titre en peu provocateur, mais comme personne ne reponde a mon message precedent je relance : dans Tamil Nadu il y a plein d'endroits ou on peux faire recours au massages ayourvediques (huilles essentiels), moi, j'ai suis "tombé" sur des masseurs tres qualifiés, ils m'ont "retapés" bien la santé, mais ma question est suivante : dans le cas de ma compagne (ou autres femmes), quels sont vos experiences ?
J'imagine, qu'une femme indienne ne se fera jamais massée par un homme (sauf clinique ou hopital), avez vous de precisions la dessus? ou peut-etre des recommendations?
(entre Chennai et Kanyakumari)
merci pour la reponse
Bonjour
Je pars pour un court séjour à Dubaï le 22 avril prochain. C'est un peu notre second voyage de noces et nous allons dans un bel hôtel. Mon souci est la tenue vestimentaire. D'après le peu de photos que j'ai vues, les hommes sont tous en pantalon avec une chemise à manche longue. Est-ce l'usage ? Est-il possible que mon mari mette des manches courtes. Je précise que nous souhaitons respecter les habitudes locales (même si nous devons avoir chaud !!!😎). Tenue dans l'hôtel, tenue en ville ?
Toujours d'après les photos, j'ai vu que les femmes pouvaient être en jupe, robe ou débardeur dans l'hôtel (Vrai ???). Qu'en est-il de l'extérieur ? Faut-il absolument être en pantalon avec les épaules couvertes ?
Merci par avance pour vos réponses, nous ne souhaitons pas faire d'impairs mais nous ne tenons pas à avoir trop chaud si ce n'est pas nécessaire ! 😉 A + Neptunéa
Merci par avance pour vos réponses, nous ne souhaitons pas faire d'impairs mais nous ne tenons pas à avoir trop chaud si ce n'est pas nécessaire ! 😉 A + Neptunéa
Hello
Je suis actuellement a hua hin thailande pour a mois.
Je recherche 1 stage ou des cours tai chi.
Est ce que quelqu un peut le donner 1 adresse cool. (Je suis 1 femme) . :-))
Bonjour à tous,
Juste pour faire un petit retour sur la situation récente au Yemen. Je suis partie deux semaines en solo fin décembre/ début janvier. Comme vous l'aurez sans doute déjà lu sur d'autres post, c'est un pays merveilleux, qui mele à la fois paysages grandioses, une population ultra accueillante (sans etre oppressante comme ca peut être le cas au Maghreb), des modes de vie tres traditionnels, une architecture remarquable, etc...
Comme je m'y attendais, malgré la carte toute rouge de la MAEE, je me suis sentie au Yemen bien plus en sécurité que dans de nombreux autres pays (comme le Mexique par exemple, où l'on risque sans doute beaucoup plus pour ses biens et sa personne, mais ce n'est pas le fait de terroristes islamistes... et la carte est toute verte sur le site de la MAEE).
Il y a une réelle incompréhension des yemenites face à la désertion touristique, et effectivement tous les etablissements et infrastructures qui avaient commencé à fleurir avant les années 2000, sont aujourd'hui pour la plupart à l'abandon et font peine à voir. Les Yemenites accusent les medias d'avoir desservi leur cause, et les inevitables amalgames islam/terrorisme/danger. Je ne cherche pas à minimiser les problemes qui existent sans doute au Yemen. Certaines zones sont bien sur à éviter et de toute façon prohibées, notamment au Nord du pays, en raison d'affrontements locaux. Mais dans toutes les zones ou on vous laissera aller, on se sent particulièrement en sécurité.
Et puis la grande surprise, c'est la facilité surprenante avec laquelle on obtient son visa. Aucune remarque sur le fait d'y aller en tant que femme seule. Pas de demande de contacts sur place, d'agences. Ni meme de réservation d'hotel... Juste déposer la demande à l'ambassade où une yemenite souriante a pris mon dossier (qui etait déposé en plus par une tierce personne) et quatre jours plus tard c'etait bon.
En ce qui concerne les permis pour les différentes zones que vous voulez visiter, il s'agit d'une simple formalité qui prend 30mn aupres d'un fonctionnaire aimable au beau milieu de la veille ville de sanaa. Rien de bien contraignant. Il faut juste avoir une idée assez précise de son parcours. Si ce n'est pas le cas, faire un panning provisoire qu'il sera toujours possible de modifier aupres des polices touristiques locales. Aucun probleme pour voyager en tant que femme seule. Aucune remarque ou quoi. Pas de probleme pour utiliser les taxis partagés. Il faut montrer patte blanche aux check points sur la route (qui sont assez nombreux), parfois 5 à 10 mn d'attente, et c'est tout. Les yemenites sont très tolérants au niveau du foulard. Pas besoin d'en porter un dans Sanaa. J'ai l'impression que ça n'aurait pas choquer non plus les gens dans les autres villes, mais personnellement je me sentais plus a l'aise avec en dehors de sanaa.
Mon parcours: sana'a, shibam/kawkaban (au nord de sanaa), Hadramout (seyyun, shibam, Sif), Manakha (et autres villages des Haraz moutains). Je n'ai donc pas d'infos sur Aden, ou Socotra. Si vous avez peu de temps, je conseillerai en priorité les Haraz mountains qui pour moi offrent les paysages les plus extraordinaires. Il n'est toujours pas possible de rejoindre l'hadramout par la route. Une fois sur place je n'ai pas réussi à échapper à la police locale qui m'attendait à la descente de l'avion et qui m'a flanqué un garde du corps armé pour deux jours. Je n'ai pas réussi à leur faire comprendre que je voulais voyager en taxi partagé, et comme à ce moment là je ne savais pas s'il y avait de toute façon des taxis partagés pour Sif, apres une heure de negociation j'ai fini par accepté un chauffeur que la police me proposait pour un prix somme toute raisonnable. Je pense qu'en insistant un peu plus ils m'auraient laisser y aller en taxis partagés (qui existent bien pour se rendre à Sif). De facon générale, la plupart des gens de la police touristique que j'ai croisé se sont montrés tres sympathiques. A Seyyun le chef a meme fini par me laisser vadrouiller seule (sans garde du corps) jusqu'à Shibam le deuxieme jour. En comparaison des Haraz, j'ai été un petit peu déçue par Shibam/kawkaban (au nord de Sanaa, pas le shibam de l'hadramout qui lui vaut bien le détour). Si vous passer par là néenmoins, ca vaut le coups de faire un arret chez l'innénarable Yahyah à Kawkaban, que plusieurs membres de ce forum connaissent (j'y ai retrouvé la trace de Phil64 dans les beaux portraits à l'aquarelle de Yahyah et sa fille Fatima!).
Alors rapport au qat, la plante qui lobotomise une bonne moitié de la gente masculine du pays, il sera difficile d'y échapper. Personnellement, a part m'avoir permis l'expérience sensorielle du ruminant, ça ne m'a fait aucun effet, et je dois peut-etre m'en estimer heureuse car pour certains autres voyageurs, ça s'est fini au petit coin. Apres enquete, il faut persévérer sur plusieurs heures de machouillage pour atteindre un etat correspondant à un join... si tout se passe bien!
Au final, j'ai envie de dire qu'on peut difficilement trouver un pays plus propice au voyage: démarches faciles, population accueillante, dépenses très limitées sur place, très riche culturellement, paysagement, architecturalement, suffisemment de gens qui baragouine en anglais, dépaysement garanti...
Quelques petites images attachées pour conclure sur la beauté de l'Arabie Heureuse...
Bon voyage!
Juste pour faire un petit retour sur la situation récente au Yemen. Je suis partie deux semaines en solo fin décembre/ début janvier. Comme vous l'aurez sans doute déjà lu sur d'autres post, c'est un pays merveilleux, qui mele à la fois paysages grandioses, une population ultra accueillante (sans etre oppressante comme ca peut être le cas au Maghreb), des modes de vie tres traditionnels, une architecture remarquable, etc...
Comme je m'y attendais, malgré la carte toute rouge de la MAEE, je me suis sentie au Yemen bien plus en sécurité que dans de nombreux autres pays (comme le Mexique par exemple, où l'on risque sans doute beaucoup plus pour ses biens et sa personne, mais ce n'est pas le fait de terroristes islamistes... et la carte est toute verte sur le site de la MAEE).
