Bonjour à tous,
Ma femme, mon fils de 2 ans et moi passeront 3 jours dans le parc national des Pyrénées vers la mi-septembre. Nous souhaitons faire quelques randonnées faciles (avec porte-bébé) soit: le cirque de Gavarnie, le lac de Gaube, le plateau du Marcadau et peut-être le parc animalier. Je veux passer 3 nuits au même hôtel et je me demande s'il serait préférable de loger à Gavarnie ou à Luz. Aussi, j'aimerais bien me faire recommander des hôtels (pas trop cher svp).
Merci,
Jean-Francois
Montréal, Québec
bonsoir
je prévois une randonnée itinérante dans les Hautes Pyrénées pendant 2 semaines fin juillet début août, avec mes jeunes garçons. Le Massif de Néouvielle et de Gavarnie semblent s'imposer à moi pour l'instant, mais je redoute la forte affluence. Nous allons bivouaquer, alors autant en profiter et trouver des coins tranquilles. (Si je plante la tente sur une autoroute de randonneurs, le dépaysement ne sera pas vraiment assuré !)
Est-ce possible en cette saison, ou illusoire, dans ces deux zones ? ou bien faut-il se rendre dans d'autres zones des Pyrénées moins fréquentées ? Pour faire plaisir à mes enfants, mon cahier des charges est le suivant : voir des glaciers (!), des marmottes, des ours (bon là, faut pas exagérer !), si possible des Isards, des sommets pointus (!), aller en Espagne, voir des lacs et des cascades. Et pas trop de monde, vous l'aurez compris.
auriez-vous des avis ? (je prévois environ 8 kms par jour)
merci !
Bonjour,
J'envisage une randonnées en bivouac dans les Pyrénées, à 2 avec mon ami, ce qui serait une surprise pour lui. Adeptes des randonnées tout les deux, nous connaissons moins les Pyrénées découvertes il y a un an lors de nos vacances. Complétement séduits par ce lieu magique, c'est dans ces coins là que je voudrais l'emmener. Pour cela j'aurais besoin de votre aide pour m'aider a choisir le lieu précis et construire mon itinéraire. J'ai déjà lu beaucoup de messages intéressants sur ce site mais la plupart date de plusieurs années ou alors me laisse dans une vision assez vague. J'ai par exemple entendu parler du pic du midi d'Ossau qui me tente bien. Je voudrais que l'on parte sur 5 jours en sachant que nous voyagerons en train et non en voiture pour ce qui est de l'arrivée au point de départ. Auriez-vous une chouette idée de randonnée à me proposer, calme, sauvages, dépaysantes, le moins fréquentée possible, à faire sur 5 jours et où l'on peut faire du bivouac? Nous sommes de très bon marcheurs adeptes des randonnées mais sont à exclure tous les itinéraires qui demandent du matériel et des technique particulières comme les cordages etc... Nous partirions la première semaine d'Aout... Oué pas terrible pour ce qui est de la fréquentation mais pas trop le choix ;)
Merci et bonne journée à vous!!
J'envisage une randonnées en bivouac dans les Pyrénées, à 2 avec mon ami, ce qui serait une surprise pour lui. Adeptes des randonnées tout les deux, nous connaissons moins les Pyrénées découvertes il y a un an lors de nos vacances. Complétement séduits par ce lieu magique, c'est dans ces coins là que je voudrais l'emmener. Pour cela j'aurais besoin de votre aide pour m'aider a choisir le lieu précis et construire mon itinéraire. J'ai déjà lu beaucoup de messages intéressants sur ce site mais la plupart date de plusieurs années ou alors me laisse dans une vision assez vague. J'ai par exemple entendu parler du pic du midi d'Ossau qui me tente bien. Je voudrais que l'on parte sur 5 jours en sachant que nous voyagerons en train et non en voiture pour ce qui est de l'arrivée au point de départ. Auriez-vous une chouette idée de randonnée à me proposer, calme, sauvages, dépaysantes, le moins fréquentée possible, à faire sur 5 jours et où l'on peut faire du bivouac? Nous sommes de très bon marcheurs adeptes des randonnées mais sont à exclure tous les itinéraires qui demandent du matériel et des technique particulières comme les cordages etc... Nous partirions la première semaine d'Aout... Oué pas terrible pour ce qui est de la fréquentation mais pas trop le choix ;)
Merci et bonne journée à vous!!
Je viens de réaliser la traversée de Banyuls à Hendaye par la Haute randonnée Pyrénéenne. Ce fut un fabuleux voyage d'altitude dont j'ai essayé de traduire l'ambiance par ce récit
1er épisode:
Les Pyrénées Orientales
25 août: Banyuls – Fontaine de la Massana + 1140m - 230m 5h30 L'aube à peine naissante, mon compagnon et moi quittons le camping de Banyuls, déterminés mais quand même quelque peu circonspects sur les difficultés qui nous attendent dans cette traversée. La ville rapidement dépassée, c'est par un chemin facile au milieu des vignes et des chênes liège que nous débutons notre grimpette. Je pressentais que cette première heure serait longue et pénible: pourtant, nous sommes partis tôt. Des entrées maritimes accrochent les sommets des Albères et l'air moite est saturé d'humidité, Au bout d'un quart d'heure je suis trempé malgré l'allure d'escargot que je me suis imposé. L'eau claire de la fontaine des chasseurs est la bienvenue pour se rafraîchir et compléter les bouteilles. Quelques réglages du sac et il faut repartir en évitant de penser qu'il est bien lourd et qu'il meurtrit les épaules. Quelques coups d'œil sur l'altimètre permettent de se donner du courage; 400, 500, 600 ….mètres, puis le premier sommet, le pic Sailfort à presque 1000 mètres est bientôt en vue qui offrira un bel emplacement de pique nique. Les brumes s'enroulent autour des roches déchiquetées de la crête et, maintenant, l'air est presque frais. Requinqué après la pause je repars pour parcourir la vaste crête balisée de bornes numérotées en pierre matérialisant la frontière. Nous avions décidé de nous « roder » sur des premières étapes courtes et quand le sentier passe à proximité de la fontaine de la Massana nous cherchons un emplacement adapté pour le bivouac: un douillet replat herbeux dans une clairière bordée d''un maigre ruisseau fera notre bonheur. Montage de la tente, organisation du rangement du contenu du sac, toilette, courte sieste réparatrice occuperont donc facilement la fin de l'après-midi.
26 août: Fontaine de la Massana – saint Martin de l'Albère + 550m -860m 4h30 C'est en excellente forme, toutes traces de fatigue de la veille effacées, que je me réveille. La brume dessine des figures fantomatiques dans la forêt avant que le soleil ne perce. Le claquement du vent sur la tente et le frissonnement des arbres ont ponctué mon sommeil, à peine troublé par l’ululement d'une chouette. Je repars donc rasséréné sur le sentier qui monte tranquillement vers la crête dentelée sur laquelle les brumes s'effilochent. Un long cheminement de niveau entre forêts et prairies permet d'atteindre le pied du pic Neulos. Devant nous 200 mètres de pente raide, premier véritable test d'aptitude de cette traversée. Je démarre très lentement et petit à petit je prends confiance: malgré la lourdeur du sac je débouche au sommet sans être essoufflé et pressens qu'à ce rythme lent je pourrai franchir les dénivellations plus importantes qui m'attendent. Le sentier descend ensuite gaillardement au milieu de prairies avant de plonger dans une forêt de pins. Arrivés en début d'après midi à Saint Martin d'Albère nous discutons avec un sympathique habitant qui nous propose d'installer notre bivouac au bord de son chemin près d'une fontaine. Nous nous installons donc tranquillement alors que les cumulus enflent rapidement et c'est bien à l'abri de notre tente que nous attendrons la fin de l'orage.
