Discussions similar to: Déclaration médicaments douane japonaise
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Tremblement de terre au Japon (11 mars 2011)
Bonjour à tous

J'ai crée ce post car partant au Japon dans 2 semaines, je suis un peu concerné.

Un tremblement de terre (8.9 de magnitude) vient de toucher le Japon au large de Sendaï. Tokyo a été touchée mais dans une moindre mesure. C'est surtout la région de Sendaï qui a été dévastée (tsunami de 10 m notamment).

Je voudrais avoir les remarques de personnes sur le départ ou sur place pour avoir un max d'info sur l'évolution des évènements (annulations de vols, de trains, dégâts, possibilité de visiter Tokyo...) dans les prochains jours / semaines.

La presse a toujours tendance à en rajouter, alors je leur fait limite confiance.
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Japon: peut-on tout acheter et tout ramener?
Bonjour,

Je prépare depuis maintenant plusieurs mois un voyage pour le japon, prévu fin mars 2011. L'itinéraire est tracé, les hébergements réservés, et en grande partie facilité grâce aux conseils prodigués par les membres de ce forum.

Mais alors que nous discutions du voyage avec ma compagne, notamment emplettes, nous avons été confrontés a une question qui nous a un peu bloqué :

Lors d'un voyage de ce type, ou on est susceptibles de revenir les bras chargés de cadeaux (tissus, vêtements, console et jeux vidéo d'occasion, cd de musique, magasines, voire nourriture), comment ça se passe en douane ?

Y a t-il une limite a ce que l'on peut faire sortir du pays ?

A l'inverse, y a-t'il des choses que l'on ne peut y faire entrer?

J'entends bien qu'il s'agit la de choses élémentaires lorsqu'on voyage en avion, mais le fait est que... nous n'en savons rien!

J'espère que vous saurez nous aider, en espérant que cette question n'a pas été maintes et maintes fois traitée.
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Sécurité alimentaire en Thaïlande suite à la radioactivité de Fukushima?
Bonjour, Je m'apprète à réserver pour la Thailande (Bang Saphan) -départ mi mai- et au vue de se qui se passe au Japon , j'aimerai savoir si le japon exporte ses produits alimentaires sur la Thailande .... Vous ètes là-bas? Vous avez des infos? Ou vous savez ou "pécher" des infos ? Merci de me renseigner , car au jour d'aujourd'hui je n'en ai que très peu , et , sans faire de psychose , ça me gène pour booker ma réservation , alors que mes vacances approchent! Merci d'avance pour vos réponses!
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Avis sur itinéraire de deux semaines au Japon au printemps prochain?
Bonjour !

Depuis un mois maintenant, moi et ma compagne envisageons de partir au printemps prochain au japon, pour notre premier voyage a deux la bas. le but est bien sur de profiter de Hanami.

Les billets sont pris, mais la tache nous semble toujours immense !

J'aimerais vous proposer l'itinéraire que nous avons conçus, itinéraire bien plu touffu à la base, que nous avons élagué petit à petit (moins de voyage, plus de jours accordés à Kyoto...).

1) 25 mars : Départ de CDG (11h) 2) 26 mars : Arrivée à Haneda (7h) 3) 27 mars : Tokyo 4) 28 mars : Tokyo 5) 29 mars : Tokyo 6) 30 mars : Tokyo 7) 31 mars : Tokyo 8 1er avril : Chiba (visite familiale) 9) 2 avril : Kyoto 10) 3 avril : Kyoto 11) 4 avril : Kyoto 12) 5 avril : Nara 13) 6 avril : Kyoto --> Miyajima 14) 7 avril : Miyajima --> Tokyo (ou Hiroshima ?) 15) 8 avril : Tokyo (ou Hiroshima ?) 16) 9 avril : Départ de Narita (11h) - Arrivée à CDG (17h)

Voila. Qu'en pensez vous ? N'hésitez pas a me dire si vous trouvez ca peu réalisable ou inadapté.

Je vous remercie par avance.
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Vaccin contre l'encéphalite japonaise nécessaire?
je serais en thailande d'octobre à novembre.et j'arriverais de chine, soit 2 mois et demi en asie depuis septembre.pensez vous qu'il est nécessaire de se faire vacciner pour l'ancéphalite japonaise, les opinions divergent.le vaccin est il moins chère sinon en asie.y a til besoin d'anti palu à cette période.
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Japon: déclaration en douane et immigration (documents)
Bonjour j'ai quelques questions sur les documents à remplir dans l'avion (Déclaration en douane et immigration) :

Je voulais savoir si je devais noter mes 2 autres prénoms sur les docs ?

Aussi on demande, combien de jours on reste au Japon, ce n'est peut être pas grand chose mais je ne sais pas comment le noter car il y a noter année, mois et jour, (je reste 38 jours au Japon)

Est ce que je note 1 mois et 8 jours ou alors 38 jours

Merci
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Change de devises au Japon
Bonjour a tous

La date du départ ce faisant de plus en plus proche, j'aurais deux, trois dernières petites questions ^^, j'aimerais savoir comment ce passe le changement de devise au Japon? Est ce qu'il y a une somme maximale? Peut on échanger en espèce sans problème?

Merci d'avance pour vos réponses
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Optimizing routes for a central and southeastern Kyushu itinerary
Hello,

I’m reaching out for your help because I’m struggling to figure out the best train and car route for a 25-night trip in Kyushu. Here are the cities I’d like to visit, along with my current itinerary, which doesn’t feel quite right. I’m also wondering where the best places to pick up and drop off the rental car would be. International flights from Osaka + the SL Hitoyoshi train ride are part of the plan.

Current (unsatisfactory) draft itinerary I’m trying to optimize: Day 1: Arrival in Osaka Day 2-3: 2 nights in Osaka Day 4: Osaka to Izumi (Kagoshima Prefecture) via overnight train to Izumi Day 5: Full day in Izumi, overnight in Izumi Day 6: Izumi to Hitoyoshi, stopping via Kumamoto (SL Hitoyoshi train) Day 7: Hitoyoshi Day 8: Ebino + overnight in Kobayashi or Takaharu Day 9: Cape Toi + overnight Day 10: Koshima + overnight near Obi or Miyazaki? Day 11: Nichinan Coast / Obi / Udo Jingu / Aoshima Day 12: Miyazaki Day 13: Aya + overnight in Miyazaki Day 14: Hyuga + overnight in Nobeoka Day 15: Around Nobeoka + overnight in Nobeoka Day 16: Shiiba + overnight in Shiiba Day 17: Shiiba + drive to Yamaga + overnight Day 18: Yamaga Day 19: Yamaga Day 20-22: Amakusa Day 23: Kumamoto Day 24: Kumamoto + overnight in Osaka Day 25: Departure for France

Does this seem balanced? Are there any ways to optimize travel times or the logical flow of the route? Where should I pick up and drop off the rental car?

