Samedi 26 janvier
Le jour tombe quand on arrive à La Souterraine pour prendre le train. Il souffle un vent aigre et on est content de se réfugier dans la salle d’attente bien chauffée de la gare. Le train part vers 7 h et arrive à Paris vers 10 h. Comme notre avion décolle à 13 h, on n’avait pas d’autre choix que venir passer la nuit ici. À l’hôtel, près de la Gare de Lyon, on est accueilli par un réceptionniste robot. Amabilité de façade, discours d’accueil répété sans doute des dizaines de fois par semaine. Enfin, on ne compte pas non plus s’en faire un pote. L’hôtel étant en travaux, on nous a surclassé. On ne va donc pas se plaindre. De fait, la chambre est plutôt grande pour Paris et joliment restaurée.
Finalement, on a une petite faim et on dîne d’un croque à la terrasse d’un petit restau en face de la gare. L’ambiance est décontractée. Autour de nous, un couple avec leur fille ado, deux couples de jeunes à une autre table, le garçon est sympa et efficace. Un vrai garçon de café parisien comme on les aime.
Dimanche 27 janvier
Même pas cinq minutes à attendre la navette pour l’aéroport. Pas eu le temps de se demander si elle passait ou non. Circulation très fluide jusqu’à Roissy.
Un peu le bazar au scanner. J’oublie d’ôter mon ceinturon et je dois ressortir le déposer dans un bac. Ensuite la préposée me demande si j’ai du liquide dans ma valise. Non, bien sûr. Eh bien si, j’avais complètement oublié que j’y avais laissé deux bouteilles d’eau. Je ressors une nouvelle fois pour les jeter à la poubelle. Décidément, c’est pas le jour. Du coup, j’ai droit à une fouille de la valise. Comme je voyage léger, il n’y en a que pour une minute. Au moins, les employés sont assez décontractés et plutôt sympas.
Vol Joon. Avion neuf, personnel navigant très sympa. La patte Air France. Comme on est parti pour neuf heures de vol de jour, on risque de trouver le temps long. Je préfère les vols de nuit. Par chance, la sélection cinématographique est excellente et je regarde trois films : En guerre, I feel good et Les vieux fourneaux. Tous trois sont particulièrement d’actualité.
On atterrit à Fortaleza avec un petit peu d’avance. Le passage en douane somme toute assez rapide. Deux Finlandaises derrière nous sont ravies de m’entendre leur sortir les trois mots de finnois qui me restent de l’hiver passé dans leur pays. Dire que je l’ai connu avant elles ! Le privilège de l’âge…
L’aéroport est toujours aussi sinistre. Éclairages tristes, murs gris. Pas grave, on est au chaud ! Au bureau de change, la fille nous parle en anglais mais nous décoche un grand sourire en nous entendant répondre en portugais. Bien que la nuit soit tombée depuis une bonne heure, il fait encore 28 ou 29°. Et ce je ne sais quoi dans l’air qui nous dit qu’on est bien à Fortaleza et pas ailleurs. Un mélange unique de touffeur équatoriale et d’odeurs diffuses.
La route qui va de l’aéroport au centre ressemble enfin à ce qu’on attend de ce genre de route. Une quatre-voies jusqu’à l’Avenida Desembargador Moreira. Il y a dix ans, la quatre-voies ne s’étendait qu’à un kilomètre avant et après l’aéroport. Ensuite, c’était une deux-voies truffée de nids-de-poule et pas ou mal éclairée.
Petit tour de la Praça do Portugal et nous voici à l’hôtel Villa Maior, en bas de l’avenida Visconde de Mauá.
« Senhor Gilles ? » me lance le réceptionniste. Il prononce « Guiliss ». Je n’ai d’ailleurs jamais compris pourquoi les Brésiliens prononçaient mon prénom comme ça, puisque la prononciation est la même dans nos deux langues. Autre truc rigolo : comme sur les résas, on met toujours le prénom avant le nom, comme il se doit, ils doivent croire que c’est mon nom de famille. En tout cas, l’accueil très sympa et chaleureux. Dieu que je suis content d’être là ! D’ailleurs, je n’arrête pas de le répéter.
La réception donne sur la cour intérieure de l’hôtel construit autour d’une piscine. Celle-ci est entourée de trois bâtiments : celui de la réception avec les chambres dans les étages, un autre sur la droite construit de manière à donner l’impression qu’il s’agit d’une rue brésilienne typique et un troisième en face, le nôtre. Quelques palmiers. Parfait. Encore plein de monde est attablé autour de la piscine pendant que les enfants s’ébattent dans l’eau. La sono diffuse de la MPB, la música popular brasileira. Le décor est planté.
Vite, on dépose nos affaires dans la chambre. L’hésitation ne dure que quelques instants : allez, direction Beira Mar ! Nous ne sommes qu’à 200 mètres de la Feirinha da Noite, le marché nocturne de l’avenue qui longe le bord de mer. Un monde fou pour un dimanche soir, mais il est vrai que ce sont les grandes vacances des Brésiliens. Onze ans qu’on n’est pas revenu, mais hormis quelques gratte-ciels en plus, rien n’a changé. Les vendeurs de gadgets vendent toujours les mêmes gadgets, le mime peint en gris métallisé fait toujours son animation, les marchands ambulants de glaces ou de noix de coco sont toujours là. Tout juste si on remarque que tout est un peu plus aseptisé qu’il y a quelques années.
