Hola 😉
Ne souhaitant pas rentrer dans un débat concernant les développements de la situation politique en Catalogne, débat qui n'a pas sa place dans ce forum, et espérant être clair et concis dans ce qui suit, il me paraît utile d'informer les voyageurs ayant prévu de se rendre dans les prochains jours et prochaines semaines, en Catalogne en général et à Barcelone en particulier, de la situation particulière que vit cette région, et des tensions résultant de la confrontation en cours entre Madrid et les autorités catalanes, tensions qui ne peuvent que s'amplifier dans les heures et jours à venir !!
Difficile de résumer cette situation en quelques mots...
Les parlementaires nationalistes-indépendantistes catalans (majoritaires en sièges, mais minoritaires en voix) ont approuvé ces dernières 48 heures, "à la hussarde" (doux euphémisme au vu de la manière dont ont été menés les "débats"), sans information préalable sur les textes qui seraient débattus, sans possibilités pour l'opposition d'amender ces textes, sans tenir compte des avertissements des propres juristes du parlement quant à l'illégalité des procédures employée et des textes proposés, etc..., donc, dans ce contexte, le parlement autonome de la région, a approuvé deux textes.
Le premier prévoit l'organisation d'un référendum sur l'indépendance de la Catalogne (prévu le 1er Octobre), et le second organisant dés le 2 Octobre la "déconnection" d'avec Madrid.
Alors que la procédure normale du Parlement de Catalogne, prévoit, comme dans tout parlement au fonctionnement démocratique, un débat contradictoire, puis avant la publication des textes adoptés, leur passage par divers filtres administratifs et juridiques pour en vérifier la légalité et la conformité, dans ce cas précis, ces dispositions conflictuelles ont été adoptées, ratifiées et publiées en 48 heures, au cours de sessions ininterrompues de plus de seize heures, sans laisser aucune possibilité de recours ou d'amendement, que ce soit aux parlementaires d'opposition ou aux juristes du propre parlement?
Les débats ont été réduits au strict minimum en flagrante contradiction avec le règlement du Parlement catalan.
Les partis opposés aux textes n'ayant eu la faculté que d'une seule et unique intervention, limitée en temps (d'une minute à 15 minutes selon le parti) et sans aucune possibilité d'amendement des textes ou de remise en cause de la procédure appliquée !!!
En dehors des seuls partis nationalistes et indépendantistes catalans, toutes les autres formations politiques, de gauche comme de droite, les corps constitués, le système judiciaire catalan, le système judiciaire espagnol, le gouvernement espagnol et surtout le Conseil Constitutionnel, donc toutes ces entités, chacune dans leur domaine, considèrent les décisions votées en ces circonstances, comme étant illégales et anti-constitutionnelles.
Le choc politique est d'envergure puisque les autorités politiques catalanes qui ont enclenché ce processus, sont en charge de l'autonomie (très large) de la Catalogne, au nom du "peuple espagnol dans son ensemble" et ont juré fidélité à la Constitution espagnole dont aujourd'hui ils disent ne plus reconnaître la légitimité.
En "clair" et en résumé, c'est l'éclatement de l'Espagne dans sa forme actuelle qui a été voté !!
Le pouvoir central espagnol, ainsi défié, ne peut ni politiquement, ni légalement rester inactif et d'ores et déjà, moins de 24 heures après ces décisions, le Tribunal Constitutionnel espagnol a déclaré illégaux les textes adoptés par le parlement catalan, et précise que les promoteurs et signataires de ces textes visant à la "déconnection" d'avec Madrid et l'Espagne, seront poursuivis judiciairement, selon les modalités prévues dans la Constitution, pouvant aller jusqu'à la suspension de l'autonomie de la Catalogne et la "mise sous tutelle" de son administration par le pouvoir central, sans préjuger des poursuites et condamnations encourues par les promoteurs et signataires de ces dispositions inconstitutionnelles.
Devant cette menace clairement exprimée, les acteurs de la déconnection ont déclaré qu'ils n'hésiteraient pas à déplacer, "dans la rue", le débat politique en cas de veto madrilène.
Pour situer la dimension de cet imbroglio politico-social, le mouvement nationaliste-indépendantiste représente, au mieux, 50% de la population catalane. Les "autres" 50% se déclarant ouvertement unionistes.
La fracture dans la société catalane est nette entre ces deux philosophie politiques, et cette donnée aura son importance dans les jours et semaines à venir.
Illustration de cette situation exceptionnellement compliquée : le Govern catalan dispose d'une force de police "autonome", placée sous son autorité, ce sont "Los Mossos D'squadra".
A l'heure d'un éventuel référendum, c'est ce corps de police qui sera chargé, à la demande du Govern catalan, de la sécurité publique et du maintien de l'ordre pour en assurer le bon déroulement.
Mais dans le même temps, ce même corps de police autonome fait partie intégrante des forces de sécurité nationale, dépendant directement du Ministère de l'intérieur espagnol, au même titre que la Guardia Civil ou la Policia Nacional.
Tous les policiers catalans servant dans le corps des Mossos ont juré fidélité à la Constitution espagnole et obéissance aux autorités chargées de la faire respecter. Même si leur autorité de tutelle directe est le Govern catalan, qui vient par ailleurs de placer à leur tête, en tant que "Conseiller à l'Intérieur", un nationaliste-indépendantiste des plus intégristes, in fine ils sont placés sous l'autorité du Ministère de l'Intérieur espagnol (qui assure, entre autres, leurs salaires)
Il est facile d'imaginer le dilemme qui se posera à ces fonctionnaires de police, qui recevront, le même jour, l'ordre, de la part du Ministère de l'intérieur de Madrid, de prendre toutes les mesures pour empêcher le déroulement du référendum (retrait des urnes, saisies des listes et bulletins, fermetures des bureaux de vote), et dans le même temps, un autre ordre, émanant du Govern catalan, afin qu'ils prennent les dispositions pour que le référendum puisse se dérouler dans la "normalité", en assurant la sécurité des bureaux de vote, des scrutateurs et des électeurs !!
Enfin il est remarquable de constater la présence "côte à côte", dans ce mouvement nationaliste-indépendantiste, de partis politiques que tout oppose par ailleurs, comme JxSI (Juntos por si) regroupement de conservateurs libéraux et du parti ERC, parti de gauche anti-libéral et républicain (dans l'acception espagnole) et, de plus, à ce "joint-venture" et afin d'obtenir la majorité parlementaire, est venue s'ajouter la CUP, parti anti-système et anti-capitaliste de l'ultra gauche.
C'est l'alliance de l'eau et du feu sous la banière sécessionniste.
Pour compléter le tableau, le 11 Septembre, comme tous les ans, sera célébrée, en Catalogne, la DIADA, qui est la "fête nationale" de cette région.
Traditionnellement, l'acte le plus important de cette journée se déroule à Barcelone et rassemble plusieurs centaines de milliers de personnes.
A l'origine, la DIADA est un acte commémoratif et festif, mais depuis quelques années il est clairement devenu une manifestation revendicative, une démonstration politique nationaliste et ouvertement anti-espagnole. Mais cette manifestation est toujours restée pacifique et festive.
Par contre, dans trois jours se déroulera la Diada 2017 dans ce climat de confrontation entre nationaliste catalans et catalans unionistes, alors que les premières mesures "anti-référendum" auront été prises et pour certaines appliquées !!!
Après la manifestation de condamnation des attentats de Barcelone, le 27 Août, manifestation qui a été détournée de son objet par les nationalistes radicaux qui en ont fait un acte revendicatif anti-espagnol, et devant la réaction du gouvernement central dont les premières mesures visent à empêcher le déroulement de ce référendum du 1er Octobre, déclaré illégal, on peut espérer que les "pros" et les "antis" ne se retrouvent face à face dans la rue à l'occasion de la DIADA du 11 Septembre... Bien malin celui ou celle qui peut prévoir ce qui pourrait se passer !!!
D'ores et déjà, les injonctions contradictoires arrivent aux autorités administratives et judiciaires en ce qui concerne l'organisation de cet hypothétique référendum du 1er Octobre.
Le Govern catalan ordonnant la mise à disposition des moyens nécessaires pour cette consultation (bureaux de vote, scrutateurs, listes électorales...) les autorités espagnoles et la justice (catalane et espagnole) avisant ces mêmes personnes qu'elles commettraient un délit en fournissant ces moyens pour l'organisation d'une consultation illégale !!!
L'information sur le sujet m'ayant paru très "discrète" et pour le moins "parcellaire" hors d'Espagne, il m'a paru intéressant de donner (modestement) à d'éventuels voyageurs vers la Catalogne et Barcelone, ce résumé de l'actualité politique dans la région, en espérant qu'il pourra, le cas échéant, leur permettre de mieux comprendre des situations ou évènements auxquels ils pourraient assister durant leur séjour.
Hasta luego 😎
Bonjour,
je viens de passer une semaine en Espagne. Ma soeur fait son second semestre à Elche et j'en ai profité avec une copine pour lui rendre visite. On n'a jamais été autant regardé de notre vie. Ah, j'ai oublié de préciser, je suis d'origine marocaine. Donc je suis mate de peau.
A chaque fois qu'on rentrait dans un musée, les personnes de l'accueil nous regardaient étonnées, du genre ah des maghrébins visitent des musées, ils savent ce que c'est. A Elche, on part visiter les bains arabes, la personne de l'accueil nous demande de quel pays on vient, on leur dit la France, elle fait genre de ne pas avoir entendu et nous repose la question, on lui redit la France. C'est apres qu'on comprend qu'à l'interieur des bains arabes, il y a une voix qui explique la fonction de chaque pièce des bains. La voix s'exprimait en francais.
On resort des bains et la personne de l'accueil nous dit: "J'espère que je ne me suis pas trompé, j'ai mis du francais".
Dans la rue, tout le monde nous scrute.
On se disait peut etre que c'est elche qui est comme ca, meme les espagnols disent de cette ville que les gens qui y vivent sont snobes. On décide de partir a granada pour visiter Alhambra, les gens nous scrutent mais moins qu'à elche. On rentre à l'Alhambra, maintenant ce ne sont pas les espagnols qui nous scrutent mais les touristes étrangers. On arrive à l'entrée des jardins, il faut redonner son ticket et le gars de la sécurité murmure "Vous etes des marocains, des musulmans".
Qu'est ce que ca peut lui faire? Bon sang!!!
A chaque fois qu'on demande un renseignement, ils sont obligé de faire allusion a notre origine. On cherche une boulangerie:" il y a une boulangerie marocaine la bas", On veut acheter une carte téléphonique, le gars du bureau de tabac nous dit "J'en vend pas, mais celui d'a coté il en vend, c'est un marocain"
On rentre dans une marroquinerie, la vendeuse nous dit" il y a une marocaine qui travaille ici mais elle est pas la". On s'en fout. Je n'ai jamais autant entendu le mot marroqui de toute ma vie.
Le jour de notre départ, c'est le pompon, on se fait insulté par un homme et une femme de ménage à la gare d'alicante. On fait appel a un policier qui était sur place, il s'en fout.
Je ne sais pas si vous avez vécu une experience similaire, mais je ne la souhaite à personne, se faire montrer du doigt tout le temps comme si on était des monstres, c'est insupportable. Honte à l'Espagne
Est ce que c'est arrivé à certains d'entres vous ce genre de truc?
On savait déjà qu’en Islande, les habitants avaient de plus en plus de mal à digérer le tsunami touristique qui les envahit chaque année. C’est que 2 millions de touristes (estimation pour 2017) pour un petit pays de 350.000 habitants, cela laisse des traces !
Eh bien ! En Espagne, cela commence aussi :
http://www.courrierinternational.com/article/espagne-tourismophobie-quand-les-vacanciers-derangent
http://www.equinoxmagazine.fr/2016/09/16/barcelone-est-elle-tourismophobe/
Eh bien ! En Espagne, cela commence aussi :
http://www.courrierinternational.com/article/espagne-tourismophobie-quand-les-vacanciers-derangent
http://www.equinoxmagazine.fr/2016/09/16/barcelone-est-elle-tourismophobe/
" Avenue de l'Europe" , à voir pour tout ceux qui ont envie de comprendre les barcelonais face au tourisme .
http://www.francetvinfo.fr/replay-magazine/france-3/avenue-de-l-europe/avenue-de-l-europe-le-mag-du-mardi-6-juin-2017_2214584.html
Le tourisme a explosé ces dix dernières années à Barcelone : 30% des appartements du centre-ville sont loués à des touristes, souvent via des plateformes comme AirBnB ou Booking. Les prix des loyers flambent et la grogne monte chez une partie de la population, issue de la génération touchée par la crise et la précarité. Depuis un an, une quarantaine d’associations de lutte contre le tourisme de masse ont été créées. Ada Colau, la maire de la ville, s’est engagée à "faire le ménage", afin que Barcelone ne devienne pas un vaste parc touristique à ciel ouvert. Les premiers effets de son plan d’action commencent à se faire sentir.
http://www.francetvinfo.fr/replay-magazine/france-3/avenue-de-l-europe/avenue-de-l-europe-le-mag-du-mardi-6-juin-2017_2214584.html
Le tourisme a explosé ces dix dernières années à Barcelone : 30% des appartements du centre-ville sont loués à des touristes, souvent via des plateformes comme AirBnB ou Booking. Les prix des loyers flambent et la grogne monte chez une partie de la population, issue de la génération touchée par la crise et la précarité. Depuis un an, une quarantaine d’associations de lutte contre le tourisme de masse ont été créées. Ada Colau, la maire de la ville, s’est engagée à "faire le ménage", afin que Barcelone ne devienne pas un vaste parc touristique à ciel ouvert. Les premiers effets de son plan d’action commencent à se faire sentir.
😎 Salut à tous
Pour ceux qui traversent l'Espagne en voiture ou 4x4 (en motorisé) attention aux faux policiers !!!!
Nous l'avons déjà dit : victimes en décembre 2001, puis tentative en 2004 et nouvelle tentative (toujours aux abords de Madrid) le 2 janvier 2006 et notre beau-frère récemment (samedi dernier) !!!
Ne vous arrêtez pas ATTENTION !
Voici les infos trouvées sur un autre forum :
Bonsoir,
Ci dessous je vous renvoie le message que j'ai envoyé au groupe Explo4x4 à la suite du sujet, et qu'il parait que l'information rapportée a été appréciée.
Au cas que le téléphone 900 ne marche pas avec les portables étrangers vous pouvez aussi téléphoner au 112 (selon a remarqué Pepecuco).
Amicalement,
Miguel AngelMensaje original-- De: Miguel Angel Elvira Juste Enviado el: viernes, 25 de marzo de 2005 16:58 Para:'Explo4x4 Asunto: RE: Faux policiers en Espagne
Bonjour la liste,
Sur les routes et l'autoroutes de l'Espagne la police qui fait la vigilance c'est celle du DGT (Direction Général du Trafic), avec l'exception de Catalogne (Mossos d'Esquadra) et le Pays Basque (Ertzaintza), pour vous arrêter, si la voiture des polices c'est camouflée, ils doivent vous avertir par milieu d'un haut-parleur à l'extérieur de sa voiture au même temps qu'ils montrent au pare-brise et à la fenêtre arrière de leur voiture un cartel électronique passant le message qu'ils vous donnent par l'haut-parleur. Cettes voitures sont identifiables parce qu'elles emmènent au moins deux antennes au capot arrière, intégrée dans la calandre va l'antenne du radar, dans l'intérieur nos devrons voir l'appareil photo et l'écran du radar, ce que c'est très facile d'apprécier depuis l'hauteur de nos 4x4, et leur occupants vont uniformes.
Il existe un téléphone gratuit de la DGT où nous pouvons demander secours:
900.123.505
Désolé des mésaventures que j'ai lu ces jours sur la liste, j'attends que ce message puisse aider à tous vous et vos amis quand ils traversent mon pays.
Cordialement,
Miguel Angel
Soyez vigilants !!!
MAMY
Bonsoir,
Ci dessous je vous renvoie le message que j'ai envoyé au groupe Explo4x4 à la suite du sujet, et qu'il parait que l'information rapportée a été appréciée.
Au cas que le téléphone 900 ne marche pas avec les portables étrangers vous pouvez aussi téléphoner au 112 (selon a remarqué Pepecuco).
Amicalement,
Miguel AngelMensaje original-- De: Miguel Angel Elvira Juste Enviado el: viernes, 25 de marzo de 2005 16:58 Para:'Explo4x4 Asunto: RE: Faux policiers en Espagne
Bonjour la liste,
Sur les routes et l'autoroutes de l'Espagne la police qui fait la vigilance c'est celle du DGT (Direction Général du Trafic), avec l'exception de Catalogne (Mossos d'Esquadra) et le Pays Basque (Ertzaintza), pour vous arrêter, si la voiture des polices c'est camouflée, ils doivent vous avertir par milieu d'un haut-parleur à l'extérieur de sa voiture au même temps qu'ils montrent au pare-brise et à la fenêtre arrière de leur voiture un cartel électronique passant le message qu'ils vous donnent par l'haut-parleur. Cettes voitures sont identifiables parce qu'elles emmènent au moins deux antennes au capot arrière, intégrée dans la calandre va l'antenne du radar, dans l'intérieur nos devrons voir l'appareil photo et l'écran du radar, ce que c'est très facile d'apprécier depuis l'hauteur de nos 4x4, et leur occupants vont uniformes.
Il existe un téléphone gratuit de la DGT où nous pouvons demander secours:
900.123.505
Désolé des mésaventures que j'ai lu ces jours sur la liste, j'attends que ce message puisse aider à tous vous et vos amis quand ils traversent mon pays.
Cordialement,
Miguel Angel
Soyez vigilants !!!
MAMY
Bonjour à tous.
Je suis un jeu français, vivant à Barcelone depuis un tout petit moins d'un mois maintenant.
Je vous écris car j'ai du mal à trouver du travail.
Je vis dans le quartier " Sants ", qui n'est pas le plus paumé de Barcelone on va dire 🙂
Pour vous expliquer un petit peu, ma petite amie fait des études supérieurs d'Art et Photographie ici, l'IDEP. Elle peut en avoir pour de 1 à 5 ans, et je la suivrai. Je ne savais pas quoi faire en France, et c'était mon rêve de m'installer ici. Je n'ai malheuresement pas de diplomes, à part le Brevet des Collèges, le dîplome de premiers soins (que j'ai eu 3 fois, rien que ça x)) et un BAFA icomplet (pour cause sanitaire, je n'ai pas pût le finir. En effet, je me suis cassé la jambe 3 jours avant mon stage).
J'ai 18 ans, et donc j'ai plutôt du temps à débourser :) Le salaire n'est pas le principal. Pour vous dire, je paye moins de 500€ de loyer par mois. Le problème, c'est que je ne parle pas encore très bien l'Espagnol. Je le comprend mas o menos, mais j'ai du mal à m'exprimer.
Donc je recherche toute aide, car j'ai du mal. Je pense être courageux, alors je peut faire beaucoup de choses. Travailler de nuit et tout ça, ça ne me dérange pas. J'ai déjà des horaires de vie très spéciaux depuis longtemps, qui se rapprochent beaucoup du rythme catalan.
J'ai vu quelques sujets sur internet et sur ce site concernant les Call Center. A vrai dire, ça m'intéresse beaucoup, mais je n'ai vraiment rien trouvé me permettant d'établir un premier contact, par téléphone et en français, avec une de ces entreprises.
Si il y a des francophones qui ont été dans mon cas, où qui travaillent aujourd'hui à Barcelone, j'aimerai qu'ils me contactent car j'ai vraiment besoin de ça. J'ai vraiùent la foi de faire quelque chose, mais je n'y arriverai pas tout seul ^^
Alors s'il vous plaît, si vous lisez ce message, aidez-moi et envoyez-moi un message privé ou bien répondez ici. Ca serait très gentil de votre part. Entre français, nous devons nous aider je pense :) Si quelqu'un vivant sur Barcelone m'aide, je pense qu'en échange il sera invité à venir boire un verre a nuestro piso sans problèmes :)
Merci d'avance, et dans l'attente de vos réponses, Aurélien.
Pour vous expliquer un petit peu, ma petite amie fait des études supérieurs d'Art et Photographie ici, l'IDEP. Elle peut en avoir pour de 1 à 5 ans, et je la suivrai. Je ne savais pas quoi faire en France, et c'était mon rêve de m'installer ici. Je n'ai malheuresement pas de diplomes, à part le Brevet des Collèges, le dîplome de premiers soins (que j'ai eu 3 fois, rien que ça x)) et un BAFA icomplet (pour cause sanitaire, je n'ai pas pût le finir. En effet, je me suis cassé la jambe 3 jours avant mon stage).
J'ai 18 ans, et donc j'ai plutôt du temps à débourser :) Le salaire n'est pas le principal. Pour vous dire, je paye moins de 500€ de loyer par mois. Le problème, c'est que je ne parle pas encore très bien l'Espagnol. Je le comprend mas o menos, mais j'ai du mal à m'exprimer.
Donc je recherche toute aide, car j'ai du mal. Je pense être courageux, alors je peut faire beaucoup de choses. Travailler de nuit et tout ça, ça ne me dérange pas. J'ai déjà des horaires de vie très spéciaux depuis longtemps, qui se rapprochent beaucoup du rythme catalan.
J'ai vu quelques sujets sur internet et sur ce site concernant les Call Center. A vrai dire, ça m'intéresse beaucoup, mais je n'ai vraiment rien trouvé me permettant d'établir un premier contact, par téléphone et en français, avec une de ces entreprises.
Si il y a des francophones qui ont été dans mon cas, où qui travaillent aujourd'hui à Barcelone, j'aimerai qu'ils me contactent car j'ai vraiment besoin de ça. J'ai vraiùent la foi de faire quelque chose, mais je n'y arriverai pas tout seul ^^
Alors s'il vous plaît, si vous lisez ce message, aidez-moi et envoyez-moi un message privé ou bien répondez ici. Ca serait très gentil de votre part. Entre français, nous devons nous aider je pense :) Si quelqu'un vivant sur Barcelone m'aide, je pense qu'en échange il sera invité à venir boire un verre a nuestro piso sans problèmes :)
Merci d'avance, et dans l'attente de vos réponses, Aurélien.
Bonjour!
Je suis actuellement en échange d'un an en Russie (à Ekaterinburg), j'ai 17 ans et ferais 18 ans au mois de Juillet.
Je cherche donc pour le mois d'Août un job d'été où je pourrai exercer mes langues!
J'avais pensé à partir un mois en Espagne avec des amis hispanophones (mais d'Amérique Latine) partir un peu à l'aventure en Espagne, louer au préalable un appartement dans un lieu très touristique et sur place chercher du travail, distribuer nos CV dans les hotels, bars..
Mes amis sont pour la plupart de langue maternelle ESPAGNOLE, et se débrouillent pas trop mal en Anglais et Russe.
Quant à moi, le Français est ma première langue et je me débrouille en Russe, Anglais et un peu moins bien en Espagnol.
Mais voilà, ils vivent très loin et ne peuvent pas se permettre de ne pas trouver de travail et donc ne pas pouvoir rembourser tous les frais qu'on aurait sur place (+ l'avion)
On avait pensé à l'Espagne, parce qu'ils ne connaissent pas ce pays (moi je veux m'améliorer parce que j'ai le bac l'année prochaine) et puis pour faire un peu la fête. On avait pensé à Benidorm, à ce qui parait, blindé de touristes, ce qui serait tout simplement parfait pour nous (touristes = travail pour les saisonniers)
Mais vu les très mauvaises nouvelles de l'Espagne, on ne sait pas si on maintient ce projet ou pas
Après j'avais peut-être pensé partir en Turquie (les Russes aiment bien) Mais c'est beaucoup moins confortable parce que l'été en Turquie il fait surement TRÈS chaud, aucun de nous ne parle turc et aussi je ne suis vraiment pas au courant des règles de travail hors d'Europe, le visa qu'il faudrait obtenir pour travailler etc etc.
Donc voilà, je voudrais des conseils, 1 mois en tant que saisonnier en Espagne est-il possible/rentable pour l'été 2013?
Mais voilà, ils vivent très loin et ne peuvent pas se permettre de ne pas trouver de travail et donc ne pas pouvoir rembourser tous les frais qu'on aurait sur place (+ l'avion)
On avait pensé à l'Espagne, parce qu'ils ne connaissent pas ce pays (moi je veux m'améliorer parce que j'ai le bac l'année prochaine) et puis pour faire un peu la fête. On avait pensé à Benidorm, à ce qui parait, blindé de touristes, ce qui serait tout simplement parfait pour nous (touristes = travail pour les saisonniers)
Mais vu les très mauvaises nouvelles de l'Espagne, on ne sait pas si on maintient ce projet ou pas
Après j'avais peut-être pensé partir en Turquie (les Russes aiment bien) Mais c'est beaucoup moins confortable parce que l'été en Turquie il fait surement TRÈS chaud, aucun de nous ne parle turc et aussi je ne suis vraiment pas au courant des règles de travail hors d'Europe, le visa qu'il faudrait obtenir pour travailler etc etc.
Donc voilà, je voudrais des conseils, 1 mois en tant que saisonnier en Espagne est-il possible/rentable pour l'été 2013?
Bon.. merci de m'aider...
j'ai lancé une discussion sur les ruses des autoroutes etc... J'y ai trouvé des messages plus importants les uns que les autres;
OK!
tous ces messages ont été postés entre 2009 et2011.. Aujourd'hui.. nous sommes en 2014.. En Janvier. Est-ce plus pire de ce j'ai pu lire ou alors ... protège-ton les touristes que nous sommes.. comme au Maroc ?
Je sais qu'il y a la crise en Espagne et ailleurs... vois-ton des grands bandits aux 4 chemins.. pour nous faire dépouiller ??? Si Oui...alors.. j’appelle Robin des Bois qui est le justicier honorable !!!
tous ces messages ont été postés entre 2009 et2011.. Aujourd'hui.. nous sommes en 2014.. En Janvier. Est-ce plus pire de ce j'ai pu lire ou alors ... protège-ton les touristes que nous sommes.. comme au Maroc ?
Je sais qu'il y a la crise en Espagne et ailleurs... vois-ton des grands bandits aux 4 chemins.. pour nous faire dépouiller ??? Si Oui...alors.. j’appelle Robin des Bois qui est le justicier honorable !!!
La croisière est terminée, nous voilà de retour dans le quotidien.
Personnellement j’aime prendre le temps du retour écrit, ça me permet de prolonger les vacances et d’ancrer durablement les souvenirs. Nous étions plusieurs membres du forum sur la même croisière, avec sans doute autant d’expériences différentes sur le bateau et sur les escales. Je me permets donc de démarrer… D’abord l’embarquement et le bateau, puis je posterai à la suite ce que nous avons fait sur les escales.
Jour 1 – 27 janvier 2013 – Embarquement à Marseille et tour d’horizon du bateau
Monsieur Glacerine et moi-même (je continue à utiliser les identifiants du forum) arrivons à Marseille la veille par le train, les horaires SNCF ne nous permettant pas d’arriver le jour-même. À Cherbourg nous n’avons pas de TGV, il faut plus de temps pour faire Cherbourg-Paris (3h30) que pour Paris-Marseille (3h00), sans compter la correspondance à Paris… Le trajet est long, mais on est motivé !
L’expérience du déroutage au retour sur St Tropez (au lieu de Marseille pour cause d’intempéries) me confirme qu’il reste sage d’arriver plusieurs heures avant le démarrage de l’embarquement, pour garder une marge confortable en cas d’imprévus (pannes et retards sur la route, changement de dernière minute du port d’embarquement, etc.).
Pour éviter de multiplier les déplacements avec les valises, nous avons dormi à l’hôtel à proximité immédiate de la gare St Charles. À 11 heures nous libérons la chambre et nous décidons de rejoindre directement le terminal de croisière en taxi. La course nous coûte 27 euros en juin dernier pour le même trajet effectué un samedi nous avions payé 22 euros, mais là nous sommes dimanche et nous devons payer un supplément.
Nous arrivons au terminal de croisière un peu avant 11h30. Il fait beau mais assez froid, et nous prenons un café à l’intérieur du terminal pour nous réchauffer. La procédure d’embarquement, prévue à 13h30, démarre à 13h00. Les passagers ayant effectué le pré-enregistrement sur le site Internet de MSC sont appelés en premier nous sommes beaucoup moins nombreux à embarquer à Marseille qu’en juin dernier (ce dimanche 27 janvier nous sommes environ 400 à embarquer) et la procédure est très rapide. À 13h30, nous sommes arrivés dans notre cabine.
Nous avons réservé une cabine balcon au pont 12. C’est la copie conforme de celle que nous avions sur le Fantasia en juin dernier, jusque dans les couleurs. La cabine est belle, confortable, spacieuse bien que légèrement plus petite que celle que nous avions en juin ; mais ça se joue vraiment à pas grand-chose. Et le balcon est tellement agréable…
Sur le Fantasia notre cabine avait une porte interne (fermée à clé) communiquant avec la cabine adjacente. Tous les sons passaient par cette porte : quand nos voisins parlaient (même à voix basse) on les entendait, quand ils déplaçaient un verre ou un objet, on entendait aussi… Ils avaient fait attention, nous aussi, alors ça s’était bien passé mais ça reste un sérieux inconvénient.
Pour notre séjour sur le Splendida, pas de porte communicante dans la cabine… et ça fait vraiment toute la différence. Pas un son ne filtre d’une cabine à l’autre nous savons que nous avons des voisins de chaque côté, mais à aucun moment nous ne les entendrons de toute la semaine. Les cabines sont parfaitement insonorisées… à condition de ne pas tomber sur une cabine communicante. C’est bon à savoir.
Sur le lit nous trouvons le programme (et les indications) du jour. Deny, notre cabinier, vient se présenter à notre arrivée. Comme la plupart de ses collègues, il ne parle pas français mais avec quelques mots d’anglais et par gestes, on arrive toujours à se comprendre. Les personnels d’étage sont extrêmement disponibles, souriants, et très réactifs lorsque nous leur signalons le moindre réapprovisionnement à effectuer. Le service est vraiment excellent.
Nous montons ensuite au pont 14 pour déjeuner à la cafétéria, c’est d’ailleurs la seule fois où nous y déjeunerons le midi. La nourriture y est abondante et variée, mais il faut souvent jouer des coudes pour trouver une place assise, et la foule autour des buffets est assez compacte. Comme toujours il faut aller vers le fond pour trouver un peu de calme. Beaucoup de passagers mangent le midi à la cafétéria, ce que je peux comprendre : l’ambiance est décontractée, l’amplitude horaire y est plus importante, et il est toujours possible d’y manger un morceau quelle que soit l’heure de retour des escales. Les boissons (eau, jus de fruit, café) sont gratuites (ce qui n’est pas le cas au restaurant) et en accès libre toute la journée. Le jus de fruit et le café de la cafétéria ne sont franchement pas terribles, mais ça dépanne.
En ce qui nous concerne, nous préférons le restaurant, y compris le midi. Personnellement je n’aime pas trop manger dans des assiettes en plastique, et quitte à payer mes boissons je préfère profiter du service à table. D’autant que la qualité des plats est nettement meilleure au restaurant qu’à la cafétéria.
À 16h30, munis de nos gilets de sauvetage, conformément aux indications du programme du jour trouvé sur notre lit, nous nous rendons au théâtre pour le briefing de sécurité. Une carte rouge nominative nous a été remise à l’embarquement, que nous devons remettre au personnel de bord pour le pointage. Je ne sais pas ce qui est mis en place pour les réfractaires au briefing, mais ils sont forcément identifiés. Après essai des gilets, nous sommes ensuite escortés jusqu’au point de regroupement qui nous est assigné en cas d’alerte.
En juin dernier sur le Fantasia, il n’y avait pas eu de pointage, mais nous avions eu deux réunions de sécurité : le premier briefing à chaque embarquement (comme ici à Marseille), et un deuxième exercice général pour tous les passagers, avec prise de photos dans chaque point de regroupement de chaque passager avec son gilet.
Sur le Splendida en janvier, nous n’avons eu qu’un seul briefing de sécurité l’exercice général (avec les photographes) est réservé aux seuls passagers ayant embarqué à Gênes, qui est le plus gros port d’embarquement sur ce trajet. Manifestement les choses ont été réorganisées et optimisées, le pointage permettant de vérifier que tous les passagers ont été briefés.
Le briefing de sécurité est suivi d’une réunion d’information générale sur la croisière, mais nous n’y assistons pas. Il s’agit avant tout d’une réunion commerciale de présentation des excursions et des services vendus à bord cela ne nous intéresse pas vraiment. Nous préférons explorer le bateau.
À 19h15 nous nous rendons au théâtre pour le spectacle. En juin dernier sur le Fantasia, nous avions pleinement apprécié les spectacles, différents chaque soir. Ce premier soir sur le Splendida, nous y allons donc avec l’assurance de passer un excellent moment, et nous ne sommes franchement pas déçus. De manière générale, les spectacles sont même un cran au-dessus par rapport à ceux que nous avons eu sur le Fantasia : les décors sont plus jolis et plus élaborés, nous avons moins de chanteurs de variété au profit de numéros plus variés. Danseurs, chanteurs, illusionniste, contorsionnistes, numéros de jonglage, aériens et de portés… les spectacles sont courts (30 minutes) mais de qualité.
Nous avions demandé le 1er service de restauration, mais nous sommes affectés au 2ème service, au restaurant Villa Verde. Nous aurions préféré manger plus tôt, mais après tout il faut tenter l’expérience... Aussi nous ne demandons pas à changer.
Nous sommes affectés à une table de 6 personnes, avec deux couples qui voyagent ensemble. Dans ce cas de figure c’est toujours un peu plus compliqué pour s’intégrer car ils se connaissent déjà très bien, et à bord ils passent déjà leurs journées ensemble : forcément cela joue sur la conversation. Mais tout le monde joue le jeu et nous passons des soirées fort agréables. Ce premier soir nous voyons des passagers manifester bruyamment leur mécontentement et quitter le restaurant car ils auraient préféré dîner seuls à table. En ce qui nous concerne, nous préférons toujours partager notre table. Chaque soir nous dînons au même endroit avec les mêmes passagers : nous apprécions ces moments, cela permet de lier connaissance, d’agrémenter encore un peu plus nos journées, et même de s’organiser sur les escales.
Au restaurant, pour chaque table nous avons plusieurs serveurs de multiples nationalités (plutôt indonésiens et philippins). Jamais de femmes (elles sont affectées aux bars, on ne les voit jamais aux restaurants, je ne sais pas pourquoi), toujours des hommes, toujours dans une tenue impeccable.
Sur cette croisière, à notre table nous avons pour serveur principal un des rares serveurs italiens. Il fait honneur à sa nationalité : toujours très gai, volubile, exubérant, indiscipliné, il joue et blague avec les passagers, prenant même beaucoup de libertés avec le matériel… ce qui nous a fortement surpris. Le deuxième soir, il a commencé à écrire sur les nappes avec son stylo, et il continuera ainsi qu’à la fin du séjour. Un soir où il était particulièrement déchaîné, il a déchiré toutes les cartes des menus après que nous ayons commandé (Ollé !), il a jeté des verres par-dessus son épaule à la manière russe, et il a décollé une des volutes en métal doré appliquée sur les piliers pour en faire un porte-manteau. Notre table étant située près de l’entrée, son responsable était posté à deux mètres de lui on aurait pu penser qu’il allait réagir, mais pas du tout : chaque soir il l’observait sans broncher dégrader un peu plus le matériel. Nous étions assez estomaqués. Notre serveur était sympathique et familier chaque soir il a assuré le show à table, il nous a fait beaucoup rire et il a eu un énorme succès auprès des passagers dont il avait la charge malgré tout il faut admettre qu’il était assez ingérable et honnêtement… je n’aurais pas aimé l’avoir dans mon équipe. Cela dit, il était (fort heureusement pour le bateau) une exception, et pour le reste le service était extrêmement stylé et feutré.
Nous avons très bien mangé sur le Splendida. On ne peut pas qualifier la nourriture de gastronomique, mais les plats étaient bons, souvent excellents, bien meilleurs que sur le Fantasia en juin dernier où l’équipe devait être différente.
Le point noir du 2ème service, c’est l’horaire du repas à 21h00 (et même 21h30 à Rome). Le repas du midi est parti loin (et encore, sur les escales bien souvent nous n’avons pas mangé le midi), et ça incite à grignoter dans l’après-midi. Le soir, le temps que tout le monde s’installe et de prendre les commandes, avec la durée du service (les serveurs sont moins pressés qu’au 1er service), on ne sort pas de table avant 22h45, plutôt 23h00. À moins de danser jusque tard dans la nuit, cela ne laisse pas le temps de digérer avant de se coucher ; il n’y a rien de pire pour la ligne, surtout quand les repas sont copieux. La prochaine fois, nous demanderons à changer de service.
L’an dernier sur le Fantasia, avec le 1er service nous avions réussi à mieux gérer nos repas et comme nous marchions beaucoup sur le bateau (mine de rien !) et sur les escales, nous avions même perdu un peu de poids.
Cette année sur le Splendida, en marchant pourtant plus sur les escales (7 à 8 km sur les plus courtes, et entre 12 et 15 km à Palerme), et en faisant pourtant attention à ce que nous mangions (nos voisins de tables plaisantaient même de nous voir si raisonnables) : j’ai pris tout de même un kilo. Dérisoire et rien de dramatique, mais si je n'avais pas fait attention…
Ça peut faire sourire mais pour moi ce n’est pas une simple question de coquetterie : depuis deux ans et demie, j’ai réussi à modifier durablement mon alimentation, ce qui m’a permis de perdre progressivement 25 kilos, une moyenne de 5 kilos tous les 6 mois, je suis assez contente du résultat. Avec 110 kilos mon IMC était celui d'une obésité massive ; aujourd’hui avec 84 kilos (enfin… 85 depuis le retour !) je ne suis plus qu'en surpoids excessif (dixit encore une fois l'IMC). Cette question était donc loin d’être anodine pour moi, et sur le bateau je n'étais sans doute pas la seule à m'en inquiéter.
Cela dit, je ne suis pas au régime sec (cela serait impossible à tenir sur la durée) et j’ai vraiment très bien mangé sur le Splendida. En prévention nous nous étions donné 3 règles simples, que nous avons réussi à respecter tout au long de la croisière : D'abord, à table jamais plus qu’une entrée, un plat et un dessert (ce qui est déjà plus que ce que je mange habituellement le soir). Ceux qui ont fait une croisière savent combien on peut être tenté de manger plus que de raison à table, au restaurant comme à la cafétéria ; à la cafétéria c'est même pire : on croit qu'on va pouvoir contrôler ce qu'on met dans son assiette, mais au final les assiettes (pourtant très grandes) débordent, et en plus on peut y retourner à volonté... Deuxième règle : on prend ce qui nous plait sur la carte SAUF les plats de riz et de pâtes, seuls vrais interdits que nous nous sommes imposés. Dernière règle que nous nous étions fixée, et que nous avons également réussi à tenir : collation à bord uniquement si on a pas mangé le midi durant l'escale, et uniquement des fruits frais, on ne touche pas aux pâtisseries proposées à la cafétéria l'après-midi (sinon c'est la débandade).
La carte était chaque jour suffisamment goûteuse et variée pour respecter sans frustration les règles que nous nous étions fixées. Nous avons vraiment bien mangé. Les poissons grillés et les fritures de légumes étaient même excellentes. Les desserts le soir étaient un peu moins bons, mais je n'aime pas le sucré ; ce n'est donc pas très objectif.
Pour terminer la soirée, nous passons dans les bars et à la discothèque. En juin la clientèle était très variée, très populaire, avec beaucoup d’enfants et d’ados. Le soir en juin, les bars étaient bondés, malgré la foule qui faisait la fête à l’extérieur sur l’Aquapark.
En janvier, les animations extérieures sont rapatriées à l’intérieur. Le bateau étant annoncé comme complet avant le départ, je m’attendais donc à une foule compacte sur les ponts intérieurs. Eh bien, pas du tout. Nous n’avons jamais eu de problème pour trouver une place assise dans les bars le soir, et passé 11h30 les ponts étant même plutôt désertiques. Je pense que le bateau n’était finalement pas complet, mais il faut aussi reconnaître que sur cette croisière de janvier, la moyenne d’âge est un peu plus élevée.
Du fait de cette moyenne d’âge un peu plus élevée (par rapport à juin où ça grouillait d’enfants et d'ados), la musique en discothèque nous convenait davantage, et nous espérions pouvoir en profiter.
Ce sera notre seule vraie déception de la croisière : il s’avère littéralement impossible de danser librement en discothèque. Les animateurs sont omniprésents et la totalité de la piste est occupée par la danse en ligne… et la danse en ligne c’est absolument pas notre truc, nous détestons ça autant l’un que l’autre. Les animateurs font leur job, et le moins qu’on puisse dire c’est qu’ils ont la pêche et de l’endurance. À chaque fois c’est le même rythme : ils assurent la danse en ligne durant 30 minutes, courte pause de 10 minutes au cours de laquelle on peut enfin danser un peu (mais durant cette pause, la musique est différente et nous convient beaucoup moins), puis c’est reparti pour 30 minutes de danse en ligne en occupant toute la piste. Arrrgghhh...
Le seul moyen d’échapper à la danse en ligne c’est la Piazetta ou certains salons ; les chanteurs y sont bons mais l’espace de danse y est nettement plus restreint, occupé par des couples sur de la danse de salon... Mais la danse de salon, nous ne savons pas faire. Notre frustration est d’ailleurs partagée par nos voisins de table, qui ont fait les mêmes constats et qui ont été confrontés aux mêmes difficultés, c’est un peu dommage. Pour les fans de Zumba c’est super, les autres n’ont plus qu’à faire tapisserie et à ramasser les miettes (bon d’accord, sur ce coup-là c’est un jugement un peu négatif… mais j’étais vraiment déçue, et Monsieur Glacerine l'était encore plus que moi).
Le seul soir où nos voisins de table ont réussi à danser correctement en discothèque, c’est le soir de l’escale à Rome, précisément le soir où nous avons jeté l’éponge et où n’avons même pas cherché à y retourner. Mais bon, ce n’était sans doute pas notre jour : gros coup de stress au retour de Rome, puis nous avons loupé le spectacle à cause des horaires qui avaient changé ce jour-là, et pour finir nous ne sommes pas allés à la seule soirée où nous aurions pu danser librement… Il y a des jours comme ça...
Voilà pour l’embarquement et nos impressions générales du bateau. Demain je posterai l’escale de Barcelone !
Personnellement j’aime prendre le temps du retour écrit, ça me permet de prolonger les vacances et d’ancrer durablement les souvenirs. Nous étions plusieurs membres du forum sur la même croisière, avec sans doute autant d’expériences différentes sur le bateau et sur les escales. Je me permets donc de démarrer… D’abord l’embarquement et le bateau, puis je posterai à la suite ce que nous avons fait sur les escales.
Jour 1 – 27 janvier 2013 – Embarquement à Marseille et tour d’horizon du bateau
Monsieur Glacerine et moi-même (je continue à utiliser les identifiants du forum) arrivons à Marseille la veille par le train, les horaires SNCF ne nous permettant pas d’arriver le jour-même. À Cherbourg nous n’avons pas de TGV, il faut plus de temps pour faire Cherbourg-Paris (3h30) que pour Paris-Marseille (3h00), sans compter la correspondance à Paris… Le trajet est long, mais on est motivé !
L’expérience du déroutage au retour sur St Tropez (au lieu de Marseille pour cause d’intempéries) me confirme qu’il reste sage d’arriver plusieurs heures avant le démarrage de l’embarquement, pour garder une marge confortable en cas d’imprévus (pannes et retards sur la route, changement de dernière minute du port d’embarquement, etc.).
Pour éviter de multiplier les déplacements avec les valises, nous avons dormi à l’hôtel à proximité immédiate de la gare St Charles. À 11 heures nous libérons la chambre et nous décidons de rejoindre directement le terminal de croisière en taxi. La course nous coûte 27 euros en juin dernier pour le même trajet effectué un samedi nous avions payé 22 euros, mais là nous sommes dimanche et nous devons payer un supplément.
Nous arrivons au terminal de croisière un peu avant 11h30. Il fait beau mais assez froid, et nous prenons un café à l’intérieur du terminal pour nous réchauffer. La procédure d’embarquement, prévue à 13h30, démarre à 13h00. Les passagers ayant effectué le pré-enregistrement sur le site Internet de MSC sont appelés en premier nous sommes beaucoup moins nombreux à embarquer à Marseille qu’en juin dernier (ce dimanche 27 janvier nous sommes environ 400 à embarquer) et la procédure est très rapide. À 13h30, nous sommes arrivés dans notre cabine.
Nous avons réservé une cabine balcon au pont 12. C’est la copie conforme de celle que nous avions sur le Fantasia en juin dernier, jusque dans les couleurs. La cabine est belle, confortable, spacieuse bien que légèrement plus petite que celle que nous avions en juin ; mais ça se joue vraiment à pas grand-chose. Et le balcon est tellement agréable…
Sur le Fantasia notre cabine avait une porte interne (fermée à clé) communiquant avec la cabine adjacente. Tous les sons passaient par cette porte : quand nos voisins parlaient (même à voix basse) on les entendait, quand ils déplaçaient un verre ou un objet, on entendait aussi… Ils avaient fait attention, nous aussi, alors ça s’était bien passé mais ça reste un sérieux inconvénient.
Pour notre séjour sur le Splendida, pas de porte communicante dans la cabine… et ça fait vraiment toute la différence. Pas un son ne filtre d’une cabine à l’autre nous savons que nous avons des voisins de chaque côté, mais à aucun moment nous ne les entendrons de toute la semaine. Les cabines sont parfaitement insonorisées… à condition de ne pas tomber sur une cabine communicante. C’est bon à savoir.
Sur le lit nous trouvons le programme (et les indications) du jour. Deny, notre cabinier, vient se présenter à notre arrivée. Comme la plupart de ses collègues, il ne parle pas français mais avec quelques mots d’anglais et par gestes, on arrive toujours à se comprendre. Les personnels d’étage sont extrêmement disponibles, souriants, et très réactifs lorsque nous leur signalons le moindre réapprovisionnement à effectuer. Le service est vraiment excellent.
Nous montons ensuite au pont 14 pour déjeuner à la cafétéria, c’est d’ailleurs la seule fois où nous y déjeunerons le midi. La nourriture y est abondante et variée, mais il faut souvent jouer des coudes pour trouver une place assise, et la foule autour des buffets est assez compacte. Comme toujours il faut aller vers le fond pour trouver un peu de calme. Beaucoup de passagers mangent le midi à la cafétéria, ce que je peux comprendre : l’ambiance est décontractée, l’amplitude horaire y est plus importante, et il est toujours possible d’y manger un morceau quelle que soit l’heure de retour des escales. Les boissons (eau, jus de fruit, café) sont gratuites (ce qui n’est pas le cas au restaurant) et en accès libre toute la journée. Le jus de fruit et le café de la cafétéria ne sont franchement pas terribles, mais ça dépanne.
En ce qui nous concerne, nous préférons le restaurant, y compris le midi. Personnellement je n’aime pas trop manger dans des assiettes en plastique, et quitte à payer mes boissons je préfère profiter du service à table. D’autant que la qualité des plats est nettement meilleure au restaurant qu’à la cafétéria.
À 16h30, munis de nos gilets de sauvetage, conformément aux indications du programme du jour trouvé sur notre lit, nous nous rendons au théâtre pour le briefing de sécurité. Une carte rouge nominative nous a été remise à l’embarquement, que nous devons remettre au personnel de bord pour le pointage. Je ne sais pas ce qui est mis en place pour les réfractaires au briefing, mais ils sont forcément identifiés. Après essai des gilets, nous sommes ensuite escortés jusqu’au point de regroupement qui nous est assigné en cas d’alerte.
En juin dernier sur le Fantasia, il n’y avait pas eu de pointage, mais nous avions eu deux réunions de sécurité : le premier briefing à chaque embarquement (comme ici à Marseille), et un deuxième exercice général pour tous les passagers, avec prise de photos dans chaque point de regroupement de chaque passager avec son gilet.
Sur le Splendida en janvier, nous n’avons eu qu’un seul briefing de sécurité l’exercice général (avec les photographes) est réservé aux seuls passagers ayant embarqué à Gênes, qui est le plus gros port d’embarquement sur ce trajet. Manifestement les choses ont été réorganisées et optimisées, le pointage permettant de vérifier que tous les passagers ont été briefés.
Le briefing de sécurité est suivi d’une réunion d’information générale sur la croisière, mais nous n’y assistons pas. Il s’agit avant tout d’une réunion commerciale de présentation des excursions et des services vendus à bord cela ne nous intéresse pas vraiment. Nous préférons explorer le bateau.
À 19h15 nous nous rendons au théâtre pour le spectacle. En juin dernier sur le Fantasia, nous avions pleinement apprécié les spectacles, différents chaque soir. Ce premier soir sur le Splendida, nous y allons donc avec l’assurance de passer un excellent moment, et nous ne sommes franchement pas déçus. De manière générale, les spectacles sont même un cran au-dessus par rapport à ceux que nous avons eu sur le Fantasia : les décors sont plus jolis et plus élaborés, nous avons moins de chanteurs de variété au profit de numéros plus variés. Danseurs, chanteurs, illusionniste, contorsionnistes, numéros de jonglage, aériens et de portés… les spectacles sont courts (30 minutes) mais de qualité.
Nous avions demandé le 1er service de restauration, mais nous sommes affectés au 2ème service, au restaurant Villa Verde. Nous aurions préféré manger plus tôt, mais après tout il faut tenter l’expérience... Aussi nous ne demandons pas à changer.
Nous sommes affectés à une table de 6 personnes, avec deux couples qui voyagent ensemble. Dans ce cas de figure c’est toujours un peu plus compliqué pour s’intégrer car ils se connaissent déjà très bien, et à bord ils passent déjà leurs journées ensemble : forcément cela joue sur la conversation. Mais tout le monde joue le jeu et nous passons des soirées fort agréables. Ce premier soir nous voyons des passagers manifester bruyamment leur mécontentement et quitter le restaurant car ils auraient préféré dîner seuls à table. En ce qui nous concerne, nous préférons toujours partager notre table. Chaque soir nous dînons au même endroit avec les mêmes passagers : nous apprécions ces moments, cela permet de lier connaissance, d’agrémenter encore un peu plus nos journées, et même de s’organiser sur les escales.
Au restaurant, pour chaque table nous avons plusieurs serveurs de multiples nationalités (plutôt indonésiens et philippins). Jamais de femmes (elles sont affectées aux bars, on ne les voit jamais aux restaurants, je ne sais pas pourquoi), toujours des hommes, toujours dans une tenue impeccable.
Sur cette croisière, à notre table nous avons pour serveur principal un des rares serveurs italiens. Il fait honneur à sa nationalité : toujours très gai, volubile, exubérant, indiscipliné, il joue et blague avec les passagers, prenant même beaucoup de libertés avec le matériel… ce qui nous a fortement surpris. Le deuxième soir, il a commencé à écrire sur les nappes avec son stylo, et il continuera ainsi qu’à la fin du séjour. Un soir où il était particulièrement déchaîné, il a déchiré toutes les cartes des menus après que nous ayons commandé (Ollé !), il a jeté des verres par-dessus son épaule à la manière russe, et il a décollé une des volutes en métal doré appliquée sur les piliers pour en faire un porte-manteau. Notre table étant située près de l’entrée, son responsable était posté à deux mètres de lui on aurait pu penser qu’il allait réagir, mais pas du tout : chaque soir il l’observait sans broncher dégrader un peu plus le matériel. Nous étions assez estomaqués. Notre serveur était sympathique et familier chaque soir il a assuré le show à table, il nous a fait beaucoup rire et il a eu un énorme succès auprès des passagers dont il avait la charge malgré tout il faut admettre qu’il était assez ingérable et honnêtement… je n’aurais pas aimé l’avoir dans mon équipe. Cela dit, il était (fort heureusement pour le bateau) une exception, et pour le reste le service était extrêmement stylé et feutré.
Nous avons très bien mangé sur le Splendida. On ne peut pas qualifier la nourriture de gastronomique, mais les plats étaient bons, souvent excellents, bien meilleurs que sur le Fantasia en juin dernier où l’équipe devait être différente.
Le point noir du 2ème service, c’est l’horaire du repas à 21h00 (et même 21h30 à Rome). Le repas du midi est parti loin (et encore, sur les escales bien souvent nous n’avons pas mangé le midi), et ça incite à grignoter dans l’après-midi. Le soir, le temps que tout le monde s’installe et de prendre les commandes, avec la durée du service (les serveurs sont moins pressés qu’au 1er service), on ne sort pas de table avant 22h45, plutôt 23h00. À moins de danser jusque tard dans la nuit, cela ne laisse pas le temps de digérer avant de se coucher ; il n’y a rien de pire pour la ligne, surtout quand les repas sont copieux. La prochaine fois, nous demanderons à changer de service.
L’an dernier sur le Fantasia, avec le 1er service nous avions réussi à mieux gérer nos repas et comme nous marchions beaucoup sur le bateau (mine de rien !) et sur les escales, nous avions même perdu un peu de poids.