Thanks in advance if anyone can help me think this through!
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Monter le mont Fuji à pied fin septembre?
Bonjour Je vais assister en septembre 2019 avec ma femme à la Coupe du Monde de Rugby au Japon. J'aimerais savoir si vers le 23 septembre ont peut toujours monter le mont Fuji à pied. Le sentier principal est-il ouvert et a t-on le droit d'y monter. J'ai vu que sur le site de Kanpai la saison se termine au 10 septembre.
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Acheter des biens électroniques au Japon?
Bonjour,

Est-il opportun d'acheter un article électronique au Japon? par exemple je voudrais acheter un appareil photo (numérique simple), j'imagine qu'ils sont plus avancés là-bas mais je me demande si au niveau du prix c'est vraiment une affaire par rapport à l'Europe (à matériel équivalent).

LongB.
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Achat de yens en France avant de partir
Bonjour, Est il intéressant d'acheter des yens avant de partir ? Si oui, où est ce le plus intéressant et sécure (banques en France ou sites internet comme ccopera conseillé par vivre-le-japon.com.......). Est-ce compliqué de retirer argent liquide sur place ? Merci à vous pour vos suggestions et/ou expériences
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Envoi d'un colis du Japon en Suisse
Bonjour, J'ai malheureusement oublié mon sac à dos dans le train à Tokyo. Heureusement, j'ai des amis qui ont pu le récupérer avec son contenu entier. Le sac contient mon iPad, des écouteurs, un sac Longchamp, une tasse et des bols japonais, mon portefeuille et des habits. Mis à part les bols et la tasse rien n'a été acheté au Japon. Mon amie va expédier le sac par EMS du Japon en Suisse. La question qui se pose est celle de la valeur des objets usagés à indiquer sur le formulaire EMS de la Poste. Faut-il indiquer la valeur neuve ou la valeur de l'objet usagé? Quelqu'un d'entre vous a-t-il une réponse à cette question ou une quelconque expérience dans le domaine? D'avance, je vous remercie de votre précieuse aide. Cordialement, Sabine
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Conduire à l'étranger, permis international?
Bonjour, Je suis au Japon depuis maintenant 1an et demi et je souhaite faire un petit voyage a Taiwan en louant une voiture ou un scooter et pour cela, j'ai besoin d'un permis international que je n'ai pas ! Car comme vous le savez, le Japon ne prend pas de permis international donc j'ai fait la traduction et j'ai echange le permis francais en un permis japonais. J'ai lu un peu partout que les ambassades ne delivraient pas de permis internationals. Est-ce une blague ? Comment sont censes faire les personnes dans mon cas ? A l'etranger, dans un pays qui n'accepte pas de permis international donc inutile et qui souhaite voyager. Suis-je cense retourner en France juste pour demander le permis international ? Bref merci de me donner les alternatives. (J'ai pense a demander au Japon de me delivrer un permis international sur la base de mon permis japonais)

Desole pour les accents, la reforme de l'orthographe me decomplexe. Enlevont tous les accents, de toute facon ils ne sont presents que sur les claviers azerty. (ironie)

Merci !!
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Acheter un laptop au Japon et l'emporter en Nouvelle-Calédonie
Bonjour 🙂

Savez-vous si des frais de douane s'appliquent en achetant un ordinateur portable au Japon et en le ramenant en Nouvelle Calédonie ?

J'ai déjà effectué plusieurs recherches et apparemment il n'y a pas de problème pour les appareils photos, mais je n'ai rien trouvé à propos des laptops.

Merci d'avance :) Read.
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Comment faire pour aller au Japon pour un Algérien?
Ohayo gozaimasu ^_^!!

Je suis Algérien , et j'ai l'intention d'aller au japon lorsque j'aurais mon BAC (si dieu veux ^^ ).et j'ai l'intention d'y aller seul. avant de poster sur le forum j'ai fait plusieurs recherche sur le net, j'ai aussi visiter le site de l'ambassade du japon, mais en vain. ça ne répond a mes question. car mes question se porte plus sur les démarches administratifs (comment se déroule-t-il?? ).et comment faire si on a pas de Lettre D'invitation (Shohei Riyusho)?? Alors si une personne et déjà aller au japon de l’Algérie.et qu'il veuille bien répondre a mes question ça me seras d'une grande aide ^_^

merci d'avance.

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Voyage au Japon: échange de monnaie et habillement pour la mi-avril?
Bonjour à tous,

J’aurais encore besoin de vous pour 2 petites questions pratiques ( je me suis finalement décidée pour le TO) pour mon voyage au japon.

1/ Vaut-il mieux échanger mes euros en yens ici en France avant le départ ou une fois arrivée à l’aéroport de Tokyo ?

Faut-il déclarer cet argent ? et les euros ? Je prends également mon ordi portable : faut-il le déclarer ? On m’a parlé d’une taxe sur certains produits : l’ordinateur en fait-il partie ?

2/Faire ma valise est un vrai casse tête : Comment s’habiller au japon à cette époque (12-22 avril)Faut-il prévoir tout de même des pulls ou des vestes chaudes ?

merci beaucoup pour vos réponses
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Apprendre le japonais à Bordeaux?
Bonjour !

J'ai actuellement 17 ans et je passe mon bac en 2011 ! Après ça, je compte aller faire un BTS de tourisme à Bordeaux et espère, en parallèle, pouvoir obtenir un D.U. (diplôme universitaire) de japonais. Mais voilà, y'a-t-il des facs qui me le permettrait? Je sais que Bordeaux 3 compte un département de japonais, mais je ne compte suivre que les cours de japonais en fait. Ma soeur connait quelqu'un qui fait ça (D.U. de Roumain) à Toulouse, je voulais des renseignements pour Bordeaux.

Si je veux apprendre le japonais, c'est que j'ai l'intention d'aller y passer quelques mois après avoir fait mes études (qui dureront deux ans) donc j'aimerais assez pratiquer la langue :]

Merci de vos renseignements ! Elodie C.
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Vivre au Japon, tout les moyens possibles?
Bonjour, je suis partis au Japon 15 jours, je suis rentré hier. Avant ce voyage, je voulais vivre au Japon dans les 3 ans, après ce voyage, je veux y vivre définitivement le plus vite possible. En effet, je me sens assez mal en France, je me sentais très très bien au Japon, j'ai ma copine là bas. Et donc je pose cette question, par quel moyen peut on vivre au Japon? Et le plus vite possible? J'ai 19 ans, je rentre en LEA Anglais Allemand, j'ai fais cela pour y avoir une chance d'y vivre dans 3 ans, c'est la seule fac de langue dans ma ville..