On s’installe à une table d’une gargote un peu à l’écart, à quelques mètres du trottoir, juste là où commence la plage. On se laisse bercer par le ressac de la marée montante en savourant – enfin ! - une caipirinha. Et en regardant les gens autour de nous. Sur la plage, un jeune serveur de la baraque voisine va de temps en temps sur la plage jouer avec son chien. À la table voisine est assis un jeune couple avec une petite fille et un petit garçon très occupé à chercher des cibles pour son fusil à flèche.
Lundi 28 janvier
Réveil à 6 heures du matin, en heure locale, soit 10 heures en France. On traînasse un peu dans la chambre jusqu’au moment où on se rend compte que si on veut trouver une table libre pour le petit-dèj’, il va falloir se grouiller. Buffet brésilien. On se rue sur les fruits – ananas, pastèque, goyave, melon et papaye. C’est la meilleure saison pour les fruits et on a bien l’intention d’en profiter. Surtout que trouver de la papaye mûre à point en France, ça relève de l’utopie. On est apparemment les seuls étrangers de l’hôtel. Les autres clients sont des Brésiliens du sud. On s’amuse à les regarder faire des selfies assis à côté de la statue de José de Alencar, l’écrivain cearense de l’époque romantique. Les selfies… Narcissiques comme ils sont, on se demande ce que deviendraient les Brésiliens sans leur smartphone.
Bon, et maintenant on fait quoi ? Comme on a pensé la même chose en même temps, c’est parti : on va dans le Centre, sans les appareils photo, juste les mains dans les poches histoire de prendre la température. Des amis qui ont aussi vécu ici, mais sont repassés à Fortaleza ces dernières années nous ont dit des tas d’horreurs. Fortaleza serait devenue un vrai coupe-gorge. À les entendre, il n’est pas question d’aller à pied à la superette du coin : il faut impérativement prendre un taxi.
Nous voilà donc partis sur le coup de neuf heures. Le soleil est déjà haut et il fait facilement 30°. Heureusement, on longe la plage par l’avenue Beira Mar et l’air de la mer tempère son ardeur. À cette heure, c’est calme. Quelques promeneurs, un courageux occasionnel qui fait son jogging. En réalité, on s’en rendra compte le lendemain, ce sont des lève-tard. Ici, on fait son jogging entre six et sept heures. Après, il fait déjà trop chaud.
On arrive à la plage d’Iracema. Tiens, le restaurant Tia Nair a finalement été démoli. Ce doit être récent, parce qu’on l’a encore vu dans Street View il y a peu de temps. Tout le quartier est salement sinistré. Des terrains vagues, des maisons à l’abandon, taguées à souhait. Le pire, c’est le Ponte dos Ingleses. La rambarde en bois est démolie sur plusieurs mètres. Les petites constructions en bois à l’entrée sont fermées et abondamment taguées. D’ailleurs, l’accès est barré par une palissade métallique où on lit que « prochainement », la convivialité des lieux va être restaurée, ou quelque chose comme ça. Eh ben, y a du boulot. C’est vraiment sinistre. Seuls l’Estoril et le Pirata font encore bonne figure dans cet environnement dégradé. Dans les rues voisines, même ambiance générale d’abandon.
On remonte jusqu’au centre culturel Dragão do Mar. Même chose. Les jolies façades des constructions alentour sont pisseuses et couvertes de tags. Le Dragão do Mar proprement dit s’en sort pas trop mal, mais on voit bien que plus rien n’est entretenu. S’il n’y avait pas des vigiles armés à différents emplacements stratégiques, ce serait sans doute bien pire.
De là, on traverse la place du Cristo Redentor avant de nous diriger vers le Centro. Là, au moins, rien n’a changé. Ça se serait même plutôt amélioré. Quartier commercial populaire où la bourgeoisie fortalézienne ne s’aventure pas. On fait une pause dans une « lanchonete », nom donné ici à un snack. Vitamina de graviola pour moi, vitamina de abacaxi et coxinha pour Marielle. On savoure nos boissons en profitant de la brise soufflée par les ventilateurs. C’est l’heure où les gens venus faire quelques courses dans le quartier font une pause.
« Dis donc, qu’est-ce que t’es rouge !
- Euh, tu t’es regardé ? »
Un coup d’œil dans la glace : aïe, c’est déjà foutu, on a bien trinqué. C’est à chaque fois la même chose. On est ici sous l’équateur et ça tape dur. Comme il souffle toujours une petite brise de mer, on ne rend pas compte qu’il faut vraiment se méfier du soleil et… quand on s’en rend compte il est trop tard. Tant pis, demain on sera bronzés.
