bonjour bonjour!
je suis fan de Bollywood, ces films indiens qui durent au minimum 3 heures et qui sont tout en musique, couleurs, danses, chants...
je n'en connais pas beaucoup mais si vous avez quelques bons titres à me proposer pour que je puisse continuer à écarquiller les yeux devant mon poste de télé, ça serait super sympa!
merci a tous (ttes)!
CARNET DE ROUTE - INDE - Rajasthan - par Philippe BICHON
Notre globe-croqueur vient de publier son 2ème "brut de voyage" consacré au Rajasthan, qu'il a parcouru en trois semaines, du 21 août au 12 septembre 2004.
C'est un beau texte, écrit d'une plume vive et sensible qui court sur le papier, les fines illustrations ont encore gagné avec le charme de la couleur et grâce aux nombreux messages glanés au cours de ses rencontres, l'oeuvre a pris une belle densité humaine.
On apprécie particulièrement les descriptions des détails d'architecture vus sur les nombreux monuments dessinés avec précision et un talent indéniable : on reconnaît bien ici les connaissances techniques et tout l'art de Phil dans ce domaine.
Passionnante invitation à la découverte pour tous les voyageurs attirés par l'Inde, et grand plaisir de lecture pour les heureux qui sont déjà allés dans ce pays aux mille facettes.
Cet ouvrage, tout comme le précédent, est l'exacte reproduction du carnet original, écrit et illustré sur le vif par l'auteur tout au long de son voyage.
Notre globe-croqueur vient de publier son 2ème "brut de voyage" consacré au Rajasthan, qu'il a parcouru en trois semaines, du 21 août au 12 septembre 2004.
C'est un beau texte, écrit d'une plume vive et sensible qui court sur le papier, les fines illustrations ont encore gagné avec le charme de la couleur et grâce aux nombreux messages glanés au cours de ses rencontres, l'oeuvre a pris une belle densité humaine.
On apprécie particulièrement les descriptions des détails d'architecture vus sur les nombreux monuments dessinés avec précision et un talent indéniable : on reconnaît bien ici les connaissances techniques et tout l'art de Phil dans ce domaine.
Passionnante invitation à la découverte pour tous les voyageurs attirés par l'Inde, et grand plaisir de lecture pour les heureux qui sont déjà allés dans ce pays aux mille facettes.
Cet ouvrage, tout comme le précédent, est l'exacte reproduction du carnet original, écrit et illustré sur le vif par l'auteur tout au long de son voyage.
L'Inde des Tribus Oubliées vient juste de sortir en librairie. Cette toute nouvelle édition de chez Du Chene aborde les incroyables ethnies de l'Inde avec entre autres les ethnies de l'Arunachal Pradesh, du Nagaland (anciens chasseurs de têtes), etc...
Un must pour tous voyageurs en Inde souhaitant découvrir une autre facette, méconnue, de ce merveilleux pays.
Un must pour tous voyageurs en Inde souhaitant découvrir une autre facette, méconnue, de ce merveilleux pays.
😏 hello,
on m'a offert 🙂 le 'dictionnaire amoureux de l'Inde ' 😄 de j-c Carriere, Plon..........car je repars en Inde en Avril..
SUPER! il se lit dans le désordre, selon son goùt.... aucune histoire d'amourette !!! c'est un dictionnaire alphabetique qui prend chaque terme imaginable et en donne une explication, une reflexion indienne...avec beaucoup de comprehension, de tendresse....des lieux, des coutumes, des croyances...etc
ecrit par un français, ns y retrouvons toutes nos interrogations et incomprehensions 'exprimées explicitées"...;à LIRE AVANT UN SECOND voyage, une bonne préparation pour ne plus buter sur ce qui nous a semblé des incoherences la premiere fois et qui sont le mode de vie indien ! 😎
Mais pourquoi pas pour decouvrir AVANT TOUT CHOC CULTUREL et à relire en revenant....😇
je peux proposer d'autres lectures si cela interesse :romans indiens, l'histoire de Bhopal qui en dit long...;etc.
on m'a offert 🙂 le 'dictionnaire amoureux de l'Inde ' 😄 de j-c Carriere, Plon..........car je repars en Inde en Avril..
SUPER! il se lit dans le désordre, selon son goùt.... aucune histoire d'amourette !!! c'est un dictionnaire alphabetique qui prend chaque terme imaginable et en donne une explication, une reflexion indienne...avec beaucoup de comprehension, de tendresse....des lieux, des coutumes, des croyances...etc
ecrit par un français, ns y retrouvons toutes nos interrogations et incomprehensions 'exprimées explicitées"...;à LIRE AVANT UN SECOND voyage, une bonne préparation pour ne plus buter sur ce qui nous a semblé des incoherences la premiere fois et qui sont le mode de vie indien ! 😎
Mais pourquoi pas pour decouvrir AVANT TOUT CHOC CULTUREL et à relire en revenant....😇
je peux proposer d'autres lectures si cela interesse :romans indiens, l'histoire de Bhopal qui en dit long...;etc.
bonjour, je recommande à tout le monde nocturne indien de antonio tabucchi (notturno indiano en VO)
récit de voyage, quete d'identité, ce livre fait méditer et voyager en meme temsp..
Bonjour amateurs et amatrices de l'Inde, je vous recommande cet auteur Rohinton Mistry et en particulier un des ses ouvrages "l'Equilibre du monde" tout simplement magnifique
Autre écrit de sa plume une simple histoire de famille...très bien aussi
Autre écrit de sa plume une simple histoire de famille...très bien aussi
Mes 10 livres sur l'Inde
V.S. NAIPAUL : L'Inde, un million de révoltes - Plon (1992) GITA MEHTA : Le serpent et l'échelle - Albin Michel (1997) JOHN IRVING : Un enfant de la balle - Points N°P319 (1995) DODO, BEN RADIS & JANO : Bonjour les Indes - La sirène - humanoïdes associés (1991) CABU & PIERRE-ANTOINE DONNET : Cabu en Inde - Seuil, l'Histoire immédiate (2002) JEAN-CLAUDE CARRIERE : Dictionnaire amoureux de l'Inde - Plon (2001) JEAN-YVES GREGOIRE : Vatisiourname (carnets indiens) - Ed. Boussole (2000) DERRY MOORE : Evening ragas (a photographer in India) - Ed John Murray (London) (1997) KHUSHWANT SINGH : Delhi - Philippe Picquier (2003) ANTONIO TABUCCHI : Nocturne indien - Christian Bourgeois (1993)
et les autres :
Suketu Metha : Bombay, maximum city Mircea Eliade : La nuit bengali Amitav Ghosh : Le pays des marées Pier Paolo Pasolini : Le goût de l'Inde Alberto Moravia : Une certaine idée de l'Inde Shashi Tharoor : L'émeute Tarun J. Tejpal : Loin de Chandigarh Sharon Maas : Noces indiennes et La danse des paons Arundhati Roy : Le dieu des petits riens Pascal Bruckner : Paria V. Swarup ; Les fabuleuses aventures ... Vikram Seth : A suitable boy Rohinton Mistry : L'équilibre du monde Irène Frain : La vallée des hommes perdus Pankaj Mishra : Une terrasse sur le Gange William Dalrymple : L'âge de Kali Dominique Fernandez : Sentiment indien W. Sutcliffe : Vacances indiennes Dominique Lapierre : Bhopal, Cette nuit la liberté, La cité de la joie Salman Rushdie : Les enfants de minuit Marc Boulet : Dans la peau d'un intouchable G.D. Roberts : Shantaram Mon premier "Lonely Planet" qui s'appellait à l'époque "A travel survival kit" car il était destiné aux voyageurs et pas aux touristes (1)
et tous les autres dont je ne me souviens plus ou que je n'ai pas encore lu et dont j'aimerais qu'on m'en conseille la lecture, merci
(1) L'Inde n'est pas un pays pour touristes. Elle ne se révèle qu'à ceux qui y restent envers et contre tout - Suketu Mehta
V.S. NAIPAUL : L'Inde, un million de révoltes - Plon (1992) GITA MEHTA : Le serpent et l'échelle - Albin Michel (1997) JOHN IRVING : Un enfant de la balle - Points N°P319 (1995) DODO, BEN RADIS & JANO : Bonjour les Indes - La sirène - humanoïdes associés (1991) CABU & PIERRE-ANTOINE DONNET : Cabu en Inde - Seuil, l'Histoire immédiate (2002) JEAN-CLAUDE CARRIERE : Dictionnaire amoureux de l'Inde - Plon (2001) JEAN-YVES GREGOIRE : Vatisiourname (carnets indiens) - Ed. Boussole (2000) DERRY MOORE : Evening ragas (a photographer in India) - Ed John Murray (London) (1997) KHUSHWANT SINGH : Delhi - Philippe Picquier (2003) ANTONIO TABUCCHI : Nocturne indien - Christian Bourgeois (1993)
et les autres :
Suketu Metha : Bombay, maximum city Mircea Eliade : La nuit bengali Amitav Ghosh : Le pays des marées Pier Paolo Pasolini : Le goût de l'Inde Alberto Moravia : Une certaine idée de l'Inde Shashi Tharoor : L'émeute Tarun J. Tejpal : Loin de Chandigarh Sharon Maas : Noces indiennes et La danse des paons Arundhati Roy : Le dieu des petits riens Pascal Bruckner : Paria V. Swarup ; Les fabuleuses aventures ... Vikram Seth : A suitable boy Rohinton Mistry : L'équilibre du monde Irène Frain : La vallée des hommes perdus Pankaj Mishra : Une terrasse sur le Gange William Dalrymple : L'âge de Kali Dominique Fernandez : Sentiment indien W. Sutcliffe : Vacances indiennes Dominique Lapierre : Bhopal, Cette nuit la liberté, La cité de la joie Salman Rushdie : Les enfants de minuit Marc Boulet : Dans la peau d'un intouchable G.D. Roberts : Shantaram Mon premier "Lonely Planet" qui s'appellait à l'époque "A travel survival kit" car il était destiné aux voyageurs et pas aux touristes (1)
et tous les autres dont je ne me souviens plus ou que je n'ai pas encore lu et dont j'aimerais qu'on m'en conseille la lecture, merci
(1) L'Inde n'est pas un pays pour touristes. Elle ne se révèle qu'à ceux qui y restent envers et contre tout - Suketu Mehta
Shantaram, de Gregory David Roberts
« Il m’a fallu du temps et presque le tour du monde pour apprendre ce que je sais de l’amour et du destin, et des choix que nous faisons, mais le coeur de tout cela m’a été révélé en un instant, alors que j’étais enchaîné à un mur et torturé. Je me suis rendu compte, d’une certaine façon, à travers les hurlements de mon esprit, qu’en dépit de ma vulnérabilité, de mes blessures et de mes chaînes, j’étais libre : libre de haïr les gens qui me torturaient, ou de leur pardonner. Ca n’a pas l’air d’être grand chose, je sais. Mais quand la chaîne se tend et entaille la chair, quand c’est tout ce que vous avez, cette liberté est un univers entier de possibles. Et le choix que vous faites entre la haine et le pardon peut devenir l’histoire de votre vie. » Ainsi commence ce livre fleuve, avec ces premières lignes, très bien écrites, qui présagent de la qualité de l'écriture du roman, un ouvrage phénoménal, authentique et généreux, qui possède tout ce qu’on voudrait trouver dans un roman, aventure, amour, amitié, suspense, dépaysement, voyage etc... : « Si on me demandait de quoi parle ce livre, il me faudrait répondre : de tout, absolument tout », en dit Pat Conroy. Et ce "tout" est déjà contenu dans la première page, qui compte, à mon avis, certainement parmi les meilleures jamais écrites en littérature contemporaine.
