Bonjour à tous et à toutes,
Je souhaiterai rencontrer des personnes souhaitant échanger en espagnol avec moi afin de m'aider à approfondir cette langue que j'ai apprise il y a quelques années.
J'ai ressorti mes cours afin de rafraîchir mes connaissances et je me suis remise à la lecture en espagnol; il ne me reste plus qu'à trouver quelqu'un pour converser.
Je peux en échange vous aider à parler français ou anglais et vous faire connaître plein d'endroits très sympathiques de Paris que je connais très bien.
J'aime les Arts, découvrir de nouvelles cultures, les voyages (d'où mon assiduité à suivre les fils de conversation sur ce site sans jusque là être membre), la gastronomie et j'en passe...
N'hésitez pas à me contacter si intéressé(e)
Bon voyage sur le forum à tous
Hola,
Soy Nicolas y busco personas que hablan español para hacer un intercambio de conversación Frances / Espanol en Paris.
Podemos hablar de nuestros viajes, cultura, política…
Tomo cursos desde 6 semanas solamente.
Hasta luego
Nicolas
Soy Nicolas y busco personas que hablan español para hacer un intercambio de conversación Frances / Espanol en Paris.
Podemos hablar de nuestros viajes, cultura, política…
Tomo cursos desde 6 semanas solamente.
Hasta luego
Nicolas
Hola!
Je reviens d'un séjour de 5 mois au Mexique ou j'ai appris l'espagnol, j'aimerais continuer à pratiquer avec des personnes d'Amerique centrale ou latine ou générale.
Je propose un échange conversation français/espagnol pour les personnes qui seraient intéressées n'hésitez pas à me contacter par mail: eldeeb_laura@yahoo.fr
Tengo ganas de platicar mi espanol :=)
Hasta pronto !
Hasta pronto !
Hola todos!
Je recherche des personnes dont la langue maternelle est l'espagnol pour de la conversation. Je souhaite améliorer mon niveau à l'oral car je compte partir au Mexique pour plusieurs mois. En échange je propose de vous donner des cours de conversation en français sur les thèmes que vous souhaitez.
Si vous êtes intéressé et que vous êtes prêt à consacrer du temps au minimum une fois par semaine pour cet échange, merci de m'envoyer un mail à eldeeb_laura@yahoo.fr
Laura
Je recherche des personnes dont la langue maternelle est l'espagnol pour de la conversation. Je souhaite améliorer mon niveau à l'oral car je compte partir au Mexique pour plusieurs mois. En échange je propose de vous donner des cours de conversation en français sur les thèmes que vous souhaitez.
Si vous êtes intéressé et que vous êtes prêt à consacrer du temps au minimum une fois par semaine pour cet échange, merci de m'envoyer un mail à eldeeb_laura@yahoo.fr
Laura
Bonjour,
Je m'appelle Lucas, 28 ans, j'habite Paris et je souhaite améliorer mon espagnol. Je souhaiterai rencontrer des hispanophones vivant sur Paris et cherchant à améliorer leur Français. Résidant à Paris depuis mon enfance, cela peut être un moyen également de vous faire découvrir Paris à travers des conversations et des balades,
N'hésitez pas à me contacter Bonne journée,
Je m'appelle Lucas, 28 ans, j'habite Paris et je souhaite améliorer mon espagnol. Je souhaiterai rencontrer des hispanophones vivant sur Paris et cherchant à améliorer leur Français. Résidant à Paris depuis mon enfance, cela peut être un moyen également de vous faire découvrir Paris à travers des conversations et des balades,
N'hésitez pas à me contacter Bonne journée,
Hola todos y todas
je recherche des personnes hispanophones et non françaises, vivant à Paris, cherchant à ameliorer leur français par le moyen d'un échange de conversation. En résumé : je vous aide à perfectionner votre français et vous m'aidez à perfectionner mon espagnol (hablo solomente un poco espanol 😊). Il s'agit d'un échange gratuit (je ne recherche pas un prof), ludique et amicale.
Je suis disponible quelques heures par semaine et tous les types d'hispanophonie sont les bienvenus (sud-américains ou espagnols)😉.
Hasta luego !!!
Damia.
je recherche des personnes hispanophones et non françaises, vivant à Paris, cherchant à ameliorer leur français par le moyen d'un échange de conversation. En résumé : je vous aide à perfectionner votre français et vous m'aidez à perfectionner mon espagnol (hablo solomente un poco espanol 😊). Il s'agit d'un échange gratuit (je ne recherche pas un prof), ludique et amicale.
Je suis disponible quelques heures par semaine et tous les types d'hispanophonie sont les bienvenus (sud-américains ou espagnols)😉.
Hasta luego !!!
Damia.
Bonjour à tous,
voilà je ne sais pas si je suis dans la bonne rubrique. Si ce n'est pas le cas, désolée d'avance !🤪
Alors, actuellement étudiante, je souhaite améliorer mon espagnol. Par conséquent, je cherche un/une hispanophone habitant Paris qui voudrait bien m'aider. En échange, je peux vous aider en français !
Merci de m'envoyer un message privé!
Gracias 😉
voilà je ne sais pas si je suis dans la bonne rubrique. Si ce n'est pas le cas, désolée d'avance !🤪
Alors, actuellement étudiante, je souhaite améliorer mon espagnol. Par conséquent, je cherche un/une hispanophone habitant Paris qui voudrait bien m'aider. En échange, je peux vous aider en français !
Merci de m'envoyer un message privé!
Gracias 😉
Nous sommes partis pour un TDM en famille depuis deux mois deja. Nous arriverons a Santiago mi decembre et nous aurons besoin de trouver vite la meilleure librairie francaise de la ville pour recharger les sacs de quelques kilos de bouquins ! ou meme d echanger. Il est important que l on puisse trouver des livres pourles enfants (11.9 et 6 ans) si vous pouvez nous aider c est super.D autre part, j en profite pour lancer un appel a d eventuels bons samaritains qui souhaiteraient se charger de quelques kilo supplementaires vers Paris et emporter avec eux nos effets perso special pour pays froids (sacs de couchage, polaires etc= un gros sac pas obligatoirement tres lourds) car nous n aurons pas besoin de tout cela lors de notre 2eme partie de voyages vers le soleil. Au cas ou... nous serons a Santiago du 14 au 18 decembre 05. Merci
Salut a tous, j'aimerais travailler au Club Med. Pouvez vous me renseigner sur la durée des contrats, le temps entre 2 contrats, la rémunération, l'ambiance, les conditions de travail, etc... et est ce que quelqu'un a deja travailler au service maintenance ?
Merci d'avance.
Merci d'avance.
Combien de langues parlez vous ? Lesquelles ?
Quelles langues me conseillez vous d'apprendre ?
Quelles langues me conseillez vous d'apprendre ?
Par habitude, mes textes sur ce forum sont plutôt sur un ton léger, j'aime aborder les choses avec humour, surtout quand il s'agit de choses sérieuses. Mais pour ce post, je vais mettre mon habit sérieux. Costume ok, cravatte ok, chaussures qui brille c'est bon, on y va.
J'ai récemment eu un long débat sur les langues avec les amis Australiens avec qui je passe le plus clair de mon temps ces jours-ci. Après y avoir beaucoup réfléchi et fait des recherches, je pense que nous devrions tous parler anglais? Pourquoi? Permettez moi de partager cette reflexion.
Entre 6,000 et 7,000 langages différents existent, suivant quelle définition de "langage" vous utilisez et comment vous présentez la distinction entre langage et dialecte.
Suivant les données que vous choisissez, (prenons les estimatons de Kryss Talaat, comme le fait wikipedia), les 30 premiers couvrent 6.2 milliards d'entre nous. Le top 3 est bien connu: Mandarin, Englais et Espagnol. Il couvre 2.6 miliards.
Si nous regardons les chiffres, la conclusion facile pourrait être: nous devrions tous parler Mandarin, vu que c'est le plus parlé.
Oui, mais nous pourrions aussi affirmer que l'Anglais est la langue internationale des affaires, donc ce devrait être la langue que chacun doit connaitre.
Attendez, pourquoi argumenter? Nous pouvons simplement admettre que tous les langages sont voués à être remplacé tôt ou tard, donc ceci est une discussion inutile.
Regardons ça de plus près.
Histoire
L'humanité a connu des langages significatif dans le passé. Phoenicien, Sanskrit classic, Grec Ancien, Hebreux ou Latin: ils ont tous été des langages majeurs à un moment donné. Pas parlé par tous, mais ils étaient des signes fort de la globalisation dans ces temps anciens. Que c'est il passé? Guerres, évolutions linguistiques, divisions de pays: tôt ou tard, chacun d'entre eux a été ajouté à la longue liste des langues morte. Dans l'état d'esprit d'aujourd'hui des anglophones, le futur de l'Anglais n'a jamais été aussi brillant. Mais dans l'état d'esprit du 2ième siècle en Europe, le futur du Latin n'avait jamais été aussi brillant également. Alors pourquoi l'anglais serait il différent?
Nous pouvons raisonnablement considérer qu'il va suivre son chemin à travers les siècles pour finalement mourrir, remplacé par le Mandarin ou une autre langue. Mais c'est un fait, le monde a beaucoup changé depuis le 2ième siècle. Malheureusement, les guerres sont toujours présentent. Les divisions de pays et les évolutions linguistiques aussi. Au 2ième siècle, des langues continuent de mourrir, comme l'Eyak (en Alaska, éteind en 2008) ou le Cromarty (Langue Germanique du nord de l'Ecosse éteinte l'an dernier).
Alors qu'est ce qui a changé?
Les communications mondiales. En l'an 200, l'Empire Romain n'avait pas la moindre idée de ce qui se passait en Asie ou en Amérique. Mais nous aujourd'hui si. Nous sommes au courant de ce qui se passe à peu près partout en ce moment. Alors peut-être parce que nos moyens de communication sont si différents, l'histore n'est plus vraiment un guide.
Technologie et communauté.
C'est peut être la première fois où nous possèdons un langage parlé dans tous les pays du monde, d'une manière ou d'une autre. La globalisation des marchés, l'économie, les technologies, les communications donnent à l'Anglais le pouvoir de dominer le monde comme aucun langage avant lui.
J'ai lu quelque part que des chercheurs avaient dit qu'un quart de la population mondiale pouvait communiquer en anglais. Impossible à vérifier une pareille statistique. J'ai essayé, mais chaque pays possède ses propres chiffres. Ce que nous pouvons affirmer c'est que l'Anglais est la langue commune dans presque tous les domaines, de la programmation au traffic aérien en passant par le vocabulaire des marchés financiers. Si vous avez une licence de pilote, vous savez commment échanger avec une tour de contrôle en utilisant les termes techniques anglais. La domination en temps que langage d'Internet est évidente: 56% du contenu d'Internet est en Anglais quand seulement 27% des utilisateurs actifs sont anglophones. Quand vous voyagez, dans chaque aéroport international, vous trouverez de pictogrammes et leur traductioin en Anglais. Etre éduquer signifie connaitre l'anglais dans beaucoup de pays. C'est assez courant de tranvailler dans une entreprise pas anglaise qui possède l'anglais comme langue officielle.Pourquoi? Parceque leurs affaires sont faites avec le monde extérieur, via Internet, ou toute autre forme de communication, en Anglais.
Donc même s'il y a plus de gens qui parlent le Chinois comme première langue, c'est bien l'anglais qu'ils doivent utiliser s'ils veulent devenir pilote, programmeur ou échanger avec d'autres cultures. Et c'est pareil pour les Espagnols, les Indiens les Russes, les Français ou tout autre non-natif anglophone.
Apprentissage
Oui, ok, nous avons tout ça. Mais admettons que nous ne l'avons pas. Disons que nous devons prendre une langue pour tout le monde, pour le contrôle aérien, les marchés financiers, la programmation et tout le reste. Dans ce cas ourquoi ne pas choisir le Chinois vu que c'est la première langue la plus parlée?