27 août: saint Martin de l'Albère – Las Illas + 615m -715m 5h15 C'est, aujourd'hui', une étape de liaison qui présente peu de points d'intérêt et qui se déroule exclusivement sur de longues pistes et de petites routes au milieu de zones forestières. Je redoute un peu cette journée qui risque d'être fort monotone, d'autant plus que nous devons redescendre à basse altitude vers le col du Perthus et que la chaleur risque d'être éprouvante. Heureusement, une légère tramontane vient tempérer les ardeurs du soleil et la perspective de prochaines étapes plus attrayantes m'aide à « avaler » les heures de marche sans lassitude. Pourquoi donc s'engager dans une telle « aventure » de plus de 40 jours et quitter sa famille et son confort quotidien ? Certains comprendraient mal pourquoi on corse l'affaire en s'y engageant en autonomie avec le poids de la tente, du matelas, du duvet, du réchaud...et des vivres pour 5 à 6 jours. Peut être pour tenir le défi de propos prononcés rapidement un jour d'euphorie: « et si on faisait la HRP ! ». Sans doute, aussi, pour mesurer ses limites, vérifier qu'on est capable d'atteindre un objectif fixé en toute liberté. Mais, plus certainement, pour « voyager » réellement, vagabonder sans autre contrainte que les besoins élémentaires de la vie, échanger avec les personnes rencontrées sans avoir l'œil rivé sur une horloge, être immergé dans la nature et la voir se transformer au jour le jour, découvrir l'évolution progressive des paysages au pas lent du marcheur, être fasciné par le soleil qui réapparaît chaque jour et les couleurs changeantes du ciel. A l'arrivée à Las Illas nous découvrons avec bonheur une aire aménagée et engazonnée qui fera un confortable site pour installer notre bivouac
28 août: Las Illas – Amélie les Bains + 1000m - 1260m 7h30 La vie « à bord » de l'espace réduit de la tente s'organise et chaque matin un ordre immuable, quasi-militaire, s'instaure naturellement pour ranger le sac et plier la tente ce qui nous permet d'être rapidement prêts pour le départ. C'est par un agréable cheminement en forêt en louvoyant de part et d'autre de la frontière que nous atteignons le roc de France, belvédère rocheux au vaste panorama avec, en face de nous, l'imposant massif du Canigou qui sera le but des prochains jours. La suite de l'étape me confirme une des difficultés pressenties de cette traversée: les longues descentes qui éprouvent les genoux, les chevilles et le dos. Heureusement, nous ne sommes pas pressés et c'est avec beaucoup de précautions que nous abordons le raide sentier qui dévale vers Amélie les Bains.
29 août: Amélie les Bains – gîte de Batère + 1270m - 55m 6h15 Au réveil, je constate avec soulagement que toutes les traces de la longue descente de la veille ont disparu durant la nuit. Voilà qui est de bon augure pour la suite de notre périple:repartir chaque jour sans accumulation de fatigue est indispensable pour tenir la distance, d'autant que de rudes journées nous attendent. Partir de 220 mètres pour atteindre le sommet du Canigou à 2784 mètres, nous rentrons dans le vif du sujet ! Le départ est tardif car nous devons attendre l'ouverture des magasins. Avec le sac rempli pour 6 jours d'autonomie et la chaleur pesante il s'agit donc de ne pas se hâter sur le raide sentier qui escalade les pentes abruptes dominant Amélie. La suite de l'étape se déroule sur de longues pistes qui n'offrent pas de panorama très dégagé jusqu'à la tour de Batère. Au-delà, la perspective s'ouvre et le Canigou apparaît, malheureusement englouti par les nuages en cette fin d'après midi.
30 août: gîte de Batère – les Cortalets + 1020m -360m 6h Au petit matin, le cheminement vers le col de la Cirère, au milieu des prairies, est particulièrement agréable avec une large vue sur le Roussillon. Je découvre ensuite une autre dimension de cette traversée qui m'avait un peu échappée à l'examen du topo-guide et des cartes: pour progresser d'est en ouest il ne suffit pas de gravir des cols et des sommets puis d'en redescendre, il faut également parcourir de longs sentiers horizontaux, ou presque, pour contourner les nombreux et parfois profonds vallonnements qui ceinturent les massifs montagneux, C'est particulièrement vrai autour du Canigou où nous naviguons sur d'interminables sentiers balcons sans grande variété. Heureusement, l'itinéraire gravit ensuite une crête redressée puis contourne quelques escarpements rocheux offrant un vaste panorama sur le massif du Canigou.
31 août: les Cortalets – Mariailles + 680m - 1075m 5h45 Ce matin, je vis un de ces moments privilégiés que procurent les bivouacs en altitude. Alors que le soleil inonde généreusement de ses rayons le sommet du Canigou, une mer de nuages s'étale à nos pieds. C'est un spectacle dont je ne me lasse jamais. L'ascension du Canigou, sommet emblématique de la Catalogne est presque une formalité sur un large sentier bien tracé au milieu des rhododendrons puis des pierriers. Du sommet le panorama est exceptionnel. Pour descendre, il faut emprunter un raide couloir de gradins rocheux sans difficulté mais dont la hauteur est suffisante pour que l'impression de vide soit palpable. Je m'y engage donc avec précaution, attentif, les muscles tendus pour éviter d'être déséquilibré par le poids du sac. Puis, petit à petit, la confiance s'installe et je prends un grand plaisir à cette désescalade d'une bonne centaine de mètres. La pente s'apaise ensuite et le sentier, parfois bien caillouteux, serpente dans une zone d'alpages puis contourne quelques inévitables vallons avant d'atteindre Mariailles. Le temps menaçant nous incite à nous installer dans la maison forestière et la fin de la journée confirmera nos craintes par quelques belles averses.
1er septembre: Mariailles – Mantet + 860m - 1030m 5h Au cours d'une randonnée de cette durée il est inévitable de composer avec les conditions météorologiques. La pluie dans la soirée d'hier, le pessimisme du gardien du gîte et les nuages d'altitude qui zèbrent le ciel matinal nous incitent à modifier notre itinéraire pour éviter les hauts plateaux où l'orientation serait très délicate par temps de brouillard. Nous redescendons donc vers la vallée, ce qui nous permet de découvrir les villages de Py et de Mantet aux solides maisons de pierre confortablement blottis sur des pentes ensoleillées de part et d'autre du col de Mantet. Nos réserves de vivres étant limitées nous décidons de passer la nuit au gîte « chez Cazenave » où nous retrouvons 2 autres comparses randonneurs qui parcourent aussi la HRP et sont partis de Banyuls le même jour que nous. Magie des rencontres... Ce sera l'occasion d'une fort sympathique soirée animée par nos hôtes Angéline et Richard qui nous racontent avec verve l'histoire de leur famille et du vignoble catalan.
