Bonjour voyageuses et voyageurs,
Voila mon amie et moi préparons nos vacances et nous hésitons entre deux voir trois options. Nous avons 28 jours de congés entre grosso modo le 20 juillet et le 17/18 août prochain.
L'idée serait de mixer la Malaisie et la Thaïlande ou de faire l'Indonésie.
On voyagera en sac à dos, un peu à l'aventure et souhaiterions voir pas mal de nature et de culture.
Aussi, que nous conseilleriez vous pour 12 jours en Malaise + 16 jours en Thaïlande ou 28 jours en Indonésie?
Pour la Malaisie, on serait pas mal tenté par l'ascension du Mont Kinabalu, le Gunu Mulu National Park, voir des orangs - outangs et pourquoi pas une rencontre avec les Iban. Pour la Thaïlande, on aimerait éviter les zones ultra - touristiques et on a déjà pas mal d'idée. Et pourquoi pas un petit passage rapide par Brunei!
Pour l'Indonésie, cela reste un peu le flou, bien que Sumatra semble pas mal, Java aussi avec le Borobudur temple, le Kawah Ijen ou encore Sulawesi.
Bref, c'est encore un peu le flou et on aimerait avoir quelques idées ou retour d'expérience, histoire de se fixer et de prendre les billets pour disons d'ici 3 semaines.
En attendant vos réponses.
Bon voyage à tous!
Mikeuma
Bonjour,
Désolée si ce post fait répétition, mais je n'ai pas trouvé ttes les infos nécessaires (et aussi, j'avoue y'a des tonnes et tonnes de post et je n'ai pas eu le courage de tt lire!) afin d'envisager un voyage.
Je souhaiterais partir en Asie du Sud Est, l'idéal pour moi serait de partir 2 mois (si mes congés sont accordés biensur...), je voulais savoir si cela était faisable de partir 3 semaines aux Philippines, 3semaines en Malaisie et 3 semaines en Indonésie entre mi mars et mi mai: par ailleurs pensez vous que cela est la bonne période? J'ai lu sur le forum que pour les Philippines en mars y'avait pas de soucis niveau temps, par contre l'Indonésie et Malaisie il y'avait des périodes de pluie +/- importantes. Je suis consciente que cela fait juste pour visiter le maximum de choses (et surtt les îles qui sont très nombreuses), mais j'aurais aimé savoir quoi privilégié comme itinéraire.
Concernant le budget, pensez vous que 2000€ (transports en interne, hébergement, alimentation, visites) pour les deux mois semblent possibles? Je souhaiterais faire un peu de plongée (mais vraiment en initiation), mais surtt faire des balades, aller à la rencontre de la population. Durant ces deux mois, je devrais rejoindre un couple d'amis durant qq jours, qui sont seront surmenent là bas durant cette période.
Niveau sécurité, je m'interroge un peu. Ce voyage (s'il abouti), sera le premier où (je pense) je devrais voyager un peu seule. Les régles de sécurité élméntaires appliquées (pas de sorties seule le soir, éviter certains "lieux" repérés par les guides comme dangeureux), y'a t-il d'autres précautions à prendre??
Par ailleurs, si qq'une a un projet similaire nous pourrions peut être faire un bout de chemin ensemble?
D'avance merci d'avoir pris le temps de lire et de répondre!
Bonne journée @ tous
Nass
Bonjour à tous ,
je pars en Janvier avec mes deux enfants en janvier du 4 au 26 et je me demande quel est le parcours le plus sympa sans trop barouder et avec une bonne pose plage afin de recharger nos batteries ( on est crevé). Je suis preneur de bonnes adresses genre bungalows , hôtels sympas et confortables , bref tous les plans cool avec deux enfants sachant qu'ils aiment bien les rencontres mais aussi les postes fixes avec des balades aux environs . De toutes les façons donner moi vos sentiments et vos expériences surtout en janvier car il paraîtrait que la mousson sévit sur la côte est et pas sur l'autre mais que c'est plus cool à l'est.
Merci à tous et à bientôt!
Erick, Géraldine , Alice et Lola
Bonjour amis voyageurs et voyageuses,
Je souhaiterais avoir des informations sur deux points qui me semble pas très clair et qui n'ont pas, ou très peu été évoqués.
Je pars bientôt 4 mois en Asie du sud-est, mon périple va être la Malaisie, le Cambodge et le Vietnam. J'aurais un billet d'avion aller-retour Kuala Lumpur qui dépasse les 3 mois requis pour entrer en Malaisie sans Visa, mais j'aurais également un billet de continuation en avion pour le Cambodge 3 semaines après que je sois arrivé en Malaisie. Mais j'ai pu lire par ci par là que le billet de continuation devait être accompagné d'un visa, est ce vrai, sachant que je compte le prendre à l'arrivé au Cambodge, est ce problématique?
Et j'ai aussi entendu dire que pour entrer en Malaisie on devait disposer de suffisamment d'argent, qu'entendent t'ils par là, 2000, 3000, 5000 euros ou plus? Faut t'il prévoir une preuve de son compte?
Merci d'avance de m'éclairer sur ces deux points qui me semble bien ambigus😉
Je souhaiterais avoir des informations sur deux points qui me semble pas très clair et qui n'ont pas, ou très peu été évoqués.
Je pars bientôt 4 mois en Asie du sud-est, mon périple va être la Malaisie, le Cambodge et le Vietnam. J'aurais un billet d'avion aller-retour Kuala Lumpur qui dépasse les 3 mois requis pour entrer en Malaisie sans Visa, mais j'aurais également un billet de continuation en avion pour le Cambodge 3 semaines après que je sois arrivé en Malaisie. Mais j'ai pu lire par ci par là que le billet de continuation devait être accompagné d'un visa, est ce vrai, sachant que je compte le prendre à l'arrivé au Cambodge, est ce problématique?
Et j'ai aussi entendu dire que pour entrer en Malaisie on devait disposer de suffisamment d'argent, qu'entendent t'ils par là, 2000, 3000, 5000 euros ou plus? Faut t'il prévoir une preuve de son compte?
Merci d'avance de m'éclairer sur ces deux points qui me semble bien ambigus😉
Bonjour ami(e)s voyageuses et voyageurs😉,
J'envisage de faire un voyage pendant une année qui terminerai en Nouvelle-Zélande. Mais avant cette ultime étape j'ai envie d'explorer l'Asie du Sud-Est.
Je recherche donc les billets d'avion les moins chère soit en partant de Bangkok où Kuala Lumpur. Mais j'ai vu que les vols Singapour -> Auckland était moitié moins chers donc éventuellement je pensais traverser la frontière Malaisie-Singapour par voie terrestre seulement je ne sais pas si c'est aussi facile que ça!!! 😕
Est ce que quelqu'un à déjà traversé la frontière par bus où par train? y'a t-il des difficultés particulière?
Merci d'avance si vous avez la réponse...
J'envisage de faire un voyage pendant une année qui terminerai en Nouvelle-Zélande. Mais avant cette ultime étape j'ai envie d'explorer l'Asie du Sud-Est.
Je recherche donc les billets d'avion les moins chère soit en partant de Bangkok où Kuala Lumpur. Mais j'ai vu que les vols Singapour -> Auckland était moitié moins chers donc éventuellement je pensais traverser la frontière Malaisie-Singapour par voie terrestre seulement je ne sais pas si c'est aussi facile que ça!!! 😕
Est ce que quelqu'un à déjà traversé la frontière par bus où par train? y'a t-il des difficultés particulière?
Merci d'avance si vous avez la réponse...
Bonjour,
Nous souhaitons aller à Kuala Lumpur en fevrier 2017 et je souhaiterai savoir ce qu il y a à visiter et combien de jours me conseillez vous de rester ? Merci pour vos réponses
Nous souhaitons aller à Kuala Lumpur en fevrier 2017 et je souhaiterai savoir ce qu il y a à visiter et combien de jours me conseillez vous de rester ? Merci pour vos réponses
Bonjour à tous
je me penche sur mon prochain voyage. J'ai trouvé des billets pas trop chers pour aller en Malaisie au mois de septembre.
J'ai vu des avis mitigés sur le forum concernant le pays. J'aime beaucoup l'Asie du Sud Est (J'ai été VN, Thailande, Cambodge, Inde et Indonésie) et je voulais savoir si vous me conseilleriez la Malaisie. J'aime la nature, la montagne, le côté un peu sauvage.
Niveau tarifs il me semble que c'est bon marché un peu comme les autres pays, non?
Je sais qu'il y a d'autres pays super comme la Birmanie et le Laos mais je vais certainement y partir avec quelqu'un dans quelques mois.
Mon voyage durerait un mois en solo avec sac à dos. Pensez-vous que je trouverai mon bonheur là bas? C'est vraiment le prix du billet d'avion qui m'a convaincue :)
Merci pour vos réponses, à bientôt
je me penche sur mon prochain voyage. J'ai trouvé des billets pas trop chers pour aller en Malaisie au mois de septembre.
J'ai vu des avis mitigés sur le forum concernant le pays. J'aime beaucoup l'Asie du Sud Est (J'ai été VN, Thailande, Cambodge, Inde et Indonésie) et je voulais savoir si vous me conseilleriez la Malaisie. J'aime la nature, la montagne, le côté un peu sauvage.
Niveau tarifs il me semble que c'est bon marché un peu comme les autres pays, non?
Je sais qu'il y a d'autres pays super comme la Birmanie et le Laos mais je vais certainement y partir avec quelqu'un dans quelques mois.
Mon voyage durerait un mois en solo avec sac à dos. Pensez-vous que je trouverai mon bonheur là bas? C'est vraiment le prix du billet d'avion qui m'a convaincue :)
Merci pour vos réponses, à bientôt
J'ai réussis à poser deux mois de congés de mis octobre à mi décembre 2013.
J'avais en projet de partir aux Philippines en sac à dos comme à mon habitude mais après avoir lu des dizaines de commentaires sur le pays je ne suis plus très sure car les commentaires sont très partagés.
Maintenant j'hésite avec la Malaisie...???
Si quelqu'un peut me donner des infos sur le cout de la vie d'un touriste en mode routard, les moyens de locomotion, la beauté du pays et sur son ressenti ca serait sympa....
Je suis preneuse d'info sur la Malaisie également
Ces pays ont été choisi pour le cout de la vie... si vous avez d'autres idées de destinations à part la Thailande et ses pays frontalier....
J HESITE !!!! merci...
Bonjour,
Voyageuse plutôt habituée aux USA et à l'Afrique, en 2017 (entre avril et juin, à définir), j'ai envie de découvrir l'Asie avec mon compagnon, et nous sommes très tentés par la Malaisie.
Nous aimerions partir 15 jours, et globalement, nous souhaitons faire 9-10 jours de visites (villes, jungle, etc.) et 3-4 jours de balnéaire (snorkeling, farniente...) Après lecture de guides (Routard et Lonely), nous aimerions vraiment découvrir Cameron Highlands, le parc du Teman Negara, Penang et/ou Melaka et les îles Perhentians. Singapour a l'air plus sympa que Kuala Lumpur. Pensez-vous qu'il soit plus pratique d'arriver à Singap et de repartir de Kuala? Ou l'inverse? Quelle est la manière la plus simple de se déplacer? Louer une voiture, l'avion, le train, le bus? Quel itinéraire nous conseillez-vous pour cette durée?
Merci pour vos réponses!
Claire
Voyageuse plutôt habituée aux USA et à l'Afrique, en 2017 (entre avril et juin, à définir), j'ai envie de découvrir l'Asie avec mon compagnon, et nous sommes très tentés par la Malaisie.
Nous aimerions partir 15 jours, et globalement, nous souhaitons faire 9-10 jours de visites (villes, jungle, etc.) et 3-4 jours de balnéaire (snorkeling, farniente...) Après lecture de guides (Routard et Lonely), nous aimerions vraiment découvrir Cameron Highlands, le parc du Teman Negara, Penang et/ou Melaka et les îles Perhentians. Singapour a l'air plus sympa que Kuala Lumpur. Pensez-vous qu'il soit plus pratique d'arriver à Singap et de repartir de Kuala? Ou l'inverse? Quelle est la manière la plus simple de se déplacer? Louer une voiture, l'avion, le train, le bus? Quel itinéraire nous conseillez-vous pour cette durée?
