Discussions similar to: Grand Chachlyk 3 juillet sur Lyon
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Grand tour de vélo dans les Alpes ce juin?
Bonjour,

Quand je suis allée en France en juin il y avait le tour de vélo le Dauphinais qui passait dans les alpes.

Je l'ai vu passer a Gap.

Est-ce qu'il y a une course de vélo dans les Alpes en juin cette année.
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Grand Bornand et La Clusaz en France
Bonjour je suis une petite belge qui n'y connait rien à la montagne (forcément avec mon plat pays 😛) et j'aimerais m'apprendre à skier en janvier 2007. Mon copain voudrait m'emmener à Méribel, mais je trouve cette station très cher et puis on m'a dit que c'est un peu snob et qu'on va y rire de moi si je sais pas skier. Moi j'ai cherché un peu par moi-même sur internet les stations susceptible de me plaire et je trouve très beau le grand bornan et La cluza mais là mon copain dit que c'est trop bas et qu'on va pas avoir de neige en janvier pfffffff🤪

Pourriez-vous me donner votre avis sur ces deux stations ou peut-être m'en conseiller d'autres. Et si évidement vous avez des bon plans ou des adresses pour loger dans un chouette appart dans mon budget (entre 300 et 500 euros pour une semaine), c'est vraiment bienvenu!😉

Un grand merci d'avance!

Bonne journée!

Nancy
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Le Grand Bivouac, du 29 au 31 oct. (Albertville)
Bonjour les internautes, 😄

Pour y avoir déjà pris part l'an dernier, -j'en avais été comblé-, je tiens à vous annoncer le festival du voyage et des rencontres partagées, le Grand Bivouac qui se déroulera les vendredi 29, samedi 30 et dimanche 31 octobre à Albertville (Savoie, 73).

La thématique cette année tournera autour de la Chine, mais les conférenciers aborderont bien sûr d'autres contrées du monde, avec des façons de voyager toujours différentes les unes des autres.--

Festival 'Le Grand Bivouac'

Les 29, 30 et 31 octobre 2004 à Albertville (73)

"Le Grand Bivouac, le rendez-vous de tous ceux qui ont en commun le goût du voyage et de la découverte, la soif de connaissances...et de l'ouverture à l'autre.

A nouveau, fin octobre, universitaires, scientifiques, écrivains, journalistes, documentaristes, grands voyageurs, poseront leur sac à dos pendant trois jours à Albertville pour partager avec le public images, récits, sensations, confidences sur les plus belles terres du globe."

Seront entre autre présents:

Au festival in:

Alain LACROIX

Sur la rivière Nahanni

‘C’est pas l’homme qui prend la mer, c'est la mer qui prend l'homme'... A propos, qu'en est-il des rivières? Alain Lacroix nous fera embarquer à bord de son canoë pour une découverte pour le moins sportive des territoires du nord-ouest canadien, dans le Yukon. Ce Québécois d’origine a traversé la rivière Nahanni sur 600 km, soit 40 jours d’expédition, sans le moindre point de ravitaillement. En parfaite harmonie avec la nature, l'homme a donc tout bonnement trouvé son bonheur dans les montagnes qu’il contemplait tous les jours: les randonnées pédestres ont jalonné l’aventure et les hauts plateaux désertiques ont été approchés.

Toujours soucieux de la préservation des rivières, Alain nous fera partager sa passion à travers ses images et son récit. Lui, c'est sûr, la rivière Nahanni, il a aimé!

Marc VELLA

Le pianiste des sables

"Un musicien, c'est quelqu'un qui va écouter les instants du monde, un homme à l'écoute de l'autre... qui ouvre les fenêtres pour un courant d'air de l'âme." Marc Vella, pianiste itinérant a bombardé ses notes sur 120 000 km, 18 années de sa vie ont été consacrées à sillonner les routes du monde, à la rencontre des peuples et des musiques, son piano à queue comme compagnon. Il nous présente "le piano des sables": une traversée du désert avec son piano dans un autobus, du Maroc au Sénégal, pour une rencontre des musiciens. Ce film, envoûté par une musique lascive, illuminé par les images extrêmes du désert, sera suivi d'un concert convivial où les échanges avec le public seront privilégiés.

Claude MARTHALER

La fin du voyage

Le 12 mars 1994 à Genève, Claude Marthaler part pour le Japon à vélo. Le Pays du soleil levant, atteint 2 ans plus tard, ne sera finalement qu’une transition. Claude laisse place à l’improvisation en décidant de poursuivre son aventure. Il va réaliser " un rêve d’enfance " : faire le tour du monde. Claude rentrera 7 ans et 120 000 km plus tard, le 16 juin 2001, ramenant avec lui 8 carnets d’adresses remplis, 2 passeports saturés de tampons et des milliers de souvenirs. La caméra de François Althabegoity le surprend à s’interroger durant les 4 derniers mois de son périple –au Maroc-, puis pendant les 6 mois qui suivent son retour en Suisse. Fin octobre, Claude reviendra sur ces 7 années passées sur la route, et nous offrera un récit pertinent sur les joies et les dangers du voyage.

