Bonjour,
Je désire me rendre au Mali pour assiter au festival au désert d'Essakane du 11 au 13 janvier. Le retour est prévu avec le groupe JLA que je dois rejoindre à Tombouctou.
Quelqu'un du groupe connaît-il la durée du trajet de la frontière française à Tombouctou en passant par le Maroc, la Mauritanie (Néma). J'envisage un départ le 3 janvier avec arrivée le 10 au soir à Tombouctou, est-ce raisonnable? Pour l'instant avec 1 seul véhicule - 2 ou 3 personnes.
Concernant ce trajet, quelles sont les difficultés à prévoir (ex.: qualité gazole, approvisionnement; frontière; etc.)
Pour parfaire votre aide, je viens de remplacer mon discovery 1 par le nouveau disco 3. (je sais il est bourré d'électronique - soit et alors !!!) - Les conseils d'adapatation du moteur à la mauvaise qualité du gazole sont les bienvenues).
Dernière demande: qui serait intéressé pour se joindre à ce projet d'une durée maximun d'un mois - retour impératif les 27-28 janvier. Je sais la descente est un peu rapide mais rien n'empêche de partir plus tôt pour certain et de se donner rendez-vous à la frontière mauritanienne...
Merci de votre aide, de vos conseils et de votre éventuelle participation.
Bernard. (dans le Comminges - 31800)
le festival aura lieu les 23, 24 et 25 janvier 2007
c est une grande concentration de nomades avec courses de chameaux danses musiques, à ne pas manquer 😉
nous sommes 2 et cherchons à partager la location d une voiture au depart de Mopti ou Gao vers le 21 janvier et retour sur mopti le 26 ou 27
nous sommes 2 et cherchons à partager la location d une voiture au depart de Mopti ou Gao vers le 21 janvier et retour sur mopti le 26 ou 27
J'ai l'honneur de vous informer que le festival au désert à Tombouctou est maintenu.
Bien évidemment la sécurité des festivaliers est assurée, et la direction nous fait part de sa volonté de soutien aux peuples du désert liés à l'évènement.
Les discussions avec le gouvernement malien nous ont permis de mettre en place un dispositif assurant l'imperméabilité du site.
Les modalités sont sur le site officiel : http://www.festival-au-desert.org/index.cfm?m=0&s=1&lng=FR
Bien à vous,
Bien à vous,
J'ai l'honneur de vous annoncer que le festival au désert à fermé ses portes de sables hier à, très exactement, 3h34, Tinariwen étant le groupe de clôture.
Lundi prochain nous démarrons les préparatifs de l'édition 2013...
Il y avait environ 500 touristes non africains. Venus en pinasse depuis Mopti, en bus depuis Bamako, en 4x4 ou en avion, ils étaient là.
Holandais, néozélandais, cubain, colombiens, espagnols, portugais, italiens, (4 français... en m'incluant), allemands, vietnamiens, japonais, (pas de chinois...), russes, polonais, pour les nationalités.
Algériens, marocains, ivoiriens, sénégalais, afrikaners, essentiellement pour le continent.
Biens sûr les ethnies et tribus habituelles, et enfin tous les tombouctiens présents et satisfaits... de nous voir et de voir l'édition se maintenir.
A toi Jahou, pour ton festival de Bourem. Que la force soit avec toi, comme elle le fût avec nous.
Nous avons totalisé 8000 pour le jeudi, 12000 le vendredi soir et hier nettement plus de 15000...
en fiat le temps que tous sache que l'entrée pour les tombouctiens était gratuite intégralement, histoire de le mettre dans l'os à certains.. qui souhaitait terroriser la Ville Sainte...
Oui la sécurité était là, mais j'ai surtout nettement senti une prise de conscience du long combat qui attend cette région...
Parmiû les meilleurs guitaristes on compte essentiellement ceux du Nord, qu'on se le dise, nous serons nombreux à vouloir contniuer de croire que cette terre , ce territoire, est particulièrement riche en diversité culturelle.
Il y a encore de nombreux points à voir, mais c'est dans l'adversité et face à celle ci que l'on reconnaît les Amis.
Tous nos "touristes" étaient bien sûr informé de la situation antérieure.. par leurs autorités propres, leurs ambassades et la presse.
En somme ces toubabs du Monde ont subi les pressions que nous avons eu en France pour ne pas venir au Mali.
Il nous fallait de l'organisation pour la sécurités de tous et ce fût le cas comme pour Jahou dans 2 jours..à Bourem.
Qu'on se le dise, et ça va se savoir; 2013 sera maintenu nous affirmons et assumons le coûte que coûte..
Bien à vous tous, vous souhaitant de belles et nombreuses aventures positives dans ce pays Magique, le Mali.
Suis actuellement sur bamako et voudrais avoir des infos sur les tarifs d'entree au festival du desert a tombouctou les 13, 14 et 15 janvier. Ici personne n'est capable de nous donner un ordre de prix et ceux qu'on nous a donnés sont carrément hallucinants. Quelqu'un peut il me renseigner
Bonjour, je souhaite me rendre au festival de l'Essakane. J'aimerai connaître, grosso modo, le budget nécessaire (trajet depuis Tombouctou, tarif d'entrée...), sans tenir compte du billet d'avion pour aller au Mali.
Merci beaucoup.
Bonne journée 😉
savez vous s'il y a beaucoup de touristes???
je suis a l'écoute de vos avis(positifs et négatifs) sur ce festival, je vais peut etre y aller...
bonjour,
j'aimerais me rendre au festival du Désert au Mali, mais la sécurité de cette région m'inquiète un peu. Selon le site du Ministère des Affaires Étrangères, il n'est pas recommandé de se rendre au Nord de Tombouctou ou même a Tombouctou.
Ai-je raison de m'inquiéter? Quelle est la nature du conflit dans cette région?
Également, je constate que le prix des transports est infernal en ce qui concerne mes informations trouvées sur le site officiel du Festival, avec-vous d'autres recommandations pour s'y rendre?
merci
j'aimerais me rendre au festival du Désert au Mali, mais la sécurité de cette région m'inquiète un peu. Selon le site du Ministère des Affaires Étrangères, il n'est pas recommandé de se rendre au Nord de Tombouctou ou même a Tombouctou.
Ai-je raison de m'inquiéter? Quelle est la nature du conflit dans cette région?
Également, je constate que le prix des transports est infernal en ce qui concerne mes informations trouvées sur le site officiel du Festival, avec-vous d'autres recommandations pour s'y rendre?
merci
😏Voyageurs : ne vous privez pas de cette visite mythique et encore authentique. Allez sans crainte à Tombouctou totalement située en dehors de la zone déclarée "zone d'insécurité" sur le site du Ministère des Affaires Etrangères qui ont fait l'amalgame.
Les problèmes ont eu lieu sur la piste de Gao à la frontière du Niger par des touristes qui s'y sont aventurés malgré les avertissements.
Nous habitons Tombouctou et connaissons exactement les zones critiques. Elles se situent (depuis des années) au nord du Sahara (frontière algérienne) et sont localisées sur la zone Gao/Kidal et sur la piste qui mène à la Mauritanie.
Tombouctou très calme et l'a toujours été depuis 91, difficile d'en dire autant de Bamako ou autres cités touristiques du Mali, la nuit !
Nos amis touaregs de Tombouctou vivent essentiellement du tourisme, les auberges également. D'énormes efforts et investissements ont été faits ces dernières années par les populations pour accueillir correctement les voyageurs. Pénalisée à tort par les rumeurs et mauvaises informations, la ville risque de retourner au désert et les touaregs à la famine.