2 septembre: Mantet – col de Tirapitz + 1640m - 500m 6h30 J’apprécie beaucoup les départs matinaux. C'est généralement le matin que je me sens au mieux de ma forme et je reste toujours fasciné comme un enfant par ces premiers rayons de soleil qui embrasent les hauts sommets avant de venir progressivement caresser les flancs des vallées. Dans un périple comme celui-ci c'est également un moyen d'arriver assez tôt à l'étape afin de profiter calmement de la fin de la journée et, aussi, souvent, d'éviter les orages. C'est donc dès l'aube, qu'aujourd'hui encore, nous remontons d'un pas régulier et lent le long vallon qui mène à la porteille de Mantet. C'est un vrai plaisir de sentir, qu'une fois les muscles échauffés, la progression s'effectue avec un effort minimal et de parcourir le chemin sans autre préoccupation que d'observer le paysage. Arrivés en d��but d'après midi au refuge d'Ull de Ter nous nous sentons en bonne forme, il fait beau et nous décidons de continuer plus loin: ce sera du temps de gagné pour l'étape du lendemain qui s'annonce longue. C'est donc d'un pas de sénateur que je m'engage pour 500 mètres de dénivellation supplémentaire. La perspective d'une belle nuit en haute altitude me motive et c'est sans peine que j'arrive à l'orry blotti dans la pente sous le col de Tirapitz à l'abri du vent qui balaye les crêtes. Pour y pénétrer il faut ramper dans un étroit tunnel et il fait un noir d'encre à l'intérieur. Mon premier réflexe de claustrophobe incurable est de ressortir de ce « trou à rat » et de chercher un emplacement pour ma tente. Mais le terrain est tellement pentu que la partie est perdue et, en outre, à 2700 mètres la température risque d'être très fraîche... Je me fais violence, allume ma lampe frontale pour examiner l'intérieur qui, avec un peu de lumière, prend une apparence plus accueillante. Finalement, une fois bien installé, je finis par trouver cet abri relativement confortable d'autant plus que le vent souffle dehors avec violence. Dans la soirée une souris grassouillette tente de flairer nos provisions et bien vite nous installons une étagère de fortune inaccessible. Sa curiosité la poussera quand même à tenter de visiter nos sacs à plusieurs reprises durant la nuit.
3 septembre: col de Tirapitz – Eyne + 610m - 1650m 6h Nous quittons notre abri sommaire au lever du jour pour un long parcours de crêtes. Les brumes et les rafales de vent ont rafraichi la température et, pour la première fois depuis Banyuls, je sors gants et cagoule. Des hardes d'isards gambadent joyeusement dans les pentes herbeuses. Le décor est grandiose, les éclairages changeant à chaque instant sous l'effet des brumes balayées par le vent. Mais, au sommet du Noufonts, les bourrasques de vent rabattent les nuages qui nous cachent brutalement toute visibilité. Une lecture un peu rapide de la boussole, un examen sommaire de la carte qui s'obstine à se replier sous le vent, le sac lourd qui nous presse d'avancer et nous voilà partis dans la mauvaise direction. Quelques cairns, des traces de passage nous incitent à descendre jusqu'à ce qu'une éclaircie opportune nous fasse comprendre notre erreur. Il ne reste plus qu'à remonter péniblement au sommet pour reprendre la bonne direction, à nouveau évidente car, entretemps, le ciel s'est dégagé. Arrivés au col de Nuria nous bifurquons dans la vallée d'Eyne pour une longue descente au milieu des prairies où paissent vaches et chevaux. Dans le village nous apprenons avec désespoir qu'il n'y a pas de ravitaillement, Il faudra attendre le lendemain en espérant que les commerces du prochain village seront ouverts le dimanche. Sur les conseils d'un habitant nous poursuivons notre route sur le sentier archéologique pour trouver un champ accueillant où dresser nos tentes rapidement car l'averse menace.
4 septembre: Eyne – Estany Sec + 810m - 210m 6h Ce matin, tout est humide autour de nous. La réputation d'ensoleillement de la Cerdagne serait-elle usurpée? Quand je préparais cette traversée des Pyrénées j'avais évidemment envisagé que la météo nous jouerait quelques mauvais tours. Et il n'est évidemment pas possible d'attendre sur place le retour incertain du beau temps. Il faut donc plier la tente bien mouillée, protéger son sac et se mettre en route malgré la fine bruine qui commence à tomber. Cette étape se déroule essentiellement sur de petites routes et des pistes donc la gêne causée par la pluie sera minime. Notre principale préoccupation est autre: il s'agit de savoir si nous trouverons du ravitaillement; c'est donc avec soulagement que nous apercevons une supérette ouverte à Bolquère. Les sacs bien remplis, nous reprenons notre cheminement sur une longue piste rectiligne et monotone au milieu de la forêt de pins sous un ciel sans couleur. La piste s'interrompt brutalement pour découvrir un décor de lacs glaciaires environnés de prairies et de blocs de granit à proximité du lac des Bouillouses. Quelques belles éclaircies nous incitent à poursuivre jusqu'au bord de l'Estany Sec, décor de rêve pour un bivouac. Mais les averses me laisseront à peine le temps de monter ma tente avant d'effacer brutalement le bleu du ciel. Je suis évidemment assez déçu de ne pas pouvoir profiter de ce superbe emplacement. La pluie ne laissera aucun répit dans la soirée m'empêchant même de faire chauffer mon repas; je me contenterai donc d'un modeste sandwich au jambon avant de m'endormir un peu inquiet sur l'évolution pour le lendemain.
5 septembre: Estany Sec – Cortal Rosso + 1120m - 1105m 7h30 La pluie a cessé dans la nuit et, au réveil, un brouillard diffus enveloppe les lacs. Mon premier souci est évidemment d'interroger le ciel mais il se montre réticent à répondre et laisse planer le doute sur l'évolution. Il faut alors parier pour choisir le bon itinéraire et on ne gagne pas à tous les coups... Aujourd'hui, le choix est entre traversée du Carlit ou contournement. Si le temps s'aggrave la traversée risque d'être compliquée et l'orientation délicate, mais le contournement rallongerait de manière importante l'itinéraire. Donc, nous parions sur le retour du beau temps et...nous gagnons. De fugitives éclaircies illuminent la montagne et les nuages déchirés par le vent ne cessent de se reformer tandis que nous nous rapprochons de la longue arête rocheuse qui défend le sommet. Mais, le vent finit par avoir le dessus et nous gravissons les derniers ressauts sous le soleil. Il reste ensuite à descendre le raide et impressionnant couloir d'éboulis et de pierrailles qui parcourt toute la face ouest: grâce à la pluie le terrain s'est ameubli et cette longue descente sera finalement plus aisée que la pente ne le laissait craindre. Le décor change au pied du couloir et nous découvrons un superbe panorama de ruisseaux et de lacs entourés de pelouses aux tons déjà mordorés. La journée est loin d'être finie car il faut encore remonter vers la portella de Lanos sous le chaud soleil de l'après midi. Au pied du col une vaste cuvette herbeuse bien ensoleillée où paissent quelques chevaux nous invite à installer le bivouac. Dans la soirée, les chevaux curieux viendront nous distraire avec le tintement de leurs cloches.
A suivre......
