flamand rose et où on peut avoir des petites visites matinales de pans qui aiment les peanuts...! Plutôt intéressant! Si vous voulez donc mon avis, c'est un excellent choix, pas cher, les chambres sont parfaites, gros balcons, plage idillique de sable blanc et d'eau turquoise, arrêtez-donc de faire vos picky picky et appréciez la détente que le resort all included vous offre. Et autre conseil: prenez donc avantage de votre tout-inclus et soyez des clients NON-RENTABLES!!! looL! 😏 Boisson, Bouffe et plus de boisson!!!

À EMMENER DANS VOS BAGAGES Une grosse tasse/verre/thermos: vous l'apprécierez quand viendra le temps de vous rendre à la plage avec 12 minuscules verres en plastiques mous pour tuffer une heure et nottamment, si vous avez le malheur de vous rendre à Cuba un jour/semaine où il vente, histoire de ne pas avoir des millions de grains de sable flottant louchement dans vos daiquiris... 🤪 Une grosse cacanne de Febreeze en spray: (oui oui! ça passe dans les bagages d'avion!) et c'est très utile quand on rentre dans ta chambre qui sent l'humidité à planche... Pas moyen de s'en sortir, ON EST DANS LE SUD! Plaignez-vous pas que ça sens le renfermé et qui a des coquerelles dans vos salle-de-bain for god's sake!!! 😄 On a ben des invasions de fourmis dans nos appartements de Montréal l'été et on l'écrit pas sur des sites!!! Écrabouillez là c'est tout caliss!!! Et si vous êtes des nature freaks, permettez-lui de continuer à vagabonder majestueusement votre balcon! Moi je touche pas à ça avec une perche de 12 pieds... FORGET IT! 😮 Fak une cacanne de Frebreeze, ça fait la job! VOS APPAREILS PHOTOS JETABLES! Cherchez-en pas dans l'hôtel!!! 🙁 Y'a un magasin de photo dans le département des magasins, mais soit il sert seulement de décoration, soit le propriétaire est mort la semaine où on est allé.... En bref, achetez-en des petits appareils jetables cheap, MAIS AU CANADA! Ils sont un peu ghetto leurs appareils jetables cubains...

EXCURSIONS

Je ne vous parlerez de ce que je n'ai pas fait, mais je peux vous dire que la croisière en catamaran était extraordinaire! 😊 Apportez de la crème solaire en masse et remettez-en chaque fois que vous allez dans l'eau! Moi et mon chum avons eu le malheur de nous endormir au soleil! BRILLANT! En bref, on peut nager dans 2 récifs de corail (le deuxième nettement plus beau) et visiter une plage déserte de sable blanc (recouvert de trou de crabes) mais tout de même! On a pu voir des dauphins et manger une p'tite bouffe poulet/crevettes/queue de homard inclue avec le open bar. Basically du rhum et des boissons gazeuses et pleins de noms de drinks inventés qui sont tous des mélange de rhum et soft-drinks...

Sinon, on a essayé le Jeep Safari que nous ne recommendons à personne (en tout cas pas la journée complète!).

1) On s'attendait à avoir des supers jeeps à ciel ouverts et on a eu des vieux Suzuki Vitara pas d'AC, pas de radio, pas de speedomètre fonctionnel, pas de jauge à gaz et avec une transmission flottante!!! Un autre de nos jeeps n'était pas capable de partir (on est resté stallé plusieurs fois parce que les guides devaient aller aider le jeep qui ne démarrait toujours pas pour la 3ème fois).

2) On a d'abord arrêté sur le bord d'une petite route pour visiter une ferme de chevaux de compétition. Bonne nouvelle: On pourra voir les champions cubains en matière de compétition chevaline. Wouhou! Mauvaise nouvelle: les chevaux ressemblent exactement à ceux qu'on a au QC! TIENS DONC!!! Et autre mauvaise nouvelle: ils viennent de sprayer kek chose de toxique contre les bibittes qui nous empêche de même mettre le pied dans l'étable! Huhum... Prenez des photos maintenant! Fascinant!

3) On est ensuite allé visiter la ville la plus proche de Cayo Coco: Moron où on allait visiter une case cubaine qui vendait des objets d'arts en bois et en coquillage (qu'on retrouve d'ailleurs partout autour de l'hôtel). C'était sérieusement une maison cubaine et on payait dans leur cuisine pendant que nos guide s'entretenait vivement avec les propriétaires en espagnol. Tiens tiens... Quelle est cette étrange impression d'entrer chez le beau-frère!? Puis on a 15 minutes pour visiter Moron! Wouhou! Tout le monde a envi, des toilettes avec papier cul, ça existe pas à Cuba, tout le monde cherche alors du papier cul, prend le temps de faire un petit pipi dans un théâtre désaffecté dans une toilette pas de siège qui sent le numéro 2 et en sortant tu te fait assaillir par des bums cubains avec les cheveux blitchés qui veulent t'acheter avec des fleurs. Même principe qu' "Un sourire pour 1cous". Touchant, mais les 15 minutes sont écoulées!

4) Excitant! Nous allons maintenant faire un tour de bateau à la Laguna de la Leche, une rivière qui a ce nom en raison de la teinte blanche de son eau, de par le calcium qui s'accumule dans ses fonds. Ça attire également beaucoup de flamands roses au printemps. Comment je sais tout ça? Je l'ai lu sur Internet! C'était certainement pas parce que notre guide parlait beaucoup! En faite, il ne savait pas parler français ou anglais du tout! Puis en arrivant sur le bateau, le guide nous annonce qu'il a une bonne et une mauvaise nouvelle pour nous! Quoi encore? Et ben! On a un band qui nous accompagne pendant qu'on mange des petites bouchées créole EXCELLENTES! Parfait! Mauvaise nouvelle: Ah... Le bateau est brisé...! Haha! Ok! Mais on a des challoupes! C'est là qu'on a rencontré notre magnifique guide espagnol et ATTENTION! On a vu un ouéso!!! OUI OUI! Un ouéso! Comme au QC! Non mais c'est pas magnifique!?

5) Ensuite on va faire un tour dans une auberge cubaine au sommet d'une montagne. D'abord le Vitara plante en plein milieu de la pente, un des Jeep ne démarre plus, mais on se ramasse ultimement au sommet où on voit quoi... Une petite famille qui ne parle pas anglais ni francais non plus, des fruits qui goutte bizarre, mais un énorme rat aussi gros qu'un raton laveur et un mini chien hush-puppy qui a fait mon voyage... Mais pour 65 pesos... Pas sûre... Encore une fois, t'as l'impression de visiter sa soeur...

6) Ensuite visite dans une ferme on on mange de la bouffe créole succulente, on regarde un combat de coq plutôt dérangeant psychologiquement et on traît une putain de vache... Ok et puis? Puis ils nous promettent une randonnée à cheval. On est 30, y'a 2 chevaux, passionant. Seule bonne partie du trip: la visite dans une ferme de crocrodile. On peut y prendre un bébé crocro de 4 ans et nourrir les plus gros.

En gros, plus de mauvaises que de bonnes nouvelles dans cette excursion, trop d'arrêts insignifiants pour voir des trucs qu'on a par centaines au Québec et qu'on a certainement pas envi de retrouver à Cuba... Gardez votre argent pour quelque chose de plus dépaysant que le Jeep Safari!

À FAIRE ET À NE PAS FAIRE

Tippez les bonnes personnes en entrant! Aux restaurants, les serveurs seront contents d'un petit 5 pesos pour récompenser leurs efforts de la soirée. Ils vous feront vite sentir chez vous et vous offrirons une table à leur restaurant quand vous voudrez sans même avoir besoin de réservation.

Allez voir Ricardo au Lobby Bar et n'ayez pas peur de le tipper en quantité industrielle au commencement. Je vous dirai qu'au commencement on y est allé par 5 pesos pour 4 verres. The loooooove was automatic! On l'a tipper comme ça pendant la première journée puis 1 pesos par service pour les jours suivants. Mais on s'était fait un ami stratégique qui savait non seulement ce qu'on prenait au bar avant même qu'on s'y rende, mais il pouvait nous avoir des places dans les restaurants sans réservations et connaissait exactement les cuisiniers des restaurants! Disons que les assiettes étaient garnies! Donc un gros 5/5 pour Ricardo! 😄

BOUFFE

Rien a redire! Ne vous gênez pas pour prendre des réservations tous les jours sans vous souciez du nombre de réservations de restaurants à la carte d'inclu avec votre forfait. Ils ne le regarderont pas. De toute façon, vous pouvez toujours vous fier à vos conaissances stratégiques 😉 Et si un soir vous n'y parvenez pas, le buffet fera la job sans problème. N'y allez pas trop tard, sinon tout sera over cook! Côté restaurant à la carte, la majorité sont très bon, mais le Sea Food et le BBQ & Grill le sont particulièrement. L'international est à déconseiller!! La qualité de la viande est caoutchoucteuse et les desserts sont plutot obscurs! Pour le diner, je vous suggère les hot-dogs de l'aquabar ou encore les plats de la Picua, le restaurant au bord de la plage agrémenté d'un petit bar toujours très pratique.