Il y a une réelle incompréhension des yemenites face à la désertion touristique, et effectivement tous les etablissements et infrastructures qui avaient commencé à fleurir avant les années 2000, sont aujourd'hui pour la plupart à l'abandon et font peine à voir. Les Yemenites accusent les medias d'avoir desservi leur cause, et les inevitables amalgames islam/terrorisme/danger. Je ne cherche pas à minimiser les problemes qui existent sans doute au Yemen. Certaines zones sont bien sur à éviter et de toute façon prohibées, notamment au Nord du pays, en raison d'affrontements locaux. Mais dans toutes les zones ou on vous laissera aller, on se sent particulièrement en sécurité.
Et puis la grande surprise, c'est la facilité surprenante avec laquelle on obtient son visa. Aucune remarque sur le fait d'y aller en tant que femme seule. Pas de demande de contacts sur place, d'agences. Ni meme de réservation d'hotel... Juste déposer la demande à l'ambassade où une yemenite souriante a pris mon dossier (qui etait déposé en plus par une tierce personne) et quatre jours plus tard c'etait bon.
En ce qui concerne les permis pour les différentes zones que vous voulez visiter, il s'agit d'une simple formalité qui prend 30mn aupres d'un fonctionnaire aimable au beau milieu de la veille ville de sanaa. Rien de bien contraignant. Il faut juste avoir une idée assez précise de son parcours. Si ce n'est pas le cas, faire un panning provisoire qu'il sera toujours possible de modifier aupres des polices touristiques locales. Aucun probleme pour voyager en tant que femme seule. Aucune remarque ou quoi. Pas de probleme pour utiliser les taxis partagés. Il faut montrer patte blanche aux check points sur la route (qui sont assez nombreux), parfois 5 à 10 mn d'attente, et c'est tout. Les yemenites sont très tolérants au niveau du foulard. Pas besoin d'en porter un dans Sanaa. J'ai l'impression que ça n'aurait pas choquer non plus les gens dans les autres villes, mais personnellement je me sentais plus a l'aise avec en dehors de sanaa.
Mon parcours: sana'a, shibam/kawkaban (au nord de sanaa), Hadramout (seyyun, shibam, Sif), Manakha (et autres villages des Haraz moutains). Je n'ai donc pas d'infos sur Aden, ou Socotra. Si vous avez peu de temps, je conseillerai en priorité les Haraz mountains qui pour moi offrent les paysages les plus extraordinaires. Il n'est toujours pas possible de rejoindre l'hadramout par la route. Une fois sur place je n'ai pas réussi à échapper à la police locale qui m'attendait à la descente de l'avion et qui m'a flanqué un garde du corps armé pour deux jours. Je n'ai pas réussi à leur faire comprendre que je voulais voyager en taxi partagé, et comme à ce moment là je ne savais pas s'il y avait de toute façon des taxis partagés pour Sif, apres une heure de negociation j'ai fini par accepté un chauffeur que la police me proposait pour un prix somme toute raisonnable. Je pense qu'en insistant un peu plus ils m'auraient laisser y aller en taxis partagés (qui existent bien pour se rendre à Sif). De facon générale, la plupart des gens de la police touristique que j'ai croisé se sont montrés tres sympathiques. A Seyyun le chef a meme fini par me laisser vadrouiller seule (sans garde du corps) jusqu'à Shibam le deuxieme jour. En comparaison des Haraz, j'ai été un petit peu déçue par Shibam/kawkaban (au nord de Sanaa, pas le shibam de l'hadramout qui lui vaut bien le détour). Si vous passer par là néenmoins, ca vaut le coups de faire un arret chez l'innénarable Yahyah à Kawkaban, que plusieurs membres de ce forum connaissent (j'y ai retrouvé la trace de Phil64 dans les beaux portraits à l'aquarelle de Yahyah et sa fille Fatima!).
Alors rapport au qat, la plante qui lobotomise une bonne moitié de la gente masculine du pays, il sera difficile d'y échapper. Personnellement, a part m'avoir permis l'expérience sensorielle du ruminant, ça ne m'a fait aucun effet, et je dois peut-etre m'en estimer heureuse car pour certains autres voyageurs, ça s'est fini au petit coin. Apres enquete, il faut persévérer sur plusieurs heures de machouillage pour atteindre un etat correspondant à un join... si tout se passe bien!
Au final, j'ai envie de dire qu'on peut difficilement trouver un pays plus propice au voyage: démarches faciles, population accueillante, dépenses très limitées sur place, très riche culturellement, paysagement, architecturalement, suffisemment de gens qui baragouine en anglais, dépaysement garanti...
Quelques petites images attachées pour conclure sur la beauté de l'Arabie Heureuse...
Bon voyage!
Bonjour!
Voilà j'ai 21 ans et je compte partir seule en Inde en Juin. C'est la 1er fois que j'y vais.
Je cherche un hôtel pour dormir à Delhi le soir de mon arrivée.
Je me suis un peu renseignée et apparament il y a 2 quartiers qui craignent pas mal, Pahar Ganj et Nabi Karim (j'ai lu ça sur le site "diplomatie.gouv.fr"). Mais apparament quand je lis les discussions sur le forum je vois que pas mal de monde on dormi dans ces quartiers et les conseils....
Alors est-ce que vous pourriez me conseiller sur des hôtels dans des quartiers autre que ces deux la et qui soit pas trop cher?
Et aussi quelles sont les choses a faire et à ne pas faire à Delhi étant une femme seule? Par exemple y-a-t-il u moyen de repérer les taxi "louche"? J'ai lu par exemple dans le Routard que avant de monter dans un taxi, il fallait noter le n° du taxi...?
Voilà j'espère que vous me répondrez! Merci!
Et aussi quelles sont les choses a faire et à ne pas faire à Delhi étant une femme seule? Par exemple y-a-t-il u moyen de repérer les taxi "louche"? J'ai lu par exemple dans le Routard que avant de monter dans un taxi, il fallait noter le n° du taxi...?
Voilà j'espère que vous me répondrez! Merci!
Bonjour, je m'apprête à voyager en Thailande, plus précisément à Bangkok, avec ma future femme qui est thailandaise. On m'a dit quà certains hotels, ils peuvent refuser l'accès à ma femme parce qu'elle est thaie. Si oui, comment peux t-on faire pour éviter ces problèmes avec les hotels et guest house à Bangkok?? Je serai à Bangkok en février 2010 et je tiens à régler ce problème. Aidez moi svp...
Bonjour à tous,
Je pars pour un voyage d'un an en tandem avec ma femme en Asie du Sud-Est (asiecyclette.weebly.com) Nous avons besoin d'aide pour le choix du matériel informatique. Le but est de dormir chez l'habitant le plus souvent possible, donc pas forcément d'accès au wifi des guesthouses. Or, nous aurons besoin de connexions internet régulières, notamment pour charger des photos ou des vidéos. Nous pensons acheter en France une tablette, et acheter sur place des cartes sim avec un forfait internet. Nous traverserons la Thailande, le Cambodge, le Laos et le Vietnam. D'où mes deux questions : -est-il possible d'acheter des cartes sim avec forfait internet dans ces pays ? -quid de la connexion sur place ? Est-il possible d'avoir accès à la 3G en dehors des grandes villes ? (j'ai peur de la réponse...) Sinon, quelles autres solutions me conseilleriez-vous ? Un grand merci par avance pour votre aide !
Je pars pour un voyage d'un an en tandem avec ma femme en Asie du Sud-Est (asiecyclette.weebly.com) Nous avons besoin d'aide pour le choix du matériel informatique. Le but est de dormir chez l'habitant le plus souvent possible, donc pas forcément d'accès au wifi des guesthouses. Or, nous aurons besoin de connexions internet régulières, notamment pour charger des photos ou des vidéos. Nous pensons acheter en France une tablette, et acheter sur place des cartes sim avec un forfait internet. Nous traverserons la Thailande, le Cambodge, le Laos et le Vietnam. D'où mes deux questions : -est-il possible d'acheter des cartes sim avec forfait internet dans ces pays ? -quid de la connexion sur place ? Est-il possible d'avoir accès à la 3G en dehors des grandes villes ? (j'ai peur de la réponse...) Sinon, quelles autres solutions me conseilleriez-vous ? Un grand merci par avance pour votre aide !
Bonjour !