1er épisode:
Les Pyrénées Orientales
25 août: Banyuls – Fontaine de la Massana + 1140m - 230m 5h30 L'aube à peine naissante, mon compagnon et moi quittons le camping de Banyuls, déterminés mais quand même quelque peu circonspects sur les difficultés qui nous attendent dans cette traversée. La ville rapidement dépassée, c'est par un chemin facile au milieu des vignes et des chênes liège que nous débutons notre grimpette. Je pressentais que cette première heure serait longue et pénible: pourtant, nous sommes partis tôt. Des entrées maritimes accrochent les sommets des Albères et l'air moite est saturé d'humidité, Au bout d'un quart d'heure je suis trempé malgré l'allure d'escargot que je me suis imposé. L'eau claire de la fontaine des chasseurs est la bienvenue pour se rafraîchir et compléter les bouteilles. Quelques réglages du sac et il faut repartir en évitant de penser qu'il est bien lourd et qu'il meurtrit les épaules. Quelques coups d'œil sur l'altimètre permettent de se donner du courage; 400, 500, 600 ….mètres, puis le premier sommet, le pic Sailfort à presque 1000 mètres est bientôt en vue qui offrira un bel emplacement de pique nique. Les brumes s'enroulent autour des roches déchiquetées de la crête et, maintenant, l'air est presque frais. Requinqué après la pause je repars pour parcourir la vaste crête balisée de bornes numérotées en pierre matérialisant la frontière. Nous avions décidé de nous « roder » sur des premières étapes courtes et quand le sentier passe à proximité de la fontaine de la Massana nous cherchons un emplacement adapté pour le bivouac: un douillet replat herbeux dans une clairière bordée d''un maigre ruisseau fera notre bonheur. Montage de la tente, organisation du rangement du contenu du sac, toilette, courte sieste réparatrice occuperont donc facilement la fin de l'après-midi.
26 août: Fontaine de la Massana – saint Martin de l'Albère + 550m -860m 4h30 C'est en excellente forme, toutes traces de fatigue de la veille effacées, que je me réveille. La brume dessine des figures fantomatiques dans la forêt avant que le soleil ne perce. Le claquement du vent sur la tente et le frissonnement des arbres ont ponctué mon sommeil, à peine troublé par l’ululement d'une chouette. Je repars donc rasséréné sur le sentier qui monte tranquillement vers la crête dentelée sur laquelle les brumes s'effilochent. Un long cheminement de niveau entre forêts et prairies permet d'atteindre le pied du pic Neulos. Devant nous 200 mètres de pente raide, premier véritable test d'aptitude de cette traversée. Je démarre très lentement et petit à petit je prends confiance: malgré la lourdeur du sac je débouche au sommet sans être essoufflé et pressens qu'à ce rythme lent je pourrai franchir les dénivellations plus importantes qui m'attendent. Le sentier descend ensuite gaillardement au milieu de prairies avant de plonger dans une forêt de pins. Arrivés en début d'après midi à Saint Martin d'Albère nous discutons avec un sympathique habitant qui nous propose d'installer notre bivouac au bord de son chemin près d'une fontaine. Nous nous installons donc tranquillement alors que les cumulus enflent rapidement et c'est bien à l'abri de notre tente que nous attendrons la fin de l'orage.
27 août: saint Martin de l'Albère – Las Illas + 615m -715m 5h15 C'est, aujourd'hui', une étape de liaison qui présente peu de points d'intérêt et qui se déroule exclusivement sur de longues pistes et de petites routes au milieu de zones forestières. Je redoute un peu cette journée qui risque d'être fort monotone, d'autant plus que nous devons redescendre à basse altitude vers le col du Perthus et que la chaleur risque d'être éprouvante. Heureusement, une légère tramontane vient tempérer les ardeurs du soleil et la perspective de prochaines étapes plus attrayantes m'aide à « avaler » les heures de marche sans lassitude. Pourquoi donc s'engager dans une telle « aventure » de plus de 40 jours et quitter sa famille et son confort quotidien ? Certains comprendraient mal pourquoi on corse l'affaire en s'y engageant en autonomie avec le poids de la tente, du matelas, du duvet, du réchaud...et des vivres pour 5 à 6 jours. Peut être pour tenir le défi de propos prononcés rapidement un jour d'euphorie: « et si on faisait la HRP ! ». Sans doute, aussi, pour mesurer ses limites, vérifier qu'on est capable d'atteindre un objectif fixé en toute liberté. Mais, plus certainement, pour « voyager » réellement, vagabonder sans autre contrainte que les besoins élémentaires de la vie, échanger avec les personnes rencontrées sans avoir l'œil rivé sur une horloge, être immergé dans la nature et la voir se transformer au jour le jour, découvrir l'évolution progressive des paysages au pas lent du marcheur, être fasciné par le soleil qui réapparaît chaque jour et les couleurs changeantes du ciel. A l'arrivée à Las Illas nous découvrons avec bonheur une aire aménagée et engazonnée qui fera un confortable site pour installer notre bivouac
28 août: Las Illas – Amélie les Bains + 1000m - 1260m 7h30 La vie « à bord » de l'espace réduit de la tente s'organise et chaque matin un ordre immuable, quasi-militaire, s'instaure naturellement pour ranger le sac et plier la tente ce qui nous permet d'être rapidement prêts pour le départ. C'est par un agréable cheminement en forêt en louvoyant de part et d'autre de la frontière que nous atteignons le roc de France, belvédère rocheux au vaste panorama avec, en face de nous, l'imposant massif du Canigou qui sera le but des prochains jours. La suite de l'étape me confirme une des difficultés pressenties de cette traversée: les longues descentes qui éprouvent les genoux, les chevilles et le dos. Heureusement, nous ne sommes pas pressés et c'est avec beaucoup de précautions que nous abordons le raide sentier qui dévale vers Amélie les Bains.
29 août: Amélie les Bains – gîte de Batère + 1270m - 55m 6h15 Au réveil, je constate avec soulagement que toutes les traces de la longue descente de la veille ont disparu durant la nuit. Voilà qui est de bon augure pour la suite de notre périple:repartir chaque jour sans accumulation de fatigue est indispensable pour tenir la distance, d'autant que de rudes journées nous attendent. Partir de 220 mètres pour atteindre le sommet du Canigou à 2784 mètres, nous rentrons dans le vif du sujet ! Le départ est tardif car nous devons attendre l'ouverture des magasins. Avec le sac rempli pour 6 jours d'autonomie et la chaleur pesante il s'agit donc de ne pas se hâter sur le raide sentier qui escalade les pentes abruptes dominant Amélie. La suite de l'étape se déroule sur de longues pistes qui n'offrent pas de panorama très dégagé jusqu'à la tour de Batère. Au-delà, la perspective s'ouvre et le Canigou apparaît, malheureusement englouti par les nuages en cette fin d'après midi.
30 août: gîte de Batère – les Cortalets + 1020m -360m 6h Au petit matin, le cheminement vers le col de la Cirère, au milieu des prairies, est particulièrement agréable avec une large vue sur le Roussillon. Je découvre ensuite une autre dimension de cette traversée qui m'avait un peu échappée à l'examen du topo-guide et des cartes: pour progresser d'est en ouest il ne suffit pas de gravir des cols et des sommets puis d'en redescendre, il faut également parcourir de longs sentiers horizontaux, ou presque, pour contourner les nombreux et parfois profonds vallonnements qui ceinturent les massifs montagneux, C'est particulièrement vrai autour du Canigou où nous naviguons sur d'interminables sentiers balcons sans grande variété. Heureusement, l'itinéraire gravit ensuite une crête redressée puis contourne quelques escarpements rocheux offrant un vaste panorama sur le massif du Canigou.
31 août: les Cortalets – Mariailles + 680m - 1075m 5h45 Ce matin, je vis un de ces moments privilégiés que procurent les bivouacs en altitude. Alors que le soleil inonde généreusement de ses rayons le sommet du Canigou, une mer de nuages s'étale à nos pieds. C'est un spectacle dont je ne me lasse jamais. L'ascension du Canigou, sommet emblématique de la Catalogne est presque une formalité sur un large sentier bien tracé au milieu des rhododendrons puis des pierriers. Du sommet le panorama est exceptionnel. Pour descendre, il faut emprunter un raide couloir de gradins rocheux sans difficulté mais dont la hauteur est suffisante pour que l'impression de vide soit palpable. Je m'y engage donc avec précaution, attentif, les muscles tendus pour éviter d'être déséquilibré par le poids du sac. Puis, petit à petit, la confiance s'installe et je prends un grand plaisir à cette désescalade d'une bonne centaine de mètres. La pente s'apaise ensuite et le sentier, parfois bien caillouteux, serpente dans une zone d'alpages puis contourne quelques inévitables vallons avant d'atteindre Mariailles. Le temps menaçant nous incite à nous installer dans la maison forestière et la fin de la journée confirmera nos craintes par quelques belles averses.
