Discussions similar to: Epidémies Bolivie
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Inondation/épidémie en Bolivie?
Bonjour

je pars dans un mois en Bolivie. J atterris à Santa Cruz et j avais l intention d aller à Rurrenabaque pour faire un tour en amazonie. Le minisitere des affaires étrangeres signalent des inondations et épidémies dans ces 2 régions. Y a t il des gens en ce moment à Santé Cruz ou dans le Beni qui pourrait me renseigner sur la situation sur place ?? Merci
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Dengue en Amazonie (Pérou et Bolivie)
bonjour à tous, je pars pour 6 semaines au Pérou et en Bolivie à partir du 15 mars, et je comptais faire un petit tour dans la selva à Rurrenabaque en Bolivie. J ai ma vaccination fievre jaune, de la Malarone, mais contre la dengue, y a rien à faire a part les antimoustiques . Si vous etes sur place, quelle est veritablement la situation, la région de Rurre est elle aussi déconseillée que celle de Santa Cruz, est-ce-que l'épidémie est en train de se calmer? Savez vous si Iquitos au Perou est egalement touchée? J'aimerais beaucoup avoir un petit aperçu de l amazonie, mais si c est vraiment pas prudent, je passerai + de temps que prévu dans l'altiplano. Merci pour vos infos et vos conseils.
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Bolivie avec trois enfants cet été
bonjour, Ns pensons partir cet été en Bolivie avec nos 3 enfants (7, 10, 13 ans). Sont-ils trop petits ? Quelles sont les conseils que vs ns donneriez pour que ce soit réussi pour eux et leurs parents ? Merci pour votre aide! LR
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Voyage à Cochabamba (Bolivie) en mars-avril 2012
Bonjour à tous, voilà, je voudrais partir à Cochabamba en mars et avril de l'année prochain, plus précisément à Villa Tunari (au Parque Machia), mais je suis complètement perdue, alors mes 3 questions sont:

- En partant de Paris j'ai vu un vol AIR FRANCE lié avec AEROSUR, dont il faut faire une escale a Buenos Aires et une autre à Santa Cruz, ce dernier me pose un problème car je doit passer la nuit (j'arrive à 17:30 et je part lendemain à 7:00 matin), il existent des hôtels dans le même aéroport? parce que je n'ai pas trop envie de m'aventurer en sortant!

- Une fois j'arrive à Santa Cruz à l'aéroport je peux échanger les Euros pour des dollars? ou c'est mieux de les échanger avant de partir à Paris? ce quoi la meilleur option comme monnaie?

- Une fois arrivée à Cochabamba (7:45h du matin) il existent des buses pour aller à Villa Tunari? savez-vous les horaires? ou Vous croyez que c'est plus simple de prendre un Bus de Santa Cruz a Cochabamba (comme ça j'évite de dormir sur Santa Cruz), existent-ils ses buses?

J'espère trouver des réponses, et si quelqu'un sait autres choses qui pourraient m'être utiles je lui remercierai enormement (vaccins, papiers à ramener, climat pour mars et avril... Pour l'espagnol pas de soucis, je suis Espagnole, de Barcelona, donc c'est déjà qq chose de faite :) Merci beaucoup! Chao*
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Pérou/Bolivie Grippe A: on part ou pas?
Bonjour à tous, On souhaite partir fin octobre et on recherche des infos sur l'avancée de la grippe A en Bolivie et au Pérou= - les cas sont-ils nombreux? - les cas de mise en quarantaine à La Paz sont-ils courants? - quelles sont les prévisions où en sera la pandémie fin octobre ?  Pour ceux qui sont partis, pouvez-vous nous indiquer comment sécuriser au maximum notre voyage (annulation pour cause de grippe A avant départ / rapatriement si maladie contractée sur place). On a la carte Visa 1er mais aucune garantie ne semble couvrir la grippe A.... Tout cela à l'air très compliqué, du coup on s'interroge pour savoir si on maintient notre voyage ou pas... Merci de vos retours rapides !
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Vaccin contre la fièvre jaune pour la Bolivie
Bonjour,

Voilà le dileme. Je pars pour le perou et la bolivie Mardi 21 juillet. Je serais en bolivie le 5 aout environ

Je n'ai pas encore fais mon vaccin fievre jaune. J'entends tout et son contraire, il est obligatoire pour la bolivie, ou ilo ne l'est pas ? Je n'arrive pas à savoir. Je pense pas qu il me soit tres utilie d un point de vue santé, car je reste hors jungle. Mais j'ai peur que d'un point de vue administratif, je sois ennuyé à la frontiere. Peut etre ils vérifient nos carnet de vaccinations ?

Voilà, je sais pas du tout quoi faire. Me faire vacciner en france parait encore juste, je peux encore le faire mais c'est compliqué.

Merci de vos conseils

Julien
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Inondations en Bolivie
le ministère des affaires étrangères (conseils aux voyageurs ) parle d'inondations dans la région de Santa Cruz et d'épidémie de dengue :qu'en est il maintenant ? je compte aller en 4x4 visiter les parcs comme Noel Kempf ;est ce accessible ? dangereux ?
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4 à 5 mois au Pérou, Bolivie et Colombie avec des enfants
Bonjour à tous,

Nous sommes une petite famille avec deux enfants qu'ils auront 8 et 11 ans au moment du départ. Nous avons l'intention de partir entre septembre et janvier pour visiter (dans cet ordre) le Pérou, la Bolivie puis la Colombie. Même si c'est encore incertain à ce stade, nous envisageons très certainement d'acheter un véhicule au Pérou, de faire l'intégralité de notre voyage avec et de revenir le vendre au Pérou. On s'est fixé sur 5 mois mais peut-être prolongerons-nous ce voyage de quelques semaines.... Pour ce qui est de l'école j'ai l'intention de faire les cours aux enfants en gardant contact avec les classes qu'ils devront réintégrer au retour. Mais là aussi rien est encore tout à fait défini. Nous aurions voulu échanger avec des familles qui va vivent la même expérience ou qu'ils ont vécu. Nous allons prévoir un itinéraire même s'il y a de grandes chances qu'une fois sur place on se laisse bercer par nos envies et surtout nos rencontres.
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La Bolivie au mois d'août 2020
bonjour, j'avais le projet de partir en Bolivie au mois d'août 2020. Evidemment, avec le COVID, je ne suis pas sûre de pouvoir y aller (si de l'Europe, les voyageurs seront autorisés à aller en Bolivie). Je n'avais pas pris mon billet, donc pas de problème mais je me demande s'il ne vaudrait pas mieux remettre à l'année prochaine pour être plus sûre.... Qu'en pensez vous ?
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Amazonie bolivienne
Bonjour,

Nous allons faire une petite virée en Bolivie dans le mois d'avril, et on souhaiterait monter dans la région de Rurrenabaque. Comment ça se passe à cette période-là pour les transports ? Est-ce que c'est encore compliqué à cause des fortes pluies ? Ou bien le plus gros est passé et on peut quand même compter sur les routes...? Selon les différents guides on a des infos contradictiores sur bus au départ de Rurrenabaque pour Trinidad. Y'en a-t-il tous les jours ? Si ce n'est pas le cas, combien de départs hebdomadaires ?

