Discussions similar to: Escapade train Paris Alsace Colmar Strasbourg
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Voyage de deux semaines dans le nord et centre-ouest de la France et Paris
Bonjour,

Nous sommes : 2 Parents et une fille de 11 ans

Nous irons en France à l’été 2011, durant la dernière semaine de juillet et la première d’août. Le retour se fera par Paris également.

Nous voulons prendre un apartement à Paris pour 5 à 7 jours en début ou en fin de voyage.

Nous aimerions visiter à l’extérieur de Paris aussi, mais n’avons pas l’intention de faire une course folle autour de la France sans vraiment rien voir.

Le nord et le centre ouest de la France nous intéresse particulièrement. En pleine haute saison nous préférons éviter le Sud de la France, mais peut-être qu’on se trompe?

Est-ce raisonnable de croire que nous pouvons faire un survol du nord et centre ouest en 7 à 9 jours : Reims, Nancy, Dijon, Lyon et peut-être un arrêt par Genève.

Pour les déplacementd hors de Paris, nous pouvons louer une voiture ou se déplacer en train/TGV. Le mode de déplacement dépendera beaucoup des conseils que nous aurons reçu ici.

Merci
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Petite escapade Strasbourg-Colmar-Paris en train
Bonjour

Nous voulons faire une petite escapade Paris - Strasbourg - Colmar en train. Nous arriverons à l'aéroport Charles De Gaule. Y-a-t-il un train qui part directement vers Strasbourg ou dois-je prendre le RER vers une gare de Paris et ensuite prendre le train pour Strasbourg.

Avez-vous des hôtels ou gites à me recommander à Strasbourg et à Colmar ?

Merci pour les informations
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L'Alsace du nord au sud
Voici donc un récit de séjour avec photos différent de ceux que nous vous présentons habituellement.

Certains d'entre vous ont entendu parler du charme légendaire de l'Alsace, cette petite région située à l'est de la France, juste à côté de l'Allemagne. A ceux qui souhaitent la visiter, nous offrons ce carnet. Même s'il n'est pas exhaustif, une grande partie des sites les plus intéressants y figure et nous aurons beaucoup de plaisir à contribuer à la réussite de votre séjour, ou peut-être de susciter en vous le désir d'y faire un tour.

Introduction

" QUE NOTRE ALSACE EST BE-LLE AVEC SES FRAIS VALLONS L'ETE MURIT CHEZ E-E-LLE BLES, VIGNES ET HOUBLON "

Ceci est le début d'une petite ritournelle que notre maitre d'école nous faisait chantonner en classe. C'était au siècle dernier. Ce refrain est sa mélodie sont restés dans mon coeur parce qu'ils personnifient bien ce pays. Je sais que nombre de touristes rêvent du marché de Noel et de la féérie du paysage sous la neige. C'est compréhensible, surtout pour les touristes venant du sud et pour ceux qui ont de jeunes enfants. En ce qui me concerne, je ne saurais que vous recommander d'y faire un saut de juin à septembre parce que tout cela est infiniment plus agréable et vivable pendant la belle saison.

L'Alsace, c'est un peu l'organisation à l'allemande et l'art de vivre à la française. Le résultat, c'est un endroit joliment façonné par la nature, agréablement aménagé par l'homme et où on peut trouver une concentration exceptionnelle de bons restaurants et de bonnes pâtisseries. De plus, le touriste y est dans l'ensemble accueilli avec courtoisie et compétence.

Le coeur touristique de la région est la portion qui s'étend de Strasbourg à Colmar et qui chevauche les départements du Haut-Rhin et du Bas-Rhin. A l'ouest de ces deux villes, le plus souvent sur les coteaux, entre la plaine et les collines, serpente la célèbre route du vin. Celle-ci, du nord au sud, fait de 150 à 170 kilomètres. Une belle visite de l'Alsace réclame donc de cinq jours à une semaine et plus si affinités. Je pense qu'il est préférable d'être motorisé, il y a quand même du relief.

Commençons donc par le nord-Alsace, moins connu des touristes sauf des Allemands qui adorent s'y promener et y faire bonne chère.

Wissembourg est sur la frontière avec l'Allemagne, tout au nord du Bas-Rhin, à 60 km de Strasbourg. L'office du tourisme a aménagé des panneaux près du grand parking gratuit. On peut donc faire un tour agréable dans cette petite ville, avec comme points d'orgue l'église Saint-Pierre Saint Paul ( la deuxième plus grande d'Alsace ), l'hôtel de ville de 1741, la maison du sel avec son toit peu ordinaire, ses remparts et quelques intéressantes maisons anciennes.















Des collines bordent l'Alsace sur toute sa frontière ouest mais aussi au nord. D'innombrables ballades sont réalisables dans ces forêts de basse et moyenne altitude, où l'on trouve girolles, pieds de mouton et myrtilles. Voici une vue typique prise au-dessus de Wissembourg, aux alentours du col du pigeonnier :

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Bons plans pour passer sept à dix jours en Alsace mi-juin?
A vous tous qui allez me lire bonjour,

J'ai le projet de passer une semaine voir dix jours à parcourir, en voiture l'Alsace en

compagnie de trois autres personnes. J'aimerais, des conseils afin de visiter cette région

dans de bonnes conditions !......la route des vins dont j'ai entendu parler, quelques bons

restaurants et hotels. Ce séjour est prévu mi juin.

Merci par avance à tous ceux qui voudront bien me conseiller.

Bonne fin de journée
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Noël en Alsace
Bonjour,

Pour les vacances de Noël, nous avons décidé de faire une petite escapade en Alsace. J'ai toujours entendu dire que cette région était très sympa à cette période. Nous serions là-bas du 17 au 24 décembre. Je pensais réserver un petit appartement à Strasbourg pour rayonner à partir de cette ville : qu'en pensez-vous ?
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Visite de Strasbourg du 2 au 13 avril
Bonjour à tous!

Je serais à Strasbourg du 2 au 13 Avril prochain. Je suis Québécoise en recherche d'emploi dans cette région et je vais y passer quelques entrevues. Par cette occasion j'aimerais visiter et rencontrer des gens la bas, voir quel est mon felling et en profiter de l'endroit. Si vous avez des suggestions à me faire d'endroits à visiter, Quoi faire, ou aller, les bonnes adresses etc. Laissez moi savoir je serais ravis d'avoir un peu à l'avance quelques contacts de gens aussi passionnée que moi par le voyage et partager ses expériences et conseils.