Hello à tous,
Je prépare(rais?) un voyage de 2semaines au mali en janvier 2011. Ca fait longtemps que j'en rêve. Or je constate que le site de diplomatie a coloré tout le mali en orange ou rouge, déconseillant d'y aller.
Qu'en pensez-vous? Notamment ceux sur place? Dois-je remettre mon projet à plus tard ou puis-je y aller sans trop de soucis, en respectant les consignes de base.
Je suis déja allée en Inde, en bolivie, au Pérou, au burkina et 6 mois au Sénégal.. Je ne suis donc pas une novice. Il y a tjs des zones plus à risque, que j'ai tjs essayé d'éviter car je ne voudrais pas que mon voyage de rêve devienne un cauchemars.
Bref donnez-moi VOS impressions, pfs loin des inquiètudes diffusées par les médias.
Un tout grand merci.
Je prépare(rais?) un voyage de 2semaines au mali en janvier 2011. Ca fait longtemps que j'en rêve. Or je constate que le site de diplomatie a coloré tout le mali en orange ou rouge, déconseillant d'y aller.
Qu'en pensez-vous? Notamment ceux sur place? Dois-je remettre mon projet à plus tard ou puis-je y aller sans trop de soucis, en respectant les consignes de base.
Je suis déja allée en Inde, en bolivie, au Pérou, au burkina et 6 mois au Sénégal.. Je ne suis donc pas une novice. Il y a tjs des zones plus à risque, que j'ai tjs essayé d'éviter car je ne voudrais pas que mon voyage de rêve devienne un cauchemars.
Bref donnez-moi VOS impressions, pfs loin des inquiètudes diffusées par les médias.
Un tout grand merci.
Info de mise en garde !
Al-Queda a depuis ce début d'année enlevé six touristes dont un assassiné il y a 3 jrs !
http://fr.news.yahoo.com/78/20090603/twl-al-qaeda-tue-un-otage-britannique-au-5231d91.html
C'est important de le savoir pour ceux qui voyagent entre le Niger et le Mali !
Quand pourrons nous parcourir le monde sans être emmerdé !!!!!!!!
Bonsoir
Après mon retour précipité en France pour cause de sécurité, suite aux enlèvements des 2 français a Hombori, et l'attaque d'occidentaux dans une auberge de Tombouctou fin 2011, c'est avec joie et aussi appréhension que je retourne dans mon pays d'adoption. Depuis quelques mois cette idée me trotte dans la tête, d'autant que mes amis et ma famille adoptive malienne m'assurent que le danger est écarté, et bien que beaucoup de mes amis en France tentent de me dissuader. Mon arrivée a Bamako est toujours aussi chaleureuse tant au niveau température que de l'accueil des gens a l'aéroport. Au petit hôtel ou je descends on me souhaite, selon la tradition une "bonne arrivée" et je suis accueillie avec toute la chaleur humaine qu'on connait aux maliens. Deux jours a Bamako, même si je n'aime pas particulièrement les grandes villes, sont pour moi le bonheur de me " remettre dans le bain"... et a première vue, rien ne peut me faire penser que des horreurs se sont passées il y a peu de temps dans le pays. Je repars vers Ségou, avec mon véhicule et mon chauffeur, ok plus de 4h 30 pour faire 230 kms, mais il faut dire que sur la moitié de la route... il n'y a plus de route. Les travaux de réalisation d'une 4 voies, en fait je pense qu'il n'y en aura que 2... battent leur plein, et si jusqu’à Fana, tout va bien, pour le reste c'est pire que les plus mauvaises pistes du Nord, résultat, on arrive a 21 heures a Ségou. Dés le lendemain je retrouve l'ambiance que j'adore, en allant me balader au marché, sur le port, en allant saluer mes amis et les petits marchands installés au coin du goudron..., on " palabre" autour d'un thé accompagné d'arachides...Tout le monde est content de revoir des blancs, et l'avantage c'est que si d'habitude on me " reprochait" Sarko... aujourd'hui on me " félicite" pour François... Évidement tout le monde souffre du manque de touristes et la misère est encore plus exacerbée qu’auparavant, bien que les maliens restent très dignes. Même les gens qui n'étaient pas directement concernés par le tourisme, subissent les effets induits.Je constate que des familles sont retournées en brousse pour se nourrir d’où, hélas, la déscolarisation des enfants. J'entends aussi certaines horreurs sur des événements survenus sur les zones de conflit, certaines de mes relations ont perdus des frères des parents. Malgré ça certains ont su se remettre en question, et ont trouvés de petits boulots pour assurer " les condiments" en attendant des jours meilleurs, d'autres ont rejoint Bamako, d'autres sont allés chercher fortune qui en Côte d'Ivoire, qui en Guinée. D'autres encore, peut être les plus débrouillards....se sont fait embaucher par les sociétés étrangères qui participent a la remise en état des structures et réseaux.Malheureusement d'autres attendent désespérément la venue " hypothétique" des " toubabs" maintenant que tout est fini!!! Pendant mon trop court séjour, 40 jours, j'ai pu rencontrer des occidentaux Belges, Français, Néerlandais qui souvent été venus dans le cadre d'associations et qui revenaient de Mopti, Djenné, Pays Dogon et tous étaient unanimes, ils s'étaient sentis en sécurité partout, comme avant le conflit. J'ai même discuté a 2 reprises avec les militaires de la Minusma, des occidentaux et des africains, et la encore le même discours, ils font des patrouilles mais a leur avis, hormis les zones du Nord Est, Kidal, Aguelhoc, Tessalit et Gao, il n'y a plus aucun risque a circuler dans le reste du pays. Pour l'instant tout le monde semble content du nouveau gouvernement, et a priori... de bonnes décisions seraient prises: contre la corruption??? il faut dire qu'en plus d'un mois j'ai été arrêtée 4 fois pour contrôle de papiers, mais pas une fois on ne m'a réclamé un bakchich, ça c'est nouveau!! des artisans reçoivent, après un "stage" ou contrôle de leurs capacités, un agrément pour la formation d'apprentis un peu ce qu'on a en France, encore plus fort...le ministère de l'environnement interdirait l'entrée des poches plastic dans le pays et un camion venant du Nigéria aurait été refoulé a la frontière...pourvu que tout ça dure! mais restons positive, ça va aller!!! Voila, j'ai fait ce petit texte pour exprimer mon ressenti sur ce beau pays, certains esprits chagrin trouveront peut être que mes " états d'âme" sont inintéressants.... qu'ils passent leur chemin, d'autres diront que c'est une incitation a l'imprudence, la n'est pas mon but, mais je sais que d'autres amoureux du Mali souhaitaient que je parle de mon voyage, voila qui est fait. Bonne soirée a tous