En gros, notre idée est de partir de Santa Cruz, et de suivre l'itinéraire suivant : Sta Cruz - Cochabamba - La Paz - Rurrenabaque - Trinidad - Santa Cruz. On est preneur de toutes remarques, conseils, etc.

Merci !

JB et Chloé
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Danger de la dengue à Santa Cruz (Bolivie) en janvier 2012?
Salut à tous,

Je suis entrain de programmer un voyage en Amérique Latine de mi-octobre à fin février 2012. J'avais prévu d'être à Santa Cruz en Bolivie pendant 3 semaines au mois de janvier, pensez-vous que ce soit dangereux d'aller dans cette région au moment de la saison des pluies? Est-ce que qqun sait si les risques d'une épidémie comme les années précédentes est à craindre?

Merci d'avance pour votre aide...

Au plaisir de vous lire ;)

Amaury
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Bolivie: risques de dengue?
Hola,

Actuellement a Potosi, j'aimerai me rendre a Santa Cruz d'ici une semaine ou deux, et je vois souvent aux informations des nouvelles un peu alarmantes sur la Dengue et ses ravages....

J'aimerai savoir ce qu'il en est exactement, si certains ont des infos pertinentes et si vraiment c'est deconseille et tres risque de se rendre dans cette region...et si cela concerne egalement la partie nord du pays (Cochabamba...)?

Pour le moment, je pense que je ne vais pas prendre le risque de m'y rendre mais c'est avec regret...donc si jamais les informations etaient plus alarmantes que la realite....

Sinon, le Salar un lendemain de pluies...c'est assez genial...un vrai miroir!! Le sud Lipez sous la neige, un peu moins marrant mais quels paysages!!

Merci pour des complements d'infos...Bien a vous...
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Voyage de noces au Pérou et en Bolivie au mois de juillet?
Bonjour, Alors voilà, on se marie début juillet et notre rêve est de faire notre voyage de noce au pérou et/ou Bolivie, et nous voulons partir juste après notre mariage, en juillet donc. Seulement voilà, nous n'entendons jamais les mêmes choses: il fait beau, il pleut, c'est brumeux, c'est pas l'idéal pour un voyage de noces... Donc, nous sommes un peu perdus et déçus... Qu'en pendez vous? Passer son voyage de noces là bas est-il une bonne idée? Merci beaucoup, j'ai besoin de votre aide!
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Voyage en Bolivie fin avril-mi mai 2020
Bonjour à tous, Je devais me rendre au festival de musique baroque de Santa Cruz qui est maintenant reporté à fin juillet.Je ne pourrai m’y rendre mais ai toujours mon billet d’avion Amazsonss non remboursable. Est-ce opportun de venir en Bolivie ou est-ce galère vu les événements ? J’ai par exemple contacté un hôtel à Samaipata qui ne m’a pas répondu.Jaimerai les avis de personnes qui sont sur place Merci d’avance
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Rurrenabaque (Bolivie) versus Iquitos (Pérou) durant la saison des pluies?
Bonjour à tous,

Nous sommes actuellement à La Paz (fin Janvier) et hésitons beaucoup à aller à Rurrenabaque. Je me suis bien renseigné sur Iquitos au Pérou et j'ai le sentiment qu'il faut faire l'un ou l'autre (bien sûr il doit y avoir des choses qui se complètent, mais globalement l'un et l'autre offrent une expérience de l'Amazonie).

J'ai eu l'impresssion qu'en cette saison des pluies (jusqu'à fin mars), Iquitos est plus adapté (marché flottant notamment). Je lis souvent que Rurrenabaque est formellement déconseillé en saison des pluies. En plus de ca, nous irions ds quelques jours, soit début fev., alors qu'à Iquitos ce serait plutôt fin fev. ou mi-mars, donc plus sur la fin de la saison des pluies. Certes, Iquitos est encore moins accessible, mais l'accès en 5 jours en bateau nous tente bien.

Donc, je cherche des expériences de personnes qui auraient visité les deux, ou l'un des deux en saison des pluies, et qui puissent nous aider à faire ce choix cornélien !

J'ai lu cette discussion mais je trouve que ca n'aide pas vraiment à choisir...

Merci d'avance !!

Olivier et Céline
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Traitement anti-paludéen nécessaire pour l'Est bolivien, hors Amazonie?
Bonjour à tous !

Je suis à la recherche de petits renseignements, dans la perspective d'un voyage avec des amis en aout prochain dans l'Est de la Bolivie... Nous avons prévu d'entrer en Bolivie par le Brésil, par le Pantanal et les villes de Corumba/Puerto Suarez, puis de voyager dans la province de Santa Cruz, en nous limitant à la région de la Chuiquitania, puis rejoindre Santa Cruz et enfin rejoindre le Nord argentin depuis cette ville, ou bien Asuncion par la Transchaco.

Et ma question est la suivante : un traitementanti-palu est-il nécessaire ? Sachant qu'on ne restera que maximum 15 jours, en saison sèche, et sans entrer en Amazonie...

Après pas mal de recherches sur internet, difficile de trouver la réponse, alors je me tourne vers vous !! Selon pas mal de sites, la province de Santa Cruz serait en "zone 1" de paludisme, mais ces sites classent aussi le Nord argentin en zone 1, tout comme l'Est du Paraguay. Et franchement, je me suis rendu dans ces zones sans prendre de traitement et la plupart des personnes qui y vivent ne se soignent pas non plus...

Du coup ben... je ne sais pas !

D'ailleurs, idem pour le Nord Paraguay et notamment l'Alto Paraguay, Concepcion et le Chaco, les infos sur la présence du palu sont tres contradictoires !!

Merci d'avance de votre aide précieuse !!

