Bonjour tout le monde
Le 10 juillet, je vais voir mon chéri à Annecy et on souhaite aller à l'Exposition Universelle à Milan.
J'ai lu des sujets sur cet événement, du coup je ne vous demanderai pas de conseils à ce propos (sauf si vous souhaitez m'en donner :D), mais sur la ville de Milan et alentours.
Comme nous restons deux nuits sur Milan, j'aimerais savoir ce que vous me conseillez dans la ville, ou si on devrait plutôt visiter une autre ville... même si Milan ne me déplaît pas !
Je suis donc ouverte à vos conseils, recommandations sur les parking, hôtels, restaurants, petits coins sympa à voir en 2 jours et demi
Merci beaucoup
Bonjour,
J'ai besoin de conseils pour une destination Italie du Nord.
Nous partons du 11 septembre au 19 septembre en Italie du Nord.
Le 11 septembre, on arrive à Turin. Du 11 au 12 nous dormons sur Turin. Puis on rejoint Milan pour l'exposition universelle jusqu'au 15 septembre. Nous devons être à Venise le 17 (soir). Nous reprenons l'avion le 19 à Venise.
Que pouvons nous faire entre Milan et Venise. Quelque chose qui permet de ne pas faire trop de détour.
Merci de votre aide,
Audrey
J'ai besoin de conseils pour une destination Italie du Nord.
Nous partons du 11 septembre au 19 septembre en Italie du Nord.
Le 11 septembre, on arrive à Turin. Du 11 au 12 nous dormons sur Turin. Puis on rejoint Milan pour l'exposition universelle jusqu'au 15 septembre. Nous devons être à Venise le 17 (soir). Nous reprenons l'avion le 19 à Venise.
Que pouvons nous faire entre Milan et Venise. Quelque chose qui permet de ne pas faire trop de détour.
Merci de votre aide,
Audrey
Bonjour,
Je vais essayer d'être brève et précise. Nous avions décidé de partir quelques jours à la fin du mois pour visiter l'exposition universelle.
Mais à la lecture des critiques sur un site bien connu (trip...) ou chacun peut donner son avis j'avoue qu'on hésite : trop de monde, trop d'attente, trop cher, peu de rapport avec le thème....
Bref voici mes questions :
- malgré tout cela faut-il y aller (au moins on sera prévenu)
- si oui quel est le "top 10" des pavillons pour essayer d'optimiser notre visite
- on prendrait un hotel à 20 minutes de l'expo en voiture ou en train : quelle solution choisir, le parking (dans ce cas lequel ?) ou le train
- bons plans pour les repas ?
Merci d'avance pour vos réponses
Bonjour à tous
D'après ce que j'ai compris, le billet inclut également la visite du Palais Grimani et l'exposition temporaire; est ce qu'il est possible d'acheter un billet pour la visite de la Gallerie uniquement? Merci par avance.
Bonjour à tous,
Je suis enseignante dans un lycée hôtelier et j' organise un voyage à Venise fin mars 2012 avec des étudiants de BTS. Afin que mes élèves puissent bénéficier d'une subvention municipale, nous devons organiser à notre retour une exposition sur l'hôtellerie et la restauration venitiennes. Afin de nous permettre la réalisation de ce projet, nous aimerions trouver sur Venise des hôtels et restaurants nous permettant de visiter leurs établissements (cuisines, salles de restaurants, chambres, aménagements....) et rencontrer des restaurateurs afin de parler des recettes locales, de la gastronomie vénitienne.
J'ai envoyé bon nombre d'emails, mais n'ai obtenu aucune réponse.
Quelqu'un pourrait il m'aider ? Merci d'avance.🙂
Après la rénovation, visite possible de l'intérieur du Palais Maffei, sur la Place aux Herbes (dès le 15 février 2020).
D'une part, la restauration complète de l'un des bâtiments du XVIIe siècle les plus spectaculaires et les plus connus de la ville, le Palazzo Maffei , le décor suggestif de la Piazza Erbe, avec sa façade baroque, l'imposant escalier hélicoïdal, les stucs et les peintures murales du rez-de-chaussée; de l'autre une collection d'art allant de la fin du XIVe siècle à nos jours, fruit de plus de cinquante ans de passion pour la collection de l' entrepreneur Luigi Carlon .
Le résultat est l'ouverture du Palazzo Maffei - Casa Museo, une initiative culturelle promue par Carlon, un homme d'affaires et collectionneur de Vérone, basée sur la conception architecturale et d'exposition du studio Baldessari et Baldessari et sur une idée muséographique de Gabriella Belli, avec des contributions scientifiques de Valerio Terraroli et Enrico Guzzo.
La proposition et le parcours sont surprenants, avec plus de 350 œuvres , dont près de 200 peintures, une vingtaine de sculptures, des dessins et une sélection d'objets d'art appliqué (mobilier d'époque, verres anciens, céramiques de la Renaissance et majolique du XVIIIe siècle), argent, ivoire, objets en bois, pièces d'art oriental, volumes rares).
D'une part, la restauration complète de l'un des bâtiments du XVIIe siècle les plus spectaculaires et les plus connus de la ville, le Palazzo Maffei , le décor suggestif de la Piazza Erbe, avec sa façade baroque, l'imposant escalier hélicoïdal, les stucs et les peintures murales du rez-de-chaussée; de l'autre une collection d'art allant de la fin du XIVe siècle à nos jours, fruit de plus de cinquante ans de passion pour la collection de l' entrepreneur Luigi Carlon .
Le résultat est l'ouverture du Palazzo Maffei - Casa Museo, une initiative culturelle promue par Carlon, un homme d'affaires et collectionneur de Vérone, basée sur la conception architecturale et d'exposition du studio Baldessari et Baldessari et sur une idée muséographique de Gabriella Belli, avec des contributions scientifiques de Valerio Terraroli et Enrico Guzzo.
La proposition et le parcours sont surprenants, avec plus de 350 œuvres , dont près de 200 peintures, une vingtaine de sculptures, des dessins et une sélection d'objets d'art appliqué (mobilier d'époque, verres anciens, céramiques de la Renaissance et majolique du XVIIIe siècle), argent, ivoire, objets en bois, pièces d'art oriental, volumes rares).
Bonjour,
Ne parlant ni anglais ni Italien j'ai essayé de retenir un billet et un créneau pour entrer à la Galerie Borghèse par Internet (Je sais, les forums disent que c'est plus facile par téléphone!).
J'ai obtenu après de multiples erreurs un "Customer number:". Mais je n'ai rien payé. Pensez-vous que je suis bien inscrite pour un créneau de visite et qu'il me suffira de payer ensuite à l'entrée.
Merci par avance.
Bonjour,
Je voudrais réserver la visite de la Galerie Borghèse avec Roma Pass. Faut-il quand même donner le numéro de carte bancaire ? - Peut-on acheter le Roma Pass au moment de retirer les billets réservés par téléphone à la Galerie ? Ce sera notre première visite à Rome et on ne voudrait pas acheter le Pass avant. - Quand on valide le Roma Pass 48h, par exemple à 14h, est-ce qu'il est valable jusqu'à 14h le 3e jour ou jusqu'à 23h59 le 2e jour ?
- Pour aller à Ostie, peut-on prendre le bus avec un ticket à 1,50 E et puis le train Roma-Lido avec le même ticket ?
Merci pour vos réponses.
Je voudrais réserver la visite de la Galerie Borghèse avec Roma Pass. Faut-il quand même donner le numéro de carte bancaire ? - Peut-on acheter le Roma Pass au moment de retirer les billets réservés par téléphone à la Galerie ? Ce sera notre première visite à Rome et on ne voudrait pas acheter le Pass avant. - Quand on valide le Roma Pass 48h, par exemple à 14h, est-ce qu'il est valable jusqu'à 14h le 3e jour ou jusqu'à 23h59 le 2e jour ?
- Pour aller à Ostie, peut-on prendre le bus avec un ticket à 1,50 E et puis le train Roma-Lido avec le même ticket ?
Merci pour vos réponses.
Bonjour à tous,
Je vais être à Florence en juin et j’inscris la Galerie des Offices en priorité. Il semble bien que l'attente peut être de 2 h ! Donc j’envisage fortement l'achat d'une entrée coupe - fil sur le net. Les prix varient de 20,50 € à 28 € pour le même jour, même heure, même service. Quel site me conseillez vous cependant, le moins cher est Musement, mais il y a aussi Ceetiz et d'autres encore club Italia par exemple ) Au de là du prix, je regarde aussi le sérieux.
Merci pour vos avis et bonne soirée.
Je vais être à Florence en juin et j’inscris la Galerie des Offices en priorité. Il semble bien que l'attente peut être de 2 h ! Donc j’envisage fortement l'achat d'une entrée coupe - fil sur le net. Les prix varient de 20,50 € à 28 € pour le même jour, même heure, même service. Quel site me conseillez vous cependant, le moins cher est Musement, mais il y a aussi Ceetiz et d'autres encore club Italia par exemple ) Au de là du prix, je regarde aussi le sérieux.
Merci pour vos avis et bonne soirée.