En utilisant les mêmes données que précédemment, l'estimation de Kryss Talaat, nous pouvons confirmer qu'en effet, le Chinois est le langage numéro 1. Nous pouvons aussi voir que l'alphabet le plus utilisé est l'alphabet Latin, avec près de deux fois plus d'utilisateurs que les pictogrammes chinois (2.4 vs 1.3 milliards). Nous pouvons aussi vérifier que la racine Indo-Européenne est 2,5 fois plus commune que la racine Sino-Tibetaine (3.4 vs 1.4 milliard).
Donc, si 5 à 7 milliards de personnes doivent apprendre un langage, ces deux statistiques indiquent que le langage le plus simple avec lequel débuter serait basé sur l'alphabet Latin et les origines Indo-Européennes. origins. Pourquoi? Parce que cela voudrait dire que la plupart des gens n'auaient pas à apprendre un alphabet, et trouveraient de (très) nombreux mot communs ou avec des orgigines communes. Cela ramène la liste à 7 langages: Anglais, Espagnol, Portuguais, Français, Allemand, Italien et Polonais.
Lequel choisir? Bien, soyons pragmatique. Quelles sont les difficultés pour apprendre un nouveau langage? Grammaire, genres, arguments, conjuguaisons, longs mots. Le genre (masculin/féminin) c'est un des plus compliqués. Comment est construite la logique? Y en a t il une? Non. Aucune. Un mot masculin en Allemand, comme table (der Tisch) peut être féminin en Français (la table), et neutre en Norvégien (Bord). C'est juste quelque chose que vous devez apprendre. Cela rend une telle langue plus difficile à apprendre. Encore plus si ce genre entraine des règles d'accords compliquées.
L'Anglais est le meilleur candidat. Il n'y a ni arguments (le, la...), ni genres, pas d'accords, et une grammaire relativement simple. Ce langage est partout est peut être écouté, lu, intégré et utilisé partout. Il a des mots courts, et les accords des verbes ne changent qu'à la troisième personne. Les anglophones sont très tolérents avec les erreurs car l'Anglais est pour beaucoup une seconde langue.
Un argument des détracteurs est de dire que l'Anglais est le langage qui contient le plus de mots, et complique le problème. Ce qui est très probablement vrai. Combien y a t il de mots dans la langue Anglaise? C'est presque impossible de répondre, parce que cela dépend de ce que vous entendez par langue Anglaise et par mots. Mais c'est un faux problème. Je vais aller directement à la conclusion (Vous pouvez creuser ce sujet si vous voulez en allant ici). Dans plus d'un million de mots, un ado de 16 ans en utilise autour de 10 000 - 12 000, et 20 000 à 60 000 pour un étudiant diplômé. Une étude de l'OED (Oxford English Dictionary) montre que 90% de l'OEC (Oxford English Corpus, une collection de textes écris ou parlés en Anglais sélectionnés pour être représentatifs de la langage) représente pas plus de 7 000 mots, 50 000 mots pour 95%.
Tous ensembles
Si nous mettons ensembles l'apprentissage, les technologies et les communications, il apparait alors assez facilement que l'anglais est le meilleur candidat finalement.
Vous pouvez demandez: "Mais pourquoi devrions nous tous parler un même langage?", "La différence c'est bien, pourquoi veux-tu la changer?" ou ce genre de question. Oui, mais non. La différence peut être une bonne chose, bien sur, mais si nous voulons communiquer plus vite, plus facilement et plus efficacement, nous devrions converger vers une langue commune. Ce n'est pas parcequ'un langage s'éteind, comme ceux mentionnés plus haut, qu'il meurt. Nous avons toujours des livres en Latin, Grec Ancien ou Sanskrit. Et nous utilisons encore ces écrits pour étudier notre passé. Mais si un jour nous voulons que tous soient unis, nous devons être capable de tous nous comprendre.
Je pense sincèrement que nous nous dirigeons doucement vers ce point, vers le point où tout le monde sera à même de communiquer sans la barrière de la langue. Et pour moi, en tant que non-natif anglophone cette future langue s'appelle l'Anglais.
N'hésitez pas à commenter et donner votre avis, si vous êtes d'accord, ou pas. Surtout si vous ne l'etes pas en réalité ... 😉 Et en tant que voyageur que vous êtes surement (ou alors si vous êtes sur ce forum, vous êtes curieux, ou perdu remarque...) je suis sur que vous avez un avis sur la question!
Version original de cet article sur mon site perso ici.
J'ai récemment eu un long débat sur les langues avec les amis Australiens avec qui je passe le plus clair de mon temps ces jours-ci. Après y avoir beaucoup réfléchi et fait des recherches, je pense que nous devrions tous parler anglais? Pourquoi? Permettez moi de partager cette reflexion.
Entre 6,000 et 7,000 langages différents existent, suivant quelle définition de "langage" vous utilisez et comment vous présentez la distinction entre langage et dialecte.
Suivant les données que vous choisissez, (prenons les estimatons de Kryss Talaat, comme le fait wikipedia), les 30 premiers couvrent 6.2 milliards d'entre nous. Le top 3 est bien connu: Mandarin, Englais et Espagnol. Il couvre 2.6 miliards.
Si nous regardons les chiffres, la conclusion facile pourrait être: nous devrions tous parler Mandarin, vu que c'est le plus parlé.
Oui, mais nous pourrions aussi affirmer que l'Anglais est la langue internationale des affaires, donc ce devrait être la langue que chacun doit connaitre.
Attendez, pourquoi argumenter? Nous pouvons simplement admettre que tous les langages sont voués à être remplacé tôt ou tard, donc ceci est une discussion inutile.
Regardons ça de plus près.
Histoire
L'humanité a connu des langages significatif dans le passé. Phoenicien, Sanskrit classic, Grec Ancien, Hebreux ou Latin: ils ont tous été des langages majeurs à un moment donné. Pas parlé par tous, mais ils étaient des signes fort de la globalisation dans ces temps anciens. Que c'est il passé? Guerres, évolutions linguistiques, divisions de pays: tôt ou tard, chacun d'entre eux a été ajouté à la longue liste des langues morte. Dans l'état d'esprit d'aujourd'hui des anglophones, le futur de l'Anglais n'a jamais été aussi brillant. Mais dans l'état d'esprit du 2ième siècle en Europe, le futur du Latin n'avait jamais été aussi brillant également. Alors pourquoi l'anglais serait il différent?
Nous pouvons raisonnablement considérer qu'il va suivre son chemin à travers les siècles pour finalement mourrir, remplacé par le Mandarin ou une autre langue. Mais c'est un fait, le monde a beaucoup changé depuis le 2ième siècle. Malheureusement, les guerres sont toujours présentent. Les divisions de pays et les évolutions linguistiques aussi. Au 2ième siècle, des langues continuent de mourrir, comme l'Eyak (en Alaska, éteind en 2008) ou le Cromarty (Langue Germanique du nord de l'Ecosse éteinte l'an dernier).
Alors qu'est ce qui a changé?
Les communications mondiales. En l'an 200, l'Empire Romain n'avait pas la moindre idée de ce qui se passait en Asie ou en Amérique. Mais nous aujourd'hui si. Nous sommes au courant de ce qui se passe à peu près partout en ce moment. Alors peut-être parce que nos moyens de communication sont si différents, l'histore n'est plus vraiment un guide.
Technologie et communauté.
C'est peut être la première fois où nous possèdons un langage parlé dans tous les pays du monde, d'une manière ou d'une autre. La globalisation des marchés, l'économie, les technologies, les communications donnent à l'Anglais le pouvoir de dominer le monde comme aucun langage avant lui.
J'ai lu quelque part que des chercheurs avaient dit qu'un quart de la population mondiale pouvait communiquer en anglais. Impossible à vérifier une pareille statistique. J'ai essayé, mais chaque pays possède ses propres chiffres. Ce que nous pouvons affirmer c'est que l'Anglais est la langue commune dans presque tous les domaines, de la programmation au traffic aérien en passant par le vocabulaire des marchés financiers. Si vous avez une licence de pilote, vous savez commment échanger avec une tour de contrôle en utilisant les termes techniques anglais. La domination en temps que langage d'Internet est évidente: 56% du contenu d'Internet est en Anglais quand seulement 27% des utilisateurs actifs sont anglophones. Quand vous voyagez, dans chaque aéroport international, vous trouverez de pictogrammes et leur traductioin en Anglais. Etre éduquer signifie connaitre l'anglais dans beaucoup de pays. C'est assez courant de tranvailler dans une entreprise pas anglaise qui possède l'anglais comme langue officielle.Pourquoi? Parceque leurs affaires sont faites avec le monde extérieur, via Internet, ou toute autre forme de communication, en Anglais.
Donc même s'il y a plus de gens qui parlent le Chinois comme première langue, c'est bien l'anglais qu'ils doivent utiliser s'ils veulent devenir pilote, programmeur ou échanger avec d'autres cultures. Et c'est pareil pour les Espagnols, les Indiens les Russes, les Français ou tout autre non-natif anglophone.
Apprentissage
Oui, ok, nous avons tout ça. Mais admettons que nous ne l'avons pas. Disons que nous devons prendre une langue pour tout le monde, pour le contrôle aérien, les marchés financiers, la programmation et tout le reste. Dans ce cas ourquoi ne pas choisir le Chinois vu que c'est la première langue la plus parlée?
En utilisant les mêmes données que précédemment, l'estimation de Kryss Talaat, nous pouvons confirmer qu'en effet, le Chinois est le langage numéro 1. Nous pouvons aussi voir que l'alphabet le plus utilisé est l'alphabet Latin, avec près de deux fois plus d'utilisateurs que les pictogrammes chinois (2.4 vs 1.3 milliards). Nous pouvons aussi vérifier que la racine Indo-Européenne est 2,5 fois plus commune que la racine Sino-Tibetaine (3.4 vs 1.4 milliard).
Donc, si 5 à 7 milliards de personnes doivent apprendre un langage, ces deux statistiques indiquent que le langage le plus simple avec lequel débuter serait basé sur l'alphabet Latin et les origines Indo-Européennes. origins. Pourquoi? Parce que cela voudrait dire que la plupart des gens n'auaient pas à apprendre un alphabet, et trouveraient de (très) nombreux mot communs ou avec des orgigines communes. Cela ramène la liste à 7 langages: Anglais, Espagnol, Portuguais, Français, Allemand, Italien et Polonais.
Lequel choisir? Bien, soyons pragmatique. Quelles sont les difficultés pour apprendre un nouveau langage? Grammaire, genres, arguments, conjuguaisons, longs mots. Le genre (masculin/féminin) c'est un des plus compliqués. Comment est construite la logique? Y en a t il une? Non. Aucune. Un mot masculin en Allemand, comme table (der Tisch) peut être féminin en Français (la table), et neutre en Norvégien (Bord). C'est juste quelque chose que vous devez apprendre. Cela rend une telle langue plus difficile à apprendre. Encore plus si ce genre entraine des règles d'accords compliquées.
L'Anglais est le meilleur candidat. Il n'y a ni arguments (le, la...), ni genres, pas d'accords, et une grammaire relativement simple. Ce langage est partout est peut être écouté, lu, intégré et utilisé partout. Il a des mots courts, et les accords des verbes ne changent qu'à la troisième personne. Les anglophones sont très tolérents avec les erreurs car l'Anglais est pour beaucoup une seconde langue.
Un argument des détracteurs est de dire que l'Anglais est le langage qui contient le plus de mots, et complique le problème. Ce qui est très probablement vrai. Combien y a t il de mots dans la langue Anglaise? C'est presque impossible de répondre, parce que cela dépend de ce que vous entendez par langue Anglaise et par mots. Mais c'est un faux problème. Je vais aller directement à la conclusion (Vous pouvez creuser ce sujet si vous voulez en allant ici). Dans plus d'un million de mots, un ado de 16 ans en utilise autour de 10 000 - 12 000, et 20 000 à 60 000 pour un étudiant diplômé. Une étude de l'OED (Oxford English Dictionary) montre que 90% de l'OEC (Oxford English Corpus, une collection de textes écris ou parlés en Anglais sélectionnés pour être représentatifs de la langage) représente pas plus de 7 000 mots, 50 000 mots pour 95%.
Tous ensembles
Si nous mettons ensembles l'apprentissage, les technologies et les communications, il apparait alors assez facilement que l'anglais est le meilleur candidat finalement.