Tibo
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Bolivie et Argentine: après la fièvre jaune, la dengue
Bonjour,

Ici, dans la zone andine, l'été apporte ses fleurs et sa chaleur mais également la pluie qui commence à tomber de plus en plus abondamment. Avec cette pluie, les maladies tropicales apparaîssent elles aussi ees régions argentine, et après les foyers de fièvre jaune découverts en Bolivie, au Brésil et dans certaines provinces d'Argentine, nous voici face à un nouveau fléau : La DENGUE qui elle aussi est transmise par les moustiques. Pour l'instant, seule la Bolivie (et le Brésil mais pour ce dernier c'est continuel!) qui a recensé déjà plus de 1000 cas. Malheureusement, il n'y a pas de vaccin contre cette maladie qui est très fréquente ici. Quant au traitement, ils se résument au repos. Pour éviter les risques, il suffit de se protéger des moustiques avec des répulsifs ("repelentes") et des vêtements laissant peu ou pas la peau à la portée des bestioles. Que cela ne vous empêche pas de venir nous voir dans ces superbes région!!!! A bientôt

www.america-latina.over-blog.fr
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Vaccin contre la fièvre jaune obligatoire en Bolivie?
Bonjour! Je pars vers le Perou puis la Bolivie dans qqs jours et je suis un peu confuse par rapport au vaccin de la fievre jaune. Pour le Perou, apparemment, il est obligatoire seulement dans les zones a risque. Pour la Bolivie, ca semble plus complique. Le consulat de Bolivie a Montreal dit qu'il est obligatoire pour entrer au pays. L'ambassade a Ottawa dit de meme. Sur le site de Sante Canada, on rapporte que les Americains ont recemment (decembre 07) recu un avis leur rendant le vaccin obligatoire mais que le Canada n'a recu aucun avis similaire. J'ai une cousine qui est recemment entree en Bolivie et qui dit que les douaniers ne lui ont pas demande son certificat de vaccination.

Bref, je ne sais plus trop a qui m'en tenir. Le copain d'une de mes amies ayant attrape la fievre jaune au Quebec apres avoir recu le vaccin (voyage annule, 2 mois d'hospitalisation, douleur incroyable), si je peux me passer de ce vaccin, ca va etre avec plaisir.

En somme, j'aimerais avoir vos experiences persos sur la question. Ce serait donc seulement pour les gens qui sont arrives en Bolivie apres decembre 07, puisque c'est a ce moment-la que la reglementation semble savoir changee.

Merci bcp pour votre aide!!!

Catherine
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Réchaud ou restaurant à chaque repas au Pérou, Bolivie et Chili?
Bonjour

Nous partons cet été faire le Pérou, Bolivie et Chili en sac à dos. Ma question est faut-il s'emmener un réchaud ou est-il plus pratique de manger toujours au resto, ou acheter de quoi manger en épicerie mais uniquement du froid??? Sachant que nous allons visiter des parcs comme Sajama, Lauca, Amboro, Toro Toro notamment en Bolivie où on ne trouve pas grand choses apparement...

Merci pour vos conseils.
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Élections présidentielles en Bolivie le 20 octobre
Bonjour à tous,

Ce message s'adresse aux personnes qui se trouveront en Bolivie le jour des election.s présidentielles le 20 Octobre 2019, sachez que les jours d'élection en Bolivie rien ne fonctionne. Les avions, les bus, les taxis, les voitures particulieres ne peuvent circuler sans autorisation.( seuls les véhicules transportant les gens qui vont voter sont autorisés) Tous les commerces sont fermés, même les restaurants et les épiceries, La vente d'alcool et la consommation est strictement interdite 24 h avant le scrutin et même quelques heures après) les hotels restent ouverts mais les repas ne sont pas assurés ( cela depend peut-être de la categorie de l'hotel, de toute façon le personnel est très réduit) Les villes sont livrées aux vélos, pietons et joueurs de ballon. Prevoir son casse croute surtout le midi, (le soir certains commerces peuvent ouvrir.) Il faut donc bien prévoir l'organisation de sa journée pour ne pas se retrouver bloqué sans rien pouvoir faire. Cordialement à tous.
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Internet et carte prépayée en Bolivie
Salut,

Je pars en Bolivie dans 10 jours et j’aimerais avoir internet la bas, toujours utile pour voyager. Quelqu’un saurait si c’est facile de prendre une carte prépayée la bas ? Pour quel prix et comment s’y prendre ?

Merciii !
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Kids in Bolivia ou "le Sud Lipez en avril ça caille quand même..."
KIDS IN BOLIVIA.

Pour l'instant, c'est juste un teazer, j'ai encore pas mal de tri à faire dans les photos, mais j'ai monté un clip de 6 mn pour passer le temps. vimeo.com/216367570

Pour résumer l'affaire, nous sommes partis 2 semaines en Avril ( du 7 au 23 exactement), nous étions en famille à 7 nous, nos trois filles et 2 de leurs copains ( qui avaient payé leur billet d'avion, faut pas déconner non plus !😠 😏 ) Nous avions deux 4x4 réservés chez Boliviamotors ( petita rentacar) à Cochabamba, chaque véhicule nous a coûté 2100$ + les km au dessus de 2500 nous ont coûté 275$ de plus par véhicule, soit 2375$ / voiture, soit très cher... Les billets d'avion : 700 € avec Boliviana de aviacion, une compagnie, comment vous dire ? Un peu rustique...Pas d'écran, repas très correct, petit déjeûner à gerber, sauf pour ceux qui aiment quand c'est bien bien sucré, même le café est pré-sucré...😠 La nourriture, pas cher du tout, des petites gargottes tout du long de la route où vous mangez très bien pour 2 ou 3€. Les courses se font dans des épiceries, pas de super marché sauf à Cochabamba et Tarija mais on ne les a pas fréquentés. La gastronomie n'est pas très variée ni élaborée comme elle peut l'être au Pérou, mais on trouve de bons restaus ( dont l'exceptionnel Cayenas à Cochabamba) Les Boliviens, pour ma fille qui arrivait d'Argentine c'était un choc, en Argentine, tout le monde se tape dans le dos, se tutoie, s'appelle mon pote. Tu passes la frontière à Villazón et d'un seul coup tu vouvoies, tu appelles les dames "Signora", les jeunes filles "Signorita", les hommes "cabalero" (sic), les plus jeunes "juven"...Tout de suite , ça calme...On pourrait donc croire à première vue que le bolivien est froid et distant, mais il est très facile de briser la glace pour peu qu'on parle quelques mots d'espagnol, je m'y étais donc mis avant de partir et nous avions avec nous Camille et Antoine qui traînent là bas depuis 4 mois et commencent à très bien le parler. Les Boliviens se sont avérés être très accueillants, sympathiques , toujours prêts à aider et à rigoler . Les Bus, il y en a quasiment partout, c'est un système de transport idéal pour ce pays sauf dans le Sud Lipez ou dès que vous voulez sortir des pistes et routes principales. Les flics sont avenants, polis, prêts à donner un coup de main en cas de problème, ne nous ont montré strictement aucun signe de corruption. L'insécurité est surtout liée à la conduite en montagne sur des pistes bordant des ravins assez vertigineux. La faune : les lamas, les condors ( surtout les condors) les vigognes ( en pagaille !) les renards, les viscache, les flamands roses, pas mal de rapaces de tout poils, des migales grosses comme des pamplemousses, un serpent , des petits cochons d'inde, des espèces de perroquets, des guêpiers ( Mizque/Tarija), des nandous ( tout plein dans le sud Lipez). Les logements : des bivouacs, des refuges sommaires, un gîte à Tarija et des hôtels somptueux : on a un peu tout essayé. Le climat : sec, sec, sec. Nous avons vu quelques gouttes de pluie au début, une soirée et une matinée un peu nuageuses et du bleu, du bleu, du bleu...le vent a très peu soufflé sauf à la laguna Verde et quand nous sommes passés sur le salar ( tempétueux une journée). Les températures, jusque 30° en journée à Tarija et Cochabamba et...entre moins 15 et moins 20 la nuit à laguna Celeste ( totalement inhabituel en cette saison)

