Togo
"En l’an de grâce 1936, j’avais été affecté dans le nord du Togo. Je me remémore souvent les débuts de ma carrière : chevalier d’un autre âge, sans armée et sans armure, seul au milieu d’une population grouillante, dévorée par la faim, la maladie et la vermine, décimée par des affections multiples ainsi que par la sous-alimentation ! Et moi, sans aucun moyen !
Les pavillons, les grades, les galons, les uniformes : rien de tout cela n’était de nature a attirer l’attention de ces populations faméliques, ni surtout à imposer aucune sorte de respect ! Et combien je le comprenais. J’ai, cependant, assez vite remarquer que la seule chose capable d’éveiller leur intérêt et leur curiosité, c’était la compassion et l’attention que l’on portait à leur misérable condition, surtout lorsqu’elles constataient que l’on essayait d’y porter remède.
Je me trouvais parmi une population à l’état primaire. Tout était à créer, tout était à inventer, tout était à organiser à partir de rien et le tout sans moyen. Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, l’on ne dorme que quelques heures par jour, et souvent pas du tout ! Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, on ne connaisse ni nuit, ni jour, ni dimanche, ni jour de fête !
Toujours, seul, toujours à la limite des possibilités humaine, il y avait tant et tant de choses à faire partout et en même temps ! Après de longues observations et de nombreuses et patientes enquêtes, j’en suis arrivé à la conclusion que la famine permanente provenait, avant tout, d’une sous-nutrition chronique et si l’on peut dire congénitale. La mortalité infantile s’élevait en moyenne à 75% entre la naissance et deux ans. Elle s’établissait encore dans les 50 % entre 2 et 12 ans. Il en résultait une sélection naturelle : seuls les plus vigoureux avaient des chances accrues de survivre. En tout état de cause, chaque homme était à tel point sous-alimenté qu’il n’avait pas la force, le moment venu, d’agrandir les surfaces emblavées. Elles étaient tellement restreintes que leur production ne parvenait jamais à assurer la « soudure ». ; autrement dit, à attendre les produits de la récolte suivante. Il faut ajouter que le mil, leur unique céréale et unique nourriture, était assez pauvre au point de vue alimentaire. Par ailleurs, ils n’avaient ni lait, ni beurre, ni poisson, ni viande. J’ajouterais qu’il étaient presque totalement dépourvus de sel. Je parlerai plus loin de ce problème.
J’ai donc demandé et obtenu péniblement des crédits. Avec les sommes obtenues, j’ai procédé à l’extérieur, à l’achat d’un important stock de mil. J’abrégerai pour parler de l’énorme travail de répartition proportionnelle au nombre d’habitants par village, de la fabrication de greniers spéciaux placés sous la responsabilités des chefs, le moment venu de la répartition des semences par habitant. Il était très important de ne pas leur distribuer trop tôt : les habitants auraient consommé les graines. Par ailleurs, il ne fallait pas non plus leur distribuer lorsque les pluies étaient trop engagées : les graines eussent pourri en terre. Il fallait donc que la répartition soit effectuée dans un temps très court.
Et ces activités venaient s’ajouter de milliers d’autres attributions. Ainsi, lorsque les pluies revinrent, je fis, par voie d’autorité, presque doublé, sous mon contrôle direct, les surfaces semées. Mais il fallut que je divise mon territoire en secteurs et que dans chacun d’eux, j’affecte un groupe de gardes, afin de s’assurer qu’après mon passage, on irait pas déterrer les graines pour les manger ! la chose arriva plusieurs fois. La faim était si grande !
A la récolte qui suivit, on eut, pour la première fois, de la nourriture en abondance. Pour la première fois, on pu mettre en réserve une importante quantité de semences et l’on eut à manger, en abondance, jusqu’à la nouvelle récolte !
L’atmosphère avait déjà changé. Un promeneur, non averti, qui l’année suivante, au mois de novembre, aurait traversé le pays, aurait été surpris de l’atmosphère de liesse qui flottait dans l’air. Il s’en serait demandé la raison. Elle était bien simple pourtant : la récolte de mil venait de s’achever ; elle était abondante et de bonne qualité. Révélant la présence de village qu’on ne voyait pas, de toutes parts, crépitaient des « tam tam ».