Gros merci en avance.

Jullye
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Vacances d'avril en Alsace
Je m’étais promis de faire un petit compte-rendu de notre semaine en Alsace car je puise tellement d’inspiration dans les carnets que je souhaite réellement apporter ma contribution à chaque fois que ce sera possible , surtout sur les destinations où il y a peu de témoignages , si cela peut donner des idées ou aider certains …de toute façon c’est une façon pour moi de prolonger les vacances !

Alors voilà , nous sommes une famille de 5 , les parents et 3 filles de 11, 9 et 9 ans . Nous voyageons régulièrement et depuis 2 ans nous pratiquons l’échange de maison , ce qui nous permet de découvrir encore plus d’endroits aussi bien à l’étranger qu’en France. Alors cette fois , pour les vacances d’Avril , direction l’Alsace , une région que nous ne connaissions pas du tout . Echange conclu en Octobre avec une famille qui habite dans un village au pied du Petit Ballon , à environ 20 km de Colmar .



JOUR 1 : Arrivée à Osenbach .

Dès la sortie de l’autoroute , les premières maisons à colombage , les villages fleuris, les collines recouvertes de vignes , au loin quelques cimes enneigées , ça y est nous sommes déjà dépaysés ! Il faut dire que nous venons de traverser la France , et que le paysage de Loire-Atlantique est bien différent de celui là (à part qu’il y a aussi des vignes !) Découverte de la maison , tient c’est marrant il y a des décors de Pâques , comme pour Noël , mais de Pâques , en fait nous allons découvrir que c’est le cas partout , les maisons, les ronds-points, les fontaines, il y a de magnifiques décos fleuries partout !! déjà j’adore ! Après ce moment toujours attendu avec fébrilité (la découverte de notre lieu de vie pour les prochains jours …) , il est temps d’aller faire quelques courses . Au passage j’avais noté l’enclos à cigognes de Rouffac , histoire de voir l’emblème de l’Alsace quand même !! Nous ne sommes pas déçus , en fait il y a des cigognes en captivité dans ce fameux enclos , mais aussi plein de cigognes sauvages tout autours , et la saison des amours bat son plein , ça claquète dans tous les sens , il y a des nids , des cigognes qui ramassent des branches , d’autres qui « draguent » à travers le filet de l’enclos …Nous passons une heure à Rouffac , le temps de les admirer et d’aller voir également le bourg.

Ensuite on fait le plein de spécialités alsaciennes : charcuteries, spatzles , bière …ben quoi quand on est en vacances , on mange local !! Puis retour à la maison , les filles s’extasient devant les appellations des vignes qui font « comme des panneaux d’Hollywood »

JOUR 2 : Ce matin grand soleil et ciel bleu !! idéal pour ce que nous avons programmé. Direction le château du Haut Koenigsbourg . Nous avons décidé d’y aller par la 4 voies et de rentrer par la route des vins . On aperçois le château de loin dans la brume du matin , puis c’est une petite route qui serpente dans la forêt avec de temps en temps un aperçu sur la plaine d’Alsace . On rentre sur le site et là on voit des places de stationnement le long de la route , un peu plus loin commence à y avoir des voitures , on continue quand même , en fait la route fait une boucle autour du château , ce qui nous permet de nous garer après , et du coup moins loin car la plupart des voitures se garent avant !! j’imagine qu’en pleine saison ça doit être blindé , et ça grimpe dur pour remonter !!



Là haut , vue magnifique sur la plaine malgré une petite brume. Pas d’attente pour les billets mais nous décidons de prendre la visite ludique , donc il faut attendre 11h , ce qui nous permet déjà de faire un tout dans la cour du château … génial , il n’y a personne (l’avantage d’arriver tôt) A 11h , Blanche notre guide en costume commence son récit : elle est la gouvernante du comte d’Irschtein (enfin je crois …) et va nous faire visiter le château tout en cherchant les enfants dont elle a la garde. La visite est très intéressante et surtout très vivante , l’idéal avec des enfants, car on apprend tous les détails historiques de façon très ludique , les filles sont à fond dedans !!

Nous repartons du château vers 12h30 , arrêt déjeuner à St Hippolyte où nous admirons les petites maisons colorées . On se régale d’une espèce de tartiflette alsacienne dont j’ai oublié le nom et les filles découvrent avec plaisir les tartes flambées. Pas léger comme repas mais délicieux !

En début d’après-midi , visite à la montagne des singes à Kintzheim , après avoir déjà traversé quelques jolis villages de la route des vins. Il s’agit d’un parc de conservation des singes magots , où vivent environ 200 singes en liberté . La visite est agréable même si il y a beaucoup de monde , dimanche oblige !! Les singes ne sont pas du tout agressifs comme on peut le voir à d’autres endroits , et c’est amusant de les observer . Evidement les enfants adorent !



Fin d’après-midi , retour vers Osenbach en empruntant la route des vins . Nous admirons les vignes et les arbres en fleurs , les villages que nous traversons.



Arrêt à Riquewihr , un des plus beaux villages de la route des vins …et je ne vais pas dire le contraire !! sa grand rue pavée avec les belles façades colorées des maisons , vraiment magnifique !





Une très belle première journée , pleine de belles découvertes !
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Itinéraire Paris-Strasbourg à vélo?
Hello mes amis cyclotouristes! Je me prépare a suivre le danube jusqu'en Serbie au mois de mai, mais je recherche un itinéraire sympas pour arriver a Strasbourg depuis Paris mais sans prendre le trains! je serai en autonomie totale avec remorque! Et de Strasbourg, je voudrais rejoindre le Danube, car apeès je sais que c'est très bien indiqué (la dicipline allemande!!) Merci pour vos infos!🙂😎
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Marchés de Noël en Alsace
Bonsoir, Mon mari et moi aimerions aller en Alsace vers le 20 décembre pour les marchés de Noël. Nous pensons rester 3 ou 4 jours, mais faire les marchés de Noël pendant 4 jours on a peur que ça devienne un peu lassant... J'aimerais donc savoir ce qu'on pourrait faire d'autre en Alsace à cette période de l'année? Nous séjournerons certainement 2 jours à Strasbourg puis 2 jours à Colmar. Merci pour vos avis!
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Planification d'un voyage à Paris et environs, hébergement, circuit et transport en train?
😊 Salut tout le monde,

Nous débutons nos recherches pour préparer un voyage à Paris au printemps ou à l'automne 2013. Nous venons du Canada et c'est la première fois que nous allons en Europe.