+ de nombreux invités et expositions encore!

Pour connaître le programme complet : http://www.grandbivouac.com

Voilà, je pense avoir été complet. Bon séjour en cité olympique!!😇

Nicolas
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4 hikers for the Grand Tour des Écrins July 2026
Hi everyone! 😊 From June 30 to July 8, my friend and I are heading out for a 9-day trek around the Écrins National Park (nights in mountain huts/gîtes). We’re looking for at least 4 motivated people to join the adventure! 👍 Good physical condition is a must: several days of hiking, elevation gain, and self-sufficiency on the agenda. Friendly vibes, nature, and adventure guaranteed! 🌲🐻 📧 More details via private message (route, organization, gear, etc.).
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Montée du Grand Colombier et vélo-route du Rhône (trois jours en avril 2011)
Grand Colombier et vélo-route du Rhône

Un projet que nous avions prévu de longue date a trouvé sa réalisation au cours de trois jours du mois d’avril 2011. Le point principal de ce plan consistait en la montée du Grand Colombier à vélo, col mythique des cyclistes. D’ailleurs le mot col n’est pas à vraiment approprié, car la route passe pratiquement à la cime de cette montagne. Ce sommet d’altitude modeste, un peu plus de 1500 mètres, exactement 1501 pour le point le plus haut de la route, n’en est pas moins redoutable, car il s’élance d’un seul jet de plus de 1200 mètres au-dessus de la vallée du Rhône. Le point de vue est franchement époustouflant, sur les Alpes, le Rhône et le lac du Bourget qui se situe quelques kilomètres au sud.

Afin de pleinement profiter de notre petite aventure nous décidons à deux de partir de Crémieu, aller dormir au pied de notre objectif, puis dans un deuxième temps le gravir et au cours d’une troisième et dernière étape rentrer à Crémieu en suivant en partie la fameuse vélo-route du Rhône.

Ce petit voyage de trois jours nous a permis de réaliser un cumulé de 221 kilomètres, les distances par étape étant les suivantes: 80, 54 et 87 kilomètres.

Le premier jour, à travers une nature en plein éveil, nous rejoignons par de jolies régions vallonnées, le Bugey et nous engageons dans ses reliefs prononcés. Pas mal de côtes, mais sur de petites routes accueillantes dans une atmosphère printanière particulièrement agréable, nous effectuons ces 80 premiers kilomètres avec beaucoup de plaisir. Au sommet d’une côte apparaît en face de nous l’objet de nos désirs. Masse imposante s’élevant au-dessus du Rhône, sur laquelle nous essayons de trouver le tracé de la route qui la sillonne en partant de Culoz. Mais nous sommes encore loin et ne discernons pas vraiment le chemin qui devrait nous conduire au sommet. Après avoir contourné la ville de Belley, nous parvenons rapidement à Culoz. Cette étape est un peu plus longue que prévue et nous avons eu le vent de face tout du long, ce qui ajoute à la difficulté. Pour ma part je n’avais pratiquement pas pédalé depuis plus de quatre mois et je ne suis pas mécontent d’arriver.

Evelyne avait réservé deux places au gîte communal. Nous nous rendons à l’office du tourisme, où nous recevons un accueil de premier plan. On nous remet une clef et après un dernier petit coup de collier sur une route particulièrement raide nous y voilà. Quelle n’est pas notre surprise une fois à l’intérieur, une petite chambre à quatre manifestement occupée, et un grand dortoir de 16 places dans un foutoir indescriptible, des sacs et des habits partout. Nous ne sommes pas en mesure d’identifier si certaines des couches sont disponibles. En effet un groupe de parapentistes parisiens, a envahi les lieux. Il ne nous faut pas longtemps pour tomber d’accord et partir à la recherche d’un autre lieu pour passer la nuit. De retour à l’office du tourisme, la dame toujours aussi serviable nous indique un hôtel à cinq kilomètres en bordure du Rhône. Nous y serons très bien logés, et il constituera notre base pour les deux jours à venir.

Le lendemain matin après une bonne nuit enfin nous partons à l’assaut de cette montagne impressionnante qui nous bouche tout l’horizon. Nous démarrons en suivant le Rhône sur quelques kilomètres en empruntant une piste peu confortable, qui me rappelle un peu les pistes d’Amérique du sud, cependant en meilleur état. En effet la grosse différence, là on peut s’arrêter de pédaler et le vélo continue sur sa lancée en ralentissant doucement. Sur les pistes du Pérou ou de Bolivie quand elles sont mauvaises, il faut en permanence forcer sur les pédales, sous peine d’un arrêt immédiat comme si le vélo était collé à la piste.