Vous pouvez demandez: "Mais pourquoi devrions nous tous parler un même langage?", "La différence c'est bien, pourquoi veux-tu la changer?" ou ce genre de question. Oui, mais non. La différence peut être une bonne chose, bien sur, mais si nous voulons communiquer plus vite, plus facilement et plus efficacement, nous devrions converger vers une langue commune. Ce n'est pas parcequ'un langage s'éteind, comme ceux mentionnés plus haut, qu'il meurt. Nous avons toujours des livres en Latin, Grec Ancien ou Sanskrit. Et nous utilisons encore ces écrits pour étudier notre passé. Mais si un jour nous voulons que tous soient unis, nous devons être capable de tous nous comprendre.
Je pense sincèrement que nous nous dirigeons doucement vers ce point, vers le point où tout le monde sera à même de communiquer sans la barrière de la langue. Et pour moi, en tant que non-natif anglophone cette future langue s'appelle l'Anglais.
N'hésitez pas à commenter et donner votre avis, si vous êtes d'accord, ou pas. Surtout si vous ne l'etes pas en réalité ... 😉 Et en tant que voyageur que vous êtes surement (ou alors si vous êtes sur ce forum, vous êtes curieux, ou perdu remarque...) je suis sur que vous avez un avis sur la question!
Version original de cet article sur mon site perso ici.
Bonjour
Comment avoir l'accent anglais ?
J'apprends l'anglais en autodidacte avec des livres, des audios, des vidéos, des dialogues quotidiens écrits avec des personnes ne parlant que anglais...mais je peine à acquérir l'accent anglais.
J'ai toujours ce french accent qui n'est pas très joli. Je trouve que ça décrédibilise mes propos lorsque l' accent n'est pas bon.
Ya t il une manière précise d'avoir l'accent anglais ?!
Comment avoir l'accent anglais ?
J'apprends l'anglais en autodidacte avec des livres, des audios, des vidéos, des dialogues quotidiens écrits avec des personnes ne parlant que anglais...mais je peine à acquérir l'accent anglais.
J'ai toujours ce french accent qui n'est pas très joli. Je trouve que ça décrédibilise mes propos lorsque l' accent n'est pas bon.
Ya t il une manière précise d'avoir l'accent anglais ?!
🙁 On a échappé à la rébellion des passagers, prévue au port de Civitavecchia. Beaucoup d'ennuis sur ce bateau vétuste. Problèmes d'hygiène, manque de personnel, des retards considérables, enfin...très grosse déception ! Attention aussi aux légendes des cabines sur là brochure de CDF. Fausses ! J'étais séparée de mon mari pendant toute là croisière ! Cabine 9063 trois lits individuels...
Bonjour,
J'adore voyager, spécialement dans le sud l'hiver!
Je parle français et anglais et aimerais apprendre l'espagnol.
présentement, je connais que des petits mots.
Si vous pouvez m'aider, suggestions, etc.
Écrivez-moi!
Merci!
J'adore voyager, spécialement dans le sud l'hiver!
Je parle français et anglais et aimerais apprendre l'espagnol.
présentement, je connais que des petits mots.
Si vous pouvez m'aider, suggestions, etc.
Écrivez-moi!
Merci!
Bonjour,
est il possible de ne pas parler au gens? je v faire compostelle au depart du puy, étant réservé, je voudrai voyager seul trankil dans mon coin, j ai pas envi qu on me parle et je veux pas parler aux autres. par exemple, dans les gites, est on obligé de partager la table avec les autres ou peut on manger à part? ça me dérange pas de dormir dans un dortoir du moment qu on me pose pas de question.moi je part pas pour faire la conversation, je part pour faire le vide et du sport (40 km jours min). merci d'avance pour vos réponses
est il possible de ne pas parler au gens? je v faire compostelle au depart du puy, étant réservé, je voudrai voyager seul trankil dans mon coin, j ai pas envi qu on me parle et je veux pas parler aux autres. par exemple, dans les gites, est on obligé de partager la table avec les autres ou peut on manger à part? ça me dérange pas de dormir dans un dortoir du moment qu on me pose pas de question.moi je part pas pour faire la conversation, je part pour faire le vide et du sport (40 km jours min). merci d'avance pour vos réponses
😉 Hello, Je viens de m'inscrire sur ce site et au forum.. Je cherche à partir au Pérou (avec mon époux en mars/avril 2010) nous ne parlons pas l'Espagnol, ni Anglais, en conséquence nous cherchons un circuit de 10 à 15 jours (maxi) (pas trop BCBG) et également ne faisant pas des kilomêtres en bus tous les jours (400 kms) pour voir un site et repartir). Nous cherchons à voir quelques principaux sites ( Macchu Picchu , Cusco etc..) nous savons que le Pérou est grand et il n'est pas question de voir tout et surtout au pas de charge !!! Qui veux bien nous parler (en gros) de son séjour au Pérou et nous donner une adresse agence, circuit de voyage ? Merci d'avance et bien cordialement à vous.
P.S : si j'ai tout compris voyageForum.com : on peut s'y inscrire ?
P.S : si j'ai tout compris voyageForum.com : on peut s'y inscrire ?
Je reviens d'un séjour de 10 jours au Brésil.
J'y ai fait Rio, Ilha Grande et Iguaçu, et j'ai passé Noël et le nouvel an à Rio.
J'ai beaucoup potassé les différents guides, forums, et j'ai lu énormément d'avis qui disent un peu tout et n'importe quoi, surtout question vie sur place et sécurité. Je vais vous épargner les heures d'écumages de forums et de posts dans un français (presque) aussi approximatif que celui de Ribéry. Ça puis les guides qui restent dans le bien consensuel, "faites ce qu'on vous dit et ça se passera comme un charme". On peut diviser les avis en trois idées: - Rio est une ville dangeureuse, *insérer ici une anecdote avec des morts, des couteaux, des pistolets ou les trois*. - Rio ça craint rien, je me balade avec ma Rolex et j'ai jamais eu de problème. - Rio, si on fait attention, ça craint pas plus que Paris.
Difficile de séparer le bon grain de l'ivraie. Mon coté misanthrope et hautain ayant la vie dure, je me suis remémoré des images des hordes de touristes qui pullulent sur les sites et suis parti en me disant que "oui ça doit probablement craindre si on se balade avec son reflex autour du coup et son maillot du Brésil fraichement acheté (pour faire local, of course)". Moi je suis pas si con, je ferais gaffe et ça va bien se passer.
Je m'en suis donc allé, avec l'idée de faire quelques belles photos, j'avais donc investi dans un bridge de 300 et quelques euros, des habits qui je trouvais sobres et/ou de mauvais goûts (oui vous voyez ce T Shirt que vous mettez le dimanche avec délectation car -vous vous en branlez après tout personne ne vous voit-). Ça et puis quelques habits plus corrects, histoire de faire une ou deux photos où ma présence ne viendrait pas gâter la magnificence des paysages.
Règles auto imposées: - Arriver sur place le plus dégueulasse possible, afin de prendre la température, ne rien laisser apparaitre d'intéressant, et aller jeter le plus vite possible à mon hotel la grosse valise qui fait bien touriste. - demander un coffre fort dans chaque hotel, y mettre les objets de valeur + les passeports à chaque départ et faire la grosse valise avec un cadenas. - un peu d'argent dans une poche afin de donner un os à ronger en cas d'attaque, le reste dans une poche cachée. - sortir avec des photocopies du passeport - pas de montres, bijoux, boucle d'oreilles, carré hermès ...
Quant à l'appareil photo: - vérifier d'être entouré de gens pas trop suspects - vérifier la position du représentant des forces de l'ordre le plus proche - revérifier la faune alentour - sortir l'appareil, prendre les photos, ranger l'appareil, revérifier.
Voilà les précautions que j'ai prises.
Les brésiliens: Sont des gens très chaleureux, accueillants, toujours prêts à vous aider. Peuple très bigarré, on voit de toutes les couleurs, mais ne croyez pas que vous passerez pour un brésilien si facilement. En effet, ça ne sera pas la couleur de votre peau qui vous trahira, mais vos vêtements. Si vous voulez vous fondre dans la masse il vous faudra investir, munissez vous de 50 euros, allez à Tati achetez 10 T shirts unis, 5 shorts moches, 1 paire de chaussures (moches, attention c'est important), 2 paires de tongs. Vous voilà brésilien. Si vous vous baladez avec plus de 15 euros sur le dos, vous resterez El Gringo. Les habitants de Rio n'ont aucun goût vestimentaire, et je serais tenté de dire aucun goût tout court. Musique aseptisée, architecture sans charme, même les maillots de bain font surannés. Bref n'y allez pas pour faire sensation, ni même du shopping. (Brasilia serait déjà plus porté mode).
Si vous ne parlez pas portugais, passez champion de pictonnary, tabou, whatever... En effet le brésilien, quel que soit l'age, ne pane pas un mot d'anglais/français/espagnol. A part dans les hotels, et dans certains centres d'informations touristiques. En gros si vous parlez français -anglais et baragouinez une autre langue, plaquez tout, apprenez le portugais et vous pourrez briguer un poste de diplomate au Brésil. Cependant il faut avouer qu'on se fait bien comprendre pour les choses simples, bouffe, taxi, directions, bus, vous vous ferez comprendre assez facilement, et vous serez bien renseignés. Pour lancer une conversation et demander quelque chose de pointu amusez vous.
Le climat: Chaud et humide toute l'année apparemment. J'ai eu des journées changeantes, du style gris le matin, soleil de plomb l'après midi et grosses pluies en fin de journée. Et c'est toujours comme ça. Ne sortez jamais sans un K Way dans votre sac du coup, un pull est amplement suffisant, même si vous êtes frileux.
Arrivée à l'aéroport : Deux choix pour en partir: - navette, pas chère, rapide et sure, vérifiez son trajet avant de vous lancer dedans, car si vous avez 500 mètres à faire pour aller de l'arrêt à l'hotel c'est déjà trop. 2 Reals par personne à peu près. - taxi: demandez de mettre le compteur, vous pouvez rallier Copacabana pour une trentaine de Reals max alors qu'ils vous proposeront tous des courses pour 60/70 Reals.
ATTENTION : Si votre hotel est dans le centre et que vous arrivez le matin, le soir, ou en week end prenez le TAXI, jusqu'à la porte de votre hotel car le centre est un véritable coupe gorge pendant ces périodes. D'ailleurs privilégiez le taxi même pour quitter votre hotel du coup. Si vous tenez à améliorer votre temps au 100 mètres allez donc vous balader dans le quartier le dimanche matin par exemple.
A voir à faire :
Le Pain de Sucre
Allez y en bus, vous avez un téléphérique qui peut vous emmener au premier promontoire. La place et la plage qui sont au pied du téléphérique sont mignonnes et pleines de charme, à gauche de la plage vous trouverez un petit chemin bétonné qui permet de faire le tour de la première montagne, très agréable. Au milieu de ce chemin vous trouverez un chemin de terre qui grimpe à travers la jungle et qui vous emmènera en haut de la première montagne. La balade dure près d'une heure 30, ça grimpe sec, c'est plutôt sympa. Prenez de l'eau et de vraies chaussures par contre. Pas d'autre recommandation pour le pain de sucre, c'est sublime.
Copacabana et Ipanema
Deux immenses plages, bétonnées certes, mais magnifiques, superbe panorama des deux cotés. Vous pouvez aller à Arpoador, sorte de pointe entre les deux plages pour avoir une vue sur les deux. Restez sur vos gardes sur ces deux plages, des touristes se font détrousser en pleine journée au milieu de la plage (pourtant toujours bondée). Evitez à tout prix les petits restos face àa la mer, qui ont l'air de sympathiques cantines. Niveau bouffe, le rapport qualité prix est pire que le Mac Do. C'est tout bonnement infect, et hors de prix (du genre 25 euros la pizza dont même votre chien ne voudrait pas).