1er septembre: Mariailles – Mantet + 860m - 1030m 5h Au cours d'une randonnée de cette durée il est inévitable de composer avec les conditions météorologiques. La pluie dans la soirée d'hier, le pessimisme du gardien du gîte et les nuages d'altitude qui zèbrent le ciel matinal nous incitent à modifier notre itinéraire pour éviter les hauts plateaux où l'orientation serait très délicate par temps de brouillard. Nous redescendons donc vers la vallée, ce qui nous permet de découvrir les villages de Py et de Mantet aux solides maisons de pierre confortablement blottis sur des pentes ensoleillées de part et d'autre du col de Mantet. Nos réserves de vivres étant limitées nous décidons de passer la nuit au gîte « chez Cazenave » où nous retrouvons 2 autres comparses randonneurs qui parcourent aussi la HRP et sont partis de Banyuls le même jour que nous. Magie des rencontres... Ce sera l'occasion d'une fort sympathique soirée animée par nos hôtes Angéline et Richard qui nous racontent avec verve l'histoire de leur famille et du vignoble catalan.
2 septembre: Mantet – col de Tirapitz + 1640m - 500m 6h30 J’apprécie beaucoup les départs matinaux. C'est généralement le matin que je me sens au mieux de ma forme et je reste toujours fasciné comme un enfant par ces premiers rayons de soleil qui embrasent les hauts sommets avant de venir progressivement caresser les flancs des vallées. Dans un périple comme celui-ci c'est également un moyen d'arriver assez tôt à l'étape afin de profiter calmement de la fin de la journée et, aussi, souvent, d'éviter les orages. C'est donc dès l'aube, qu'aujourd'hui encore, nous remontons d'un pas régulier et lent le long vallon qui mène à la porteille de Mantet. C'est un vrai plaisir de sentir, qu'une fois les muscles échauffés, la progression s'effectue avec un effort minimal et de parcourir le chemin sans autre préoccupation que d'observer le paysage. Arrivés en d��but d'après midi au refuge d'Ull de Ter nous nous sentons en bonne forme, il fait beau et nous décidons de continuer plus loin: ce sera du temps de gagné pour l'étape du lendemain qui s'annonce longue. C'est donc d'un pas de sénateur que je m'engage pour 500 mètres de dénivellation supplémentaire. La perspective d'une belle nuit en haute altitude me motive et c'est sans peine que j'arrive à l'orry blotti dans la pente sous le col de Tirapitz à l'abri du vent qui balaye les crêtes. Pour y pénétrer il faut ramper dans un étroit tunnel et il fait un noir d'encre à l'intérieur. Mon premier réflexe de claustrophobe incurable est de ressortir de ce « trou à rat » et de chercher un emplacement pour ma tente. Mais le terrain est tellement pentu que la partie est perdue et, en outre, à 2700 mètres la température risque d'être très fraîche... Je me fais violence, allume ma lampe frontale pour examiner l'intérieur qui, avec un peu de lumière, prend une apparence plus accueillante. Finalement, une fois bien installé, je finis par trouver cet abri relativement confortable d'autant plus que le vent souffle dehors avec violence. Dans la soirée une souris grassouillette tente de flairer nos provisions et bien vite nous installons une étagère de fortune inaccessible. Sa curiosité la poussera quand même à tenter de visiter nos sacs à plusieurs reprises durant la nuit.
3 septembre: col de Tirapitz – Eyne + 610m - 1650m 6h Nous quittons notre abri sommaire au lever du jour pour un long parcours de crêtes. Les brumes et les rafales de vent ont rafraichi la température et, pour la première fois depuis Banyuls, je sors gants et cagoule. Des hardes d'isards gambadent joyeusement dans les pentes herbeuses. Le décor est grandiose, les éclairages changeant à chaque instant sous l'effet des brumes balayées par le vent. Mais, au sommet du Noufonts, les bourrasques de vent rabattent les nuages qui nous cachent brutalement toute visibilité. Une lecture un peu rapide de la boussole, un examen sommaire de la carte qui s'obstine à se replier sous le vent, le sac lourd qui nous presse d'avancer et nous voilà partis dans la mauvaise direction. Quelques cairns, des traces de passage nous incitent à descendre jusqu'à ce qu'une éclaircie opportune nous fasse comprendre notre erreur. Il ne reste plus qu'à remonter péniblement au sommet pour reprendre la bonne direction, à nouveau évidente car, entretemps, le ciel s'est dégagé. Arrivés au col de Nuria nous bifurquons dans la vallée d'Eyne pour une longue descente au milieu des prairies où paissent vaches et chevaux. Dans le village nous apprenons avec désespoir qu'il n'y a pas de ravitaillement, Il faudra attendre le lendemain en espérant que les commerces du prochain village seront ouverts le dimanche. Sur les conseils d'un habitant nous poursuivons notre route sur le sentier archéologique pour trouver un champ accueillant où dresser nos tentes rapidement car l'averse menace.
4 septembre: Eyne – Estany Sec + 810m - 210m 6h Ce matin, tout est humide autour de nous. La réputation d'ensoleillement de la Cerdagne serait-elle usurpée? Quand je préparais cette traversée des Pyrénées j'avais évidemment envisagé que la météo nous jouerait quelques mauvais tours. Et il n'est évidemment pas possible d'attendre sur place le retour incertain du beau temps. Il faut donc plier la tente bien mouillée, protéger son sac et se mettre en route malgré la fine bruine qui commence à tomber. Cette étape se déroule essentiellement sur de petites routes et des pistes donc la gêne causée par la pluie sera minime. Notre principale préoccupation est autre: il s'agit de savoir si nous trouverons du ravitaillement; c'est donc avec soulagement que nous apercevons une supérette ouverte à Bolquère. Les sacs bien remplis, nous reprenons notre cheminement sur une longue piste rectiligne et monotone au milieu de la forêt de pins sous un ciel sans couleur. La piste s'interrompt brutalement pour découvrir un décor de lacs glaciaires environnés de prairies et de blocs de granit à proximité du lac des Bouillouses. Quelques belles éclaircies nous incitent à poursuivre jusqu'au bord de l'Estany Sec, décor de rêve pour un bivouac. Mais les averses me laisseront à peine le temps de monter ma tente avant d'effacer brutalement le bleu du ciel. Je suis évidemment assez déçu de ne pas pouvoir profiter de ce superbe emplacement. La pluie ne laissera aucun répit dans la soirée m'empêchant même de faire chauffer mon repas; je me contenterai donc d'un modeste sandwich au jambon avant de m'endormir un peu inquiet sur l'évolution pour le lendemain.