En sortant, on pousse le pied jusqu’à la place du théâtre… José de Alencar. Très encombrée de stands de vêtements, ustensiles de cuisine et gadgets en tous genres. Des bâtiments dont on ne souvient plus très bien ont été démolies au fond de la place. Il faudra qu’on regarde nos vieilles photos pour savoir ce qu’il y avait là exactement. Je me souviens d’une boutique d’articles religieux, mais c’est tout. On refait une pause, cette fois dans la petite église de la place. L’ambiance est bien différente de celles de nos églises froides et souvent vides. On dénombre une trentaine de fidèles disséminés sur les bancs. L’église est évidemment grande ouverte et à l’intérieur on est bercé par le ronronnement des ventilateurs. On s’esquive au moment où l’office va commencer.
Retour à l’hôtel. Six bons kilomètres. On passe dans le premier quartier où on a habité, juste derrière l’archevêché. Ici, les rues ont conservé leur allure traditionnelle. Elles sont bordées de maisons basses, peintes en blanc ou dans des couleurs pastel un peu passées. Quelques-unes ont un étage ou une courette. Toutes sont fermées par des grilles. Quant aux murs qui les entourent, ils sont surmontés de tessons de bouteille ou de barbelés. Passé le Mercado dos Pinhões, on glisse progressivement dans le quartier bourgeois traditionnel d’Aldeota. Là, les maisons bourgeoises qui n’ont pas encore cédé la place à des immeubles modernes ou des centres commerciaux se cachent derrière une végétation luxuriante et de hauts murs peints en blanc, eux aussi surmontés de barbelés. Pour rentrer chez eux, les propriétaires ne descendent pas de voiture. Ils brandissent la télécommande du portail. D’ailleurs, un écriteau indique qu’il ne faut pas klaxonner, mais utiliser la télécommande. À ce genre de détail on voit que les choses ont un peu changé. Avant, Monsieur klaxonnait nerveusement à plusieurs reprises en rentrant chez lui, manifestant son impatience en attendant que la bonne vienne ouvrir le portail. Aujourd’hui, les nouvelles classes moyennes n’ont plus de valetaille, les familles sont moins nombreuses et les jeunes couples préfèrent s’installer dans un appartement.
On est à la limite du coup de chaud au moment où on arrive enfin à l’hôtel. Il est vrai que pour une première journée, on a fait très fort. Déjà 13-14 kilomètres au compteur, selon nos estimations confirmées par l’appli santé du smartphone.
Quelques heures plus tard, on est requinqué et on va faire quelques courses au Pão de Açucar. Autrefois, cette grande surface comparable à un Carrefour (le PdA appartient d’ailleurs au groupe) ou un centre Leclerc, était ouverte 24 h/24. Surprise : ça ferme à 20 heures. Eh bien, le Brésil a pris un sacré coup de vieux ! Et s’est embourgeoisé. À l’intérieur tout a été réaménagé. C’est beau, c’est brillamment éclairé, c’est riche et on trouve tout, absolument tout. Évidemment, la clientèle n’appartient pas précisément aux classes populaires. Avant, la première chose qu’on remarquait en entrant était l’odeur caractéristique de la carne de sol, cette savoureuse viande séchée au soleil et qui nécessite une préparation longue et compliquée. Aujourd’hui, ça sent, eh bien, comme n’importe quel marché. C’est aseptisé.
À la tombée de la nuit, on va dîner sur Beira Mar. Carne de sol, justement. Ensuite, un petit tour jusqu’au marché aux poissons sur la Volta da Jurema. Dans quelques jours on apprendra que les Fortaléziens, amnésiques comme toujours, ne connaissent plus ce nom. Désormais, on l’appelle simplement par le nom du quartier, Mucuripe. C’est en plein travaux tout du long : on est en train d’aménager des places de parking.
Retour à l’hôtel. On a marché plus de 22 kilomètres aujourd’hui. On n’en revient pas.
Demain, c’est juré, on se calme.
Mardi 29 janvier
Debout à six heures. Ce matin on retourne à Iracema faire quelques photos des fresques, mais aussi des dégradations du Ponte dos Ingleses. Devant l’ancien hôtel Iracema, un type dans les quarante-cinq ou cinquante ans, nous voyant faire des photos vient nous dire que l’établissement – enfin, la ruine – avait été racheté il y a quelques années, « du temps de Tasso », Tasso Jereissati, l’ancien gouverneur. Oui, bien sûr que je me souviens. Le type – pas Tasso – est très sympa et on discute quelques minutes. On apprend que Tasso avait un projet immobilier pour ce site, mais qu’il y a des tas de complications juridiques. Du coup, les arbustes accrochés aux derniers étages continuent de pousser… Au moment de nous séparer, le type me demande si « a senhora », Marielle, est française.
On remonte la Rua dos Tabajaras – dans le quartier, toutes les rues portent le nom de tribus indiennes depuis longtemps disparues – jusqu’au Pirata. Le quartier, un temps haut lieu de la vie nocturne fortalézienne, est bien décrépit. On est quand même agréablement surpris de voir que le petit hôtel où on avait séjourné en 1997 est toujours là. Le Pirata est le seul établissement à faire bonne figure avec ses façades fraîchement repeintes et bien entretenues. De là, on bifurque vers le Ponte dos Ingleses pour faire quelques photos de ce haut lieu de la désolation. Espérons qu’il sera remis en état rapidement.