Cette année sur le Splendida, en marchant pourtant plus sur les escales (7 à 8 km sur les plus courtes, et entre 12 et 15 km à Palerme), et en faisant pourtant attention à ce que nous mangions (nos voisins de tables plaisantaient même de nous voir si raisonnables) : j’ai pris tout de même un kilo. Dérisoire et rien de dramatique, mais si je n'avais pas fait attention…
Ça peut faire sourire mais pour moi ce n’est pas une simple question de coquetterie : depuis deux ans et demie, j’ai réussi à modifier durablement mon alimentation, ce qui m’a permis de perdre progressivement 25 kilos, une moyenne de 5 kilos tous les 6 mois, je suis assez contente du résultat. Avec 110 kilos mon IMC était celui d'une obésité massive ; aujourd’hui avec 84 kilos (enfin… 85 depuis le retour !) je ne suis plus qu'en surpoids excessif (dixit encore une fois l'IMC). Cette question était donc loin d’être anodine pour moi, et sur le bateau je n'étais sans doute pas la seule à m'en inquiéter.
Cela dit, je ne suis pas au régime sec (cela serait impossible à tenir sur la durée) et j’ai vraiment très bien mangé sur le Splendida. En prévention nous nous étions donné 3 règles simples, que nous avons réussi à respecter tout au long de la croisière : D'abord, à table jamais plus qu’une entrée, un plat et un dessert (ce qui est déjà plus que ce que je mange habituellement le soir). Ceux qui ont fait une croisière savent combien on peut être tenté de manger plus que de raison à table, au restaurant comme à la cafétéria ; à la cafétéria c'est même pire : on croit qu'on va pouvoir contrôler ce qu'on met dans son assiette, mais au final les assiettes (pourtant très grandes) débordent, et en plus on peut y retourner à volonté... Deuxième règle : on prend ce qui nous plait sur la carte SAUF les plats de riz et de pâtes, seuls vrais interdits que nous nous sommes imposés. Dernière règle que nous nous étions fixée, et que nous avons également réussi à tenir : collation à bord uniquement si on a pas mangé le midi durant l'escale, et uniquement des fruits frais, on ne touche pas aux pâtisseries proposées à la cafétéria l'après-midi (sinon c'est la débandade).
La carte était chaque jour suffisamment goûteuse et variée pour respecter sans frustration les règles que nous nous étions fixées. Nous avons vraiment bien mangé. Les poissons grillés et les fritures de légumes étaient même excellentes. Les desserts le soir étaient un peu moins bons, mais je n'aime pas le sucré ; ce n'est donc pas très objectif.
Pour terminer la soirée, nous passons dans les bars et à la discothèque. En juin la clientèle était très variée, très populaire, avec beaucoup d’enfants et d’ados. Le soir en juin, les bars étaient bondés, malgré la foule qui faisait la fête à l’extérieur sur l’Aquapark.
En janvier, les animations extérieures sont rapatriées à l’intérieur. Le bateau étant annoncé comme complet avant le départ, je m’attendais donc à une foule compacte sur les ponts intérieurs. Eh bien, pas du tout. Nous n’avons jamais eu de problème pour trouver une place assise dans les bars le soir, et passé 11h30 les ponts étant même plutôt désertiques. Je pense que le bateau n’était finalement pas complet, mais il faut aussi reconnaître que sur cette croisière de janvier, la moyenne d’âge est un peu plus élevée.
Du fait de cette moyenne d’âge un peu plus élevée (par rapport à juin où ça grouillait d’enfants et d'ados), la musique en discothèque nous convenait davantage, et nous espérions pouvoir en profiter.
Ce sera notre seule vraie déception de la croisière : il s’avère littéralement impossible de danser librement en discothèque. Les animateurs sont omniprésents et la totalité de la piste est occupée par la danse en ligne… et la danse en ligne c’est absolument pas notre truc, nous détestons ça autant l’un que l’autre. Les animateurs font leur job, et le moins qu’on puisse dire c’est qu’ils ont la pêche et de l’endurance. À chaque fois c’est le même rythme : ils assurent la danse en ligne durant 30 minutes, courte pause de 10 minutes au cours de laquelle on peut enfin danser un peu (mais durant cette pause, la musique est différente et nous convient beaucoup moins), puis c’est reparti pour 30 minutes de danse en ligne en occupant toute la piste. Arrrgghhh...
Le seul moyen d’échapper à la danse en ligne c’est la Piazetta ou certains salons ; les chanteurs y sont bons mais l’espace de danse y est nettement plus restreint, occupé par des couples sur de la danse de salon... Mais la danse de salon, nous ne savons pas faire. Notre frustration est d’ailleurs partagée par nos voisins de table, qui ont fait les mêmes constats et qui ont été confrontés aux mêmes difficultés, c’est un peu dommage. Pour les fans de Zumba c’est super, les autres n’ont plus qu’à faire tapisserie et à ramasser les miettes (bon d’accord, sur ce coup-là c’est un jugement un peu négatif… mais j’étais vraiment déçue, et Monsieur Glacerine l'était encore plus que moi).
Le seul soir où nos voisins de table ont réussi à danser correctement en discothèque, c’est le soir de l’escale à Rome, précisément le soir où nous avons jeté l’éponge et où n’avons même pas cherché à y retourner. Mais bon, ce n’était sans doute pas notre jour : gros coup de stress au retour de Rome, puis nous avons loupé le spectacle à cause des horaires qui avaient changé ce jour-là, et pour finir nous ne sommes pas allés à la seule soirée où nous aurions pu danser librement… Il y a des jours comme ça...
Voilà pour l’embarquement et nos impressions générales du bateau. Demain je posterai l’escale de Barcelone !
A tous ceux qui ont vraiment envie de sortir des chemins battus et rebattus en Espagne je vous conseille ce documentaire , d'autant plus qu'il ne fait pas beau aujourd'hui , ça vous permettra de rêver un peu .
Documentaire Les grandes transhumances ... - YouTube
L’Estrémadure et l’Andalousie dans toute sa splendeur , j'ai suivie il y a quelques années dans la sierra de Gredos un de ces déplacements , c'est fantastiques .
D'accord ce n'est pas la Costa Brava , mais c'est véridique , et pour les amoureux de la nature cette région avec ses vautours , ces cochons noirs en semi liberté , ses cigognes ...je vous assure que ça vaut le détour .
Hannah
Documentaire Les grandes transhumances ... - YouTube
L’Estrémadure et l’Andalousie dans toute sa splendeur , j'ai suivie il y a quelques années dans la sierra de Gredos un de ces déplacements , c'est fantastiques .
D'accord ce n'est pas la Costa Brava , mais c'est véridique , et pour les amoureux de la nature cette région avec ses vautours , ces cochons noirs en semi liberté , ses cigognes ...je vous assure que ça vaut le détour .
Hannah
Bonjour.
Ceci est en quelque sorte "la suite" de ce topic ->
voyageforum.com/...-catalogne-d8240869/
Comme le dernier message du topic antérieur, signé "l'équipe VoyageForum", nous propose de poster un nouveau topic sur le même sujet, je me permets donc d'inaugurer cette nouvelle discussion, une semaine avant des élections tout à fait inédites en Espagne, qui sûrement suciteront commentaires et questions.
Ce nouveau sujet n'est plus exclusivement celui de la Catalogne, mais traitera plus généralement d'aspects politiques et sociaux de l'Espagne actuelle. On pourra parler de crise économique, de mémoire historique et de la polémique autour de la sépulture de Franco, de l'essor de l'extrême-droite, des déboires de Podemos, des mouvements féministes, des nationalismes périphériques, etc...
Il s'agit à la fois d'une discussion et d'un débat, c'est à dire que l'on peut -évidemment- donner son opinion personnelle, mais en veillant à ce que le sujet ne tourne pas à la foire d'empoigne (restons courtois, svp🙂) et en songeant que le but de la manoeuvre est avant tout de mieux faire connaître aux lecteurs de ce sujet la société et la politique espagnole actuelle, ses particularités.
Voilà. Pour inaugurer cette nouvelle discussion, voici une petite video, qui date de cette semaine. Il s'agit d'une fête traditionnelle dans un village de la province de Séville, Coripe. Chaque année ce village organise une procession appelée "la trahison de judas": on promène un mannequin à l'effigie d'un personnage jugé odieux par la majorité, et les habitants du village au cours de la procession lynchent le mannequin, lui tirent dessus à la carabine et finissent par le brûler.
Cette année, les habitants de Coripe ont choisi de lyncher Puigdemont, le président catalan exilé en Belgique.
www.youtube.com/watch?v=sFT_IvB0OAA
Ceci est en quelque sorte "la suite" de ce topic ->
voyageforum.com/...-catalogne-d8240869/
Comme le dernier message du topic antérieur, signé "l'équipe VoyageForum", nous propose de poster un nouveau topic sur le même sujet, je me permets donc d'inaugurer cette nouvelle discussion, une semaine avant des élections tout à fait inédites en Espagne, qui sûrement suciteront commentaires et questions.
Ce nouveau sujet n'est plus exclusivement celui de la Catalogne, mais traitera plus généralement d'aspects politiques et sociaux de l'Espagne actuelle. On pourra parler de crise économique, de mémoire historique et de la polémique autour de la sépulture de Franco, de l'essor de l'extrême-droite, des déboires de Podemos, des mouvements féministes, des nationalismes périphériques, etc...
Il s'agit à la fois d'une discussion et d'un débat, c'est à dire que l'on peut -évidemment- donner son opinion personnelle, mais en veillant à ce que le sujet ne tourne pas à la foire d'empoigne (restons courtois, svp🙂) et en songeant que le but de la manoeuvre est avant tout de mieux faire connaître aux lecteurs de ce sujet la société et la politique espagnole actuelle, ses particularités.
Voilà. Pour inaugurer cette nouvelle discussion, voici une petite video, qui date de cette semaine. Il s'agit d'une fête traditionnelle dans un village de la province de Séville, Coripe. Chaque année ce village organise une procession appelée "la trahison de judas": on promène un mannequin à l'effigie d'un personnage jugé odieux par la majorité, et les habitants du village au cours de la procession lynchent le mannequin, lui tirent dessus à la carabine et finissent par le brûler.
Cette année, les habitants de Coripe ont choisi de lyncher Puigdemont, le président catalan exilé en Belgique.
www.youtube.com/watch?v=sFT_IvB0OAA
Tout fout le camp...
Chorizo ou pas ? Un illustre chef espagnol ravive le «paellagate»
(Mais moi j'en ai toujours mis... 😛 )
Bonjour à tous ,
Certains ont suivi les discussions d' "une autre Espagne" destinées à vous faire connaitre des endroits autres que très touristiques .
De l’Estrémadure à L'Andalousie, de l'Aragon à la Catalogne en passant par les iles ( Canaries et Baléares) il y a partout des petits coins à découvrir hors des sentiers battus .
Le principe de ce jeu est de poster une photo d'un de ces lieux , de donner quelques indices afin que les forumeurs puisse découvrir ces endroits.... et donner bien sur une réponse ..... 😉 celui qui gagne à le droit de mettre en ligne un endroit qu'il aime .
Pas besoin de photos artistiques , l'important est de faire découvrir .
Je vous laisse jouer .
Hannah
Certains ont suivi les discussions d' "une autre Espagne" destinées à vous faire connaitre des endroits autres que très touristiques .
De l’Estrémadure à L'Andalousie, de l'Aragon à la Catalogne en passant par les iles ( Canaries et Baléares) il y a partout des petits coins à découvrir hors des sentiers battus .
Le principe de ce jeu est de poster une photo d'un de ces lieux , de donner quelques indices afin que les forumeurs puisse découvrir ces endroits.... et donner bien sur une réponse ..... 😉 celui qui gagne à le droit de mettre en ligne un endroit qu'il aime .
Pas besoin de photos artistiques , l'important est de faire découvrir .
Je vous laisse jouer .
Hannah
bonjour a tous. comme promis louna j ouvre ce petit post pour qu'on s echange nos bon plans pour les escales qu'on a en commun sur les meridionales.
en attendant tout le monde est le bienvenu pour des bonnes idees.
savone, barcelone, palma, ajaccio
merci d avance a tous
Dernières nouvelles , pour les gens qui rentreraient du Maroc en passant par l’Espagne .
https://leconomiste.com/flash-infos/covid-19-le-maroc-arrete-les-liaisons-aeriennes-et-maritimes-avec-l-espagne
https://leconomiste.com/flash-infos/covid-19-le-maroc-arrete-les-liaisons-aeriennes-et-maritimes-avec-l-espagne
Dans l'ensemble, très satisfaits de notre voyage, nous avons trouvé le pays très propre, les chambres d'hôtels, l'essence, la nourriture relativement bon marché. Aucun problème bien que de nombreuses personnes ne parlent que l'espagnol, avec l'italien, le français et les mains + quelques mots en espagnol, on y arrive aisément. De temps à autre, en anglais, voire en allemand... La conduite automobile est extrêmement agréable, mieux qu'en Italie ou en France à mon goût.
Lundi 2 mai 2011 :
Petit déjeuner à Saint-Cyr-sur-Mer, 4 cafés, 3 pains au chocolat, 9 euros.
Départ sur autoroute, 7 h 35. Péage 2.10 euros. Bouchons vers Marseille.
8 h 15, entrée dans le tunnel Prado-Carénage, 2.60 euros.
Ensuite, Martigues.
Puis, essence vers Port-de-Bouc, 1.47 euro le litre.
Arles, Saint-Gilles, Vauvert, Montpellier, Béziers sans autoroute. Entre Béziers et Narbone, pas mal de "lucioles" au bord de la route... !
12 h 30, repas à l'entrée de Béziers à la Caféteria Casino. 1 hachis parmentier, 1 assiette saumon, 1 fromage, 1 tomate-mozarella, 1 filet cabillaud, 1 crème brûlée, 1 petit pain, 1 coca light, 1 bouteille Bordeaux 25 cl = 32.68 euros.
Départ vers 13 h 30.
Puis Narbonne et Perpignan vers 15 h. On va s'installer à la sortie de Perpignan à l'hôtel Best Hôtel sur la route du Boulou pour le départ de demain.
Simple, propre, 55 euros pour deux (+ taxe séjour 0.68 euro par personne).
Nous retournons à Perpignan, quelques bouchons à l'entrée... Parking Wilson, arrivée 16 h, nous le quitterons à 19 h 45 = 5.20 euros. Tout près de ce parking, il y a un Kyriad Hôtel et l'Hôtel de France.
2 cafés à côté du Castillet, 3.10 euros
Promenade pour revoir la ville que nous connaissions déjà.
Vers 18 h 30, arrêt dans un resto Break et Pasta. 2 menus pâtes (un bolognaise et un carbonara), 2 cocas light, 1 salade Océane, 1 moelleux au chocolat, 1 tarte aux fruits, 2 cafés = 21.10 euros.
Nous retournons au parking, sortie vers 19 h 45. A 20 h, nous arrivons à l'hôtel.
Mardi 3 mai 2011 :
Départ de l'hôtel vers 7 h.
Nous roulons jusqu'au Boulou.
2 croissants 1.40 euro, 4 cafés 4.80 euros.
Puis, nous allons jusqu'à Gérona par la route nationale II.
Nous prenons de l'essence à 1.40 euro le litre.
A Gérona, nous montons sur l'autoroute pour Barcelone. Le 110 km/h est assez bien respecté, pas mal de circulation, de camions, mais aucun bouchon.
Péage Barcelone, 6.80 euros.
Péage sortie Tarragone, 7.75 euros.
Vers 11 h, nous nous garons dans le parking souterrain de la Rambla où il y a ce jour un grand marché. Nous en ressortirons la voiture vers 16 h = 12 euros.
Nous traversons le marché à pied jusqu'au bout de la Rambla, vue sur la mer.
Nous mangeons là sur la terrasse au bar El Balcon, personnel très sympathique, vers 12 h 15. 1 plat merlu/frites/salade, 1 entrecôte (géante !), 1 verre de vin, 1 coca light = 25.90 euros
Nous allons ensuite voir l'amphithéâtre romain à l'arrière sans y entrer, puis cafés place del Rey = 2.40 euros.
Ensuite, divers monuments, musées, sans y entrer, très belle ville.
Puis, nous allons voir la cathédrale (en travaux). Nous entrons voir le cloître et le musée diocésain. 3.75 euros par personne. Magnifique cloître.
Nous décidons de rester dans la ville cette nuit.
Nous trouvons assez rapidement l'hostal Noria, place de la Font (info@hostalnoria.com). Nous montons voir les 2 chambres libres au 5e et dernier étage (nos 51 et 55). Ascenseur depuis le 1er étage. La 55, grand balcon, lit double, donne sur la place, nous craignons le bruit, donc nous optons pour la 51, donnant sur une petite rue, 2 lits, grande salle de bain avec baignoire, WC, fenêtre, très propre. L'avenir nous donnera raison car le soir il y a un match de foot et l'ambiance est "chaude" sur la place... ! L'hostal est très bien, il a dû être rénové récemment. 38 euros pour les deux que nous réglons au rez-de-chaussée, qui fait café-restaurant. Pas de wifi disponible. C'est à 100 mètres des monuments à visiter. Il y a un parking souterrain sous la place de la Font également.
1 coca au rez-de-chaussée justement = 1.95 euro.
Nous retournons à pied à la voiture, la sortons du garage, tournons 1/2 heure et trouvons une place libre blanche à la rue Carrer de Sant Antoni Maria Claret.
Retour à pied à l'hôtel avec les 2 valises, préférant ne rien laisser dans la voiture...
Repos un moment.
On repart en piste vers 19 h.
Promenade en ville. Arrêt pour 3 gâteaux, 1 coca light et 2 cafés à la Caféteria du Léman sur les Ramblas = 15.35 euros (il y a une photo du Lac Léman à l'intérieur de l'établissement... !)
Puis, nous essayons d'aller voir de nuit si l'amphithéâtre, etc. est éclairé. Seule la tour romane en face et la cathédrale le sont apparemment...
Retour à l'hôtel à 21 h 30.
Mercredi 4 mai 2011 :
Déjeuner dans le café de l'hostal au rez-de-chaussée, 4 cafés et 3 croissants = 7.70 euros (chaque chose = 1.10 euros).
Puis, retour à pied à la voiture, on s'égare un peu... on y arrive à 8 h 30.
Départ par la route nationale 340 pour Péniscola.
Arrivée à 10 h 30, très joli village ancien sur presqu'île, nous en faisons le tour à pied jusqu'à 12 h 30. Un peu trop de magasins de souvenirs... Et nous revenons près de la voiture dans la ville "nouvelle".
Vers 12 h 30, repas au bar restaurant Casa Lampe. Très bien, au calme sur terrasse. 2 menus à 10 euros (salade, entrée spaghettis, viande, frites et légumes, glace) 1 coca light, 1 vin (une bouteille entière est apportée, peu importe la consommation...), 2 euros pour coca et vin..., 2 cafés = 2.60 euros. Le tout = 24.60 euros pour les deux.
13 h 30 départ de Péniscola par la RN 340.
15 h 00, on arrive à Valence. Arrêt Avenue de Menendez y Pelayo, puis on part à pied vers le centre ville.
Nous trouvons devant le stade de foot (stade Mestalla), l'hostal Penalty, ça ne s'invente pas... Très bien, propre, assez neuf. Nous réglons la chambre avec le petit déjeuner = 61 euros. WIFI gratuit dans la chambre (demander le code à la réception), ça fonctionne très bien.
Vers 16 h 30, 2 cocas light à la machine au rez-de-chaussée = 2 euros et nous repartons à pied voir le centre ville, cathédrale, etc. Pas très facile avec le plan, beaucoup d'anciens bâtiments imbriqués dans les neufs, etc. Pas mal d'espaces verts dans cette ville. Une grande promenade donc et nous nous rapprochons de l'hôtel.
Vers 19 h. arrêt cafeteria Chef Macuine, av. Blasco Ibanez, sur la terrasse, avec piste cyclable à côté des tables, assez dangereux... 2 tortillas, 2 cocas light, 1 gâteau aux pommes, une glace, 2 cafés = 15 euros.
Retour vers 20 h à l'hôtel.
Jeudi 5 mai 2011 :
Normalement, petit déjeuner à 7 h 30. Quelques problèmes d'électricité au rez-de-chaussée, finalement nous pourrons le prendre à 7 h 50.
Il est prévu 1 café, 1 croissant, confiture, beurre, 1 jus d'orange (pressé devant vous) par personne. Sinon 1 euro pour un croissant supplémentaire, etc.
8 h 30, nous avons rejoint la voiture, on se perd un peu à la sortie de Valence. On prend la RN 344 en direction d'Alicante pour aller à Murcie, via Jumilla. Très jolis paysages avant et après Jumilla.
Avant Murcia, nous prenons de l'essence à 1.381 euros le litre.
Vers 12 h 15, nous nous garons à Murcia, près de la Plaza Circular. Parcomètre jusqu'à 14 h = 1.20 euro. Gratuit de 14 h à 17 h., nous pourrions rester jusqu'à 16 h 50 env.
Repas dans un restaurant à côté. Caféteria Tudela. 1 salade fruits mer, 1 patates avec morceaux saucisses, 1 pâté à la viande, 1 tortilla, 1 oeuf mimosa, 1 pain vanille, 2 cocas light, 2 cafés =16.20 euros
Nous partons à pied vers le centre ville et la cathédrale voir un peu comment c'est. Nous trouvons pas mal, mais tout est fermé jusqu'à 17 h. Nous allons prendre une chambre à la Pension Segura, nous payons 41 euros à deux, y compris petits déjeuners. Ce devrait être 44, mais rabais parce que j'ai le Guide du Routard... On nous donne un code à la réception pour le WIFI gratuit, ça fonctionne par moments...
Nous retraversons la ville, déplaçons la voiture en zone non payante. Nous revenons à l'hôtel avec les valises à pied. En route, 2 cocas au frais sous les arbres = 3.80 euros.
A 17 h 20, tout est installé à l'hôtel, nous ressortons, la cathédrale est à 100 mètres de la pension, nous visitons sans entrer dans le musée de la cathédrale (pour info, 3 euros l'entrée) car peu intéressés, nous allons voir la cour du Palais épiscopal à côté, puis allons visiter le casino royal de Murcia rénové depuis 2009, très beau, entrée avec audioguide = 5 euros. Comme on nous prend pour des "séniors", nous ne paierons que 4 euros chacun...
Suite de la promenade en ville, nous verrons encore quelques églises et magasins. Egalement l'Université. Plusieurs maisons assez anciennes en ville.
Nous mangeons sur une petite place 2 salades mêlées, 2 cocas, 2 cafés = 16.60 euros et nous rentrons à l'hôtel vers 20 h 30.
Vendredi 6 mai 2011 :
Petit déjeuner dans le café au bas de la pension. Il faut un ticket délivré par la pension, nous remontons le chercher car on a oublié de nous le donner la veille...
1 café, 1 tranche gâteau. Nous reprenons 2 cafés supplémentaires = 2.20 euros.
Départ à 8 h 30, nous retraversons la ville à pied pour récupérer la voiture. Vers 9 h, départ, on s'égare comme d'habitude... et trouvons la route pour Lorca au bout d'un quart d'heure.
11 h, arrivée au château de Lorca. Parking au bas (avec WC gratuit), on nous donne une contremarque à donner à l'entrée du château où il faut payer l'entrée et le parking. Il y a également un petit train pour touristes qui semble venir du centre ville de Lorca jusqu'à la porte du château.
Nous montons 5 min. à pied et arrivons à l'entrée. Entrée = 5 euros par personne (avec audioguide en français), parking 2 euros. L'endroit doit plaire aux enfants, faux gladiateurs, effets spéciaux à l'entrée, etc. Nous en faisons le tour, la vue est magnifique sur la région alentours. Il y a aussi un restaurant.
Nous repartons vers 12 h 30.
Nous nous arrêtons vers 12 h 45 au centre ville, 55 ct de parcomètre jusqu'à 14 h.
Repas dans un café-restaurant. 1 salade mêlée, 1 paella, 1 tranche porc avec patates, 3 coca light, 2 cafés = 14.60 euros.
Nous repartons vers 14 h pour Guadix.
Arrivée vers 15 h 45, l'hôtel Mulhacen est à droite sur la route juste avant d'arriver au centre ville lorsqu'on vient de Lorca. Parking gratuit à côté (sinon parking privé fermé le soir à l'arrière et payant). 1 chambre = 51 euros sans petits déjeuners, que nous réglons tout de suite (sinon 59 euros avec petit déjeuner). Chambre calme, assez grande, propre. En revanche, on m'a donné un code pour le WIFI et apparemment aucune liaison WIFI aux alentours...
Dépose des valises, puis 2 cocas light au café-restaurant en bas de l'hôtel = 3.40 euros.
Vers 17 h, nous repartons à pied au centre ville. Pas mal de vent dans cette ville.
Nous faisons le tour préconisé sur le plan remis par l'hôtel.
Visite Cathédrale et musée de la cathédrale = 3.50 euros par personne. A mon avis, inutile d'entrer, l'extérieur est bien mieux que l'intérieur... Impossible de visiter la cathédrale seule, il faut passer par le musée et payer l'entrée... La vue extérieure de l'ensemble est magnifique.
Nous allons ensuite voir d'en haut les ruines du temple romain. Il faut beaucoup d'imagination pour trouver que c'était un temple... vu ce qu'il en reste... Nous continuons le tour en direction d'une autre église où l'on nous montre vite un plafond à caissons en bois avant de fermer l'édifice, puis nous montons au mirador, belle vue sur la ville, les maisons à caves (las cuevas) et la Sierra Nevada.
Ensuite, ça devient difficile, nous longeons l'Alcazaba, il y a des travaux sur la chaussée... Musée des Cuevas = 2 euros par personne.
Nous continuons pour aller voir ces cuevas en contournant péniblement le chantier. On y arrive, effectivement très spéciales ces maisons. C'est la chose la plus intéressante de cette ville, la plus étonnante, le reste nous a un peu déçus.
Malheureusement, beaucoup de ces cuevas sont en ruine, y compris en ville ensuite, beaucoup de palais ou belles maisons en mauvais état et/ou abandonnés.
Nous revenons en ville où nous mangeons au restaurant Meson Restaurante Miguel, rue Jardin 4. 2 menus à 10 euros. 1 salade mêlée, 1 agneau à l'ail, 1 tranche porc, 1 verre de vin Rioja, 1 coca light, 2 glaces, 2 cafés = 22.20 euros.
Vers 21 h. nous rentrons à pied à l'hôtel avec un sentiment un peu mitigé sur cette ville...
Samedi 7 mai 2011 :
Petit déjeuner dans le café au bas de l'hôtel vers 7 h 45. 4 cafés et 2 croissants énormes = 6.80 euros.
Départ vers 8 h 30 de l'hôtel, quelques nuages. Nous partons vers Grenade.
En route, nous prenons de l'essence à 1.351 euro le litre et nettoyons le pare brise de la voiture. Une bonne idée car 2 minutes après, énorme orage avec gros éclairs... Il pleuvra jusqu'à Grenade.
Nous arrivons vers 10 h et tournons un peu au dessus de la Place des Taureaux, vers les hôpitaux et trouvons une place non payante rue Docteur Roman Gomez. Il pleut encore. 2 cafés au bar Le Colisée tout près = 2.20 euros, nous vérifions s'il n'y a aucun problème pour la voiture, on nous explique que nous nous trouvons au dessus de la gare.
Nous partons avec les valises en direction de la Place des Taureaux et de la gare. Nous voyons une pension dans la rue au dessus de la gare. Pension Los Carmines, rue du Docteur Oloriz. Je pars aux renseignements, interphone, au 3e étage avec ascenseur, la personne parle allemand. 40 euros la nuit, chambre 302 sur la cour, tant mieux, ce sera plus calme que sur la rue. La chambre est petite, propre, salle de bains étroite assez neuve avec baignoire assise faisant douche. Climatisation, pas de TV, pas de WIFI. Le lit s'avérera par la suite assez étroit, je pense 120 cm...
Nous nous installons et repartons voir la gare, pas d'office du tourisme, on ne donne des renseignements que sur les trains. On me fait un plan sommaire à la main. Il faut sortir de la gare, tourner à droite (c'est fléché en jaune) pour aller Avenue de la Constitution. Prendre cette rue qui au bout d'un moment change de nom pour s'appeler Avenue Colon, tourner à gauche pour aller à l'office du tourisme Piazza Nueva. 1 ou 2 km à pied, sinon il y a des bus, notamment le no 3 (1.20 euro le trajet ou des cartes de 5 trajets à 5 euros).
Là, ça devient très pénible... Juste avant la Piazza Nueva, une boutique vend les billets pour l'Alhambra, uniquement sur une machine avec carte de crédit, on m'indique que l'office du tourisme est bien environ 100 m. plus loin. Il s'avérera que c'est l'office du tourisme d'Andalousie et qu'il ne vend pas ce que je cherche, c'est-à-dire des cartes Bono 3 jours à 25 euros. Je profite pour prendre des plans d'autres villes. On n'y parle pas français et, en anglais, on me dit que les Bono, je peux les acheter au bas des marches devant l'office. On ne voit pas bien où au bas desdits escaliers, on repose la question en face et on me montre un minuscule kiosque orange sur le trottoir... Là, on parle français, mais on ne peut me vendre que des Bono 3 jours à 31 euros avec audioguides à rapporter au même endroit. On m'explique alors qu'il faut aller à Piazza Carmen 200 mètres plus bas à l'Ayutamento (mairie) où se trouve l'office du tourisme de la ville de Grenade. Bien, nous repartons... Là, c'est OK, nous achetons 2 Bono à 25 euros 3 jours (avec 5 trajets de bus) et réservons pour lundi matin à 10 h à l'Alhambra, mais il faut s'y présenter au plus tard à 9 h.
Il est 12 h 30 et nous avons réglé nos problèmes... Vaut mieux ne pas être pressé dans le secteur...
Nous partons manger. Arrêt Hôtel Dauro, calle Navas. 1 espadon avec salade et patates, 1 tranche porc à l'ail avec patates, 1 salade mêlée, 1 verre de Rioja, 1 coca light, 2 cafés = 28.90 euros.
Nous voulons aller voir la Cathédrale et la Chapelle Royale, bien sûr fermées jusqu'à 16 h. Nous profitons pour regarder le bazar autour, puis promenade à l'arrière et nous allons voir vers le monastère de Jéronimo, également fermé jusqu'à 16 h...
A 16 h, entrée dans la Chapelle Royale (comprise dans le Bono, sinon 3.50 euro par personne), 30 min. environ.
Puis, nous allons à la Cathédrale à côté. WC gratuit dans la cour d'entrée de la cathédrale. A nouveau, entrée comprise dans le Bono, sinon 3.50 euros par personne. 40 min. environ.
Ensuite, nous retournons au monastère de San Jéronimo. Compris dans le Bono, sinon 3.50 euros par personne. 40 min. environ.
Puis, nous rentrons à pied en passant vers le Jardin du Triunfo.
Arrêt pour 1 café et 1 coca sur une terrasse en route = 2.90 euros.
Retour vers 19 h 30 à l'hôtel.
Vers 20 h, petit tour dans le quartier.
2 gâteaux, 1 coeur de France, 2 cocas = 7.60 euros.
Nous rentrons vers 21 h 15 à l'hôtel.
Dimanche 8 mai 2011 :
Départ 7 h 25 à pied, rien d'ouvert vers l'hôtel, nous reprenons l'avenue de la Constitution et l'avenue Colon.
1 croissanterie ouverte, face à la Banque d'Espagne. 3 énormes croissants et 4 cafés = 11 euros.
Puis, nous prenons le bus 31 pour monter au quartier Sacromonte (compris dans le Bono, sinon 1.20 euro par personne à payer au chauffeur), et redescendons par les quartiers Sacromonte et Albaicin. Très jolis quartiers, prévoir de bonnes chaussures car cailloux et pavés...
Nous nous arrêtons Piaceta Albadia (appuyer sur le bouton stop à l'intérieur du bus sinon le chauffeur ne s'arrête pas à tous les arrêts...) et redescendons à pied le long du trajet du bus en voyant quelques églises fermées, le mirador San Nicola, magnifiques vues sur l'Alhambra, jusqu'à la porte de Evira. Puis, nous reprenons le bus (toujours compris dans le Bono) et remontons à la Piaceta Albadia et redescendons de l'autre côté, le long du Rio Darro.
En route, sur la droite, près des bains arabes (fermés dimanche et lundi), nous allons visiter le monastère de la Conception, il faut sonner pour entrer. 5 euros par personne, non compris dans le Bono. Magnifique patio notamment, quelques tableaux, etc. Visite en espagnol, donc nous comprenons 10 % au maximum de ce qui se dit... mais nous voulions voir un patio de couvent au moins... Nous aurions pu recommencer gratuitement la visite en anglais avec les personnes suivantes, mais pas envie. WC avant de sortir du monastère.
Nous passons devant le Musée Archéologique, fermé pour restauration.
Nous continuons à descendre jusqu'à l'Office du tourisme d'Andalousie, piazza Nueva. Puis, nous tournons à gauche, passons devant le couvent des Carmélites et le musée des Tiros (où nous regardons la cour-patio).
Repas sur la place face au musée vers 12 h 45. Restaurant Peniques. 2 menus à 8.50 euros = 1 salade mêlée, 2 cotelettes de porc avec patates/légumes, 1 dessert (poire au vin). 1 verre de Rioja, 1 coca light, 2 cafés = 27.16 euros avec la IVA
Vers 14 h 00, nous continuons à visiter le quartier Realejo. Nous passons vers le couvent Santa Catalina, la place Campo del Felice (nombreux restaurants, vue sur le grand hôtel de l'Alhambra), le couvent de Santiago et l'église Saint-Dominique (belle façade) et revenons vers la Mairie (Ayutamento). Repos à l'ombre sur un banc.
Ensuite, nous retournons à l'av. Colon vers 15 h 40 pour prendre le bus 8 (toujours compris dans le Bono) pour aller voir le Monastère de la Chartreuse (la Cartuja). Le bus s'arrête devant. Nous arrivons peu avant 16 h, heure d'ouverture. WC gratuits dans la cour du monastère avant l'entrée payante.
L'entrée est comprise dans le Bono, sinon 3.50 euros. Gothique très très chargé... Nous y restons 40 min. puis nous redescendons à pied en direction de la place des Taureaux, proche de notre hôtel et profitons pour aller voir si notre voiture est encore entière... C'est le cas, ouf.
Arrivée à l'hôtel vers 17 h 20, repos un moment dans la chambre.
Vers 18 h 30, nous ressortons.
Petite promenade sur l'avenue de la Constitution.
4 gâteaux et 2 coca-light dans un tea-room = 11.10 euros
Retour à l'hôtel vers 19 h 45.
Lundi 9 mai 2011 :
Départ à pied à 7 h. 30
Petit déjeuner au début de l'av. Colon. 4 cafés, 2 énormes croissants = 6.80 euros.
Nous continuons à pied sur le même trottoir jusque devant la cathédrale pour prendre le bus 30 pour l'Alhambra (compris dans le Bono, sinon 1.20 euros).
Nous arrivons à l'Alhambra, rond-point terminus, le bus redescend ensuite, facile à voir, vers 8 h 35.
L'Alhambra ouvre à 8 h 30 en fait. Le prix d'entrée affiché = 13 euros. Différents autres prix pour ceux qui ne veulent voir que les jardins, etc.
Il y a 2 files, à gauche ceux qui n'ont pas de billet du tout et qui les achètent cash, à droite, ceux, comme nous, qui ont une réservation à échanger contre un billet (à conserver tout le long de la visite car demandé plusieurs fois en route). Encore plus à droite, un pavillon vendant des souvenirs et après ce pavillon, un autre avec des machines pour acheter les billets du jour avec une carte de crédit seulement.
Ce qui fait que, pendant que nous attendons, ils annoncent par haut-parleur en espagnol, français et anglais le nombre de billets disponibles pour le matin et l'après-midi. Vers 8 h 45, 150 billets pour le matin et 350 pour l'après-midi. Il y a déjà environ 50 personnes dans la file de gauche. Donc, ceux qui ont une carte de crédit peuvent aller à la machine et passent en fait devant ceux qui font la file pour acheter cash leurs billets...
A gauche des 2 files, il y a un escalier menant aux WC (gratuits) et à une consigne (ouverte dès 7 h 30). Ce sont des casiers à clef (petits, moyens et gros), mais il y a une personne encaissant je ne sais combien et qui donne la clef d'un casier, je suppose en fonction de la taille du bagage à poser. Dans le couloir, quelques appareils délivrant des boissons, etc.
Vers 9 h 05, nous avons enfin nos billets et on nous confirme que nous devrons être à 10 h à l'entrée du Palais nazride.
On peut entrer avec un sac à dos moyen (contrairement à ce qui est écrit), à certains endroits, on nous demande de le mettre devant ou de le porter à la main. Il n'y a pas de fouille ou de scanner quelconque, donc j'aurais pu avoir boissons et sandwiches à l'intérieur. Plusieurs bancs à l'ombre dans le parc pour manger, ainsi que des cendriers. Sur le billet, il est écrit que les poussettes d'enfant doivent être laissées à la consigne.
Nous allons voir le Generalife en premier et en ressortons à 9 h 40. Nous piquons un sprint pour arriver à 10 h pile au palais nazride car il y a un bout à marcher, en passant devant la file qui attend, dans laquelle certains sont déjà là pour 11 h, mais on ne les laisse pas entrer car ils sont en avance... A 10 h pile, nous entrons.
La cour des Lions est en restauration, mais on peut en voir la moitié. Sinon, les lions eux-mêmes sont déjà restaurés et on peut les voir dans une pièce spéciale prévue à cet effet en attendant qu'on les remette autour de la fontaine...
Vers 11 h, nous en ressortons et allons tranquillement voir tout le reste, le palais de Charles Quint, sans entrer dans le Musée des Beaux-Arts (fermé le lundi, compris dans le Bono, sinon 1.50 euro d'entrée), l'Alcazaba, les bains arabes, les magasins de souvenirs, le Parador (une partie est publique), etc. On ne peut pas entrer dans l'église car fermée le lundi. A côté du parador, il y a un hôtel 1 étoile avec restaurant dans le patio = Hôtel America (www.hotelamericagranada.com) J'ai demandé le prix, on m'a dit 120 euros la chambre...
Devant l'Alcazaba, un autre bâtiment avec consignes, WC, distributeurs de boissons, etc. Il doit y avoir une autre entrée dans le secteur je suppose...
Vers 13 h, nous ressortons du parc. Contrairement à ce que je pensais, aucune vérification des billets à la sortie, donc nous aurions pu rester au-delà de 14 h semble-t-il... Je vais voir par curiosité les machines distribuant les billets. A 13 h 10, on peut encore acheter des billets valables de 14 h à 20 h avec une entrée au palais nazride à 19 h. Apparemment, on ne peut acheter que des billets pour le jour même, on ne nous propose pas de choix de dates...
Nous redescendons à pied en suivant le chemin du bus et arrivons à la place vue hier avec des restos, Campo del Principe, plus calme qu'hier dimanche à la même heure...
Nous mangeons au restaurant Casa Cristobal. 2 menus à 10 euros. 1 salade mêlée, 1 salade de tomates, 1 saucisse avec couscous, 1 paella, 1 coca light, 1 verre de Rioja = 25.25 euros. Il n'y a pas de café dans cet établissement nous dit-on...
Nous rentrons tranquillement à pied.
2 cafés au même café-restaurant que ce matin sur la terrasse à l'ombre, temps délicieux, 2.40 euros.
Av. de la Constitution no 20, près du croisement avec la rue de notre hôtel, nous regardons un magasin de seconde main, Humana; samedi passé, ils liquidaient la collection hiver tout à 1 euro, aujourd'hui, nouvelle collection... De jolies choses.
Retour à l'hôtel vers 18 h.
Nous allons régler en espèces les 3 nuits = 120 euros et rangeons les valises. La personne parlant allemand est absente, sa mère ne parle qu'espagnol, surgit un client espagnol qui traduit notre requête de l'anglais en espagnol, il tombait très bien ce client... Je n'ose imaginer si l'on avait voulu régler avec une carte de crédit !
Nous ressortons. 2 coca light, 1 coeur de France, 1 panini, 2 cafés = 10 euros.
Nous attendons qu'il fasse nuit pour aller prendre le bus 31 vers la cathédrale pour refaire le tour de l'Albaicin et voir l'Alhambra éclairée (se mettre à droite à l'intérieur du bus). Vers 10 h, nous le prenons, il y en a un toutes les 15 ou 20 min. à cette heure-là, il sera plein dès l'arrêt Piazza Nueva. Nous faisons tout le tour et arrivons vers la porte d'Elvira env. 15 min. plus tard.
C'était le 5e et dernier trajet de bus prévu dans notre Bono (sinon 1.20 euro).
Nous avons calculé que sans le Bono à 25 euros par personne, le total des choses vues et des bus aurait été de 33 euros par personne.
Retour à pied à l'hôtel.
Mardi 10 mai 2011 :
7 h 30, petit déjeuner dans un bar au bas de la pension. 4 cafés, 2 énormes croissants = 6.60 euros
8 h, départ à pied avec les valises pour la voiture, 8 h 15 départ avec la voiture pour Jaen. Nous trouvons assez facilement la route.
Quelques travaux de construction sur l'autoroute en chemin...
Nous arrivons en ville, énormes problèmes de circulation, nous tournons un moment, allons vers la gare, ne voyons qu'un seul des hôtels fléchés, un nouveau tram semble avoir été mis en circulation récemment et faire l'objet de tests... Finalement, nous renonçons et décidons d'aller à Ubeda.
Vers 11 h 30, hôtel La Paz, chambre 455 dans la cour, calme, parfait, 2 lits, grande salle de bains, sèche-cheveux. 55 euros la nuit sans le petit déjeuner (sinon 3.50 euros le petit déjeuner par personne servi dès 8 h le matin). On peut se garer gratuitement dans les rues devant l'entrée de l'hôtel. Il y a un WIFI gratuit dans tout l'hôtel, mais ne marche pas bien...
Nous allons à pied au centre ville, jolies maisons anciennes, cathédrale avec grilles magnifiques à l'intérieur, + visite chapelle du Saint-Sauveur, 3 euros par personne, nous passons devant le parador.
Vers 13 h. 30, repas au restaurant Los Reales, menus à 12 euros, 1 salade de pâtes, 1 pâté de perdrix, 1 merlu frites, 1 pizza jambon, 2 glaces citron + 1 coca light, 1 verre de Rioja, 2 cafés. Avec la TVA = 25.92 euros.
Nous remontons à l'hôtel prendre la voiture pour aller à Baeza où nous arrivons à 15 h 25 sur la place centrale. Parcomètre dès 17 h. Je mets 1 euro, c'est bon jusqu'à 19 h.
3 cocas à l'ombre sur la place (33 degrés...) = 6 euros.
Puis, nous partons voir la vieille ville, encore plus belle que Ubeda à mon goût. Porte, églises, ancienne université, cathédrale avec cloître (entrée 4 euros par personne avec audioguide).
Départ vers 17 h 30.
Nous rentrons nous garer à Ubeda à côté de l'hôtel et descendons immédiatement à pied voir la Synagogue de l'Eau que nous avions repérée juste avant de manger. Visites à 18 h 15 et 19 h (et avant également), Nous arrivons juste pour 18 h 15. La visite est en espagnol (on nous prête un texte en français) et dure 15 min. C'est tout nouveau, cela vient d'ouvrir le 27 février. Synagogue datant probablement d'avant le XIVe siècle, découverte lors d'un chantier de rénovation sous un immeuble et restaurée. Magnifique et surprenant à cet endroit. Entrée 3 euros par personne.
Il y a des billets Bono groupés à env. 20 euros pour les visites à Ubeda et à Baeza, mais ne nous convenaient pas (voir site internet www.artificis.com).
Nous rentrons vers 19 h à l'hôtel pour un moment de repos...
A 20 h 30, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 gâteaux, 2 cafés dans un bar à côté de l'hôtel = 9.50 euros Petit tour à pied et retour à l'hôtel à 21 h 30.
Mercredi 11 mai 2011 :
7 h 30, nous descendons déjeuner en face de l'hôtel
2 cafés, 1 madeleine, 1 petit pain = 4.40 euros
Nous remontons chercher les valises et payer 55 euros pour la chambre.
Départ avec la voiture à 8 h.
Nous allons directement à Cordoue via Baenza et Linares, sans repasser par Jaen.
Essence en route à 1.371 euros le litre.
Nous arrivons à Cordoue vers 10 h 30, nous tournons un peu.
Hostal Ronda, 42 euros la nuit sans petit déjeuner.
Chambre 217, 2e étage, sans ascenseur, grande chambre, salle de bains relativement grande et neuve, donne sur la cour. Calme. TV, WIFI gratuit. Apparemment, pas de climatisation, mais un chauffage mural enclanchable.
Il y a 3 places devant pour décharger les valises. On me propose de laisser la clef de la voiture et ils la gareront en face quand il y aura des places. Ce qui sera fait à notre retour vers 18 h, la clef nous attend dans notre chambre. Il semble qu'il y ait possibilité d'avoir un garage pour 7 euros.
A 11 h, 2 cocas en face à l'ombre = 2.70 euros.
Puis, nous partons à pied en ville.
Nous passons devant San Cayetano, la Tour de la Malmuerta, la place de Colon, l'église St Hypolyte, entrons dans l'église St Nicolas, traversons le quartier de la Juderia, belles maisons, quelques patios visibles et arrivons vers 12 h à la Mosquée.
Nous en visitons la cour et regardons pour les heures d'ouverture. Entrée prix normal = 8 euros, mais gratuit tous les matins (sauf le dimanche) de 8 h 30 à 10 h. Nous reviendrons demain matin. Il semble exister aussi des entrées en nocturne à 18 euros.
Nous tournons autour de la mosquée, quelques restaurations ne feraient pas de mal dans la cour et autour du mur de la cour... Nous arrivons à la Place du Triunfo. On construit un bâtiment moderne (futur musée ?) au bout du pont, heureusement dans les mêmes tons jaunes que la mosquée...
Nous passons le pont romain et voyons les restes des moulins sur le Guadalquivir qui est très boueux. Puis, nous allons sur la gauche devant l'église Sta Teresa (jaune assez vif), sur la gauche, une petite place avec un seul restaurant, il est 12 h 50. Nous nous asseyons et attendons que le repas soit prêt.
Vers 13 h 30, 1 verre vin, 1 coca light, 1 salade tomate/thon, 1 entrée chaude patates et fruits de mer, 2 oeufs au jambon avec frites, 2 melons, 2 cafés = 16 euros.
Nous repassons le pont et tournons à gauche pour aller voir l'Alcazar (visite gratuite le mercredi, sinon 30 ct par personne apparemment). Magnifiques mosaïques romaines + 1 sarcophage romain en marbre remarquable, bains arabes au sous-sol, jardins splendides).
A gauche en sortant, bâtiment des écuries royales.
Sur la place devant, au milieu, peu visibles, on croirait un parking..., sous la place, bains du calife, entrée gratuite le mercredi, sinon 2 euros par personne. Pas extraordinaire à mon avis...
Nous mangeons une glace sous les arbres 2.20 euro par personne.
Il y a des calèches qui attendent les touristes.
Nous repartons à pied à l'arrière des bains en longeant l'extérieur de la muraille, très jolie promenade, jusqu'à la statue de Sénèque et la Porte Almodovar que nous franchissons, puis, à droite, visite de la Synagogue (gratuite pour les citoyens de l'UE, sinon 30 ct, personne ne contrôle d'où nous venons). Intéressant, mais j'ai davantage apprécié celle d'Ubeda, de la même époque (14e siècle).
Nous regardons un patio regroupant des artisans locaux (Zoco municipal), le patio est joli, peu d'artisanat remarquable comme dit le guide local... Quelques belles pièces en cuir.
Nous repassons la porte Almodovar et montons voir le mausolée romain (1er siècle après J.-C., époque d'Auguste), rien de notoire. Quelques marchands de pacotilles à côté. Nous prenons l'avenue de Los Tejares, traversons la plaza de Colon, parc où nous restons un moment, puis retour à l'hôtel via la tour de la Malmuerta vers 18 h.
Repos un moment...
Vers 19 h 30, petit tour pour voir la muraille près de l'hôtel.
Puis, repas en face de l'hôtel à 20 h 45. 1 coca light, 1 verre de vin, 1 tortilla, 1 jambon sur assiette, 1 grosse salade, 2 cafés = 16.30 euros
22 h, retour à l'hôtel.
Jeudi 12 mai 2011 :
7 h 10, départ à pied de l'hôtel pour aller à la mosquée
En route, dans un café, 2 croissants au chocolat, 4 cafés = 7.60 euros.
Nous arrivons à 8 h 15, les portes de la cour de la mosquée sont encore fermées. 8 h 30, nous pouvons entrer gratuitement, c'est calme, une vingtaine de personnes présentes.
Magnifique colonnes, mirhab, etc. Nous restons jusqu'à 9 h 40. Il y a même des WC à l'intérieur de la mosquée... !
Nous nous asseyons dans la cour. Dès que 9 h 45 sonne, ils interdisent aux gens d'entrer gratuitement. A 10 h, ils ouvrent l'autre porte et les gens ayant payé peuvent entrer.
Nous repartons à l'arrière de la mosquée en direction du pont de Miraflores pour voir le pont romain depuis là.
2 coca light au café au bout du pont = 3.60 euros.
Nous montons la rue, voyons la maison du Marquis d'El Capio, puis l'extérieur et le cloître de l'église San Francisco, puis la cour de la Posada del Potro (ancienne auberge, on voit la cour, les balcons en bois avec portes des chambres et l'écurie pour les chevaux au rez-de-chaussée). Il y a des WC à droite en entrant. Puis, le Musée des Beaux-Arts, environ 5 salles, la maison elle-même est belle et le patio également. Gratuit pour les citoyens de l'UE, sinon 1.50 euros. Aucune vérification, nous entrons en parlant français, on nous donne un texte en français que l'on peut garder ensuite.
Nous continuons à monter et arrivons à la place Corredera. Belle place aux tons rouges, boutiques avec de la brocante, de la ferronnerie, une boutique avec de belles chaussures espagnoles, des restos, une halle avec fruits, légumes, viande, etc...
Nous en faisons le tour et nous installons pour manger dans un resto vers 12 h 30. 1 grosse salade tomate/surimi/poivrons, 1 gros plat de boulettes de viande avec quelques morceaux de patates, 1 coca light, 1 verre de vin = 22.50 euros.
Nous fuyons vers 13 h 45 car ça devient insupportable, essais de musique au centre de la place, travaux bruyants sur les canalisation dans un angle, un livreur qui traîne bruyamment de la bière et des harasses, etc. etc...
Nous montons derrière l'ayutamento voir les restes du temple romain. Au calme, ou presque, 2 cafés en face = 3 euros. Travaux autour du temple pour le mettre en valeur. A mon avis, pour l'instant, peu intéressant.
Nous poursuivons en nous rapprochant de l'hôtel et passons devant l'église San Pablo, entrons dans la cour de la maison Villalones pour voir le patio. Comme il y a ces jours une fête des patios en fleurs, nous en avons vu quelques-uns en route, mais ne sommes pas entrés dans tous... Cette maison serait peut-être fermée sinon.
Puis, nous passons devant la maison Luna, l'église San Andres, l'église Saint-Raphael et l'église San Lorenzo. Cette dernière semble avoir été restaurée récemment et être la plus intéressante du secteur, mais fermée à cette heure.
1 coca-light et 1 eau minérale sur une terrasse en face = 3 euros.
Puis, nous revenons tranquillement à l'hôtel. Nous profitons que la personne qui parle anglais soit présente et payons 84 euros pour les 2 nuits.
Dès 16 h, repos dans la chambre.
A 18 h, nous ressortons.
Eglise San Augustin (fermée en ce moment).
1 eau minérale et 1 glace devant = 2.70 euros
Puis, nous allons au musée du Palais Viana (ferme à 19 h normalement, mais comme il y a la fête des patios, musée fermé et visite des 12 patios gratuite, on nous dit de revenir à 19 h 30 (il est 18 h 45).
Nous allons donc en attendant voir l'église et couvent de San Isabel, extérieur plus beau que l'intérieur à mon avis. Dans l'église, on voit les soeurs du couvent à travers une grille et une vitre. Devant l'église, un fleuriste dont les balcons sont magnifiquement fleuris. Nous traversons pour aller voir l'extérieur de Santa Marina (fermée en ce moment).
Nous revenons voir nos patios au Palais Viana à 19 h 30. Magnifiques. Il y a plusieurs WC à l'intérieur du bâtiment. Nous en ressortons à 20 h.
Nous allons vers la place Colon pour manger.
Dans la pâtisserie Salazar (ce doit être une chaîne, il y en a plusieurs en ville apparemment), 2 croque-monsieurs, 2 coca light, 2 tartes aux pommes = 9.50 euros. Pas possible d'avoir le café car ils vont fermer à 21 h.
Puis, nous rentrons en direction de l'hôtel.
2 cafés en face de l'hôtel = 2.20 euros
La voiture est toujours intacte au bord du trottoir.
Retour à l'hôtel à 21 h 30, il fait encore 31 degrés... selon l'affichage dans la rue en face...
Vendredi 13 mai 2011 :
C'est vendredi 13, il y a partout des vendeurs de billets de loterie... il ne nous arrivera rien de fâcheux... !
7 h 30, départ de l'hôtel.
Nous prenons directement la route pour Séville car aucun café n'est ouvert près de l'hôtel.
8 h, arrêt pour déjeuner dans station service Repsol. 3 croissants, 3 cafés = 5.40 euros
8 h 30, départ pour Carmona.
9 h 40, arrêt au centre de Carmona, jolie ville, petit tour à pied, églises, parador, place du marché. Nous aurions voulu voir la mosaïque dans l'ayutamento (mairie), mais nombreuses choses fermées de jeudi après-midi à dimanche car Féria de Carmona...
2 cocas light = 3 euros.
Nous repartons vers 10 h.
Vers 11 h, nous tournons un moment autour de la gare de Séville (gare Santa Justa)...