Roman d’aventures, d’amour, d’amitié, de guerres, roman de l’exil, Shantaram est l’histoire d’une rédemption, celle-là même de l’auteur : glissé dans la peau de Lin, un homme en cavale évadé d’une prison australienne de haute sécurité, venu se réfugier en Inde, à Bombay, où il espère bien "disparaître"... Ce qu’il va vivre dix ans durant fera de lui un homme revenu de tout, néanmoins habité par la paix, état suprême de la liberté. Cette paix, Grégory David Roberts réussit à nous la transmettre, nous, lecteurs, nous empoignant le coeur pour en extraire le meilleur.
Résumé : Un Australien héroïnomane s'échappe d'une prison haute sécurité après avoir été arrêté pour un casse. Bombay, années 1980. Lin, un jeune homme venu d'un pays lointain, recherché par toutes les polices parce qu'il s'est évadé d'un quartier de haute sécurité, plonge, après avoir rompu les attaches avec son passé, dans un monde inconnu et dangereux qui peut le détruire ou lui rendre sa dignité d'être humain. Shantaram, c'est à la fois l'histoire d'un amour - qui unit et déchire tour à tour Lin et la belle et mystérieuse Karla -, celle d'une ville - où se heurtent la misère des bidonvilles, l'argent, la prostitution, la violence mais aussi la fraternité -, celle enfin d'un gang mafieux tout-puissant dirigé par le redoutable Abdel Khader Khan, que Lin finira par aimer comme un père...
Shantaram est en partie basé sur les propres aventures de l'auteur. En effet, ce livre énorme, roman-fleuve à la manière indienne et Bollywood est à l'évidence autobiographique. Qui est Gregory David Roberts ? Il est né à Melbourne, en Australie. Étudiant doué pour l’écriture, il sombre dans la dépendance à l’héroïne lorsque son mariage s’écroule et qu’il perd la garde de sa fille. Coupable d’une série de vols réalisés à l’aide d’un faux pistolet, il devient célèbre sous le nom de « Gentleman Bandit ». Il est condamné à dix-neuf ans de prison, mais s’évade et passe dix de ses années de fugitif à Bombay. Il est finalement repris en Allemagne, et purge la fin de sa peine dans ce pays ainsi que dans les prisons australiennes. À sa libération, il monte avec succès une entreprise consacrée au multimédia et, depuis la publication de Shantaram dans le monde entier, se consacre à plein temps à l’écriture. Un livre phénomène traduit dans 17 pays, meilleure vente de tous les pays où il est déjà sorti (plus de 250 000 exemplaires vendus en Australie, 50 000 en Italie). Il aurait écrit son livre de sa geôle australienne justement. Il y raconte ses dix années passées à Bombay : ses combats, ses amours, sa lutte quotidienne pour la vie et la liberté. Sa peur d'être démasqué et repris. Sans misérabilisme, il décrit le slum (bidonville) où il a habité, et ces pages-là sont toutes empreintes d'humanité et d'émotion. Roberts a parfaitement senti et compris l'Inde. Livre magnifique, saisissant, aux personnages inoubliables, qui pose l'éternel problème de la faute et de la rédemption, best-seller mondial, Shantaram sera bientôt porté à l'écran, avec Johnny Depp dans le rôle titre et aussi en producteur. On devrait aussi trouver au casting le très grand acteur Indien, star Bollywood mais aussi de films plus intimes, Amitabh Bachan. Le film sera mis en scène par Mira Nair. Belle distribution ! La sortie du film est prévue en 2008. D'ici là vous aurez sans doute déjà lu le livre.
extrait de Couleur Indienne www.couleur-indienne.net
Jasmine
« Il m’a fallu du temps et presque le tour du monde pour apprendre ce que je sais de l’amour et du destin, et des choix que nous faisons, mais le coeur de tout cela m’a été révélé en un instant, alors que j’étais enchaîné à un mur et torturé. Je me suis rendu compte, d’une certaine façon, à travers les hurlements de mon esprit, qu’en dépit de ma vulnérabilité, de mes blessures et de mes chaînes, j’étais libre : libre de haïr les gens qui me torturaient, ou de leur pardonner. Ca n’a pas l’air d’être grand chose, je sais. Mais quand la chaîne se tend et entaille la chair, quand c’est tout ce que vous avez, cette liberté est un univers entier de possibles. Et le choix que vous faites entre la haine et le pardon peut devenir l’histoire de votre vie. » Ainsi commence ce livre fleuve, avec ces premières lignes, très bien écrites, qui présagent de la qualité de l'écriture du roman, un ouvrage phénoménal, authentique et généreux, qui possède tout ce qu’on voudrait trouver dans un roman, aventure, amour, amitié, suspense, dépaysement, voyage etc... : « Si on me demandait de quoi parle ce livre, il me faudrait répondre : de tout, absolument tout », en dit Pat Conroy. Et ce "tout" est déjà contenu dans la première page, qui compte, à mon avis, certainement parmi les meilleures jamais écrites en littérature contemporaine.
Roman d’aventures, d’amour, d’amitié, de guerres, roman de l’exil, Shantaram est l’histoire d’une rédemption, celle-là même de l’auteur : glissé dans la peau de Lin, un homme en cavale évadé d’une prison australienne de haute sécurité, venu se réfugier en Inde, à Bombay, où il espère bien "disparaître"... Ce qu’il va vivre dix ans durant fera de lui un homme revenu de tout, néanmoins habité par la paix, état suprême de la liberté. Cette paix, Grégory David Roberts réussit à nous la transmettre, nous, lecteurs, nous empoignant le coeur pour en extraire le meilleur.
Résumé : Un Australien héroïnomane s'échappe d'une prison haute sécurité après avoir été arrêté pour un casse. Bombay, années 1980. Lin, un jeune homme venu d'un pays lointain, recherché par toutes les polices parce qu'il s'est évadé d'un quartier de haute sécurité, plonge, après avoir rompu les attaches avec son passé, dans un monde inconnu et dangereux qui peut le détruire ou lui rendre sa dignité d'être humain. Shantaram, c'est à la fois l'histoire d'un amour - qui unit et déchire tour à tour Lin et la belle et mystérieuse Karla -, celle d'une ville - où se heurtent la misère des bidonvilles, l'argent, la prostitution, la violence mais aussi la fraternité -, celle enfin d'un gang mafieux tout-puissant dirigé par le redoutable Abdel Khader Khan, que Lin finira par aimer comme un père...
Shantaram est en partie basé sur les propres aventures de l'auteur. En effet, ce livre énorme, roman-fleuve à la manière indienne et Bollywood est à l'évidence autobiographique. Qui est Gregory David Roberts ? Il est né à Melbourne, en Australie. Étudiant doué pour l’écriture, il sombre dans la dépendance à l’héroïne lorsque son mariage s’écroule et qu’il perd la garde de sa fille. Coupable d’une série de vols réalisés à l’aide d’un faux pistolet, il devient célèbre sous le nom de « Gentleman Bandit ». Il est condamné à dix-neuf ans de prison, mais s’évade et passe dix de ses années de fugitif à Bombay. Il est finalement repris en Allemagne, et purge la fin de sa peine dans ce pays ainsi que dans les prisons australiennes. À sa libération, il monte avec succès une entreprise consacrée au multimédia et, depuis la publication de Shantaram dans le monde entier, se consacre à plein temps à l’écriture. Un livre phénomène traduit dans 17 pays, meilleure vente de tous les pays où il est déjà sorti (plus de 250 000 exemplaires vendus en Australie, 50 000 en Italie). Il aurait écrit son livre de sa geôle australienne justement. Il y raconte ses dix années passées à Bombay : ses combats, ses amours, sa lutte quotidienne pour la vie et la liberté. Sa peur d'être démasqué et repris. Sans misérabilisme, il décrit le slum (bidonville) où il a habité, et ces pages-là sont toutes empreintes d'humanité et d'émotion. Roberts a parfaitement senti et compris l'Inde. Livre magnifique, saisissant, aux personnages inoubliables, qui pose l'éternel problème de la faute et de la rédemption, best-seller mondial, Shantaram sera bientôt porté à l'écran, avec Johnny Depp dans le rôle titre et aussi en producteur. On devrait aussi trouver au casting le très grand acteur Indien, star Bollywood mais aussi de films plus intimes, Amitabh Bachan. Le film sera mis en scène par Mira Nair. Belle distribution ! La sortie du film est prévue en 2008. D'ici là vous aurez sans doute déjà lu le livre.
extrait de Couleur Indienne www.couleur-indienne.net
Jasmine
bonjour,
J'aimerais vous signaler la parution d'un livre passionant à lire avant ou pendant le voyage."De Gao à Goa" de Maryse Hermann.