Merci pour vos réponses!
Claire
Je voyage seule avec mes deux enfants de 10 et 6 ans. j'ai donc choisi de faire comme une voyageuse sur le forum: à chaque fois qu'on m'a demandé où été mon mari, j'ai dit qu'il travailler à Singapour. petit mensonge qui m'a permis de voyager tranquille!
arrivée à 5h30 je ne voulais pas aller à KL au début du voyage, nous avons donc sauter dans un taxi et pour 140RM il nous a déposé à kuala selangor où j'avais réservé la première nuit. Nous avons somnolé toute la journée puis le soir nous sommes allés voir les lucioles: magique
le lendemain marche dans le parc national de selangor: une boucle autour d'un lac artificiel et trois écosystèmes. facile avec des enfants et très sympa, on a vu plein d'animaux. seul bémol: la mangrove ressemble à une déchetterie, c'est dommage.
prochaine étape l'"ile de pangkor: pas de bus pour aller à lumut pour prendre le ferry. comme je ne voulais pas retourner à Kl on a repris un taxi(ils ont l'habitde des longues distances)et pour 180 RM et deux heures plus tard on est sur la mer.C'est une ile sympa, toute endormie à notre passage, ( pas de touristes)on y a passé deux jours vraiment cool. attention pas de bus dans cette ile déplacement qu'en taxi ou en louant voiture ou moto, bien pensé à prendre son permis international(pas de scooter comme en thailande).
Départ pour penang: très mauvaise impression au premier abord, on est arrivé de nuit on a donc pris un taxi qui nous a déposé dans une guest house au bord de mer(baba) très sympa mais la plage sale et touristique avec scooter banana boat parachute... bref pas terrible pour nous. mais le lendemain on a pris un bus et nous avons exploré l'ile, il y a vraiment des coins magiques: le parc national avec une marche très sympa a faire même avec enfants, avec des petites criques pour se baigner ou pique niquer le long du chemin. le jardin botanique est magnifique. le temple kek lock si (plus grand temple boudhiste de Malaisie).pour les déplacements prendre le bus 101 vient de ferryqui passe par toutes les plages et hôtels de la cote. il vous en coûtera 4 à 6 Rm alors qu'un taxi m'en a coûté 70! facile de tout visiter en bus.
Nous avons pris le ferry pour les langkawi directement de penang, deux départs par jour tôt le matin.
gros coup de coeur pour ces iles magnifiques où l'humidité atteint 98% et il fait très chaud! c'est splendide.nous avons par hasard rencontré un français qui vit là et qui est guide, il nous a fait passer trois jours merveilleux; merci Patrick!les enfants auraient voulu passer le reste des vacances là! si vous voulez les coordonnées de Patrick envoyez moi un mail: il peut vous organiser plein de trucs: réservation hotel, de voiture, sorties... et plein de bons conseils. Comme à Pangkor pas de bus sur cette ile.
départ pour les perenthians en bus de nuit, arrivée au speed boat au petit matin on a vu le lever du soleil sur les iles.... magnifique. nous etions sur besar (la grande)nous n'avions rien réservé et pas de souci pour trouvé un bungalow sur la plage. tout est magique içi pour ceux qui aime la mer. nous avons fait du snorkelling pendant trois jours. très beau spot à due mètres de la plage devant le tuna bay c'est incroyable! devant le bay view à la pointe nord e l'ile, les coraux sont détruis sur une large partie, il faut aller beaucoup plus loin pour voir de belles choses.donc avec des enfants vers le tuna bay c'est pas mal. les resorts se touchent tous vous avez le choix.
départ pour cherating où nous avons rencontré beaucoup de francais. la plage est grande avec la marée qui est importante, pas facile de se baigner. MAIS en juillet une grande partie de la cote voit les tortues venir pondre: nous sommes allés les voir de nuit c'est MAGIQUE. et pour l'avoir fait au costa rica dans des conditions epouvantables, içi tout est bien organisé dans le respect des tortues. nous avons vu trois tortues; une en train de finir de recouvrir son nid après la ponte, une en train de pondre et une qui repartait à la mer, nous l'avons accompagné. nous avons aussi vu comment les bénévoles reccupere les oeufs et tout le travail qu'il y a derrière. Nous avons remis à l a mer des bébés d'une heure à peine: à 5mètres sur la plage pour qu'il garde en mémoire le lieu et revienne pondre sur la plage ou ils sont nés... il n'y a pas de mot pour cette expérience... au fait si vous voyez un cerf volant multicolore flottait au dessus de la plage de cherating, c'est le notre! ma fille a laissé échappé le cerf volant que mon fils lui avait gentillement prêté et le fil c'est coincé dans un arbre de la plage. ensuite pour la deniere etape c'est lac chini: on y est arrivé sans problème en bus local, par contre on voulait allé chez rajan et grosse deception il etait complet: nous avons atterri au seul autre hotel du coin qui a une très belle vue sur le lac mais très isolé. la ballade en bateau vaut le coup c'est magnifique. nous voulions faire un trekking mais nous avons vraiment souffert de la chaleur et de l'humidité nous avons juste fait une petite ballade.pour cette destination, je pense qu'il vaut vraiment mieux reserver chez rajan jones. puis enfin KL; gros couo de coeur pour notre hotel: the 5 elements dans china town; prix vraiment corrects pour cette catégorie. on était eu 8eme très silencieux, nous avons bien dormis. bien mangé dans les stands de rue.pour visiter la ville nous avons choisi le système du bus hop on hopp of c'est genial: bus qui fait le tour des principales attractions de la ville: vous prenez un ticket valable 24h et vous vous arrêtez aux endroits qui vous intéresse, il y a des bus toutes les 30 mn avec des stops bien visibles à coté des arrêts de bus normaux.Les enfants on adoré:china town pour le shopping et le fish spa, le parc aux oiseaux, l'aquarium, little india, et le parc à theme de times square: deux etages d'attractions à l'interieur d'un building c'est genial.on y etait pour notre dernier stop vers 19h30, presque personne à cette heure! on y est ressorti à 22h donc plus de bus on a pris le metro aerien. j'ai aussi acheté un tel mobile avec une pomme 4 fois mois cher( si ça vous interesse demander moi par mail) voilà, difficile de résumé trois semaines bien chargé. j'ai certainement oublié plein de choses que je voulais vous faire partagé. n'hesitez pas à me contacté si vous avez des questions. bonnes vacances!
départ pour les perenthians en bus de nuit, arrivée au speed boat au petit matin on a vu le lever du soleil sur les iles.... magnifique. nous etions sur besar (la grande)nous n'avions rien réservé et pas de souci pour trouvé un bungalow sur la plage. tout est magique içi pour ceux qui aime la mer. nous avons fait du snorkelling pendant trois jours. très beau spot à due mètres de la plage devant le tuna bay c'est incroyable! devant le bay view à la pointe nord e l'ile, les coraux sont détruis sur une large partie, il faut aller beaucoup plus loin pour voir de belles choses.donc avec des enfants vers le tuna bay c'est pas mal. les resorts se touchent tous vous avez le choix.
départ pour cherating où nous avons rencontré beaucoup de francais. la plage est grande avec la marée qui est importante, pas facile de se baigner. MAIS en juillet une grande partie de la cote voit les tortues venir pondre: nous sommes allés les voir de nuit c'est MAGIQUE. et pour l'avoir fait au costa rica dans des conditions epouvantables, içi tout est bien organisé dans le respect des tortues. nous avons vu trois tortues; une en train de finir de recouvrir son nid après la ponte, une en train de pondre et une qui repartait à la mer, nous l'avons accompagné. nous avons aussi vu comment les bénévoles reccupere les oeufs et tout le travail qu'il y a derrière. Nous avons remis à l a mer des bébés d'une heure à peine: à 5mètres sur la plage pour qu'il garde en mémoire le lieu et revienne pondre sur la plage ou ils sont nés... il n'y a pas de mot pour cette expérience... au fait si vous voyez un cerf volant multicolore flottait au dessus de la plage de cherating, c'est le notre! ma fille a laissé échappé le cerf volant que mon fils lui avait gentillement prêté et le fil c'est coincé dans un arbre de la plage. ensuite pour la deniere etape c'est lac chini: on y est arrivé sans problème en bus local, par contre on voulait allé chez rajan et grosse deception il etait complet: nous avons atterri au seul autre hotel du coin qui a une très belle vue sur le lac mais très isolé. la ballade en bateau vaut le coup c'est magnifique. nous voulions faire un trekking mais nous avons vraiment souffert de la chaleur et de l'humidité nous avons juste fait une petite ballade.pour cette destination, je pense qu'il vaut vraiment mieux reserver chez rajan jones. puis enfin KL; gros couo de coeur pour notre hotel: the 5 elements dans china town; prix vraiment corrects pour cette catégorie. on était eu 8eme très silencieux, nous avons bien dormis. bien mangé dans les stands de rue.pour visiter la ville nous avons choisi le système du bus hop on hopp of c'est genial: bus qui fait le tour des principales attractions de la ville: vous prenez un ticket valable 24h et vous vous arrêtez aux endroits qui vous intéresse, il y a des bus toutes les 30 mn avec des stops bien visibles à coté des arrêts de bus normaux.Les enfants on adoré:china town pour le shopping et le fish spa, le parc aux oiseaux, l'aquarium, little india, et le parc à theme de times square: deux etages d'attractions à l'interieur d'un building c'est genial.on y etait pour notre dernier stop vers 19h30, presque personne à cette heure! on y est ressorti à 22h donc plus de bus on a pris le metro aerien. j'ai aussi acheté un tel mobile avec une pomme 4 fois mois cher( si ça vous interesse demander moi par mail) voilà, difficile de résumé trois semaines bien chargé. j'ai certainement oublié plein de choses que je voulais vous faire partagé. n'hesitez pas à me contacté si vous avez des questions. bonnes vacances!
nous cherchons des renseignements sur les carferries de Flores à Makassar
Merci
Raymond
Bonjour
Je suis en long déplacement en Asie du Sud Est, je souhaite début février me rendre à Kushing au Sarawak, état de Malaisie sur l'île de Bornéo. J'ai tout mon temps 3 semaines un mois ou plus si nécessaire, un budget à surveiller en tant que voyageuse au long court.
Ma première motivation est la nature, forêt et faune. J'aimerais aussi aller en Longhouse, je n'ai aucun contact, dois je en arrivant à Kushing contacter une agence pour l'organisation d'excursion, puis je faire moi même quelques visites en louant un scooter. Je suis retraitée voyage en solo, que me conseillez vous de visiter, si vous avez des noms de guide, agence.
Un mois est-il suffisant,
Par ailleurs étant sur l'île puis je risquer au Sabah si oui que voir, est il possible d'aller faire du snorkelling pour admirer la faune sous marine, suis très fan. Il semble que Sipadan soit déconseillé à cause des pirates agissant en terroristes.
Merci
Je suis en long déplacement en Asie du Sud Est, je souhaite début février me rendre à Kushing au Sarawak, état de Malaisie sur l'île de Bornéo. J'ai tout mon temps 3 semaines un mois ou plus si nécessaire, un budget à surveiller en tant que voyageuse au long court.
Ma première motivation est la nature, forêt et faune. J'aimerais aussi aller en Longhouse, je n'ai aucun contact, dois je en arrivant à Kushing contacter une agence pour l'organisation d'excursion, puis je faire moi même quelques visites en louant un scooter. Je suis retraitée voyage en solo, que me conseillez vous de visiter, si vous avez des noms de guide, agence.
Un mois est-il suffisant,
Par ailleurs étant sur l'île puis je risquer au Sabah si oui que voir, est il possible d'aller faire du snorkelling pour admirer la faune sous marine, suis très fan. Il semble que Sipadan soit déconseillé à cause des pirates agissant en terroristes.
