Bonjour,
Je me demandais si quelqu'un pouvait me traduire les mots "courage" "chance" et "persévérance" en tibétain.
Non pas que je n'ai aucune idée de la traduction, cependant j'ai peur d'avoir pu faire quelques fautes, alors j'aimerais avoir un deuxième avis.
Et plus important, je voudrais savoir s'il y a plusieurs types d'écritures au Tibet. Et notamment si les écritures BETSU CHUYIG et TSUMACHU en font parties? Quels sont leurs particularité? A quel moment les utilisent-ont? Pourquoi 3 types d'écritures? Est-ce comme pour le Japon?
Merci d'avance.🙂
Chers tous,
je suis à la recherche de documents, de livres et de revues ainsi que d'écrits sur les Chaamba et les Mdabih qui vivent dans le sud algérien.
Auriez-vous des documents, livres, revues et écrits rédigés en arabe ou en français sur Chaamba et Mdabih ?
Merci de votre aide.
bonjour, j'ai trouvé 2 pièces du cambodge avec des écritures en khmer, quelqu'un pourrais me les traduire?
Merci d'avance
Merci d'avance
Bonjour.
Voici une photo, pourriez-vous me traduire ce qu'il y a de marqué ?
Et peut être m'en dire en peu plus si vous savez quelque chose. Merci.
http://www.gulag.ipvnews.org/articles/ar0007/19b.jpg
Savez-vous ce que c'est : http://www.gulag.ipvnews.org/articles/ar0007/15b.jpg http://www.gulag.ipvnews.org/articles/ar0007/05b.jpg http://www.gulag.ipvnews.org/articles/ar0007/22b.jpg
Site (entièrement russe) : http://www.gulag.ipvnews.org/article20060828_05.php
Savez-vous ce que c'est : http://www.gulag.ipvnews.org/articles/ar0007/15b.jpg http://www.gulag.ipvnews.org/articles/ar0007/05b.jpg http://www.gulag.ipvnews.org/articles/ar0007/22b.jpg
Site (entièrement russe) : http://www.gulag.ipvnews.org/article20060828_05.php
à nous retrouver ... après lecture ... 😉
L'écrivain franco-afghan Atiq Rahimi a été récompensé par le prix Goncourt pour son roman "Syngué Sabour-Pierre de patience", sa première oeuvre en français. Lire la suite l'article
Articles liés Le Goncourt à l'Afghan Atiq Rahimi, le Renaudot au Guinéen Tierno Monénembo France: le prix Renaudot au Guinéen Tierno Monénembo Le Goncourt, plus prestigieux prix littéraire français, à Atiq Rahimi Plus d'articles sur : Littérature Discussion: Littérature
Atiq Rahimi, qui est également cinéaste, a été choisi par le jury de l'académie Goncourt au second tour de scrutin, par sept voix contre trois pour Michel Le Bris, auteur de "La Beauté du monde" (Grasset).
Né en 1962 à Kaboul, en Afghanistan, Atiq Rahimi a vécu la guerre de 1979 à 1984 avant d'émigrer au Pakistan, où il demande à 22 ans l'asile politique à la France. Ancien élève du lycée Istiqlal, à Kaboul, il a appris à manier la langue française.
Il obtient à Paris, où il réside désormais, un doctorat de communication audiovisuelle à la Sorbonne.
Il publie en 2000 aux éditions POL "Terre et Cendres", dont l'adaptation cinématographique fut récompensée au festival de Cannes de 2004 par le prix "Regard sur l'avenir". Suivront ensuite "Les mille maisons du rêve et de la terreur" en 2002 et "Le retour imaginaire" en 2005, romans également écrits en persan.
"Syngué Sabour", sa première oeuvre en français, il avoue l'avoir écrite "une de ces nuits d'insomnie interminables", des dictionnaires à ses côtés.
En persan, "Syngué Sabour" est le nom d'une pierre noire magique, une pierre de patience qui recueille la détresse de ceux qui se confient à elle.
Dans le roman, Syngué Sabour est en fait un homme grièvement blessé par balle dans la nuque, comme décérébré, allongé "quelque part en Afghanistan ou ailleurs".
Son épouse, à ses côtés, lui en veut d'avoir sacrifié sa vie, son couple, à la guerre. Et elle se met à lui parler, se libérant de l'oppression sociale, religieuse à l'oeuvre en Afghanistan.
"La pierre t'écoute, éponge tous tes mots, tes secrets, jusqu'à ce qu'un beau jour elle éclate. Et ce jour-là, tu es délivré de toutes tes souffrances, de toutes tes peines", écrit Atiq Rahimi.
L'écrivain a expliqué sur France 2 que la langue française lui avait donné un "champ de liberté" pour s'attaquer à "des tabous".
"Au début, elle commençait à faire des prières pour ramener son mari à la vie, mais elle commence à parler d'elle-même, de ses souffrances, de ses secrets et petit à petit, elle transforme son mari en cette pierre de patience", a-t-il expliqué à propos de son héroïne.
😉 Le prix Renaudot a été attribué lundi, quelques minutes après le Goncourt, au Guinéen Tierno Monénembo pour "Le Roi de Kahel" (Seuil). Sophie Louet
L'écrivain franco-afghan Atiq Rahimi a été récompensé par le prix Goncourt pour son roman "Syngué Sabour-Pierre de patience", sa première oeuvre en français. Lire la suite l'article
Articles liés Le Goncourt à l'Afghan Atiq Rahimi, le Renaudot au Guinéen Tierno Monénembo France: le prix Renaudot au Guinéen Tierno Monénembo Le Goncourt, plus prestigieux prix littéraire français, à Atiq Rahimi Plus d'articles sur : Littérature Discussion: Littérature
Atiq Rahimi, qui est également cinéaste, a été choisi par le jury de l'académie Goncourt au second tour de scrutin, par sept voix contre trois pour Michel Le Bris, auteur de "La Beauté du monde" (Grasset).
Né en 1962 à Kaboul, en Afghanistan, Atiq Rahimi a vécu la guerre de 1979 à 1984 avant d'émigrer au Pakistan, où il demande à 22 ans l'asile politique à la France. Ancien élève du lycée Istiqlal, à Kaboul, il a appris à manier la langue française.
Il obtient à Paris, où il réside désormais, un doctorat de communication audiovisuelle à la Sorbonne.
Il publie en 2000 aux éditions POL "Terre et Cendres", dont l'adaptation cinématographique fut récompensée au festival de Cannes de 2004 par le prix "Regard sur l'avenir". Suivront ensuite "Les mille maisons du rêve et de la terreur" en 2002 et "Le retour imaginaire" en 2005, romans également écrits en persan.
"Syngué Sabour", sa première oeuvre en français, il avoue l'avoir écrite "une de ces nuits d'insomnie interminables", des dictionnaires à ses côtés.
En persan, "Syngué Sabour" est le nom d'une pierre noire magique, une pierre de patience qui recueille la détresse de ceux qui se confient à elle.
Dans le roman, Syngué Sabour est en fait un homme grièvement blessé par balle dans la nuque, comme décérébré, allongé "quelque part en Afghanistan ou ailleurs".
Son épouse, à ses côtés, lui en veut d'avoir sacrifié sa vie, son couple, à la guerre. Et elle se met à lui parler, se libérant de l'oppression sociale, religieuse à l'oeuvre en Afghanistan.
"La pierre t'écoute, éponge tous tes mots, tes secrets, jusqu'à ce qu'un beau jour elle éclate. Et ce jour-là, tu es délivré de toutes tes souffrances, de toutes tes peines", écrit Atiq Rahimi.
L'écrivain a expliqué sur France 2 que la langue française lui avait donné un "champ de liberté" pour s'attaquer à "des tabous".