le trajet : J1 arrivée à Cochabamba, prise en main des véhicules et 3 h de route jusqu'à Mizque (hôtel) J2 Mizque-the middle of nowhere : bivouac à 3500 m J3 Bivouac-Rosilias au sud de Tarija J4 Trek dans la vallée des condors la bien nommée J5 Route vers Tupiza en passant par la piste Sud et en remontant sur la cordiliera de Sama J6Tupiza- balade à cheval et courses J7 Tupiza Guadalupe (Sud Lipez, nuit chez l'habitant) J8 Guadalupe- laguna Celeste ( bivouac) J9 Laguna Celeste-Laguna verde ( refuge) J10 laguna Verde-Hostal los flamencos J11 los flamencos-Salar d'Uyuni ( bivouac) J12 salar d'Uyuni ( Hostal sal de luna à Colchani) J13 Marché d'Uyuni puis route vers Oruro ( pas prévu au départ) - hotel Gran Sucre ( très nul...) J14 Route vers Cochabamba, hotel "la tua casa" ( exceptionnel)

la carte :



Suite page 2 - 2e post : Jours 1 et 2
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Compagnon pour voyage à vélo en Amérique Latine, février 2014
Bonjour à tous, Je prépare actuellement mon premier voyage à vélo direction l'Amérique Latine. Je souhaites partir 3 mois, et parcourir prés de 4500km de Santiago de Chili à Lima. Des bouts de bus seront surement incontournable je pense, pour l'instant c'est la direction que je souhaites prendre mais je reste ouverte à toute évolution du projet une fois sur place. Si vous avez des idées d'itinéraires à ne pas manquer, je suis preneuse ! Ca fait longtemps déjà que je pratique l'itinérance à vélo, en France essentiellement, j'aime l'idée du voyage lent, à échelle humaine, avec un minimum de choses pour vivre au quotidien.

Je prépare ce voyage seule, mais serais ravi de faire un bout de route avec quelqu'un, n'hésitez pas à me contacter si vous avez un projet similaire ! Merci d'avance pour vos réponses. Tchao

Marion
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Bolivie-Uyuni-La Paz et altitude
Je serai en Bolivie en février prochain, je ne dispose pas de beaucoup de temps, mais je veux absolument visiter le Salar de Uyuni. Je lis un peu partout que la seule facon de le faire est de prendre un tour de 4 jours. Y`a-t-il un moyen de visiter cet endroit en moins de temps et par ses propres moyens?

Deuxièmement, j aimerais savoir, pour ceux et celles étant déjà allés à La Paz directement, si vous avez eu bcp de problèmes pr vous acclimater (altitude) Mon premier plan était de faire Lima-Cuzco-Macchu Picchu et La Paz, mais ce serait mieux pr moi d arriver a la Paz directement, a moins d un probleme majeur d acclimatation.

Merci à l`avance

Nadia
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Entre Argentine et Bolivie
Iguazu, Uyuni, Altiplano, Cordillère, autant de noms mythiques qui résonnent à l'oreille des voyageurs comme des promesses de découvertes inoubliables. Nous partons pour 8 semaines à la découverte de ces espaces grandioses. En voici un aperçu:

13/06: Nous embarquons vers CDG puis, peu avant minuit, décollons vers Buenos Aires. Le vol se déroule sans histoire quand vers 5h du matin, encore endormis, nous entendons la commandante de bord nous annoncer qu'elle a du faire demi-tour en plein océan à cause d'une fuite hydraulique et que nous allons retourner à Paris. C'est une grosse déception car nous craignons de passer de longues heures d'attente et notre journée de redécouverte de Buenos Aires est fichue...

14/06 : vers 7h30 nous atterrissons sous la bienveillante protection des pompiers qui refroidissent les freins. Une fois dans l'aérogare il nous faut encore faire la queue au comptoir pour obtenir une carte d'embarquement sur le nouveau vol programmé avec un nouvel avion à 13H30. Avec un peu de retard nous nous installons dans nos sièges d'autant plus de plaisir que l'heure annoncée pour l'arrivée est 22h, donc pas trop tard pour profiter de l'hôtel réservé et récupérer un peu de ces longues heures de vol et d'attente. Cette fois, le vol se déroule sans contretemps et à 22h précises nous atterrissons à Buenos Aires. Les formalités de police se déroulent très rapidement, les bagages sont vite récupérés et, à la sortie, le guichet Tienda Leon nous tend les bras pour réserver une voiture qui nous emmène de suite vers l'hôtel en 45 minutes.

15/06 : un copieux petit déjeuner buffet nous cale avant d'affronter la fraîcheur matinale de l'hiver qui nous surprend un peu quand nous partons à la recherche d'un distributeur de billets qui nous délivre chichement ses pesos (4500 maximum par retrait). Un taxi nous conduit vers l'aeroparque. Nous redécouvrons la grande avenue du 9 juillet et ses encombrements et en 40 minutes nous sommes arrivés. En 1h50 Latam nous mène à Puerto Iguazu en survolant d'abord les buildings tentaculaires de Buenos Aires, le gigantesque estuaire du rio de la Plata puis les immenses étendues agricoles des plaines argentines qui, peu à peu, cèdent la place à des zones forestières denses. Juste avant l'atterrissage, nous apercevons le rio Iguazu qui déroule ses courbes et un nuage de brume marquant l'emplacement des chutes. Le bus assure la desserte en porte à porte des hôtels du centre et à 15h nous pouvons déposer nos bagages à l’hôtel Lilian. Un peu affamés, notre première envie est de trouver un restaurant qui pourra calmer notre fringale. Le premier trouvé sera le bon et un biftec de chorizo accompagné de fritas papas aura vite raison de notre appétit. Une rapide découverte de la ville paisible aux maisons basses noyées sous la végétation nous mène sur les bords du rio. Le ciel gris, la poussière rouge des rues, la végétation créent une ambiance bien particulière et dépaysante.