Ils chantaient l’allégresse, la grande euphorie des hommes, après les jours inquiets d’une soudure autrefois si pénible et si cruelle. Ils chantaient la gratitude aux dieux et aux ancêtres, qui, une fois encore, avaient permis à la terre de renouveler son étonnant miracle.
Entre temps, je m’était offert un « accès pernicieux » dont on se tire rarement sans surveillance médicale. Or, je ne pouvais d’autant moins faire appel à un médecin que je demeurais 7 jours dans un coma profond. Je perdis 17 kilos. "
../..
(La suite et les explications de ce récit très prochainement... enfin si ça intéresse)
Hi everyone,
My husband and I have just gone through this stage of a Franco-Togolese marriage—he’s Togolese, and I’m French. Given how complicated things can get with the administration, I thought I’d leave this post here. If you’d like advice or want to learn from our experience, don’t hesitate to ask...
Good luck to all of you in the same situation!!
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Good luck to all of you in the same situation!!
Voilà, je vous explique mon probleme: Je pars dimanche pour le Togo ou je vais participer pour la premiere fois à une mission humanitaire... Je pars donc en avion (compagnie: Royal Air Maroc) et les bagages autorisés ne sont que de 38 kilos en soutes, il faut ensuite payer le surpoids au kilo. Le probleme est que pour ma mission j'ai fait une collecte qui a bien marché et j'ai rassembler plus de 38 kilos d'affaires (sans compter mes affaires personnelles), je voulais savoir comment je peux faire, si je fais parvenir mon surplus de bagages par aéropostal, ou bien par voie maritime ou encore en bagage non-accompagné, merci pour vos témoignages et conseils. (précision: je pars de Nice pour aller à Lomé en passant par Casablanca.)
À quelques jours d'un départ pour un court voyage de 13 jours au Togo, j'ai finalement reçu le prix détaillé du voyage. Celui-ci est en organisation depuis quelques semaines avec une association locale de tourisme solidaire.
Les 4 premiers jours, nous assisterons à des ateliers d'art le matin et échangerons avec des élèves en après-midi. Logement en hotel. (1 adulte et 2 adolescents) Ensuite nous visiterons Kpalimé, Atakpamé, Sokode et Lomé. Logement chez l'habitant. (1 adulte supplémentaire avec nous)
Je me questionne face aux coûts: - transport: 500 000 fcfa (763 euros) ce qui comprend transport aéroport à Avepozo puis 10km/jr les 4 premiers jours (taxi) pour ateliers et le transport pour les visites ensuite. - hébergement: 390 000fcfa (595 euros), hotel pour 4 jours et chez l'habitant ensuite. - restauration: 751 500fcfa (11146 euros), restauration chez l'habitant avec quelques restaurants + tous les repas du guide - droit d'entrée aux sites: 50 000fcfa (77 euros) - transport et breuvages pour artistes lors soirée dgembe: 35 000fcfa (54 euros) - ateliers arts: 60 000fcfa (92 euros) - service guide: 260 000fcfa (397) Total: 2046500fcfa (3120 euros)
Comme nous manquions de temps pour l'organisation, nous avons opté pour le service "tout inclus". Mais je trouve ça quand même dispendieux non? Qu'en pensez-vous? C'est notre premier voyage en Afrique.
Les 4 premiers jours, nous assisterons à des ateliers d'art le matin et échangerons avec des élèves en après-midi. Logement en hotel. (1 adulte et 2 adolescents) Ensuite nous visiterons Kpalimé, Atakpamé, Sokode et Lomé. Logement chez l'habitant. (1 adulte supplémentaire avec nous)
Je me questionne face aux coûts: - transport: 500 000 fcfa (763 euros) ce qui comprend transport aéroport à Avepozo puis 10km/jr les 4 premiers jours (taxi) pour ateliers et le transport pour les visites ensuite. - hébergement: 390 000fcfa (595 euros), hotel pour 4 jours et chez l'habitant ensuite. - restauration: 751 500fcfa (11146 euros), restauration chez l'habitant avec quelques restaurants + tous les repas du guide - droit d'entrée aux sites: 50 000fcfa (77 euros) - transport et breuvages pour artistes lors soirée dgembe: 35 000fcfa (54 euros) - ateliers arts: 60 000fcfa (92 euros) - service guide: 260 000fcfa (397) Total: 2046500fcfa (3120 euros)
Comme nous manquions de temps pour l'organisation, nous avons opté pour le service "tout inclus". Mais je trouve ça quand même dispendieux non? Qu'en pensez-vous? C'est notre premier voyage en Afrique.
