bonjour,
une petite recette pour se réveiller les papilles !
Rice and curry végétarien :
Epices mix: ¼ cumin, ¼ cannelle, ¼ cardamome, ¼ feuilles de curry séchées et broyées. /
Mix powder : ¼ feuilles curry séchées broyées, ¼ coriandre, ¼ cannelle, ¼ cardamome
Faire cuire le riz au rice cooker.
Curry de tomates : 350 gr
Couper en morceaux les tomates de style Roma.
Faire chauffer 3 c à s d'huile de coco y mettre les épices : 1 c à thé de gingembre,
2 c à thé d'ail pilé
1 c à thé de cannelle bâton écrasée
12 feuilles de curry fraîches
faire cuire à feu fort jusqu'à ce qu'elles roussissent.
Ajouter les tomates avec : ½ c à c de curcuma
sel
1 c à c de piment sec en morceaux
½ c à c de graines de moutarde jaune
2 c à c de sucre
1 c à c de piment en poudre selon les goûts
Cuire 10 à 15 minutes, remuer et ajouter 1 tasse de lait de coco et faire bouillir 3 min.
Curry de choux fleur : 250 gr
Couper le choux en petits bouquets, laver. Mettre 4 c à s d'huile de coco dans le wok, ajouter :
1 c à thé de gingembre
1 c à thé d'ail pilé
1 c à thé de cannelle bâton pilée
12 feuilles de curry
Cuire jusqu'à ce que les épices roussissent, puis ajouter le choux avec : 1 c à c de piment en poudre selon les goûts 1 c à c de poivre,
½ c à c de graines de moutarde jaune
½ c à c de mix
½ tasse d'eau
½ c à c de mix powder
sel
¼ oignon rouge en lamelles
Cuire à couvert jusqu'à ce que ce soit tendre. Ajouter ½ tasse de lait de coco et monter jusqu'à ébullition puis stop.
Courge : 350 gr de potiron ou potimarron à fine peau (ex : japonais)
Couper la courge en gros morceaux. Ajouter dans le saladier avec la courge :
½ c à c de moutarde
½ c à c de mix
1 c à c de curry poudre
½ c à c de poivre
½ c à c de curcuma
2 c à c d'ail
sel
1 c à thé de cannelle bâton pilée
12 feuilles de curry
2 c à c sucre
1 tasse d'eau
Mettre le tout à cuire à couvert jusqu'à ce que ce soit moelleux. Ajouter ½ tasse de lait de coco puis cuire 10 min à découvert.
Ananas : 200 gr en morceaux.
Mettre à chauffer : 3 c à s d'huile de coco
1 c à c de gingembre
2 c à c d'ail pilé
1 c à thé de cannelle bâton pilée
12 feuilles de curry
Quand les épices sont brunes ajouter l'ananas avec : ½ c à c de curcuma
½ c à c de graines de moutarde jaune
1 c à c de piment en morceaux selon les goûts
1 c à c de poivre
½ c à c de piment en poudre
sel
2 c à c de sucre
Cuire un peu et ajouter ½ tasse de lait de coco puis finir la cuisson à découvert.
Aubergines : 300 gr. Petites aubergines blanches et viloettes.
Couper les aubergines en lamelles mais les garder entière tenues par la tige. Mettre dessus ½ c à c de curcuma et le sel. Mettre 3 c à s d'huile de coco à chauffer et y faire brunir les aubergines.
A part prendre 2 tomates Roma, les couper en morceaux. Y ajouter ½ oignon rouge en lamelles et 12 feuilles de curry.
Dans un pot en terre mettre 3 c à s d'huile de coco avec : 1 c à c d'ail
1 c à c de gingembre
1 c à thé de cannelle en bâton pilée.
Sortir les aubergines. Ajouter le mélange de tomates, oignons, curry avec 1 c à c de piment en poudre
1 c à c de curcuma
½ c à c de poivre
½ c à c de graines de moutarde jaune
sel
3 c à c de sucre
Remuer et ajouter les aubergines avec ½ tasse de lait de coco.
Lentilles corail : 250 gr
Mettre : ½ oignon rouge
12 feuilles de curry
1 c à thé de cannelle bâton broyée
2 c à thé d'ail pilé
½ c à c de mix
1 c à c curry
½ c à c de graine de moutarde jaune
1 c à c de piment en poudre selon les goûts
½ c à c de curcuma
sel
1 tasse d'eau
Mettre le tout dans une casserole et faire bouillir jusqu'à la fin de la cuisson.
Servir tous ces plats séparés avec le riz blanc et des papadams. On en trouve dans le commerce à frire. Les Sri Lankais mélangent tout dans leur assiette mais à vous de choisir.
bon appétit !
retrouvez toutes les recettes glanées autour du monde : http://www.aventureuse-balade.net
Bonjour,
Avez vous de bons conseils à me donner pour réaliser des recettes de currys thailandais à partir des pâtes du commerce pour les palais occidentaux: j'aime manger épicé mais ce n'est pas le cas de tous les membres de la famille.Je mets alors moins de pâte de curry mais alors je trouve une peu fade: quels épices et condiments rajouter pour relever le goût sans rajouter pour autant du piment, par exemple dans un curry rouge ou un curry vert?
Merci d'avance
A chacun de mes voyages aux Philippines j'ai une période de saturation avec la cuisine local (généralement au bout de trois semaines) ^^.
Afin de retrouver le gout du bon et faire découvrir la cuisine européenne à mon amie j'ai voulu faire des spaghetti bolognaise. Résultat désastreux car les petites tomates verte/orange n'ont pas le même gout, que le beurre non plus, que le bœuf haché est composé de 60% de gras et 40% de viande et que la cuisine avec un wok n'est vraiment pas mon truc.
Bon je ne suis pas resté sur un échec, alors va pour des pattes à la Carbonara! mais là encore c'est les lardons fumés qui ne sont pas trouvables donc des tranches de lard (aussi gras que charnues) en substitution et une crème liquide qui à un gout rance... je commence à être frustré!