Merci
Bonjour,
je reviens de 24 jours de voyage en Asie. J'ai fait la malaisie (perhentian), la thailande (bangkok, lop buri, ayutthaya, chaing mai, pai) et la chine.
J'ai un blog avec tous mes voyages (pérou, costa rica, cuba, usa, europe, asie).
Dans chaque ville j'explique ce que j'ai vu, les prix, les hotels, le tansport, etc.
plusieurs photos sont inclus.
Cela peut vous aider à planifier votre voyage
Je suis une voyageuse à pied, organiser par moi-même, pas d'agence, avec petit budget, pas ou très peu de luxe. Je suis amoureuse de la nature et des animaux donc cela influence mes voyages. J'aime connaitre la culture du pays et manger dans les petits restau de la place.
j'espère que mon blog pourra vous etre utile
bon lecture et bon voyage
www.peripetiesvalerie.blogspot.com
J'ai un blog avec tous mes voyages (pérou, costa rica, cuba, usa, europe, asie).
Dans chaque ville j'explique ce que j'ai vu, les prix, les hotels, le tansport, etc.
plusieurs photos sont inclus.
Cela peut vous aider à planifier votre voyage
Je suis une voyageuse à pied, organiser par moi-même, pas d'agence, avec petit budget, pas ou très peu de luxe. Je suis amoureuse de la nature et des animaux donc cela influence mes voyages. J'aime connaitre la culture du pays et manger dans les petits restau de la place.
j'espère que mon blog pourra vous etre utile
bon lecture et bon voyage
www.peripetiesvalerie.blogspot.com
Bonjour,
j'aimerais avoir votre avis sur l'itinéraire ci-dessous (j'ai malheureusement dû enlever Mulu, car mon budget était trop serré) . Je vous remercie d'avance pour vos réponses et suggestions.
J1 arrivée KL hôtel KL J2 départ Kuching nuit Kuching J3 Kuching, visite nuit Kuching J4 Bako nuit Bako J5 Bako - retour Kuching nuit Kuching J6 Semengoh, Tanjung Datu nuit parc J7 Tanjung Datu nuit parc J8 Tanjung Datu retour Kuching nuit Kuching J9 départ Perenthian nuit Kuala Besut J10 Perenthian nuit Perenthian J11 Perenthian nuit Perenthian J12 Perenthian nuit Perenthian J13 Perenthian nuit Perenthian J14 retour KL nuit KL J15 visite KL nuit KL J16 retour Paris
j'aimerais avoir votre avis sur l'itinéraire ci-dessous (j'ai malheureusement dû enlever Mulu, car mon budget était trop serré) . Je vous remercie d'avance pour vos réponses et suggestions.
J1 arrivée KL hôtel KL J2 départ Kuching nuit Kuching J3 Kuching, visite nuit Kuching J4 Bako nuit Bako J5 Bako - retour Kuching nuit Kuching J6 Semengoh, Tanjung Datu nuit parc J7 Tanjung Datu nuit parc J8 Tanjung Datu retour Kuching nuit Kuching J9 départ Perenthian nuit Kuala Besut J10 Perenthian nuit Perenthian J11 Perenthian nuit Perenthian J12 Perenthian nuit Perenthian J13 Perenthian nuit Perenthian J14 retour KL nuit KL J15 visite KL nuit KL J16 retour Paris
Bonjour,
Je pars trois semaines à BORNEO dans la partie de la Malaisie en août. J'aurais aimé avoir vos avis sur mon ittinéraire :
-deux nuits à singapour pour visiter la ville (on y sera pendant la fête nationale) -depart pour kunching : on y reste trois nuits -une nuit à BAKO -deux nuits dans un hotel vers Péninsule de SANTUBONG (il y a t'il beaucoup de rando à faire? les plages sont-elles belles? -deux nuits à SEMATAN: je voulais faire TANJUNG DATU + TELOK MELANO (on m'a dit que c'était possible de voir sur place au port de samatan pour faire une sortie en bateau à la journée) + parc gunung gading
-départ pour sabah -deux nuits à KOTA KINABALU : que peut-on faire ? je pense qu'il y aura beaucoup de touristes à cette période -2 nuits à l'ile de mantanini -deux nuits à KUDAT
Après je dois repartir le 27 août de KOTA KINABALU direction singapour. Je voulais passer une ou deux nuits dans une autre ile au nord est vers la pointe de BORNEO mais j'ai pas trop d'infos.
Que pensez-vous de mon itinétaire?
J'aurais aimé faire la Riviere Kinabatangan mais je pense qu'on va manquer de temps :( Merci pour vos infos et conseils :)
Je pars trois semaines à BORNEO dans la partie de la Malaisie en août. J'aurais aimé avoir vos avis sur mon ittinéraire :
-deux nuits à singapour pour visiter la ville (on y sera pendant la fête nationale) -depart pour kunching : on y reste trois nuits -une nuit à BAKO -deux nuits dans un hotel vers Péninsule de SANTUBONG (il y a t'il beaucoup de rando à faire? les plages sont-elles belles? -deux nuits à SEMATAN: je voulais faire TANJUNG DATU + TELOK MELANO (on m'a dit que c'était possible de voir sur place au port de samatan pour faire une sortie en bateau à la journée) + parc gunung gading
-départ pour sabah -deux nuits à KOTA KINABALU : que peut-on faire ? je pense qu'il y aura beaucoup de touristes à cette période -2 nuits à l'ile de mantanini -deux nuits à KUDAT
Après je dois repartir le 27 août de KOTA KINABALU direction singapour. Je voulais passer une ou deux nuits dans une autre ile au nord est vers la pointe de BORNEO mais j'ai pas trop d'infos.
Que pensez-vous de mon itinétaire?
J'aurais aimé faire la Riviere Kinabatangan mais je pense qu'on va manquer de temps :( Merci pour vos infos et conseils :)
Bonjour amis voyageurs,
Je prépare un voyage en couple à Bali pour 20 jours au mois d'août (pas le choix des dates de congés malheureusement). Ayant vu une promo plus qu'intéressante proposée par une compagnie renommée, je me demande s'il serait judicieux, plutôt que de prendre un vol CDG-DPS, de prendre deux vols distincts, un premier jusque Kuala Lumpur avec une compagnie (Qatar Airways en l'occurence), puis un second vol pour rejoindre Bali avec une autre compagnie (Air Asia). L'économie est non négligeable (près de 200 € par personne) mais plusieurs questions se posent : - cette option ne sera-t-elle pas plus fatigante qu'autre chose (car une escale en plus sur ce trajet déjà long) - stress supplémentaire en cas de retard du premier vol (même si nous prévoierons une marge de sécurité...) - est-ce que nous aurons à changer de terminal ? - les formalités d'arrivée à KL ne vont-elles pas nous retarder dans la suite de notre périple ?
Nous ne sommes pas habitués à voyager au bout du monde et j'avoue que ces différents points me font hésiter. Mais quand je pense à l'économie réalisée, c'est quand même très tentant !! (au final nos billets nous reviendraient à 650€ par tête)
Merci de vos avis...
Je prépare un voyage en couple à Bali pour 20 jours au mois d'août (pas le choix des dates de congés malheureusement). Ayant vu une promo plus qu'intéressante proposée par une compagnie renommée, je me demande s'il serait judicieux, plutôt que de prendre un vol CDG-DPS, de prendre deux vols distincts, un premier jusque Kuala Lumpur avec une compagnie (Qatar Airways en l'occurence), puis un second vol pour rejoindre Bali avec une autre compagnie (Air Asia). L'économie est non négligeable (près de 200 € par personne) mais plusieurs questions se posent : - cette option ne sera-t-elle pas plus fatigante qu'autre chose (car une escale en plus sur ce trajet déjà long) - stress supplémentaire en cas de retard du premier vol (même si nous prévoierons une marge de sécurité...) - est-ce que nous aurons à changer de terminal ? - les formalités d'arrivée à KL ne vont-elles pas nous retarder dans la suite de notre périple ?
Nous ne sommes pas habitués à voyager au bout du monde et j'avoue que ces différents points me font hésiter. Mais quand je pense à l'économie réalisée, c'est quand même très tentant !! (au final nos billets nous reviendraient à 650€ par tête)
Merci de vos avis...
he l eau
je recherche des equipiers equipieres pour poursuivre mon voyage vers l indonesie, les philippine, bali etc
je suis a kudat aujourd hui dans le nord de borneo
pour en savoir + mon site
www.catamaransundance.fr
ps. je recherche souvent tout les 3 a 4 mois en general des equipiers...
mon catamaran est un voilier spacieux de 17 metres :)
mitch
Bonjour!
Mon copain et moi serons à Singapour, en Malaisie et en Thaïlande, de la fin janvier jusqu'à la mi-avril environ. Nous partons avec notre tente et pensons voyager principalement dans des petites habitations. Nous ne cherchons pas les grands hôtels, plutôt l'inverse. Le typique est un peu le mode d'ordre dans nos recherches. Essentiellement, nous aimerions trouver de bonnes adresses où le prix est raisonnable et où l'ambiance est décontracté.
Particulièrement pour la Malaisie, nous avons trouvé 15 ringgits/nuit/personne en auberge de jeunesse, dans les dortoirs. Quelqu'un est-il déjà allé là? Quelles sont vos impressions? Peut-on trouver de l'hébergement plus privé mais aussi abordable?
Est-ce que quelqu'un aurait des suggestions d'endroit où se loger?où faire du camping? en malaisie?
Merci à l'avance!!! Pathalie
Particulièrement pour la Malaisie, nous avons trouvé 15 ringgits/nuit/personne en auberge de jeunesse, dans les dortoirs. Quelqu'un est-il déjà allé là? Quelles sont vos impressions? Peut-on trouver de l'hébergement plus privé mais aussi abordable?
Est-ce que quelqu'un aurait des suggestions d'endroit où se loger?où faire du camping? en malaisie?
Merci à l'avance!!! Pathalie
Bonjour,
Quelqu'un sait-il s'il est possible de se rendre à Bali depuis Bornéo en Malaisie en bateau?
Je suis en voyage de longue durée et cherche à limiter les coûts, et d'autre part j'adore le bateau:)
Merci...
Voyageusement,
Ingrid
Hello tout le monde,
J'ai une question auquelle je ne trouve pas de réponse, alors je me permets de la soumettre ici. Je pars en Malaisie en sept de cette année et j'arriverai directement à Kuching au Sarawak. Je pensais rester 3 nuit à Kuching et ensuite aller 3jours/2nuits dans le parc national de Bako, jusque là, pas trop de difficulté. Je vais essayer de réserver le Singgahsana Lodge à Kuching, histoire de ne pas me fatiguer à chercher un hotel en arrivant après 24h de voyage :-) Et je vais aussi essayer de réserver les 2 nuits au parc national de Bako, comme on me l'a fortement conseiller. Ensuite, j'aimerai me laisser vivre au rythme local ! Mais en même temps, j'aimerai beaucoup aller au Batang Ai Longhouse Resort et pouvoir faire un trek dans le parc national du Batang Ai, ainsi que pouvoir découvrir une maison longue traditionnel Iban et y dormir. Le truc est que je n'ai vraiment pas envie de tout réserver à l'avance et je préférerai voir directement depuis Kuching ce qui est sympa de faire et eventuellement passer par une agence, ou un guide local. Est-ce que directement sur place, il sera trop tard pour aller au Batang Ai Longhouse Resort ou pour pouvoir faire le parc national du Batang Ai et une maison longue ??? Comme il est conseillé de réserver pour Bako, je me dis que c'est peut-être la même chose pour les autres endroits mais surtout je ne sais pas combien de temps à l'avance il faut le faire et si sur place, il est encore possible de le faire ?