Je souhaite partir avec ma femme en Asie durant 3 semaines, objectif découvrir le Vietnam et voir les temples d'Angkor au Cambodge, un vieux rêve. J'ai pas mal de questions et j'espère que certains d'entre vous pourrons m'aider.
Dans l'idéal je souhaiterais passer 2 ou 3 jours à Angkor puis partir au Vietnam en parcourant le pays de haut en bas mais ce n'est pas figé. Mon voyage se ferait la dernière semaine de juillet et les 2 premières d'août ou les 3 premières semaines d'août. Nous ne cherchons pas à faire un voyage pépère, nous voulons voir des endroits dépaysants, en prendre plein les yeux, le rythme ne nous fait pas peur, nous ne cherchons pas le luxe même si nous aimons avoir un minimum de confort (endroits pour dormir propres) et un endroit paradisiaque pour bien finir notre trip serait parfait !
Au niveau du voyage j'ai remarqué qu'un vol Francfort-Bangkok (je vis en Alsace) allait me revenir moins cher qu'un vol Francfort-Ho-Chi-Minh ou Francfort-Hanoï. Mais quel est le plus pratique pour aller à Angkor ? Est-ce que ça vaut le coup de réduire un peu mon temps au Vietnam pour passer quelques jours de plus au Cambodge dans la région d'Angkor ou est-ce qu'à part les temples la région n'est pas forcement à visiter ? Vaut-il mieux s'arrêter dans la région d'Hanoi puis s'envoler vers la région d'Ho-Chi-Minh ou est-ce que partir du Nord et descendre vers le Sud tous les 2 ou 3 jours est-il faisable et à faire ? J'ai un peu de mal à me rendre compte des temps de trajet. Et enfin selon vous, quels sont les lieux incontournables à voir au Vietnam, je lis tellement de choses !
Merci
Gaëtan
Je souhaite partir avec ma femme en Asie durant 3 semaines, objectif découvrir le Vietnam et voir les temples d'Angkor au Cambodge, un vieux rêve. J'ai pas mal de questions et j'espère que certains d'entre vous pourrons m'aider.
Dans l'idéal je souhaiterais passer 2 ou 3 jours à Angkor puis partir au Vietnam en parcourant le pays de haut en bas mais ce n'est pas figé. Mon voyage se ferait la dernière semaine de juillet et les 2 premières d'août ou les 3 premières semaines d'août. Nous ne cherchons pas à faire un voyage pépère, nous voulons voir des endroits dépaysants, en prendre plein les yeux, le rythme ne nous fait pas peur, nous ne cherchons pas le luxe même si nous aimons avoir un minimum de confort (endroits pour dormir propres) et un endroit paradisiaque pour bien finir notre trip serait parfait !
Au niveau du voyage j'ai remarqué qu'un vol Francfort-Bangkok (je vis en Alsace) allait me revenir moins cher qu'un vol Francfort-Ho-Chi-Minh ou Francfort-Hanoï. Mais quel est le plus pratique pour aller à Angkor ? Est-ce que ça vaut le coup de réduire un peu mon temps au Vietnam pour passer quelques jours de plus au Cambodge dans la région d'Angkor ou est-ce qu'à part les temples la région n'est pas forcement à visiter ? Vaut-il mieux s'arrêter dans la région d'Hanoi puis s'envoler vers la région d'Ho-Chi-Minh ou est-ce que partir du Nord et descendre vers le Sud tous les 2 ou 3 jours est-il faisable et à faire ? J'ai un peu de mal à me rendre compte des temps de trajet. Et enfin selon vous, quels sont les lieux incontournables à voir au Vietnam, je lis tellement de choses !
Merci
Gaëtan
y a t il possibilité de vivre quelques jours chez les moines boudhistes du Tibet, même en étant une femme ?
Bonjour à tous,
J'aimerais aller en Asie en janvier 2013. Je n'y suis jamais allée et j'hésite entre la Birmanie et la Thaïlande. Je désire visiter un pays bouddhiste. Pour plusieurs voyageurs, la Birmanie est leur coup de coeur. Deux éléments me font hésiter : Les déplacements par la route sont longs et en avion, pour un circuit traditionnel, on peut facilement prévoir 4 vols intérieurs. En plus, il faut avoir sur soi tout l'argent nécessaire pour le trajet- argent propre , non froissé... Le côté très touristique de la Thaïlande me rebute un peu. Que me conseillez-vous ?
J'aimerais aller en Asie en janvier 2013. Je n'y suis jamais allée et j'hésite entre la Birmanie et la Thaïlande. Je désire visiter un pays bouddhiste. Pour plusieurs voyageurs, la Birmanie est leur coup de coeur. Deux éléments me font hésiter : Les déplacements par la route sont longs et en avion, pour un circuit traditionnel, on peut facilement prévoir 4 vols intérieurs. En plus, il faut avoir sur soi tout l'argent nécessaire pour le trajet- argent propre , non froissé... Le côté très touristique de la Thaïlande me rebute un peu. Que me conseillez-vous ?
Je demande au modérateur de bien vouloir attentivement lire mon post s'il vous plaît...
J'ai écrit cet après midi un post sur le regard des Occidentaux par rapport aux femmes asiatiques et n'ayant pas eu le temps de lire les réponses qui composaient mon topic, je trouve cela peu consciencieux de supprimer tout le sujet sachant que mon but était justement de peut-être briser un cliché que les gens ont généralement envers une catégorie de femmes...
Le but du voyage, c'est de s'ouvrir et d'apprendre ? Eh bien peut-être que par ce post, des gens apprendront que l'image de la femme asiatique n'est pas celle que l'on pourrait habituellement croire...
Supprimer des posts litigieux ou déplacer mon topic dans un autre forum, je veux bien le comprendre... Supprimer tous les posts pour des raisons de pudeur me surprend... Après tous les posts sur Pattaya, que personne ne s'étonne de croire que la Thailande est composée de filles qui ne recherchent que des hommes ( et ces derniers voyagent sans leur femme... ) Si les gens lisent les posts en biais, bien sûr... Et cela, c'est une réputation qui me sidère !
Libre à vous...
Je m'en souviens...
Le titre de mon sujet exprime donc ce qu'il veut dire : soumission, dévotion, douceur, tendresse, réputation de femmes faciles, les massages ou le kama sutra etc... Je crois sentir que ce dernier détail n'échappera pas à certains et si je le cite en exemple, c'est parce que c'est habituellement un cliché que l'on attribue aux femmes...
Il est flagrant que l'on peut parfois/souvent se sentir attiré par une catégorie de personnes lorsque l'on voyage dans un pays spécifique mais parmi mon entourage, j'ai remarqué que les femmes asiatiques étaient très nommées et décrites en termes plus haut... En plus de quelques avis récoltés sur ce forum ou parmi les gens que je rencontre qui estiment que la femme asiatique serait caractéristique de ce que recherche un homme en général...
Est-ce que je me trompe ? Pensez-vous que c'est une réputation erronée ?
J'ai écrit cet après midi un post sur le regard des Occidentaux par rapport aux femmes asiatiques et n'ayant pas eu le temps de lire les réponses qui composaient mon topic, je trouve cela peu consciencieux de supprimer tout le sujet sachant que mon but était justement de peut-être briser un cliché que les gens ont généralement envers une catégorie de femmes...
Le but du voyage, c'est de s'ouvrir et d'apprendre ? Eh bien peut-être que par ce post, des gens apprendront que l'image de la femme asiatique n'est pas celle que l'on pourrait habituellement croire...
Supprimer des posts litigieux ou déplacer mon topic dans un autre forum, je veux bien le comprendre... Supprimer tous les posts pour des raisons de pudeur me surprend... Après tous les posts sur Pattaya, que personne ne s'étonne de croire que la Thailande est composée de filles qui ne recherchent que des hommes ( et ces derniers voyagent sans leur femme... ) Si les gens lisent les posts en biais, bien sûr... Et cela, c'est une réputation qui me sidère !
Libre à vous...
Je m'en souviens...
Le titre de mon sujet exprime donc ce qu'il veut dire : soumission, dévotion, douceur, tendresse, réputation de femmes faciles, les massages ou le kama sutra etc... Je crois sentir que ce dernier détail n'échappera pas à certains et si je le cite en exemple, c'est parce que c'est habituellement un cliché que l'on attribue aux femmes...