"Au début, elle commençait à faire des prières pour ramener son mari à la vie, mais elle commence à parler d'elle-même, de ses souffrances, de ses secrets et petit à petit, elle transforme son mari en cette pierre de patience", a-t-il expliqué à propos de son héroïne.😉 Le prix Renaudot a été attribué lundi, quelques minutes après le Goncourt, au Guinéen Tierno Monénembo pour "Le Roi de Kahel" (Seuil). Sophie Louet
Bonjour,
Connaissez vous des écoles ou centres de formation en écritures de scénario fiables en france et au Canada?
merci
Roger
Bonjour à tous,
Voilà j'ai un tableau chez moi avec des écritures en calligraphie vietnamienne. Comme je le parle pas, je ne sais pas le lire ni le comprendre (j'ai juste des origines), j'aimerais savoir si quelqu'un pouvait m'aider à traduire ce qu'il y a écrit.
Merci d'avance :)
Voilà j'ai un tableau chez moi avec des écritures en calligraphie vietnamienne. Comme je le parle pas, je ne sais pas le lire ni le comprendre (j'ai juste des origines), j'aimerais savoir si quelqu'un pouvait m'aider à traduire ce qu'il y a écrit.
Merci d'avance :)
Bonjour
Quelqu'un pourrait t'il m'aider à traduire mes écritures sur ce tableau svp?
Merci
Bonjour je voudrais savoir comment secrit le prenom valerie en tibetain et voir certaines ecritures pour un tatouage .. merci
Bonjour,
je me suis décidée à faire un tatouage avec des écritures tibétaines mais n'ayant aucune connaissance dans cette langue et ne voulant surtout pas faire de fautes d'orthographes je m'en remet aux internautes connaisant le tibétain...
merci😎
Bonjour,
je me permet de solliciter votre aide sur ce forum. Je voudrais traduire des écritures thai en français. Pour ceux qui peuvent essayer de traduire ce tatouage, car elle est en photo.
je me permet de solliciter votre aide sur ce forum. Je voudrais traduire des écritures thai en français. Pour ceux qui peuvent essayer de traduire ce tatouage, car elle est en photo.
Essor impressionnant d’une écriture ouest-africaine
Au cours du siècle passé, des dizaines d’écritures originelles ont été créées en Afrique de l’Ouest pour diverses langues : kpelle, looma, mende, vaï (langues mandé), basa, bete (langues kwa), pular, wolof (langues ouest-atlantiques), bagam, bamoun (langues bénoué-congo, bantous du grassland), efik (langue bénoué-congo, cross river). Leur développement a toujours suivi, plus ou moins, le même modèle : au début, leur créateur regrette le fait que son peuple se sent inférieur par rapport aux Arabes et Européens qui savent écrire leurs langues. En même temps, il apprend que les Vaï, peuple en Liberia et Sierra Leone, ont su inventer une écriture à eux (1). Un jour, il rêve que Dieu lui dévoile les signes d’une écriture, les note et rajoute ceux qui manquent pour bien écrire la langue. Enfin, il annonce sa joyeuse découverte à ses compatriotes.
Les débuts du nko, alphabet maninka (langue mandé, continuum dialectal manding) ressemblent bien au modèle décrit en haut mais sont liés surtout au nom d’une personnalité exceptionnelle sans laquelle le nko ("je dis" en langues mandé) n’aurait guère été concevable : Souleymane Kantè (Solomana Kante), auteur de cet alphabet. De plus, Kantè n’a pas seulement créé l’alphabet nko mais est aussi le créateur d’une langue littéraire maninka et le fondateur de la littérature écrite en langue maninka. Sinon, d’autres raisons pour l’essor du nko concernent la préexistance d’une tradition bien établie de l’enseignement musulman chez les Maninka et aussi leur commerce traditionnel à longue distance qui nécessitait une écriture. Ces deux faits ont contribué essentiellement à l’actuelle importance du nko ...
L’écriture nko se distingue de la majorité des autres écritures ouest-africaines du 20ième siècle par le fait qu’il s’agit d’un alphabet. Les 25 caractères (ou 28, dans la version la plus récente), plus une dizaine des signes diacritiques, ne posent aucune grande difficulté pour la mémorisation. Ce qui frappe est l’exactitude de cet alphabet par rapport au système phonologique de la langue maninka. Souleymane Kantè, dont la formation scolaire se contentait d’avoir fréquenté l’école coranique de son père, avait su définir impeccablement l’inventaire des phonèmes maninka et, encore plus étonnant, les tons de cette langue. Quant à l’origine des caractères nko, une comparaison du nko avec l’alphabet arabe ne laisse aucun doute sur leur similarité : un grand nombre de lettres nko peuvent être interprété comme modifications des caractères arabes. Ces modifications se réduisent à l’orientation des caractères et au changement de certains élements pour les simplifier ainsi que pour les rendre plus angulaires. Un autre grand argument pour l’hypothèse que les caractères nko dérivent des graphèmes arabes, concernent l’ordre alphabétique : à part les voyelles (concernant le début dans le nko !), toutes les lettres nko ont hérité leur place de l’alphabet arabe (bien sûr, les quelques décalages s’expliquent en particulier par a) l’ajout de nouveaux caractères pour les phonèmes maninka non-existants en arabe (p, c, ny), et par b) l’omission de lettres arabes qui n’ont pas d’équivalents en maninka (x, z, q, ...). De plus, le sens d’écriture (de droite à gauche) et aussi le fait que ses lettres soient reliées, soulignent une parenté génétique avec l’arabe.
Pour plus d’informations sur le nko, je vous invite vivement de lire un article intéressant paru au journal Le New York Times le 9 décembre 2011 qui parle surtout de "l’écriture nko à l’ère des technologies digitales". Voici ...
Everyone Speaks Text Message
By TINA ROSENBERG
When Ibrahima Traore takes his sons to a park in Montclair, N.J., he often sits on a bench and reads. He reads English, French and Arabic, but most of the time he reads N’Ko, a language few speakers of those languages would recognize. N’Ko is the standardized writing system for Mande languages, a family of closely related tongues — among them Traore’s language of Mandinka (sic !), but also Jula, Bamana, Koyaga, Marka (2) — spoken, for the most part, in eight West African countries, by some 35 million people. N’Ko looks like a cross between Arabic and ancient Norse runes, written from right to left in a blocky script with the letters connected underneath. Traore types e-mail to his family on his laptop in N’Ko, works on his Web site in N’Ko, tweets in N’Ko on his iPhone and iPad and reads books and newspapers written in N’Ko to prepare for the N’Ko classes he teaches in the Bronx and for his appearances on an Internet radio program to discuss cultural issues around the use of N’Ko.
For years, the Web’s lingua franca was English. Speakers of French, Hindi and Urdu, Arabic, Chinese and Russian chafed at the advantage the Internet gave not only American pop culture but also its language. For those who lived at the intersection of modern technology and traditional cultures, the problem was even worse. "For a long time, technology was the enemy, " says Inée Slaughter, executive director of the New Mexico-based Indigenous Language Institute, which teaches Native Americans and other indigenous peoples how to use digital technologies to keep their languages vital. Heritage languages were being killed off by increasing urbanization, the spread of formal education and the shift to cash crops, which ended the isolation of indigenous communities. Advances in technology seemed to intensify the decline. "Even in 1999 or 2000, people were saying technology killed their language, " Slaughter says. "Community elders worried about it. As television came into homes, English became pervasive 24/7. Mainstream culture infiltrated, and young kids want to be like that. It was a huge, huge problem, and it’s still there. But now we know ways technology can be helpful."
For many tiny, endangered languages, digital technology has become a lifeline.