Merci d'avance pour votre aide et vos réponse
Isabelle
J'ai une question auquelle je ne trouve pas de réponse, alors je me permets de la soumettre ici. Je pars en Malaisie en sept de cette année et j'arriverai directement à Kuching au Sarawak. Je pensais rester 3 nuit à Kuching et ensuite aller 3jours/2nuits dans le parc national de Bako, jusque là, pas trop de difficulté. Je vais essayer de réserver le Singgahsana Lodge à Kuching, histoire de ne pas me fatiguer à chercher un hotel en arrivant après 24h de voyage :-) Et je vais aussi essayer de réserver les 2 nuits au parc national de Bako, comme on me l'a fortement conseiller. Ensuite, j'aimerai me laisser vivre au rythme local ! Mais en même temps, j'aimerai beaucoup aller au Batang Ai Longhouse Resort et pouvoir faire un trek dans le parc national du Batang Ai, ainsi que pouvoir découvrir une maison longue traditionnel Iban et y dormir. Le truc est que je n'ai vraiment pas envie de tout réserver à l'avance et je préférerai voir directement depuis Kuching ce qui est sympa de faire et eventuellement passer par une agence, ou un guide local. Est-ce que directement sur place, il sera trop tard pour aller au Batang Ai Longhouse Resort ou pour pouvoir faire le parc national du Batang Ai et une maison longue ??? Comme il est conseillé de réserver pour Bako, je me dis que c'est peut-être la même chose pour les autres endroits mais surtout je ne sais pas combien de temps à l'avance il faut le faire et si sur place, il est encore possible de le faire ?
Merci d'avance pour votre aide et vos réponse
Isabelle
Bonjour,
je vais passer quelques jours (5 6) en Malaisie donc a part sortir le soir et visiter quelques trucs on m'a dit qu'il n'y avait pas grand chose d'intéressant à faire ... ça tombe bien!
Je voudrais me balader un peu du côté de la plage et surtout plongée, y a t il un spot correct à moins d'une journée de bus de Kuala (idéalement une demi journée de transport serait top)? Et qu'est ce qu'il y aurait de bien d'autres à faire en un jour ou deux? Ma camarade de voyage a entendu de balade en foret (à dos 'd'éléphants O.o ?).
Merci ;)
Je voudrais me balader un peu du côté de la plage et surtout plongée, y a t il un spot correct à moins d'une journée de bus de Kuala (idéalement une demi journée de transport serait top)? Et qu'est ce qu'il y aurait de bien d'autres à faire en un jour ou deux? Ma camarade de voyage a entendu de balade en foret (à dos 'd'éléphants O.o ?).
Merci ;)
Bornéo – Mont Kinabalu
Août 2012 - Ca c’est fait !
Ca y est, nous y voici.
Après 6 mois d’entraînement en salle (bien que ce soit loin d’être ma tasse de thé), à raison 2 à 3 heures par semaine, il est 8h30 du matin et nous commençons notre ascension, accompagnés de notre guide. Nous sommes partis pour 8h30 de grimpette, dure grimpette, mais nous ne le savons pas encore…..
Après Bangkok, Kota Baru, Taman Négara, Melaka, nous arrivons ce 15 août 2012 à 15 heures sur l’île de Bornéo. Il fait très chaud et nous attendons une bonne demi-heure que nos passeports reçoivent le visa « Bornéo », sésame de notre périple « montagnard ». Bien évidement la file d’à côté va plus vite que la nôtre et c’est pratiquement les derniers que nous arrivons au tapis où défilent les valises, sacs et autres contenants de nos compagnons de carlingue.
Et là, nous attendons encore. Voici une valise, puis une seconde (nous sommes 4), puis la troisième arrive, et puis…… et puis…….. ben non, pas de quatrième bagage.
Terrible sentiment de manque : toutes mes petites affaires, tous mes petits cadeaux achetés avec amour et pour faire plaisir à la famille, aux amis y étaient sagement rangés. Déclaration de perte au bureau d’Air Asia qui me promet que mon bagage n’est ni perdu, ni volé et qu’on va me le retrouver très vite. Je veux y croire.
C’est légèrement contrariée (és) que nous montons dans notre Van qui va nous conduire à la vitesse d’un escargot, à 2000 mètres d’altitude, destination : Mesilau Lodge.
Nous découvrons alors une route splendide, d’un côté la forêt et ses arbres majestueux, de l’autre côté, la mer ; il fait un temps magnifique. Et tourne à droite, et tourne à gauche et ……. hop, le voilà, au détour d’un virage, énorme, superbe : le Mont Kinabalu. Il est impressionnant, une vraie masse, on a du mal à croire que demain matin nous serons là haut. Pour nous quatre c’est une première et il va falloir s’accrocher.
Nous arrivons au Mesilau Lodge, lové au cœur de la forêt, sur les contreforts du Kinabalu pour y passer la nuit. Accueil fantastique, chalet 5 étoiles. On s’extasie sur le service « à la carte ». Nous sommes comme des coqs en pâte. Alors là commence notre petit délire, on se déguise, bonnets, gants, lampes frontales et bâtons de marche, fou rire et photos. En fait, on décompresse un peu. Pour ma part, j’en ai besoin, je suis un peu angoissée. Je veux y arriver, mais je craints de ne pas pouvoir.
Lever 7h30, petit déjeuner royal et départ à 8h30. Nous avons rendez-vous avec notre guide qui nous attend. Nous avons choisi de partir de Mesilau et non de Timpohon Gate car nous avons lu que le chemin était plus joli, mais aussi………. plus long de 2 heures (ce qui s’est avéré ne pas être indispensable !). Petit briefing : marcher doucement, respirer régulièrement, s’hydrater et nous voilà partis.
Le chemin commence à travers la forêt comme un chemin de rando classique. Ca grimpe, mais normal. Puis arrivent les premiers escaliers qui s’avéreront être l’essentiel de notre « promenade ».
Il fait très chaud et très moite, on dégouline mais la forêt est superbe, végétation tropicale, fougères géantes, arbres immenses dont les troncs sont habillés de magnifiques « parasites » végétaux, énormes rochers recouverts de mousse, petit pont en bois au dessus d’un ruisseau, cascade…le chant des oiseaux…. le Paradis.
On grimpe, c’est difficile. On redescend même pendant quelques centaines de mètres, il fait frais, on admire la forêt, c’est agréable. Mais tout ce qu’on redescend et, il va bien falloir le remonter et là, bien sûr, on retrouve les escaliers et on grimpe, et on grimpe.
F. a du mal, elle sent son cœur taper très fort dans ses oreilles, le mien aussi d’ailleurs tape très, très fort et je commence à douter que nous arrivions tous les deux (mon cœur et moi), ensemble au sommet. « Ne me lâche surtout pas, c’est trop tôt, j’ai encore plein de choses à voir et à faire ! ».
On arrive à la jonction des chemins (Mesilau/Timpohon Gate). Si nous étions seuls jusqu’à là, nous commençons à croiser d’heureux randonneurs qui redescendent, leur devoir accompli. Ils nous souhaitent bon courage, ce qui évidemment ne manque pas de nous inquiéter un peu plus.
La végétation change. La forêt est moins dense, mais en fait, je ne vois plus grand-chose d’autre que mes chaussures !
Notre guide, qui se tient derrière nous depuis le début, nous dit que nous avons fait le plus difficile. Nous venons de marcher durant 4h30 : grand « Ouf » général. Mais le bougre se moquait gentiment de nous, car nous voici devant une envolée de marches inégales, en terre d’un magnifique jaune moutarde (on dirait un paysage du Jurassique) et avec mes 1m56, elles sont encore plus hautes ces marches. Je suis une petite fourmi au pays de Gulliver !
Pour ma part, c’est là que commence mon calvaire. Cependant, je vais garder le sourire (peu être un peu nerveux..) presque jusqu’en haut car je suis contente d’être là.
Alors là, en voici, en voilà, des marches en terre, en bois, en pierre….. et pratiquement jusqu’en haut. Je souffre, je m’accroche, je m’accroche, je souffre... Elles sont raides et toujours inégales ces marches. Quand il s’agit d’escaliers en bois, je me retrouve à plusieurs reprises à les grimper comme une échelle et en plus il fait très chaud. Mon cœur tape dans mes tempes, je vais mourir !
Heureusement il y a quelques « plats », histoire de souffler un peu.
Mon mari prend alors la tête de notre petit groupe et je me retrouve seule, avec les escaliers et mes chaussures ! Nos amis sont un peu plus loin derrière nous.
Je marche très doucement, ne regarde plus que mes pieds, mon cœur bat toujours très fort, malgré mes efforts pour réguler mon souffle. J’ai chaud mais heureusement mes jambes marchent toutes seules et presque sans effort (merci ma gym). Je me dis « allez, monte, monte, chaque pas te rapproche du refuge ». Mon cerveau est vide. Et après 8h30 de montée, altitude 3200 mètres, comme seule au monde, je vois le Laban Rata, je marche comme une automate, quelle épreuve. Je pousse la porte du refuge, vois Domi attablé devant un coca. Je m’assoie, non je m’affale, et là, holàlà, les larmes montent et je sanglote un bon coup. Ca va mieux. Je suis heureuse. Etape n°1 : OK. Nos amis arriveront plus tard, F. est épuisée : larmes (c’est la mode ici !). Domi est arrivé le premier bien avant nous trois. Bravo.
Une bonne douche, bien froide…. Puis on dîne et on a très faim. Il est 18h30. Coucher 19 heures et à 20 heures, on entend les mouches voler.
Vendredi – 1h30 : le guide tape à notre porte. On sort du lit, une bonne dose d’arnica la veille au soir a effacé nos courbatures (merci F, pour tes bons conseils). F. restera au lit, elle n’a pas dormi, elle ne se sent absolument pas.
Nous sommes donc tous les trois, harnachés de nos anoraks, bonnets, lampes frontales et gants devant un café. La salle à manger grouille de monde mais étrangement peu de bruit.
Puis notre petit guide nous dit qu’il est l’heure de partir. Il est 2 heures du matin. Je suis ravie, très angoissée, mais ravie. J’ai peur de manquer d’air, que mes jambes ne portent plus, que mon cœur tape trop fort, de ne pas arriver en haut et ça JE NE VEUX PAS.
Dehors il fait nuit noire, pas froid, j’ai même chaud. On commence à marcher, à la queue leuleu. La porte d’accès au chemin du Pic, s’ouvre. Nous sommes les premiers. On ne voit rien de ce qui nous entoure et ma lampe frontale éclaire juste ce qu’il faut du chemin. Je suis devant, je dis aux garçons de me doubler, mais ils ne veulent pas. Je marche tout doucement, vraiment doucement en pensant à chaque pas. Je respire profondément et régulièrement, pas trop vite… Bonjour les marches, je vous avais presque oubliées… On grimpe, il fait bon, les lampes frontales des grimpeurs derrière nous dessinent une guirlande lumineuse, c’est joli. Le guide est toujours en arrière, quand je le regarde, il lève le pousse pour nous dire : c’est OK, continuez comme ça, enfin c’est ce que je crois comprendre. On en a pour 3h30, alors on continue, OK ?
Et puis, là, je (nous) ne m’y attendais pas. Nous voici au pied d’un mur de granit, incliné à 80°, habillé d’une magnifique corde blanche. Je me mets à penser que mes marches étaient fort sympathiques finalement. Petit regard affolé au guide : j’ai en plus un méchant vertige, qui m’a amenée un jour à faire sensation dans l’ascenseur de la Tour Eiffel dont je voulais absolument sortir, assise par terre au milieu des touristes et du surcroît en sanglots. Donc nous voici au pied de cette masse qu’il va bien falloir dompter, et ben on l’a fait, comme beaucoup d’autres bien sur, mais soyons un peu égocentriques, je l’ai fait.
Il fait toujours nuit, l’air devient presque froid, curieusement aucune difficulté pour respirer et puis, tiens j’y pense, mon cœur ne tape plus, je ne l’entends plus. Il aime ça ?
Nous ne sommes plus les premiers, de jeunes gens tous neufs nous ont doublés, mais ils marchent vite et on les retrouve assis à essayer de récupérer leur souffle, alors on les rattrape, puis ils repartent et se sera comme ça jusqu’en haut.
Arrive un passage, très long passage, où on marche, toujours dans le noir, enfin on monte, sur une large et longue dalle graniteuse, la corde est toujours là, mais juste pour nous guider dans le noir, je pense. Ca commence à être très, très dur. On ne pensait pas que ça serait si long. On croit toujours qu’on arrive, mais en fait on n’arrive pas du tout.