Corcovado
Je suis monté par le petit train et redescendu à pied par la route qui traverse la forêt. En passant par le mirador, on marche entre des arbres de 30 mêtres, j'ai même eu le loisir de filmer une famille de singes qui cassait la croûte 10 mètres au dessus de nos têtes. Le mirador est à faire après le Corcovado, car moins bondé et je trouve, plus charmant. (c'est là qu'à été tourné la scène d'OSS117 avec les pétards). Concernant la descente, je l'ai trouvé délectable à souhait mais NE LA FAITES PAS A PIED comme nous. (je vous renvoie à ma conclusion pour le pourquoi du comment).
Prenez un taxi pour vous emmener au mirador, demandez lui de vous attendre et repartez en bas avec lui. D'ailleurs en bas de la descente se trouve une favela, qu'on a traversé en faisant du stop.
Lapa (déconseillé)
Le montmartre de Rio. Vous y croiserez des ruelles crades, et une faune assez variées, des vendeurs à la sauvette côtoient des clochards dans l'indifférence des jeunes cadres dynamiques qui déambulent sous le regard concupiscent de travelos accoudés à la fenêtre de maisons délabrées. Ne vous trompez d'ailleurs pas de rue, il y'a une favela collée au quartier, et il est de ces ruelles qu'on s'essaie à emprunter, mais dès lors qu'on aperçoit les regards interloqués des passants et d'une bande au fond qui stoppe ses activités pour mieux vous regardez arriver, on se dit humblement que plutôt que de satisfaire la curiosité de ces braves gens, on va quand même rebrousser chemin hein. Voilà, à vous de voir si vous voulez sortir votre appareil photo ou arborer votre sac à dos dans ces eaux là. Les seuls trucs à voir seraient les arches de Lapa qui sont très photogéniques (attention j'ai pas dit jolies), et sur la même place se trouve une bâtisse complétement délabrée avec néanmoins un cachet certain avec ses couches de peinture écaillée et une légère mousse qui vient redonner une touche d'authenticité au tout. C'est tout. Pas besoin d'aller plus loin.
J'ai visité ce quartier de jour, l'ambiance change peut être la nuit, mais bon ça m'étonnerait que ça passe du Mordor à Disneyland sitôt le soleil couché.
Beaucoup de guides/gens, disent de venir danser le soir à Lapa, j'ai vu le "quartier dansant" la nuit, en gros c'est trois bars pleins de brésiliens avec de la musique. M'est avis que ça n'a absolument aucun intérêt si vous ne parlez pas brésilien Si vous avez la fibre bobo allez y donc, c'est "so typical", mais allez y en taxi, faites vous poser pile devant, et repartez en taxi. Et ne vous éloignez pas du bar. Et que Toutatis vous garde.
Noel et jour de l'an à Rio.
Noel pas grand chose à en dire, si ce n'est que tout est fermé. Pas évident de trouver un resto à un prix abordable. Jour de l'an, prenez Copacabana, les hotels et restos avec vue sur la mer, prenez les prix pratiqués en général, multipliez les par 20 et vous avez le compte. Un menu le soir du réveillon coute de 200 à 400 Réals. Par personne. Cherchez plutôt des Mc Do, Subway si vous n'avez pas les moyens.
Santa Theresa
Aaaah Santa Theresa. Le quartier bourge de Rio, où il fait bon vivre, où les guides disent que la police rode, où les locaux nous disent que "ne vous inquiétez pas ça craint rien", le quartier où je me suis fait tirer mon appareil photo par un camé à 50 mètres du poste de police. Vous pouvez prendre le Bonde (arrivez y tôt, c'est blindé) pour rejoindre ce quartier plutôt vert où vous trouverez de jolies maisons bourgeoises, des murs avec des tags qui tendent plus vers l'art que vers la dégradation. Ambiance plutôt bobo crassouille dans ces ruelles qui semblent paisibles en somme. On a donc déambulé quelques heures dans ce quartier, en respectant la routine habituelle, pour arriver à l'arrêt de tram où les guides disent de descendre pour commencer la visite. Après quelques arrêts dans des magasins de souvenirs en compagnie de touriste en mode relachés: boucles d'oreilles, appareils photos à la main. La fleur au fusil en somme. En sortant nous nous sommes engouffrés dans une rue, qui semblait tranquille, quand un camé est sorti de derrière une porte (il devait nous avoir repéré depuis quelques ruelles déjà), a agrippé ma lanière d'appareil photo. Là c'est le désespoir qui m'envahit, ce que je redoutais le plus arrivait, malgré les précautions, et j'allais perdre mon appareil avec mes 300 photos et avec lui l'image que j'avais du Brésil, je me suis dit "NON, FUCK THAT BASTARD", j'ai agrippé la lanière moi aussi et ai tenté de lui résister. Dans la panique je me suis rappelé des "si on vous attaque, lâchez tout, ils sont armés et tuent facilement", et dans le flou j'ai cru que ce crevard m'attaquait sans arme, je vais donc pour lui mettre un pain, quand mon père s'est écrié "lâche, lâche putain", j'ai lâche la lanière, et l'autre s'est enfuit avec derrière sa porte pour retourner dans son trou à rat. Il avait un couteau, en fait, et moi la main en sang, j'ai du prendre un coup sans m'en apercevoir. C'est arrivé à 50 mêtres du commissariat, 40 du magasin de souvenir, avec des gens dans la rue. Voilà. Je suis allé au commissariat accompagné par un habitant totalement désespéré pour moi, pour y trouver un policier ne parlant que brésilien, qui avait l'air vraiment désolé pour moi. Il a appelé sa patrouille, sont arrivés deux vermines, qui n'ont pas eu besoin de bien longtemps pour me faire comprendre qu'il étaient pourris jusqu'à la moelle. Il m'ont toisé sans sourciller, sans surprise, sans émotion, eux étaient sous disant partis faire une patrouille de l'autre coté, comme par hasard. Je me suis ensuite rendu à l'hôpital pour 4 points de suture, c'était ce genre d'hôpital où vous vous dites que vous allez repartir de là avec un truc pire que ce pourquoi vous étiez venu.
Conclusion
Si vous allez à Rio, ne sortez avec rien que nous n'accepterez pas de vous faire voler. Vous voulez faire de belles photos, transcendés par la beauté des paysages qui vous entourent ? Oubliez. Ou alors prenez 5/6 cartes mémoires, changez les chaque soir, assurez votre appareil car il a de grandes chances d'y passer. Reste aussi l'option du pc portable et du transfert des photos dessus tous les soirs, tellement agréable à faire en plein voyage, et surtout cela implique de se faire un sang d'encre pour le PC portable aussi. Si on vous attaque, ne résistez pas, j'ai eu énormément de chance. Ces pourritures des favelas sont des tarés, à mon retour j'ai raconté ça et j'ai eu un nombre d'anecdotes ahurissant, des mecs qui se faisaient planter en plein Copacabana pour un sac à dos, des cars de touristes qui se faisaient braquer à Lapa (tiens, Lapa), les mecs qui s'arrêtent pas au feu rouge la nuit de peur de se prendre une balle par un mec planqué près du feu, des mecs qui se font kidnapper contre une rançon ... Cette ville est une ville dangereuse pour les touristes, car de partout on a un faux sentiment de sécurité. Exemple à la descente du Corcovado : on a croisé une voiture de flic ou un taxi toutes les 3 minutes. On se dit "c'est bon c'est tranquille". Durée de l'agression : 20 secondes, et j'ai "résisté". Devinez combien de temps il leur faut pour vous crever et vous dépouiller ? Tous les guides vous le diront, la descente du Corcovado c'est un vrai coupe gorge et seuls les inconscients la descendent à pied. Et rétrospectivement c'est compréhensible. La police est la police de "troupe d'élites", sur 5 gars, vous en avez un qui veut faire bouger les choses et qui s'investit, 2 qui veulent juste pas se faire tuer et 2 qui trafiquent avec les favelas. N'attendez rien des policiers, rien. Rio est une ville sublime, les brésiliens sont des gens charmants, mais elle est gangrénée par ces favelas, et ça désole tous les gens honnêtes.
Je poste ce pavé car sans cette agression, je serais revenu de Rio comme une fleur "ville magnifique blabla, si on fait bien attention ça craint rien, allez y les yeux fermés. Il y'a que les touristes négligents qui ont des problèmes". Là, j'ai une vision plus complète.
Ah et sinon aller visiter une favela avec un guide ça redéfinit le mètre étalon de la connerie. On vous emmène dans une favela en vous disant "attention c'est dangereux mais regardez, bousculez vos aprioris, ça craint pas tant que ça c'est juste que ... Gnagnagna". Vous allez visiter un truc aseptisé, comme un safari avec un lion limite dressé qui bouge pas quand la voiture de touristes arrive. Vous pourrez rentrer et lancer à vos diners mondains des "oui j'ai vu des lions, on s'en fait toute une histoire mais c'est plutôt peinard comme bestiole." Les guides vous diront "aller visiter les favelas peut être un acte humanitaire et bousculer les préjugés", mais par contre y aura d'autres sections où on vous rabâchera de pas entrer dans une favela seul, vous saisissez la nuance ? Bref un bon truc à gogos.
Rideau.
Rajouts:
Les cartes postales (EDIT)
J'avais posé une diatribe sur la poste brésilienne car au bout d'un mois aucune de mes cartes n'était arrivée. En fait elles ont mis un moins et demi, mieux vaut tard que jamais. Elles sont d'ailleurs toutes arrivées, sauf une pour le Canada mais j''ai probablement du mal l'affranchir. Mea culpa donc.
On m'a aussi fait très justement remarquer que je n'avais pas donné mon avis sur le voyage.
Bilan:
En fait c'est assez difficile à décrire en peu de mots, sans tomber dans l'étalage de superlatifs, donc je vais faire court et sobre. Rétrospectivement, c'était merveilleux. Disons que ça m'aurait fait chier de mourir avant d'avoir vu ça, et à chaque fois que je tombe sur des photos ou des vidéos de lieux visités le pincement au cœur ne se fait pas attendre. Extrêmement enrichissant. Pourtant à chaque fois qu'on me parlera d'un futur voyage au Brésil j'émettrai une réserve, c'est une destination que je recommanderai chaudement mais sous certaines conditions.
J'ai beaucoup potassé les différents guides, forums, et j'ai lu énormément d'avis qui disent un peu tout et n'importe quoi, surtout question vie sur place et sécurité. Je vais vous épargner les heures d'écumages de forums et de posts dans un français (presque) aussi approximatif que celui de Ribéry. Ça puis les guides qui restent dans le bien consensuel, "faites ce qu'on vous dit et ça se passera comme un charme". On peut diviser les avis en trois idées: - Rio est une ville dangeureuse, *insérer ici une anecdote avec des morts, des couteaux, des pistolets ou les trois*. - Rio ça craint rien, je me balade avec ma Rolex et j'ai jamais eu de problème. - Rio, si on fait attention, ça craint pas plus que Paris.
Difficile de séparer le bon grain de l'ivraie. Mon coté misanthrope et hautain ayant la vie dure, je me suis remémoré des images des hordes de touristes qui pullulent sur les sites et suis parti en me disant que "oui ça doit probablement craindre si on se balade avec son reflex autour du coup et son maillot du Brésil fraichement acheté (pour faire local, of course)". Moi je suis pas si con, je ferais gaffe et ça va bien se passer.
Je m'en suis donc allé, avec l'idée de faire quelques belles photos, j'avais donc investi dans un bridge de 300 et quelques euros, des habits qui je trouvais sobres et/ou de mauvais goûts (oui vous voyez ce T Shirt que vous mettez le dimanche avec délectation car -vous vous en branlez après tout personne ne vous voit-). Ça et puis quelques habits plus corrects, histoire de faire une ou deux photos où ma présence ne viendrait pas gâter la magnificence des paysages.
Règles auto imposées: - Arriver sur place le plus dégueulasse possible, afin de prendre la température, ne rien laisser apparaitre d'intéressant, et aller jeter le plus vite possible à mon hotel la grosse valise qui fait bien touriste. - demander un coffre fort dans chaque hotel, y mettre les objets de valeur + les passeports à chaque départ et faire la grosse valise avec un cadenas. - un peu d'argent dans une poche afin de donner un os à ronger en cas d'attaque, le reste dans une poche cachée. - sortir avec des photocopies du passeport - pas de montres, bijoux, boucle d'oreilles, carré hermès ...