Je suis Français bon dieux! alors une dernière tentative avec une piémontaise! Le secret d'une bonne sauce et de faire une mayonnaise maison et ensuite de la mélanger à la crème. Mayonnaise= jaune d’œuf+huile (non de tournesol mais de coco, palme ou je ne sais quoi)+moutarde (qui n'en a que le nom car sucré!) bref encore un désastre pfff...
Je suis conscient que pour cuisiner européen ils faut des produits européens et que ce n'est pas trouvable à chaque coin de rue et que ce n'est pas donné non plus mais qu'elles sont, vous expatriés, les plats Français-européen que vous réussissez sans problèmes? Suis-je condamné à mangé des brochettes de poulet sauce soja toutes ma vie?
Afin de retrouver le gout du bon et faire découvrir la cuisine européenne à mon amie j'ai voulu faire des spaghetti bolognaise. Résultat désastreux car les petites tomates verte/orange n'ont pas le même gout, que le beurre non plus, que le bœuf haché est composé de 60% de gras et 40% de viande et que la cuisine avec un wok n'est vraiment pas mon truc.
Bon je ne suis pas resté sur un échec, alors va pour des pattes à la Carbonara! mais là encore c'est les lardons fumés qui ne sont pas trouvables donc des tranches de lard (aussi gras que charnues) en substitution et une crème liquide qui à un gout rance... je commence à être frustré!
Je suis Français bon dieux! alors une dernière tentative avec une piémontaise! Le secret d'une bonne sauce et de faire une mayonnaise maison et ensuite de la mélanger à la crème. Mayonnaise= jaune d’œuf+huile (non de tournesol mais de coco, palme ou je ne sais quoi)+moutarde (qui n'en a que le nom car sucré!) bref encore un désastre pfff...
Je suis conscient que pour cuisiner européen ils faut des produits européens et que ce n'est pas trouvable à chaque coin de rue et que ce n'est pas donné non plus mais qu'elles sont, vous expatriés, les plats Français-européen que vous réussissez sans problèmes? Suis-je condamné à mangé des brochettes de poulet sauce soja toutes ma vie?
Bonjour,
Bin, oui, on veut bien habiter un autre pays, mais on veut retrouver tous les produits que l'on avait chez nous et quelquefois, cela s'avère presqu'impossible, mais pas insurmontable. Je cherche depuis 1 mois des courgettes et des navets, à Hua Hin. J'ai fait tous les magasins de la ville, du Toesco, à la petite ferme, pas de courgettes ou de navets qui pointent leur racine. J'ai souvent eu des joies en découvrant ce qu'il me semblait être les légumes tant désirés. Que nenni, les courgettes étaient des concombres(à s'y méprendre) et les navets étaient des mini-aubergines blanches, avec quelques rayures "aubergine". Alors faire un couscous sans courgettes et sans navets, c'est comme si on faisait une ratatouille ou une tchouktchouka sans tomates. J'ai déjà eu du mal à trouver le mouton, les fèves, les artichauts(bon, j'oublie les cardons, inconnus ici) alors aidez-moi à trouver les courgettes et les navets. Merci à ceux qui habitent le coin de Hua Hin. Fleurnice
Bin, oui, on veut bien habiter un autre pays, mais on veut retrouver tous les produits que l'on avait chez nous et quelquefois, cela s'avère presqu'impossible, mais pas insurmontable. Je cherche depuis 1 mois des courgettes et des navets, à Hua Hin. J'ai fait tous les magasins de la ville, du Toesco, à la petite ferme, pas de courgettes ou de navets qui pointent leur racine. J'ai souvent eu des joies en découvrant ce qu'il me semblait être les légumes tant désirés. Que nenni, les courgettes étaient des concombres(à s'y méprendre) et les navets étaient des mini-aubergines blanches, avec quelques rayures "aubergine". Alors faire un couscous sans courgettes et sans navets, c'est comme si on faisait une ratatouille ou une tchouktchouka sans tomates. J'ai déjà eu du mal à trouver le mouton, les fèves, les artichauts(bon, j'oublie les cardons, inconnus ici) alors aidez-moi à trouver les courgettes et les navets. Merci à ceux qui habitent le coin de Hua Hin. Fleurnice
Sélectionnez le meilleur.
On commence par quelques chose de simple couillu au fond du jardin
Pour ceux qui souhaiteraient profiter d’un passage en Bourgogne pour ne plus rien ignorer du secret de fabrication de ce condiment qui électrise hotdogs, andouillettes et autres sauciflards, il y a la moutarderie Fallot à Beaune qu’il est possible de visiter (sur réservation).
On y apprend qu’il est quasiment impossible de différencier à l’œil nu un champ de colza d’un champ de sénevé (ce qui m’étonne à peine, moi qui sais tout juste reconnaitre au microscope la roquette du pissenlit…) Qu’à l’origine, la graine de moutarde était cultivée dans les coins charbonneux et revendue aux moutardiers par les charbonniers. Mais qu’après la disparition de l’industrie du charbon, il a fallu trouver d’autres solutions. Que pendant des années, la Bourgogne a donc importé des graines du Canada, avant que les plantations de moutarde ne soient réintroduites en Bourgogne. Faut pas avoir fait Agro pour deviner qu’aux confins de l’Arctique, la petite graine ne bénéficiant pas des mêmes conditions pour arriver à maturité que celle qui se la coule douce sous le soleil de la Côte d’Or, la saveur, l’intensité, voire la consistance des moutardes variera.
Ces bases étant acquises, on visite l’usine (qui ne tourne pas le weekend), on suit les étapes de fabrication, du trempage au tamisage en passant par le broyage… compter quarante bonnes minutes avant de passer aux choses sérieuses : la dégustation.