C'est un roman, mais tous les faits et annecdotes sont vraies et vécues par l'auteur qui a parcouru entre autre l'afrique et l'Inde où se passe l'histoire.Très bons moments de lecture qui donne aussi à réflechir...
IL faut le commander chez L'Harmattan,
Bonnes lectures (les bénéfices serviront pour un projet "humanitaire" cher à l'auteur que je connais de longue date)
Bonnes lectures (les bénéfices serviront pour un projet "humanitaire" cher à l'auteur que je connais de longue date)
A tous les nostalgiques des années 70 et à tous les amoureux de l'Inde un livre très intéressant : "La Chrysalide et le Papillon" disponible sur : http://www.leseditionsdunet.com/product.php?id_product=1990.
Une ballade entre Inde et Népal à la découverte d'horizons nouveaux.
Une ballade entre Inde et Népal à la découverte d'horizons nouveaux.
During the 60s and 70s, thousands of travelers hit the road to India. Some were backpackers or hippies, but not all. In this collective anthology featuring around twenty contributors (including GeorgesOz), you’ll also find truth-seekers, a couple who went on their honeymoon to get married in Bengal... and "crazy" folks who set off on VéloSolex bikes...
Worth noting: all contributors donated their royalties to support the Céline Hegron clinic in a poor neighborhood of Varanasi.
Worth noting: all contributors donated their royalties to support the Céline Hegron clinic in a poor neighborhood of Varanasi.
Bonjour,
La chrysalide et le papillon est un témoignage sur la fin des seventies et début des eighties sur la route entre Inde et Népal.
Ce livre s'adresse à tous les amoureux de ces deux pays.
On peut le trouver chez amazone, aux édition du net et sur Google en tapant le titre.
M. G.
M. G.
Cet après midi, en me promenant à la Fnac, j'ai découvert ce livre qui m'a toute de suite intriguée.Paru en Angleterre début septembre, Sacred Games est le troisième ouvrage de fiction de Vikram Chandra, qui a débuté sa carrière littéraire en 1995 avec Red Earth and Pouring Rain. Douze ans plus tard, l’auteur nous offre donc ce Sacred Games, un pavé de 900 pages qui lui demanda plus de sept ans de travail. Un effort mérité, puisqu’en quelques semaines l’ouvrage s’est déjà fait une solide réputation auprès des éditeurs internationaux. Le personnage principal est Sartaj Singh, un policier froid et cynique de Bombay, qui est aussi l’un des rares sikhs des forces de l’ordre. Singh reçoit un matin un tuyau anonyme lui indiquant la cachette secrète de Ganesh Gaitonde, l’un des principaux pontes de la mafia indienne. Commence alors pour Singh une folle course-poursuite qui l’entraînera des bas-fonds mafieux de Bombay aux prestigieux studios cinématographiques de Bollywood.
Un roman-événement qui consacre le talent de cet écrivain indien de langue anglaise et qui a été acclamé par de nombreux critiques tels que ceux du Guardian et de Newsweek.
Voilà un lien ou' vous trouverez les ciquante premières pages du livre, an anglais bien sûr! (Pour l'édition française il faut patienter quelques années)
http://faber.lateral.net/...6.pdf?rnd=1148404673
Bonne lecture!
J’avais été très emballé par le livre de photos et textes Mother India chez Glénat de Jean-Baptiste Rabouan (un vrai specialiste de l’Inde). En partance pour le Karnataka, je me suis laissé tenter par son roman, Un Jardin Sur Le Gange : super ! Son bouquin, sympa à lire, m’a permis de mieux comprendre l’Inde d’aujourd’hui... 🙂
A tous ceux qui ont voyagé en inde ou au nepal, ce livre est extra je me suis vraiment maré...
Voici un passage au debut du livre:
"Je connaissais le vieux cliché... quand tu debarques en Inde, c'est comme si tu entrais dans un four, mais ca ne m'avait pas preparé au fait qu'en arrivant la bas, on entre reellement dans un four. L'aeroport de delhi, c'etait... a peine croyable. Une telle multitude de gens ne pouvaient pas s'entasser dans un espace aussi petit sans finir par se bouffer les uns les autres. C'etait pas possible. Pourtant, personne d'autre ne semblait remarquer qu'il y avait foule. Apres des heures a faire le pied de grue a l'immigration, on s'est echappés de l'aeroport pour decouvrir que c'etait plus dingue dehors. On avait a peine debouché a l'air libre que plusieurs equipes de rugbymen cocotant un max se sont rués sur nous pour tenter de nous demembrer de telle maniere qu'on puisse etre acheminés en ville en pieces detachées par divers modes de transports. C'etait a gerber. J'avais l'impression de me faire agresser... agresser a l'interieur d'un four. Et tous ces types qui voulaient nous faire prendre leur taxi avaient l'air si pauvres et si desespérés que je n'avais qu'une envie.. rentrer chez moi sur le champ."
Et d'aventure en aventure le jeune homme, traversera une bonne partie de l'inde, vous vous y retrouverez surement plus d'une fois... Comment faire face aux petits gamins mendiants, et supporter la nouvelle vague hippie... voyager en train...
Voici un passage au debut du livre:
"Je connaissais le vieux cliché... quand tu debarques en Inde, c'est comme si tu entrais dans un four, mais ca ne m'avait pas preparé au fait qu'en arrivant la bas, on entre reellement dans un four. L'aeroport de delhi, c'etait... a peine croyable. Une telle multitude de gens ne pouvaient pas s'entasser dans un espace aussi petit sans finir par se bouffer les uns les autres. C'etait pas possible. Pourtant, personne d'autre ne semblait remarquer qu'il y avait foule. Apres des heures a faire le pied de grue a l'immigration, on s'est echappés de l'aeroport pour decouvrir que c'etait plus dingue dehors. On avait a peine debouché a l'air libre que plusieurs equipes de rugbymen cocotant un max se sont rués sur nous pour tenter de nous demembrer de telle maniere qu'on puisse etre acheminés en ville en pieces detachées par divers modes de transports. C'etait a gerber. J'avais l'impression de me faire agresser... agresser a l'interieur d'un four. Et tous ces types qui voulaient nous faire prendre leur taxi avaient l'air si pauvres et si desespérés que je n'avais qu'une envie.. rentrer chez moi sur le champ."
Et d'aventure en aventure le jeune homme, traversera une bonne partie de l'inde, vous vous y retrouverez surement plus d'une fois... Comment faire face aux petits gamins mendiants, et supporter la nouvelle vague hippie... voyager en train...
Bonjour à tous,
dans ces moments où la distanciation sociale est de mise, cela peut être l'occasion de revoir notre façon de vivre, de repenser notre rapport au corps. Mais aussi de découvrir tout un tas de nouvelles choses. J'ai donc décidé de vous partager le résumé d'un livre sur la médecine traditionnelle indienne, qui m'a semblé fort intéressant. Je vous présente donc ici les bases de l'Ayurvéda, cette médecine indienne ancestrale qui tend cependant à se voir distancée par la médecine allopathique en Inde, car plus rapide pour soulager les douleurs mais aussi moins efficace sur le long terme.
Découvrons ensemble.
"Lorsque l'alimentation est mauvaise, les médicaments ne sont pas utiles. Lorsque l'alimentation est bonne, les médicaments sont inutiles". -- Proverbe reposant sur la science de la nutrition ayurvédique.
Nous nous tournons ici sur les bases de l’Ayurvéda, cet article porte sur sa découverte et ne saurait en rien être complet face aux connaissances profondes nécessaires à la maîtrise de cette dernière.
Table des matières
Tradition
Découverte de l’Ayurvéda Préservation de la santé
Éléments de la Nature
Les 3 gunas Les 5 éléments Les 3 dochas
--
Tradition
Découverte de l’Ayurvéda
L’Ayurvéda est une médecine naturelle vieille de plus de 5000 ans. Elle fut transmise de maîtres à apprentis à travers les siècles, induite à l’origine par les profondes connaissances des Rishis (sages de l’Inde antique). Elle est considérée comme la plus vieille médecine existante, et continue d’être enseignée sur les cinq continents. L’Inde étant son berceau, l’enseignement que l’on peut tirer de son étude est le plus pur et complet en Inde. Le plus ancien écrit d’enseignement des principes de l’Ayurvéda, Charaka Samhita, fut créé par le sage Charaka au 2e siècle qui s’est inspiré du sage ancien Agnisava. Etymologiquement, Ayu signifie « vie » et Veda se définit par « connaissance » et « science ». Aujourd’hui, l’Ayurvéda se compose de huit principales branches : la médecine générale, la chirurgie, l’otho-rhino-laryngologie, l’ophtalmologie, l’obstétrique, la gynécologie, la pédiatrie et la gériatrie. La chirurgie en étant l’ultime recours; elle fut fondée par le sage Suchruta il y a environ 2000 ans. Il a découvert des techniques que la médecine moderne ne découvrit que bien plus tard (la dissection, les broches osseuses internes, les marmas – points corporels en relation avec les organes vitaux.) Parallèlement, l’acupuncture, science tirée de la médecine chinoise, repose sur les marmas pour trouver les canaux énergétiques passant dans le corps et pour ainsi rétablir un équilibre énergétique favorable à une bonne santé corporelle. L’Ayurvéda considère l’être humain dans sa totalité (corps, esprit, cœur), reposant sur le principe que l’esprit est rattaché au corps de manière indissociable. La maladie est alors le reflet d’un déséquilibre plus profond et plus général que le simple déséquilibre de la santé. Le mental est donc la racine de toute maladie. Les sages indiens appellent ce déséquilibre pragyaparadqui signifie littéralement « l’erreur du mental ». Le mental insuffle le déséquilibre qui se traduira en maladie organique. Le lien mental-corps est profond et puissant. Dans toute maladie, un apprentissage est à prendre en compte. Il est alors avisé de se demander « pourquoi suis-je malade maintenant ? », « qu’est-ce-que cela peut m’apprendre de plus profond ? ».