Ensuite, on traîne sur le bord de mer à faire des photos des fresques. Une dame entre deux âges vient nous trouver. Apprenant qu’on est français, elle est toute heureuse de nous apprendre qu’elle a séjourné à Dijon il y a quelques mois. Il se trouve que nous sommes justement allés visiter la ville l’automne dernier. Elle se dit enchantée de son séjour et de cette ville, qu’elle préfère à Lyon.
Retour à l’hôtel un peu après 8 heures pour le petit-dèj’. On fait traîner en nous laissant bercer par des chansons brésiliennes. Au moins, ils ont le bon goût de ne pas mettre de la variété anglo-saxonne ringarde comme c’est trop souvent le cas dans les hôtels touristiques. Il faut dire que la clientèle est 100 % brésilienne, principalement des états riches du sud du pays.
Comme hier on a fait un peu fort avec nos 22 kilomètres, on passe la journée à glander. À mesure que le soleil se déplace, les clients de l’hôtel vont s’asseoir d’un côté ou de l’autre de la piscine. Quelques femmes seules avec leurs enfants. Des familles. Les gamins s’en donnent à cœur joie. Déjeuner à un petit restau « au kilo » à deux pas de l’hôtel. Cette formule est très en vogue depuis quelques années. On prend un plateau et on se sert, comme à la cafète, mais on fait ensuite peser son assiette. Là, on reçoit un ticket avec un numéro. Si on veut se resservir, on repasse ensuite à la caisse peser l’assiette. On paie donc au poids. Un peu comme dans les restaus chinois de chez nous, qui ont une formule buffet. Pour le café – le cafezinho pour être précis -, une bouteille thermos est posée sur une table près de la sortie. On se sert à volonté, c’est inclus dans le prix.
Dans l’après-midi, on redescend s’asseoir un moment au bord de la piscine. À peine assis, un employé de l’hôtel m’interpelle : un coup de fil pour moi à la réception. C’est Diego qui me rappelle pour confirmer le RV demain matin. Il doit être télépathe ! Diego, c’est un jeune de Mucuripe qui travaille comme guide touristique culturel – ils sont quatre au total pour tout Fortaleza et peut-être même le Ceará. Il est tombé un jour sur www.aquiceara.com et m’a contacté pour avoir des photos de Fortaleza dans les années 80. On a donc convenu de se voir à l’occasion de notre venue.
En fin d’après-midi, le ciel s’est un peu couvert et on en profite pour aller dans un centre commercial acheter un cordon USB pour l’appareil photo. Manque de pot, je me goure d’itinéraire et on se retrouve dans l’avenue Barão de Studart. Au bout de cent mètres, je me rends compte que nous sommes à deux pas de l’épicerie de Thierry. C’est un Français qu’on a connu, et même hébergé quelques jours quand on habitait à Mucuripe en 1986. Au début des années 90, marié depuis peu mais ses finances étant au plus bas, il a décidé d’ouvrir une épicerie. Une activité considérée comme peu prestigieuse, mais sûre. Ça n’a pas trop mal marché et l’épicerie est toujours là. On n’a pas revu Thierry depuis une bonne douzaine d’années. En approchant, j’aperçois deux personnes dans la pénombre et j’ai un doute : après tout, il a peut-être revendu ? C’est sa fille qui nous accueille. Le doute n’est pas permis : elle ressemble comme deux gouttes d’eau à sa mère. Et nous apprend que Thierry est décédé il y a six mois. Cancer. Il n’avait même pas soixante ans. Pour nous, c’est un choc.
C’est encore sous le coup de l’émotion qu’on repart en direction du centre commercial où se trouve apparemment la seule boutique susceptible de vendre le cordon USB recherché. Sur la porte, une affichette : « volto já já » - je reviens tout de suite, tout de suite. On repart. À tous les coups, le papier est là depuis des lustres. D’ailleurs, le Shopping Aldeota dont une copine nous avait tant parlé semble assez mal en point. Boutiques fermées, éclairages sinistres, peu de monde. Pas folichon.
On va manger un truc vite fait sur Beira Mar, mais avant de rentrer, on s’arrête quand même boire une caipirinha. Il n’est que huit ou neuf heures, mais il y a un monde fou. Beaucoup de Paulistas et de Gauchos. Toutes les cinq minutes, un vendeur ambulant vient proposer des lunettes de soleil, des bonbons, des sculptures en fil de fer, des sculptures sur bois, des clopes et même des mini-enceintes pour smartphone… On en a dénombré au moins vingt-cinq en un peu plus d��une heure. Comment est-ce qu’ils font pour vivre ? Tout à coup surgit une femme portant une blouse blanche : une masseuse. Le jeune couple de la table à côté est partant. Le mec doit être chatouilleux parce qu’à un moment donné il part d’un fou rire. Au bout de quelques minutes, on voit les deux types assis à une table à quelques mètres devant la nôtre se gondoler. Nous, on pleure de rire. De même que la masseuse, qui doit s’éloigner un instant pour éponger ses larmes.