TEMPÉRATURE

C'était l'hiver ici comme la bas! La température n'était pas des meilleures, mais tout de même meilleure qu'ici. Lors de notre voyage, les 3 premiers jours n'ont pas été fantastiques. Il y avait plusieurs nuages et énormément de vent, mais cela nous a quand même permis de nous amuser dans des vagues de 2 mètres! Le désagrément des nuages se faisait sentir surtout quand le vent nous causait une petite chaire de poule. Je vous conseille de vous emmener un chandail à manches longues ou une veste pour les soirées. Non pas qu'il fait vraiment froid, mais quand on prend du soleil toute une journée, le petit vent du large peut causer de petits frissons. Si quand vous vous levez le matin il y a souvent de petits (gros) nuages dans le ciel. Ne paniquez pas, le soleil revient toujours pour le diner.

En Général le tryp Cayo Coco est un Resort agréable où l'alcool coule à flot et où l'on peut facilement avoir énormément de plaisir. Rapport qualité/prix excellent!!! Je vous le conseil sans problème. Pour ceux qui recherchent un peu plus de détente et de tranquilité, je vous conseille plutôt de partir une semaine autre que lorsque les cégeps et les seins refaits ont trop de temps libre, ou de préférer le Blau Colonial qui est beaucoup plus relaxant que le Tryp! On y est même malade de boisson...! Attention aux abus! 😛

En espérant que vous passiez un aussi bon voyage que nous! 😄 Geneviève et Francois xxx 😊
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Apporter des couteaux en cadeau à des Cubains
Bonsoir,

Je pensais apporter à mes amis cubains un ensemble de couteaux (chef, pain etc) mais je viens de lire sur un site que cela peut être considéré comme des armes blanches. Comme je pensais les mettre dans mes valises....je ne crois pas rencontrer de problème. L'histoire que je viens de lire sur internet me dit le contraire. Quelqu'un peut m'en dire plus ?

Merci de prendre le temps de répondre
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Drogue du viol à Cuba
J'ai cherché sur le sujet sur ce forum et je n'ai rien trouvé de récent.

Un de mes amis est allé à Varadero en janvier. Je ne nommerai pas l'hôtel où il séjournait. Il arrive tard le premier soir, il n'a pas la clé du coffre avant le lendemain matin. Il décide l'aller prendre une bière à la discothèque de l'hôtel, apporte son argent sur lui et se retrouve dépouillé sur la plage, il s'est même fait voler son jeans. Six autres clients ont subi le même sort. Évidemment, on suspecte la sécurité de l'hôtel d'être de mèche avec les voleurs.

Deux copines ont aussi été droguées à la kétamine il y a quelques années à Santa Lucia, mais le motif n'était pas le "vol".

On ne le dira jamais assez, surveillez vos drinks! Même si le plus bel homme ou la plus belle femme du monde vient vous chercher pour danser, terminez votre verre avant ou ne le buvez pas après l'avoir laissé sans surveillance.
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Les prix à Cuba
Cuba aura été un beau voyage dans le temps mais de nombreux questionnements demeurent... Pour la première fois depuis le début de notre tour du monde, il nous a été quasiment impossible de consommer comme les locaux.

En effet, Cuba est le seul pays au monde à émettre deux monnaies : le CUP,   peso national et le CUC, monnaie du touriste équivalent au dollar américain. Un CUC vaut 24 CUP et ce système crée un gouffre entre le niveau de vie de deux monde parallèle, celui des touristes et celui des locaux. Ce fossé est visible partout, iles et plages interdites aux cubains, prix affichés uniquement en CUC dans les lieux touristiques et bien sûr, inutile de demander un bon plan aux locaux, ils nous orienteront systématiquement vers ce qu'il y a de plus cher.  C'est ainsi qu'à Cuba, un chauffeur de taxi gagne bien mieux sa vie qu'un médecin et nombreux sont les professeurs, pharmaciens ou ingénieurs à se reconvertir dans l'accueil des touristes chez l'habitant.

Si l'on aspire depuis bientôt un an à vivre humblement, c'est à dire au plus proche de la vie des locaux, à Cuba on aura été enfermé dans la case touriste. Ainsi à titre d'exemples, il y a un pompe à essence pour les touristes, on paye 2 dollars une bouteille d'eau, 10 dollars pour accéder à une ballade en forêt (El nicho) ou encore 5 dollars pour faire 1 km en taxi.

Quand on sait que le salaire moyen à Cuba est de 20 dollars par mois soit le prix d'une chambre chez l'habitant pour une nuit, on est en droit de se demander à qui profite cette mane touristique...

Pour nous, 5 dollars ce n'est pas grand chose mais pour un cubain cela représente 5 jours de travail. Alors que doit-il ressentir lorsqu'on lui donne 2 dollars pour acheter une simple bouteille d'eau ? Partout dans le monde, on a consommé au coût de la vie du pays. A Cuba, le fonctionnement reste obscure, on probablement contribué à enrichir les plus riches et malgré nos valeurs et aspirations, ce voyage est loin d'être  éthique. Meme si on ne regrette pas cette ecapade, on aurait préféré ne pas cautionner ce système.
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Retour 3 semaines à Cuba juillet - août 2017
Bonjour à tous, Lorsque je pars en voyage, j'ai l'habitude de prendre des infos sur les forums et de demander de l'aide pour certaines questions d'organisation. Ainsi, j'ai décidé de faire un petit bilan de mon voyage... ça pourra peut-être servir. C'est un bilan sans prétention car 3 semaines ne permettent pas d'avoir une vision approfondie mais plutôt un aperçu. Je remercie toutes les personnes qui ont répondu à mes questions lors de la préparation de mon voyage! Bons voyages à tous!

Période : Du 14 juillet au 7 août 2017

Durée du voyage sur place : 22 jours.

Objectifs de voyage : découvrir des paysages diversifiés, rencontrer une nouvelle culture et se réserver plusieurs journées à juste profiter de la plage.

Type de voyage : En couple, sac à dos. Budget moyen avec quelques plaisirs (bons restaus)

Température et climat à cette période : Il fait très humide et très chaud (parfois 40°C), de très rares pluies courtes en fin de journée mais elles sont les bienvenues car elles rafraîchissent. Des siestes sont idéales et en adéquation avec le rythme des vacances pour éviter les heures trop chaudes.

Fuseau horaire et indications : Retirer 6h par rapport à l’heure française. En été, lever du soleil vers 6h30 et coucher vers 20h30.

Billet d’avion : Réservé en janvier, soit 6 mois avant >> 680 euros environ (IBERIA avec escale à Madrid).

Visa : Il faut un visa de 1 mois pour Cuba. Le mieux étant de le faire avant de partir. A Paris, lorsque l’on se rend à l’Ambassade, il est de 25 euros si on se déplace par soi-même. Si on emmène les documents de ses partenaires de voyage, toute personne qui fait appel à un tiers paie 25 + 27 euros. Soit une taxe plus chère que le visa lui-même… allez comprendre !

Assurance : Parfois un document prouvant une assurance est demandé (celui de la CB suffit), faire la demande à la banque.

Guides utilisés : Nous avions les 2 : LP (LONELY PLANET) et GDR (GUIDE DU ROUTARD). Nous avons davantage utilisé le GDR, plus en adéquation avec nos ressentis et de très bons conseils.

Choix pour les déplacements : Bus et taxis (pas de location de voiture).

De l’aéroport au centre-ville : Aéroport > Centre ville : 30 CUC (25 mais même les officiels poussent à 30) Centre ville > Aéroport : 20 CUC (vas savoir pourquoi c’est moins cher dans ce sens !)

Réservation : En haute saison, il est conseillé de réserver à l’avance les bus, les logements et quelle que soit la saison, les vols internes se réservent vraiment vraiment en avance!

Attention : une taxe pour quitter l’aéroport (25CUC) est apparemment mise en place. Nous concernant, c’était inclus dans le billet d’avion.

Notre point de vue global sur Cuba : Une très belle destination avec des paysages variés. L’accueil des cubains peut également varier mais c’est globalement chaleureux et dans les casas, c’est au top !

Avant de partir, beaucoup de personnes nous disaient : "Ca a du bien changer... c'est le moment d'y aller... C'est limite trop tard"... Bref, nous n'y étions jamais allés donc, le fameux changement, nous n'avons pas pu le constater. Et je pense qu'il faut accepter que tous les pays changent, rien ne reste figé, c'est ainsi.

Cuba conserve un côté authentique et les températures sont agréables. La vie est cool et on y trouve toujours des solutions. Nous n’avons jamais été en difficulté ou en insécurité. La musique est partout et la vie semble paisible malgré les difficultés que doivent rencontrer certains cubains sur place. La double monnaie est parfois frustrante car la différence entre la vie locale et la vie touristique est énorme. Certains cubains ont des difficultés à s’offrir certains éléments de la vie courante. Alors, certains tentent de gonfler les prix pour les touristes. Il faut dire que leur salaire moyen est de 25 CUC. Pour les excursions, les agences classiques sont Infotur, Cubatur, Havanatur et Eco Tour. Beaucoup d’excursions peuvent se réserver auprès des hôtes. Très beau voyage, on aurait bien prolongé !