Bon, en plein après-midi, par presque 30°, il faut avoir un palais rodé à la gymnastique des essais et l’estomac bien ancré, mais la fontaine à eau (pas à Chardonnay je précise) permet de se rincer régulièrement le gosier (on ne recrache pas la moutarde après mise en bouche, on l’avale à l’aide de petits bâtonnets apéro, sauf pour les moufflets hauts comme deux meules de pierre qui font des pieds et des mains pour goûter la rouge (goût cassis) et remportent le concours de la grimace la plus tordante avant de recracher le Ketchup raté dans le kleenex de mémé).
De la verte aux herbes ou à l’estragon à la pâte jaune orient au safran ou au curry en passant par l’ambrée au miel et pain d’épices, il y en a pour tous les goûts et ragouts (les suggestions d’accompagnement sont données tout au long de la dégustation). Personnellement, je suis une adepte de la moutarde nature classique, que ce soit la fine, appellation Bourgogne, ou encore A l’ancienne. Les pseudos accords sucré-salé à la vas-y que le spéculoos s’accorde parfaitement avec la douceur d’un fromage de chèvre ont tendance à me rappeler les pires roulis de haute mer…bref.
Mais à quelques kilomètres de là, et un ou deux godets plus tard, tout reva bien. S’agit évidemment pas de n’importe quelle piquette, on est quand même, ne l’oublions pas, à une encablure du vignoble le plus cher de la planète. Le Clos Napoléon en l’occurrence – on se fiche pas mal de savoir ce que la chose militaire a à voir avec cette affaire de tannins – est torché sur la route du retour vers Dijon lors d’une embuscade tendue euh… d’une halte faite à Fixin. Le temps de laisser le palais se remettre de ses aventures épiques (jeu de mots…mouais) et se préparer à de nouvelles conquêtes.
A Dijon justement, je conseille vivement aux personnes de passage de faire comme mézigue, à savoir une pause boire-manger au 3 rue Jeannin, sur la belle terrasse du restau L’un Des Sens (le jeu de mots est en fête aujourd’hui). Au menu : un sablé (d’un croquant digne des superlatifs) au pesto de tomate et parmesan, un lieu jaune au risotto (d’une onctuosité sans faute… et je m’y connais !) et une assiette de frometons (dont l’un à tomber, le Cîteaux, un genre de reblochon tout en rondeur et moelleux), le tout pour un prix très honnête… bon ça dépend évidemment de la boutanche d’antirouille qu’on commande avec.
PS. Pas encore vu le film de Klapisch Ce qui nous lie, mais ça ne saurait tarder
On y apprend qu’il est quasiment impossible de différencier à l’œil nu un champ de colza d’un champ de sénevé (ce qui m’étonne à peine, moi qui sais tout juste reconnaitre au microscope la roquette du pissenlit…) Qu’à l’origine, la graine de moutarde était cultivée dans les coins charbonneux et revendue aux moutardiers par les charbonniers. Mais qu’après la disparition de l’industrie du charbon, il a fallu trouver d’autres solutions. Que pendant des années, la Bourgogne a donc importé des graines du Canada, avant que les plantations de moutarde ne soient réintroduites en Bourgogne. Faut pas avoir fait Agro pour deviner qu’aux confins de l’Arctique, la petite graine ne bénéficiant pas des mêmes conditions pour arriver à maturité que celle qui se la coule douce sous le soleil de la Côte d’Or, la saveur, l’intensité, voire la consistance des moutardes variera.
Ces bases étant acquises, on visite l’usine (qui ne tourne pas le weekend), on suit les étapes de fabrication, du trempage au tamisage en passant par le broyage… compter quarante bonnes minutes avant de passer aux choses sérieuses : la dégustation.
Bon, en plein après-midi, par presque 30°, il faut avoir un palais rodé à la gymnastique des essais et l’estomac bien ancré, mais la fontaine à eau (pas à Chardonnay je précise) permet de se rincer régulièrement le gosier (on ne recrache pas la moutarde après mise en bouche, on l’avale à l’aide de petits bâtonnets apéro, sauf pour les moufflets hauts comme deux meules de pierre qui font des pieds et des mains pour goûter la rouge (goût cassis) et remportent le concours de la grimace la plus tordante avant de recracher le Ketchup raté dans le kleenex de mémé).
De la verte aux herbes ou à l’estragon à la pâte jaune orient au safran ou au curry en passant par l’ambrée au miel et pain d’épices, il y en a pour tous les goûts et ragouts (les suggestions d’accompagnement sont données tout au long de la dégustation). Personnellement, je suis une adepte de la moutarde nature classique, que ce soit la fine, appellation Bourgogne, ou encore A l’ancienne. Les pseudos accords sucré-salé à la vas-y que le spéculoos s’accorde parfaitement avec la douceur d’un fromage de chèvre ont tendance à me rappeler les pires roulis de haute mer…bref.
Mais à quelques kilomètres de là, et un ou deux godets plus tard, tout reva bien. S’agit évidemment pas de n’importe quelle piquette, on est quand même, ne l’oublions pas, à une encablure du vignoble le plus cher de la planète. Le Clos Napoléon en l’occurrence – on se fiche pas mal de savoir ce que la chose militaire a à voir avec cette affaire de tannins – est torché sur la route du retour vers Dijon lors d’une embuscade tendue euh… d’une halte faite à Fixin. Le temps de laisser le palais se remettre de ses aventures épiques (jeu de mots…mouais) et se préparer à de nouvelles conquêtes.
A Dijon justement, je conseille vivement aux personnes de passage de faire comme mézigue, à savoir une pause boire-manger au 3 rue Jeannin, sur la belle terrasse du restau L’un Des Sens (le jeu de mots est en fête aujourd’hui). Au menu : un sablé (d’un croquant digne des superlatifs) au pesto de tomate et parmesan, un lieu jaune au risotto (d’une onctuosité sans faute… et je m’y connais !) et une assiette de frometons (dont l’un à tomber, le Cîteaux, un genre de reblochon tout en rondeur et moelleux), le tout pour un prix très honnête… bon ça dépend évidemment de la boutanche d’antirouille qu’on commande avec.