Donc j'ai envie de vivre au Japon, je voulais savoir par exemple : si j'y vais le 1 juillet jusqu'au 31 aout l'année prochaine, puis je trouver du travail? Sachant que ma copine peut m'aider fortement à chercher. J'ai beaucoup appris la langue japonaise, et je compte apprendre 3 kanjis par jour, j'en connais environ 100, je trouve la langue assez simple mis à part l'écriture. Et donc, peut on vivre au Japon en parlant japonais?

Pour les diplomes j'ai un Bac S. Quelqu'un làbas m'a dit que je pouvais apprendre en privée les mathématiques car pas besoin du japonais ou très peu. Peut on également trouver un job en tant que 'professeur de francais privée'

Autre cas, en cas de mariage avec ma copine, j'ai plus de chance d'y vivre? Car c'est un important projet que l'on a.. (bref pas de commentaire du genre 'tu as que 19 ans etc. svp ^^)

Bref vivre au Japon, est pour moi, une obligation. Je ne peux m'imaginer vivre en France.. C'est étonnant mais bon.

Ah autre chose, je sais que j'y étais en touriste, mais j'assume que je veux toujours y travailler malgré les points faibles du pays, c'est juste que je me sens à mon aise là bas.

Merci pour ceux qui me répondront.
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Formalités pour ramener en France une plante du Japon?
Bonjour à tous,

Voila pour vous raconter la petite histoire, je me suis laissée séduire, à l'aeroport d Okinawa (au japon^^), par une plante... un palétuvier exactement, c'est l'arbre des mangroves... Et du coup je me retrouve avec cette jolie petite plante à ramener en france mais je n ai aucune, mais alors aucune idée des procédures à suivre pour que tout se passe bien au niveau des douanes Japonaise et Française...

Effectivement j'ai deja ete faire un tour sur les sites : http://www.legifrance.gouv.fr - http://www.douane.gouv.fr/ - http://agriculture.gouv.fr/ mais rien de bien concluant!!!

Du coup je ne sais toujours pas reelement ce que je dois faire donc si qq avait qq infos ça serai vraiment le bienvenu ^^ car je repars dans 6 petits jours et franchement ça m ennuierai de devoir "l'abandonner" ici...

En tout cas merci d'avance pour vos reponses et votre aide...^^

melanie
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Mon dernier voyage au Japon
Temple Sensoji à Asakusa

Je confirme que j’ai un peu abusé, mais cette fois ci c’est la bonne, je vais enfin raconter mon trip au japon : Pour commencer vous devez savoir que le Japon pour les Tunisiens est l’un des rares pays sans visa, on la prend sur place à l’aéroport et j’y reviendrai au bon moment.

Donc remontons tout au début, à l’aéroport Tunis Carthage, à l’enregistrement j’ai précisé à la jeune demoiselle je voulais avoir une chaise du coté d’hublot Tunis - Rome et de même Rome – Tokyo, mais c’était pas du tout le cas. Mon vol est annoncé à 12h00 et arrivera normalement 14h00 à Rome, puis je prendrais celui de 14h50 destination le pays du soleil levant. Première embrouille avec un petit policier de frontière qui m’accusait de vouloir « brûler » (partir clandestinement) en Italie, comme quoi, j’ai tellement de culot pour partir en Italie sans visa ou tellement con pour laisser tomber le Japon et trouver un moyen d’entrer clandestinement en Italie, (Je n’avais pas besoin de visa pour l’escale). Il a fallu que son supérieur intervienne et lui demande de me foutre la paix. Ah j’ai oublié de préciser que j’ai fait la grosse erreur de choisir Alitalia pour mon vol. A propos de ce dernier on avait annoncé 40 minutes de retard … donc il me restait que 10 minutes d’escale à l’aéroport de Rome, m’avait fallu courir partout, aucune indication pour la porte d’embarquement C27 que je devais prendre, je demandais en Anglais on me répondait en Italien, bref par hasard que j’avais trouvé une petite flèche cachée indiquant la zone du C25 au C30… Surprise quai de métro…changer carrément de Terminal…10 minutes passées entre attente de ce mini métro et arrivée à la fameuse C27 qui était encore loin de la ou s’était arrêté le métro. Arrivé après environ 20 minutes de retard, et heureusement que ces avions attendent leurs passagers tout le contraire de nos bus en Tunisie, et j’étais celui qu’ils attendaient. Ceinture attachée et c’est parti pour 12 heures de souffrances, un bruit super fort des moteurs de l’avion, je ne m’y attendais pas car je ne le remarquait jamais pour les courts courriers, en exception le cas Tuninter ou Sevenair (actuellement) avec les hélices. J’ai cru qu’on nous passerait des bouches oreilles, mais malheureusement y’en a pas avec cette compagnie, ils nous avaient fourni des écouteurs pour les brancher sur nos mini écrans et choisir de regarder des films ou écouter la musique, mais je vous assure que même le volume à fond, on n’entends que le bruit de l’avion. J’avais envie de dormir super fatigué ayant passé une nuit blanche la veille pour dormir dans l’avion, et me synchroniser avec le décalage horaire, mais hélas ça double ma fatigue. Ma seule petite solution était de me cachait de temps en temps dans les WC de l’avion la ou on entends moins le bruit, mais on ne pouvait y dormir malheureusement. Donc je ne vous raconte pas comment j’ai passé ces 12 heures de vols d’enfer… Arrivé enfin au Japon à l’aéroport Narita, à la police de frontière, une charmante demoiselle, toute mimi comme dans les mangas, parlait mal l’anglais et étant sous son charme + 48 heures sans sommeil + 12 heures de vols inconfortable, je ne la comprenais pas. Elle a du appeler son boss qui m’avait emmené « gentiment » dans une chambre à part, je précise le gentiment car j’ai remarqué qu’ils font tout pour ne pas faire sentir la personne mal à l’aise ou effrayée, et la je me retrouve avec un jeune américain et un autre français, on était les seuls à ne pas avoir réservé en hôtels au Japon. Ils nous posaient des questions individuellement, faut juste être honnête et leurs montrer qu’on est fan de ce pays et qu’on est venu pour découvrir et non autre. Et hop mon visa de touriste pour 3 mois n’a mis que 5 minutes. Puis me raccompagnait jusqu’à la sortie pour récupérer mes bagages…et vu que c’est Alitalia comme compagnie, nous étions une 40aine à ne pas avoir trouvé nos valises, et c’est parti pour les déclarations, je m’attendais à un gros bordel comme en Tunisie et en Italie, mais tout le personnel sur place s’était mobilisé pour nos cas et se sont bien occupé de nous, mais malgré ça quand même, ma valise je l’avais reçue que 5 jours après. Une fois la déclaration de la valise perdue est finie, direction la douane nippone, pour déclarer ce que j’ai, et c’est la que j’ai fait ma plus grosse boulette, mes amis au Japon m’ont conseillé de la jouer franc et ne rien cacher à la douane, donc je devais déclarer la nourriture que j’ai ramené, des gâteaux tunisiens et des dattes… et on montrant les photos sur leurs catalogues j’ai confondu les dattes avec des boulettes marrons de marijuana .. Et c’est parti pour une petite fouille à la quelle je ne m’attendais pas !! Mais heureusement à la fin ils ont compris que j’étais maladroit et que je parlais de fruit. Une fois tout ce qui concerne le vol est fini, première chose aller au toilettes suite au cumul du stress. Et c’est la, le premier contact culturo-Technologique, des toilettes HITECH, des boutons de partout, et j’avoue que c’est la fois ou j’étais resté le plus souvent dans les WC, non que je prenais mon temps, mais car je découvrais l’utilité de tout ces boutons, y’en avait pour régler la température de l’eau, celle de la chaise, la puissance du jet d’eau, son angle, bref c’est impressionnant. Une fois soulagé, parti changer la monnaie dans le guichet d’une des banques à l’aéroport, puis réserver une place dans le « Limousine Bus » qui s’arrête à « Hotel Crown Plaza » au centre de Tokyo (Narita est à 1h30 de route de Tokyo). Prix du billet 3000 Yen l'équivalent de 45 TND. à coté de l'hôtel Crown Plaza à Tokyo

