Depuis 2002, l'Euro est devenue la monnaie européenne. C'est un atout pour les pays qui l'ont adopté, car cela favorise le tourisme chez eux et facilite la tâche aux voyageurs qui n'ont pas besoin de changer leurs devises à l'aller et au retour. En revanche, le Royaume Uni, qui a refusé de l'adopter, condamne le tourisme à un déclin lent mais certain sur son territoire. En effet, voici, en exclusivité pour vous ...
L'Histoire du Futur du Tourisme dans les îles Britanniques ...
2017 : l'Ecosse organise un référendum pour son indépendance. Contrairement au référendum du 18 septembre 2014, les Ecossais votent pour l'indépendance à 52 %
2018 : le Brexit entre en application. Conformément à l'article 50 de la Constitution européenne, le Royaume Uni quitte l'UE, conséquence du référendum du 23 juin 2016.
Les Anglais qui tiennent des gîtes ruraux en Aquitaine ou en Bretagne ont désormais besoin d'un visa, d'un permis de séjour et d'un permis de travail, pour ne pas être considérés comme des immigrés clandestins. Idem pour les Européens qui vivent au Royaume Uni. C'est une catastrophe économique pour ce pays. La £ passe en-dessous de la barre symbolique de 1 € ... Les touristes ont besoin d'un VISA ou d'un PASSEPORT coûteux pour séjourner en Angleterre, ce qui incite les familles à envoyer leurs enfants en séjour linguistique en Irlande.
2019 : l'Ecosse obtient son indépendance, le Royaume Uni doit changer de drapeau, car l'Union Jack est la fusion des drapeaux de l'Angleterre, de l'Ecosse, du Pays de Galles et de l'Irlande du Nord.
2020 : l'Ecosse devient membre de l'Union Européenne, et dans la foulée, adopte l'Euro. Sur le côté face des pièces, on y grave le Chardon, symbole de l'Ecosse. La zone Euro s'enrichit de
5 295 000 habitants. Les touristes qui boudaient l'Angleterre se tournent à présent vers l'Ecosse.
2021 : l'Irlande du Nord (les 6 comtés de l'Ulster occupés par le Royaume Uni) organise un référendum pour son indépendance, le peuple vote pour l'indépendance à 53 %. En effet, l'évolution démographique a fait que les Catholiques sont devenus majoritaires par rapport aux Orangistes.
2022 : l'Irlande du Nord obtient son indépendance, le Royaume Uni est réduit à l'Angleterre et au Pays de Galles, il doit à nouveau changer de drapeau, sa superficie n'est plus que de 151 156 km², soit un peu plus que la Bulgarie (110 994 km²), seulement 63 % de la Roumanie (238 391 km²) et … 27 % de la France métropolitaine ! (551 500 km²)
2023 : l'Irlande du Nord rejoint l'Union Européenne, et, dans la foulée, la zone Euro, qui s'enrichit de 1 811 000 habitants. Le nombre de touristes en Irlande du Nord augmente de manière exponentielle.
2024 : l'Irlande du Nord demande son rattachement à l'EIRE (République d'Irlande). L'île d'émeraude retrouve enfin son unité, ce qui inspire confiance aux voyageurs.
Ecosse
Un concept de route permettant de parcourir le Nord du pays d’Est en Ouest et vis et versa est très à la, mode depuis quelques années .
La NC500,
A l’instar de la Road 66 aux États Unis, la NC500 emprunte de petites , moyennes et grandes routes sur 500 miles.
Elle, démarre à Kyle of Lochalsh pour atteindre Inverness.
Les, paysages , les ambiances sont à couper le souffle . La, population locale est extrêmement accueillante et cerise sur le gâteau ou plutôt crème fraîche sur les scones la Qualité de la nourriture dans les restaurants et autres pubs est incroyable.
Le succès de ce concept de route a néanmoins engendré quelques soucis.
Les passing places, nom donné au système permettant de se croiser sur les Single track road , ainsi que l’étroitesse de ces petites routes ne pourront pas à terme supporter un accroissement du trafic des MotorHome.
L’organisation de rallyes d’ancêtres et où de voitures puissantes est à mon avis sujet à caution sur cet itinéraire.
La, route NC500 est telle une langue de bitume se déroulant le long des plus beaux paysages de notre planète et pour en profiter pleinement le calme et la lenteur doivent être à l’ordre du jour .
Malheureusement ce n’est pas ce que j’ai pu observer .
Les MotorHome sont trop larges , pour certains , et causent des dégâts aux routes étroites. Et malheureusement il est constaté que certains utilisateurs qui louent ces véhicules vident les eaux usés dans des coins de verdure et ne respectent pas l’environnement. De plus la, plupart du temps ce type de voyageur vit en autonomie et consomme très peu, si pas du tout , dans les magasins locaux et les pubs.
Quand aux usagers de voitures rapides se coursant le long des Single track road , j’ignore comment ils profitent des régions sublimes qu’ils traversent au vu des vitesses atteintes .
La NC 500 mérite mieux.
Pour en profiter il faut diviser le parcours en étapes et rester trois nuits par zones. Cela permet de visiter, de rencontrer les habitants , de se ballader et d’aller se perdre dans la bruyère et de se vider la tête.
Le calme et le silence sont les deux qualités de ces régions .
C’est la, deuxième, année que je parcoure cette route et j’ai exploré la région entre Ulapool et Cape Wrath.
Plusieurs montagnes , tel des monstres marins de roches telluriques sortis des océans , sont à portée de marche .
Ce sont des montagnes parmi les plus anciennes de la Terre.
Quinag, Suilven, Cul More, pour ne citer que trois .
Les lochs, les lochans, l’ocean Atlantique , les rivières , les chutes d’eau , dont la plus haute d’Ecosse , les îles dont Handa qui acceuille des colonies d’oiseaux marins . Voilà toutes les merveilles qui attendent les voyageurs qui prendront le, temps pour en profiter.
bonjour à toute la communauté,
je dois bientôt régler la caution de mon camping car (£1100) pour l'écosse et j'ai un doute sur la fiabilité de la société : si quelqu'un connait c'est MOTORHOME HIRENTEWORK (MHN) ou MOTORHOME CITY ils sont situés a LESMAHAGOW merci de me renseigner si vous connaissez.....
william
je dois bientôt régler la caution de mon camping car (£1100) pour l'écosse et j'ai un doute sur la fiabilité de la société : si quelqu'un connait c'est MOTORHOME HIRENTEWORK (MHN) ou MOTORHOME CITY ils sont situés a LESMAHAGOW merci de me renseigner si vous connaissez.....
william
Bonjour Tout Le monde,
Juste pour information, car durant la semaine passé, la Lybie à participé pour la première fois après sa révolution à un forum international du tourisme, c'était bien éxactement à Londres, donc voilà que leur ministère du tourisme pense à donner une autre image aux touristes et leurs assure une sécurité total et des prix compétitifs afin de changer la mauvaise image d'avant révolution, mais un grand problème à mon avis se pose si ne sont pas plusieurs:
Est-ce-que la Lybie sera capable de concurencier le Maroc ou la Tunisie dans ce secteur? Parlant de l'infrastructure qui n'est pas à la hauteur, est-ce-que les Lybiens seront pret à investir des milliards d'euros pour construire des hotels et toujours faire de la pub dans tout les sites mondials? Est-ce un pays sécurisé pour n'importe quel touristes?
Beaucoup de questions on peut se poser sur ce thème mais la bonne nouvelle est là, leurs gouvernement à pensé en ce secteur afin de se faire une déstination touristique.
Cordialement.
Juste pour information, car durant la semaine passé, la Lybie à participé pour la première fois après sa révolution à un forum international du tourisme, c'était bien éxactement à Londres, donc voilà que leur ministère du tourisme pense à donner une autre image aux touristes et leurs assure une sécurité total et des prix compétitifs afin de changer la mauvaise image d'avant révolution, mais un grand problème à mon avis se pose si ne sont pas plusieurs:
Est-ce-que la Lybie sera capable de concurencier le Maroc ou la Tunisie dans ce secteur? Parlant de l'infrastructure qui n'est pas à la hauteur, est-ce-que les Lybiens seront pret à investir des milliards d'euros pour construire des hotels et toujours faire de la pub dans tout les sites mondials? Est-ce un pays sécurisé pour n'importe quel touristes?
Beaucoup de questions on peut se poser sur ce thème mais la bonne nouvelle est là, leurs gouvernement à pensé en ce secteur afin de se faire une déstination touristique.
Cordialement.
Bonjour à Tous
récit d'une location de voiture chez Hertz a édimbourg aéroport :
Prise d e la voiture le 28 juillet à l'aeroport comme prévu :
premier problème , un jour plus tard ( à peu près 70 km effectués) l'accélateur de la voiture lache ! , retour à la case départ après avoir attendu des heures l'assistance de Herz (retour aeroport à nos frais) . On nous accuse 'avoir casser la voiture!!! il nous en redonne une autre qui
Deuxième problème à peine 300 mètres effectué (on est à peine sorties du parking de Herz!!!) on a le mçeme probleme la voiture chauffe anormalement et l'accelarateur lache!!!!! . On nous donne alors une autre voiture en nous précisant que c'était la derniere.On prend alors une autre voiture qui pareil nous lache au bout de un jour!!!! .
Total en deux jours , trois voitures déficientes sur le plan mécanique mais ils nous accuse !!!! et bilan sans nous prévenir , rompt le contrat et nous réclame la somme de 2000 euros pour les trois dégats (alors que c'est un problème mécanique)!!!! . Je tiens à préciser qu'une autre personne en même que nous rendait également une voiture avec un problème d'accélérateur!!!!
C'est une arnaque totale
On a du relouer ensuite chez AVis à l'aéroport une autre voiture et tout s'est bien passé aucun problème !!
Cela fait 20 ans que je loue des voiture sans avoir eu aucun problème s mais je dois dire jamais chez Hertz alors éviter cet organisme complétement incompétent !!!!
Me contacter si vous aussi vous avez eu des problèmes .
Nathalie
Bonjour,
Je pars en stage dans le nord de l'Angleterre (Coniston) 6 semaines, je suis gentillement accueillie par un centre d'éducation à l'environnement (Low Bank Ground). Etant nourrie et logée là bas, j'aimerais leur apporter quelque chose pour les remercier mais je n'ai aucune idée. Je suis normande et j'avais pensé a quelques produits normands mais dans l'avion je suis pas sur que ca soit facile pour le transport (ne sachant pas les conditions de transport de nourriture ou de boisson).
Auriez-vous une idée? Avez-vous déjà été dans ce cas ? Merci pour votre aide
🙂 Marie
Je pars en stage dans le nord de l'Angleterre (Coniston) 6 semaines, je suis gentillement accueillie par un centre d'éducation à l'environnement (Low Bank Ground). Etant nourrie et logée là bas, j'aimerais leur apporter quelque chose pour les remercier mais je n'ai aucune idée. Je suis normande et j'avais pensé a quelques produits normands mais dans l'avion je suis pas sur que ca soit facile pour le transport (ne sachant pas les conditions de transport de nourriture ou de boisson).
Auriez-vous une idée? Avez-vous déjà été dans ce cas ? Merci pour votre aide
🙂 Marie
Bonjour allant bientôt a Londres par l'EUROSTAR pour la première fois, je me suis renseigné sur les conditions de contrôle qui ont l'air exigeantes (espace Schengen; immigration clandestine) !
Comment se passe en détails le contrôle des billets et de l'identité ? Passe-t-on nos billets à une borne automatique? Est-ce un guichet avec une personne? Si oui, comment cela se passe-t-il ? Ont-ils une liste des personnes (les billets étant nominatifs) ?
Merci de répondre ! 🙂
Comment se passe en détails le contrôle des billets et de l'identité ? Passe-t-on nos billets à une borne automatique? Est-ce un guichet avec une personne? Si oui, comment cela se passe-t-il ? Ont-ils une liste des personnes (les billets étant nominatifs) ?
Merci de répondre ! 🙂
c est le bazar en ce moment a heathrow terminal 5
mes valises sont a chicago au lieu d etre avec moi a miami
bonne organisation les rosebeef
28 avril 2017
Arrivée à Glasgow au terme d’un voyage d’une journée, longue étape à Londres oblige. Il est 22h45 et le bureau de location de voitures Firefly ferme à 23h00. Le timing est serré, je le savais.
L’employé du guichet est un jeune mec sympa avec un accent écossais terrible. Il me donne les clés d’une Mercedes 250D en croyant me faire une bonne surprise. J’avais réservé un petit modèle compact et le paquebot qu’il me refile doit se situer à une dizaine de catégories au dessus. Je suis le dernier client de la journée et j’ai l’impression qu’il ne leur reste plus que ça. Le premier avantage est l’embrayage automatique. L’autre, que je constaterai plus tard, c’est la consommation très faible du moteur diesel. Le gros point noir, c’est la taille, assez peu adaptée aux minuscules « single track roads » des Highlands.
Débarquer de nuit dans un pays étranger est toujours compliqué. Et la conduite à gauche ne facilite pas l’adaptation. J’ai réservé pour la nuit à l’Erskine Hôtel qui se trouve à seulement quelques kilomètres de l’aéroport. Par chance la signalisation est bonne – ce qui n’est pas toujours le cas en Ecosse – et je trouve assez facilement le chemin de l’hôtel qui s’avère être en pleine campagne.
29 avril 2017
Après un petit déjeuner copieux à l'hôtel, départ de bon matin et direction Glencoe sous un ciel gris et bas. C’est on ne peut plus simple. Une fois l’Erskine Bridge traversé, il suffit de suivre la route 82 qui vous y mène tout droit. Ça commence par la traversée d’une zone urbaine assez peu intéressante, puis on arrive à proximité du Loch Lomond, dans la région des Trossachs. Ensuite, la route longe ce très long loch pendant plus de trente miles. La route est très étroite, collée à la falaise, et très fréquentée par toutes sortes de véhicules parmi lesquels d'imposants cars de touristes. Je mesure pour la première fois avec inquiétude les dimensions inquiétantes de mon véhicule et la longueur démesurée de son capot.
La route s’élargit en quittant le Loch et commence à s’élever. C’est à partir de Brige Of Orchy que le paysage devient plus rude, moins champêtre. Là commence l’Ecosse telle que je me l’imaginais. Des montagnes pelées, de la lande sauvage, des lochs cernés de tourbières infranchissables. Tout ce que je souhaitais découvrir.