Bonjour! 2 eme voyage a rome en septembre 2015 pour un congres:) nous y serons 4 jours et avons deja passé un mois la bas il y a 2 ans, donc avons visité les principaux attraits connus...voulons demeurer dans un rayons d'une heure de déplacement, avons deja vu venise, la toscane, la cote almafitaine...
Recherchons petits endroits méconnus à aller découvrir en amoureux afin de nous imprégner de l'endroit:) Moins touristiques Typiquement local Cuisine, café, vin, bref...en recherche des perles rares méconnues!!! Que ce soit pour y decouvrir LA meilleure gélato, la pizza la plus rustique ou une vue mémorable!!!!
Ex nous avons adoré tivoli la derniere fois:) et prendre des photos de beaux endroits dans des petites ruelles pittoresque
Merci de nous aider afin de rendre ce voyage unique!!!
Recherchons petits endroits méconnus à aller découvrir en amoureux afin de nous imprégner de l'endroit:) Moins touristiques Typiquement local Cuisine, café, vin, bref...en recherche des perles rares méconnues!!! Que ce soit pour y decouvrir LA meilleure gélato, la pizza la plus rustique ou une vue mémorable!!!!
Ex nous avons adoré tivoli la derniere fois:) et prendre des photos de beaux endroits dans des petites ruelles pittoresque
Merci de nous aider afin de rendre ce voyage unique!!!
Bonjour à tous !
Pour vous donner un aperçu, je compte arriver le jeudi 11 décembre vers 20h en avion, et prendre un train (avec Trenitalia) pour Napoli. Rendu là, visite de Naples, la côte Amalfi, le Vésuve et/ou Pompéi, rien n'est fixé. Je ferais 2 jours là-bas. Je reviendrais ensuite à Rome le 13 au soir ou le 14 au matin. Visite du Vatican, le Colisée, le Panthéon et autres à fixer, mais je compte plutôt marcher dans la ville et admirer. Je suis plutôt fan d'architecture, et de l'histoire romaine (ça tombe bien !). Je repars le mardi 16 décembre au soir ou le mercredi 17 décembre au matin. Donc 2 jours Naples et alentour, 3 jours Rome.
J'adore l'histoire de l'époque romaine, l'architecture romaine (pour vous donner une idée, j'ai ADORÉ Trèves, en Allemagne), la nature, la bonne bouffe !
J'ai beaucoup lu sur le forum, mais il y a certaines informations que je n'ai pas trouvé ou qui n'étaient pas très claires. Je désire visiter les musées du Vatican le lundi 15 décembre, et acheter mon billet sur internet pour 20 Euros à 9h00 (donc coupe-file). Ensuite, je vais me diriger à la Basilique St-Pierre par la fameuse porte pour les groupes si tout va bien. Je désire après monter dans la coupole.
1) Lundi 15 décembre, croyez-vous que la file sera très longue pour les musées du Vatican, à 9h00 ? Sinon, si j'ai déjà mon billet, je passe directement à côté de la file ? Est-ce que c'est bien indiqué ? S'il y a une messe papale, est-ce que l'accès à la cour de la Basilique et à la coupole peut quand même avoir lieu ? 2) Est-ce que le guide audio pour les musées en vaut la peine ? Est-ce qu'il y a un guide papier, ou au moins des écritaux qui décrivent les oeuvres ? 3) Est-ce qu'on a accès à tous les musées, dont le musée égyptien ? 4) Où est-ce que je peux trouver mon billet pour la coupole ? 5) Est-ce que 3 jours à Rome et 2 à Naples, c'est trop peu pour chaque lieu ? Devrais-je consacrer tout mon temps à 1 des 2 endroits seulement ?
Je sais aussi qu'il va faire noir tôt, alors je vais privilégier les activités d'intérieur en fin d'après-midi ! Y a-t-il des musées ou des lieux à visiter d'ouvert en soirée ?
J'ai aussi un petit budget, étant étudiant, alors avez-vous des bons spots de restos pas cher, et moins touristiques ? Sinon, quel est le nom des supermarchés ?
Alors voilà pour l'instant où en sont mes plans !
Merci beaucoup pour vos réponses !
Philipp
Pour vous donner un aperçu, je compte arriver le jeudi 11 décembre vers 20h en avion, et prendre un train (avec Trenitalia) pour Napoli. Rendu là, visite de Naples, la côte Amalfi, le Vésuve et/ou Pompéi, rien n'est fixé. Je ferais 2 jours là-bas. Je reviendrais ensuite à Rome le 13 au soir ou le 14 au matin. Visite du Vatican, le Colisée, le Panthéon et autres à fixer, mais je compte plutôt marcher dans la ville et admirer. Je suis plutôt fan d'architecture, et de l'histoire romaine (ça tombe bien !). Je repars le mardi 16 décembre au soir ou le mercredi 17 décembre au matin. Donc 2 jours Naples et alentour, 3 jours Rome.
J'adore l'histoire de l'époque romaine, l'architecture romaine (pour vous donner une idée, j'ai ADORÉ Trèves, en Allemagne), la nature, la bonne bouffe !
J'ai beaucoup lu sur le forum, mais il y a certaines informations que je n'ai pas trouvé ou qui n'étaient pas très claires. Je désire visiter les musées du Vatican le lundi 15 décembre, et acheter mon billet sur internet pour 20 Euros à 9h00 (donc coupe-file). Ensuite, je vais me diriger à la Basilique St-Pierre par la fameuse porte pour les groupes si tout va bien. Je désire après monter dans la coupole.
1) Lundi 15 décembre, croyez-vous que la file sera très longue pour les musées du Vatican, à 9h00 ? Sinon, si j'ai déjà mon billet, je passe directement à côté de la file ? Est-ce que c'est bien indiqué ? S'il y a une messe papale, est-ce que l'accès à la cour de la Basilique et à la coupole peut quand même avoir lieu ? 2) Est-ce que le guide audio pour les musées en vaut la peine ? Est-ce qu'il y a un guide papier, ou au moins des écritaux qui décrivent les oeuvres ? 3) Est-ce qu'on a accès à tous les musées, dont le musée égyptien ? 4) Où est-ce que je peux trouver mon billet pour la coupole ? 5) Est-ce que 3 jours à Rome et 2 à Naples, c'est trop peu pour chaque lieu ? Devrais-je consacrer tout mon temps à 1 des 2 endroits seulement ?
Je sais aussi qu'il va faire noir tôt, alors je vais privilégier les activités d'intérieur en fin d'après-midi ! Y a-t-il des musées ou des lieux à visiter d'ouvert en soirée ?
J'ai aussi un petit budget, étant étudiant, alors avez-vous des bons spots de restos pas cher, et moins touristiques ? Sinon, quel est le nom des supermarchés ?
Alors voilà pour l'instant où en sont mes plans !
Merci beaucoup pour vos réponses !
Philipp
Vous envisagez vous rendre à Venise ?? N'hésitez pas, cette ville est magnifique, unique, MAGIQUE .
Voici quelques conseils qui peuvent vous être utiles et qui sont le fruit de notre séjour récent dans cette ville.
Pour les hôtels , si vous avez un budget limité réservez plutôt à Mestre. La liaison avec Venise se fait en un petit 1/4 heure et est directe ( bus ou train).
Nous avons séjourné à l'hôtel Adria, idéalement placé à 100m de l'arrêt du bus pour Venise.
Il passe toutes les 10min. jusqu'à 20h, chaque 20min. jusqu'à 21h et 35min jusqu'à minuit.
pour revenir prendre le bus MIRANO quai n°2 et s'arrêter à l'arrêt Capuccina ( 100m de l'hôtel) fonctionne jusqu'à minuit 30.
Très bon hôtel avec parking gratuit ( mais seulement 17 places ). Le personnel est vraiment très sympa et parle parfaitement le français. Ils vous fourniront le plan de Venise et des transports et vous conseilleront. Bon petit déjeuner. Nous avons payé 65€ pour 2.
Il y en a un autre presqu'en face rue capuccina:Hôtel TITO tout aussi bien placé, mais nous n'y sommes pas allés.
Pour les transports : aucune hésitation prendre un pass qui permet d'utiliser tous les transports publics ( ACTV - bus , tram et vaporetto )
Un pass de 72h. coûte 35€, idéal car un seul voyage en vaporetto vous coûterait 7€ !!)
Il en existe aussi pour 12h(18€), 24h (20€), 36h (25€),48h (30h). Pas la peine de l'acheter sur internet , on le trouve dans les bureaux de tabac.
C'est très utile car vous serez amenés à l'utiliser souvent....
En ce qui concerne les visites, il y a tous les incontournables mais il y a aussi les îles de Murano ( travail du verre ) n'hésitez pas à entrer pour voir les maîtres verriers, c'est étonnant de voir les objets prendre forme, c'est magique.
L'île de Burano est splendide avec ses maisons peintes aux couleurs vives, on est ailleurs, on en prend plein les yeux tellement c'est beau !! à ne pas manquer.(photo)
L'île de Torcello et sa basilique Santa Maria Assunta est plus sauvage.