Il fait froid, malgré nos efforts. Nous sommes sur une crête, puis très vite des rochers qu’il faut escalader. Là, je commence à me sentir pas vraiment très bien, tout tangue. On croise des jeunes filles qui pleurent, une vomit. Holàlà !!!! On s’accroche, on y croit, il le faut. Mon nez touche presque les rochers quand je monte, terrible !!! Les garçons sont devant. Le guide est derrière moi. J’en peux plus… je vais m’arrêter, je regarde mon guide et là, il est bien là, il me prend la main et me tire vers le haut, et encore, sur environ 15 mètres et je lève la tête et je vois « PIC KINABALU » 4095 mètres ; YYYYYYYYYYYYYEEEEEEEEEEESSSSSSSSSSSSSSS ! Merci. On y est, on l’a fait, je l’ai fait. Photos, sourires radieux, c’est superbe, fantastique, le jour se lève, il est 5h45.
Un petit quart d’heure, jetés sur des rochers… on est un peu fatigués !!! Puis il faut redescendre. Mais avant, lever de soleil apocalyptiquement beau. La lumière est rose sur la pierre grise ….. magique. Paysage lunaire… merveilleux.
Allez s’est reparti pour 2h de descente jusqu’au Laban Rata où on retrouve notre amie F. qui a pris de merveilleuses photos en nous attendant. Petit déjeuner réparateur et on redescend au lodge (4 heures difficiles, toutes en retenue pour les muscles et en amortis pour les genoux, ouille, ouille, ouille !) Je bénis mes bonnes chaussures de marche. En arrivant, ma valise « voyageuse » est là, elle m’attend…. super génial. Merci, Merci.
Dure, dure, très dure la descente. D’ailleurs je ne sais pas comment j’ai fait les derniers 100 derniers mètres à la traîne derrière mes trois compères et le guide toujours et encore derrière moi. J’avais l’impression que mes jambes étaient en caoutchouc et qu’elles partaient dans tous les sens, je n’arrivais plus à descendre les marches et les prenaient toutes en « crabe »…. Génial !
Nos muscles s’en souviendront pendant 3 jours, malgré l’arnica et les massages. En résumé, c’était pas facile, on en a « bavé » mais n’oublions pas que c’était une première. C’était très beau et je suis très fière que nous y soyons arrivés. Je recommencerai.
Merci à vous, si vous avez eu la patience de lire ces lignes. J’ai pris plaisir à les écrire. Bon voyage à tous, Martine
Août 2012 - Ca c’est fait !
Ca y est, nous y voici.
Après 6 mois d’entraînement en salle (bien que ce soit loin d’être ma tasse de thé), à raison 2 à 3 heures par semaine, il est 8h30 du matin et nous commençons notre ascension, accompagnés de notre guide. Nous sommes partis pour 8h30 de grimpette, dure grimpette, mais nous ne le savons pas encore…..
Après Bangkok, Kota Baru, Taman Négara, Melaka, nous arrivons ce 15 août 2012 à 15 heures sur l’île de Bornéo. Il fait très chaud et nous attendons une bonne demi-heure que nos passeports reçoivent le visa « Bornéo », sésame de notre périple « montagnard ». Bien évidement la file d’à côté va plus vite que la nôtre et c’est pratiquement les derniers que nous arrivons au tapis où défilent les valises, sacs et autres contenants de nos compagnons de carlingue.
Et là, nous attendons encore. Voici une valise, puis une seconde (nous sommes 4), puis la troisième arrive, et puis…… et puis…….. ben non, pas de quatrième bagage.
Terrible sentiment de manque : toutes mes petites affaires, tous mes petits cadeaux achetés avec amour et pour faire plaisir à la famille, aux amis y étaient sagement rangés. Déclaration de perte au bureau d’Air Asia qui me promet que mon bagage n’est ni perdu, ni volé et qu’on va me le retrouver très vite. Je veux y croire.
C’est légèrement contrariée (és) que nous montons dans notre Van qui va nous conduire à la vitesse d’un escargot, à 2000 mètres d’altitude, destination : Mesilau Lodge.
Nous découvrons alors une route splendide, d’un côté la forêt et ses arbres majestueux, de l’autre côté, la mer ; il fait un temps magnifique. Et tourne à droite, et tourne à gauche et ……. hop, le voilà, au détour d’un virage, énorme, superbe : le Mont Kinabalu. Il est impressionnant, une vraie masse, on a du mal à croire que demain matin nous serons là haut. Pour nous quatre c’est une première et il va falloir s’accrocher.
Nous arrivons au Mesilau Lodge, lové au cœur de la forêt, sur les contreforts du Kinabalu pour y passer la nuit. Accueil fantastique, chalet 5 étoiles. On s’extasie sur le service « à la carte ». Nous sommes comme des coqs en pâte. Alors là commence notre petit délire, on se déguise, bonnets, gants, lampes frontales et bâtons de marche, fou rire et photos. En fait, on décompresse un peu. Pour ma part, j’en ai besoin, je suis un peu angoissée. Je veux y arriver, mais je craints de ne pas pouvoir.
Lever 7h30, petit déjeuner royal et départ à 8h30. Nous avons rendez-vous avec notre guide qui nous attend. Nous avons choisi de partir de Mesilau et non de Timpohon Gate car nous avons lu que le chemin était plus joli, mais aussi………. plus long de 2 heures (ce qui s’est avéré ne pas être indispensable !). Petit briefing : marcher doucement, respirer régulièrement, s’hydrater et nous voilà partis.
Le chemin commence à travers la forêt comme un chemin de rando classique. Ca grimpe, mais normal. Puis arrivent les premiers escaliers qui s’avéreront être l’essentiel de notre « promenade ».
Il fait très chaud et très moite, on dégouline mais la forêt est superbe, végétation tropicale, fougères géantes, arbres immenses dont les troncs sont habillés de magnifiques « parasites » végétaux, énormes rochers recouverts de mousse, petit pont en bois au dessus d’un ruisseau, cascade…le chant des oiseaux…. le Paradis.
On grimpe, c’est difficile. On redescend même pendant quelques centaines de mètres, il fait frais, on admire la forêt, c’est agréable. Mais tout ce qu’on redescend et, il va bien falloir le remonter et là, bien sûr, on retrouve les escaliers et on grimpe, et on grimpe.
F. a du mal, elle sent son cœur taper très fort dans ses oreilles, le mien aussi d’ailleurs tape très, très fort et je commence à douter que nous arrivions tous les deux (mon cœur et moi), ensemble au sommet. « Ne me lâche surtout pas, c’est trop tôt, j’ai encore plein de choses à voir et à faire ! ».
On arrive à la jonction des chemins (Mesilau/Timpohon Gate). Si nous étions seuls jusqu’à là, nous commençons à croiser d’heureux randonneurs qui redescendent, leur devoir accompli. Ils nous souhaitent bon courage, ce qui évidemment ne manque pas de nous inquiéter un peu plus.
La végétation change. La forêt est moins dense, mais en fait, je ne vois plus grand-chose d’autre que mes chaussures !
Notre guide, qui se tient derrière nous depuis le début, nous dit que nous avons fait le plus difficile. Nous venons de marcher durant 4h30 : grand « Ouf » général. Mais le bougre se moquait gentiment de nous, car nous voici devant une envolée de marches inégales, en terre d’un magnifique jaune moutarde (on dirait un paysage du Jurassique) et avec mes 1m56, elles sont encore plus hautes ces marches. Je suis une petite fourmi au pays de Gulliver !
Pour ma part, c’est là que commence mon calvaire. Cependant, je vais garder le sourire (peu être un peu nerveux..) presque jusqu’en haut car je suis contente d’être là.
Alors là, en voici, en voilà, des marches en terre, en bois, en pierre….. et pratiquement jusqu’en haut. Je souffre, je m’accroche, je m’accroche, je souffre... Elles sont raides et toujours inégales ces marches. Quand il s’agit d’escaliers en bois, je me retrouve à plusieurs reprises à les grimper comme une échelle et en plus il fait très chaud. Mon cœur tape dans mes tempes, je vais mourir !
Heureusement il y a quelques « plats », histoire de souffler un peu.
Mon mari prend alors la tête de notre petit groupe et je me retrouve seule, avec les escaliers et mes chaussures ! Nos amis sont un peu plus loin derrière nous.
Je marche très doucement, ne regarde plus que mes pieds, mon cœur bat toujours très fort, malgré mes efforts pour réguler mon souffle. J’ai chaud mais heureusement mes jambes marchent toutes seules et presque sans effort (merci ma gym). Je me dis « allez, monte, monte, chaque pas te rapproche du refuge ». Mon cerveau est vide. Et après 8h30 de montée, altitude 3200 mètres, comme seule au monde, je vois le Laban Rata, je marche comme une automate, quelle épreuve. Je pousse la porte du refuge, vois Domi attablé devant un coca. Je m’assoie, non je m’affale, et là, holàlà, les larmes montent et je sanglote un bon coup. Ca va mieux. Je suis heureuse. Etape n°1 : OK. Nos amis arriveront plus tard, F. est épuisée : larmes (c’est la mode ici !). Domi est arrivé le premier bien avant nous trois. Bravo.
Une bonne douche, bien froide…. Puis on dîne et on a très faim. Il est 18h30. Coucher 19 heures et à 20 heures, on entend les mouches voler.
Vendredi – 1h30 : le guide tape à notre porte. On sort du lit, une bonne dose d’arnica la veille au soir a effacé nos courbatures (merci F, pour tes bons conseils). F. restera au lit, elle n’a pas dormi, elle ne se sent absolument pas.
Nous sommes donc tous les trois, harnachés de nos anoraks, bonnets, lampes frontales et gants devant un café. La salle à manger grouille de monde mais étrangement peu de bruit.
Puis notre petit guide nous dit qu’il est l’heure de partir. Il est 2 heures du matin. Je suis ravie, très angoissée, mais ravie. J’ai peur de manquer d’air, que mes jambes ne portent plus, que mon cœur tape trop fort, de ne pas arriver en haut et ça JE NE VEUX PAS.
Dehors il fait nuit noire, pas froid, j’ai même chaud. On commence à marcher, à la queue leuleu. La porte d’accès au chemin du Pic, s’ouvre. Nous sommes les premiers. On ne voit rien de ce qui nous entoure et ma lampe frontale éclaire juste ce qu’il faut du chemin. Je suis devant, je dis aux garçons de me doubler, mais ils ne veulent pas. Je marche tout doucement, vraiment doucement en pensant à chaque pas. Je respire profondément et régulièrement, pas trop vite… Bonjour les marches, je vous avais presque oubliées… On grimpe, il fait bon, les lampes frontales des grimpeurs derrière nous dessinent une guirlande lumineuse, c’est joli. Le guide est toujours en arrière, quand je le regarde, il lève le pousse pour nous dire : c’est OK, continuez comme ça, enfin c’est ce que je crois comprendre. On en a pour 3h30, alors on continue, OK ?
Et puis, là, je (nous) ne m’y attendais pas. Nous voici au pied d’un mur de granit, incliné à 80°, habillé d’une magnifique corde blanche. Je me mets à penser que mes marches étaient fort sympathiques finalement. Petit regard affolé au guide : j’ai en plus un méchant vertige, qui m’a amenée un jour à faire sensation dans l’ascenseur de la Tour Eiffel dont je voulais absolument sortir, assise par terre au milieu des touristes et du surcroît en sanglots. Donc nous voici au pied de cette masse qu’il va bien falloir dompter, et ben on l’a fait, comme beaucoup d’autres bien sur, mais soyons un peu égocentriques, je l’ai fait.
Il fait toujours nuit, l’air devient presque froid, curieusement aucune difficulté pour respirer et puis, tiens j’y pense, mon cœur ne tape plus, je ne l’entends plus. Il aime ça ?
Nous ne sommes plus les premiers, de jeunes gens tous neufs nous ont doublés, mais ils marchent vite et on les retrouve assis à essayer de récupérer leur souffle, alors on les rattrape, puis ils repartent et se sera comme ça jusqu’en haut.