Comment se loger ? - - Pas d’auberge de jeunesse sur place. - - Système de casa : on loge chez l’habitant : une chambre + une salle de bain. Très bien conçu, car permet une indépendance dans la maison. Les habitants donnent également la clef de la maison. Je conseille ce système tout au long du voyage : confort, propreté et des hôtes attentifs. Budget : environ 20 à 30 CUC par nuit par chambre. Chambre pouvant accueillir 2 à 3 personnes. Symbole des casas : comme un petit œil (ou une ancre) bleu . - - Les hôtels ne sont pas terribles du tout, je déconseille. Nous avons tenté une nuit au Sévilla. Le cadre était sympa mais le service lent, le personnel peu motivé et l’entretien irrégulier. Les prix sont surestimés au regard du service. Les casas sont tellement mieux!

- Réservation des logements : Nous avions réservé sur Airbnb pour plus de tranquillité à l’avance (et pour pouvoir bien situer l’emplacement et pour les commentaires). Il est cependant possible de réserver directement par mail (les adresses mail sont sur les guides LP et GDR) ou encore via des sites spécialisés dans les casas à Cuba. Attention : Il y a très peu internet à Cuba donc parfois, pour Airbnb, c’est la famille qui habite en Espagne ou au Mexique par exemple qui gère les réservations mais nous n’avons rencontré aucun problème. Faut-il réserver en avance ? Nous l’avons fait car notre niveau d’Espagnol est limité mais sur place, il y a de nombreuses possibilités. Réserver à l’avance permet d’éviter le moment d’errance avec les sacs à dos dans la ville après un trajet en bus… et ça évite aussi les rabatteurs qui touchent une commission.

Où manger ? Sur place, il y a plusieurs possibilités : déjeuner dans les casas, les restaurants d’Etat ou encore les paladares. Casa : l’hôte qui héberge propose des petits déjeuners à environ 4/5 CUC, et des repas à environ 10 CUC, le tout par personne. Servis à l’heure souhaitée communiquée la veille. Je conseillerai de tester un repas une première fois dans les casas puis de voir par la suite si vous maintenez cela pour la durée de votre séjour chez l’hôte. Les repas sont très très très copieux et je n’exagère pas ! Exemple de repas typique : une viande, des bananes plantains, des haricots noirs, du riz, des crudités, avocat, une soupe, des patates douces, des fruits en dessert, un jus de mangue. Les cubains mangent en grande quantité. Petit déjeuner : c’est variable. Globalement, pain, confitures, beurre, fruits, fromage cubain (un peu comme du babybel), thé, café, miel, petits pancakes, jus de fruit frais. Grande quantité également. De notre côté, nous avons mangé quelques fois chez l’habitant, surtout au début puis par la suite, nous avons décidé de nous diriger vers des restaus ou paladares pour plus de liberté d’organisation et pour manger un peu moins. Dans les casas, il est possible de demander des adaptations de menu : sandwich pour une excursion, choix de repas, etc. Des boissons et cocktails sont également possibles.

Restaurant d’Etat : Quelques-uns sont biens mais nous avons préféré les paladares. Les prix sont très variables d’un restaurant à l’autre et d’une ville à l’autre. Je conseille de se référer plutôt au GDR pour les bons conseils.

Paladares (=Restaurants privés) : Très bonnes découvertes. On y mange souvent très bien. Parfois 10% de service à la note mais plutôt rarement.

Dans la rue : il y a des petits comptoirs qui donnent sur la rue où l’on peut acheter des petites pizzas ou autres en-cas rapides à environ 1/2 CUC. Nous avons testé lors de petites faims, c’est pas mal.

Quel type de nourriture ? Les repas cubains sont très généreux mais manquent parfois de diversité. D’où notre choix d’aller parfois dans les restaus, pour varier. Dans la région de l’Oriente (Santiago et Baracoa), il y a une diversité car beaucoup de plats sont préparés au lait de coco (excellents!) et la présence de chocolat est la bienvenue :) Goûtez aux magnifiques crevettes et langoustes (nous les demandions justes grillées à l’ail et à l’huile d’olive, pour s’assurer de la fraîcheur et éviter les sauces trop lourdes). Bien demander le type de poisson, si vous choisissez ces plats car certains poissons tropicaux présentent des risques si on les consomme. La viande n’est pas toujours conseillée (évitez le jambon), suivez votre instinct. Nous en avons mangé de la très bonne.

Les fruits et avocats : un délice ! Certains étaient de la taille d’un ananas !

Boissons : Cuba est réputée pour ses cocktails, principalement à base de rhum. Mais comme pour tout ce qui touche aux plaisirs de la table, les cubains sont très généreux… et certains cocktails étaient trop chargés en rhum. Ca partait d’un bon sentiment mais il ne faut pas hésiter à demander de plus petites quantités. Selon vos goûts bien sûr :)

La Pina Colada est excellente!!

L’eau : Il est évidemment conseillé de boire de l’eau en bouteille. Nous avons payé la bouteille entre 0,70CUC (prix raisonnable) et 2CUC (abus parfois constatés).

Les supermarchés : Ce n’est pas une chose très courante à Cuba. Ils sont souvent peu fournis et même les cubains mettent plusieurs heures à tout trouver pour réaliser un repas proposé dans les casas. Ne vous attendez pas à faire votre cuisine vous-même car les courses sont possibles de manière aléatoire. Des pique-nique sont possibles, nous en avons fait, en achetant quelques trucs et le pain est bon.

Les jus de fruits frais et les eaux de coco sont excellents.

Est-ce une destination bon marché ? Il y a 2 monnaies différentes à Cuba. Les pesos convertibles (CUC) et les pesos cubains (CUP). Pour tout ce qui touche au tourisme, ce sont les pesos convertibles qui sont utilisés par les touristes (bien repérer les types de billets à l’avance). 1CUC = 1 euro environ (vérifier le taux de conversion à l’avance). Évidemment, il y a une grande différence entre les 2 monnaies. Il faut savoir que les cubains gagnent en moyenne l’équivalent de 25CUC par mois. Donc les prix des activités touristiques sont alignés sur le pouvoir d’achat des touristes. Une excursion à la journée peut être aux environs de 30 à 40 CUC par personne (grosso modo car ça dépend bien sûr de l'activité). Le cubain ne touchera évidemment pas toute cette somme car l’état se servira copieusement. Les touristes peuvent également payer quelques achats (alimentaires par exemple) en pesos cubains (CUP), tant que ce n’est pas en lien avec le tourisme. Attention, regardez bien la monnaie que l’on vous rend car entre les 2 monnaies (CUP et CUC), il y a grand écart pour le taux de change. Tout est plus cher pour le touriste que la vie locale des cubains. Des sites expliquent plus précisément cette histoire des 2 monnaies...

Cuba n’est pas une destination bon marché et l'important est de le savoir avant de partir. Ce n’est pas une destination inaccessible mais ça nécessite un budget anticipé pour éviter les surprises.

Exemple de prix : Un repas complet : entre 10 et 15 CUC Une nuit pour 2 ou 3 : 25 CUC Une excursion simple à la journée (hors plongée) : 25/35 CUC

Budget global pour notre voyage (difficile à estimer) PAR PERSONNE : Logement : environ 300 euros par personne pour tout le séjour Transports entre les étapes : 165 euros par personnes environ Budget sur place (bouffe classique, boissons, bons restaus, taxis internes, navettes aéroport, souvenirs, cocktails, excursions) : environ 900 euros par personne Billet d’avion : 680 euros

Vol interne : 120euros TOTAL tout compris : 2165 euros par personne (billets d’avion inclus)

Pour retirer : Je conseille d’emmener du liquide, nous avions emmené des euros, environ 800 à 1000 chacun. Ca fait beaucoup mais ça évite les recherches de DAB. Cette somme peut être échangée directement à l’aéroport, taux de change correct. Contrairement à ce qui est indiqué dans les guides, nous avons croisé pas mal de DAB. Mais, attention certains ne fonctionnent pas ou sont mal approvisionnés. Prévenir sa banque de retraits à Cuba pour éviter les déconvenues sur place. Evitez la mastercard ou les banques américaines car ça pose problème à Cuba ou alors c’est surtaxé ! Le dollar est surtaxé de 10%.