Nous trouvons des places des parkings blanches dans la contre-allée de l'avenue Kansas City.
Nous partons à pied avec les valise en direction du centre ville, via la gare et l'avenue Luis Montoto et voyons en chemin des restes d'aqueduc romain restaurés.
Nous descendons dans la vieille ville et visitons plusieurs hostals en route... Chambres très petites, lits petits, salles de bain sur le palier, escaliers de meunier à monter, etc... et arrivons finalement à l'hôtel San Francisco, calle Alvarez Quintero 38 (à ne pas confondre avec l'hostal San Francisco qui existe également, nous l'avons vu dans l'après-midi ailleurs en ville). Chambre 22, 2e étage, ascenseur, 50 euros sans petit déjeuner. Donne sur une cour calme, salle de bain neuve avec baignoire/douche, assez grande, placards immenses, 2 lits, air conditionné, chauffage, parfait ! WIFI seulement vers la réception, pas dans les chambres; normalement, il y a une TV, mais tombée en panne ce matin, elle a été enlevée par le personnel. Se méfier de quelle chambre on choisit, on m'a présenté par exemple la numéro 1 au rez-de-chaussée, devant la réception, donnant dans la rue, doit être nettement moins calme... Nous sommes à moins de 100 mètres de la cathédrale en fait.
Nous ressortons et cherchons un restaurant pour manger vers 13 h 30.
Restaurant El Aguador, calle Albareda 14, 2 menus du jour à 11 euros, 2 salades mêlées avec noix, jambon, fromage, 1 thon, 1 boulettes de viande, 1 profiteroles au chocolat, 2 boules vanille, 2 cafés = 24.20 euros.
Nous allons voir comment cela se passe pour les visites de la cathédrale et de l'alcazar. L'alcazar ouvre à 9 h 30 et l'entrée coûte 7.50 euros, la cathédrale ouvre à 11 h et l'entrée coûte 8 euros. Demain matin, nous commencerons donc par l'alcazar...
Puis, nous traversons le quartier Santa Cruz et tombons sur la rue Menendez y Pelayo où il y a aussi un magasin Humana (voir Grenade) qui liquide aujourd'hui tout à 1 euro car nouvelle collection dès lundi prochain ici... Nous regardons un moment.
4 cocas light et arrêt 1 h au frais = 5.20 euros.
Nous rentrons à l'hôtel en coupant par les petites rues pour voir les colonnes romaines restantes près de la rue Aire. Dans cette rue, il y a des bains arabes ouverts dès 15 h 30. Nous arrivons vers 18 h à l'hôtel où nous enclenchons l'air conditionné un moment et restons tranquilles...
Vers 19 h, nous ressortons pour aller voir la Place des Taureaux, le bord du Guadalquivir (moins boueux qu'à Cordoue), la Tour de l'Oro (fermée).
Puis petit repas au Mc Do au bout du pont de San Telmo. 2 salades César, 2 emballages de pommes, 2 emballages d'ananas, 1 grand coca light = 17.50 euros.
Puis, place Puerta de Jerez et voir l'ancienne manufacture de tabac (transformée en université), on a pu entrer dans la cour, puis l'étonnante et magnifique place d'Espagne où nous sommes restés assis un grand moment pour admirer et pour la voir s'éclairer la nuit.
Retour à l'hôtel par le même chemin, c'est vendredi soir, il y a énormément de gens dans les rues...
Arrivée à 22 h 30 après avoir regardé encore la cathédrale et la Giralda éclairées la nuit.
Samedi 14 mai 2011 :
Départ à pied de l'hôtel vers 8 h 30, pas grand chose d'ouvert...
2 cafés vers 8 h 55 à côté de l'église San Salvador = 2.20 euros
Nous partons à pied voir la place Encarnation, avec une construction moderne sur laquelle on peut monter pour avoir une vue de Séville (mirador), il faut descendre au sous-sol pour prendre des billets pour ceci. Au sous-sol, aménagement d'un cheminement piétonnier gratuit montrant les restes archéologiques sous la place, nous ferons ceci au retour tout à l'heure...
Nous continuons dans la rue Feria.
1 boulangerie, 1 croissant au chocolat emballé = 1.10 euros
2 croissants classiques en route = 1.80 euros. Pas faciles à trouver...
Puis, nous voyons le 2e magasin Humana qui solde aussi tout à 1 euro ce jour.
2 cafés en route = 2 euros.
Nous revenons à la place Encarnation.
Nous passons devant l'Eglise du Saint-Sauveur, billet groupé à 8 euros pour cette église, la cathédrale et la Giralda. Me souvenant de la queue hier à la cathédrale, nous achetons 2 billets ici = 16 euros.
Nous visitons cette église, gothique très très chargé... WC dans le musée de l'église.
Puis nous arrivons vers 12 h à la Cathédrale.
Là, ma théorie se vérifie, une bonne centaine de personnes font la queue au soleil pour acheter le billet d'entrée. Courageusement, nous remontons toute la queue et passons le contrôle des billets en 1 minute, vu que nous avons déjà nos billets, cqfd....
Nous faisons le tour de la cathédrale et montons la rampe (une dizaine de minutes pour monter lentement) de la Giralda, c'est moins moins pénible qu'un escalier, c'est à l'intérieur, donc pas au soleil. Idem pour la terrasse en haut, pas au soleil, ouf !
Nous finissons le tour de la cathédrale et sortons vers 13 h 45.
Nous nous en écartons pour aller manger.
Restaurant caféteria Los Angeles, calle Adriano.
2 menus du jour à 10 euros. 1 salade niçoise, 1 spaghetti tomate, 1 oeuf avec bacon, 1 boeuf genre bourguignon avec frites, 2 flans caramel, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 23 euros.
A 15 h 30 environ, nous entrons à l'Alcazar, il n'y a absolument personne qui fait la queue. 2 entrées = 15 euros.
Magnifiques cours avec patios, couloir protégé du soleil pour voir les jardins d'en haut. Heureusement, car il fait très chaud.
Nous en ressortons vers 17 h 15.
1 coca + 1 eau minérale = 3.30 euros.
Ensuite, nous entamons un périple à travers divers jardins pour aller au Musée archéologique, notamment pour y voir une dizaines de mosaïques (dont plusieurs d'Italica). Nous passons derrière le palais de San Telmo, devant le théâtre Lope de Vegas, traversons l'av. de Maria Luisa, continuons par le parc de Maria Luisa jusqu'au bout du parc où se trouve le musée. Ca fait une sacrée marche, mais presqu'à l'ombre tout le long.
18 h 15, arrivée au musée. Gratuit pour les résidents de l'Union européenne. On nous demande notre nationalité, nous disons "française", aucun contrôle des passeports...
WC au sous-sol après l'entrée et le ticket gratuit. Machines délivrant des boissons aussi au sous-sol. 1 eau minérale = 0.50 euro.
Une dizaine de mosaïques toutes plus magnifiques les unes que les autres...
Nous ne faisons pas le sous-sol où il y a paraît-il notamment des objets en or à voir, nous ne sommes pas très intéressés et assez crevés...
19 h 20, nous ressortons et rentrons par le même chemin.
19 h 50, nous mangeons dans un self nommé Rodilla près de la place Puerta de Jerez, av. Constitution, en face de la cathédrale. 2 menus à 7 euros / le menu = 2 petits sandwiches à choix, 1 salade, 1 coca light.
Retour à l'hôtel vers 21 h 15.
Dimanche 15 mai 2011 :
Départ à 8 h à pied en direction de la voiture.
Encore moins de choses ouvertes qu'hier...
Nous trouvons un café ouvert avec des croissants Place San Augustin. A mon avis, ce sont des croissants d'hier, mais enfin c'est mieux que rien...
3 cafés, 3 croissants = 6.90 euros
Nous continuons à pied pour rejoindre la voiture.
Vers 9 h, départ avec la voiture pour aller à Italica. Nous trouvons facilement l'autoroute pour Mérida, il y a une sortie pour Santiponce-Italica.
Vers 9 h 30, nous arrivons dans Santiponce devant le site d'Italica. Il y a un gaillard qui veut 1 euro pour le parking, bon, nous n'insistons pas, nous aurions pu reculer et nous garer juste avant... Apparemment, effectivement, il surveille car nous le retrouverons à 14 h au même endroit...
Il y a un restaurant en face de l'entrée, 2 cocas light sous la tonnelle en attendant, délicieuse météo = 2.60 euros.
A 10 h 05, nous entrons. Gratuit pour les personnes de l'Union européenne, sinon 1.50 euros. Nous disons être Français, ça passe, aucun contrôle de passeports. On nous remet un plan en français, apparemment, pas d'audioguide. Après l'entrée, WC à droite du bâtiment ocre de l'administration, relativement peu visibles. Pas d'autres WC sur le site. Dans ce bâtiment, une petite salle avec un film sur l'aspect probable d'Italica à l'époque (env. 10 min.) que nous regarderons à la fin avant de ressortir.
Nous suivons l'itinéraire recommandé, au début, il y a des arbres, après plus d'ombre du tout... Nous circulons dans les anciennes maisons romaines. Une bonne dizaine de très belles mosaïques nous attendent. On peut regretter qu'elles ne soient pas protégées par un toit quelconque... A la fin, nous montons au dessus de l'amphithéâtre pour avoir une vue d'ensemble.
Vers 12 h 05, nous ressortons et reculons de 500 mètres dans la rue principale pour aller voir le théâtre à l'écart et tournons à gauche. Nous faisons le tour du théâtre en chantier et remontons dans la rue principale.
Nous revenons vers 12 h 45 au restaurant face au site historique. Il y a un petit vent, c'est délicieux sous la tonnelle. 2 menus du jour à 10.50 euros = 2 salades vertes/thon/tomate, 2 poulets à l'ail, 1 flan, 1 pomme, nous prenons en plus une assiette de frites, 1 coca light, 1 eau minérale, 1 verre de vin rouge = 25.10 euros. Cela devient de plus en plus bruyant, nous renonçons au café...
Un gros fou rire car le garçon comprend mal notre espagnol balbutiant et amène une camomille (manzanilla) au lieu d'une pomme (manzana)... ! Il rit encore plus que nous, et rapporte enfin une pomme.
14 h. départ pour Séville pour aller nous garer assez près de l'hôtel, derrière la place de Cuba, près du pont San Telmo. Comme nous sommes dimanche, en zone bleue, en mettant 1 euro, nous sommes tranquilles jusqu'à lundi à 10 h 20 ce qui est parfait pour le départ de demain matin.
Vers 14 h 40, arrêt au self Rodilla près de la cathédrale, 2 glaces = 4.60 euros et 2 cafés = 2.40 euros.
Nous rentrons tranquillement à l'hôtel vers 15 h 45. Repos.
Nous ressortons à 17 h 30.
2 cocas light au Rodilla = 3.70 euros, pour consulter gratuitement internet avec WIFI. On nous donne un code gratuit, cela semble fonctionner pendant 1 h. Nous restons au frais sous la climatisation en regardant internet jusqu'à 18 h 35.
Puis, nous repartons voir ce qui se passe vers la place des Taureaux, vu qu'il y a une corrida à 19 h.
Vers 18 h 55, nous apercevons furtivement par la porte d'entrée des picadors à cheval qui font leur entrée et les dernières personnes qui arrivent avec leur coussin.
Nous retournons à la cafétéria-pâtisserie Los Angeles, 2 cafés, 1 coeur de France, 2 gâteaux = 9.60 euros.
Puis, nous faisons encore une petite balade à pied en ville pour digérer.
A 20 h 10, nous sommes freinés sur la place devant l'église San Salvador par une procession de la Vierge + fanfare. Nous regardons ceci un petit moment et rentrons à l'hôtel vers 21 h. Nous entendons de loin les cris provenant de la place des taureaux. Vers 21 h 30, la procession doit être de retour car nous entendons encore la fanfare passer au loin... Entre les taureaux et la Vierge, c'est un peu bruyant ce soir...
Lundi 16 mai 2011 :
Nous réglons l'hôtel, 3 nuits = 150 euros, départ à pied à 8 h. avec les valises pour rejoindre la voiture.
Petit déjeuner en route, 4 cafés, 2 croissants, 1 pain au chocolat = 7.80 euros
A 9 h, nous partons avec la voiture direction Huelva, facile à trouver car nous sommes garés dans la bonne direction.
Vers 10 h, nous passons à coté d'Huelva. Beaucoup de cigognes sur des nids en haut des poteaux électriques, c'est drôle, parfois 3 nids l'un au dessus de l'autre sur le même poteau...
A 11 h, nous nous arrêtons juste avant Ayamonte dans un café-restaurant-motel assez neuf. 2 cocas light = 3 euros.
Puis, nous entrons dans Ayamonte, jolie petite ville avec commerces, hôtels, restaurants. Nous nous garons sur le quai à 11 h 30. Parking 2 h maximum = 1.60 euros.
Sur le quai, il y a un ferry reliant Ayamonte à Villa Real San Antonio au Portugal, de l'autre côté du fleuve. A cette époque, env. un toutes les heures, en été, un toutes les demi-heures. 5 euros par voiture et 1.60 euro par personne.
Nous nous promenons un peu en ville, température agréable, 23-24 degrés avec petit vent, beaucoup plus agréable qu'à Séville (35 degrés hier).
A 12 h 30, nous mangeons, restaurant Cerv. Baluarte, calle Lusitania, 2 menus du jour à 6.50 euros = 1 salade mêlée, 1 salade avec crevette, 2 churrasco avec frites, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 15 euros. Selon la serveuse, les seules choses moins chères au Portugal sont les légumes et la viande. Les Portugais, selon elle, viennent en Espagne acheter l'essence, le tabac, l'alcool, les produits de beauté, les sucreries...
Nous prenons encore de l'essence à 1.342 euros le litre.
A 13 h. 30, nous repartons avec la voiture et remontons sur l'autoroute, grand pont faisant frontière avec le Portugal.
Au Portugal, l'essence = 1.63 euros le litre... !!!
Vers 14 h 30, nous arrivons à Faro, une impression générale de pauvreté, semble plus pauvre qu'en Espagne, mais très propre. Nous tournons un peu et nous garons gratuitement en haut de la ville, rue Sao Luis. Plus bas, parcomètres, 3 h. maximum = 3.20 euros (de 9 h à 19 h). Nous verrons par la suite qu'il y a un immense parking gratuit à côté des remparts de la vieille ville vers le Largo San Francisco (avec quelques campings cars arrêtés aussi), mais franchement assez isolé pour la nuit... je n'aurais pas laissé la voiture là...
Nous partons à pied avec les valises. Nous voyons une première pension peu attrayante, escaliers, chambre kitch, WC, salle de bain sur le palier pour 30 euros, nous poursuivons... Les trottoirs sont pavés et très peu plats dans toute la ville...
Hôtel Santamaria, 3 étoiles, ça présente nettement mieux. Prix affichés dans le hall, 72 euros, on me dit qu'on peut me faire 65 euros, dans la chambre, indiqués 120 euros. Donc, 65 euros avec le petit déjeuner, chambre 409 à l'arrière, parfait, calme, de la place, 2 lits, salle de bains avec grande baignoire, douche, sèche-cheveux, WIFI gratuit dans les chambres, coffre-fort, climatisation.
Vers 16 h, nous repartons voir la ville. A côté de l'hôtel, une rue avec quelques magasins chics, puis la vieille ville, cathédrale (entrée 3 euros par personne) et son musée et chapelle ossuaire, vue à 360 degrés depuis la tour. Plusieurs cigognes sur les toits de la ville, pas forcément sur des cheminées d'ailleurs. Ensuite, poursuite promenade dans la vieille ville, passage à l'extérieur le long des remparts.
Sur le quai, il y a des bateaux qui vont voir la réserve naturelle, voir le site www.ilha-deserta.com
Intrigués par un train antédiluvien à pétrole (2 wagons seulement), nous allons jusqu'à la gare. Effectivement, il y a ce train régional qui va de Faro à Villa Real San Antonio en environ 1 h 15. On suppose qu'après il faut prendre le ferry susmentionné pour aller en Espagne à Ayamonte.
En face de la gare, 2 cocas light sur la terrasse du café de la gare = 2.40 euros. Le café est fumeur à l'intérieur. Il y a une machine à distribuer les cigarettes. De 3.50 à 4 euros le paquet le plus cher (Marlboro), à peu près comme en Espagne donc où je crois avoir vu les Marlboro à 4.40 euros.
La gare routière des bus est à côté de la gare des trains. Beaucoup de bus de la compagnie EVA y arrivent. Je ne sais pas s'il y a un rapport, mais quasiment à côté, il y a un hôtel 4 étoiles qui s'appelle aussi EVA. En face de la gare routière, quelques chambres à louer, etc.
L'aéroport de Faro est près du centre ville, tous les avions qui décollent passent par dessus la ville...
Près de la gare, un restaurant McDonald. Nous y prenons 2 menus Big Mac et 2 sachets de fruits (pommes) = 10.70 euros.
Il est 19 h 30, les rues se vident. Nous allons récupérer la voiture et la garons quasiment devant l'hôtel.
20 h 15, nous rentrons.
Mardi 17 mai 2011 :
A 8 h, petit déjeuner à l'hôtel, pas mal de choix, buffet.
Vers 8 h 40, départ avec la voiture. Nous prenons la route nationale 125 pour passer par Olhao (jolies halles en briques) et Tavira (joli centre historique que nous traversons en voiture) pour retourner à Villa Real San Antonio, nous passons à l'intérieur et y voyons l'arrivée du ferry provenant d'Ayamonte et, un peu plus loin, la gare avec le train provenant de Faro. La ville semble assez jolie, avec une citadelle à la sortie sur la route menant à l'Espagne.
A 10 h, nous passons le pont entre le Portugal et l'Espagne, avec contrôle de police aujourd'hui. Déjà, à Olhao, contrôle de la douane dans un giratoire, c'est le jour...
Nous roulons jusqu'à Huelva, nous y entrons pour voir, la ville est plus jolie que ce que nous pensions, nous y faisons un petit tour en voiture et reprenons la route pour Séville, nous tournons autour de Séville pour reprendre la route de Jerez et de Cadiz.
A la sortie de Séville, l'autoroute devient payante pour Cadiz, nous prenons donc la Nationale IV.
Vers 11 h 45, nous en sortons pour nous arrêter à Los Palacios. Nous procédons par étapes, d'abord dans un café 1 coca et 1 eau minérale = 2.40 euros, ensuite nous nous déplaçons au terminus de la gare routière, 2 tortillas et 2 salades tomate/crevettes/poivrons, 1 verre de vin = 6.50 euros, ensuite nous nous déplaçons dans une boulangerie, 4 gâteaux, 2 cafés = 6.30 euros.
Vers 13 h 30, nous reprenons la route.
A 14 h 30, nous arrivons à Jerez, nous tournons un peu pour trouver le centre ville, nous nous garons le long du rempart et partons à pied en ville. Nous trouvons un hôtel sur le plan affiché à l'extérieur de l'office du tourisme.
15 h 30, Pension Sanvi, une chambre au rez-de-chaussée (no 19) avec fenêtre donnant sur le patio, salle de bains, WC, pas de TV, climatisation = 33 euros, que nous réglons tout de suite. Il semble y avoir le WIFI dans les chambres, mais pas testé.
16 h 30, nous partons à pied dans la vieille ville, le plus spectaculaire est la façade de la cathédrale et les fabriques de Xeres. En route, 2 cocas light = 2.40 euros.
A 18 h, 2 cafés = 2 euros. Nous sommes bien installés et, paf, à 19 h, ils commencent à ranger les chaises et tables de la terrasse, énervés, nous partons...
Vers 19 h 30, nous trouvons un restaurant, bar Barbiana, plaza del Banco, 2 menus du jour à 10 euros = 1 paella, 1 macaroni aux tomates, 1 boulettes de viande avec frites, 1 filet de boeuf avec frites, 2 flans caramel, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 23 euros. A 20 h 50, le cirque recommence, ils empilent à nouveau les chaises... Nous sommes maudits ici.
Encore un petit tour en ville et nous rentrons à l'hôtel.
Mercredi 18 mai 2011 :
Départ à pied à 7 h 15, nous arrivons à la voiture vers 7 h 35.
Nous prenons la nationale 340, pas l'autoroute (qui est gratuite), il y a énormément de vent.
Nous allons dans la vieille ville de Cadix, arrivée à 8 h 45, nous nous garons à l'arrière de la cathédrale, en mettant 1.30 euros, nous pouvons rester jusqu'à 11 h 40, les parcomètres commençant à 9 h 30...
1 coeur de France et 2 petits gâteaux aux pommes = 3 euros, 4 cafés = 4.80 euros, difficile de trouver un café ouvert à côté de la cathédrale avant 9 h...
Très jolie vieille ville, nous faisons le tour en passant par la Cathédrale (entrée 5 euros, mais ne nous intéressait pas, donc pas entrés), le théâtre romain très endommagé, le quai, les divers bastions de défense, les bains d'époque, beaux parcs...
2 cocas light à 11 h 15 avant de repartir = 3.40 euros.
11 h 30, nous repartons en direction de Tarifa.
A 12 h 15, nous nous arrêtons à Vejer de la Frontera. A l'entrée de la ville, station de bus, il vaut mieux se garer par là. Nous sommes montés plus haut, très étroit, croisements pénibles et sommes vite redescendus... Le haut de la ville est très joli à voir.
Restaurant El Parque à 12 h 30, il commence à pleuvoir 2 menus du jour à 8 euros = 2 salades niçoises, 1 thon avec frites, 1 rôti boeuf avec frites, 1 coca-light, 1 verre Rioja + 2 crèmes brûlées + 2 cafés = 24 euros. Excellent et copieux, on y parle français.
Vers 13 h 45, départ pour Tarifa, il pleut assez fort...
14 h 45, arrivée à Tarifa sous des trombes d'eau.
Hôtel La Mirada, parking gratuit dans la rue devant, chambre 107, 2 lits, grande salle de bains avec baignoire/douche, coffre fort (contre un supplément de 3 euros par jour), très bien, très propre, WIFI gratuit dans la chambre fonctionnant très bien. 60 euros par nuit avec le petit déjeuner.
Installation et repos...
A 16 h, il ne pleut plus, nous ressortons.
Nous allons au port à pied (env. 10 min. de marche) pour acheter les billets de bateau pour Tanger demain matin avec FRS (la compagnie espagnole), sinon possible aussi avec Comarit (la compagnie marocaine). Pour 2 personnes, aller-retour = 133.20 euros. Sensiblement le même prix qu'avec l'autre compagnie. Départ à 9 h, retour open. Traversée en 35 min, compter une heure en tout avec embarquement, débarquement. Il faut être présent 30 min. avant le départ .
Puis promenade dans Tarifa, château à côté du port fermé pour travaux, ayutamento, vieille ville, grande rue à l'entrée de la ville (des dizaines de magasins d'articles de surf et/ou proposant des cours de surf).
Pas très faim après le repas copieux de midi...
2 petits sandwiches/tapas et 2 cafés = 5.60 euros.
Nous rentrons à l'hôtel vers 20 h, il y a à nouveau une averse.
Jeudi 19 mai 2011 :
Nous essayons d'obtenir le petit déjeuner vers 7 h 45 au lieu de 8 h 30, peine perdue... donc, nous partons en ville pour déjeuner.
4 cafés, 2 croissants = 7.80 euros
A 8 h 30, nous sommes au terminal du bateau, il y a une petite caféteria disponible; des piétons monteront encore jusqu'à 9 h. Il est dit que le bateau met 35 min. pour faire la traversée, en réalité, il partira à 9 h 10 et arrivera à 10 h 10 à Tanger, idem au retour d'ailleurs. Il y a une heure de décalage horaire, donc il est 9 h 10 à Tanger. A 9 h 20, nous sommes dehors du bateau.
Dès la descente du bateau, nous sommes harcelés par des taxis et des guides, un taxi en particulier qui nous poursuivra en voiture et à pied bien au delà de la sortie du port. Finalement, devant nos refus réitérés, il partira en nous traitant de racistes... !
Nous montons dans la medina, voyons 2 mosquées (fermées), pas terrible, puis plusieurs rues marchandes du centre ville, rien de folichon, moins bien que Tunis. En ce qui me concerne, c'était la première fois au Maroc et ce sera certainement la dernière...
Un coca en route dans un tea-room relativement joli, dont je ne décrirais pas l'état des WC = 1 euro.
Dans l'ensemble, les gens semblent assez tristes et résignés.
Nous en avons vite marre et décidons de reprendre le ferry de 12 h (heure de Tanger). Nous arrivons juste à l'attraper. Il partira à 12 h 20. A 14 h 30, heure de Tarifa, nous sommes au centre ville, ouf ! Dans le magasin duty-free à bord, des cartouches de cigarettes de 19 à 26 euros, les Marlboro étant les plus chères à 26 euros.
Repas près du port, restaurant "Entre dos Aguas" 2 menus du jour à 9 euros = salade mêlée, poulet et frites. + 1 verre de vin, 1 coca light, 1 glace 2 boules vanille, 2 cafés = 28.20 euros. Dans l'ensemble, assez cher pour ce que c'était...
Nous rentrons récupérer la voiture près de l'hôtel et partons vers 16 h à Algeciras (à 18 km, route assez sinueuse offrant de belles vues). Nous nous garons gratuitement rue Rafael Argeles et allons faire un tour en ville, place Alta avec des majoliques, magasins, muraille du 13e siècle, rien de notoire.
A 19 h 00, nous sommes de retour à l'hôtel à Tarifa, repos un moment.
Vers 20 h 20, nous arrivons à la pizzeria El Granero que nous avions repéré hier par hasard, calle Braille. Le patron est italien et les pizzas au feu de bois, un délice. 2 pizzas, 1 eau minérale, 1 coca light, 2 cafés = 19.90 euros. Il est plus facile de s'expliquer en italien...
Petit tour en ville pour digérer et nous rentrons à l'hôtel vers 22 h.
Vendredi 20 mai 2011 :
8 h 15, nous déjeunons à l'hôtel. 1 café, 1 jus d'orange, 1 croissant, confiture.
8 h 45, départ pour La Linea de la Conception direct, sans entrer dans Algeciras.
Vers 10 h, nous trouvons un parking gratuit angle Calle Pinzones et Av. Maria Auxiliadora.
Nous partons à pied avec les valises au centre ville pour chercher un hostal.
Nous arrivons à 10 h 30 près de la place centrale (place de la Iglesia).
Nous trouvons à l'arrière l'hostal Paris. Il y a un garage fermé. Nous prenons la chambre 110, 2 lits, grande salle de bains avec baignoire/douche, bidet, WC, sèche-cheveux, TV, très propre. WIFI gratuit dans la chambre. Apparemment, pas d'air conditionné. 40 euros pour deux. Il s'avérera assez calme car en retrait à l'arrière de la place centrale.
Nous repartons à pied direction Gibraltar en passant par le quai.
Avant d'entrer à Gibraltar, 1 café et 1 coca = 2.30 euros.
Nous passons à pied la douane, contrôle de tous les passeports, la carte d'identité suisse suffit.
Ici, on roule quand même à droite, et la plupart des véhicules ont le volant à gauche comme dans le reste de l'Europe.
Après la douane, on doit traverser la piste de l'aéroport. Il y a un système de feux rouges + gendarmes pour arrêter les voitures et les piétons lorsqu'un avion atterrit... ! Nous traversons, juste après sur la droite, une station service, essence à 1.235 euros le litre, nous ferons le plein dimanche matin avant de partir... Nous voyons qu'un avion va arriver, nous regardons tout ça amusés.
Ensuite, il y a un peu plus loin une passerelle bleue par dessus la route. Il est mieux de la franchir et de continuer sur la gauche via un tunnel piétonnier pour arriver en ville dans la rue piétonnière centrale (Main Street). Nous, nous faisons le tour par la droite en suivant les voitures, c'est plus long et plus bruyant... Au retour, nous passerons par le tunnel et là, il faut rester sur le trottoir de droite car le contrôle douanier est à droite au retour.
Nous ne faisons pas de change, tout le monde semble accepter les euros, mais il y a de nombreux bureaux de change un peu partout en ville (faire attention quand même car pour les francs suisses par ex. il y a de grandes différences entre les bureaux de change, de 1.75 frs à 2.0 frs pour 1 livre sterling en l'occurrence).
Nous regardons un peu les magasins de la rue centrale. Les prix des cartouches de cigarettes vont de 16 à 24 euros environ, les Marlboro étant 24 euros.
Vers 12 h 30, nous arrivons au bout de la rue principale, près du cimetière de Trafalgar.
Nous mangeons au Bar Trafalgar (choix entre menu à 9 euros ou self service à 9 euros également, mais sans salade au début). Nous prenons le menu à 9 euros = 2 salades mêlées, 1 paella, 1 poulet avec frites, 2 verres de vin, 1 coca light, 2 cafés = 21 euros.
A 14 h, nous prenons un téléphérique à l'arrière pour monter voir la vue et les singes... Nous rigolons car il a été fabriqué par von Roll à Thoune en Suisse.
2 billets aller-retour = 18 livres sterling = 25.20 euros. Il est à noter que personne ne vérifie les billets à la descente. On pourrait donc je pense monter à pied et descendre en téléphérique...
La montée dure à peine 5 minutes, dès l'arrivée, quelques singes nous attendent... ! Faire attention, ils sautent sur les touristes tenant un sandwich pour le leur voler... Il est interdit de les nourrir (amende = 500 livres sterling)
Il y a un café et des WC en haut du téléphérique à l'arrivée.
Nous regardons le paysage magnifique et allons encore un peu plus loin à pied sur le sommet.
Nous restons env. 3/4 d'heure et redescendons par le téléphérique.
Nous prenons un petit bout de la rue le long des murailles et revenons dans la rue piétonne dès la cathédrale.
Vers 17 h 30, nous passons la piste d'atterrissage et regardons 4 petits avions se poser juste après notre passage, nous passons devant l'entrée de l'aéroport, bureau de change, apparemment pas de bureau de location de voiture...
Nous passons la douane dans la file "rien à déclarer", aucun contrôle d'identité ou des sacs à dos à ce moment, malgré la présence d'un douanier espagnol.
Face à nous, il y a toute une rangée de boutiques (petites maisons brunes). Nous allons tout droit à travers, des tas de bureaux de location de voiture s'y trouvent, des restos, cafés et un WC fermé à clef.
Quelqu'un arrive aux WC avec une clef, je le suis et j'entre. A droite, WC femmes. Devant les 2 WC, un hall avec lavabos. 3 femmes sont en train de se délester de dizaines de paquets de cigarettes scotchés autour de leur taille dans du plastique pour les mettre dans des sacs... Normalement, on peut sortir de Gibraltar avec une cartouche par personne... !
Nous allons jusqu'à la grande place suivant cette allée de magasins et tournons à gauche dans la rue centrale piétonne (Calle Real).
2 cocas light = 3 euros.
Nous poursuivons cette rue qui mène droit à la place de l'église et arrivons à l'hostal à 18 h 15.
Un moment de repos et nous ressortirons en centre ville.
2 cafés = 2.60 euros et 3 petites pâtisseries = 3.70 euros, un énorme cafard dans la boulangerie...
Nous regardons un peu les magasins ouverts jusqu'à 21 h.
21 h 30, retour à l'hôtel. C'est mon jour, un autre cafard tout aussi énorme qui sort de la salle de bains; hallucinant, nous ouvrons la porte de la chambre et il sort dans le couloir, plus revu, ouf !
22 h 30, nous intervenons gentiment auprès de nos voisins roumains pour qu'ils arrêtent d'hurler dans le couloir d'une chambre à l'autre... Ca se passe plutôt bien et le bruit cesse.
Samedi 21 mai 2011 :
Nous partons à pied à 7 h 30 pour rejoindre la voiture.
2 cafés en route = 2 euros
Vers 8 h 15, départ avec la voiture pour Ronda, via Manilva, Casares (beau village), Gaucin (beau village). 2 cafés et 2 gâteaux aux amandes = 3.80 euros. Puis, Algalocin (beau village). Belle route, très sinueuse, avec panoramas magnifiques.
Vers 10 h 45, arrêt près de la gare de train de Ronda, avenue Andalucia. Nous revenons à pied au centre ville, 5 min. plus loin, sur la même rue, il y a la gare routière des bus. Encore 5 min. de plus et nous sommes au centre ville. Nous voyons l'église de la Merced, le parc à côté avec vue sur le ravin, puis, nous allons visiter la Place des Taureaux (y compris musée à l'intérieur). Entrée 6 euros par personne. Il y a des WC à l'intérieur.
Nous partons ensuite voir le Ponte Nuova et la vue d'en haut. Nous continuons un peu au delà du pont, puis, nous revenons en arrière et descendons voir les bains arabes, belle descente avec aussi vues sur la ville et passage de 2 autres ponts anciens et à nouveau vue sur le ravin.
13 h, nous entrons aux bains arabes, 3 euros par personne, le samedi, c'est fermé à 15 h. Très bien conservés et diaporama très bien fait à l'intérieur.
Nous envisagions éventuellement de manger au café-restaurant 100 mètres après, mais c'était plein de monde et bruyant. Nous remontons et passons par un autre chemin pour rentrer au centre ville.
14 h, repas dans un restaurant avec patio du 18e siècle, mais nous mangeons dans la rue à l'extérieur. 2 plats du jour à 9.50 euros = 2 salades mêlées, 1 tortilla, des oeufs avec chorizo, 2 glaces vanille, 2 cafés = 21 euros.
Puis, nous rejoignons la voiture vers 15 h. 30.
Nous rentrons via San Pedro de Alcantara, Estepona, Manilva. A nouveau, magnifique route de montagne avec beaux paysages.
A 17 h 30, nous passons à Gibraltar pour faire le plein. 1.235 euros le litre.
A 18 h, nous nous garons exactement devant l'hôtel, un moment de repos.
A 19 h 45, nous ressortons et allons à pied en passant par la place de la Constitution sur le « boulevard » piétonnier menant à Gibraltar. Rien ne nous plait, donc nous nous arrêtons au bout au McDo... 2 menus BigMac medium + 2 sachets de pommes + 2 sachets ananas = 11.10 euros.
Nous rentrons par le bord de mer, magnifique coucher de soleil. Tiens, un 3e horrible cafard sur un trottoir, décidément, il doit y en avoir plein la ville...
21 h 45, 2 cafés sur la place centrale = 2 euros. Il y a, comme hier soir, une manifestation contre les privilèges des élus (élections demain...). A 21 h 45, tout s'arrête brièvement, on commence une procession depuis l'église sur la place avec une simple croix, pas de vierge, dès que la procession s'est éloignée suffisamment, la manifestation reprend avec tambours, etc... !
22 h 10, retour à l'hôtel.
Dimanche 22 mai 2011 :
8 h 30, nous quittons l'hostal après avoir payé 80 euros pour les 2 nuits.
Petit déjeuner sur la place de l'église, 3 croissants = 3.30 euros et 4 cafés = 5.20 euros
Vers 9 h, nous partons avec la voiture en direction d'Estepona que nous traversons. Assez jolie petite ville.
Nous traversons Marbella, magasins assez chics... Pas grand intérêt le dimanche.
Puis, Fuengirola, arrêt pour 2 cafés = 2.40 euros. Petite promenade dans le marché vers la plage, plein de contrefaçons... Sinon, la ville est aussi assez jolie.
Nous continuons par la route côtière et arrivons à Malaga vers 13 h. Nous tournons un peu pour trouver où s'arrêter dans une zone bleue (non payante le dimanche, jusqu'au lundi à 9 h). Nous trouvons près de la rue Cordoba, dans la rue Martinez Campos.
Nous partons à pied avec les valises.
Tout près, nous trouvons la pension El Cenachero, rue Barroso 5, au 3e étage. Chambre 14, 2 lits, avec balcon. 58 euros que nous réglons tout de suite. Une grande chambre, grande salle de bains avec baignoire/douche, WC, bidet, pas de sèche-cheveux, TV. Pas de WIFI apparemment. Pas d'air conditionné apparemment non plus, mais un radiateur électrique qu'on peut allumer en cas de nécessité.
La gare des bus est à 100 mètres à l'arrière de l'hôtel sur le quai.
Il y a plusieurs hôtels à proximité et plusieurs restaurants arabes également (pas des kebabs, de vrais restaurants arabes).
Nous repartons à pied, rue Cordoba, puis rue Marques de Larios (rue centrale piétonne) et nous nous arrêtons pour manger devant la cathédrale. Restaurant El Jardin del Obispo. 2 menus du jour à 9.95 euros = 2 salades mêlées, 1 côte de porc/frites, 1 espadon/salade, 2 flans caramel, 1 coca light, 1 verre de vin + 2 cafés = 22.80 euros. Assez quelconque, mais l'espadon était délicieux.
Vers 15 h 30, nous continuons à l'arrière de la cathédrale jusqu'à l'Alcazaba. Nous regardons le théâtre romain à ses pieds sans y entrer (inutile et fermé le dimanche). Nous entrons gratuitement dans l'Alcazaba, le dimanche, c'est gratuit dès 14 h, sinon 2.10 euros par personne (ou 3.40 euros billet commun avec le château Gibralfaro plus haut). Belles vues sur la mer et la ville d'en haut. Il y a le Costa Magica à quai en bas et quelques cars de croisiéristes du Costa dans l'Alcazaba d'ailleurs... Pas vu de WC à l'intérieur du monument.
Très jolies salles, mais évidemment, lorsqu'on a vu Grenade avant, cela paraît moins intéressant... Nous découvrons qu'il y a un ascenseur avec lequel nous redescendrons... Pour y accéder, lorsqu'on arrive devant l'entrée de l'Alcazaba, à côté du théâtre romain, il faut tourner à droite, longer le mur de l'Alcazaba, aller à gauche, 100 mètres plus loin, rue Sotelo, derrière l'hôtel de ville (ayutamento), il y a une autre entrée, suivie d'un tunnel piétonnier menant à l'ascenseur qui s'arrête tout en haut du monument et il n'y a plus qu'à redescendre à pied...
Nous repassons ensuite devant le théâtre romain et allons Place de la Merced, place qui est en travaux de restructuration pour l'instant et qui sera sans doute très belle par la suite. Nous redescendons en direction de la place de la Constitution où il y a une manifestation à cause des élections du jour. En route, 2 eaux minérales sur une terrasse = 2 euros.
Nous redescendons la rue Marques de Larios, puis rue Cordoba et revenons à l'hôtel vers 18 h. Un moment de repos.
Vers 19 h 30, nous ressortons, rue Cordoba, rue Puerta del Mar, nous regardons un ancien marché arabe rénové sur la gauche, puis nous nous arrêtons pour manger.
Restaurant El Tren. 2 sandwiches au jambon, 1 coca light, 1 verre de vin, 1 glace 1 boule chocolat, 1 gâteau aux pommes, 2 cafés = 14.45 euros.
Puis, nous poursuivons à pied et revenons vers le quai, longeons le jardin pour voir l'Alcazaba et le château éclairés la nuit; vers 21 h 45, ils s'illuminent. Nous rentrons par l'autre côté du parc à l'hôtel où nous arrivons à 22 h 20.
Lundi 23 mai 2011 :
Départ à pied à 8 h 15.
Nous posons les valises dans la voiture et trouvons un café pour déjeuner près de la station de bus.
3 croissants et 4 cafés = 7.80 euros
A 8 h 50, nous partons avec la voiture.
Nous prenons la N340 et nous arrêtons à Nerja à 10 h 20.
Parking central = 1.85 euros pour un peu plus qu'une heure. Il y a des WC gratuits dans le parking au premier sous-sol.
Nous allons voir le Balcon de l'Europe, vue magnifique effectivement et les rues avoisinantes.
2 cafés = 2.20 euros
Nous n'allons pas voir les grottes car j'ai lu qu'on ne pouvait pas y voir les peintures rupestres mais seulement les stalagtites, etc.
Nous quittons Nerja vers 11 h 30.
Nous traversons Almunecar ensuite. Très jolie ville également, mais une petite préférence pour le site de Nerja. La route est assez belle dans la région, pas trop d'immeubles neufs comme avant Malaga...
Nous nous arrêtons pour manger à Salobrena vers 12 h 30.
Restaurant La Porteria, terrasse couverte avec délicieux air frais. 2 menus du jour à 9 euros = 2 spaghettis au thon, 2 escalopes panées de veau avec frite et chou-fleur, 2 morceaux de melon + 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 24.30 euros. A 13 h 50, nous avons juste fini et payé quand arrivent une dizaine d'Allemands convoitant notre table, nous partons sur les chapeaux de roue...
Départ avec la voiture vers 14 h. Nous continuons sur la N340. Quelques travaux vers Motril, ça n'avance pas vite. A nouveau, la route est très belle. Puis, une quarantaine de kilomètres avant Alméria, nous reprendrons l'autoroute. Enormément de serres en plastique dans la région...
Nous arrivons vers 16 h à Almeria, nous trouvons un parking gratuit Calle Pintor Rosales et nous partons à pied avec les valises.
Nous trouvons l'Hostal Maribel 1 étoile. Chambre 113, donnant sur le patio (pas beau) avec une fenêtre, il y a 3 lits dans la chambre, avec TV, climatisation réversible, salle de bains avec baignoire/douche, bidet, WC, sèche-cheveux. Tout y fonctionne très bien, l'hostal semble avoir été rénové récemment, on y peint encore le couloir... WIFI gratuit dans les chambres. 38 euros pour deux que je règle en arrivant.
Nous repartons à pied faire un tour de la ville, sauf l'Alcazaba fermé le lundi.
2 coca light en route = 4 euros.
Nous voyons la Place de la Constitution en rénovation (presque terminée), avec des bains arabes et un café lounge, la Cathédrale, l'église de la Virgen, la cour à colonnades de l'école des arts décoratifs (WC dans la cour), puis nous descendons au port voir ce qu'ils appellent ici « le câble anglais », c'est-à-dire une sorte de voie ferrée rouillée arrivant depuis la gare jusqu'au dessus de la mer. Nous supposons qu'il s'agissait autrefois d'un train menant les voyageurs directement dans les bateaux ? Ceci ressemble aux constructions faites par Gustave Eiffel... Puis, nous remontons au centre ville par le Paseo.
Café-glacier La Coquette. 2 coca-light, 2 grands sandwiches jambon/fromage/tomates, 1 glace, 1 gâteau, 2 cafés = 19.60 euros.
Nous rentrons ensuite à l'hôtel où nous arrivons à 21 h 30. Nous voyons de loin au passage l'entrée de la Plaza des Taureaux, elle a dû être repeinte récemment et ils refont l'allée principale qui y mène.
Mardi 24 mai 2011 :
Ca commence mal, un cafard mort dans la baignoire... au réveil...
Nous partons vers 8 h 20 déjeuner dans un café dans la rue au dessus de l'hostal. 2 croissants et 4 cafés = 7.20 euros
Nous rejoignons la voiture et partons à 9 h 10.
Nous prenons de l'essence à 1.336 euros le litre.
Nous sortons facilement de la ville direction Murcia et, ensuite, nous prenons l'autoroute payante A7 jusqu'à Carthagène, env. 100 km d'autoroute payante = 12.75 euros. Le paysage est assez surprenant, évoquant les westerns et le désert. Faire le plein avant l'autoroute, la première station est à 65 km...
A 11 h 10, arrivée à Carthagène, nous tournons un peu et trouvons un parking en zone bleue, 1.10 euros pour 2 h 15, nous sommes tranquilles jusqu'à 17 h, vu que c'est payant jusqu'à 14 heures.
Nous allons manger vers 12 h 30 dans la zone piétonne près du théâtre romain pour le visiter ensuite.
Restaurant El Pico Esquina, terrasse agréable, menu du jour à 10 euros = 1 salade pour deux, 2 paupiettes de saumon, 1 côtelette d'agneau avec mélange de légumes, 1 haricots avec jambon et ail, 2 glaces, 1 coca light, 1 verre de vin, 1 eau minérale + 2 cafés = 24.40 euros.
Vers 14 h, nous entrons dans le théâtre romain. Entrée = 5 euros par personne. Très bien fait, il y a d'abord quelques salles explicatives, puis un couloir souterrain menant au théâtre lui-même, bien restauré. On peut voir un peu le théâtre depuis la rue arrière sans entrer dans le musée. Nous faisons encore un petit tour en ville et reprenons la voiture vers 15 h 15 pour aller à Alicante.
Autoroute d'abord, puis péage 1.80 euros vers Torrevieja, puis N332 ensuite.
1 coca, 1 eau minérale en route = 3.50
Vers 17 h, arrivée à Alicante, nous allons nous parquer gratuitement à l'extérieur, pas facile ici, rue Perez Vengut.
Nous descendons à pied en ville dès 17 h 30, 1 h pour rejoindre le premier hostal...
Hostal Mayor, Calle Mayor, 1 étoile, chambre 102, 1er étage sans ascenseur, fenêtre dans une cour intérieure moche, très à la limite, mais propre, salle de bains ancienne avec douche ancienne... mais chaude. TV, climatisation, soi-disant WIFI, mais pas sur mon PC en tout cas..., vraiment le minimum du minimum. 30 euros la nuit. On y parle français. C'est vraiment le genre d'endroit où j'aurais pu rencontrer un cafard, et bien non, il n'y en a pas apparemment... Il nous faudra également réclamer les serviettes de toilette et une poubelle.
Nous nous reposons un moment et ressortons.
Vers 20 h, sur le quai restaurant Tarantino, sur la terrasse. 1 pizza Bolognese, 1 paella mixto, 2 coca light, 1 eau minérale, 1 verre de vin, 2 cafés = 30.78 euros
Petite balade sur le quai, il fait encore 23 degrés.
1 bouteille eau, 1 paquet ananas, 1 paquet pommes chez McDo = 4.45 euros
Retour à 22 h 20 à l'hôtel.
Mercredi 25 mai 2011 :
Petit déjeuner en face de l'hôtel dans un café. 4 cafés, 2 croissants = 6 euros
8 h 30, nous prenons le bus 8B au bas du Rambla pour nous arrêter à l'hôpital central de la ville car la voiture est à côté. 1,25 euros par personne le bus, dont les portes sont très larges, facile pour les valises, il n'y a en plus quasiment personne et le départ sur le Rambla est le terminus.
8 h 45, nous partons avec la voiture sur la N322 en direction de Valence.
9 h 30, nous passons à côté de Benidorm, horrible avec ses tours d'habitation, puis à côté de Calpe, déjà un peu moins moche de loin...
Nous contournons Valence.
A 12 h 30 arrêt en face de la gare de Sagunto.
Repas dès 13 h au buffet de la gare, délicieux à l'air sur la terrasse. Menu à 8 euros = 1 macaroni tomate, 1 salade mêlée, 1 filet de dinde/aubergine/frites, 1 steak hâché avec oeuf au plat et frites, 2 glaces, 2 cafés, 1 verre de vin, 1 coca light + 1 soda = 17.60 euros. Vers 14 h 15, nous partons à pied dans la ville et montons en direction du théâtre romain, 15 min. de marche env. Nous avons de la chance, il est ouvert car il y a des enfants en course d'école. Entrée apparemment gratuite pour les résidents de l'Union européenne. On nous délivre un ticket gratuit sans nous poser de question.
Il reste relativement peu de choses, comparé à celui de Carthagène ou à celui de Tarragone.
Nous redescendons. 1 litre d'eau minérale à la station service face à la gare = 1 euro.
Départ vers 15 h 30 pour aller à Castillo de la Plana.
Arrivée vers 16 h 10, nous tournons un moment pour trouver un hôtel.
Nous trouvons une place en zone bleue (démarrant à 17 h), nous mettons 1.05 euros pour 1 h 30.
Ensuite, 16 h 45, hôtel Real, Plaza Real,2 étoiles. Il y a une sonnette. On nous répond qu'on vient dans 5 min. 10 minutes après, toujours personne. Nous nous en allons voir si l'on trouve autre chose, en vain.
A 17 h 20, nous revenons, là quelqu'un nous ouvre et descend à la réception.
Chambre 21 avec petit balcon, 2e étage avec ascenseur, 2 lits, simple, propre, salle de bains avec baignoire/douche, pas de sèche-cheveux, TV. Nous règlons tout de suite 45 euros pour la nuit. Ensuite, la personne veut nous montrer comment fonctionne l'interphone extérieur et nous nous retrouvons les trois sur le trottoir, impossible d'entrer, la personne ayant laissé son portable et ses clefs à l'intérieur, ça devient pénible. Nous la laissons là et allons chercher nos valises dans la voiture en attendant. Au retour, après 10 minutes de cirque sur le trottoir, nous arrivons tous à entrer. 18 h, nous atteignons notre chambre... ! Il fait 36 degrés. Une douche pour mon mari, puis nous ressortons pour le parcomètre et remettons 1.05 euros pour être tranquilles jusqu'à demain matin 9 h. Retour à l'hôtel, une autre douche pour moi. 19 h, nous avons fini avec les sanitaires, les portes, le parking... Il est à noter que le mitigeur de la douche est cassé, mais fonctionne, sauf qu'il nous reste dans les mains par moment... Il est sensé y avoir une liaison WIFI dans la chambre, mais le routeur semble éteint... ça va avec le reste.
Repos bien mérité un moment dans la chambre... !
Vers 20 h, nous ressortons.
Nous nous arrêtons tout près dans un café-restaurant. 2 fettucini aux champignons, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 14.10 euros.
Nous revenons à 21 h 30 à l'hôtel. Le cirque de la sonnette recommence, c'est une autre personne qui répond et qui n'ouvre pas, nous resonnons et expliquons encore une fois dans quelle chambre nous sommes... ouf, il ouvre la porte, c'est pire que la Banque d'Espagne cet hôtel !
Jeudi 26 mai 2011 :
7 h 35, nous partons avec les valises à la voiture, rien d'ouvert, on part.
8 h 10, arrêt au bord de la route 3 croissants et 4 cafés = 6.10 euros
A 9 h 50, parking à Tortosa. Nous sommes de l'autre côté du pont, belle vue générale sur la ville.
10 h 10, visite de la cathédrale/musée, 3 euros par personne. Il y a des WC dans le musée après avoir pris les billets d'entrée. Magnifiques pièces dans le musée, cloître et cathédrale assez quelconque à mon avis.
11 h 30, départ avec la voiture
12 h 30, arrêt à Reus pour manger. Restaurant Llar del Mos, terrasse à l'arrière. 2 menus du jour à 8.50 euros + 1 coca light, 1 eau minérale, 1 verre de vin, 2 cafés = 20.60 euros
A 14 h, nous partons pour le Monastère de Poblet où nous arrivons vers 14 h 50. On peut voir et entrer dans l'église gratuitement, sinon les visites guidées seulement commencent à 15 h. La façade de l'église et l'autel en pierre sont magnifiques. Pas envie de faire la visite guidée durant 1 h, uniquement en catalan ou espagnol ce jour en plus, pour info 7 euros par personne. Il y a des WC dans la cour à gauche avant l'entrée de l'église. Nous repartons donc vers 15 h 45 pour aller à Sitges.
En route, essence à 1.347 euros le litre.
Nombreux travaux avant Sitges, ça ne va pas vite, nous y arrivons vers 18 h. Nous nous parquons un peu en dehors du centre ville pour pouvoir laisser la voiture demain, dans l'idée d'aller en train revoir Barcelone.
Nous partons à pied avec les valises.
Hostal Thermes, chambre 202, 2 lits, 2e étage sans ascenseur, climatisation, balcon, 45 euros la nuit. Salle de bains avec baignoire/douche, sèche-cheveux, TV, WIFI dans les chambres. Il y a un microonde à disposition à la réception. Très propre et très calme n'étant pas sur la grande rue ni dans le plein centre vers les restaurants et magasins.
Repos un moment dans la chambre et nous ressortons vers 19 h 30.
Promenade en ville et sur le quai.
2 sandwiches, 1 coca, 1 verre de vin, 2 cafés = 14 euros.
2 fruits coupés dans un magasins = 3 euros
Nous rentrons à l'hôtel à 21 h 30
Vendredi 27 mai 2011 :
7 h 00, départ à pied de l'hôtel pour la gare, env. 5 à 10 min. de marche.
Petit déjeuner au café de la gare. 4 cafés, 2 croissants = 6.80 euros
2 billets de train aller-retour pour Barcelone avec le R2 = 12 euros pour les deux, billets à prendre le jour même aux distributeurs ou au guichet dès 6 h 30.
Nous prenons un train vers 7 h 20 et arrivons à Barcelone Sants à 8 h env. Nous connaissons déjà la ville et voulons juste y refaire un tour.
Nous descendons à pied à travers la ville par la place d'Espagne, la place des Taureaux, l'avenue Parallel, en coupant pour rejoindre la Rambla, la Place Real.
2 cocas light en route = 4.60 euros.
Nous descendons la Rambla, voyons la statue de Colomb, poursuivons au port voir le centre commercial, bof..., à l'arrière, cinémas et aquarium.
Puis, nous revenons à la statue de Colomb, longeons le quai pour aller dans la vieille ville.
A 12 h 30, nous mangeons au restaurant Venus. 2 menus du jour à 10 euros = 2 salades pâtes/thon, 2 lasagnes, 1 glace vanille, 1 mousse au chocolat, 1 coca light, 1 eau minérale, 1 verre de vin, 2 cafés = 24.10 euros.
Nous allons ensuite visiter la Cathédrale, entrée 6 euros par personne. De belles oeuvres dans le musée ; dans le cloître, une fontaine, des oies et des WC au milieu du cloître, assez dissimulés certes, mais tout de même surprenant... !
Puis, nous tournons autour de la cathédrale, voir la cour de la maison abritant les archives de la ville et, un peu plus loin, dans une cour, les 4 colonnes restantes du temple d'Auguste.