Il est flagrant que l'on peut parfois/souvent se sentir attiré par une catégorie de personnes lorsque l'on voyage dans un pays spécifique mais parmi mon entourage, j'ai remarqué que les femmes asiatiques étaient très nommées et décrites en termes plus haut... En plus de quelques avis récoltés sur ce forum ou parmi les gens que je rencontre qui estiment que la femme asiatique serait caractéristique de ce que recherche un homme en général...
Est-ce que je me trompe ? Pensez-vous que c'est une réputation erronée ?
Bonjour,
Je prend avion demain pour cebu depuis Boracay.
Je recherche un coin plutôt jeune et festif ( sans fille pro) je pense me diriger vers alona beach sur bohol.
Que me conseillez vous?
Bonjour à toutes et tous !
Alors voilà on ma famille part à l'aventure en Asie du Sud Est, et me lance un défis monstre : leur organiser leur trip... Jusque là tout va bien !
Sauf qu'ils partent 5 semaines et souhaitent faire la Thaïlande, le Laos, le Vietnam et le Cambodge !! Je les ai prévenus que c'était très, très short... Donc je leur ai fait un parcours très aérien, en oubliant la phobie de la belle mère ! Bref on passe à 5 semaines et 3 pays (laos, vietnam et cambodge) ! Youhou !!
Pouvez-vous m'aider ? Une question également concernant les transports : est-ce possible de louer une voiture dans ces pays ? ou plutôt est-ce judicieux ?? De même selon vous où vaut-il mieux atterrir ?
Merci de m'aider dans ce beau défis ! 😉
Alors voilà on ma famille part à l'aventure en Asie du Sud Est, et me lance un défis monstre : leur organiser leur trip... Jusque là tout va bien !
Sauf qu'ils partent 5 semaines et souhaitent faire la Thaïlande, le Laos, le Vietnam et le Cambodge !! Je les ai prévenus que c'était très, très short... Donc je leur ai fait un parcours très aérien, en oubliant la phobie de la belle mère ! Bref on passe à 5 semaines et 3 pays (laos, vietnam et cambodge) ! Youhou !!
Pouvez-vous m'aider ? Une question également concernant les transports : est-ce possible de louer une voiture dans ces pays ? ou plutôt est-ce judicieux ?? De même selon vous où vaut-il mieux atterrir ?
Merci de m'aider dans ce beau défis ! 😉
Voyager seule quand on est une femme, l'idée fait peur... Et pourtant, depuis 5 mois que je suis partie, je n'ai jamais rencontré autant de gens! Même si je recherche parfois la solitude, elle n'est jamais forcée! Pour celles qui voudraient se lancer dans cette aventure, voici quelques conseils: choisissez bien vos destinations: Asie et Amérique Latine (je suis actuellement en Équateur et j'adore aller manger seule dans les petits bouis bouis qui ressemblent à rien mais qui sont pas chers et délicieux) ces 2 régions du monde restent des destinations très sûres, si bien sûre vous gardez la règle prudence dans un coin de votre tête :-)allez dans les hostals plutôt que les hôtels. Annoncez sur votre profil FB votre prochaine destination et demandez si certains amis peuvent vous mettre en contact avec des gens qu'ils connaissent là-bas. Vivre comme un local, perso moi j'adore!
J'en ai encore pour plus de 6 mois, j'ai même créé mon blog, qui est plus sous forme d'anecdotes et d'expériences initiatiques que du racontable pur et dur:
http://www.benetravel.com
Bref, si vous souhaitez plus de conseils, dites-le moi!
Je voyagerai en solo en juillet-août 2013. Je suis une québécoise (blanche!), j'adore les voyages et je ne veux pas m'empêcher de visiter de nouvelles destinations parce que je suis seule à vouloir explorer la planète!
J'ai lu plusieurs fils de discussions très intéressants sur "femme voyageant seule".
Voici ce que je recherche:endroit où il y a de la plage, lacs, océans (ou autre endroit où se baigner pour profiter de l'eau sans simplement la regarder), de la verdure en masse, des forêts, des arbres (endroit plus exotique que la ville, pour un dépaysement total!)langue anglaise ou françaisetempérature confortable (sans de chaleur trop écrasante)destination sécuritaire pour une fille seuletransport en commun efficace et/ou autre moyen de transport nécessitant pas de permis spécial (je n'ai pas mon permis de conduire)Y'a-t-il présentement des destinations à éviter pour les femmes se promenant seules?
Voici ce que je recherche:endroit où il y a de la plage, lacs, océans (ou autre endroit où se baigner pour profiter de l'eau sans simplement la regarder), de la verdure en masse, des forêts, des arbres (endroit plus exotique que la ville, pour un dépaysement total!)langue anglaise ou françaisetempérature confortable (sans de chaleur trop écrasante)destination sécuritaire pour une fille seuletransport en commun efficace et/ou autre moyen de transport nécessitant pas de permis spécial (je n'ai pas mon permis de conduire)Y'a-t-il présentement des destinations à éviter pour les femmes se promenant seules?
bonjour,
Mon message s'adresse plus particulièrement aux résidents français à siemreap. Diabètique insulo-dépendant de type I ( le plus contraignat: 3 injection/jour, et 2 types d'insuline), je vais certainement habiter 6 mois à siemreap: en toute franchise, puis-je espérer trouver mon insuline dans les pharmarcie de siemreap, ainsi qu'une batterie de médicament assez longue).
2ème question: y a-t-il des médecins "compétents" à siemreap ? je veux dire de vrais médecins.. Cette satanée maladie peut avoir ma peau à n'importe quel moment si je fais pas gaffe, et une intervention d'urgence peut s'avérer cruciale.. Je vois déjà les protestations: mépris pour les médecins khmers, à priori sur les compétences médicales des pays en voie de développement etc..:
Croyez-moi, étant d'origine khmer, ça me coûte de poser cette question. Sachant que les diplômes de médecins, infirmiers, de pharmaciens ou les grades de colonel, capitaine sont une marchandises comme une autres et s'achètent aussi facilement qu'un scooter.
Enfin, toujours aux résidents français de Siemreap, quelques conseils concernant la sécurité sociale, assurance maladie serait bienvenus aussi. Sans dénigrer l'administration française, la CPAM de France a eu un peu de mal à me renseigner..
Voilà pourquoi je m'adresse directement aux français de siemreap.
Malgré que je ne suis pas en super forme et que je vais au devant de gros risque, l'idée de me réveiller à côté des temples me plait bien. Merci d'avance.
Mon message s'adresse plus particulièrement aux résidents français à siemreap. Diabètique insulo-dépendant de type I ( le plus contraignat: 3 injection/jour, et 2 types d'insuline), je vais certainement habiter 6 mois à siemreap: en toute franchise, puis-je espérer trouver mon insuline dans les pharmarcie de siemreap, ainsi qu'une batterie de médicament assez longue).
2ème question: y a-t-il des médecins "compétents" à siemreap ? je veux dire de vrais médecins.. Cette satanée maladie peut avoir ma peau à n'importe quel moment si je fais pas gaffe, et une intervention d'urgence peut s'avérer cruciale.. Je vois déjà les protestations: mépris pour les médecins khmers, à priori sur les compétences médicales des pays en voie de développement etc..:
Croyez-moi, étant d'origine khmer, ça me coûte de poser cette question. Sachant que les diplômes de médecins, infirmiers, de pharmaciens ou les grades de colonel, capitaine sont une marchandises comme une autres et s'achètent aussi facilement qu'un scooter.
Enfin, toujours aux résidents français de Siemreap, quelques conseils concernant la sécurité sociale, assurance maladie serait bienvenus aussi. Sans dénigrer l'administration française, la CPAM de France a eu un peu de mal à me renseigner..
Voilà pourquoi je m'adresse directement aux français de siemreap.
Malgré que je ne suis pas en super forme et que je vais au devant de gros risque, l'idée de me réveiller à côté des temples me plait bien. Merci d'avance.
Bonjour à vous tous,
J'en suis actuellement à l'élaboration d'un projet de voyage à travers le Vietnam, le Laos et le Cambodge (et possiblement en Thaillande, cela vaut-il vraiment la peine??) et j'aimerais savoir si cette région se prête bien aux femmes qui voyagent seules.
J'aimerais également savoir si la période allant de janvier à avril offre un climat intéressant.