IGUAZU 16/06 : nous empruntons le bus à la gare routière pour rejoindre le parc des chutes d'Iguazu, distantes d'environ 20 kms. L'ambiance est plutôt calme en ce début de matinée et la foule que nous craignions n'est, par chance, pas au rendez-vous. Suivant les conseils « avisés » de notre guide papier nous commençons par le circuit inférieur qui, par un système d'escaliers et de passerelles métalliques humides et glissantes, permet de découvrir la base de plusieurs cascades environnées de roche rouge et ocre baignant dans une végétation luxuriante. Le soleil est de la partie et des arcs-en-ciel soulignent la vapeur blanche qui s'échappe du pied des chutes. Le spectacle vaut particulièrement par le nombre et la répartition des cascades alignées sur un arc rejoignant les deux rives du rio. A la fin du parcours nous rejoignons le sentier supérieur qui domine les cataractes d'où s'échappent des volutes de brume emportées par la brise. Le bouillonnement et la puissance des chutes accompagnées du bruit permanent de l'eau constituent un remarquable spectacle mais nous laissent un peu sur notre faim car nous avons l'impression d'un spectacle déjà vu ailleurs et pas complètement exceptionnel. Heureusement la gorge du diable, dernier belvédère sur la rive argentine nous fera changer d'avis tellement la puissance du fleuve est impressionnante. Dans un fracas incroyable l'eau dévale une large gorge d'où remontent des nuées ballottées par les mouvements d'air.



Avant d'emprunter le petit train qui transporte les visiteurs vers la garganta nous avions achetés quelques empanadas pour calmer notre fringale mais les coatis voraces qui rodent autour des tables de pique nique se sont précipités pour déchirer le sac les contenant et nous en voler une grande partie !!!



Avant de quitter le parc, nous décidons de parcourir à nouveau le sentier inférieur dans le sens opposé et nous apprécions beaucoup ce nouveau parcours avec une luminosité différente du matin.

17/06 : aujourd'hui, nous partons sur la rive brésilienne. Le soleil est bien présent à nouveau et l'air matinal vif (6°). Le chauffeur du bus oublie un peu trop souvent de tenir le volant et de regarder la route mais le bus doit connaître le chemin... Le contrôle des passeports à la frontière est rapide et il n'est que 9h quand nous arrivons à l'entrée du parc. Après avoir acheté les billets d'entrée nous montons dans un bus à impériale. Croyant bénéficier d'une vue élargie nous nous précipitons à l'étage, ce qui nous permet de nous geler durant tout le trajet sans bénéficier du moindre paysage car la route serpente en forêt. Accompagnés par la foule des visiteurs nous empruntons le sentier en balcon qui domine le rio et rapidement offre des vues spectaculaires sur l'ensemble des chutes. Nous apprécions cette vue panoramique sur la rive visitée la veille. Le sentier rejoint rapidement les abords de la gorge du diable et une passerelle spectaculaire permet de plonger au cœur des embruns où les flots bouillonnants sont à portée de main. Il faut un peu se frayer un chemin dans la foule qui use et abuse des selfies devant les chutes mais le spectacle est vraiment impressionnant.



Difficile de se résoudre à quitter les lieux tellement la fascination est grande devant la force des éléments. De retour à l'entrée du parc il suffit de parcourir 200 mètres pour trouver le parc des oiseaux qui sera notre promenade de l'après-midi. Dans un cadre forestier plaisant et calme d'immenses volières permettent d'observer de près toucans, ibis rouges, flamands, perroquets colorés, etc...







Le parcours est très intéressant et la multitude de couleurs chatoyantes fascinante. Le même chauffeur de bus que le matin nous ramène à Puerto Iguazu avec toujours autant de fougue !!!
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La Bolivie, enfin...
Ca y est, nous voici rentré de notre séjour en Bolivie, les yeux et la tête encore émerveillés des paysages rencontrés. Et après avoir recueilli tant et tant de précieuses informations sur ce site, c'est à mon tour de venir conter et tenter d'aider les forumeurs qui envisagent de partir à la découverte de ce pays. Bien sur, je suis à disposition pour tout détail qui pourrait vous être utile.

Avant de démarrer, je veux remercier tous ceux qui, par leurs expériences et leurs conseils, m'ont permis de préparer ce "fabuleux voyage"... (certains se reconnaitront peut-être dans les lignes et photos qui vont suivre...).

C'est à Sucre que tout commence, le vendredi 15 septembre 2017.

Après une nuit récupératrice passée à l'hôtel Su Merced (nous sommes arrivés hier au soir de Madrid), nous filons chez "Biz Rent a Car" à quelques pas de là afin d'établir un premier contact physique avec le loueur de 4x4. Nous y rencontrons Alejandra, avec laquelle nous avions échangé mails et communications téléphoniques afin d'effectuer la réservation. Le contact est bon, et le fait qu'elle parle le français nous aide beaucoup. Présentation du véhicule (Mitsubishi Montero Sport de 72000 kilomètres) qui semble en parfait état; il est livré avec un réservoir supplémentaire de 85 litres (soit 160 litres d'autonomie) fixé sur la galerie de toit, à coté de la pelle et de la seconde roue de secours. Puis, breafing sur la conduite dans le sud Lipez et sur le salar : sans être alarmiste, Alejandra se montre suffisamment convaincante pour attirer notre attention sur les difficultés que nous pourrons rencontrer.... Rendez-vous est pris demain matin pour le paiement et la prise en charge du véhicule.

En attendant, nous partons à pied pour le couvent de la Recoleta : le souffle est court dans la montée qui nous y emmène, mais ça va (nous sommes à 2850 m), et le léger mal de tête de ce matin disparait. Après la visite, déjeuner au Mirador, presqu'en face. Puis direction le centre ville : c'est aujourd'hui le début des festivités prévues en l'honneur de la vierge de Guadelupe; aux dires d'Alejandra, ce serait le second évènement de cette importance en Bolivie après le carnaval d'Oruro : bonne surprise !!!

Samedi 16 septembre 2017 : toujours à Sucre.

Cette nuit, nous avons découvert que les fanfares font partie des nuits boliviennes, si bien que le sommeil n'a pas été terrible. A 9h30, nous sommes chez Biz : signature du contrat de location, paiement, prise en main du véhicule avec essai dans les rues de Sucre, et encore des conseils de conduite (je ne suis pas un "pro" du 4x4 hors piste : mon expérience se limite à un inoubliable séjour en Namibie il y a 3 ans). Courses au petit supermarché tout proche de l'hôtel. L'après-midi se passe dans le centre de Sucre, à suivre le défilé des nombreux groupes représentant les villes et villages alentours : festival de couleurs, de danses et de musiques.











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Topos: tour de l'Illampu et ascensions de 6000 mètres (Bolivie)
Bonjour, Je propose sur mon blog des topos de treks en Bolivie. J'ai réalisé le tour de l'Illampu, l'ascension du Nevado Sajama (6542m) et du Parinacota (6350m), tous sans guide et seul.