C’était 15h10 (GMT+9) heure locale au japon, je me retenais dans le bus pour ne pas dormir, d’un coté pour admirer mes premières minutes dans ce pays et d’un autre pour ne pas rater ma station, que je devais lire sur l’écran lumineux à l’intérieur du bus pour prévenir les passagers. Arrivé a la station, après 2h30 d’embouteillages, c’était 17h40 et on dirait déjà tard le soir, mon ami m’attendais, j’avais oublié de mentionné qu’à l’aéroport je l’avais appelé lui annoncé mon arrivée et l’heure de mon bus, et ne s’inquiétais pas pour le retard du bus, il le savait via GPS…qu’en Tunisie veulent nous en priver… Déboussolé, bouche bée, perdu, entre fatigue, manque de sommeil, on a fait un petit tour dans la ville, trop de lumières, trop de gens, puis partis à la station de trains « Ikebukuro », l’équivalent de la station Barcelone en Tunisie mais en cent fois plus grand, direction la ligne privée Tōbu Tōjō, qui va m’emmener dans la ville Higashimatsuyama, dans la préfecture de Saitama, à 70 km de Tokyo, qui est en effet un petit village plus traditionnel et il n’y a presque personne qui y parle autre langue que le japonais. Voila c’était mon premier jour, ça suffit pour aujourd’hui je vous raconterai la suite demain « inchallah » ainsi que je vous donnerai plus de photos vu que le lendemain de mon arrivée c'était mon meilleur jour à Tokyo.
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Naha & Osaka, Japan - June 2025
It’s an understatement to say that Japan is a world apart. All around me, people exclaim: "How lucky you are to be able to go there! I’ve always dreamed of visiting, of finding myself in that culture blending tradition and technology!" Yes, they’re right. Until the moment their dreams become reality and things appear as they truly are, without the filter of fantasized preconceptions. Because in the collective unconscious, Japan indeed seems like a civilization—if not neutral—at least stripped of any social maturation. As if it had emerged all at once from its canonical ages, offering only the best of its traditions, and as if those traditions were undoubtedly the foundation of its extraordinary discipline. Yet, as always, the truth is far more complex. Modern Japan is likely shaped by its millennia-old traditions. But that Japan is also the result of its own uncertainties and contradictions. I’ve always been wary. I’ve never understood why the cleaning women on the platform bow when the train arrives. At some point, too much discipline, too much deference—it makes you smile, it raises questions.

Finally, thanks to F., a dream is coming true! Not the dream of going to Japan—a country I’ve visited more than any other, except for Réunion and the UK—but the dream of completing the fastest round-the-world trip of my career. Indeed, due to the restrictions imposed by the Russians*, the plane flies over the Caucasus and China on the way there; on the return, it gracefully heads toward the Arctic after skirting the Aleutian Islands, Alaska, and Greenland. So, in nearly 26 hours of flight, I complete my 6th round-the-world trip. A round-the-world trip with just one stopover. Or two, if you count our impromptu detour to Okinawa.

(* In response to Western sanctions, Russia closed its airspace to Western airlines on February 28, 2022, except for Air Serbia, Turkish Airlines, Pegasus, and Belavia. This decision adds 2 to 3 hours to flight times and, incidentally, increases operating costs.)

The empire of noise. The empire that dazzles. In Japan, the auditory and visual space is constantly fed. No respite. You have to be strong. Navigating public transport feels like playing the most advanced video game: moving between language barriers and a different organization, the hero tries to ignore the numerous visual and auditory distractions. Mostly auditory, though. Because in Japan, there’s a culture of noise that has undoubtedly inspired our national railways. Everything must be announced. So, here and there, all along the route, we find agents whose sole role is to endlessly repeat safety messages through megaphones more or less suited to the situation. The result is a constant murmur, a kind of tinnitus, a subtle but incessant buzz that fades only at bedtime and returns with a vengeance at first light, when we descend back into the supposedly sterile depths of Osaka’s subway. "To go right, please turn right, kudasaï. When descending the stairs, please mind the steps, kudasaï. To go straight, please take the left corridor, kudasaï." That *kudasaï* ("please" in Japanese), I assure you, has permanently lodged itself in my auditory cells.

Screens are no exception; the brain is constantly stimulated. But paradoxically, passengers massively retreat into their own worlds via their screens. Literally glued to their phones, earbuds firmly in place, people escape into the virtual aisles of a furniture store, a game, a movie... In the train cars, raised voices are rare. The field is clear for announcements and other jingles. Each stop is announced by a little tune unique to each station. Simply incredible.