Après mon retour précipité en France pour cause de sécurité, suite aux enlèvements des 2 français a Hombori, et l'attaque d'occidentaux dans une auberge de Tombouctou fin 2011, c'est avec joie et aussi appréhension que je retourne dans mon pays d'adoption. Depuis quelques mois cette idée me trotte dans la tête, d'autant que mes amis et ma famille adoptive malienne m'assurent que le danger est écarté, et bien que beaucoup de mes amis en France tentent de me dissuader. Mon arrivée a Bamako est toujours aussi chaleureuse tant au niveau température que de l'accueil des gens a l'aéroport. Au petit hôtel ou je descends on me souhaite, selon la tradition une "bonne arrivée" et je suis accueillie avec toute la chaleur humaine qu'on connait aux maliens. Deux jours a Bamako, même si je n'aime pas particulièrement les grandes villes, sont pour moi le bonheur de me " remettre dans le bain"... et a première vue, rien ne peut me faire penser que des horreurs se sont passées il y a peu de temps dans le pays. Je repars vers Ségou, avec mon véhicule et mon chauffeur, ok plus de 4h 30 pour faire 230 kms, mais il faut dire que sur la moitié de la route... il n'y a plus de route. Les travaux de réalisation d'une 4 voies, en fait je pense qu'il n'y en aura que 2... battent leur plein, et si jusqu’à Fana, tout va bien, pour le reste c'est pire que les plus mauvaises pistes du Nord, résultat, on arrive a 21 heures a Ségou. Dés le lendemain je retrouve l'ambiance que j'adore, en allant me balader au marché, sur le port, en allant saluer mes amis et les petits marchands installés au coin du goudron..., on " palabre" autour d'un thé accompagné d'arachides...Tout le monde est content de revoir des blancs, et l'avantage c'est que si d'habitude on me " reprochait" Sarko... aujourd'hui on me " félicite" pour François... Évidement tout le monde souffre du manque de touristes et la misère est encore plus exacerbée qu’auparavant, bien que les maliens restent très dignes. Même les gens qui n'étaient pas directement concernés par le tourisme, subissent les effets induits.Je constate que des familles sont retournées en brousse pour se nourrir d’où, hélas, la déscolarisation des enfants. J'entends aussi certaines horreurs sur des événements survenus sur les zones de conflit, certaines de mes relations ont perdus des frères des parents. Malgré ça certains ont su se remettre en question, et ont trouvés de petits boulots pour assurer " les condiments" en attendant des jours meilleurs, d'autres ont rejoint Bamako, d'autres sont allés chercher fortune qui en Côte d'Ivoire, qui en Guinée. D'autres encore, peut être les plus débrouillards....se sont fait embaucher par les sociétés étrangères qui participent a la remise en état des structures et réseaux.Malheureusement d'autres attendent désespérément la venue " hypothétique" des " toubabs" maintenant que tout est fini!!! Pendant mon trop court séjour, 40 jours, j'ai pu rencontrer des occidentaux Belges, Français, Néerlandais qui souvent été venus dans le cadre d'associations et qui revenaient de Mopti, Djenné, Pays Dogon et tous étaient unanimes, ils s'étaient sentis en sécurité partout, comme avant le conflit. J'ai même discuté a 2 reprises avec les militaires de la Minusma, des occidentaux et des africains, et la encore le même discours, ils font des patrouilles mais a leur avis, hormis les zones du Nord Est, Kidal, Aguelhoc, Tessalit et Gao, il n'y a plus aucun risque a circuler dans le reste du pays. Pour l'instant tout le monde semble content du nouveau gouvernement, et a priori... de bonnes décisions seraient prises: contre la corruption??? il faut dire qu'en plus d'un mois j'ai été arrêtée 4 fois pour contrôle de papiers, mais pas une fois on ne m'a réclamé un bakchich, ça c'est nouveau!! des artisans reçoivent, après un "stage" ou contrôle de leurs capacités, un agrément pour la formation d'apprentis un peu ce qu'on a en France, encore plus fort...le ministère de l'environnement interdirait l'entrée des poches plastic dans le pays et un camion venant du Nigéria aurait été refoulé a la frontière...pourvu que tout ça dure! mais restons positive, ça va aller!!! Voila, j'ai fait ce petit texte pour exprimer mon ressenti sur ce beau pays, certains esprits chagrin trouveront peut être que mes " états d'âme" sont inintéressants.... qu'ils passent leur chemin, d'autres diront que c'est une incitation a l'imprudence, la n'est pas mon but, mais je sais que d'autres amoureux du Mali souhaitaient que je parle de mon voyage, voila qui est fait. Bonne soirée a tous

Bonjour,
Je souhaite partir en janvier 2012 pour faire un tour en Afrique. Je pensais commencer mon voyage par l'Algérie, puis descendre au sud a travers le désert vers le Mali, ensuite Sénégal, et remonter par la Mauritanie et le Maroc. Je ne connais pas du tout ces régions et le dépaysement vas être total. pouvez vous m'aider à organiser, trouver des contacts, m'indiquer ce qu'il faut absolument voir et surtout rendre ce "trip" inoubliable.
J'ai surtout besoin d'informations sur la traversée du désert, je pense le faire en stop camion, est ce encore possible actuellement? Est il possible de me transmettre des points de chute au Sud de l'Algérie et au Mali? Pour la suite du trajet aussi... Et y a t-il des personnes qui serait intéressées pour partager un peu de route et donner ainsi une dimension humaine supplémentaire à ce périple?
Vous qui connaissez, respectez et admirez l'Afrique, j'attends vos histoires, vos bon plan et vos galères.
Ma date butoir de retour en Europe est mi juillet, pour repartir ensuite faire le tour de la méditerranée a vélo!
Merci d'avance
Je souhaite partir en janvier 2012 pour faire un tour en Afrique. Je pensais commencer mon voyage par l'Algérie, puis descendre au sud a travers le désert vers le Mali, ensuite Sénégal, et remonter par la Mauritanie et le Maroc. Je ne connais pas du tout ces régions et le dépaysement vas être total. pouvez vous m'aider à organiser, trouver des contacts, m'indiquer ce qu'il faut absolument voir et surtout rendre ce "trip" inoubliable.
J'ai surtout besoin d'informations sur la traversée du désert, je pense le faire en stop camion, est ce encore possible actuellement? Est il possible de me transmettre des points de chute au Sud de l'Algérie et au Mali? Pour la suite du trajet aussi... Et y a t-il des personnes qui serait intéressées pour partager un peu de route et donner ainsi une dimension humaine supplémentaire à ce périple?
Vous qui connaissez, respectez et admirez l'Afrique, j'attends vos histoires, vos bon plan et vos galères.
Ma date butoir de retour en Europe est mi juillet, pour repartir ensuite faire le tour de la méditerranée a vélo!
Merci d'avance
Il va y avoir un Festival à Tombouctou en décembre 2008
A ne pas rater !
A ne pas rater !
Bonjour,
Qui pourrait me rensegner sur le festival qui se tiendra en janvier 2008 à Essakane (région de Tombouctou).Date et réservations.Etant sur le Mali au mois de janvier, je me pose la question de savoir s'il faut réserver à l'avance ou si c'est possible à la dernière minute? Quels sont les éventuels contacts à prendre pour y aller dans les meilleures conditions?
Je suis également preneuse du nom d'un bon guide dans le pays Dogon, d'une adresse pour faire un tour de quelques jours en pinasse et de savor par qui passer pour avoir un vol à moindre coût.
Tous vos avis seront les bienvenus.Merci d'avance.
Bonjour,
Je dois descendre 2 4x4 à Tombouctou fin décembre 2007. Je compte passer par Reggane, BBM et Gao. A la lecture des mails sur le forum, il paraitrait que la piste est accessible et relativement facile. J'ai une inquiétude au niveau de la rébellion Touareg au Nord Mali ? Y at'il un réel danger d'emprunter cette piste en ce moment ? Si quelqu'un sait quelques choses sur le sujet, merci de me tenir informer.