5 septembre: Estany Sec – Cortal Rosso + 1120m - 1105m 7h30 La pluie a cessé dans la nuit et, au réveil, un brouillard diffus enveloppe les lacs. Mon premier souci est évidemment d'interroger le ciel mais il se montre réticent à répondre et laisse planer le doute sur l'évolution. Il faut alors parier pour choisir le bon itinéraire et on ne gagne pas à tous les coups... Aujourd'hui, le choix est entre traversée du Carlit ou contournement. Si le temps s'aggrave la traversée risque d'être compliquée et l'orientation délicate, mais le contournement rallongerait de manière importante l'itinéraire. Donc, nous parions sur le retour du beau temps et...nous gagnons. De fugitives éclaircies illuminent la montagne et les nuages déchirés par le vent ne cessent de se reformer tandis que nous nous rapprochons de la longue arête rocheuse qui défend le sommet. Mais, le vent finit par avoir le dessus et nous gravissons les derniers ressauts sous le soleil. Il reste ensuite à descendre le raide et impressionnant couloir d'éboulis et de pierrailles qui parcourt toute la face ouest: grâce à la pluie le terrain s'est ameubli et cette longue descente sera finalement plus aisée que la pente ne le laissait craindre. Le décor change au pied du couloir et nous découvrons un superbe panorama de ruisseaux et de lacs entourés de pelouses aux tons déjà mordorés. La journée est loin d'être finie car il faut encore remonter vers la portella de Lanos sous le chaud soleil de l'après midi. Au pied du col une vaste cuvette herbeuse bien ensoleillée où paissent quelques chevaux nous invite à installer le bivouac. Dans la soirée, les chevaux curieux viendront nous distraire avec le tintement de leurs cloches.
A suivre......
Bonjour !
J'ai rendez vous le 17 juin pour un stage de parapente à st lary. Je me donne une semaine pour rallier mon point de départ à St Lary en autonomie. Je pense partir de Gavarnie ou autre si vous avez une meilleure idée.
Que me conseillerez vous comme itinéraire ?
Je marche bien, j'ai l'habitude du portage, et je souhaite m'approcher un max de la crête des pyrénnées, le HRP est-il faisable ?
Merci pour vos conseils !
Marc
J'ai rendez vous le 17 juin pour un stage de parapente à st lary. Je me donne une semaine pour rallier mon point de départ à St Lary en autonomie. Je pense partir de Gavarnie ou autre si vous avez une meilleure idée.
Que me conseillerez vous comme itinéraire ?
Je marche bien, j'ai l'habitude du portage, et je souhaite m'approcher un max de la crête des pyrénnées, le HRP est-il faisable ?
Merci pour vos conseils !
Marc
Bonjour,
Nous avons le projet (2 personnes) de marcher une dizaine de jours, du 25 juin au 5 juillet environ.
Avec deux lieux de bivouac (prés d'un refuge pour l'intendance), à Gavarni et dans le parc de Néouvielle, et de randonner de ces deux lieux en étoile.
Auriez-vous des idées d'itinéraires de 5h à 6h ?
Les deux lieux n'ont pas l'air faciles à rejoindre donc nous envisageons de reprendre le véhicule de l'un à l'autre : quel serait le meilleur endroit pour laisser la voiture dans les deux cas ?
Merci par avance pour vos suggestions.
Paulette
Bonjour,
Auriez vous quelques infos sur le principe d'une randonnée à la journée partant de Gavarnie et arrivant à la brêche de rolland et retour sur Gavarnie, prévue mi-juillet. Durée, pour un marcheur moyen. Précautions à prendre si besoin (neige résiduelle...). Merci à vous
Hillbilly
Auriez vous quelques infos sur le principe d'une randonnée à la journée partant de Gavarnie et arrivant à la brêche de rolland et retour sur Gavarnie, prévue mi-juillet. Durée, pour un marcheur moyen. Précautions à prendre si besoin (neige résiduelle...). Merci à vous
Hillbilly
Bonjour, quelqu’un peut il me dire quelle est la durée du trajet a pieds pour un bon marcheur habituer aux sentier de montagne départ de Gavarnie village a l auberge du maillet ?
Merci d avance .
Merci d avance .
Bonjour , nous avons le projet de randonner à pieds 1 semaine dans le secteur de Gavarnie , quelqu'un a -t-il des renseignements en partant d'un
terrain de camping accueillant les camping-cars . Nous préparons cela pour
la 1ière semaine de juillet . Donc parcours en étoiles ( on reviens tous les soirs au camping .... ) . MERCI bien à vous . Jacques .
Bonjour
Nous avons une semaine de vacances mi avril et nous souhaiterions nous dépayser et nous dégourdir un peu les jambes du coté des cirques de Gavarnie, Troumouse et Estaubé, pendant 5 jours. Nous envisageons rester en camping à Gedre, en prévoyant bien sur de quoi bien nous couvrir pour les nuits qui doivent être fraîches à cette époque, et partir à la journée ou demi journée pour des randonnées niveau modéré (moyenne 3-4h) car nous n'avons pas marché depuis plusieurs mois, puis nous ajusterons sur place en fonction de notre forme et motivation. Nous sommes équipés en matériel de randonnée (trek de 4 jours au cirque de Mafate à la Réunion oblige), et nous envisageons investir dans des raquettes que nous essayerons dans le jura en février, car jamais pratiqué encore. Qu'en pensez vous concernant la météo et la présence éventuelle de neige ? Quels randonnées nous conseillez nous en dehors des tours de 3 cirques ? Tout autre conseil et remarque sont les bienvenus
Merci d'avance
Nous avons une semaine de vacances mi avril et nous souhaiterions nous dépayser et nous dégourdir un peu les jambes du coté des cirques de Gavarnie, Troumouse et Estaubé, pendant 5 jours. Nous envisageons rester en camping à Gedre, en prévoyant bien sur de quoi bien nous couvrir pour les nuits qui doivent être fraîches à cette époque, et partir à la journée ou demi journée pour des randonnées niveau modéré (moyenne 3-4h) car nous n'avons pas marché depuis plusieurs mois, puis nous ajusterons sur place en fonction de notre forme et motivation. Nous sommes équipés en matériel de randonnée (trek de 4 jours au cirque de Mafate à la Réunion oblige), et nous envisageons investir dans des raquettes que nous essayerons dans le jura en février, car jamais pratiqué encore. Qu'en pensez vous concernant la météo et la présence éventuelle de neige ? Quels randonnées nous conseillez nous en dehors des tours de 3 cirques ? Tout autre conseil et remarque sont les bienvenus
Merci d'avance
Bonjour à tous,
Je pars d'ici quelques jours avec ma compagne faire de la rando. Mon point de chute et Pierrefite prés de Cauteret. J'ai bien noté quelques courses que je compte réaliser, comme la Brèche de Roland, le lac de Gaube, mais je souhaiterai en organiser quelques autres, alors si vous pouviez m'aider dans ma programmation. Nous sommes des marcheurs moyens, 6h maxi.700 à 800m de dénivelé positif. 67 et 64 ans. Sommes obligés de rentrer tous les soirs( Soins et alimentation spécifique) ou éventuellement 1 nuit si le gîte est confortable. Toutes propositions nous aiderons. Merci d'avance à tous.
Marco
Je pars d'ici quelques jours avec ma compagne faire de la rando. Mon point de chute et Pierrefite prés de Cauteret. J'ai bien noté quelques courses que je compte réaliser, comme la Brèche de Roland, le lac de Gaube, mais je souhaiterai en organiser quelques autres, alors si vous pouviez m'aider dans ma programmation. Nous sommes des marcheurs moyens, 6h maxi.700 à 800m de dénivelé positif. 67 et 64 ans. Sommes obligés de rentrer tous les soirs( Soins et alimentation spécifique) ou éventuellement 1 nuit si le gîte est confortable. Toutes propositions nous aiderons. Merci d'avance à tous.
Marco
Bonjour ,
Afin de pouvoir faire de la rando dans ce secteur, couple de randonneurs cherche une chambre d'hôtes avec confort en demie pension. Ceci pour fin août, début septembre .