PS. Pas encore vu le film de Klapisch Ce qui nous lie, mais ça ne saurait tarder
La lecture de la rubrique Cuisine du Monde m'a ce midi fait saliver ! Pour en ajouter je vous demande quelle a été la (les) bouffe (s) de votre vie ? C'était quoi ? C'était où ? Ce peut être pour la qualité des plats, l'abondance, la beauté, l'atmosphère, le moment !!
Je me lance, quelques souvenirs gastronomiques :
- Au Mexique, dans un petit village de pêcheurs sur la côte Pacifique, un huachinango al mojo de ajo. Picannnnnnte !
- Une paella sur les terrasses de la Barceloneta avec quelques lampées de vino tinto !
- Un ceviche super frais, relevé et plein de coriandre dans Miraflores, Lima (Péru)
- Une crème glacée " lavender with Sonoma honey" à San Francisco
- un repas typiquement polynésien servi par des belles dames à la chevelure fleurie, sur le haut d'une montagne, au milieu de jardins somptueux
et encore ... je ne suis pas encore allée en Asie, ouhlàlà !!
Voilà ! Je pourrais continuer, mais je vous laisse la parole 🙂
Je me lance, quelques souvenirs gastronomiques :
- Au Mexique, dans un petit village de pêcheurs sur la côte Pacifique, un huachinango al mojo de ajo. Picannnnnnte !
- Une paella sur les terrasses de la Barceloneta avec quelques lampées de vino tinto !
- Un ceviche super frais, relevé et plein de coriandre dans Miraflores, Lima (Péru)
- Une crème glacée " lavender with Sonoma honey" à San Francisco
- un repas typiquement polynésien servi par des belles dames à la chevelure fleurie, sur le haut d'une montagne, au milieu de jardins somptueux
et encore ... je ne suis pas encore allée en Asie, ouhlàlà !!
Voilà ! Je pourrais continuer, mais je vous laisse la parole 🙂
Bonjour,
Dans 6 mois, je serais à Bkk. J'ai bien sur acheté des guides mais rien ne vaut l'avis de personnes qui connaissent. Des conseils, des adresses, à conseiller ou à éviter pour les gourmands?
Merci.
Dans 6 mois, je serais à Bkk. J'ai bien sur acheté des guides mais rien ne vaut l'avis de personnes qui connaissent. Des conseils, des adresses, à conseiller ou à éviter pour les gourmands?
Merci.
Hé oui...
Comment faire pour motiver ma douce à cuisiner ?
J'ai éssayé un peu tout mais là je n'ai plus d'idée !
Mesdames et Messieurs, avez-vous une recette pour remedier
à cette facheuse tendance à acheter tout fait ?
Je cuisine, pas comme un grand chef mais je cuisine et je n'aime
pas les plats tout prêts...
Dans la cuisine, ma compagne a installé un petit cadre sur lequel est
inscrit " los domingos, no se cocina !" car toute Argentine qu'elle est,
les hommes font la grillade le dimanche....
Je ne fais pas le malheureux, elle cuisine tout de même mais tout simple...
sans sauce, sans accompagnement, sans idée.
Alors que faire ?
Je lui ai montré quelques astuces, quelques bouquins...
rien à faire pour l'instant, mais j'ai de l'espoir !
Avez-vous un truc auquel je n'ai pas pensé ???
remalix
remalix
Bonjour
Qui pourrait avoir la gentillesse de m'indiquer la composition de la sauce dont sont recouvertes les délicieuses petites brochettes de porc que l'on achète aux marchands ambulants dans la rue à Bangkok ?
Merci d'avance !
Bonjour,
Quel serait pour vous les plats et boissons à ne pas manquer en Inde? À chaque fois que je me pose dans un restaurant à l'étranger et que je prends la carte c'est toujours compliqué🏴☠️
Quel serait pour vous les plats et boissons à ne pas manquer en Inde? À chaque fois que je me pose dans un restaurant à l'étranger et que je prends la carte c'est toujours compliqué🏴☠️
Bonjour à tous,
Aujourd'hui je vous propose de découvrir le Rice and Curry.
Plat traditionnel Sri Lankais, on en trouve de partout et sous toutes les formes. Un Rice and Curry peut accommoder les viandes, légumes, poissons, coquillages et crustacés. Il existe donc une étonnante diversité de préparations, de combinaisons d’épices pour confectionner ragoûts, soupes et sauces pour accompagner le riz.
Le riz :
Il existe de nombreuses variétés de riz selon sa forme, couleur et son goût. Il est généralement bouilli mais peut-être cuit dans du lait de coco, et parfois safrané.
Les plats :
En accompagnement, on peut trouver des galettes frites, des purées (de lentille par ex.), des morceaux de bœuf, du poisson, du poulet, des fruits de mer…
Le curry :
Mélange d’épices et de condiments sautés en général dans de l’huile de coco. Les ingrédients sont locaux et l’on trouve coriandre, cumin, clou de girofle, cannelle, cardamome, curcuma, poivre, moutarde, fenouil, ail, oignon, gingembre et, bien sûr, du piment.
Les mouchoirs pour les non-initiés 🙂: Peu importe la texture. En tissu ou en papier, ils feront sans aucun doute l’affaire pour vous moucher et vous essuyer les larmes qui inévitablement couleront sur vos joues en feu.
Vous avez la possibilité de demander un “No spices“, mais pour les puristes, ce n’est pas la même chose. 😉
Un petit retour culinaire du Sri Lanka. Bon appétit à tous.
Aujourd'hui je vous propose de découvrir le Rice and Curry.
Plat traditionnel Sri Lankais, on en trouve de partout et sous toutes les formes. Un Rice and Curry peut accommoder les viandes, légumes, poissons, coquillages et crustacés. Il existe donc une étonnante diversité de préparations, de combinaisons d’épices pour confectionner ragoûts, soupes et sauces pour accompagner le riz.