De retour dans la petite ville de Culoz nous entamons la montée de dix huit kilomètres qui va nous conduire au col tant désiré. Le départ entre les maisons est particulièrement raide, ensuite l’inclinaison diminue, et la route fait de larges lacets sur un immense flanc de montagne. Le temps semble vouloir se mettre au beau. De grandes déchirures bleues apparaissent dans la couverture nuageuse, des rayons de soleil nous réchauffent par intermittence. Nous prenons rapidement de la hauteur et la ville apparait un peu comme si nous la survolions en avion. La montée en forêt est agréable à cette époque, où l’on voit que la nature évolue très vite. Partout le vert tendre des jeunes pousses domine. Nous sommes tranquilles, très peu de circulation. Nous croisons un cycliste qui vient du sommet et qui en guise d’encouragements nous lance « à la descente c’est plus facile ».

Après une dizaine de kilomètres, la chaussée se redresse et maintient une inclinaison à quatorze pour cent sur trois kilomètres. Je trouve cette section très difficile et me traînant entre quatre et cinq à l’heure il me faut presque trois quart d’heure pour en arriver à bout. Cela me semble long, cette sensation étant accentuée par la vitesse quasiment nulle qui me demande cependant de gros efforts. Alors qu’Evelyne sans difficulté apparente semble se balader. Mais elle a la politesse de ne pas le montrer et de loin en loin elle m’attend.

Cet obstacle passé de nouveau la route affiche une pente plus humaine. Le temps se couvre à nouveau et la température baisse, le bout des doigts et des pieds nous pique. Enfin le col et ses 1501 mètres. Quelques plaques de neige sont présentes de part et d’autre de la route. Nous ne nous attardons pas et bien emmitouflés nous nous engageons dans la descente sur le versant est, réputé le plus difficile à la montée. Le topo annonce des passages à vingt deux pour cent. A la descente cela ne nous pose pas vraiment de problème, si ce n’est qu’il ne faut pas se laisser embarquer par des vitesses trop importantes sur une route étroite couverte par endroits de résidus de bois et sciure, laissés par les forestiers qui entretiennent la forêt.

Une fois au pied de la montagne nous mangeons notre casse-croûte dans un petit village près de la fontaine. Nous ne nous attardons pas car le vent, le froid et les nuages ne nous invitent pas à la contemplation. Rapidement nous rejoignons Culoz, notre point de départ. De la fontaine à cette même fontaine de cette petite ville mon compteur affiche quarante trois kilomètres, dont un peu plus de dix huit de montée. Contents de notre effort nous entrons dans un café afin de nous réchauffer. Nous engageons la conversation avec des personnes du cru, qui nous parlent en particulier de la cueillette des champignons dans la région. Tout étonné j’apprends que la truffe y est relativement abondante et qu’elle peut parfois y atteindre de belles tailles. J’apprends de même que les premières morilles ont poussé cette année.

Après un moment d’échange bien agréable nous rejoignons notre hôtel en bordure du fleuve. J’en profite pour discuter avec un pêcheur qui attrape quelques belles perches en pêchant au ver (et non au verre merci Dolma, mais quand on est Lyonnais le verre fait partie de l'attirail de base). La journée aura été bien remplie et demain nous comptons rejoindre Crémieu en suivant en partie la vélo-route du Rhône. Notre dernière étape ne devrait pas être loin d’une centaine de kilomètres.

Ce soir comme la veille le dîner est gargantuesque dans notre hôtel « les Palières », au demeurant fort sympathique.

Vendredi matin, la nuit a été froide. Le beau temps se maintient mais le vent une fois de plus va nous être opposé toute la journée. Nous allons avoir l’occasion de tester sur une soixantaine de kilomètres la vélo-route du Rhône. Les premiers kilomètres sont effectués sur une piste caillouteuse, mais rapidement une jolie route goudronnée, aménagée pour les cyclistes va nous permettre une progression très agréable, au vent de face et au froid près. Le plaisir n’en demeure pas moins intense. Pratiquement personne sur le bord du fleuve en ce matin. Furtivement un chercheur de morilles se glisse dans les bois le couteau à la main. Un couple d’un certain âge en tandem nous croise. Par endroits la piste serpente à proximité immédiate de l’eau. Le vent froid donne une couleur bleue métallisée à l’eau qui frissonne en surface. Par endroits le fleuve s’étale sur de larges zones, là où se trouvent des barrages. A plusieurs reprises nous passons de grands étangs voire des lacs contigus au Rhône. Bien que nous soyons en période de vacances, nous ne voyons vraiment personne, sans doute le froid est responsable de la désaffection momentanée des lieux. J’imagine qu’au milieu de l’été, en pleine canicule, ces grands plans d’eau doivent s’animer d’une foule de baigneurs et d’adeptes des sports nautiques.