Salutations
Je dois descendre 2 4x4 à Tombouctou fin décembre 2007. Je compte passer par Reggane, BBM et Gao. A la lecture des mails sur le forum, il paraitrait que la piste est accessible et relativement facile. J'ai une inquiétude au niveau de la rébellion Touareg au Nord Mali ? Y at'il un réel danger d'emprunter cette piste en ce moment ? Si quelqu'un sait quelques choses sur le sujet, merci de me tenir informer.
Salutations
Pour participer au Festival au Désert, il était vivement conseillé, sur le site du festival lui-même, de voyager jusqu'au site du festival avec une agence de voyage. N'ayant pas l'habitude d'avoir à faire avec des agences, on suit malgré tout le conseil et réservons avec l'agence Sahel Tours Voyage (partenaire du Festival) pour le transport de Tombouctou à Essakane ainsi que la logistique sur place (tentes, repas...). Au dernier moment, le festival est déplacé à Tombouctou. L'agence Sahel Tours Voyage ne nous prévient en aucun cas de ce changement, et nous laisse dans l'incertitude. Jusqu'au jour même du festival, impossible d'avoir la moindre information. De plus, nous voulions être remboursé d'une part étant donné que les prestations ne seront pas assurées en totalité (pas de transport dans le désert). Nous rencontrons le directeur de l'agence le premier jour mais qui nous explique qu'il a beaucoup de touristes à aller chercher mais qu'il passera nous voir une fois que nous serons installer sur le site du festival pour discuter avec nous. Il se défile bel et bien ! En effet, durant les 3 jours du festival, impossible de le voir ni d'être en contact avec lui, il n'a même pas le courage de venir mettre les choses au clair. Pas de remboursements bien sur, ni quelconque explications. Quand on l'a au téléphone, il nous a tout simplement traité d'emmerdantes et qu'il ne voulait pas avoir à faire à nous, ses clients.... Beau travail, quel professionnalisme !!
Je voulais simplement vous avertir de leur désastreux sens du devoir dans cette agence !
http://www.leparisien.fr/international/mali-deux-geologues-francais-enleves-dans-le-nord-du-pays-24-11-2011-1736644.php
C'est sur la route entre Mopti et Gao, juste après Douentza. On ne peut plus dire que le pays Dogon est safe. J'en pleurerai de rage pour tous les Maliens !
C'est sur la route entre Mopti et Gao, juste après Douentza. On ne peut plus dire que le pays Dogon est safe. J'en pleurerai de rage pour tous les Maliens !
Bonjour,
je cherche à organiser le trajet suivant : le 4 janvier 2010 : départ Mopti pour Tombouktou par pinasse le 7 janvier : Tombouktou > Essakane (par 4x4) pour festival au désert le 11 janvier : retour Mopti par 4x4
> Si quelqu'un est intéressé par ce trajet pour diviser les coûts, il peut me contacter. > Si quelqu'un connaît de bon plans, pas trop cher pour cela: les conseils sont les bienvenus !
merci d'avance,
michael.
je cherche à organiser le trajet suivant : le 4 janvier 2010 : départ Mopti pour Tombouktou par pinasse le 7 janvier : Tombouktou > Essakane (par 4x4) pour festival au désert le 11 janvier : retour Mopti par 4x4
> Si quelqu'un est intéressé par ce trajet pour diviser les coûts, il peut me contacter. > Si quelqu'un connaît de bon plans, pas trop cher pour cela: les conseils sont les bienvenus !
merci d'avance,
michael.
le festival va se passer début Janvier à Tombouctou.
L'an dernier déjà j'ai renoncé à y aller à cause des prix... élevés.
Qui sait ce que ça va coûter cette année ?
merci !!
Bonjour,
J'envisage de me rendre au Mali en voiture au début du mois de décembre. Je suis déjà descendue, mais je n'était pas la conductrice et j'ai suivis tout ça en pointillé. J'ai besoin d'une petite remise en train. Je cherche donc des conseils sur l'itinéraire, les formalités... J'aurais sans doute de la place dans la voiture. Est ce que ça intéresse quelqu'un ? On descend en Quinze jours (le but est d'arrivée avant la fin décembre au Mali). Merci beaucoup Maet
J'envisage de me rendre au Mali en voiture au début du mois de décembre. Je suis déjà descendue, mais je n'était pas la conductrice et j'ai suivis tout ça en pointillé. J'ai besoin d'une petite remise en train. Je cherche donc des conseils sur l'itinéraire, les formalités... J'aurais sans doute de la place dans la voiture. Est ce que ça intéresse quelqu'un ? On descend en Quinze jours (le but est d'arrivée avant la fin décembre au Mali). Merci beaucoup Maet
Chers Malidenw,
je prépare une émission de radio sur la "Musique touarèg moderne" et cherche donc des matériels ...
1) Qui connaît des musiciens et ensembles touarègs (à part Tinariwen, Tartit, Toumast, Etran etc.) ?! Si possible, j'aime bien me limiter aux touarègs maliens ! 2) Description détaillée des instruments touarègs (tehardent, takaanipt, imzad, tende) 3) Articles de concerts, critiques de disques, études musicales (en langue française, anglaise ou allemande) 4) Pages Web, autres tuyaux, ... 5) Qui connaît des musiciens touarègs domiciliés à Bamako, Ségou ou Mopti qui accorderait une interview (lors de mon prochain séjour au Mali en septembre/octobre ni Ala sònna) ?!
Tout conseil utile est bienvenu : je suis preneur. MERCI d'avance !
Sincèrement, hgb
je prépare une émission de radio sur la "Musique touarèg moderne" et cherche donc des matériels ...
1) Qui connaît des musiciens et ensembles touarègs (à part Tinariwen, Tartit, Toumast, Etran etc.) ?! Si possible, j'aime bien me limiter aux touarègs maliens ! 2) Description détaillée des instruments touarègs (tehardent, takaanipt, imzad, tende) 3) Articles de concerts, critiques de disques, études musicales (en langue française, anglaise ou allemande) 4) Pages Web, autres tuyaux, ... 5) Qui connaît des musiciens touarègs domiciliés à Bamako, Ségou ou Mopti qui accorderait une interview (lors de mon prochain séjour au Mali en septembre/octobre ni Ala sònna) ?!
Tout conseil utile est bienvenu : je suis preneur. MERCI d'avance !
Sincèrement, hgb
🙂bonsoir,
après avoir effectué un voyage superbe de 15 jours au Mali en mars 2007, je voulais vous conseiller quelques endroits qu'il faut absolument voir et vous donner quelques dates, adresses intéressantes.
Endroits à ne pas manquer
Djenné:à visiter le lundi jour du marché et à voir dès le dimanche lors de l'installation;la mosquée en banco
Mopti:le port, le marché, déambuler dans les rue de la ville pour y découvrir la vie dans les quartiers, les écoles coraniques.. boire un verre au bar Bozo
naviguer au moins 2 jours à bord d'une pinasse sur le fleuve Niger entre Mopti et le lac Débo;vous découvrirez une vie authentique et rencontrerz les peuls, les bozos.....bivouaquer sur les berges du Niger, c'est inoubliable(couleurs sublimes !) Si vous pouvez regroupez-vous à plusieurs pour louer une pinasse privée, cela reviendra moins cher!
marcher au pays Dogon et découvrir un peuple aux rites et traditions étonnantes et passionnantes ;Nous avons préféré découvrir des villages moins touristiques que ceux de la région de Sangha;Nous avons marché de TELI à Begnemato(sud de la falaise de Bandiagara)Nous avons dormi à la belle étoile et avons assisté à la danse des masques mais aussi participé à une soirée fabuleuse avec tous les villageois un Dimanche soir à Begnemato. Songho et la grotte des circoncis avec les peintures rupestres près de Bandiagara vaut le détour.