Mon premier arrêt photo se situe autour de Lochan Na Achlaise. Le temps n’est pas encore dégagé mais des trouées de lumière donnent déjà du relief à ce paysage tourmenté. C’est la région de Rannnoch Moor.




De là, Glencoe n’est plus qu’à une petite demi heure de route. J’y arrive dans un épais brouillard pluvieux qui se dissipe néanmoins rapidement. Je décide d’aller me dégourdir les jambes du côté de Buachaile Etive Mar, la spectaculaire montagne pyramidale qui garde l’entrée du Glen. Partout, le sol est gorgé d’eau. Difficile de progresser afin de trouver des points de vues intéressants quand on ne veut pas se tremper les pieds.



Glencoe est une vallée assez courte traversée par une route pentue, étroite et sinueuse, que les grands bretons en week end adorent parcourir très vite aux volants de rutilantes décapotables sportives. Ils se prennent tous pour Daniel Craig, ma parole !


J'avise l'entrée d'un parking en bord de la route, juste avant de plonger dans la partie basse du Glen, et je décide de m'y ranger afin de profiter un peu du paysage. A l'entrée du petit chemin menant au parking, il y a un panneau indiquant « Hidden Hip ». Cela signifie qu'on se trouve juste en face une pente sévère et cachée, alors que le chemin du parking effectue un coude brusque vers la droite. Aujourd'hui, je le sais. Pas à l'époque. Ma position dans la voiture, le capot interminable de la Mercedes et mes quelques lacunes linguistiques font que je rate le chemin et que je file tout droit, dans le « hidden hip ».
« La route est droite mais la pente est forte », disait un ancien premier ministre. Il avait raison. Ca racle fort au dessous et sur le devant. Sur le moment, je ne comprends pas ce qui s'est passé. Ce n'est que lorsque je m'arrête quelques mètres plus bas sur le parking et que je descends que je réalise mon erreur. Je me penche sous le pare choc pour évaluer les dégâts qui sont heureusement assez peu importants.
Rien de cassé mais le plastique au niveau des entrées d'air est bien entamé. Merde et remerde ! Le genre d'incident qui vous casse le moral d'entrée. Et qui ne se réglera pas par des raffarinades. Pourtant, quand je me retourne et que je regarde le degré de la pente que j'ai dévalée, je me dis que ça aurait pu être bien pire. Et tout ça le jour de mon anniversaire ! On appelle ça l'ironie du sort...
Bon, on ne va pas rester là. Je poursuis vers le bas de la vallée, la plus belle partie avec ces couleurs arc-en-ciel qui courent sur le sol. Plus loin, un petit loch recouvre le bas du glen et on se dit que le propriétaire de cette maison (dernière photo) doit se sentir un peu seul durant les longues soirées d'hivers.





Je vais jeter un œil à la bunkhouse qui doit m'abriter ce soir. Celle-ci se trouve un peu avant le village de Glencoe et on y accède par une petite single track road qui trace son chemin en parallèle à la route principale. On me remet les codes d'accès à mon bungalow que je visite rapidement. Une grande pièce principale fait office de cuisine et de salle à manger, plusieurs cabines de douche et trois petits dortoirs de quatre ou cinq lits chacun pour l'heure inoccupés.
Pas grand chose à dire que le reste de cette journée. Une exploration tranquille des contours du loch Leven, tout proche. Assez long et pas inintéressant mais le ciel est un peu couvert et la lumière s'en trouve très affadie. Et mon accident de la mi-journée me reste dans la tête.

Au retour à l'hostel, je fais connaissance avec mes colocataires. Un couples de sexagénaires hollandais qui traversent les Highlands à pieds, une jeune marseillaise – Julia – qui passe une semaine en solo, et deux jeunes coréennes (du sud). On passe une soirée plutôt sympa.
30 avril 2017
Réveil sous un ciel radieux. J'ai décidé de retourner rapidement à Glasgow pour faire estimer les dommages causés à cette maudite Mercedes. Deux jeunes néerlandais qui dormaient dans une autre chambre me demandent si je peux les déposer au début de la rando « Hidden valley ». Ils sont venus passer quelque jours à Edimbourg, puis se sont laissé prendre au jeu et sont venus jusqu'ici en car. Bon, c'est sur mon chemin, alors pourquoi pas ? Avant cela, je les emmène acheter des sandwiches à Glencoe, puis je les dépose comme prévu.
Deux heures plus tard, je me retrouve chez Firefly, à l'aéroport. J'explique le cas à l'employé de faction. Il examine scrupuleusement les dégâts et les détails de mon contrat. La franchise est de 1500 euros et il s'avère que les dommages sont assez largement en dessous de cette somme. Bonne nouvelle, je vais pourvoir reprendre le cours du voyage l'esprit plus tranquille.
Retour sur Glencoe en début d'après midi. Je vais finir par la connaitre par cœur cette route. Après un déjeuner au village (fish and chips), je vais me balader dans la partie haute de Glencoe. Pas l'heure idéale pour la lumière.
Je suis quelques sentiers sans grande conviction.


J'avais repéré une ballade pour la fin de journée : Pap of Glencoe. Il s'agit de grimper au sommet d'une montagne qui garde l'entrée du Loch Leven.

Je vais en faire la première partie avant de faire demi tour. D'abord parce que que c'est super raide et que ça fait beaucoup pour une première rando, ensuite parce que je doute de pouvoir faire l'aller retour avant la nuit et que les éboulis de roches que l'on doit passer dans la première partie seraient extrêmement dangereux à pratiquer dans le noir. D'accident en renoncement, voilà un séjour qui commence bien mal !
Je vais finalement me contenter de faire le tour du loch Leven qui comporte de très beaux point de vue avant de retourner à la bunkhouse.