Dans un village charmant, Bruyère, possédant un remarquable four à pain, nous effectuons quelques emplettes pour le pique-nique. Une vieille dame nous aborde. Elle nous dit qu’à l’époque de sa jeunesse, elle était une grande pratiquante du vélo-tourisme. Avec son mari, elle chargeait les enfants sur le porte-bagages ou dans une remorque et elle partait à la découverte de la France. C’est avec une grande nostalgie qu’elle nous regarde reprendre notre chemin. Encore quelques passages magnifiques au milieu de véritables explosions de fleurs de toutes parts et nous arrivons à Grollet. Là des tables nous invitent à la halte de midi avec un beau soleil nous accordant ses faveurs.

Nous prenons notre temps, sentant que ce court périple de trois jours est trop rapidement proche de son terme. Nous nous verrions bien continuer, par exemple poursuivre notre route en compagnie du Rhône jusqu’à la mer Méditerranée, et puis partir rejoindre du côté de Montpellier le canal du Midi. Il nous emmènerait jusqu’à Bordeaux. Mais ne rêvons pas trop, notre route va quitter le fleuve et nous conduire à Crémieu. Là, je laisserai Evelyne et rentrerai chez moi à Lyon. Ces trois jours passés auront été une parenthèse fort agréable, où contacts à la nature et efforts physiques se sont alliés à merveille pour notre plus grand bonheur. Mais nous savons qu’il ne s’agissait là que d’un prélude, car au mois de juin, nous partons deux semaines à la découverte des Causses et des Cévennes, c'est-à-dire de grands espaces sauvages aux pentes multiples, qui nous apporteront à coup sûr dépaysement et plaisir de l’effort intense.
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Vercors express, le Grand Veymont.
POUR VOIR LE CARNET DIRECTEMENT SUR MON SITE AVEC PHOTOS EN GRAND FORMAT, CLIQUEZ ICI

Le Grand Veymont par le pas de la Ville.

Je ne résiste pas à l'envie de vous faire partager mon enthousiasme pour cette magnifique randonnée.

Elle s'est décidée il y a 3 jours : nous devions descendre dans la Drôme récupérer nos filles après une randonnée à cheval.

500 km d'autoroute (aller...) ; autant en profiter pour jeter un oeil sur ce fameux Vercors que nous ne connaissions pas mais que nous avions aperçu de loin une semaine plus tôt (en déposant les filles...) et qui nous avait tapé dans l'oeil.

Un coup d'oeil sur internet, un saut dans ma librairie favorite pour y trouver un petit guide (Randonnées dans le Vercors Nord de Bernard Jallifier-Ardent, collection Rando Evasion chez Glénat) mais pas de carte détaillée... Tant pis, la météo annonce du beau temps, on naviguera à vue et avec le plan somme toute bien fichu du guide.

Bref, vendredi soir après le travail, nous enfournons quelques affaires dans la voiture, avalons les 500 km et arrivons vers 23h au petit village de Gresse en Vercors, départ de la rando (depuis la station de ski) Après une (relativement bonne) nuit dans la voiture, nous la quittons vers 6h30. C'est parti pour une grimpette de 1100 m jusqu'au sommet du Grand Veymont, plus haut sommet du Vercors qui culmine à 2341 m.

Nous démarrons dans les nuages, sans inquiétude car la météo annonce du beau temps. La montée est bien raide et on se félicite de la fraîcheur générée par les nuages.



Enfin, la couche nuageuse s'amincit : le paysage a l'air prometteur!



La suite en images...



Vers le Pas de la Ville.



Grand soleil!



Au fond, les Alpes.



C'est rrraide!



Une île!



Vue vers le Nord depuis la plate-forme herbeuse de l'Agnellerie.



Petite pause à l'abri du vent en attendant... Marie.



On est presque au sommet : un bouquetin sur la montagne au 2ème plan admire la vue vers le Nord et la Moucherotte.



Au sommet du Grand Veymont (2341m), en contrebas à G le Petit Veymont et l'île du Mont Aiguille (vue vers le sud)



Vue vers le Nord du sommet du Grand Veymont.



Pas farouche!



Le Mont Aiguille émerge des nuages.



La descente vers la pelouse de l'Aiguillette est encombrée de bouquetins : il a presque fallu les enjamber!



Elle est pas belle la vie?



Il y a plein de jeunes.



Pas envie de bouger, ils sont si bien...



Pile sur le sentier!



No stress...



Enfin mieux éclairés (bon, on ne va pas faire les difficiles!)



On ne l'intéresse même pas...



Mmm..., toutes ces fleurs, quel régal!



Le vertige? Connais pas!



Les dolines de la pelouse de l'Aiguillette, un vrai terrain de golf. Plus loin le coup de hache qui mène au pas des Bachassons. Sur la G de la pelouse le pas du Fouillet pour où nous descendrons.