When Traore was born, N’Ko had already been in use for several years. But growing up, he did not know it existed. At 6, he was sent from his village of Kiniebakoro in rural Guinea to live with a brother in Ivory Coast, where he learned to read and write in French, the language taught in school in both countries. He never saw a book, newspaper, medicine label, store name or street sign in N’Ko.
And yet, N’Ko was invented to allow Mande speakers like Traore to read and write in the languages they spoke at home. In 1943, Solomana Kante, a teacher’s son who worked as a merchant in Ivory Coast, resolved to develop a written form for the Mande language family. (N’Ko means "I say" in Manden languages; speakers of Manden languages can typically understand one another even if they don’t use all the same words for the same things.) He tried using the Arabic alphabet, then the Roman alphabet, but found that neither one could express the tonal variations of spoken Manden languages. So in 1949, he invented his own script — one flexible enough to capture any Manden language in writing. Among the first books he translated into N’Ko was the Koran. He later compiled a history of Manden languages and culture.
At the time, Guinea had a close relationship with the Soviet Union, and Kante managed to have two typewriters made in Eastern Europe with N’Ko letters. (He was given another one by the president of Guinea, according to a Guinean newspaper.) "If there was a typewriter, ink and ribbons were hard to find, " says Baba Mamadi Diané, a student of Kante’s who now teaches N’Ko at Cairo University. Almost all of the books and papers in N’Ko in Guinea were copied by hand by Kante’s students, like medieval monks, but with several sheets of carbon paper below.
Designed as a language for the common man, N’Ko seemed destined to remain a code used by an elite. Then came the digital revolution.
Heritage languages like N’Ko are taking on new life thanks to technology. An Internet discussion group, Indigenous Languages and Technology, is full of announcements for new software to build sound dictionaries and a project to collect tweets in Tok Pisin, a creole language spoken throughout Papua New Guinea, or Pipil, an indigenous language of El Salvador. "It’s the amplification of Grandma’s voice, " Slaughter says.
Whether a language lives or dies, says K. David Harrison, an associate professor of linguistics at Swarthmore College, is a choice made by 6-year-olds. And what makes a 6-year-old want to learn a language is being able to use it in everyday life. "Language is driven from the ground up, " says Don Thornton, a software developer in Las Vegas who specializes in making video games and mobile apps in Native American languages. "It doesn’t matter if you have a million speakers — if your kids aren’t learning, you’re in big trouble."
Of 6,909 catalogued languages, hundreds are unlikely to be passed on to the next generation. Thornton, who has worked with more than 100 Native American tribes, says that some are already using sophisticated programs to preserve their languages. "Other groups, " he says, "we ask about their language program, and they say, ‘You’re it.’ We look at it from their standpoint — what are the coolest technologies out there? We start programming for that."
For the vast majority of the world, the cellphone, not the Internet, is the coolest available technology. And they are using those phones to text rather than to talk. Though most of the world’s languages have no written form, people are beginning to transliterate their mother tongues into the alphabet of a national language. Now they can text in the language they grew up speaking. Harrison tells of traveling in Siberia, where he met a truck driver who devised his own system for writing the endangered Chulym language, using the Cyrillic alphabet. "You find people like him everywhere, " Harrison said. "We are getting languages where the first writing is not the translation of the Bible — as it has often happened — but text messages."
Traore, who left Guinea for New York in November 1988, did not discover N’Ko until a 2007 trip to visit his parents in his native village. When his wife, Greta, a software developer, went into his brother’s room, she noticed books in N’Ko on his shelves. Puzzled, she called her husband in. "You said your language was not written. So what are these books?" Traore was shocked. (He and Traore did not grow up together.) When he came back to New York, he googled N’Ko. "That was the big wow, " he said. He found a teacher in Queens. "When I listened to the alphabet, I listened to our history. Now I can read the same words my mother would say to me."
N’Ko first moved from hand-copied manuscripts into the digital age two decades ago. In the early 1990s, Diané, the teacher of N’Ko at Cairo University, was collating an N’Ko text in a copy shop when he was approached by an employee. "Why are you killing yourself?" the man asked him. "Don’t you know about DOS?" The employee explained to Diané that using computer software, he could write a new script and generate as many copies as he wished. Together with information-technology experts at Cairo University, Diané developed a rudimentary font to use on his own computer. But creating a font that anyone could use was a much more complicated task.
First, it meant getting N’Ko into Unicode — the international standard that assigns a unique number to each character in a given writing system. Then Microsoft picked up N’Ko for its local language program — sort of. N’Ko was included in Windows 7, but the ligatures were misaligned, and the letters were not linked from below as they should have been. "The original plan was to fully support it, but we just didn’t have the resources, " said Peter Constable, a senior program manager at Microsoft. For Windows 8, which is still being tested, Microsoft has fixed the problem. Most writers of N’Ko download the font for use with Open Office’s Graphite program, developed by SIL International, a Christian group with an interest in seeing the Bible reach every hut and yurt on the planet.
Digital technology has already transformed how Traore communicates with his family. When his father died in 1994, his family in Kiniebakoro sent news of the death to cousins in Ivory Coast by going to the bus station and looking for a passenger heading toward their city; the cousins then mailed a letter to Traore in New York. It took two months. Now communication with Kiniebakoro takes a day: Traore sends an e-mail in N’Ko. His nephew, who works in the nearby town of Siguiri, checks his e-mail at the town’s Internet cafe, prints Traore’s letter and then goes down to the dock where canoes ferry people across the Niger River to Kiniebakoro. He asks someone on the boat to take the letter to Traore’s family’s house.
For Traore and others, the most pressing reason for making N’Ko available to Mande speakers is that only a small percentage of Guineans can read and write. The United Nations puts the rate of adult literacy at 39 percent, but that figure counts mostly those who live in major cities — in rural areas, it is much lower. Schooling in rural Guinea is often conducted in the open air, with no chairs, perhaps a blackboard, maybe one book. But most discouraging to students, it takes place in French, a language they don’t speak at home.
"The only hope for literacy in Guinea is N’Ko literacy, " Traore says. For Mande speakers, he says, N’Ko is extremely simple to learn. He and his fellow N’Ko advocates have sponsored hundreds of informal schools throughout Guinea that teach in Manden languages and N’Ko. This year, for the first time, N’Ko will be taught side by side with French in an official school — the pilot program will be in Kiniebakoro, Traore’s hometown.
People had been working on breathing life into N’Ko for years, but they found out about one another only when they began to put up N’Ko Web sites. There is Traore’s site, kouroussaba.com, Diané’s kanjamadi.com and fakoli.net, the project of Mamady Doumbouya, a Guinean who worked as a software engineer in Philadelphia and is devoting his retirement to N’Ko. He also runs a small organization called the N’Ko Institute of America. Diané’s students in Cairo are subtitling DVDs for West Africa in N’Ko. Among the first was a season of the TV show "24."
If you have an iPhone, tweeting and e-mailing in N’Ko is now easy. Eatoni, a company based in Manhattan that has created software for cellphone keyboards in some 300 languages, released an N’Ko app earlier this year. The iPhone keyboard app works on the iPad too. Eatoni’s C.E.O., Howard Gutowitz, developed it after months of tests and advice from Traore, Diané and other N’Ko users. But iPhones are too expensive to be widely used in rural Africa. Almost every African villager owns or aspires to own a conventional cellphone (equipped with only a number pad) — even if he or she has to travel to town to charge it.
Africa is the world’s fastest-growing cellphone market. Texting allows farmers to check crop prices. Nurses can send health information. People can do their banking. With airtime prohibitively expensive, texting is the preferred mode of communication. "Text messages would be a lifesaving tool for us in Guinea, " Traore said. He also says he believes that the ability to text in their own language would give people a powerful reason to learn to read. "Before, men in my village used to brag about their wristwatches, " Traore said. "Now they brag about their cellphones." When he shows N’Ko speakers his iPhone and tells them, "This is your language, " they are dumbstruck. An N’Ko newspaper published in Conakry, Guinea’s capital, recently crowed: "Don’t look for N’Ko under a cabbage leaf any more. It’s on the iPhone now."