Traiter une maladie est redonner l’équilibre corps-esprit. Les traitements ayurvédiques ne se contentent pas de faire disparaître les symptômes et douleurs issus de la maladie (comme le fait la médecine moderne allopathique), ils renforcent aussi les défenses immunitaires naturelles de l’organisme et l'aident donc à traiter la maladie de lui-même. Être en bonne santé c’est avoir une santé parfaite due à l’équilibre corps-esprit. Le but de l’Ayurvéda est d’éliminer pragyaparad. L’Ayurvéda est basé sur la philosophie de la création, matérielle comme immatérielle. Cette philosophie est appelée Samkhya (« connaître la vérité »). La création résulte de deux énergies, l’une mâle (Purucha), l’autre femelle (Prakriti). Purucha représente l’absolu, l’existence pure car sans forme, les couleurs et les attributs. Tandis que, Prakriti a une forme, c’est la force créatrice en action, la Nature, la Source de la vie humaine. La médecine traditionnelle chinoise présente les mêmes énergies mais les a appelés Yin et Yang. L’Ayurvéda, sous la forme de médecine générale, se compose de différents soins. Selon les besoins de la personne malade, le praticien ayurvédique dispose de plusieurs champs d’action : massages ayurvédiques, nutrition spécifique, médicaments à base de plantes ayurvédiques, nettoyage interne du corps par ingestion de potions de plantes, méditation de l’esprit pour en libérer le négatif, yoga etc.
2. Préservation de la santé
Orienté vers la prévention de la maladie, l’Ayurvéda fournit des traitements efficaces qui ont pour but d’extirper la maladie de sa source sans les effets secondaires de la médecine allopathique. Cette médecine traditionnelle et naturelle indienne est scientifique car l’expérience a prouvé son efficacité et globale car elle prend en considération aussi bien le corps que l’esprit. Attention toutefois, le terme « scientifique » ici n’a pas la même connotation que ce que l’on pourrait en comprendre lorsque l’on évoque qu’une médecine est scientifique nous pensons bien souvent que la chimie entre en jeu – notamment pour les médicaments allopathiques. Ici, l’Ayurvéda est scientifique uniquement par la preuve de son efficacité à travers les âges et les méthodes.
La science de la nutrition ayurvédique fournit la nourriture convenant le mieux à l’équilibre corps-esprit, selon la constitution, l’âge et les nécessités de la santé. Elle tient compte de l’influence des saisons et des horaires de la journée. Ainsi, quand et comment nous mangeons induit notre état de santé et d’équilibre.
II. Éléments de la Nature Du point de vue de l’Ayurvéda, la vie est un phénomène qui combine la matière, le sens, l’esprit et la conscience.
Les 3 gunas
Les gunas sont les caractères de base de la Nature, ils en sont les attributs premiers. 1er guna : Sattva, qui signifie lumière, perception, intelligence, pureté et harmonie. 2e guna : Rajas, représentant l’énergie, l’activité, le mouvement et la turbulence. 3e guna : Tamas, qui définit l’inertie, l’obscurité, la paresse, l’ignorance et la résistance.
La création entière du monde est le jeu de combinaison des 3 gunas, son évolution (développement progressif) est accomplie par ces derniers. À la base se trouve l’activité. Rajas (rajo-guna) crée l’impulsion, la force nécessaire à transformer une étape en une nouvelle est Sattva (sato-guna), et le Tamas (tamo-guna) freine ou retarde le processus (qui permet de maintenir l’état déjà acquis dans le but d’en faire une base pour l’étape suivante). Les 3 gunas doivent obligatoirement être ensemble. D’après le grand sage Maharishi Mahesh, les 3 gunas sont présents dans chaque objet et dans chaque être vivant. L’un d’eux prédomine, les deux autres sont secondaires. Un individu dominé par Sattva exprime la pureté, la vérité, l’honnêteté, l’humilité, le bien pour tout et tous. S’il est dominé par Rajas il exprimera la puissance, le prestige, l’autorité, le commandement. Tandis qu’une domination par Tamas donnera un individu peureux, servile, ignorant et obscur.
2. Les 5 éléments Les 5 éléments de la Nature sont ainsi connus : Ether Air Feu Eau et Terre. Sattva donne l’Ether (la pureté). Rajas donne le Feu (l’énergie). Tamas donne la Terre (la lourdeur, l’inertie).
3. Les 3 doshas (humeurs)
Les doshas, en Ayurvéda, sont l’expression des 5 éléments, les constituants directs de la matière animée et inanimée. Ils constituent Prakriti dans l’organisme : la combinaison des 5 éléments crée les 3 doshas en différentes proportions dans les tissus de l’organisme. 1er dosha : Vata (Ether + Air) 2e dosha : Pitta (Feu + Eau) 3e dosha : Kapha (Terre + Eau)
۞Vata Vata est sec, froid, léger, rugueux, clair, subtil et mobile. Il est de nature instable et changeante. C’est le dosha le plus puissant parmi les trois, il est la force vitale par excellence. Lorsqu’il est en déséquilibre c’est le plus apte à créer des maladies et il entraîne souvent les autres doshas à se déséquilibrer. Dans son état normal, Vata maintient l’énergie, la volonté, le mouvement, la respiration, il équilibre les tissus, préserve l’acuité des organes et des sens et libère des impulsions. Lorsqu’il s’aggrave, il crée une sécheresse corporelle, une coloration sombre des urines, un individu frileux, des tremblements, des gaz intestinaux, la constipation, un affaiblissement, l’insomnie, l’affaiblissement des sens, une fatigue chronique, de la nervosité, des paroles incohérentes. Le siège de Vata se trouve dans le côlon, les hanches, les cuisses, les oreilles, les os et le sens du toucher.
۞ Pitta Pitta est chaud, léger, fluide, subtil, aigu, doux et clair. Il contrôle la chaleur, la température, les réactions biochimiques. Dans son état normal, il permet une bonne digestion, une température corporelle idéale, il gère la faim et la soif de manière adaptée, gère le sens de la vision, la brillance naturelle de la peau, l’intelligence, la détermination, le courage et la souplesse du corps. Lorsqu’il s’aggrave, Pitta crée une coloration jaunâtre des urines, des selles, des yeux et de la peau, une faim et une soif anormales, des démangeaisons, une sensation de chaleur et une difficulté à s’endormir. Le siège de Pitta se trouve dans l’intestin grêle, l’estomac, la sueur, le sébum, le sang, le plasma et le sens de la vision.
۞ Kapha Kapha est froid, humide, lourd, lent, paresseux, stable, doux, onctueux, dense et sombre. Il maintient la substance, le poids, la cohérence du corps. Dans son état normal, il est responsable de la fermeté et de la stabilité du corps, de l’entretien des fluides organiques et de la lubrification des articulations et il représente l’amour, la paix et le pardon. Lorsqu’il s’aggrave, Kapha crée une diminution de la capacité digestive, une hypersécrétion et une accumulation du mucus, la fatigue, une sensation de lourdeur, la pâleur, il donne un individu frileux, une respiration difficile, des toussotements, une prise de poids importante et un sommeil excessif. Le siège de Kapha se trouve dans les poumons, la gorge, la tête, le pancréas, les côtes, l’estomac, le plasma, la graisse, le nez et la langue.
-- La découverte et l’introduction de l’Ayurvéda s’arrête ici pour cet article. Si cela a éveillé en vous un désir d’apprentissage plus profond et complet de cette médecine naturelle traditionnelle indienne, je vous invite à consulter le livre dont je me suis inspirée pour cet article : L’ayurvéda : médecine traditionnelle de l’Inde – Samir Azar – 2003. Ci-dessous se trouvent quelques liens qui peuvent vous être utiles dans la compréhension et l’expression de pragyaparad.
Vous souhaitant à tous et à toutes, une santé optimale et une conscience avertie. Caroline. L
Découvrons ensemble.
"Lorsque l'alimentation est mauvaise, les médicaments ne sont pas utiles. Lorsque l'alimentation est bonne, les médicaments sont inutiles". -- Proverbe reposant sur la science de la nutrition ayurvédique.
Nous nous tournons ici sur les bases de l’Ayurvéda, cet article porte sur sa découverte et ne saurait en rien être complet face aux connaissances profondes nécessaires à la maîtrise de cette dernière.
Table des matières
Tradition
Découverte de l’Ayurvéda Préservation de la santé
Éléments de la Nature
Les 3 gunas Les 5 éléments Les 3 dochas
--
Tradition
Découverte de l’Ayurvéda
L’Ayurvéda est une médecine naturelle vieille de plus de 5000 ans. Elle fut transmise de maîtres à apprentis à travers les siècles, induite à l’origine par les profondes connaissances des Rishis (sages de l’Inde antique). Elle est considérée comme la plus vieille médecine existante, et continue d’être enseignée sur les cinq continents. L’Inde étant son berceau, l’enseignement que l’on peut tirer de son étude est le plus pur et complet en Inde. Le plus ancien écrit d’enseignement des principes de l’Ayurvéda, Charaka Samhita, fut créé par le sage Charaka au 2e siècle qui s’est inspiré du sage ancien Agnisava. Etymologiquement, Ayu signifie « vie » et Veda se définit par « connaissance » et « science ». Aujourd’hui, l’Ayurvéda se compose de huit principales branches : la médecine générale, la chirurgie, l’otho-rhino-laryngologie, l’ophtalmologie, l’obstétrique, la gynécologie, la pédiatrie et la gériatrie. La chirurgie en étant l’ultime recours; elle fut fondée par le sage Suchruta il y a environ 2000 ans. Il a découvert des techniques que la médecine moderne ne découvrit que bien plus tard (la dissection, les broches osseuses internes, les marmas – points corporels en relation avec les organes vitaux.) Parallèlement, l’acupuncture, science tirée de la médecine chinoise, repose sur les marmas pour trouver les canaux énergétiques passant dans le corps et pour ainsi rétablir un équilibre énergétique favorable à une bonne santé corporelle. L’Ayurvéda considère l’être humain dans sa totalité (corps, esprit, cœur), reposant sur le principe que l’esprit est rattaché au corps de manière indissociable. La maladie est alors le reflet d’un déséquilibre plus profond et plus général que le simple déséquilibre de la santé. Le mental est donc la racine de toute maladie. Les sages indiens appellent ce déséquilibre pragyaparadqui signifie littéralement « l’erreur du mental ». Le mental insuffle le déséquilibre qui se traduira en maladie organique. Le lien mental-corps est profond et puissant. Dans toute maladie, un apprentissage est à prendre en compte. Il est alors avisé de se demander « pourquoi suis-je malade maintenant ? », « qu’est-ce-que cela peut m’apprendre de plus profond ? ».