Arrivée à Glasgow au terme d’un voyage d’une journée, longue étape à Londres oblige. Il est 22h45 et le bureau de location de voitures Firefly ferme à 23h00. Le timing est serré, je le savais.
L’employé du guichet est un jeune mec sympa avec un accent écossais terrible. Il me donne les clés d’une Mercedes 250D en croyant me faire une bonne surprise. J’avais réservé un petit modèle compact et le paquebot qu’il me refile doit se situer à une dizaine de catégories au dessus. Je suis le dernier client de la journée et j’ai l’impression qu’il ne leur reste plus que ça. Le premier avantage est l’embrayage automatique. L’autre, que je constaterai plus tard, c’est la consommation très faible du moteur diesel. Le gros point noir, c’est la taille, assez peu adaptée aux minuscules « single track roads » des Highlands.
Débarquer de nuit dans un pays étranger est toujours compliqué. Et la conduite à gauche ne facilite pas l’adaptation. J’ai réservé pour la nuit à l’Erskine Hôtel qui se trouve à seulement quelques kilomètres de l’aéroport. Par chance la signalisation est bonne – ce qui n’est pas toujours le cas en Ecosse – et je trouve assez facilement le chemin de l’hôtel qui s’avère être en pleine campagne.
29 avril 2017
Après un petit déjeuner copieux à l'hôtel, départ de bon matin et direction Glencoe sous un ciel gris et bas. C’est on ne peut plus simple. Une fois l’Erskine Bridge traversé, il suffit de suivre la route 82 qui vous y mène tout droit. Ça commence par la traversée d’une zone urbaine assez peu intéressante, puis on arrive à proximité du Loch Lomond, dans la région des Trossachs. Ensuite, la route longe ce très long loch pendant plus de trente miles. La route est très étroite, collée à la falaise, et très fréquentée par toutes sortes de véhicules parmi lesquels d'imposants cars de touristes. Je mesure pour la première fois avec inquiétude les dimensions inquiétantes de mon véhicule et la longueur démesurée de son capot.
La route s’élargit en quittant le Loch et commence à s’élever. C’est à partir de Brige Of Orchy que le paysage devient plus rude, moins champêtre. Là commence l’Ecosse telle que je me l’imaginais. Des montagnes pelées, de la lande sauvage, des lochs cernés de tourbières infranchissables. Tout ce que je souhaitais découvrir.

Mon premier arrêt photo se situe autour de Lochan Na Achlaise. Le temps n’est pas encore dégagé mais des trouées de lumière donnent déjà du relief à ce paysage tourmenté. C’est la région de Rannnoch Moor.




De là, Glencoe n’est plus qu’à une petite demi heure de route. J’y arrive dans un épais brouillard pluvieux qui se dissipe néanmoins rapidement. Je décide d’aller me dégourdir les jambes du côté de Buachaile Etive Mar, la spectaculaire montagne pyramidale qui garde l’entrée du Glen. Partout, le sol est gorgé d’eau. Difficile de progresser afin de trouver des points de vues intéressants quand on ne veut pas se tremper les pieds.



Glencoe est une vallée assez courte traversée par une route pentue, étroite et sinueuse, que les grands bretons en week end adorent parcourir très vite aux volants de rutilantes décapotables sportives. Ils se prennent tous pour Daniel Craig, ma parole !


J'avise l'entrée d'un parking en bord de la route, juste avant de plonger dans la partie basse du Glen, et je décide de m'y ranger afin de profiter un peu du paysage. A l'entrée du petit chemin menant au parking, il y a un panneau indiquant « Hidden Hip ». Cela signifie qu'on se trouve juste en face une pente sévère et cachée, alors que le chemin du parking effectue un coude brusque vers la droite. Aujourd'hui, je le sais. Pas à l'époque. Ma position dans la voiture, le capot interminable de la Mercedes et mes quelques lacunes linguistiques font que je rate le chemin et que je file tout droit, dans le « hidden hip ».
« La route est droite mais la pente est forte », disait un ancien premier ministre. Il avait raison. Ca racle fort au dessous et sur le devant. Sur le moment, je ne comprends pas ce qui s'est passé. Ce n'est que lorsque je m'arrête quelques mètres plus bas sur le parking et que je descends que je réalise mon erreur. Je me penche sous le pare choc pour évaluer les dégâts qui sont heureusement assez peu importants.
Rien de cassé mais le plastique au niveau des entrées d'air est bien entamé. Merde et remerde ! Le genre d'incident qui vous casse le moral d'entrée. Et qui ne se réglera pas par des raffarinades. Pourtant, quand je me retourne et que je regarde le degré de la pente que j'ai dévalée, je me dis que ça aurait pu être bien pire. Et tout ça le jour de mon anniversaire ! On appelle ça l'ironie du sort...
Bon, on ne va pas rester là. Je poursuis vers le bas de la vallée, la plus belle partie avec ces couleurs arc-en-ciel qui courent sur le sol. Plus loin, un petit loch recouvre le bas du glen et on se dit que le propriétaire de cette maison (dernière photo) doit se sentir un peu seul durant les longues soirées d'hivers.





Je vais jeter un œil à la bunkhouse qui doit m'abriter ce soir. Celle-ci se trouve un peu avant le village de Glencoe et on y accède par une petite single track road qui trace son chemin en parallèle à la route principale. On me remet les codes d'accès à mon bungalow que je visite rapidement. Une grande pièce principale fait office de cuisine et de salle à manger, plusieurs cabines de douche et trois petits dortoirs de quatre ou cinq lits chacun pour l'heure inoccupés.
Pas grand chose à dire que le reste de cette journée. Une exploration tranquille des contours du loch Leven, tout proche. Assez long et pas inintéressant mais le ciel est un peu couvert et la lumière s'en trouve très affadie. Et mon accident de la mi-journée me reste dans la tête.

Au retour à l'hostel, je fais connaissance avec mes colocataires. Un couples de sexagénaires hollandais qui traversent les Highlands à pieds, une jeune marseillaise – Julia – qui passe une semaine en solo, et deux jeunes coréennes (du sud). On passe une soirée plutôt sympa.
30 avril 2017
Réveil sous un ciel radieux. J'ai décidé de retourner rapidement à Glasgow pour faire estimer les dommages causés à cette maudite Mercedes. Deux jeunes néerlandais qui dormaient dans une autre chambre me demandent si je peux les déposer au début de la rando « Hidden valley ». Ils sont venus passer quelque jours à Edimbourg, puis se sont laissé prendre au jeu et sont venus jusqu'ici en car. Bon, c'est sur mon chemin, alors pourquoi pas ? Avant cela, je les emmène acheter des sandwiches à Glencoe, puis je les dépose comme prévu.
Deux heures plus tard, je me retrouve chez Firefly, à l'aéroport. J'explique le cas à l'employé de faction. Il examine scrupuleusement les dégâts et les détails de mon contrat. La franchise est de 1500 euros et il s'avère que les dommages sont assez largement en dessous de cette somme. Bonne nouvelle, je vais pourvoir reprendre le cours du voyage l'esprit plus tranquille.
Retour sur Glencoe en début d'après midi. Je vais finir par la connaitre par cœur cette route. Après un déjeuner au village (fish and chips), je vais me balader dans la partie haute de Glencoe. Pas l'heure idéale pour la lumière.
Je suis quelques sentiers sans grande conviction.


J'avais repéré une ballade pour la fin de journée : Pap of Glencoe. Il s'agit de grimper au sommet d'une montagne qui garde l'entrée du Loch Leven.

Je vais en faire la première partie avant de faire demi tour. D'abord parce que que c'est super raide et que ça fait beaucoup pour une première rando, ensuite parce que je doute de pouvoir faire l'aller retour avant la nuit et que les éboulis de roches que l'on doit passer dans la première partie seraient extrêmement dangereux à pratiquer dans le noir. D'accident en renoncement, voilà un séjour qui commence bien mal !
Je vais finalement me contenter de faire le tour du loch Leven qui comporte de très beaux point de vue avant de retourner à la bunkhouse.