Mercredi 30 janvier
Ce matin on rencontre Diego. Il a créé une petite fondation pour la préservation de la mémoire du quartier. Il est venu nous chercher à l’hôtel avec une amie à lui, Rosalia. Elle est guide touristique aussi, et a vécu en France. Elle a d’ailleurs été mariée à un Français.
On se retrouve dans les ruelles de Mucuripe à découvrir son minuscule local, installé dans l’entrée d’une petite maison du quartier. Le coin n’est pas encore envahi par des tours. Dédale de ruelles bordées de maisons basses couvertes de tuiles romanes. Tout le charme d’un quartier populaire. Chez lui, Diego a réuni une impressionnante collection de livres et de photos du quartier. Il nous a même montré un court-métrage tourné sur la plage de Mucuripe en 1941, la même année que celle où Orson Welles a tourné It’s all true. Ensuite, déjeuner d’une moqueca de raia au Mirante, le quartier construit sur la dune et qui domine Mucuripe, avant de rentrer à l’hôtel. Diego et Rosalia doivent aller travailler, et on convient de se revoir samedi.
En fin d’après-midi, on va louer une voiture chez Hertz – ou plutôt chez Localiza. Hertz doit être trop difficile à prononcer pour les Brésiliens. 450 reais, soit 105 € pour 4 jours, kilométrage illimité. Cool. Une petite Nissan toute simple, ça fera parfaitement l’affaire. Et le litre d’essence coûte à peine un euro.
Dîner sur la plage. Ensuite on traîne un moment sur la nouvelle digue à côté de la feirinha da noite, le marché artisanal nocturne. L’endroit est très agréable. On peut profiter du bruit des vagues sans être gêné par la musique et la circulation de Beira Mar tout en contemplant les gratte-ciel du front de mer. Des familles ou des couples d’amoureux font de même. Je filme un jeune chien qui joue avec un petit chat noir et blanc. Je ne suis d’ailleurs pas le seul. Je discute quelques minutes avec le propriétaire du chien, un mec de Mucuripe, justement. Il me confie qu’il est très attaché à ce chien, qui a toujours veillé sur lui pendant l’année où il a dormi dehors…
Jeudi 31 janvier
Eh bien maintenant qu’on a une bagnole, allons donc traîner un peu sur les routes du Ceará ! On n’a rien prévu en particulier. Deux possibilités : le littoral est ou le littoral ouest. Notre préférence va au littoral ouest, on le gardera donc pour la bonne bouche.
On sort donc de Fortaleza par l’avenue Washington Soares. Par rapport à notre dernier séjour, il n’y a finalement guère de changement. Bien sûr, de nouvelles constructions sont sorties de terre un peu partout, les routes ont été élargies, le bétonnage a continué… en passant devant l’Unifor, l’université privée de la Fondation Queiroz, je me revois descendant du bus en 1985 ou 86. On m’avait parlé d’une possibilité de donner des cours. À l’époque, les terrains alentour n’étaient que des étendues herbeuses desséchées par le soleil. Aujourd’hui ce ne sont que centres commerciaux et établissements divers aussi rutilants et prétentieux qu’inutiles.
Passé l’embranchement vers Cofeco et Prainha, la route a perdu son côté campagne. Les terrains occupés par les anacardiers et le manioc sont désormais occupés par des marchands de matériaux. Et ça continue comme ça tout le long de la côte jusqu’après Aquiraz. Des complexes hôteliers en veux-tu, en voilà là où il n’y avait que du sable. À Morro Branco, on renonce finalement à aller revoir les falaises de sable coloré de la Praia das Fontes. Après tout, on connaît tout ça par cœur et on a plutôt envie de juste traîner en bagnole pour nous évader de Fortaleza.
Cette année, on voit que la saison des pluies est un peu en avance. La campagne est très verte et la végétation a poussé avec une vigueur insolente. De Morro Branco, on décide de ne pas continuer le long de la côte, mais de bifurquer vers Pacajus et, de là, d’aller dans la Serra de Guaramiranga. Dès qu’on s’éloigne du littoral, on se retrouve dans une jolie région de collines, d’anciennes dunes colonisées de longue date par la végétation. Très peu de circulation, et la route est plutôt bonne, même s’il ne faut pas relâcher sa vigilance : des nids-de-poule attendent parfois en embuscade et on a un très mauvais souvenir avec ça.