A Venise dans l'église DI SAN BERNABA il y a une exposition des trouvailles de Léonard De Vinci très bien faite avec la reconstitution en maquettes de 55 machines révolutionnaires pour son époque, que l'on peut faire marcher. ( très bien même pour les enfants ) mais jusqu'à quelle date ?
3 à 4 jours pleins pour visiter et profiter de cette cité merveilleuse qu'est Venise me semblent un minimum.
J'espère que ce petit résumé vous aidera à préparer au mieux votre voyage.Théo72
Bonsoir à tous,
Je crois que j'ai épluché tous les messages sur Rome en général et le Colisée en particulier et même si bcp de thèmes sont abordés, parfois à maintes reprises, j'ai encore un doute quant au site on-line à utiliser pour les billets d'entrées.
Nous sommes 2 adultes et 2 enfants de 7 et 11 ans (entrée gratuite pour eux donc)
http://www.ticketclic.it: prend une commission d'1,50€ mais je n'arrive pas à prendre des billets pour enfants.
http://www.rome-museum.com/ prend une commission de 4€ de commission par billet acheté!
http://www.museum-ticket.it prend également une commission de 4€.
D'autres sites à me suggérer?
Si finalement je n'arrive pas à les acheter on-line (je ne vais pas payer la commission de 4€ ça c'est sûr) j'ai lu que la queue est moins longue si on passe par le Forum avant...on s'y présenterait donc dès 08.30/09.00 samedi prochain...et là je m'addresse aux "vétérans": vous pensez qu'il faudra attendre longtemps?
Autre possibilité: acheter les billets la veille en fin d'après-midi quand la queue est au minimum pour le lendemain...ça se fait ça?
Merci d'avance pour vos conseils!
Je crois que j'ai épluché tous les messages sur Rome en général et le Colisée en particulier et même si bcp de thèmes sont abordés, parfois à maintes reprises, j'ai encore un doute quant au site on-line à utiliser pour les billets d'entrées.
Nous sommes 2 adultes et 2 enfants de 7 et 11 ans (entrée gratuite pour eux donc)
http://www.ticketclic.it: prend une commission d'1,50€ mais je n'arrive pas à prendre des billets pour enfants.
http://www.rome-museum.com/ prend une commission de 4€ de commission par billet acheté!
http://www.museum-ticket.it prend également une commission de 4€.
D'autres sites à me suggérer?
Si finalement je n'arrive pas à les acheter on-line (je ne vais pas payer la commission de 4€ ça c'est sûr) j'ai lu que la queue est moins longue si on passe par le Forum avant...on s'y présenterait donc dès 08.30/09.00 samedi prochain...et là je m'addresse aux "vétérans": vous pensez qu'il faudra attendre longtemps?
Autre possibilité: acheter les billets la veille en fin d'après-midi quand la queue est au minimum pour le lendemain...ça se fait ça?
Merci d'avance pour vos conseils!
Bonjour,
Je suis en pleine préparation d'une voyage de 5 jours à Rome, du 8 au 12 mai. Nous sommes une famille avec 3 enfants ((5, 7 et 12 ans. ) J'ai déja réservé une location ici : VICOLO DELLA CAMPANELLA 6 .
Voici ce que je pense faire :
Mercredi 8 mai :
Arrivée, installation. Visite du quartier, achat de 2 Roma Pass pour les adultes.
Soirée autour de la place Navone.
Jeudi 9 mai :
Colisée / Palatin / Forum (1ère visite Roma Pass)
Vendredi 10 mai :
Villa Borghese ?
Samedi 11 mai :
Vatican
Dimanche 12 mai :
Promenade dans le quartier et départ.
Les questions que je me pose : Où acheter les titres de transport pour les enfants? Sur le site du Vatican, je ne peux pas acheter de visite avant 10h30? La villa Borghese : que voir exactement, qui convienne aussi aux enfants?
Je suis consciente que mon programme comporte de nombreux oublis / défauts.... Je suis ouverte à toutes vos remarques, ainsi qu'aux adresses immanquables : glaces, pizzas, retaurants....
Merci d'avance à tous
Je suis en pleine préparation d'une voyage de 5 jours à Rome, du 8 au 12 mai. Nous sommes une famille avec 3 enfants ((5, 7 et 12 ans. ) J'ai déja réservé une location ici : VICOLO DELLA CAMPANELLA 6 .
Voici ce que je pense faire :
Mercredi 8 mai :
Arrivée, installation. Visite du quartier, achat de 2 Roma Pass pour les adultes.
Soirée autour de la place Navone.
Jeudi 9 mai :
Colisée / Palatin / Forum (1ère visite Roma Pass)
Vendredi 10 mai :
Villa Borghese ?
Samedi 11 mai :
Vatican
Dimanche 12 mai :
Promenade dans le quartier et départ.
Les questions que je me pose : Où acheter les titres de transport pour les enfants? Sur le site du Vatican, je ne peux pas acheter de visite avant 10h30? La villa Borghese : que voir exactement, qui convienne aussi aux enfants?
Je suis consciente que mon programme comporte de nombreux oublis / défauts.... Je suis ouverte à toutes vos remarques, ainsi qu'aux adresses immanquables : glaces, pizzas, retaurants....
Merci d'avance à tous
Bonjour
Nous allons séjourner 2 jours à Palerme au mois de mai et pour visiter les différents sites, nous comptons bien laisser la voiture à l'hôtel. Le problème, nous n'allons pas pouvoir tout faire à pied. D'où ma question: y a-t-il des transports en commun faciles à prendre (en dehors des bus touristiques)?
J'espère que quelqu'un pourra me renseigner.
Bonjour,
Je demande votre conseil, je serais a rome pour 3 jours avec ma femme on compte dormir a trastevere
il semble etre bien et bon rapport qualité prix et desservie par le tram direction centre historique( station Argentine)
Je compte visiter ces quartiers, mais j'ai besoin de faire un planning et je sais combien de temps il faudra prévoir pour chaque endroit.
Pour commencer , j'arrive Un mercredi en soirée donc on se ballade et on mange a trastevere
- Trastevere, quartier bobo et branché : Idéal pour sortir les ruelles s’animent dès l’apéro et ce jusqu’au petit matin… Les romains se mêlent aux rares touristes, boivent dans la rue ou les bars et les restaurants y sont excellents. Le must est d’être logé dans ce quartier vivant et authentique de la vie romaine. Si vous le pouvez, assister à une messe dans la splendide église Santa Maria in Trastevere.
Ensuite :Jeudi
- Le Vatican et Saint Pierre : (Prévoir une journée? du matin au soir?) Il est impensable de se rendre à Rome sans visiter la basilique Saint-Pierre de Rome, le Vatican et la chapelle Sixtine. Haut lieu de la religion catholique, la visite du Vatican est remarquable. Il faut prévoir de s’y rendre très tôt le matin pour éviter la queue qui peut durer plusieurs heures. L’idéal est de s’y rendre en longeant les bords du Tibre… au levé du soleil !
Vendredi et : - Le centre antique de Rome :(matinée?) Sur la colline du Capitole, visiter le Colisée et les forums impériaux… I
- Le magnifique centre historique de Rome (l'apres midi?): Métro du Colisée a fontaine de trevi, pantheon place navone, Campo dei fiori, et arret tram argentina pour rentrer
Samedi(jusqu'a 16h) - Les places d’Espagne et del Popolo, les villas Borghese et Shopping
j'aurais besoin d'idée et de type de circuit s'il vous plait (centre antique et villa borghese ou centre antique et centre historique et reserver samdi place d'espagne shopping, papolo et villa borghese) l'emplacement de l'hotel est-il bien? serait t'il rentable de prendre roma pass vu que la majorité se fera a pieds ?
merci beaucoup pour vos reponses
Je compte visiter ces quartiers, mais j'ai besoin de faire un planning et je sais combien de temps il faudra prévoir pour chaque endroit.
Pour commencer , j'arrive Un mercredi en soirée donc on se ballade et on mange a trastevere
- Trastevere, quartier bobo et branché : Idéal pour sortir les ruelles s’animent dès l’apéro et ce jusqu’au petit matin… Les romains se mêlent aux rares touristes, boivent dans la rue ou les bars et les restaurants y sont excellents. Le must est d’être logé dans ce quartier vivant et authentique de la vie romaine. Si vous le pouvez, assister à une messe dans la splendide église Santa Maria in Trastevere.
Ensuite :Jeudi
- Le Vatican et Saint Pierre : (Prévoir une journée? du matin au soir?) Il est impensable de se rendre à Rome sans visiter la basilique Saint-Pierre de Rome, le Vatican et la chapelle Sixtine. Haut lieu de la religion catholique, la visite du Vatican est remarquable. Il faut prévoir de s’y rendre très tôt le matin pour éviter la queue qui peut durer plusieurs heures. L’idéal est de s’y rendre en longeant les bords du Tibre… au levé du soleil !