Nous revenons à la Rambla, puis Place de Catalogne et revenons à la gare en passant devant l'Université.
Le R2 repart des voies 9 et 10, nous surveillons l'affichage sur le quai 9/10 pour voir quel train s'arrête à Sitges. Nous prenons celui de 17 h 50 et arrivons à 18 h 20 à Sitges.
Nous achetons 2 packs de fruits découpés en face de la gare comme hier, 3 euros.
Retour à l'hôtel vers 18 h 45, repos un moment.
Vers 19 h 45, nous ressortons et descendons en ville.
2 gâteaux + 2 cocas light au restaurant Boccalino = 12.48 euros.
Petit tour en ville et nous rentrons vers 21 h 30 à l'hôtel.
Samedi 28 mai 2011 :
Nous sortons prendre le petit déjeuner à la gare vers 7 h 30
4 cafés = 4.80 euros, 3 croissants = 3 euros.
Nous revenons à l'hôtel prendre nos valises pour aller à la voiture.
Départ avec la voiture vers 8 h 30.
Nous montons sur l'autoroute dès la sortie de la ville pour contourner Barcelone. Un premier péage = 5.74 euros, puis, nous sortons à Mataro pour rejoindre la route nationale NII, un autre péage = 0.70 ct.
Vers 9 h 30, nous passons vers Gerona.
Essence à La Jonquera avant la douane à 1.376 euro le litre
Puis, Le Boulou, vers 12 h, énormément de circulation et queue dans le sens inverse, probablement des gens allant acheter le samedi alcool, cigarettes et parfums en Espagne. En plus, accident sur l'autoroute en contrebas, tout est bloqué apparemment.
Vers 12 h 30, nous arrivons à Elne, pour revoir le cloître de l'église, c'est ouvert en continu de 10 h à 17 h. Entrée, 4.50 euros par personne. WC dans la cour d'accès au cloître avant les billets. Magnifique. Parking, place Saint-Jordi (avec WC) et 5 min. à pied pour atteindre l'église.
Ensuite, il est 13 h 20, nous nous arrêtons pour manger au restaurant Au Remp'art sous une tonnelle ombragée. En semaine, menus à 15 euros. Comme il est samedi, nous prenons 2 menus à 25 euros = 2 tomates/mozarella, 2 entrecôtes avec légumes et frites, 1 profiteroles, 2 boules glace rhum-raisin. Délicieux et présentation originale des frites... + 1 coca light et 1/4 vin rouge. Total 56.80 euros.
Nous partons vers 15 h d'Elne en passant par Saint-Cyprien, le Canet en Roussillon, pour éviter Perpignan.
Vers 16 h 30, nous arrivons à l'entrée de Narbonne.
Hôtel Fast Hôtel, ZI de la Coupe. Chambre no 7 avec un grand lit = 39 euros. Chambre fumeur. Salle de bains avec douche, WC, lavabo, pas de sèche-cheveux, TV, WIFI gratuit. C'est plus grand et plus fonctionnel que la chaîne Première Classe pour un prix sensiblement identique je trouve. A côté, il y a un Etap Hôtel (à 41 euros).
Repos un moment, puis nous repartons pour le centre ville de Narbonne (à 5 km). Les parkings sont gratuits le samedi à Narbonne. Nous faisons un petit tour dans le centre que nous connaissons déjà.
1 coca light et 1 Vichy = 6 euros sur la place centrale, à côté des ruines de la Via Domitia.
Nous rentrons en direction de l'hôtel, peu avant, caféteria Casino (peu de choix par rapport à d'autres caféterias de la même enseigne ailleurs). 1 coca light, 1 cocktail de crevettes, 1 petite assiette de salade, 1 fraises coupées, 1 gâteau au chocolat = 15.75 euros. 1 saumon fumé, 1 oeuf mayonnaise, 1 tarte normande = 10.30 euros.
Puis, nous rentrons à l'hôtel vers 20 h.
Dimanche 29 mai 2011 :
Nous rentrons dans le Var par la même route qu'à l'aller.
Lundi 2 mai 2011 :
Petit déjeuner à Saint-Cyr-sur-Mer, 4 cafés, 3 pains au chocolat, 9 euros.
Départ sur autoroute, 7 h 35. Péage 2.10 euros. Bouchons vers Marseille.
8 h 15, entrée dans le tunnel Prado-Carénage, 2.60 euros.
Ensuite, Martigues.
Puis, essence vers Port-de-Bouc, 1.47 euro le litre.
Arles, Saint-Gilles, Vauvert, Montpellier, Béziers sans autoroute. Entre Béziers et Narbone, pas mal de "lucioles" au bord de la route... !
12 h 30, repas à l'entrée de Béziers à la Caféteria Casino. 1 hachis parmentier, 1 assiette saumon, 1 fromage, 1 tomate-mozarella, 1 filet cabillaud, 1 crème brûlée, 1 petit pain, 1 coca light, 1 bouteille Bordeaux 25 cl = 32.68 euros.
Départ vers 13 h 30.
Puis Narbonne et Perpignan vers 15 h. On va s'installer à la sortie de Perpignan à l'hôtel Best Hôtel sur la route du Boulou pour le départ de demain.
Simple, propre, 55 euros pour deux (+ taxe séjour 0.68 euro par personne).
Nous retournons à Perpignan, quelques bouchons à l'entrée... Parking Wilson, arrivée 16 h, nous le quitterons à 19 h 45 = 5.20 euros. Tout près de ce parking, il y a un Kyriad Hôtel et l'Hôtel de France.
2 cafés à côté du Castillet, 3.10 euros
Promenade pour revoir la ville que nous connaissions déjà.
Vers 18 h 30, arrêt dans un resto Break et Pasta. 2 menus pâtes (un bolognaise et un carbonara), 2 cocas light, 1 salade Océane, 1 moelleux au chocolat, 1 tarte aux fruits, 2 cafés = 21.10 euros.
Nous retournons au parking, sortie vers 19 h 45. A 20 h, nous arrivons à l'hôtel.
Mardi 3 mai 2011 :
Départ de l'hôtel vers 7 h.
Nous roulons jusqu'au Boulou.
2 croissants 1.40 euro, 4 cafés 4.80 euros.
Puis, nous allons jusqu'à Gérona par la route nationale II.
Nous prenons de l'essence à 1.40 euro le litre.
A Gérona, nous montons sur l'autoroute pour Barcelone. Le 110 km/h est assez bien respecté, pas mal de circulation, de camions, mais aucun bouchon.
Péage Barcelone, 6.80 euros.
Péage sortie Tarragone, 7.75 euros.
Vers 11 h, nous nous garons dans le parking souterrain de la Rambla où il y a ce jour un grand marché. Nous en ressortirons la voiture vers 16 h = 12 euros.
Nous traversons le marché à pied jusqu'au bout de la Rambla, vue sur la mer.
Nous mangeons là sur la terrasse au bar El Balcon, personnel très sympathique, vers 12 h 15. 1 plat merlu/frites/salade, 1 entrecôte (géante !), 1 verre de vin, 1 coca light = 25.90 euros
Nous allons ensuite voir l'amphithéâtre romain à l'arrière sans y entrer, puis cafés place del Rey = 2.40 euros.
Ensuite, divers monuments, musées, sans y entrer, très belle ville.
Puis, nous allons voir la cathédrale (en travaux). Nous entrons voir le cloître et le musée diocésain. 3.75 euros par personne. Magnifique cloître.
Nous décidons de rester dans la ville cette nuit.
Nous trouvons assez rapidement l'hostal Noria, place de la Font (info@hostalnoria.com). Nous montons voir les 2 chambres libres au 5e et dernier étage (nos 51 et 55). Ascenseur depuis le 1er étage. La 55, grand balcon, lit double, donne sur la place, nous craignons le bruit, donc nous optons pour la 51, donnant sur une petite rue, 2 lits, grande salle de bain avec baignoire, WC, fenêtre, très propre. L'avenir nous donnera raison car le soir il y a un match de foot et l'ambiance est "chaude" sur la place... ! L'hostal est très bien, il a dû être rénové récemment. 38 euros pour les deux que nous réglons au rez-de-chaussée, qui fait café-restaurant. Pas de wifi disponible. C'est à 100 mètres des monuments à visiter. Il y a un parking souterrain sous la place de la Font également.
1 coca au rez-de-chaussée justement = 1.95 euro.
Nous retournons à pied à la voiture, la sortons du garage, tournons 1/2 heure et trouvons une place libre blanche à la rue Carrer de Sant Antoni Maria Claret.
Retour à pied à l'hôtel avec les 2 valises, préférant ne rien laisser dans la voiture...
Repos un moment.
On repart en piste vers 19 h.
Promenade en ville. Arrêt pour 3 gâteaux, 1 coca light et 2 cafés à la Caféteria du Léman sur les Ramblas = 15.35 euros (il y a une photo du Lac Léman à l'intérieur de l'établissement... !)
Puis, nous essayons d'aller voir de nuit si l'amphithéâtre, etc. est éclairé. Seule la tour romane en face et la cathédrale le sont apparemment...
Retour à l'hôtel à 21 h 30.
Mercredi 4 mai 2011 :
Déjeuner dans le café de l'hostal au rez-de-chaussée, 4 cafés et 3 croissants = 7.70 euros (chaque chose = 1.10 euros).
Puis, retour à pied à la voiture, on s'égare un peu... on y arrive à 8 h 30.
Départ par la route nationale 340 pour Péniscola.
Arrivée à 10 h 30, très joli village ancien sur presqu'île, nous en faisons le tour à pied jusqu'à 12 h 30. Un peu trop de magasins de souvenirs... Et nous revenons près de la voiture dans la ville "nouvelle".
Vers 12 h 30, repas au bar restaurant Casa Lampe. Très bien, au calme sur terrasse. 2 menus à 10 euros (salade, entrée spaghettis, viande, frites et légumes, glace) 1 coca light, 1 vin (une bouteille entière est apportée, peu importe la consommation...), 2 euros pour coca et vin..., 2 cafés = 2.60 euros. Le tout = 24.60 euros pour les deux.
13 h 30 départ de Péniscola par la RN 340.
15 h 00, on arrive à Valence. Arrêt Avenue de Menendez y Pelayo, puis on part à pied vers le centre ville.
Nous trouvons devant le stade de foot (stade Mestalla), l'hostal Penalty, ça ne s'invente pas... Très bien, propre, assez neuf. Nous réglons la chambre avec le petit déjeuner = 61 euros. WIFI gratuit dans la chambre (demander le code à la réception), ça fonctionne très bien.
Vers 16 h 30, 2 cocas light à la machine au rez-de-chaussée = 2 euros et nous repartons à pied voir le centre ville, cathédrale, etc. Pas très facile avec le plan, beaucoup d'anciens bâtiments imbriqués dans les neufs, etc. Pas mal d'espaces verts dans cette ville. Une grande promenade donc et nous nous rapprochons de l'hôtel.
Vers 19 h. arrêt cafeteria Chef Macuine, av. Blasco Ibanez, sur la terrasse, avec piste cyclable à côté des tables, assez dangereux... 2 tortillas, 2 cocas light, 1 gâteau aux pommes, une glace, 2 cafés = 15 euros.
Retour vers 20 h à l'hôtel.
Jeudi 5 mai 2011 :
Normalement, petit déjeuner à 7 h 30. Quelques problèmes d'électricité au rez-de-chaussée, finalement nous pourrons le prendre à 7 h 50.
Il est prévu 1 café, 1 croissant, confiture, beurre, 1 jus d'orange (pressé devant vous) par personne. Sinon 1 euro pour un croissant supplémentaire, etc.
8 h 30, nous avons rejoint la voiture, on se perd un peu à la sortie de Valence. On prend la RN 344 en direction d'Alicante pour aller à Murcie, via Jumilla. Très jolis paysages avant et après Jumilla.
Avant Murcia, nous prenons de l'essence à 1.381 euros le litre.
Vers 12 h 15, nous nous garons à Murcia, près de la Plaza Circular. Parcomètre jusqu'à 14 h = 1.20 euro. Gratuit de 14 h à 17 h., nous pourrions rester jusqu'à 16 h 50 env.
Repas dans un restaurant à côté. Caféteria Tudela. 1 salade fruits mer, 1 patates avec morceaux saucisses, 1 pâté à la viande, 1 tortilla, 1 oeuf mimosa, 1 pain vanille, 2 cocas light, 2 cafés =16.20 euros
Nous partons à pied vers le centre ville et la cathédrale voir un peu comment c'est. Nous trouvons pas mal, mais tout est fermé jusqu'à 17 h. Nous allons prendre une chambre à la Pension Segura, nous payons 41 euros à deux, y compris petits déjeuners. Ce devrait être 44, mais rabais parce que j'ai le Guide du Routard... On nous donne un code à la réception pour le WIFI gratuit, ça fonctionne par moments...
Nous retraversons la ville, déplaçons la voiture en zone non payante. Nous revenons à l'hôtel avec les valises à pied. En route, 2 cocas au frais sous les arbres = 3.80 euros.
A 17 h 20, tout est installé à l'hôtel, nous ressortons, la cathédrale est à 100 mètres de la pension, nous visitons sans entrer dans le musée de la cathédrale (pour info, 3 euros l'entrée) car peu intéressés, nous allons voir la cour du Palais épiscopal à côté, puis allons visiter le casino royal de Murcia rénové depuis 2009, très beau, entrée avec audioguide = 5 euros. Comme on nous prend pour des "séniors", nous ne paierons que 4 euros chacun...
Suite de la promenade en ville, nous verrons encore quelques églises et magasins. Egalement l'Université. Plusieurs maisons assez anciennes en ville.
Nous mangeons sur une petite place 2 salades mêlées, 2 cocas, 2 cafés = 16.60 euros et nous rentrons à l'hôtel vers 20 h 30.
Vendredi 6 mai 2011 :
Petit déjeuner dans le café au bas de la pension. Il faut un ticket délivré par la pension, nous remontons le chercher car on a oublié de nous le donner la veille...
1 café, 1 tranche gâteau. Nous reprenons 2 cafés supplémentaires = 2.20 euros.
Départ à 8 h 30, nous retraversons la ville à pied pour récupérer la voiture. Vers 9 h, départ, on s'égare comme d'habitude... et trouvons la route pour Lorca au bout d'un quart d'heure.
11 h, arrivée au château de Lorca. Parking au bas (avec WC gratuit), on nous donne une contremarque à donner à l'entrée du château où il faut payer l'entrée et le parking. Il y a également un petit train pour touristes qui semble venir du centre ville de Lorca jusqu'à la porte du château.
Nous montons 5 min. à pied et arrivons à l'entrée. Entrée = 5 euros par personne (avec audioguide en français), parking 2 euros. L'endroit doit plaire aux enfants, faux gladiateurs, effets spéciaux à l'entrée, etc. Nous en faisons le tour, la vue est magnifique sur la région alentours. Il y a aussi un restaurant.
Nous repartons vers 12 h 30.
Nous nous arrêtons vers 12 h 45 au centre ville, 55 ct de parcomètre jusqu'à 14 h.
Repas dans un café-restaurant. 1 salade mêlée, 1 paella, 1 tranche porc avec patates, 3 coca light, 2 cafés = 14.60 euros.
Nous repartons vers 14 h pour Guadix.
Arrivée vers 15 h 45, l'hôtel Mulhacen est à droite sur la route juste avant d'arriver au centre ville lorsqu'on vient de Lorca. Parking gratuit à côté (sinon parking privé fermé le soir à l'arrière et payant). 1 chambre = 51 euros sans petits déjeuners, que nous réglons tout de suite (sinon 59 euros avec petit déjeuner). Chambre calme, assez grande, propre. En revanche, on m'a donné un code pour le WIFI et apparemment aucune liaison WIFI aux alentours...
Dépose des valises, puis 2 cocas light au café-restaurant en bas de l'hôtel = 3.40 euros.
Vers 17 h, nous repartons à pied au centre ville. Pas mal de vent dans cette ville.
Nous faisons le tour préconisé sur le plan remis par l'hôtel.
Visite Cathédrale et musée de la cathédrale = 3.50 euros par personne. A mon avis, inutile d'entrer, l'extérieur est bien mieux que l'intérieur... Impossible de visiter la cathédrale seule, il faut passer par le musée et payer l'entrée... La vue extérieure de l'ensemble est magnifique.
Nous allons ensuite voir d'en haut les ruines du temple romain. Il faut beaucoup d'imagination pour trouver que c'était un temple... vu ce qu'il en reste... Nous continuons le tour en direction d'une autre église où l'on nous montre vite un plafond à caissons en bois avant de fermer l'édifice, puis nous montons au mirador, belle vue sur la ville, les maisons à caves (las cuevas) et la Sierra Nevada.
Ensuite, ça devient difficile, nous longeons l'Alcazaba, il y a des travaux sur la chaussée... Musée des Cuevas = 2 euros par personne.
Nous continuons pour aller voir ces cuevas en contournant péniblement le chantier. On y arrive, effectivement très spéciales ces maisons. C'est la chose la plus intéressante de cette ville, la plus étonnante, le reste nous a un peu déçus.
Malheureusement, beaucoup de ces cuevas sont en ruine, y compris en ville ensuite, beaucoup de palais ou belles maisons en mauvais état et/ou abandonnés.
Nous revenons en ville où nous mangeons au restaurant Meson Restaurante Miguel, rue Jardin 4. 2 menus à 10 euros. 1 salade mêlée, 1 agneau à l'ail, 1 tranche porc, 1 verre de vin Rioja, 1 coca light, 2 glaces, 2 cafés = 22.20 euros.
Vers 21 h. nous rentrons à pied à l'hôtel avec un sentiment un peu mitigé sur cette ville...
Samedi 7 mai 2011 :
Petit déjeuner dans le café au bas de l'hôtel vers 7 h 45. 4 cafés et 2 croissants énormes = 6.80 euros.
Départ vers 8 h 30 de l'hôtel, quelques nuages. Nous partons vers Grenade.
En route, nous prenons de l'essence à 1.351 euro le litre et nettoyons le pare brise de la voiture. Une bonne idée car 2 minutes après, énorme orage avec gros éclairs... Il pleuvra jusqu'à Grenade.
Nous arrivons vers 10 h et tournons un peu au dessus de la Place des Taureaux, vers les hôpitaux et trouvons une place non payante rue Docteur Roman Gomez. Il pleut encore. 2 cafés au bar Le Colisée tout près = 2.20 euros, nous vérifions s'il n'y a aucun problème pour la voiture, on nous explique que nous nous trouvons au dessus de la gare.
Nous partons avec les valises en direction de la Place des Taureaux et de la gare. Nous voyons une pension dans la rue au dessus de la gare. Pension Los Carmines, rue du Docteur Oloriz. Je pars aux renseignements, interphone, au 3e étage avec ascenseur, la personne parle allemand. 40 euros la nuit, chambre 302 sur la cour, tant mieux, ce sera plus calme que sur la rue. La chambre est petite, propre, salle de bains étroite assez neuve avec baignoire assise faisant douche. Climatisation, pas de TV, pas de WIFI. Le lit s'avérera par la suite assez étroit, je pense 120 cm...
Nous nous installons et repartons voir la gare, pas d'office du tourisme, on ne donne des renseignements que sur les trains. On me fait un plan sommaire à la main. Il faut sortir de la gare, tourner à droite (c'est fléché en jaune) pour aller Avenue de la Constitution. Prendre cette rue qui au bout d'un moment change de nom pour s'appeler Avenue Colon, tourner à gauche pour aller à l'office du tourisme Piazza Nueva. 1 ou 2 km à pied, sinon il y a des bus, notamment le no 3 (1.20 euro le trajet ou des cartes de 5 trajets à 5 euros).
Là, ça devient très pénible... Juste avant la Piazza Nueva, une boutique vend les billets pour l'Alhambra, uniquement sur une machine avec carte de crédit, on m'indique que l'office du tourisme est bien environ 100 m. plus loin. Il s'avérera que c'est l'office du tourisme d'Andalousie et qu'il ne vend pas ce que je cherche, c'est-à-dire des cartes Bono 3 jours à 25 euros. Je profite pour prendre des plans d'autres villes. On n'y parle pas français et, en anglais, on me dit que les Bono, je peux les acheter au bas des marches devant l'office. On ne voit pas bien où au bas desdits escaliers, on repose la question en face et on me montre un minuscule kiosque orange sur le trottoir... Là, on parle français, mais on ne peut me vendre que des Bono 3 jours à 31 euros avec audioguides à rapporter au même endroit. On m'explique alors qu'il faut aller à Piazza Carmen 200 mètres plus bas à l'Ayutamento (mairie) où se trouve l'office du tourisme de la ville de Grenade. Bien, nous repartons... Là, c'est OK, nous achetons 2 Bono à 25 euros 3 jours (avec 5 trajets de bus) et réservons pour lundi matin à 10 h à l'Alhambra, mais il faut s'y présenter au plus tard à 9 h.
Il est 12 h 30 et nous avons réglé nos problèmes... Vaut mieux ne pas être pressé dans le secteur...
Nous partons manger. Arrêt Hôtel Dauro, calle Navas. 1 espadon avec salade et patates, 1 tranche porc à l'ail avec patates, 1 salade mêlée, 1 verre de Rioja, 1 coca light, 2 cafés = 28.90 euros.
Nous voulons aller voir la Cathédrale et la Chapelle Royale, bien sûr fermées jusqu'à 16 h. Nous profitons pour regarder le bazar autour, puis promenade à l'arrière et nous allons voir vers le monastère de Jéronimo, également fermé jusqu'à 16 h...
A 16 h, entrée dans la Chapelle Royale (comprise dans le Bono, sinon 3.50 euro par personne), 30 min. environ.
Puis, nous allons à la Cathédrale à côté. WC gratuit dans la cour d'entrée de la cathédrale. A nouveau, entrée comprise dans le Bono, sinon 3.50 euros par personne. 40 min. environ.
Ensuite, nous retournons au monastère de San Jéronimo. Compris dans le Bono, sinon 3.50 euros par personne. 40 min. environ.
Puis, nous rentrons à pied en passant vers le Jardin du Triunfo.
Arrêt pour 1 café et 1 coca sur une terrasse en route = 2.90 euros.
Retour vers 19 h 30 à l'hôtel.
Vers 20 h, petit tour dans le quartier.
2 gâteaux, 1 coeur de France, 2 cocas = 7.60 euros.
Nous rentrons vers 21 h 15 à l'hôtel.
Dimanche 8 mai 2011 :
Départ 7 h 25 à pied, rien d'ouvert vers l'hôtel, nous reprenons l'avenue de la Constitution et l'avenue Colon.
1 croissanterie ouverte, face à la Banque d'Espagne. 3 énormes croissants et 4 cafés = 11 euros.
Puis, nous prenons le bus 31 pour monter au quartier Sacromonte (compris dans le Bono, sinon 1.20 euro par personne à payer au chauffeur), et redescendons par les quartiers Sacromonte et Albaicin. Très jolis quartiers, prévoir de bonnes chaussures car cailloux et pavés...
Nous nous arrêtons Piaceta Albadia (appuyer sur le bouton stop à l'intérieur du bus sinon le chauffeur ne s'arrête pas à tous les arrêts...) et redescendons à pied le long du trajet du bus en voyant quelques églises fermées, le mirador San Nicola, magnifiques vues sur l'Alhambra, jusqu'à la porte de Evira. Puis, nous reprenons le bus (toujours compris dans le Bono) et remontons à la Piaceta Albadia et redescendons de l'autre côté, le long du Rio Darro.
En route, sur la droite, près des bains arabes (fermés dimanche et lundi), nous allons visiter le monastère de la Conception, il faut sonner pour entrer. 5 euros par personne, non compris dans le Bono. Magnifique patio notamment, quelques tableaux, etc. Visite en espagnol, donc nous comprenons 10 % au maximum de ce qui se dit... mais nous voulions voir un patio de couvent au moins... Nous aurions pu recommencer gratuitement la visite en anglais avec les personnes suivantes, mais pas envie. WC avant de sortir du monastère.
Nous passons devant le Musée Archéologique, fermé pour restauration.
Nous continuons à descendre jusqu'à l'Office du tourisme d'Andalousie, piazza Nueva. Puis, nous tournons à gauche, passons devant le couvent des Carmélites et le musée des Tiros (où nous regardons la cour-patio).
Repas sur la place face au musée vers 12 h 45. Restaurant Peniques. 2 menus à 8.50 euros = 1 salade mêlée, 2 cotelettes de porc avec patates/légumes, 1 dessert (poire au vin). 1 verre de Rioja, 1 coca light, 2 cafés = 27.16 euros avec la IVA
Vers 14 h 00, nous continuons à visiter le quartier Realejo. Nous passons vers le couvent Santa Catalina, la place Campo del Felice (nombreux restaurants, vue sur le grand hôtel de l'Alhambra), le couvent de Santiago et l'église Saint-Dominique (belle façade) et revenons vers la Mairie (Ayutamento). Repos à l'ombre sur un banc.
Ensuite, nous retournons à l'av. Colon vers 15 h 40 pour prendre le bus 8 (toujours compris dans le Bono) pour aller voir le Monastère de la Chartreuse (la Cartuja). Le bus s'arrête devant. Nous arrivons peu avant 16 h, heure d'ouverture. WC gratuits dans la cour du monastère avant l'entrée payante.
L'entrée est comprise dans le Bono, sinon 3.50 euros. Gothique très très chargé... Nous y restons 40 min. puis nous redescendons à pied en direction de la place des Taureaux, proche de notre hôtel et profitons pour aller voir si notre voiture est encore entière... C'est le cas, ouf.
Arrivée à l'hôtel vers 17 h 20, repos un moment dans la chambre.
Vers 18 h 30, nous ressortons.
Petite promenade sur l'avenue de la Constitution.
4 gâteaux et 2 coca-light dans un tea-room = 11.10 euros
Retour à l'hôtel vers 19 h 45.
Lundi 9 mai 2011 :
Départ à pied à 7 h. 30
Petit déjeuner au début de l'av. Colon. 4 cafés, 2 énormes croissants = 6.80 euros.
Nous continuons à pied sur le même trottoir jusque devant la cathédrale pour prendre le bus 30 pour l'Alhambra (compris dans le Bono, sinon 1.20 euros).
Nous arrivons à l'Alhambra, rond-point terminus, le bus redescend ensuite, facile à voir, vers 8 h 35.
L'Alhambra ouvre à 8 h 30 en fait. Le prix d'entrée affiché = 13 euros. Différents autres prix pour ceux qui ne veulent voir que les jardins, etc.
Il y a 2 files, à gauche ceux qui n'ont pas de billet du tout et qui les achètent cash, à droite, ceux, comme nous, qui ont une réservation à échanger contre un billet (à conserver tout le long de la visite car demandé plusieurs fois en route). Encore plus à droite, un pavillon vendant des souvenirs et après ce pavillon, un autre avec des machines pour acheter les billets du jour avec une carte de crédit seulement.
Ce qui fait que, pendant que nous attendons, ils annoncent par haut-parleur en espagnol, français et anglais le nombre de billets disponibles pour le matin et l'après-midi. Vers 8 h 45, 150 billets pour le matin et 350 pour l'après-midi. Il y a déjà environ 50 personnes dans la file de gauche. Donc, ceux qui ont une carte de crédit peuvent aller à la machine et passent en fait devant ceux qui font la file pour acheter cash leurs billets...
A gauche des 2 files, il y a un escalier menant aux WC (gratuits) et à une consigne (ouverte dès 7 h 30). Ce sont des casiers à clef (petits, moyens et gros), mais il y a une personne encaissant je ne sais combien et qui donne la clef d'un casier, je suppose en fonction de la taille du bagage à poser. Dans le couloir, quelques appareils délivrant des boissons, etc.
Vers 9 h 05, nous avons enfin nos billets et on nous confirme que nous devrons être à 10 h à l'entrée du Palais nazride.
On peut entrer avec un sac à dos moyen (contrairement à ce qui est écrit), à certains endroits, on nous demande de le mettre devant ou de le porter à la main. Il n'y a pas de fouille ou de scanner quelconque, donc j'aurais pu avoir boissons et sandwiches à l'intérieur. Plusieurs bancs à l'ombre dans le parc pour manger, ainsi que des cendriers. Sur le billet, il est écrit que les poussettes d'enfant doivent être laissées à la consigne.
Nous allons voir le Generalife en premier et en ressortons à 9 h 40. Nous piquons un sprint pour arriver à 10 h pile au palais nazride car il y a un bout à marcher, en passant devant la file qui attend, dans laquelle certains sont déjà là pour 11 h, mais on ne les laisse pas entrer car ils sont en avance... A 10 h pile, nous entrons.
La cour des Lions est en restauration, mais on peut en voir la moitié. Sinon, les lions eux-mêmes sont déjà restaurés et on peut les voir dans une pièce spéciale prévue à cet effet en attendant qu'on les remette autour de la fontaine...
Vers 11 h, nous en ressortons et allons tranquillement voir tout le reste, le palais de Charles Quint, sans entrer dans le Musée des Beaux-Arts (fermé le lundi, compris dans le Bono, sinon 1.50 euro d'entrée), l'Alcazaba, les bains arabes, les magasins de souvenirs, le Parador (une partie est publique), etc. On ne peut pas entrer dans l'église car fermée le lundi. A côté du parador, il y a un hôtel 1 étoile avec restaurant dans le patio = Hôtel America (www.hotelamericagranada.com) J'ai demandé le prix, on m'a dit 120 euros la chambre...
Devant l'Alcazaba, un autre bâtiment avec consignes, WC, distributeurs de boissons, etc. Il doit y avoir une autre entrée dans le secteur je suppose...
Vers 13 h, nous ressortons du parc. Contrairement à ce que je pensais, aucune vérification des billets à la sortie, donc nous aurions pu rester au-delà de 14 h semble-t-il... Je vais voir par curiosité les machines distribuant les billets. A 13 h 10, on peut encore acheter des billets valables de 14 h à 20 h avec une entrée au palais nazride à 19 h. Apparemment, on ne peut acheter que des billets pour le jour même, on ne nous propose pas de choix de dates...
Nous redescendons à pied en suivant le chemin du bus et arrivons à la place vue hier avec des restos, Campo del Principe, plus calme qu'hier dimanche à la même heure...
Nous mangeons au restaurant Casa Cristobal. 2 menus à 10 euros. 1 salade mêlée, 1 salade de tomates, 1 saucisse avec couscous, 1 paella, 1 coca light, 1 verre de Rioja = 25.25 euros. Il n'y a pas de café dans cet établissement nous dit-on...
Nous rentrons tranquillement à pied.
2 cafés au même café-restaurant que ce matin sur la terrasse à l'ombre, temps délicieux, 2.40 euros.
Av. de la Constitution no 20, près du croisement avec la rue de notre hôtel, nous regardons un magasin de seconde main, Humana; samedi passé, ils liquidaient la collection hiver tout à 1 euro, aujourd'hui, nouvelle collection... De jolies choses.
Retour à l'hôtel vers 18 h.
Nous allons régler en espèces les 3 nuits = 120 euros et rangeons les valises. La personne parlant allemand est absente, sa mère ne parle qu'espagnol, surgit un client espagnol qui traduit notre requête de l'anglais en espagnol, il tombait très bien ce client... Je n'ose imaginer si l'on avait voulu régler avec une carte de crédit !
Nous ressortons. 2 coca light, 1 coeur de France, 1 panini, 2 cafés = 10 euros.
Nous attendons qu'il fasse nuit pour aller prendre le bus 31 vers la cathédrale pour refaire le tour de l'Albaicin et voir l'Alhambra éclairée (se mettre à droite à l'intérieur du bus). Vers 10 h, nous le prenons, il y en a un toutes les 15 ou 20 min. à cette heure-là, il sera plein dès l'arrêt Piazza Nueva. Nous faisons tout le tour et arrivons vers la porte d'Elvira env. 15 min. plus tard.
C'était le 5e et dernier trajet de bus prévu dans notre Bono (sinon 1.20 euro).
Nous avons calculé que sans le Bono à 25 euros par personne, le total des choses vues et des bus aurait été de 33 euros par personne.
Retour à pied à l'hôtel.
Mardi 10 mai 2011 :
7 h 30, petit déjeuner dans un bar au bas de la pension. 4 cafés, 2 énormes croissants = 6.60 euros
8 h, départ à pied avec les valises pour la voiture, 8 h 15 départ avec la voiture pour Jaen. Nous trouvons assez facilement la route.
Quelques travaux de construction sur l'autoroute en chemin...
Nous arrivons en ville, énormes problèmes de circulation, nous tournons un moment, allons vers la gare, ne voyons qu'un seul des hôtels fléchés, un nouveau tram semble avoir été mis en circulation récemment et faire l'objet de tests... Finalement, nous renonçons et décidons d'aller à Ubeda.
Vers 11 h 30, hôtel La Paz, chambre 455 dans la cour, calme, parfait, 2 lits, grande salle de bains, sèche-cheveux. 55 euros la nuit sans le petit déjeuner (sinon 3.50 euros le petit déjeuner par personne servi dès 8 h le matin). On peut se garer gratuitement dans les rues devant l'entrée de l'hôtel. Il y a un WIFI gratuit dans tout l'hôtel, mais ne marche pas bien...
Nous allons à pied au centre ville, jolies maisons anciennes, cathédrale avec grilles magnifiques à l'intérieur, + visite chapelle du Saint-Sauveur, 3 euros par personne, nous passons devant le parador.
Vers 13 h. 30, repas au restaurant Los Reales, menus à 12 euros, 1 salade de pâtes, 1 pâté de perdrix, 1 merlu frites, 1 pizza jambon, 2 glaces citron + 1 coca light, 1 verre de Rioja, 2 cafés. Avec la TVA = 25.92 euros.
Nous remontons à l'hôtel prendre la voiture pour aller à Baeza où nous arrivons à 15 h 25 sur la place centrale. Parcomètre dès 17 h. Je mets 1 euro, c'est bon jusqu'à 19 h.
3 cocas à l'ombre sur la place (33 degrés...) = 6 euros.
Puis, nous partons voir la vieille ville, encore plus belle que Ubeda à mon goût. Porte, églises, ancienne université, cathédrale avec cloître (entrée 4 euros par personne avec audioguide).
Départ vers 17 h 30.
Nous rentrons nous garer à Ubeda à côté de l'hôtel et descendons immédiatement à pied voir la Synagogue de l'Eau que nous avions repérée juste avant de manger. Visites à 18 h 15 et 19 h (et avant également), Nous arrivons juste pour 18 h 15. La visite est en espagnol (on nous prête un texte en français) et dure 15 min. C'est tout nouveau, cela vient d'ouvrir le 27 février. Synagogue datant probablement d'avant le XIVe siècle, découverte lors d'un chantier de rénovation sous un immeuble et restaurée. Magnifique et surprenant à cet endroit. Entrée 3 euros par personne.
Il y a des billets Bono groupés à env. 20 euros pour les visites à Ubeda et à Baeza, mais ne nous convenaient pas (voir site internet www.artificis.com).
Nous rentrons vers 19 h à l'hôtel pour un moment de repos...
A 20 h 30, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 gâteaux, 2 cafés dans un bar à côté de l'hôtel = 9.50 euros Petit tour à pied et retour à l'hôtel à 21 h 30.
Mercredi 11 mai 2011 :
7 h 30, nous descendons déjeuner en face de l'hôtel
2 cafés, 1 madeleine, 1 petit pain = 4.40 euros
Nous remontons chercher les valises et payer 55 euros pour la chambre.
Départ avec la voiture à 8 h.
Nous allons directement à Cordoue via Baenza et Linares, sans repasser par Jaen.
Essence en route à 1.371 euros le litre.
Nous arrivons à Cordoue vers 10 h 30, nous tournons un peu.
Hostal Ronda, 42 euros la nuit sans petit déjeuner.
Chambre 217, 2e étage, sans ascenseur, grande chambre, salle de bains relativement grande et neuve, donne sur la cour. Calme. TV, WIFI gratuit. Apparemment, pas de climatisation, mais un chauffage mural enclanchable.
Il y a 3 places devant pour décharger les valises. On me propose de laisser la clef de la voiture et ils la gareront en face quand il y aura des places. Ce qui sera fait à notre retour vers 18 h, la clef nous attend dans notre chambre. Il semble qu'il y ait possibilité d'avoir un garage pour 7 euros.
A 11 h, 2 cocas en face à l'ombre = 2.70 euros.
Puis, nous partons à pied en ville.
Nous passons devant San Cayetano, la Tour de la Malmuerta, la place de Colon, l'église St Hypolyte, entrons dans l'église St Nicolas, traversons le quartier de la Juderia, belles maisons, quelques patios visibles et arrivons vers 12 h à la Mosquée.
Nous en visitons la cour et regardons pour les heures d'ouverture. Entrée prix normal = 8 euros, mais gratuit tous les matins (sauf le dimanche) de 8 h 30 à 10 h. Nous reviendrons demain matin. Il semble exister aussi des entrées en nocturne à 18 euros.
Nous tournons autour de la mosquée, quelques restaurations ne feraient pas de mal dans la cour et autour du mur de la cour... Nous arrivons à la Place du Triunfo. On construit un bâtiment moderne (futur musée ?) au bout du pont, heureusement dans les mêmes tons jaunes que la mosquée...
Nous passons le pont romain et voyons les restes des moulins sur le Guadalquivir qui est très boueux. Puis, nous allons sur la gauche devant l'église Sta Teresa (jaune assez vif), sur la gauche, une petite place avec un seul restaurant, il est 12 h 50. Nous nous asseyons et attendons que le repas soit prêt.
Vers 13 h 30, 1 verre vin, 1 coca light, 1 salade tomate/thon, 1 entrée chaude patates et fruits de mer, 2 oeufs au jambon avec frites, 2 melons, 2 cafés = 16 euros.
Nous repassons le pont et tournons à gauche pour aller voir l'Alcazar (visite gratuite le mercredi, sinon 30 ct par personne apparemment). Magnifiques mosaïques romaines + 1 sarcophage romain en marbre remarquable, bains arabes au sous-sol, jardins splendides).
A gauche en sortant, bâtiment des écuries royales.
Sur la place devant, au milieu, peu visibles, on croirait un parking..., sous la place, bains du calife, entrée gratuite le mercredi, sinon 2 euros par personne. Pas extraordinaire à mon avis...
Nous mangeons une glace sous les arbres 2.20 euro par personne.
Il y a des calèches qui attendent les touristes.
Nous repartons à pied à l'arrière des bains en longeant l'extérieur de la muraille, très jolie promenade, jusqu'à la statue de Sénèque et la Porte Almodovar que nous franchissons, puis, à droite, visite de la Synagogue (gratuite pour les citoyens de l'UE, sinon 30 ct, personne ne contrôle d'où nous venons). Intéressant, mais j'ai davantage apprécié celle d'Ubeda, de la même époque (14e siècle).
Nous regardons un patio regroupant des artisans locaux (Zoco municipal), le patio est joli, peu d'artisanat remarquable comme dit le guide local... Quelques belles pièces en cuir.
Nous repassons la porte Almodovar et montons voir le mausolée romain (1er siècle après J.-C., époque d'Auguste), rien de notoire. Quelques marchands de pacotilles à côté. Nous prenons l'avenue de Los Tejares, traversons la plaza de Colon, parc où nous restons un moment, puis retour à l'hôtel via la tour de la Malmuerta vers 18 h.
Repos un moment...
Vers 19 h 30, petit tour pour voir la muraille près de l'hôtel.
Puis, repas en face de l'hôtel à 20 h 45. 1 coca light, 1 verre de vin, 1 tortilla, 1 jambon sur assiette, 1 grosse salade, 2 cafés = 16.30 euros
22 h, retour à l'hôtel.
Jeudi 12 mai 2011 :
7 h 10, départ à pied de l'hôtel pour aller à la mosquée
En route, dans un café, 2 croissants au chocolat, 4 cafés = 7.60 euros.
Nous arrivons à 8 h 15, les portes de la cour de la mosquée sont encore fermées. 8 h 30, nous pouvons entrer gratuitement, c'est calme, une vingtaine de personnes présentes.
Magnifique colonnes, mirhab, etc. Nous restons jusqu'à 9 h 40. Il y a même des WC à l'intérieur de la mosquée... !
Nous nous asseyons dans la cour. Dès que 9 h 45 sonne, ils interdisent aux gens d'entrer gratuitement. A 10 h, ils ouvrent l'autre porte et les gens ayant payé peuvent entrer.
Nous repartons à l'arrière de la mosquée en direction du pont de Miraflores pour voir le pont romain depuis là.
2 coca light au café au bout du pont = 3.60 euros.
Nous montons la rue, voyons la maison du Marquis d'El Capio, puis l'extérieur et le cloître de l'église San Francisco, puis la cour de la Posada del Potro (ancienne auberge, on voit la cour, les balcons en bois avec portes des chambres et l'écurie pour les chevaux au rez-de-chaussée). Il y a des WC à droite en entrant. Puis, le Musée des Beaux-Arts, environ 5 salles, la maison elle-même est belle et le patio également. Gratuit pour les citoyens de l'UE, sinon 1.50 euros. Aucune vérification, nous entrons en parlant français, on nous donne un texte en français que l'on peut garder ensuite.
Nous continuons à monter et arrivons à la place Corredera. Belle place aux tons rouges, boutiques avec de la brocante, de la ferronnerie, une boutique avec de belles chaussures espagnoles, des restos, une halle avec fruits, légumes, viande, etc...
Nous en faisons le tour et nous installons pour manger dans un resto vers 12 h 30. 1 grosse salade tomate/surimi/poivrons, 1 gros plat de boulettes de viande avec quelques morceaux de patates, 1 coca light, 1 verre de vin = 22.50 euros.
Nous fuyons vers 13 h 45 car ça devient insupportable, essais de musique au centre de la place, travaux bruyants sur les canalisation dans un angle, un livreur qui traîne bruyamment de la bière et des harasses, etc. etc...
Nous montons derrière l'ayutamento voir les restes du temple romain. Au calme, ou presque, 2 cafés en face = 3 euros. Travaux autour du temple pour le mettre en valeur. A mon avis, pour l'instant, peu intéressant.
Nous poursuivons en nous rapprochant de l'hôtel et passons devant l'église San Pablo, entrons dans la cour de la maison Villalones pour voir le patio. Comme il y a ces jours une fête des patios en fleurs, nous en avons vu quelques-uns en route, mais ne sommes pas entrés dans tous... Cette maison serait peut-être fermée sinon.
Puis, nous passons devant la maison Luna, l'église San Andres, l'église Saint-Raphael et l'église San Lorenzo. Cette dernière semble avoir été restaurée récemment et être la plus intéressante du secteur, mais fermée à cette heure.
1 coca-light et 1 eau minérale sur une terrasse en face = 3 euros.
Puis, nous revenons tranquillement à l'hôtel. Nous profitons que la personne qui parle anglais soit présente et payons 84 euros pour les 2 nuits.
Dès 16 h, repos dans la chambre.
A 18 h, nous ressortons.
Eglise San Augustin (fermée en ce moment).
1 eau minérale et 1 glace devant = 2.70 euros
Puis, nous allons au musée du Palais Viana (ferme à 19 h normalement, mais comme il y a la fête des patios, musée fermé et visite des 12 patios gratuite, on nous dit de revenir à 19 h 30 (il est 18 h 45).
Nous allons donc en attendant voir l'église et couvent de San Isabel, extérieur plus beau que l'intérieur à mon avis. Dans l'église, on voit les soeurs du couvent à travers une grille et une vitre. Devant l'église, un fleuriste dont les balcons sont magnifiquement fleuris. Nous traversons pour aller voir l'extérieur de Santa Marina (fermée en ce moment).
Nous revenons voir nos patios au Palais Viana à 19 h 30. Magnifiques. Il y a plusieurs WC à l'intérieur du bâtiment. Nous en ressortons à 20 h.
Nous allons vers la place Colon pour manger.
Dans la pâtisserie Salazar (ce doit être une chaîne, il y en a plusieurs en ville apparemment), 2 croque-monsieurs, 2 coca light, 2 tartes aux pommes = 9.50 euros. Pas possible d'avoir le café car ils vont fermer à 21 h.
Puis, nous rentrons en direction de l'hôtel.
2 cafés en face de l'hôtel = 2.20 euros
La voiture est toujours intacte au bord du trottoir.
Retour à l'hôtel à 21 h 30, il fait encore 31 degrés... selon l'affichage dans la rue en face...
Vendredi 13 mai 2011 :
C'est vendredi 13, il y a partout des vendeurs de billets de loterie... il ne nous arrivera rien de fâcheux... !
7 h 30, départ de l'hôtel.
Nous prenons directement la route pour Séville car aucun café n'est ouvert près de l'hôtel.
8 h, arrêt pour déjeuner dans station service Repsol. 3 croissants, 3 cafés = 5.40 euros
8 h 30, départ pour Carmona.
9 h 40, arrêt au centre de Carmona, jolie ville, petit tour à pied, églises, parador, place du marché. Nous aurions voulu voir la mosaïque dans l'ayutamento (mairie), mais nombreuses choses fermées de jeudi après-midi à dimanche car Féria de Carmona...
2 cocas light = 3 euros.
Nous repartons vers 10 h.
Vers 11 h, nous tournons un moment autour de la gare de Séville (gare Santa Justa)...
Nous trouvons des places des parkings blanches dans la contre-allée de l'avenue Kansas City.
Nous partons à pied avec les valise en direction du centre ville, via la gare et l'avenue Luis Montoto et voyons en chemin des restes d'aqueduc romain restaurés.
Nous descendons dans la vieille ville et visitons plusieurs hostals en route... Chambres très petites, lits petits, salles de bain sur le palier, escaliers de meunier à monter, etc... et arrivons finalement à l'hôtel San Francisco, calle Alvarez Quintero 38 (à ne pas confondre avec l'hostal San Francisco qui existe également, nous l'avons vu dans l'après-midi ailleurs en ville). Chambre 22, 2e étage, ascenseur, 50 euros sans petit déjeuner. Donne sur une cour calme, salle de bain neuve avec baignoire/douche, assez grande, placards immenses, 2 lits, air conditionné, chauffage, parfait ! WIFI seulement vers la réception, pas dans les chambres; normalement, il y a une TV, mais tombée en panne ce matin, elle a été enlevée par le personnel. Se méfier de quelle chambre on choisit, on m'a présenté par exemple la numéro 1 au rez-de-chaussée, devant la réception, donnant dans la rue, doit être nettement moins calme... Nous sommes à moins de 100 mètres de la cathédrale en fait.
Nous ressortons et cherchons un restaurant pour manger vers 13 h 30.
Restaurant El Aguador, calle Albareda 14, 2 menus du jour à 11 euros, 2 salades mêlées avec noix, jambon, fromage, 1 thon, 1 boulettes de viande, 1 profiteroles au chocolat, 2 boules vanille, 2 cafés = 24.20 euros.
Nous allons voir comment cela se passe pour les visites de la cathédrale et de l'alcazar. L'alcazar ouvre à 9 h 30 et l'entrée coûte 7.50 euros, la cathédrale ouvre à 11 h et l'entrée coûte 8 euros. Demain matin, nous commencerons donc par l'alcazar...
Puis, nous traversons le quartier Santa Cruz et tombons sur la rue Menendez y Pelayo où il y a aussi un magasin Humana (voir Grenade) qui liquide aujourd'hui tout à 1 euro car nouvelle collection dès lundi prochain ici... Nous regardons un moment.
4 cocas light et arrêt 1 h au frais = 5.20 euros.
Nous rentrons à l'hôtel en coupant par les petites rues pour voir les colonnes romaines restantes près de la rue Aire. Dans cette rue, il y a des bains arabes ouverts dès 15 h 30. Nous arrivons vers 18 h à l'hôtel où nous enclenchons l'air conditionné un moment et restons tranquilles...
Vers 19 h, nous ressortons pour aller voir la Place des Taureaux, le bord du Guadalquivir (moins boueux qu'à Cordoue), la Tour de l'Oro (fermée).
Puis petit repas au Mc Do au bout du pont de San Telmo. 2 salades César, 2 emballages de pommes, 2 emballages d'ananas, 1 grand coca light = 17.50 euros.
Puis, place Puerta de Jerez et voir l'ancienne manufacture de tabac (transformée en université), on a pu entrer dans la cour, puis l'étonnante et magnifique place d'Espagne où nous sommes restés assis un grand moment pour admirer et pour la voir s'éclairer la nuit.
Retour à l'hôtel par le même chemin, c'est vendredi soir, il y a énormément de gens dans les rues...
Arrivée à 22 h 30 après avoir regardé encore la cathédrale et la Giralda éclairées la nuit.
Samedi 14 mai 2011 :
Départ à pied de l'hôtel vers 8 h 30, pas grand chose d'ouvert...
2 cafés vers 8 h 55 à côté de l'église San Salvador = 2.20 euros
Nous partons à pied voir la place Encarnation, avec une construction moderne sur laquelle on peut monter pour avoir une vue de Séville (mirador), il faut descendre au sous-sol pour prendre des billets pour ceci. Au sous-sol, aménagement d'un cheminement piétonnier gratuit montrant les restes archéologiques sous la place, nous ferons ceci au retour tout à l'heure...
Nous continuons dans la rue Feria.
1 boulangerie, 1 croissant au chocolat emballé = 1.10 euros
2 croissants classiques en route = 1.80 euros. Pas faciles à trouver...
Puis, nous voyons le 2e magasin Humana qui solde aussi tout à 1 euro ce jour.
2 cafés en route = 2 euros.
Nous revenons à la place Encarnation.
Nous passons devant l'Eglise du Saint-Sauveur, billet groupé à 8 euros pour cette église, la cathédrale et la Giralda. Me souvenant de la queue hier à la cathédrale, nous achetons 2 billets ici = 16 euros.
Nous visitons cette église, gothique très très chargé... WC dans le musée de l'église.
Puis nous arrivons vers 12 h à la Cathédrale.
Là, ma théorie se vérifie, une bonne centaine de personnes font la queue au soleil pour acheter le billet d'entrée. Courageusement, nous remontons toute la queue et passons le contrôle des billets en 1 minute, vu que nous avons déjà nos billets, cqfd....
Nous faisons le tour de la cathédrale et montons la rampe (une dizaine de minutes pour monter lentement) de la Giralda, c'est moins moins pénible qu'un escalier, c'est à l'intérieur, donc pas au soleil. Idem pour la terrasse en haut, pas au soleil, ouf !
Nous finissons le tour de la cathédrale et sortons vers 13 h 45.
Nous nous en écartons pour aller manger.
Restaurant caféteria Los Angeles, calle Adriano.
2 menus du jour à 10 euros. 1 salade niçoise, 1 spaghetti tomate, 1 oeuf avec bacon, 1 boeuf genre bourguignon avec frites, 2 flans caramel, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 23 euros.
A 15 h 30 environ, nous entrons à l'Alcazar, il n'y a absolument personne qui fait la queue. 2 entrées = 15 euros.
Magnifiques cours avec patios, couloir protégé du soleil pour voir les jardins d'en haut. Heureusement, car il fait très chaud.
Nous en ressortons vers 17 h 15.
1 coca + 1 eau minérale = 3.30 euros.
Ensuite, nous entamons un périple à travers divers jardins pour aller au Musée archéologique, notamment pour y voir une dizaines de mosaïques (dont plusieurs d'Italica). Nous passons derrière le palais de San Telmo, devant le théâtre Lope de Vegas, traversons l'av. de Maria Luisa, continuons par le parc de Maria Luisa jusqu'au bout du parc où se trouve le musée. Ca fait une sacrée marche, mais presqu'à l'ombre tout le long.
18 h 15, arrivée au musée. Gratuit pour les résidents de l'Union européenne. On nous demande notre nationalité, nous disons "française", aucun contrôle des passeports...
WC au sous-sol après l'entrée et le ticket gratuit. Machines délivrant des boissons aussi au sous-sol. 1 eau minérale = 0.50 euro.
Une dizaine de mosaïques toutes plus magnifiques les unes que les autres...
Nous ne faisons pas le sous-sol où il y a paraît-il notamment des objets en or à voir, nous ne sommes pas très intéressés et assez crevés...
19 h 20, nous ressortons et rentrons par le même chemin.
19 h 50, nous mangeons dans un self nommé Rodilla près de la place Puerta de Jerez, av. Constitution, en face de la cathédrale. 2 menus à 7 euros / le menu = 2 petits sandwiches à choix, 1 salade, 1 coca light.
Retour à l'hôtel vers 21 h 15.
Dimanche 15 mai 2011 :
Départ à 8 h à pied en direction de la voiture.
Encore moins de choses ouvertes qu'hier...
Nous trouvons un café ouvert avec des croissants Place San Augustin. A mon avis, ce sont des croissants d'hier, mais enfin c'est mieux que rien...
3 cafés, 3 croissants = 6.90 euros
Nous continuons à pied pour rejoindre la voiture.
Vers 9 h, départ avec la voiture pour aller à Italica. Nous trouvons facilement l'autoroute pour Mérida, il y a une sortie pour Santiponce-Italica.
Vers 9 h 30, nous arrivons dans Santiponce devant le site d'Italica. Il y a un gaillard qui veut 1 euro pour le parking, bon, nous n'insistons pas, nous aurions pu reculer et nous garer juste avant... Apparemment, effectivement, il surveille car nous le retrouverons à 14 h au même endroit...
Il y a un restaurant en face de l'entrée, 2 cocas light sous la tonnelle en attendant, délicieuse météo = 2.60 euros.
A 10 h 05, nous entrons. Gratuit pour les personnes de l'Union européenne, sinon 1.50 euros. Nous disons être Français, ça passe, aucun contrôle de passeports. On nous remet un plan en français, apparemment, pas d'audioguide. Après l'entrée, WC à droite du bâtiment ocre de l'administration, relativement peu visibles. Pas d'autres WC sur le site. Dans ce bâtiment, une petite salle avec un film sur l'aspect probable d'Italica à l'époque (env. 10 min.) que nous regarderons à la fin avant de ressortir.