If we usually judge a country by the welcome its inhabitants offer, in Japan, we’re left wanting. Indeed, the Lost in Translation* spirit doesn’t just apply to verbal exchanges—it applies to everything, especially non-verbal communication. In Japan, me, the slightly North African Corsican, I’m at a loss. I speak loudly, I gesture, in front of a hotel concierge just as lost. Each for our own reasons. Yes, he speaks some English, but we can’t seem to connect. It’s a losing battle trying to find a bit of compassion from a local who’s far from familiar with Western concerns. I try to buy tickets for the World Expo? I run into a systematization as rigid as it is abrupt, which the concierge can’t seem to navigate. While we might still have a shred of common sense, here in Japan, everything is digitized. Soon, no one will be surprised that a QR code becomes essential just to go to the bathroom.

(* Film by Sofia Coppola, released in 2003, which explores isolation, unease, Japanese culture, and language through the experiences of two protagonists.)

In the end, we get that ticket for the Expo. After providing personal information on yet another account created for the occasion, we buy electronic tickets—a QR code, then—to regulate the comings and goings, the souls and aspirations of all these wandering beings scattered across the globe. And it’s probably for the best... Because we’ll be tens of thousands of visitors—100,000 to 150,000 per day—walking the aisles of this enormous improvised amusement park, a kind of delirious superstructure surrounded by the Grand Ring, the largest wooden construction in the world. Inside the park, the pavilions, flagship vessels of their respective countries, compete in ingenuity, proportionate to their GDP, to attract visitors. But you have to wait up to two hours to visit the most popular ones! Fortunately, about a hundred countries can be explored without waiting in shared, more spacious areas. What will I remember from this adventure? The beauty of that wooden structure, despite any environmental or financial considerations—200M € for barely renewable elements; a certain poetry, even magic, in the expression of this event—conversing with Juliette Petit, the splendid representative of Vanuatu, had something indescribable; a close-up experience of Japanese discipline when it came time to return to the subway after that epic evening—thousands upon thousands of people converging at the same time toward a single place without any interruption in the flow.

But my real passion is the countryside. So, I’ll especially remember that brief escape, on the very first day, to the Mino-o waterfall, where the journey itself was already enchanting. Quickly leaving the underground lines, our train speeds through the city’s endless expanse and drops us at the foot of a hill, the abrupt edge of the urban sprawl. The slope was too steep to build anything? We leave behind an impressive hotel, a capitalist eyesore defying the laws of elevation to tackle the climb toward the waterfall. A bucolic walk where the stroller can choose between a paved path or more epic trails. Here and there, stalls, temples, everywhere, a certain serenity. The city’s pulse gives way to a magnificent spectacle magnified by giant sequoias. From the depths of a ravine, we try to glimpse the sky beyond the foliage. Everything is oversized. Here, you can breathe.

***

In reality, Japan has never undertaken any real work of memory. Aside from a few feeble gestures to appease Washington in its choice of Asian partners, one wonders if the Japanese have ever truly grasped the horror they were forced to participate in. While our Judeo-Christian society has more or less assimilated the notions of forgiveness and self-questioning, where does Japanese society stand, juggling a millennia-old Zen philosophy and the unabashed Machiavellianism of an emperor utterly possessed? Is it just me, or does there float in the atmosphere a kind of unease, a malaise, an awkward relationship with reality? For me, bowing to a train as it enters the station is just the result of a poorly directed moral dilemma...

Ah, how distant is the time of sakoku, that closure of the country—both concrete and ideological—that was in vogue for two centuries. Because if no one could enter, no one could leave either! A boon for neighboring countries. But from 1854, following the skirmishes of Commodore Matthew Perry, who demanded Japan’s participation in trade, the country suddenly became aware of the disparities separating it from the West. Bring Japan up to the level of other nations? Industrialization, competition, search for raw materials... Hirohito (1901–1989) emerges on the scene, a bit expansionist and willing to stop at nothing to achieve his goals. Above all, he knew how to use, in his own way, the incredible capacity for self-sacrifice of his people...

We protest, we condemn, we all rally behind an acceptable discourse when it comes to discussing the use of the atomic bomb. Yet, we forget one essential thing: Hiroshima wasn’t enough to make Hirohito yield. While we’re bombarded with anti-fascist elements, as if the sole purpose of school curricula were to prevent us from voting for the National Rally, we completely overlook those events of rare cruelty that took place on the other side of the globe at a time contemporary with Nazi atrocities. Why? Because it was farther away, on the other side of the world? Because we must both condemn the use of nuclear weapons and Nazism? What a dangerous game. Killing civilians is beyond comprehension, everyone agrees on that. But hasn’t Japan ever been guilty of such atrocities? Our empathy is legitimate; it won’t, however, remove from my mind the idea that there was no other solution. Nagasaki is the most telling proof of that.

At least in France, in school textbooks, Hitler will have completely overshadowed the existence of people crueler and more abject than him. Certainly, Adolf was a deeply disturbed man whom events propelled to power. But I’m justified in believing that his approach was probably more humane than that of Joseph Stalin at the height of his art*. And if Hirohito followed the same line as Hitler, in the sense that he represented the superior race, he would apply with conviction what was Stalin’s credo: contempt for his own people when sending them to slaughter, and an even fiercer contempt for the human race when it didn’t have the good fortune to be Japanese. Just look at how China was invaded and by what means millions of Chinese were annihilated, burned, deported, buried alive! Operation Scorched Earth or Three Alls Policy for kill all, burn all, loot all? No comment. Even today, the Japanese are convinced they waged a patriotic war, when clearly, that war served only vague ideological (and certainly economic) interests.

(* "In many ways, Hitler’s National Socialism was far more humane than Communism: it wasn’t unthinkable to speak to the SS or the Gestapo, and dissuading them from sending you to a prison camp wasn’t utopian. To some extent (compared to the Communists), you could still expect a semblance of justice. All those who lived under Hitler and under Communism will tell you: as the front lines shifted, they always managed to end up in Germany, where, though it was a strange place ruled by a madman, life went on. Under Communism, there was no life; totalitarianism was absolute. Probably, Hitler’s conservatism prevented him from fully imitating Bolshevism." Seraphim Rose in The Revolutions of the 19th and 20th Centuries (circa 1970))

In Naha, we visit two strategic sites: the Imperial Navy headquarters and Maeda Escarpment, in Urasoe, better known as Hacksaw Ridge. I love this confrontation with history. In the hand-dug tunnels of the headquarters, we meet Japanese people seeking information. They’re not responsible for this tragedy. Neither are we. I would have liked to tell them that, to hug them, to move on. To finally believe in those peace messages displayed here and there. Yes, it’s curious to read those calls for peace* when no real work of memory** has been undertaken. Two civilizations, two perspectives, a profound misunderstanding. When I analyze the waste of that war—and particularly the waste of those Pacific battles—like Peleliu in autumn 1944 and Okinawa in spring 1945—I can’t bring myself to share in the pathological patriotism that reigns within these walls. There, the room where the last message of Admiral Minoru Ōta was transmitted in Morse, praising the merits of the archipelago’s people. A tangled mix that, yes, is charged with positive emotions but, no, won’t remove from my mind the idea that this people was completely conditioned, completely disconnected from reality. Allying with the Axis powers? Invading the South Pacific? And finding that noble! Everyone sees things through their own lens.