Pays sûr ? Nous ne nous sommes pas du tout sentis en insécurité, même à la nuit tombée en visitant à pieds. Pas de problème rencontré. Il faut évidemment respecter les règles de prudence habituelles. Nous avions pris une ceinture ventrale pour l’argent et la CB. Il faut surtout être attentif dans les bus en gardant son sac à dos avec les éléments importants à ses pieds, pas dans les rangements au dessus de la tête. Mais ce conseil est valable partout. Prévoir un cadenas à code pour le sac à dos par exemple. Nous avons constaté une disparition de 70 euros durant notre séjour. Nous ne pouvons dire d’où vient cette disparition : perte ? vol ? le mystère reste intact et c’est peut-être mieux comme ça. Pas de suspicion particulière. Nous nous sommes toujours sentis en sécurité dans les casas. Suite à cette disparition, je bouclais mon sac qui restait à la casa avec argent et passeport avec un cadenas. Les casas sont tellement attentives aux commentaires Airbnb et les vols étant sévèrement punis, nous ne pensons pas avoir été volés dans une casa… Certaines ont des coffres forts.

Sur place : bus ou voiture de location ? La location de voiture à Cuba est spéciale : il faut réserver avec un choix restreint d’agences. Souvent énormément de temps à l’avance car sur place, presque impossible. Et surtout prévoir un budget de minimum 80 euros par jour pour la location uniquement. A cela se rajoute l’essence, les frais de parking, etc. Bref, certes ça permet une flexibilité mais nous avons décidé de renoncer à cette idée trop onéreuse. Et en voyant l’état de certaines routes sur place et le manque de panneaux, nous n’avons pas regretté.

En bus : il y a plusieurs compagnies mais celle pour les touristes est VIAZUL. Confort et ponctualité aléatoires selon les trajets. Il faut se présenter 1h à l’avance pour échanger sa résa ( à bien imprimer) contre un ticket et pour enregistrer son sac (pas plus de 20kg). On peut réserver les trajets en ligne mais attention, tous les tickets ne sont pas mis en ligne donc pas de panique si on ne peut pas réserver en ligne. Ca permet à ceux qui planifient moins leur voyage de pouvoir acheter des billets 1 ou 2 jours avant au comptoir VIAZUL ou dans certaines agences. Il faut prévoir un bon pull et un foulard à bord : la clim est au max ! Les autres possibilités : Bus Transtur, les collectivos ou les taxis. Les tarifs varient. Bref, on est rarement sans solution mais ça peut parfois grimper vite au niveau des prix.

Quelques exemples de prix par personne pour les trajets que nous avons effectués : La Havane > Vinales : 20 CUC (en collectivo) Vinales > Las Terrazas : 30 CUC (en collectivo) Las Terrazas > La Havane : 25 CUC (en collectivo) Trinidad > La Havane : 25 CUC (Viazul) Camaguey > Trinidad : 15 CUC (Viazul) Santiago de Cuba > Baracoa : 15 CUC (Viazul) Baracoa > Camaguey : 33 CUC (Viazul) Vol interne : La Havane > Santiago de Cuba : 120 euros (à réserver bien bien en avance car peu de vols)

Conseil : télécharger l’application de GPS/Plan maps.me : gratuite et permet de se repérer sans internet (hors ligne). Fonctionnement du GPS aléatoire.

Internet Il y a très peu Internet sur place. Du coup, il faut bien imprimer ses réservations à l’avance. Il y aura toujours une possibilité de se connecter mais il faut acheter une carte avec un code et se rendre dans une zone wifi (souvent des parcs publics). Carte ETECSA : 2 à 3 CUC pour l’heure.

Langue Très très peu de cubains parlent Anglais. Je conseille de télécharger gratuitement google translate (avec l’option espagnol). Notre espagnol était très limité (quelques souvenirs scolaires) mais nous n’avons cependant pas eu de soucis de compréhension, on finit toujours par se comprendre.

Les endroits visités En voici les grandes lignes : 1. LA HAVANE 2. VINALES 3. LAS TERRAZAS/SOROA 4. LA HAVANE 5. SANTIAGO DE CUBA 6. BARACOA 7. CAMAGUEY 8. TRINIDAD 9. LA HAVANE

LA HAVANE : Je pense que 2 jours à 2,5 jours sur place suffisent. La Havane est une ville où il faut prendre son temps mais dont le centre historique se fait assez vite. Le quartier historique est très intéressant. Le rythme est paisible. Il faut déambuler, découvrir les rues, prendre des verres en terrasse, écouter de la musique… Les petites rues sont agréables. La vieille place, la rue mercaderes, la rue proche du capitole, etc. Une petite balade le long du Malecon est incontournable. Il ne faut pas hésiter à s’offrir un tour de vieille voiture américaine au coucher du soleil (environ 40CUC pour l’heure) car ça permet de découvrir des quartiers peu visités. Un peu insolite : la vue de la ville proposée par Camara Obscura (2CUC) sur la plaza vieja. Très belle vue sur la terrasse de l’hôtel Inglaterra. Nous logions dans la rue Obispo lors de notre arrivée. Attention, elle est très bruyante. Centrale mais bruyante. Nous sommes restés plus longtemps que 3 jours car nous devions y repasser pour un vol interne et pour le retour. Mais 2 ou 2,5 jours, c’est suffisant selon nous. Il y a plein de musées.

- Bon restau de tapas si on veut du changement dans les plats : Lamparilla Tapas 361 e/ Aguacate y Villegas | E/ Aguacate y Villegas. - Bon petit restau aussi : El Chanchullero (457A Brasil ou également nommée Terniente Rey).

- Notre deuxième casa était top et hors des rues bruyantes mais tout de même centrale et très confortable : https://www.airbnb.fr/rooms/5926321 Les hôtes parlent anglais et cools.

VINALES : Bel endroit ! Un de nos coups de cœur. Je conseillerai 4 à 5 jours (si vous envisagez une excursion vers les plages) : balades, cheval, piscine, plage. La verdure, les reliefs, c’est une belle étape. Nous avions volontairement choisi une casa excentrée (à quelques pas de l’hôtel Jazmines qui offre une belle piscine accessible à tous (3CUC) et un beau panorama). Pour le coucher de soleil : préférez le petit restau juste avant l’hôtel qui s’appelle casa verde.

N'oubliez pas l'anti-moustiques : très vora

Notre casa était nichée dans un beau jardin. La propriétaire nous a aidé à planifier la majorité des activités que nous avons faites sur place : balade à cheval dans les petites montagnes (très facile même pour les débutants) avec visite auprès d’un fabricant de cigares, une dégustation d’un cocktail citron/miel/orange/sucre de canne (délice !) / Excursions à la journée à la cayo Jutias (une plage somptueuse, peu fréquentée, eaux limpides… magnifique !!!) la route pour y accéder est complexe mais un taxi vous dépose sur place et vous attend pour le retour (env 25 CUC par personne). Nous n’avons pas visité la ville de Vinales en elle-même qui nous semblait être une grande rue principale. Nous avons évité le fameux mur préhistorique peint… ça ne nous tentait pas trop. Je conseillerai de poursuivre également vers les plages de l’ouest (Maria Gorda). Il paraît qu’elles sont top. Nous avons testé uniquement Jutias.

- Casa au top ! Excentrée mais ça vaut le coup ! Confort et un jardin gorgé de fruits. Hôtes très gentils ! La casa est proche de la belle vue de l’hôtel Jazmines ou casa verde. https://www.airbnb.fr/rooms/17720536

LAS TERRAZAS/SOROA : Nous n’en gardons pas un souvenir immuable. Nous avions fait un stop pour pouvoir profiter des bains San Juan mais ils étaient fermés en raison d’une contamination de l’eau. Sinon, les villages en eux-mêmes sont classés éco-villages. Un passage rapide ou une pause why not. Il y a dans les parages des randos à faire mais obligation d’un guide car zone protégée donc non balisée. La casa était située à Flora un village entre Soroa et Las Terrazas mais comme nous l’avons réservée par l’intermédiaire d’une autre casa on ne connaît pas l’adresse. Casa Miriam je crois.

LES PLAGES DE L’EST (Près de la Havane) Il y a un bus Transtur qui permet d’y aller à la journée à moindre frais (5CUC A/R). Malheureusement, sur place la plage Santa Maria est très bof. Il y avait énormément de monde et certaines zones étaient très sales : bouteilles de bière dans l’eau, déchets… Donc, en juillet/août ou les week-ends, à éviter : trop de monde et pas assez propre. Il paraît qu’à d’autres périodes, c’est mieux. A tester.

SANTIAGO DE CUBA Petite ville intéressante. LP propose un parcours intéressant pour la découvrir. Nous y étions surtout pour le carnaval qui a lieu en juillet. Magnifique et envoûtant ! Sinon, dans les parages, il y a des randos possibles. Nous avions fait la toute petite ascension d’un petit sommet (300 marches) puis nous nous étions dirigés vers le musée de l’automobile (sans intérêt selon nous mais compris dans le tour) et la visite d’un espèce de jurassic park local. Une grande étendue où il y avait des dinosaures en béton défraîchi, à taille réelle. Plutôt drôle et insolite. Ca nous a bien fait marrer. Conseil : 3 jours à Santiago en temps de Caranaval, sinon 1 à 1,5 jour suffit.

Pour des petits encas : Pan.com (rue Aguilera), très bons sandwiches pour les petites faims. Celui au thon est excellent.