Bonjour, je m'appelle Marine et j'ai 21ans. Je suis activement a la recherche d'une mission humanitaire pour la rentrée et donc a l'affut de tout contact!!! Dont un que l'on vient de me donner, l'association JSA Togo.... donc si quelqu'un est parti avec cette assoc et voudré faire un petit peu partager son expérience... ca serait cool!!!! Merci a tous.
Yovo ou Iovo, si vous êtes blanc ce sera peut être le seul mot que vous retiendrez en Ewe, le ton fera ensuite la différence entre le sarcasme et la gentillesse. Ceci dit notre voyage à travers le Togo et le Bénin fut des plus agréables. Les togolais comme les béninois sont des personnes sympathiques d'un contact facile. La langue française aide pour beaucoup dans les échanges, même si tout le monde ne la parle pas.
Notre périple nous a amenés du sud du togo vers le nord avec passage au bénin puis redescente vers la côte béninoise pour rejoindre à nouveau Lomé.
Dans l'un comme dans l'autre pays les touristes sont peu nombreux ce qui entraine parfois des surprises sur la qualité de l'hôtellerie locale. Ce ne sont pas des pays qui attirent les touristes par leurs paysages grandioses ou par des réserves naturelles exceptionnelles mais le charme y est bien présent.
Lomé capitale du Togo est une ville agréable qui se visite à l'aide des fameux zems (moto-taxi).
Le marché de Vogan à quelques kilométres est un marché très animé et nous offre un premier aperçu de la vie togolaise. Il faut quitter les grandes villes comme Lomé et Cotonou pour découvrir le plaisir d'être en Afrique de l'Ouest.
La région montagneuse de Kpalimé offre de beaux paysages et de plaisantes promenades en forêt. la fraicheur du soir y est la bienvenue.
Nous voulions visiter la réserve de Fazao mais malheureusement en août la période n'est pas propice.
La région de Kara plus au nord offre une vision originale du Togo avec les tatas (habitations du peuple Tamberma) qui ressemblent à de petites forteresses.
Il est aussi interessant de voir la vie dans les villages des alentours.
Nous sommes ensuite passés au Bénin pour remonter encore un peu au nord et accéder à la réserve de la Pendjari. Là non plus ce n'est pas vraiment la bonne saison pour observer les animaux mais nous avons eu la chance d'apercevoir un troupeau d'éléphants.
Les animaux sont vraiment très sauvages et nous avons du prendre la fuite suite à la charge de la mère éléphant.
Ensuite nous sommes redescendus rapidement vers le sud à Abomey, site principal de l'ancien royaume du Dahomey.
Nous avons continué notre descente pour atteindre Ganvié, un village lacustre. La visite de Ganvié est une belle arnaque, les prix pratiqués pour les touristes sont exorbitants.
L'étape suivante est Ouidah, le culte Vaudou y est parait-il très répandu mais la ville semble avoir perdue de sa splendeur.
C'est en fait en retournant au Togo près de la frontière à Aného que nous avons assisté à une véritable cérémonie Vaudou avec un aréopage de personnalités du culte.
Un voyage très sympathique dans deux beaux pays qui mériteraient à être mis plus en valeur
bonjour tout le monde,
je voudrais savoir si il y a possibilité de vivre à Lomé?
je passe mon diplome de conseillére en économie sociale et familiale, une fois le diplome obtenu je voudrais repartir. Je sais que je peux repartir en tant que bénévole avec l'ONG qui m'a acceuillie en decembre!! ce que je ferais!!
mais j'envisage à plus long terme (si ce deuxiéme sejour se passe aussi bien) de m'installer ou au moins vivre à Lomé pour quelques années!!
je me demande quelles sont les possibilités, les demarches concernant: surtout l'emploi (recherche, rémunération, cotisations retraites, etc) et les modalités administratives!!
merci d'avance pour votre aide!!