Hello,
Je compte me rendre en mai 2017 en Ecosse. Après avoir glané quelques informations ici et là, j'ai démarré une ébauche de voyage comme suit :
Charleroi airport - Edimbourg 1 Edimbourg 2 Stirling - loch lomond (Luss ?) 3 Loch lomond 4 glencoe 5 skye 6 skye 7 skye 8 inverness 9 inverness - Loch Ness 10 Inverness - distillerie - chateaux 11 Chateaux + edinburgh + retour Charleroi (soir) 12 Avez-vous une idée sur ce choix (sens, durée, manquements) ? On aime, les paysages sauvages, des ballades "raisonnables", les vieilles pierres, la photo.
Recommendations pour hôtels - B&B (confortables..., j'ai de vieux os :-) ) ?
D'avance merci pour votre retour sur ce sujet.
Jean.
Je compte me rendre en mai 2017 en Ecosse. Après avoir glané quelques informations ici et là, j'ai démarré une ébauche de voyage comme suit :
Charleroi airport - Edimbourg 1 Edimbourg 2 Stirling - loch lomond (Luss ?) 3 Loch lomond 4 glencoe 5 skye 6 skye 7 skye 8 inverness 9 inverness - Loch Ness 10 Inverness - distillerie - chateaux 11 Chateaux + edinburgh + retour Charleroi (soir) 12 Avez-vous une idée sur ce choix (sens, durée, manquements) ? On aime, les paysages sauvages, des ballades "raisonnables", les vieilles pierres, la photo.
Recommendations pour hôtels - B&B (confortables..., j'ai de vieux os :-) ) ?
D'avance merci pour votre retour sur ce sujet.
Jean.
Bonjour ,
J'aimerais avoir votre avis sur la sécurité à Londres , suite au émeute j'ai des amis qui désire aller dans les secteurs ci-dessous.
WESMINSTER BIG BEN TOWER BRIDGE j'aimerais avoir des conseils , quels sont les secteurs à éviter merci !! où quelles sont les heures à éviter La sécurité est -elle compromise pour les touristes.
Smart
J'aimerais avoir votre avis sur la sécurité à Londres , suite au émeute j'ai des amis qui désire aller dans les secteurs ci-dessous.
WESMINSTER BIG BEN TOWER BRIDGE j'aimerais avoir des conseils , quels sont les secteurs à éviter merci !! où quelles sont les heures à éviter La sécurité est -elle compromise pour les touristes.
Smart
Bonjour,
je suis nouvelle sur ce site, je voudrais bien votre avis concernant notre trés proche voyage en Ecosse, la derniere quinzaine de juillet 2010. Nous partons à 2 camping car 4 adultes et 3 enfants de 8mois à 3 ans.
voici le trajet que nous avons envisagez:
15juillet :trajet Lyon Calais et traversée pour Douvres, puis route jusqu'a Londres
16 juillet: Trajet Londres jusqu'a Melrose abbaye
17 juillet: visite melrose puis edinburgh
18 juillet: visite edinburgh le matin et stirling l'aprés midi
19juillet: fort william en passant par the trossachs
20 juillet: route vers ile de skye en passant par eilean donan castle
21 juillet: ile de skye
22 juillet: wester ross en passant par applecross et nuit au bord du loch maree
23 juillet; loch maree, gairloch puis route inverness
24 juillet: highland game à inverness
25 juillet: en route pour dundee en passant par blair castle et dunkeld
26 juillet: dundee, saint andrews plus la cote
27: jour libre
28:une petite journée shopping vers edinburgh et oui nous sommes 2 femmes parmi les touristes!!
29: descente vers Douvres et nuit à Douvres
30: embraquement à 8h en route vers la france
si vous avez de bonnes adresses de camping ou d'endroits merveilleux où dormir nous sommes preneurs. Je me demande malgré tout si la route vers applecross et cuaig est une bonne idée avec les camping car, car j'ai lu que c'était une petite route, pensez vous que cela soit envisageable? merci d'avance pour vos avis et suggestions sur l'itinéraire, à savoir que nous n'avons qu'un impératif: les jeux à inverness le 24 juillet.
au plaisir de vous lire.
si vous avez de bonnes adresses de camping ou d'endroits merveilleux où dormir nous sommes preneurs. Je me demande malgré tout si la route vers applecross et cuaig est une bonne idée avec les camping car, car j'ai lu que c'était une petite route, pensez vous que cela soit envisageable? merci d'avance pour vos avis et suggestions sur l'itinéraire, à savoir que nous n'avons qu'un impératif: les jeux à inverness le 24 juillet.
au plaisir de vous lire.
Bonjour
Il n'y a pas de vol direct Paris / Phoenix. Je pensais donc faire une escale plutôt à Londres avec British Airways, (qui a une excellente réputation voir le classement de "securvol"), sans compter les problèmes financiers moindres qu'avec les compagnies aériennes américaines sans cesses mentionnées dans la presse.
Maitenant, quand je vois la différence de prix je m'interroge.
vaut-il mieux maintenir mon choix de voyager avec BA avec escale à Londres (avec surcoût) ou choisir une autre compagnie et faire escale aux USA ?
Merci de vos expériences.
Il n'y a pas de vol direct Paris / Phoenix. Je pensais donc faire une escale plutôt à Londres avec British Airways, (qui a une excellente réputation voir le classement de "securvol"), sans compter les problèmes financiers moindres qu'avec les compagnies aériennes américaines sans cesses mentionnées dans la presse.
Maitenant, quand je vois la différence de prix je m'interroge.
vaut-il mieux maintenir mon choix de voyager avec BA avec escale à Londres (avec surcoût) ou choisir une autre compagnie et faire escale aux USA ?
Merci de vos expériences.
Salut.
Je suis actuellement en fin de 3eme et je voudrais partir en Angleterre 1ans ou plus à la fin de mon année scolaire. J’ai l’intention de m’améliorer en anglais. J’ai entendu que l’on pouvait travailler et suivre des cours d’anglais en même temps, c’est vrai ??? (Je n’ai pas de préférence en métier) J’ai 16 ans je suis motivé et j’ai l’intention de revenir bilingue. Je ne sais pas comment je peut être hébergé, je pensais allez en famille d’accueille ce qui me permettrai de parler encore plus en anglais, mais je ne sais pas comment je peux en trouver.
J’ai besoins d’aide pour l’hébergement, le travaille si vous pouvez m’aider SVP merci.
Merci d’avance. Morgan
Je suis actuellement en fin de 3eme et je voudrais partir en Angleterre 1ans ou plus à la fin de mon année scolaire. J’ai l’intention de m’améliorer en anglais. J’ai entendu que l’on pouvait travailler et suivre des cours d’anglais en même temps, c’est vrai ??? (Je n’ai pas de préférence en métier) J’ai 16 ans je suis motivé et j’ai l’intention de revenir bilingue. Je ne sais pas comment je peut être hébergé, je pensais allez en famille d’accueille ce qui me permettrai de parler encore plus en anglais, mais je ne sais pas comment je peux en trouver.
J’ai besoins d’aide pour l’hébergement, le travaille si vous pouvez m’aider SVP merci.
Merci d’avance. Morgan
07/08 avril 2019
Milngavie-Drymen 23 kilomètres
HIGHLAND WAY- ÉCOSSE-
Le hall numéro trois de l'aérogare est plein à craquer de files d'attentes pour les prochains vols. N'en déplaise à ces fichus zadistes, l'aéroport de Nantes est de plus en plus fréquenté et les vols et les destinations augmentent en conséquence. Le temps où nous attendions avec Cécile dans le hall et son espace ouvert est révolu. Société de loisir ouverte à tous, chacun se presse vers les pays phares du grand tourisme : Marrakeh, Athènes, Bilbao, Lisbonne, et ...Édimbourgh où je me rends pour un trek de sept jours sur le Highland Way. Celui-ci traverse les Highlands de Milngavie à Fort Wiliam sur cent soixante kilomètres. De grandes étapes, ponctuées tantôt de vingt, vingt cinq ou trente kilomètres chacune. Mais avant de fouler les terres Écossaises, je dois me plier aux formalités de passage qui prennent un temps fou et qui vous font regretter un temps où traverser les frontières s'effectuait sans autre formalité que celle de vous souhaiter la bienvenue. C'est devenu pour les grands voyageurs un véritable casse tête administratif qui frôle l'obsession tant les contrôles sont devenu pointilleux et complexes. On impose en fait à quatre vingt dix huit pour cent de touristes des exigences dont on se demande où est la vraie pertinence. Je termine une dernière remarque en engeulant un gamin qui regarde son portable assis sur sa valise dans la file d'embarquement et qui n'avance pas tellement il reste scotché à son smartphone. Dont d'ailleurs tant de gens s'accrochent à leur écran plutôt que de regarder un environnement nouveau, des rotations d'avions, des visages inconnus ou attirant, une mère qui s'énerve après ses enfants, un couple qui s'enlace avant le départ, un autre qui la main dans la main s'engouffrent dans un taxi, et tous ces petits moments précieux et fugace dont le voyage nous nourrit et nous sort de nous même. J'arrive à Milngavie en fin de journée, légèrement groggy, après avoir essuyé les embouteillages quotidiens de Glasgow. Petite ville à taille humaine, cette bourgade du Sterling est la marque de départ du Highland Way, sentier créé en mille neuf cent quatre vingt. Plusieurs formules sont possibles pour la traversée complète du parcours : huit, dix, voir cinq jours. Je me situe un peu avant sur la durée, sautant une étape et comptant sur mon endurance au long terme. Je n'aurais pas mes dix huit kilos sur le dos puisque j'ai choisi un portage du non indispensable vers mes hébergements. Fini le temps du calvaire sur le dos !. Quelques gouttes matinales n'entament pas ma bonne humeur Ecossaise et j'entame le sentier après avoir quitté les faubourgs de la ville. Landes, ruisseaux aux eaux noirâtres et tourbées illustrent mes premiers paysages. Ils cèdent plus loin aux premier sommets arrondis et prés où moutons et agneaux broutent tout en se prélassant sur les herbes vertes pistache. Le sentier est bien balisé et les premières heures de marche sans grand dénivelé m'offrent la découverte et la primeur des paysages des Highlands. Un, deux, trois, et quelques randonneurs suivent le tracé au losange où chacun marche à son rythme. Les pensées habituelles de début de voyage s'inscrivent ponctuellement. Celles qu'on porte en soi de part les jours qui précèdent le départ. On se trimballe les soucis du quotidien , on ressasse les dernières tracasseries du boulot, et puis, lorsque le regard se porte au loin, on commence à oublier. On voit peu à peu se voiler les attitudes et les postures prises, puis, on en vient subtilement mais perceptiblement à s'oublier et à jeter sur le bas côté cet habit si lourd du Soi que l'on porte. Toujours avec moi ces mots de Nicolas Bouvier : Il faut que le voyage vous sorte de vous même, sinon, ça n'en est pas un. 
Mercredi 10 aveil Drymen-Rowardennan 26 kilomètres
Un aperçu de l'étape qui m'attends dans deux jours et qui fait trente kilomètres. Celle d'aujourd'hui m'accroche les semelles sur la fin du parcours, mais la résistance commence à s'inscrire dans le corps, et même si les vieilles douleurs se rappellent parfois à mon souvenir, je retrouve mon rythme de marche familier. C'est dans l'ascension du Conic Hill que je vois que je ne suis pas le dernier arrivé et le sommet m'offre sa récompense par une vue ouverte sur le Loch Lommond ( Loch : lac) et les Highlands au Nord. Quelques cîmes sont encore enneigées et le ciel est d'un bleu azur effronté. Mon équipement de pluie reste dans mon sac et j'en regrette presque d'avoir laissé la crème solaire sur l'étagère de la maison Bretonne. Descente vers le lac où j'observe que le côté Nord est plus abrupte dans son ascension que l'autre versant. Quelques compatriotes se font remarquer en aboyant plus fort et sans discrétion et je me fais un clin d'oeil au passage des touristes qui peinent à la montée, chaussé souvent de piètres baskets inadaptées pour ce genre de terrain. De plus jeunes se lancent vaillament, attendons le sommet pour y confirmer l'enthousiasme des premiers pas. Je retrouve un peu plus loin un père et sa fille pas plus haute que trois pommes et qui ne doit pas avoir plus de huit ans. Elle marche avec entrain, tantôt soutenu par son père par la main, tantôt se dodelinant avec son petit sac à dos.Je la félicite en les doublant. Ils sont partis pour la totalité du Highland Way !. Grignoter un bout de quelque chose permets de se redonner un brin d'énergie quand la fatigue pèse. Même si un complet petit déjeuner Écossais comble mon estomac pour de longues heures : Haricots, champignons, bacon, boudin noir, tomates, galette de pomme de terre et saucisse. Le tout arrosé de thé Anglais pas toujours de premier choix mais suffisamment revigorant pour affronter la lande Tourbée. Je fus bien tenté de bifurquer au moment où j'ai passé la Distillery de Glengoye, mais une dégustation aurait eu raison de mes jambes. Je réserve la détente pour le soir avec de bonnes bières et un verre de vin Argentin au nez de framboises et prune. Pour chasser la fatigue, je cherche d'autres pensées qui m'évite de regarder la carte. Je songe au temps qui passe, aux grands treks que j'ai réalisé au Canada, et aux années d'existence dont m'a gratifié cette vie. Chanceux ?. Je n'ose pas comparer et cela ne me parait pas la bonne manière de voir les choses. Chacun suit son chemin, parfois avec sa volonté propre, parfois selon son gré, et souvent de par vers soi , voir malgré soi. On a bien souvent le sentiment de gouverner sa vie, d'en faire ce que l'on pense le meilleur et le plus censé et d'avancer ansi, les jours, les années passant. Certains trouvent dans cet espace temps des écueils, des récompenses, des inattendus et des prévisions réalisées. Mais il semblerait que même si l'on a cru gouverner cet itinéraire, avait-on imaginé ne serait-ce qu'un instant ce qui nous arriverait, ce qui nous est arrivé ? Ainsi en est-il des évènements, des rencontres ou des ruptures qui nous façonnent et gravent en nous les rides de notre propre vie. Je ne connais pas ce que sera demain, le passé est déjà derrière moi, et ces milliers de pas évaporé sur les sentiers ne sont plus qu'un souvenir qui s'effacent doucement.