Nous suivons l'itinéraire recommandé, au début, il y a des arbres, après plus d'ombre du tout... Nous circulons dans les anciennes maisons romaines. Une bonne dizaine de très belles mosaïques nous attendent. On peut regretter qu'elles ne soient pas protégées par un toit quelconque... A la fin, nous montons au dessus de l'amphithéâtre pour avoir une vue d'ensemble.
Vers 12 h 05, nous ressortons et reculons de 500 mètres dans la rue principale pour aller voir le théâtre à l'écart et tournons à gauche. Nous faisons le tour du théâtre en chantier et remontons dans la rue principale.
Nous revenons vers 12 h 45 au restaurant face au site historique. Il y a un petit vent, c'est délicieux sous la tonnelle. 2 menus du jour à 10.50 euros = 2 salades vertes/thon/tomate, 2 poulets à l'ail, 1 flan, 1 pomme, nous prenons en plus une assiette de frites, 1 coca light, 1 eau minérale, 1 verre de vin rouge = 25.10 euros. Cela devient de plus en plus bruyant, nous renonçons au café...
Un gros fou rire car le garçon comprend mal notre espagnol balbutiant et amène une camomille (manzanilla) au lieu d'une pomme (manzana)... ! Il rit encore plus que nous, et rapporte enfin une pomme.
14 h. départ pour Séville pour aller nous garer assez près de l'hôtel, derrière la place de Cuba, près du pont San Telmo. Comme nous sommes dimanche, en zone bleue, en mettant 1 euro, nous sommes tranquilles jusqu'à lundi à 10 h 20 ce qui est parfait pour le départ de demain matin.
Vers 14 h 40, arrêt au self Rodilla près de la cathédrale, 2 glaces = 4.60 euros et 2 cafés = 2.40 euros.
Nous rentrons tranquillement à l'hôtel vers 15 h 45. Repos.
Nous ressortons à 17 h 30.
2 cocas light au Rodilla = 3.70 euros, pour consulter gratuitement internet avec WIFI. On nous donne un code gratuit, cela semble fonctionner pendant 1 h. Nous restons au frais sous la climatisation en regardant internet jusqu'à 18 h 35.
Puis, nous repartons voir ce qui se passe vers la place des Taureaux, vu qu'il y a une corrida à 19 h.
Vers 18 h 55, nous apercevons furtivement par la porte d'entrée des picadors à cheval qui font leur entrée et les dernières personnes qui arrivent avec leur coussin.
Nous retournons à la cafétéria-pâtisserie Los Angeles, 2 cafés, 1 coeur de France, 2 gâteaux = 9.60 euros.
Puis, nous faisons encore une petite balade à pied en ville pour digérer.
A 20 h 10, nous sommes freinés sur la place devant l'église San Salvador par une procession de la Vierge + fanfare. Nous regardons ceci un petit moment et rentrons à l'hôtel vers 21 h. Nous entendons de loin les cris provenant de la place des taureaux. Vers 21 h 30, la procession doit être de retour car nous entendons encore la fanfare passer au loin... Entre les taureaux et la Vierge, c'est un peu bruyant ce soir...
Lundi 16 mai 2011 :
Nous réglons l'hôtel, 3 nuits = 150 euros, départ à pied à 8 h. avec les valises pour rejoindre la voiture.
Petit déjeuner en route, 4 cafés, 2 croissants, 1 pain au chocolat = 7.80 euros
A 9 h, nous partons avec la voiture direction Huelva, facile à trouver car nous sommes garés dans la bonne direction.
Vers 10 h, nous passons à coté d'Huelva. Beaucoup de cigognes sur des nids en haut des poteaux électriques, c'est drôle, parfois 3 nids l'un au dessus de l'autre sur le même poteau...
A 11 h, nous nous arrêtons juste avant Ayamonte dans un café-restaurant-motel assez neuf. 2 cocas light = 3 euros.
Puis, nous entrons dans Ayamonte, jolie petite ville avec commerces, hôtels, restaurants. Nous nous garons sur le quai à 11 h 30. Parking 2 h maximum = 1.60 euros.
Sur le quai, il y a un ferry reliant Ayamonte à Villa Real San Antonio au Portugal, de l'autre côté du fleuve. A cette époque, env. un toutes les heures, en été, un toutes les demi-heures. 5 euros par voiture et 1.60 euro par personne.
Nous nous promenons un peu en ville, température agréable, 23-24 degrés avec petit vent, beaucoup plus agréable qu'à Séville (35 degrés hier).
A 12 h 30, nous mangeons, restaurant Cerv. Baluarte, calle Lusitania, 2 menus du jour à 6.50 euros = 1 salade mêlée, 1 salade avec crevette, 2 churrasco avec frites, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 15 euros. Selon la serveuse, les seules choses moins chères au Portugal sont les légumes et la viande. Les Portugais, selon elle, viennent en Espagne acheter l'essence, le tabac, l'alcool, les produits de beauté, les sucreries...
Nous prenons encore de l'essence à 1.342 euros le litre.
A 13 h. 30, nous repartons avec la voiture et remontons sur l'autoroute, grand pont faisant frontière avec le Portugal.
Au Portugal, l'essence = 1.63 euros le litre... !!!
Vers 14 h 30, nous arrivons à Faro, une impression générale de pauvreté, semble plus pauvre qu'en Espagne, mais très propre. Nous tournons un peu et nous garons gratuitement en haut de la ville, rue Sao Luis. Plus bas, parcomètres, 3 h. maximum = 3.20 euros (de 9 h à 19 h). Nous verrons par la suite qu'il y a un immense parking gratuit à côté des remparts de la vieille ville vers le Largo San Francisco (avec quelques campings cars arrêtés aussi), mais franchement assez isolé pour la nuit... je n'aurais pas laissé la voiture là...
Nous partons à pied avec les valises. Nous voyons une première pension peu attrayante, escaliers, chambre kitch, WC, salle de bain sur le palier pour 30 euros, nous poursuivons... Les trottoirs sont pavés et très peu plats dans toute la ville...
Hôtel Santamaria, 3 étoiles, ça présente nettement mieux. Prix affichés dans le hall, 72 euros, on me dit qu'on peut me faire 65 euros, dans la chambre, indiqués 120 euros. Donc, 65 euros avec le petit déjeuner, chambre 409 à l'arrière, parfait, calme, de la place, 2 lits, salle de bains avec grande baignoire, douche, sèche-cheveux, WIFI gratuit dans les chambres, coffre-fort, climatisation.
Vers 16 h, nous repartons voir la ville. A côté de l'hôtel, une rue avec quelques magasins chics, puis la vieille ville, cathédrale (entrée 3 euros par personne) et son musée et chapelle ossuaire, vue à 360 degrés depuis la tour. Plusieurs cigognes sur les toits de la ville, pas forcément sur des cheminées d'ailleurs. Ensuite, poursuite promenade dans la vieille ville, passage à l'extérieur le long des remparts.
Sur le quai, il y a des bateaux qui vont voir la réserve naturelle, voir le site www.ilha-deserta.com
Intrigués par un train antédiluvien à pétrole (2 wagons seulement), nous allons jusqu'à la gare. Effectivement, il y a ce train régional qui va de Faro à Villa Real San Antonio en environ 1 h 15. On suppose qu'après il faut prendre le ferry susmentionné pour aller en Espagne à Ayamonte.
En face de la gare, 2 cocas light sur la terrasse du café de la gare = 2.40 euros. Le café est fumeur à l'intérieur. Il y a une machine à distribuer les cigarettes. De 3.50 à 4 euros le paquet le plus cher (Marlboro), à peu près comme en Espagne donc où je crois avoir vu les Marlboro à 4.40 euros.
La gare routière des bus est à côté de la gare des trains. Beaucoup de bus de la compagnie EVA y arrivent. Je ne sais pas s'il y a un rapport, mais quasiment à côté, il y a un hôtel 4 étoiles qui s'appelle aussi EVA. En face de la gare routière, quelques chambres à louer, etc.
L'aéroport de Faro est près du centre ville, tous les avions qui décollent passent par dessus la ville...
Près de la gare, un restaurant McDonald. Nous y prenons 2 menus Big Mac et 2 sachets de fruits (pommes) = 10.70 euros.
Il est 19 h 30, les rues se vident. Nous allons récupérer la voiture et la garons quasiment devant l'hôtel.
20 h 15, nous rentrons.
Mardi 17 mai 2011 :
A 8 h, petit déjeuner à l'hôtel, pas mal de choix, buffet.
Vers 8 h 40, départ avec la voiture. Nous prenons la route nationale 125 pour passer par Olhao (jolies halles en briques) et Tavira (joli centre historique que nous traversons en voiture) pour retourner à Villa Real San Antonio, nous passons à l'intérieur et y voyons l'arrivée du ferry provenant d'Ayamonte et, un peu plus loin, la gare avec le train provenant de Faro. La ville semble assez jolie, avec une citadelle à la sortie sur la route menant à l'Espagne.
A 10 h, nous passons le pont entre le Portugal et l'Espagne, avec contrôle de police aujourd'hui. Déjà, à Olhao, contrôle de la douane dans un giratoire, c'est le jour...
Nous roulons jusqu'à Huelva, nous y entrons pour voir, la ville est plus jolie que ce que nous pensions, nous y faisons un petit tour en voiture et reprenons la route pour Séville, nous tournons autour de Séville pour reprendre la route de Jerez et de Cadiz.
A la sortie de Séville, l'autoroute devient payante pour Cadiz, nous prenons donc la Nationale IV.
Vers 11 h 45, nous en sortons pour nous arrêter à Los Palacios. Nous procédons par étapes, d'abord dans un café 1 coca et 1 eau minérale = 2.40 euros, ensuite nous nous déplaçons au terminus de la gare routière, 2 tortillas et 2 salades tomate/crevettes/poivrons, 1 verre de vin = 6.50 euros, ensuite nous nous déplaçons dans une boulangerie, 4 gâteaux, 2 cafés = 6.30 euros.
Vers 13 h 30, nous reprenons la route.
A 14 h 30, nous arrivons à Jerez, nous tournons un peu pour trouver le centre ville, nous nous garons le long du rempart et partons à pied en ville. Nous trouvons un hôtel sur le plan affiché à l'extérieur de l'office du tourisme.
15 h 30, Pension Sanvi, une chambre au rez-de-chaussée (no 19) avec fenêtre donnant sur le patio, salle de bains, WC, pas de TV, climatisation = 33 euros, que nous réglons tout de suite. Il semble y avoir le WIFI dans les chambres, mais pas testé.
16 h 30, nous partons à pied dans la vieille ville, le plus spectaculaire est la façade de la cathédrale et les fabriques de Xeres. En route, 2 cocas light = 2.40 euros.
A 18 h, 2 cafés = 2 euros. Nous sommes bien installés et, paf, à 19 h, ils commencent à ranger les chaises et tables de la terrasse, énervés, nous partons...
Vers 19 h 30, nous trouvons un restaurant, bar Barbiana, plaza del Banco, 2 menus du jour à 10 euros = 1 paella, 1 macaroni aux tomates, 1 boulettes de viande avec frites, 1 filet de boeuf avec frites, 2 flans caramel, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 23 euros. A 20 h 50, le cirque recommence, ils empilent à nouveau les chaises... Nous sommes maudits ici.
Encore un petit tour en ville et nous rentrons à l'hôtel.
Mercredi 18 mai 2011 :
Départ à pied à 7 h 15, nous arrivons à la voiture vers 7 h 35.
Nous prenons la nationale 340, pas l'autoroute (qui est gratuite), il y a énormément de vent.
Nous allons dans la vieille ville de Cadix, arrivée à 8 h 45, nous nous garons à l'arrière de la cathédrale, en mettant 1.30 euros, nous pouvons rester jusqu'à 11 h 40, les parcomètres commençant à 9 h 30...
1 coeur de France et 2 petits gâteaux aux pommes = 3 euros, 4 cafés = 4.80 euros, difficile de trouver un café ouvert à côté de la cathédrale avant 9 h...
Très jolie vieille ville, nous faisons le tour en passant par la Cathédrale (entrée 5 euros, mais ne nous intéressait pas, donc pas entrés), le théâtre romain très endommagé, le quai, les divers bastions de défense, les bains d'époque, beaux parcs...
2 cocas light à 11 h 15 avant de repartir = 3.40 euros.
11 h 30, nous repartons en direction de Tarifa.
A 12 h 15, nous nous arrêtons à Vejer de la Frontera. A l'entrée de la ville, station de bus, il vaut mieux se garer par là. Nous sommes montés plus haut, très étroit, croisements pénibles et sommes vite redescendus... Le haut de la ville est très joli à voir.
Restaurant El Parque à 12 h 30, il commence à pleuvoir 2 menus du jour à 8 euros = 2 salades niçoises, 1 thon avec frites, 1 rôti boeuf avec frites, 1 coca-light, 1 verre Rioja + 2 crèmes brûlées + 2 cafés = 24 euros. Excellent et copieux, on y parle français.
Vers 13 h 45, départ pour Tarifa, il pleut assez fort...
14 h 45, arrivée à Tarifa sous des trombes d'eau.
Hôtel La Mirada, parking gratuit dans la rue devant, chambre 107, 2 lits, grande salle de bains avec baignoire/douche, coffre fort (contre un supplément de 3 euros par jour), très bien, très propre, WIFI gratuit dans la chambre fonctionnant très bien. 60 euros par nuit avec le petit déjeuner.
Installation et repos...
A 16 h, il ne pleut plus, nous ressortons.
Nous allons au port à pied (env. 10 min. de marche) pour acheter les billets de bateau pour Tanger demain matin avec FRS (la compagnie espagnole), sinon possible aussi avec Comarit (la compagnie marocaine). Pour 2 personnes, aller-retour = 133.20 euros. Sensiblement le même prix qu'avec l'autre compagnie. Départ à 9 h, retour open. Traversée en 35 min, compter une heure en tout avec embarquement, débarquement. Il faut être présent 30 min. avant le départ .
Puis promenade dans Tarifa, château à côté du port fermé pour travaux, ayutamento, vieille ville, grande rue à l'entrée de la ville (des dizaines de magasins d'articles de surf et/ou proposant des cours de surf).
Pas très faim après le repas copieux de midi...
2 petits sandwiches/tapas et 2 cafés = 5.60 euros.
Nous rentrons à l'hôtel vers 20 h, il y a à nouveau une averse.
Jeudi 19 mai 2011 :
Nous essayons d'obtenir le petit déjeuner vers 7 h 45 au lieu de 8 h 30, peine perdue... donc, nous partons en ville pour déjeuner.
4 cafés, 2 croissants = 7.80 euros
A 8 h 30, nous sommes au terminal du bateau, il y a une petite caféteria disponible; des piétons monteront encore jusqu'à 9 h. Il est dit que le bateau met 35 min. pour faire la traversée, en réalité, il partira à 9 h 10 et arrivera à 10 h 10 à Tanger, idem au retour d'ailleurs. Il y a une heure de décalage horaire, donc il est 9 h 10 à Tanger. A 9 h 20, nous sommes dehors du bateau.
Dès la descente du bateau, nous sommes harcelés par des taxis et des guides, un taxi en particulier qui nous poursuivra en voiture et à pied bien au delà de la sortie du port. Finalement, devant nos refus réitérés, il partira en nous traitant de racistes... !
Nous montons dans la medina, voyons 2 mosquées (fermées), pas terrible, puis plusieurs rues marchandes du centre ville, rien de folichon, moins bien que Tunis. En ce qui me concerne, c'était la première fois au Maroc et ce sera certainement la dernière...
Un coca en route dans un tea-room relativement joli, dont je ne décrirais pas l'état des WC = 1 euro.
Dans l'ensemble, les gens semblent assez tristes et résignés.
Nous en avons vite marre et décidons de reprendre le ferry de 12 h (heure de Tanger). Nous arrivons juste à l'attraper. Il partira à 12 h 20. A 14 h 30, heure de Tarifa, nous sommes au centre ville, ouf ! Dans le magasin duty-free à bord, des cartouches de cigarettes de 19 à 26 euros, les Marlboro étant les plus chères à 26 euros.
Repas près du port, restaurant "Entre dos Aguas" 2 menus du jour à 9 euros = salade mêlée, poulet et frites. + 1 verre de vin, 1 coca light, 1 glace 2 boules vanille, 2 cafés = 28.20 euros. Dans l'ensemble, assez cher pour ce que c'était...
Nous rentrons récupérer la voiture près de l'hôtel et partons vers 16 h à Algeciras (à 18 km, route assez sinueuse offrant de belles vues). Nous nous garons gratuitement rue Rafael Argeles et allons faire un tour en ville, place Alta avec des majoliques, magasins, muraille du 13e siècle, rien de notoire.
A 19 h 00, nous sommes de retour à l'hôtel à Tarifa, repos un moment.
Vers 20 h 20, nous arrivons à la pizzeria El Granero que nous avions repéré hier par hasard, calle Braille. Le patron est italien et les pizzas au feu de bois, un délice. 2 pizzas, 1 eau minérale, 1 coca light, 2 cafés = 19.90 euros. Il est plus facile de s'expliquer en italien...
Petit tour en ville pour digérer et nous rentrons à l'hôtel vers 22 h.
Vendredi 20 mai 2011 :
8 h 15, nous déjeunons à l'hôtel. 1 café, 1 jus d'orange, 1 croissant, confiture.
8 h 45, départ pour La Linea de la Conception direct, sans entrer dans Algeciras.
Vers 10 h, nous trouvons un parking gratuit angle Calle Pinzones et Av. Maria Auxiliadora.
Nous partons à pied avec les valises au centre ville pour chercher un hostal.
Nous arrivons à 10 h 30 près de la place centrale (place de la Iglesia).
Nous trouvons à l'arrière l'hostal Paris. Il y a un garage fermé. Nous prenons la chambre 110, 2 lits, grande salle de bains avec baignoire/douche, bidet, WC, sèche-cheveux, TV, très propre. WIFI gratuit dans la chambre. Apparemment, pas d'air conditionné. 40 euros pour deux. Il s'avérera assez calme car en retrait à l'arrière de la place centrale.
Nous repartons à pied direction Gibraltar en passant par le quai.
Avant d'entrer à Gibraltar, 1 café et 1 coca = 2.30 euros.
Nous passons à pied la douane, contrôle de tous les passeports, la carte d'identité suisse suffit.
Ici, on roule quand même à droite, et la plupart des véhicules ont le volant à gauche comme dans le reste de l'Europe.
Après la douane, on doit traverser la piste de l'aéroport. Il y a un système de feux rouges + gendarmes pour arrêter les voitures et les piétons lorsqu'un avion atterrit... ! Nous traversons, juste après sur la droite, une station service, essence à 1.235 euros le litre, nous ferons le plein dimanche matin avant de partir... Nous voyons qu'un avion va arriver, nous regardons tout ça amusés.
Ensuite, il y a un peu plus loin une passerelle bleue par dessus la route. Il est mieux de la franchir et de continuer sur la gauche via un tunnel piétonnier pour arriver en ville dans la rue piétonnière centrale (Main Street). Nous, nous faisons le tour par la droite en suivant les voitures, c'est plus long et plus bruyant... Au retour, nous passerons par le tunnel et là, il faut rester sur le trottoir de droite car le contrôle douanier est à droite au retour.
Nous ne faisons pas de change, tout le monde semble accepter les euros, mais il y a de nombreux bureaux de change un peu partout en ville (faire attention quand même car pour les francs suisses par ex. il y a de grandes différences entre les bureaux de change, de 1.75 frs à 2.0 frs pour 1 livre sterling en l'occurrence).
Nous regardons un peu les magasins de la rue centrale. Les prix des cartouches de cigarettes vont de 16 à 24 euros environ, les Marlboro étant 24 euros.
Vers 12 h 30, nous arrivons au bout de la rue principale, près du cimetière de Trafalgar.
Nous mangeons au Bar Trafalgar (choix entre menu à 9 euros ou self service à 9 euros également, mais sans salade au début). Nous prenons le menu à 9 euros = 2 salades mêlées, 1 paella, 1 poulet avec frites, 2 verres de vin, 1 coca light, 2 cafés = 21 euros.
A 14 h, nous prenons un téléphérique à l'arrière pour monter voir la vue et les singes... Nous rigolons car il a été fabriqué par von Roll à Thoune en Suisse.
2 billets aller-retour = 18 livres sterling = 25.20 euros. Il est à noter que personne ne vérifie les billets à la descente. On pourrait donc je pense monter à pied et descendre en téléphérique...
La montée dure à peine 5 minutes, dès l'arrivée, quelques singes nous attendent... ! Faire attention, ils sautent sur les touristes tenant un sandwich pour le leur voler... Il est interdit de les nourrir (amende = 500 livres sterling)
Il y a un café et des WC en haut du téléphérique à l'arrivée.
Nous regardons le paysage magnifique et allons encore un peu plus loin à pied sur le sommet.
Nous restons env. 3/4 d'heure et redescendons par le téléphérique.
Nous prenons un petit bout de la rue le long des murailles et revenons dans la rue piétonne dès la cathédrale.
Vers 17 h 30, nous passons la piste d'atterrissage et regardons 4 petits avions se poser juste après notre passage, nous passons devant l'entrée de l'aéroport, bureau de change, apparemment pas de bureau de location de voiture...
Nous passons la douane dans la file "rien à déclarer", aucun contrôle d'identité ou des sacs à dos à ce moment, malgré la présence d'un douanier espagnol.
Face à nous, il y a toute une rangée de boutiques (petites maisons brunes). Nous allons tout droit à travers, des tas de bureaux de location de voiture s'y trouvent, des restos, cafés et un WC fermé à clef.
Quelqu'un arrive aux WC avec une clef, je le suis et j'entre. A droite, WC femmes. Devant les 2 WC, un hall avec lavabos. 3 femmes sont en train de se délester de dizaines de paquets de cigarettes scotchés autour de leur taille dans du plastique pour les mettre dans des sacs... Normalement, on peut sortir de Gibraltar avec une cartouche par personne... !
Nous allons jusqu'à la grande place suivant cette allée de magasins et tournons à gauche dans la rue centrale piétonne (Calle Real).
2 cocas light = 3 euros.
Nous poursuivons cette rue qui mène droit à la place de l'église et arrivons à l'hostal à 18 h 15.
Un moment de repos et nous ressortirons en centre ville.
2 cafés = 2.60 euros et 3 petites pâtisseries = 3.70 euros, un énorme cafard dans la boulangerie...
Nous regardons un peu les magasins ouverts jusqu'à 21 h.
21 h 30, retour à l'hôtel. C'est mon jour, un autre cafard tout aussi énorme qui sort de la salle de bains; hallucinant, nous ouvrons la porte de la chambre et il sort dans le couloir, plus revu, ouf !
22 h 30, nous intervenons gentiment auprès de nos voisins roumains pour qu'ils arrêtent d'hurler dans le couloir d'une chambre à l'autre... Ca se passe plutôt bien et le bruit cesse.
Samedi 21 mai 2011 :
Nous partons à pied à 7 h 30 pour rejoindre la voiture.
2 cafés en route = 2 euros
Vers 8 h 15, départ avec la voiture pour Ronda, via Manilva, Casares (beau village), Gaucin (beau village). 2 cafés et 2 gâteaux aux amandes = 3.80 euros. Puis, Algalocin (beau village). Belle route, très sinueuse, avec panoramas magnifiques.
Vers 10 h 45, arrêt près de la gare de train de Ronda, avenue Andalucia. Nous revenons à pied au centre ville, 5 min. plus loin, sur la même rue, il y a la gare routière des bus. Encore 5 min. de plus et nous sommes au centre ville. Nous voyons l'église de la Merced, le parc à côté avec vue sur le ravin, puis, nous allons visiter la Place des Taureaux (y compris musée à l'intérieur). Entrée 6 euros par personne. Il y a des WC à l'intérieur.
Nous partons ensuite voir le Ponte Nuova et la vue d'en haut. Nous continuons un peu au delà du pont, puis, nous revenons en arrière et descendons voir les bains arabes, belle descente avec aussi vues sur la ville et passage de 2 autres ponts anciens et à nouveau vue sur le ravin.
13 h, nous entrons aux bains arabes, 3 euros par personne, le samedi, c'est fermé à 15 h. Très bien conservés et diaporama très bien fait à l'intérieur.
Nous envisagions éventuellement de manger au café-restaurant 100 mètres après, mais c'était plein de monde et bruyant. Nous remontons et passons par un autre chemin pour rentrer au centre ville.
14 h, repas dans un restaurant avec patio du 18e siècle, mais nous mangeons dans la rue à l'extérieur. 2 plats du jour à 9.50 euros = 2 salades mêlées, 1 tortilla, des oeufs avec chorizo, 2 glaces vanille, 2 cafés = 21 euros.
Puis, nous rejoignons la voiture vers 15 h. 30.
Nous rentrons via San Pedro de Alcantara, Estepona, Manilva. A nouveau, magnifique route de montagne avec beaux paysages.
A 17 h 30, nous passons à Gibraltar pour faire le plein. 1.235 euros le litre.
A 18 h, nous nous garons exactement devant l'hôtel, un moment de repos.
A 19 h 45, nous ressortons et allons à pied en passant par la place de la Constitution sur le « boulevard » piétonnier menant à Gibraltar. Rien ne nous plait, donc nous nous arrêtons au bout au McDo... 2 menus BigMac medium + 2 sachets de pommes + 2 sachets ananas = 11.10 euros.
Nous rentrons par le bord de mer, magnifique coucher de soleil. Tiens, un 3e horrible cafard sur un trottoir, décidément, il doit y en avoir plein la ville...
21 h 45, 2 cafés sur la place centrale = 2 euros. Il y a, comme hier soir, une manifestation contre les privilèges des élus (élections demain...). A 21 h 45, tout s'arrête brièvement, on commence une procession depuis l'église sur la place avec une simple croix, pas de vierge, dès que la procession s'est éloignée suffisamment, la manifestation reprend avec tambours, etc... !
22 h 10, retour à l'hôtel.
Dimanche 22 mai 2011 :
8 h 30, nous quittons l'hostal après avoir payé 80 euros pour les 2 nuits.
Petit déjeuner sur la place de l'église, 3 croissants = 3.30 euros et 4 cafés = 5.20 euros
Vers 9 h, nous partons avec la voiture en direction d'Estepona que nous traversons. Assez jolie petite ville.
Nous traversons Marbella, magasins assez chics... Pas grand intérêt le dimanche.
Puis, Fuengirola, arrêt pour 2 cafés = 2.40 euros. Petite promenade dans le marché vers la plage, plein de contrefaçons... Sinon, la ville est aussi assez jolie.
Nous continuons par la route côtière et arrivons à Malaga vers 13 h. Nous tournons un peu pour trouver où s'arrêter dans une zone bleue (non payante le dimanche, jusqu'au lundi à 9 h). Nous trouvons près de la rue Cordoba, dans la rue Martinez Campos.
Nous partons à pied avec les valises.
Tout près, nous trouvons la pension El Cenachero, rue Barroso 5, au 3e étage. Chambre 14, 2 lits, avec balcon. 58 euros que nous réglons tout de suite. Une grande chambre, grande salle de bains avec baignoire/douche, WC, bidet, pas de sèche-cheveux, TV. Pas de WIFI apparemment. Pas d'air conditionné apparemment non plus, mais un radiateur électrique qu'on peut allumer en cas de nécessité.
La gare des bus est à 100 mètres à l'arrière de l'hôtel sur le quai.
Il y a plusieurs hôtels à proximité et plusieurs restaurants arabes également (pas des kebabs, de vrais restaurants arabes).
Nous repartons à pied, rue Cordoba, puis rue Marques de Larios (rue centrale piétonne) et nous nous arrêtons pour manger devant la cathédrale. Restaurant El Jardin del Obispo. 2 menus du jour à 9.95 euros = 2 salades mêlées, 1 côte de porc/frites, 1 espadon/salade, 2 flans caramel, 1 coca light, 1 verre de vin + 2 cafés = 22.80 euros. Assez quelconque, mais l'espadon était délicieux.
Vers 15 h 30, nous continuons à l'arrière de la cathédrale jusqu'à l'Alcazaba. Nous regardons le théâtre romain à ses pieds sans y entrer (inutile et fermé le dimanche). Nous entrons gratuitement dans l'Alcazaba, le dimanche, c'est gratuit dès 14 h, sinon 2.10 euros par personne (ou 3.40 euros billet commun avec le château Gibralfaro plus haut). Belles vues sur la mer et la ville d'en haut. Il y a le Costa Magica à quai en bas et quelques cars de croisiéristes du Costa dans l'Alcazaba d'ailleurs... Pas vu de WC à l'intérieur du monument.
Très jolies salles, mais évidemment, lorsqu'on a vu Grenade avant, cela paraît moins intéressant... Nous découvrons qu'il y a un ascenseur avec lequel nous redescendrons... Pour y accéder, lorsqu'on arrive devant l'entrée de l'Alcazaba, à côté du théâtre romain, il faut tourner à droite, longer le mur de l'Alcazaba, aller à gauche, 100 mètres plus loin, rue Sotelo, derrière l'hôtel de ville (ayutamento), il y a une autre entrée, suivie d'un tunnel piétonnier menant à l'ascenseur qui s'arrête tout en haut du monument et il n'y a plus qu'à redescendre à pied...
Nous repassons ensuite devant le théâtre romain et allons Place de la Merced, place qui est en travaux de restructuration pour l'instant et qui sera sans doute très belle par la suite. Nous redescendons en direction de la place de la Constitution où il y a une manifestation à cause des élections du jour. En route, 2 eaux minérales sur une terrasse = 2 euros.
Nous redescendons la rue Marques de Larios, puis rue Cordoba et revenons à l'hôtel vers 18 h. Un moment de repos.
Vers 19 h 30, nous ressortons, rue Cordoba, rue Puerta del Mar, nous regardons un ancien marché arabe rénové sur la gauche, puis nous nous arrêtons pour manger.
Restaurant El Tren. 2 sandwiches au jambon, 1 coca light, 1 verre de vin, 1 glace 1 boule chocolat, 1 gâteau aux pommes, 2 cafés = 14.45 euros.
Puis, nous poursuivons à pied et revenons vers le quai, longeons le jardin pour voir l'Alcazaba et le château éclairés la nuit; vers 21 h 45, ils s'illuminent. Nous rentrons par l'autre côté du parc à l'hôtel où nous arrivons à 22 h 20.
Lundi 23 mai 2011 :
Départ à pied à 8 h 15.
Nous posons les valises dans la voiture et trouvons un café pour déjeuner près de la station de bus.
3 croissants et 4 cafés = 7.80 euros
A 8 h 50, nous partons avec la voiture.
Nous prenons la N340 et nous arrêtons à Nerja à 10 h 20.
Parking central = 1.85 euros pour un peu plus qu'une heure. Il y a des WC gratuits dans le parking au premier sous-sol.
Nous allons voir le Balcon de l'Europe, vue magnifique effectivement et les rues avoisinantes.
2 cafés = 2.20 euros
Nous n'allons pas voir les grottes car j'ai lu qu'on ne pouvait pas y voir les peintures rupestres mais seulement les stalagtites, etc.
Nous quittons Nerja vers 11 h 30.
Nous traversons Almunecar ensuite. Très jolie ville également, mais une petite préférence pour le site de Nerja. La route est assez belle dans la région, pas trop d'immeubles neufs comme avant Malaga...
Nous nous arrêtons pour manger à Salobrena vers 12 h 30.
Restaurant La Porteria, terrasse couverte avec délicieux air frais. 2 menus du jour à 9 euros = 2 spaghettis au thon, 2 escalopes panées de veau avec frite et chou-fleur, 2 morceaux de melon + 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 24.30 euros. A 13 h 50, nous avons juste fini et payé quand arrivent une dizaine d'Allemands convoitant notre table, nous partons sur les chapeaux de roue...
Départ avec la voiture vers 14 h. Nous continuons sur la N340. Quelques travaux vers Motril, ça n'avance pas vite. A nouveau, la route est très belle. Puis, une quarantaine de kilomètres avant Alméria, nous reprendrons l'autoroute. Enormément de serres en plastique dans la région...
Nous arrivons vers 16 h à Almeria, nous trouvons un parking gratuit Calle Pintor Rosales et nous partons à pied avec les valises.
Nous trouvons l'Hostal Maribel 1 étoile. Chambre 113, donnant sur le patio (pas beau) avec une fenêtre, il y a 3 lits dans la chambre, avec TV, climatisation réversible, salle de bains avec baignoire/douche, bidet, WC, sèche-cheveux. Tout y fonctionne très bien, l'hostal semble avoir été rénové récemment, on y peint encore le couloir... WIFI gratuit dans les chambres. 38 euros pour deux que je règle en arrivant.
Nous repartons à pied faire un tour de la ville, sauf l'Alcazaba fermé le lundi.
2 coca light en route = 4 euros.
Nous voyons la Place de la Constitution en rénovation (presque terminée), avec des bains arabes et un café lounge, la Cathédrale, l'église de la Virgen, la cour à colonnades de l'école des arts décoratifs (WC dans la cour), puis nous descendons au port voir ce qu'ils appellent ici « le câble anglais », c'est-à-dire une sorte de voie ferrée rouillée arrivant depuis la gare jusqu'au dessus de la mer. Nous supposons qu'il s'agissait autrefois d'un train menant les voyageurs directement dans les bateaux ? Ceci ressemble aux constructions faites par Gustave Eiffel... Puis, nous remontons au centre ville par le Paseo.
Café-glacier La Coquette. 2 coca-light, 2 grands sandwiches jambon/fromage/tomates, 1 glace, 1 gâteau, 2 cafés = 19.60 euros.
Nous rentrons ensuite à l'hôtel où nous arrivons à 21 h 30. Nous voyons de loin au passage l'entrée de la Plaza des Taureaux, elle a dû être repeinte récemment et ils refont l'allée principale qui y mène.
Mardi 24 mai 2011 :
Ca commence mal, un cafard mort dans la baignoire... au réveil...
Nous partons vers 8 h 20 déjeuner dans un café dans la rue au dessus de l'hostal. 2 croissants et 4 cafés = 7.20 euros
Nous rejoignons la voiture et partons à 9 h 10.
Nous prenons de l'essence à 1.336 euros le litre.
Nous sortons facilement de la ville direction Murcia et, ensuite, nous prenons l'autoroute payante A7 jusqu'à Carthagène, env. 100 km d'autoroute payante = 12.75 euros. Le paysage est assez surprenant, évoquant les westerns et le désert. Faire le plein avant l'autoroute, la première station est à 65 km...
A 11 h 10, arrivée à Carthagène, nous tournons un peu et trouvons un parking en zone bleue, 1.10 euros pour 2 h 15, nous sommes tranquilles jusqu'à 17 h, vu que c'est payant jusqu'à 14 heures.
Nous allons manger vers 12 h 30 dans la zone piétonne près du théâtre romain pour le visiter ensuite.
Restaurant El Pico Esquina, terrasse agréable, menu du jour à 10 euros = 1 salade pour deux, 2 paupiettes de saumon, 1 côtelette d'agneau avec mélange de légumes, 1 haricots avec jambon et ail, 2 glaces, 1 coca light, 1 verre de vin, 1 eau minérale + 2 cafés = 24.40 euros.
Vers 14 h, nous entrons dans le théâtre romain. Entrée = 5 euros par personne. Très bien fait, il y a d'abord quelques salles explicatives, puis un couloir souterrain menant au théâtre lui-même, bien restauré. On peut voir un peu le théâtre depuis la rue arrière sans entrer dans le musée. Nous faisons encore un petit tour en ville et reprenons la voiture vers 15 h 15 pour aller à Alicante.
Autoroute d'abord, puis péage 1.80 euros vers Torrevieja, puis N332 ensuite.
1 coca, 1 eau minérale en route = 3.50
Vers 17 h, arrivée à Alicante, nous allons nous parquer gratuitement à l'extérieur, pas facile ici, rue Perez Vengut.
Nous descendons à pied en ville dès 17 h 30, 1 h pour rejoindre le premier hostal...
Hostal Mayor, Calle Mayor, 1 étoile, chambre 102, 1er étage sans ascenseur, fenêtre dans une cour intérieure moche, très à la limite, mais propre, salle de bains ancienne avec douche ancienne... mais chaude. TV, climatisation, soi-disant WIFI, mais pas sur mon PC en tout cas..., vraiment le minimum du minimum. 30 euros la nuit. On y parle français. C'est vraiment le genre d'endroit où j'aurais pu rencontrer un cafard, et bien non, il n'y en a pas apparemment... Il nous faudra également réclamer les serviettes de toilette et une poubelle.
Nous nous reposons un moment et ressortons.
Vers 20 h, sur le quai restaurant Tarantino, sur la terrasse. 1 pizza Bolognese, 1 paella mixto, 2 coca light, 1 eau minérale, 1 verre de vin, 2 cafés = 30.78 euros
Petite balade sur le quai, il fait encore 23 degrés.
1 bouteille eau, 1 paquet ananas, 1 paquet pommes chez McDo = 4.45 euros
Retour à 22 h 20 à l'hôtel.
Mercredi 25 mai 2011 :
Petit déjeuner en face de l'hôtel dans un café. 4 cafés, 2 croissants = 6 euros
8 h 30, nous prenons le bus 8B au bas du Rambla pour nous arrêter à l'hôpital central de la ville car la voiture est à côté. 1,25 euros par personne le bus, dont les portes sont très larges, facile pour les valises, il n'y a en plus quasiment personne et le départ sur le Rambla est le terminus.
8 h 45, nous partons avec la voiture sur la N322 en direction de Valence.
9 h 30, nous passons à côté de Benidorm, horrible avec ses tours d'habitation, puis à côté de Calpe, déjà un peu moins moche de loin...
Nous contournons Valence.
A 12 h 30 arrêt en face de la gare de Sagunto.
Repas dès 13 h au buffet de la gare, délicieux à l'air sur la terrasse. Menu à 8 euros = 1 macaroni tomate, 1 salade mêlée, 1 filet de dinde/aubergine/frites, 1 steak hâché avec oeuf au plat et frites, 2 glaces, 2 cafés, 1 verre de vin, 1 coca light + 1 soda = 17.60 euros. Vers 14 h 15, nous partons à pied dans la ville et montons en direction du théâtre romain, 15 min. de marche env. Nous avons de la chance, il est ouvert car il y a des enfants en course d'école. Entrée apparemment gratuite pour les résidents de l'Union européenne. On nous délivre un ticket gratuit sans nous poser de question.
Il reste relativement peu de choses, comparé à celui de Carthagène ou à celui de Tarragone.
Nous redescendons. 1 litre d'eau minérale à la station service face à la gare = 1 euro.
Départ vers 15 h 30 pour aller à Castillo de la Plana.
Arrivée vers 16 h 10, nous tournons un moment pour trouver un hôtel.
Nous trouvons une place en zone bleue (démarrant à 17 h), nous mettons 1.05 euros pour 1 h 30.
Ensuite, 16 h 45, hôtel Real, Plaza Real,2 étoiles. Il y a une sonnette. On nous répond qu'on vient dans 5 min. 10 minutes après, toujours personne. Nous nous en allons voir si l'on trouve autre chose, en vain.
A 17 h 20, nous revenons, là quelqu'un nous ouvre et descend à la réception.
Chambre 21 avec petit balcon, 2e étage avec ascenseur, 2 lits, simple, propre, salle de bains avec baignoire/douche, pas de sèche-cheveux, TV. Nous règlons tout de suite 45 euros pour la nuit. Ensuite, la personne veut nous montrer comment fonctionne l'interphone extérieur et nous nous retrouvons les trois sur le trottoir, impossible d'entrer, la personne ayant laissé son portable et ses clefs à l'intérieur, ça devient pénible. Nous la laissons là et allons chercher nos valises dans la voiture en attendant. Au retour, après 10 minutes de cirque sur le trottoir, nous arrivons tous à entrer. 18 h, nous atteignons notre chambre... ! Il fait 36 degrés. Une douche pour mon mari, puis nous ressortons pour le parcomètre et remettons 1.05 euros pour être tranquilles jusqu'à demain matin 9 h. Retour à l'hôtel, une autre douche pour moi. 19 h, nous avons fini avec les sanitaires, les portes, le parking... Il est à noter que le mitigeur de la douche est cassé, mais fonctionne, sauf qu'il nous reste dans les mains par moment... Il est sensé y avoir une liaison WIFI dans la chambre, mais le routeur semble éteint... ça va avec le reste.
Repos bien mérité un moment dans la chambre... !
Vers 20 h, nous ressortons.
Nous nous arrêtons tout près dans un café-restaurant. 2 fettucini aux champignons, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 14.10 euros.
Nous revenons à 21 h 30 à l'hôtel. Le cirque de la sonnette recommence, c'est une autre personne qui répond et qui n'ouvre pas, nous resonnons et expliquons encore une fois dans quelle chambre nous sommes... ouf, il ouvre la porte, c'est pire que la Banque d'Espagne cet hôtel !
Jeudi 26 mai 2011 :
7 h 35, nous partons avec les valises à la voiture, rien d'ouvert, on part.
8 h 10, arrêt au bord de la route 3 croissants et 4 cafés = 6.10 euros
A 9 h 50, parking à Tortosa. Nous sommes de l'autre côté du pont, belle vue générale sur la ville.
10 h 10, visite de la cathédrale/musée, 3 euros par personne. Il y a des WC dans le musée après avoir pris les billets d'entrée. Magnifiques pièces dans le musée, cloître et cathédrale assez quelconque à mon avis.
11 h 30, départ avec la voiture
12 h 30, arrêt à Reus pour manger. Restaurant Llar del Mos, terrasse à l'arrière. 2 menus du jour à 8.50 euros + 1 coca light, 1 eau minérale, 1 verre de vin, 2 cafés = 20.60 euros
A 14 h, nous partons pour le Monastère de Poblet où nous arrivons vers 14 h 50. On peut voir et entrer dans l'église gratuitement, sinon les visites guidées seulement commencent à 15 h. La façade de l'église et l'autel en pierre sont magnifiques. Pas envie de faire la visite guidée durant 1 h, uniquement en catalan ou espagnol ce jour en plus, pour info 7 euros par personne. Il y a des WC dans la cour à gauche avant l'entrée de l'église. Nous repartons donc vers 15 h 45 pour aller à Sitges.
En route, essence à 1.347 euros le litre.
Nombreux travaux avant Sitges, ça ne va pas vite, nous y arrivons vers 18 h. Nous nous parquons un peu en dehors du centre ville pour pouvoir laisser la voiture demain, dans l'idée d'aller en train revoir Barcelone.
Nous partons à pied avec les valises.
Hostal Thermes, chambre 202, 2 lits, 2e étage sans ascenseur, climatisation, balcon, 45 euros la nuit. Salle de bains avec baignoire/douche, sèche-cheveux, TV, WIFI dans les chambres. Il y a un microonde à disposition à la réception. Très propre et très calme n'étant pas sur la grande rue ni dans le plein centre vers les restaurants et magasins.
Repos un moment dans la chambre et nous ressortons vers 19 h 30.
Promenade en ville et sur le quai.
2 sandwiches, 1 coca, 1 verre de vin, 2 cafés = 14 euros.
2 fruits coupés dans un magasins = 3 euros
Nous rentrons à l'hôtel à 21 h 30
Vendredi 27 mai 2011 :
7 h 00, départ à pied de l'hôtel pour la gare, env. 5 à 10 min. de marche.
Petit déjeuner au café de la gare. 4 cafés, 2 croissants = 6.80 euros
2 billets de train aller-retour pour Barcelone avec le R2 = 12 euros pour les deux, billets à prendre le jour même aux distributeurs ou au guichet dès 6 h 30.
Nous prenons un train vers 7 h 20 et arrivons à Barcelone Sants à 8 h env. Nous connaissons déjà la ville et voulons juste y refaire un tour.
Nous descendons à pied à travers la ville par la place d'Espagne, la place des Taureaux, l'avenue Parallel, en coupant pour rejoindre la Rambla, la Place Real.
2 cocas light en route = 4.60 euros.
Nous descendons la Rambla, voyons la statue de Colomb, poursuivons au port voir le centre commercial, bof..., à l'arrière, cinémas et aquarium.
Puis, nous revenons à la statue de Colomb, longeons le quai pour aller dans la vieille ville.
A 12 h 30, nous mangeons au restaurant Venus. 2 menus du jour à 10 euros = 2 salades pâtes/thon, 2 lasagnes, 1 glace vanille, 1 mousse au chocolat, 1 coca light, 1 eau minérale, 1 verre de vin, 2 cafés = 24.10 euros.
Nous allons ensuite visiter la Cathédrale, entrée 6 euros par personne. De belles oeuvres dans le musée ; dans le cloître, une fontaine, des oies et des WC au milieu du cloître, assez dissimulés certes, mais tout de même surprenant... !
Puis, nous tournons autour de la cathédrale, voir la cour de la maison abritant les archives de la ville et, un peu plus loin, dans une cour, les 4 colonnes restantes du temple d'Auguste.
Nous revenons à la Rambla, puis Place de Catalogne et revenons à la gare en passant devant l'Université.
Le R2 repart des voies 9 et 10, nous surveillons l'affichage sur le quai 9/10 pour voir quel train s'arrête à Sitges. Nous prenons celui de 17 h 50 et arrivons à 18 h 20 à Sitges.
Nous achetons 2 packs de fruits découpés en face de la gare comme hier, 3 euros.
Retour à l'hôtel vers 18 h 45, repos un moment.
Vers 19 h 45, nous ressortons et descendons en ville.
2 gâteaux + 2 cocas light au restaurant Boccalino = 12.48 euros.
Petit tour en ville et nous rentrons vers 21 h 30 à l'hôtel.
Samedi 28 mai 2011 :
Nous sortons prendre le petit déjeuner à la gare vers 7 h 30
4 cafés = 4.80 euros, 3 croissants = 3 euros.
Nous revenons à l'hôtel prendre nos valises pour aller à la voiture.
Départ avec la voiture vers 8 h 30.
Nous montons sur l'autoroute dès la sortie de la ville pour contourner Barcelone. Un premier péage = 5.74 euros, puis, nous sortons à Mataro pour rejoindre la route nationale NII, un autre péage = 0.70 ct.
Vers 9 h 30, nous passons vers Gerona.
Essence à La Jonquera avant la douane à 1.376 euro le litre
Puis, Le Boulou, vers 12 h, énormément de circulation et queue dans le sens inverse, probablement des gens allant acheter le samedi alcool, cigarettes et parfums en Espagne. En plus, accident sur l'autoroute en contrebas, tout est bloqué apparemment.
Vers 12 h 30, nous arrivons à Elne, pour revoir le cloître de l'église, c'est ouvert en continu de 10 h à 17 h. Entrée, 4.50 euros par personne. WC dans la cour d'accès au cloître avant les billets. Magnifique. Parking, place Saint-Jordi (avec WC) et 5 min. à pied pour atteindre l'église.
Ensuite, il est 13 h 20, nous nous arrêtons pour manger au restaurant Au Remp'art sous une tonnelle ombragée. En semaine, menus à 15 euros. Comme il est samedi, nous prenons 2 menus à 25 euros = 2 tomates/mozarella, 2 entrecôtes avec légumes et frites, 1 profiteroles, 2 boules glace rhum-raisin. Délicieux et présentation originale des frites... + 1 coca light et 1/4 vin rouge. Total 56.80 euros.
Nous partons vers 15 h d'Elne en passant par Saint-Cyprien, le Canet en Roussillon, pour éviter Perpignan.
Vers 16 h 30, nous arrivons à l'entrée de Narbonne.
Hôtel Fast Hôtel, ZI de la Coupe. Chambre no 7 avec un grand lit = 39 euros. Chambre fumeur. Salle de bains avec douche, WC, lavabo, pas de sèche-cheveux, TV, WIFI gratuit. C'est plus grand et plus fonctionnel que la chaîne Première Classe pour un prix sensiblement identique je trouve. A côté, il y a un Etap Hôtel (à 41 euros).
Repos un moment, puis nous repartons pour le centre ville de Narbonne (à 5 km). Les parkings sont gratuits le samedi à Narbonne. Nous faisons un petit tour dans le centre que nous connaissons déjà.
1 coca light et 1 Vichy = 6 euros sur la place centrale, à côté des ruines de la Via Domitia.
Nous rentrons en direction de l'hôtel, peu avant, caféteria Casino (peu de choix par rapport à d'autres caféterias de la même enseigne ailleurs). 1 coca light, 1 cocktail de crevettes, 1 petite assiette de salade, 1 fraises coupées, 1 gâteau au chocolat = 15.75 euros. 1 saumon fumé, 1 oeuf mayonnaise, 1 tarte normande = 10.30 euros.
Puis, nous rentrons à l'hôtel vers 20 h.
Dimanche 29 mai 2011 :
Nous rentrons dans le Var par la même route qu'à l'aller.
Bonjour,
Je fais les démarches pour obtenir mon visa en ce moment, pour aller travailler en Espagne, et ce à partir de janvier 2011 jusqu'à juin 2011.
J'aimerais savoir quel genre de travail je peux trouver à cet endroit, je parle le français et je me débrouille très bien en anglais. Par contre pour ce qui est de l'espagnol, très peu :( Ici j'ai travaillé beaucoup dans les bars, et restaurant, est ce que ça sera facile pour moi de trouver un emploi à ce temps là de l'année?
Est ce que l'endroit est sécuritaire... J'imagine qu'il y a des auberges jeunesses là bas... Mon premier voyage, et seule en plus.. Disons que j'ai un peu peur, mais on a seulement qu'une seule vie à vivre alors... Vaut mieux foncer!!!
Je fais les démarches pour obtenir mon visa en ce moment, pour aller travailler en Espagne, et ce à partir de janvier 2011 jusqu'à juin 2011.
J'aimerais savoir quel genre de travail je peux trouver à cet endroit, je parle le français et je me débrouille très bien en anglais. Par contre pour ce qui est de l'espagnol, très peu :( Ici j'ai travaillé beaucoup dans les bars, et restaurant, est ce que ça sera facile pour moi de trouver un emploi à ce temps là de l'année?
Est ce que l'endroit est sécuritaire... J'imagine qu'il y a des auberges jeunesses là bas... Mon premier voyage, et seule en plus.. Disons que j'ai un peu peur, mais on a seulement qu'une seule vie à vivre alors... Vaut mieux foncer!!!

Grève générale sans précédent pour les femmes en Espagne Grève du métro et des trains, piquets devant les grands magasins, présentatrices-vedettes absentes des médias: l’Espagne s’est mobilisée pour les droits des femmes jeudi, avec une grève générale «féministe» sans précédent dans le pays.
L’appel de syndicats et d’organisations féministes, à l’occasion de la journée internationale des droits des femmes, a pour but de défendre l’égalité salariale, de dénoncer le harcèlement ou la violence faite aux femmes.
La mobilisation a démarré mercredi à minuit par des concerts de casseroles dans le centre de Madrid, mais la principale manifestation était annoncée pour jeudi soir.
Les deux principaux syndicats espagnols, UGT et CCOO, ont appelé à un arrêt de travail de deux heures, observé selon leurs estimations par 5,3 millions de personnes à travers le pays.
Dix autres syndicats avaient appelé à une grève toute la journée, inspirée d’un mouvement similaire en Islande en 1975.
La radio la plus écoutée par les Espagnols, la Cadena Ser, avait perdu ses voix féminines. Les stars des émissions matinales de télévision étaient aux abonnés absents. Et les femmes journalistes désertaient la rédaction du premier quotidien espagnol, El Pais.
Près de 300 trains ont été annulés et des rassemblements se sont formés dans une multitude de villes pendant l’arrêt de travail à la mi-journée.
http://www.liberation.fr/planete/2018/03/08/greve-generale-sans-precedent-pour-les-femmes-en-espagne_1634691
Bonjour,
Alors que ça me trottait dans la tête depuis plusieurs années, nous avons profité avec Mauricette, Mme Vazyvite, de nous lancer dans le désert en cette mi-Octobre ensoleillée 😛 C'est vrai que depuis Bordeaux, on y arrive en moins de 4h00.
Ce seront donc 3 jours à Las Bardenas puis, un autre semi-désert Los Monegros et enfin les châteaux de Loarre et d'Olite qui sont souvent utilisés pour des films d'ailleurs. Au départ de Pampelune, voilà ce que ça donne : http://www.vazyvite.com/..._bardenas_reales.jpg
Jeudi 17 Octobre : Arrivée dans la zone d'Arguedas, la ville la plus proche et on en profite pour se mesurer aux centaines d'éoliennes de la région.

Nous allons rapidement avant 14h00 au centre d'accueil du parc pour récupérer une carte. La p'tite dame nous donne une version française mais il n'y a que 3 randonnées balisées et pas dans les endroits les plus spectaculaires. Bref, si t'as pas préparé avec des bouquins spécialisés et un GPS de rando, c'est la galère pour s'y retrouver.
En plus, elle nous annonce que la route est partiellement impraticable à cause des fortes pluies de la semaine dernière. Euhhhhhh, j'ai pas fait 400 bornes pour rien, dis donc 🤪 On ne pourrait aller que jusqu'au Castidetierra, la vedette du parc. On ne se démonte pas, c'est pas le genre de la maison .... et après le déjeuner, nous revoilou, prêts à affronter .... on n'en sait rien en fait, mais on est prêts quoi !