À Pacajus, on perd un bon moment à tourner en rond pour trouver la route de Redenção. Il faut en effet traverser la fédérale, la BR116, mais impossible de trouver le croisement. On l’emprunte d’abord en direction de Fortaleza, mais au bout de quelques kilomètres, rien. Pas de sortie en direction de la montagne. Comme nous sommes sur une deux fois deux-voies, il faut rouler jusqu’au prochain « retorno » pour faire demi-tour. Là, rebelote. On refait quelques kilomètres en sens inverse puis on rentre dans Pacajus. Là, eurêka, au premier croisement il suffit de tourner à gauche… pour nous retrouver sur la BR quelques kilomètres plus loin ! Quelle histoire de fous. Cependant, on a aperçu en face, de l’autre côté de la BR, un panneau au-dessus de la route qu’on cherche. OK, c’est reparti pour un tour. BR jusqu’au retorno puis on guette la sortie à droite. Aucun panneau indicateur, mais tout de même une sortie tout ce qu’il y a de plus anonyme en rase campagne, à l’intérieur d’un virage, et qu’on manque de rater une nouvelle fois. Deux ou trois-cents mètres plus loin, victoire ! On est sur la bonne route. Dingue. Ils ont supprimé purement et simplement l’ancien croisement quand ils ont refait la BR, mais sans mettre aucun panneau indicateur. À l’usager de deviner ! On a un peu l’habitude, mais là ils ont tout de même fait fort.
Sur la route, toujours aussi belle et tranquille qui nous conduit à Redenção, on essuie une ou deux averses. L’arrivée de la saison des pluies est imminente et ce sont les premières escarmouches. En revanche, cela nous donne l’occasion d’apprécier les jeux d’ombre et de lumière des nuages sur les forêts qui couvrent les montagnes au loin.
Il est près de deux heures quand on aperçoit l’escalier blanc à flanc de colline conduisant à la petite chapelle qui domine la ville. On commence à avoir faim et on s’arrête à la sortie en direction de Quixadá, dans un restau bien typique. Comme on hésite devant le menu – on est assez tenté par les côtes d’agneau en ragoût – la patronne donne le coup de pouce décisif : il est justement tout prêt. Question rituelle : « Dá pra dois ? - Dá, sim. » Pour deux, ça ira ? - Oui, bien sûr. Elle nous demande tout de même s’il s’agit d’une pause déjeuner vite fait ou si on est gros mangeurs. On lui fait une réponse de normand. Quelle que soit notre réponse, on sait que ce sera bien cuisiné et abondant. Et on se retrouve avec trois beaux morceaux dans une sauce à se damner et quelques pommes de terre, du riz, de la salade, des spaghettis, et du pirão. On arrose le tout avec de la cajuina. Un vrai déjeuner cearense comme on les aime.
On repart en direction de Baturité, sur les premiers contreforts. Pas que cette montagne soit bien haute, puisque son point culminant est à 1500 mètres, mais les Fortaléziens viennent volontiers y trouver une fraîcheur relative. Tout le long de la route, je peste contre les limitations de vitesse délirantes et les radars – ils en ont mis partout, même jusque par ici. N’oublions pas, bien entendu, les gendarmes couchés de toutes sortes, excessivement nombreux et mal foutus, souvent aussi inutiles que dangereux. Les pires, ce sont les plots en plastique jaune qui dépassent de quatre ou cinq centimètres de l’asphalte – quand ce n’est pas des rues aux pavés disjoints des agglomérations – et ne demandent qu’à bousiller les amortisseurs. Qu’on les prenne au pas, en première, ou à dix kilomètres à l’heure, on ne peut pas s’empêcher de pousser un gros soupir d’exaspération.
Très sinueuse, la route est splendide. La région est relativement verte, même en saison sèche, mais les premières pluies ont accompli des merveilles et… on s’émerveille. Au détour d’un virage on découvre ici ou là une petite maison aux tuiles romanes parée de bougainvilliers avec un panonceau indiquant qu’il s’agit d’une auberge ou d’un « sitio », mi-maison de campagne, mi-fermette. Les rues à l’entrée des bourgs sont bordées de flamboyants en pleine floraison. On passe à l’occasion devant une petite église ou un couvent devant lequel se dressent de majestueux palmiers impériaux d’une vingtaine de mètres. D’ailleurs, je me rendrai compte sur le chemin du retour que ces palmiers, on n’est pas allé les chercher bien loin : ils sont endémiques et on les voit dépasser de la végétation basse par centaines sur les flancs de la montagne.
Après avoir tourné un moment en rond entre Baturité, Maranguape et Mulungu, notamment à cause d’une signalisation routière débile qui nous fait faire dix kilomètres dans un sens puis dans l’autre, c’est un peu à cran qu’on reprend la route de Fortaleza. Quelques kilomètres plus loin, un poste de la police de la route. On nous fait signe de nous arrêter. Il ne manquait plus que ça. Pendant que les keufs examinent mes papiers en prenant un air soupçonneux, comme il se doit. « O carro é alugado ? » La voiture est louée ? Je leur répondrais bien que, pas du tout, on vient de la chourer, mais l’humour qui fait la réputation des Cearenses n’est peut-être pas de mise. Finalement, ils me rendent mes papiers avec le sourire, le plus jeune ajoutant même « Allez la France ! ».