Après ce périple, nous comptons nous reposer au bord de l'océan. Là aussi, nous recherchons un beau lieu où poser nos valises au bord de la mer. Biarritz ou Hendaye ou autres.
D'avance, nous vous remercions pour tous renseignements.
Marco
Bonjour à tous,
Je projette de partir , avec 1 ou 2 personnes dans la région du cirque de
"gavarnie " dans les hautes-pyrénées . Connaissez-vous des itinéraires
pédestres pour randonner à la journée pendant une semaine ( exemple :
parcours en " étoile " départ d'un terrain de camping acceptant les campings-cars ) en été vers fin juin début juillet prochain .
MERCI . bien à vous . Jacques
Bonjour
Du 4 au 6 août 2013, j'ai prévu de relier Cauterets à Gavarnie, en suivant le GR10, et en faisant une étape au refuge de Bayssellance.
Si l'un d'entre vous a parcouru ce trajet au cours de cette saison, je souhaiterais avoir des renseignements sur la praticabilité du parcours. En effet, l'enneigement semble encore abondant, et je voudrais savoir si piolet et crampons sont nécessaires, et si cet itinéraire est encore rendu dangereux par la neige (je ne connais pas cette zone des Pyrénées)
Merci d'avance pour vos réponses.
Phil.
Du 4 au 6 août 2013, j'ai prévu de relier Cauterets à Gavarnie, en suivant le GR10, et en faisant une étape au refuge de Bayssellance.
Si l'un d'entre vous a parcouru ce trajet au cours de cette saison, je souhaiterais avoir des renseignements sur la praticabilité du parcours. En effet, l'enneigement semble encore abondant, et je voudrais savoir si piolet et crampons sont nécessaires, et si cet itinéraire est encore rendu dangereux par la neige (je ne connais pas cette zone des Pyrénées)
Merci d'avance pour vos réponses.
Phil.
Bonjour à tous
nous aimerions faire le trajet entre Cauterets , gavarnie et luz mi juillet
auriez vous des renseignements sur le trajet et surtout la méteo niveau enneigement en ce moment ?
merci
Bonjour,
En Septembre, quand les "travailleurs" auront repris le boulot, je pars marcher dans les Pyrénées centrales (que je ne connais pas du tout) : l'idée est de partir de Cauterets (Parc National des Pyrénées), de passer par Gavarnie bien sûr et de terminer par le Pic du Midi de Bigorre, après avoir fait une boucle par les lacs (Aumar, l'Oule, Gréziolles). J'ai prévu hébergement et restauration en refuges ou gîtes d'étape, pique-niques pour les repas de midi. Suite aux recherches que j'ai faites, j'évalue la durée de la "balade" à 10 jours en étapes de 4 à 7h.
Mes questions aux connaisseurs du terrain :
- Compte tenu du relief de la zone, prévoir 10 jours pour faire cette rando vous semble-t-il "raisonnable" ? (70 ans, bonne condition physique, j'ai l'habitude de marcher mais plutôt en moyenne montagne).
- Un endroit du trajet me préoccupe : la Hourquette d'Ossoue (2734m) ; j'ai lu qu'on pouvait y trouver de la neige, même en été... qu'en est-il vraiment ?
- Pour le reste du parcours, est-il praticable avec de bonnes chaussures (type Timberland) jusque fin Septembre ?
Une proposition :
- S'il y a des randonneurs (euses) isolé(e)s (comme moi) qui aimeraient faire la "balade", qu'ils me fassent signe : je suis prêt à modifier, diminuer ou rallonger mon projet initial sans problème. Simplement, il faut faire vite : en naviguant sur les sites des refuges, je me suis rendu compte que début Septembre commence déjà à se remplir !
Merci d'avance aux Pyrénéistes !
Bonnes balades à Tous après ces mois difficiles.
Pierre.
Bonjour à tous,
Mon copain et moi voulons traverser d'Espagne en France dans les Pyrénées centrales pendant la première quinzaine de juin, et je me demande
- d'une part, quels sont les passages possibles et lequel vaut plus le coup?
- d'autre part, quelle route serait la plus adaptée à cette période de l'année?
Je connais la région de Gavarnie mais ne suis jamais passée du côté espagnol, et suis tentée de traverser depuis Monte Perdido, mais j'aimerais juste savoir quelles seraient les conditions climatiques début juin et s'il y a des autres routes tout aussi sympa.
Merci d'avance! Lorelei
Mon copain et moi voulons traverser d'Espagne en France dans les Pyrénées centrales pendant la première quinzaine de juin, et je me demande
- d'une part, quels sont les passages possibles et lequel vaut plus le coup?
- d'autre part, quelle route serait la plus adaptée à cette période de l'année?
Je connais la région de Gavarnie mais ne suis jamais passée du côté espagnol, et suis tentée de traverser depuis Monte Perdido, mais j'aimerais juste savoir quelles seraient les conditions climatiques début juin et s'il y a des autres routes tout aussi sympa.
Merci d'avance! Lorelei
Bonjour la commmunauté
Quelqu'un a t'il des infos sur le GR10 mais pas dans le sens Ouest - Est comme tous les topos que j'ai pu lire, mais de Banyuls vers Hendaye😏
Le tronçon Gavarnie - St Jean Pied de Port plus précisément m'intéresse le plus
Je vous remercie de vos conseils, expériences
Cordialement à tous et bonnes balades
Alain
Bonjour a tous,
je souhaite partir en trek dans les Pyrénées a la fin du mois avec mon amie qui n'a jamais fait de rando, je recherche un trek de niveau moyen a faire en boucle en autonomie sur 5 a 7 jours vers Gavarnie ou l'Ossau .
Auriez vous des circuits ou des topos a me faire partager?
Merci d'avance
Bonjour à tous,
Je souhaiterai faire une petite semaine de rando la dernière semaine d'août avec ma compagne. Marcheurs moyens, nous aimerions faire des courses en étoile dans le coin de Gavarnie sans dépasser les 5 à 6 h maxi. J'ai programmé la brèche de Roland, mais pour le reste, je n'ai pas trop d'idées. Le Pic du midi vaut le coup ? Je suis également à la recherche d'une chambre d'hôte ou hôtels. D'avance, je vous remercie.
Marco.
Je souhaiterai faire une petite semaine de rando la dernière semaine d'août avec ma compagne. Marcheurs moyens, nous aimerions faire des courses en étoile dans le coin de Gavarnie sans dépasser les 5 à 6 h maxi. J'ai programmé la brèche de Roland, mais pour le reste, je n'ai pas trop d'idées. Le Pic du midi vaut le coup ? Je suis également à la recherche d'une chambre d'hôte ou hôtels. D'avance, je vous remercie.
Marco.
Bonjour,
Voici le tour que j’envisage pour l’été prochain (aout) avec un enfant de 13 ans motivé et habitué à randonner ycompris en itinérant
J1 Gavarnie – Sarradet
J2 Sarradet – Goriz
J3 Goriz - Le mtPerdu ?(a voir)
J4 Goriz – Pineta par Anisclo
J5 Pineta – Espugnette par Turqurouye
Que pensez vous des étapes ? Difficulté technique ? Longueur ? Intérêt et beauté des sites ?
Quelle est notamment la durée des 2 dernières étapes (cela m'inquiète un peu) ?
J’attends aussi vos critiques genre passez plutôt par tel ou tel endroit , Col ou Refuge : plus joli ou moins raide etc ..
Et enfin combien de temps avant faut il réserver les refuges : notamment Goriz qui je sais est très prisé ?