Those old cellphones don’t have apps, of course. You use the language the phone comes with; in West Africa, that is French. The market for an N’Ko phone would be, potentially, tens of millions of people. But getting manufacturers to add new alphabets to cellphones isn’t easy. Gutowitz has had a long and frustrating experience trying to do so. "Most manufacturers roll their eyes, " he said. "I spent a decade running around the world talking to cellphone manufacturers — everyone I could think of — saying, ‘Look, we can support 100 languages, it’s a big market.’ They didn’t care. People say, ‘Why don’t you go talk to Nokia?’ I have talked to Nokia. Again and again and again."
Lamine Dabo and Nouhan Sano, Guineans who live in Bangkok, where there is a prosperous and close-knit Guinean community, have had a similar experience. They have been trying to persuade manufacturers to develop an N’Ko cellphone since 2007. Dabo and Sano’s gem-importing businesses take them all over Asia, and all over Asia they bring their list of more than 17,000 N’Ko words. Dabo says it’s possible to build a cheap cellphone with N’Ko as its language, a camera and slots for two SIM cards — a necessity in Africa, where reception is often spotty. When he went to Guinea and Mali to discuss the phone with distributors, he said, he was mobbed with interest. But his briefcase was filled with rejections from manufacturers. Some asked him to put up the money himself. "Everyone says it’s possible, but the money is not enough for them to make it a priority, " he said.
Dabo and Sano are still trying. It might seem strange that the fortunes of N’Ko and of indigenous languages around the world should depend on the ability to subtitle "24, " to write with Windows and, above all, to text. But for hundreds of heritage languages, a four-inch bar of plastic and battery and motherboard is the future of the past.
(http://www.nytimes.com/)
Bonne lecture !
Herbert
(1) L’écriture célèbre des Vaï est la première écriture inventée et créée en Afrique, dans les années 1830. Il s’agit d’une écriture syllabique (dite "syllabaire vaï") à plus de 200 signes ; elle a subi plusieurs réformes et est utilisée et comprise même de nos jours. En 2003 s'est élaborée une forme digitalisée de l'écriture vaï. (2) Selon le texte, Traoré est né en Haute-Guinée. Là, on ne parle pas le mandinka mais le maninka. Je suppose donc que le maninka est sa langue maternelle et non le mandinka. Par contre, le mandinka est parlé au Sénégal, en Gambie et en Guinée-Bissau. De plus, par le marka dont parle l’auteur, elle entend le bozo.
Au cours du siècle passé, des dizaines d’écritures originelles ont été créées en Afrique de l’Ouest pour diverses langues : kpelle, looma, mende, vaï (langues mandé), basa, bete (langues kwa), pular, wolof (langues ouest-atlantiques), bagam, bamoun (langues bénoué-congo, bantous du grassland), efik (langue bénoué-congo, cross river). Leur développement a toujours suivi, plus ou moins, le même modèle : au début, leur créateur regrette le fait que son peuple se sent inférieur par rapport aux Arabes et Européens qui savent écrire leurs langues. En même temps, il apprend que les Vaï, peuple en Liberia et Sierra Leone, ont su inventer une écriture à eux (1). Un jour, il rêve que Dieu lui dévoile les signes d’une écriture, les note et rajoute ceux qui manquent pour bien écrire la langue. Enfin, il annonce sa joyeuse découverte à ses compatriotes.
Les débuts du nko, alphabet maninka (langue mandé, continuum dialectal manding) ressemblent bien au modèle décrit en haut mais sont liés surtout au nom d’une personnalité exceptionnelle sans laquelle le nko ("je dis" en langues mandé) n’aurait guère été concevable : Souleymane Kantè (Solomana Kante), auteur de cet alphabet. De plus, Kantè n’a pas seulement créé l’alphabet nko mais est aussi le créateur d’une langue littéraire maninka et le fondateur de la littérature écrite en langue maninka. Sinon, d’autres raisons pour l’essor du nko concernent la préexistance d’une tradition bien établie de l’enseignement musulman chez les Maninka et aussi leur commerce traditionnel à longue distance qui nécessitait une écriture. Ces deux faits ont contribué essentiellement à l’actuelle importance du nko ...
L’écriture nko se distingue de la majorité des autres écritures ouest-africaines du 20ième siècle par le fait qu’il s’agit d’un alphabet. Les 25 caractères (ou 28, dans la version la plus récente), plus une dizaine des signes diacritiques, ne posent aucune grande difficulté pour la mémorisation. Ce qui frappe est l’exactitude de cet alphabet par rapport au système phonologique de la langue maninka. Souleymane Kantè, dont la formation scolaire se contentait d’avoir fréquenté l’école coranique de son père, avait su définir impeccablement l’inventaire des phonèmes maninka et, encore plus étonnant, les tons de cette langue. Quant à l’origine des caractères nko, une comparaison du nko avec l’alphabet arabe ne laisse aucun doute sur leur similarité : un grand nombre de lettres nko peuvent être interprété comme modifications des caractères arabes. Ces modifications se réduisent à l’orientation des caractères et au changement de certains élements pour les simplifier ainsi que pour les rendre plus angulaires. Un autre grand argument pour l’hypothèse que les caractères nko dérivent des graphèmes arabes, concernent l’ordre alphabétique : à part les voyelles (concernant le début dans le nko !), toutes les lettres nko ont hérité leur place de l’alphabet arabe (bien sûr, les quelques décalages s’expliquent en particulier par a) l’ajout de nouveaux caractères pour les phonèmes maninka non-existants en arabe (p, c, ny), et par b) l’omission de lettres arabes qui n’ont pas d’équivalents en maninka (x, z, q, ...). De plus, le sens d’écriture (de droite à gauche) et aussi le fait que ses lettres soient reliées, soulignent une parenté génétique avec l’arabe.
Pour plus d’informations sur le nko, je vous invite vivement de lire un article intéressant paru au journal Le New York Times le 9 décembre 2011 qui parle surtout de "l’écriture nko à l’ère des technologies digitales". Voici ...
Everyone Speaks Text Message
By TINA ROSENBERG
When Ibrahima Traore takes his sons to a park in Montclair, N.J., he often sits on a bench and reads. He reads English, French and Arabic, but most of the time he reads N’Ko, a language few speakers of those languages would recognize. N’Ko is the standardized writing system for Mande languages, a family of closely related tongues — among them Traore’s language of Mandinka (sic !), but also Jula, Bamana, Koyaga, Marka (2) — spoken, for the most part, in eight West African countries, by some 35 million people. N’Ko looks like a cross between Arabic and ancient Norse runes, written from right to left in a blocky script with the letters connected underneath. Traore types e-mail to his family on his laptop in N’Ko, works on his Web site in N’Ko, tweets in N’Ko on his iPhone and iPad and reads books and newspapers written in N’Ko to prepare for the N’Ko classes he teaches in the Bronx and for his appearances on an Internet radio program to discuss cultural issues around the use of N’Ko.
For years, the Web’s lingua franca was English. Speakers of French, Hindi and Urdu, Arabic, Chinese and Russian chafed at the advantage the Internet gave not only American pop culture but also its language. For those who lived at the intersection of modern technology and traditional cultures, the problem was even worse. "For a long time, technology was the enemy, " says Inée Slaughter, executive director of the New Mexico-based Indigenous Language Institute, which teaches Native Americans and other indigenous peoples how to use digital technologies to keep their languages vital. Heritage languages were being killed off by increasing urbanization, the spread of formal education and the shift to cash crops, which ended the isolation of indigenous communities. Advances in technology seemed to intensify the decline. "Even in 1999 or 2000, people were saying technology killed their language, " Slaughter says. "Community elders worried about it. As television came into homes, English became pervasive 24/7. Mainstream culture infiltrated, and young kids want to be like that. It was a huge, huge problem, and it’s still there. But now we know ways technology can be helpful."