Il contemple la gorge qui mène au pas des Bachassons. Nous descendrons par là.



L'île du Mont Aiguille.





La combe aux Bouquetins...



Fastoche!



Vers l'Aiguillette, c'est raide et ça glisse!



La pelouse de l'Aiguillette et au fond l'omniprésent Mont Aiguille.



Le Petit Veymont vu de l'Aiguillette.



Le Pas du Fouillet et sa colonie de marmottes (si, si...)



Les voilà, bien plus farouches que les bouquetins!



Le Grand et le Petit Veymont surplombent la belle pelouse de l'Aiguillette.



Descente par le Pas du Fouillet: un dernier regard sur les 2 Veymont... On repasse sous les nuages.

Le retour jusqu'à Gresse en Vercors (par Tiolache et le col de l'Allimas (attention à l'orthographe!)) est trrès long et pas très intéressant, dans un sous-bois à flanc de montagne. On est arrivé bien crevés à la voiture après 8h30 de marche et 19 km (+1100m, -1100m) Il aurait été plus raisonnable de redescendre par le Pas de la Ville après le sommet du Grand Veymont mais on n'aurait pas vu tous ces animaux donc pas de regrets!

'Y plus maintenant qu'à récupérer les filles et à rentrer chez nous. On se couche épuisés vers minuit samedi soir.

Aujourd'hui dimanche, je suis juste bonne à "traîner" sur VF, les genoux en déroute et les mollets en révolte, mais des souvenirs émerveillés plein la tête!

Quelle magnifique région!

Marie
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Festival Le Grand Bivouac à Albertville les 26, 27 et 28 octobre 2007
Pour sa 6ème édition, le festival des voyages et des recontres partagées mettra un coup de projecteur sur le Grand Nord et ses peuples.

Pour ceux qui ne connaissent pas, Le Grand Bivouac propose plus de 70 rendez-vous : conférences, expositions, soirées, animations, tables-rondes... et un salon du voyage avec des dizaine d'agences de voyages qui sont là pour nous faire rêver et des stands d'artisanat proposant des objets du monde entier !!!

Une véritable invitation au voyage à laquelle je serais présente. Avis aux amoureux du voyage !

Du 26 au 28 octobre 2007 à Albertville : une ambiance conviviale pour un rendez-vous à ne pas manquer !

Qui est partant ?

Pour plus d'informations : http://www.grandbivouac.com
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Randonnée avec une nuit en refuge vers le Grand Bornand? (France)
Bonjour, Pour cet été je cherche des idées pour faire une rando sympa, avec 1 nuit en refuge, avec nos 2 petites filles de 7 et 5ans, du côté du Grand Bornand en Haute Savoie. Par la même occasion, d'autres idées de randos à la journée: lacs, animaux ... Merci pour vos futurs conseils
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Sommet le moins risqué entre le dômes des Écrins et le Grand paradis? (France)
Bonjour j'ai fait le nez du lyskham dans le massif du mont-rose il y a deux ans. Cette année je veux faire le dômes des écrins ou le grand paradis. Je me demande lequel de ses deux sommets est le moins risqué. J'ai eu aucune difficulté technique lors de ma première randonnée glacière mais j'ai trouvé l'ascension du paso del naso particulièrement abrupte.
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Stationnement sécurisé à Lyon près du circuit d'autobus Le Grand Tour?
😉 Bonjour, je vais découvrir la France à la fin juillet. Je vais arrêter à Lyon le samedi 25 juillet. Mon lieu de départ le matin est Roanne .😕 Je veux un parking sécurisé facile à trouvé et près du circuit d'autobus Le Grand Tour.😊 J'ai trouvé le parking Opéra près de hotel de ville , est-ce-que ce stationnement pourrait être bien pour moi?

Vérojet
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Première expérience en "bike-packing" les Vosges - Lyon (aller-retour, grand bonheur)
J'ai effectué ma première expérience en bikepacking, sur 4 jours de route et 750 km et un jour de repos au milieu à Lyon, du 16 au 20 juillet. Ce fut une magnifique expérience. Au passage j'ai réalisé mes deux premiers 200, ça veut rien dire mais j'ai adoré! Bien que l'esprit soit un peu différent de celui du voyage classique à vélo, on reste (à mon sens) totalement dans l'esprit du voyage et de l'effort physique, surtout que j'ai voyagé en autonomie. J'ai découvert cette activité grâce à la revue 200. Pour de multiples raisons cette pratique correspond bien à ma situation du moment. Je vous livre sur le lien suivant ce que cette expérience m'a inspiré. Ce fut vraiment un grand moment. Sauf point très noir, sur les routes françaises (j'ai roulé dans beaucoup de pays) la majorité des conducteurs de voitures ne respectent pas la distance de sécurité pour doubler un vélo, lorsqu'un véhicule vient en face. https://www.myatlas.com/lucbertrand/bikepacking-bonheur-a-l-etat-brut

Si des bikepackers lisent ce CR donnez-moi vos conseils, et puis les autres aussi. Luc
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Randonnées en Ariège, parc des Écrins ou Vercors?
Bonjour,

Grand dilemme, nous sommes deux femmes, nous avons 4 jours pour faire des randos. Nous voudrions trouver un village et sillonner autour, sereinement sans avoir peur de se retrouver seule dans la nature ou se perdre.. Envie de montagnes.. de grands espaces.. de verdure..