- Casa à quelques rues du centre ville et du carnaval. https://www.airbnb.fr/rooms/6879942 Bien équipée et hôte parlant anglais. Une très grande terrasse sur le toit. Nous avons pris nos dîners tous les soirs dans cette casa car les crevettes à l’ail étaient excellentes.

BARACOA Coup de cœur total. On a regretté de ne pas y être restés plus longtemps. Conseil : 4 à 5 jours. La nourriture est excellente et c’est un concentré de diversité de paysages : des belles plages, des monts à explorer, des cours d’eau. C’est verdoyant. La magnifique plage de Maguana est accessible facilement : soit en taxi, soit en se rendant avant 10H du matin (vers 9h30) à l’agence Cubatur près de la cathédrale) qui met à dispo un taxi collectif pour y passer la journée. Quelques CUC par personnes pour A/R. Sur cette plage, en arrivant, ne restez pas devant les restaurants (ils vous feront croire que seule la partie pile devant le restau est sécurisée… mais bien sûr !). Marchez vers la gauche (mer face à vous), le coin est plus paisible et l’eau y est magnifique. Nous avons exploré le parc Humbolt : rando top dans un bel endroit avec baignade aux cascades et escale à la plage Maguana au retour. Prévoyez un pique-nique et des tongs pour traverser les rivières. C’était une belle excursion (nous avions réservé avec Cubatur, 28CUC).

La ville de Baracoa est très agréable de jour comme de nuit. Belle vue à l’hôtel Castillo (accès gratuit par des escaliers). Si vous souhaitez aller à la plage Manglito en taxi, prévoyez d’y aller le matin car l’après-midi, plus de taxis dispo. Il y a 2 piscines dans les hôtels de Baracoa : agréables mais pas top au niveau de l’entretien.

Belle expérience également à Baracoa : la playa blanco. La plus petite plage du monde paraît-il avec un accès de 1m de sable. J’avais trouvé l’info sur un blog baracoa.be qui fourmille d’infos sur la région. Pour la playa blanco, il faut longer la plage de baracoa sur sa longueur et un peu avant la fin, il y a un chemin à droite. On voit quelques personnes passer de temps en temps. Puis on arrive sur un petit plan d’eau (on peut traverser avec une barque (1CUC pour 2) puis accès à un petit pont qui marque l’entrée du village) Il y a ensuite, à gauche une sorte de péage (2CUC par personne) puis la plage est indiquée. Ce n’est pas très loin. La plage est vraiment jolie et il y a peu de monde. Zones ombragées. Ca vaut le coup d’y aller et ce n’est pas très compliqué, ça nécessite un peu de marche (7 à 8km du centre mais en longeant la plage les pieds dans l’eau).

Pour Baracoa, nous n’avons pas mangé à la casa car nous avons profité des bons restaus. Il y a quelques supermarchés bien fournis pour les pique-nique.

- Casa Yindra et Ruben : Très bonne casa, bien placée (rue de la cathédrale), zone indépendante dans la maison. Terrasse privative avec vue sur la mer. Terrasse commune sur le toit avec belle vue. Propre, ménage tous les jours. Indépendance totale. https://www.airbnb.fr/rooms/8917395 - Deux restaurants excellentissimes à Baracoa, spécialités diverses mais les excellentes spécialités au lait de coco et chocolat : El Buen Sabor (134 calixto Garcia) et la terraza (casa Nilson, 143 flor Crombet) avec des crevettes d’eau douces excellentes et gigantesques!! Il y a également des boutiques où l’on peut acheter du chocolat.

CAMAGUEY Nous avions décidé de passer 2 nuits et une journée complète à Camaguey pour scinder un long voyage entre Baracoa et Trinidad. La ville était charmante avec beaucoup d’églises mais une demie-journée est suffisante et ce n’est pas selon nous un incontournable, on fait vite le tour. Nous avions réservé cette casa https://www.airbnb.fr/rooms/17877228 mais malheureusement, l’hôte a eu un contretemps et nous avons été dirigés par ses soins vers la casa d’un de ses amis (aucun souci pour ce changement). Très bien aussi et centrale.

TRINIDAD Trinidad est également un grand coup de cœur. Conseil : 4 jours et + si envie d’aller explorer les plages plus lointaines. La ville de Trinidad est très agréable : pavée, avec un centre historique charmant. La vie y est paisible. On a décidé un matin de faire une balade à l’aube, alors que le soleil se levait vers 6h du matin. C’était le meilleur moment : peu de monde dans les rues et une ville qui s’éveille. Ca vaut le lever matinal. LP propose un beau circuit de balade pour les photos.

Sur place, nous avons fait une longue balade à Cheval dans la vallée verdoyante de Los Ingenos (à faire !) avec escale baignade à une petite cascade.

Nous avons également profité de la plage Ancon où il est possible de faire du snorkeling (comptoir sur la plage sans avoir besoin de réserver), un catamaran va sur la barrière de corail, durée 1h, 10CUC. Une navette transtur se rend à la plage pour 5CUC A/R, sinon, il est possible d’y aller en taxi (forfait journée, il attend votre retour : 16 CUC pour le taxi).

Nos hôtes nous ont parlé d’une petite plage près du village de la Boca (ça se prononce Bateya… Batella ?). Sur place, Carlito loue des masques et tuba. Il y a des zones ombragées. Accès 1CUC. Les eaux sont cristallines. Même si l’accès (facile) se fait par des rochers, cette petite plage vaut le détour. On voit quelques jolis poissons. Attention, ici le soleil tape sévèrement et la concentration de sel n’arrange rien ! Nous y sommes allés en taxi (qui nous attendait).

Pour toutes ces excursions, nous avons demandé à nos hôtes de casa, de très bons conseils. - Casa à Trinidad : la meilleure casa de notre voyage. https://www.airbnb.fr/rooms/15395272 Il s’agit d’un couple québécois-cubaine très sympa et à l’écoute des besoins des voyageurs. La maison est à 10 minutes à pied du centre historique, la route est sûre même en pleine nuit ou à l’aube. La maison est bien pensée et la chambre avec SDB est tout confort et indépendante dans sa disposition dans la maison. Terrasse privative bien aménagée et terrasse sur le toit avec panorama. Nous avons pu avoir de grandes discussions avec eux en Français, ce qui facilite les choses et permet de mieux comprendre le fonctionnement du pays. Ils nous ont également donné beaucoup de conseils pour Trinidad et nous ont aidé à préparer l’ensemble de nos excursions. Nous avons pris des petits déjeuners sur place. Très bons et peuvent être adaptés aux envies.

Excellents restaurants à Trinidad : - San José (y aller tôt) (382 Antonio Maceo) : notre préféré. Grand choix et très bonne cuisine. - Paladar Museo 1514 (515 Simon Bolivar) : On déjeune comme dans un musée avec beaucoup de vaisselle ancienne. La nourriture est raffinée. Prix un peu élevés mais ça en vaut la peine pour se faire plaisir.

Ce que nous n’avons pas fait mais dont nous en avons entendu parler : La baie des cochons est apparemment top, la Maria Gorda semble idéale pour la plongée. Le nord offre aussi beaucoup de spots. Nous avions lu qu’une zone très protégée (coraux et espèces) permet des plongées totalement exceptionnelles (forfait à 2000 CUC avec beaucoup d’éléments inclus). Il y a également des épaves et grottes pour la plongée. Nous avons évité volontairement Santa Clara (ville du Che mais apparemment pas incontournable) et Varadero (complexes touristiques à la chaîne le long des belles plages du nord). Cienfuegos a l’air agréable à visiter.

Petites arnaques : éviter d’acheter des cigares dans la rue, éviter les cubains qui viennent en pleine rue vers vous « je connais un bon bar je vous emmène »/ « Votre hôtel/restau est déjà plein, suivez-moi » « Il y a tel groupe de musique qui se produit ce soir… », ne pas changer d’argent dans la rue. Toujours demander le prix avant, bien recompter (au restau, à la banque, etc. même dans les agences. Havanatur a par exemple essayé de me faire payer plus cher), possibilité de négocier (surtout les taxis), vérifier que l’on vous rend bien les pesos convertibles.

Bref, du bon sens pour les voyageurs avertis.

Bon voyage à Cuba, profitez bien, c'est magnifique!!!!😎
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Cuba...
Hier c’était le 1er avril avec sa coutume presque mondiale de faire des mauvais coups et de faire marcher les gens sans méchanceté. Il faudra que je me reprenne l’an prochain car je dois admettre que je suis le ‘’dindon de la farce’ moi qui croyait soulever une polémique et une discussion à ne plus finir.