Traiter une maladie est redonner l’équilibre corps-esprit. Les traitements ayurvédiques ne se contentent pas de faire disparaître les symptômes et douleurs issus de la maladie (comme le fait la médecine moderne allopathique), ils renforcent aussi les défenses immunitaires naturelles de l’organisme et l'aident donc à traiter la maladie de lui-même. Être en bonne santé c’est avoir une santé parfaite due à l’équilibre corps-esprit. Le but de l’Ayurvéda est d’éliminer pragyaparad. L’Ayurvéda est basé sur la philosophie de la création, matérielle comme immatérielle. Cette philosophie est appelée Samkhya (« connaître la vérité »). La création résulte de deux énergies, l’une mâle (Purucha), l’autre femelle (Prakriti). Purucha représente l’absolu, l’existence pure car sans forme, les couleurs et les attributs. Tandis que, Prakriti a une forme, c’est la force créatrice en action, la Nature, la Source de la vie humaine. La médecine traditionnelle chinoise présente les mêmes énergies mais les a appelés Yin et Yang. L’Ayurvéda, sous la forme de médecine générale, se compose de différents soins. Selon les besoins de la personne malade, le praticien ayurvédique dispose de plusieurs champs d’action : massages ayurvédiques, nutrition spécifique, médicaments à base de plantes ayurvédiques, nettoyage interne du corps par ingestion de potions de plantes, méditation de l’esprit pour en libérer le négatif, yoga etc.
2. Préservation de la santé
Orienté vers la prévention de la maladie, l’Ayurvéda fournit des traitements efficaces qui ont pour but d’extirper la maladie de sa source sans les effets secondaires de la médecine allopathique. Cette médecine traditionnelle et naturelle indienne est scientifique car l’expérience a prouvé son efficacité et globale car elle prend en considération aussi bien le corps que l’esprit. Attention toutefois, le terme « scientifique » ici n’a pas la même connotation que ce que l’on pourrait en comprendre lorsque l’on évoque qu’une médecine est scientifique nous pensons bien souvent que la chimie entre en jeu – notamment pour les médicaments allopathiques. Ici, l’Ayurvéda est scientifique uniquement par la preuve de son efficacité à travers les âges et les méthodes.
La science de la nutrition ayurvédique fournit la nourriture convenant le mieux à l’équilibre corps-esprit, selon la constitution, l’âge et les nécessités de la santé. Elle tient compte de l’influence des saisons et des horaires de la journée. Ainsi, quand et comment nous mangeons induit notre état de santé et d’équilibre.
II. Éléments de la Nature Du point de vue de l’Ayurvéda, la vie est un phénomène qui combine la matière, le sens, l’esprit et la conscience.
Les 3 gunas
Les gunas sont les caractères de base de la Nature, ils en sont les attributs premiers. 1er guna : Sattva, qui signifie lumière, perception, intelligence, pureté et harmonie. 2e guna : Rajas, représentant l’énergie, l’activité, le mouvement et la turbulence. 3e guna : Tamas, qui définit l’inertie, l’obscurité, la paresse, l’ignorance et la résistance.
La création entière du monde est le jeu de combinaison des 3 gunas, son évolution (développement progressif) est accomplie par ces derniers. À la base se trouve l’activité. Rajas (rajo-guna) crée l’impulsion, la force nécessaire à transformer une étape en une nouvelle est Sattva (sato-guna), et le Tamas (tamo-guna) freine ou retarde le processus (qui permet de maintenir l’état déjà acquis dans le but d’en faire une base pour l’étape suivante). Les 3 gunas doivent obligatoirement être ensemble. D’après le grand sage Maharishi Mahesh, les 3 gunas sont présents dans chaque objet et dans chaque être vivant. L’un d’eux prédomine, les deux autres sont secondaires. Un individu dominé par Sattva exprime la pureté, la vérité, l’honnêteté, l’humilité, le bien pour tout et tous. S’il est dominé par Rajas il exprimera la puissance, le prestige, l’autorité, le commandement. Tandis qu’une domination par Tamas donnera un individu peureux, servile, ignorant et obscur.
2. Les 5 éléments Les 5 éléments de la Nature sont ainsi connus : Ether Air Feu Eau et Terre. Sattva donne l’Ether (la pureté). Rajas donne le Feu (l’énergie). Tamas donne la Terre (la lourdeur, l’inertie).
3. Les 3 doshas (humeurs)
Les doshas, en Ayurvéda, sont l’expression des 5 éléments, les constituants directs de la matière animée et inanimée. Ils constituent Prakriti dans l’organisme : la combinaison des 5 éléments crée les 3 doshas en différentes proportions dans les tissus de l’organisme. 1er dosha : Vata (Ether + Air) 2e dosha : Pitta (Feu + Eau) 3e dosha : Kapha (Terre + Eau)
۞Vata Vata est sec, froid, léger, rugueux, clair, subtil et mobile. Il est de nature instable et changeante. C’est le dosha le plus puissant parmi les trois, il est la force vitale par excellence. Lorsqu’il est en déséquilibre c’est le plus apte à créer des maladies et il entraîne souvent les autres doshas à se déséquilibrer. Dans son état normal, Vata maintient l’énergie, la volonté, le mouvement, la respiration, il équilibre les tissus, préserve l’acuité des organes et des sens et libère des impulsions. Lorsqu’il s’aggrave, il crée une sécheresse corporelle, une coloration sombre des urines, un individu frileux, des tremblements, des gaz intestinaux, la constipation, un affaiblissement, l’insomnie, l’affaiblissement des sens, une fatigue chronique, de la nervosité, des paroles incohérentes. Le siège de Vata se trouve dans le côlon, les hanches, les cuisses, les oreilles, les os et le sens du toucher.
۞ Pitta Pitta est chaud, léger, fluide, subtil, aigu, doux et clair. Il contrôle la chaleur, la température, les réactions biochimiques. Dans son état normal, il permet une bonne digestion, une température corporelle idéale, il gère la faim et la soif de manière adaptée, gère le sens de la vision, la brillance naturelle de la peau, l’intelligence, la détermination, le courage et la souplesse du corps. Lorsqu’il s’aggrave, Pitta crée une coloration jaunâtre des urines, des selles, des yeux et de la peau, une faim et une soif anormales, des démangeaisons, une sensation de chaleur et une difficulté à s’endormir. Le siège de Pitta se trouve dans l’intestin grêle, l’estomac, la sueur, le sébum, le sang, le plasma et le sens de la vision.
۞ Kapha Kapha est froid, humide, lourd, lent, paresseux, stable, doux, onctueux, dense et sombre. Il maintient la substance, le poids, la cohérence du corps. Dans son état normal, il est responsable de la fermeté et de la stabilité du corps, de l’entretien des fluides organiques et de la lubrification des articulations et il représente l’amour, la paix et le pardon. Lorsqu’il s’aggrave, Kapha crée une diminution de la capacité digestive, une hypersécrétion et une accumulation du mucus, la fatigue, une sensation de lourdeur, la pâleur, il donne un individu frileux, une respiration difficile, des toussotements, une prise de poids importante et un sommeil excessif. Le siège de Kapha se trouve dans les poumons, la gorge, la tête, le pancréas, les côtes, l’estomac, le plasma, la graisse, le nez et la langue.
-- La découverte et l’introduction de l’Ayurvéda s’arrête ici pour cet article. Si cela a éveillé en vous un désir d’apprentissage plus profond et complet de cette médecine naturelle traditionnelle indienne, je vous invite à consulter le livre dont je me suis inspirée pour cet article : L’ayurvéda : médecine traditionnelle de l’Inde – Samir Azar – 2003. Ci-dessous se trouvent quelques liens qui peuvent vous être utiles dans la compréhension et l’expression de pragyaparad.
Vous souhaitant à tous et à toutes, une santé optimale et une conscience avertie. Caroline. L
Un document terrible, impressionnant, une histoire "vécue" par Michel Benoît dont le livre vient de paraître aux éditions de La Martinière.
Je sors de cette lecture très éprouvante. Je connais assez bien l'Inde, mais heureusement pas celle décrite dans cet ouvrage hors du commun. Quelqu'un d'autre l'a-t-il lu aussi ?
Je sors de cette lecture très éprouvante. Je connais assez bien l'Inde, mais heureusement pas celle décrite dans cet ouvrage hors du commun. Quelqu'un d'autre l'a-t-il lu aussi ?
Bonjour !
Photographe amateur, j'aimerai me renseigner sur les photographes indiens... En connaissez-vous?y'at-il des bouquins de photo, des sites internet ou je pourrais les découvrir??
Et puis étant amoureuse de l'Inde je cherche aussi des Photographes ayant beaucoup travaillé en Inde.. Pq a part Steve Mc Curry, ma culture a ce niveau est très limitée!
Et puis sinon si vous connaissez des photographes indiens spécialistes dans la photo de leur pays, paysages, portraits, vie quot....(Tant qu'a faire..!!!!)😛
Merci beaucoup!!!🙂
Photographe amateur, j'aimerai me renseigner sur les photographes indiens... En connaissez-vous?y'at-il des bouquins de photo, des sites internet ou je pourrais les découvrir??
Et puis étant amoureuse de l'Inde je cherche aussi des Photographes ayant beaucoup travaillé en Inde.. Pq a part Steve Mc Curry, ma culture a ce niveau est très limitée!
Et puis sinon si vous connaissez des photographes indiens spécialistes dans la photo de leur pays, paysages, portraits, vie quot....(Tant qu'a faire..!!!!)😛
Merci beaucoup!!!🙂

Le collectif brumerge (édition associative) publie "Un Rêve Indien", journal d'une volontaire à Bénarès.
"Il est de ces rencontres qui peuvent changer une vie ou du moins lui faire prendre le cours qu’on espérait. J’ai eu cette chance à Bénarès en octobre 2006, lors d’une de mes fréquentes balades au bord du Gange. J’y ai rencontré un des nombreux bateliers qui sont là chaque jour à attendre les touristes dans le but de leur faire découvrir le Gange et les ghâts à bord de leur barque. Cela aurait pu être une simple rencontre, un simple tour en barque, mais ce fut beaucoup plus."