Vendredi et : - Le centre antique de Rome :(matinée?) Sur la colline du Capitole, visiter le Colisée et les forums impériaux… I
- Le magnifique centre historique de Rome (l'apres midi?): Métro du Colisée a fontaine de trevi, pantheon place navone, Campo dei fiori, et arret tram argentina pour rentrer
Samedi(jusqu'a 16h) - Les places d’Espagne et del Popolo, les villas Borghese et Shopping
j'aurais besoin d'idée et de type de circuit s'il vous plait (centre antique et villa borghese ou centre antique et centre historique et reserver samdi place d'espagne shopping, papolo et villa borghese) l'emplacement de l'hotel est-il bien? serait t'il rentable de prendre roma pass vu que la majorité se fera a pieds ?
merci beaucoup pour vos reponses
Bonjour,
Je pars en Italie début mars 2013 avec mon copain et puisqu'il y a tellement de choses à voir en Italie, je me demande quoi prioriser et quelle villes sont les musts. J'avais penser aller à Venise, Milan, Rome et Florence. Est-ce que 10 jours est une période de bonne longueur pour visiter ces 4 villes?
Est-ce qu'il y a des villes que je serais mieux de visiter à la place? Ou d'ajouter à mon horaire?
Combien de temps me suggéré vous de passer dans chaque ville pour voir l'essentiel?
Bref je suis ouverte à toutes suggestions, la seule restriction est qu'on a seulement 10 jours.
P.S. On n'a pas l'intention de faire des randonnées en tant que telle (oui on sait qu'on fera beaucoup de marche au travers des villes) et on s'intéresse un peu à tout (histoire, musées, architecture). On veut aussi prioriser des activités peu coûteuses mais on s'attend quand même à dépenser de l'argent pour la plupart des activités. C'est surtout qu'on ne va pas visiter l'Italie pour payer des 100-150$ l'activité (par exemple un spectacle).
Merci :)
Bref je suis ouverte à toutes suggestions, la seule restriction est qu'on a seulement 10 jours.
P.S. On n'a pas l'intention de faire des randonnées en tant que telle (oui on sait qu'on fera beaucoup de marche au travers des villes) et on s'intéresse un peu à tout (histoire, musées, architecture). On veut aussi prioriser des activités peu coûteuses mais on s'attend quand même à dépenser de l'argent pour la plupart des activités. C'est surtout qu'on ne va pas visiter l'Italie pour payer des 100-150$ l'activité (par exemple un spectacle).
Merci :)
Bonjour,
Je serais à Rome vers la fin juin pour 3 jours et j'ai vu en consultant les discussions sur le forum les avantages du Roma Pass. Par contre, Si j'attends d'être à Rome pour acheter le Roma Pass et que je veux réserver à la galerie Borghese (en utilisant le roma pass) est-ce qu'il y a un risque de ne pas avoir de plage de visite disponible pour la période où je serais là ?
où, Serait -il préférable d'acheter les billets via Internet ?
où, Peut-on acheter le Roma Pass dans une autre région de l'Italie (je serais sur la côte amalfitaine, la toscane et la Ombrie avant d'arriver à Rome) ?
Merci de vos bons conseils
Je serais à Rome vers la fin juin pour 3 jours et j'ai vu en consultant les discussions sur le forum les avantages du Roma Pass. Par contre, Si j'attends d'être à Rome pour acheter le Roma Pass et que je veux réserver à la galerie Borghese (en utilisant le roma pass) est-ce qu'il y a un risque de ne pas avoir de plage de visite disponible pour la période où je serais là ?
où, Serait -il préférable d'acheter les billets via Internet ?
où, Peut-on acheter le Roma Pass dans une autre région de l'Italie (je serais sur la côte amalfitaine, la toscane et la Ombrie avant d'arriver à Rome) ?
Merci de vos bons conseils
bonjour à tous, 😉
une promo avion +hôtel nous conduit à passer le premier week-end de décembre à Rome. arrivée prévue à 20h30 le jeudi 1er, direction l'hôtel Augusta Lucilla. A cette heure ci, peut-on encore trouver un bus pour se rendre de l'aéroport à l'hôtel? ou le taxi semble être incontournable? en deux jours et demi, quels sont les quartiers à découvrir, les visites à ne pas manquer, ?...y aura-t-il déjà les marchés de Noël? je vous remercie des pistes que vous pourrez me donner....
a bientôt
une promo avion +hôtel nous conduit à passer le premier week-end de décembre à Rome. arrivée prévue à 20h30 le jeudi 1er, direction l'hôtel Augusta Lucilla. A cette heure ci, peut-on encore trouver un bus pour se rendre de l'aéroport à l'hôtel? ou le taxi semble être incontournable? en deux jours et demi, quels sont les quartiers à découvrir, les visites à ne pas manquer, ?...y aura-t-il déjà les marchés de Noël? je vous remercie des pistes que vous pourrez me donner....
a bientôt
Ci-dessous, un article très intéressant paru sur le sujet dans le journal gratuit Immorama.
Il y a en fait 2 articles, l'un paru dans la version papier du journal et l'autre dans sa version internet.
Article paru dans le journal édition sur internet :
www.immorama.ch/...lus/le-metro-de-lart
Le Métro de l’Art Par Massimo Vicinanza
A Naples, la création est à l’honneur dans le métro avec à chaque arrêt l’installation d’œuvres d’art contemporain qui surprennent et séduisent. Des œuvres d’art, qui resteraient le privilège de quelques-uns, se livrent ici à tous. Avec leur puissante expression de formes et de couleurs, elles offrent aux gens qui travaillent et s’essoufflent dans cette ville turbulente et chaotique un temps d’admiration et de réflexion en illuminant durant quelques instants le lugubre trajet suburbain.
Naples, un million d’habitants, s’étend sur une surface d’environ 117 km2. Plus de 4 millions de personnes vivent dans un rayon de 30 km autour de la ville, presque les deux tiers de la population suisse. Il y a des zones où la densité urbaine est de 17 000 habitants au kilomètre carré, parmi la plus élevée au monde.
Une partie de la ville est un dédale de ruelles bordées d’anciens palais souvent mal conservés, tandis que le centre historique abrite un immense patrimoine archéologique. Grâce à ses chefs-d’œuvre historiques et à l’architecture ancienne, le centre-ville a été inscrit, en 1995, sur la liste du patrimoine de l’Unesco.
Naples, hélas, conserve encore les marques d’une politique industrielle désastreuse datant des années 1950 et d’un long abandon administratif qui ont laissé en héritage une ville dégradée, criante d’inégalités sociales, en plus d’un trafic chaotique devenu désormais légendaire.
Pour relancer son économie et pour lui rendre sa vocation de ville d’art, les responsables ont mis en place dans les années 1990 des politiques de réaménagement urbain visant à rénover les bâtiments anciens et la réhabilitation des places publiques. Ces dernières ainsi que les rues ont repris leur rôle originel d’agrégation sociale, la communauté a regagné des endroits laissés à l’incurie ou interdits, comme le centre historique ou la zone portuaire, et grâce à la création de nouveaux musées et de centres internationaux de culture, les intellectuels ont repris espoir.
Après la réappropriation des lieux abandonnés, la transformation de plusieurs quartiers en zones piétonnes, le réaménagement de places et la création d’espaces verts, la ville commence à s’aligner sur les autres capitales européennes.
Le Plan des 100 Stations
Pour relever le défi de refaire de Naples le « Jardin d’Europe » qui séduisit les étrangers du Grand Tour du XVIIIe siècle, les responsables politiques ont porté leur attention sur trois aspects stratégiques : la réorganisation du territoire, la mise en valeur du patrimoine artistique et culturel et l’aménagement d’un nouveau et innovant système de transports urbains.
Un « Plan des 100 Stations » a ainsi été conçu selon les théories modernes de la « durabilité » proposées par le Transit Oriented Development (TOD), celui-ci respecte les fondements de « cohésion territoriale » afin que tous les citoyens aient les mêmes conditions d’accessibilité aux services publics. Les difficultés d’exécution des travaux sont liées à la complexité du contexte urbain : Naples est une ville tout en collines avec une dénivellation d’environ 260 m tout en étant proche de la mer les creusements sont à ciel ouvert et dans les sous-sols, souvent sous la nappe phréatique, et presque toujours à proximité de bâtiments et d’ouvrages préexistants enfin, la constante découverte d’importants sites archéologiques pendant les opérations de creusement ont ralenti ou arrêté les chantiers pour des périodes plus ou moins longues.
Le réseau ferroviaire
En Italie, l’ère du transport ferroviaire commence le 3 octobre 1839 alors que le roi Ferdinand II de Bourbon inaugure le premier chemin de fer de la Péninsule, la ligne Naples – Portici longue de 7,6 km. Près de deux siècles plus tard, Naples et son réseau ferroviaire font de nouveau parler d’eux.
L’aventure napolitaine suscite un intérêt croissant autant auprès des médias que du monde académique, car la requalification urbaine des quartiers s’obtient en parfaite synergie entre art et architecture.
A la fin des travaux, prévue cette année, le nouveau réseau de métro sera constitué de 123 km de chemin de fer urbain, avec 10 lignes et un total de 114 stations et 21 nœuds intermodaux, 1 300 courses et 700 000 voyageurs par jour.