Le riz :
Il existe de nombreuses variétés de riz selon sa forme, couleur et son goût. Il est généralement bouilli mais peut-être cuit dans du lait de coco, et parfois safrané.
Les plats :
En accompagnement, on peut trouver des galettes frites, des purées (de lentille par ex.), des morceaux de bœuf, du poisson, du poulet, des fruits de mer…
Le curry :
Mélange d’épices et de condiments sautés en général dans de l’huile de coco. Les ingrédients sont locaux et l’on trouve coriandre, cumin, clou de girofle, cannelle, cardamome, curcuma, poivre, moutarde, fenouil, ail, oignon, gingembre et, bien sûr, du piment.
Les mouchoirs pour les non-initiés 🙂: Peu importe la texture. En tissu ou en papier, ils feront sans aucun doute l’affaire pour vous moucher et vous essuyer les larmes qui inévitablement couleront sur vos joues en feu.
Vous avez la possibilité de demander un “No spices“, mais pour les puristes, ce n’est pas la même chose. 😉
Un petit retour culinaire du Sri Lanka. Bon appétit à tous.
bonsoir,
je cherche la Recette du "Talay Curry" (avec fruits de mer) que j'ai goûté dans un resto thai parisien et que j'ai trouvé absolument délicieuse. si parmi vous, quelqu un la connait, je suis preneuse
merci d'avance 😉
je cherche la Recette du "Talay Curry" (avec fruits de mer) que j'ai goûté dans un resto thai parisien et que j'ai trouvé absolument délicieuse. si parmi vous, quelqu un la connait, je suis preneuse
merci d'avance 😉
bonjour a tous
j aurais besoin de quelques conseils en matiere d épices thais
j aimerais en ramener pour 1 an ou 2 mais je ne sais pas si certaines se conservent assez longtemps comme par exemple les pates de curry qu on trouve sur les marchés ?
est il possible de trouver un equivalent en sec ?
en epices fraiches y en a t il qui peuvent se conserver assez longtemps (galanga, keffir, citronnelle...)
avez vous une bonne adresse sur bangkok a me donner ou je pourrai faire mes petites courses avant de repartir (pas trop loin du mrt ou du bts please)
merci d avance pour vos contributions a mon post
bjr ,
je recherche diverses recettes de cuisine du sud de l Inde , ou spécialité de PONDICHERY s' il y a ? . Merci de bien vouloir me répondre . Cordialement
J’ai découvert le Dal Bhat à Kathmandou lorsque je faisais une mission de congé solidaire auprès de l’association WCN (Worldlife Conservation of Nepal).
C'est « le plat national du Népal » qui se consomme à toute heure de la journée et qui est servi à volonté dans tous les restaurants…
"Dal" signifie riz et "Bhat" bouillon de lentilles.
C’est un plat riche au niveau nutritif, sain et économique composé de riz, d'un bouillon de lentilles, d'un curry de légumes et d'achards.
Vous pouvez aussi l'accompagner de viande si vous souhaitez une version non végétarienne.
Vous trouverez la recette traditionnelle du Dal Bhat sur mon blog de voyage et cuisines du monde "Hélène et la Clé des Champs" :
https://www.heleneetlacledeschamps.fr/a-table/recettes/recette-dal-bhat-nepal/
Vu sur le site incontournable http://siamlife.blog4ever.com/articles/actualites-2016, un article inquiétant sur la pollution des fruits et légumes.....On ne parle pas des élevages de poulet en batterie et des fruits de mer au formol.
Soudain, mon somtam aura une autre saveur au marché nocturne de Thonburi.
<>
Bonjour,
J'aimerais prendre un cours de cuisine d'une demi-journée à Chiang Mai car je pense que c'est une bonne expérience.
J'ai fait des recherches et j'ai trouvé plein d'écoles de cuisine. J'en ai sélectionné 4 qui donnent des cours à la demi-journée ou le soir et qui me plaisent:
- Asia scenic 17h-21h (16h ou 16h30 pour le trajet), 800 baths, tour du marché, 4 plats dont curry, curry paste, livre de recettes, école connue, album photos sur internet http://www.asiascenic.com/thai-cooking-school-chiang-mai-half-day.php
- Classic home cooking 16h30-21h, 720 baths, 4 plats parmi un large choix, chez des particuliers http://www.chiangmai1.com/restaurants/classichomecooking.shtml
- Baan thai 16h30-20h30, 800 baths, 5 plats, livre http://www.cookinthai.com/courses/evening_course.php
- Thaï kitchen cookery centre 16h30-20h, 800 baths, 4 plats dont curry et curry paste, livre http://www.thaikitchencentre.com/cooking_school_chiangmai_courses.php
J'aimerais avoir des avis si vous avez déjà testé pour m'aider à choisir. Mes attentes sont: cours à la demi-journée, j'ai un niveau débutant en cuisine thaï je veux donc quelque chose de simple à suivre en anglais tout en faisant des plats que les thaïs font et pas quelque chose que je pourrai faire seule, bonne ambiance, obtenir des plats bons à manger, livre de recettes, pas forcément avec une visite de marché. Il me semble qu'il faut se mettre d'accord avec les participants pour choisir les plats, or je ne suis pas fan de soupe... mais normalement les groupes ne sont pas constitués de plus de 10 personnes.
J'aimerais prendre un cours de cuisine d'une demi-journée à Chiang Mai car je pense que c'est une bonne expérience.