Nous prévoyons 2 semaines pour ce voyage et nous désirons visiter Paris mais aussi combiner ce voyage à une ou deux destinations où nous aimerions s'y rendre en train. Nous avions quelques idées en tête, comme Bruxelle ou l'Alsace ou le Luxembourg. Tout semble bien beau à visiter et nous ne savons pas trop par où commencer.........Quelqu'un a quelque chose à me suggerer? Y a -t-il des incontournables, des endroits à ne pas manquer?Une région particulière à voir? Si oui, lesquels? Et, surtout, qu'est ce qu'il ne faut pas manquer?Est-ce que Bruxelle, l'Alsace ou le Luxembourg sont des destinations à ne pas manquer?Des moyens économiques de se déplacer?Un site internet ou nous pouvons acheter des "excursions tout inclus"?Un site internet où nous pouvons retrouver des trucs pour voyager "pas cher" (billet d'avion (départ de Montréal), de trains, hébergement, bonnes adresses pour se nourrir, les endroits à visiter?Le meilleur temps pour visiter cette région?Vous avez des idées d'itinéraires? Combien de temps devons-nous consacrer à chaque endroit visiter?Pour l'hébergement, nous serons 2 couples, donc nous avons besoin de 2 chambres à coucher séparées. Mais nous sommes ouverts à tout type d'hébergement. Mais nous ne voulons pas être trop loin de Paris quand nous y serons, nous voulons être quand même assez près pour pouvoir marcher et être près des transport (RER ou autre train)Nous prévoyons utiliser les autobus rouge "open tour" pour se déplacer à Paris et ou Bruxelle ou autre. Vous nous conseiller?Bref, j'attend vos suggestions de voyages....
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Escapade de quatre jours à partir de Paris?
Bonjour,

Moi et mon épouse allons être à Paris du 28 oct au 5 nov prochain. J'aimerais quitter Paris le vendredi matin et retour au plus tard le lundi en fin de journée afin de voir du pays. J'ai déjà été dans la Loire et passé une journée à Londre. J'aimerais me déplacer en train ou louer une voiture et faire moins de 5 heures de transport à partir de Paris. Châteaux, villes historiques, photos paysage, sont parmis nos intérêts.

Merci pour vos suggestions!

Michel
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Avis sur itinéraire Paris-Côte d'Azur du 11 au 20 août 2007
Bon, me voilà décidée. Je parts visiter la côte d'Azure et Paris du 11 au 20 août. J'ai toutefois quelques questions, alors peut-être que quelqu'un pourra m'aider. J'arrive à Paris (Charle de Gaulle) et je reparts de Paris. Je vais prendre la passe train de 3 jours (317CAN$) ou 5 jours(350$)Je sais pas encore. J1-j2:visite de la ville lumière et Versailles j3 trajet en train jusqu'à Marseille 1 dodo j4 trajet Marseille Toulon 1 dodo j5 trajet vers Canne visite et trajet jusqu'à Nice j6 Nice visite de la ville j7 trajet Nice Monaco (petit tour d'une journée dodo à Nice j8 trajet Nice Paris j9 départ pour Mtl Question1 : J'ai le choix entre passer 9 jours ou 13 jours en France. Si je choisis le 13, que puis-je ajouter à mon étinéraire? du temps à Paris? Avignon? Q.2 : est-ce que ça vaut la peine de prendre une passe de train de plusieurs jours? Q.3 Comment faire pour me rendre au château de Versaille? Q.4 S'il n'y a plus de place en auberge de jeunesse, y a-t-il d'autres options?(à noter que j'ai un minuscule budget) Q.5 Dois-t-on tout réserver, nuitées et transports en avance pour ces dates? Q.6 Y a-t-il des autocars (bus) qui relient Nice à Canne ou NIce à Monaco?(je veux épargner une journée sur ma passe de train). Merci de bien vouloir m'aider😉.
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Quelle région de France visiter au départ de Paris?
Nous serons, a Paris du 16 au 23 septembre 2005. Ce que nous recherchons c'est une autre region de la France ou nous pourrons aller passer 5 ou 6 jours... soit pour un evenement culturel - un festival ou autres qui se passerait entre le 23 et le 30 septembre 2005. J'aimerais ne pas avoir a conduire. On avait pense a aller visiterles Chateaux de La Loire mais ca impliquerait de louer une auto et nous voulons garder les frais au minimum. Comme bien des gens - on veut tout voir sans payer ou presque !

Des suggestions ???

Merci d'avance d'un Canadien errant legerement
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Châteaux aux alentours de Paris (île-de-France)
Bonjour, je voudrais savoir si les châteaux dans le région de l'ile-de-France reviennent tous du pareil au même? Versailles, Fontainebleau, Chantilly, Malmaison, Rambouillet, Vaux--le-vicompe. Si je n'en ai qu'un èa visiter, lequel me conseillez vous? Je parle pour cet région seulement. Merci
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Idées de week-end (deux jours) depuis Strasbourg?
Bonjour, Globe-trotteuse ayant constamment la bougeotte, j'aime découvrir sans arrête de nouveaux lieux. À tel points que j'ai toujours envie de bouger, même dès mon retour d'un voyage précédent (d'ailleurs je suis rentrée de Suède hier et je suis déjà en train d'organiser mon prochain périple ...). Mais avec le boulot, difficile de partir quand bon me semble : je suis donc à la recherche de visites à effectuer sur 1 ou 2 jours (transport inclus) au départ de Strasbourg, pour pimenter mes week-ends.

Que ce soit en France ou en Europe, je suis ouverte à toutes vos propositions et je suis sûre que vous avez plein d'idées ! Merci d'avance pour vos conseils, trucs et astuces.

La voyageuse.
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Voyager au meilleur prix entre Bâle/ Basel et Strasbourg
Bonjour ! :-)

J'ai prévu de me rendre demain à Strasbourg pour une petite escapade d'une journée.