For many tiny, endangered languages, digital technology has become a lifeline.
When Traore was born, N’Ko had already been in use for several years. But growing up, he did not know it existed. At 6, he was sent from his village of Kiniebakoro in rural Guinea to live with a brother in Ivory Coast, where he learned to read and write in French, the language taught in school in both countries. He never saw a book, newspaper, medicine label, store name or street sign in N’Ko.
And yet, N’Ko was invented to allow Mande speakers like Traore to read and write in the languages they spoke at home. In 1943, Solomana Kante, a teacher’s son who worked as a merchant in Ivory Coast, resolved to develop a written form for the Mande language family. (N’Ko means "I say" in Manden languages; speakers of Manden languages can typically understand one another even if they don’t use all the same words for the same things.) He tried using the Arabic alphabet, then the Roman alphabet, but found that neither one could express the tonal variations of spoken Manden languages. So in 1949, he invented his own script — one flexible enough to capture any Manden language in writing. Among the first books he translated into N’Ko was the Koran. He later compiled a history of Manden languages and culture.
At the time, Guinea had a close relationship with the Soviet Union, and Kante managed to have two typewriters made in Eastern Europe with N’Ko letters. (He was given another one by the president of Guinea, according to a Guinean newspaper.) "If there was a typewriter, ink and ribbons were hard to find, " says Baba Mamadi Diané, a student of Kante’s who now teaches N’Ko at Cairo University. Almost all of the books and papers in N’Ko in Guinea were copied by hand by Kante’s students, like medieval monks, but with several sheets of carbon paper below.
Designed as a language for the common man, N’Ko seemed destined to remain a code used by an elite. Then came the digital revolution.
Heritage languages like N’Ko are taking on new life thanks to technology. An Internet discussion group, Indigenous Languages and Technology, is full of announcements for new software to build sound dictionaries and a project to collect tweets in Tok Pisin, a creole language spoken throughout Papua New Guinea, or Pipil, an indigenous language of El Salvador. "It’s the amplification of Grandma’s voice, " Slaughter says.
Whether a language lives or dies, says K. David Harrison, an associate professor of linguistics at Swarthmore College, is a choice made by 6-year-olds. And what makes a 6-year-old want to learn a language is being able to use it in everyday life. "Language is driven from the ground up, " says Don Thornton, a software developer in Las Vegas who specializes in making video games and mobile apps in Native American languages. "It doesn’t matter if you have a million speakers — if your kids aren’t learning, you’re in big trouble."
Of 6,909 catalogued languages, hundreds are unlikely to be passed on to the next generation. Thornton, who has worked with more than 100 Native American tribes, says that some are already using sophisticated programs to preserve their languages. "Other groups, " he says, "we ask about their language program, and they say, ‘You’re it.’ We look at it from their standpoint — what are the coolest technologies out there? We start programming for that."
For the vast majority of the world, the cellphone, not the Internet, is the coolest available technology. And they are using those phones to text rather than to talk. Though most of the world’s languages have no written form, people are beginning to transliterate their mother tongues into the alphabet of a national language. Now they can text in the language they grew up speaking. Harrison tells of traveling in Siberia, where he met a truck driver who devised his own system for writing the endangered Chulym language, using the Cyrillic alphabet. "You find people like him everywhere, " Harrison said. "We are getting languages where the first writing is not the translation of the Bible — as it has often happened — but text messages."
Traore, who left Guinea for New York in November 1988, did not discover N’Ko until a 2007 trip to visit his parents in his native village. When his wife, Greta, a software developer, went into his brother’s room, she noticed books in N’Ko on his shelves. Puzzled, she called her husband in. "You said your language was not written. So what are these books?" Traore was shocked. (He and Traore did not grow up together.) When he came back to New York, he googled N’Ko. "That was the big wow, " he said. He found a teacher in Queens. "When I listened to the alphabet, I listened to our history. Now I can read the same words my mother would say to me."
N’Ko first moved from hand-copied manuscripts into the digital age two decades ago. In the early 1990s, Diané, the teacher of N’Ko at Cairo University, was collating an N’Ko text in a copy shop when he was approached by an employee. "Why are you killing yourself?" the man asked him. "Don’t you know about DOS?" The employee explained to Diané that using computer software, he could write a new script and generate as many copies as he wished. Together with information-technology experts at Cairo University, Diané developed a rudimentary font to use on his own computer. But creating a font that anyone could use was a much more complicated task.
First, it meant getting N’Ko into Unicode — the international standard that assigns a unique number to each character in a given writing system. Then Microsoft picked up N’Ko for its local language program — sort of. N’Ko was included in Windows 7, but the ligatures were misaligned, and the letters were not linked from below as they should have been. "The original plan was to fully support it, but we just didn’t have the resources, " said Peter Constable, a senior program manager at Microsoft. For Windows 8, which is still being tested, Microsoft has fixed the problem. Most writers of N’Ko download the font for use with Open Office’s Graphite program, developed by SIL International, a Christian group with an interest in seeing the Bible reach every hut and yurt on the planet.
Digital technology has already transformed how Traore communicates with his family. When his father died in 1994, his family in Kiniebakoro sent news of the death to cousins in Ivory Coast by going to the bus station and looking for a passenger heading toward their city; the cousins then mailed a letter to Traore in New York. It took two months. Now communication with Kiniebakoro takes a day: Traore sends an e-mail in N’Ko. His nephew, who works in the nearby town of Siguiri, checks his e-mail at the town’s Internet cafe, prints Traore’s letter and then goes down to the dock where canoes ferry people across the Niger River to Kiniebakoro. He asks someone on the boat to take the letter to Traore’s family’s house.
For Traore and others, the most pressing reason for making N’Ko available to Mande speakers is that only a small percentage of Guineans can read and write. The United Nations puts the rate of adult literacy at 39 percent, but that figure counts mostly those who live in major cities — in rural areas, it is much lower. Schooling in rural Guinea is often conducted in the open air, with no chairs, perhaps a blackboard, maybe one book. But most discouraging to students, it takes place in French, a language they don’t speak at home.
"The only hope for literacy in Guinea is N’Ko literacy, " Traore says. For Mande speakers, he says, N’Ko is extremely simple to learn. He and his fellow N’Ko advocates have sponsored hundreds of informal schools throughout Guinea that teach in Manden languages and N’Ko. This year, for the first time, N’Ko will be taught side by side with French in an official school — the pilot program will be in Kiniebakoro, Traore’s hometown.
People had been working on breathing life into N’Ko for years, but they found out about one another only when they began to put up N’Ko Web sites. There is Traore’s site, kouroussaba.com, Diané’s kanjamadi.com and fakoli.net, the project of Mamady Doumbouya, a Guinean who worked as a software engineer in Philadelphia and is devoting his retirement to N’Ko. He also runs a small organization called the N’Ko Institute of America. Diané’s students in Cairo are subtitling DVDs for West Africa in N’Ko. Among the first was a season of the TV show "24."
If you have an iPhone, tweeting and e-mailing in N’Ko is now easy. Eatoni, a company based in Manhattan that has created software for cellphone keyboards in some 300 languages, released an N’Ko app earlier this year. The iPhone keyboard app works on the iPad too. Eatoni’s C.E.O., Howard Gutowitz, developed it after months of tests and advice from Traore, Diané and other N’Ko users. But iPhones are too expensive to be widely used in rural Africa. Almost every African villager owns or aspires to own a conventional cellphone (equipped with only a number pad) — even if he or she has to travel to town to charge it.