Quant à l'appareil photo: - vérifier d'être entouré de gens pas trop suspects - vérifier la position du représentant des forces de l'ordre le plus proche - revérifier la faune alentour - sortir l'appareil, prendre les photos, ranger l'appareil, revérifier.
Voilà les précautions que j'ai prises.
Les brésiliens: Sont des gens très chaleureux, accueillants, toujours prêts à vous aider. Peuple très bigarré, on voit de toutes les couleurs, mais ne croyez pas que vous passerez pour un brésilien si facilement. En effet, ça ne sera pas la couleur de votre peau qui vous trahira, mais vos vêtements. Si vous voulez vous fondre dans la masse il vous faudra investir, munissez vous de 50 euros, allez à Tati achetez 10 T shirts unis, 5 shorts moches, 1 paire de chaussures (moches, attention c'est important), 2 paires de tongs. Vous voilà brésilien. Si vous vous baladez avec plus de 15 euros sur le dos, vous resterez El Gringo. Les habitants de Rio n'ont aucun goût vestimentaire, et je serais tenté de dire aucun goût tout court. Musique aseptisée, architecture sans charme, même les maillots de bain font surannés. Bref n'y allez pas pour faire sensation, ni même du shopping. (Brasilia serait déjà plus porté mode).
Si vous ne parlez pas portugais, passez champion de pictonnary, tabou, whatever... En effet le brésilien, quel que soit l'age, ne pane pas un mot d'anglais/français/espagnol. A part dans les hotels, et dans certains centres d'informations touristiques. En gros si vous parlez français -anglais et baragouinez une autre langue, plaquez tout, apprenez le portugais et vous pourrez briguer un poste de diplomate au Brésil. Cependant il faut avouer qu'on se fait bien comprendre pour les choses simples, bouffe, taxi, directions, bus, vous vous ferez comprendre assez facilement, et vous serez bien renseignés. Pour lancer une conversation et demander quelque chose de pointu amusez vous.
Le climat: Chaud et humide toute l'année apparemment. J'ai eu des journées changeantes, du style gris le matin, soleil de plomb l'après midi et grosses pluies en fin de journée. Et c'est toujours comme ça. Ne sortez jamais sans un K Way dans votre sac du coup, un pull est amplement suffisant, même si vous êtes frileux.
Arrivée à l'aéroport : Deux choix pour en partir: - navette, pas chère, rapide et sure, vérifiez son trajet avant de vous lancer dedans, car si vous avez 500 mètres à faire pour aller de l'arrêt à l'hotel c'est déjà trop. 2 Reals par personne à peu près. - taxi: demandez de mettre le compteur, vous pouvez rallier Copacabana pour une trentaine de Reals max alors qu'ils vous proposeront tous des courses pour 60/70 Reals.
ATTENTION : Si votre hotel est dans le centre et que vous arrivez le matin, le soir, ou en week end prenez le TAXI, jusqu'à la porte de votre hotel car le centre est un véritable coupe gorge pendant ces périodes. D'ailleurs privilégiez le taxi même pour quitter votre hotel du coup. Si vous tenez à améliorer votre temps au 100 mètres allez donc vous balader dans le quartier le dimanche matin par exemple.
A voir à faire :
Le Pain de Sucre
Allez y en bus, vous avez un téléphérique qui peut vous emmener au premier promontoire. La place et la plage qui sont au pied du téléphérique sont mignonnes et pleines de charme, à gauche de la plage vous trouverez un petit chemin bétonné qui permet de faire le tour de la première montagne, très agréable. Au milieu de ce chemin vous trouverez un chemin de terre qui grimpe à travers la jungle et qui vous emmènera en haut de la première montagne. La balade dure près d'une heure 30, ça grimpe sec, c'est plutôt sympa. Prenez de l'eau et de vraies chaussures par contre. Pas d'autre recommandation pour le pain de sucre, c'est sublime.
Copacabana et Ipanema
Deux immenses plages, bétonnées certes, mais magnifiques, superbe panorama des deux cotés. Vous pouvez aller à Arpoador, sorte de pointe entre les deux plages pour avoir une vue sur les deux. Restez sur vos gardes sur ces deux plages, des touristes se font détrousser en pleine journée au milieu de la plage (pourtant toujours bondée). Evitez à tout prix les petits restos face àa la mer, qui ont l'air de sympathiques cantines. Niveau bouffe, le rapport qualité prix est pire que le Mac Do. C'est tout bonnement infect, et hors de prix (du genre 25 euros la pizza dont même votre chien ne voudrait pas).
Corcovado
Je suis monté par le petit train et redescendu à pied par la route qui traverse la forêt. En passant par le mirador, on marche entre des arbres de 30 mêtres, j'ai même eu le loisir de filmer une famille de singes qui cassait la croûte 10 mètres au dessus de nos têtes. Le mirador est à faire après le Corcovado, car moins bondé et je trouve, plus charmant. (c'est là qu'à été tourné la scène d'OSS117 avec les pétards). Concernant la descente, je l'ai trouvé délectable à souhait mais NE LA FAITES PAS A PIED comme nous. (je vous renvoie à ma conclusion pour le pourquoi du comment).
Prenez un taxi pour vous emmener au mirador, demandez lui de vous attendre et repartez en bas avec lui. D'ailleurs en bas de la descente se trouve une favela, qu'on a traversé en faisant du stop.
Lapa (déconseillé)
Le montmartre de Rio. Vous y croiserez des ruelles crades, et une faune assez variées, des vendeurs à la sauvette côtoient des clochards dans l'indifférence des jeunes cadres dynamiques qui déambulent sous le regard concupiscent de travelos accoudés à la fenêtre de maisons délabrées. Ne vous trompez d'ailleurs pas de rue, il y'a une favela collée au quartier, et il est de ces ruelles qu'on s'essaie à emprunter, mais dès lors qu'on aperçoit les regards interloqués des passants et d'une bande au fond qui stoppe ses activités pour mieux vous regardez arriver, on se dit humblement que plutôt que de satisfaire la curiosité de ces braves gens, on va quand même rebrousser chemin hein. Voilà, à vous de voir si vous voulez sortir votre appareil photo ou arborer votre sac à dos dans ces eaux là. Les seuls trucs à voir seraient les arches de Lapa qui sont très photogéniques (attention j'ai pas dit jolies), et sur la même place se trouve une bâtisse complétement délabrée avec néanmoins un cachet certain avec ses couches de peinture écaillée et une légère mousse qui vient redonner une touche d'authenticité au tout. C'est tout. Pas besoin d'aller plus loin.
J'ai visité ce quartier de jour, l'ambiance change peut être la nuit, mais bon ça m'étonnerait que ça passe du Mordor à Disneyland sitôt le soleil couché.
Beaucoup de guides/gens, disent de venir danser le soir à Lapa, j'ai vu le "quartier dansant" la nuit, en gros c'est trois bars pleins de brésiliens avec de la musique. M'est avis que ça n'a absolument aucun intérêt si vous ne parlez pas brésilien Si vous avez la fibre bobo allez y donc, c'est "so typical", mais allez y en taxi, faites vous poser pile devant, et repartez en taxi. Et ne vous éloignez pas du bar. Et que Toutatis vous garde.
Noel et jour de l'an à Rio.
Noel pas grand chose à en dire, si ce n'est que tout est fermé. Pas évident de trouver un resto à un prix abordable. Jour de l'an, prenez Copacabana, les hotels et restos avec vue sur la mer, prenez les prix pratiqués en général, multipliez les par 20 et vous avez le compte. Un menu le soir du réveillon coute de 200 à 400 Réals. Par personne. Cherchez plutôt des Mc Do, Subway si vous n'avez pas les moyens.
Santa Theresa
Aaaah Santa Theresa. Le quartier bourge de Rio, où il fait bon vivre, où les guides disent que la police rode, où les locaux nous disent que "ne vous inquiétez pas ça craint rien", le quartier où je me suis fait tirer mon appareil photo par un camé à 50 mètres du poste de police. Vous pouvez prendre le Bonde (arrivez y tôt, c'est blindé) pour rejoindre ce quartier plutôt vert où vous trouverez de jolies maisons bourgeoises, des murs avec des tags qui tendent plus vers l'art que vers la dégradation. Ambiance plutôt bobo crassouille dans ces ruelles qui semblent paisibles en somme. On a donc déambulé quelques heures dans ce quartier, en respectant la routine habituelle, pour arriver à l'arrêt de tram où les guides disent de descendre pour commencer la visite. Après quelques arrêts dans des magasins de souvenirs en compagnie de touriste en mode relachés: boucles d'oreilles, appareils photos à la main. La fleur au fusil en somme. En sortant nous nous sommes engouffrés dans une rue, qui semblait tranquille, quand un camé est sorti de derrière une porte (il devait nous avoir repéré depuis quelques ruelles déjà), a agrippé ma lanière d'appareil photo. Là c'est le désespoir qui m'envahit, ce que je redoutais le plus arrivait, malgré les précautions, et j'allais perdre mon appareil avec mes 300 photos et avec lui l'image que j'avais du Brésil, je me suis dit "NON, FUCK THAT BASTARD", j'ai agrippé la lanière moi aussi et ai tenté de lui résister. Dans la panique je me suis rappelé des "si on vous attaque, lâchez tout, ils sont armés et tuent facilement", et dans le flou j'ai cru que ce crevard m'attaquait sans arme, je vais donc pour lui mettre un pain, quand mon père s'est écrié "lâche, lâche putain", j'ai lâche la lanière, et l'autre s'est enfuit avec derrière sa porte pour retourner dans son trou à rat. Il avait un couteau, en fait, et moi la main en sang, j'ai du prendre un coup sans m'en apercevoir. C'est arrivé à 50 mêtres du commissariat, 40 du magasin de souvenir, avec des gens dans la rue. Voilà. Je suis allé au commissariat accompagné par un habitant totalement désespéré pour moi, pour y trouver un policier ne parlant que brésilien, qui avait l'air vraiment désolé pour moi. Il a appelé sa patrouille, sont arrivés deux vermines, qui n'ont pas eu besoin de bien longtemps pour me faire comprendre qu'il étaient pourris jusqu'à la moelle. Il m'ont toisé sans sourciller, sans surprise, sans émotion, eux étaient sous disant partis faire une patrouille de l'autre coté, comme par hasard. Je me suis ensuite rendu à l'hôpital pour 4 points de suture, c'était ce genre d'hôpital où vous vous dites que vous allez repartir de là avec un truc pire que ce pourquoi vous étiez venu.
Conclusion
Si vous allez à Rio, ne sortez avec rien que nous n'accepterez pas de vous faire voler. Vous voulez faire de belles photos, transcendés par la beauté des paysages qui vous entourent ? Oubliez. Ou alors prenez 5/6 cartes mémoires, changez les chaque soir, assurez votre appareil car il a de grandes chances d'y passer. Reste aussi l'option du pc portable et du transfert des photos dessus tous les soirs, tellement agréable à faire en plein voyage, et surtout cela implique de se faire un sang d'encre pour le PC portable aussi. Si on vous attaque, ne résistez pas, j'ai eu énormément de chance. Ces pourritures des favelas sont des tarés, à mon retour j'ai raconté ça et j'ai eu un nombre d'anecdotes ahurissant, des mecs qui se faisaient planter en plein Copacabana pour un sac à dos, des cars de touristes qui se faisaient braquer à Lapa (tiens, Lapa), les mecs qui s'arrêtent pas au feu rouge la nuit de peur de se prendre une balle par un mec planqué près du feu, des mecs qui se font kidnapper contre une rançon ... Cette ville est une ville dangereuse pour les touristes, car de partout on a un faux sentiment de sécurité. Exemple à la descente du Corcovado : on a croisé une voiture de flic ou un taxi toutes les 3 minutes. On se dit "c'est bon c'est tranquille". Durée de l'agression : 20 secondes, et j'ai "résisté". Devinez combien de temps il leur faut pour vous crever et vous dépouiller ? Tous les guides vous le diront, la descente du Corcovado c'est un vrai coupe gorge et seuls les inconscients la descendent à pied. Et rétrospectivement c'est compréhensible. La police est la police de "troupe d'élites", sur 5 gars, vous en avez un qui veut faire bouger les choses et qui s'investit, 2 qui veulent juste pas se faire tuer et 2 qui trafiquent avec les favelas. N'attendez rien des policiers, rien. Rio est une ville sublime, les brésiliens sont des gens charmants, mais elle est gangrénée par ces favelas, et ça désole tous les gens honnêtes.