Les Stations de l’Art
Bien que le projet du métro de Naples soit d’une énorme complexité au niveau de l’ingénierie, on a dit que l’approche générale est surtout de type architectural et artistique. Chaque station a ses caractéristiques propres qui fusionnent avec le quartier qui les abrite, et les professionnels chargés de leur réalisation sont des acteurs de l’architecture mondiale tels que : Peter Eisenman, Massimiliano Fuksas, Zaha Hadid, Mario Botta, Richard Rogers, Alvaro Siza Vieira, Karim Rashid. Tant les stations que le réaménagement urbanistique de la surface ont été réalisés à l’aide de techniques et de matériaux modernes mais dans un respect total du tissu historique des lieux. Les gares ont représenté une occasion de qualification urbaine, tandis que l’éclectisme des architectes et des artistes qui les ont décorées donne une âme au projet.
Onze arrêts situés le long des Lignes 1 et 6 sont appelés « Stations de l’Art » et matérialisent le concept moderne de transport ferroviaire : l’architecte s’associe avec un artiste contemporain et chaque station est une œuvre d’art qui abrite d’autres œuvres d’art. Une rupture culturelle qui transforme les lieux, ou mieux les non-lieux, traditionnellement affectés à l’attente ou au transit, en un véritable musée hypogé dynamique.
A ce propos, le critique d’art Achille Bonito Oliva écrit : « Les œuvres d’art dans le métro de Naples sont modernes et en même temps anciennes, car les artistes adoptent l’itinéraire structural d’un parcours utilisé dans deux dimensions, une du transit et une de l’arrêt. Pendant le transit, le spectateur utilise la fugacité, le temps nécessaire pour se déplacer d’un point à l’autre du parcours. Durant l’attente, il ressent le plaisir esthétique de la rencontre avec l’art et la surprise pour le regard. Les deux dimensions créent un vrai musée obligatoire : obligation d’un regard collectif sur les œuvres d’art et plaisir d’une démocratie étendue du goût collectif. »
Le TOD, qu’est-ce que c’est ?
Le Transit Oriented Development est un modèle d’expansion territoriale théorisé par Peter Calthorpe, un des fondateurs du mouvement architectural New Urbanism. Le TOD vise à planifier un développement urbain intégré avec les infrastructures des réseaux de transports publics, afin de garantir que chaque quartier ait une liaison favorable avec la ville, en évitant ainsi la création de zones suburbaines, de banlieues isolées ou de quartiers satellites destinés inévitablement à une rapide dégradation urbaine et sociale.
Selon l’idée directrice du TOD, chaque quartier ayant une densité d’habitation moyenne doit avoir une station ou une gare de transports publics, de préférence sur rail, dans un rayon de 600 m de marche, et le plan urbanistique doit être projeté de façon à favoriser et à faciliter l’usage des transports collectifs.
Cette nouvelle approche propose des fondements pour un développement durable du système territorial et, surtout, vise à codifier la transformation des quartiers existants avec l’amélioration urbaine des lieux et des stations afin de favoriser le développement d’une haute qualité de vie.
Restauration
Chaque arrêt des « Stations de l’Art » est un musée hypogé qui abrite les œuvres de célèbres artistes contemporains qui, en réalisant leurs créations, se sont harmonieusement fondus avec l’architecture des lieux.
Parmi les artistes qui exposent dans un endroit si insolite il y a Gabriele Basilico, Marisa Albanese, Renato Barisani, Betty Bee, Maurizio Cannavacciuolo, Luca (Luigi Castellano), Sandro Chia, Alex Mocika, Enzo Cucchi, Jannis Kounellis, Giuseppe Zevola, Riccardo Dalisi, Lucio Del Pezzo, Gerhard Merz, Santolo De Luca, Fabio Donato, Baldo Diodato, Katharina Sieverding, Sergio Fermariello, Massimo Jodice, Nino Longobardi, Mario Merz, Antonio Biasiucci, Umberto Manzo, Ugo Marano, Fulvia Mendini, Raffaella Nappo, Mario Sironi, Vittorio Magnago Lampugnani, Joseph Kosuth, Olivo Barbieri, Sol LeWitt, Luigi Ontani, David Tremlett, Mimmo Paladino, Gloria Pastore, Augusto Perez, Perino & Vele, Gianni Pisani, Mimmo Rotella, Salvatore Paladino, Anna Sargenti, Ernesto Tatafiore, Alan Fletcher, Ousmane Ndiaye Dago.
Pour défendre ce patrimoine artistique contre une détérioration causée par le difficile microclimat du sous-sol, en 2006 la société de gestion Metronapoli a signé une convention avec l’Académie des beaux-arts de Naples. Le projet, d’un coût annuel de 200 000 euros, prévoit la catalogation informatique, la création d’une base de données consultable online et la restauration des œuvres d’art exposées dans les « Stations de l’Art ».
Le catalogage a été réalisé en utilisant un modèle de fichier conforme aux standards de l’International Network for the Conservation of Contemporary Art qui recueille des informations sur les matériaux et les techniques utilisés et sur l’état de conservation. Le délicat travail de restauration des œuvres d’art est confié aux élèves de l’Académie, guidés par leurs professeurs.
Article paru dans le journal édition papier :
Imaginées par des architectes de renommée internationale et confiées à des pointures de l'art contemporain, les Stazioni dell'Arte proposent une expérience unique aux usagers du métro napolitain.
Visiter un gigantesque musée d'art contemporain ouvert tous les jours de 6 h à 23 h, déambuler au milieu de 200 oeuvres produites par des artistes du monde entier... Le tout pour un euro, transport compris ! L'offre est tentante, n'est-ce pas ? Seule condition pour profiter de ce programme alléchant : se rendre à Naples et acheter un ticket de métro. Un fois le sésame en main, il suffit de se diriger vers les entrailles de la ville et emprunter, au choix, les lignes 1 ou 6 du réseau.
A la sortie des escalators, avant de pénétrer sur les quais, certains usagers se font « piéger » par l'ingénieux trompe-l'oeil imaginé par Michelangelo Pistoletto. Ce maître de l'Arte Povera a détourné sur de vastes miroirs les photographies grandeur nature de passagers en train de se reposer ou de discuter. Ces silhouettes immobiles se mêlent aux reflets des voyageurs qui arpentent les couloirs du métro. Intrigués par ce spectacle, certains marquent une pause, d'autres passent leur chemin. Mais qu'ils le veuillent ou non, tous les usagers sont confrontés à cette expérience artistique.
Une exposition pour le prix d'un ticket de métro.
C'est exactement le but recherché par Achille Bonito Oliva, le coordinateur artistique des Stazioni dell'Arte. Pour lui, ce « musée obligatoire » force les gens « à observer les oeuvres pendant leurs déplacements et une familiarité se crée ainsi progressivement avec l'art contemporain, souvent considéré avec méfiance au début. »
Un patrimoine précieux.
En tout, près de 200 oeuvres d'art ont été installées dans une quinzaine de stations. Leur entretien est confié à l'Azienda Napoletana Mobilità (ANM), la société qui gère l'exploitation du réseau. Pour prendre soin de ce précieux patrimoine, l'ANM a noué un partenariat avec l'Académie des beaux-arts de Naples. « Des bourses sont accordées chaque année à des étudiants. Sous la tutelle de leurs professeur, il nettoient ou restaurent certaines oeuvres », confie Maria Gilda Donadio, la responsable de presse de l'ANM.
Le travail ne manque pas. Dans ce milieu confiné, la poussière s'accumule rapidement. La forte fréquentation accélère également la dégradation de certaines installations. « Les actes de vandalisme sont par contre très rares », tranche Achile Bonito Oliva. « Ces oeuvres d'art sont devenues une source de fierté pour les Napolitains », poursuit-il.
Les nombreux retards accumulés ces dernières années viennent néanmoins tempérer ce succès populaire. Les habitants doivent s'armer de patience, car le réseau n'est pas encore achevé. Le projet de la station Municipio, confié à l'architecte portugais Alvaro Siza, a ainsi été modifié une trentaine de fois en raison des fouilles archéologiques ! Elles ont mis au jour le port antique de Neapolis et des vestiges d'époque médiévale. Ce patrimoine, une fois restauré, sera entièrement intégré au décor. La première partie de la station déjà accessible au public, tient ses promesses. La ligne brisée des escaliers, le style dépouillé choisi par Alvaro Siza, l'omniprésence du blanc et du noir mettent parfaitement en valeur l'héritage historique de la cité parthénopéenne.
La plus belle station d'Europe.
Le relief vallonné de la ville apporte également son lot de contraintes. Une partie de la station Toledo, située près des quartiers espagnols, se trouve ainsi sous le niveau de la nappe phréatique. Pendant le construction, de l'azote liquide a dû être injecté pour solidifier l'eau et creuser les galeries. Ce défi technologique a inspiré Oscar Tusquets Blanca. L'architecte catalan, concepteur de la station, a choisi de faire évoluer les voyageurs dans un monde aquatique, dominé par la couleur bleue, mais lorsqu'ils quittent cette partie « submergée », agrémentée notamment par un photomontage d'Oliviero Toscani, les usagers changent radicalement d'environnement. En empruntant les escalators qui mènent à la surface, ils franchissent la ligne qui désigne symboliquement le niveau de l'eau. Un jaune intense, rappelant la couleur de la terre et du tuf, envahit alors l'espace. Le contraste est saisissant. Cette indéniable réussite architecturale remporte d'ailleurs tous les suffrages. Pour CNN ou le Daily Telegraph, Toledo est tout simplement la plus belle station d'Europe. Difficile d'imaginer meilleure carte de visite pour le métro napolitain !