Le hall numéro trois de l'aérogare est plein à craquer de files d'attentes pour les prochains vols. N'en déplaise à ces fichus zadistes, l'aéroport de Nantes est de plus en plus fréquenté et les vols et les destinations augmentent en conséquence. Le temps où nous attendions avec Cécile dans le hall et son espace ouvert est révolu. Société de loisir ouverte à tous, chacun se presse vers les pays phares du grand tourisme : Marrakeh, Athènes, Bilbao, Lisbonne, et ...Édimbourgh où je me rends pour un trek de sept jours sur le Highland Way. Celui-ci traverse les Highlands de Milngavie à Fort Wiliam sur cent soixante kilomètres. De grandes étapes, ponctuées tantôt de vingt, vingt cinq ou trente kilomètres chacune. Mais avant de fouler les terres Écossaises, je dois me plier aux formalités de passage qui prennent un temps fou et qui vous font regretter un temps où traverser les frontières s'effectuait sans autre formalité que celle de vous souhaiter la bienvenue. C'est devenu pour les grands voyageurs un véritable casse tête administratif qui frôle l'obsession tant les contrôles sont devenu pointilleux et complexes. On impose en fait à quatre vingt dix huit pour cent de touristes des exigences dont on se demande où est la vraie pertinence. Je termine une dernière remarque en engeulant un gamin qui regarde son portable assis sur sa valise dans la file d'embarquement et qui n'avance pas tellement il reste scotché à son smartphone. Dont d'ailleurs tant de gens s'accrochent à leur écran plutôt que de regarder un environnement nouveau, des rotations d'avions, des visages inconnus ou attirant, une mère qui s'énerve après ses enfants, un couple qui s'enlace avant le départ, un autre qui la main dans la main s'engouffrent dans un taxi, et tous ces petits moments précieux et fugace dont le voyage nous nourrit et nous sort de nous même. J'arrive à Milngavie en fin de journée, légèrement groggy, après avoir essuyé les embouteillages quotidiens de Glasgow. Petite ville à taille humaine, cette bourgade du Sterling est la marque de départ du Highland Way, sentier créé en mille neuf cent quatre vingt. Plusieurs formules sont possibles pour la traversée complète du parcours : huit, dix, voir cinq jours. Je me situe un peu avant sur la durée, sautant une étape et comptant sur mon endurance au long terme. Je n'aurais pas mes dix huit kilos sur le dos puisque j'ai choisi un portage du non indispensable vers mes hébergements. Fini le temps du calvaire sur le dos !. Quelques gouttes matinales n'entament pas ma bonne humeur Ecossaise et j'entame le sentier après avoir quitté les faubourgs de la ville. Landes, ruisseaux aux eaux noirâtres et tourbées illustrent mes premiers paysages. Ils cèdent plus loin aux premier sommets arrondis et prés où moutons et agneaux broutent tout en se prélassant sur les herbes vertes pistache. Le sentier est bien balisé et les premières heures de marche sans grand dénivelé m'offrent la découverte et la primeur des paysages des Highlands. Un, deux, trois, et quelques randonneurs suivent le tracé au losange où chacun marche à son rythme. Les pensées habituelles de début de voyage s'inscrivent ponctuellement. Celles qu'on porte en soi de part les jours qui précèdent le départ. On se trimballe les soucis du quotidien , on ressasse les dernières tracasseries du boulot, et puis, lorsque le regard se porte au loin, on commence à oublier. On voit peu à peu se voiler les attitudes et les postures prises, puis, on en vient subtilement mais perceptiblement à s'oublier et à jeter sur le bas côté cet habit si lourd du Soi que l'on porte. Toujours avec moi ces mots de Nicolas Bouvier : Il faut que le voyage vous sorte de vous même, sinon, ça n'en est pas un. 
Mercredi 10 aveil Drymen-Rowardennan 26 kilomètres
Un aperçu de l'étape qui m'attends dans deux jours et qui fait trente kilomètres. Celle d'aujourd'hui m'accroche les semelles sur la fin du parcours, mais la résistance commence à s'inscrire dans le corps, et même si les vieilles douleurs se rappellent parfois à mon souvenir, je retrouve mon rythme de marche familier. C'est dans l'ascension du Conic Hill que je vois que je ne suis pas le dernier arrivé et le sommet m'offre sa récompense par une vue ouverte sur le Loch Lommond ( Loch : lac) et les Highlands au Nord. Quelques cîmes sont encore enneigées et le ciel est d'un bleu azur effronté. Mon équipement de pluie reste dans mon sac et j'en regrette presque d'avoir laissé la crème solaire sur l'étagère de la maison Bretonne. Descente vers le lac où j'observe que le côté Nord est plus abrupte dans son ascension que l'autre versant. Quelques compatriotes se font remarquer en aboyant plus fort et sans discrétion et je me fais un clin d'oeil au passage des touristes qui peinent à la montée, chaussé souvent de piètres baskets inadaptées pour ce genre de terrain. De plus jeunes se lancent vaillament, attendons le sommet pour y confirmer l'enthousiasme des premiers pas. Je retrouve un peu plus loin un père et sa fille pas plus haute que trois pommes et qui ne doit pas avoir plus de huit ans. Elle marche avec entrain, tantôt soutenu par son père par la main, tantôt se dodelinant avec son petit sac à dos.Je la félicite en les doublant. Ils sont partis pour la totalité du Highland Way !. Grignoter un bout de quelque chose permets de se redonner un brin d'énergie quand la fatigue pèse. Même si un complet petit déjeuner Écossais comble mon estomac pour de longues heures : Haricots, champignons, bacon, boudin noir, tomates, galette de pomme de terre et saucisse. Le tout arrosé de thé Anglais pas toujours de premier choix mais suffisamment revigorant pour affronter la lande Tourbée. Je fus bien tenté de bifurquer au moment où j'ai passé la Distillery de Glengoye, mais une dégustation aurait eu raison de mes jambes. Je réserve la détente pour le soir avec de bonnes bières et un verre de vin Argentin au nez de framboises et prune. Pour chasser la fatigue, je cherche d'autres pensées qui m'évite de regarder la carte. Je songe au temps qui passe, aux grands treks que j'ai réalisé au Canada, et aux années d'existence dont m'a gratifié cette vie. Chanceux ?. Je n'ose pas comparer et cela ne me parait pas la bonne manière de voir les choses. Chacun suit son chemin, parfois avec sa volonté propre, parfois selon son gré, et souvent de par vers soi , voir malgré soi. On a bien souvent le sentiment de gouverner sa vie, d'en faire ce que l'on pense le meilleur et le plus censé et d'avancer ansi, les jours, les années passant. Certains trouvent dans cet espace temps des écueils, des récompenses, des inattendus et des prévisions réalisées. Mais il semblerait que même si l'on a cru gouverner cet itinéraire, avait-on imaginé ne serait-ce qu'un instant ce qui nous arriverait, ce qui nous est arrivé ? Ainsi en est-il des évènements, des rencontres ou des ruptures qui nous façonnent et gravent en nous les rides de notre propre vie. Je ne connais pas ce que sera demain, le passé est déjà derrière moi, et ces milliers de pas évaporé sur les sentiers ne sont plus qu'un souvenir qui s'effacent doucement.