Voici celui du tour de l'Illampu, vous pouvez consulter les autres sur mon blog.

Description rapide du trek : Magnifique trek dans la Cordillère Royale s'effctuant classiquement en 8 jours. "Classiquement" est un bien grand mot : en réalité, même si ce tour est présenté comme la plus belle randonnée de Bolivie, il n'y a presque personne ! Il s'agit d'un parcours difficile et réservé aux marcheurs expérimentés : pratiquement pas de raviataillement, donc un sac allourdi par le poids de plusieurs jours de nourriture, gros dénivelés, le danger des chiens de bergés, l'isolement, altitude élevé, aucun balisage évidement mais surtout : peu de sentier; on marche souvent à vue et souvent dans des pierriers ou dans des hautes herbes. La vitesse de marche n'est donc pas bien rapide. Vous serez récompensé par des paysages de haute montagne magnifique, de belles vues du le lac Titicaca, des bivouacs dans des endroits inoubliables, de superbes roches rouges, un ciel le plus souvent bleu et tout ça pour vous tous seul !

Les + et les - du trek : + Calme et tranquilité : ce trek est très peu fréquenté + Pleins de spots de bivouacs magnifiques + Un temps souvent ensolleilé + Facile d'accès et ne nécessitant aucun permis/taxe + Le détour inmanquable à la Laguna Glaciar, exceptionnel ! - Trop souvent au fond de vallée, vue sur les glaciers un peu trop rare à mon goût - Acceuil très moyen des Bolviens - Le problème des chiens de bergers aggressifs. - Presque pas de chemin de rando : soit on marche sur des pistes carrossables, soit hors-sentier dans des terrains éprouvants. Carte et trace GPS : Le club alpin autrichien a édité une très bonne carte de la région au 1:50'000ème. Toutefois, une petite partie du parcours se situe hors carte, mais ce n'est pas trop génant car il ne s'agit aps de la partie où l'orientation est la plus compliquée. Achetez là impérativement avant de partir : introuvable à Sorata (même au bureau des guides !) et à mon avis également impossible à acquérir à La Paz. En raison d'un problème technique avec mon GPS, je n'ai pas ma propre trace à vous fournir mais vous en trouverez sur Wikiloc. De plus, par beau temps, la bonne carte du club alpin autrichien est largement suffisante.

Conditions météos et matériel : voir sur mon blog

Hébergement et ravitaillement : Pas le choix, le trek ne se fait qu'avec une tente. Une petite épicerie à Cocoyo, le deuxième jour, permet d'acheter quelques produits. Vous devrez donc être quasiment en autonomie total pour ce trek. Évidemment, on peut louer les services d'un muletier, mais comme c'est quelque chose que j'espère ne jamais devoir faire, je n'ai aucune information à vous fournir sur ce point. A Sorata, il y a un marché et des petites épiceries mais on ne trouve pas tout : il faut faire ces courses à La Paz ou à Copacabana (pas de supermarchés mais des épiceries et un marché avec plus de choix qu'à Sorata). Par contre, on trouve du pain frais, du fromage et des légumes ainsi que de nombreux restaurants et des hôtels à Sorata. On trouve uniquement (mais facilement) du gaz à La Paz dans les magasins de sport de la rue Illampu. Bouteille de la marque chilienne Doite, avec le pas-de-vis compatible avec tous les système de type Primus, mais hors-de-prix : 75 BOB la grande bouteille.

Accès : Le point de départ et d'arrivée, Sorata, est facile d'accès en transport publique. Depuis La Paz, des collectivos pour Sorata partent à peu près toutes les heures depuis le cimetières. Depuis Copacabana, il n'y a pas de service direct (malgré ce que dit le Lonely Planet). Il faut donc changer à Huarina. Le problème est que les collectivos arrivent souvent plein de La Paz. Tentez donc votre chance en stop si jamais, au moins jusqu'au prochain village où d'autres collectivos partent depuis là pour Sorata.

Récapitulatif de mes étapes : J'ai effectué ce trek du 9 au 14 juillet 2016, seul, et comme souvent quand je marche seul, mes étapes sont longues. En ne regardant que les chiffres, le dénivelé et les kilomètres, mes étapes ne paraissent pas si longues mais la difficulté du terrain les rend bien plus dûres qu'il n'y parait. 6 jours est vraiment un minimum pour un bon marcheur. Habituellement, on compte plutôt 7 jours (+1 si on va à la Laguna Glaciar). Le temps marche correspond au miens : chargé, mais d'un bon rythme. Il ne compte pas les pauses (temps de marche effectif).



Description de mes étapes : Jour 1 : Longue journée de montée. Si vous ne vous sentez pas de faire plus de 2000m de dénivelé positif, vous pouvez dormir juste au-dessus du village de Lackathiya (camp possible dans le tableau ci-dessus). Du coup, cela décale toute les étapes. Je conseillerais de camper au pied du paso Abra Ckorahuasi, joli spot de bivouac juste après Ecia Utjana Pampa, la deuxième nuit et ainsi rattraper mes étapes pour la troisième nuit. Ne manquez pas de camper au lac Carizal la quatrième nuit, car ce bivouac est incroyable. Ainsi, vous ferrez le trek en 7 jours, cela semble plus raisonnable que mes étapes. Cela donne donc les étapes suivantes : J1.Sorata-Camp Possible (3h30, 12km, D+1330), J2->Juste après Ecia Ujana Pampa (5h30,17km, D+800), -> Camp 2 (5h30, 17km, D+1330).

La sortie de Sorata est un peu compliquée. Il faut viser Exdha Jumco, Ecia Phatata puis Ecia Quilambaya. La route s'arrête dans ce dernier village. Long flanc de coteaux jusqu'au Rio Lackathia. Suivre le cours d'eau asséché pendant 5 minutes, ensuite, l'eau réapparait (en tout cas lors de mon passage) et on le quitte pour un chemin sur la droite à 3600m. Puis, on remonte jusqu'au petit village, assez étalé, de Lackathiya. Traverser la rivière par un petit pont près d'un terrain de foot. Passer à gauche de la colline qui sépare le vallon en deux, donc ne pas passer par la vallée derrière le terrain de foot. Traverser une première piste, continuer à monter tout trop jusqu'à rejoindre une seconde piste. La suivre. Beau plateau pour camper (camp possible dans le tableau ci-dessus) avec vue sur l'Illampu qui avait disparu derrière une colline. Attention toutefois, ce spot n'est pas idéal en raison des herbes très coupantes : gare à votre dessous de tente et votre matelas ! Bon tapis de sol nécessaire. Si ça ne convient pas, il est aussi possible de camper au village mais vous serez moins tranquille.Beaucoup de moutons dans els deux cas, bien filtrer son eau (à cette altitude, bouillir n'est pas efficace). Ensuite, on quitte la piste tout de suite après alors qu'elle tourne vers la droite, on prend tout droit. Chemin parfois peu marqué jusqu'au col. Quelques caïrns. Montée raide par endroit. Belle vue depuis le col. Entamer la descente. On retrouve de l'eau assez rapidement. Lorsque la vallée se rétrécisse, prendre le chemin sur la droite à flanc de coteaux. Légère descente. J'ai coupé plus haut pour échapper au nuages venant du bas de la vallée et je suis remonté dans la première vallée pour camper près d'un lac. C'est un détour donc pas forcément nécessaire étant donné la longueur de l'étape... mais dans mon cas, cela m'a éviter une fin d'après-midi dans le brouillard !