(* Peace Declaration by Denny Tamaki, Governor of Okinawa, June 2020. ** "Recognizing the atrocities committed by one’s country requires a mix of democratic culture and self-confidence that is more the exception than the rule." Dominique Moïsi in Les Échos, April 30, 2015)

Okinawa. 200,000 dead. Stemming from bushido, the way of the warrior, this conditioning reached its peak with the kamikaze philosophy in particular and suicide in general. So, schematically, here’s how things went: as the island was encircled—Peleliu, Iwo Jima, Okinawa—and all hope was lost, the order was given to kill ten American soldiers before taking one’s own life. The deceit of this system, where surrender is synonymous with dishonor, involves creating tunnels and secret pockets where Japanese soldiers hide and from which they emerge. Long before the atomic bomb, the knell of their war had sounded. Hiroshima and Nagasaki are just the result of human pride, of which Hirohito’s reign is the finest example. Why was this henchman of Satan left in place until his death? I don’t understand. While the humiliation inflicted on Germany repeatedly was abject, especially for its people, the absence of any real and pressing accountability for Hirohito in this large-scale carnage he instigated leaves room for the wildest interpretations. As if to underscore my point, Emperor Naruhito visited Okinawa the same day we did, paying his respects to the inhabitants who fell in battle. I looked at the faces in the monorail serving the south of the island. There were elderly people who undoubtedly lost their parents eighty years ago. To what extent can they blame this tragedy on the delusional visions of their leaders?

On Maeda Escarpment, I salute the courage of Desmond Doss, that conscientious objector who fought to serve his country while refusing to ever carry a weapon. There, at the top of a steep ridge, you can see to the north the Allies’ advance, while to the south, the slope is gentler down to Shuri, in front of the headquarters. The underground is a Swiss cheese filled with enemies. Desmond works as a medic. He manages to save 75 wounded from certain death by evacuating them at night from the battlefield using makeshift ropes. Back in Osaka, far from the somewhat dilapidated tropical islands, I rediscover the splendor and grandeur of Japan’s second-largest city. To tell the truth, and this applies to Okinawa too, the density is so insane on this archipelago that you sometimes wonder if it’s not just one giant city spread across the vast territory. Because between Tokyo and Osaka, while there are some mountains and forests, it’s the city that dominates; during rush hour, a rapid train connects the two cities every five minutes. We get lost in rather quiet alleys parallel to the main streets, only to find ourselves in the covered and lively galleries of Dōtonbori. We’re looking for a place to eat—above all, we’re trying to navigate the unlimited options stretching endlessly along the sidewalks. It’s absolutely mind-blowing. And while I introduce F. to a part of history that our Western societies have quickly forgotten, he initiates me into Japanese gastronomy despite my well-known aversion to Asian food. But nothing beats having a master in the field! We feast on okonomiyaki, Japanese pancakes expertly prepared and served on a teppan embedded in our table.

Night falls on Japan, and I still haven’t found the answer. Like in Singapore, one can praise the calm and serenity of human relationships, the delicacy that may just be hypocrisy, the politeness, the discipline. But above all, we notice that in the absence of freedom, in the absence of madness, poetry struggles to take root, boredom looms, as does real madness. Bushido still exists, honor is there and must be preserved. But the youth drowns in electronics and in willingly sterile cults (otaku), unable to discern what’s essential, failing to believe in their dreams. You have to succeed? Young people commit suicide because of school bullying, the slightly older ones because of work-related difficulties or marital problems. Nothing exceptional, we might say—average*—but you’d expect better from a country so well-organized, a country that makes so many Westerners dream. Yes, night falls on Japan. Empire of noise, empire of the senses, a very strange land where you find clean toilets in subway corridors but where the very meaning of life seems stifled by the mirages of technology. Above all, a civilization deprived of a penance that would prove salutary. We’re caught between two waters. Those of a shallow modernity without depth or anchor; those of a past that was majestic but irreparably tainted by the demonic madness of an overly adored emperor.

How can one fully thrive when guilt has no outlet?

(* France and Japan share a common statistic of 17 suicides per 100,000 inhabitants, which, depending on density, means 30 per day in France and 70 in Japan...)
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Retour de Tokyo et impressions sur la population
Bonjour à tous,

je reviens tout juste d'une semaine passée à Tokyo. La faible durée de mon séjour ne m'a bien sûr pas permis de tout voir mais on va dire que j'ai vu les principaux grands sites touristiques de la ville. J'ai été très impressionné par la ville au niveau de ses infrastructures etc mais là n'est pas mon sujet.

Mon post porte sur le sujet suivant : qu'avez vous pensé des Japonais habitants Tokyo ?

Je tiens en premier lieu à préciser que je ne suis pas un connaisseur de ce pays, de son peuple et de ses coutumes. Je me suis bien sûr documenté avant de partir et ai lu quelques articles décrivant le style de vie des Japonais et leur manière de vivre mais je n'ai pas creusé.

On trouve dans cette ville tout un aspect très positif : un respect "de masse"que je n'ai vu nul part ailleurs dans le monde. Les gens sont à l'écoute et près à aider.

Mais mon sujet est le suivant : les habitants de Tokyo m'ont désarçonnés et je veux que vous me donniez votre avis sur ce que je vais décrire maintenant.

Les habitants de Tokyo m'ont paru tristes, j'ai réellement eu une impression d'un peuple qui est en train de se perdre. Les gens n'échangent pas, dans le métro les regards que l'on croise sont stériles pour beaucoup. Les gens ne réagissent pas à ce qui se passe autour d'eux cela m'a déconcerté. Il n'y a pas un bruit alors que des milliers de personnes sont entassés dans les moyens de transport. Le smartphone est omniprésent, ce moyen de fuite est sur utilisé. J'ai encore cette image d'une rame de métro entière sur son smartphone, j'étais le seul à avoir le regard ailleurs que sur mon écran. J'ai compris en me rendant dans cette ville pourquoi les mangas sont si prisés : les gens ont besoin d'une fantaisie et d'une folie qu'ils ne trouvent pas dans leurs vies. Les multiples salles de jeux vidéos remplissent également cette fonction selon moi. Quelle tristesse de voire ces gens se rendre seuls dans ces salles immenses et se mettre à jouer tels des robots après leur journée de travail. Et tous ces hentais et personnages de mangas féminins qui sont à la frontière entre personnages de fantaisie et fantasmes sexuels ...