Je poste ce pavé car sans cette agression, je serais revenu de Rio comme une fleur "ville magnifique blabla, si on fait bien attention ça craint rien, allez y les yeux fermés. Il y'a que les touristes négligents qui ont des problèmes". Là, j'ai une vision plus complète.
Ah et sinon aller visiter une favela avec un guide ça redéfinit le mètre étalon de la connerie. On vous emmène dans une favela en vous disant "attention c'est dangereux mais regardez, bousculez vos aprioris, ça craint pas tant que ça c'est juste que ... Gnagnagna". Vous allez visiter un truc aseptisé, comme un safari avec un lion limite dressé qui bouge pas quand la voiture de touristes arrive. Vous pourrez rentrer et lancer à vos diners mondains des "oui j'ai vu des lions, on s'en fait toute une histoire mais c'est plutôt peinard comme bestiole." Les guides vous diront "aller visiter les favelas peut être un acte humanitaire et bousculer les préjugés", mais par contre y aura d'autres sections où on vous rabâchera de pas entrer dans une favela seul, vous saisissez la nuance ? Bref un bon truc à gogos.
Rideau.
Rajouts:
Les cartes postales (EDIT)
J'avais posé une diatribe sur la poste brésilienne car au bout d'un mois aucune de mes cartes n'était arrivée. En fait elles ont mis un moins et demi, mieux vaut tard que jamais. Elles sont d'ailleurs toutes arrivées, sauf une pour le Canada mais j''ai probablement du mal l'affranchir. Mea culpa donc.
On m'a aussi fait très justement remarquer que je n'avais pas donné mon avis sur le voyage.
Bilan:
En fait c'est assez difficile à décrire en peu de mots, sans tomber dans l'étalage de superlatifs, donc je vais faire court et sobre. Rétrospectivement, c'était merveilleux. Disons que ça m'aurait fait chier de mourir avant d'avoir vu ça, et à chaque fois que je tombe sur des photos ou des vidéos de lieux visités le pincement au cœur ne se fait pas attendre. Extrêmement enrichissant. Pourtant à chaque fois qu'on me parlera d'un futur voyage au Brésil j'émettrai une réserve, c'est une destination que je recommanderai chaudement mais sous certaines conditions.
🙂Bonjour à tous,
Je prepare actuellement un voyage au Brésil en Juillet.😇
Quelqun'un pourrait il me donner des infos sur le parc du Pantanal et le parc de la Chapada diamantina😎. Je recherche également un endroit sympa où dormir à Rio ( type pas cher et sympa !!! )🤪.
Je recherche également le témoignage de personnes qui auraient déjà routardé au Brésil .
Merci pour vos témoignage et vos meileurs souvenirs du Bresil.
Je prepare actuellement un voyage au Brésil en Juillet.😇
Quelqun'un pourrait il me donner des infos sur le parc du Pantanal et le parc de la Chapada diamantina😎. Je recherche également un endroit sympa où dormir à Rio ( type pas cher et sympa !!! )🤪.
Je recherche également le témoignage de personnes qui auraient déjà routardé au Brésil .
Merci pour vos témoignage et vos meileurs souvenirs du Bresil.
Bonjour à tous,
Étant novice sur ce forum et ayant besoin de conseil et d'oreilles attentives , je sollicite aujourd'hui votre aide. Je vous explique.
D'ici environ 3 ans (à la fin de mes études), je compte réaliser mon plus gros rêve : faire un tour du monde High-tech ! L'idée serait de visiter tout les plus gros événements et place High-tech au monde (CES à Las Vegas, MWC à Barcelone , IFA à Berlin, computex à taiwan, visiter la silicon valley, les sièges de htc asus acer à taiwan etc ) et entre chaque événement voyager dans des pays tels que le Pérou, la Bolivie, l'île de Pâques, la Thaïlande, australie etc. mon deuxième souhait le plus cher est de devenir bilingue en anglais pour un jour travailler hors de France.
Et je me poser la question suivante : peut on revenir bilingue d'un tour du monde ? Combien de temps faut il en général rester dans un pays anglophone pour maîtriser la langue de Shakespeare ? Je pensais finir mon séjour par un job d'été dans une famille d'accueil en Angleterre que j'ai rencontré lors d'un précédent voyage. Mais est ce assez pour pouvoir avoir un conversation normal avec un anglais sans chercher ses mots toutes les 30 secondes ?
Je m'en remets donc à vous ! N'hésitez pas à me demander plus de précisions ou renseignements si je n'ai pas été assez dans mes questions ou pour toute autre choses ! Tout avis m'est le bienvenue !!
Merci d'avance du temps que vous avez pris pour lire ce message ! Florian.
Étant novice sur ce forum et ayant besoin de conseil et d'oreilles attentives , je sollicite aujourd'hui votre aide. Je vous explique.
D'ici environ 3 ans (à la fin de mes études), je compte réaliser mon plus gros rêve : faire un tour du monde High-tech ! L'idée serait de visiter tout les plus gros événements et place High-tech au monde (CES à Las Vegas, MWC à Barcelone , IFA à Berlin, computex à taiwan, visiter la silicon valley, les sièges de htc asus acer à taiwan etc ) et entre chaque événement voyager dans des pays tels que le Pérou, la Bolivie, l'île de Pâques, la Thaïlande, australie etc. mon deuxième souhait le plus cher est de devenir bilingue en anglais pour un jour travailler hors de France.
Et je me poser la question suivante : peut on revenir bilingue d'un tour du monde ? Combien de temps faut il en général rester dans un pays anglophone pour maîtriser la langue de Shakespeare ? Je pensais finir mon séjour par un job d'été dans une famille d'accueil en Angleterre que j'ai rencontré lors d'un précédent voyage. Mais est ce assez pour pouvoir avoir un conversation normal avec un anglais sans chercher ses mots toutes les 30 secondes ?
Je m'en remets donc à vous ! N'hésitez pas à me demander plus de précisions ou renseignements si je n'ai pas été assez dans mes questions ou pour toute autre choses ! Tout avis m'est le bienvenue !!
Merci d'avance du temps que vous avez pris pour lire ce message ! Florian.
Ce voyage était tant attendu. Reporté l'an dernier pour graves raisons de santé, notre départ le 25 août était une belle fête dans nos têtes.
J'aurai mis un peu de temps pour rédiger ce carnet mais le retour a été bien chargé (tentative d'excuses). Il a fallu aussi trier les photos, poursuivre le voyage en lisant les magnifiques carnets des autres, et enfin reprendre les notes prises pendant ce beau voyage (et comme dirait mon épouse, les déchiffrer).
Je vais vous proposer très humblement mon retour d'expérience sur nos étapes (il n'y a pas selon moi de "circuit" meilleur que les autres : ce qui est important c'est d'assumer ses choix (car il est impossible de tout voir), ses impasses (car il faut faire des choix) et de profiter de chaque moment vécu (car nous aimons prendre notre temps à chaque étape).Et puis, c''est tellement bien de pouvoir voyager !
Presque à chaque fois que nous annonçons la destination de notre futur voyage, autour de nous la même question : pourquoi ce pays ? Alors pourquoi la Colombie ? C'est sûrement parce qu'ils ont vécu des moments difficiles et que le pays est resté longtemps replié sur lui-même, qu'aujourd'hui, le peuple colombien est plus qu'enthousiaste à recevoir chez lui des voyageurs.
Les colombiens sont souriants, chaleureux, curieux et plutôt bienveillants avec les étrangers. Ils se font souvent un plaisir d’aider, de renseigner, ou tout simplement de partager un moment d'échange afin d'en savoir plus sur nous ou nous transmettre un peu de leur culture.
Notre itinéraire : · Jour 1 : Toulouse / Paris CdG / Bogota · Jours 2 à 6 : Rincon del Mar · Jours 6 à 8 : Carthagène des Indes · Jours 8 à 10 : Medellin · Jours 10 à 13 : Jardin · Jours 13 à 15 : Medellin et Santa Fé de Antioquia · Jours 15 à 19 : Popayan et environs · Jours 19 à 23 : San Agustin · Jours 23 à 26 : Tierradentro · Jours 26 à 29 : Bogota · Jour 30 : Bogota / Paris CdG / Toulouse Jours 1 à 6 : Bogota / Rincon del Mar
Et voilà c’est parti ! J’y prends goût à rédiger mes carnets de voyage et à les partager (après ceux du Myanmar, Nicaragua, Andalousie). Pour notre arrivée à Bogota en fin de journée, j’avais réservé une chambre dans un petit appart/hôtel proche de l’aéroport avec navette gratuite incluse. Sauf qu’en sortant de l’aéroport, personne… Et pas moyen de joindre les propriétaires… Et là, surprise, première expérience sur l’accueil et la gentillesse des colombiens qui ne se démentira pas de tout notre voyage. Un monsieur qui attendait des voyageurs s’est approché de nous, nous a demandé qui nous attendions et spontanément a pris son téléphone, réussi à joindre le propriétaire et convenu pour nous du lieu où nous pourrions être récupérés pour rejoindre notre logement. Le tout avec un grand sourire et la satisfaction de nous avoir aidés. Puis le propriétaire et sa fille sont arrivés, tout en excuses, une bonne trentaine de minutes plus tard. Après une bonne nuit de sommeil, le lendemain matin, c’est le propriétaire et son épouse qui nous ont reconduits à l’aéroport (vol pour Carthagène). Cette dame, en descendant de la voiture, nous a embrassés, comme si nous étions de sa famille ou des amis de longue date, et souhaité un très bon séjour dans son beau pays.
C’est comme cela que notre voyage a commencé !
Je vais donc vous proposer un carnet en dix étapes (et autant de post). A demain pour la suite et le vrai début de ce long carnet !
Presque à chaque fois que nous annonçons la destination de notre futur voyage, autour de nous la même question : pourquoi ce pays ? Alors pourquoi la Colombie ? C'est sûrement parce qu'ils ont vécu des moments difficiles et que le pays est resté longtemps replié sur lui-même, qu'aujourd'hui, le peuple colombien est plus qu'enthousiaste à recevoir chez lui des voyageurs.
Les colombiens sont souriants, chaleureux, curieux et plutôt bienveillants avec les étrangers. Ils se font souvent un plaisir d’aider, de renseigner, ou tout simplement de partager un moment d'échange afin d'en savoir plus sur nous ou nous transmettre un peu de leur culture.
Notre itinéraire : · Jour 1 : Toulouse / Paris CdG / Bogota · Jours 2 à 6 : Rincon del Mar · Jours 6 à 8 : Carthagène des Indes · Jours 8 à 10 : Medellin · Jours 10 à 13 : Jardin · Jours 13 à 15 : Medellin et Santa Fé de Antioquia · Jours 15 à 19 : Popayan et environs · Jours 19 à 23 : San Agustin · Jours 23 à 26 : Tierradentro · Jours 26 à 29 : Bogota · Jour 30 : Bogota / Paris CdG / Toulouse Jours 1 à 6 : Bogota / Rincon del Mar
Et voilà c’est parti ! J’y prends goût à rédiger mes carnets de voyage et à les partager (après ceux du Myanmar, Nicaragua, Andalousie). Pour notre arrivée à Bogota en fin de journée, j’avais réservé une chambre dans un petit appart/hôtel proche de l’aéroport avec navette gratuite incluse. Sauf qu’en sortant de l’aéroport, personne… Et pas moyen de joindre les propriétaires… Et là, surprise, première expérience sur l’accueil et la gentillesse des colombiens qui ne se démentira pas de tout notre voyage. Un monsieur qui attendait des voyageurs s’est approché de nous, nous a demandé qui nous attendions et spontanément a pris son téléphone, réussi à joindre le propriétaire et convenu pour nous du lieu où nous pourrions être récupérés pour rejoindre notre logement. Le tout avec un grand sourire et la satisfaction de nous avoir aidés. Puis le propriétaire et sa fille sont arrivés, tout en excuses, une bonne trentaine de minutes plus tard. Après une bonne nuit de sommeil, le lendemain matin, c’est le propriétaire et son épouse qui nous ont reconduits à l’aéroport (vol pour Carthagène). Cette dame, en descendant de la voiture, nous a embrassés, comme si nous étions de sa famille ou des amis de longue date, et souhaité un très bon séjour dans son beau pays.