Par chance, passé Redenção, la route est belle et il n’y a quasiment aucun radar. On devrait arriver juste après la tombée de la nuit. Eh bien non : à Maracanau, non seulement il fait déjà nuit, mais des travaux et une déviation très, très mal indiquée nous obligent – nous ne sommes d’ailleurs pas les seuls – à rebrousser chemin dans une certaine confusion. Quelques mètres plus loin, je pile en voyant un petit bout de chat âgé de tout juste deux mois traverser comme si de rien n’était. La bagnole qui roulait parallèlement à nous en fait autant. Le chauffeur l’a fait par réflexe, sans trop savoir pourquoi, mais comme il fait nuit et qu’il n’y a aucun éclairage à cet endroit, il a dû penser qu’il y avait un nid-de-poule. Enfin, le chat est passé sans encombre et personne ne nous est rentré dedans. C’est l’essentiel.
On finit par se retrouver sur l’anneau routier puis, une dizaine de kilomètres plus loin sur la BR en direction du centre. C’est l’heure des embouteillages, mais comme j’ai loupé la sortie vers Aldeota on se retrouve sur l’Avenida Dom Manuel, ce qui nous fait finalement gagner du temps.
Vendredi 1er février
On est réveillé par l’orage. Le ciel d’un noir d’encre est fréquemment zébré d’éclairs et il pleut très fort. Avant de venir, la météo annonçait de l’orage toute la semaine, mais comme il a fait beau jusqu’ici, on n’y croyait plus. Seulement là, finie la rigolade. Il tombe des trombes d’eau.
Après le petit-déjeuner, une accalmie relative nous décide à prendre la route. Aujourd’hui on a décidé d’aller revoir quelques plages du littoral ouest, et puis l’orage va bien finir par se calmer.
En fait, ça ne se calme pas du tout, du tout. Ça ne fait même qu’empirer. C’est le déluge. Les voitures zigzaguent tant bien que mal entre les flaques – ou plutôt les mares – qui ont envahi la moitié de la chaussée, tantôt du côté gauche, tantôt du côté droit. On ne voit pas à vingt mètres. Avec toute cette flotte, on ne voit pas non plus les gendarmes couchés qui se rappellent brutalement à notre bon souvenir, même en roulant à trente à l’heure. Sans parler des nids-de-poule. Enfin on atteint l’avenue Bezerra de Menezes pour sortir de la ville puis l’embranchement vers la CE-85. Bonne surprise, c’est maintenant une quatre-voies. En 2007, ce n’était encore qu’une deux-voies. La pluie est de plus en plus forte. À soixante à l’heure, on a l’impression de prendre des risques insensés. Heureusement, il n’y a presque pas de circulation. Je suppose que tous ceux qui n’ont pas un besoin impératif de se déplacer ont préféré attendre.
La route qui part vers l’ouest traverse une région de caatinga, forêt de buissons et de petits arbustes ne dépassant guère 4 ou 5 mètres de hauteur, entrecoupée de zones un peu marécageuses où poussent de grandes herbes et des carnaúbas (palmiers rôniers). Comme la saison des pluies a commencé tôt cette année, c’est déjà très vert. Aux abords de São Gonçalo do Amarante, on longe la Lagoa do Cauípe, une très belle lagune dont le niveau a déjà bien monté avec toute cette pluie. Nous avons décidé d’aller jusqu’à Mundaú, à environ 150 km de Fortaleza puis de revenir en faisant des incursions sur les différentes plages.
On roule toute la matinée sous une pluie battante, pour dire le moins, qui met longtemps à se calmer. La route est récente et en bon état, hormis sur un petit tronçon où des nids-de-poule sont en formation. Sous cette pluie battante qui transforme la route en rivière, on ne les repère qu’au dernier moment. Par chance, ça ne dure pas. Je me verrais mal changer une roue par ce temps.
Quelques kilomètres avant Mundaú, on profite de ce que la pluie a presque cessé pour nous arrêter déjeuner dans un bled. Le téléviseur accroché dans un coin de la salle montre des images des inondations à Fortaleza, où il est tombé 55 mm. Pas si exceptionnel, mais à Fortaleza, c’est tout de suite la cata à cause d’infrastructures souvent déficientes. À Paracuru, il est tombé 70 mm et 90 à Crato, dans le sud du Ceará. On est somme toute plutôt bien lotis.
À la sortie de la ville, on constate que la route a été asphaltée récemment, elle aussi, sauf qu’on tombe aussitôt sur un tronçon de 3-400 mètres complètement défoncé (un panneau indique que c’est temporaire…) avant de retrouver un beau macadam bien propre. Pas de doute, on est au Ceará.
Mundaú n’a rien d’exceptionnel, mais je voulais revoir la route côtière entre la plage déserte et les dunes où le sable durci en galettes présente des configurations intéressantes. Le ciel est toujours aussi noir, mais la pluie a cessé depuis le déjeuner. Nous repartons vers l’est, en direction de Paracuru, non sans faire un petit détour par Flexeiras, qu’on ne connaît pas encore. Le village est plutôt mignon, avec ses belles maisons et autres pousadas pour les vacances. Seulement, on se demande comment on peut bien en vivre ici. Le taux de remplissage ne doit pas dépasser 50 %, et encore, pendant un mois par an. On voit bien que le reste du temps, ce doit être assez désolé.