Je souhaiterais savoir s'il existe un billet journalier au départ de Bâle ( apparemment depuis la ville de St-Louis , oui) offrant libre circulation en Alsace et à quel prix ? Ou sinon une astuce pour payer un peu moins cher ? Sachant que je n'ai pas de carte de réduction pour la France et que je vais sur mes 26 ans.

Merci d'avance pour les renseignements ! :-)
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Idées d'escapades à une heure de Paris?
je cherche un endroit pas chére et pas loin de paris, j'ai pensé a l'ile de ré mais je ne sais pas combien coute le train paris-la Rochelle et ou se loger a bon prix. voila je voudrai partir en mars. merci de m'aider
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En train de Paris à Londres
Bonjiour Je suis un québécois à Paris pour une semaine. L'idée m'est venue d'aller faire une escapade d'une journée à Londre en train. Est-ce possible, faut-il comme par avion se présenter 3 hres à l'avance. Est-ce que notre seul passeport canadien est valable, passe-t-on aux douanes à Paris ou Londre ou les deux. Avez-vous une idée du prix aller-retour

Merci pour vos conseils
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Escapade une journée près de Paris
Salut à tous, je serait à Paris du 19 au 23 juillet ayant visité Paris à 2 reprises je recherche des endroits à visiter aller retour la même journée, je me déplace en train ou co-voiturage.Merçi
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Train Bruxelles-Paris
Bonjour à tous,

J'aurais aimé avoir une petite information concernant le train entre Bruxelles et Paris. Je serai à Bruxelles vers le 5 juin pour 1 semnaine et aimerais aller faire un tour à Paris. Ma question concerne les réservations pour le Train. Est-ce obligatoire de réserver ? Y-a-t il toujours des places de disponibles ? La promotion en viguer en ce moment à 35 Euro c'est bon ou bien si c'est un tarif que l'on peu avoir sur place ? Si vous pouvez me donner quelques conseils pour cette escapade Bruxelles Paris ce serait fort apprécié.

merci
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Charles-de-Gaulle à Paris centre: quel moyen de transport privilégier?
Bonjour!

Je viens d'acheter mes billets pour une escapade de 10 jours à Paris du 11 au 21 août prochains. Nous louerons un appartement, et même si tout n'est pas décidé, il est certain qu'on se logera en quelque part entre le 2e et le 6e arrondissement. Est-ce que quelqu'un pourrait m'informer quant aux moyens de transport pour me rendre au centre de Paris à partir de CDG? Ce sera ma première fois à Paris et comme je pars du Québec, je m'attends à ce que le long voyage et le décalage fassent en sorte que le moyen de transport le plus rapide soit le meilleur choix! et je n'ai pas envie d'improviser rendue sur place...

Merci!
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Six jours en France du 20 au 26 juillet: destination excepté Paris?
🙂 Salut à vous, j'aurait besoin de vos avis qu'elle destination choisir pour 6 jours cet été, Marseille, Lyon ou Nices, sans location de voiture, de quoi occupé 6 jours, quelle serait aussi la destination la moins onéreuse (hôtel 2étoiles et restos) le choix des destinations est limités parles vols directs disponibles sur Air-Transat, si vous avez d`autres suggestions je suis à l`écoute exception de Paris j'y suis allé deux fois.Merçi à tous.
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Escapade de deux jours à partir de Paris
Bonjour, je part pour un voyage de 10 jours à Paris avec quatre couples dont l'âge des participants se situe entre 55 et 65 ans. Nous serons à Paris entre le 25 septembre et le 4 octobre prochain. Pour moi ce sera mon troisième séjour à Paris, tandis que les autre seront à leur première expérience dans la ville lumière. Je me propose de les accompagnés durant les premières journées pour leur faire découvrir ce qui pourrait être intéressant pour eux. Mais j'aimerais aussi faire une petite escale de deux jours ;a l'extérieur de Paris. Je recherche un endroit sur le bord de la mer et on m'a déjà suggéré Larochelle, entre autre pour déguster des bons fruits de mers et pour visiter la région. Je ne sais pas si il y en a d'autres personnes dans le groupe qui seront intéressé à venir avec moi. J'aimerais avoir votre opinion, à savoir si c'a peut être intéressant d'aller dans cette région durant cette période de l'année? Est-ce que si nous sommes quatre ce serait plus avantageux de louer une auto à Paris et passer par Nantes et ensuite aller à Larochelle, Est-ce que vous croyez que Nantes est plus intéressante à visiter? Est-ce que c'est mieux de faire le trajet de Paris à Nantes en train et ensuite de Nantes à Larochelle? Est-ce que vous avez des suggestions pour des hôtels ? Est-ce qu'il y a d'autres suggestions, pour une escapade de deux jours pas trop loin de Paris? Merci
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8 jours à vélo pour une magnifique balade à Chamonix
La France est le pays au monde le plus apprécié pour le voyage à vélo, ce qui ressort d'un sondage récent, d'ailleurs je crois qu'une piste cyclable française a obtenu un premier prix. Donc je ne me prive pas pour faire un petit coup de pub pour ce merveilleux terrain de jeu à deux roues, même si je déborde un tout petit peu à deux reprises sur la Suisse.

Je vais vous relater en trois étapes neuf jours de rêve en fin d'automne: 1) Les Vosges Chamonix 2) La balade dans ces montagnes magnifiques 3) Le retour dans les Vosges

L'ALLER

Mon camarade Robert me propose une randonnée pédestre à Chamonix pour le samedi 7 novembre. Nous devons nous retrouver la veille au Chamoniard Volant, gîte refuge bien connu des alpinistes et des randonneurs à l'entrée de la ville.

Habitant dans les Vosges, je me pose la question de savoir comment je vais rejoindre notre lieu de rendez-vous. Plusieurs options sont envisageables: prendre le train jusqu'à Paris rejoindre Robert à Fontainebleau et descendre ensemble, ou prendre ma voiture et me rendre directement au pied du mont Blanc. Puis une dernière idée me vient, pourquoi ne pas m'y rendre à vélo en traversant le Jura par la Suisse? Novembre à vélo, selon les aléas du temps, surtout à travers le Jura et les zones montagneuses des Alpes, les surprises y sont possibles, qui se concrétisent par de belles souffrances. En effet, un coup de mauvais temps avec pluie ou neige et le voyage à vélo se transforme en vraie galère, il peut même être interrompu. Les jours précédents mon départ je surveille avec assiduité les bulletins météorologiques.