Alors oui je généralise et même beaucoup et je mets tout le monde dans le même panier. Il y a bien sûr un grand nombre de personnes qui n'entrent pas dans cette description et celle-ci a un côté très simpliste je vous l'accorde.

On dit souvent que cette ville est en avance et elle l'est sur bien des points. Mais socialement elle symbolise pour moi la dérive d'un monde que la technologie est en train de bouffer ...

Je pense que mon post va en choquer certains mais c'est peut-être le but au fond. Montrez moi que j'ai tord svp ...
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Notre dernier(?) voyage au Japon
Bonjour,

Ce ne sera pas un carnet de voyage à proprement parler mais un "texte de voyageur". J'ai préparé notre voyage grâce, pour l'essentiel, aux informations glanées auprès des spécialistes Japon de ce site, je viens donc faire profiter d'autres personnes de ma modeste expérience, même si ce n'est pas notre première visite de l'Archipel, les premières ayant été faites, il y a trente deux ans dans le cadre de mes voyages professionnels.

Cette fois ci, cela aura été, cap au sud. La fois précédente, c'était cap au Nord (de Honshu) par Sendai.

Nous sommes partis de Nice, début novembre 2016, avec Lufthansa qui offrait, non seulement un tarif très attractif mais aussi proposait le voyage le plus court par Francfort. Nous avons quitté Nice à 10h du matin, presque deux heures de transit et puis avons volé vers Osaka. C'est la cinquième fois que je vole sur Osaka depuis l'Europe.

Vol sans histoire dans un 747-400 quasi neuf, du moins en apparence. Repas tout à fait acceptable et bon vin riesling servi bien frais.

La douane nippone ne rigole pas plus que nos gabelous mais le passage de frontière se passera bien, sauf que, m'étant empressé d'accompagner mon épouse au guichet du douanier, pour aider à la traduction, je me suis fait rabrouer en anglais et suis revenu derrière la ligne blanche...penaud.

Nous prenons, comme prévu, un bus d'Airport Limousine, le billet nous ayant été procuré par le préposé aux bagages qui nous a facilité la tâche au distributeur automatique, décalage horaire oblige. Nous embarquons vers le New Hankyu Hotel d'Umeda et nous voila partis. Autoroute entre l'aéroport et la ville sans trop de bouchons.

Nous irons à l'hôtel Harmony Embrassee qui se trouve de l'autre côté de la gare Hankyu, non sans avoir traversé la gare, par les sous sols, à un moment relativement calme de la journée. Bel hôtel. Chambre de 42m2, un luxe au Japon avec vue sur les deux gares avec l'accueil traditionnel et moult courbettes, à tous les étages. Nous déposons nos bagages et reviendrons vers 16h (heure locale) pour prendre possession de notre logement réservé pour six nuits. Nous errons en attendant dans l'ensemble immobilier des deux gares, visitons le sous sol du centre commercial Hankyu où nous savons que nous trouverons de quoi préparer nos petits déjeuners. Puis retour, un peu avant l'heure, à l'hôtel et installation dans la chambre/suite.

Nous dormirons seize heures...car nous avons à gérer le décalage horaire, un total de près de treize heures de vol et la fatigue car nous ne sommes plus guère très jeunes.. Repos bien mérité sommes toutes.
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Expérience AirBnB au Japon et sorties / rencontres
Bonjour,

Je part au Japon trois semaines en automne prochain, et je compte tester pour la première fois AirBnB chez des Japonnais..peut être pour rencontrer les japonnais, ou pour des raisons de budgets.

Je cherche des endroits ou sortir pour rencontrer des Japonnais qui parlent un peu anglais, ou des endroits ou tout ce beau monde se mélange à Tokyo, Osaka ou ailleurs ? ( bar, restaux, boites )
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Que penser de Turkish Airlines?
Bonjour à tous,

Je souhaiterais aller au Japon en fin d'année et les tarifs de Turkish airlines me font sévèrement de l'oeil... Que pensez-vous de cette compagnie ? Ses prestations ? Ça ne craint pas (appareils, aéroport...) Merci pour vos retours ! Claire
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Préparation itinéraire Japon de 3 à 4 semaines, mi novembre à mi décembre
Bonjour à tous,

Depuis le temps que ça me trottait dans la tête! Pour cause d'un projet de voyage à dominante sportive/escalade annulé pour cause de blessure d'un ami, je me dis que c'est peut être l'occasion d'en profiter pour aller faire un tour au pays du soleil levant.

Petit aparté, je partirai seul pour le moment même si l'ami blessé en question semble intéressé selon le budget. Du coup si mon itinéraire et mes périodes de séjour intéresse quelqu'un... Plus on est de fous! En ce qui me concerne, jeune garçon de 29 ans (si si encore jeune je vous dit 😉) très porté sur les voyages (USA, Egypte, Tunisie, Turquie, Vietnam, Italie, Espagne, Côte d'Ivoire, Guyane, en octobre Singapour et Birmanie...) bon vivant et assez facile à vivre. Je me débrouille très bien en anglais mais mes connaissances en japonais sont malheureusement proches du néant!

Alors je viens tout juste de commencer une ébauche d'itinéraire pour ma première visite au Japon. Je prévois de partir pour 3 à 4 semaines selon le budget et le nombre d'endroits à visiter, à compter de mi-novembre.

Je n'ai pas encore ficeler la question du logement : sûrement auberge de jeunesse ou chez l'habitant. Une nuit au moins en temple et ryokan pour l'expérience. Si vous avez des tuyaux, je suis preneur!!! 🙂 Pour les transports, idem? Quid du JR pass?

Autre point de détail, j'aurais adoré assister à un combat de sumos mais rien de prévu aux alentours de Tokyo ou Kyoto/Osaka à cette période à priori. Quelqu'un peut-il me confirmer? J'aimerais bien me rendre à un festival également. Y en a-t-ils de prévus vers mes dates aux alentours de Tokyo/Kyoto/Osaka? J'ai été passionné d'arts martiaux pendant de nombreuses années avant de passer à la montagne. Du coup si des amateurs ont de bonnes adresses pour aller visiter des dojos un peu traditionnels, ca m'intéresse. J'ai aussi regardé du côté des onsens. Bref je suis curieux!