J'ai fait des recherches et j'ai trouvé plein d'écoles de cuisine. J'en ai sélectionné 4 qui donnent des cours à la demi-journée ou le soir et qui me plaisent:
- Asia scenic 17h-21h (16h ou 16h30 pour le trajet), 800 baths, tour du marché, 4 plats dont curry, curry paste, livre de recettes, école connue, album photos sur internet http://www.asiascenic.com/thai-cooking-school-chiang-mai-half-day.php
- Classic home cooking 16h30-21h, 720 baths, 4 plats parmi un large choix, chez des particuliers http://www.chiangmai1.com/restaurants/classichomecooking.shtml
- Baan thai 16h30-20h30, 800 baths, 5 plats, livre http://www.cookinthai.com/courses/evening_course.php
- Thaï kitchen cookery centre 16h30-20h, 800 baths, 4 plats dont curry et curry paste, livre http://www.thaikitchencentre.com/cooking_school_chiangmai_courses.php
J'aimerais avoir des avis si vous avez déjà testé pour m'aider à choisir. Mes attentes sont: cours à la demi-journée, j'ai un niveau débutant en cuisine thaï je veux donc quelque chose de simple à suivre en anglais tout en faisant des plats que les thaïs font et pas quelque chose que je pourrai faire seule, bonne ambiance, obtenir des plats bons à manger, livre de recettes, pas forcément avec une visite de marché. Il me semble qu'il faut se mettre d'accord avec les participants pour choisir les plats, or je ne suis pas fan de soupe... mais normalement les groupes ne sont pas constitués de plus de 10 personnes.
Bonsoir à tous,
1er : Je ne connais pas du tout l'Allemagne et je compte m'y rendre avec mon mari en mars. J'aimerais que l'on me donne quelques spécialités à déguster avec détails de ces plats .Et pouvez-vous me donner aussi quelques adresses de restaurants bien typiques avec musique ou ambiance .
2ème : Ou prendre un bon petit déjeuner à Alexanderplatz autre que dans mon hotel , car le prix est exorbitant .
Merci
1er : Je ne connais pas du tout l'Allemagne et je compte m'y rendre avec mon mari en mars. J'aimerais que l'on me donne quelques spécialités à déguster avec détails de ces plats .Et pouvez-vous me donner aussi quelques adresses de restaurants bien typiques avec musique ou ambiance .
2ème : Ou prendre un bon petit déjeuner à Alexanderplatz autre que dans mon hotel , car le prix est exorbitant .
Merci
Bonjour à tous,
Comme le titre l'indique : ça peut être quoi par exemple le petit déj Thaï ?
Mon départ approche et j'ai hâte !!
Merci merci.
Bonjour, quel est cette sauce qui accompagne quasi tout les plats dans les cantines en thailande?
On dirait de l'eau ou vinaigre avec plein de petit morceaux de piments en rondelle.
mais est ce de l'eau salé? du vinaigre ? si oui quelle sorte?
ou autre?
merci !
merci !
bonjour
je suis a la recherche des sauces diet pour mon regime
Merci
Merci
j'ouvre ce petit post pour créer une galerie interactive sur la gastronomie thaïe dans le but de faire découvrir les innombrables plats et saveurs de la cuisine thaïlandaise. plat, fruits, légumes, desserts, merci de partager vos photos et connaissances.
pour commencer un de mes plats préférés; le hö mok
en thaï: ห่อหมก (il vous suffit de copier ce code et de le coller dans une recherche google pour voir l'écriture en thaï et du coup tout un tas de photos et vidéos )
sorte de flan en général de poisson mais parfois aux crevettes ou au poulet. dans un récipient en feuilles de bananes au fond se trouve une couche de feuilles d'une plante dont j'aimerai bien qu'on me dise le nom (un peu acidulée genre oseille mais plus coriace et verte foncée) mais peut aussi être fait de basilic "woulapaa" ou de choux, sur lequel des morceaux de poisson pris dans un flan à base de lait de coco, oeufs, pâte de curry rouge, feuilles de "bai makrout" (bergamote) finement ciselées... un régal!!


pour commencer un de mes plats préférés; le hö mok
en thaï: ห่อหมก (il vous suffit de copier ce code et de le coller dans une recherche google pour voir l'écriture en thaï et du coup tout un tas de photos et vidéos )
sorte de flan en général de poisson mais parfois aux crevettes ou au poulet. dans un récipient en feuilles de bananes au fond se trouve une couche de feuilles d'une plante dont j'aimerai bien qu'on me dise le nom (un peu acidulée genre oseille mais plus coriace et verte foncée) mais peut aussi être fait de basilic "woulapaa" ou de choux, sur lequel des morceaux de poisson pris dans un flan à base de lait de coco, oeufs, pâte de curry rouge, feuilles de "bai makrout" (bergamote) finement ciselées... un régal!!


un classement des 10 meilleurs plats thaïs que les touristes adorent !
https://vivre-en-thailande.com/les-10-plats-thais-que-les-touristes-adorent/3781/?fbclid=IwAR0MfcHq0_k7Q1u_gelyLqFerGm334fa7CsY_My04nsYY8pHQTWImgkgLZs
https://vivre-en-thailande.com/les-10-plats-thais-que-les-touristes-adorent/3781/?fbclid=IwAR0MfcHq0_k7Q1u_gelyLqFerGm334fa7CsY_My04nsYY8pHQTWImgkgLZs
Aujourd'hui, je vous emmène dans les cuisines de Bali pour apprendre à cuisiner le Mie Goreng.
Une recette simple à base de nouilles sautées accompagnées de légumes, d'une petite omelette coupée en lamelles et de morceaux de poulet ou de crevettes.
Le Mie Goreng (Mie signifie nouille) et le Nasi Goreng (Nasi signifie riz) sont deux plats incontournables durant un séjour à Bali.
Bon appétit !
https://www.heleneetlacledeschamps.fr/a-table/mie-goreng-bali/
Bonjour
Nous irons de 4 à 5 semaines dans l'Inde du nord en novembre 2020 et finirons à Goa en Inde du sud pour quelques jours. Quoique nous aimons bien les mets indiens, certains d'entre nous voulions savoir s'il y a des restaurants de différentes cuisines tel que françaises, espagnoles ou tout autre dans les grandes villes question de faire changement de temps en temps.