J'en profite pour faire quelques sorties entre 500 et 1200 mètres d'altitude pour tester mes différents habits, en particulier les pantalons que je compte enfiler par-dessus mon cuissard en cas de froid. En effet, je me souviens d'un trajet Lyon-les Vosges fin octobre 2014. Je comptais passer par les parties hautes du Jura, mais le froid et l'humidité m'avaient repoussé vers des routes plus basses. Le matin, aux premières heures de la journée je roulais avec les extrémités bien froides et cela piquait. Alors, ne vais-je pas avoir encore plus froid en passant par des coins réputés les plus glacials de notre pays, comme la ville de Mouthe.

Arrive la date du départ, mardi 3 novembre. Le temps devrait rester couvert seulement ce jour, puis le grand beau pour une semaine est annoncé, idéal pour m'assurer un aller-retour de plus de 800 kilomètres en tout confort. Donc sans hésiter à 8 heures je me mets en route. J'ai essayé de limiter mes bagages, mais à cette période pour être autonome et pouvoir bivouaquer sans trop de souffrance, il est nécessaire de prendre un minimum de matériel. Mon barda pèse de l'ordre d'une douzaine de kilogrammes, qui tiennent dans deux sacoches arrière et une de guidon.

J'espère rejoindre Chamonix en 4 étapes, le trajet aller totalisant un peu moins de 400 kilomètres, le retour un peu plus. Mon plan consiste, après avoir quitté les Vosges, à traverser le Jura par de petites routes au hasard de ma carte et descendre en Suisse et me diriger vers Vevey sur le lac Léman. Ensuite, longer ce dernier par sa rive nord en direction de l'ouest, puis remonter la vallée du Rhône en Valais jusqu'à Martigny, où je compte m'arrêter pour la nuit chez ma camarade de l'Atacama, Flora. Une dernière étape me conduira à Chamonix par les cols de la Forclaz et des Montets.

En ce matin il fait froid, mais pas de brouillard. Dans les prés la gelée blanche apporte sa légère touche hivernale avant l'heure. Sur un rythme alerte je m'engage dans l'escalade de deux cols des Vosges au dénivelé faible, le Ménil et les Croix. Très vite la chaleur de l'effort m'envahit de sa douce irradiation et dans la foulée les épaisseurs d'habits sont enlevées. J'ai très vite la sensation de pédaler comme en été. Pourtant la température est légèrement négative et le ciel bien gris. Comme toujours, avec les premiers kilomètres d'une nouvelle aventure les doutes s'envolent et l'esprit du voyage me submerge. Il n'est pas besoin de partir de l'autre côté de la planète pour se sentir vivre. Rapidement je quitte le département des Vosges pour la Haute-Saône. Par des routes confidentielles à la circulation quasiment inexistante je traverse de nombreux villages, qui dans cette triste journée, à la lumière crépusculaire, sont déserts.

J'avance rapidement. Aux environs de midi je traverse le Doubs à Isle-sur-le-Doubs. Un salon de thé, je m'arrête et déguste un énorme chocolat au lait accompagné d'un gros gâteau plein de crème. Cette belle collation, qui me tient bien au ventre, va constituer mon repas de midi. A la sortie de la ville, sur quelques kilomètres il me faut emprunter la D 683, large route à quatre voies. Heureusement le trafic y est faible. Puis une route, presque oubliée des cartes, me permet de m'échapper en direction des montagnes du Lomont, que je franchis par le col de Ferrière.

Quelques gouttes commencent à tomber, juste de quoi m'inquiéter. Mais cela ne va pas s'aggraver. Une jolie descente me conduit au village de Sancey-l'Eglise. Le temps passe vite et en cette période de l'année. Sous cette couche nuageuse épaisse la pénombre s'intensifie dès 14 heures. Je commence à me poser la question du point de chute pour la nuit. En effet, il est vivement conseillé de ne plus rouler après 17 heures, car la circulation dans le noir est dangereuse pour les cyclistes. Une côte bien raide de quelques 6 kilomètres me ralentit. Vers les 16 heures j'arrive à la petite ville de Pierrefontaine-les-Varans. Deux gendarmes, je leur demande s'il y a un gîte communal. Ils me répondent par la négative, mais m'indiquent un camping et un hôtel. Mon choix me conduit vers cette deuxième option, d'autant plus qu'il se situe juste devant moi à 300 mètres. Joli établissement au charme désuet, où l'accueil est très sympathique et les prix doux. Cette première journée s'est bien passée avec 117 kilomètres au compteur et 1526 mètres de dénivelé. La route n'a pas été aussi plate que je le pensais. En effet, une succession de côtes, jamais trop marquées, mais une fois cumulées donnent un dénivelé équivalent à celui d'un grand col des Alpes.

Repas du soir agréable, nuit douillette, les prévisions météo sont moins optimistes que prévu quelques jours auparavant. Pour cette deuxième étape, c'est sous un ciel bas et menaçant que je me mets en selle. Par des routes de traverse étroites, tortueuses et désertes, agrémentées de fortes côtes par de belles forêts à l'aspect mystérieux et austère sous une lumière blafarde, je rejoins la ville de Morteau. L'humidité très forte déclenche des bancs de brouillard ténu qui s'accrochent au relief. La pluie n'est pas très loin. Je traverse la ville assez animée. Je me dirige vers la bourgade de Montlebon, porte d'entrée vers la Suisse. J'y fais une halte afin de me ravitailler, pour éviter de faire des achats chez nos amis helvètes, car les prix y sont prohibitifs.

Le temps de mon arrêt la pluie se met à tomber, elle est assez forte, et semble s'installer. Et dire qu'il n'y a pas même un café dans cette agglomération, pourtant pas si petite. Depuis ce matin, en une bonne cinquantaine de kilomètres, je n'ai pas vu dans les villages traversés le moindre commerce. La désertification des zones rurales est bien réelle. Je m'abandonne à ces pensées tout en regardant tomber la pluie, abrité devant la boulangerie qui m'a vendu deux jolis pains dont l'un de seigle.