Arrive un passage, très long passage, où on marche, toujours dans le noir, enfin on monte, sur une large et longue dalle graniteuse, la corde est toujours là, mais juste pour nous guider dans le noir, je pense. Ca commence à être très, très dur. On ne pensait pas que ça serait si long. On croit toujours qu’on arrive, mais en fait on n’arrive pas du tout.
Il fait froid, malgré nos efforts. Nous sommes sur une crête, puis très vite des rochers qu’il faut escalader. Là, je commence à me sentir pas vraiment très bien, tout tangue. On croise des jeunes filles qui pleurent, une vomit. Holàlà !!!! On s’accroche, on y croit, il le faut. Mon nez touche presque les rochers quand je monte, terrible !!! Les garçons sont devant. Le guide est derrière moi. J’en peux plus… je vais m’arrêter, je regarde mon guide et là, il est bien là, il me prend la main et me tire vers le haut, et encore, sur environ 15 mètres et je lève la tête et je vois « PIC KINABALU » 4095 mètres ; YYYYYYYYYYYYYEEEEEEEEEEESSSSSSSSSSSSSSS ! Merci. On y est, on l’a fait, je l’ai fait. Photos, sourires radieux, c’est superbe, fantastique, le jour se lève, il est 5h45.
Un petit quart d’heure, jetés sur des rochers… on est un peu fatigués !!! Puis il faut redescendre. Mais avant, lever de soleil apocalyptiquement beau. La lumière est rose sur la pierre grise ….. magique. Paysage lunaire… merveilleux.
Allez s’est reparti pour 2h de descente jusqu’au Laban Rata où on retrouve notre amie F. qui a pris de merveilleuses photos en nous attendant. Petit déjeuner réparateur et on redescend au lodge (4 heures difficiles, toutes en retenue pour les muscles et en amortis pour les genoux, ouille, ouille, ouille !) Je bénis mes bonnes chaussures de marche. En arrivant, ma valise « voyageuse » est là, elle m’attend…. super génial. Merci, Merci.
Dure, dure, très dure la descente. D’ailleurs je ne sais pas comment j’ai fait les derniers 100 derniers mètres à la traîne derrière mes trois compères et le guide toujours et encore derrière moi. J’avais l’impression que mes jambes étaient en caoutchouc et qu’elles partaient dans tous les sens, je n’arrivais plus à descendre les marches et les prenaient toutes en « crabe »…. Génial !
Nos muscles s’en souviendront pendant 3 jours, malgré l’arnica et les massages. En résumé, c’était pas facile, on en a « bavé » mais n’oublions pas que c’était une première. C’était très beau et je suis très fière que nous y soyons arrivés. Je recommencerai.
Merci à vous, si vous avez eu la patience de lire ces lignes. J’ai pris plaisir à les écrire. Bon voyage à tous, Martine
Bornéo – Mont Kinabalu
Août 2012 - Ca c’est fait !
Ca y est, nous y voici.
Après 6 mois d’entraînement en salle (bien que ce soit loin d’être ma tasse de thé), à raison 2 à 3 heures par semaine, il est 8h30 du matin et nous commençons notre ascension, accompagnés de notre guide. Nous sommes partis pour 8h30 de grimpette, dure grimpette, mais nous ne le savons pas encore…..
Après Bangkok, Kota Baru, Taman Négara, Melaka, nous arrivons ce 15 août 2012 à 15 heures sur l’île de Bornéo. Il fait très chaud et nous attendons une bonne demi-heure que nos passeports reçoivent le visa « Bornéo », sésame de notre périple « montagnard ». Bien évidement la file d’à côté va plus vite que la nôtre et c’est pratiquement les derniers que nous arrivons au tapis où défilent les valises, sacs et autres contenants de nos compagnons de carlingue.
Et là, nous attendons encore. Voici une valise, puis une seconde (nous sommes 4), puis la troisième arrive, et puis…… et puis…….. ben non, pas de quatrième bagage.
Terrible sentiment de manque : toutes mes petites affaires, tous mes petits cadeaux achetés avec amour et pour faire plaisir à la famille, aux amis y étaient sagement rangés. Déclaration de perte au bureau d’Air Asia qui me promet que mon bagage n’est ni perdu, ni volé et qu’on va me le retrouver très vite. Je veux y croire.
C’est légèrement contrariée (és) que nous montons dans notre Van qui va nous conduire à la vitesse d’un escargot, à 2000 mètres d’altitude, destination : Mesilau Lodge.
Nous découvrons alors une route splendide, d’un côté la forêt et ses arbres majestueux, de l’autre côté, la mer ; il fait un temps magnifique. Et tourne à droite, et tourne à gauche et ……. hop, le voilà, au détour d’un virage, énorme, superbe : le Mont Kinabalu. Il est impressionnant, une vraie masse, on a du mal à croire que demain matin nous serons là haut. Pour nous quatre c’est une première et il va falloir s’accrocher.
Nous arrivons au Mesilau Lodge, lové au cœur de la forêt, sur les contreforts du Kinabalu pour y passer la nuit. Accueil fantastique, chalet 5 étoiles. On s’extasie sur le service « à la carte ». Nous sommes comme des coqs en pâte. Alors là commence notre petit délire, on se déguise, bonnets, gants, lampes frontales et bâtons de marche, fou rire et photos. En fait, on décompresse un peu. Pour ma part, j’en ai besoin, je suis un peu angoissée. Je veux y arriver, mais je craints de ne pas pouvoir.
Lever 7h30, petit déjeuner royal et départ à 8h30. Nous avons rendez-vous avec notre guide qui nous attend. Nous avons choisi de partir de Mesilau et non de Timpohon Gate car nous avons lu que le chemin était plus joli, mais aussi………. plus long de 2 heures (ce qui s’est avéré ne pas être indispensable !). Petit briefing : marcher doucement, respirer régulièrement, s’hydrater et nous voilà partis.
Le chemin commence à travers la forêt comme un chemin de rando classique. Ca grimpe, mais normal. Puis arrivent les premiers escaliers qui s’avéreront être l’essentiel de notre « promenade ».
Il fait très chaud et très moite, on dégouline mais la forêt est superbe, végétation tropicale, fougères géantes, arbres immenses dont les troncs sont habillés de magnifiques « parasites » végétaux, énormes rochers recouverts de mousse, petit pont en bois au dessus d’un ruisseau, cascade…le chant des oiseaux…. le Paradis.
On grimpe, c’est difficile. On redescend même pendant quelques centaines de mètres, il fait frais, on admire la forêt, c’est agréable. Mais tout ce qu’on redescend et, il va bien falloir le remonter et là, bien sûr, on retrouve les escaliers et on grimpe, et on grimpe.
F. a du mal, elle sent son cœur taper très fort dans ses oreilles, le mien aussi d’ailleurs tape très, très fort et je commence à douter que nous arrivions tous les deux (mon cœur et moi), ensemble au sommet. « Ne me lâche surtout pas, c’est trop tôt, j’ai encore plein de choses à voir et à faire ! ».
On arrive à la jonction des chemins (Mesilau/Timpohon Gate). Si nous étions seuls jusqu’à là, nous commençons à croiser d’heureux randonneurs qui redescendent, leur devoir accompli. Ils nous souhaitent bon courage, ce qui évidemment ne manque pas de nous inquiéter un peu plus.
La végétation change. La forêt est moins dense, mais en fait, je ne vois plus grand-chose d’autre que mes chaussures !
Notre guide, qui se tient derrière nous depuis le début, nous dit que nous avons fait le plus difficile. Nous venons de marcher durant 4h30 : grand « Ouf » général. Mais le bougre se moquait gentiment de nous, car nous voici devant une envolée de marches inégales, en terre d’un magnifique jaune moutarde (on dirait un paysage du Jurassique) et avec mes 1m56, elles sont encore plus hautes ces marches. Je suis une petite fourmi au pays de Gulliver !
Pour ma part, c’est là que commence mon calvaire. Cependant, je vais garder le sourire (peu être un peu nerveux..) presque jusqu’en haut car je suis contente d’être là.
Alors là, en voici, en voilà, des marches en terre, en bois, en pierre….. et pratiquement jusqu’en haut. Je souffre, je m’accroche, je m’accroche, je souffre... Elles sont raides et toujours inégales ces marches. Quand il s’agit d’escaliers en bois, je me retrouve à plusieurs reprises à les grimper comme une échelle et en plus il fait très chaud. Mon cœur tape dans mes tempes, je vais mourir !
Heureusement il y a quelques « plats », histoire de souffler un peu.
Mon mari prend alors la tête de notre petit groupe et je me retrouve seule, avec les escaliers et mes chaussures ! Nos amis sont un peu plus loin derrière nous.
Je marche très doucement, ne regarde plus que mes pieds, mon cœur bat toujours très fort, malgré mes efforts pour réguler mon souffle. J’ai chaud mais heureusement mes jambes marchent toutes seules et presque sans effort (merci ma gym). Je me dis « allez, monte, monte, chaque pas te rapproche du refuge ». Mon cerveau est vide. Et après 8h30 de montée, altitude 3200 mètres, comme seule au monde, je vois le Laban Rata, je marche comme une automate, quelle épreuve. Je pousse la porte du refuge, vois Domi attablé devant un coca. Je m’assoie, non je m’affale, et là, holàlà, les larmes montent et je sanglote un bon coup. Ca va mieux. Je suis heureuse. Etape n°1 : OK. Nos amis arriveront plus tard, F. est épuisée : larmes (c’est la mode ici !). Domi est arrivé le premier bien avant nous trois. Bravo.
Une bonne douche, bien froide…. Puis on dîne et on a très faim. Il est 18h30. Coucher 19 heures et à 20 heures, on entend les mouches voler.
Vendredi – 1h30 : le guide tape à notre porte. On sort du lit, une bonne dose d’arnica la veille au soir a effacé nos courbatures (merci F, pour tes bons conseils). F. restera au lit, elle n’a pas dormi, elle ne se sent absolument pas.
Nous sommes donc tous les trois, harnachés de nos anoraks, bonnets, lampes frontales et gants devant un café. La salle à manger grouille de monde mais étrangement peu de bruit.
Puis notre petit guide nous dit qu’il est l’heure de partir. Il est 2 heures du matin. Je suis ravie, très angoissée, mais ravie. J’ai peur de manquer d’air, que mes jambes ne portent plus, que mon cœur tape trop fort, de ne pas arriver en haut et ça JE NE VEUX PAS.
Dehors il fait nuit noire, pas froid, j’ai même chaud. On commence à marcher, à la queue leuleu. La porte d’accès au chemin du Pic, s’ouvre. Nous sommes les premiers. On ne voit rien de ce qui nous entoure et ma lampe frontale éclaire juste ce qu’il faut du chemin. Je suis devant, je dis aux garçons de me doubler, mais ils ne veulent pas. Je marche tout doucement, vraiment doucement en pensant à chaque pas. Je respire profondément et régulièrement, pas trop vite… Bonjour les marches, je vous avais presque oubliées… On grimpe, il fait bon, les lampes frontales des grimpeurs derrière nous dessinent une guirlande lumineuse, c’est joli. Le guide est toujours en arrière, quand je le regarde, il lève le pousse pour nous dire : c’est OK, continuez comme ça, enfin c’est ce que je crois comprendre. On en a pour 3h30, alors on continue, OK ?
Et puis, là, je (nous) ne m’y attendais pas. Nous voici au pied d’un mur de granit, incliné à 80°, habillé d’une magnifique corde blanche. Je me mets à penser que mes marches étaient fort sympathiques finalement. Petit regard affolé au guide : j’ai en plus un méchant vertige, qui m’a amenée un jour à faire sensation dans l’ascenseur de la Tour Eiffel dont je voulais absolument sortir, assise par terre au milieu des touristes et du surcroît en sanglots. Donc nous voici au pied de cette masse qu’il va bien falloir dompter, et ben on l’a fait, comme beaucoup d’autres bien sur, mais soyons un peu égocentriques, je l’ai fait.