Donc, ce parc est loin d'être un désert puisqu'il est partiellement cultivé d'une part et que des dizaines de troupeaux de moutons y vivent. Autre particularité, tu as en plein milieu du bidule, une gentille base aérienne spécialisée dans les exercices de tirs. Tiens, ça me rappelle le parc américain White Sands qui sert de base de missiles ou Death Valley avec une base aérienne. Comme quoi, "vivons heureux, vivons cachés" 😎 Donc, tu as une route en gravillon qui fait le tour de la base en fait.

Ils sont planqués en haut du monticule pour nous surveiller 😛
Ca démarre fort avec l'impression bizarre d'être en plein milieu des USA ... pour ceux qui connaissent.



Ici on se trouve au point "Les Cortinillas". C'est pas haut mais ça en jette quand même et la lumière est sympa en fin de journée.

Manque plus que la cavalerie, hein ? 😇
Pour plus de détails et plus de photos, voici ma page sur mon 1er jour à Las Bardenas Reales.
A suivre ...
Alors que ça me trottait dans la tête depuis plusieurs années, nous avons profité avec Mauricette, Mme Vazyvite, de nous lancer dans le désert en cette mi-Octobre ensoleillée 😛 C'est vrai que depuis Bordeaux, on y arrive en moins de 4h00.
Ce seront donc 3 jours à Las Bardenas puis, un autre semi-désert Los Monegros et enfin les châteaux de Loarre et d'Olite qui sont souvent utilisés pour des films d'ailleurs. Au départ de Pampelune, voilà ce que ça donne : http://www.vazyvite.com/..._bardenas_reales.jpg
Jeudi 17 Octobre : Arrivée dans la zone d'Arguedas, la ville la plus proche et on en profite pour se mesurer aux centaines d'éoliennes de la région.

Nous allons rapidement avant 14h00 au centre d'accueil du parc pour récupérer une carte. La p'tite dame nous donne une version française mais il n'y a que 3 randonnées balisées et pas dans les endroits les plus spectaculaires. Bref, si t'as pas préparé avec des bouquins spécialisés et un GPS de rando, c'est la galère pour s'y retrouver.
En plus, elle nous annonce que la route est partiellement impraticable à cause des fortes pluies de la semaine dernière. Euhhhhhh, j'ai pas fait 400 bornes pour rien, dis donc 🤪 On ne pourrait aller que jusqu'au Castidetierra, la vedette du parc. On ne se démonte pas, c'est pas le genre de la maison .... et après le déjeuner, nous revoilou, prêts à affronter .... on n'en sait rien en fait, mais on est prêts quoi !
Donc, ce parc est loin d'être un désert puisqu'il est partiellement cultivé d'une part et que des dizaines de troupeaux de moutons y vivent. Autre particularité, tu as en plein milieu du bidule, une gentille base aérienne spécialisée dans les exercices de tirs. Tiens, ça me rappelle le parc américain White Sands qui sert de base de missiles ou Death Valley avec une base aérienne. Comme quoi, "vivons heureux, vivons cachés" 😎 Donc, tu as une route en gravillon qui fait le tour de la base en fait.

Ils sont planqués en haut du monticule pour nous surveiller 😛
Ca démarre fort avec l'impression bizarre d'être en plein milieu des USA ... pour ceux qui connaissent.



Ici on se trouve au point "Les Cortinillas". C'est pas haut mais ça en jette quand même et la lumière est sympa en fin de journée.

Manque plus que la cavalerie, hein ? 😇
Pour plus de détails et plus de photos, voici ma page sur mon 1er jour à Las Bardenas Reales.
A suivre ...
Bonsoir à tous !
Je vous propose de suivre mes aventures sévillanes sur mon blog, à cette adresse : http://sevillayandalucia.wordpress.com Je suis à Séville pour 4 mois, dans le cadre d'un stage. J'ai sur mon blog un onglet "conseils pratiques" que j'agrémente au fur et à mesure et qui peut être utile pour des personnes qui envisagent de se rendre à Séville (qui est une ville magnifique).
Bonne lecture à tous ! 😉
Je vous propose de suivre mes aventures sévillanes sur mon blog, à cette adresse : http://sevillayandalucia.wordpress.com Je suis à Séville pour 4 mois, dans le cadre d'un stage. J'ai sur mon blog un onglet "conseils pratiques" que j'agrémente au fur et à mesure et qui peut être utile pour des personnes qui envisagent de se rendre à Séville (qui est une ville magnifique).
Bonne lecture à tous ! 😉
Bonjour,
je pars en mai du Puy à Compostelle. J'ai acheté les guides de Rando Editions ainsi que le Miam Miam Dodo pour les hébergements sur la partie française.Est-ce qu'il est nécessaire d'avoir un guide des hébergements, sachant que le premier arrivé est servi ? Si oui, pouvez-vous m'en conseiller sur la partie espagnole ? Merci à tous
Isabelle
je pars en mai du Puy à Compostelle. J'ai acheté les guides de Rando Editions ainsi que le Miam Miam Dodo pour les hébergements sur la partie française.Est-ce qu'il est nécessaire d'avoir un guide des hébergements, sachant que le premier arrivé est servi ? Si oui, pouvez-vous m'en conseiller sur la partie espagnole ? Merci à tous
Isabelle
Bonjour tout le monde!!!
Pour faire vite et concis : Je suis une jeune femme FRANCAISE avec une culture complètement européenne d'origine indienne (avec un physique indien donc). Je pars en Espagne pour une quinzaine de jours, j'attéris à Valencia et compte me faire un tour à la roots du sud du pays. Je ne parle que très peu espagnol (mais c'est une langue que j'adore) , en revanche, je suis tout à fait à l'aise en anglais. Ma question, la voici : les espagnols EN GENERAL sont-ils racistes? Pensez-vous qu'avec mon physique indien, je puisse attirer la méfiance de certains natifs? J'en demande peut-être un peu trop là, mais y aurait-il des jeunes femmes d'origine indienne ayant voyagé seule en Espagne et pouvant donc m'apporter leur témoignage? (Je précise que j'ai quand même l'habitude de voyager, que je sors souvent des sentiers battus et que je vais pas dans un pays pour rester entre personnes de ma culture)
Je m'excuse d'avance car ce sujet a du être traité maintes et maintes fois mais partant demain pour l'Espagne, je n'ai pas trop le temps de chercher et j'ai besoin de promptes réponse(s). Avis donc à tous les connaisseurs de l'Espagne!!
Pour faire vite et concis : Je suis une jeune femme FRANCAISE avec une culture complètement européenne d'origine indienne (avec un physique indien donc). Je pars en Espagne pour une quinzaine de jours, j'attéris à Valencia et compte me faire un tour à la roots du sud du pays. Je ne parle que très peu espagnol (mais c'est une langue que j'adore) , en revanche, je suis tout à fait à l'aise en anglais. Ma question, la voici : les espagnols EN GENERAL sont-ils racistes? Pensez-vous qu'avec mon physique indien, je puisse attirer la méfiance de certains natifs? J'en demande peut-être un peu trop là, mais y aurait-il des jeunes femmes d'origine indienne ayant voyagé seule en Espagne et pouvant donc m'apporter leur témoignage? (Je précise que j'ai quand même l'habitude de voyager, que je sors souvent des sentiers battus et que je vais pas dans un pays pour rester entre personnes de ma culture)
Je m'excuse d'avance car ce sujet a du être traité maintes et maintes fois mais partant demain pour l'Espagne, je n'ai pas trop le temps de chercher et j'ai besoin de promptes réponse(s). Avis donc à tous les connaisseurs de l'Espagne!!
a combien s eleve l impot sur le patrimoine pour un appart en espagne pour un non resident...merci pour les infos....
Jeudi 19 juillet : cap sur l’Espagne Anne et moi arrivons vers 19h à l’aéroport et nous découvrons le tout récent MP2, le terminal low cost de Marseille, inauguré un an auparavant. Décor sommaire, couleurs vert pomme et cramoisi… Bref, on n’est pas là pour visiter. Il n’y a pas de file d’attente, nous en profitons pour faire enregistrer les bagages que nous portons et déposons nous-mêmes sur le tapis roulant. On peut alors se poser tranquillement dans le hall et se remplir la panse de nos sandwiches. Nous avons devant nous assez de temps pour nous diriger vers l’autre terminal, le vrai si j’ose dire, où nous pouvons trouver les magazines qui nous occuperont pendant la bonne heure et demi de voyage qui se présente devant nous.
21h. C’était l’heure prévue du départ, mais nous sommes encore en train d’attendre sagement l’embarquement. Une fois installés à bord du 737 de Ryanair, le commandant de bord s’adresse aux passagers… en espagnol puis en anglais. On ne se sent déjà plus chez nous. Une demi-heure plus tard, l’avion quitte enfin le tarmac de Marignane, salue la Bonne Mère, et prend la direction de Madrid. Les vacances peuvent commencer.
Il est 23h environ lorsque le vol 5447 se pose sur la piste de Barajas. L’aéroport de la banlieue madrilène nous semble immense. L’appareil roule si longtemps après l’atterrissage que l’on se prend à imaginer qu’il pourrait emprunter l’autoroute et nous déposer directement à l’hôtel. Utopie.
Nos bagages rapidement récupérés, nous entamons alors une longue marche à travers les longs couloirs de l’aéroport, suivant les indications pour rejoindre la station de métro. Plantés devant les machines automatiques multilingues, nous tentons vainement de nous procurer nos titres de transport. Nous bidouillons l’engin cinq bonnes minutes avant que celui-ci daigne nous délivrer les précieux sésames. Joie de courte durée, nous restons bloqués aux tourniquets car les tickets ne sont pas les bons. On se décide à faire la queue au guichet – car oui il est 23h30 et un guichet est ouvert – jusqu’au moment où un agent nous interpelle pour nous proposer son aide. Quelques palabres hispano-anglaises plus tard, il parvient patiemment à nous faire comprendre que les tickets de métro au départ de Barajas sont majorés d’un euro. Il prend l’initiative de changer les titres via la machine et nous le remercions…
Trois lignes de métro plus tard, il est minuit bien entamé quand nous tombons nez à nez sur l’énorme porte en bois de l’Hostal Miralva, situé au 32 de la calle Valverde. Bien que située à quelques pas de Gran Via, les « Champs-Elysées » espagnols, nous ne sommes guère rassurés par cette sombre artère animée par quelques poivrots et vitrines de sex-shops. Nous sonnons, et au 1er étage de cet immeuble nous accueille un homme grisonnant. Là encore, nos lacunes en espagnol font défaut, c’est donc dans un anglais scolaire que se fait la discussion. Dans le hall, nous rencontrons deux touristes français arrivés de Paris, dont l’un nous dit : « Prévoyez de la crème solaire, ça bombarde ici ! ». Je lui rétorque en plaisantant que l’on vient de Marseille, et que par conséquent le soleil, nous, on a l’habitude. Le gérant nous remet les clés et nous découvrons notre chambre pour les quatre prochaines nuits. Un lit double, une armoire, une table, deux chaises et un lavabo, le strict minimum. Les toilettes et la salle de bains sont à l’autre bout du couloir. Les douches sont interdites après minuit, ça tombe bien, il est 1h du mat passé et j’avais envie de me rafraîchir, tant pis, demain il fait jour…
J’aurai pu finir ce récit du premier soir sur un « nous nous couchâmes et nous endormîmes paisiblement », hélas… Tous les bruits émanant de la rue se firent entendre dans la chambre. Des cris, des chants, des jeunes parlant bruyamment en passant sous notre fenêtre, et le ballet incessant des voitures qui semblaient rouler dans notre lit. Cette première nuit madrilène fut un concerto de nuisances sonores, à tel point que je ne saurais vous dire à quelle heure nous avons réussi à rejoindre Morphée…
Vendredi 20 juillet : à nous Madrid ! La nuit passée, agitée et peu réparatrice, nous a semblé bien courte. Malgré ça, le programme de ce premier jour dans la capitale espagnole ne nous a pas laissé le loisir de garder le lit davantage. La douche prise et un petit dej rapidement avalé, nous voici partis à la conquête de Madrid.
La ville est bien desservie par les transports en commun et ce jusqu’à tard dans la soirée. Le métro, associé à la marche à pied, est à mon avis le meilleur moyen de découvrir la capitale espagnole. A Gran Via, la station la plus proche de notre hébergement, nous déboursons 9€ chacun pour acheter des pass bus/métro pour « 3 dias ». Vu le tarif d’un ticket à l’unité et le programme chargé qui nous attend les jours à venir, il est clair que nous les rentabiliserons assez rapidement.
Nous inaugurons nos tickets pour nous rendre à la station Banco de España près de laquelle se trouve la Plaza de Cibeles. Désirant me rapprocher pour faire quelques clichés de la fontaine qui se trouve en son centre, je contourne la place, mais je me rends compte qu’il n’y a en réalité aucun accès. J’aurai bien tenté d’y parvenir en traversant la grande avenue, mais, devant la présence de quelques policiers réglant la dense circulation, je me ravise. Je viens à peine d’arriver, et je n’ai pas – déjà – envie de me faire remarquer. Je me contente donc de zoomer sur la fontaine en question, avec en fond l’imposant Hôtel des Postes.
Nous poursuivons notre balade via le Paseo del Prado qui, comme son nom l’indique, est tout proche du fameux musée qui sera l’objet d’une incontournable visite pour Anne. Après s’être arrêtés quelques instants devant le Monumento del Dos de Mayo, nous arrivons devant le Ritz. Notre curiosité nous pousse à pénétrer le luxueux établissement pour admirer la beauté des lieux. Devant tant de richesses, on se dit que nous sommes dans un autre monde auquel nous n’appartenons pas, et puis, de toute façon, on en a pas vraiment envie. Quelques instants plus tard, nous arrivons à l’autre célèbre fontaine de Madrid, celle de Neptune. Bis repetita, pas moyen de s’en approcher, le zoom s’impose.
Un peu plus loin, nous apercevons bientôt la Gare d’Atocha, devenue tristement célèbre suite aux attentats qui y furent perpétrés le 11 mars 2004. Sans raison aucune, nous décidons de nous y rendre. Et quelle ne fut pas notre surprise d’y découvrir un magnifique jardin tropical au cœur duquel vaquaient une centaine de tortues. L’escalator nous hisse au dernier étage de la gare, et nous y découvrons une vue encore plus impressionnante sur ce bel espace vert qui se dresse au milieu du bâtiment. J’immortalise l’image. La faim commence à se faire sentir. Nous nous arrêtons au premier restaurant que nous croisons dans la gare, essayons tant bien que mal de décrypter la carte, et commandons de quoi grignoter : croquettes frites au jambon, calamars frits et patates baignant dans une sauce épicée. Pas très équilibré comme repas, je vous l’accorde, juste de quoi caler l’estomac jusqu’au soir.
Nous prenons ensuite la direction du Buen Retiro, le plus beau parc de la capitale d’après les guides. Allées ombragées, fontaines, statues, parterres de fleurs, ruisseaux, tout est fait pour rendre agréable une balade qui vous fait oublier pour un temps le bruit de la ville. Un petit lac, où glissent quelques cygnes noirs, et duquel jaillit un jet d’eau, borde le Palais de Cristal, jolie demeure de verre qui semble-t-il accueille quelques expositions temporaires. En avançant, nous tombons sur un plan d’eau où les Madrilènes aiment à flâner sur les barques en location. Nous sommes déjà à la sortie du parc et nous reconnaissons la Puerta de Alcala.
Anne commence à se sentir fatiguée, sans doute la chaleur cumulée au manque de sommeil. Nous décidons de faire une courte halte à la Plaza de Toros de Las Ventas. Il s’agit des arènes de Madrid, les plus grandes d’Espagne, que nous ne manquerons pas de visiter ultérieurement. Après quelques photos, nous retournons à l’hôtel. Je prends le temps de recharger la batterie de mon numérique, puis je repars tout seul à l’affût d’autres clichés, Anne préférant rester se reposer. Mon plan de la ville en main, je prends le métro jusqu’à la station Anton Martin. Non sans avoir demandé mon chemin auprès de quelques passants, j’arrive enfin dans le quartier de Santa Ana, histoire d’admirer quelques belles façades de boutiques faites d’azulejos. Je tombe par hasard sur une statue de Garcia Lorca. Restos, pubs et autres cafés se succèdent au fur et à mesure des rues. Je me promène au feeling et shoote tout ce qui peut faire une belle photo. J’arrive sans le vouloir à la Puerta del Sol, le cœur de la ville, dont une partie est en travaux. Des commerces qui grouillent de monde, je fais un petit tour des environs puis m’engouffre dans le métro pour échapper à la foule et rejoindre Anne à l’hôtel.
En soirée, Anne à nouveau d’attaque, nous quittons notre chambre et empruntons à pieds Gran Via jusqu’à Cibeles où nous étions le matin même. Mais la balade est bien plus agréable, la température plus clémente, et le soleil couchant éclaire les bâtiments d’une jolie lumière couleur ocre. Nous nous rendons ensuite à la Plaza de España, qui ne paye pas de mine, mais au milieu de laquelle trône un monument à Cervantès qui veille sur ses deux plus illustres personnages, Don Quichotte et Sancho Panza.
La journée a été longue et fatigante, et celle qui nous attend le lendemain le sera au moins tout autant. Pour rejoindre l’hôtel, nous remontons sans nous presser Gran Via, animée par la foule et les néons des enseignes. Un dernier crochet par le Burger King pour un dîner léger conclura qui cette journée bien remplie. Et ce n’est que le début…
Samedi 21 juillet : Royal Madrid
Epuisés par la veille et apaisés par un semblant de calme nocturne revenu miraculeusement dans Valverde, nous avons passé une nuit – presque – digne de ce nom. Et il fallait au moins ça pour affronter la journée qui se préparait.
Le rituel matinal douche petit dej rapidement expédié, nous prenons la direction du métro pour nous rendre à Puerta del Sol. Anne n’a pas manqué de se munir de son guide Michelin qui propose un gymkhana à travers les rues de la ville. Après avoir longé la Calle Mayor, nous bifurquons sur notre gauche vers l'une des arches donnant accès à la Plaza Mayor. Nous restons un petit moment sur cette vaste place et sous les arcades qui la borde. Suivant approximativement les indications du guide vert, nous avons ainsi déambulé dans la ville. De nombreuses façades recouvertes d’azulejos multicolores représentant Madrid, Séville ou Cordoue se dévoilaient sur notre passage. Notre balade nous a conduit tour à tour devant la Iglesia de San Miguel, la Plaza de la Villa, et la Iglesia San Francisco el Grande où nous sommes furtivement entrés alors même qu’un mariage était célébré. Il est déjà 14h. Le temps passe vite lorsque l’on ne s’ennuie pas. Nous passons en revue plusieurs restos et dès que nous en avons assez de chercher, nous rentrons et prenons place. Anne se délecte d’une omelette au jambon et au fromage pendant que je déguste une belle tranche de saumon grillé. Puis nous sortons et passons devant la Catedral de San Isidro, mais elle est fermée. Tant pis. Fin de l’itinéraire balisé par Bibendum…
Retour donc à la Puerta del Sol, à la recherche de la statue de l’Ours et l’Arbousier, symbole de la ville de Madrid. Nous le trouvons rapidement et quelques photos plus tard, nous partons sans tarder pour la visite du fameux Palacio Real. Nous déboursons les 8€ chacun que coûte l’entrée et quelques minutes après, alors même que nous arrivons devant les marches du palais, une pancarte nous informe qu’il y est strictement interdit de photographier. J’ai quand même réussi à prendre quelques clichés avant de me faire reprendre de volée par les agents de sécurité qui veillaient au bon déroulement des visites et à l’application inflexible du règlement. Je n’ai donc pas joué longtemps avec le feu, conscient de ne pas faire le poids face aux fidèles sujets de sa majesté Juan Carlos. Anne s’amusait de me voir ronger mon frein, passant de salles en salles, le numérique éteint autour du cou.
Nous avons flâné deux bonnes heures dans et autour du palais, et avons logiquement enchaîné avec la Catedral Nostra Señora de la Almudena qui fait face à l’ancienne résidence royale. Grand édifice à la déco assez contemporaine qui m’a bien plu, je multiplie les photos. Puis nous faisons une halte dans le Jardin de Sabatini. Petites fontaines et allées soigneusement taillées, ce petit coin de verdure adossé au palais ne manque pas de charme. A peine franchie la grille pour sortir, j’aperçois sur le trottoir d’en face une boutique Häagen-Dasz. J’en fait part à Anne dont je sais qu’elle raffole de leurs crèmes glacées. La chaleur et notre gourmandise sont deux excellentes raisons pour y faire un arrêt. Les glaces englouties, il est presque 19h30, nous regagnons nos pénates.
En cette douce soirée, nous n’avons rien fait d’exceptionnel. Comme la veille, nous sommes allés manger au fast food – pour la ligne on verra en rentrant en France – et nous avons été prendre quelques photos de nuit. La Puerta de Toledo, joliment illuminée, et la Iglesia San Francisco el Grande, bien mise en valeur par les éclairages, se sont révélés bien photogéniques. Déjà 23h30 passé, le métro nous ramène à notre chambre. Une nouvelle journée pleine de découvertes s’achève, une autre nous guette le lendemain…
Dimanche 22 juillet : métro, Prado, Rastro, zoo, dodo
En cette fin de semaine, le soleil est toujours au rendez-vous. Il fait très chaud mais on n’est quand même pas en droit de s’en plaindre. La nuit à été relativement calme, à signaler juste un « Hijo de p… » qui a fusé dans Valverde et qui a provoqué un petit fou rire chez Anne.
Aujourd’hui sera une journée un peu spéciale. Anne et moi décidons de programmes séparés, tout du moins pour la matinée. Pendant que je chinerai au cœur du Rastro, un gigantesque marché aux puces dominical qui s’étale dans les ruelles jouxtant la Calle de Toledo, Anne s’en ira contempler les trésors exposés au Musée du Prado, d’autant plus que c’est gratuit le dimanche et fermé le lundi. Vous l’aurez bien compris, je n’aime pas les musées d’arts. Les raisons ? Je ne suis pas fana d’art, qu’il soit classique ou contemporain, ni du genre à m’extasier devant une sculpture ou une toile. Et puis, l’idée même de passer une ou deux heures au milieu de ces chefs d’œuvres qui me sont totalement indifférents me rebute.
Je fais le trajet avec Anne jusqu’aux portes du Prado, puis attrape une rame qui me dépose à la station La Latina. Sur place, le marché est déjà en pleine effervescence. Des centaines de personnes défilent devant le déballage de fringues et de babioles de toutes sortes. Par excès de prudence, je mets mon sac à dos devant moi, car qui dit foule, dit éventuellement pickpockets. Puis je m’engouffre dans l’allée gorgée de monde. Je ne suis pas venu dans le but d’acheter quoi que ce soit, juste déambuler, regarder, fouiller un peu à l’affût d’une éventuelle bonne affaire. Je repartirai finalement en début d’après-midi la besace vide et le porte-monnaie intact. Entre temps, j’aurai assisté à une descente de police un peu musclée, destinée à déloger les quelques vendeurs à la sauvette qui s’étaient invités à la fête.
J’avais entrepris de faire le marché dans son intégralité, mais l’heure et la fatigue ont finalement eu raison de mon envie de continuer. En plus, je n’ai fait que descendre les rues, ce qui m’obligerait à tout remonter. La station de Puerta de Toledo tombe à pic. Je me rends ainsi à Las Ventas, lieu de rendez-vous convenu avec Anne. Devant l’imposante bâtisse, je ne me lasse pas de prendre à nouveau quelques clichés de ce lieu qui décidément m’inspire pas mal. Anne m’envoie un texto me disant qu’elle en a terminé avec les Velasquez, Goya et consort. Je l’attends donc devant les arènes que nous avions prévu de visiter, bien que nous ne soyons pas des aficionados des corridas, loin s’en faut.
Trente minutes plus tard, Anne débarque et nous achetons nos tickets. Je pensais que la visite des arènes incluait l’entrée au musée taurin, mais je le cherche encore… La guide nous accueille par une grand porte latérale. Nous sommes apparemment le seul couple de français parmi les touristes. Ce qui est parfait puisque la demoiselle qui va nous faire la visite s’exprime magnifiquement… en anglais et en italien. Peu importe, nous parvenons à comprendre les infos qu’elle nous délivre au fur et à mesure que nous découvrons l’intérieur des arènes, une très belle enceinte de 25.000 places. La promenade d’une trentaine de minutes retrace l’histoire du lieu, agrémentée de quelques anecdotes. Temple de la tauromachie madrilène, les murs sont ornés de plaques commémoratives. Ici les plus grands se sont produits, certains mêmes y ont semble-t-il laissé leur vie… La visite s’achève sur une démonstration fictive d’estocade avec la muleta, et on nous invite même à poser pour une photo avec les accessoires de la mise à mort. Ca sera sans nous…
A Puerta del Sol, à quelques stations de là, nous trouvons un petit resto. Une ardoise à l’entrée affiche une promotion plat et boisson, nous n’hésitons pas longtemps, il fait faim. La chaleur qui règne dehors contraste avec l’accueil glacial qui nous est réservé. Vous savez, quand vous rentrez quelque part et que vous avez presque l’impression de déranger… Nous commandons chacun un bon plat de pâtes que nous avalons rapidement. Toujours aussi indifféremment, la serveuse nous enlève nos assiettes vides et nous apporte la note. On a bien mangé mais pour le sourire, on repassera. Et pour le pourboire aussi…
Je suggère à Anne de passer une après-midi tranquille, il n’en a rien été… Grâce au Téléférico, qui permet d’avoir une vue aérienne sur une bonne partie de la ville, nous arrivons dans l’immense parc de Casa del Campo. Là-bas, à l’écart du centre ville, il y a de quoi se distraire avec un parc d’attraction et un zoo. Grande adepte de sensations fortes, Anne salive devant les montagnes russes du haut desquels des hurlements déboulent jusqu’à nos oreilles. Je lui dis que si elle veut enfourcher une de ces machines infernales, qu’elle ne compte pas sur moi pour la suivre.
Pas très chaud pour aller voir les animaux non plus, la suite de la journée s’est quand même déroulée au parc zoologique. Que vous dire ? Des pingouins, des girafes, des rhinocéros, des ours, des singes, des lions… Un zoo quoi ! Ah si, une petite originalité : un tigre blanc, à qui je n’ai pas manqué de tirer le portrait. Passée en revue toute la faune présente, la visite s’est conclue par un sympathique show de dauphins façon Marineland, devant un public d’enfants et de parents conquis. Alors que ma chère et tendre m’abandonnait quelques minutes pour faire un tour de l’aquarium, je l’attendais à l’extérieur, reposant mes pauvres pieds quelques instants. Pause de courte durée, puisqu’il nous fallait encore rejoindre le centre ville. Nous avions prévu de repartir comme nous étions arrivés, via le téléphérique, mais le courage nous manquant pour remonter toute la route, nous nous sommes dirigés vers la station de métro la plus proche.
En soirée, nous squattons une nouvelle fois notre fast foot attitré sur Gran Via. Pendant que nous avalons nos hamburgers, la batterie presque vide de mon numérique recharge dans les toilettes. Qu’est-ce que je ne ferais pas pour quelques photos. J’ai envie de faire des images de nuit et je m’imagine mal tomber en rade avec mon appareil. Et pour la troisième fois depuis notre arrivée en terre madrilène, nous repartons vers… Las Ventas. Quand je vous disais que ce lieu à la gloire de la tauromachie m’inspirait. Et plongé dans la nuit, il est très joliment éclairé. Jolie de nuit l’est tout autant la Plaza Mayor que nous atteignons un peu plus tard pour finir la journée en beauté. Une journée une fois encore épuisante, mais malgré tout riche de découvertes. C’est un peu ça nos vacances, des voyages où l’on ne se repose pas vraiment…
Lundi 23 juillet : d’une capitale à l’autre
Nous vivons déjà notre dernier jour dans la capitale espagnole. Nos dernières heures même, puisque l’autocar qui doit nous emmener à Lisbonne part à 16h00 pétantes. Les bagages bouclés, nous demandons à pouvoir les laisser à l’hôtel pour quelques heures. Le gérant accepte, ouvre une porte dans le couloir et y entrepose nos sacs. Coût de l’utilisation du placard... enfin, de la consigne : 2€ par personne ! Bon, on ne va pas faire la fine bouche, ça nous rend service et surtout ça nous offre un peu de temps libre.
Sans tarder, nous achetons un ticket de métro pour la journée, et direction Santiago Bernabeu. Bien que supporter du Barça depuis l’époque Romario, je ne pouvais pas passer à côté de ce temple du football. Le « Bernabeu Tour », comme ils l’appellent, regroupe la visite du stade, de ses infrastructures et du musée. Le prix est un peu prohibitif, 15€ tout de même, mais quand on aime le foot, on ne compte pas. Un ascenseur nous amène dans les tribunes du haut desquelles on a une vue globale du stade. Les sièges sont bleus et les travées oranges. Après avoir traversé des couloirs tapissés de photos des stars de l’équipe – dont notre Zizou national – nous arrivons au musée. Un vrai lieu de culte pour les socios du Réal Madrid. Portraits des présidents successifs, maillot dédicacé par Di Stefano, histoire de la construction du stade, palmarès détaillé, photos et vidéos des grandes heures du club, trophées en tout genre, et en point d’orgue, une vitrine animée dans laquelle sont fièrement alignées les neuf Coupes d’Europe des Clubs Champions. Même le blaugrana qui sommeille en moi ne peut rester indifférent. Bon, pas trop longtemps tout de même, la visite continue… Nous arrivons ensuite dans la partie basse du stade, au bord de la pelouse. D’ici on peut clairement lire l’inscription « REAL MADRID CF » qui s’affiche en lettres blanches sur la tribune bleue qui nous fait face. Je shoote sous tous les angles, encore et encore. Un dernier détour par la salle de presse, interview imaginaire oblige, et nous quittons les lieux satisfaits, une centaine de clichés au compteur.
Il ne nous reste que très peu de temps, juste assez pour nous rendre à la station voisine de la Plaza de Castilla où se dresse la Puerta de Europa. Il s’agit en fait de deux tours de verre, inclinées – volontairement, pas comme celle de Pise – l’une vers l’autre. Une construction insolite et moderne qui vaut bien quelques photos. Il est déjà 14h20, on file à l’hôtel.
Un rapide « Adios » pour le gérant – et surtout pour sa chambre infernale – nous fonçons vers la Estacion del Sur où nous devons prendre notre autocar. Il est environ 15h30, nous n’avons pas encore eu le temps de manger et nos estomacs commencent à se manifester. Je laisse Anne sur le quai surveiller l’affichage des départs et, quelques sous en poche, je pars en quête de nourriture. Dans le hall je trouve une cafétéria. Je rentre et une caissière me remet une feuille avec des cases à cocher. Evidement je ne comprends rien de ce qui est inscrit sur le bout de papier. Dans l’urgence et devant la nonchalance du personnel, je perds rapidement patience et m’en vais. Il est déjà 15h45, Anne doit s’impatienter là-haut sur le quai. Je tombe enfin sur une sandwicherie. Je commande ce que je pense être à notre goût, m’équipe d’une bouteille d’eau et remonte l’escalier. Il est 15h55, le numéro du quai est déjà affiché. Je retrouve Anne, apparemment soulagée de me voir enfin réapparaître, et on rejoint notre car. Bagages en soute, papiers en règle, on peut embarquer. Il était moins une, au propre comme au figuré. Encore essoufflé, je raconte mon parcours du combattant à Anne qui m’avoue avoir commencé à s’affoler de ne pas me voir revenir à temps. Enfin, nous sommes dans le car avec de quoi nous restaurer, c’est bien là l’essentiel.
Ensuite, que vous raconter du trajet en lui-même. Rien de bien intéressant à vrai dire. Le chauffeur nous passe un premier film. Il s’agit du fameux « Maman, j’ai encore raté l’avion » en version originale et sous-titré en portugais. On est déjà dans l’ambiance. On ne comprend pas grand chose, mais comme on connaît déjà l’histoire, ce n’est pas bien gênant. S’ensuit un Bud Spencer - Therence Hill, un monument du 7ème art, qui nous intéresse déjà beaucoup moins. Pour conclure cette belle soirée cinématographique, nous visionnons une vidéo intitulée « Marradas 2006 ». Intrigués, on commence à regarder. Il s’agit en fait de lâcher de taureaux dans de petits villages. Une sorte de vidéo gag à la sauce portugaise. Ca nous amuse une demi-heure, puis ça commence à nous barber. On en mangera pour deux plombes. Remarquez, ça aurait pu être pire. Je me souviens que lors de mon escapade autrichienne en novembre 2004, le chauffeur avait eu le bon goût de nous proposer la fameuse saga avec Romi Schneider. Ca peut être pire, si si !
Avec tout ça, nous n’avons même pas vu le franchissement de la frontière hispano-portugaise. C’est par l’interminable pont Vasco de Gama que nous enjambons le Tage et devinons les lumières de Lisbonne. Nous avions prévu d’arriver à notre hôtel aux alentours de minuit. Mais le chauffeur s’est un peu attardé lors des deux poses – ce qui lui a d’ailleurs valu une belle engueulade avec l’un des passagers – et il est minuit passé à nos montres quand l’autocar dépose les premiers voyageurs à la gare routière d’Oriente. On commence déjà à paniquer, imaginant trouver porte close à l’auberge. Un quart d’heure plus tard, on arrive enfin à notre destination finale, Sete Rios. Le car tout juste stationné, je fais remarquer à Anne que la pendule digitale du quai affiche 23h15. Etonnés, nous récupérons nos effets en soute et essayons de trouver une autre horloge. C’est en effet la bonne heure. Tout d’un coup, je crois me souvenir avoir lu qu’il y a une heure de décalage horaire entre la France et la côte ouest du Portugal, détail qui m’était totalement sorti de l’esprit. Anne me prend pour un fou, elle ne me croit pas vraiment. Et pourtant, c’est bien la réalité qui se confirme au fur et à mesure de notre avancée vers la station de métro. Du coup, nous n’avons plus de retard mais de l’avance. Nous voilà soulagés. Nous découvrons le métro lisboète pour nous rendre à la station Avenida. Impossible de se tromper, ici il n’existe que quatre lignes, ce qui est très peu en comparaison du tentaculaire réseau madrilène.
Station Avenida. L’hôtel Danubio Residential ne se situe qu’à quelques dizaines de mètres. Nous sommes dans les temps. Au 49 de la rua de Salitre, un petit mot à notre attention, scotché sur la porte, nous invite à sonner. Une souriante demoiselle vient nous ouvrir. L’anglais hésitant, nous la suivons. Elle nous fait entrer et nous présente une feuille. C’est un mot signé de Léo, le gérant, qui explique que la jeune femme doit nous remettre les clés, nous indiquer notre chambre, et que lui-même sera présent le lendemain matin pour régler les formalités. Nous remercions notre hôtesse et sans tarder entrons dans notre chambre. Elle n’est pas très grande, et le lit occupe quasiment les trois quarts de la pièce. Notre fenêtre donne sur une petite cour intérieure où du linge est étendu. Le silence semble régner en maître, ce qui augure enfin de quelques nuits sereines. Un lit et du calme, c’est tout ce dont on a besoin. Curieux, nous faisons discrètement un petit tour du propriétaire. Les sanitaires sont repérés, la salle de bain également, et il y a même une cuisine collective avec un frigo. Nous ne tardons pas à aller nous coucher, la belle Lisbonne nous attend demain…
Mardi 24 juillet : Bom dia Lisboa !
La nuit fut d’un calme olympien. Anne et moi avons très bien dormi, et sommes frais pour affronter la journée. Nous faisons la connaissance de Léo qui nous explique le fonctionnement de l’auberge. Il est plus cool et plus sympathique que le tenancier de Valverde. On échange aisément en anglais. Dans le couloir, il nous montre un plan de la ville affiché sur le mur, sur lequel il a noté de précieux renseignements sur les balades à faire, les divers moyens de transports ainsi que les tarifs, et les coins à éviter la nuit. Nous voulons lui régler les nuitées par carte mais il n’a pas porté l’appareil adéquat. Il nous faudra donc repasser ce soir à 21h pour lui payer notre dû.
Mais avant de commencer à visiter la ville, un autre impératif nous attend. Il nous faut absolument rallier la gare ferroviaire pour acheter les billets de train pour Porto. Le petit dej devra patienter, nous prenons un ticket de métro aller-retour direction Oriente. Pour cela nous devons emprunter trois des quatre lignes de métro, Oriente étant au nord-est de la ville. Une bonne demi-heure plus tard, nous découvrons les lieux. Une gare hyper moderne, très design. Nous cherchons un guichet ouvert, qui nous est gentiment indiqué par un vigile. Nous accueille une personne qui pratique la langue de Shakespeare. Ouf ! Anne, moi et le portugais ça fait trois. Mais pas trop besoin de baragouiner, nous lui montrons une feuille, une simulation éditée avant notre départ via internet, avec le jour, l’horaire et le train désiré. On s’en tire avec 39€ à deux, exactement le budget prévu. Mission accomplie. Et le petit dej dans tout ça ? J’y viens. On repère une sorte de boulangerie, « Croissanterie de Paris » la bien nommée. On y commande deux viennoiseries, un café et un chocolat chaud. La note : 3, 50€. On est surpris de payer si peu cher.
Rassasiés, nous nous engouffrons dans le métro direction l’avenida de la Liberdade où débutera notre programme de la journée. Cette large avenue ombragée, aux trottoirs en mosaïques, est très agréable à emprunter. Elle descend jusqu’à la jolie Praça dos Restauradores. En continuant, se dresse à notre droite la très belle façade du Musée des Arts Sacrés. Devant nous se trouve la Praça Dom Pedro IV, dite « Rossio ». Enfin, en tournant à gauche, nous tombons sur la Praça da Figueira, point de départ de nombreux carris, les fameux tramways « d’époque » qui font la renommée de Lisbonne.
Les rues de la Baixa, la ville basse, sont parfaitement quadrillées. Difficile de s’y perdre, qui plus est avec un plan entre les mains. Nous prenons la rua Augusta qui nous emmène tout droit vers la Praça do Comercio, au bord du Tage. Avant de continuer notre expédition pédestre qui promet d’être bien éreintante, nous entrons dans un troquet pour manger. Là aussi, comme à Madrid sur la Puerta del Sol, l’accueil n’est pas très chaleureux. On commande une salade et deux petits sandwiches, à l’omelette pour Anne, au jambon cru pour moi. On se déleste des 12, 20€ demandés, ni plus ni moins. Les piécettes viendront avec les sourires, ça ne sera encore pas pour cette fois.
Nous poursuivons notre itinéraire par la rua do Ouro jusqu’à atteindre l’elevador de Santa Justa. La présence de cette tour de métal en pleine rue peut surprendre le visiteur. Mais ce n’est en aucun cas une machine inutile, juste destinée à amuser le touriste. C’est un ascenseur qui permet d’accéder sans peine au Bairro Alto, le quartier haut de la ville. J’oubliais de vous le préciser, mais Lisbonne est bâtie sur sept collines, ce qui lui vaut de nombreuses artères pentues. Ce type d’ascenseur et autres funiculaires dispersés dans la ville sont donc très utiles pour passer facilement d’un quartier à l’autre. Au sommet, une terrasse de café nous permet de jouir d’une belle vue sur Lisbonne. Anne et moi retraçons aisément du doigt le chemin parcouru jusqu’ici. Une fois franchie la passerelle, nous arrivons devant le couvent du Carmo. Sa particularité réside dans le fait que, lors du terrible tremblement de terre qui frappa la ville en 1755 – un peu de culture ça ne fait pas de mal – le toit s’est effondré tandis que les arches de la voûte sont restées intactes. J’aurai bien aimé faire quelques photos de ce couvent à ciel ouvert, mais il a été transformé en musée. Payer l’entrée juste pour un cliché, je tire ma révérence.
Nous continuons notre route, admirant quelques façades d’azulejos au passage. Nous tentons de rejoindre le Miradouro Santa Catarina, sensé nous offrir une vue panoramique sur la ville. Hélas, une fois trouvé nous ne pouvons y accéder pour cause de travaux. Qu’à cela ne tienne, nous remontons encore et arrivons devant un petit jardin au milieu duquel on a laissé pousser ce qui semble être un cyprès qui, paraît-il, date d’avant le séisme de 1755. Ses branches sont si larges et si longues qu’il est soutenu tout autour par des tiges de fer. C’est un insolite coin d’ombre pour les habitants du quartier qui viennent s’asseoir sur les bancs disposés à l’abri du soleil. Nous osons déranger un couple d’amoureux afin de leur glaner quelques infos. Toujours en anglais, nous leur demandons de nous indiquer un point de vue panoramique sur la ville, mais les coins qu’ils nous proposent sont beaucoup trop éloignés. Nous les quittons par des « Thanks » et des « Gracias » encore tenaces, nous avons encore du mal à nous adapter aux « Obligado » en vigueur ici. La suite est simple. Nous étions sur les hauteurs de la ville, il nous restait plus qu’à redescendre. A travers les fraîches ruelles du Bairro Alto, nous avons tenté de regagner la Baixa, chose qui ne fut pas de tout repos. Les plans dont nous étions équipés ne mentionnaient pas toutes les minuscules artères que nous traversions. La gentillesse des lisboètes, toujours enclins à nous orienter, est à signaler. Jamais nous n’avons hésité à demander notre route.
Arrivés à destination, nous nous présentons à un kiosque Carris sur la Praça da Figueira. Petit conseil : acheter un ticket à bord de l’ « electrico » vous coûtera 1, 30€ tandis qu’en kiosque, pour le même tarif, vous avez l’aller retour. Nous avions décidé de faire une balade dans le célèbre Tram 28, très prisé des touristes, qui traverse tous les quartiers de la cité, de la Baixa au Bairro Alto, en passant par l’Alfama. Pour seulement 3€, on s’est offert une belle balade de plus d’une heure. Ce moyen de transport est à la fois insolite et impressionnant. Il serpente dans les rues étroites, frôlant parfois de quelques centimètres les façades et les voitures. Sur les trottoirs, les gens se plaquent contre les murs dès qu’ils entendent la sonnerie du tram retentir.
Nous avons rendez-vous à 21h avec Léo. Alors que j’envisage de reprendre prudemment le chemin inverse du matin même pour regagner l’auberge, Anne veut faire du free style. Je ne sais pas pourquoi mais je l’ai suivi et résultat des courses, on s’est un peu paumé. Certes, on parvient à retrouver rapidement notre route, mais ceci au détriment d’un petit détour en pente raide qui nous a bien fait suer. Nous arrivons juste à temps et, venant à bout d’une carte bancaire quelque peu capricieuse, nous refermons enfin le chapitre des transactions financières.
A partir de là, nous n’avons plu le courage de retourner dans le centre ville à la recherche d’un endroit pour grailler. Sur les bons conseils de Léo, nous traversons Salitre pour nous rendre au « Mimosa do Salitre », un petit bistrot planté juste en face du Danubio. Le patron nous accueille sympathiquement. Un bar, où nous avons un peu plus tard aperçu Léo en train de vider quelques verres en compagnie d’autres personnes, semble être le coin animé de la maison. Anne et moi, installés un peu à l’écart, commentons le menu. Je me suis laissé tenté une nouvelle fois par du saumon, Anne a choisi de l’espadon. Le tout accompagné de patates dont je ne suis pas arrivé à bout. Un bon repas. Le patron nous a entendu parlé, il a reconnu la langue de Molière. Il est venu parler un peu avec nous dans un français plus que correct. Surpris d’une telle maîtrise de notre langue, il nous a expliqué que lorsqu’il était au collège, dans les années 70, il était possible d’apprendre le français en plus du portugais. Et comme beaucoup émigraient vers la France, ça leur était d’une très grande utilité. La discussion terminée, nous l’avons remercié et quitté l’établissement pour regagner notre chambre. On n’a pas veillé très tard, on profitera de « Lisbon by night » une autre fois…
Mercredi 25 juillet : Belém by day, Belém by night
Que les nuits dans Salitre sont plaisantes ! Avec les journées que l’on passe et celles qui nous attendent, il est important que nous dormions bien. Et à Lisbonne c’est le cas. Aujourd’hui, nous avons décidé de quitter le centre ville pour Belém. Et ce pour quelques visites de choix : le Monument des Découvertes, la Tour de Belém et le Monastère des Jéromites. Et accessoirement pour apercevoir le fameux Pont du 25 Avril, avec lequel nous jouons à cache-cache depuis la veille.
La douche prise, nous retournons chez Mimosa – Anne et moi le surnommons ainsi – prendre le premier repas du jour. Café, chocolat et croissants tout chauds que nous prenons le temps de déguster. Un petit détour par notre chambre pour nous équiper d’un sac à dos et d’une bouteille fraîche, et nous prenons le chemin de la Praça Figueira. C’est d’ici que part le Tram 15 qui nous déposera à Belém. Nous y sommes une trentaine de minutes plus tard. Une colonne, au sommet de laquelle nous pensons reconnaître Vasco de Gama, se dresse au milieu d’un parc que nous traversons pour atteindre le fleuve. Nous pouvons enfin admirer le Pont du 25 Avril, le petit frère jumeau du célèbre Golden Gate de San Francisco. Sur l’autre rive, on devine la silhouette du Cristo Rei, réplique elle aussi miniaturisée du Corcovado qui domine la baie de Rio de Janeiro. Je me prends un instant à rêver de destinations encore plus lointaines. Mais pour l’heure, c’est Lisbonne qui nous tend les bras.
Nous longeons les quais du Tage pour arriver au Monument des Découvertes. Cette sculpture, en forme de proue de navire, est dédiée aux grands navigateurs portugais. Anne tente de me « culturiser » en m’énumérant les noms des personnages figés dans la pierre. Ne me demandez pas les noms, j’ai juste le souvenir d’un roi, d’un écrivain – ou poète – et d’un peintre. Une immense carte du monde s’étale sur le sol. Elle retrace les multiples expéditions qui, partant de Lisbonne, ont atteint les quatre coins du globe. Nous continuons pour atteindre enfin la fameuse Tour de Belém. Il est presque midi et demi et le soleil se fait cruellement sentir. Avant de patienter pour la visite de la tour, je repère quelques arrosages automatiques au milieu de la pelouse environnante. Anne n’ose pas y aller, mais moi je n’hésite pas longtemps pour m’en approcher et me rafraîchir un peu avant de gagner la file d’attente. Une passerelle de planches permet d’accéder à l’entrée. A l’intérieur, la température est plus que clémente. Arrivés au premier étage de la tour qui en compte cinq – ou six, mes souvenirs sont flous – nous faisons le tour de la terrasse et pénétrons les échauguettes présentes à chaque angle. Nous devons ensuite patienter un bon quart d’heure sous une chaleur caniculaire avant d’accéder aux étages supérieurs. Une à une, nous avalons les marches, faisant une courte halte à chacun des étages, jusqu’à arriver au tout dernier. Après avoir posé pour la postérité sur le balcon d’arcades avec vue sur la terrasse, Anne et moi redescendons et quittons la tour, plus d’une heure après y être entrés.
La cafétéria toute proche est un don du ciel, la pause repas est la bienvenue. Pour une vingtaine d’euros, nous nous calons les estomacs jusqu’au soir. Car la journée est loin d’être terminée. Belém est un coin plaisant malgré la chaleur, alors nous envisageons déjà de revenir le soir même, au frais, pour une balade au clair de lune, le long du Tage.
Il nous faut revenir sur nos pas, le monastère étant situé de l’autre côté de la voie ferrée, à mi-chemin entre les deux monuments précédemment visités. Nous arrivons devant un bâtiment tout en longueur. Il abrite le Musée de la Marine. A sa droite, nous trouvons l’entrée du monastère, et les guichets permettant l’accès au fameux cloître, qualifié d’immanquable par la majorité des guides feuilletés avant le départ. C’est par ce dernier que nous débutons. Un lieu qui respire le calme. Dans les allées, nous prenons le temps d’admirer les magnifiques arcades ciselées de style manuélin. Le centre du cloître est occupé par une verte pelouse et une petite fontaine. Tout cela ajouté à un ciel dégagé permet de figer quelques belles images. On peut accéder au réfectoire qui révèle des azulejos où le bleu et le jaune dominent. Puis, un escalier dessert le sommet du Largo dos Jeronimos. Cette église, où l’on entrera quelques minutes plus tard, renferme le tombeau de l’incontournable Vasco de Gama.
La visite aussitôt achevée nous sortons, et aux premières personnes que nous croisons, demandons le chemin de la fameuse Antiga Confeitaria de Belém. Cette pâtisserie, qui date de 1837, est vantée par les Lisboètes du monde entier – et les membres de Voyage Forum – comme étant la plus célèbre de la ville. Depuis le départ, je n’avais cessé de parler à Anne de leur spécialité, la pasteis de Belém. Et comme je savais son amour pour les petites douceurs, elle ne s’est pas fait prier pour que l’on s’en aille déguster quelques-unes unes de ces merveilles. Pour ceux et celles qui ne connaissent pas, il s’agit de petits gâteaux de flanc saupoudrés de cannelle et de sucre glace. Un délice pour les papilles ! Après cette pause gourmande et l’achat de quelques cartes postales, nous avons attendu le tram pour rallier le centre ville.
Demain, c’est la dernière journée à Lisbonne, et il y a encore pas mal de choses que nous souhaitons voir. Pour tout coordonner, nous poussons la porte de l’office du tourisme sur le Rossio et nous tentons de soutirer quelques précieuses infos auprès d’une hôtesse. Après Santiago Bernabeu à Madrid, j’ai bien envie de voir ce que renferme l’Estadio da Luz, le stade du mythique Benfica. Je demande donc les horaires à la jeune fille qui se vante de tout connaître du club. Apparemment une inconditionnelle des rouges et blancs. Il faudra donc que je sois sur place à 10h30 le lendemain. Anne semble avoir atteint son quota footbalistique pour la semaine, elle préfère réserver sa matinée pour une séance de lèche-vitrines dans la Baixa. Elle meurt d’envie aussi d’aller voir de plus près le Cristo Rei, ce que nous ferons ensemble dans l’après-midi.
Le planning du jeudi en partie réglé, nous partons un peu à l’aventure vers le quartier de l’Alfama, que nous n’avons pas encore eu le loisir de découvrir. En partant de la Baixa, nous grimpons difficilement les pentes abruptes, ou chaque fin de rue est une petite victoire. Nous demandons notre chemin à plusieurs reprises, le plan que nous suivons n’indique évidemment pas grand chose de ce dédale de ruelles. Entre temps, la batterie de mon numérique a rendu l’âme et j’enrage de ne pouvoir photographier ce qui nous entoure. Nous montons jusqu’à l’entrée du château et stagnons devant une boutique où j’achète un azulejo qui m’a tapé dans l’œil. Nous gardons la visite du château pour demain. Et puis sans photos à faire, à quoi bon. En plus du stade et le Christ, c’est encore une sacrée journée qui se dessine.
Mais on n’y est pas encore. Nous rattrapons la Baixa et c’est dans un Mc Do que le dîner se fait. Comme à Madrid, je profite d’une prise de courant libre pour donner un second souffle à mon appareil photo. Nous avions furtivement imaginé une balade sur les rives du Tage la nuit tombée. Et bien, nous avons concrétisé l’idée. En effet, les transports en commun fonctionnent jusqu’à une heure du matin, autant en profiter. A bord du Tram 15, nous avons foncé, et ce n’est pas peu dire vu la vitesse à laquelle roulait l’engin. On s’est arrêtés cette fois à deux pas du Pont du 25 Avril, afin de l’admirer de plus près et de nuit. Mais nous sommes déçus car les éclairages ne mettent pas spécialement en avant cette œuvre du génie civil. Même les photos ne sont pas terribles, dommage. Puis, comme nous l’avions fait sous le cagnard plusieurs heures auparavant, nous avons suivi le cours du fleuve jusqu’au Monuments des Découvertes et la Torre de Belém, pour le coup désertés des nuées de touristes. La balade aurait pu être des plus agréables sans quelques énormes blattes rencontrées le long des quais, bestioles qui ont un tantinet gâché le côté romantique de la soirée.
C’est par un ultime passage devant le Monastère des Jéromites que s’est achevée cette virée nocturne. Minuit et demi. Le dernier tram nous convie à son bord. Avec Anne on se remémore la journée écoulée. On est fous, mais après tout c’est bien le but que l’on s’est fixé de découvrir tant de choses en si peu de temps. Quand va t-on un peu se reposer ? Sûrement pas demain…
Jeudi 26 juillet : Aux pieds du Cristo Rei
Je ne vous parle plus des nuits. On dort très bien, rien à signaler. Mimosa nous sert encore un petit déjeuner toujours aussi copieux. Je quitte Anne en bas de Salitre. Je la regarde descendre Avenida de la Liberdade avant de disparaître dans le métro.