Bonjour à tous,
Je reviens d'un (trop) court séjour au Togo et je voudrais faire partager quelques petits retours d'expérience sur des points pratiques, à propos desquels je m'étais moi-même interrogé avant de partir.
1. Visas : bien que j'aie pu lire le contraire ici ou là, il est parfaitement possible de prendre un visa pour le Togo à la descente de l'avion à l'aéroport de Lomé. J'ai pu le faire malgré l'heure tardive (atterrissage vers 23h) et cela m'a pris moins de 30 minutes, retrait des bagages compris. Il faut fournir une adresse au Togo (adresse de la personne qui vous accueille ou d'un hôtel) et on m'a demandé 20 euros (ou 30000 FCFA). Il s'agit d'un visa de courte durée (valable 6 jours) mais on peut le faire prolonger en se rendant au siège de la gendarmerie. J'y ai ainsi déposé mon passeport un matin, on m'a demandé 4 photos d'identité (mais en pratique plein de gens passaient avec une ou deux photos seulement), 500 FCFA (0, 75 €) et j'ai rempli un formulaire (en 3 exemplaires) avec mon adresse sur place. On m'a convoqué le lendemain à 16h pour retirer le passeport, qui m'a été remis après environ 1h ou 1h30 d'attente.
2. Visa pour se rendre au Bénin : je me suis rendu à la frontière Togo-Bénin en pensant pouvoir prendre un visa directement à la douane béninoise mais ce n'est plus possible, et je me suis donc fait refouler. Il faut désormais demander le visa à l'avance auprès d'un consulat du Bénin (il y en a un à Lomé) avant de se présenter à la frontière. Par contre, ça marche dans l'autre sens : si vous voulez vous rendre au Togo depuis un pays voisin (Bénin, Burkina...) en passant par la route, vous pourrez obtenir un visa auprès des douaniers togolais (l'un d'entre eux m'a confirmé oralement que c'était possible). Plusieurs personnes au Togo m'ont affirmé qu'un billet de 1000 FCFA m'aurait suffi pour franchir la frontière béninoise mais je n'ai pas voulu essayer...
3. En toute circonstance faites preuve de patience et de politesse. Perdre son calme n'avance à rien, surtout quand vous avez affaire aux autorités.
4. Le trajet en avion : mauvaise expérience avec Afriqiyah Airways : environ 2h de retard à l'aller, et plus de 4h30 au retour ! Je suis actuellement en train d'entamer une démarche pour obtenir une indemnisation (d'après ce que j'ai lu, on peut réclamer une indemnité de plusieurs centaines d'euros pour un retard supérieur à 4h sur un vol international; pour plus d'infos voir ce document de la DGCCRF). La prochaine fois, j'essaierai de prendre un vol direct, quitte à payer un peu plus cher (et encore, en s'y prenant bien à l'avance, le surcoût ne doit pas être trop important).
5. La langue : la plupart des gens parlent français (au moins un peu), mais ce n'est pas le cas de tous (notamment de ceux qui n'ont pas été à l'école) et quoi qu'il en soit, la compréhension de la langue locale est un avantage considérable. Les deux langues les plus parlées au Togo sont l'éwé au sud et le kabyé au nord, mais il serait plus juste de parler de "familles de langues" car dans la pratique on utilise plutôt des dialectes. À Lomé, en particulier, la langue véhiculaire est le mina (aussi appelé guin ou gengbe), dialecte de la famille de l'éwé. On trouve à Paris quelques livres pour apprendre l'éwé mais à mon avis ils ne sont pas faciles d'accès (ce sont des descriptions savantes de la langue plutôt que des manuels de conversation) et de plus il existe des différences sensibles entre l'éwé et le mina. Pour apprendre le mina proprement dit, j'ai trouvé très peu de ressources : les deux seules références de livres que j'aie trouvées sont des manuels publiés l'un au Bénin, l'autre au Togo dans les années 1960 et absolument introuvables même dans les bibliothèques de la ville de Paris... Si quelqu'un sur ce forum est en possession d'un tel manuel, je suis donc fortement intéressé !