Je m'excuse😕 ..............................................Mais je me reprend l’an prochain 😉

Le mauvais Canular: Je viens d’entendre à Radio-canada (RDI) avec Simon Durivage Un reportage sur la fameuse rencontre à Cancun avec les autorités Américaine et les représentants du gouvernement Cubain les 24, 25 et 26 mars. Le gouvernement Américains s’apprêterait à autoriser tout les américains sans exceptions comme les américains d’origine Cubaine qui à l’heure actuel ont le droit d’effectuer un voyage par année dans l’ile de Cuba avec un visas touriste et ce à compter du premier novembre 2010 La condition que les Américains auraient exigés serait que des infrastructures d’accueils nécessaires soient construite dans un délai de 2 ans à auxquelles ceux-ci auraient soit les américains une participation de 60% et les Cubains 40% Semble-t-il que les représentants Cubains auraient accueillis cette exigence favorablement.
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Cuba
Bonjour !!

Déjà je voudrais remercier ceux et celles qui ont pris la peine de me répondre, avec l'expérience que vous avez de ce forum vous avez probablement apporter un grand nombre d'explications à ma première censure.

Pour la deuxième censure, je comprend, c'est un post pas très constructif cependant Monsieur le modérateur quand un membre prend la peine d'écrire un post dans un francais de qualité, sans insultes etc etc... et dans le seul but de conseiller, la moindre des politesse serait tout de même de lui répondre, ne serait-ce qu'une petite phrase... Sinon j'ai quand même eu le temps de lire vos post et je vais tenter de donner mon point de vue (en vrac car je les ai lu ce matin ! lol).

Ce qui est resorti c'est le côté pub, ce qui est hallucinant ! je m'explique. Avant de partir à Cuba j'ai consulté le forum et vous remarquerez que l'on trouve à peu près tout ce qu'on veut savoir sur tous les hotels de Cuba mais que très peu de choses sur les casas particulares (mis à part JDSDF qui fait un boulot impressionnant)... Je suis sûr que dans un post on trouve la couleur du papier toilette du Sofitel à la havane... alors je pensais utile de donner une bonne adresse chez l'habitant... en 15 jrs nous avons fait 6 casas ... je n'ai qu'une adresse à vraiment conseiller... parce que cette famille en vaut la peine, tant pour leur accueil, leur gentillesse, leur générosité... parce que c'est la seule casa ou je me suis pratiquement senti chez moi... parce qu'ils donnaient beaucoup sans en faire trop, sans tomber dans le "commercial"... ils aimaient recevoir les étrangers et ça ça se sent.... parce que juste avant de partir ils nous ont fait écrire sur un livre d'or..... etc etc..... alors de la pub, oui c'est de la pub mais dans ce cas là une bonne partie des posts en sont !!

Pour les commissions ou autres, LOL j'suis dégouté, dans un village de 20000 hab, à 15$ de salaire/mois, je débarque avec mes 1500$/mois et je lui demande quoi comme com à ce cubain???? franchement comment peut on penser un truc pareil ?? le père de famille m'a demandé une seule chose (et encore il était gêné) c'est d'envoyer une lettre en France à mon retour en Guadeloupe...

Dans les réponses, était evoqué le fait que ce soit mon 1er post, oui c'est vrai mais je suis enregistré depuis le 2 janvier, je n'avais pratiquement pas voyager donc je venais plus pour prendre des conseils que pour en donner. Pour cela j'utilise la fonction rechercher qui évite bien d'encombrer le forum .... Donc oui c'était mon 1er post pour justement "passer de l'autre coté" dans ce forum... mais aussi surement mon dernier car je suis vraiment écoeuré par cette modération..... (pour l'anecdocte c'est mon 3eme post avec 1 au compteur !)

Le pire c'est que j'ai l'infime sentiment que si j'avais parlé d'un hotel le post serait toujours la..... J'aurais encore beaucoup de choses à dire tant Cuba n'est pas très loin dans ma tête et tant ce peuple est humble et fier, c'est pourquoi je suis consterné? choqué? ecoeuré? par cette censure... qui sert à quoi? Maintenant Monsieur le modérateur ayez au moins l'obligeance de répondre à mes questions.........

Pour finir, nous avons encore beaucoup de leçon à apprendre et je dirais même que nous sommes bien bien loin des valeurs humaines qui illusionnent notre société... En espérant qu' au moins quelques personnes verront ce message avant qu'il ne soit jeté à la poubelle comme les autres..... c'est facile.... un petit click... et il ne reste plus rien ...

Rémy
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Cuba (Manzanillo ou Santiago)
Un petit coup de main S.V.P. Nous devons réserver notre voyage de février demain sans faute. Nous avions déjà choisi Varadero mais avons demandé de changer pour Manzanillo ou Santiago de Cuba.

D'après vous laquelle de ces 2 destinations serait la meilleur pour la plongée en apnée et bouteille, la bouffe et les cubains?

Merci de bien vouloir nous répondre rapidement.
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Cuba!
Il me parait que les Francais ne connaissent de Cuba que Varadero, La Havane et Santiago.
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Cuba (Agence France Presse)
D'apres France-Presse cuba se prépare a imposer une nouvelle taxe de 10% pour remplacer dorénavant le $US par le peso convertible.....!!!!

C'est à dire qu, il faudra 1$10 pour avoir 1 peso convertible .Le peso convertible deviendra sous peu la monnaie officielle de Cuba pour certaines transactions qui jusque la se faisaient en $US...

France Presse ne précise pas sur quelle monnaie va s, ajuster la valeur de son peso convertible qui jusqu'à présent valait exactement 1$US....

Mais la vraie question qu, on devrait se poser est celle-ci;

Quel pays va accepter le peso convertible en paiement de fourniture puisqu, on ne sait tjs pas si Cuba possede la "couverture or" pour garantir sa monnaie.........!!!!

A suivre....
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Havana, Cuba / January 2026
I got into music with the will To light up many hearths like Che could do, To circulate ideas, to advance utopia Alternating barricades, sharp thought, and poetry. Mc Solaar, Guérilla

Subscribing without a fight to the slightest line of my itinerary sometimes feels like an illusion. Because there are countries where, despite the fever and enthusiasm, despite the triumphant revolution, certain elements block my path. And if I had planned, for F. and me, a beautiful ascent up Tabouret Hill (Loma del Taburete, 453m), it was without accounting for vegetation as dense as it was thorny, which barred our way after just a few quarters of an hour of walking. Exhausted, I had to face the facts: we wouldn’t go any further. I needed to come up with some kind of Plan B.

But what is this country, an unwitting laboratory of the worst that white civilization has done during its reign? What is this magnificent place—yet another—entrusted to the care of oblivion, just 150 km from the land of freedom? According to Donald Trump, a country supporting terrorism; according to the locals, the vast battlefield of 20th-century ideologies; according to the average tourist, a hot country, a beautiful country, a country where the last illusions of a lost paradise are dying.

On the other side of Havana Bay, we love that statue of Christ blessing the city. There’s something gentle, soothing, in that patriarchal gesture. You’d almost be tempted to forget that at the dawn of the 16th century, those who claimed to represent the Church had no scruples about eradicating the Ciboney and Taíno populations. Worse, you’ll find magnificent this cathedral dedicated to the Virgin Mary, right in the heart of the old city. Under the guise of a civilizing necessity, Havana became, like so many other places, the gilded seat of European pretensions, at the expense of local populations doomed to extermination, then enslaved populations—more or less indigenous—who, you can imagine, didn’t often set foot in this holy place.

Lost in my thoughts, I try to push through this tangled vegetation. Nature reclaims its rights; nature abhors a vacuum. Yes, the well-trodden path of revolution couldn’t stay free of weeds! The road is buried. We give up and turn back, until that fork I’d noted before leaving, which would let us reach the top of the hill by skirting its northern slope.

So the white man arrives, settles, and gets rid of everything that bothers him. He has two unstoppable forces at his disposal: gunpowder and the spiritual certainty of being on the side of an all-powerful god. While the first gives him an unmatched material advantage over his new enemy, the second lets him use the first without feeling too guilty. That’s the magic of this supreme Church: it condemns all forms of pleasure—calling them impurity—while promoting plunder and crime under the cover of evangelization.

Walking through the city, you find a bit of Algiers, except that here, the decay is almost irreversible. You feel the splendor of the past, a disconcerting image of all vanity, from an era when men knew how to build beauty—especially if they didn’t have to share it. We’ll debate the benefits of colonialism for a long time, while glossing over the fact that those benefits often stopped at the city limits, limits all too obvious to the indigenous people. Havana isn’t just one or a few buildings; it’s an impressive collection of works of art built one after another, in what I think was a spirit of healthy competition. Yes, you find Algiers in this exuberance. As if these distant cities were the receptacle of everything that was best in the lands of origin. Atlantes and lintels, golds, blues, ogives, and monumental windows—exceptional architecture in an exceptional place.

Some streets are clean, swept with care; others are not, scattered here and there with potholes filled with water. A rather persistent smell of urine invades us regularly. We move on. And we look up: Havana is visited with your nose in the air. Because the beauty is truly up there, on those magnificent balconies and terracotta arches. Also because it’s not impossible that a piece of that balcony might suddenly detach, hurling our ends into an overseas tragedy we’d rather avoid. On the ground, here and there, rubble. Inexorably, this city is returning to dust.