Route en 4x4 au pied de la falaise en passant par Tirelli, Amani, Banani Koundou et Douentza. Route Douentza-Hombori en fin d'après-midi pour les splendides couleurs sur les monts Hombori surnommés le far-West malien! refaire la route en sens inverse tôt le matin pour découvrir d'autres couleurs
Tombouctou(un mythe );un peu déçue par la ville aujourd'hui mais un peu plus loin, c'est le monde des touaregs, le désert et c'est MAGIQUE!..;Si vous êtes dans la région en Janvier et que vous aimez la musique, alors ne manquez sous aucun prétexte le FESTIVAL AU DESERT les 10 11 et 12 janvier 2008 à ESSAKANE dans le désert à 40 kms environ de Tombouctou; voir le site www.festival-au-desert.org
Nous étions 5 amis à faire ce voyage;nous avons pris un vol sec Paris-Mopti avec Point-Afrique;Sur place, nous avons pris un guide malien recommandé par un ami;il s'est chargé de tout ;il a tenu compte de nos souhaits pas toujours faciles à réaliser mais pourtant il les a réalisés!!(danse des masques;assister à une messe aux tam-tam dans un village dogon ;faire Douentza-Hombori -Douentza à 2 moments différents pour les couleurs de paysages etc...) Nous avons logé de manières diverses:hôtel climatisé à Tombouctou ;campements avec couchage avec moustiquaire(la nôtre) sur les toits à la belle étoile(c'est bien mieux que les chambres lorsqu'il fait très chaud!!);bivouac sous tentes sur les berges du Niger; nous avons mangé à l' africaine(plats variéstels que poisson "capitaine", couscous, porc grillé, poulet, mangues délicieuses..) allez consulter son site http://perso.orange.fr/mali-malin ; n'hésitez pas à le contacter pour plus de renseignements
autres sites documentaires intéressants www.mali-music.com pour découvrir ALI FARKA TOURE;ROKIA TRAORE;BOUBACAR TRAORE
BON VOYAGE et n'hésitez pas à me contacter
Endroits à ne pas manquer
Djenné:à visiter le lundi jour du marché et à voir dès le dimanche lors de l'installation;la mosquée en banco
Mopti:le port, le marché, déambuler dans les rue de la ville pour y découvrir la vie dans les quartiers, les écoles coraniques.. boire un verre au bar Bozo
naviguer au moins 2 jours à bord d'une pinasse sur le fleuve Niger entre Mopti et le lac Débo;vous découvrirez une vie authentique et rencontrerz les peuls, les bozos.....bivouaquer sur les berges du Niger, c'est inoubliable(couleurs sublimes !) Si vous pouvez regroupez-vous à plusieurs pour louer une pinasse privée, cela reviendra moins cher!
marcher au pays Dogon et découvrir un peuple aux rites et traditions étonnantes et passionnantes ;Nous avons préféré découvrir des villages moins touristiques que ceux de la région de Sangha;Nous avons marché de TELI à Begnemato(sud de la falaise de Bandiagara)Nous avons dormi à la belle étoile et avons assisté à la danse des masques mais aussi participé à une soirée fabuleuse avec tous les villageois un Dimanche soir à Begnemato. Songho et la grotte des circoncis avec les peintures rupestres près de Bandiagara vaut le détour.
Route en 4x4 au pied de la falaise en passant par Tirelli, Amani, Banani Koundou et Douentza. Route Douentza-Hombori en fin d'après-midi pour les splendides couleurs sur les monts Hombori surnommés le far-West malien! refaire la route en sens inverse tôt le matin pour découvrir d'autres couleurs
Tombouctou(un mythe );un peu déçue par la ville aujourd'hui mais un peu plus loin, c'est le monde des touaregs, le désert et c'est MAGIQUE!..;Si vous êtes dans la région en Janvier et que vous aimez la musique, alors ne manquez sous aucun prétexte le FESTIVAL AU DESERT les 10 11 et 12 janvier 2008 à ESSAKANE dans le désert à 40 kms environ de Tombouctou; voir le site www.festival-au-desert.org
Nous étions 5 amis à faire ce voyage;nous avons pris un vol sec Paris-Mopti avec Point-Afrique;Sur place, nous avons pris un guide malien recommandé par un ami;il s'est chargé de tout ;il a tenu compte de nos souhaits pas toujours faciles à réaliser mais pourtant il les a réalisés!!(danse des masques;assister à une messe aux tam-tam dans un village dogon ;faire Douentza-Hombori -Douentza à 2 moments différents pour les couleurs de paysages etc...) Nous avons logé de manières diverses:hôtel climatisé à Tombouctou ;campements avec couchage avec moustiquaire(la nôtre) sur les toits à la belle étoile(c'est bien mieux que les chambres lorsqu'il fait très chaud!!);bivouac sous tentes sur les berges du Niger; nous avons mangé à l' africaine(plats variéstels que poisson "capitaine", couscous, porc grillé, poulet, mangues délicieuses..) allez consulter son site http://perso.orange.fr/mali-malin ; n'hésitez pas à le contacter pour plus de renseignements
autres sites documentaires intéressants www.mali-music.com pour découvrir ALI FARKA TOURE;ROKIA TRAORE;BOUBACAR TRAORE
BON VOYAGE et n'hésitez pas à me contacter
Bonjour,
Ci dessous, un msg de securite parvenu ce matin aux francais residents au Mali.
Il ressort d’informations parvenues au ministère des Affaires étrangères et européennes que le risque d’enlèvement d’Occidentaux en général et de Français en particulier dans la région de Mopti s’est subitement accru. Dans le contexte actuel où cinq compatriotes ont été enlevés au Niger et sont actuellement détenus par AQMI et où Oussama Ben Laden a adressé un message sonore au peuple français justifiant ces enlèvements, et en ce début de saison touristique, il revient à chacun de prendre toutes les précautions utiles pour assurer sa sécurité. En particulier, il est fortement recommandé d’éviter : - pour les ressortissants français résidant à Mopti et Sévaré de se déplacer la nuit et de s’aventurer hors de ces villes ; - pour les autres ressortissants de se rendre dans la région de Mopti (le pays Dogon fait partie de cette région).
Maintenant, je précise avant que l on m accuse de : - vouloir aneantir le tourisme au Mali, son economie voire plus largement l equilibre geopolitique de la sous région - inciter a la couardise et de proner une vision securitaire par trop occidento-centré - ne rien connaitre au pays et ne pas vouloir voir que tt va bien puisque mon pote Jean Pierre s est rendu a Sevare la semaine passée et qu il n a pas eu de pb
Ce sont des infos, chacun en fait ce qu il veut. Certains peuvent estimer que cela ne repose sur rien, d autres se dire que la prudence s impose. Perso ca ne me regarde pas, c est une info, je la partage sur un site dédié aux voyageurs et ensuite que chacun fasse comme il le souhaite en connaissance de cause.