Il fait toujours nuit, l’air devient presque froid, curieusement aucune difficulté pour respirer et puis, tiens j’y pense, mon cœur ne tape plus, je ne l’entends plus. Il aime ça ?
Nous ne sommes plus les premiers, de jeunes gens tous neufs nous ont doublés, mais ils marchent vite et on les retrouve assis à essayer de récupérer leur souffle, alors on les rattrape, puis ils repartent et se sera comme ça jusqu’en haut.
Arrive un passage, très long passage, où on marche, toujours dans le noir, enfin on monte, sur une large et longue dalle graniteuse, la corde est toujours là, mais juste pour nous guider dans le noir, je pense. Ca commence à être très, très dur. On ne pensait pas que ça serait si long. On croit toujours qu’on arrive, mais en fait on n’arrive pas du tout.
Il fait froid, malgré nos efforts. Nous sommes sur une crête, puis très vite des rochers qu’il faut escalader. Là, je commence à me sentir pas vraiment très bien, tout tangue. On croise des jeunes filles qui pleurent, une vomit. Holàlà !!!! On s’accroche, on y croit, il le faut. Mon nez touche presque les rochers quand je monte, terrible !!! Les garçons sont devant. Le guide est derrière moi. J’en peux plus… je vais m’arrêter, je regarde mon guide et là, il est bien là, il me prend la main et me tire vers le haut, et encore, sur environ 15 mètres et je lève la tête et je vois « PIC KINABALU » 4095 mètres ; YYYYYYYYYYYYYEEEEEEEEEEESSSSSSSSSSSSSSS ! Merci. On y est, on l’a fait, je l’ai fait. Photos, sourires radieux, c’est superbe, fantastique, le jour se lève, il est 5h45.
Un petit quart d’heure, jetés sur des rochers… on est un peu fatigués !!! Puis il faut redescendre. Mais avant, lever de soleil apocalyptiquement beau. La lumière est rose sur la pierre grise ….. magique. Paysage lunaire… merveilleux.
Allez s’est reparti pour 2h de descente jusqu’au Laban Rata où on retrouve notre amie F. qui a pris de merveilleuses photos en nous attendant. Petit déjeuner réparateur et on redescend au lodge (4 heures difficiles, toutes en retenue pour les muscles et en amortis pour les genoux, ouille, ouille, ouille !) Je bénis mes bonnes chaussures de marche. En arrivant, ma valise « voyageuse » est là, elle m’attend…. super génial. Merci, Merci.
Dure, dure, très dure la descente. D’ailleurs je ne sais pas comment j’ai fait les derniers 100 derniers mètres à la traîne derrière mes trois compères et le guide toujours et encore derrière moi. J’avais l’impression que mes jambes étaient en caoutchouc et qu’elles partaient dans tous les sens, je n’arrivais plus à descendre les marches et les prenaient toutes en « crabe »…. Génial !
Nos muscles s’en souviendront pendant 3 jours, malgré l’arnica et les massages. En résumé, c’était pas facile, on en a « bavé » mais n’oublions pas que c’était une première. C’était très beau et je suis très fière que nous y soyons arrivés. Je recommencerai.
Merci à vous, si vous avez eu la patience de lire ces lignes. J’ai pris plaisir à les écrire. Bon voyage à tous, Martine.
Août 2012 - Ca c’est fait !
Ca y est, nous y voici.
Après 6 mois d’entraînement en salle (bien que ce soit loin d’être ma tasse de thé), à raison 2 à 3 heures par semaine, il est 8h30 du matin et nous commençons notre ascension, accompagnés de notre guide. Nous sommes partis pour 8h30 de grimpette, dure grimpette, mais nous ne le savons pas encore…..
Après Bangkok, Kota Baru, Taman Négara, Melaka, nous arrivons ce 15 août 2012 à 15 heures sur l’île de Bornéo. Il fait très chaud et nous attendons une bonne demi-heure que nos passeports reçoivent le visa « Bornéo », sésame de notre périple « montagnard ». Bien évidement la file d’à côté va plus vite que la nôtre et c’est pratiquement les derniers que nous arrivons au tapis où défilent les valises, sacs et autres contenants de nos compagnons de carlingue.
Et là, nous attendons encore. Voici une valise, puis une seconde (nous sommes 4), puis la troisième arrive, et puis…… et puis…….. ben non, pas de quatrième bagage.
Terrible sentiment de manque : toutes mes petites affaires, tous mes petits cadeaux achetés avec amour et pour faire plaisir à la famille, aux amis y étaient sagement rangés. Déclaration de perte au bureau d’Air Asia qui me promet que mon bagage n’est ni perdu, ni volé et qu’on va me le retrouver très vite. Je veux y croire.
C’est légèrement contrariée (és) que nous montons dans notre Van qui va nous conduire à la vitesse d’un escargot, à 2000 mètres d’altitude, destination : Mesilau Lodge.
Nous découvrons alors une route splendide, d’un côté la forêt et ses arbres majestueux, de l’autre côté, la mer ; il fait un temps magnifique. Et tourne à droite, et tourne à gauche et ……. hop, le voilà, au détour d’un virage, énorme, superbe : le Mont Kinabalu. Il est impressionnant, une vraie masse, on a du mal à croire que demain matin nous serons là haut. Pour nous quatre c’est une première et il va falloir s’accrocher.
Nous arrivons au Mesilau Lodge, lové au cœur de la forêt, sur les contreforts du Kinabalu pour y passer la nuit. Accueil fantastique, chalet 5 étoiles. On s’extasie sur le service « à la carte ». Nous sommes comme des coqs en pâte. Alors là commence notre petit délire, on se déguise, bonnets, gants, lampes frontales et bâtons de marche, fou rire et photos. En fait, on décompresse un peu. Pour ma part, j’en ai besoin, je suis un peu angoissée. Je veux y arriver, mais je craints de ne pas pouvoir.
Lever 7h30, petit déjeuner royal et départ à 8h30. Nous avons rendez-vous avec notre guide qui nous attend. Nous avons choisi de partir de Mesilau et non de Timpohon Gate car nous avons lu que le chemin était plus joli, mais aussi………. plus long de 2 heures (ce qui s’est avéré ne pas être indispensable !). Petit briefing : marcher doucement, respirer régulièrement, s’hydrater et nous voilà partis.
Le chemin commence à travers la forêt comme un chemin de rando classique. Ca grimpe, mais normal. Puis arrivent les premiers escaliers qui s’avéreront être l’essentiel de notre « promenade ».
Il fait très chaud et très moite, on dégouline mais la forêt est superbe, végétation tropicale, fougères géantes, arbres immenses dont les troncs sont habillés de magnifiques « parasites » végétaux, énormes rochers recouverts de mousse, petit pont en bois au dessus d’un ruisseau, cascade…le chant des oiseaux…. le Paradis.
On grimpe, c’est difficile. On redescend même pendant quelques centaines de mètres, il fait frais, on admire la forêt, c’est agréable. Mais tout ce qu’on redescend et, il va bien falloir le remonter et là, bien sûr, on retrouve les escaliers et on grimpe, et on grimpe.
F. a du mal, elle sent son cœur taper très fort dans ses oreilles, le mien aussi d’ailleurs tape très, très fort et je commence à douter que nous arrivions tous les deux (mon cœur et moi), ensemble au sommet. « Ne me lâche surtout pas, c’est trop tôt, j’ai encore plein de choses à voir et à faire ! ».
On arrive à la jonction des chemins (Mesilau/Timpohon Gate). Si nous étions seuls jusqu’à là, nous commençons à croiser d’heureux randonneurs qui redescendent, leur devoir accompli. Ils nous souhaitent bon courage, ce qui évidemment ne manque pas de nous inquiéter un peu plus.
La végétation change. La forêt est moins dense, mais en fait, je ne vois plus grand-chose d’autre que mes chaussures !
Notre guide, qui se tient derrière nous depuis le début, nous dit que nous avons fait le plus difficile. Nous venons de marcher durant 4h30 : grand « Ouf » général. Mais le bougre se moquait gentiment de nous, car nous voici devant une envolée de marches inégales, en terre d’un magnifique jaune moutarde (on dirait un paysage du Jurassique) et avec mes 1m56, elles sont encore plus hautes ces marches. Je suis une petite fourmi au pays de Gulliver !
Pour ma part, c’est là que commence mon calvaire. Cependant, je vais garder le sourire (peu être un peu nerveux..) presque jusqu’en haut car je suis contente d’être là.
Alors là, en voici, en voilà, des marches en terre, en bois, en pierre….. et pratiquement jusqu’en haut. Je souffre, je m’accroche, je m’accroche, je souffre... Elles sont raides et toujours inégales ces marches. Quand il s’agit d’escaliers en bois, je me retrouve à plusieurs reprises à les grimper comme une échelle et en plus il fait très chaud. Mon cœur tape dans mes tempes, je vais mourir !
Heureusement il y a quelques « plats », histoire de souffler un peu.
Mon mari prend alors la tête de notre petit groupe et je me retrouve seule, avec les escaliers et mes chaussures ! Nos amis sont un peu plus loin derrière nous.
Je marche très doucement, ne regarde plus que mes pieds, mon cœur bat toujours très fort, malgré mes efforts pour réguler mon souffle. J’ai chaud mais heureusement mes jambes marchent toutes seules et presque sans effort (merci ma gym). Je me dis « allez, monte, monte, chaque pas te rapproche du refuge ». Mon cerveau est vide. Et après 8h30 de montée, altitude 3200 mètres, comme seule au monde, je vois le Laban Rata, je marche comme une automate, quelle épreuve. Je pousse la porte du refuge, vois Domi attablé devant un coca. Je m’assoie, non je m’affale, et là, holàlà, les larmes montent et je sanglote un bon coup. Ca va mieux. Je suis heureuse. Etape n°1 : OK. Nos amis arriveront plus tard, F. est épuisée : larmes (c’est la mode ici !). Domi est arrivé le premier bien avant nous trois. Bravo.
Une bonne douche, bien froide…. Puis on dîne et on a très faim. Il est 18h30. Coucher 19 heures et à 20 heures, on entend les mouches voler.
Vendredi – 1h30 : le guide tape à notre porte. On sort du lit, une bonne dose d’arnica la veille au soir a effacé nos courbatures (merci F, pour tes bons conseils). F. restera au lit, elle n’a pas dormi, elle ne se sent absolument pas.
Nous sommes donc tous les trois, harnachés de nos anoraks, bonnets, lampes frontales et gants devant un café. La salle à manger grouille de monde mais étrangement peu de bruit.
Puis notre petit guide nous dit qu’il est l’heure de partir. Il est 2 heures du matin. Je suis ravie, très angoissée, mais ravie. J’ai peur de manquer d’air, que mes jambes ne portent plus, que mon cœur tape trop fort, de ne pas arriver en haut et ça JE NE VEUX PAS.
Dehors il fait nuit noire, pas froid, j’ai même chaud. On commence à marcher, à la queue leuleu. La porte d’accès au chemin du Pic, s’ouvre. Nous sommes les premiers. On ne voit rien de ce qui nous entoure et ma lampe frontale éclaire juste ce qu’il faut du chemin. Je suis devant, je dis aux garçons de me doubler, mais ils ne veulent pas. Je marche tout doucement, vraiment doucement en pensant à chaque pas. Je respire profondément et régulièrement, pas trop vite… Bonjour les marches, je vous avais presque oubliées… On grimpe, il fait bon, les lampes frontales des grimpeurs derrière nous dessinent une guirlande lumineuse, c’est joli. Le guide est toujours en arrière, quand je le regarde, il lève le pousse pour nous dire : c’est OK, continuez comme ça, enfin c’est ce que je crois comprendre. On en a pour 3h30, alors on continue, OK ?
Et puis, là, je (nous) ne m’y attendais pas. Nous voici au pied d’un mur de granit, incliné à 80°, habillé d’une magnifique corde blanche. Je me mets à penser que mes marches étaient fort sympathiques finalement. Petit regard affolé au guide : j’ai en plus un méchant vertige, qui m’a amenée un jour à faire sensation dans l’ascenseur de la Tour Eiffel dont je voulais absolument sortir, assise par terre au milieu des touristes et du surcroît en sanglots. Donc nous voici au pied de cette masse qu’il va bien falloir dompter, et ben on l’a fait, comme beaucoup d’autres bien sur, mais soyons un peu égocentriques, je l’ai fait.