Je vous remercie à l'avance pour votre bienveillante collaboration!🙂
Marie
J'en suis actuellement à l'élaboration d'un projet de voyage à travers le Vietnam, le Laos et le Cambodge (et possiblement en Thaillande, cela vaut-il vraiment la peine??) et j'aimerais savoir si cette région se prête bien aux femmes qui voyagent seules.
J'aimerais également savoir si la période allant de janvier à avril offre un climat intéressant.
Je vous remercie à l'avance pour votre bienveillante collaboration!🙂
Marie
Bonjour à tous.
Amma, célèbre femme guru, déplace du monde chez elle. Mais chez nous également, j'ai pu la voir il y a quelques semaines, au nord de Paris. Surprenant ! Je demeure toujours septique. S'agit il d'une arnaque ? Mais vu l'importance qu'on lui accorde, cela m’étonnerai. Mais j'ai pas de réponse a ma question.
Qu'en pensez vous les Occidentaux qui la connaissez ?
Il s'agit bien sûr de Madame Mata Amritanandamayi. merci a vous.
Amma, célèbre femme guru, déplace du monde chez elle. Mais chez nous également, j'ai pu la voir il y a quelques semaines, au nord de Paris. Surprenant ! Je demeure toujours septique. S'agit il d'une arnaque ? Mais vu l'importance qu'on lui accorde, cela m’étonnerai. Mais j'ai pas de réponse a ma question.
Qu'en pensez vous les Occidentaux qui la connaissez ?
Il s'agit bien sûr de Madame Mata Amritanandamayi. merci a vous.
Jaisalmer en avait deja parle sur le forum, le sujet est de nouveau d'actualite malheureusement..
Article trouve sur le site de Liberation de ce jour
A 35 ans, Ishwar Singh a perdu espoir. «C'est trop tard, maintenant, je sais que je ne marierai jamais, lâche-il, blasé, en servant le thé dans sa petite ferme de Mirzapur. Dieu n'a pas voulu me donner d'épouse, je me contenterai d'être un bon oncle.» Paroles étranges dans un pays où le mariage arrangé et la famille restent, avec la religion, les piliers de la société. D'autant plus dans ce petit village de l'Haryana, au nord de l'Inde, une région rurale où le concept de célibat relève de l'hérésie. Depuis quelques années, les bachelors (hommes seuls) y sont pourtant de plus en plus nombreux. Pas par choix, mais parce qu'il n'y a tout simplement plus de femmes à épouser... Conséquence directe de la folie des avortements sélectifs qui déciment les foetus féminins depuis maintenant vingt ans, la région affiche en effet un déséquilibre hommes-femmes dont les conséquences commencent à se faire cruellement sentir. Ici, comme partout en Inde, la priorité pour chaque famille a toujours été d'avoir des garçons. «Dans notre société, le fils hérite des terres et du patronyme, s'occupe de ses parents quand ils sont vieux et allume leur bûcher funéraire», explique Rishipal, le chef du village. Les filles, en revanche, sont vécues comme un fardeau. Il faut payer leur éducation, les soigner, verser leur dot, alors qu'elles sont destinées à rejoindre la famille de leur mari. «Elever une fille, c'est comme arroser le jardin d'un voisin», résume un vieux dicton. «Foeticide féminin». Dans ce contexte, l'arrivée de l'échographie a fait des ravages. Bien qu'illégale, l'élimination des filles avant la naissance est devenue la norme. Au niveau national, il n'y a plus que 933 femmes pour 1 000 hommes, ce qui signifie que près de 40 millions d'Indiens ne trouveront jamais de partenaire... Une discrimination qui n'a rien à voir avec l'éducation puisque ce sont les Etats les plus riches qui affichent les plus forts déséquilibres, les pauvres n'ayant pas de quoi payer l'échographie puis l'avortement. En Haryana, un Etat prospère mais ultra-patriarcal, le ratio tombe ainsi à 861 pour 1 000. Premier symptôme visible du «foeticide féminin», les célibataires se comptent déjà par dizaines à Mirzapur. On les retrouve à jouer aux cartes, le soir, autour d'une bouteille d'alcool. «Ça fait deux ans que mes parents cherchent, se lamente Ramesh Kumar. Ils ont déjà rencontré sept ou huit familles, mais à chaque fois les parents veulent quelqu'un qui ait des terres, un business ou un emploi de fonctionnaire. En tant que chauffeur de taxi, je n'ai aucune chance.» La multiplication des garçons ayant abouti au morcellement des terres, le critère de la propriété est pour beaucoup rédhibitoire. Le fait d'avoir une soeur, en revanche, peut aider. Une pratique de plus en plus courante consiste en effet à ce qu'un futur marié garantisse en échange que sa cadette épousera un membre de la belle-famille. Un système donnant-donnant qui a toutefois ses limites puisque les soeurs, logiquement, sont rares. Et quand il y en a, elles sont moins nombreuses que les frères, si bien que les petits derniers restent en rade. «Quand on a ni soeur ni terres, trouver une femme est impossible. Le mariage est devenu un luxe», peste Fateh Chand, un libraire qui, à 45 ans, désespère. Pawan Kumar, lui, a plus de chance. A 22 ans et après seulement un an de quête, ses parents lui ont déniché une promise. Ils ont toutefois dû aller la chercher en Himachal Pradesh, un Etat montagneux aux coutumes totalement différentes. Inimaginable à la génération précédente, cette pratique des «épouses importées» est de plus en plus répandue. «C'était soit ça, soit le célibat à vie», explique Rajbir Singh qui, à 34 ans, vient de se marier, lui aussi avec une fille des montagnes. «C'était difficile de s'adapter au début, mais j'ai appris la langue et je commence à bien comprendre la culture locale, affirme l'intéressée, Pinki, 22 ans. Et puis je n'ai pas eu à payer de dot.» Conséquence inattendue, le déséquilibre entre sexes est en effet en train de briser le cou à des pratiques discriminatoires ancestrales. Dans la région de Mirzapur, plus un homme n'ose demander une dot, requête pourtant systématique dans la société indienne, même si elle est officiellement interdite. «Celui qui s'y risque est sûr de ne pas se marier, les familles des femmes sont en position de force», sourit Rishipal. Les mariages intercastes, aussi, ont fait leur apparition, un phénomène que personne n'aurait osé imaginer il y a encore dix ans. Business lucratif. Cette pénurie de femmes aboutit parallèlement à tous les trafics. Dans les régions les plus touchées, des «entremetteurs» ont vite repéré un nouveau business lucratif : contre paiement, ils s'engagent à ramener une épouse, souvent de régions pauvres, voire du Népal ou du Bangladesh. Parfois, la fille est volontaire, mais souvent elle est achetée ou enlevée. Des cas de polyandrie ont aussi été recensés, plusieurs frères se partageant une même femme... «C'est une situation dangereuse, met en garde Rishipal. Tôt ou tard, il y aura une montée en puissance des viols et des trafics. Et puis tous ces hommes sans famille n'ont rien à faire sinon boire, ce n'est pas bon pour la société.» Les mentalités, malheureusement, n'évoluent que lentement. Bien placés pour comprendre qu'il ne faut pas jouer avec la nature, les bachelors de Mirzapur disent d'ailleurs tous vouloir un fils plutôt qu'une fille... «C'est notre culture», tente d'argumenter Pawan Kumar, qui finit par accepter l'idée d'avoir une fille «aussi», car «cela sera utile pour marier son frère»...