Je suis toujours partisan du mouvement et de ne pas trop perdre de temps. Donc, sans attendre que la pluie cesse j'attaque la côte assez raide qui mène à un petit col, qui n' a pas de nom. Je ne peux pas faire la photo rituelle de mon vélo devant le panneau mentionnant le nom du point haut, car il n'y en a pas. Je passe la frontière quelques kilomètres plus loin. Là encore petite curiosité, le changement de pays ne correspond pas exactement à la ligne de crêtes.



Je traverse une magnifique région, un peu triste et fraîche malgré le vert intense des prés. Elle est dénommée la petite Sibérie suisse. Effectivement, il n'y fait pas très chaud, tout particulièrement dans les descentes. Je dépasse le village de la Brévine. Une perte d'altitude de quelques 600 mètres en une dizaine de kilomètres me conduit à la bourgade de Fleurier. Imprudemment je ne me suis pas couvert en descendant à vive allure et c'est transi de froid que je m'arrête dans une cabane en bordure de village pour casser la croûte. Je grelotte et j'ai du mal à me réchauffer. Pédaler en novembre malgré le réchauffement terrestre ce ne sera jamais la même chose que pédaler en été. Une fois ma pause terminée, c'est chaudement habillé que je me remets en route, en direction du col des Etroits, qui culmine à 1153 mètres. Très vite je transpire et j'enlève les couches les unes après les autres, pour très rapidement me retrouver en tee-shirt. Et malgré tout, je continue à transpirer dans cette côte qui n'en finit pas. En novembre, une fois les habits mouillés de sueur, il est très difficile de les faire sécher si l'on envisage de bivouaquer. Donc c'est torse nu sous une légère pluie que je termine l'ascension du col. Les automobilistes qui me doublent doivent se demander quel est cet étrange cycliste.

Vers les 15 heures j'atteins le col. L'obscurité risque de tomber rapidement ce soir. Mais la pluie s'est arrêtée et tout là-bas, à l'ouest, les Alpes se dessinent en ombres chinoises. De larges zones de ciel bleu les dominent. A mes pieds la vaste plaine, bordée par les lacs de Neuchâtel au nord et Léman au sud, s'étire. Elle semble très loin en contre-bas. Le brouillard étend son emprise et la recouvre toujours plus. Dans ces conditions elle m'apparaît bien froide et hostile. Il me faut me dépêcher de la rejoindre, et un peu avant que la nuit ne tombe trouver un endroit où poser ma tente. Bien que je sente la course contre la nuit déjà enclenchée, je prends le temps, depuis ce haut promontoire, de m'imprégner de ce spectacle grandiose qui s'étire jusqu'à cette immense barrière de montagnes hérissées de pics acérés. Ces flashes qui m'interpellent de loin en loin, en s'égrainant au hasard du chemin, sont l'un des carburants du voyage à vélo. Je sais que cette sensation que j'éprouve entre extase face à la nature et urgence de chercher un lieu pour ériger ma tente, tant que la lumière est suffisante, restera l'un des instants forts de cette semaine sur la route.



Je m'habille chaudement avant de me lancer dans une belle descente en direction de cette vallée qui s'enfonce dans le flou de la pénombre et de la brume.

A ces moments, où il reste moins de deux heures de jour et que la plus grande incertitude règne quant à l'endroit où l'on va pouvoir s'établir pour la nuit, alors tout l'intérêt de l'itinérance à vélo se révèle. L'esprit se met en activité tous sens en éveil. On étudie le type de contrée que l'on traverse. Plutôt des cultures, des prairies ou des forêts, ou pire des zones d'habitations assez denses. Dans des pays comme la Suisse le camping sauvage n'est pas très facile, mais à cette période de l'année il suffit d'attendre la tombée de la nuit pour se poser, et généralement personne ne vient vous déloger.

La circulation est importante sur les grandes routes que je suis contraint de suivre durant une quinzaine de kilomètres. Je contourne la ville d'Orbe par son périphérique est. La zone est très industrialisée et fortement habitée. Une immense usine Nestlé, dont les dimensions du parking prouvent le gigantisme de ce site. Il me faut au plus vite m'éloigner vers des coins de campagne plus propices au bivouac. Une route peu passante part plein est vers le village de Chavornay, puis cette localité dépassée, elle se dirige vers Corcelles. A la fontaine au centre je remplis mes deux bouteilles d'eau, ce qui me donnera un peu moins de trois litres pour bivouaquer. Entre les pâtes à faire cuire, le thé du matin et la boisson c'est ce qu'il faut.

Une fois cette tâche accomplie je me dépêche de me remettre en route à la recherche d'un lieu éloigné des habitations. Je traverse une large zone de cultures entrecoupée de loin en loin de bosquets et petits bois, qui marquent des lignes nettes de séparation. Je devrais trouver le coin idéal et discret pour me cacher. Un chemin part sur la droite parmi les arbres. Le sol est tout détrempé de cette humidité qui se condense alors que le froid s'intensifie. Après quelques centaines de mètres je débouche dans une large clairière où s'étale un champ de maïs. Il vient juste d'être récolté. J'y recherche un emplacement bien plat et je m'installe. Il est plus de 17 heures.

Une course contre le temps s'enclenche. Il me faut avoir organisé mon matériel avant la nuit, qui progresse rapidement. Bien que mon dernier bivouac remonte à plusieurs mois, les réflexes acquis reviennent vite. La couverture de survie étalée, la tente montée, le sac de couchage, le matelas gonflable, le sac à viande et le coussin lui aussi gonflable sont déroulés. Je me change, enlevant mon cuissard, le remplaçant par un pantalon épais, mon tee-shirt humide vite échangé avec un sec et plus chaud, par-dessus lequel je rajoute deux épaisseurs dont ma doudoune en plumes d'oie. Me voilà prêt pour une longue nuit d'immobilité de 13 heures. Une dernière photo de mon camp avec les ultimes lueurs du jour qui meurent à l'ouest. Je me rends compte que je suis installé sur une terre bien grasse qui colle aux chaussures. Je rentre dans ma tente, me glisse entre mes trois sacoches, les deux arrière et celle de guidon, mais pas de problème j'ai de quoi m'allonger.