Merci!
Nous irons de 4 à 5 semaines dans l'Inde du nord en novembre 2020 et finirons à Goa en Inde du sud pour quelques jours. Quoique nous aimons bien les mets indiens, certains d'entre nous voulions savoir s'il y a des restaurants de différentes cuisines tel que françaises, espagnoles ou tout autre dans les grandes villes question de faire changement de temps en temps.
Merci!
parce que beaucoup d’épices sont originaires d’Inde, ensuite parce que l’Inde produit beaucoup d’épices et enfin parce que les épices sont omniprésentes dans la cuisine indienne.
Ce billet a pour but de vous présenter quelques épices (mais vous devez certainement déjà en connaître pas mal) et quelques utilisations possibles des épices.
L’Inde et la production d’épices
L’Inde produit de nombreuses épices, essentiellement dans le sud du pays.
Lors de mon voyage en Inde, à proximité de Munnar (Kerala), célèbre pour ses plantations de thé, on peut voir des plantations de cardamome mais aussi d’autres épices.
Dans d’autres états du sud de l’Inde, on trouve également des plantations d’épices.
La situation géographique de l’Inde et son histoire (colonisation) ont fait de l’Inde un carrefour important du commerce, et notamment du commerces d’épices entre les pays asiatiques, l’Europe et les pays de la péninsule arabique.

La cuisine indienne est certainement celle qui utilise le plus d’épices au monde. On trouve des épices dans tous les plats indiens, dans beaucoup de desserts et y compris dans des boissons (thé, infusion, lait, …). Les épices sont vraiment omniprésentes dans la cuisine indienne!
Epices à Cochin
Cochin a longtemps été un carrefour commercial pour la vente d’épices. La ville de Cochin reste une place majeure de la négoce d’épices en Inde.
En se baladant dans les ruelles de Fort Kochi, on l’aperçoit assez rapidement. Surtout lorsque l’on s’oriente vers Mattancherry. On peut y observer de nombreuses boutiques d’épices mais aussi des tas d’entrepôts où l’on y trie des épices comme le poivre ou encore le gingembre. Des quantités impressionnantes.

Si vous passez par Kochi, n’oubliez pas de faire un tour sur Bazaar Road et ses environs (quartier Mattancherry dans Fort Kochi). N’hésitez pas à entrer dans ses entrepôts qui dégagent un odeur formidable!
Dans ce même quartier, on trouve également des revendeurs de thé.
Quelques exemples d’utilisation d’épices
Cardamome
La cardamome est surement mon épice préférée. J’en raffole.

C’est délicieux. Elle se marie très bien dans de nombreux plats et surtout dans des plats plutôt sucrés comme des desserts ou des boissons laiteuses.
2 exemples d’utilisation de la cardamome:
Mélangée dans un yaourt, la cardamome parfume le yaourt et rend délicieux un simple yaourt nature Café à la cardamome: j’ai découvert ce mélange en Egypte (le café à la cardamome y est assez répandu) et là encore le mélange est délicieux. Très simple, il suffit de mélanger la cardamome moulue à votre café moulu. Curcuma
Le curcuma est également appelé safran des Indes. L’Inde produit beaucoup de curcuma. On le trouve sous forme de poudre ou alors « frais », sous la forme d’un rhizome.
Comme pour beaucoup d’épices, on lui attribue de nombreuses vertus pour la santé.
Le curcuma est présent dans de nombreuses recettes aux 4 coins du monde. Il fait par exemple partie du célèbre mélange d’épices marocaines raz el hanout, il est très employé dans la cuisine indienne, iranienne mais également dans la cuisine de différents pays d’Asie du sud est.
Badiane ou anis étoilé
La badiane, souvent plus connue sous le nom d’anis étoilé, peut être utilisée dans de nombreuses recettes de desserts.

Son goût est assez prononcé, il faut donc l’utiliser avec modération!
Poivre
Cochin est surnommée la Mecque du poivre. A Fort Kochi, du côté de Mattancherry vous deviez probablement voir des personnes triant les grains de poivre.
Le poivre est une épice très utilisée dans de nombreuses cuisine du monde. Il est donc inutile de vous donner des exemples d’utilisation…
Ce billet a pour but de vous présenter quelques épices (mais vous devez certainement déjà en connaître pas mal) et quelques utilisations possibles des épices.
L’Inde et la production d’épices
L’Inde produit de nombreuses épices, essentiellement dans le sud du pays.
Lors de mon voyage en Inde, à proximité de Munnar (Kerala), célèbre pour ses plantations de thé, on peut voir des plantations de cardamome mais aussi d’autres épices.
Dans d’autres états du sud de l’Inde, on trouve également des plantations d’épices.
La situation géographique de l’Inde et son histoire (colonisation) ont fait de l’Inde un carrefour important du commerce, et notamment du commerces d’épices entre les pays asiatiques, l’Europe et les pays de la péninsule arabique.

La cuisine indienne est certainement celle qui utilise le plus d’épices au monde. On trouve des épices dans tous les plats indiens, dans beaucoup de desserts et y compris dans des boissons (thé, infusion, lait, …). Les épices sont vraiment omniprésentes dans la cuisine indienne!
Epices à Cochin
Cochin a longtemps été un carrefour commercial pour la vente d’épices. La ville de Cochin reste une place majeure de la négoce d’épices en Inde.
En se baladant dans les ruelles de Fort Kochi, on l’aperçoit assez rapidement. Surtout lorsque l’on s’oriente vers Mattancherry. On peut y observer de nombreuses boutiques d’épices mais aussi des tas d’entrepôts où l’on y trie des épices comme le poivre ou encore le gingembre. Des quantités impressionnantes.

Si vous passez par Kochi, n’oubliez pas de faire un tour sur Bazaar Road et ses environs (quartier Mattancherry dans Fort Kochi). N’hésitez pas à entrer dans ses entrepôts qui dégagent un odeur formidable!