Mon trajet n’est pas long. L’Estadio da Luz ne se trouve qu’à quelques stations de métro de là. A peine sorti, j’aperçois le stade. Une fois passé le tunnel sous l’autoroute, j’entame le tour de l’enceinte en vue d’une quelconque indication. Je m’arrête un instant devant la statue d’Eusebio, le légendaire joueur originaire du Mozambique qui écrivit les plus belles pages de l’histoire du Benfica et de la sélection nationale portugaise. Un peu plus loin, j’arrive devant le monumental aigle qui orne la devanture du stade. La porte 18 est enfin la bonne. Je suis surpris de ne trouver personne devant l’entrée, la visite est sensée débuter dans un petit quart d’heure. J’entre, et la dame à l’accueil me dit que la visite a commencé… à 10h. Dans ma tête, je maudis quelques secondes la fille de l’office du tourisme. A cause d’elle je dois attendre 11h pour la visite suivante, et Anne va m’attendre désespérément. C’est alors que la personne fait appel à l’un de ses collègues qui se débrouille un peu en français, et à qui j’explique la situation. Il me rassure, me proposant de prendre part à la visite en cours. Ils n’ont encore visité que le musée, que l’on me propose de faire à la fin. Je n’ai pas trop le choix, j’accepte. J’intègre le groupe et la visite suit son cours. La jeune guide ne distille presque aucun commentaire, se contentant de nous ouvrir les portes et d’attendre que chacun prennent ses photos. Ainsi se déroule l’itinéraire. Je fais connaissance avec un sympathique portugais résidant en Suisse, qui me traduit les rares infos que l’on nous donne. La balade n’est pas d’un très grand intérêt, on est bien loin des Santiago Bernabeu et autres Nou Camp. Dans la salle de presse, on nous présente Vitoria, un aigle royal… en chair et en plume. Je l’avais déjà vu à la télé. Quand le Benfica joue un match en Ligue des Champions, l’aigle est lâché. Il fait plusieurs tours dans le stade jusqu’à descendre sur le logo posé sur la pelouse et ainsi former l’emblème du club, sous les applaudissements des 65.000 spectateurs. Tandis que la visite touche à sa fin dans boutique souvenir, on m’accompagne comme convenu au musée où je prends quelques photos des trophées. Sur les murs de l’accueil, mon regard s’arrête sur les fanions qui sont affichés sur le mur. Parmi ceux de tant de grands clubs, je reconnais celui de mon OM adoré. Je me rappelle du coup la douloureuse confrontation européenne entre les deux équipes en 1990, la main de Vata et l’injuste élimination marseillaise…
Pas le temps d’être nostalgique. Il est déjà 11h45 quand je quitte les lieux. J’envoie un texto à Anne avant d’attraper mon métro. A la station de Cais de Sobré je la retrouve. On achète les tickets pour le bateau qui doit nous emmener vers Cacilhas, sur l’autre rive du Tage. La traversée est rapide, un petit quart d’heure. Pendant que je lui raconte ma mésaventure du stade, Anne me montre ses quelques achats de la matinée. Nous débarquons sur les lieux et, avant d’entreprendre quelque expédition que ce soit, on cherche à se ravitailler en victuailles. Pas de souci, quelques snacks sont présents, on en choisi un qui fait des sandwichs. Après info, c’est le bus 101 qui nous emmènera jusqu’au Cristo Rei quelques instants plus tard.
Nous descendons au terminus. La statue est de dos, nous allons vers le piédestal. Des panneaux, dont l’un en français, explique l’histoire de cette œuvre. L’idée a germé dans la tête d’un portugais après qu’il soit passé par Rio de Janeiro, et la construction était suspendue à la condition que le pays soit épargné par la guerre, ce qui fut en effet le cas. Le résultat est remarquable. Mais avant de se hisser au sommet, nous avons prit le temps de savourer nos sandwichs devant un tableau de rêve. Devant nous, à portée de regard, le Pont du 25 Avril est plus beau que jamais. Je reste bouche bée devant l’image que j’immortalise à de multiples reprises. Anne se remémore San Francisco qu’elle a visité quelques années auparavant avec son frère. Aux pieds du Christ, on domine toute la ville : la Praça do Comercio, les merveilles de Belém, et le Tage qui termine sa course dans l’Atlantique. On est très surpris de découvrir si peu de touristes, le point de vue y est si beau. Nous ne nous attardons pas indéfiniment. Il faut regagner l’autre rive et partir à la conquête de l’Alfama et du Castello Saõ Jorge. Bus 101, puis bateau vers Cais do Sobré, le chemin est le même dans l’autre sens.
Un petit détour par la Catédral Sé, devant laquelle le défilé des trams a captivé notre attention un bon moment, et nous voici à São Jorge. La balade du château est très plaisante. Dans le jardin, une vieille dame assise sur un banc nous gratifie de sa très jolie voix. Ces petits airs en portugais s’accordent parfaitement avec la quiétude du lieu. Contre quelques piécettes, la vieille dame nous envoie un baiser. Alors que le soleil disparaît au fur et à mesure de la balade, le ciel rougit derrière la colline, nous offrant une image de carte postale. Le Pont du 25 Avril profite des derniers rayons pour se mettre en valeur.
Petite anecdote maintenant. La promenade nous a conduit devant un grand escalier qui descendait sur un petit mirador. Je l’emprunte, Anne me suit quelques mètres derrière. Arrivé le premier en bas, j’aperçois un couple en train de se bécoter. Je lance à Anne un « Ah ! On n’est pas seuls ! » à voix haute, persuadé que les deux tourtereaux ne comprendraient pas. Puis Anne me rejoint sur la petite esplanade pour admirer la vue sur la ville. Quelques minutes plus tard, les amoureux s’apprêtent à remonter les marches lorsque le garçon nous envoie en se marrant « Voilà, vous êtes seuls maintenant » !… Moralité : où que vous soyez dans le monde, faites attention à ce que vous dites, il est toujours possible qu’un compatriote ne soit pas loin…
Le tour des remparts terminé, nous avons erré dans l’Alfama, quartier au cœur duquel résonnaient quelques notes de fado. Un repas copieux nous attendait pas très loin. Puis, depuis la Praça do Comercio, nous avons lentement remonté les rues pavées de la Baixa jusqu’à notre auberge, afin de profiter une dernière fois de la douceur de la ville. C’est ainsi que nous avons fait nos adieux à la ville. Nous repartirons les yeux pleins d’images, la tête pleine de souvenirs. Demain matin, c’est vers Porto que l’aventure se poursuivra. Mais en attendant, Lisbonne est belle…
Vendredi 27 juillet : direction Porto
Notre train est prévu pour 9h39. On ne s’attarde donc pas trop en ce vendredi matin. Juste le temps de prendre une douche et de vérifier que nous n’oublions rien dans notre chambre. Léo n’est pas là. Nous lui laissons un petit mot pour le remercier de son hospitalité.
Terminus de la ligne Amarelha, station Oriente. 9h et des poussières. Nous avons le ventre vide. Mais nous avions décidé de nous rendre à la gare au plus vite et de manger ensuite. Nous retrouvons avec plaisir la croissanterie testée avec succès quelques jours auparavant. Café, chocolat, croissants. Rituel immuable. On ne change pas une équipe qui gagne. Suivant les panneaux, nous trouvons notre quai. Le train ne tarde pas. Nous cherchons notre voiture, puis nos sièges. Je peste un peu contre quelques personnes plantées sans raison dans l’allée centrale et je rejoins Anne. Lisbonne est déjà derrière nous…
La musique dans les oreilles, nous ne prêtons guère attention au paysage qui défile. On se prend à quelques éclats de rire quand le « Confessions Nocturnes » de Fatal Bazooka déboule dans les écouteurs, devant le regard pas du tout amusé des passagers. Depuis que nous avons quitté Marseille, je n’ai pas rechargé mon portable, il s’est vidé, puis éteint. Dans les toilettes, il y a une prise. Juste le temps de constater qui n’y a pas eu d’appel ou de message urgent, je regagne mon fauteuil rassuré. Je tente de trouver le sommeil, bercé par le balancement du wagon, en vain. Il est midi passé, Porto n’est plus très loin. Nous voyons bientôt l’écume blanche des rouleaux de l’océan dévaler sur notre gauche. La gare de Vila Nova de Gaia nous semble annoncée. Nous semble en effet car, entre l’écrit et la prononciation portugaise, nous avons parfois du mal à associer les deux. Je me penche vers la fenêtre et un panneau me confirme l’info. Le train franchit le Douro et nous reconnaissons les arcades métalliques du Pont Pia Maria, nous arrivons à Campanha.
Bagages en main et sur le dos, nous partons en quête de tickets de métro. Une fois de plus, nous sommes désemparés face à la machine. Un couple de compatriotes devant nous semble tout aussi évasif. Comme à Lisbonne, on a du mal à comprendre les multiples options existantes. Pour nous compliquer davantage la tâche déjà ardue, le métro de Porto est divisé en plusieurs zones de tarification. Pour le moment, on se contentera du centre ville, car notre hôtel se situe seulement à quelques stations de là. Par chance, le distributeur permet d’afficher les explications en français. Nous comprenons vaguement qu’il faut acheter une carte à 0, 50€ que l’on devra recharger avant chaque déplacement. Les tickets enfin en mains, nous pouvons rallier Bolhão.
Nous trouvons sans peine le Solar Residential São Gabriel au cœur de la rua Alegria. Une dame nous accueille avec le sourire, elle parle notre langue. Les formalités d’usage expédiées, nous prenons l’ascenseur jusqu’au 4ème étage. Anne et moi sommes très étonnés de la qualité des lieux. On se demande même si on ne s’est pas trompé d’adresse, c’est vous dire. Arrivés dans la chambre, notre surprise se confirme. C’est dans un petit nid douillet que nous passerons les deux nuits à venir. Propre, silencieux, climatisé, salle de bain privée. On se rappelle alors notre chambre madrilène il y a moins d’une semaine, incomparable. Avant de quitter l’hôtel, nous passons à l’accueil où nous apprenons que les petits déjeuners sont inclus. Que demande le peuple ?
A quelques dizaines de mètres de l’hôtel se dresse une superbe église dont les façades sont entièrement recouvertes d’azulejos bleus et blancs, et qui représentent des scènes bibliques. Je prends quelques photos de cet édifice peu commun et suggère à Anne d’y entrer un peu plus tard. Pour le moment, nous avons faim et l’urgence est à la quête d’un coin pour nous restaurer. La Via Catarina, une vaste galerie commerciale qui s’étale sur plusieurs niveaux, fera notre bonheur. Une supérette, quelques boutiques de mode, et surtout une flopée de petits snacks accolés les uns aux autres. On n’a que l’embarras du choix. C’est un fast food que nous squattons le temps d’un repas pas très équilibré.
Puis, sans trop savoir où l’on va, nous empruntons quelques rues et arrivons devant l’hôtel de ville. A deux pas se trouve un point tourisme, nous y allons. Un bon plan de la ville entre les mains et quelques infos récoltées, nous pouvons commencer à parcourir la cité. Nous sommes sur la Praça da Liberdade, en bas de laquelle se trouve la Igreja dos Congregados. Cette fois, nous entrons. C’est l’heure de la messe. Nous jetons rapidement un œil et, sans bruit, nous quittons le lieu de prière. A notre gauche se trouve la gare de São Bento, dont le hall est tapissé de fresques d’azulejos. Malheureusement, les murs sont en restauration et nous ne pouvons profiter pleinement des mosaïques qui aimeraient bien s’offrir à nos yeux.
Alors que nous quittons la gare, un escalier nous invite à monter jusqu’à la Catédral Sé que nous apercevons. Sur l’un des côtés de l’édifice, des angelots peints sur des azulejos aguichent mon numérique. L’intérieur est un peu tristounet. Le cloître attenant mérite un peu plus le détour. Là encore, les carreaux bleus et blancs sont rois et décorent admirablement les allées. Il est déjà 17h30 passé, nous quittons Sé sous un soleil de plomb. En contre bas, les enfants du quartier ont réquisitionné la fontaine dans laquelle ils pataugent allègrement en maillot de bain. Nous les envions grandement. C’est ici le point de départ de notre descente vers le Douro. Sans vraiment suivre le plan, nous empruntons les ruelles où la chaleur est moindre.
Nous prenons le temps de découvrir ce que cache ce labyrinthe à l’abri du soleil. Quelques drapeaux rouges et verts, symbole de fierté nationale, se mêlent au linge immaculé qui sèche sur les balcons. Les rares commerces semblent vivre au ralenti. Devant une minuscule épicerie, quelques gamins tout sourire s’amusent à prendre la pose pour un cliché. Je shoote tout en avançant. Le peu de lumière qui s’infiltre ici m’inspire pour des photos en noir et blanc. Le résultat qui apparaîtra sur l’écran de mon ordi quelques jours plus tard me donnera raison.
Il est presque 19h lorsque nous arrivons sur la Praça da Ribeira. Le Douro est devant nous. Sur l’autre rive, c’est Vila Nova de Gaia et ses caves de Porto. Le Pont Dom Luis nous permet d’y accéder. Le soleil nous offre un peu de répit, il s’éclipse doucement à l’horizon alors que nous longeons tranquillement le fleuve. Amarrées à nos pieds, les « barcos rabelos », qui servaient jadis au transport des vins, ne sont désormais plus qu’une attraction touristique. Nous avons fait pas mal de chemin depuis l’hôtel, il nous faut penser au retour et au dîner. Sur la route qui nous ramène vers Alegria, Anne et moi planifions quelque peu le programme du lendemain. Dans Via Catarina, une copieuse assiette de pâtes conclura la soirée, avant de regagner notre chambre pour une nuit des plus paisibles…
Samedi 28 juillet : gros bisous caniculaires
Avant-dernier jour de notre escapade ibérique. Il faut profiter au maximum pour ne rien regretter. Anne est bien décidée à ramener du Porto à ses proches. Et je commence à la connaître, quand elle a une idée en tête, elle ne l’a pas ailleurs… Alors qu’elle s’attarde dans une boutique à la recherche du précieux breuvage, je l’abandonne quelques minutes pour errer dans le Mercado de Bolhão. Mon attention ne tarde pas à se porter sur une céramique du coq de Barcelos, animal à l’origine d’une légende lusitanienne et qui est devenu l’un des emblèmes de la nation. Anne, depuis Lisbonne, est tombée sous le charme du volatile, et a déjà acheté un porte-clés et un dessous de plat à son effigie. Sûr de lui faire plaisir, je me procure la statuette que je lui offrirai à notre retour à Marseille. Anne me rejoint peu après, deux belles bouteilles dans les mains. Nous ramenons les précieux achats à l’hôtel et pouvons enfin partir pour effectuer les visites prévues.
C’est par la Torre de Clérigos que nous débutons notre circuit. Un escalier sans fin, trop étroit pour une circulation à double sens, nous donne difficilement accès aux divers étages puis au somment de la gigantesque tour. La vue y est imprenable. Les toits des maisons tout en bas s’alignent et s’entremêlent jusqu’au Douro qui s’allonge sous nos yeux. Juste le temps de saisir quelques images, nous ne restons guère longtemps, car le peu de place ne permet pas une grande liberté de déplacement. Qui plus est, une multitude de touristes affluent via l’escalier et nous avons bien du mal à atteindre les marches. Au prix de politesses internationalement échangées, nous touchons enfin au but.
Nous poursuivons par la Igreja do Carmo et la Igreja das Carmelitas, deux églises accolées l’une à l’autre. La première est ouverte. Une porte de verre automatisée nous accueille, c’est très moderne. L’intérieur est richement orné de dorures. Mais une fois de plus, nous arrivons en pleine messe et nous faisons demi-tour par crainte de perturber la cérémonie. Devant la seconde, nous trouvons porte close. Anne et moi prenons la direction du Douro. Il est presque 14h, nous sommes devant le Palacio da Bolsa - Palais de la Bourse pour les non-lusitanophones – que nous souhaitons visiter. Mais un imprévu va faire son apparition. A l’accueil, un panneau me décourage totalement. Les photos ne sont pas permises. Et il en est de même pour la Igreja São Francisco toute proche. S’en est trop ! Si c’est ainsi, ce sera sans moi. Anne et moi nous mettons d’accord et partons. Sur le parvis de São Francisco, je prends quelques photos de la façade de l’église. Queues de pies et tailleurs sont de sortie. Une mariée se fait désirer. Nous patientons quelques minutes, espérant l’apercevoir. Mais la chaleur est intenable, nous partons.
Nous ne sommes qu’à quelques minutes à pied de la Ribeira. Tables et chaises sont déployées sur les terrasses en bordure du fleuve. Nous profitons d’un repas dans un resto sur les quais de la Ribeira, à quelques mètres du Douro. Mon envie de poisson ayant atteint son paroxysme, je commande des sardines, un plat qui me faisait de l’œil depuis notre arrivée au Portugal. Anne se régalant quant à elle d’un poulet en sauce accompagné de pommes frites. Bien que nous soyons à l’abri sous un parasol, le soleil est impitoyable. Anne avait envisagé dans l’après-midi de filer vers la plage de Matosinhos, facilement accessible depuis Porto par les transports en commun, mais finalement elle se ravise. Elle qui est assez frileuse risque fort de ne pas apprécier l’eau glaciale de l’Atlantique. Et si c’est pour cuire sur le sable sans pouvoir piquer une tête dans les vagues, la frustration risque d’être terrible.
14h30. En guise de digestif, nous convenons d’une balade sur le Douro. En moins d’une heure, nous passons sous les six ponts que compte la ville, dont les deux arches métalliques que sont Dom Luis et Maria Pia. La vue depuis l’embarcation nous permet de découvrir la cité sous un autre angle. Nous glissons tout au long de la Ribeira et de ses façades multicolores. Cette balade est très agréable car non seulement nous profitons du paysage, mais la fraîcheur qui nous étreint sur le bateau est inestimable.
Nous décidons ensuite de prendre le métro pour nous rendre au Estadio do Dragão. Après avoir visité les antres du Réal à Madrid et du Benfica à Lisbonne, je compte bien accrocher un nouveau stade à mon palmarès, celui du FC Porto. A l’office du tourisme, il nous avait été précisé que les visites en période estivale étaient organisées toutes les heures de 14h à 18h les week-ends. Malgré ça, nous sommes arrivés devant la porte 18 et nous n’avons trouvé personne, hormis deux policiers qui nous ont informé qu’aucune visite n’était prévue pour la journée, pour des raisons inexpliquées. Il faudra revenir demain. Anne en à marre et souhaite rentrer à l’hôtel. J’improvise un programme jusqu’à 20h puis la rejoindrai à notre chambre. Nous nous séparons dans le métro, et tandis qu’elle rejoint Alegria, je décide de me rendre à l’Estadio do Bessa, le stade du second club de Porto, le Boavista.
Petite parenthèse pour vous parler du métro de Porto. Paradoxalement, il est beaucoup plus grand et plus étendu que celui de Lisbonne, pourtant capitale du pays. Les couloirs ainsi que les quais sont très larges et très clairs. Et surtout, ne vous avisez pas de gruger. Les contrôleurs ainsi que les policiers vous attendent très souvent à la sortie pour le contrôle de billets. J’emprunte donc une rame qui me dépose dans la proche banlieue et demande mon chemin aux rares personnes que je croise. Puis j’aperçois quelques supporters attablés dans un bar, maillots à damiers blancs et noirs sur les épaules, le stade n’est pas loin. La présence des forces de l’ordre et de quelques badauds aux abords de l’enceinte sportive m’intrigue. Je ne tarde pas à comprendre que le soir même, un match amical de pré-saison va opposer ici même les deux équipes de la ville. Ce qui explique aussi que le Dragão n’ai pu nous ouvrir ses portes. Je fais quelques clichés, notamment d’une énorme panthère noire menaçante – animal symbolisant le Boavista - qui veille devant les guichets.
Je retrouve Anne à notre chambre et nous partons vers Via Catarina. Même snack que le veille. Le troquet voisin diffuse le derby, et quelques fanas crient et applaudissent lorsque le FC Porto ouvre le score. On reste sur place pour flâner un peu dans les boutiques qui sont encore ouvertes. Il est presque 22h, mais pas question d’aller se coucher. C’est notre dernière soirée et les lumières de la ville n’attendent que nous. Bien que la nuit soit déjà tombée, la température elle, reste assez élevée. Nous marchons jusqu’à arriver devant la Catédral Sé que je voulais photographier de nuit, puis nous arrivons sur la partie haute du Pont Dom Luis. Ici passent les rames du métro qui font vibrer la construction métallique, et sur les bords les piétons peuvent déambuler. La hauteur est vertigineuse mais la vue est superbe. Les lumières de la Ribeira et de Nova Vila de Gaia se reflètent dans le Douro. Nous nous hissons jusqu’au Mosteiro da Serra do Pilar, sans aucun doute l’un des plus beaux points de vue sur Porto. Demain nous ferons la même visite de jour. Sur le retour, notre regard éberlué s’arrête quelques secondes sur un écran digital. Il est minuit et il fait 27°, sans commentaire. Une dernière halte par São Bento vidée de la foule, et Alegria n’est plus très loin.
Dimanche 29 juillet : retour à la réalité
Dernier jour de la semaine, mais surtout dernier jour du voyage. On a tellement visité que ces dix jours sont passés terriblement vite. Mais l’heure n’est pas encore à la nostalgie. Il nous reste encore une petite journée à bonifier pour parfaire notre séjour.
Les bagages sont prêts. Une consigne gratuite nous permet de les laisser à l’hôtel pour quelques heures. Nous passons une énième fois devant l’église d’azulejos, et décidons enfin d’y entrer. Et devinez quoi ? Et bien, c’est la messe ! Et là je manque de peu de réaliser LA photo du séjour. Près de la porte, un peu à l’écart des fidèles, deux vieilles dames sont agenouillées à même le sol, en pleine prière. L’église est pleine à craquer. Je m’avance de quelques pas et me retourne. La photo en noir et blanc est absolument à faire. Mais j’hésite, trop peut-être. Je regarde en direction des vieilles dames, et l’une d’entre elles croise mon regard. Elle a compris que je veux faire une photo. Elle continue de prier. Et là, un peu honteux de vouloir immortaliser un moment de recueillement si intime, j’éteins le numérique et quitte les lieux, l’estomac noué. Anne ne comprend pas que je puisse agir de la sorte, mais l’image à faire était si belle. Je l’ai encore vaguement en tête au moment où je rédige ces quelques lignes. Mais je ne pourrai pas vous la faire partager…
Nous continuons ce dimanche comme nous avions terminé le samedi, par le Pont Dom Luis. Et la vue panoramique qui la veille s’était avérée magique de nuit s’est confirmée très différente par les couleurs mais tout aussi belle en plein jour. Les « barcos rabelos », toutes voiles dehors, laissent apparaître les noms des chais : Martinez, Graham’s, Càlem… Puis nous retournons une dernière fois vers Via Catarina pour un repas rapide et un détour à « Modelo », la supérette, qui à notre grande surprise est ouverte le dimanche. Nous achetons de quoi confectionner quelques sandwiches pour le soir.
14h30. C’est avec un peu d’avance que nous arrivons aux portes du Dragão. Nous faisons un tour de l’enceinte pour quelques photos et, une demi-heure plus tard, on nous accueille enfin pour la visite guidée. Et là, c’est le drame. Photos interdites ! Je suis dégoûté ! Dans un musée ou une église, passe encore que le flash de l’appareil photo puisse porter atteinte aux œuvres conservées. Mais dans un stade, de quoi ont-ils peur ? Que mon numérique n’abîme les murs ? Les sièges ? La pelouse ? Ma naïveté ne dure qu’un instant, c’est purement pour des raisons mercantiles que l’on nous prive de clichés. En effet, le photographe attitré du club est sensé nous suivre et immortaliser les visiteurs durant la visite. Bien qu’énervé par cette pratique consistant à dépouiller le touriste à tout prix, Anne et moi prenons quand même part à la visite guidée, que je qualifierai sans retenue de… merdique ! Certes, nous avons approché le vert gazon, découverts les vestiaires et eu droit aux quelques anecdotes sur l’histoire du club. Le tout chapeauté par un agent de sécurité dont la présence n’avait pour autre but que de nous dissuader à garder éteint les numériques… J’ai eu quelques fois l’occasion de voler quelques images en échappant à la vigilance du pitbull, mais je n’en ai rien fait de peur de me faire virer du groupe. Au bout d’une demi-heure, nous arrivons dans une pièce où l’on nous invite à s’asseoir. Et voilà que le photographe nous fait défiler sur un écran ses œuvres. Je suis certain que ma fille de sept ans avec un jetable aurait fait de plus beaux clichés. Parmi les visiteurs, un client s’est manifesté pour acheter celles où l’on voyait sa figure, son bras, son orteil… Ok, j’exagère un peu. Toujours est-il que le pigeon en question s’est vu réclamer tout de même la modique somme de 30€ pour six misérables tirages. Ultime foutage de gueule, nous croyons poursuivre la visite après cette pause quand le guide nous annonce que celle-ci vient de toucher à sa fin. Mais où est passé le musée ? Nous ne verrons pas l’ombre d’un trophée ! Circulez, y’a rien à voir !
Autant vous dire que je suis sorti de la visite totalement frustré. Mais je n’ai pas dit mon dernier mot. En face du stade se dresse un grand bâtiment qui semble abriter une galerie commerciale. Nous y allons, car nous n’avons plus rien de prévu, et il nous reste un peu de temps à tuer avant de récupérer les bagages et de tracer vers l’aéroport. Sur trois ou quatre étages s’empilent de nombreuses boutiques. Guère intéressé par une séance de lèche-vitrines, je cherche un point de vue qui me permettra de faire quelques photos du stade. Nous montons au dernier étage. Il y a là-haut un Pizza Hut avec une baie vitrée. L’occasion est trop bonne. Le resto est désert, il semble fermé. A l’entrée un vigile vient à notre rencontre. Quelques mots en anglais pour lui demander de nous laisser entrer juste pour quelques secondes. Il accepte. Et voici que je découvre une vue imprenable sur le Dragão que je shoote une bonne dizaine de fois. Je tiens ma petite revanche. Anne et moi remercions le personnel du resto et partons. Ce seront les derniers clichés du séjour. Sur la route de l’hôtel, nous faisons une halte dans un cybercafé. J’expédie quelques mails et consulte un peu les news. Je présente à Anne une vidéo du rapace benfiquiste qu’un internaute à mis en ligne sur YouTube. Sur VF, j’ai quelques réponses qui sont tombées… sur Madrid et Lisbonne. J’y répondrai tranquillement à mon retour.
L’aventure touche à sa fin, ou presque. Car un dernier contretemps nous attendait à l’aéroport. Notre vol est prévu pour 20h30 heure locale, nous sommes dans les temps. Arrivés au terminal sans encombre via un ultime trajet en métro, l’enregistrement des bagages ne pose aucun souci. Anne, de peur de voir ses bouteilles de Porto se briser dans sa valise, décide de les garder dans son sac à dos. Elle sait pertinemment, elle qui voyage par les airs plus régulièrement que moi, que l’on à pas le droit de transporter du liquide dans un bagage à main. Elle est têtue ma chère Anne, mais pas autant que le douanier lors du passage au portique de sécurité. Alors que j’ai franchi le détecteur avec succès, je découvre Anne furax devant l’imperturbable contrôleur qui lui interdit l’accès de l’avion avec ses spiritueux. Alors qu’il fouille son vanity-case de fond en comble, elle lui assène : « mais oui, cherchez bien, je planque ma dose de cocaïne !». Je tente alors de calmer Anne, devant l’agent qui lui ne bronche pas, par méconnaissance du français ou juste par zénitude absolue. Mais il invite ma chère Anne à faire enregistrer son bagage à main contenant tout de même près de 150€ de Porto !
Passée cette courte frayeur qui au final trouvera sa place au rayon des petites anecdotes du voyage, nous embarquons à bord de l’appareil. Alors que la nuit est prête à tomber, l’avion s’envole dans le ciel portugais. Nous laissons dans notre sillage bien plus qu’un coucher de soleil. A notre retour, nous déballerons sur notre écran le millier d’images qui illustrera à merveille tout ce qui a rendu ce voyage unique et mémorable. Les moments inoubliables, les émotions ressenties, les sourires partagés. Puis je me lancerai à l’écriture du récit de ce séjour, en essayant de transmettre au mieux le vécu de cette escapade en terre ibérique…
21h. C’était l’heure prévue du départ, mais nous sommes encore en train d’attendre sagement l’embarquement. Une fois installés à bord du 737 de Ryanair, le commandant de bord s’adresse aux passagers… en espagnol puis en anglais. On ne se sent déjà plus chez nous. Une demi-heure plus tard, l’avion quitte enfin le tarmac de Marignane, salue la Bonne Mère, et prend la direction de Madrid. Les vacances peuvent commencer.
Il est 23h environ lorsque le vol 5447 se pose sur la piste de Barajas. L’aéroport de la banlieue madrilène nous semble immense. L’appareil roule si longtemps après l’atterrissage que l’on se prend à imaginer qu’il pourrait emprunter l’autoroute et nous déposer directement à l’hôtel. Utopie.
Nos bagages rapidement récupérés, nous entamons alors une longue marche à travers les longs couloirs de l’aéroport, suivant les indications pour rejoindre la station de métro. Plantés devant les machines automatiques multilingues, nous tentons vainement de nous procurer nos titres de transport. Nous bidouillons l’engin cinq bonnes minutes avant que celui-ci daigne nous délivrer les précieux sésames. Joie de courte durée, nous restons bloqués aux tourniquets car les tickets ne sont pas les bons. On se décide à faire la queue au guichet – car oui il est 23h30 et un guichet est ouvert – jusqu’au moment où un agent nous interpelle pour nous proposer son aide. Quelques palabres hispano-anglaises plus tard, il parvient patiemment à nous faire comprendre que les tickets de métro au départ de Barajas sont majorés d’un euro. Il prend l’initiative de changer les titres via la machine et nous le remercions…
Trois lignes de métro plus tard, il est minuit bien entamé quand nous tombons nez à nez sur l’énorme porte en bois de l’Hostal Miralva, situé au 32 de la calle Valverde. Bien que située à quelques pas de Gran Via, les « Champs-Elysées » espagnols, nous ne sommes guère rassurés par cette sombre artère animée par quelques poivrots et vitrines de sex-shops. Nous sonnons, et au 1er étage de cet immeuble nous accueille un homme grisonnant. Là encore, nos lacunes en espagnol font défaut, c’est donc dans un anglais scolaire que se fait la discussion. Dans le hall, nous rencontrons deux touristes français arrivés de Paris, dont l’un nous dit : « Prévoyez de la crème solaire, ça bombarde ici ! ». Je lui rétorque en plaisantant que l’on vient de Marseille, et que par conséquent le soleil, nous, on a l’habitude. Le gérant nous remet les clés et nous découvrons notre chambre pour les quatre prochaines nuits. Un lit double, une armoire, une table, deux chaises et un lavabo, le strict minimum. Les toilettes et la salle de bains sont à l’autre bout du couloir. Les douches sont interdites après minuit, ça tombe bien, il est 1h du mat passé et j’avais envie de me rafraîchir, tant pis, demain il fait jour…
J’aurai pu finir ce récit du premier soir sur un « nous nous couchâmes et nous endormîmes paisiblement », hélas… Tous les bruits émanant de la rue se firent entendre dans la chambre. Des cris, des chants, des jeunes parlant bruyamment en passant sous notre fenêtre, et le ballet incessant des voitures qui semblaient rouler dans notre lit. Cette première nuit madrilène fut un concerto de nuisances sonores, à tel point que je ne saurais vous dire à quelle heure nous avons réussi à rejoindre Morphée…
Vendredi 20 juillet : à nous Madrid ! La nuit passée, agitée et peu réparatrice, nous a semblé bien courte. Malgré ça, le programme de ce premier jour dans la capitale espagnole ne nous a pas laissé le loisir de garder le lit davantage. La douche prise et un petit dej rapidement avalé, nous voici partis à la conquête de Madrid.
La ville est bien desservie par les transports en commun et ce jusqu’à tard dans la soirée. Le métro, associé à la marche à pied, est à mon avis le meilleur moyen de découvrir la capitale espagnole. A Gran Via, la station la plus proche de notre hébergement, nous déboursons 9€ chacun pour acheter des pass bus/métro pour « 3 dias ». Vu le tarif d’un ticket à l’unité et le programme chargé qui nous attend les jours à venir, il est clair que nous les rentabiliserons assez rapidement.
Nous inaugurons nos tickets pour nous rendre à la station Banco de España près de laquelle se trouve la Plaza de Cibeles. Désirant me rapprocher pour faire quelques clichés de la fontaine qui se trouve en son centre, je contourne la place, mais je me rends compte qu’il n’y a en réalité aucun accès. J’aurai bien tenté d’y parvenir en traversant la grande avenue, mais, devant la présence de quelques policiers réglant la dense circulation, je me ravise. Je viens à peine d’arriver, et je n’ai pas – déjà – envie de me faire remarquer. Je me contente donc de zoomer sur la fontaine en question, avec en fond l’imposant Hôtel des Postes.
Nous poursuivons notre balade via le Paseo del Prado qui, comme son nom l’indique, est tout proche du fameux musée qui sera l’objet d’une incontournable visite pour Anne. Après s’être arrêtés quelques instants devant le Monumento del Dos de Mayo, nous arrivons devant le Ritz. Notre curiosité nous pousse à pénétrer le luxueux établissement pour admirer la beauté des lieux. Devant tant de richesses, on se dit que nous sommes dans un autre monde auquel nous n’appartenons pas, et puis, de toute façon, on en a pas vraiment envie. Quelques instants plus tard, nous arrivons à l’autre célèbre fontaine de Madrid, celle de Neptune. Bis repetita, pas moyen de s’en approcher, le zoom s’impose.
Un peu plus loin, nous apercevons bientôt la Gare d’Atocha, devenue tristement célèbre suite aux attentats qui y furent perpétrés le 11 mars 2004. Sans raison aucune, nous décidons de nous y rendre. Et quelle ne fut pas notre surprise d’y découvrir un magnifique jardin tropical au cœur duquel vaquaient une centaine de tortues. L’escalator nous hisse au dernier étage de la gare, et nous y découvrons une vue encore plus impressionnante sur ce bel espace vert qui se dresse au milieu du bâtiment. J’immortalise l’image. La faim commence à se faire sentir. Nous nous arrêtons au premier restaurant que nous croisons dans la gare, essayons tant bien que mal de décrypter la carte, et commandons de quoi grignoter : croquettes frites au jambon, calamars frits et patates baignant dans une sauce épicée. Pas très équilibré comme repas, je vous l’accorde, juste de quoi caler l’estomac jusqu’au soir.
Nous prenons ensuite la direction du Buen Retiro, le plus beau parc de la capitale d’après les guides. Allées ombragées, fontaines, statues, parterres de fleurs, ruisseaux, tout est fait pour rendre agréable une balade qui vous fait oublier pour un temps le bruit de la ville. Un petit lac, où glissent quelques cygnes noirs, et duquel jaillit un jet d’eau, borde le Palais de Cristal, jolie demeure de verre qui semble-t-il accueille quelques expositions temporaires. En avançant, nous tombons sur un plan d’eau où les Madrilènes aiment à flâner sur les barques en location. Nous sommes déjà à la sortie du parc et nous reconnaissons la Puerta de Alcala.
Anne commence à se sentir fatiguée, sans doute la chaleur cumulée au manque de sommeil. Nous décidons de faire une courte halte à la Plaza de Toros de Las Ventas. Il s’agit des arènes de Madrid, les plus grandes d’Espagne, que nous ne manquerons pas de visiter ultérieurement. Après quelques photos, nous retournons à l’hôtel. Je prends le temps de recharger la batterie de mon numérique, puis je repars tout seul à l’affût d’autres clichés, Anne préférant rester se reposer. Mon plan de la ville en main, je prends le métro jusqu’à la station Anton Martin. Non sans avoir demandé mon chemin auprès de quelques passants, j’arrive enfin dans le quartier de Santa Ana, histoire d’admirer quelques belles façades de boutiques faites d’azulejos. Je tombe par hasard sur une statue de Garcia Lorca. Restos, pubs et autres cafés se succèdent au fur et à mesure des rues. Je me promène au feeling et shoote tout ce qui peut faire une belle photo. J’arrive sans le vouloir à la Puerta del Sol, le cœur de la ville, dont une partie est en travaux. Des commerces qui grouillent de monde, je fais un petit tour des environs puis m’engouffre dans le métro pour échapper à la foule et rejoindre Anne à l’hôtel.
En soirée, Anne à nouveau d’attaque, nous quittons notre chambre et empruntons à pieds Gran Via jusqu’à Cibeles où nous étions le matin même. Mais la balade est bien plus agréable, la température plus clémente, et le soleil couchant éclaire les bâtiments d’une jolie lumière couleur ocre. Nous nous rendons ensuite à la Plaza de España, qui ne paye pas de mine, mais au milieu de laquelle trône un monument à Cervantès qui veille sur ses deux plus illustres personnages, Don Quichotte et Sancho Panza.
La journée a été longue et fatigante, et celle qui nous attend le lendemain le sera au moins tout autant. Pour rejoindre l’hôtel, nous remontons sans nous presser Gran Via, animée par la foule et les néons des enseignes. Un dernier crochet par le Burger King pour un dîner léger conclura qui cette journée bien remplie. Et ce n’est que le début…
Samedi 21 juillet : Royal Madrid
Epuisés par la veille et apaisés par un semblant de calme nocturne revenu miraculeusement dans Valverde, nous avons passé une nuit – presque – digne de ce nom. Et il fallait au moins ça pour affronter la journée qui se préparait.
Le rituel matinal douche petit dej rapidement expédié, nous prenons la direction du métro pour nous rendre à Puerta del Sol. Anne n’a pas manqué de se munir de son guide Michelin qui propose un gymkhana à travers les rues de la ville. Après avoir longé la Calle Mayor, nous bifurquons sur notre gauche vers l'une des arches donnant accès à la Plaza Mayor. Nous restons un petit moment sur cette vaste place et sous les arcades qui la borde. Suivant approximativement les indications du guide vert, nous avons ainsi déambulé dans la ville. De nombreuses façades recouvertes d’azulejos multicolores représentant Madrid, Séville ou Cordoue se dévoilaient sur notre passage. Notre balade nous a conduit tour à tour devant la Iglesia de San Miguel, la Plaza de la Villa, et la Iglesia San Francisco el Grande où nous sommes furtivement entrés alors même qu’un mariage était célébré. Il est déjà 14h. Le temps passe vite lorsque l’on ne s’ennuie pas. Nous passons en revue plusieurs restos et dès que nous en avons assez de chercher, nous rentrons et prenons place. Anne se délecte d’une omelette au jambon et au fromage pendant que je déguste une belle tranche de saumon grillé. Puis nous sortons et passons devant la Catedral de San Isidro, mais elle est fermée. Tant pis. Fin de l’itinéraire balisé par Bibendum…
Retour donc à la Puerta del Sol, à la recherche de la statue de l’Ours et l’Arbousier, symbole de la ville de Madrid. Nous le trouvons rapidement et quelques photos plus tard, nous partons sans tarder pour la visite du fameux Palacio Real. Nous déboursons les 8€ chacun que coûte l’entrée et quelques minutes après, alors même que nous arrivons devant les marches du palais, une pancarte nous informe qu’il y est strictement interdit de photographier. J’ai quand même réussi à prendre quelques clichés avant de me faire reprendre de volée par les agents de sécurité qui veillaient au bon déroulement des visites et à l’application inflexible du règlement. Je n’ai donc pas joué longtemps avec le feu, conscient de ne pas faire le poids face aux fidèles sujets de sa majesté Juan Carlos. Anne s’amusait de me voir ronger mon frein, passant de salles en salles, le numérique éteint autour du cou.
Nous avons flâné deux bonnes heures dans et autour du palais, et avons logiquement enchaîné avec la Catedral Nostra Señora de la Almudena qui fait face à l’ancienne résidence royale. Grand édifice à la déco assez contemporaine qui m’a bien plu, je multiplie les photos. Puis nous faisons une halte dans le Jardin de Sabatini. Petites fontaines et allées soigneusement taillées, ce petit coin de verdure adossé au palais ne manque pas de charme. A peine franchie la grille pour sortir, j’aperçois sur le trottoir d’en face une boutique Häagen-Dasz. J’en fait part à Anne dont je sais qu’elle raffole de leurs crèmes glacées. La chaleur et notre gourmandise sont deux excellentes raisons pour y faire un arrêt. Les glaces englouties, il est presque 19h30, nous regagnons nos pénates.
En cette douce soirée, nous n’avons rien fait d’exceptionnel. Comme la veille, nous sommes allés manger au fast food – pour la ligne on verra en rentrant en France – et nous avons été prendre quelques photos de nuit. La Puerta de Toledo, joliment illuminée, et la Iglesia San Francisco el Grande, bien mise en valeur par les éclairages, se sont révélés bien photogéniques. Déjà 23h30 passé, le métro nous ramène à notre chambre. Une nouvelle journée pleine de découvertes s’achève, une autre nous guette le lendemain…
Dimanche 22 juillet : métro, Prado, Rastro, zoo, dodo
En cette fin de semaine, le soleil est toujours au rendez-vous. Il fait très chaud mais on n’est quand même pas en droit de s’en plaindre. La nuit à été relativement calme, à signaler juste un « Hijo de p… » qui a fusé dans Valverde et qui a provoqué un petit fou rire chez Anne.
Aujourd’hui sera une journée un peu spéciale. Anne et moi décidons de programmes séparés, tout du moins pour la matinée. Pendant que je chinerai au cœur du Rastro, un gigantesque marché aux puces dominical qui s’étale dans les ruelles jouxtant la Calle de Toledo, Anne s’en ira contempler les trésors exposés au Musée du Prado, d’autant plus que c’est gratuit le dimanche et fermé le lundi. Vous l’aurez bien compris, je n’aime pas les musées d’arts. Les raisons ? Je ne suis pas fana d’art, qu’il soit classique ou contemporain, ni du genre à m’extasier devant une sculpture ou une toile. Et puis, l’idée même de passer une ou deux heures au milieu de ces chefs d’œuvres qui me sont totalement indifférents me rebute.
Je fais le trajet avec Anne jusqu’aux portes du Prado, puis attrape une rame qui me dépose à la station La Latina. Sur place, le marché est déjà en pleine effervescence. Des centaines de personnes défilent devant le déballage de fringues et de babioles de toutes sortes. Par excès de prudence, je mets mon sac à dos devant moi, car qui dit foule, dit éventuellement pickpockets. Puis je m’engouffre dans l’allée gorgée de monde. Je ne suis pas venu dans le but d’acheter quoi que ce soit, juste déambuler, regarder, fouiller un peu à l’affût d’une éventuelle bonne affaire. Je repartirai finalement en début d’après-midi la besace vide et le porte-monnaie intact. Entre temps, j’aurai assisté à une descente de police un peu musclée, destinée à déloger les quelques vendeurs à la sauvette qui s’étaient invités à la fête.
J’avais entrepris de faire le marché dans son intégralité, mais l’heure et la fatigue ont finalement eu raison de mon envie de continuer. En plus, je n’ai fait que descendre les rues, ce qui m’obligerait à tout remonter. La station de Puerta de Toledo tombe à pic. Je me rends ainsi à Las Ventas, lieu de rendez-vous convenu avec Anne. Devant l’imposante bâtisse, je ne me lasse pas de prendre à nouveau quelques clichés de ce lieu qui décidément m’inspire pas mal. Anne m’envoie un texto me disant qu’elle en a terminé avec les Velasquez, Goya et consort. Je l’attends donc devant les arènes que nous avions prévu de visiter, bien que nous ne soyons pas des aficionados des corridas, loin s’en faut.
Trente minutes plus tard, Anne débarque et nous achetons nos tickets. Je pensais que la visite des arènes incluait l’entrée au musée taurin, mais je le cherche encore… La guide nous accueille par une grand porte latérale. Nous sommes apparemment le seul couple de français parmi les touristes. Ce qui est parfait puisque la demoiselle qui va nous faire la visite s’exprime magnifiquement… en anglais et en italien. Peu importe, nous parvenons à comprendre les infos qu’elle nous délivre au fur et à mesure que nous découvrons l’intérieur des arènes, une très belle enceinte de 25.000 places. La promenade d’une trentaine de minutes retrace l’histoire du lieu, agrémentée de quelques anecdotes. Temple de la tauromachie madrilène, les murs sont ornés de plaques commémoratives. Ici les plus grands se sont produits, certains mêmes y ont semble-t-il laissé leur vie… La visite s’achève sur une démonstration fictive d’estocade avec la muleta, et on nous invite même à poser pour une photo avec les accessoires de la mise à mort. Ca sera sans nous…
A Puerta del Sol, à quelques stations de là, nous trouvons un petit resto. Une ardoise à l’entrée affiche une promotion plat et boisson, nous n’hésitons pas longtemps, il fait faim. La chaleur qui règne dehors contraste avec l’accueil glacial qui nous est réservé. Vous savez, quand vous rentrez quelque part et que vous avez presque l’impression de déranger… Nous commandons chacun un bon plat de pâtes que nous avalons rapidement. Toujours aussi indifféremment, la serveuse nous enlève nos assiettes vides et nous apporte la note. On a bien mangé mais pour le sourire, on repassera. Et pour le pourboire aussi…
Je suggère à Anne de passer une après-midi tranquille, il n’en a rien été… Grâce au Téléférico, qui permet d’avoir une vue aérienne sur une bonne partie de la ville, nous arrivons dans l’immense parc de Casa del Campo. Là-bas, à l’écart du centre ville, il y a de quoi se distraire avec un parc d’attraction et un zoo. Grande adepte de sensations fortes, Anne salive devant les montagnes russes du haut desquels des hurlements déboulent jusqu’à nos oreilles. Je lui dis que si elle veut enfourcher une de ces machines infernales, qu’elle ne compte pas sur moi pour la suivre.
Pas très chaud pour aller voir les animaux non plus, la suite de la journée s’est quand même déroulée au parc zoologique. Que vous dire ? Des pingouins, des girafes, des rhinocéros, des ours, des singes, des lions… Un zoo quoi ! Ah si, une petite originalité : un tigre blanc, à qui je n’ai pas manqué de tirer le portrait. Passée en revue toute la faune présente, la visite s’est conclue par un sympathique show de dauphins façon Marineland, devant un public d’enfants et de parents conquis. Alors que ma chère et tendre m’abandonnait quelques minutes pour faire un tour de l’aquarium, je l’attendais à l’extérieur, reposant mes pauvres pieds quelques instants. Pause de courte durée, puisqu’il nous fallait encore rejoindre le centre ville. Nous avions prévu de repartir comme nous étions arrivés, via le téléphérique, mais le courage nous manquant pour remonter toute la route, nous nous sommes dirigés vers la station de métro la plus proche.
En soirée, nous squattons une nouvelle fois notre fast foot attitré sur Gran Via. Pendant que nous avalons nos hamburgers, la batterie presque vide de mon numérique recharge dans les toilettes. Qu’est-ce que je ne ferais pas pour quelques photos. J’ai envie de faire des images de nuit et je m’imagine mal tomber en rade avec mon appareil. Et pour la troisième fois depuis notre arrivée en terre madrilène, nous repartons vers… Las Ventas. Quand je vous disais que ce lieu à la gloire de la tauromachie m’inspirait. Et plongé dans la nuit, il est très joliment éclairé. Jolie de nuit l’est tout autant la Plaza Mayor que nous atteignons un peu plus tard pour finir la journée en beauté. Une journée une fois encore épuisante, mais malgré tout riche de découvertes. C’est un peu ça nos vacances, des voyages où l’on ne se repose pas vraiment…
Lundi 23 juillet : d’une capitale à l’autre
Nous vivons déjà notre dernier jour dans la capitale espagnole. Nos dernières heures même, puisque l’autocar qui doit nous emmener à Lisbonne part à 16h00 pétantes. Les bagages bouclés, nous demandons à pouvoir les laisser à l’hôtel pour quelques heures. Le gérant accepte, ouvre une porte dans le couloir et y entrepose nos sacs. Coût de l’utilisation du placard... enfin, de la consigne : 2€ par personne ! Bon, on ne va pas faire la fine bouche, ça nous rend service et surtout ça nous offre un peu de temps libre.
Sans tarder, nous achetons un ticket de métro pour la journée, et direction Santiago Bernabeu. Bien que supporter du Barça depuis l’époque Romario, je ne pouvais pas passer à côté de ce temple du football. Le « Bernabeu Tour », comme ils l’appellent, regroupe la visite du stade, de ses infrastructures et du musée. Le prix est un peu prohibitif, 15€ tout de même, mais quand on aime le foot, on ne compte pas. Un ascenseur nous amène dans les tribunes du haut desquelles on a une vue globale du stade. Les sièges sont bleus et les travées oranges. Après avoir traversé des couloirs tapissés de photos des stars de l’équipe – dont notre Zizou national – nous arrivons au musée. Un vrai lieu de culte pour les socios du Réal Madrid. Portraits des présidents successifs, maillot dédicacé par Di Stefano, histoire de la construction du stade, palmarès détaillé, photos et vidéos des grandes heures du club, trophées en tout genre, et en point d’orgue, une vitrine animée dans laquelle sont fièrement alignées les neuf Coupes d’Europe des Clubs Champions. Même le blaugrana qui sommeille en moi ne peut rester indifférent. Bon, pas trop longtemps tout de même, la visite continue… Nous arrivons ensuite dans la partie basse du stade, au bord de la pelouse. D’ici on peut clairement lire l’inscription « REAL MADRID CF » qui s’affiche en lettres blanches sur la tribune bleue qui nous fait face. Je shoote sous tous les angles, encore et encore. Un dernier détour par la salle de presse, interview imaginaire oblige, et nous quittons les lieux satisfaits, une centaine de clichés au compteur.
Il ne nous reste que très peu de temps, juste assez pour nous rendre à la station voisine de la Plaza de Castilla où se dresse la Puerta de Europa. Il s’agit en fait de deux tours de verre, inclinées – volontairement, pas comme celle de Pise – l’une vers l’autre. Une construction insolite et moderne qui vaut bien quelques photos. Il est déjà 14h20, on file à l’hôtel.
Un rapide « Adios » pour le gérant – et surtout pour sa chambre infernale – nous fonçons vers la Estacion del Sur où nous devons prendre notre autocar. Il est environ 15h30, nous n’avons pas encore eu le temps de manger et nos estomacs commencent à se manifester. Je laisse Anne sur le quai surveiller l’affichage des départs et, quelques sous en poche, je pars en quête de nourriture. Dans le hall je trouve une cafétéria. Je rentre et une caissière me remet une feuille avec des cases à cocher. Evidement je ne comprends rien de ce qui est inscrit sur le bout de papier. Dans l’urgence et devant la nonchalance du personnel, je perds rapidement patience et m’en vais. Il est déjà 15h45, Anne doit s’impatienter là-haut sur le quai. Je tombe enfin sur une sandwicherie. Je commande ce que je pense être à notre goût, m’équipe d’une bouteille d’eau et remonte l’escalier. Il est 15h55, le numéro du quai est déjà affiché. Je retrouve Anne, apparemment soulagée de me voir enfin réapparaître, et on rejoint notre car. Bagages en soute, papiers en règle, on peut embarquer. Il était moins une, au propre comme au figuré. Encore essoufflé, je raconte mon parcours du combattant à Anne qui m’avoue avoir commencé à s’affoler de ne pas me voir revenir à temps. Enfin, nous sommes dans le car avec de quoi nous restaurer, c’est bien là l’essentiel.
Ensuite, que vous raconter du trajet en lui-même. Rien de bien intéressant à vrai dire. Le chauffeur nous passe un premier film. Il s’agit du fameux « Maman, j’ai encore raté l’avion » en version originale et sous-titré en portugais. On est déjà dans l’ambiance. On ne comprend pas grand chose, mais comme on connaît déjà l’histoire, ce n’est pas bien gênant. S’ensuit un Bud Spencer - Therence Hill, un monument du 7ème art, qui nous intéresse déjà beaucoup moins. Pour conclure cette belle soirée cinématographique, nous visionnons une vidéo intitulée « Marradas 2006 ». Intrigués, on commence à regarder. Il s’agit en fait de lâcher de taureaux dans de petits villages. Une sorte de vidéo gag à la sauce portugaise. Ca nous amuse une demi-heure, puis ça commence à nous barber. On en mangera pour deux plombes. Remarquez, ça aurait pu être pire. Je me souviens que lors de mon escapade autrichienne en novembre 2004, le chauffeur avait eu le bon goût de nous proposer la fameuse saga avec Romi Schneider. Ca peut être pire, si si !
Avec tout ça, nous n’avons même pas vu le franchissement de la frontière hispano-portugaise. C’est par l’interminable pont Vasco de Gama que nous enjambons le Tage et devinons les lumières de Lisbonne. Nous avions prévu d’arriver à notre hôtel aux alentours de minuit. Mais le chauffeur s’est un peu attardé lors des deux poses – ce qui lui a d’ailleurs valu une belle engueulade avec l’un des passagers – et il est minuit passé à nos montres quand l’autocar dépose les premiers voyageurs à la gare routière d’Oriente. On commence déjà à paniquer, imaginant trouver porte close à l’auberge. Un quart d’heure plus tard, on arrive enfin à notre destination finale, Sete Rios. Le car tout juste stationné, je fais remarquer à Anne que la pendule digitale du quai affiche 23h15. Etonnés, nous récupérons nos effets en soute et essayons de trouver une autre horloge. C’est en effet la bonne heure. Tout d’un coup, je crois me souvenir avoir lu qu’il y a une heure de décalage horaire entre la France et la côte ouest du Portugal, détail qui m’était totalement sorti de l’esprit. Anne me prend pour un fou, elle ne me croit pas vraiment. Et pourtant, c’est bien la réalité qui se confirme au fur et à mesure de notre avancée vers la station de métro. Du coup, nous n’avons plus de retard mais de l’avance. Nous voilà soulagés. Nous découvrons le métro lisboète pour nous rendre à la station Avenida. Impossible de se tromper, ici il n’existe que quatre lignes, ce qui est très peu en comparaison du tentaculaire réseau madrilène.