Pour le moment ce livre peut être commandé sur la boutique brumerge, avant qu'il ne puisse être commandé dans les librairies classiques ou en ligne à partir du 10 décembre 2010 : http://les-editions-brumerge.wifeo.com/celine-hegron.php Brumerge s'est engagé à reverser à l'auteur une marge humanitaire pour l'action de son choix
Salut à tous,
nous sommes un groupe de 6 étudiants et on est en train de mettre sur place un projet culturel autour de l' Inde dans la métropole lilloise, pour fin avril. Sur une journée, l'objectif serait de faire découvrir la culture authentique indienne. Le problème est que nous connaissons très peu l'Inde, donc je voudrais savoir si qqu'un pourrait me renseigner sur des films de Bollywood, si possible des court- métrages, qu'on pourrait se procurer pour les diffuser,
ou si vous connaissez des sociologues, ethnologues, spécialistes de l'Inde (qui pourraient se déplacer sur Lille), ou encore des artistes indiens qui pourraient participer à notre projet, tout en sachant que nous sommes étudiants, donc le budget.... n'est pas très grand, vous vous en doutez!
j'attend vos réponses,
merci, et si vous avez d'autres idées n'hésitez pas!!!

La mort est toujours un sujet tabou dans notre culture... mais la mort en voyage l'est encore bien plus.
On part jeune sur les routes du monde... mais on peut terminer le voyage en « cendres » dans le désert du Thar en Inde... c'est ce qui est arrivé à Maxime.
Anne-lise et Maxime sont partis en 2008 à bord de leur camion pour rallier l'Inde. Ils se sont fiancés en Turquie et au cours d'une balade en montagne en Iran Maxime bascule dans le vide et Anne-lise dans le désespoir. Leur blog « Road to India », qu'ils tenaient pour informer leurs familles et leurs amis, est devenu un livre « Emporté par la vie, sur la route de l'Inde ». Dans une sorte de contrepoint Anne-lise commente leur voyage avec son regard d'aujourd'hui et nous parle de son deuil en nous faisant partager cet autre voyage intérieur qu'elle a entrepris. Nous sommes témoin de ses moments de désespoir profond mais aussi de ses émerveillements où la résilience, chère à Boris Cyrulnik, pointe son nez.
Partir en voyage, c'est affronter « l'inconnu », pas seulement celui des paysages et des cultures différentes, c'est aussi s'exposer à être « rincé et essoré jusqu'à la corde » comme le dit Nicolas Bouvier.
Quelques extraits :
Soudain, ce jour-là, je suis saisie d’une très grande émotion et je sens les larmes me monter aux yeux ! Pour la première fois de ma vie je pleure de joie. Si heureuse d’être arrivée jusque là, d’être au milieu de ces paysages merveilleux, de rencontrer tous ces gens, d’être avec Max.
A l’instant même où je t’ai vu étendu sur le sol, ma première pensée fut le désir de maîtriser le temps et de revenir en arrière. Je dois remonter le temps, rectifier cet incident de parcours. Je rêve de revenir cinq minutes plus tôt…désemparée, je ne sais pas comment faire, quelle est l’issue de secours de cette tragédie ? Comment un rêve peut-il aussi facilement se briser et devenir un cauchemar ? Pourquoi ?
Je ne sais pas ce que c’est que la mort, je n’ai jamais cru en rien, alors comment faire aujourd’hui pour te matérialiser ? Qu’est-ce qui se passe ? Ressens-tu les choses ? On ne se verra plus jamais ? Jamais prend alors tout son sens.
Le temps me fait peur, j’aimerais me projeter dans dix ans pour fuir cette souffrance, je n’ai pas envie de la vivre. Mais en même temps, je ne veux pas trop que le temps s’écoule car j’ai peur de ne plus me souvenir, de te sentir trop t’éloigner de moi.
Aller en Inde signifiait beaucoup dans la confrontation du rapport à la mort ; ce n’était pas de cette façon que je comptais découvrir ce pays et ses habitants, mais j’ai eu la chance de faire des rencontres profondes et sincères. La mort abolit toutes les barrières que ce soit celle du langage, de la culture, de l’étranger, du touriste et son porte-monnaie. On est tous bien peu de choses face au deuil où que l’on soit sur cette terre et quelque soit notre religion. Comme si une solidarité se créait face à l’inconnu et à la souffrance.
Ce voyage en Inde a contribué à mon cheminement du travail de deuil, ainsi qu’à ma quête de compréhension sur l’essence même de la vie.
D’où nous vient cette force qui nous pousse vers le haut, sans qu’on sache pourquoi ? Des fois, je me dis que c’est toi qui est là tout près de moi, qui veille et me pousse vers l’avant, vers le haut. J’aimerais tant y croire, que ce soit vrai, que tu sois là, je n’aurai plus jamais peur…
"Emporté par la Vie; sur la route de l'Inde" d'Anne-lise Pichon et Maxime Bonnot, Brumerge 242 pages.
Bonjour,
Cet été, direction l'Inde, my first time! Quels livres me conseillerez-vous de lire avant? (en dehors des guides)Récits, roman etc...pour une bonne approche du pays. Merci aux amoureux de l'Inde!
fab
Cet été, direction l'Inde, my first time! Quels livres me conseillerez-vous de lire avant? (en dehors des guides)Récits, roman etc...pour une bonne approche du pays. Merci aux amoureux de l'Inde!
fab
avez vous lu ce bouquin de Régis Airault à propos des délires d'occidentaux en inde?
"L'INDE rendrait elle fou? un psychiatre, Régis Airault, a constaté que, de BOMBAY a GOA, de DELHI à PONDICHERY, un véritable syndrome indien touche les occidentaux- pour la plupart des adolescents et des jeunes adultes- qui se rendent dans ce pays.là plus qu'ailleurs, et de manière plus spectaculaire, il semble que notre identité vacille. des personnes jusque là indemnes de tout trouble psychiatrique éprouvent soudain, sans prise de drogue, un sentiment d'étrangeté et perdent contact avec la réalité.plus curieux:ces troubles sont presque tous sans lendemain.revenu chez lui, le voyageur en garde même un bon souvenir et, quelque temps plus tard, il n'a souvent plus qu'une idée en tête:retourner en inde.... qu'est ce donc qui nous attire en inde? pourquoi sommes nous si fragiles là-bas? que nous apprend sur nous mêmes cette expérience qui transforme notre vision du monde?"
ceux qui ont lu ce livre, j'aimerai avoir vos avis sur ce bouquin et comment vous avez ressentis les témoignages de ces délires......
merci
"L'INDE rendrait elle fou? un psychiatre, Régis Airault, a constaté que, de BOMBAY a GOA, de DELHI à PONDICHERY, un véritable syndrome indien touche les occidentaux- pour la plupart des adolescents et des jeunes adultes- qui se rendent dans ce pays.là plus qu'ailleurs, et de manière plus spectaculaire, il semble que notre identité vacille. des personnes jusque là indemnes de tout trouble psychiatrique éprouvent soudain, sans prise de drogue, un sentiment d'étrangeté et perdent contact avec la réalité.plus curieux:ces troubles sont presque tous sans lendemain.revenu chez lui, le voyageur en garde même un bon souvenir et, quelque temps plus tard, il n'a souvent plus qu'une idée en tête:retourner en inde.... qu'est ce donc qui nous attire en inde? pourquoi sommes nous si fragiles là-bas? que nous apprend sur nous mêmes cette expérience qui transforme notre vision du monde?"
ceux qui ont lu ce livre, j'aimerai avoir vos avis sur ce bouquin et comment vous avez ressentis les témoignages de ces délires......
merci
Bonsoir à tous et à toutes,
J'ai dix sept ans et je rêve de partir en Inde l'année prochaine. Seulement, plus j'en parle autour de moi plus les réactions sot diverses et surprenantes. Résultat des courses: au lieu de m'aider à réfléchir sur mon projet, je suis un peu paumée. On m'a conseillé d'y réfléchir à tête reposée, en lisant des ouvrages de références. Est ce que quelqu'un a des livres intérressants à me conseiller, des livres qui puissent m'aider à me poser les bonnes questions concernant ce voyage? L'Inde est un pays magnifique mais pas facile à aborder et je voudrais savoir si je suis réellement prète à y débarquer.
Tous les conseils et comentaires sont la bien venue...
Bonjour,
Je recherche de tout coeur ce film en DVD.Je suis passée à la FNAC: il n' y en a plus et sa distribution est terminée.Quelqu'un saurait-il ou je peux encore le trouver.
Ce film est parait-il trés chouette car il retrace un peu l' origine des gitans ou gypsies qui seraient du Rajasthan.
Merci pour vos réponses🙂.
a+
Je recherche de tout coeur ce film en DVD.Je suis passée à la FNAC: il n' y en a plus et sa distribution est terminée.Quelqu'un saurait-il ou je peux encore le trouver.
Ce film est parait-il trés chouette car il retrace un peu l' origine des gitans ou gypsies qui seraient du Rajasthan.
Merci pour vos réponses🙂.
a+
Après le succès de la saison du concept de téléréalité mêlant aventure, épreuves et générosité des autochtones, M6 revient en janvier 2007 avec une version encore plus forte intitulée "La route de l'Himalaya". Partant de Pékin, c'est à un périple de plus de 10.000 km à travers Chine, Népal et Inde que dix équipes de deux personnes vont devoir survivre avec un seul euro par jour pour manger et la bienveillance des populations rencontrées pour tout le reste.
Je n'avais pas regardé la précédente émission mais là ça promet d'être un beau voyage... Pekin express 2 saison 2 - Départ le 20 Mars 2007 à 20h30 !
Quelques vidéos ci-dessous en avant goût, sur ce lien...ci-desspis
http://www.m6.fr/html/emissions/pekinexpress/ A ne pas manquer
Je n'avais pas regardé la précédente émission mais là ça promet d'être un beau voyage... Pekin express 2 saison 2 - Départ le 20 Mars 2007 à 20h30 !
Quelques vidéos ci-dessous en avant goût, sur ce lien...ci-desspis
http://www.m6.fr/html/emissions/pekinexpress/ A ne pas manquer
Il y a souvent des articles très intéressant dans la rubrique Femmes d'ailleurs, de Courrier International, écrits par Anne Collet.