A 35 ans, Ishwar Singh a perdu espoir. «C'est trop tard, maintenant, je sais que je ne marierai jamais, lâche-il, blasé, en servant le thé dans sa petite ferme de Mirzapur. Dieu n'a pas voulu me donner d'épouse, je me contenterai d'être un bon oncle.» Paroles étranges dans un pays où le mariage arrangé et la famille restent, avec la religion, les piliers de la société. D'autant plus dans ce petit village de l'Haryana, au nord de l'Inde, une région rurale où le concept de célibat relève de l'hérésie. Depuis quelques années, les bachelors (hommes seuls) y sont pourtant de plus en plus nombreux. Pas par choix, mais parce qu'il n'y a tout simplement plus de femmes à épouser... Conséquence directe de la folie des avortements sélectifs qui déciment les foetus féminins depuis maintenant vingt ans, la région affiche en effet un déséquilibre hommes-femmes dont les conséquences commencent à se faire cruellement sentir. Ici, comme partout en Inde, la priorité pour chaque famille a toujours été d'avoir des garçons. «Dans notre société, le fils hérite des terres et du patronyme, s'occupe de ses parents quand ils sont vieux et allume leur bûcher funéraire», explique Rishipal, le chef du village. Les filles, en revanche, sont vécues comme un fardeau. Il faut payer leur éducation, les soigner, verser leur dot, alors qu'elles sont destinées à rejoindre la famille de leur mari. «Elever une fille, c'est comme arroser le jardin d'un voisin», résume un vieux dicton. «Foeticide féminin». Dans ce contexte, l'arrivée de l'échographie a fait des ravages. Bien qu'illégale, l'élimination des filles avant la naissance est devenue la norme. Au niveau national, il n'y a plus que 933 femmes pour 1 000 hommes, ce qui signifie que près de 40 millions d'Indiens ne trouveront jamais de partenaire... Une discrimination qui n'a rien à voir avec l'éducation puisque ce sont les Etats les plus riches qui affichent les plus forts déséquilibres, les pauvres n'ayant pas de quoi payer l'échographie puis l'avortement. En Haryana, un Etat prospère mais ultra-patriarcal, le ratio tombe ainsi à 861 pour 1 000. Premier symptôme visible du «foeticide féminin», les célibataires se comptent déjà par dizaines à Mirzapur. On les retrouve à jouer aux cartes, le soir, autour d'une bouteille d'alcool. «Ça fait deux ans que mes parents cherchent, se lamente Ramesh Kumar. Ils ont déjà rencontré sept ou huit familles, mais à chaque fois les parents veulent quelqu'un qui ait des terres, un business ou un emploi de fonctionnaire. En tant que chauffeur de taxi, je n'ai aucune chance.» La multiplication des garçons ayant abouti au morcellement des terres, le critère de la propriété est pour beaucoup rédhibitoire. Le fait d'avoir une soeur, en revanche, peut aider. Une pratique de plus en plus courante consiste en effet à ce qu'un futur marié garantisse en échange que sa cadette épousera un membre de la belle-famille. Un système donnant-donnant qui a toutefois ses limites puisque les soeurs, logiquement, sont rares. Et quand il y en a, elles sont moins nombreuses que les frères, si bien que les petits derniers restent en rade. «Quand on a ni soeur ni terres, trouver une femme est impossible. Le mariage est devenu un luxe», peste Fateh Chand, un libraire qui, à 45 ans, désespère. Pawan Kumar, lui, a plus de chance. A 22 ans et après seulement un an de quête, ses parents lui ont déniché une promise. Ils ont toutefois dû aller la chercher en Himachal Pradesh, un Etat montagneux aux coutumes totalement différentes. Inimaginable à la génération précédente, cette pratique des «épouses importées» est de plus en plus répandue. «C'était soit ça, soit le célibat à vie», explique Rajbir Singh qui, à 34 ans, vient de se marier, lui aussi avec une fille des montagnes. «C'était difficile de s'adapter au début, mais j'ai appris la langue et je commence à bien comprendre la culture locale, affirme l'intéressée, Pinki, 22 ans. Et puis je n'ai pas eu à payer de dot.» Conséquence inattendue, le déséquilibre entre sexes est en effet en train de briser le cou à des pratiques discriminatoires ancestrales. Dans la région de Mirzapur, plus un homme n'ose demander une dot, requête pourtant systématique dans la société indienne, même si elle est officiellement interdite. «Celui qui s'y risque est sûr de ne pas se marier, les familles des femmes sont en position de force», sourit Rishipal. Les mariages intercastes, aussi, ont fait leur apparition, un phénomène que personne n'aurait osé imaginer il y a encore dix ans. Business lucratif. Cette pénurie de femmes aboutit parallèlement à tous les trafics. Dans les régions les plus touchées, des «entremetteurs» ont vite repéré un nouveau business lucratif : contre paiement, ils s'engagent à ramener une épouse, souvent de régions pauvres, voire du Népal ou du Bangladesh. Parfois, la fille est volontaire, mais souvent elle est achetée ou enlevée. Des cas de polyandrie ont aussi été recensés, plusieurs frères se partageant une même femme... «C'est une situation dangereuse, met en garde Rishipal. Tôt ou tard, il y aura une montée en puissance des viols et des trafics. Et puis tous ces hommes sans famille n'ont rien à faire sinon boire, ce n'est pas bon pour la société.» Les mentalités, malheureusement, n'évoluent que lentement. Bien placés pour comprendre qu'il ne faut pas jouer avec la nature, les bachelors de Mirzapur disent d'ailleurs tous vouloir un fils plutôt qu'une fille... «C'est notre culture», tente d'argumenter Pawan Kumar, qui finit par accepter l'idée d'avoir une fille «aussi», car «cela sera utile pour marier son frère»...
Salut, je pars pour la Thaïlande en janvier en circuit organisé. Je vais être par moi-même à Koh Samui (Plage Hat Lamai ) et Bangkok. Avez-vous des recommandations à me faire; restaurants, bars, activitées à faire. Est-ce sécuritaire pour une femme seule ? Merci !
quitter aeroport de vanarasi pour se rendre au centre quels moyens? bons plans sur vanarasi (guesthouses à LASSI ghats, que visiter, moyens de déplacements à vanarasi, etc...)
merçi à tous pour ces infos
puis direction kokalta (moyens de s'y rendre de vanarsi, bons plans pour kokalta)
puis jusqu'au golfe du bengale
retour dehli paris pour le 5/12/2016
ps: femme seule😉
bonjour je recherche une ancienne rue sadi carnot a hanoi pour la recherche de la famille de ma femme merci
Pensez-vous que nos échantillons, bien français, de parfum pourraient faire plaisir en les offrant aux femme vietnamiennes.
Bonjour à tous,
Je prévois partir 2-3 semaines au mois de Novembre prochain (c'est malheureusement le maximum que je puisse me permettre a cause de mon job). Je rêve depuis longtemps de faire Bali et la Birmanie. Comme le Cambodge, Vietnam et Laos. Bref, tous les pays du coin lol (j'ai fait la Thailande l'année derniere, j'ai adoré).
Donc réalistement, est ce qu'il y aurait un itinéraire que je pourrais faire qui m'éviterait de faire seulement un pays a la fois? (J'aime changer d'endroit tous les 3/4 jours). Pour info, mon point de départ est Montréal au Canada. Je ne connais pas beaucoup les différences entre ces pays alors je m'en remets à vos expériences.
Une autre précision, il se peut que certaines parties de mon voyage se fasse seulE mais j'ai assumé que c'est assez "safe" en Asie une femme seule (et puis on ne reste jamais seul bien longtemps en voyage).
J'attends vos retours et conseils :) Un grand merci d'avance
Je prévois partir 2-3 semaines au mois de Novembre prochain (c'est malheureusement le maximum que je puisse me permettre a cause de mon job). Je rêve depuis longtemps de faire Bali et la Birmanie. Comme le Cambodge, Vietnam et Laos. Bref, tous les pays du coin lol (j'ai fait la Thailande l'année derniere, j'ai adoré).
Donc réalistement, est ce qu'il y aurait un itinéraire que je pourrais faire qui m'éviterait de faire seulement un pays a la fois? (J'aime changer d'endroit tous les 3/4 jours). Pour info, mon point de départ est Montréal au Canada. Je ne connais pas beaucoup les différences entre ces pays alors je m'en remets à vos expériences.
Une autre précision, il se peut que certaines parties de mon voyage se fasse seulE mais j'ai assumé que c'est assez "safe" en Asie une femme seule (et puis on ne reste jamais seul bien longtemps en voyage).
J'attends vos retours et conseils :) Un grand merci d'avance
Bonjour à toutes,
j'ai quelques mois de disponibles à partir de décembre et je souhaite vraiment partir, voyager.
J'ai déjà voyagé ( en Méditerranée, Sénégal ...) et en sac à dos 15 jours en Thaïlande mais toujours accompagnée
Là personne n'est disponible et je pense qu'il faut que j'aille au delà de mes appréhensions
alors j'hésite entre un petit road trip en Asie du sud est ( Vietnam, Laos , Cambodge voir Indonésie ou Sri Lanka ) ou Amérique du Sud ( Chili , Bolivie, Pérou )
Que me conseillez-vous? niveau sécurité seule ? peut être quelqu'un qui veut partir dans cette même période ?
j'ai 27 ans, je suis dynamique, je suis sociable j'aime découvrir le mode de vie des locaux et m'émerveiller devant les paysages, partager, rire !