Station Avenida. L’hôtel Danubio Residential ne se situe qu’à quelques dizaines de mètres. Nous sommes dans les temps. Au 49 de la rua de Salitre, un petit mot à notre attention, scotché sur la porte, nous invite à sonner. Une souriante demoiselle vient nous ouvrir. L’anglais hésitant, nous la suivons. Elle nous fait entrer et nous présente une feuille. C’est un mot signé de Léo, le gérant, qui explique que la jeune femme doit nous remettre les clés, nous indiquer notre chambre, et que lui-même sera présent le lendemain matin pour régler les formalités. Nous remercions notre hôtesse et sans tarder entrons dans notre chambre. Elle n’est pas très grande, et le lit occupe quasiment les trois quarts de la pièce. Notre fenêtre donne sur une petite cour intérieure où du linge est étendu. Le silence semble régner en maître, ce qui augure enfin de quelques nuits sereines. Un lit et du calme, c’est tout ce dont on a besoin. Curieux, nous faisons discrètement un petit tour du propriétaire. Les sanitaires sont repérés, la salle de bain également, et il y a même une cuisine collective avec un frigo. Nous ne tardons pas à aller nous coucher, la belle Lisbonne nous attend demain…
Mardi 24 juillet : Bom dia Lisboa !
La nuit fut d’un calme olympien. Anne et moi avons très bien dormi, et sommes frais pour affronter la journée. Nous faisons la connaissance de Léo qui nous explique le fonctionnement de l’auberge. Il est plus cool et plus sympathique que le tenancier de Valverde. On échange aisément en anglais. Dans le couloir, il nous montre un plan de la ville affiché sur le mur, sur lequel il a noté de précieux renseignements sur les balades à faire, les divers moyens de transports ainsi que les tarifs, et les coins à éviter la nuit. Nous voulons lui régler les nuitées par carte mais il n’a pas porté l’appareil adéquat. Il nous faudra donc repasser ce soir à 21h pour lui payer notre dû.
Mais avant de commencer à visiter la ville, un autre impératif nous attend. Il nous faut absolument rallier la gare ferroviaire pour acheter les billets de train pour Porto. Le petit dej devra patienter, nous prenons un ticket de métro aller-retour direction Oriente. Pour cela nous devons emprunter trois des quatre lignes de métro, Oriente étant au nord-est de la ville. Une bonne demi-heure plus tard, nous découvrons les lieux. Une gare hyper moderne, très design. Nous cherchons un guichet ouvert, qui nous est gentiment indiqué par un vigile. Nous accueille une personne qui pratique la langue de Shakespeare. Ouf ! Anne, moi et le portugais ça fait trois. Mais pas trop besoin de baragouiner, nous lui montrons une feuille, une simulation éditée avant notre départ via internet, avec le jour, l’horaire et le train désiré. On s’en tire avec 39€ à deux, exactement le budget prévu. Mission accomplie. Et le petit dej dans tout ça ? J’y viens. On repère une sorte de boulangerie, « Croissanterie de Paris » la bien nommée. On y commande deux viennoiseries, un café et un chocolat chaud. La note : 3, 50€. On est surpris de payer si peu cher.
Rassasiés, nous nous engouffrons dans le métro direction l’avenida de la Liberdade où débutera notre programme de la journée. Cette large avenue ombragée, aux trottoirs en mosaïques, est très agréable à emprunter. Elle descend jusqu’à la jolie Praça dos Restauradores. En continuant, se dresse à notre droite la très belle façade du Musée des Arts Sacrés. Devant nous se trouve la Praça Dom Pedro IV, dite « Rossio ». Enfin, en tournant à gauche, nous tombons sur la Praça da Figueira, point de départ de nombreux carris, les fameux tramways « d’époque » qui font la renommée de Lisbonne.
Les rues de la Baixa, la ville basse, sont parfaitement quadrillées. Difficile de s’y perdre, qui plus est avec un plan entre les mains. Nous prenons la rua Augusta qui nous emmène tout droit vers la Praça do Comercio, au bord du Tage. Avant de continuer notre expédition pédestre qui promet d’être bien éreintante, nous entrons dans un troquet pour manger. Là aussi, comme à Madrid sur la Puerta del Sol, l’accueil n’est pas très chaleureux. On commande une salade et deux petits sandwiches, à l’omelette pour Anne, au jambon cru pour moi. On se déleste des 12, 20€ demandés, ni plus ni moins. Les piécettes viendront avec les sourires, ça ne sera encore pas pour cette fois.
Nous poursuivons notre itinéraire par la rua do Ouro jusqu’à atteindre l’elevador de Santa Justa. La présence de cette tour de métal en pleine rue peut surprendre le visiteur. Mais ce n’est en aucun cas une machine inutile, juste destinée à amuser le touriste. C’est un ascenseur qui permet d’accéder sans peine au Bairro Alto, le quartier haut de la ville. J’oubliais de vous le préciser, mais Lisbonne est bâtie sur sept collines, ce qui lui vaut de nombreuses artères pentues. Ce type d’ascenseur et autres funiculaires dispersés dans la ville sont donc très utiles pour passer facilement d’un quartier à l’autre. Au sommet, une terrasse de café nous permet de jouir d’une belle vue sur Lisbonne. Anne et moi retraçons aisément du doigt le chemin parcouru jusqu’ici. Une fois franchie la passerelle, nous arrivons devant le couvent du Carmo. Sa particularité réside dans le fait que, lors du terrible tremblement de terre qui frappa la ville en 1755 – un peu de culture ça ne fait pas de mal – le toit s’est effondré tandis que les arches de la voûte sont restées intactes. J’aurai bien aimé faire quelques photos de ce couvent à ciel ouvert, mais il a été transformé en musée. Payer l’entrée juste pour un cliché, je tire ma révérence.
Nous continuons notre route, admirant quelques façades d’azulejos au passage. Nous tentons de rejoindre le Miradouro Santa Catarina, sensé nous offrir une vue panoramique sur la ville. Hélas, une fois trouvé nous ne pouvons y accéder pour cause de travaux. Qu’à cela ne tienne, nous remontons encore et arrivons devant un petit jardin au milieu duquel on a laissé pousser ce qui semble être un cyprès qui, paraît-il, date d’avant le séisme de 1755. Ses branches sont si larges et si longues qu’il est soutenu tout autour par des tiges de fer. C’est un insolite coin d’ombre pour les habitants du quartier qui viennent s’asseoir sur les bancs disposés à l’abri du soleil. Nous osons déranger un couple d’amoureux afin de leur glaner quelques infos. Toujours en anglais, nous leur demandons de nous indiquer un point de vue panoramique sur la ville, mais les coins qu’ils nous proposent sont beaucoup trop éloignés. Nous les quittons par des « Thanks » et des « Gracias » encore tenaces, nous avons encore du mal à nous adapter aux « Obligado » en vigueur ici. La suite est simple. Nous étions sur les hauteurs de la ville, il nous restait plus qu’à redescendre. A travers les fraîches ruelles du Bairro Alto, nous avons tenté de regagner la Baixa, chose qui ne fut pas de tout repos. Les plans dont nous étions équipés ne mentionnaient pas toutes les minuscules artères que nous traversions. La gentillesse des lisboètes, toujours enclins à nous orienter, est à signaler. Jamais nous n’avons hésité à demander notre route.
Arrivés à destination, nous nous présentons à un kiosque Carris sur la Praça da Figueira. Petit conseil : acheter un ticket à bord de l’ « electrico » vous coûtera 1, 30€ tandis qu’en kiosque, pour le même tarif, vous avez l’aller retour. Nous avions décidé de faire une balade dans le célèbre Tram 28, très prisé des touristes, qui traverse tous les quartiers de la cité, de la Baixa au Bairro Alto, en passant par l’Alfama. Pour seulement 3€, on s’est offert une belle balade de plus d’une heure. Ce moyen de transport est à la fois insolite et impressionnant. Il serpente dans les rues étroites, frôlant parfois de quelques centimètres les façades et les voitures. Sur les trottoirs, les gens se plaquent contre les murs dès qu’ils entendent la sonnerie du tram retentir.
Nous avons rendez-vous à 21h avec Léo. Alors que j’envisage de reprendre prudemment le chemin inverse du matin même pour regagner l’auberge, Anne veut faire du free style. Je ne sais pas pourquoi mais je l’ai suivi et résultat des courses, on s’est un peu paumé. Certes, on parvient à retrouver rapidement notre route, mais ceci au détriment d’un petit détour en pente raide qui nous a bien fait suer. Nous arrivons juste à temps et, venant à bout d’une carte bancaire quelque peu capricieuse, nous refermons enfin le chapitre des transactions financières.
A partir de là, nous n’avons plu le courage de retourner dans le centre ville à la recherche d’un endroit pour grailler. Sur les bons conseils de Léo, nous traversons Salitre pour nous rendre au « Mimosa do Salitre », un petit bistrot planté juste en face du Danubio. Le patron nous accueille sympathiquement. Un bar, où nous avons un peu plus tard aperçu Léo en train de vider quelques verres en compagnie d’autres personnes, semble être le coin animé de la maison. Anne et moi, installés un peu à l’écart, commentons le menu. Je me suis laissé tenté une nouvelle fois par du saumon, Anne a choisi de l’espadon. Le tout accompagné de patates dont je ne suis pas arrivé à bout. Un bon repas. Le patron nous a entendu parlé, il a reconnu la langue de Molière. Il est venu parler un peu avec nous dans un français plus que correct. Surpris d’une telle maîtrise de notre langue, il nous a expliqué que lorsqu’il était au collège, dans les années 70, il était possible d’apprendre le français en plus du portugais. Et comme beaucoup émigraient vers la France, ça leur était d’une très grande utilité. La discussion terminée, nous l’avons remercié et quitté l’établissement pour regagner notre chambre. On n’a pas veillé très tard, on profitera de « Lisbon by night » une autre fois…
Mercredi 25 juillet : Belém by day, Belém by night
Que les nuits dans Salitre sont plaisantes ! Avec les journées que l’on passe et celles qui nous attendent, il est important que nous dormions bien. Et à Lisbonne c’est le cas. Aujourd’hui, nous avons décidé de quitter le centre ville pour Belém. Et ce pour quelques visites de choix : le Monument des Découvertes, la Tour de Belém et le Monastère des Jéromites. Et accessoirement pour apercevoir le fameux Pont du 25 Avril, avec lequel nous jouons à cache-cache depuis la veille.
La douche prise, nous retournons chez Mimosa – Anne et moi le surnommons ainsi – prendre le premier repas du jour. Café, chocolat et croissants tout chauds que nous prenons le temps de déguster. Un petit détour par notre chambre pour nous équiper d’un sac à dos et d’une bouteille fraîche, et nous prenons le chemin de la Praça Figueira. C’est d’ici que part le Tram 15 qui nous déposera à Belém. Nous y sommes une trentaine de minutes plus tard. Une colonne, au sommet de laquelle nous pensons reconnaître Vasco de Gama, se dresse au milieu d’un parc que nous traversons pour atteindre le fleuve. Nous pouvons enfin admirer le Pont du 25 Avril, le petit frère jumeau du célèbre Golden Gate de San Francisco. Sur l’autre rive, on devine la silhouette du Cristo Rei, réplique elle aussi miniaturisée du Corcovado qui domine la baie de Rio de Janeiro. Je me prends un instant à rêver de destinations encore plus lointaines. Mais pour l’heure, c’est Lisbonne qui nous tend les bras.
Nous longeons les quais du Tage pour arriver au Monument des Découvertes. Cette sculpture, en forme de proue de navire, est dédiée aux grands navigateurs portugais. Anne tente de me « culturiser » en m’énumérant les noms des personnages figés dans la pierre. Ne me demandez pas les noms, j’ai juste le souvenir d’un roi, d’un écrivain – ou poète – et d’un peintre. Une immense carte du monde s’étale sur le sol. Elle retrace les multiples expéditions qui, partant de Lisbonne, ont atteint les quatre coins du globe. Nous continuons pour atteindre enfin la fameuse Tour de Belém. Il est presque midi et demi et le soleil se fait cruellement sentir. Avant de patienter pour la visite de la tour, je repère quelques arrosages automatiques au milieu de la pelouse environnante. Anne n’ose pas y aller, mais moi je n’hésite pas longtemps pour m’en approcher et me rafraîchir un peu avant de gagner la file d’attente. Une passerelle de planches permet d’accéder à l’entrée. A l’intérieur, la température est plus que clémente. Arrivés au premier étage de la tour qui en compte cinq – ou six, mes souvenirs sont flous – nous faisons le tour de la terrasse et pénétrons les échauguettes présentes à chaque angle. Nous devons ensuite patienter un bon quart d’heure sous une chaleur caniculaire avant d’accéder aux étages supérieurs. Une à une, nous avalons les marches, faisant une courte halte à chacun des étages, jusqu’à arriver au tout dernier. Après avoir posé pour la postérité sur le balcon d’arcades avec vue sur la terrasse, Anne et moi redescendons et quittons la tour, plus d’une heure après y être entrés.
La cafétéria toute proche est un don du ciel, la pause repas est la bienvenue. Pour une vingtaine d’euros, nous nous calons les estomacs jusqu’au soir. Car la journée est loin d’être terminée. Belém est un coin plaisant malgré la chaleur, alors nous envisageons déjà de revenir le soir même, au frais, pour une balade au clair de lune, le long du Tage.
Il nous faut revenir sur nos pas, le monastère étant situé de l’autre côté de la voie ferrée, à mi-chemin entre les deux monuments précédemment visités. Nous arrivons devant un bâtiment tout en longueur. Il abrite le Musée de la Marine. A sa droite, nous trouvons l’entrée du monastère, et les guichets permettant l’accès au fameux cloître, qualifié d’immanquable par la majorité des guides feuilletés avant le départ. C’est par ce dernier que nous débutons. Un lieu qui respire le calme. Dans les allées, nous prenons le temps d’admirer les magnifiques arcades ciselées de style manuélin. Le centre du cloître est occupé par une verte pelouse et une petite fontaine. Tout cela ajouté à un ciel dégagé permet de figer quelques belles images. On peut accéder au réfectoire qui révèle des azulejos où le bleu et le jaune dominent. Puis, un escalier dessert le sommet du Largo dos Jeronimos. Cette église, où l’on entrera quelques minutes plus tard, renferme le tombeau de l’incontournable Vasco de Gama.
La visite aussitôt achevée nous sortons, et aux premières personnes que nous croisons, demandons le chemin de la fameuse Antiga Confeitaria de Belém. Cette pâtisserie, qui date de 1837, est vantée par les Lisboètes du monde entier – et les membres de Voyage Forum – comme étant la plus célèbre de la ville. Depuis le départ, je n’avais cessé de parler à Anne de leur spécialité, la pasteis de Belém. Et comme je savais son amour pour les petites douceurs, elle ne s’est pas fait prier pour que l’on s’en aille déguster quelques-unes unes de ces merveilles. Pour ceux et celles qui ne connaissent pas, il s’agit de petits gâteaux de flanc saupoudrés de cannelle et de sucre glace. Un délice pour les papilles ! Après cette pause gourmande et l’achat de quelques cartes postales, nous avons attendu le tram pour rallier le centre ville.
Demain, c’est la dernière journée à Lisbonne, et il y a encore pas mal de choses que nous souhaitons voir. Pour tout coordonner, nous poussons la porte de l’office du tourisme sur le Rossio et nous tentons de soutirer quelques précieuses infos auprès d’une hôtesse. Après Santiago Bernabeu à Madrid, j’ai bien envie de voir ce que renferme l’Estadio da Luz, le stade du mythique Benfica. Je demande donc les horaires à la jeune fille qui se vante de tout connaître du club. Apparemment une inconditionnelle des rouges et blancs. Il faudra donc que je sois sur place à 10h30 le lendemain. Anne semble avoir atteint son quota footbalistique pour la semaine, elle préfère réserver sa matinée pour une séance de lèche-vitrines dans la Baixa. Elle meurt d’envie aussi d’aller voir de plus près le Cristo Rei, ce que nous ferons ensemble dans l’après-midi.
Le planning du jeudi en partie réglé, nous partons un peu à l’aventure vers le quartier de l’Alfama, que nous n’avons pas encore eu le loisir de découvrir. En partant de la Baixa, nous grimpons difficilement les pentes abruptes, ou chaque fin de rue est une petite victoire. Nous demandons notre chemin à plusieurs reprises, le plan que nous suivons n’indique évidemment pas grand chose de ce dédale de ruelles. Entre temps, la batterie de mon numérique a rendu l’âme et j’enrage de ne pouvoir photographier ce qui nous entoure. Nous montons jusqu’à l’entrée du château et stagnons devant une boutique où j’achète un azulejo qui m’a tapé dans l’œil. Nous gardons la visite du château pour demain. Et puis sans photos à faire, à quoi bon. En plus du stade et le Christ, c’est encore une sacrée journée qui se dessine.
Mais on n’y est pas encore. Nous rattrapons la Baixa et c’est dans un Mc Do que le dîner se fait. Comme à Madrid, je profite d’une prise de courant libre pour donner un second souffle à mon appareil photo. Nous avions furtivement imaginé une balade sur les rives du Tage la nuit tombée. Et bien, nous avons concrétisé l’idée. En effet, les transports en commun fonctionnent jusqu’à une heure du matin, autant en profiter. A bord du Tram 15, nous avons foncé, et ce n’est pas peu dire vu la vitesse à laquelle roulait l’engin. On s’est arrêtés cette fois à deux pas du Pont du 25 Avril, afin de l’admirer de plus près et de nuit. Mais nous sommes déçus car les éclairages ne mettent pas spécialement en avant cette œuvre du génie civil. Même les photos ne sont pas terribles, dommage. Puis, comme nous l’avions fait sous le cagnard plusieurs heures auparavant, nous avons suivi le cours du fleuve jusqu’au Monuments des Découvertes et la Torre de Belém, pour le coup désertés des nuées de touristes. La balade aurait pu être des plus agréables sans quelques énormes blattes rencontrées le long des quais, bestioles qui ont un tantinet gâché le côté romantique de la soirée.
C’est par un ultime passage devant le Monastère des Jéromites que s’est achevée cette virée nocturne. Minuit et demi. Le dernier tram nous convie à son bord. Avec Anne on se remémore la journée écoulée. On est fous, mais après tout c’est bien le but que l’on s’est fixé de découvrir tant de choses en si peu de temps. Quand va t-on un peu se reposer ? Sûrement pas demain…
Jeudi 26 juillet : Aux pieds du Cristo Rei
Je ne vous parle plus des nuits. On dort très bien, rien à signaler. Mimosa nous sert encore un petit déjeuner toujours aussi copieux. Je quitte Anne en bas de Salitre. Je la regarde descendre Avenida de la Liberdade avant de disparaître dans le métro.
Mon trajet n’est pas long. L’Estadio da Luz ne se trouve qu’à quelques stations de métro de là. A peine sorti, j’aperçois le stade. Une fois passé le tunnel sous l’autoroute, j’entame le tour de l’enceinte en vue d’une quelconque indication. Je m’arrête un instant devant la statue d’Eusebio, le légendaire joueur originaire du Mozambique qui écrivit les plus belles pages de l’histoire du Benfica et de la sélection nationale portugaise. Un peu plus loin, j’arrive devant le monumental aigle qui orne la devanture du stade. La porte 18 est enfin la bonne. Je suis surpris de ne trouver personne devant l’entrée, la visite est sensée débuter dans un petit quart d’heure. J’entre, et la dame à l’accueil me dit que la visite a commencé… à 10h. Dans ma tête, je maudis quelques secondes la fille de l’office du tourisme. A cause d’elle je dois attendre 11h pour la visite suivante, et Anne va m’attendre désespérément. C’est alors que la personne fait appel à l’un de ses collègues qui se débrouille un peu en français, et à qui j’explique la situation. Il me rassure, me proposant de prendre part à la visite en cours. Ils n’ont encore visité que le musée, que l’on me propose de faire à la fin. Je n’ai pas trop le choix, j’accepte. J’intègre le groupe et la visite suit son cours. La jeune guide ne distille presque aucun commentaire, se contentant de nous ouvrir les portes et d’attendre que chacun prennent ses photos. Ainsi se déroule l’itinéraire. Je fais connaissance avec un sympathique portugais résidant en Suisse, qui me traduit les rares infos que l’on nous donne. La balade n’est pas d’un très grand intérêt, on est bien loin des Santiago Bernabeu et autres Nou Camp. Dans la salle de presse, on nous présente Vitoria, un aigle royal… en chair et en plume. Je l’avais déjà vu à la télé. Quand le Benfica joue un match en Ligue des Champions, l’aigle est lâché. Il fait plusieurs tours dans le stade jusqu’à descendre sur le logo posé sur la pelouse et ainsi former l’emblème du club, sous les applaudissements des 65.000 spectateurs. Tandis que la visite touche à sa fin dans boutique souvenir, on m’accompagne comme convenu au musée où je prends quelques photos des trophées. Sur les murs de l’accueil, mon regard s’arrête sur les fanions qui sont affichés sur le mur. Parmi ceux de tant de grands clubs, je reconnais celui de mon OM adoré. Je me rappelle du coup la douloureuse confrontation européenne entre les deux équipes en 1990, la main de Vata et l’injuste élimination marseillaise…
Pas le temps d’être nostalgique. Il est déjà 11h45 quand je quitte les lieux. J’envoie un texto à Anne avant d’attraper mon métro. A la station de Cais de Sobré je la retrouve. On achète les tickets pour le bateau qui doit nous emmener vers Cacilhas, sur l’autre rive du Tage. La traversée est rapide, un petit quart d’heure. Pendant que je lui raconte ma mésaventure du stade, Anne me montre ses quelques achats de la matinée. Nous débarquons sur les lieux et, avant d’entreprendre quelque expédition que ce soit, on cherche à se ravitailler en victuailles. Pas de souci, quelques snacks sont présents, on en choisi un qui fait des sandwichs. Après info, c’est le bus 101 qui nous emmènera jusqu’au Cristo Rei quelques instants plus tard.
Nous descendons au terminus. La statue est de dos, nous allons vers le piédestal. Des panneaux, dont l’un en français, explique l’histoire de cette œuvre. L’idée a germé dans la tête d’un portugais après qu’il soit passé par Rio de Janeiro, et la construction était suspendue à la condition que le pays soit épargné par la guerre, ce qui fut en effet le cas. Le résultat est remarquable. Mais avant de se hisser au sommet, nous avons prit le temps de savourer nos sandwichs devant un tableau de rêve. Devant nous, à portée de regard, le Pont du 25 Avril est plus beau que jamais. Je reste bouche bée devant l’image que j’immortalise à de multiples reprises. Anne se remémore San Francisco qu’elle a visité quelques années auparavant avec son frère. Aux pieds du Christ, on domine toute la ville : la Praça do Comercio, les merveilles de Belém, et le Tage qui termine sa course dans l’Atlantique. On est très surpris de découvrir si peu de touristes, le point de vue y est si beau. Nous ne nous attardons pas indéfiniment. Il faut regagner l’autre rive et partir à la conquête de l’Alfama et du Castello Saõ Jorge. Bus 101, puis bateau vers Cais do Sobré, le chemin est le même dans l’autre sens.
Un petit détour par la Catédral Sé, devant laquelle le défilé des trams a captivé notre attention un bon moment, et nous voici à São Jorge. La balade du château est très plaisante. Dans le jardin, une vieille dame assise sur un banc nous gratifie de sa très jolie voix. Ces petits airs en portugais s’accordent parfaitement avec la quiétude du lieu. Contre quelques piécettes, la vieille dame nous envoie un baiser. Alors que le soleil disparaît au fur et à mesure de la balade, le ciel rougit derrière la colline, nous offrant une image de carte postale. Le Pont du 25 Avril profite des derniers rayons pour se mettre en valeur.
Petite anecdote maintenant. La promenade nous a conduit devant un grand escalier qui descendait sur un petit mirador. Je l’emprunte, Anne me suit quelques mètres derrière. Arrivé le premier en bas, j’aperçois un couple en train de se bécoter. Je lance à Anne un « Ah ! On n’est pas seuls ! » à voix haute, persuadé que les deux tourtereaux ne comprendraient pas. Puis Anne me rejoint sur la petite esplanade pour admirer la vue sur la ville. Quelques minutes plus tard, les amoureux s’apprêtent à remonter les marches lorsque le garçon nous envoie en se marrant « Voilà, vous êtes seuls maintenant » !… Moralité : où que vous soyez dans le monde, faites attention à ce que vous dites, il est toujours possible qu’un compatriote ne soit pas loin…
Le tour des remparts terminé, nous avons erré dans l’Alfama, quartier au cœur duquel résonnaient quelques notes de fado. Un repas copieux nous attendait pas très loin. Puis, depuis la Praça do Comercio, nous avons lentement remonté les rues pavées de la Baixa jusqu’à notre auberge, afin de profiter une dernière fois de la douceur de la ville. C’est ainsi que nous avons fait nos adieux à la ville. Nous repartirons les yeux pleins d’images, la tête pleine de souvenirs. Demain matin, c’est vers Porto que l’aventure se poursuivra. Mais en attendant, Lisbonne est belle…
Vendredi 27 juillet : direction Porto
Notre train est prévu pour 9h39. On ne s’attarde donc pas trop en ce vendredi matin. Juste le temps de prendre une douche et de vérifier que nous n’oublions rien dans notre chambre. Léo n’est pas là. Nous lui laissons un petit mot pour le remercier de son hospitalité.
Terminus de la ligne Amarelha, station Oriente. 9h et des poussières. Nous avons le ventre vide. Mais nous avions décidé de nous rendre à la gare au plus vite et de manger ensuite. Nous retrouvons avec plaisir la croissanterie testée avec succès quelques jours auparavant. Café, chocolat, croissants. Rituel immuable. On ne change pas une équipe qui gagne. Suivant les panneaux, nous trouvons notre quai. Le train ne tarde pas. Nous cherchons notre voiture, puis nos sièges. Je peste un peu contre quelques personnes plantées sans raison dans l’allée centrale et je rejoins Anne. Lisbonne est déjà derrière nous…
La musique dans les oreilles, nous ne prêtons guère attention au paysage qui défile. On se prend à quelques éclats de rire quand le « Confessions Nocturnes » de Fatal Bazooka déboule dans les écouteurs, devant le regard pas du tout amusé des passagers. Depuis que nous avons quitté Marseille, je n’ai pas rechargé mon portable, il s’est vidé, puis éteint. Dans les toilettes, il y a une prise. Juste le temps de constater qui n’y a pas eu d’appel ou de message urgent, je regagne mon fauteuil rassuré. Je tente de trouver le sommeil, bercé par le balancement du wagon, en vain. Il est midi passé, Porto n’est plus très loin. Nous voyons bientôt l’écume blanche des rouleaux de l’océan dévaler sur notre gauche. La gare de Vila Nova de Gaia nous semble annoncée. Nous semble en effet car, entre l’écrit et la prononciation portugaise, nous avons parfois du mal à associer les deux. Je me penche vers la fenêtre et un panneau me confirme l’info. Le train franchit le Douro et nous reconnaissons les arcades métalliques du Pont Pia Maria, nous arrivons à Campanha.
Bagages en main et sur le dos, nous partons en quête de tickets de métro. Une fois de plus, nous sommes désemparés face à la machine. Un couple de compatriotes devant nous semble tout aussi évasif. Comme à Lisbonne, on a du mal à comprendre les multiples options existantes. Pour nous compliquer davantage la tâche déjà ardue, le métro de Porto est divisé en plusieurs zones de tarification. Pour le moment, on se contentera du centre ville, car notre hôtel se situe seulement à quelques stations de là. Par chance, le distributeur permet d’afficher les explications en français. Nous comprenons vaguement qu’il faut acheter une carte à 0, 50€ que l’on devra recharger avant chaque déplacement. Les tickets enfin en mains, nous pouvons rallier Bolhão.
Nous trouvons sans peine le Solar Residential São Gabriel au cœur de la rua Alegria. Une dame nous accueille avec le sourire, elle parle notre langue. Les formalités d’usage expédiées, nous prenons l’ascenseur jusqu’au 4ème étage. Anne et moi sommes très étonnés de la qualité des lieux. On se demande même si on ne s’est pas trompé d’adresse, c’est vous dire. Arrivés dans la chambre, notre surprise se confirme. C’est dans un petit nid douillet que nous passerons les deux nuits à venir. Propre, silencieux, climatisé, salle de bain privée. On se rappelle alors notre chambre madrilène il y a moins d’une semaine, incomparable. Avant de quitter l’hôtel, nous passons à l’accueil où nous apprenons que les petits déjeuners sont inclus. Que demande le peuple ?
A quelques dizaines de mètres de l’hôtel se dresse une superbe église dont les façades sont entièrement recouvertes d’azulejos bleus et blancs, et qui représentent des scènes bibliques. Je prends quelques photos de cet édifice peu commun et suggère à Anne d’y entrer un peu plus tard. Pour le moment, nous avons faim et l’urgence est à la quête d’un coin pour nous restaurer. La Via Catarina, une vaste galerie commerciale qui s’étale sur plusieurs niveaux, fera notre bonheur. Une supérette, quelques boutiques de mode, et surtout une flopée de petits snacks accolés les uns aux autres. On n’a que l’embarras du choix. C’est un fast food que nous squattons le temps d’un repas pas très équilibré.
Puis, sans trop savoir où l’on va, nous empruntons quelques rues et arrivons devant l’hôtel de ville. A deux pas se trouve un point tourisme, nous y allons. Un bon plan de la ville entre les mains et quelques infos récoltées, nous pouvons commencer à parcourir la cité. Nous sommes sur la Praça da Liberdade, en bas de laquelle se trouve la Igreja dos Congregados. Cette fois, nous entrons. C’est l’heure de la messe. Nous jetons rapidement un œil et, sans bruit, nous quittons le lieu de prière. A notre gauche se trouve la gare de São Bento, dont le hall est tapissé de fresques d’azulejos. Malheureusement, les murs sont en restauration et nous ne pouvons profiter pleinement des mosaïques qui aimeraient bien s’offrir à nos yeux.
Alors que nous quittons la gare, un escalier nous invite à monter jusqu’à la Catédral Sé que nous apercevons. Sur l’un des côtés de l’édifice, des angelots peints sur des azulejos aguichent mon numérique. L’intérieur est un peu tristounet. Le cloître attenant mérite un peu plus le détour. Là encore, les carreaux bleus et blancs sont rois et décorent admirablement les allées. Il est déjà 17h30 passé, nous quittons Sé sous un soleil de plomb. En contre bas, les enfants du quartier ont réquisitionné la fontaine dans laquelle ils pataugent allègrement en maillot de bain. Nous les envions grandement. C’est ici le point de départ de notre descente vers le Douro. Sans vraiment suivre le plan, nous empruntons les ruelles où la chaleur est moindre.
Nous prenons le temps de découvrir ce que cache ce labyrinthe à l’abri du soleil. Quelques drapeaux rouges et verts, symbole de fierté nationale, se mêlent au linge immaculé qui sèche sur les balcons. Les rares commerces semblent vivre au ralenti. Devant une minuscule épicerie, quelques gamins tout sourire s’amusent à prendre la pose pour un cliché. Je shoote tout en avançant. Le peu de lumière qui s’infiltre ici m’inspire pour des photos en noir et blanc. Le résultat qui apparaîtra sur l’écran de mon ordi quelques jours plus tard me donnera raison.
Il est presque 19h lorsque nous arrivons sur la Praça da Ribeira. Le Douro est devant nous. Sur l’autre rive, c’est Vila Nova de Gaia et ses caves de Porto. Le Pont Dom Luis nous permet d’y accéder. Le soleil nous offre un peu de répit, il s’éclipse doucement à l’horizon alors que nous longeons tranquillement le fleuve. Amarrées à nos pieds, les « barcos rabelos », qui servaient jadis au transport des vins, ne sont désormais plus qu’une attraction touristique. Nous avons fait pas mal de chemin depuis l’hôtel, il nous faut penser au retour et au dîner. Sur la route qui nous ramène vers Alegria, Anne et moi planifions quelque peu le programme du lendemain. Dans Via Catarina, une copieuse assiette de pâtes conclura la soirée, avant de regagner notre chambre pour une nuit des plus paisibles…
Samedi 28 juillet : gros bisous caniculaires
Avant-dernier jour de notre escapade ibérique. Il faut profiter au maximum pour ne rien regretter. Anne est bien décidée à ramener du Porto à ses proches. Et je commence à la connaître, quand elle a une idée en tête, elle ne l’a pas ailleurs… Alors qu’elle s’attarde dans une boutique à la recherche du précieux breuvage, je l’abandonne quelques minutes pour errer dans le Mercado de Bolhão. Mon attention ne tarde pas à se porter sur une céramique du coq de Barcelos, animal à l’origine d’une légende lusitanienne et qui est devenu l’un des emblèmes de la nation. Anne, depuis Lisbonne, est tombée sous le charme du volatile, et a déjà acheté un porte-clés et un dessous de plat à son effigie. Sûr de lui faire plaisir, je me procure la statuette que je lui offrirai à notre retour à Marseille. Anne me rejoint peu après, deux belles bouteilles dans les mains. Nous ramenons les précieux achats à l’hôtel et pouvons enfin partir pour effectuer les visites prévues.
C’est par la Torre de Clérigos que nous débutons notre circuit. Un escalier sans fin, trop étroit pour une circulation à double sens, nous donne difficilement accès aux divers étages puis au somment de la gigantesque tour. La vue y est imprenable. Les toits des maisons tout en bas s’alignent et s’entremêlent jusqu’au Douro qui s’allonge sous nos yeux. Juste le temps de saisir quelques images, nous ne restons guère longtemps, car le peu de place ne permet pas une grande liberté de déplacement. Qui plus est, une multitude de touristes affluent via l’escalier et nous avons bien du mal à atteindre les marches. Au prix de politesses internationalement échangées, nous touchons enfin au but.
Nous poursuivons par la Igreja do Carmo et la Igreja das Carmelitas, deux églises accolées l’une à l’autre. La première est ouverte. Une porte de verre automatisée nous accueille, c’est très moderne. L’intérieur est richement orné de dorures. Mais une fois de plus, nous arrivons en pleine messe et nous faisons demi-tour par crainte de perturber la cérémonie. Devant la seconde, nous trouvons porte close. Anne et moi prenons la direction du Douro. Il est presque 14h, nous sommes devant le Palacio da Bolsa - Palais de la Bourse pour les non-lusitanophones – que nous souhaitons visiter. Mais un imprévu va faire son apparition. A l’accueil, un panneau me décourage totalement. Les photos ne sont pas permises. Et il en est de même pour la Igreja São Francisco toute proche. S’en est trop ! Si c’est ainsi, ce sera sans moi. Anne et moi nous mettons d’accord et partons. Sur le parvis de São Francisco, je prends quelques photos de la façade de l’église. Queues de pies et tailleurs sont de sortie. Une mariée se fait désirer. Nous patientons quelques minutes, espérant l’apercevoir. Mais la chaleur est intenable, nous partons.
Nous ne sommes qu’à quelques minutes à pied de la Ribeira. Tables et chaises sont déployées sur les terrasses en bordure du fleuve. Nous profitons d’un repas dans un resto sur les quais de la Ribeira, à quelques mètres du Douro. Mon envie de poisson ayant atteint son paroxysme, je commande des sardines, un plat qui me faisait de l’œil depuis notre arrivée au Portugal. Anne se régalant quant à elle d’un poulet en sauce accompagné de pommes frites. Bien que nous soyons à l’abri sous un parasol, le soleil est impitoyable. Anne avait envisagé dans l’après-midi de filer vers la plage de Matosinhos, facilement accessible depuis Porto par les transports en commun, mais finalement elle se ravise. Elle qui est assez frileuse risque fort de ne pas apprécier l’eau glaciale de l’Atlantique. Et si c’est pour cuire sur le sable sans pouvoir piquer une tête dans les vagues, la frustration risque d’être terrible.
14h30. En guise de digestif, nous convenons d’une balade sur le Douro. En moins d’une heure, nous passons sous les six ponts que compte la ville, dont les deux arches métalliques que sont Dom Luis et Maria Pia. La vue depuis l’embarcation nous permet de découvrir la cité sous un autre angle. Nous glissons tout au long de la Ribeira et de ses façades multicolores. Cette balade est très agréable car non seulement nous profitons du paysage, mais la fraîcheur qui nous étreint sur le bateau est inestimable.
Nous décidons ensuite de prendre le métro pour nous rendre au Estadio do Dragão. Après avoir visité les antres du Réal à Madrid et du Benfica à Lisbonne, je compte bien accrocher un nouveau stade à mon palmarès, celui du FC Porto. A l’office du tourisme, il nous avait été précisé que les visites en période estivale étaient organisées toutes les heures de 14h à 18h les week-ends. Malgré ça, nous sommes arrivés devant la porte 18 et nous n’avons trouvé personne, hormis deux policiers qui nous ont informé qu’aucune visite n’était prévue pour la journée, pour des raisons inexpliquées. Il faudra revenir demain. Anne en à marre et souhaite rentrer à l’hôtel. J’improvise un programme jusqu’à 20h puis la rejoindrai à notre chambre. Nous nous séparons dans le métro, et tandis qu’elle rejoint Alegria, je décide de me rendre à l’Estadio do Bessa, le stade du second club de Porto, le Boavista.
Petite parenthèse pour vous parler du métro de Porto. Paradoxalement, il est beaucoup plus grand et plus étendu que celui de Lisbonne, pourtant capitale du pays. Les couloirs ainsi que les quais sont très larges et très clairs. Et surtout, ne vous avisez pas de gruger. Les contrôleurs ainsi que les policiers vous attendent très souvent à la sortie pour le contrôle de billets. J’emprunte donc une rame qui me dépose dans la proche banlieue et demande mon chemin aux rares personnes que je croise. Puis j’aperçois quelques supporters attablés dans un bar, maillots à damiers blancs et noirs sur les épaules, le stade n’est pas loin. La présence des forces de l’ordre et de quelques badauds aux abords de l’enceinte sportive m’intrigue. Je ne tarde pas à comprendre que le soir même, un match amical de pré-saison va opposer ici même les deux équipes de la ville. Ce qui explique aussi que le Dragão n’ai pu nous ouvrir ses portes. Je fais quelques clichés, notamment d’une énorme panthère noire menaçante – animal symbolisant le Boavista - qui veille devant les guichets.
Je retrouve Anne à notre chambre et nous partons vers Via Catarina. Même snack que le veille. Le troquet voisin diffuse le derby, et quelques fanas crient et applaudissent lorsque le FC Porto ouvre le score. On reste sur place pour flâner un peu dans les boutiques qui sont encore ouvertes. Il est presque 22h, mais pas question d’aller se coucher. C’est notre dernière soirée et les lumières de la ville n’attendent que nous. Bien que la nuit soit déjà tombée, la température elle, reste assez élevée. Nous marchons jusqu’à arriver devant la Catédral Sé que je voulais photographier de nuit, puis nous arrivons sur la partie haute du Pont Dom Luis. Ici passent les rames du métro qui font vibrer la construction métallique, et sur les bords les piétons peuvent déambuler. La hauteur est vertigineuse mais la vue est superbe. Les lumières de la Ribeira et de Nova Vila de Gaia se reflètent dans le Douro. Nous nous hissons jusqu’au Mosteiro da Serra do Pilar, sans aucun doute l’un des plus beaux points de vue sur Porto. Demain nous ferons la même visite de jour. Sur le retour, notre regard éberlué s’arrête quelques secondes sur un écran digital. Il est minuit et il fait 27°, sans commentaire. Une dernière halte par São Bento vidée de la foule, et Alegria n’est plus très loin.
Dimanche 29 juillet : retour à la réalité
Dernier jour de la semaine, mais surtout dernier jour du voyage. On a tellement visité que ces dix jours sont passés terriblement vite. Mais l’heure n’est pas encore à la nostalgie. Il nous reste encore une petite journée à bonifier pour parfaire notre séjour.
Les bagages sont prêts. Une consigne gratuite nous permet de les laisser à l’hôtel pour quelques heures. Nous passons une énième fois devant l’église d’azulejos, et décidons enfin d’y entrer. Et devinez quoi ? Et bien, c’est la messe ! Et là je manque de peu de réaliser LA photo du séjour. Près de la porte, un peu à l’écart des fidèles, deux vieilles dames sont agenouillées à même le sol, en pleine prière. L’église est pleine à craquer. Je m’avance de quelques pas et me retourne. La photo en noir et blanc est absolument à faire. Mais j’hésite, trop peut-être. Je regarde en direction des vieilles dames, et l’une d’entre elles croise mon regard. Elle a compris que je veux faire une photo. Elle continue de prier. Et là, un peu honteux de vouloir immortaliser un moment de recueillement si intime, j’éteins le numérique et quitte les lieux, l’estomac noué. Anne ne comprend pas que je puisse agir de la sorte, mais l’image à faire était si belle. Je l’ai encore vaguement en tête au moment où je rédige ces quelques lignes. Mais je ne pourrai pas vous la faire partager…
Nous continuons ce dimanche comme nous avions terminé le samedi, par le Pont Dom Luis. Et la vue panoramique qui la veille s’était avérée magique de nuit s’est confirmée très différente par les couleurs mais tout aussi belle en plein jour. Les « barcos rabelos », toutes voiles dehors, laissent apparaître les noms des chais : Martinez, Graham’s, Càlem… Puis nous retournons une dernière fois vers Via Catarina pour un repas rapide et un détour à « Modelo », la supérette, qui à notre grande surprise est ouverte le dimanche. Nous achetons de quoi confectionner quelques sandwiches pour le soir.
14h30. C’est avec un peu d’avance que nous arrivons aux portes du Dragão. Nous faisons un tour de l’enceinte pour quelques photos et, une demi-heure plus tard, on nous accueille enfin pour la visite guidée. Et là, c’est le drame. Photos interdites ! Je suis dégoûté ! Dans un musée ou une église, passe encore que le flash de l’appareil photo puisse porter atteinte aux œuvres conservées. Mais dans un stade, de quoi ont-ils peur ? Que mon numérique n’abîme les murs ? Les sièges ? La pelouse ? Ma naïveté ne dure qu’un instant, c’est purement pour des raisons mercantiles que l’on nous prive de clichés. En effet, le photographe attitré du club est sensé nous suivre et immortaliser les visiteurs durant la visite. Bien qu’énervé par cette pratique consistant à dépouiller le touriste à tout prix, Anne et moi prenons quand même part à la visite guidée, que je qualifierai sans retenue de… merdique ! Certes, nous avons approché le vert gazon, découverts les vestiaires et eu droit aux quelques anecdotes sur l’histoire du club. Le tout chapeauté par un agent de sécurité dont la présence n’avait pour autre but que de nous dissuader à garder éteint les numériques… J’ai eu quelques fois l’occasion de voler quelques images en échappant à la vigilance du pitbull, mais je n’en ai rien fait de peur de me faire virer du groupe. Au bout d’une demi-heure, nous arrivons dans une pièce où l’on nous invite à s’asseoir. Et voilà que le photographe nous fait défiler sur un écran ses œuvres. Je suis certain que ma fille de sept ans avec un jetable aurait fait de plus beaux clichés. Parmi les visiteurs, un client s’est manifesté pour acheter celles où l’on voyait sa figure, son bras, son orteil… Ok, j’exagère un peu. Toujours est-il que le pigeon en question s’est vu réclamer tout de même la modique somme de 30€ pour six misérables tirages. Ultime foutage de gueule, nous croyons poursuivre la visite après cette pause quand le guide nous annonce que celle-ci vient de toucher à sa fin. Mais où est passé le musée ? Nous ne verrons pas l’ombre d’un trophée ! Circulez, y’a rien à voir !
Autant vous dire que je suis sorti de la visite totalement frustré. Mais je n’ai pas dit mon dernier mot. En face du stade se dresse un grand bâtiment qui semble abriter une galerie commerciale. Nous y allons, car nous n’avons plus rien de prévu, et il nous reste un peu de temps à tuer avant de récupérer les bagages et de tracer vers l’aéroport. Sur trois ou quatre étages s’empilent de nombreuses boutiques. Guère intéressé par une séance de lèche-vitrines, je cherche un point de vue qui me permettra de faire quelques photos du stade. Nous montons au dernier étage. Il y a là-haut un Pizza Hut avec une baie vitrée. L’occasion est trop bonne. Le resto est désert, il semble fermé. A l’entrée un vigile vient à notre rencontre. Quelques mots en anglais pour lui demander de nous laisser entrer juste pour quelques secondes. Il accepte. Et voici que je découvre une vue imprenable sur le Dragão que je shoote une bonne dizaine de fois. Je tiens ma petite revanche. Anne et moi remercions le personnel du resto et partons. Ce seront les derniers clichés du séjour. Sur la route de l’hôtel, nous faisons une halte dans un cybercafé. J’expédie quelques mails et consulte un peu les news. Je présente à Anne une vidéo du rapace benfiquiste qu’un internaute à mis en ligne sur YouTube. Sur VF, j’ai quelques réponses qui sont tombées… sur Madrid et Lisbonne. J’y répondrai tranquillement à mon retour.
L’aventure touche à sa fin, ou presque. Car un dernier contretemps nous attendait à l’aéroport. Notre vol est prévu pour 20h30 heure locale, nous sommes dans les temps. Arrivés au terminal sans encombre via un ultime trajet en métro, l’enregistrement des bagages ne pose aucun souci. Anne, de peur de voir ses bouteilles de Porto se briser dans sa valise, décide de les garder dans son sac à dos. Elle sait pertinemment, elle qui voyage par les airs plus régulièrement que moi, que l’on à pas le droit de transporter du liquide dans un bagage à main. Elle est têtue ma chère Anne, mais pas autant que le douanier lors du passage au portique de sécurité. Alors que j’ai franchi le détecteur avec succès, je découvre Anne furax devant l’imperturbable contrôleur qui lui interdit l’accès de l’avion avec ses spiritueux. Alors qu’il fouille son vanity-case de fond en comble, elle lui assène : « mais oui, cherchez bien, je planque ma dose de cocaïne !». Je tente alors de calmer Anne, devant l’agent qui lui ne bronche pas, par méconnaissance du français ou juste par zénitude absolue. Mais il invite ma chère Anne à faire enregistrer son bagage à main contenant tout de même près de 150€ de Porto !
Passée cette courte frayeur qui au final trouvera sa place au rayon des petites anecdotes du voyage, nous embarquons à bord de l’appareil. Alors que la nuit est prête à tomber, l’avion s’envole dans le ciel portugais. Nous laissons dans notre sillage bien plus qu’un coucher de soleil. A notre retour, nous déballerons sur notre écran le millier d’images qui illustrera à merveille tout ce qui a rendu ce voyage unique et mémorable. Les moments inoubliables, les émotions ressenties, les sourires partagés. Puis je me lancerai à l’écriture du récit de ce séjour, en essayant de transmettre au mieux le vécu de cette escapade en terre ibérique…
Bonjour,
Après le Camino Francès, depuis chez nous (1800 kms), le Norte depuis San Sebastian jusqu'à Santiago et enfin la promenade Eze (Nice)- Rome, nous avons arrêté l'idée de re-partir pour Santiago depuis Séville (Camino de la Plata). Nous pensons n'en faire que la partie Séville-Salamanca en septembre prochain et le reste en mai 2010;
Avez vous quelque expérience ou lien à nous proposer décrivant ce parcours effectué à pied par des randonneurs/pèlerins ?
Merci
Après le Camino Francès, depuis chez nous (1800 kms), le Norte depuis San Sebastian jusqu'à Santiago et enfin la promenade Eze (Nice)- Rome, nous avons arrêté l'idée de re-partir pour Santiago depuis Séville (Camino de la Plata). Nous pensons n'en faire que la partie Séville-Salamanca en septembre prochain et le reste en mai 2010;
Avez vous quelque expérience ou lien à nous proposer décrivant ce parcours effectué à pied par des randonneurs/pèlerins ?
Merci
Bonjour,
Nous allons partir deux semaines en Andalousie (arrivée à Séville) du 19 décembre au 1er janvier.
Pourriez-vous m'aider à faire mon itinéraire sachant que nous allons bien entendu visiter Séville, Cordoba et Grenade.
Que pourrions-nous rajouter à cela ? Nous pensons louer une voiture si c'est indispensable sinon le train ne nous dérange pas. Nous sommes preneurs de toute info concernant l'itinéraire, les hôtels, les restos, où faire la fête, etc...
Une petite question supplémentaire : le 24 décembre (soir du réveillon de Noël) les restos de Cordoba seront-ils ouverts ou bien doit-on choisir un hôtel avec resto et s'assurer que eux seront ouverts ? Et le 31 décembre est-ce mieux d'être déjà à Séville ou bien de s'arrêter près de Séville et de passer le réveillon dans un village ????
Merci d'avance pour votre aide.
Bonjour à tous,
Nous avons pour projet de passer entre 3 semaines et 1 mois au mois de Septembre en Espagne que nous ne connaissons pas du tout (à part Barcelone et les Baléares). Nous avons envie de le faire en itinérant avec notre propre voiture. Concernant l'hébergement, nous verrons sur place (soit petit hôtel, soit bungalow en camping, soit petit appartement....)
Nous arriverons de Bordeaux et aimerions nous diriger directement sur la Côte Est sans passer par Barcelone. Je pensais arriver directement à Valence y passer quelques jours puis descendre sur l'Andalousie.
Mes questions sont les suivantes.
Est-il possible de faire ce trip en 3 grosses semaines (+ ou - 3 jours). Nous avons envie de prendre notre temps (3 à 4 jours sur place à chaque endroit). Est-ce possible de ne rien réserver et de choisir sur place notre hébergement ? Quels sont les villes ou villages à voir absolument ? que ce soit en bord de mer ou à la campagne...
Nous recherchons "un peu de plage" mais surtout des petits villages bien typiques de l'Espagne (et une bonne cuisine...😉 être au calme de temps en temps ; prendre le temps....😉
J'ai regardé pas mal de posts sur ce forum ; j'ai regardé également les cartes d'Espagne et il me semble que les routes sont assez bonnes...
Merci d'avance à tous ceux qui me répondront.
Cordialement.
M.A.
P.S. Nous emmènerons avec nous notre petite tente quechua au cas où.... 😎 on ne trouve rien ou... au cas où l'on trouve un petit coin de camping bien sympa... 😎
Nous avons pour projet de passer entre 3 semaines et 1 mois au mois de Septembre en Espagne que nous ne connaissons pas du tout (à part Barcelone et les Baléares). Nous avons envie de le faire en itinérant avec notre propre voiture. Concernant l'hébergement, nous verrons sur place (soit petit hôtel, soit bungalow en camping, soit petit appartement....)
Nous arriverons de Bordeaux et aimerions nous diriger directement sur la Côte Est sans passer par Barcelone. Je pensais arriver directement à Valence y passer quelques jours puis descendre sur l'Andalousie.
Mes questions sont les suivantes.
Est-il possible de faire ce trip en 3 grosses semaines (+ ou - 3 jours). Nous avons envie de prendre notre temps (3 à 4 jours sur place à chaque endroit). Est-ce possible de ne rien réserver et de choisir sur place notre hébergement ? Quels sont les villes ou villages à voir absolument ? que ce soit en bord de mer ou à la campagne...
Nous recherchons "un peu de plage" mais surtout des petits villages bien typiques de l'Espagne (et une bonne cuisine...😉 être au calme de temps en temps ; prendre le temps....😉
J'ai regardé pas mal de posts sur ce forum ; j'ai regardé également les cartes d'Espagne et il me semble que les routes sont assez bonnes...
Merci d'avance à tous ceux qui me répondront.
Cordialement.
M.A.
P.S. Nous emmènerons avec nous notre petite tente quechua au cas où.... 😎 on ne trouve rien ou... au cas où l'on trouve un petit coin de camping bien sympa... 😎
Bonjour,
J'envisage de passer 2 semaines de vacances cet été en Andalousie (du 10 au 24 juillet) avec mon mari, mes enfants et des amis.
Pour l'instant, nous n'avons encore rien reservé.
Nous pensons louer une location avec piscine, mais ne savons pas du tout de quel côté (Cordoue, Grenade, Séville)
Merci à quiconque qui pourrait me donner des tuyaux.
A+
Bonjour à tous,
Juste deux mots pour vous faire part de ma déception après mon dernier séjour d'une semaine en Catalogne : C'est (très) cher, c'est surfait, c'est sale (surtout Barcelone), l'accueil est plus que perfectible, pratiquement toutes les indications sont exclusivement en catalan et les catalans "se la pètent" grave en général : Très peu parlent le français ou l'anglais, mais en plus on en trouve qui ne veulent pas vous répondre même en espagnol (ils ne veulent se communiquer qu'en catalan à cause d'un sentiment nationaliste totalement anachronique et qui frise le délire..)!😮😮 Les espagnols sont considérés comme des "occupants", les français sommes des "gabachos" (terme despectif) et les européens du nord sont les "guiris" (terme aussi despectif). Bref, il n'y a de perfection que la catalane....
C'est vraiment la der des der que je mets les pieds chez les catalibans. Dommage, car il y a quelques années, c'était plutôt pas mal, la catalogne.😕
Juste deux mots pour vous faire part de ma déception après mon dernier séjour d'une semaine en Catalogne : C'est (très) cher, c'est surfait, c'est sale (surtout Barcelone), l'accueil est plus que perfectible, pratiquement toutes les indications sont exclusivement en catalan et les catalans "se la pètent" grave en général : Très peu parlent le français ou l'anglais, mais en plus on en trouve qui ne veulent pas vous répondre même en espagnol (ils ne veulent se communiquer qu'en catalan à cause d'un sentiment nationaliste totalement anachronique et qui frise le délire..)!😮😮 Les espagnols sont considérés comme des "occupants", les français sommes des "gabachos" (terme despectif) et les européens du nord sont les "guiris" (terme aussi despectif). Bref, il n'y a de perfection que la catalane....
C'est vraiment la der des der que je mets les pieds chez les catalibans. Dommage, car il y a quelques années, c'était plutôt pas mal, la catalogne.😕