L’hiver est long pour les compagnies aériennes.
Le marché européen est surcapacitaire et les prix extrêmement bas.
C’est au tour de la compagnie britannique BMI d’en faire les frais.
Les vols de ce week-end ont été annulés et les équipages rapatriés à leur base, leur plannings ont été changés en « réserve à domicile »
BMI Aviation Analyst
Après Primera en fin d’été, Germania il y a quelques jours, la consolidation continue. Wow Air et Norwegian qui ne sont pas passés loin sont ils vraiment sortis d’affaire?
BMI opere des vols en Embraer RJ135 et 145, ils desservent Paris CDG, Bruxelles, Munich...
Également une activité de location mouillée pour Brussels Airlines (ligne Bruxelles <> Strasbourg).
Le marché européen est surcapacitaire et les prix extrêmement bas.
C’est au tour de la compagnie britannique BMI d’en faire les frais.
Les vols de ce week-end ont été annulés et les équipages rapatriés à leur base, leur plannings ont été changés en « réserve à domicile »
BMI Aviation Analyst
Après Primera en fin d’été, Germania il y a quelques jours, la consolidation continue. Wow Air et Norwegian qui ne sont pas passés loin sont ils vraiment sortis d’affaire?
BMI opere des vols en Embraer RJ135 et 145, ils desservent Paris CDG, Bruxelles, Munich...
Également une activité de location mouillée pour Brussels Airlines (ligne Bruxelles <> Strasbourg).
Salut à tous,
Je suis parti il y a peu en couple (1ère quinzaine de juin 2013) pour randonner le long du "Skye Trail", un trek qui traverse l'île de Skye, en Ecosse, en 7 jours. C'est une rando difficile par moment, mais tout à fait jouable pour qui a l'habitude de marcher. Les paysages sont réellement magnifiques, j'ai essayé d'en donner une petite idée avec les photos jointes.
On a eu un bol dingue avec le temps: 12 jours de soleil en Ecosse!!!
L'idée de cet très bref article est de permettre à ceux intéressés par ce trek de me poser quelques questions (midges, trajet, hostels, camping, difficultés, etc...) si ils ne trouvent pas leurs réponses ailleurs.
Pour info, plusieurs sites anglophones donnent déjà pas mal d'explications, ou reprennent des livres de bord: http://www.walkhighlands.co.uk/skye/skye-trail.shtml http://helenandcolin.blogspot.be/2011/09/skye-trail-day-one.html http://www.lonewalker.walkingplaces.co.uk/skye2012.php http://www.skyetrail.org.uk/
Merci de poser les questions en public pour que les suivants aient la réponse également, et de ne me contacter que pour le Skye Trail en lui-même, pour toutes les infos sur l'île de Skye ou l'Ecosse, il y a déjà pas mal d'articles qui en traitent. :-)
Une super rando à conseiller donc, mais hors saison des midges, ou en tout cas bien préparé à affronter ces petits saloperies.
Benjamin
Je suis parti il y a peu en couple (1ère quinzaine de juin 2013) pour randonner le long du "Skye Trail", un trek qui traverse l'île de Skye, en Ecosse, en 7 jours. C'est une rando difficile par moment, mais tout à fait jouable pour qui a l'habitude de marcher. Les paysages sont réellement magnifiques, j'ai essayé d'en donner une petite idée avec les photos jointes.
On a eu un bol dingue avec le temps: 12 jours de soleil en Ecosse!!!
L'idée de cet très bref article est de permettre à ceux intéressés par ce trek de me poser quelques questions (midges, trajet, hostels, camping, difficultés, etc...) si ils ne trouvent pas leurs réponses ailleurs.
Pour info, plusieurs sites anglophones donnent déjà pas mal d'explications, ou reprennent des livres de bord: http://www.walkhighlands.co.uk/skye/skye-trail.shtml http://helenandcolin.blogspot.be/2011/09/skye-trail-day-one.html http://www.lonewalker.walkingplaces.co.uk/skye2012.php http://www.skyetrail.org.uk/
Merci de poser les questions en public pour que les suivants aient la réponse également, et de ne me contacter que pour le Skye Trail en lui-même, pour toutes les infos sur l'île de Skye ou l'Ecosse, il y a déjà pas mal d'articles qui en traitent. :-)
Une super rando à conseiller donc, mais hors saison des midges, ou en tout cas bien préparé à affronter ces petits saloperies.
Benjamin
Bonjour,
Je suis en train de faire ma liste de choses à ne pas oublier...
Par exemple... faut amener des parapluies (car on risque d'avoir de la pluie en Bretagne) Un séchoir à cheveux car semble-t-îl qu'ils ne sont pas toujours fournis dans les lieux d'hébergement... adapteur c'est ok pochette ventrale car il a beaucoup de pickpockets
Qu'est-ce qui coûte beaucoup plus cher en France qu'au Canada et qu'on a intérêt alors à ne pas oublier ?
Je suis en train de faire ma liste de choses à ne pas oublier...
Par exemple... faut amener des parapluies (car on risque d'avoir de la pluie en Bretagne) Un séchoir à cheveux car semble-t-îl qu'ils ne sont pas toujours fournis dans les lieux d'hébergement... adapteur c'est ok pochette ventrale car il a beaucoup de pickpockets
Qu'est-ce qui coûte beaucoup plus cher en France qu'au Canada et qu'on a intérêt alors à ne pas oublier ?
Bonjour,
J'aimerais partir en Ecosse mi novembre pendant une semaine, en vélo (à 2 personnes). Est ce que vous auriez des bons plans ? Le climat est-il vraiment très frais à cette époque ? Les auberges de jeunesse sont - elles encore ouvertes ? (besoin de prendre une tente ?)
N'hésitez pas à me conseillez sur des itinéraires en partant de Glasgow :) Je suis preneuse et pour l'instant rien n'est encore organisé !
Sinon les vélos dans l'avion, vous en pensez quoi ? Pratique ?
Merci d'avance pour vos réponses !
Titeneliz
J'aimerais partir en Ecosse mi novembre pendant une semaine, en vélo (à 2 personnes). Est ce que vous auriez des bons plans ? Le climat est-il vraiment très frais à cette époque ? Les auberges de jeunesse sont - elles encore ouvertes ? (besoin de prendre une tente ?)
N'hésitez pas à me conseillez sur des itinéraires en partant de Glasgow :) Je suis preneuse et pour l'instant rien n'est encore organisé !
Sinon les vélos dans l'avion, vous en pensez quoi ? Pratique ?
Merci d'avance pour vos réponses !
Titeneliz
Bonjour,
la question a déjà été posé, mais les réponses restent évasives 😕
Je dois prochainement rendre au Malawi, avec quel type de permis de conduire est-il conseillé d'y aller? Si le permis international est exigé, quelle et la procédure pour l'obtenir depuis le Royaume Uni?
Merci d'avance
la question a déjà été posé, mais les réponses restent évasives 😕
Je dois prochainement rendre au Malawi, avec quel type de permis de conduire est-il conseillé d'y aller? Si le permis international est exigé, quelle et la procédure pour l'obtenir depuis le Royaume Uni?
Merci d'avance
LONDRES (Reuters) - Un avion de la British Airways en provenance de Chine a effectué un atterrissage d'urgence jeudi à l'aéroport londonien d'Heathrow, annoncent les autorités.
"Nous pouvons confirmer que le vol BA 38 arrivant de Pékin a effectué un atterrissage d'urgence. Les passagers ont été évacués. Actuellement, on ne signale aucun blessé. La piste sud est fermée et la piste nord est toujours en activité", a déclaré une porte-parole de l'aéroport à Reuters.
Les services ambulanciers ont fait état de trois blessés légers.
Parmi les appareils retardés par l'incident figure l'avion qui doit conduire le Premier ministre Gordon Brown en visite officielle en Inde et en Chine.--
L'avion en question (vol BA38) est un Boeing 777.
Bonjour à tous,
Etudiant français, 22 ans, je souhaite partir fin septembre en Angleterre pour travailler, améliorer mon anglais, et accessoirement visiter cette contrée. La ville que j'ai choisi est Bristol. Je sais que nombre d'entre vous vivez, ou avez vécu une expérience similaire à celle que j'entreprends de faire, c'est pourquoi j'espère que vous pourrez répondre aisément à certaines questions qui me tourmentent, car c'est une aventure à ne pas prendre à la légère même si ce n'est pas une destination des plus exotiques.
Alors voilà, je me rend premièrement à Londres via l'Eurostar, puis je dois rejoindre Bristol en train également. Quelle compagnie dois-je choisir ? On m'a parlé de la South West Train. J'ai vu qu'il existait une carte, la Young Persons Railcard qui permet de ne payer que les deux tiers du prix des billets de train, mais elle coûte 20£, l'un de vous a-t-il déjà utilisé ceci, et est-ce avantageux (ou bien d'autres meilleurs systèmes) ?
Ensuite, une fois à Bristol, je compte dormir dans une auberge de jeunesse jusqu'à trouver une colocation. Avez-vous des adresses sympathiques pour dormir/manger à petits prix à Bristol ? Autre chose, pour louer un appartement en Angleterre, faut-il avoir absolument un garant, et si oui, doit-il être anglais (et vivre en Angleterre) ou bien peu importe ? Et faut-il une assurance logement ? (contre dégât des eaux, incendie, etc.) Si oui, quelle compagnie d'assurance prendre ?
J'aimerais savoir également ce que je ne dois pas oublier d'amener avec moi pour pouvoir vivre là bas, à part la carte d'identité et la carte européenne d'assurance maladie, pour les formalités ou justificatifs nécessaires en vue de louer un appartement et trouver un travail.
Je crois savoir aussi qu'il serait primordial d'ouvrir un compte bancaire anglais dès mon arrivée. Comment cela ce passe-t-il ? Quelle banque choisir ? J'ai entendu parler de Barclays, savez-vous, si vous êtes chez eux, si leurs services sont de qualités, pour ce qui est des cartes bancaires, ou s'ils proposent des assurances, logement notamment, etc. ?
Merci d'avance pour vos réponses. Cordialement,
David
Etudiant français, 22 ans, je souhaite partir fin septembre en Angleterre pour travailler, améliorer mon anglais, et accessoirement visiter cette contrée. La ville que j'ai choisi est Bristol. Je sais que nombre d'entre vous vivez, ou avez vécu une expérience similaire à celle que j'entreprends de faire, c'est pourquoi j'espère que vous pourrez répondre aisément à certaines questions qui me tourmentent, car c'est une aventure à ne pas prendre à la légère même si ce n'est pas une destination des plus exotiques.
Alors voilà, je me rend premièrement à Londres via l'Eurostar, puis je dois rejoindre Bristol en train également. Quelle compagnie dois-je choisir ? On m'a parlé de la South West Train. J'ai vu qu'il existait une carte, la Young Persons Railcard qui permet de ne payer que les deux tiers du prix des billets de train, mais elle coûte 20£, l'un de vous a-t-il déjà utilisé ceci, et est-ce avantageux (ou bien d'autres meilleurs systèmes) ?
Ensuite, une fois à Bristol, je compte dormir dans une auberge de jeunesse jusqu'à trouver une colocation. Avez-vous des adresses sympathiques pour dormir/manger à petits prix à Bristol ? Autre chose, pour louer un appartement en Angleterre, faut-il avoir absolument un garant, et si oui, doit-il être anglais (et vivre en Angleterre) ou bien peu importe ? Et faut-il une assurance logement ? (contre dégât des eaux, incendie, etc.) Si oui, quelle compagnie d'assurance prendre ?
J'aimerais savoir également ce que je ne dois pas oublier d'amener avec moi pour pouvoir vivre là bas, à part la carte d'identité et la carte européenne d'assurance maladie, pour les formalités ou justificatifs nécessaires en vue de louer un appartement et trouver un travail.
Je crois savoir aussi qu'il serait primordial d'ouvrir un compte bancaire anglais dès mon arrivée. Comment cela ce passe-t-il ? Quelle banque choisir ? J'ai entendu parler de Barclays, savez-vous, si vous êtes chez eux, si leurs services sont de qualités, pour ce qui est des cartes bancaires, ou s'ils proposent des assurances, logement notamment, etc. ?
Merci d'avance pour vos réponses. Cordialement,
David
Bonjour,
Je souhaiterais avoir vos avis éclairés: j’hésite entre Dublin et Edimbourg pour passer 4 jours à la Toussaint.
Que me conseillez-vous selon l’ambiance et les paysages ?
J’imagine qu’il y aura beaucoup de pluie... je n’ai malheureusement pas de congés l’été mais j’aimerais vraiment visiter une de ces deux villes et faire éventuellement une excursion en dehors...
Merci d’avance pour votre aide
Merci d’avance pour votre aide
Bonjour,
je serai en Ecosse le jour du référendum sur l'indépendance, le 24 septembre 2014. Je me demande s'il y a un lieu plus intéressant où être ce jour-là: bastion d'indépendantistes (lesquels?), Glasgow, Edinbourg, petit village au hasard...?
Je souhaite me retrouver dans une bonne ambiance.
Merci d'avance.
Hello les gens !
j'avais lu je ne sais plus où il y a un an ou deux que le Balmoral devait refaire au départ de Southampton, le 8 avril prochain, la traversée du Titanic, avec cérémonies de souvenir et tout et tout... Ca avait, je me souviens, opposé les "pour" et les "contre"...
Je n'en ai pas réentendu parler...
Quelqu'un sait si c'est toujours d'actualité ?
j'avais lu je ne sais plus où il y a un an ou deux que le Balmoral devait refaire au départ de Southampton, le 8 avril prochain, la traversée du Titanic, avec cérémonies de souvenir et tout et tout... Ca avait, je me souviens, opposé les "pour" et les "contre"...
Je n'en ai pas réentendu parler...
Quelqu'un sait si c'est toujours d'actualité ?
La date du Brexit approche à grand pas.
L’industrie du tourisme est primordiale pour la Grande Bretagne.
Malheureusement de grandes questions restent sans réponse.
Visa? Les citoyens européens devront ils demander un visa pour un séjour de courte durée , et ce visa sera t’il payant’,
La Grande Bretagne deviendra un pays tiers , ce qui signifie qu’en matières de TVA, douanes nous entrons dans une ère nouvelle. Verrons nous les files d’attente s’allonger pour embarquer dans le, train pour Londres , devrons nous arriver deux heures plus tôt qu’actuellement dans les ports pour embarquer sur le Ferry-boat.
Le système bancaire ? Pourrons nous prendre de l’argent dans les distributeurs de billets?
Nos cartes de débits, pourrons nous payer nos achats, carburants, vêtements etc...
La profession du tourisme va devoir faire face à des tracasseries administratives énormes.
Le, système d’identification des numeros de tva des entreprises anglaises disparaîtra des écrans le lendemain du Brexit. La récupération des créances va être un casse tête.
La, liste des interrogations est longue. Je veux par ce texte de réflexions inciter les voyageurs à poser des questions aux agences de voyages , aux administrations afin que le lendemain du Brexit ne soit pas The Day After lorsqu’ils seront en Grande Bretagne .
Icône à une fin tragique
Mannequin pour Vogue, actrice de Fellini, muse d'Andy Warhol, amante de Bob Dylan, Brian Jones, Jim Morrison, Leonard Cohen, Jackson Browne et Alain Delon, auteure-compositrice, musicienne et chanteuse à une voix gutturale et sans émotion : elle est principalement connue pour avoir interprété trois morceaux éblouissants dans le mythique premier opus du Velvet Underground, sorti en mars 1967 et baptisé aussi "l’album à la banane" (Femme Fatale, I’ll Be Your Mirror et All Tomorrow΄s Parties + au chœur sur Sunday Morning): Christa Päffgen, plus connue sous le nom de Nico. Mais la vie de Christa Päffgen, dite Nico, ne s’arrête pas à la courte aventure Velvet, loin de là...
Nico est née le 16 octobre 1938 à Cologne. Un enfant de guerre qui ne connaîtra jamais son père. A la fin dés années 50, elle est un des mannequins les plus convoités, vit entre Paris et Londres et rencontre Bob Dylan, Brian Jones et Jimmy Page. En 1959, elle interprète son propre rôle dans le film La Dolce Vita de Fellini. Au début des années 60, elle commence à expérimenter avec des drogues. A New York, la très belle blonde au regard hypnotique charme Andy Warhol et devient l’une des égéries du pape du pop art qui la fait jouer dans plusieurs de ses films (Chelsea Girl, Sunset…) et l’impose comme chanteuse du Velvet Underground. Toutefois, sa collaboration avec les autres Velvets n’est que de courte durée.
Elle commence alors une carrière solo, et enregistre dans les deux décennies suivantes une série d'albums acclamés aujourd'hui par les critiques, avec notamment John Cale, Brian Eno et Phil Manzanera (les deux derniers sont membres du groupe Roxy Music). C’est surtout grâce à John Cale qui l’encourage à écrire et composer, qui produit quatre de ses albums solo, tout en s’occupant des arrangements et en jouant de plusieurs instruments.
En 1967, Nico signe son premier album solo Chelsea Girl, titré ainsi en référence au film d’Andy Warhol dans lequel elle a joué. Les morceaux proviennent de la plume de Bob Dylan (I’ll keep it with mine), Tim Hardin (Eulogy to Lenny Bruce), Jackson Browne (These Days / Somewere there’s a Feather), et des Velvets Lou Reed, Sterling Morrison et John Cale (Little Sister / Chelsea Girl / Winter Song / Wrap your Troubles in Dreams). Dans cet album original, aux arrangements de cordes et de flûtes, Nico affirme d’emblée un style unique. Sa voix se fait plus sombre et spectrale, plus fascinante et mélancolique aussi… Mais l’album ne connaît pas un grand succès.
A partir du deuxième album solo (1969), The Marble Index, suivant les encouragements de John Cale, Nico écrit toutes les paroles et la musique, et elle y joue de l’harmonium, qui devient désormais son instrument de prédilection. La musique de Nico s’oriente de plus en plus nettement vers une musique non conventionnelle aux tonalités proches de la New Wave la plus sombre et du rock gothique. Sinon, elle commence à prendre de l’héroïne, une drogue qui l’accompagnera jusqu’au bout de sa vie.
A partir des années 70, Nico vit entre Berlin, Paris, New York et Ibiza. En 1969, la chanteuse rencontre le cinéaste français Philippe Garrel avec lequel elle vivra pendant neuf ans. Elle participe au cinéma de lui et publie également un recueil de poèmes, Chemin d’une vie.
Le 13 décembre 1974, Nico se produit en concert avec le groupe Tangerine Dream à la cathédrale de Reims devant plus de 5 000 personnes.
En 1981, Nico enregistre un autre album : Drama of Exile, premier album sans John Cale qui contraste avec ses travaux précédents avec John Cale en mêlant rock et arrangements moyen-orientaux, "a tentative foray into post-punk" (Wikipedia). L’album comprend le classique reedien I’m Waiting for the Man et Heroes de David Bowie.
En 1985, Nico enregistre son dernier album studio, Camera Obscura, très expérimental aux sonorités jazz sur lequel elle reprend la pièce célèbre My Funny Valentine du trompettiste Chet Baker.
C’est le 6 juin 1988 à Berlin(-Ouest) que la chanteuse donne son dernier concert, à la fois magique et mémorable, à savoir dans le cadre de "Berlin – Capitale européenne de la culture 1988", au Planetarium de la Wilhelm-Foerster-Sternwarte. Accompagnée par The Fraction (qui sont James Young – piano, Graham Dowdall – batterie, Henry Olson – guitar), un auditoire enthousiaste devient témoin de la musique idiosyncrasique de Nico… Ce concert est enregistré et édité sous "Nico’s Last Concert : Fata Morgana" (voir en bas).
A peine plus d’un mois après ce concert, le 18 juillet 1988, Nico meurt à l’hôpital d’une hémorragie cérébrale, quelques heures après une chute à vélo sur l’île d’Ibiza. Une des morts les plus absurdes de l’histoire du rock’n’roll : montée sur son vélo, vêtue d’un pantalon de cuir noir et d’autres vêtements lourds, son corps émacié, rongé par la drogue, s’effond à 40 degrés à l’ombre. La femme qui a tourné la tête d’un grand nombre des hommes les plus recherchés des années 60 et qui est devenue aussi une icône de la musique, perd la vie sur le bord d’une route sous le soleil ardent de l’Espagne.
Il y a trente ans...
Au milieu de la forêt de Grunewald à Berlin, à côté de sa mère Margarete, le cimetière (surnommé "cimetière des suicidés" par les Berlinois) est la dernière demeure de l’îcone du rock ambiance 60s...
Discographie :
Albums studio :
1967 : The Velvet Underground and Nico 1967 : Chelsea Girl 1969 : The Marble Index 1970 : Desertshore 1974 : The End 1981 : Drama of Exile 1985 : Camera Obscura
Albums live :
1974 : June 1, 1974 (avec John Cale, Kevin Ayers, Brian Eno) 1982 : Do or Die: Nico in Europe 1985 : Nico Live in Pécs 1986 : Live Heroes 1986 : Behind the Iron Curtain 1987 : Nico in Tokyo 1988 : Nico’s Last Concert : Fata Morgana 1989 : Hanging Gardens 1994 : Heroine
Compilations :
1998 : Nico: The Classic Years 2002 : Innocent & Vain – An Introduction to Nico 2003 : Femme Fatale – The Aura Anthology 2008 : Le Cinéma de Serge Gainsbourg – Musiques de films 1959-1990
Biographie :
Feray, Serge (2016). Nico, femme fatale. Le mot et le reste. Graf-Ulbrich, Lutz (2015). Nico – In the Shadow of the Moon Goddess. Kindle. Witts, Richard (2017). Nico : The Life and Lies of an Icon. Kindle.
Hery