Voila j'attends vos remarques et conseils pour ce tour du Mt Perdu
Merci d’avance
Voici le tour que j’envisage pour l’été prochain (aout) avec un enfant de 13 ans motivé et habitué à randonner ycompris en itinérant
J1 Gavarnie – Sarradet
J2 Sarradet – Goriz
J3 Goriz - Le mtPerdu ?(a voir)
J4 Goriz – Pineta par Anisclo
J5 Pineta – Espugnette par Turqurouye
Que pensez vous des étapes ? Difficulté technique ? Longueur ? Intérêt et beauté des sites ?
Quelle est notamment la durée des 2 dernières étapes (cela m'inquiète un peu) ?
J’attends aussi vos critiques genre passez plutôt par tel ou tel endroit , Col ou Refuge : plus joli ou moins raide etc ..
Et enfin combien de temps avant faut il réserver les refuges : notamment Goriz qui je sais est très prisé ?
Voila j'attends vos remarques et conseils pour ce tour du Mt Perdu
Merci d’avance
Bonjour à tous,
nous sommes 2 filles en assez bonne forme ayant l'envie d'aller à la découverte des pyrénées tout le mois d'Août, nous ne connaissons pas la région. L'idée est de faire un voyage itinérant à pied et bivouaquer en partie. Nous n'avons pas assez de temps pour faire l'entièreté du GR10 par exemple, mais en un mois est-ce qu'il y a une portion qu'il faut privilégier? sinon pour la beauté des paysages et les lieux, d'autres tronçons sont intéressants?quitte à faire des sauts!
qu'en est-il d'un départ depuis Lourdes?
merci pour vos bons conseils!!!!!!!
Sara
Bonjour
J'aimerai monter à pied à la Rhune puis redescendre en train depuis le parking du petit train. (Début septembre)
J'ai lu qu'il fallait, au départ du parking du petit train, compter 2h30 de montée. C'est le temps constaté par ceux qui ont déjà fait l'ascension?
Apparemment le plus difficile serait les parties de dénivelé et les cailloux, y a t il beaucoup de segments avec du dénivelé?
J'ai l'habitude de marcher mais plutôt sur des routes plates ou vallonnées mais moins souvent en montagne. Il n'y a pas besoin d'être expert en randonnée pour y monter, un bon marcheur y arrive tout aussi bien, non ?
Tt le parcours est au soleil ou y a t'il quelques parties ombragées?
Apparemment le sentier est bien balisé en jaune ' sentier de la Rhune ' donc pas possible de se tromper de chemin?
Les bâtons sont ils nécessaires?
Merci par avance pour votre retour et la réponse à mes nombreuses questions.
Bon mercredi.
J'aimerai monter à pied à la Rhune puis redescendre en train depuis le parking du petit train. (Début septembre)
J'ai lu qu'il fallait, au départ du parking du petit train, compter 2h30 de montée. C'est le temps constaté par ceux qui ont déjà fait l'ascension?
Apparemment le plus difficile serait les parties de dénivelé et les cailloux, y a t il beaucoup de segments avec du dénivelé?
J'ai l'habitude de marcher mais plutôt sur des routes plates ou vallonnées mais moins souvent en montagne. Il n'y a pas besoin d'être expert en randonnée pour y monter, un bon marcheur y arrive tout aussi bien, non ?
Tt le parcours est au soleil ou y a t'il quelques parties ombragées?
Apparemment le sentier est bien balisé en jaune ' sentier de la Rhune ' donc pas possible de se tromper de chemin?
Les bâtons sont ils nécessaires?
Merci par avance pour votre retour et la réponse à mes nombreuses questions.
Bon mercredi.
Je cherches un village dans les Pyrennèes (genre st Lary ou Cauteret)
ou je pourrais m etablir pour plusieurs jours
et ou je pourrais partir sur plusieurs randonnèes autour de la ville sans prendre de moyens de locomotions (car je serais sans voiture perso)
je suis pas un grand randonneur de haute montagne , mais privilègie les randos a la journèe
Et aussi franchir un 3000m (relativement facile /moyen), soit seul ou avec un guide
Donc je prends vos anecdoctes, vos conseils avec plaisirs
Bonjour :))
Je suis sur le point de partir pour le sud de la France et j'aimerais surement faire un trek de deux ou trois jour dans les Pyrénées!!!
Je me demandais si c'étais trop cours donc pas possible...??
J'aimerais avoir des conseil pour mon organisation et des suggestions pour quoi où et quand ;P
Je part le 3 septembre et j'ai l'intention de me diriger vers les Pyrénées vers le 10-11-12 septembre!
Donc j’espère pouvoir bénéficier de votre expérience hésiter pas a me conseiller ou partager vos expérience Merci :))
Donc j’espère pouvoir bénéficier de votre expérience hésiter pas a me conseiller ou partager vos expérience Merci :))
Bonjour,
Nous sommes 3 à vouloir partir début Août dans les Pyrénées afin de faire de la randonnée pendant 4-5 jours, et dormir en bivouac. Le problème c'est que nous ne trouvons pas de parcours précis conseillés afin de marcher la journée et faire du bivouac dans un lieu autorisé le soir. Avez-vous déjà fait ce genre de randonnée en 4-5 jours et si oui, est-il possible de nous conseiller sur un ou plusieurs circuits possibles?
Merci!
Nous sommes 3 à vouloir partir début Août dans les Pyrénées afin de faire de la randonnée pendant 4-5 jours, et dormir en bivouac. Le problème c'est que nous ne trouvons pas de parcours précis conseillés afin de marcher la journée et faire du bivouac dans un lieu autorisé le soir. Avez-vous déjà fait ce genre de randonnée en 4-5 jours et si oui, est-il possible de nous conseiller sur un ou plusieurs circuits possibles?
Merci!
Bonjour,
Je pars avec mon papa et mon neveu faire une petite partie du GR 10 fin aout début septembre. Malheureusement nous n'avons qu'une seule semaine de libre.
Que me conseillez vous pour cette durée ? Plutôt de commencer à Hendaye ? Ou bien plutôt de débuter un milieu ou autre ?
Nous souhaitons dormir uniquement en refuge.
Et nous sommes d'assez bons marcheurs !
D'avance merci pour vos retours,
Lucie
Bonjour à tous, habitué des Alpes, on aimerait début juillet partir enfin voir d 'autres sommets... et pourquoi pas les Pyrénées...
Avez vous une rando en boucle à nous recommander ?
Nous aimerions marcher 7 ou 8 jours.
Le bivouac est il possible ?
Evidement début juillet n 'est pas une période des plus faciles pour les amoureux de calme et de solitude , donc si vous avez des plans "calmes et sauvages" nous sommes preneurs ! Au plaisir de vous lire ! Et meilleurs vœux pour cette année qui débute qu'elle voit la concrétisation de vos rêves et vous offre de belles rencontres ! Be happy ! ! !
Bonjour,
J'aurais aimé savoir combien de jours est nécessaire pour traverser les Pyrénées de la France jusqu'en Espagne et quel parcours est les plus adapté pour un niveau intermédiaire.
Si c'est possible de l'effectuer uniquement en tente ou bien l'arrêt en gîte est conseillé.
Je vous remercie d'avance pour vos réponse 🙂
J'aurais aimé savoir combien de jours est nécessaire pour traverser les Pyrénées de la France jusqu'en Espagne et quel parcours est les plus adapté pour un niveau intermédiaire.
Si c'est possible de l'effectuer uniquement en tente ou bien l'arrêt en gîte est conseillé.
Je vous remercie d'avance pour vos réponse 🙂