Je vous fais partager celui-ci que je viens de découvrir... les prochains voyageurs à Pékin sont priés de nous faire un petit compte-rendu ! 😉
22 juin 2006
FEMMES D'AILLEURS •
Le marché aux amoureux bat son plein le dimanche à Pékin
La scène se passe un dimanche dans un parc de la capitale chinoise, situé tout près de la place Tian'anmen. "Plusieurs centaines de personnes, âgées de 50 à 60 ans pour la plupart, se retrouvent non pas pour une séance de tai-chi, ni pour une quelconque manifestation. Ils sont là à s'observer timidement", raconte le magazine britannique New Statesman. De temps en temps, une question fuse et le dialogue s'installe :
"Qu'avez-vous à proposer ? — Une fille, et vous ? — Un garçon qui mesure 1, 70 m, diplômé d'une école de commerce…" (ah ! l'école de commerce ça doit être un bon critère par chez eux !😛)
Sun Yat-Sen Park est donc le lieu de rassemblement de parents à la recherche d'un conjoint pour leur enfant. Ils viennent pour échanger des photos, des informations – l'âge, la formation, le revenu et, surtout, leur signe astrologique. Car, dans la tradition chinoise, la compatibilité entre deux signes est essentielle. (ah ! ben oui ! je me disais bien qu'il manquait un truc sur la liste !)
Le concept d'amour romantique n'existe pas dans cette tradition. L'amour libre était il n'y a pas si longtemps un tabou et le mariage l'expression de l'obéissance filiale. Aujourd'hui, pour beaucoup de jeunes Chinois, l'amour fait partie de la modernité. Toutefois, de nombreux jeunes ont du mal à trouver un partenaire – la politique de l'enfant unique a en particulier réduit le nombre de filles – et le marché aux amoureux de Pékin est un des moyens mis en œuvre par les parents pour trouver le meilleur parti possible.
Les Chinois appellent 'célibataires en diamant' les jeunes hommes disponibles et prospères qui sont pris d'assaut mais qui parfois s'accrochent à leur précieuse indépendance. (bah tiens ! vaut mieux taper dans le célibataire en coton, alors !) Quant aux filles qui vivent dans les grandes cités, elles sont en concurrence avec celles qui arrivent des petites villes et qui sont désireuses de monter en grade en trouvant un mari citadin et si possible fortuné.(oui, la concurrence des petites villes c'est terrible, le désir d'ascension scociale, la France d'en bas, quoi !! ça me rappelle un truc 🤪) "Il y a chez les parents qui viennent à Sun Yat-Sen une certaine nostalgie de l'époque où une mariée ne découvrait le visage de son nouvel époux que le soir de ses noces.(ils ont tous eu des bonnes surprises alors !!) Epoque où seul le chef de famille avait le pouvoir de décider du choix d'un mari et de la date du mariage", souligne le quotidien chinois en langue anglaise China Daily.
Pour les parents, la recherche du partenaire parfait qui rendra leur enfant heureux est longue et difficile. (ah ! la notion du bonheur fait donc son entrée)"Je reviens ici encore et encore, que puis-je faire d'autre ? Quand je ne serai plus là, les enfants n'auront plus personne sur qui s'appuyer. Quand on arrive à 40 ou 50 ans et que personne n'est là pour vous apporter ne serait-ce qu'une tasse de thé, c'est bien triste" (oui, c'est vrai, mais faut pas oublier les petits gâteaux !!), explique une des femmes rencontrées à Sun Yat-Sen Park. "La génération de mes parents ne prêtait aucune attention à la situation économique d'un éventuel partenaire, car les différences étaient réduites. Aujourd'hui les différences se sont accrues, les salaires et le milieu familial sont essentiels. Les filles accepteront un mari parce qu'il a une auto ou une maison et rejetteront celui qui ne peut pas satisfaire leurs rêves", explique Wang Linye, un jeune journaliste de Pékin, cité par China Daily. (je souligne : propos d'un jeune journaliste)
Et quand la confusion règne, les affaires prennent le dessus. (ah ! parlons sous !) Une première "école de l'amour" a vu le jour à Pékin. Dans la classe où l'on enseigne cet art, les murs sont décorés de posters des films Titanic ou Roméo et Juliette (alors, on leur a pas dit que y'en a toujours un qui meurt à la fin !! c'est criminel😠)ou encore d'un cœur orné de roses rouges. Cette école d'un nouveau genre propose des cours du soir et de week-end. La plupart des élèves sont des jeunes sortis de l'université et qui ont du mal à exprimer leurs émotions, ils ne connaissent rien à l'amour. Et pourtant, "il ne faut pas avoir peur de s'engager" (ça faut le dire au célibataire en diamant qui profite de la vie !), souligne China Daily, "de nombreuses compagnies d'assurances chinoises ont mis au point des polices spéciales "amour", qui couvriront tous les problèmes rencontrés au cours d'une vie en couple. Et plus le couple dure, plus il rapportera d'argent aux bénéficiaires." (super idée pour réduire le nombre de divorces : l'appât du gain ! à peine en train de fleurter avec le capitalisme qu'ils nous dépassent déjà !) Anne Collet Bon alors, en résumé, ce sont les parents qui continuent à se prendre la tête pour trouver un partenaire à leur progéniture sauf que maintenant entre en ligne de compte : l'amour (facile comme concept !!), le bonheur, la beauté, l'argent ... et l'aptitude à servir du thé à quarante ans ... bref "finger in the nose"😉 Quand je pense que nous nous avons les paniers de supers marchés violet ... va falloir que l'on reprenne nos parents en main et que nos petits des écoles de commerce s'activent !! En nettement plus sérieux, je vous propose de lire l'article "L'Inde bouleverse ses lois sur le mariage ", très bel article (je le fais suivre). Il pourra s'accompagner de la lecture de "Compartiment pour dames" de Anita Nair, un roman qui fait voyager dans le quotidien "amoureux" des femmes en Inde, magnifique. M
L'Inde bouleverse ses lois sur le mariage L'institution du mariage, pilier de la société indienne, est à un moment charnière. Le gouvernement planche sur "une série de lois qui auront des implications profondes sur la société telle qu'elle fonctionne actuellement", annonce l'hebdomadaire India Today. Et le 25 octobre dernier a été un jour crucial pour cette institution. Ce jour-là, en effet, le président de l'Union indienne, Abdul Kalam, a approuvé le projet de loi sur la violence domestique, le premier d'une série de textes et de recommandations ayant pour but de redéfinir le mariage en donnant aux femmes un rôle égalitaire au sein de leur couple.
Plus qu'un simple toilettage ou même une réforme, il s'agit d'une révolution. Selon les nouvelles dispositions, un homme ne pourra plus forcer son épouse à avoir des relations sexuelles non consenties ; la bigamie, les mariages d'enfants et les mariages forcés seront interdits. En outre, les femmes auront leur indépendance économique, les héritages seront partagés à égalité entre garçons et filles et le divorce sans faute sera reconnu. Un homme ne pourra calomnier ou insulter sa femme parce qu'elle n'aura pas eu d'enfant mâle, il ne pourra pas non plus l'obliger à quitter son emploi. Une ouverture vers la reconnaissance des couples homosexuels est également envisagée.
"Pendant des décennies, les lois mettaient un point d'honneur à ne pas pénétrer dans les foyers indiens et refusaient de se mêler des affaires familiales. Cela ne sera plus le cas", estime K. Tulsi, un avocat à la Cour suprême. "Avec ces réformes, on ne pourra plus faire n'importe quoi au sein des foyers", se réjouit Brinda Karat, responsable de l'association des Femmes démocrates indiennes.
Bien que tout le monde soit d'accord pour dire que les temps ont changé et que le mariage n'est plus ce qu'il était, l'égalité qui devient le maître mot ne fait pas l'affaire de tous. Pour les membres de la fondation Sauvez la famille indienne, on assiste à une mise en pièces du mariage, dans laquelle les hommes sont dans la ligne de mire.
"Pour les 10 millions de couples qui se marient chaque année en Inde, les attentes ne sont plus les mêmes", note India Today. Aujourd'hui, 14 % des mariages finissent par un divorce, contre 5 % à la fin des années 1980. Dans les villes, l'âge moyen du mariage pour les femmes se situe entre 26 et 30 ans, et 25 % des citadines choisissent elles-mêmes leur partenaire, ce qui était impensable il y a quelques années. Enfin, une femme sur cinq dispose d'un revenu propre.
Depuis toujours, les hommes ont eu la haute main sur le mariage et, maintenant que les femmes vont enfin être prises en considération, "nombreux sont ceux qui vont prendre les armes", ajoute l'hebdomadaire. "Les femmes n'ont pas le droit de se plaindre, elles doivent être accommodantes et dévouées, en dépit des souffrances", affirme Swarup Sarkar, un homme récemment divorcé. Propos contestés par un avocat, Kirti Singh, qui estime que de telles remarques sont complètement dépassées. Pour lui, l'égalité est la base de la vie de couple, et "ces lois vont permettre d'équilibrer les droits et les devoirs entre époux".
Le problème est maintenant de savoir si elles seront appliquées. Quand on voit les centaines de femmes battues qui attendent parfois des années pour que les policiers prennent en compte leur déclaration, le doute s'installe. "Chaque année, en effet, 50 millions de femmes sont victimes de violences conjugales, et seulement 0, 1 % d'entre elles déposent plainte." Anne Collet
"Qu'avez-vous à proposer ? — Une fille, et vous ? — Un garçon qui mesure 1, 70 m, diplômé d'une école de commerce…" (ah ! l'école de commerce ça doit être un bon critère par chez eux !😛)
Sun Yat-Sen Park est donc le lieu de rassemblement de parents à la recherche d'un conjoint pour leur enfant. Ils viennent pour échanger des photos, des informations – l'âge, la formation, le revenu et, surtout, leur signe astrologique. Car, dans la tradition chinoise, la compatibilité entre deux signes est essentielle. (ah ! ben oui ! je me disais bien qu'il manquait un truc sur la liste !)