www.youtube.com/watch?v=dMeZCPbM6bA
Mannequin pour Vogue, actrice de Fellini, muse d'Andy Warhol, amante de Bob Dylan, Brian Jones, Jim Morrison, Leonard Cohen, Jackson Browne et Alain Delon, auteure-compositrice, musicienne et chanteuse à une voix gutturale et sans émotion : elle est principalement connue pour avoir interprété trois morceaux éblouissants dans le mythique premier opus du Velvet Underground, sorti en mars 1967 et baptisé aussi "l’album à la banane" (Femme Fatale, I’ll Be Your Mirror et All Tomorrow΄s Parties + au chœur sur Sunday Morning): Christa Päffgen, plus connue sous le nom de Nico. Mais la vie de Christa Päffgen, dite Nico, ne s’arrête pas à la courte aventure Velvet, loin de là...
Nico est née le 16 octobre 1938 à Cologne. Un enfant de guerre qui ne connaîtra jamais son père. A la fin dés années 50, elle est un des mannequins les plus convoités, vit entre Paris et Londres et rencontre Bob Dylan, Brian Jones et Jimmy Page. En 1959, elle interprète son propre rôle dans le film La Dolce Vita de Fellini. Au début des années 60, elle commence à expérimenter avec des drogues. A New York, la très belle blonde au regard hypnotique charme Andy Warhol et devient l’une des égéries du pape du pop art qui la fait jouer dans plusieurs de ses films (Chelsea Girl, Sunset…) et l’impose comme chanteuse du Velvet Underground. Toutefois, sa collaboration avec les autres Velvets n’est que de courte durée.
Elle commence alors une carrière solo, et enregistre dans les deux décennies suivantes une série d'albums acclamés aujourd'hui par les critiques, avec notamment John Cale, Brian Eno et Phil Manzanera (les deux derniers sont membres du groupe Roxy Music). C’est surtout grâce à John Cale qui l’encourage à écrire et composer, qui produit quatre de ses albums solo, tout en s’occupant des arrangements et en jouant de plusieurs instruments.
En 1967, Nico signe son premier album solo Chelsea Girl, titré ainsi en référence au film d’Andy Warhol dans lequel elle a joué. Les morceaux proviennent de la plume de Bob Dylan (I’ll keep it with mine), Tim Hardin (Eulogy to Lenny Bruce), Jackson Browne (These Days / Somewere there’s a Feather), et des Velvets Lou Reed, Sterling Morrison et John Cale (Little Sister / Chelsea Girl / Winter Song / Wrap your Troubles in Dreams). Dans cet album original, aux arrangements de cordes et de flûtes, Nico affirme d’emblée un style unique. Sa voix se fait plus sombre et spectrale, plus fascinante et mélancolique aussi… Mais l’album ne connaît pas un grand succès.
A partir du deuxième album solo (1969), The Marble Index, suivant les encouragements de John Cale, Nico écrit toutes les paroles et la musique, et elle y joue de l’harmonium, qui devient désormais son instrument de prédilection. La musique de Nico s’oriente de plus en plus nettement vers une musique non conventionnelle aux tonalités proches de la New Wave la plus sombre et du rock gothique. Sinon, elle commence à prendre de l’héroïne, une drogue qui l’accompagnera jusqu’au bout de sa vie.
A partir des années 70, Nico vit entre Berlin, Paris, New York et Ibiza. En 1969, la chanteuse rencontre le cinéaste français Philippe Garrel avec lequel elle vivra pendant neuf ans. Elle participe au cinéma de lui et publie également un recueil de poèmes, Chemin d’une vie.
Le 13 décembre 1974, Nico se produit en concert avec le groupe Tangerine Dream à la cathédrale de Reims devant plus de 5 000 personnes.
En 1981, Nico enregistre un autre album : Drama of Exile, premier album sans John Cale qui contraste avec ses travaux précédents avec John Cale en mêlant rock et arrangements moyen-orientaux, "a tentative foray into post-punk" (Wikipedia). L’album comprend le classique reedien I’m Waiting for the Man et Heroes de David Bowie.
En 1985, Nico enregistre son dernier album studio, Camera Obscura, très expérimental aux sonorités jazz sur lequel elle reprend la pièce célèbre My Funny Valentine du trompettiste Chet Baker.
C’est le 6 juin 1988 à Berlin(-Ouest) que la chanteuse donne son dernier concert, à la fois magique et mémorable, à savoir dans le cadre de "Berlin – Capitale européenne de la culture 1988", au Planetarium de la Wilhelm-Foerster-Sternwarte. Accompagnée par The Fraction (qui sont James Young – piano, Graham Dowdall – batterie, Henry Olson – guitar), un auditoire enthousiaste devient témoin de la musique idiosyncrasique de Nico… Ce concert est enregistré et édité sous "Nico’s Last Concert : Fata Morgana" (voir en bas).
A peine plus d’un mois après ce concert, le 18 juillet 1988, Nico meurt à l’hôpital d’une hémorragie cérébrale, quelques heures après une chute à vélo sur l’île d’Ibiza. Une des morts les plus absurdes de l’histoire du rock’n’roll : montée sur son vélo, vêtue d’un pantalon de cuir noir et d’autres vêtements lourds, son corps émacié, rongé par la drogue, s’effond à 40 degrés à l’ombre. La femme qui a tourné la tête d’un grand nombre des hommes les plus recherchés des années 60 et qui est devenue aussi une icône de la musique, perd la vie sur le bord d’une route sous le soleil ardent de l’Espagne.
Il y a trente ans...
Au milieu de la forêt de Grunewald à Berlin, à côté de sa mère Margarete, le cimetière (surnommé "cimetière des suicidés" par les Berlinois) est la dernière demeure de l’îcone du rock ambiance 60s...
Discographie :
Albums studio :
1967 : The Velvet Underground and Nico 1967 : Chelsea Girl 1969 : The Marble Index 1970 : Desertshore 1974 : The End 1981 : Drama of Exile 1985 : Camera Obscura
Albums live :
1974 : June 1, 1974 (avec John Cale, Kevin Ayers, Brian Eno) 1982 : Do or Die: Nico in Europe 1985 : Nico Live in Pécs 1986 : Live Heroes 1986 : Behind the Iron Curtain 1987 : Nico in Tokyo 1988 : Nico’s Last Concert : Fata Morgana 1989 : Hanging Gardens 1994 : Heroine
Compilations :
1998 : Nico: The Classic Years 2002 : Innocent & Vain – An Introduction to Nico 2003 : Femme Fatale – The Aura Anthology 2008 : Le Cinéma de Serge Gainsbourg – Musiques de films 1959-1990
Biographie :
Feray, Serge (2016). Nico, femme fatale. Le mot et le reste. Graf-Ulbrich, Lutz (2015). Nico – In the Shadow of the Moon Goddess. Kindle. Witts, Richard (2017). Nico : The Life and Lies of an Icon. Kindle.
Hery