Je terminerai en disant que si j'ai passé un excellent séjour, c'est avant tout grâce aux Togolais qui m'ont accueilli et très bien encadré sur place.
Je reviens d'un (trop) court séjour au Togo et je voudrais faire partager quelques petits retours d'expérience sur des points pratiques, à propos desquels je m'étais moi-même interrogé avant de partir.
1. Visas : bien que j'aie pu lire le contraire ici ou là, il est parfaitement possible de prendre un visa pour le Togo à la descente de l'avion à l'aéroport de Lomé. J'ai pu le faire malgré l'heure tardive (atterrissage vers 23h) et cela m'a pris moins de 30 minutes, retrait des bagages compris. Il faut fournir une adresse au Togo (adresse de la personne qui vous accueille ou d'un hôtel) et on m'a demandé 20 euros (ou 30000 FCFA). Il s'agit d'un visa de courte durée (valable 6 jours) mais on peut le faire prolonger en se rendant au siège de la gendarmerie. J'y ai ainsi déposé mon passeport un matin, on m'a demandé 4 photos d'identité (mais en pratique plein de gens passaient avec une ou deux photos seulement), 500 FCFA (0, 75 €) et j'ai rempli un formulaire (en 3 exemplaires) avec mon adresse sur place. On m'a convoqué le lendemain à 16h pour retirer le passeport, qui m'a été remis après environ 1h ou 1h30 d'attente.
2. Visa pour se rendre au Bénin : je me suis rendu à la frontière Togo-Bénin en pensant pouvoir prendre un visa directement à la douane béninoise mais ce n'est plus possible, et je me suis donc fait refouler. Il faut désormais demander le visa à l'avance auprès d'un consulat du Bénin (il y en a un à Lomé) avant de se présenter à la frontière. Par contre, ça marche dans l'autre sens : si vous voulez vous rendre au Togo depuis un pays voisin (Bénin, Burkina...) en passant par la route, vous pourrez obtenir un visa auprès des douaniers togolais (l'un d'entre eux m'a confirmé oralement que c'était possible). Plusieurs personnes au Togo m'ont affirmé qu'un billet de 1000 FCFA m'aurait suffi pour franchir la frontière béninoise mais je n'ai pas voulu essayer...
3. En toute circonstance faites preuve de patience et de politesse. Perdre son calme n'avance à rien, surtout quand vous avez affaire aux autorités.
4. Le trajet en avion : mauvaise expérience avec Afriqiyah Airways : environ 2h de retard à l'aller, et plus de 4h30 au retour ! Je suis actuellement en train d'entamer une démarche pour obtenir une indemnisation (d'après ce que j'ai lu, on peut réclamer une indemnité de plusieurs centaines d'euros pour un retard supérieur à 4h sur un vol international; pour plus d'infos voir ce document de la DGCCRF). La prochaine fois, j'essaierai de prendre un vol direct, quitte à payer un peu plus cher (et encore, en s'y prenant bien à l'avance, le surcoût ne doit pas être trop important).
5. La langue : la plupart des gens parlent français (au moins un peu), mais ce n'est pas le cas de tous (notamment de ceux qui n'ont pas été à l'école) et quoi qu'il en soit, la compréhension de la langue locale est un avantage considérable. Les deux langues les plus parlées au Togo sont l'éwé au sud et le kabyé au nord, mais il serait plus juste de parler de "familles de langues" car dans la pratique on utilise plutôt des dialectes. À Lomé, en particulier, la langue véhiculaire est le mina (aussi appelé guin ou gengbe), dialecte de la famille de l'éwé. On trouve à Paris quelques livres pour apprendre l'éwé mais à mon avis ils ne sont pas faciles d'accès (ce sont des descriptions savantes de la langue plutôt que des manuels de conversation) et de plus il existe des différences sensibles entre l'éwé et le mina. Pour apprendre le mina proprement dit, j'ai trouvé très peu de ressources : les deux seules références de livres que j'aie trouvées sont des manuels publiés l'un au Bénin, l'autre au Togo dans les années 1960 et absolument introuvables même dans les bibliothèques de la ville de Paris... Si quelqu'un sur ce forum est en possession d'un tel manuel, je suis donc fortement intéressé !