Nous hésitons entre : - l'Ariège, vers St-Girons ou Ax les Thermes - Le parc des écrins (mais quel point de chute pour faire des randos d'une journée?) - Le Vercors (idem quel point de chute?)

De là où nous sommes actuellement le trajet pour le parc des écrins ou le vercors serait de 2h30 alors que pour aller dans l'Ariège ce serait plutôt 4h... Et d'un autre coté les routes provençales nous paraissent plus tortueuses que celle en Ariège, donc moins facile de conduire pour des citadines..

Merci par avance de vos conseils. Sibylle
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Le Tour des Aiguilles Rouges en 4 jours
Ce trek parcourt le grand balcon face au massif du Mont Blanc, offrant une vue imprenable sur les glaciers et les plus hauts sommets de France. Puis il descend dans la vallée de Passy et sa réserve naturelle, riche en faune et en flore. Le tout autour de l'imposant massif des Aiguilles Rouges qui changent de visage au fil de la lumière du jour.

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Atteindre le sommet du Mont Blanc...
Bonjour à tous!

Grand amateur de la montagne depuis toujours, je me suis récemment mis en tête de me tenter l'une ou l'autre grimpette vers quelques cimes "mythiques", à commencer par le sommet du Mont Blanc!

N'ayant cependant qu'un bagage technique très limité - beaucoup de randonnées (GR20 plusieurs fois, Nepal, Laos, Denali NP, ...), un peu d'escalade, jamais d'alpinisme - je me pose la question de la faisabilité de la tâche dans l'état actuel de mes compétences. Le sommet est-il accessible pour des personnes en bonne condition physique mais avec une expérience limitée de la haute montagne? Faut-il prévoir au préalable un cours d'initiation comme proposé par certaines agences ou certains guides? En gros, dois-je envisager de d'abord acquérir un certain niveau d'expérience et de technique d'alpinisme ou ce sommet est-il, à l'image de celui du Kilimandjaro, accessible à la seule force de ses jambes (et un peu des bras ^^) et de beaucoup de volonté?

Merci d'avance pour vos réactions :)

Stef
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Par où traverser les Alpes à vélo en avril?
Je serai au Grand Bornand début Avril (à l'est d'Annecy) pour rejoindre la Slovénie, par où passer ? Entre les nationales, les tunnels, les cols, peut-être encore de la neige...je ne sais quel chemin prendre : remonter par la Suisse mais passer mon temps dans les montagne ou passer par l'Italie (par Chamonix ou Bourg Saint Maurice ou ailleurs ?) souffrir un peu puis être tranquille dans la plaine du Pau... Je ne sais que faire...
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Une vie sur la route avec Andre Brugiroux à Chambéry le 12 avril
rencontre avec 1 grand voyageur . le samedi 12 avril, salle de la bisseraine a CHAMBERY a 20 h André BRUGIROUX, appartient au club très restreint des hommes ayant consacré leur vie a visiter, sans exception, tous les pays et territoires du monde, guidé par 1 philosophie pacifiste, 1 insatiable curiosité et 1 sens aigu de la débrouillardise . entrée libre et gratuite . bon voyage francia
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Grenoble-Istanbul-Grenoble à vélo
Bonjour, Je voudrais faire un grand voyage en vélo cet été. Je me pose des questions sur l'itinéraire. Je voudrais passer par des grands cols. Pour commencer, j'ai pensé à Croix de fer/Iseran/Petit Saint Bernard/Aoste. Je cherche des routes belles et tranquilles et j'aimerais passer par des cols de Suisse et d'Autriche pour ensuite descendre vers Istanbul. Pour le retour, je pense continuer par la Croatie, aller un peu en Italie dans les Dolomites puis à Nice pour remonter par la Bonnette et l'Izoard.

Je ne sais pas combien de temps il faut pour faire une telle boucle. Je pense être capable de faire 140 kilomètres par jour 6 jours par semaine. Est-ce qu'en 1 mois, ça pourrait être bouclé? Quel budget faut-il prévoir (logement: tente, auberge de jeunesse pas cher avec de temps en temps hôtel)?