My Plan B turns out to be no more successful than the first attempt. After a cheerful progression of a few hundred meters, same outcome, same struggle—the vegetation opposes any revolution: impossible to go around the hill! Once again, we have to turn back. We’ll try Plan C. I reassure myself by convincing myself to stay in the logic of this country: Cuba has been searching for itself for five centuries.

Coffee, tobacco, and sugarcane—the green gold of the colonies—so that money could flow and Europe could enjoy itself. Cuba’s history isn’t original. In reality, all the hot lands at these latitudes suffer the same fate: to serve the white man. While waiting for the awakening of consciences, UN Resolution 1514 and more or less affirmed revolutionary desires. Except that—and this reflection is just my own—if the awakening of consciences and the revolutionary will don’t play into what Resolution 1514 hides, there’s a good chance the said state will become a pariah. Those who don’t follow the American doctrine risk a lot; those who decide to follow Moscow risk everything. Independence was only the barely discreet instrument of American views. Patrice Lumumba will gladly enlighten us on the subject.

Turning back is good. Setting up Plan C is better. I won’t deviate from my goal: we will reach the top of Tabouret, whatever the cost! Near a small country road, I hesitate to change the program. Time is ticking—is it really reasonable to attempt the ascent? Then a tricycle taxi appears, a kind of tuk-tuk powered by an electric moped. I take it as a sign from fate, and we board for the starting point of Plan C.

In Cuba, even before Resolution 1514, independence was assured by a pawn of the United States, Fulgencio Batista. There’s no need to go over the whole history here; we’ll just remember that if you know how to give without counting to your former masters, you can enjoy a facade of freedom. Fidel Castro, on the other hand, didn’t know how to give. It never even occurred to him. That’s why the United States harbors such terrible hatred for this rebellious state, opposed to capitalist values and political prostitution. From there to slowly killing its people for nearly seventy years, one can legitimately cry injustice. But there are other priorities. Oh yes! Greenland...

Do Cubans eat their fill? Does seeing overweight people mean opulence? Food grows, no doubt about it. The soil is fertile, the climate favorable. No, what shocks here is the absolute precarity, the feeling of a people living in survival mode, and the decay of both goods and hope. Where to go? What’s the point? The stubbornness of the United States in wanting to impose its views on the Cuban government is felt much more by an overwhelmed people than by those few elites—caricatures of communism—who instill their vision of happiness with a crowbar. The embargo imposed in 1960; the false-flag attacks—American planes flying the colors of the Cuban revolution during the Bay of Pigs invasion in 1961—the exasperation of placing Cuba on the list of countries supporting terrorism. More recently, Donald Trump decided to heavily tax countries supplying Cuba with fuel. The last time I saw such long lines near gas stations was during my first trip to Romania... in 1991. It’s not for me to judge whether Raúl and his clique are playing fair by thumbing their noses at the West. I don’t hold the ins and outs of this war of egos that keeps the world’s great powers awake. I only caught a glimpse of the poverty of an island in 2026, while we in Europe are buried under an avalanche of the useless and superficial.

At the start of the San Juan baths, we find the trailhead. It climbs steeply. But the weather is relatively mild, thanks to a cold wave hitting higher up in the United States. Dallas is under snow; we’re walking in 16°C, a stroke of luck. We climb over rocks, under fairly decent vegetation, sometimes low but passable. And we succeed in the ascent in an hour. Up there, the top of the hill is somewhat maintained, at a minimum, but maintained, as if to honor Che through an awful monument erected in his glory—a stubborn specimen from those years when good taste was inversely proportional to the delusional ideas of those being honored. Birds of prey (raptors?) circle overhead; the monument is dying, crumbling, falling into ruin. *Hasta siempre*—forever—will be for the words. Nature, erosion, life itself will have the last word over all revolutions.

Back at the foot of the hill, just before a memorable swim, we talk with a family living there in miserable shacks whose stability wasn’t unlike that of the Leaning Tower of Pisa. The grandmother holds an animal, a rodent, by its feet. The grandfather has just killed it; she’s plucking its fur. A few steps away, water boils in a pot. She plunges the beast into the container. Tonight, the family will eat ragondin stew. Further on, another shack where, in a disorder rivaling the filth, a mother breastfeeds while sitting on the edge of a bed. Then, on the way down, we’ll meet a middle-aged man carrying a large jerrycan of water on his shoulder. Are these people happy here, far from the cities and their stakes? Is it too much to ask that they at least have access to electricity, running water, and decent, safe housing?

Outside the old city, Havana reveals wide avenues serving imposing institutions here and there. But whether in the colorful alleys of the old town or on the majestic and austere Plaza de la Revolución, the same feeling moves me: sadness. Seeing that only chaos has come from ideas crushes me. We praise, we sing the revolution—above all, we impose it in people’s minds as a necessity, when it’s nothing of the sort. Revolution is just the fruit of a few tortured minds who, once in power, do nothing better than all those before them. Enjoy power. Impose their views. It’s just a matter of color. Fidel saw red and knew how to persuade—or silence forever—his many detractors. The West sees everything in white, through the prism of human rights, and also knows how to persuade and silence its slightest detractors forever.

Paradoxically, Cuba survives largely thanks to tourism, a key element—let’s not be afraid to say it—of capitalism. And when a few players pick up the crumbs from transactions, the lion’s share and the foreign currency go to the government. So we won’t go to Varadero, the high place of relaxation overrun by Canadians. Instead, we’ll limit ourselves to crossing the ocean 30 minutes from the capital, at Santa María del Mar, to get an idea of cheaper tourism and to splash around for a few minutes in turquoise water invaded by sargassum. At the heart of the tourist season, we’ll meet few people. Like Havana, and according to its inhabitants, the high season is rather dead. But we won’t have come for nothing: we particularly love this return where, feverish, the taxi driver pushes his Moskvitch 2140 to the max on the highway, singing karaoke versions of hits at the top of his lungs from an onboard DVD player. East/West, the culture clash with a hint of Latino.

It’s time to leave this country of resourcefulness where extremes are very present. We’re leaving a 5-star hotel in front of yet another crumbling building. We’ve known restaurants at 40,000 pesos while in the street people eat for 400. We’ve seen those countless cars from another era and another culture—Pontiac, Lada, Chevrolet, Moskvitch—being overtaken by gleaming Mercedes and other Porsche Cayennes, the prerogative—if it still needed to be demonstrated—of the newly rich in search of recognition. Boarding the plane, we also understand that we’re not just traveling with tourists: there’s undoubtedly a rich and prosperous diaspora, just as there are relatively wealthy Cubans—well, wealthy enough to travel comfortably in the front of the aircraft. Meanwhile, on all the country’s roads, other Cubans try hitchhiking, their wives and children perched on a suitcase by the roadside. The father holds out his arm and holds a few bills in his hand like a card game. Where are they going? Who will pick them up?

Behind me, the gold of the Capitol. I’m told this gold comes from Russia. Like Marx and Lenin’s smoky theories? Like Stalin’s subtle and delicate paternalism? Let’s bet that, like the other buildings crumbling around it, the Capitol will also collapse one day, to avenge the Indians who perished from the diseases and guns of the whites, to avenge the Africans who obliterated their lives so Europeans could enjoy themselves, finally, to avenge all this abandoned people, left to the arbitrariness of democratic or non-democratic elections.

A sign in the street: We understand history. This is the revolution! We understand history. That’s the revolution.

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Back from my first trip to Cuba
Hi everyone,

I’ve just returned from 15 days in Cuba and wanted to share my experience along with some practical tips for those planning a trip there.

1. Formalities:

- Passport valid for at least 6 months after your return. - E-visa: apply online (payment by bank transfer only via the embassy of your choice): evisacuba.cu or through an agency novelacuba.com (card payment on their site—I had to go with this option and recommend it because the Cuban embassy in Brussels apparently never received my transfer...) - Digital D’Viajeros form to fill out a few days before departure - Mandatory health insurance

2. Currency/budget - Plan your entire budget in cash; card payments are rare, and withdrawals at the official rate aren’t great. Local currency: CUP (Cuban Peso)

Official rate: ~1 € = 120 CUP → state-run restaurants and shops.

Current unofficial rate: ~1 € = 490 CUP → private restaurants, local bars, Cuban-owned shops.

For exchanging money: The easiest way: ask at your *casa particular* or a local restaurant.

3. My itinerary (15 days)

Havana: 3 nights Viñales: 3 nights Cienfuegos: 1 night Trinidad: 3 nights Varadero: 3 nights Havana: 1 night

Flights: Air Europa from Brussels, with a layover in Madrid. Smooth and pleasant service. Accommodations: *casas particulares* booked on Airbnb except for Varadero (Iberostar Playa Alameda hotel).

Practical tips

Install a VPN before departure (many blocked sites like Instagram and Airbnb).

Download the El Toque app to check the updated CUP exchange rate.

Internet via ETECSA SIM card (~30 € for 10 GB) or Wi-Fi in hotels/*casas*.