Africa is the world’s fastest-growing cellphone market. Texting allows farmers to check crop prices. Nurses can send health information. People can do their banking. With airtime prohibitively expensive, texting is the preferred mode of communication. "Text messages would be a lifesaving tool for us in Guinea, " Traore said. He also says he believes that the ability to text in their own language would give people a powerful reason to learn to read. "Before, men in my village used to brag about their wristwatches, " Traore said. "Now they brag about their cellphones." When he shows N’Ko speakers his iPhone and tells them, "This is your language, " they are dumbstruck. An N’Ko newspaper published in Conakry, Guinea’s capital, recently crowed: "Don’t look for N’Ko under a cabbage leaf any more. It’s on the iPhone now."
Those old cellphones don’t have apps, of course. You use the language the phone comes with; in West Africa, that is French. The market for an N’Ko phone would be, potentially, tens of millions of people. But getting manufacturers to add new alphabets to cellphones isn’t easy. Gutowitz has had a long and frustrating experience trying to do so. "Most manufacturers roll their eyes, " he said. "I spent a decade running around the world talking to cellphone manufacturers — everyone I could think of — saying, ‘Look, we can support 100 languages, it’s a big market.’ They didn’t care. People say, ‘Why don’t you go talk to Nokia?’ I have talked to Nokia. Again and again and again."
Lamine Dabo and Nouhan Sano, Guineans who live in Bangkok, where there is a prosperous and close-knit Guinean community, have had a similar experience. They have been trying to persuade manufacturers to develop an N’Ko cellphone since 2007. Dabo and Sano’s gem-importing businesses take them all over Asia, and all over Asia they bring their list of more than 17,000 N’Ko words. Dabo says it’s possible to build a cheap cellphone with N’Ko as its language, a camera and slots for two SIM cards — a necessity in Africa, where reception is often spotty. When he went to Guinea and Mali to discuss the phone with distributors, he said, he was mobbed with interest. But his briefcase was filled with rejections from manufacturers. Some asked him to put up the money himself. "Everyone says it’s possible, but the money is not enough for them to make it a priority, " he said.
Dabo and Sano are still trying. It might seem strange that the fortunes of N’Ko and of indigenous languages around the world should depend on the ability to subtitle "24, " to write with Windows and, above all, to text. But for hundreds of heritage languages, a four-inch bar of plastic and battery and motherboard is the future of the past.
(http://www.nytimes.com/)
Bonne lecture !
Herbert
(1) L’écriture célèbre des Vaï est la première écriture inventée et créée en Afrique, dans les années 1830. Il s’agit d’une écriture syllabique (dite "syllabaire vaï") à plus de 200 signes ; elle a subi plusieurs réformes et est utilisée et comprise même de nos jours. En 2003 s'est élaborée une forme digitalisée de l'écriture vaï. (2) Selon le texte, Traoré est né en Haute-Guinée. Là, on ne parle pas le mandinka mais le maninka. Je suppose donc que le maninka est sa langue maternelle et non le mandinka. Par contre, le mandinka est parlé au Sénégal, en Gambie et en Guinée-Bissau. De plus, par le marka dont parle l’auteur, elle entend le bozo.
Bonjour,
Pouvez-vous svp me dire comment on écrit les prénoms Tatiana et Gabriel en tunisien. J'ai trouvé malheureusement plusieurs écritures et je ne sais pas lesquelles sont les bonnes ! Merci d'avance !
Pouvez-vous svp me dire comment on écrit les prénoms Tatiana et Gabriel en tunisien. J'ai trouvé malheureusement plusieurs écritures et je ne sais pas lesquelles sont les bonnes ! Merci d'avance !
Bonjour tout le monde !
Je souhaite seulement que quelqu'un me disent où je pourrrais trouver les symboles thaï ( écritures ) qui signifit " SIAM " ancien nom de la thaïlande, ceci dans le but d'immortalisé mon premier grand voyage avec un p'tit tattouage.
Merci pour les informations !!!
@ +
Luc
Je souhaite seulement que quelqu'un me disent où je pourrrais trouver les symboles thaï ( écritures ) qui signifit " SIAM " ancien nom de la thaïlande, ceci dans le but d'immortalisé mon premier grand voyage avec un p'tit tattouage.
Merci pour les informations !!!
@ +
Luc
Bonjour
le samedi 20 et dimanche 21 avril 2019 a saint Nectaire 63
débats, films, tables rondes sur le voyage ateliers : utilisation de cartes et de GPS, voyager dans les pays froids, voyager avec des enfants, ateliers d écritures : comment rédiger un récit ou écrire un livre sur le voyage, etc, etc ...
TOUT EST GRATUIT
Pour infos : https://www.facebook.com/RoadTripAgainVoyage
le samedi 20 et dimanche 21 avril 2019 a saint Nectaire 63
débats, films, tables rondes sur le voyage ateliers : utilisation de cartes et de GPS, voyager dans les pays froids, voyager avec des enfants, ateliers d écritures : comment rédiger un récit ou écrire un livre sur le voyage, etc, etc ...
TOUT EST GRATUIT
Pour infos : https://www.facebook.com/RoadTripAgainVoyage
bonjour
nous nous rendons au Japon en été prochain et nous aimerions savoir s'il existe un guide de conversation français ou anglais/japonais avec les écritures en idéogrammes
merci de vos réponses
Hello
J'ai récemment respiré dans un sauna à BKK un produit (poudre blanche - c'est pas ce que vous croyez 😏 - diluée dans l'eau). Ca s'appelle en Thaï calaboune (phonétique). J'ai pas pu avoir le nom par écrit. Bref, savez-vous à quoi ça correspond ? rien trouvé en essayant différentes écritures.
Merci les expats
J'ai récemment respiré dans un sauna à BKK un produit (poudre blanche - c'est pas ce que vous croyez 😏 - diluée dans l'eau). Ca s'appelle en Thaï calaboune (phonétique). J'ai pas pu avoir le nom par écrit. Bref, savez-vous à quoi ça correspond ? rien trouvé en essayant différentes écritures.
Merci les expats
Bonjour à toutes et à tous,
Voilà, après mon dernier gros voyage au Japon en solo pendant 3 semaines (blog en cours d'écritures, les meilleures vacances de ma vie :)), je me suis mis en tête de faire cette année l'Islande, et pourquoi pas le Groenland après qu'un ami m'en ai parlé, même s'il n'est resté que quelques jours là bas. Etant en quête d'aventure et de sensation fortes, j'aimerais avoir vos avis sur un trajet Islande/Groenland cet été, par rapport aux critères suivants :
-Saison : entre mi-mai et juillet (je n'ai pas encore posé mes congés mais je peux avoir 3 à 4 semaines) -Budget pour les 2 pays : aux alentours de 3000/4000 euros max tout compris -J'ai vraiment envie d'aventure : J'ai parcouru les différents blogs de randos/kayaks au Groenland qui m'ont donné très envie , mais je n'ai quasiment aucune connaissance en orientation et aucune connaissance en navigation, même si je suis totalement prêt à me renseigner et me former d'ici là. Donc de la rando où du kayak pourquoi pas, le camping sauvage m'intéresse aussi même si pour l'instant question équipement je suis assez limité (tente 2" + sac de couchage sleeping bed queshua 5° qui je pense sont insuffisants pour le climat), je suis prêt à investir :) -A priori je partirai tout seul
Pour le Groenland j'ai vu des tours organisés pas trop chers genre ça : http://www.greenlandtours.fr/Destinations/LOuestduGroenland/DiskoAdventure/ Est ce que ça vaut le coup d'après vous ? J'ai l'impression qu'il y a pas mal de rando/circuits kayak sympas à faire du côté d'Ilulissat et la baie de Disko. Pour l'Islande c'est autre chose, c'est quand même plus documenté et je peux m'organiser pour faire un circuit solo sur 10j, mais si vous avez des suggestions je suis bien sûr preneur !