Dans ce même quartier, on trouve également des revendeurs de thé.
Quelques exemples d’utilisation d’épices
Cardamome
La cardamome est surement mon épice préférée. J’en raffole.

C’est délicieux. Elle se marie très bien dans de nombreux plats et surtout dans des plats plutôt sucrés comme des desserts ou des boissons laiteuses.
2 exemples d’utilisation de la cardamome:
Mélangée dans un yaourt, la cardamome parfume le yaourt et rend délicieux un simple yaourt nature Café à la cardamome: j’ai découvert ce mélange en Egypte (le café à la cardamome y est assez répandu) et là encore le mélange est délicieux. Très simple, il suffit de mélanger la cardamome moulue à votre café moulu. Curcuma
Le curcuma est également appelé safran des Indes. L’Inde produit beaucoup de curcuma. On le trouve sous forme de poudre ou alors « frais », sous la forme d’un rhizome.
Comme pour beaucoup d’épices, on lui attribue de nombreuses vertus pour la santé.
Le curcuma est présent dans de nombreuses recettes aux 4 coins du monde. Il fait par exemple partie du célèbre mélange d’épices marocaines raz el hanout, il est très employé dans la cuisine indienne, iranienne mais également dans la cuisine de différents pays d’Asie du sud est.
Badiane ou anis étoilé
La badiane, souvent plus connue sous le nom d’anis étoilé, peut être utilisée dans de nombreuses recettes de desserts.

Son goût est assez prononcé, il faut donc l’utiliser avec modération!
Poivre
Cochin est surnommée la Mecque du poivre. A Fort Kochi, du côté de Mattancherry vous deviez probablement voir des personnes triant les grains de poivre.
Le poivre est une épice très utilisée dans de nombreuses cuisine du monde. Il est donc inutile de vous donner des exemples d’utilisation…
Vous allez faire quoi ? Recette perso ou du "bout du monde" selon l'expression ridicule ?
J'ai pas mal d'idées de recettes pour les fêtes, du classique au local Corse. Mais j'ai envie d'étonner !
Bonjour, je me rends pour la seconde fois a Kuala Lumpur, j'aimerai bien l'avis de forumeur concernant des restos. Je ne recherche pas le luxe ni des bars, vraiment de bonnes adresses pour manger asiatique, j'en connais deja quelques unes mais je suis preneur de nouvelles adresses.
Merci a vous.
Merci a vous.
RECETTES ÉTONNANTES A PARTAGER
Durant nos voyages, on mange local le plus souvent. Certaines recettes sont étonnantes et d'autres maintenant interdites (comme la très vieille recette de Papouasie qui préférait cuire des anglais car plus gras et à la cuisse parfumée grâce au thé). JE VOUS PROPOSE DE NOUS DONNER UNE RECETTE (plats, boissons...) QUI VOUS A SURPRIS
Pour ma part, j'ai vu la préparation et ai mangé du hérisson, chez des Roms, en France. Je n'en dirai pas plus car cet animal est protégé par la loi... et ses épines. Recette du hérisson "mode blanquette" Après avoir tué l'animal par un coup violent sur sa petite tête (bon, commencez pas à grincer : on fait pareil avec le lapin et d'autres animaux), lui enlever ses épines et ses poils au ventre puis le dépecer comme un lapin. Ne pas se soucier des puces, elles n'aiment pas l'homme. Le vider, le détailler, le laisser mariner 2 heures dans du vinaigre avec des herbes et beaucoup d'ail écrasé. Sel, poivre. Faire revenir les morceaux avec des oignons, mouiller à hauteur avec un peu de ce vinaigre et du vin blanc (les gens qui ont fait ce plat en ma présence ont mis de l'eau, préférant boire le vin...). Laisser cuire doucement une bonne heure à couvert. Ajouter des pommes de terre et des carottes et sortir le tout quand les légumes sont cuits. Ça a le goût du lapin, sa consistance mais en moins tendre. Pas mauvais du tout. On a eu droit à 3 hérissons pour 3 adultes et un gamin, ça fait juste, heureusement qu'il y avait les légumes et pas mal de bières.
A vous maintenant !
Durant nos voyages, on mange local le plus souvent. Certaines recettes sont étonnantes et d'autres maintenant interdites (comme la très vieille recette de Papouasie qui préférait cuire des anglais car plus gras et à la cuisse parfumée grâce au thé). JE VOUS PROPOSE DE NOUS DONNER UNE RECETTE (plats, boissons...) QUI VOUS A SURPRIS
Pour ma part, j'ai vu la préparation et ai mangé du hérisson, chez des Roms, en France. Je n'en dirai pas plus car cet animal est protégé par la loi... et ses épines. Recette du hérisson "mode blanquette" Après avoir tué l'animal par un coup violent sur sa petite tête (bon, commencez pas à grincer : on fait pareil avec le lapin et d'autres animaux), lui enlever ses épines et ses poils au ventre puis le dépecer comme un lapin. Ne pas se soucier des puces, elles n'aiment pas l'homme. Le vider, le détailler, le laisser mariner 2 heures dans du vinaigre avec des herbes et beaucoup d'ail écrasé. Sel, poivre. Faire revenir les morceaux avec des oignons, mouiller à hauteur avec un peu de ce vinaigre et du vin blanc (les gens qui ont fait ce plat en ma présence ont mis de l'eau, préférant boire le vin...). Laisser cuire doucement une bonne heure à couvert. Ajouter des pommes de terre et des carottes et sortir le tout quand les légumes sont cuits. Ça a le goût du lapin, sa consistance mais en moins tendre. Pas mauvais du tout. On a eu droit à 3 hérissons pour 3 adultes et un gamin, ça fait juste, heureusement qu'il y avait les légumes et pas mal de bières.
A vous maintenant !