Je terminerai en disant que si j'ai passé un excellent séjour, c'est avant tout grâce aux Togolais qui m'ont accueilli et très bien encadré sur place.
Bonjour,
Je compte aller au Togo en avion (Lomé) fin janvier 2014.
Quelle est la meilleure solution pour obtenir le visa (prix, facilité, délai)?
L'acheter en France par le biais d'un prestataire comme Action-Visas ?
L'acquérir à l'arrivée à Lomé si c'est toujours possible ?
Merci d'avance pour vos conseils.
bonjour/ novice dans le voyage en cc , je suis surpris des differentes conversations concernant le fameux carnet ata , les douanes etc etc , visiblement personne n a l air vraiment d accord
j avoue en perdre mon latin a tres bientot si quelqu un a un guidecomplet sur ce genre de voyage
amities a tous et bonne annee
Bonjour,
je m'appelle Alice , je pense partir en début 2011 au Togo avec l'association "graines de soleil". Je voudrai savoir si vous connaissez cette association et avoir des retours sur votre véccu. Merci pour vos renseignements.
ALICE
je m'appelle Alice , je pense partir en début 2011 au Togo avec l'association "graines de soleil". Je voudrai savoir si vous connaissez cette association et avoir des retours sur votre véccu. Merci pour vos renseignements.
ALICE
Voyageuses Voyageurs,
Jeune ethnologue africaniste, je dois effectuer un terrain de recherche au Togo, Ghana et Bénin durant cinq ou six mois à partir de Janvier. Je suis déjà une habituée du Togo, mais mon sujet de thèse ma amenée à élargir ma zone géographique de recherche, ce qui nécessiterait que je passe les frontières de ces trois pays régulièrement. Faisant des recherches sur le net, j'ai eu quelques infos sporadiques sur un certain "visa de l'Entente" ou encore de "l'uemoa", mais qui datent pas mal et ne sont pas très précises sur la marche à suivre pour l'obtenir. De plus, ceux-ci exclueraient le Ghana, ce qui ne m'arrange pas. Quelqu'un aurait-il des infos fraiches sur ce genre de visa? Une idée pour pouvoir aller et venir entre le Togo et le Ghana?
De plus, lorsque la durée du séjour est supérieure à 90 jours au Togo, sachant qu'il faut fournir pour obtenir ce visa un aller-retour comportant les dites-dates, quelle est la marche à suivre lorsque le séjour excède les 90 jours?
Je ne suis pas sans savoir comme vous la situation politique conflictuelle du Togo. c'est même de pire en pire. Dans ce contexte, j'essaye de joindre les ambassades de France et du Togo pour avoir des informations, sans succès jusqu'ici. Quelques personnes ayant déjà prévu un voyage là-bas bientôt (avec billet d'avio et/ou visa déjà pris) auraient-elles été contactées par les autorités locales ou françaises pour annulation de leur voyage??
Merci d'avance. Bien à vous, Roxane
Jeune ethnologue africaniste, je dois effectuer un terrain de recherche au Togo, Ghana et Bénin durant cinq ou six mois à partir de Janvier. Je suis déjà une habituée du Togo, mais mon sujet de thèse ma amenée à élargir ma zone géographique de recherche, ce qui nécessiterait que je passe les frontières de ces trois pays régulièrement. Faisant des recherches sur le net, j'ai eu quelques infos sporadiques sur un certain "visa de l'Entente" ou encore de "l'uemoa", mais qui datent pas mal et ne sont pas très précises sur la marche à suivre pour l'obtenir. De plus, ceux-ci exclueraient le Ghana, ce qui ne m'arrange pas. Quelqu'un aurait-il des infos fraiches sur ce genre de visa? Une idée pour pouvoir aller et venir entre le Togo et le Ghana?