Jour 2 à 6 : voir sur mon blog.
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Retour de Bolivie à vélo
Bonjour

Lors de notre retour , après 1700 km de voyage à vélo en Bolivie ( et un peu au Chili sur les conseils des Cyclocosmos) , nous avions raconté avec j'espère un peu d'humour le Menu Bolivien de notre périple . D'autres voyageurs ayant exprimés leur envie de visiter ce pays , voici notre petit retour d'expérience sans prétention concernant les détails qui peuvent intéresser les futurs candidats . C'est un peu long ...désolé .

Les cyclovoyageurs :

A La Paz , à la Casa de cyclistas nous avons été très bien accueillis par Cristian et avons croisé nombre de cyclistes , de toutes nationalités . Mais sur la route pas grand monde . Pourquoi ? Parce que nous avons choisi un itinéraire très nature , très piste , très ….dur . Beaucoup prennent le bus ou les routes principales et gageons que c'est dommage car ce sont les paysages qu'il faut voir en Bolivie . Enfin , nous vîmes toute sorte de cyclos : des gentils ( la majorité ) , des aventuriers avec chiens et couteaux de Rambo (!?) , des autistes ( quelques uns …) , et aussi des cons ( qui sont bien souvent les mêmes que les autistes ) . Mais force est de constater que la grande famille des voyageurs à vélo se porte bien et se fut un plaisir .

Les Touristes motorisés :

Nous avons croisé beaucoup de ces voyageurs , ils nous encourageaient , nous prenaient pour des héros ( et ça fait du bien ) , et nous prenaient ( très / trop ) souvent en photo , ce qui finissait par être gênant , on a aussi notre pudeur , même si on schlingue ( beaucoup ) . Il faut aussi reconnaître que les touristes qui jaillissent d'un 4X4 ou d'un bus , portant fièrement la tenue intégrale et quasi neuve Quechua ou North Face nous faisaient sourire … Nous retrouvions bien souvent ces intrépides aventuriers à la terrasse des cafés et des bars , vautrés à côté de leur énorme sac à dos devant une mousse après quelques heures de bus ...hé hé (sourire moqueur) puis ils s'engouffraient dans leur hôtel après le restaurant . Mais alors pourquoi un si gros sac ?

La circulation / Les routes et la sécurité :

Les routes , quand il y en a , ne sont pas pires qu'ailleurs et , personnellement , je les ai pas trouvées énormément plus dangereuses que les routes françaises ( et bien moins que les routes Roumaines ) . Cela dit , il convient d'être prudent , la sécurité routière fonctionne de deux façons en Bolivie. 1 : le klaxon et 2 : la chapelle . Sortie de là..point de salut . Les boliviens klaxonnent donc beaucoup , et construisent de très belles petites chapelles sur le bords des routes .

Les chiens :

D’après des amis Belges ( mais peut on faire confiance à des belges 😛 ) , ils sont plus dangereux au Perou . Nous en avons en tout cas rencontré beaucoup ( des chiens , pas des belges ) , rarement des petits..souvent des pénibles qui se ruent vers vous en gueulant . Pour cela 3 techniques : 1 :le klaxon à air comprimé Airzound (117 db avec ou sans gueulante ) radical pour gagner quelques mètres ou stopper l'attaque. En effet le chien , qui brille plus par ses crocs que par son intelligence , s’attend à voir un camion et non deux magnifiques gambettes musclées , fuselées et poilues ( je parle pour moi ) ; 2 : le bâtons de marche , dégainé rapidement , même en roulant façon d'Artagnan ( fier et pas loin de se casser la gueule ) , 3 : le lancer de cailloux , une fois arrêté , le cycliste qui a épuisé les méthodes pré citées , devenu piéton , aligne le clébard qui se sauvera ( à moins que ce ne soit le cycliste ) . Rassurez vous je n' ai touché qu'un chien, une seule fois , et au rebond , il paraît que ça compte pas …( et en plus il me semble l'avoir vu rigoler ensuite ) .

les Bivouacs :

Le rêve, le pied , un must , que ce soit au milieu du Salar ou chez les Chipayas . Nous fûmes donc gâtés : seuls au monde sous les étoiles, ( dans la poussière et le froid aussi , un peu comme si le congélateur était assez grand pour que vous dormiez dedans ) . Notez qu'a l'approches des grandes villes, notamment Sucre, il fut difficile de trouver un endroit pour dormir . Notez également que nous avons péché ... oui par excès de confiance. Nous avons dormi prés d'une rivière mais pas planqués du tout, et nous avons été enquiquinés par 3 Boliviens qui voulaient voir mon passeport? Comme ça au milieu de la nuit? L'explication a duré une bonne vingtaine de minutes (quand on connaît mon niveau d'espagnol …) avec pour notre part un NON ferme (ça , je sais le dire en espagnol). Ils sont partis en promettant de revenir le lendemain... Le lendemain nous sommes partis une heure plus tôt... et seuls. Dans une situation similaire, un soir nous avons essuyé quelques lancés de cailloux par des gamins. J'ai mis ma tête des mauvais jours, celle que je prends quand je vais bosser (croyez moi ça fait peur), et les gamins ont filé comme un pet sur une toile cirée. Sinon en terme de sécurité nous n'avons jamais eu à subir d'attaque, ni de lamas, ni de boliviens.

Eau et Nourriture :

Pas toujours simple de se ravitailler en nourriture, du coup on roule chargés (attention dans le cyclisme cette expression est tendancieuse voir illicite). Les échoppes ne sont pas indiquées et ne vendent souvent que des sardines en boite, du thon en boite, du poulet en boite, des boites en boite et... des petits gâteaux pour le thé des dames anglaises ou de l'Inca Cola ( parfois même pas d'eau ) . Bref nous avons trouvé de l'eau (potable ?) aux pompes des villages, dans les ruisseaux, (tôt le matin avant que pisse le lama... on peut rêver), et dans les épiceries (pas fines) des villages. Nous n'avons manqué qu'une seule fois d'eau et avons mendié auprès des camionneurs. Idem pour la nourriture, mais là nous avons mendié auprès de la société qui exploite le Salar de Sourire au Chili, et ils ne sont sans doute pas rendus compte du cadeau qu'ils nous faisaient : des fruits !! (et 10 litres d'eau en bouteille). Muchas gracias ! La profusion des marchés dans les villes est un must pour les fruits et légumes, un régal pour la vue. Sauf peut être au rayon viande ou un inspecteur sanitaire de chez nous aurait peu de chance d'échapper à la crise cardiaque.