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Bonjour tout le monde
Voila, avec ce qu'on entend tous les jours en ce moment sur la grippe H1N1 en Angleterre, nous commencons à nous "inquiéter"
nous sommes 7 personnes à faire un transit à Londres (arrivée le soir à Gatwick, transfert à l'hotel près de Heathrow et départ le lendemain matin pour Los Angeles) début septembre
Mais quelle est vraiment la situation à Londres avec cette grippe? Y a t'il lieux de s'inquiéter ou de l'attraper en faisant simplement un transit d'une demi-journée? Faut il annuler nos vols depuis Londres et partir depuis un autre endroit?
Merci de vos réponses
Mais quelle est vraiment la situation à Londres avec cette grippe? Y a t'il lieux de s'inquiéter ou de l'attraper en faisant simplement un transit d'une demi-journée? Faut il annuler nos vols depuis Londres et partir depuis un autre endroit?
Merci de vos réponses
Bonsoir,
quelqu'un a t'il déjà pris l'avion à Londre(LHR) et me dire si l'aéroport est est loin du terminal
Eurostar.J'ai la chance de travailler à la SNCB et j'ai donc des prix très avantageux sur les
voyages en train ce qui me permet de partir d'un peut partout en europe.Et pour la période où
je pars début mai à mi juin 09, j'ai trouvé un billet à 887 euros.Si cela est trop compliqué, je partirai
d'Amsterdam ou CDG.
D'avance merci.