Enfin, voilà mon ébauche à peaufiner niveau durée, ordre des étapes, destinations à enlever ou ajouter : Je pensais ajouter un passage sur Hiroshima et Miyajima mais je ne suis pas sûr de savoir comment les intégrer, à moins de passer sur un séjour de 4 semaines...(atterrir à Osaka ou Tokyo à déterminer) Tokyo : 7 joursShinjuku 1 jour Kabukicho, son quartier chaud à voir de nuit. Beaucoup de magasins dans ce secteur. "La mairie de Tokyo avec ces deux grandes tours pour un point de vue magnifique sur Tokyo."Shibuya 1 jour "Tous les jeunes Japonais sont là, c'est un peu notre "Châtelet / Les Halles" de Paris."Parc Yoyogi et son secteur 1 journée en week-end Possibilité de voir des Cosplay-zoku sur le pont Jingu-bashi le week-end. Aux alentours pas mal de magasins. Roppongi 1 jour Quartier super vivant apparemment. Bon nombre de bars et boites dans ce secteur, où les expatriés sont. Jardin zen... Akihabara 1 jour La ville électrique. Hi-tech, mangas Odaiba 1 jour (Vaut vraiment le coup?)Tsukiji, le marché de poissons Kamakura : préférer Nikko?? 1 jourVisite du sanctuaire Hachiman-gu, le plus grand de la ville ; du temple Hokoku-ji pour sa forêt de bambous où l’on peut boire un thé vert ; du temple Zuisen-ji pour son joli jardin et le templeEngaku-ji de la secte zen.Visite du Grand Bouddha, Daibutsu et du temple Hase-dera. Le Mont Fuji : 1,5 jour ou bien plutôt partir vers les Alpes japonaises (Nagano, Takayama Kamikochi, Kanazawa) ? Accessible fin novembre?Selon les conditions météorologiques du moment, je pense peut être tenter l’ascension en hivernale. J'aurais bien sûr tout l'équipement du parfait petit alpiniste (sac à dos avec petite doudoune, gore-tex, gants, bonnets, piolet, crampons, flotte et barres, ...). Quelqu'un connait-il les moyens d’accès à la 5ième station en novembre d'ailleurs? Train? Bus? Y a-t-il des horaires spécifiques? Combien y a-t-il de dénivelé depuis la 5ième station? J'ai lu qu'il fallait compter 5h de montée en hiver. Ville proche d'où partir et où rentrer dormir? Auberge de jeunesse à proximité? Je me considère comme un alpiniste expérimenté. Bien que cela n'atteste pas forcément de grand chose, j'ai validé cette année ma liste de courses pour l'aspirant guide de haute montagne à l'ENSA à Chamonix.Mais peut être est ce tout simplement plus intéressant d'aller voir les Alpes japonaises... Kanazawa : Est ce que ca vaut le détour?Ancienne ville de samourai + quartier des plaisirs (geishas) Kyoto : 6 joursle Château de Nijo, le temple Kinkaku-ji et son pavillon d'or, la petite ville de Sagano pour sa forêt de bambous, les jardins zen du temple Ryoanji etc.le temple Kiyomizu-dera monté sur pilotisle temple d’Argent, Ginkaku-ji, et son jardin « lunaire » ;Nanzen-ji et Daitoku-jipour leurs jardins secs zen.Promenade dans Gion, l’ancien quartier des plaisirs (Geishas) ; à Pontocho pour ses restaurants ; sur le chemin des PhilosophesExcursions à Arashiyama ; à Uji et au temple Byodo-in ; au temple Fushimi Inari. Nara : 1 jour visite du Todai-Ji et de son grand Bouddha, promenade dans le parc au milieu des daims, visite du sanctuaire Kasuga et de ses nombreuses lanternes, et promenade dans le quartier commerçant de Naramachi. Mont Koya : nuit au temple 1,5 jour

Osaka : 2 joursvisite de Umeda sky Building pour son jardin installé au 39e étage, des différents gratte-ciels et de leurs musées - le Suntory museum créé par Tadao Ando - soirée dans le quartier des restaurants de Dotonburi. Voili voilou! Merci à tous ceux qui prendront le temps de lire ce pavé et qui auront la gentillesse de m'aider dans ce petit projet de voyage! Arigato gozaimasu, Coco
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Envoyer un vélo au Japon par Colissimo International?
Bonjour,

Sur le site de Colissimo International il est écrit que la somme des dimensions (L+l+h) d'un colis ne doit pas excéder 150 cm. Il est ajouté que si cette somme est comprise entre 150 et 200 cm, on doit payer un petit supplément de 5-6 €. Quand je lis ça je comprend que les colis dont la somme des dimensions est supérieure à 200 cm ne sont pas acceptés. Or le carton dans lequel je souhaite mettre mon vélo fera probablement près de 250 cm (L+l+h).

Je suis donc allé au guichet du centre d'expédition de La Poste le plus proche de chez moi et on m'a dit que mon colis serait quand même accepté malgré le dépassement des dimensions limites ?!!

J'aimerais donc savoir si quelqu'un a déjà envoyé un vélo au Japon ou ailleurs dans ces conditions de dépassement des dimensions et si cela s'est bien passé ?

Suis-je assuré que le transporteur japonais qui prendra le relais au Japon acceptera mon colis et l'amènera à bon port (en l’occurrence à Hokkaido) ?

Merci 🙂

Baptiste
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Aidons le Japon: don Croix-Rouge!
On parle beaucoup de la situation nucléaire au Japon mais il ne faut pas non plus oublier qu’à l’heure où j’écris ces lignes près d’un demi-million de japonais ont été déplacés ou évacués et vivent dans des conditions précaires. Parmi ces gens: des familles entières, des gens agés, des enfants, des bébés, qui survivent dans des gymnases, des salles municipales.

Ces gens-là dépendent directement de l’aide internationale, la Croix Rouge a ainsi distribué plus de 125 000 couvertures et 20 000 colis repas, mais aussi des sous-vêtements, des aliments pour bébés et des masques de protection. Mais la Croix Rouge c’est aussi 249 équipes médicales qui viennent en aide sur le terrain en fournissant une assistance médicale indispensable.

Comment pouvez-vous les aider ?

Jean-Philippe, un blogueur qui vit à Tokyo a créé le blog www.aidonslejapon.org pour récolter des fonds pour la Croix Rouge. Vous pouvez faire un don de 10 euros minimum et ensuite envoyer votre récépissé à Jean-Philippe qui vous enverra des dizaines de cadeaux (guides en PDF, vidéos, articles inédits) offerts par les blogueurs participant à l’opération. Faites un don tout de suite pour venir en aide aux sinistrés

(post original d’Aurélien du blog ReadMeImFamous)
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