Le soir Maintenant vient le moment de préparer mon repas. Une bonne gamelle de vermicelles rehaussée de deux bouillons Kub. Il me faut faire très attention à ne pas mettre le feu au tissu de la tente, d'autant plus que mon réchaud a le pas de vis qui s'est grippé et devient particulièrement instable. Le repas terminé, il ne reste plus qu'à me laver les dents et puis me mettre en position confortable pour attendre le jour demain matin. Je suis à plusieurs centaines de mètres de la route et encore plus loin de la première habitation, donc la nuit sera calme.

Au matin je guette les premières lueurs du jour dans l'attente du moment où je vais sortir de mon duvet afin de replier au plus vite mes affaires. Je suis toujours étonné par ces bivouacs hivernaux, plus de 12 heures et le temps qui semble avoir filé comme s'il ne s'était agi que de quelques heures. Cette capacité d'adaptation aux éléments même lorsque qu'ils deviennent un peu adverses procure un réel plaisir. Là encore on découvre un autre aspect de la motivation du voyage à vélo.

Dès que la pénombre s'est suffisamment dissipée je plie avec un maximum d'ordre mes affaires dans mes trois sacoches tout en faisant démarrer un thé sur mon réchaud. Une heure plus tard je suis en mesure de repartir. Dans mon champ il y a du brouillard. Pourvu que la route n'en soit pas trop recouverte.

Le matin

Le soleil pointe derrière le rideau d'arbres devant moi. Une fois sur le goudron je constate que la visibilité reste assez bonne. Aujourd'hui, je compte rejoindre Martigny au pied du col de la Forclaz. Cette plaine entre ces deux grands lacs suisses est loin d'être plate, succession de bosses plus ou moins grosses.

Le temps est redevenu très beau, contrairement aux deux jours précédents, durant lesquels j’ai roulé sous la menace de la pluie, qui heureusement ne s’est jamais vraiment concrétisée.



Alors que je ne vois pas encore le lac Léman, je distingue très nettement les montagnes qui se situent sur sa rive sud en France, comme la Dent d’Oche ou les aiguilles du Midi. Je longe le lac de Bret, puis je plonge en direction du Léman à travers les vignes de Vevey. Dans cet automne en son milieu, elles sont d’un jaune éclatant, et se découpent sur l’eau sombre du lac. Le soleil les éclaire de face. Toujours cette féerie de la surprise à vélo, cette immensité toute jaune s’étend et s’échelonne sur un large pan de colline, qui prend fin dans l'immensité bleue du lac. Si par moments on se demande ce que l’on fait à souffrir sur la route, il suffit d’un tel spectacle pour ne plus douter et en comprendre les raisons.







Rapidement je rejoins la rive, que je vais suivre jusqu’à l’entrée de la vallée de Martigny. De très beaux tronçons de piste cyclable me font traverser la ville de Montreux, aux bâtiments imposants, baignés dans une végétation multicolore. Un peu avant le bout du lac je m’installe confortablement sur un banc face au large et je fais un copieux repas à base des nombreuses réserves que je transporte. Des voiliers croisent en silence. ils me font penser à Ella Maillart, cette grande aventurière des années 30, écrivain de talent qui relata magnifiquement ses expériences d'exception. Elle commença sa vie aventureuse en éprouvant son courage sur un frêle esquif livré aux tempêtes parfois soudaines et violentes du lac de Genève. En effet, par mauvais temps de forts vents tombent des montagnes environnantes, certaines culminant à plus de 3000 mètres d'altitude, et agitent l'eau avec fureur.



Sous ce soleil généreux, avec difficulté je m'arrache à mes rêveries, transporté quelque part dans l'Himalaya à la suite d'Ella dans le souvenir de ses nombreux livres, comme par exemple Croisières et Caravanes ou Oasis interdites. Je vais quitter le bord du lac aux eaux très calmes au cours de cet été indien. Les derniers kilomètres sur cette grève je les fais à vitesse réduite pour fixer un maximum d’images, de sensations et d'émotions dans ma mémoire.

Voilà c’est fini, la vallée se présente devant moi. J’ai de la chance un vent favorable me pousse tout au long des trente derniers kilomètres. Je sais que la via Rhodania se cache quelque part à ma droite, mais mes quelques essais pour la rejoindre se terminent par des impasses avec demi-tour dans des culs-de-sac. Vers 15 heures j’arrive à Martigny, et je rejoins en traversant cette petite ville le gymnase où m’a donné rendez-vous Flora. Pour le moment elle travaille à la piscine et me rejoindra plus tard. Effectivement, un peu après 17 heures elle arrive pour assurer ses cours de gymnastique. Je peux attester que ses élèves passeront une bonne nuit après une séance intense, où elle sait les pousser loin dans l'effort, dans la bonne humeur ponctuée d'éclats de rire. Nous allons passer une soirée superbe à se remémorer notre incroyable voyage à vélo ensemble à travers le désert de l’Atacama. Cela fait maintenant deux ans.

Le lendemain matin départ à 8 heures. Elle m’accompagne dans les premiers kilomètres du col de la Forclaz. Au lieu de suivre la route principale à la circulation importante, elle me fait découvrir de petites routes qui serpentent dans les vignes. Certes ça monte très raide, mais nous sommes seuls. Aujourd’hui encore, le temps est très beau, et la végétation explose en une multitude de couleurs en ce milieu d’automne. Je passe à la meilleure époque pour pouvoir jouir de ce spectacle. Dans quelques jours les teintes se seront affadies et les parures d’hiver prendront le dessus.

A mi-pente Flora fait demi-tour car le devoir l’appelle dans son gymnase.

Je reprends ma route par voies détournées et chemins en sous-bois. Il me faut par moments pousser mon vélo tant la piste à travers la forêt est pentue. Mais ce n'est que du bonheur. Je suis toujours étonné de constater, alors que l'on marche à faible allure, accroché au guidon de son vélo , que le dénivelé se creuse rapidement. Il faut dire que dans le désert d'Atacama, nous avions été à bonne école de patience. Des dizaines de kilomètres à rester à côté de nos montures, qui s'enfonçaient dans les scories volcaniques pulvérulentes, parfois du lever du jour jusqu'à la tombée de la nuit, bousculés par des bourrasques de vent adverses.





Je débouche sur la grande route pratiquement au sommet du col. Quelques centaines de mètres et j’y suis. Je fais une longue halte.