Merci !
Voilà, après mon dernier gros voyage au Japon en solo pendant 3 semaines (blog en cours d'écritures, les meilleures vacances de ma vie :)), je me suis mis en tête de faire cette année l'Islande, et pourquoi pas le Groenland après qu'un ami m'en ai parlé, même s'il n'est resté que quelques jours là bas. Etant en quête d'aventure et de sensation fortes, j'aimerais avoir vos avis sur un trajet Islande/Groenland cet été, par rapport aux critères suivants :
-Saison : entre mi-mai et juillet (je n'ai pas encore posé mes congés mais je peux avoir 3 à 4 semaines) -Budget pour les 2 pays : aux alentours de 3000/4000 euros max tout compris -J'ai vraiment envie d'aventure : J'ai parcouru les différents blogs de randos/kayaks au Groenland qui m'ont donné très envie , mais je n'ai quasiment aucune connaissance en orientation et aucune connaissance en navigation, même si je suis totalement prêt à me renseigner et me former d'ici là. Donc de la rando où du kayak pourquoi pas, le camping sauvage m'intéresse aussi même si pour l'instant question équipement je suis assez limité (tente 2" + sac de couchage sleeping bed queshua 5° qui je pense sont insuffisants pour le climat), je suis prêt à investir :) -A priori je partirai tout seul
Pour le Groenland j'ai vu des tours organisés pas trop chers genre ça : http://www.greenlandtours.fr/Destinations/LOuestduGroenland/DiskoAdventure/ Est ce que ça vaut le coup d'après vous ? J'ai l'impression qu'il y a pas mal de rando/circuits kayak sympas à faire du côté d'Ilulissat et la baie de Disko. Pour l'Islande c'est autre chose, c'est quand même plus documenté et je peux m'organiser pour faire un circuit solo sur 10j, mais si vous avez des suggestions je suis bien sûr preneur !
Merci !
Bonjour ! Je suis un grand passionné de la Chine et j'apprends actuellement le Mandarin. Au tout début de mon apprentissage, je n'y connaissais vraiment pas grand chose mais j'ai très vite découvert l'existence de deux écritures en chinois. J'ai rapidement compris le fonctionnement de l'écriture idéographique avec les clefs qui se combinent entre-elles. J'ai également vite su quelle écriture utiliser en fonction du lieu où aller. À Taïwan comme à Hong-Kong, Macau et dans les communautés chinoises de l'étranger (en général), on utilise l'écriture traditionnelle. En RPC ainsi qu'à Singapour, c'est le simplifié qui est en usage.
Ayant découvert l'écriture traditionnelle, je n'ai pas pu m'empêcher de remarquer que cette écriture était certes plus complexe, mais bien plus sophistiquée, ésthétique et ... Logique ?! C'est vrai, il suffit de comparer le caractère "ài" (aimer) en simplifié et en traditionnel et on se rend vite compte que la clef du coeur a été purement et simlement retirée de cet idéogramme. Quoi de plus illogique et abberant ? Tout en sachant que les caractères ont été mis en place non pas pour faciliter l'apprentissage comme le veut une idée répandue mais être une étape pour l'éradication totale des hanzi ! Quand j'ai lu cet article j'ai cru que j'allais tomber de ma chaise ! Heureusement que cela n'ai pas pu arriver. Et dans ces circonstances, je comprends très bien les personnes se positionnant contre le simplifié.
Celà m'amène à dire que j'ai lu récemment (je ne sais plus trop où) un article parlant d'un futur retour en force des "caractères orthodoxe" (comme on dit à Taïwan) en RPC. Est-ce possible / envisageable ? Cela serait à mon avis une très bonne chose car cela permettrait aux Chinois continentaux de renouer pleinement avec leur culture.
Ayant découvert l'écriture traditionnelle, je n'ai pas pu m'empêcher de remarquer que cette écriture était certes plus complexe, mais bien plus sophistiquée, ésthétique et ... Logique ?! C'est vrai, il suffit de comparer le caractère "ài" (aimer) en simplifié et en traditionnel et on se rend vite compte que la clef du coeur a été purement et simlement retirée de cet idéogramme. Quoi de plus illogique et abberant ? Tout en sachant que les caractères ont été mis en place non pas pour faciliter l'apprentissage comme le veut une idée répandue mais être une étape pour l'éradication totale des hanzi ! Quand j'ai lu cet article j'ai cru que j'allais tomber de ma chaise ! Heureusement que cela n'ai pas pu arriver. Et dans ces circonstances, je comprends très bien les personnes se positionnant contre le simplifié.
Celà m'amène à dire que j'ai lu récemment (je ne sais plus trop où) un article parlant d'un futur retour en force des "caractères orthodoxe" (comme on dit à Taïwan) en RPC. Est-ce possible / envisageable ? Cela serait à mon avis une très bonne chose car cela permettrait aux Chinois continentaux de renouer pleinement avec leur culture.
Bonjour,
Croyez-vous que l`on va avoir des problèmes, avec les nouveaux $ 20, pour les changer en CUC ?
Ou l`on devrait se garder les anciens $ 20 ?
Merci
Croyez-vous que l`on va avoir des problèmes, avec les nouveaux $ 20, pour les changer en CUC ?
Ou l`on devrait se garder les anciens $ 20 ?
Merci
Bonjour quelqu'un pourrait il me donner la traduction du prénom ' Tristan ' en tibétain ? Style cursive ..
Ce serait pour un tatouage au poignet donc si vous avez d'autres idées d'écriture qui irait mieux ( car je ne connais pas les écritures tibétaines ) ce serait vraiment génial.
Merci à vous :))))
Merci à vous :))))
Je recherche des témoignages sur ce trajet en été, état des routes, conduites, suptilités du code de la route, passage de la frontiére, paneaux routiers (il semble qu'en RSB, il ne sont qu'en cyrilique, et dans les 2 écritures en Serbie), péage....Je posséde à GPS Tom-Tom.
Merci pour vos infos.
Merci pour vos infos.
Le retour de.....🙂
Après une absence assez longue ( été, vacances, p'tit voyage, famille : bref ! vous connaissez ) par contre, j'ai continué à lire avec interêt les suites des discussions sur un peu tous les sujets , en plus de celles " des reflexions " là où j'ai commencé.... Je dois avouer ne pas m'en lasser tant il y a " de belles écritures ".. (vous vous reconnaitrez je l'espère ! ) Et voila que je reviens pour une nouvelle demande " où vivre ...."
Je voudrai bien avoir des renseignements sérieux, sur l'idée d'une retraite en corse ? J'ai lu beaucoup de plus et surtout beaucoup de moins ! ( trop ) C'était souvent lié aux demandes de travail régulier ou saisonnier , ou bien d'une implantation dans l'ile ( achat de maison , de terrain , ou de commerce par exemple) quand aux reflexions sur les corses eux mêmes : j'ai zappé !
Si on voyage , si on s'installe , si on apprécie les autres , si , si , si .... A mon avis , on va de l'avant on s'ouvre, on attend , on donne aussi = alors tout peut arriver le + le - NON ? OUI ?
Il y a des années ( qq 30 ?! ) avec des amis un tour de corse en voilier . le coup de coeur , le coup d'amour pour cette ile à été total . mer et montagne. diversité des paysages , ce que Tous ceux qui connaissent aiment aussi. Je ne suis pas accro du littoral , et les villages sont superbes...
J'attends les nouvelles avec patience , interêt , et remercie ceux qui prendront le temps d'écrire ; A Bientôt.