Bonne journee
Il ressort d’informations parvenues au ministère des Affaires étrangères et européennes que le risque d’enlèvement d’Occidentaux en général et de Français en particulier dans la région de Mopti s’est subitement accru. Dans le contexte actuel où cinq compatriotes ont été enlevés au Niger et sont actuellement détenus par AQMI et où Oussama Ben Laden a adressé un message sonore au peuple français justifiant ces enlèvements, et en ce début de saison touristique, il revient à chacun de prendre toutes les précautions utiles pour assurer sa sécurité. En particulier, il est fortement recommandé d’éviter : - pour les ressortissants français résidant à Mopti et Sévaré de se déplacer la nuit et de s’aventurer hors de ces villes ; - pour les autres ressortissants de se rendre dans la région de Mopti (le pays Dogon fait partie de cette région).
Maintenant, je précise avant que l on m accuse de : - vouloir aneantir le tourisme au Mali, son economie voire plus largement l equilibre geopolitique de la sous région - inciter a la couardise et de proner une vision securitaire par trop occidento-centré - ne rien connaitre au pays et ne pas vouloir voir que tt va bien puisque mon pote Jean Pierre s est rendu a Sevare la semaine passée et qu il n a pas eu de pb
Ce sont des infos, chacun en fait ce qu il veut. Certains peuvent estimer que cela ne repose sur rien, d autres se dire que la prudence s impose. Perso ca ne me regarde pas, c est une info, je la partage sur un site dédié aux voyageurs et ensuite que chacun fasse comme il le souhaite en connaissance de cause.
Bonne journee
Echange universitaire au Mali pour trois étudiantes françaises; étudiantes en tourisme. Etudiantes touristes?
Pérégrinations et découvertes en Terres Africaines. Impressions et anecdotes d'une année entre bonheur et p'tits désagréments sur fond de choc culturel.
Au programme: cours à l'université de Bamako et stages au sein d'entreprises culturelles.
Le directeur du département tourisme, Cissé, que visiblement, cela emmerdait de s’occuper de nous, nous a foutu dans les pattes d’Eké. Eké est un ancien étudiant et il était censé nous guider un peu, notamment dans notre recherche de maison. Alors la première chose qu’il a faite, a été de nous présenter un de ses très bons amis : Basuru. On s’est donc retrouvé dans une espèce de bidonville, non loin de la fac, chez le fameux Basuru. Un être exceptionnel, un grand homme de culture, un marabout de génie.
On a rapidement compris que dans ce cas précis, la culture désignait plutôt la culture de la terre, Basuru était en fait un grand cultivateur… Il n’en était pas moins un marabout de génie ! Il nous a tiré les cories à toute les quatre. Tout son talent nous a sauté à la figure lorsqu’il a vu dans le lancer de cories d’Anne-Sophie qu’elle rêvait souvent d’hommes lui faisant l’amour ! C’est tellement vrai qu’on en eu le souffle coupé !
Alors, avant le lancer de cories, on a toutes fait un vœu et pour que celui-ci se réalise, il fallait payer (évidemment) et réaliser des incantations (incantation n’est pas le terme réellement approprié mais je n’arrive pas à mettre le doigt sur le mot qui convient !) Je devais donc sacrifier un poulet, Anne-Sophie devait faire cuire un igname, le manger et en jeter les épluchures sur la route (comme si c’était pas déjà assez crade…), Audrey devait faire la même chose avec un œuf, elle devait également se frotter avec des noix de cola avant de les abandonner dans un trou qui se trouvait devant chez Basuru…, Adéline devait faire des infusions avec des plantes de la montagne et se laver avec. Basuru a gentiment proposé à Audrey d’aller se laver avec les noix de cola dans la « pièce » mitoyenne, proposition qu’Audrey a décliné aussi net ! Et je crois que les noix de cola ont simplement et rapidement terminé dans le trou. On a donc payé et attendu Basuru qui était parti en quête du poulet et autres herbes de la montagne…. On a attendu longtemps, en pleine chaleur et en compagnie de nombreuses mouches. C’était formidablement agréable et on eu beau chercher toutes les excuses possibles et imaginables pour se casser, on a rien trouver de vraiment convaincant et on a été obligé de rester là à attendre…
Finalement, Basuru est revenu. Adéline s’est retrouvé avec mon poulet, Anne-Sophie a hérité des œufs, Audrey de l’igname et moi des herbes de la montagne…. Un marabout de génie je vous dis !
Le directeur du département tourisme, Cissé, que visiblement, cela emmerdait de s’occuper de nous, nous a foutu dans les pattes d’Eké. Eké est un ancien étudiant et il était censé nous guider un peu, notamment dans notre recherche de maison. Alors la première chose qu’il a faite, a été de nous présenter un de ses très bons amis : Basuru. On s’est donc retrouvé dans une espèce de bidonville, non loin de la fac, chez le fameux Basuru. Un être exceptionnel, un grand homme de culture, un marabout de génie.
On a rapidement compris que dans ce cas précis, la culture désignait plutôt la culture de la terre, Basuru était en fait un grand cultivateur… Il n’en était pas moins un marabout de génie ! Il nous a tiré les cories à toute les quatre. Tout son talent nous a sauté à la figure lorsqu’il a vu dans le lancer de cories d’Anne-Sophie qu’elle rêvait souvent d’hommes lui faisant l’amour ! C’est tellement vrai qu’on en eu le souffle coupé !
Alors, avant le lancer de cories, on a toutes fait un vœu et pour que celui-ci se réalise, il fallait payer (évidemment) et réaliser des incantations (incantation n’est pas le terme réellement approprié mais je n’arrive pas à mettre le doigt sur le mot qui convient !) Je devais donc sacrifier un poulet, Anne-Sophie devait faire cuire un igname, le manger et en jeter les épluchures sur la route (comme si c’était pas déjà assez crade…), Audrey devait faire la même chose avec un œuf, elle devait également se frotter avec des noix de cola avant de les abandonner dans un trou qui se trouvait devant chez Basuru…, Adéline devait faire des infusions avec des plantes de la montagne et se laver avec. Basuru a gentiment proposé à Audrey d’aller se laver avec les noix de cola dans la « pièce » mitoyenne, proposition qu’Audrey a décliné aussi net ! Et je crois que les noix de cola ont simplement et rapidement terminé dans le trou. On a donc payé et attendu Basuru qui était parti en quête du poulet et autres herbes de la montagne…. On a attendu longtemps, en pleine chaleur et en compagnie de nombreuses mouches. C’était formidablement agréable et on eu beau chercher toutes les excuses possibles et imaginables pour se casser, on a rien trouver de vraiment convaincant et on a été obligé de rester là à attendre…
Finalement, Basuru est revenu. Adéline s’est retrouvé avec mon poulet, Anne-Sophie a hérité des œufs, Audrey de l’igname et moi des herbes de la montagne…. Un marabout de génie je vous dis !