Le concept d'amour romantique n'existe pas dans cette tradition. L'amour libre était il n'y a pas si longtemps un tabou et le mariage l'expression de l'obéissance filiale. Aujourd'hui, pour beaucoup de jeunes Chinois, l'amour fait partie de la modernité. Toutefois, de nombreux jeunes ont du mal à trouver un partenaire – la politique de l'enfant unique a en particulier réduit le nombre de filles – et le marché aux amoureux de Pékin est un des moyens mis en œuvre par les parents pour trouver le meilleur parti possible.
Les Chinois appellent 'célibataires en diamant' les jeunes hommes disponibles et prospères qui sont pris d'assaut mais qui parfois s'accrochent à leur précieuse indépendance. (bah tiens ! vaut mieux taper dans le célibataire en coton, alors !) Quant aux filles qui vivent dans les grandes cités, elles sont en concurrence avec celles qui arrivent des petites villes et qui sont désireuses de monter en grade en trouvant un mari citadin et si possible fortuné.(oui, la concurrence des petites villes c'est terrible, le désir d'ascension scociale, la France d'en bas, quoi !! ça me rappelle un truc 🤪) "Il y a chez les parents qui viennent à Sun Yat-Sen une certaine nostalgie de l'époque où une mariée ne découvrait le visage de son nouvel époux que le soir de ses noces.(ils ont tous eu des bonnes surprises alors !!) Epoque où seul le chef de famille avait le pouvoir de décider du choix d'un mari et de la date du mariage", souligne le quotidien chinois en langue anglaise China Daily.
Pour les parents, la recherche du partenaire parfait qui rendra leur enfant heureux est longue et difficile. (ah ! la notion du bonheur fait donc son entrée)"Je reviens ici encore et encore, que puis-je faire d'autre ? Quand je ne serai plus là, les enfants n'auront plus personne sur qui s'appuyer. Quand on arrive à 40 ou 50 ans et que personne n'est là pour vous apporter ne serait-ce qu'une tasse de thé, c'est bien triste" (oui, c'est vrai, mais faut pas oublier les petits gâteaux !!), explique une des femmes rencontrées à Sun Yat-Sen Park. "La génération de mes parents ne prêtait aucune attention à la situation économique d'un éventuel partenaire, car les différences étaient réduites. Aujourd'hui les différences se sont accrues, les salaires et le milieu familial sont essentiels. Les filles accepteront un mari parce qu'il a une auto ou une maison et rejetteront celui qui ne peut pas satisfaire leurs rêves", explique Wang Linye, un jeune journaliste de Pékin, cité par China Daily. (je souligne : propos d'un jeune journaliste)
Et quand la confusion règne, les affaires prennent le dessus. (ah ! parlons sous !) Une première "école de l'amour" a vu le jour à Pékin. Dans la classe où l'on enseigne cet art, les murs sont décorés de posters des films Titanic ou Roméo et Juliette (alors, on leur a pas dit que y'en a toujours un qui meurt à la fin !! c'est criminel😠)ou encore d'un cœur orné de roses rouges. Cette école d'un nouveau genre propose des cours du soir et de week-end. La plupart des élèves sont des jeunes sortis de l'université et qui ont du mal à exprimer leurs émotions, ils ne connaissent rien à l'amour. Et pourtant, "il ne faut pas avoir peur de s'engager" (ça faut le dire au célibataire en diamant qui profite de la vie !), souligne China Daily, "de nombreuses compagnies d'assurances chinoises ont mis au point des polices spéciales "amour", qui couvriront tous les problèmes rencontrés au cours d'une vie en couple. Et plus le couple dure, plus il rapportera d'argent aux bénéficiaires." (super idée pour réduire le nombre de divorces : l'appât du gain ! à peine en train de fleurter avec le capitalisme qu'ils nous dépassent déjà !) Anne Collet Bon alors, en résumé, ce sont les parents qui continuent à se prendre la tête pour trouver un partenaire à leur progéniture sauf que maintenant entre en ligne de compte : l'amour (facile comme concept !!), le bonheur, la beauté, l'argent ... et l'aptitude à servir du thé à quarante ans ... bref "finger in the nose"😉 Quand je pense que nous nous avons les paniers de supers marchés violet ... va falloir que l'on reprenne nos parents en main et que nos petits des écoles de commerce s'activent !! En nettement plus sérieux, je vous propose de lire l'article "L'Inde bouleverse ses lois sur le mariage ", très bel article (je le fais suivre). Il pourra s'accompagner de la lecture de "Compartiment pour dames" de Anita Nair, un roman qui fait voyager dans le quotidien "amoureux" des femmes en Inde, magnifique. M
L'Inde bouleverse ses lois sur le mariage L'institution du mariage, pilier de la société indienne, est à un moment charnière. Le gouvernement planche sur "une série de lois qui auront des implications profondes sur la société telle qu'elle fonctionne actuellement", annonce l'hebdomadaire India Today. Et le 25 octobre dernier a été un jour crucial pour cette institution. Ce jour-là, en effet, le président de l'Union indienne, Abdul Kalam, a approuvé le projet de loi sur la violence domestique, le premier d'une série de textes et de recommandations ayant pour but de redéfinir le mariage en donnant aux femmes un rôle égalitaire au sein de leur couple.
Plus qu'un simple toilettage ou même une réforme, il s'agit d'une révolution. Selon les nouvelles dispositions, un homme ne pourra plus forcer son épouse à avoir des relations sexuelles non consenties ; la bigamie, les mariages d'enfants et les mariages forcés seront interdits. En outre, les femmes auront leur indépendance économique, les héritages seront partagés à égalité entre garçons et filles et le divorce sans faute sera reconnu. Un homme ne pourra calomnier ou insulter sa femme parce qu'elle n'aura pas eu d'enfant mâle, il ne pourra pas non plus l'obliger à quitter son emploi. Une ouverture vers la reconnaissance des couples homosexuels est également envisagée.
"Pendant des décennies, les lois mettaient un point d'honneur à ne pas pénétrer dans les foyers indiens et refusaient de se mêler des affaires familiales. Cela ne sera plus le cas", estime K. Tulsi, un avocat à la Cour suprême. "Avec ces réformes, on ne pourra plus faire n'importe quoi au sein des foyers", se réjouit Brinda Karat, responsable de l'association des Femmes démocrates indiennes.
Bien que tout le monde soit d'accord pour dire que les temps ont changé et que le mariage n'est plus ce qu'il était, l'égalité qui devient le maître mot ne fait pas l'affaire de tous. Pour les membres de la fondation Sauvez la famille indienne, on assiste à une mise en pièces du mariage, dans laquelle les hommes sont dans la ligne de mire.
"Pour les 10 millions de couples qui se marient chaque année en Inde, les attentes ne sont plus les mêmes", note India Today. Aujourd'hui, 14 % des mariages finissent par un divorce, contre 5 % à la fin des années 1980. Dans les villes, l'âge moyen du mariage pour les femmes se situe entre 26 et 30 ans, et 25 % des citadines choisissent elles-mêmes leur partenaire, ce qui était impensable il y a quelques années. Enfin, une femme sur cinq dispose d'un revenu propre.
Depuis toujours, les hommes ont eu la haute main sur le mariage et, maintenant que les femmes vont enfin être prises en considération, "nombreux sont ceux qui vont prendre les armes", ajoute l'hebdomadaire. "Les femmes n'ont pas le droit de se plaindre, elles doivent être accommodantes et dévouées, en dépit des souffrances", affirme Swarup Sarkar, un homme récemment divorcé. Propos contestés par un avocat, Kirti Singh, qui estime que de telles remarques sont complètement dépassées. Pour lui, l'égalité est la base de la vie de couple, et "ces lois vont permettre d'équilibrer les droits et les devoirs entre époux".
Le problème est maintenant de savoir si elles seront appliquées. Quand on voit les centaines de femmes battues qui attendent parfois des années pour que les policiers prennent en compte leur déclaration, le doute s'installe. "Chaque année, en effet, 50 millions de femmes sont victimes de violences conjugales, et seulement 0, 1 % d'entre elles déposent plainte." Anne Collet
du photoreportage. des photos saisissantes
dont voici la présentation :
India is home to over 1.2 billion people of wildly varying religions, cultures and levels of wealth. Only 61 years since declaring its Independence from English rule, modern India is still defining itself, sometimes against the friction inside and outside of its borders. Recent newsworthy events in India include vast Monsoon flooding, conflicts in still-disputed Kashmir, and religious clashes between Hindus and Christians - and celebrations conducted by Hindu, Muslim, Christian, Sikh and more. Though there's no possible way for these images to be comprehensive, here are some recent photos of scenes in India. (34 photos total)
http://www.boston.com/bigpicture/2008/09/scenes_from_india.html
dont voici la présentation :
India is home to over 1.2 billion people of wildly varying religions, cultures and levels of wealth. Only 61 years since declaring its Independence from English rule, modern India is still defining itself, sometimes against the friction inside and outside of its borders. Recent newsworthy events in India include vast Monsoon flooding, conflicts in still-disputed Kashmir, and religious clashes between Hindus and Christians - and celebrations conducted by Hindu, Muslim, Christian, Sikh and more. Though there's no possible way for these images to be comprehensive, here are some recent photos of scenes in India. (34 photos total)
http://www.boston.com/bigpicture/2008/09/scenes_from_india.html
Le numéro de cette semaine (14 au 20 mai 2009) du Nouvel Obs est consacré à l'Inde, à l'occasion des élections législatives, dont les résultats devraient être proclamés dans les tous prochains jours.
Avec, en prime, un DVD "L'Inde, des Jours et des Hommes", film documentaire de Frédéric Soltan & Dominique Raboteau.
Le sommaire :
Le défi indien Mayawati, reine des dalits La saga des Gandhi Le mouton noir de la famille Des barbelés sur la rizière La sainte guerre des fous de Rama La révolution des fourmis Welcome to Dharavi ! Bouddha revient Ambedkar, le Ghandi des intouchables Ils brisent les tabous
Le sommaire :
Le défi indien Mayawati, reine des dalits La saga des Gandhi Le mouton noir de la famille Des barbelés sur la rizière La sainte guerre des fous de Rama La révolution des fourmis Welcome to Dharavi ! Bouddha revient Ambedkar, le Ghandi des intouchables Ils brisent les tabous