Olivier Cougard
Il y a en fait 2 articles, l'un paru dans la version papier du journal et l'autre dans sa version internet.
Article paru dans le journal édition sur internet :
www.immorama.ch/...lus/le-metro-de-lart
Le Métro de l’Art Par Massimo Vicinanza
A Naples, la création est à l’honneur dans le métro avec à chaque arrêt l’installation d’œuvres d’art contemporain qui surprennent et séduisent. Des œuvres d’art, qui resteraient le privilège de quelques-uns, se livrent ici à tous. Avec leur puissante expression de formes et de couleurs, elles offrent aux gens qui travaillent et s’essoufflent dans cette ville turbulente et chaotique un temps d’admiration et de réflexion en illuminant durant quelques instants le lugubre trajet suburbain.
Naples, un million d’habitants, s’étend sur une surface d’environ 117 km2. Plus de 4 millions de personnes vivent dans un rayon de 30 km autour de la ville, presque les deux tiers de la population suisse. Il y a des zones où la densité urbaine est de 17 000 habitants au kilomètre carré, parmi la plus élevée au monde.
Une partie de la ville est un dédale de ruelles bordées d’anciens palais souvent mal conservés, tandis que le centre historique abrite un immense patrimoine archéologique. Grâce à ses chefs-d’œuvre historiques et à l’architecture ancienne, le centre-ville a été inscrit, en 1995, sur la liste du patrimoine de l’Unesco.
Naples, hélas, conserve encore les marques d’une politique industrielle désastreuse datant des années 1950 et d’un long abandon administratif qui ont laissé en héritage une ville dégradée, criante d’inégalités sociales, en plus d’un trafic chaotique devenu désormais légendaire.
Pour relancer son économie et pour lui rendre sa vocation de ville d’art, les responsables ont mis en place dans les années 1990 des politiques de réaménagement urbain visant à rénover les bâtiments anciens et la réhabilitation des places publiques. Ces dernières ainsi que les rues ont repris leur rôle originel d’agrégation sociale, la communauté a regagné des endroits laissés à l’incurie ou interdits, comme le centre historique ou la zone portuaire, et grâce à la création de nouveaux musées et de centres internationaux de culture, les intellectuels ont repris espoir.
Après la réappropriation des lieux abandonnés, la transformation de plusieurs quartiers en zones piétonnes, le réaménagement de places et la création d’espaces verts, la ville commence à s’aligner sur les autres capitales européennes.
Le Plan des 100 Stations
Pour relever le défi de refaire de Naples le « Jardin d’Europe » qui séduisit les étrangers du Grand Tour du XVIIIe siècle, les responsables politiques ont porté leur attention sur trois aspects stratégiques : la réorganisation du territoire, la mise en valeur du patrimoine artistique et culturel et l’aménagement d’un nouveau et innovant système de transports urbains.
Un « Plan des 100 Stations » a ainsi été conçu selon les théories modernes de la « durabilité » proposées par le Transit Oriented Development (TOD), celui-ci respecte les fondements de « cohésion territoriale » afin que tous les citoyens aient les mêmes conditions d’accessibilité aux services publics. Les difficultés d’exécution des travaux sont liées à la complexité du contexte urbain : Naples est une ville tout en collines avec une dénivellation d’environ 260 m tout en étant proche de la mer les creusements sont à ciel ouvert et dans les sous-sols, souvent sous la nappe phréatique, et presque toujours à proximité de bâtiments et d’ouvrages préexistants enfin, la constante découverte d’importants sites archéologiques pendant les opérations de creusement ont ralenti ou arrêté les chantiers pour des périodes plus ou moins longues.
Le réseau ferroviaire
En Italie, l’ère du transport ferroviaire commence le 3 octobre 1839 alors que le roi Ferdinand II de Bourbon inaugure le premier chemin de fer de la Péninsule, la ligne Naples – Portici longue de 7,6 km. Près de deux siècles plus tard, Naples et son réseau ferroviaire font de nouveau parler d’eux.
L’aventure napolitaine suscite un intérêt croissant autant auprès des médias que du monde académique, car la requalification urbaine des quartiers s’obtient en parfaite synergie entre art et architecture.
A la fin des travaux, prévue cette année, le nouveau réseau de métro sera constitué de 123 km de chemin de fer urbain, avec 10 lignes et un total de 114 stations et 21 nœuds intermodaux, 1 300 courses et 700 000 voyageurs par jour.
Les Stations de l’Art
Bien que le projet du métro de Naples soit d’une énorme complexité au niveau de l’ingénierie, on a dit que l’approche générale est surtout de type architectural et artistique. Chaque station a ses caractéristiques propres qui fusionnent avec le quartier qui les abrite, et les professionnels chargés de leur réalisation sont des acteurs de l’architecture mondiale tels que : Peter Eisenman, Massimiliano Fuksas, Zaha Hadid, Mario Botta, Richard Rogers, Alvaro Siza Vieira, Karim Rashid. Tant les stations que le réaménagement urbanistique de la surface ont été réalisés à l’aide de techniques et de matériaux modernes mais dans un respect total du tissu historique des lieux. Les gares ont représenté une occasion de qualification urbaine, tandis que l’éclectisme des architectes et des artistes qui les ont décorées donne une âme au projet.
Onze arrêts situés le long des Lignes 1 et 6 sont appelés « Stations de l’Art » et matérialisent le concept moderne de transport ferroviaire : l’architecte s’associe avec un artiste contemporain et chaque station est une œuvre d’art qui abrite d’autres œuvres d’art. Une rupture culturelle qui transforme les lieux, ou mieux les non-lieux, traditionnellement affectés à l’attente ou au transit, en un véritable musée hypogé dynamique.
A ce propos, le critique d’art Achille Bonito Oliva écrit : « Les œuvres d’art dans le métro de Naples sont modernes et en même temps anciennes, car les artistes adoptent l’itinéraire structural d’un parcours utilisé dans deux dimensions, une du transit et une de l’arrêt. Pendant le transit, le spectateur utilise la fugacité, le temps nécessaire pour se déplacer d’un point à l’autre du parcours. Durant l’attente, il ressent le plaisir esthétique de la rencontre avec l’art et la surprise pour le regard. Les deux dimensions créent un vrai musée obligatoire : obligation d’un regard collectif sur les œuvres d’art et plaisir d’une démocratie étendue du goût collectif. »
Le TOD, qu’est-ce que c’est ?
Le Transit Oriented Development est un modèle d’expansion territoriale théorisé par Peter Calthorpe, un des fondateurs du mouvement architectural New Urbanism. Le TOD vise à planifier un développement urbain intégré avec les infrastructures des réseaux de transports publics, afin de garantir que chaque quartier ait une liaison favorable avec la ville, en évitant ainsi la création de zones suburbaines, de banlieues isolées ou de quartiers satellites destinés inévitablement à une rapide dégradation urbaine et sociale.
Selon l’idée directrice du TOD, chaque quartier ayant une densité d’habitation moyenne doit avoir une station ou une gare de transports publics, de préférence sur rail, dans un rayon de 600 m de marche, et le plan urbanistique doit être projeté de façon à favoriser et à faciliter l’usage des transports collectifs.
Cette nouvelle approche propose des fondements pour un développement durable du système territorial et, surtout, vise à codifier la transformation des quartiers existants avec l’amélioration urbaine des lieux et des stations afin de favoriser le développement d’une haute qualité de vie.
Restauration
Chaque arrêt des « Stations de l’Art » est un musée hypogé qui abrite les œuvres de célèbres artistes contemporains qui, en réalisant leurs créations, se sont harmonieusement fondus avec l’architecture des lieux.
Parmi les artistes qui exposent dans un endroit si insolite il y a Gabriele Basilico, Marisa Albanese, Renato Barisani, Betty Bee, Maurizio Cannavacciuolo, Luca (Luigi Castellano), Sandro Chia, Alex Mocika, Enzo Cucchi, Jannis Kounellis, Giuseppe Zevola, Riccardo Dalisi, Lucio Del Pezzo, Gerhard Merz, Santolo De Luca, Fabio Donato, Baldo Diodato, Katharina Sieverding, Sergio Fermariello, Massimo Jodice, Nino Longobardi, Mario Merz, Antonio Biasiucci, Umberto Manzo, Ugo Marano, Fulvia Mendini, Raffaella Nappo, Mario Sironi, Vittorio Magnago Lampugnani, Joseph Kosuth, Olivo Barbieri, Sol LeWitt, Luigi Ontani, David Tremlett, Mimmo Paladino, Gloria Pastore, Augusto Perez, Perino & Vele, Gianni Pisani, Mimmo Rotella, Salvatore Paladino, Anna Sargenti, Ernesto Tatafiore, Alan Fletcher, Ousmane Ndiaye Dago.