Bonjour
Je possède un Land Rover Discovery Td5 se moteur BMW 2,5 l 5 cylindres 10 cv climatisé de 2003 (140.000 km) que je souhaite donner à mon fiancé qui est guide indépendant au pays Dogon au Mali. Est-il raisonnable de faire descendre un tel type de véhicule dont la fonction sera notamment le transport de touristes sur pistes..., sachant qu'il comporte quand même pas mal d'électronique (pack électrique, ACE anti roulis, HDC contrôle d'adhérence en descente...) et que les réparations ne pourront se faire qu'à Bamako et encore ( Infos à ce sujet ? Beaucoup de Land Discovery au Mali? Personnellement je n'en ai jamais vu !...) Si je fais descendre le Land je l'équiperai (pare, buffle, sabot de protection, réservoir supplémentaire...) mais bon... Ou bien faut-il que je le revende pour investir dans un Toyota ? On m'a proposé un Toyota Runner 2,5 l climatisé de 1991 avec 260.000 km pour 4200 euros mais je crains pour les frais de réparation et de dédouanement vu l'age du véhicule. Si je revends mon Land Rover, je peux avoir un budget d'environ 10.000 euros et donc essayer de trouver un bon vieux Toyota. Alors que faire ? Je souhaiterais faire descendre ce véhicule (Land ou Toyota) entre novembre et décembre 2010 par la route et recherche un convoyeur pour cela Comment faire le transfert de carte grise entre moi et mon fiancé ? Doit-on faire établir la carte grise au nom du convoyeur ? Dois-je établir un certificat de cession gratuite pour mon fiancé ? etc... Merci pour vos réponses rapides et vos conseils précieux.
Ludmilangelo
Je possède un Land Rover Discovery Td5 se moteur BMW 2,5 l 5 cylindres 10 cv climatisé de 2003 (140.000 km) que je souhaite donner à mon fiancé qui est guide indépendant au pays Dogon au Mali. Est-il raisonnable de faire descendre un tel type de véhicule dont la fonction sera notamment le transport de touristes sur pistes..., sachant qu'il comporte quand même pas mal d'électronique (pack électrique, ACE anti roulis, HDC contrôle d'adhérence en descente...) et que les réparations ne pourront se faire qu'à Bamako et encore ( Infos à ce sujet ? Beaucoup de Land Discovery au Mali? Personnellement je n'en ai jamais vu !...) Si je fais descendre le Land je l'équiperai (pare, buffle, sabot de protection, réservoir supplémentaire...) mais bon... Ou bien faut-il que je le revende pour investir dans un Toyota ? On m'a proposé un Toyota Runner 2,5 l climatisé de 1991 avec 260.000 km pour 4200 euros mais je crains pour les frais de réparation et de dédouanement vu l'age du véhicule. Si je revends mon Land Rover, je peux avoir un budget d'environ 10.000 euros et donc essayer de trouver un bon vieux Toyota. Alors que faire ? Je souhaiterais faire descendre ce véhicule (Land ou Toyota) entre novembre et décembre 2010 par la route et recherche un convoyeur pour cela Comment faire le transfert de carte grise entre moi et mon fiancé ? Doit-on faire établir la carte grise au nom du convoyeur ? Dois-je établir un certificat de cession gratuite pour mon fiancé ? etc... Merci pour vos réponses rapides et vos conseils précieux.
Ludmilangelo
Bonjour
Qui a des renseignements récents sur ce trajet ?
En janvier 2010 je vais monter à Tombouctou depuis Douentza par Gossi et la piste pour Gourma Rharous
Et plutôt que de redescendre de Tombouctou directement sur Douentza par la piste classique , le trajet Tombouctou / Goundam / Mopti me tente , mais je n'ai aucun renseignement récent sur ce coin.
Je sais, pas grand monde y passe (touristes ) mais peut-être quelqu'un parmi nous a parcouru cette piste , et peut me donner quelques nouvelles ???
Merci
Qui a des renseignements récents sur ce trajet ?
En janvier 2010 je vais monter à Tombouctou depuis Douentza par Gossi et la piste pour Gourma Rharous
Et plutôt que de redescendre de Tombouctou directement sur Douentza par la piste classique , le trajet Tombouctou / Goundam / Mopti me tente , mais je n'ai aucun renseignement récent sur ce coin.
Je sais, pas grand monde y passe (touristes ) mais peut-être quelqu'un parmi nous a parcouru cette piste , et peut me donner quelques nouvelles ???
Merci
En manque ! Tel pourrait être le début de cet article. En manque de voyage, en manque d'excitation, en manque d'aventure, en manque de dessin de soleil, en manque de vivre...Aujourd'hui je viens de mettre le doigt dessus...c'est un manque d'Afrique !
Je me plonge alors dans mes souvenirs.... un pays, une odeur, un sentiment....
Me voilà perchée sur le toit d'une maison de banco au pays Dogon. Dans le village de Ende plus exactement. Le soir tombe, les toc toc des pilons de mil ou d'igname se sont tus. Les femmes s'affairent autour du feu de bois. Ce soir c'est riz sauce feuille... Les hommes préparent le thé et Mamadou raconte des histoires dont celle de l’âne, du chien et de la chèvre.
Petite histoire malienne :
Un jour, un âne, une chèvre et un chien prennent un taxi. A leur arrivée, le chauffeur leur demande 15 CFA chacun. La chèvre s’enfuit sans payer, le chien paye la bonne somme, mais oublie son chapeau, l’âne paye 20 CFA et le chauffeur s’en va. Conséquence de cette histoire : quand un taxi roule et qu’il croise un âne, celui-ci se met toujours au milieu de la route pour récupérer ses 5 CFA, le chien court toujours après le taxi pour récupérer son chapeau et la chèvre s’enfuit toujours devant un taxi parce qu’elle n’a pas payé.... Nous nous installons sur la terrasse, bercés par le bruissement des boubous, les cris des pintades qui se disputent. L'odeur du feu de bois envahit peu à peu toute la falaise et des volutes de fumée s'élèvent de chaque village. Les enfants jouent sur le chemin de terre rouge, certains essayent de décrocher les fruits des baobabs à l'aide de lance-pierres. Mamby et Mamadou nous apportent le thé à la menthe....ou plutôt les 3 thés.
Le premier est fort et amer comme la vie, le deuxième est doux et sucré comme l'amour et le troisième est suave comme la mort. L'air est chaud et chacun son verre de thé à la main, nous palabrons. La vie au Mali est dure, le travail manque, les moyens manquent, la nourriture aussi surtout à cause de la grande quantité de riz importée. Le fleuve Niger baisse et la pollution gagne du terrain.
Les femmes travaillent sans répit aux champs puis à la maison, elles portent le pays, mais nous nous en sommes déjà rendu compte ailleurs, elles portent l'Afrique à bout de bras. Le rêve de l'eldorado européen se profile. Comment vivre en France ? Est-ce que c'est vrai que l'eau coule du robinet ? Est-ce que c'est vrai que l'hôpital soigne tout le monde ? Est-ce que c'est vrai que vous êtes allés sur la lune ? Nous répondons aux questions en leur montrant aussi la réalité de certains immigrés, avec les marchands de sommeil, le problème du logement, du saturnisme chez les enfants, du racisme...mais le mirage est là et ceux qui ont réussi reviennent avec de belles voitures.
Nous parlons aussi de l'amour, des touristes, des femmes...Celles-ci passent beaucoup de temps à me caresser les cheveux. Ils sont lisses et châtain clair : le paradis... Évidemment, moi, je rêve de tresses dressées sur ma tête à l'aide d'un bout de fil de fer, l'être humain n'est jamais content ! J'adore aussi les boubous, la nonchalance, l'absence de stress, l'incertitude, l'aventure, le rire des Africains, le son du balafon, les couleurs.
Cette déclinaison de couleurs profondes... La terre dans toute sa splendeur, du rouge des ocres, toute la palette est là. Le soleil décline, les ombres s'allongent, la falaise disparaît, le coq se tait enfin. Le calme est revenu, c'est maintenant l'heure des chants de la nuit. Les grillons entrent en scène et font frémir toute la brousse.