De plus, lorsque la durée du séjour est supérieure à 90 jours au Togo, sachant qu'il faut fournir pour obtenir ce visa un aller-retour comportant les dites-dates, quelle est la marche à suivre lorsque le séjour excède les 90 jours?
Je ne suis pas sans savoir comme vous la situation politique conflictuelle du Togo. c'est même de pire en pire. Dans ce contexte, j'essaye de joindre les ambassades de France et du Togo pour avoir des informations, sans succès jusqu'ici. Quelques personnes ayant déjà prévu un voyage là-bas bientôt (avec billet d'avio et/ou visa déjà pris) auraient-elles été contactées par les autorités locales ou françaises pour annulation de leur voyage??
Merci d'avance. Bien à vous, Roxane
Je cherche des infos sur le trajet Ouaga - Lomé par voie de terre. Combien de temps, conditions, etc...
Je devrais faire deux fois ce trajet dans mon véhicule
Qui peux me renseigner?
😕
Merci
Mombassa
Bonjour,
je planifie faire de laide humanitaire au Togo dans environ 1 mois. Je me suis fait expliquer que la seule carte valable pour les banques est Visa. Est ce que ma carte bancaire normal (banque nationale du canada) est valide quand meme. Sinon, puisque je suis presentement en irlande et que je ne crois pas pouvoir me procurer de carte visa avant mon depart, quelles solutions me restent ils pour pouvoir retirer de largent la-bas.
Merci!
je planifie faire de laide humanitaire au Togo dans environ 1 mois. Je me suis fait expliquer que la seule carte valable pour les banques est Visa. Est ce que ma carte bancaire normal (banque nationale du canada) est valide quand meme. Sinon, puisque je suis presentement en irlande et que je ne crois pas pouvoir me procurer de carte visa avant mon depart, quelles solutions me restent ils pour pouvoir retirer de largent la-bas.
Merci!
Bonsoir,
En préparation d'un voyage au Togo et au bénin, qui peut m'aider pour cela ? Nous souhaitons partir 2 semaines et entre autre aller au parc naturel du W (et ou) du Pendjari.
Quelle est la meilleure période ? Est-il facile de circuler ? Mieux vaut-il s'adresser à un tour opérator de France ou local qui organisera tout ou est-ce possible de se débrouiller sur place..?
bref, si vous avez des conseils et tuyaux, je serai ravie,
merci d'avance,
filouclaude
En préparation d'un voyage au Togo et au bénin, qui peut m'aider pour cela ? Nous souhaitons partir 2 semaines et entre autre aller au parc naturel du W (et ou) du Pendjari.
Quelle est la meilleure période ? Est-il facile de circuler ? Mieux vaut-il s'adresser à un tour opérator de France ou local qui organisera tout ou est-ce possible de se débrouiller sur place..?
bref, si vous avez des conseils et tuyaux, je serai ravie,
merci d'avance,
filouclaude
Bonjour tout le monde,
je suis toute nouvelle parmis vous
je pars au Togo 1mois en fevrier pour un chantier humanitaire et je souhaite que ma fille de 4ans et mon mari nous rejoignent les 15derniers jours.
Mon generaliste m'a deconseille d'emmener ma fille, les conditions sanitaires sont insufisantes et c'est trop risqué celon lui.. 🤪
je pense que c'est tout a fait faisable mais du coup mon mari est dubitatif.
Quand pensez vous? Merci pour vos conseils et experiences.
a tres bientot!
Karine
je pars au Togo 1mois en fevrier pour un chantier humanitaire et je souhaite que ma fille de 4ans et mon mari nous rejoignent les 15derniers jours.
Mon generaliste m'a deconseille d'emmener ma fille, les conditions sanitaires sont insufisantes et c'est trop risqué celon lui.. 🤪
je pense que c'est tout a fait faisable mais du coup mon mari est dubitatif.
Quand pensez vous? Merci pour vos conseils et experiences.
a tres bientot!
Karine