Pour défendre ce patrimoine artistique contre une détérioration causée par le difficile microclimat du sous-sol, en 2006 la société de gestion Metronapoli a signé une convention avec l’Académie des beaux-arts de Naples. Le projet, d’un coût annuel de 200 000 euros, prévoit la catalogation informatique, la création d’une base de données consultable online et la restauration des œuvres d’art exposées dans les « Stations de l’Art ».
Le catalogage a été réalisé en utilisant un modèle de fichier conforme aux standards de l’International Network for the Conservation of Contemporary Art qui recueille des informations sur les matériaux et les techniques utilisés et sur l’état de conservation. Le délicat travail de restauration des œuvres d’art est confié aux élèves de l’Académie, guidés par leurs professeurs.
Article paru dans le journal édition papier :
Imaginées par des architectes de renommée internationale et confiées à des pointures de l'art contemporain, les Stazioni dell'Arte proposent une expérience unique aux usagers du métro napolitain.
Visiter un gigantesque musée d'art contemporain ouvert tous les jours de 6 h à 23 h, déambuler au milieu de 200 oeuvres produites par des artistes du monde entier... Le tout pour un euro, transport compris ! L'offre est tentante, n'est-ce pas ? Seule condition pour profiter de ce programme alléchant : se rendre à Naples et acheter un ticket de métro. Un fois le sésame en main, il suffit de se diriger vers les entrailles de la ville et emprunter, au choix, les lignes 1 ou 6 du réseau.
A la sortie des escalators, avant de pénétrer sur les quais, certains usagers se font « piéger » par l'ingénieux trompe-l'oeil imaginé par Michelangelo Pistoletto. Ce maître de l'Arte Povera a détourné sur de vastes miroirs les photographies grandeur nature de passagers en train de se reposer ou de discuter. Ces silhouettes immobiles se mêlent aux reflets des voyageurs qui arpentent les couloirs du métro. Intrigués par ce spectacle, certains marquent une pause, d'autres passent leur chemin. Mais qu'ils le veuillent ou non, tous les usagers sont confrontés à cette expérience artistique.
Une exposition pour le prix d'un ticket de métro.
C'est exactement le but recherché par Achille Bonito Oliva, le coordinateur artistique des Stazioni dell'Arte. Pour lui, ce « musée obligatoire » force les gens « à observer les oeuvres pendant leurs déplacements et une familiarité se crée ainsi progressivement avec l'art contemporain, souvent considéré avec méfiance au début. »
Un patrimoine précieux.
En tout, près de 200 oeuvres d'art ont été installées dans une quinzaine de stations. Leur entretien est confié à l'Azienda Napoletana Mobilità (ANM), la société qui gère l'exploitation du réseau. Pour prendre soin de ce précieux patrimoine, l'ANM a noué un partenariat avec l'Académie des beaux-arts de Naples. « Des bourses sont accordées chaque année à des étudiants. Sous la tutelle de leurs professeur, il nettoient ou restaurent certaines oeuvres », confie Maria Gilda Donadio, la responsable de presse de l'ANM.
Le travail ne manque pas. Dans ce milieu confiné, la poussière s'accumule rapidement. La forte fréquentation accélère également la dégradation de certaines installations. « Les actes de vandalisme sont par contre très rares », tranche Achile Bonito Oliva. « Ces oeuvres d'art sont devenues une source de fierté pour les Napolitains », poursuit-il.
Les nombreux retards accumulés ces dernières années viennent néanmoins tempérer ce succès populaire. Les habitants doivent s'armer de patience, car le réseau n'est pas encore achevé. Le projet de la station Municipio, confié à l'architecte portugais Alvaro Siza, a ainsi été modifié une trentaine de fois en raison des fouilles archéologiques ! Elles ont mis au jour le port antique de Neapolis et des vestiges d'époque médiévale. Ce patrimoine, une fois restauré, sera entièrement intégré au décor. La première partie de la station déjà accessible au public, tient ses promesses. La ligne brisée des escaliers, le style dépouillé choisi par Alvaro Siza, l'omniprésence du blanc et du noir mettent parfaitement en valeur l'héritage historique de la cité parthénopéenne.
La plus belle station d'Europe.
Le relief vallonné de la ville apporte également son lot de contraintes. Une partie de la station Toledo, située près des quartiers espagnols, se trouve ainsi sous le niveau de la nappe phréatique. Pendant le construction, de l'azote liquide a dû être injecté pour solidifier l'eau et creuser les galeries. Ce défi technologique a inspiré Oscar Tusquets Blanca. L'architecte catalan, concepteur de la station, a choisi de faire évoluer les voyageurs dans un monde aquatique, dominé par la couleur bleue, mais lorsqu'ils quittent cette partie « submergée », agrémentée notamment par un photomontage d'Oliviero Toscani, les usagers changent radicalement d'environnement. En empruntant les escalators qui mènent à la surface, ils franchissent la ligne qui désigne symboliquement le niveau de l'eau. Un jaune intense, rappelant la couleur de la terre et du tuf, envahit alors l'espace. Le contraste est saisissant. Cette indéniable réussite architecturale remporte d'ailleurs tous les suffrages. Pour CNN ou le Daily Telegraph, Toledo est tout simplement la plus belle station d'Europe. Difficile d'imaginer meilleure carte de visite pour le métro napolitain !
Olivier Cougard
Bonjour tout le monde...
Cela fait un moment que je suis votre forum (au gre de nos voyages..) et que j'y trouve des informations tres precieuses..
Ceci etant je prepare actuellement un sejour de 5 jours a Rome pour fin mars, et meme si j'ai repere quelques incontournables grace à vos differents sujets, j'ai l'impression que c'est tres brouillon et surtout qu'il n'y a pas d'evidence..
alors si vous pouviez m'aider un peu en me notant vos incontournables, ce qui est realisable ou non (distance / file d'attente / monde..) ca serait vraiment super.. eventuellement quelques "parcours" a faire, car d'habitude j'arrive assez bien a "programmer" nos journees, mais la je n'arrive pas a realiser ce que ca represente ni le temps qu'il faut consacrer a chaque chose..
voila merci d'avance a tous ceux et celles qui prendront la peine de me repondre.
Bonne journee.
Céline.
Cela fait un moment que je suis votre forum (au gre de nos voyages..) et que j'y trouve des informations tres precieuses..
Ceci etant je prepare actuellement un sejour de 5 jours a Rome pour fin mars, et meme si j'ai repere quelques incontournables grace à vos differents sujets, j'ai l'impression que c'est tres brouillon et surtout qu'il n'y a pas d'evidence..
alors si vous pouviez m'aider un peu en me notant vos incontournables, ce qui est realisable ou non (distance / file d'attente / monde..) ca serait vraiment super.. eventuellement quelques "parcours" a faire, car d'habitude j'arrive assez bien a "programmer" nos journees, mais la je n'arrive pas a realiser ce que ca represente ni le temps qu'il faut consacrer a chaque chose..
voila merci d'avance a tous ceux et celles qui prendront la peine de me repondre.
Bonne journee.
Céline.
Bonjour,
j'ai l'intention, comme le titre l'indique, de me rendre sur le circuit de Monza. En effet, fan de roller et ayant eu déjà la chance de rouler sur le circuit des 24h du Mans et sur le circuit Gilles-Villeneuve à Montréal, j'ai appris qu'il était possible de faire de même sur le circuit de Monza, bien que les horaires soient restreints (18h30-20h, deux jours par semaine, et que pendant quelques mois).
J'aurais donc voulu savoir comment accéder au circuit et trouver si possible des personnes ayant déjà roulé dessus en roller, vélo, skateboard... pour avoir des renseignements plus précis sur le circuit en lui-même (s'il est susceptible d'y avoir beaucoup de monde sur la piste, si on peut accéder à tout le circuit, etc.).
Pour y accéder j'ai déjà regardé le site du circuit (http://www.monzanet.it/en), il y a bien des renseignements là-dessus, mais la gare de train est à 6 kilomètres du circuit, et pour les bus, je n'y comprends pas grand chose car tout est en italien 😠 et je ne sais même pas s'il y a un arrêt de bus à proximité du circuit ou si le bus s'arrête seulement dans la ville même de Monza.
Merci d'avance ! 🙂
j'ai l'intention, comme le titre l'indique, de me rendre sur le circuit de Monza. En effet, fan de roller et ayant eu déjà la chance de rouler sur le circuit des 24h du Mans et sur le circuit Gilles-Villeneuve à Montréal, j'ai appris qu'il était possible de faire de même sur le circuit de Monza, bien que les horaires soient restreints (18h30-20h, deux jours par semaine, et que pendant quelques mois).
J'aurais donc voulu savoir comment accéder au circuit et trouver si possible des personnes ayant déjà roulé dessus en roller, vélo, skateboard... pour avoir des renseignements plus précis sur le circuit en lui-même (s'il est susceptible d'y avoir beaucoup de monde sur la piste, si on peut accéder à tout le circuit, etc.).