Pistes / Routes :

En Bolivie les routes (goudronnées) sont presque aussi rares que douches chaudes dans les hôtels 2 étoiles, mais elles sont alors en bon état (les routes, pas les douches). Les pistes sont pourries. 30 km de pistes pourries sur un voyage, c'est une anecdote 800 km de pistes ensablées, empierrées , en tôle ondulée…. une galère. Tout le corps prend alors un sacré choc. Pour vous rendre compte de ce que nous vivions : Prenez le cheval à bascule de vos 5 ans (celui avec la crinière orange et deux petites poignées blanches sur les côtés pour bien vous tenir) , posez le sur la remorque de tonton Jean (celle qui n'a plus d'amortisseur depuis 1978), montez sur le canasson et faite tirer l'attelage sur une route pavée à 5 ou 6 km/h, ça suffira…. Roulez... Roulez… Râlez... Pestez... Hurlez... Râlez ... Jetez le cheval et promettez lui une fin de vie chez Findus .Voilà c'est ce que nous avons vécu !

L'accueil des indigènes :

Bof ... c'est ce qui ressort de notre voyage . On dirait des Corses ... Dans tout ce qui est commerce, y a pas à dire : On est souvent accueillis comme un chien qui aurait pissé sur la vitrine . Dans la rue le Bolivien quand il ne vous ignore pas est plutôt sympathique. Pour la petite histoire, on nous a souvent demandé : C'est quoi ton métier ? Dans chaque hôtel, la même rengaine. Alors j'en ai eu marre, j'ai répondu de travers; moi : Policia, Isabelle : Professor. Alors là Respect ! On a même eu une ristourne dans un hôtel, on se demande si c'est pas grâce à cette blague.

Santé :

Si j'avais dû donner mon corps à la science au retour, elle n'en aurait pas voulu. Touristas, vomissements, déshydratation, crise de colique néphrétique, douleurs lombaires, doigts éclatés par le froid, peau brûlée par le soleil, 12 kg de perdus... Mais, comme nous ne sommes pas égaux, Isabelle s'est (seulement ) cassé un ongle, pas moi ! J'exagère, elle a aussi subi le froid sur les mains et le soleil sur sa peau et en plus il fallait qu'elle se lave les cheveux à l'eau froide des ruisseaux alors que moi... je ne me lavais que la tête. 25 % des touristes en Bolivie ont une tourista, pas de doute, j'ai piqué la part de beaucoup de monde ! Et probablement fortement accéléré la mise en place d'usine de traitement des eaux usées dans le sud ouest de la Bolivie... merci qui !?

Pollution :

C'est crade ! D’après des amis français, c'est dans tous les pays pauvres comme cela ! (mais peut on faire confiance à des français ?😉). Les boliviens jettent tout dehors, sur la route, dans la rue, dans les campagnes ou les ruisseaux. Le sol est bien souvent jonché de déchets plastique, même dans leur (pas) propre jardin. Chaque fois que nous approchions d'une ville ou d'un village , nous le savions car la quantité de déchet augmentait de façon significative sur le bords des routes ... consternant . Mais ça ne semble choquer que les touristes.

Armée / Police /Douane :

Partout profusion d'uniforme nous avons vu. Étonnant dans un pays pauvre de sacrifier autant de revenu à payer des gens à … glander. Chaque édifice public , chaque banque , chaque coin de rue , possède son ou ses hommes en uniforme . Franchement qui aurait envie d’envahir la Bolivie ? A Potosi par exemple il y a une gare, une gare où passent 2 trains par semaine, et il y a un militaire en faction devant la gare . Mais la rue à côté n'a pas de revêtement c'est une piste ... Pas de sous ! Nous avons passé la douane depuis la Bolivie et depuis le Chili pour rentrer. Chaque pays se fait un plaisir d'emmerder son voisin pour ralentir le trafic : fouille, attente , rayon X etc . Le grand frère nord américain doit bien rigoler de voir ainsi les petits se tirer une balle dans le pied Pas besoin de Visa pour la Bolivie sauf...si vous entrez par voie terrestre. Nous avons donc du faire prolonger notre visa d'entrée au bureau d'immigration de La Paz. Visualisez bien : 5 flics dans un bureau, 1 mange, 2 font un bras de fer, 2 regardent un dessin animé sur internet, tout ça dans un bureau vitré. Quand enfin on s'occupe de nous , il manque un des tampons d'entrée en Bolivie sur chaque passeport. Discussion , explication , solution ils antidatent notre entrée , nous font remplir le papier comme si nous étions arrivés en avion avec un vrai faux numéro de vol , tamponnent tout ça et roule ma poule (enfin mon poulet ) ...efficace non ? Et tellement drôle de remplir les papiers sur la musique des trois petits cochons du PC des 2 inspecteurs .

GPS , cartes et guides :

les Guides sont faux , obsolètes avant même d'être imprimés . Nous avons ainsi dormi sur les conseils du Lonely dans un Hotel de sucré aux « jolies chambres coquettes ». Alors , soit le Lonely n'est jamais rentré dans une des chambres soit, Mycose et Crados ont envahis les lieux . Mais nous avons battu en retraite le lendemain non sans avoir déploré la mort aussi soudaine que brutale de Oggy le cafard et Speedo le petit ver de la douche . Les cartes papier ne sont guère mieux , les routes et les villages sont mal placées , les routes sont en fait des chemins , les chemins des pistes , et les pistes ? Mention spéciale à la carte du très sérieux National Géographic qui , selon on ne sait quel critère, à porté la mention « nice village » sur un village quelconque. Imaginez une place carrée, 30 maisons effondrées et 30 en construction (depuis longtemps ), visuellement vous faites pas la différence ... et vous vous dites : z'ont de l'humour au NG ? Le GPS Garmin s'en sort un peu mieux avec des cartes téléchargées gratuitement sur ViajerosMapas , , il nous sauva bien souvent , mais il essaya aussi de nous faire prendre les pistes les plus pourries au dénivelé pharaonique .

Avec tout ça faut il aller en Bolivie ?

OUI ! pour les fabuleux paysages du Lipez , le Salar d'Uyuni, le Parc du Sajama , des landes desertiques des Chipayas , du Parc Lauca au Chili etc Penser juste à emmener une caisse d'Immodium , de Smecta , des calmants et prier pour avoir une sinusite car se laver devient un luxe par -15 ° la nuit . Foncez donc ...et revenez plus fort ( ou pas ) .😎
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