Le repas est prêt. Une bonne assiette de riz sauce feuille à déguster avec des doigts bien gluants de gombos. La veille, j'avais passé ¼ h à courir après un poulet pour le plumer et le cuire, alors aujourd'hui, c'est mieux. Nous discutons de la journée de chacun, de la suite du périple. La nuit s'avance quand tout à coup des lumières surgissent au loin et d'étranges sons résonnent. Les bruits métalliques se rapprochent, les lumières dansent accompagnées cette fois par des cris d'enfants. Cette nuit est une nuit sans lune et les enfants tapent de toutes leurs forces sur des casseroles en allant de village en village avec quelques lampes de poche. Certains s'époumonent dans des sifflets, ils passent récupérer quelques copains et s'évaporent comme des moineaux jusqu'au village suivant. Nous restons dubitatifs.
Le souffle du vent venu du désert est tiède, délicieuse sensation de liberté et de douceur. La voûte céleste est un enchantement. Jamais je n'avais observé autant d'étoiles, la nuit n'existe pas. Toutes ces loupiotes scintillent et me maintiennent en éveil jusque tard dans la nuit.
Le sommeil m'emporte enfin aux confins des rêves quand le froid me saisit. Le vent chaud a disparu, je me pelotonne contre Raf dans mon sac de couchage, je trouve un bout de carton que je pose sur moi, puis en désespoir de cause nous nous glissons sous la paillasse. Étrange spectacle au petit matin quand Mamby arrive avec le thé. Il se demande ce que nous faisons dans ce bric à brac et rit de bon cœur quand je lui dis que j'ai eu froid. « - Tu mérites le nom de Traoré, tu es une vraie Malienne, un peu pâle c'est tout ! » s'exclame-t-il en me tendant la bouilloire pour me débarbouiller. "
Depuis notre retour, nous avons gardé contact avec Mamby Sissoko. Il a finalement réalisé son rêve : http://sissoko.monsite.wanadoo.fr
Je me plonge alors dans mes souvenirs.... un pays, une odeur, un sentiment....
Me voilà perchée sur le toit d'une maison de banco au pays Dogon. Dans le village de Ende plus exactement. Le soir tombe, les toc toc des pilons de mil ou d'igname se sont tus. Les femmes s'affairent autour du feu de bois. Ce soir c'est riz sauce feuille... Les hommes préparent le thé et Mamadou raconte des histoires dont celle de l’âne, du chien et de la chèvre.
Petite histoire malienne :
Un jour, un âne, une chèvre et un chien prennent un taxi. A leur arrivée, le chauffeur leur demande 15 CFA chacun. La chèvre s’enfuit sans payer, le chien paye la bonne somme, mais oublie son chapeau, l’âne paye 20 CFA et le chauffeur s’en va. Conséquence de cette histoire : quand un taxi roule et qu’il croise un âne, celui-ci se met toujours au milieu de la route pour récupérer ses 5 CFA, le chien court toujours après le taxi pour récupérer son chapeau et la chèvre s’enfuit toujours devant un taxi parce qu’elle n’a pas payé.... Nous nous installons sur la terrasse, bercés par le bruissement des boubous, les cris des pintades qui se disputent. L'odeur du feu de bois envahit peu à peu toute la falaise et des volutes de fumée s'élèvent de chaque village. Les enfants jouent sur le chemin de terre rouge, certains essayent de décrocher les fruits des baobabs à l'aide de lance-pierres. Mamby et Mamadou nous apportent le thé à la menthe....ou plutôt les 3 thés.
Le premier est fort et amer comme la vie, le deuxième est doux et sucré comme l'amour et le troisième est suave comme la mort. L'air est chaud et chacun son verre de thé à la main, nous palabrons. La vie au Mali est dure, le travail manque, les moyens manquent, la nourriture aussi surtout à cause de la grande quantité de riz importée. Le fleuve Niger baisse et la pollution gagne du terrain.
Les femmes travaillent sans répit aux champs puis à la maison, elles portent le pays, mais nous nous en sommes déjà rendu compte ailleurs, elles portent l'Afrique à bout de bras. Le rêve de l'eldorado européen se profile. Comment vivre en France ? Est-ce que c'est vrai que l'eau coule du robinet ? Est-ce que c'est vrai que l'hôpital soigne tout le monde ? Est-ce que c'est vrai que vous êtes allés sur la lune ? Nous répondons aux questions en leur montrant aussi la réalité de certains immigrés, avec les marchands de sommeil, le problème du logement, du saturnisme chez les enfants, du racisme...mais le mirage est là et ceux qui ont réussi reviennent avec de belles voitures.
Nous parlons aussi de l'amour, des touristes, des femmes...Celles-ci passent beaucoup de temps à me caresser les cheveux. Ils sont lisses et châtain clair : le paradis... Évidemment, moi, je rêve de tresses dressées sur ma tête à l'aide d'un bout de fil de fer, l'être humain n'est jamais content ! J'adore aussi les boubous, la nonchalance, l'absence de stress, l'incertitude, l'aventure, le rire des Africains, le son du balafon, les couleurs.
Cette déclinaison de couleurs profondes... La terre dans toute sa splendeur, du rouge des ocres, toute la palette est là. Le soleil décline, les ombres s'allongent, la falaise disparaît, le coq se tait enfin. Le calme est revenu, c'est maintenant l'heure des chants de la nuit. Les grillons entrent en scène et font frémir toute la brousse.
Le repas est prêt. Une bonne assiette de riz sauce feuille à déguster avec des doigts bien gluants de gombos. La veille, j'avais passé ¼ h à courir après un poulet pour le plumer et le cuire, alors aujourd'hui, c'est mieux. Nous discutons de la journée de chacun, de la suite du périple. La nuit s'avance quand tout à coup des lumières surgissent au loin et d'étranges sons résonnent. Les bruits métalliques se rapprochent, les lumières dansent accompagnées cette fois par des cris d'enfants. Cette nuit est une nuit sans lune et les enfants tapent de toutes leurs forces sur des casseroles en allant de village en village avec quelques lampes de poche. Certains s'époumonent dans des sifflets, ils passent récupérer quelques copains et s'évaporent comme des moineaux jusqu'au village suivant. Nous restons dubitatifs.
Le souffle du vent venu du désert est tiède, délicieuse sensation de liberté et de douceur. La voûte céleste est un enchantement. Jamais je n'avais observé autant d'étoiles, la nuit n'existe pas. Toutes ces loupiotes scintillent et me maintiennent en éveil jusque tard dans la nuit.
Le sommeil m'emporte enfin aux confins des rêves quand le froid me saisit. Le vent chaud a disparu, je me pelotonne contre Raf dans mon sac de couchage, je trouve un bout de carton que je pose sur moi, puis en désespoir de cause nous nous glissons sous la paillasse. Étrange spectacle au petit matin quand Mamby arrive avec le thé. Il se demande ce que nous faisons dans ce bric à brac et rit de bon cœur quand je lui dis que j'ai eu froid. « - Tu mérites le nom de Traoré, tu es une vraie Malienne, un peu pâle c'est tout ! » s'exclame-t-il en me tendant la bouilloire pour me débarbouiller. "
Depuis notre retour, nous avons gardé contact avec Mamby Sissoko. Il a finalement réalisé son rêve : http://sissoko.monsite.wanadoo.fr
A "" lire"".
Je suis en accord avec cet article.
L'insécurité est bien moins importante au Mali qu'en France.
Je suis en accord avec cet article.
L'insécurité est bien moins importante au Mali qu'en France.