Merci d'avance !
je prends le temps decrire: Par ou commencer? La thailande est bien le pays qui m'a vu naitre, cest bien la contree d'ou je viens!!! Il est interessant de s'apercevoir que malgre toutes ces annees hors de la thailande et mon education francaise(tres bonne) je possede un caractere thai! Des similitudes infimes mais que je ressens au plus profond de moi meme!peut etre que ce ne sont que des coincidences ou peut etre pas... J'adore ce pays ces sourires donnes cette discretion sa cuisine et cette gentillesse(une femme aurait pu perdre son travail pour linformation quelle m'a donne...)... Pourtant tant de choses sont a detester dans ce pays! Ou est ce qu'ils ont appris a conduire?C'est la jungle dans la rue, il ya tres peu de passages pietons (comme de poubelles...)il n'y a pas de limitation de vitesse et l'on double du cote que l'on veut!... De ce fait ce n'est pas tres propre mais l'on peut tout de meme noter que les rues sont beaucoup plus "propres" que le manque de poubelles laisse prevoir! Il y a bien sur la misere mais comme partout, non?La prostitution est tout de meme un fleau qui semble endemique(j'exagere...quoique) de si jeunes femmes livrees a la pire racaille de la terre...les touristes en recherche de sexe!!! C'est peut etre navrant mais je suis alle dans un de ces bars(ce n'est pas une excuse...mais je n'etais pas seul, je suivais le groupe et il y avait des filles touristes avec nous) et plusieurs choses sont a constater... les hommes qui y vont sont plutot vieux mais pas forcement!!! Il y en a qui sont acceptables(phisiquement et qui pourrait seduire sans payer...) alors je ne comprend pas tout! J'ai vu ces filles danser sur hotel califonia et la j'ai realiser oh combien etait triste la situation, le monstre c'est le touriste mais qui appelle a venir? De plus j'avais le douloureux sentiment de trahir toute la thailande... Les thais haissent ces touristes(farang) et pourtant ils ont besoin d'eux c'est presque skakspearien mais non c'est la triste realite... J'ai meme discuter avec l'une d'entre elle, elle me disait qu'il fallait etre stoicien(je traduit ce que j'ai compris!!!!) on accepte son sort et l'on s'en detache, elles grandissent beaucoup plus vite que d'habitude et elles voient des choses qu'elles ne devraient jamais voir(ou beaucoup plus tard...)! Qu'importe j'apprends a relativiser et a apprecier mon sort qui est bien au dessus de la moyenne nationale!!! La thailande restera graver comme le pays des contradictions entre splendeur et miserre, gentillesse et prostitution...poulet et grillon! wa suthat est un temple boudhiste pourtant suthat veut dire archange gabriel... Il me reste encore de beau jour devant moi et plein d'autre decouverte!
Tous ceux qui viennent en Thaïlande font généralement la visite des incontournables Wat Pho, Wat Arun et autre Wat Phra Kaeo.
Mais si vous avez l'occasion au cours de vos voyages, notamment en province, essayez de vous arrêter dans un temple "authentique", c'est à dire un vrai temple de village. Ce sont de véritables lieux de vie où les gens vont régulièrement (généralement tôt le matin), au moins une fois pas semaine pour "Wan Phla" (le jour du moine) lors du changement de lune (premier quartier, pleine lune, dernier quartier, nouvelle lune). Avec un peu de chance, vous aurez la chance de tomber sur l'une des nombreuses cérémonies qui jalonnent l'année Thaïe.
Les moines ainsi que les personnes présentes sont généralement très accueillants et seront ravis de discuter un peu avec vous (s'il l'un d'entre eux parle l'anglais ??). Vous pouvez même prendre des photos, en gardant certaines distances tout de même, et partager le repas (toujours après les moines). Une petite offrande (100 ou 200 Baths dans une enveloppe) sera, bien évidemment, la bienvenue.
Aujourd'hui, par exemple, c'est Khao Pansa, le 1er jour du carême bouddhiste. Celui-ci dure 3 mois pendant lesquels les moines n'ont pas le droit de voyager et doivent obligatoirement rester dans leur temple. Il a été instauré pour éviter que les moines, lors de leurs voyages, ne piétinent les champs fraîchement ensemensés.
Mais si vous avez l'occasion au cours de vos voyages, notamment en province, essayez de vous arrêter dans un temple "authentique", c'est à dire un vrai temple de village. Ce sont de véritables lieux de vie où les gens vont régulièrement (généralement tôt le matin), au moins une fois pas semaine pour "Wan Phla" (le jour du moine) lors du changement de lune (premier quartier, pleine lune, dernier quartier, nouvelle lune). Avec un peu de chance, vous aurez la chance de tomber sur l'une des nombreuses cérémonies qui jalonnent l'année Thaïe.
Les moines ainsi que les personnes présentes sont généralement très accueillants et seront ravis de discuter un peu avec vous (s'il l'un d'entre eux parle l'anglais ??). Vous pouvez même prendre des photos, en gardant certaines distances tout de même, et partager le repas (toujours après les moines). Une petite offrande (100 ou 200 Baths dans une enveloppe) sera, bien évidemment, la bienvenue.
Aujourd'hui, par exemple, c'est Khao Pansa, le 1er jour du carême bouddhiste. Celui-ci dure 3 mois pendant lesquels les moines n'ont pas le droit de voyager et doivent obligatoirement rester dans leur temple. Il a été instauré pour éviter que les moines, lors de leurs voyages, ne piétinent les champs fraîchement ensemensés.
Bonjour
Mi février 2008, je vais quitter NamTok (NT) pour aller voir le marché flottant de Damnoen-Saduak (DS).
Je ne souhaite pas reprendre le train (pris à l'aller BKK => KCHburi => NT)
Y a t-il des bus ou autres moyens ?
Un taxi de NT à DS est-ce très coûteux ?
Par la même occasion, pouvez-vous me conseiller un hébergement à Damnoen-Saduak ?
Merci
Juste pour info !
Dans le Vietnam du nord, je trouvais sur place que l'on sentait bien la présence du parti unique... même l'adhésion à l'OMC ne semble pas faire changer les choses, à suivre...
M
VIETNAM • Pas question de laisser les dissidents s’exprimer ( Courrier international, 20/04/2007) Depuis un an, les autorités de Hanoi se sont montrées plutôt clémentes envers les mouvements démocratiques. Mais, une fois acquise l’adhésion à l’Organisation mondiale du commerce, la chasse aux opposants a vite repris.
Le dissident Nguyen Van Ly
AFP C’est la plus importante répression engagée contre la dissidence politique au Vietnam depuis plus de vingt ans, disent les organisations internationales de défense des droits de l’homme. Le harcèlement et le nombre croissant de détentions sont en train de vider de sa substance le mouvement pour les réformes démocratiques, balbutiant mais audacieux, qui bénéficie du soutien tacite de Washington. En février, la police a arrêté le prêtre catholique dissident Nguyen Van Ly. Il est accusé d’avoir tenté de nuire au gouvernement en mettant sur pied une organisation politique indépendante. Ly est l’un des membres fondateurs du Bloc 8406, un mouvement lancé en avril 2006, qui réclame plus de démocratie et de droits civiques. Lui et deux autres membres du Bloc 8406 n’ont eu droit qu’à l’assistance d’un avocat commis d’office lors de leur procès, fin mars.