Il fait toujours nuit, l’air devient presque froid, curieusement aucune difficulté pour respirer et puis, tiens j’y pense, mon cœur ne tape plus, je ne l’entends plus. Il aime ça ?
Nous ne sommes plus les premiers, de jeunes gens tous neufs nous ont doublés, mais ils marchent vite et on les retrouve assis à essayer de récupérer leur souffle, alors on les rattrape, puis ils repartent et se sera comme ça jusqu’en haut.
Arrive un passage, très long passage, où on marche, toujours dans le noir, enfin on monte, sur une large et longue dalle graniteuse, la corde est toujours là, mais juste pour nous guider dans le noir, je pense. Ca commence à être très, très dur. On ne pensait pas que ça serait si long. On croit toujours qu’on arrive, mais en fait on n’arrive pas du tout.
Il fait froid, malgré nos efforts. Nous sommes sur une crête, puis très vite des rochers qu’il faut escalader. Là, je commence à me sentir pas vraiment très bien, tout tangue. On croise des jeunes filles qui pleurent, une vomit. Holàlà !!!! On s’accroche, on y croit, il le faut. Mon nez touche presque les rochers quand je monte, terrible !!! Les garçons sont devant. Le guide est derrière moi. J’en peux plus… je vais m’arrêter, je regarde mon guide et là, il est bien là, il me prend la main et me tire vers le haut, et encore, sur environ 15 mètres et je lève la tête et je vois « PIC KINABALU » 4095 mètres ; YYYYYYYYYYYYYEEEEEEEEEEESSSSSSSSSSSSSSS ! Merci. On y est, on l’a fait, je l’ai fait. Photos, sourires radieux, c’est superbe, fantastique, le jour se lève, il est 5h45.
Un petit quart d’heure, jetés sur des rochers… on est un peu fatigués !!! Puis il faut redescendre. Mais avant, lever de soleil apocalyptiquement beau. La lumière est rose sur la pierre grise ….. magique. Paysage lunaire… merveilleux.
Allez s’est reparti pour 2h de descente jusqu’au Laban Rata où on retrouve notre amie F. qui a pris de merveilleuses photos en nous attendant. Petit déjeuner réparateur et on redescend au lodge (4 heures difficiles, toutes en retenue pour les muscles et en amortis pour les genoux, ouille, ouille, ouille !) Je bénis mes bonnes chaussures de marche. En arrivant, ma valise « voyageuse » est là, elle m’attend…. super génial. Merci, Merci.
Dure, dure, très dure la descente. D’ailleurs je ne sais pas comment j’ai fait les derniers 100 derniers mètres à la traîne derrière mes trois compères et le guide toujours et encore derrière moi. J’avais l’impression que mes jambes étaient en caoutchouc et qu’elles partaient dans tous les sens, je n’arrivais plus à descendre les marches et les prenaient toutes en « crabe »…. Génial !
Nos muscles s’en souviendront pendant 3 jours, malgré l’arnica et les massages. En résumé, c’était pas facile, on en a « bavé » mais n’oublions pas que c’était une première. C’était très beau et je suis très fière que nous y soyons arrivés. Je recommencerai.
Merci à vous, si vous avez eu la patience de lire ces lignes. J’ai pris plaisir à les écrire. Bon voyage à tous, Martine.
Bonjour,
nous partons en malaisie du 20 juillet au 3 aout et nous voudrions faire le trajet suivant: KL - taman negara - perenthians- retour à KL
nous voudrions faire un trek de 3 jours dans la taman negara avec un guide. Je ne parviens pas à trouver d'infos sur les faisabilités de trek ni comment trouver un guide. Le but serait d'essayer d'aller un peu en profondeur dans la nature ( meme si je sais qu'en 3 jours c'est un peu difficile) afin d'avoir plus de chances de voir des animaux. Auriez vous des plans pour des treks sans avoir à revenir chaque soir à kuala tahan? Pensez vous qu'on puisse trouver un guide à l'avance ou est ce que tout doit se faire sur place , à l'arrivée?
Merci pour vos réponses!
nous partons en malaisie du 20 juillet au 3 aout et nous voudrions faire le trajet suivant: KL - taman negara - perenthians- retour à KL
nous voudrions faire un trek de 3 jours dans la taman negara avec un guide. Je ne parviens pas à trouver d'infos sur les faisabilités de trek ni comment trouver un guide. Le but serait d'essayer d'aller un peu en profondeur dans la nature ( meme si je sais qu'en 3 jours c'est un peu difficile) afin d'avoir plus de chances de voir des animaux. Auriez vous des plans pour des treks sans avoir à revenir chaque soir à kuala tahan? Pensez vous qu'on puisse trouver un guide à l'avance ou est ce que tout doit se faire sur place , à l'arrivée?
Merci pour vos réponses!
Bonjour,
Nous sommes deux voyageurs à vélo. Nous serons en Malaisie début avril prochain. Nous aimerions aller sur les îles Perhentian mais j'ai lu sur plusieurs blogs qu'il n'était pas possible d'amener ses vélos sur les îles et les bateaux qui font le trajet. Avez-vous des infos récentes là-dessus ? Et si c'est toujours le cas comment procéder sinon ? Nous n'avons pas trop envie de nous séparer de nos vélos et nous avons très envie d'aller sur ces îles...
Nous sommes aussi preneurs de conseils cyclistes (itinéraires à choisir ou éviter) dans ce pays Merci pour vos retours :)
Nous sommes deux voyageurs à vélo. Nous serons en Malaisie début avril prochain. Nous aimerions aller sur les îles Perhentian mais j'ai lu sur plusieurs blogs qu'il n'était pas possible d'amener ses vélos sur les îles et les bateaux qui font le trajet. Avez-vous des infos récentes là-dessus ? Et si c'est toujours le cas comment procéder sinon ? Nous n'avons pas trop envie de nous séparer de nos vélos et nous avons très envie d'aller sur ces îles...
Nous sommes aussi preneurs de conseils cyclistes (itinéraires à choisir ou éviter) dans ce pays Merci pour vos retours :)
Bonjour à tous, voyageurs Malaisiens!!
Je viens vers vous "queter" quelques infos (pas facile à trouver sur Bornéo...)
Nous faisons un voyage en Malaisie entre le 14 septembre et le 14 octobre, pour un mois donc.
Nous avons tous les 2 notre niveau 1 de plongée (niveau 2 non passé mais au niveau quoi) et souhaiterions aller plonger dans ce paradis que semble être Sipadan, mais impossible de trouver un site pour voir les prix des hotels...Il semble que tout soit assez "haut de gamme".
Est ce que quelqu'un peut me faire partager son expérience? Doit on réserver à distance ou se pointer directement là bas? Quels sont les prix et bien sur, avons nous raison de penser que le détour vaut vraiment le coup? (je n'en doute pas trop en fait...) Nous avons fait Bali et la Thailande les 2 années passées dans ces meme dates et n'avons quasiment jamais rien réservé (sans jamais nous retrouver le bec dans l'eau!)
Merci à tous!
Bonjour, Le 11 décembre, j'ai réservé un billet d'avion sur Air Asia entre Singapour et Penang. Par erreur, j'ai mis la même année de naissance aux deux voyageurs. Je me suis rendu compte de l'erreur aussitôt. J'ai contacter par Tchat (il faut être patient) le jour même, Air Asia. Ils m'ont demandé de renvoyer le passeport par e.mail, ce que j'ai fait. J'ai reçu une réponse automatique "case acknowledgement" m'indiquant qu'il me répondrait sous 5 jours. N'ayant pas de réponse le 23 décembre, j'ai recontacté Air Asia par mail. J'ai reçu à nouveau une réponse automatique me disant qu'il me répondrait sous 5 jours. Le 5 janvier, n'ayant toujours pas eu de réponse, j'ai contacté pas Tchat Air Asia. Ils m'ont confirmé qu'ils avaient bien reçu mes demandes et notamment la copie du passeport et qu'ils allaient relancer leurs collègues; les personnes en charge du Tchat n'ayant pas la main mise sur ces changements. Lors du Tchat, la personne indique qu'il y avait aussi une erreur dans le prénom: uniquement un prénom d'indiqué sur la réservation au lieu de trois sur le passeport. Depuis, le 5 janvier toujours aucun son et aucune image d'Air Asia. J'ai regardé sur "Manage my booking", l'erreur n'est toujours pas modifiée et je n'ai pas la main sur la date de naissance. J'ai aussi regardé dans ma messagerie les spams; rien.
Aux habitués d'Air Asia, savez-vous si Air Asia à moyen de détecter cette erreur d'année de naissance à l'embarquement. Par exemple sur Ryanair ou Easyjet, en imprimant sa carte d'embarquement à la maison aucun moyen de contrôle car cette information n'est pas indiqué sur le dossier. Par contre, nous avons un bagage à déposer, il faudra donc passer par le guichet d'enregistrement pour déposer le bagage en soute. Je souhaiterai pas qu'Air Asia m'oblige à prendre un nouveau billet au dernier moment.
Merci pour vos réponses par avance.
Bonjour à tous,
Je recherche des infos concernant la province de Sabah en Malaisie.
Voila, nous sommes 2 étudiants et nous voudrions passer 16 jours la bas, fin juillet, pour faire un séjours reposant et pas trop cher. Le Sabah semble être une destination idéale pour faire un peu de rando sur le mont Kinabalu, observer des animaux, dans la forêt au départ de Sandakan, et se baigner dans des iles autour de Kota Kinabalu.
Est-ce que quelqu’un aurait une idée du prix d’un tel séjour (j’ai trouvé des billets d’avion à 800€), s’il était compliqué de se loger la bas et si la chaleur était supportable. Merci beaucoup
Est-ce que quelqu’un aurait une idée du prix d’un tel séjour (j’ai trouvé des billets d’avion à 800€), s’il était compliqué de se loger la bas et si la chaleur était supportable. Merci beaucoup
Bonjour à tous,
Dès la mise en vente par Croisieurope de cette croisière de neuf jours entre Phuket et Singapour, nous avons été intéressés par l'itinéraire qu'on voit ci dessus , qui comportait une escale par jour le long de la cote Malaise, alors que la plupart des bateaux soit font Phuket – Singapour avec une seule escale intermédiaire et plusieurs jours en mer, soit effectuent des voyages plus longs, avec aussi des jours en mer.
La taille du bateau nous convenait aussi mieux et nous avions de bonnes expériences avec la Belle de l'Adriatique en Croatie et sur la côte Amalfitaine . La Belle des Oceans vient de rejoindre la flotte de Croisieurope. Il était exploité jusqu'en juillet 2018 par Silversea sous le nom de Silver Discoverer. Je reparlerai plus loin des avantages et des inconvénients de ce bateau.
Initialement, nous devions partir le 25 octobre, mais le chantier naval restaurant le bateau ayant pris du retard, Croisieurope avait annulé notre croisière . Ce qui nous avait obligé à annuler les vols pris par nos soins, ainsi que les hôtels réservés à Bangkok avant le départ et à Singapour après la croisière . Une vraie galère pour annuler et retrouver l'équivalent à la nouvelle date.
Après des discussions assez difficiles avec Croisieurope, nous avons obtenu le remboursement des dépenses effectuées, mais nous y avons néanmoins perdu près de 500 €, les nouveaux vols, pris au dernier moment, étant beaucoup plus chers.
Nous avons prévu de passer trois jours au préalable à Bangkok et de rester deux jours supplémentaires à Singapour pour visiter plus à fond ces deux villes intéressantes et. profiter pleinement d'un voyage de cette longueur.
Je vais essayer de vous faire partager les moments intéressants de ce voyage, en commençant par Bangkok, qui n'était pas compris dans la croisière, mais offre de nombreux centres d'intérêt.
A demain.