Voilà.
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Cyclisme: un parcours de toute beauté dans les Alpes
Départ très matinal pour un grand jour : fête national oblige, à 2 heures du matin. Mon VTT, vient juste d'être révisé. Je fixe une lampe frontale à lèd sur-puissante sur ma sacoche avant et je vérifie l'éclairage arrière. Le départ se fait depuis la maison de mes parents, à Meylan (Isère). Puis je descends dans la vallée jusqu'a Gières pour monter à Uriage-les-bains. Cette montée n'est pas dur et c'est un excellent échauffement pour la suite. Uriage-les-bains est très connu pour sa station thermal en activitée depuis 1781. Puis, je descends tranquillement sur Vizille en empruntant les petites routes dont le revêtement est bien abîmé, je passe devant le magnifique château de Vizille témoin de la révolution Francaise. Puis la montée vers Bourg d'Oisans, se fait sans souci. Pour cela je dois passer devant la maison de Rioupéroux ou le film de Mathieu Kassovitz : "les rivières pourpres" à été tournée. Pas étonnant vu l'aspect glauque et austère des lieux, autrefois industrialisé par l'électro-chimie et laissé à l'abandon, avec la Romanche qui coule paisiblement dans cette endroit pleins de mystères... Puis, j'arrive à Bourg D'Oisans, mais quel fraîcheur pour un mois de juillet. Pas grave du tous car je vais me réchauffer dans la montée de l'Alpes-d'Huez, haut lieu du ski, connu dans le monde entier. La montée est agréable, car la vue est magnifique sur les montagnes environnantes, tous les tournants de cette montée mythique du tour de France sont envahies par les caravanes venu des quatres coins de l'Europe afin d'être aux premières loges du ''contre la montre'' de la course cycliste la plus médiatisée du monde. Puis, je me perd un peu à l'Alpes d'Huez, je ne trouve pas la route qui mêne au Col de Sarenne. En me renseignant, je finis par trouver cette route. Changement d'ambiance, le silence est bien présent et se fait ressentir, la route n'est pas très bien entretenue, on est en montagne, je croise un troupeau de mouton qui bègle ! La route épouse au mieux les formes de la montagne, tantôt elle descend puis elle monte jusqu'au magnifique et sauvage col de Sarenne (1999 m). Pendant la montée, dans la grande prairie sur ma gauche, j'aperçois un magnifique Chamois, qui courre dans le même direction que moi. Puis ce dernier, sans se soucier de ma présence, me coupe pratiquement la route pour disparaitre dans le talus de droite. De sacré grimpeurs ces chamois, et quel spectacles !!! je suis charmé pour la journée Dans la descente, je freine plus que nécessaire à cause de la route en mauvais état, par contre, je suis tous seul et la vue sur les sommets enneigés de l'Oisans est de toute beautée en particulier ma montagne préférée: la reine du Dauphiné : La Meïje. Je suis dans le jardin d'eden du cycliste. Puis je m'arrête au ravissant petit village de Mizoën: un petit bijoux qui offre un panorama de toute beautée sur le lac de Chambon. Une fois arrivé au lac de Chambon, je fais la connaissance d'un autre cycliste qui n'est pas de la région, il profite de ses vacances à la montagne. On décide de monter ensemble au col du Lautaret puis on est rejoinds par un autre cycliste plus jeune que nous. On réunis nos forces pour continuer jusqu'au sommet du Lautaret. On en profite pour se reposer et s'échanger nos coordonnées. Puis on décide de continuer ensemble jusqu'au col du Galibier tant qu'a faire. Dans la montée du Galibier, on rattrape des Tchèques à vélo avec au moins 20 kilos de bagages...quel courage, de vrai extraterrestres ! Au sommet du col du Galibier qui offre un panorama exeptionnelle sur la barre des Ecrins ( 4100 m) je dois laisser avec tristesse mes deux compagnons de routes, on se marrait bien ! La descente sur Valloire est d'une beautée à couper le souffle, je suis au paradis. Le temps est magnifique, pas un nuage dans le ciel. Je croise pleins de cyclo qui montent au sommet du col du Galibier. Puis à Valloire, sur la place de l'Eglise, je sors le gros ''Pan Bagnat '' thon, mayonnaise, tomate, salade, oeuf et je dévore tous ça, la vie est belle.. Ensuite, je monte le tranquille col du Télégraphe le ventre pleins. Puis je redescend tranquillement sur Saint Michel de Maurienne. Mais pour se rendre à Saint Jean de Maurienne, c'est pleins de voitures et le vent de face à décorner les boeufs est terrible, la chaleur aussi, d'après le thermomètre d'une pharmacie : il fait 34°c !!! La montée est très très éprouvante jusqu'a Saint Sorlin D'Arves, je suis cramé mais je dois me battre, tous ou rien !!! Une fois arrivé à Saint Sorlin, j'en profite pour me reposer, et recharger mes deux bidons de 800 ml en eau. Je suis exténué, à bout de force et de nerf, j'en ai vraiment marre, j'ai mal de partout, chaque coup de pédale est une souffrance, mais il reste quelques lacets qui me paraissent terriblement raide ! Si près du but, je n'écoute que mon courage. Mais je n'abandonnerai jamais. Pour m'encourager, je me dis que je suis un chef de guerre Tchétchènes. Je me bats comme un damné, couché sur le vélo, tous en grimaçant, la sudation que me brûle les yeux....et j'atteins enfin mon nirvana : le Col de la Croix de Fer : '' plus jamais un truc comme ça''. La descente avec le lac de Grand-Maison sur la gauche, offre un spectacle grandiose, quelle magnifique journée. Une fois arrivée à Roche-Taillée, je tourne à droite pour descendre jusqu'a Vizille en ayant un vent de face terrible qui fatigue énormément. Puis retour à Meylan à 21 heures 30 ! Bilan de cette terrible journée : presque 300 km et 5620 mètre de dénivellés positif !!!