Un couple de Chinois m'aborde, lui parle anglais et elle très bien français. Ils me mitraillent de leurs appareils photo. Très vite notre conversation se dirige vers la politique internationale. Ils sont sévères avec la France dont ils trouvent la politique internationale molle et sans cap. Habitants d'un grand pays, qui vise la suprématie mondiale, il sont pour l'ordre et la discipline. Je m'arrête là cette parenthèse politique, car justement l'un des buts des voyages consiste à nous déconnecter de ce flot d'informations angoissantes qui nous submerge à longueur de télé, de radio, de journaux d'ipad et autres engins, soit-disant de progrès, qui rythment avec tyrannie notre vie quotidienne.

Après ce moment très intéressant, je me lance dans une longue descente afin de rejoindre le pied du dernier col, celui des Montets. Il fait froid et humide. La route est mouillée dans ce grand pan de montagne à l’ombre, et pourtant il est midi. Je pense à après-demain lorsque je vais faire ce trajet dans l’autre sens tôt le matin. Je risque d’avoir beaucoup plus froid, et peut-être du verglas. Chaque chose en son temps, il sera toujours temps d'aviser le moment venu. Le col des Montets est vite enlevé.



Apparaît alors le massif montagneux mythique de Chamonix, d’abord l’aiguille Verte et les Drus. Ces derniers sont une vieille connaissance, constituant l’une des plus mémorables ascensions que j’ai effectuées, il y a déjà bien longtemps. Il ne me reste plus qu’à me laisser entraîner dans une dernière descente pour rejoindre Chamonix, à la recherche du Chamoniard Volant, où je rejoins un groupe d’amis afin de faire une randonnée en montagne demain. J’ai parcouru 368 kilomètres en 4 jours.



Cette première étape est terminée, je posterai la suite, dans un premier temps la balade au-dessus de la mer de glace, puis le retour dans les Vosges.
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Escapade, village et région depuis Paris
Je serais a Paris et j'aimerai faire une escapade sympa loin des grandes villes, genre village medievaux ou sur mer ou villages du sud de la France. C'est pour decouvrir une partie differente de la france differente de Paris. J'ai fait quelque recherche sur internet je suis tombé sur carcassone tres interessant comme lieu, Menton que j'ai beacoup apprecié rien qu'en photo, le centre historique de Strasbourg, Quercy je connais pas mais ca l'air sympa, village d'Ardéche. L'idée c'est de faire une escapade d'une journée, que ca se trouve pas a une heure de route national pour arriver a la ville ou en retour a l'aeroport gare de train, bref que ca soit plus ou moins accessible. J'ai pas de probleme si je dois sortir tot le matin et revenir vers 22h le soir que ca soit par Train/TGV ou vol en France. Qu'est ce que vous me suggerer? avez vous d'autre village, petite ville que je connais pas? Aussi c'est pour connaitre le lieux, s'il y a un plat culinaire de la region a deguster, une visite guidé si c'est possible pour qu'on me raconte d'une famille qui vivait au 15 ou 17 siecle ou sur un Duq lol , bref ce genre de chose. toujours quand je visite la France je vais a Paris je connais pas d'autre coin et j'aimerai un peu decouvrir les regions de france.
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TGV Lyon-Paris aller/retour: prix économique?
Bonjour,

Pour faire un aller-retour Lyon-Paris, est-ce que le TGV est le moyen de transport le plus économique ? Avez-vous des suggestions ?

Sinon, comment avoir les meilleures tarifs. Je suis de Québec, et je vais prendre le TGV que pour cette escapade. Avec la quantité incroyable de forfaits et de carte et abonnement je dois avouer que je suis un peu perdue.

J'attends vos conseils voyageur ou gens du pays

Bonne journée !
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Voyager seule à 15 ans en train à la Gare du Nord
Bonsoir, en juillet je suis partie en colonie de vacances en Corse pendant 3 semaines, là bas, j'y ai rencontré des personnes formidables, habitant toutes en région parisiennes, nous avons donc prévu de nous revoir. Marie et Mary (deux filles de ma colo') m'ont proposé de venir dormir chez elles fin août, mais étant donné que j'habite en Picardie, pour aller chez elles je suis obligée d'arriver à la Gare du Nord, qui a une assez mauvaise réputation. Seulement voilà, je suis une adolescente de 15 ans, alors je me demande si tout ce que je lis sur internet est exagéré (et que par conséquent je peux y aller seule et rassurée, tout en faisant attention là bas), ou si ce lieu est vraiment mal famé, et je devrais y aller en voiture.. J'espère vraiment avoir beaucoup de réponses ou de conseils! Merci d'avance! (Et désolée pour les éventuelles fautes d’orthographe.)
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Transport de l'hôtel Formule1 à Disneyland Paris?
Bonjour à tous !

En fait pour le mois de décembre, j'aimerais faire une petite escapade au fameux parc d'attraction Disneyland avec mon compagnon en train( de Belgique ).

Comme nous sommes jeunes, nous n'avons pas vraiment les moyens de nous payer une nuit aux hotels hyper cher de Disney 😐 Je me suis donc renseignée et j'ai vu qu'il y avait un hotêl Formule 1 pas très loin.. Mais comment se déplacer de l'hotêl au parc? Je ne veux pas "absolument" aller dans cet hotêl, si vous avez un autre hotel dans les mêmes sortes de prix et encore plus proche du parc, je prends...

Je cherche quelqu'un qui a déjà fait cette expérience et qui puisse me conseiller sur le moyen le plus rapide et plus simple 🙂

Sinon si vous avez des bons plans, je suis preneuse également !

Merci 😉
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Visiter Bruges au départ de Paris: moyen de transport économique ou excursion?
😛 Quelqu'un peut m'aider à trouver un moyen de voyager pas trop cher? Nous irons passer 2 semaines en France au début septembre 2013, dont une dizaine de jours à Paris.

Nous aimerions en profiter pour visiter Bruges mais nous cherchons une façon économique de le faire.... Y-a-t-il quelqu'un qui peut me partager des trucs, (trains, tours en autocars, etc...) ou me renseigner sur les moyens de transport à privilégier et combien ça peut coûter ?

Si vous avez des liens internet à me donner, BIENVENUE à tous!

Existe-t-il des sites internet sur lesquels nous pourrions effectuer la réservation "train-hotel"?

Merci la gang...........

😮
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