C’est comme cela que notre voyage a commencé !
Je vais donc vous proposer un carnet en dix étapes (et autant de post). A demain pour la suite et le vrai début de ce long carnet !
Air algérie a annoncé avoir perdu aujourdh'ui le contact avec un des ses appareils 50 mn après le décollage de Ouagadougou en direction d'Alger....
dans l'express il parle d'un DC9 affrété par air algérie auprès d'une compagnie espagnole.... mais sur flytrackpro l'avion indiqué est un 737-600 et vu la trajectoire si vraiment c'est un accident c'est en plein sahara qu'il doit être 😕
http://www.franceinfo.fr/actu/monde/article/air-france-perdu-le-contact-avec-un-avion-parti-de-ouagadougou-538737 http://www.lexpress.fr/...-avions_1561613.html
à suivre 🙁 espérons que ce ne soit qu'un problème de liaison... et non un nouveau drame d'accidents
loi des séries certaines années si ça se confirme en plus de celui de taiwan hier (voir post de michelAF)
dans l'express il parle d'un DC9 affrété par air algérie auprès d'une compagnie espagnole.... mais sur flytrackpro l'avion indiqué est un 737-600 et vu la trajectoire si vraiment c'est un accident c'est en plein sahara qu'il doit être 😕
http://www.franceinfo.fr/actu/monde/article/air-france-perdu-le-contact-avec-un-avion-parti-de-ouagadougou-538737 http://www.lexpress.fr/...-avions_1561613.html
à suivre 🙁 espérons que ce ne soit qu'un problème de liaison... et non un nouveau drame d'accidents
loi des séries certaines années si ça se confirme en plus de celui de taiwan hier (voir post de michelAF)
😎Bonjour à tous!
Nous partons mons mon mari et moi-même (cinquantaine) dans les Caraibes pour 10 jours avec le Emerald Princess le 27 janvier 2011 départ de Fort Lauderdale!
Quelqu'un parmi vous l'a-t-il déjà fait? Si oui, quels sont vos commentaires!
Que doit-on apporter comme trousse de toilette?? Séchoir à cheveux, débarbouillettes, Shampooing savon etc., ou est-ce fourni dans la cabine??
Nous serons situés dans le milieu de bateau, BD Aloha Baja avec balcon!
Nous avons pris le" Eat Anytime" , je crois que ce sera plus pratique, pour pouvoir se reposer après les visites en escale!
Nous aimerions connaître des gens qui seront de la croisière ! Nous pourrions partager les taxis lors des escales!
Merci et bonne journée!
Merci et bonne journée!
je tracte ma voiture derriere mon camping car en toute légalité...et oui c'est permis car nous sommes européens peu de gens le savent. Mon épouse étant handicapée je me suis intéressé au probleme de tracter sa voiture pour les déplacements hors des campings et les visites des sites lorsque nous partons
si des personnes sont intérésées je suis a leur dispositions pour montrer le systeme.
monCC un RAPIDO962 et ma voiture une AX diesel
salutations 😎
Bonjour à tous,
Nous revennons de passer 15 jours en Thailande, ou nous avons passé un séjour de reve, nous sommes rentré la tete pleine d'images et de couleurs avec des souvenirs exceptionnels.
Nous savions que ce pays aller nous plaire, mais pas a ce point la. De plus nous avions été mis en garde sur les Love story Thai, un homme avertis en valant deux, sur quatres gars 2 sont tombés " amoureux "( je suis l'un d'entre eux comme par hazar ).
Voila le but de ce post: savoir qu'elle sont les risques et les piéges s'il y en a, à entretenir une relation amoureuse avec une jeune fille Thai ? sachant que nous sommes residents Français, mais que nous avons le projet de revenir 2 fois par an la bas ?
Je ne dois pas etre le premier à poser ce genre de question, mais je n'ai pas trouvé de post à ce sujet sur le forum.
Merci à tous pour vos avis, vos onseils et peut etre meme vos experiences perso. 😇
Bonjour ! L'un d'entre vous peut-il me dire ou m'adresser pour partir en bus de Paris à Moscou ? (pour trouver un tarif le moins cher possible) et après pour trouver un billet de train Moscou-Pekin, via Oulan Bator (pour assister au Naadam) au vrai prix ! Nous souhaitons aussi nous arrêter un certain nombre de fois durant le trajet du transsibérien....Mon ami et moi voulons faire ce voyage mais nous n'arrivons à trouver que des agences qui veulent se prendre des tas de coms...et nous faire payer tous les arrêts avec le transsibérien...alors que nous voulons voyager en solitaire, et le moins cher possible...Est-ce vrai qu'il faut payer qq chose de + pour chaque stop avec le transibérien en Russie...Nous attendons vos réponses avec une grande impatience les amis ! Nous comptons partir dans 11 mois, ça va passer vite !
Dés que je reviens en France, et bien je me dis "que c'est mieux-ailleurs".
Là où nous sommes allés, je ressens une espèce de legèreté de vivre, moins d'interdit, de pression, de tristesse, et je me surprends à rêver à un ailleurs, aller vivre ailleurs, vie plus simple, plus authentique, avec des couleurs, de la couleur partout, marchés, vêtements, habitations, etc....!!! rencontrer des âmes, des gens vrais, doux et gentils, et lâcher prise total avec tout ce modernisme, cette surenchère technologiques, l'indiffèrence de l'autre, l'enfermement, le rascisme anti-vieux de france, anti-pauvres, anti-faibles, anti-beaux, anti-belles etc... etc.. fuir l'info, la politique, le jaloux, le méchant, l'imbécile, le cupide, .Et dans mes moments de lucidité je me dis que finalement il y a le pour et le contre dans chaque pays, chaque ville, et que le meilleurs des mondes n'est pas ici bas peut-être, et puis aussi je me dis qu'il faut savoir REVENIR pour mieux REPARTIR, mais tout de même....!!! EST-CE MIEUX AILLEURS ?😏😏😏
Chapitre 1
J’y étais finalement, j’embarquais. L’euphorie est toujours omniprésente lors des quelques quinze jours avant un départ, cette euphorie qui vous amène déjà en pensées, en rêves sur le terrain, qu’on espère fertile, de vos prochaines aventures. Puis le doute reprend le dessus lorsque les valises finissent par lasser leurs souliers pour devenir vos premiers compagnons de voyage ; avant d’être délaissées sur le coin d’une armoire ou pire sur un balcon en proie au vent et au froid. Alors que j’entrais dans la carlingue de l’avion ; les deux sentiments se frôlaient, s’épiaient, se prenaient par les hanches et dansaient sans pour autant que l’un décide réellement de prendre le pas sur l’autre, de mener la danse.
J’avais toujours aimé cette sensation si enivrante du départ. Alors que l’hôtesse fermait les coffres en gratifiant mécaniquement chaque voyageur d’un sourire trop peu flâneur ; je pensais aux derniers regards et aux derniers silences de mes parents et de ma sœur, quelques minutes auparavant. D’échanges, il n’y en avait pas vraiment eu au moment de l’au revoir. Comme si la froideur austère des couloirs de cet aéroport parisien avait transpiré sur nos propres facultés d’expression. Je n’avais jamais vraiment été bon pour les aurevoirs. Ah ça, je les avais rêvé, le scénario était déjà établi dans mes pensées : la manière dont j’étreindrai mes parents, les derniers mots échangés. Et puis, quand viennent les actes ; une pudeur ou un manque de courage prend le dessus et la scène, qu’on avait rêvée si chaleureuse, grandiose, célébrant quelque vingtaine d’années d’affection familiale, s’était résumée à de mièvres embrassades et à des regards qui soulignaient à la fois l’inquiétude quant à mes pérégrinations et le soutien indéniable apporté à mon expérience solitaire.
Pour être honnête, je ne savais pas vraiment où j’allais. La présence, juste derrière moi, de deux enfants en bas âge et de leur mère parlant un langage qui m’était étranger me rappelait que je m’enrôlais dans une aventure inédite pour moi. J’avais déjà certes quitté le cocon familial depuis quelques temps, au gré d’études m’ayant menées bien loin de ma Champagne natale, mais mes apartés étudiants s’étaient toujours cantonnés aux frontières de notre Hexagone. L’avion prenait son envol sur ces pensées, non pas teintées de mélancolie mais surtout d’appétit pour les découvertes à venir.
Un homme d’une trentaine d’années avait pris place à mes côtés. Je sentais depuis quelques minutes qu’il scrutait par-dessus mon épaule les titres de l’Equipe, que je lisais avec intérêt. Devant moi, une jeune femme faisait retentir quelques accords via son énorme casque vert. Je reconnaissais quelques notes emblématiques de Feeling Good de Nina Simone: « it’s a new dawn, it’s a new day for me and I’m feeling good ». Ces paroles, que je fredonnais, me ramenaient à ma propre situation.
Le reste du vol ne fut ponctué que d’aller-retour des hôtesses et stewards, portant leurs sourires forcés comme un deuxième nœud papillon. J’avais eu un contact rapide avec l’homme à mes côtés. Nous n’avions pas parlé mais il m’avait demandé s’il pouvait emprunter l’Equipe en le pointant du doigt. J’avais bien entendu acquiescé. Je supposais que c’en était un. Un de ces autochtones chez qui j’allais vivre pendant un an. Je m’étais surpris à commencer ce jeu stupide dans la file d’attente pour monter à bord de l’avion : j’essayais de deviner qui était français ou non. Bien entendu, j’essayais de le faire avant que j’entende quelques paroles émanant de ces personnes, sans quoi le jeu aurait été trop aisé.
Pour mon « compagnon » de voyage, j’avais douté pendant quelques instants. La seule preuve tangible à examiner était cette écharpe du Dinamo. J’avais donc estimé qu’il était sans doute plus probable qu’il ne soit pas français ou bien que c’était un fin connaisseur de football voire un collectionneur. Bien entendu, l’absence de dialogue en français pendant le vol renforça ma conviction puis soudainement les derniers mots échangés, lorsque le journal reprit sa place entre nous, finirent de me convaincre : cet homme, qui se présenta sous le nom de Cosmin, était roumain. C’était mon premier réel contact avec un Roumain, le premier souvenir à afficher au portfolio de mon voyage. Finalement, l’homme parlait un français plutôt compréhensible, certes teinté de quelques bribes d’italien mais cela nous avait suffi pour échanger lors des quelques minutes entre l’atterrissage et la sortie de l’avion.
Je me retrouvais sur le tarmac de ce petit aéroport et lisais Bucuresti en grandes lettres noires. En attendant mes bagages, je prenais connaissance de notes griffonnées sur un bout de papier ; car Bucarest n’était finalement qu’une étape, ma destination finale était Targu Jiu. Andreea, une des jeunes femmes de l’association où je devais travailler pendant cette année, m’avait donné des indications par mail pour aller de l’aéroport à la Gara de Nord. Je me fis comprendre tant bien que mal par une guichetière placée en dehors de l’aéroport, en pointant du doigt sur ma feuille le numéro du bus que je souhaitais emprunter. Celle-ci finit par me donner, après quelques minutes de quiproquo, un billet.