http://riton.travelblog.fr ''On écrit pour raconter, non pour prouver''
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Arrivée de Qatar Airways à Lyon 5 jours par semaine en juin
Enfin Qatar arrive à Lyon...et il est grand temps de désenclaver Marseille, Toulouse et Bordeaux.

Ce mercredi, la compagnie a annoncé le lancement le 23 juin prochain de la ligne Doha-Lyon à raison de cinq vols par semaine, sa troisième ligne en France après Paris (trois vols par jour) et Nice (5 vols par semaine).

Pour autant, la compagnie va prochainement avoir d'autres moyens de se développer en Europe, et en France en particulier, dès que sera signé par le Conseil européen l'accord de ciel ouvert signé l'an dernier par la Commission européenne et le Qatar.

L'ouverture de la destination lyonnaise est l'une des huit nouveautés du programme d'été de Qatar Airways, avec Nur-Sultan et Almaty (Kazakhstan), Cebu (Philippines), Accra (Ghana), Trébizonde (Turquie), Luanda (Angola) et Siem Reap (Cambodge).

Pour Nice, Emirates attend depuis des années son second vol quotidien le soir.

Quant à Oman Air, la compagnie attend depuis plus de 3 ans pour venir se poser à Nice, ce qui éviterai de passer par Munich (Oman Air est en partage de code avec Lufthansa) pour partir vers l'Asie!

Pour l'industrie du tourisme et le trafic cargo de la région (le surplus du cargo d'Emirates part pour Francfort en camion) , il est grand temps que ce terrible protectionnisme déguisé cesse!
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Itinéraire à vélo Bruxelles - Lyon
Salut,

Cet été je compte entreprendre mon premier "grand voyage" en vélo. J'aimerai partir de Bruxelles et rallier Lyon. Je dispose de +/-10 jours et j'aimerai faire des étapes de 100 à 120 km par jour.

J'ai déjà construit mon itinéraire entre Bxl et Charlevilles-Maizière. Pour le reste du trip, je manque un peu d'infos. Ca m'arrangerai d'éviter les axes fort fréquenté par les voitures et longer les canaux ne me dérange pas.

Donc voilà, si vous avez de bons plans pour moi, n'hésitez pas!

Merci à tous!
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Circuit à vélo pour trois semaines en Suisse au départ de Montélimar
Bonjours à tous,

voila mes vacances se rapprochant a grand pas j'aimerais partir en voyage à vélo et seul sur une durée d'environ 3 semaines. Ayant deja visité la suisse a 2 reprises mais en voiture/camping et camping car, j'aimerais cet fois ci le faire en velo, car c'est vraiment un pays que j'aime beaucoup.

Je partirais de chez moi, c'est a dire de montelimar, je compte rejoindre geneve, faire le tour du lac leman en passant par le bas ( thonon les bains ... ) ayant deja fait l'autre coter.

J'aimerais ensuite continuer mon voyage par les alpes suisse, et me fixer le lac majeur comme point d'arriver.

Donc si quelqu'un a deja fait ce voyage et pourrais me renseigner sur les villes ou lieu qui vaillent le détour, les endroit ou dormir.., j'aimerais évité tous ce qui est grande nationnal, et traversé le plus de petit village possible.

Sachant que je n'est fait que tres peut de velo de route ( je pratique le bmx, l'enduro a moto, la course a pied... enfin le footing lol ) qu'elle est le niveau de difficulté de ce voyage ?

Donc voila tous vos avis seront les biens venu pour ce premier voyage.
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Rando-bivouac en Haute-Savoie
Bonjour les randonneurs, je souhaiterais avoir des conseils pour 3j de randos en autonomie autour du Grand Bornand. Je pensais vers le Lac de Lessy, roc des tours. En terme de difficulté, ça ira ? Je suis sportive (trail), mais 1ere rando avec sac à dos en montagne (j'en ai déjà fait d'autres mais pas dans les Alpes) Et concernant les patoux, y-en-a-t-il beaucoup par là ?

Merci beaucoup
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