La police interpelle les opposants à tour de bras
Le 6 mars, la police a jeté en prison deux avocats spécialisés dans les droits de l’homme, Nguyen Van Dai et Le Thi Cong Nhan, accusés de propagande antigouvernementale. Début mars, les autorités ont également interpellé Dang Thang Tien, porte-parole du Parti pour le progrès du Vietnam, l’une des formations d’opposition qui ont vu le jour depuis un an. Le 3 février, l’ingénieur et militant prodémocratie Bach Ngoc Duong a été arrêté, battu et même étranglé durant les interrogatoires, selon les milieux dissidents. Tous encourent des peines d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à vingt ans s’ils sont reconnus coupables de conspiration contre l’Etat. Ces actions musclées surviennent au lendemain de l’adhésion du Vietnam à l’Organisation mondiale du commerce (OMC), dont le pays est devenu officiellement membre le 11 janvier. De toute évidence, les nouveaux dirigeants communistes qui ont pris la relève l’année dernière n’ont aucunement l’intention d’associer des changements politiques à leur impressionnant programme de réformes économiques. En outre, la répression de plus en plus brutale représente un camouflet diplomatique pour les Etats-Unis, qui ont joué un rôle déterminant dans l’admission à l’OMC tant convoitée par Hanoi. Le soutien apporté par Washington à la candidature vietnamienne était conditionné à l’amélioration de la situation des droits de l’homme. Durant les négociations de l’année dernière, il a été convenu que le gouvernement vietnamien libérerait une poignée de prisonniers politiques célèbres, désignés par Washington. Mais il a emprisonné au même moment des dizaines d’autres militants démocrates, de journalistes, de cyberdissidents et d’activistes chrétiens. Cela n’a pas empêché le gouvernement de George W. Bush, soucieux avant tout des relations commerciales, de retirer le Vietnam de sa liste des “pays particulièrement préoccupants” en matière de liberté religieuse. Une fois acquise son adhésion à l’OMC, Hanoi a ouvertement rompu le contrat diplomatique. Les organisations en faveur de la démocratie représentent en effet une menace certaine pour le pouvoir exclusif qu’exerce le Parti communiste . Le vice-ministre de la Sécurité, le général Nguyen Van Huong, a ainsi expliqué à un diplomate américain en poste à Hanoi qu’il était “illégal” pour des citoyens vietnamiens de former des partis politiques et que certaines organisations politiques récentes visaient à “renverser” le gouvernement. Justifiant la répression, il a avancé l’argument juridique selon lequel, en vertu de l’actuelle Constitution, le Vietnam est doté d’un régime à parti unique. A l’évidence, le PC craint qu’une nouvelle prise de conscience politique ne vienne compliquer son programme de réformes économiques fondé sur l’investissement étranger. Début 2006, une série de grèves pour de meilleures conditions de travail et des hausses de salaires a secoué les usines à capitaux étrangers, en particulier dans le Sud. Face à cette agitation, le gouvernement a cédé aux revendications en augmentant le salaire minimum de 40 %, une première depuis 1999. Hanoi n’apprécie guère l’appui tacite et sélectif de Washington apporté à diverses associations d’exilés vietnamiens aux Etats-Unis, notamment des groupes clandestins connus pour leur soutien logistique au Bloc 8406 et à d’autres organisations locales accusées par les autorités vietnamiennes de comploter contre l’Etat. Ces mouvements sont souvent généreusement financés et dirigés par des enfants très instruits de familles vietnamiennes qui avaient fui le pays après la prise de pouvoir par les communistes, en 1975. En avril 2006, le Bloc 8406 a osé promulguer publiquement son “Manifeste pour la liberté et la démocratie au Vietnam”, qui réclame une transition politique vers une démocratie pluraliste et retranscrit une section de la Déclaration d’indépendance américaine de 1776 : “Tous les hommes naissent égaux… avec certains droits inaliénables, parmi lesquels le droit de vivre, la liberté et la recherche du bonheur.” La publication du document a coïncidé avec la tenue du Xe Congrès national du Parti communiste. Depuis, il a recueilli des dizaines de milliers de signatures dans tout le pays : des noms et des adresses que les dissidents en exil craignent de voir désormais figurer sur la liste noire du gouvernement. Shawn W. Crispin
Le dissident Nguyen Van Ly
AFP C’est la plus importante répression engagée contre la dissidence politique au Vietnam depuis plus de vingt ans, disent les organisations internationales de défense des droits de l’homme. Le harcèlement et le nombre croissant de détentions sont en train de vider de sa substance le mouvement pour les réformes démocratiques, balbutiant mais audacieux, qui bénéficie du soutien tacite de Washington. En février, la police a arrêté le prêtre catholique dissident Nguyen Van Ly. Il est accusé d’avoir tenté de nuire au gouvernement en mettant sur pied une organisation politique indépendante. Ly est l’un des membres fondateurs du Bloc 8406, un mouvement lancé en avril 2006, qui réclame plus de démocratie et de droits civiques. Lui et deux autres membres du Bloc 8406 n’ont eu droit qu’à l’assistance d’un avocat commis d’office lors de leur procès, fin mars. La police interpelle les opposants à tour de bras
Le 6 mars, la police a jeté en prison deux avocats spécialisés dans les droits de l’homme, Nguyen Van Dai et Le Thi Cong Nhan, accusés de propagande antigouvernementale. Début mars, les autorités ont également interpellé Dang Thang Tien, porte-parole du Parti pour le progrès du Vietnam, l’une des formations d’opposition qui ont vu le jour depuis un an. Le 3 février, l’ingénieur et militant prodémocratie Bach Ngoc Duong a été arrêté, battu et même étranglé durant les interrogatoires, selon les milieux dissidents. Tous encourent des peines d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à vingt ans s’ils sont reconnus coupables de conspiration contre l’Etat. Ces actions musclées surviennent au lendemain de l’adhésion du Vietnam à l’Organisation mondiale du commerce (OMC), dont le pays est devenu officiellement membre le 11 janvier. De toute évidence, les nouveaux dirigeants communistes qui ont pris la relève l’année dernière n’ont aucunement l’intention d’associer des changements politiques à leur impressionnant programme de réformes économiques. En outre, la répression de plus en plus brutale représente un camouflet diplomatique pour les Etats-Unis, qui ont joué un rôle déterminant dans l’admission à l’OMC tant convoitée par Hanoi. Le soutien apporté par Washington à la candidature vietnamienne était conditionné à l’amélioration de la situation des droits de l’homme. Durant les négociations de l’année dernière, il a été convenu que le gouvernement vietnamien libérerait une poignée de prisonniers politiques célèbres, désignés par Washington. Mais il a emprisonné au même moment des dizaines d’autres militants démocrates, de journalistes, de cyberdissidents et d’activistes chrétiens. Cela n’a pas empêché le gouvernement de George W. Bush, soucieux avant tout des relations commerciales, de retirer le Vietnam de sa liste des “pays particulièrement préoccupants” en matière de liberté religieuse. Une fois acquise son adhésion à l’OMC, Hanoi a ouvertement rompu le contrat diplomatique. Les organisations en faveur de la démocratie représentent en effet une menace certaine pour le pouvoir exclusif qu’exerce le Parti communiste . Le vice-ministre de la Sécurité, le général Nguyen Van Huong, a ainsi expliqué à un diplomate américain en poste à Hanoi qu’il était “illégal” pour des citoyens vietnamiens de former des partis politiques et que certaines organisations politiques récentes visaient à “renverser” le gouvernement. Justifiant la répression, il a avancé l’argument juridique selon lequel, en vertu de l’actuelle Constitution, le Vietnam est doté d’un régime à parti unique. A l’évidence, le PC craint qu’une nouvelle prise de conscience politique ne vienne compliquer son programme de réformes économiques fondé sur l’investissement étranger. Début 2006, une série de grèves pour de meilleures conditions de travail et des hausses de salaires a secoué les usines à capitaux étrangers, en particulier dans le Sud. Face à cette agitation, le gouvernement a cédé aux revendications en augmentant le salaire minimum de 40 %, une première depuis 1999. Hanoi n’apprécie guère l’appui tacite et sélectif de Washington apporté à diverses associations d’exilés vietnamiens aux Etats-Unis, notamment des groupes clandestins connus pour leur soutien logistique au Bloc 8406 et à d’autres organisations locales accusées par les autorités vietnamiennes de comploter contre l’Etat. Ces mouvements sont souvent généreusement financés et dirigés par des enfants très instruits de familles vietnamiennes qui avaient fui le pays après la prise de pouvoir par les communistes, en 1975. En avril 2006, le Bloc 8406 a osé promulguer publiquement son “Manifeste pour la liberté et la démocratie au Vietnam”, qui réclame une transition politique vers une démocratie pluraliste et retranscrit une section de la Déclaration d’indépendance américaine de 1776 : “Tous les hommes naissent égaux… avec certains droits inaliénables, parmi lesquels le droit de vivre, la liberté et la recherche du bonheur.” La publication du document a coïncidé avec la tenue du Xe Congrès national du Parti communiste. Depuis, il a recueilli des dizaines de milliers de signatures dans tout le pays : des noms et des adresses que les dissidents en exil craignent de voir désormais figurer sur la liste noire du gouvernement. Shawn W. Crispin