Download Maps.me for offline maps.

Intercity travel: shared taxi, Viazul bus, or private transfer through your *casa*.

Electricity: 110 V, sometimes 220 V.

Bring basic supplies and medications—hard to find there.

Cuba requires flexibility and openness: regular power outages, unstable internet (especially in Trinidad).

Finally, my personal take:

I loved my trip to Cuba! It’s a disorienting yet deeply charming country. Poverty is visible, especially in Havana: crumbling buildings, many people asking for help (but no safety concerns!). Bringing some essentials for locals is a good idea (soap, toothpaste, medications, clothes...). Cubans are incredibly welcoming and friendly. A few basics in Spanish help a lot! The vibe is unique: music in every street, musicians everywhere, salsa all around. The variety of landscapes is amazing: colonial architecture, paradise beaches, mountains, waterfalls, lush valleys—you’ll never get bored. Only downside: Varadero, less authentic than the rest of the country, but I expected that! Overall, it was a wonderful trip, and I’d love to go back!

Don’t hesitate if you have any questions! 😉
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2 weeks in the land of the mojito - March 2024
So I’m gonna try to pick up posting travel journals again, starting with destinations where there aren’t many recent stories. I’ll kick things off with our 2-week trip exploring the western part of Cuba. Our itinerary, covered in a 1954 classic American car with our driver Yoan, who spoke excellent French.

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Back from Havana and the surrounding area
Hi everyone,

I’ve just returned from Havana after an 18-day stay from October 8th to 26th.

From Montreal, you have to go through Varadero Airport. I now break up the airport-to-Havana transfer with a SUPER pleasant stopover halfway, in the historic village of Hershey (Camilo Cienfuegos). Quebecer Anne-Marie has renovated a century-old house there, and every stay of mine feels like a peaceful oasis. Amazing food, a pool, impeccable hospitality—I highly recommend it! Casa Cub'Anita.

Life for Cubans remains just as tough, made even harder right now by tropical viruses spread by mosquitoes. It’s absolutely essential to protect yourself properly. That said, the purchasing power of foreign currency hasn’t changed much, despite skyrocketing inflation. As of today, the US dollar exchanges for nearly 500 pesos on the "informal market."

This was my first time staying in Vieja, in the non-touristy part. I discovered some great little restaurants run by the younger generation. Affordable, excellent food, and remarkably friendly service: El Chanchulero (it was about time I checked it out—unbeatable value for money!), El Café, Jibaro...

Cubans are still as warm and welcoming as ever—bicitaxis, servers, markets. Speaking the language is a huge plus.

Essentials to download from abroad before you leave: the maps.me offline maps app, and the La Nave taxi/motorcycle taxi app, which is super efficient for getting around the capital.

Sending my best to all my friends in Oriente as the hurricane passes, especially to Baracoa. I’m planning to visit this winter.

Cheers!

renaldito
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My Cuba trip experience
Hi everyone.

Here’s my personal account (just my own opinion, of course):

My trip lasted 2 months (January to March 2025). Backpacking, solo, and on a very tight budget (15 € per day on average). I traveled from Havana to: Viñales, Santa Marta/Varadero, Cienfuegos, Trinidad, Sancti Spíritus, Camagüey, Bayamo, Santiago de Cuba, Guantánamo, Baracoa, Moa, Holguín, Santa Clara, Cienfuegos, and back to Havana.

In Cuba, if you stay in *casas particulares*, you’ll have plenty of options. They’re everywhere. When I did door-to-door, I negotiated prices based on my small budget. Not always accepted, but I still managed to find families willing to host me. The island has fewer and fewer tourists each year, so many now prefer to rent a room at a low price rather than leave it empty. Inflation is insane, and Cubans struggle to get by day to day.

Door-to-door works really well (look for the blue logo of a roof on the house, which means it’s licensed to rent to foreigners)—you’ll see them everywhere. If it makes you feel more secure, you can also book through Airb’n’b, but you won’t be able to negotiate there. Important: make sure to get a VPN subscription on your phone, otherwise you won’t be able to book anything (since Airbnb is a U.S. site).

Now, for the West:

- Viñales: very pretty but *super* touristy! So, food prices are a bit high… but it’s the cheapest place to stay I found in the whole country (3 €-4 per night!!!), because there’s so much competition with *casas* (you’ll find them on every street!).

- Cienfuegos: a human-scale city, I really liked it because it’s so peaceful. Waterfront, pretty square, good prices, wide and well-lit streets—very pleasant…

- Trinidad: very expensive and very touristy. Pretty (cobblestone streets, historic center, natural surroundings), but packed with people…

- Havana: easy to find cheap accommodation if you look in Chinatown. However, you shouldn’t mind the noise and street prostitution (getting approached every 10 meters)… Central Havana is the only well-maintained and upscale part of the city (so very expensive, for tourists with money). Outside of that, everything is run-down, in ruins, or very poor (and cheap as a result).

- Varadero: no interest at all. Very expensive, superficial, and ultra-touristy. Absolutely nothing Cuban about the place. If you still want to go, stay 3 km before in Santa Marta—it’s cheaper, and you can easily walk there.

- Santa Clara: a very pretty small city with its central square. Hard to find a good place to eat with electricity—if you can afford it, go to *El Sol* restaurant, no hesitation! Great welcome and a charming spot to enjoy a meal. For accommodation, I recommend a wonderful person, Juan Carlos. *Casa San Lorenzo* on Calle Martí! Always attentive, a great spirit, and good advice…

For the Center:

- Sancti Spíritus: nothing special… just a stopover city.

- Camagüey: a nice city with welcoming people (like everywhere else), but nothing particularly noteworthy.

For the Southeast:

- Bayamo: very small, nothing special.

- Santiago de Cuba: I loved it! It felt like San Francisco with its hilly layout! Lots of street life, musicians, affordable *casas*, easy to make friendly connections, quiet spots by the water, and lively areas downtown (despite the downside of being approached every 2 minutes). And always, a warm welcome from locals (shoutout to the adorable Erika, Souleydis, and her partner—I’m giving a shoutout to *Casa San Pedro* on Calle Princesa!).

- Guantánamo: no interest. Hard to find accommodation or even food. Nothing special and not very pretty either…

- Baracoa: very pretty, though! Kept in its own juice, very typical, authentic, a peaceful waterfront, and stunning natural surroundings… Easy to find cheap accommodation.

- Moa: the only small town where I stayed 3 days and couldn’t find bottled water… Not much interest, except to rest before hitting the road again.

- Holguín: one of the cities I loved! I stayed over 10 days. Human-scale, lots of places to stay and sleep. No one bothers you in the street (except money changers). It’s a great place to live, and the people are very friendly.

Overall positives: no need to worry—Cuba is ultra-safe, no aggression, no risks. Cubans are very welcoming, smiling, and always ready to help. Public transport everywhere—buses, trucks, *collectivos*, *taxi wha-wha*… The ice cream is to die for (just watch out for power outages and freezers). Great breakfasts in *casas*—hearty and delicious… Movie theaters are practically free (in Cuban pesos), so cheap it’d be a shame to skip them (they’re often empty, by the way). Chess clubs in every city, open to everyone and free (they’re really good!). The general vibe is warm and joyful despite the hardships…

Overall negatives: lots of scams, theft, and prostitution. Except in Havana, the rest of the island has no electricity for most of the day. Hard to find good cheap food (without going to big restaurants or hotels). Often mediocre: pasta or pizza usually have no taste. Paranoia among many people who fear crime, even though the country is very safe… Inflation is so bad that many Cubans struggle to eat or get healthcare (medicine is rare and expensive).

That’s a lot to say, but that’s the gist of it… 😊
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Motorcycle rental in Cuba
Hi everyone,

I’m planning a road trip in Cuba and was wondering if there are any bike rental places (125/500cc) with reasonable rates—not the Harley rental places!

Thanks for your help. Wave of headlights! !
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Reaching eastern Cuba by plane
Hi there, After our first trip ten years ago, we’d love to return to Cuba in February 2026 to explore the eastern part this time. With only about twelve days, we’re ruling out traveling hundreds of kilometers from Havana, but finding a flight to Santiago de Cuba or Holguín from Paris is proving to be a real challenge. If anyone has any tips, advice, or opinions, I’d be so grateful! Thanks in advance, Joséphine.
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Traveling to Cuba and its impact on ESTA applications
Hi everyone. For those traveling to Cuba and then planning to go to the USA, you won’t be able to get your ESTA for the United States (same applies) if you’ve been to Cuba after 2021 due to a law passed by Donald Trump (a law that Biden later repealed). You’ll have no choice but to apply for a visa, which costs 200 € (and approval isn’t guaranteed even after payment). If you’re in this situation, the process to get this visa will be a real hassle—you’ll need to book an appointment at the U.S. Embassy in Paris. It’s the only embassy in France authorized to handle your application after you’ve filled out the visa request on the official website. If you try to cheat by applying for an ESTA for the USA, just know that the American administration has ways of finding out if you’ve been to Cuba. 😉
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