Le bus arriva bien vite. Par acquis de conscience, je demandais quand même au chauffeur si c’était bien le bon bus en lui disant « Gara de Nord ? », il opina du chef avec un léger sourire fatigué. Je poinçonnais mon billet sur une machine désuète puis pris place au fond du bus. Le bus nous gratifia de lacets au milieu d’une zone industrielle, puis d’une zone commerciale où montèrent trois personnes habillées en noir. Je ne mis pas longtemps à comprendre qu’il s’agissait de contrôleurs même s’ils n’avaient pas de tenues officielles. Mon ticket poinçonné passa le contrôle haut la main mais ce n’était pas le cas pour tout le monde : une mère et sa fille n’avaient qu’un billet pour deux. Je regardais la scène distante de quelques mètres, les deux tentant semble-t-il de s’expliquer mais les agents ne leur portaient guère d’intérêt. Un homme, qui était jusque-là silencieux, prit alors le parti des deux femmes et incendia verbalement les agents. Bien entendu, je ne comprenais pas la teneur du discours mais son faciès et ses changements de ton ne laissaient guère de doute ; si bien que le chauffeur resta quelques temps arrêté sur le bord de la route. Finalement, la scène laissa place à un marchandage bon enfant et l’amende passa de 50 lei à 20 (environ 4 euros) grâce au soutien d’une bonne partie des voyageurs de ce bus. La scène me fit sourire alors que deux Polonais, semblant avoir discerné que j’étais étranger, me dirent en anglais très gaiement : « c’est ça la Roumanie ».
J’arrivais bientôt à la Gara de Nord. Un carrelage jaune crasseux m’accueillit. J’essayais de trouver les panneaux indicatifs concernant les prochains trains. Je fus bien vite surpris : les panneaux étaient en fait de fines lamelles de bois de toutes les couleurs accrochées à un mur, indiquant les trains et les heures. Cela rendait l’endroit encore plus improbable avec ces mélanges absurdes de couleur mais surtout le panneau m’était difficilement lisible. Je me dirigeais donc vers un guichet. « Targu Jiu ». L’homme me donna un billet puis me demanda 40 lei. Il me restait 2 heures avant ce train. Malheureusement, mes volumineux bagages m’empêchaient de me lancer dans l’exploration de Bucarest. Je ressortais simplement pour découvrir des bâtiments gris-jaunes de cinq-six étages assez désuets, cernant le quartier. Une statue à la mémoire des héros des chemins de fer et un descriptif historique de la Gare égayèrent brièvement mon après-midi.
Je pris finalement place sur le quai, téléphonant pour rassurer mes parents et scrutant les gens. Je regardais mon billet de train qui m’indiquait que le trajet allait durer cinq heures pour effectuer 300 kilomètres. Il ne faisait aucun doute que j’étais maintenant dans un pays où le temps n’avait pas la même valeur qu’en France. Et les premiers kilomètres effectués à bord de ce vieux train bleu rongé par la rouille finirent par m’en convaincre. Il me restait maintenant cinq heures à scruter de nouveaux paysages avant de réellement savoir où j’allais poser mes guêtres pendant quelques temps...
J’avais toujours aimé cette sensation si enivrante du départ. Alors que l’hôtesse fermait les coffres en gratifiant mécaniquement chaque voyageur d’un sourire trop peu flâneur ; je pensais aux derniers regards et aux derniers silences de mes parents et de ma sœur, quelques minutes auparavant. D’échanges, il n’y en avait pas vraiment eu au moment de l’au revoir. Comme si la froideur austère des couloirs de cet aéroport parisien avait transpiré sur nos propres facultés d’expression. Je n’avais jamais vraiment été bon pour les aurevoirs. Ah ça, je les avais rêvé, le scénario était déjà établi dans mes pensées : la manière dont j’étreindrai mes parents, les derniers mots échangés. Et puis, quand viennent les actes ; une pudeur ou un manque de courage prend le dessus et la scène, qu’on avait rêvée si chaleureuse, grandiose, célébrant quelque vingtaine d’années d’affection familiale, s’était résumée à de mièvres embrassades et à des regards qui soulignaient à la fois l’inquiétude quant à mes pérégrinations et le soutien indéniable apporté à mon expérience solitaire.
Pour être honnête, je ne savais pas vraiment où j’allais. La présence, juste derrière moi, de deux enfants en bas âge et de leur mère parlant un langage qui m’était étranger me rappelait que je m’enrôlais dans une aventure inédite pour moi. J’avais déjà certes quitté le cocon familial depuis quelques temps, au gré d’études m’ayant menées bien loin de ma Champagne natale, mais mes apartés étudiants s’étaient toujours cantonnés aux frontières de notre Hexagone. L’avion prenait son envol sur ces pensées, non pas teintées de mélancolie mais surtout d’appétit pour les découvertes à venir.
Un homme d’une trentaine d’années avait pris place à mes côtés. Je sentais depuis quelques minutes qu’il scrutait par-dessus mon épaule les titres de l’Equipe, que je lisais avec intérêt. Devant moi, une jeune femme faisait retentir quelques accords via son énorme casque vert. Je reconnaissais quelques notes emblématiques de Feeling Good de Nina Simone: « it’s a new dawn, it’s a new day for me and I’m feeling good ». Ces paroles, que je fredonnais, me ramenaient à ma propre situation.
Le reste du vol ne fut ponctué que d’aller-retour des hôtesses et stewards, portant leurs sourires forcés comme un deuxième nœud papillon. J’avais eu un contact rapide avec l’homme à mes côtés. Nous n’avions pas parlé mais il m’avait demandé s’il pouvait emprunter l’Equipe en le pointant du doigt. J’avais bien entendu acquiescé. Je supposais que c’en était un. Un de ces autochtones chez qui j’allais vivre pendant un an. Je m’étais surpris à commencer ce jeu stupide dans la file d’attente pour monter à bord de l’avion : j’essayais de deviner qui était français ou non. Bien entendu, j’essayais de le faire avant que j’entende quelques paroles émanant de ces personnes, sans quoi le jeu aurait été trop aisé.
Pour mon « compagnon » de voyage, j’avais douté pendant quelques instants. La seule preuve tangible à examiner était cette écharpe du Dinamo. J’avais donc estimé qu’il était sans doute plus probable qu’il ne soit pas français ou bien que c’était un fin connaisseur de football voire un collectionneur. Bien entendu, l’absence de dialogue en français pendant le vol renforça ma conviction puis soudainement les derniers mots échangés, lorsque le journal reprit sa place entre nous, finirent de me convaincre : cet homme, qui se présenta sous le nom de Cosmin, était roumain. C’était mon premier réel contact avec un Roumain, le premier souvenir à afficher au portfolio de mon voyage. Finalement, l’homme parlait un français plutôt compréhensible, certes teinté de quelques bribes d’italien mais cela nous avait suffi pour échanger lors des quelques minutes entre l’atterrissage et la sortie de l’avion.
Je me retrouvais sur le tarmac de ce petit aéroport et lisais Bucuresti en grandes lettres noires. En attendant mes bagages, je prenais connaissance de notes griffonnées sur un bout de papier ; car Bucarest n’était finalement qu’une étape, ma destination finale était Targu Jiu. Andreea, une des jeunes femmes de l’association où je devais travailler pendant cette année, m’avait donné des indications par mail pour aller de l’aéroport à la Gara de Nord. Je me fis comprendre tant bien que mal par une guichetière placée en dehors de l’aéroport, en pointant du doigt sur ma feuille le numéro du bus que je souhaitais emprunter. Celle-ci finit par me donner, après quelques minutes de quiproquo, un billet.
Le bus arriva bien vite. Par acquis de conscience, je demandais quand même au chauffeur si c’était bien le bon bus en lui disant « Gara de Nord ? », il opina du chef avec un léger sourire fatigué. Je poinçonnais mon billet sur une machine désuète puis pris place au fond du bus. Le bus nous gratifia de lacets au milieu d’une zone industrielle, puis d’une zone commerciale où montèrent trois personnes habillées en noir. Je ne mis pas longtemps à comprendre qu’il s’agissait de contrôleurs même s’ils n’avaient pas de tenues officielles. Mon ticket poinçonné passa le contrôle haut la main mais ce n’était pas le cas pour tout le monde : une mère et sa fille n’avaient qu’un billet pour deux. Je regardais la scène distante de quelques mètres, les deux tentant semble-t-il de s’expliquer mais les agents ne leur portaient guère d’intérêt. Un homme, qui était jusque-là silencieux, prit alors le parti des deux femmes et incendia verbalement les agents. Bien entendu, je ne comprenais pas la teneur du discours mais son faciès et ses changements de ton ne laissaient guère de doute ; si bien que le chauffeur resta quelques temps arrêté sur le bord de la route. Finalement, la scène laissa place à un marchandage bon enfant et l’amende passa de 50 lei à 20 (environ 4 euros) grâce au soutien d’une bonne partie des voyageurs de ce bus. La scène me fit sourire alors que deux Polonais, semblant avoir discerné que j’étais étranger, me dirent en anglais très gaiement : « c’est ça la Roumanie ».
J’arrivais bientôt à la Gara de Nord. Un carrelage jaune crasseux m’accueillit. J’essayais de trouver les panneaux indicatifs concernant les prochains trains. Je fus bien vite surpris : les panneaux étaient en fait de fines lamelles de bois de toutes les couleurs accrochées à un mur, indiquant les trains et les heures. Cela rendait l’endroit encore plus improbable avec ces mélanges absurdes de couleur mais surtout le panneau m’était difficilement lisible. Je me dirigeais donc vers un guichet. « Targu Jiu ». L’homme me donna un billet puis me demanda 40 lei. Il me restait 2 heures avant ce train. Malheureusement, mes volumineux bagages m’empêchaient de me lancer dans l’exploration de Bucarest. Je ressortais simplement pour découvrir des bâtiments gris-jaunes de cinq-six étages assez désuets, cernant le quartier. Une statue à la mémoire des héros des chemins de fer et un descriptif historique de la Gare égayèrent brièvement mon après-midi.
Je pris finalement place sur le quai, téléphonant pour rassurer mes parents et scrutant les gens. Je regardais mon billet de train qui m’indiquait que le trajet allait durer cinq heures pour effectuer 300 kilomètres. Il ne faisait aucun doute que j’étais maintenant dans un pays où le temps n’avait pas la même valeur qu’en France. Et les premiers kilomètres effectués à bord de ce vieux train bleu rongé par la rouille finirent par m’en convaincre. Il me restait maintenant cinq heures à scruter de nouveaux paysages avant de réellement savoir où j’allais poser mes guêtres pendant quelques temps...
Nous sommes venus au panama grace à une amie installée à Nouméa et à Tahiti qui nous a parlé d'un programme reservé aux retraités étrangers et des prix bas du cout de la vie et du marché immobilier, nous sommes venus voir au début de l'année 2006 et en décembre de la meme année aprés avoir vendu notre maison et notre voiture nous avons franchi le pas. Le but de notre message est de proposer notre aide et de partager notre expérience face à la complexité des démarches tant commerciales qu'administratives avec tous ceux que le projet de vivre sa retraite au Panama intéressent. Notre offre est purement bénévole.
jacques et Françoise
Coucou 🙂!
L'an prochain, si tout va bien, je pars au Moyen-Orient et plus precisement au Liban. Parce que je serai sur place une année, je compte bien découvrir les pays limitrophes du Liban (ou plus loin si j'ai le temps).Cependant; on me déconseille de partir seule en Jordanie ou en Syrie car il n'est pas dans les habitudes de laisser une femme voyager sans "escorte" et qu'au pire on pourrait me prendre pour une prostituée ! Est-ce bien réel? Est-ce qu'il est vraiment préférable que je sois accompagnée? Et quand est-il pour l'Iran (pays que je souhaite vraiment visiter) ? Le Liban est t-il, lui aussi, un pays "déconseillé" pour une femme seule?
Sur ce; bon chat et bon voyage à tous!
Snounit.
L'an prochain, si tout va bien, je pars au Moyen-Orient et plus precisement au Liban. Parce que je serai sur place une année, je compte bien découvrir les pays limitrophes du Liban (ou plus loin si j'ai le temps).Cependant; on me déconseille de partir seule en Jordanie ou en Syrie car il n'est pas dans les habitudes de laisser une femme voyager sans "escorte" et qu'au pire on pourrait me prendre pour une prostituée ! Est-ce bien réel? Est-ce qu'il est vraiment préférable que je sois accompagnée? Et quand est-il pour l'Iran (pays que je souhaite vraiment visiter) ? Le Liban est t-il, lui aussi, un pays "déconseillé" pour une femme seule?
Sur ce; bon chat et bon voyage à tous!
Snounit.