Après une absence assez longue ( été, vacances, p'tit voyage, famille : bref ! vous connaissez ) par contre, j'ai continué à lire avec interêt les suites des discussions sur un peu tous les sujets , en plus de celles " des reflexions " là où j'ai commencé.... Je dois avouer ne pas m'en lasser tant il y a " de belles écritures ".. (vous vous reconnaitrez je l'espère ! ) Et voila que je reviens pour une nouvelle demande " où vivre ...."
Je voudrai bien avoir des renseignements sérieux, sur l'idée d'une retraite en corse ? J'ai lu beaucoup de plus et surtout beaucoup de moins ! ( trop ) C'était souvent lié aux demandes de travail régulier ou saisonnier , ou bien d'une implantation dans l'ile ( achat de maison , de terrain , ou de commerce par exemple) quand aux reflexions sur les corses eux mêmes : j'ai zappé !
Si on voyage , si on s'installe , si on apprécie les autres , si , si , si .... A mon avis , on va de l'avant on s'ouvre, on attend , on donne aussi = alors tout peut arriver le + le - NON ? OUI ?
Il y a des années ( qq 30 ?! ) avec des amis un tour de corse en voilier . le coup de coeur , le coup d'amour pour cette ile à été total . mer et montagne. diversité des paysages , ce que Tous ceux qui connaissent aiment aussi. Je ne suis pas accro du littoral , et les villages sont superbes...
J'attends les nouvelles avec patience , interêt , et remercie ceux qui prendront le temps d'écrire ; A Bientôt.
Je profite d'un récent post sur les taxi thaïs pour "rebondir"...
J'ai lu récemment dans un magazine thaï (destiné aux farangs) un article sur la signification des écritures thaïes, des symboles bouddhistes ou encore des photos de moines qu'on trouve dans 90% des taxis bangkokiens, censés, bien évidemment, protéger le chauffeur d'un regrétable accident de la route...
Histoire de karma bien sûr, mais là où le truc est marrant, c'est que "la chose" ne doit pas protéger le pilote contre son propre karma (inutile de fuire dans ces cas-là...😇🤪😏) mais plutôt contre le votre, enfin celui de son client !!!... En gros, si son heure est arrivée alors autant qu'il y passe... Par contre, si ce n'est pas le cas mais que votre karma est plutôt négatif, alors là les dessins du moine se montrent être d'une efficacité redoutable !!! 😮😮😛
Dans un premier temps, j'me suis dit que si les taxi-drivers conduisaient "normalement", il y aurait sûrement moins besoin de "protections bouddhistes" et que ça serait la fin du buissness orange dans ce secteur...😛 Puis, j'me suis fait la réflexion suivante: si le karma du chauffeur de taxi est de rencontrer une personne au mauvais karma, pourquoi lutter ??? Destinée destinée, quand tu nous tient... 😏
L'article précisait que ses "protections" étaient surtout présentes dans les taxis de Bangkok. Vrai ou pas ??? En province, same same ??? Une chose est sûre: ça m'a l'air d'être 100% thaï, je ne pas le souvenir d'avoir vu ça ailleurs.
Des avis ? Des remarques pertientes ? Des accidents de voitures même protégé ?... 😮😏
PS: TRES BON POUR LE KARMA: LAISSER UN P'TIT POURBOIRE AU CHAFFEUR...
J'ai lu récemment dans un magazine thaï (destiné aux farangs) un article sur la signification des écritures thaïes, des symboles bouddhistes ou encore des photos de moines qu'on trouve dans 90% des taxis bangkokiens, censés, bien évidemment, protéger le chauffeur d'un regrétable accident de la route...
Histoire de karma bien sûr, mais là où le truc est marrant, c'est que "la chose" ne doit pas protéger le pilote contre son propre karma (inutile de fuire dans ces cas-là...😇🤪😏) mais plutôt contre le votre, enfin celui de son client !!!... En gros, si son heure est arrivée alors autant qu'il y passe... Par contre, si ce n'est pas le cas mais que votre karma est plutôt négatif, alors là les dessins du moine se montrent être d'une efficacité redoutable !!! 😮😮😛
Dans un premier temps, j'me suis dit que si les taxi-drivers conduisaient "normalement", il y aurait sûrement moins besoin de "protections bouddhistes" et que ça serait la fin du buissness orange dans ce secteur...😛 Puis, j'me suis fait la réflexion suivante: si le karma du chauffeur de taxi est de rencontrer une personne au mauvais karma, pourquoi lutter ??? Destinée destinée, quand tu nous tient... 😏
L'article précisait que ses "protections" étaient surtout présentes dans les taxis de Bangkok. Vrai ou pas ??? En province, same same ??? Une chose est sûre: ça m'a l'air d'être 100% thaï, je ne pas le souvenir d'avoir vu ça ailleurs.
Des avis ? Des remarques pertientes ? Des accidents de voitures même protégé ?... 😮😏
PS: TRES BON POUR LE KARMA: LAISSER UN P'TIT POURBOIRE AU CHAFFEUR...
Depuis quelques temps lire les messages est bien compliqué : on reprend de plus en plus souvent les phrases -voire parfois le texte entier- de la personne à laquelle il est fait réponse sans prendre la peine de distinguer les écritures ou sans mettre de guillemets. Certains posts en deviennent quasi-illisibles et je trouve ça très agaçant.
Est-ce une nouvelle mode ?
Pense-t-on que le lecteur n'a pas la capacité à suivre une conversation de message en message ?
Je précise que le on s'applique à un très grand nombre de membres, quel que soit les posts et les sujets -donc rien de péjoratif.
Mesdames et messieurs les écriveurs si vous pensiez un peu à vos lecteurs, ce serait sympa 🙂
Dolma
Je précise que le on s'applique à un très grand nombre de membres, quel que soit les posts et les sujets -donc rien de péjoratif.
Mesdames et messieurs les écriveurs si vous pensiez un peu à vos lecteurs, ce serait sympa 🙂
Dolma
Bonjour,
Nous partons en voyage avec un fourgon aménagé direction l'Inde en passant par l'Iran. Notre camion est entièrement graffé et nous nous demandons si cela poserait problème avec les autorités Iraniennes.
Nous vous mettons les photos de notre camion sachant que nous avons l'intention d'enlever les écritures sur le toit et de laisser les dessins (monstre, briques, villes, poule, tagg en entier...)
Si quelqu'un peut nous renseigner merci d'avance
Pour mon 1er voyage en Inde, j'ai décidé de créer ce blog afin de vous faire partager mon expérience et mes découvertes. Plus qu'un traditionnel carnet de bord/récit de voyage, je tente ici de m'exercer à des styles d'écritures différents : j'ai plus envie de m'amuser à dresser des portraits, rédiger des chroniques, écrire des critiques culturelles...voire de m'essayer au reportage ! Pour mon plaisir... et le vôtre, j'espère !
Départ le mardi 12 décembre 2006 ! Retour en février ou mars 2007 !
A bientôt ! Céline
http://funambulisme.noosblog.fr
Départ le mardi 12 décembre 2006 ! Retour en février ou mars 2007 !
A bientôt ! Céline
http://funambulisme.noosblog.fr
Bonjour,
je serai avec mon fils de 6 ans pour une semaine à Shanghai du 5 au 11 février 2006, il est très heureux d'aller en Chine (il a beaucoup voyagé déjà pour son jeune âge) et il est très intéressé par les écritures chinoises, les maisons traditionnelles et encore beaucoup d'autres choses, sans oublier les gens !
Si quelqu'un pouvait nous faire visiter une école par exemple ou si vous avez d'autres idées, je suis preneuse !
Merci à tous ceux qui sur place voudrons bien nous consacrer un peu de leur temps et de leurs expériences...
A bientôt peut-être
bonjour
qui est déjà passé à une douane avec une passeport qui a eu ce souci?
merci
anne