Pour y accéder j'ai déjà regardé le site du circuit (http://www.monzanet.it/en), il y a bien des renseignements là-dessus, mais la gare de train est à 6 kilomètres du circuit, et pour les bus, je n'y comprends pas grand chose car tout est en italien 😠 et je ne sais même pas s'il y a un arrêt de bus à proximité du circuit ou si le bus s'arrête seulement dans la ville même de Monza.
Merci d'avance ! 🙂
comme la chanson !...
en cadeau de Noël, j'offre à mon conjoint adoré un WE à Rome pour le 1er WE de mars qui marquera également nos 3 ans de rencontre.
ce sera plutôt court et en dehors des sites "classiques et incontournables", j'aimerais une petite idée d'un endroit sympa style resto hyper romantique, place moins connue mais charmante et autres ?...
il "connait" déjà pour y avoir fait le marathon de Rome, mais le séjour a été très court également, et il n'a pas vraiment visité.
j'aimerais donc bien ajouter une petite touche perso pour que ce WE soit inoubliable.
merci de vos bons plans !
Caro, nouvelle du forum.
en cadeau de Noël, j'offre à mon conjoint adoré un WE à Rome pour le 1er WE de mars qui marquera également nos 3 ans de rencontre.
ce sera plutôt court et en dehors des sites "classiques et incontournables", j'aimerais une petite idée d'un endroit sympa style resto hyper romantique, place moins connue mais charmante et autres ?...
il "connait" déjà pour y avoir fait le marathon de Rome, mais le séjour a été très court également, et il n'a pas vraiment visité.
j'aimerais donc bien ajouter une petite touche perso pour que ce WE soit inoubliable.
merci de vos bons plans !
Caro, nouvelle du forum.
Bonjour à tous,
Nous (mon mari et moi) avons décidé d'aller faire un petit tour en Toscane, plus ou moins 15 jours en voiture au départ de chez nous, soit le sud de l'ardèche ; quand je dis plus ou moins ce sera en fonction de la météo, nous n'avons plus d'impératif à part cela.
Départ prévu le 27 sept. 2 nuits à Gênes, puis Florence en visitant Pise au passage bien entendu.
Je suis en train d'étudier, comme nombre d' entre vous le suggèrent, la possibilité de rester sur Florence et visiter de là les incontournables que je cite dans le désordre : Sienne, Lucca, Prato, Pistoia, Pérugia, Assisi, Arezzo, San Gemignano et ??? j'en ai peut-être oublié mais nous ne voulons pas non plus faire de la visite 'à la japonaise'!
Nous pensions laisser la voiture sur un parking gratuit cité dans le Routard Piazzale Michelangelo, quelqu'un l'a t-il fait ? Y a-t-il beaucoup de risques, quel genre de quartier est-ce ? je ne veux pas dire que l'Italie est pire que la France ou autre pays côté vandalisme ou vol mais certains quartiers sont parfois plus ciblés surtout si une voiture immatriculée dans un autre pays reste là plusieurs jours de suite, bien qu'en changeant de place.
Si nous établissons notre séjour comme cela je chercherais un hôtel dans le secteur du parking, qu'en pensez-vous, n'est-ce pas trop loin du centre, si oui y a -t-il des bus assez souvent.
J'ai déjà fait une petite recherche pour un hôtel , notamment sur le site Venere que vous m'avez fait découvrir-mais ce n'est pas très facile entre les hôtels avec ch. sans salle de bains privée ou sans ascenseur, j'avoue que s'y prendre 2 semaines avant le départ ne facilite pas les choses non plus 😉
J'ai lu de nombreux posts et vos réponses avec beaucoup d'attention et j'espère que quelqu'un pourra répondre à mes questions. Mille merci.
Nous (mon mari et moi) avons décidé d'aller faire un petit tour en Toscane, plus ou moins 15 jours en voiture au départ de chez nous, soit le sud de l'ardèche ; quand je dis plus ou moins ce sera en fonction de la météo, nous n'avons plus d'impératif à part cela.
Départ prévu le 27 sept. 2 nuits à Gênes, puis Florence en visitant Pise au passage bien entendu.
Je suis en train d'étudier, comme nombre d' entre vous le suggèrent, la possibilité de rester sur Florence et visiter de là les incontournables que je cite dans le désordre : Sienne, Lucca, Prato, Pistoia, Pérugia, Assisi, Arezzo, San Gemignano et ??? j'en ai peut-être oublié mais nous ne voulons pas non plus faire de la visite 'à la japonaise'!
Nous pensions laisser la voiture sur un parking gratuit cité dans le Routard Piazzale Michelangelo, quelqu'un l'a t-il fait ? Y a-t-il beaucoup de risques, quel genre de quartier est-ce ? je ne veux pas dire que l'Italie est pire que la France ou autre pays côté vandalisme ou vol mais certains quartiers sont parfois plus ciblés surtout si une voiture immatriculée dans un autre pays reste là plusieurs jours de suite, bien qu'en changeant de place.
Si nous établissons notre séjour comme cela je chercherais un hôtel dans le secteur du parking, qu'en pensez-vous, n'est-ce pas trop loin du centre, si oui y a -t-il des bus assez souvent.
J'ai déjà fait une petite recherche pour un hôtel , notamment sur le site Venere que vous m'avez fait découvrir-mais ce n'est pas très facile entre les hôtels avec ch. sans salle de bains privée ou sans ascenseur, j'avoue que s'y prendre 2 semaines avant le départ ne facilite pas les choses non plus 😉
J'ai lu de nombreux posts et vos réponses avec beaucoup d'attention et j'espère que quelqu'un pourra répondre à mes questions. Mille merci.
Est-ce que les essais militaires laissant du thorium se déverser dans le sol et la mer du sud-est de la Sardaigne sont arrêtés ? Qu'en est -il du degré de contamination radioactive dans cette région , dans l'île au complet ?
Je m'interroge à savoir s'il est prudent de s'y baigner ou de consommer du poisson provenant de ces eaux ? Un deux-trois semaines d'expositions est-il dangereux pou la santé des touristes ?
Les informations que je trouve sur le sujet sur le web datent un peu, je me demandais comment est la situation 10 ans plus tard....?
Nous prévoyons voyager en France et en Italie durant un peu plus de 2 semaines à la mi-août.
Nous n'aurons pas d'auto, nous nous déplacerons en train.
Notre itinéraire est le suivant : Arrivée à Lyon (4 nuits), Annecy (2 nuits), Chamonix (3 ou 4 nuits), Florence (4 nuits) et Venise (4 nuits).
Nous nous demandons combien de jours nous devrions prévoir à Chamonix, en fait, est-ce qu'il y a assez de choses à faire et à voir pour justifier 4 nuits ?
Nous ne prévoyons pas faire de randonnées pédestres. Pour l'instant, la seule certitude est une journée à l'Aiguille du Midi.
Qu'en pensez-vous ?
Nous n'aurons pas d'auto, nous nous déplacerons en train.
Notre itinéraire est le suivant : Arrivée à Lyon (4 nuits), Annecy (2 nuits), Chamonix (3 ou 4 nuits), Florence (4 nuits) et Venise (4 nuits).
Nous nous demandons combien de jours nous devrions prévoir à Chamonix, en fait, est-ce qu'il y a assez de choses à faire et à voir pour justifier 4 nuits ?
Nous ne prévoyons pas faire de randonnées pédestres. Pour l'instant, la seule certitude est une journée à l'Aiguille du Midi.
Qu'en pensez-vous ?
nous avons une carte nous permettant pour 99E par an d'aller à volonté à l'hotel pendant un an sous condition de prendre un petit déjeuner et un repas à un prix fixé par chaque hotel pour un séjour de 3 nuits , 2 dans certains hotels; où aller en fevrier sans avoir plus froid qu'à marseille et pas trop loin pour une semaine ? en fonction des hotels disponibles , nous décidons Rome ; j'y suis allé des tas de fois , mais depuis quelques années jamais plus d'un jour ; je ne peux pas dire que j'ai tout vu , mais j'en ai vu beaucoup ; le thème du voyage sera d'en voir un maximum ( sans musées pour la plupart déjà faits) en 4 jours et demi
Nous partons de Marseille le mardi 25 fevrier pour faire une étape à Tirrenia en sortant de l'autoroute les 150 derniers kilometres , quartier balnéaire de Pise .Nuit à l'hotel Garden , très correct , wifi gratos, pt déjeuner 48 E ( par booking); repas au resto Cavaliere , presque plein d'autochtones ( la crise ? quelle crise)
1 hors d'oeuvre varié , 1 moules et clovisses marinière , 2 cacciuco ( ragout de poisson toscan) , 1/2 l de vin , 59 Euros , prix justifié
le mercredi 26 départ pour Rome sous la pluie par une 2X2 voies gratos ( sauf 3 tronçons de 5 ou 6 km); la visite , avec photos , va commencer
à suivre ....
Quelle est l'option la meilleur marché pour se rendre de Fiumicino à Rome (2 adultes + 4 enfants) ?????
Hello,
est il possible de visiter le même jour matinée : musée vatican, sixtine et basilique st pierre puis en après-midi musée de la villa borghèse ??
aussi pour le colisée, cela est jouable en demi journée ??
merci a vous
G.