Un peu avant d’arriver à Paracuru, on remarque des drapeaux plantés à intervalles réguliers sur un terrain déboisé de plusieurs hectares, avant de passer devant une petite guérite devant laquelle on a aménagé une petite allée de gravillons. C’est le bureau de vente du lotissement. Ils ont vu grand : il y a de quoi construire je ne sais combien de dizaines de maisons. Et on n’a pas tout vu : quelques centaines de mètres plus loin, on tombe sur deux ou trois autres lotissements du genre. Encore des projets qui vont faire pchitt, la conjoncture économique n’étant plus vraiment porteuse.
On se gare au bout de la route, là où on a aménagé une placette carrelée et des gradins descendant vers la plage. On a également aménagé un trottoir carrelé qui longe la plage sur deux ou trois-cents mètres. Bonne idée. D’ailleurs, cela semble un lieu de promenade assez prisé des mères de famille avec leurs enfants. Dommage qu’on n’ait pas trop le temps, et surtout que la météo est incertaine. On aurait bien poussé le pied jusqu’à l’endroit où la rivière traverse les dunes. Je suppose qu’elles ont encore progressé et remodelé le paysage.
Un peu avant Fortaleza, on décide de faire un crochet par Cumbuco. Là, pas d’illusion à se faire : il y a au moins vingt ans que la plage est pourrie par le tourisme. On s’arrête boire un guaraná. La serveuse doit faire le tour des établissements voisins pour échanger deux canettes de coca contre du guaraná. Ce petit service a un prix : on paie 12 reais pour deux malheureuses canettes !
Enfin, la route de retour à Fortaleza est toujours aussi moche. De chaque côté de la route, des projets immobiliers et autres bâtiments abandonné. L’ensemble donne une sensation de désolation.
Samedi 2 février
Ce matin on a rendez-vous à neuf heures avec Diego. On a convenu d’aller au centre Quatro Varas, à Pirambu, puis au musée du cajou. Quatro Varas est un projet communautaire monté dans les années 80-90 par les habitants du quartier. Pirambu était alors particulièrement miséreux. D’ailleurs, passé une certaine heure, plus aucun taxi ne voulait s’y rendre. Le quartier avait la réputation d’être le plus dangereux du Brésil. Aujourd’hui, c’est simplement un quartier populaire, mais certaines réputations sont tenaces. Diego a son GPS et on arrive à se faufiler dans le dédale de rues conduisant au centre, tout près de la plage. Notre petite Nissan s’en sort avec les honneurs, mais… le centre est fermé le samedi. On s’y attendait un peu, mais là, on en a le cœur net. Diego est mort de trouille. Pourtant il ne faut pas exagérer, à cette heure-ci on ne craint vraiment pas grand-chose. D’ailleurs, il y a dix ans, on est venu ici faire des photos et filmer sans aucun problème.
On repart donc en direction du musée. Incidemment, il se trouve à Guadalajara, là où j’ai en quelque sorte découvert le Brésil en 1984. L’ ONG pour laquelle je bossais avait une petite mission là-bas. À l’époque, c’était encore la campagne. Les rues étaient plutôt des chemins, la plupart des maisons étant séparées par des terrains en friche ou plantés de manioc. Aujourd’hui, c’est complètement méconnaissable. Toutes les rues sont pavées et bordées de maisons, souvent avec un étage. La ville, quoi.
Le musée est installé dans un ancien sitio, c’est-à-dire une ancienne maison de campagne entourée d’un terrain. Celui-ci est ceint d’un haut mur peint en blanc, avec des fresques représentant bien évidemment des cajous de part et d’autre du portail. À l’intérieur, on découvre une végétation magnifique, avec bien entendu quelques anacardiers (l’arbre qui donne le cajou), des atiers, des sapotiers… D’ailleurs, Diego est tout aussi étonné que nous de découvrir un sapotier d’une bonne quinzaine de mètres de haut portant des fruits gros comme des oranges. Ce doit être un spécimen assez exceptionnel.
La maison est tout entière consacrée au cajou : tableaux, sculptures, littérature, photos, canevas… tout ce qu’on a toujours voulu savoir sur le cajou sans jamais oser le demander. Et il y a la boutique où on déguste une excellente cajuina, du jus de cajou qui subit plusieurs filtrations jusqu’à devenir parfaitement translucide avant d’être chauffé au bain-marie jusqu’à obtention d’une belle couleur dorée.
Le fondateur a mis vingt ans à mettre ce musée sur pied. Un passionné de culture, d’art et de traditions qui déplore l’immobilisme, voire l’incompétence des pouvoirs publics. On lui dit qu’on était bien contents que Diego nous accompagne, parce qu’autrement on n’aurait pas trouvé le chemin du musée. Il nous explique qu’il a trente-cinq panneaux indicateurs dans la pièce à côté, mais que pour chacun d’eux il faut une autorisation avant de le placer sur le bord de la route. Et comme les administrations se renvoient toutes la balle, ça peut encore durer des années. Décidément, le Brésil n’a pas changé. Sans doute pourrait-il aller installer ces panneaux lui-même, mais il se trouverait sans doute une ou deux bonnes âmes pour le dénoncer.
La visite terminée, on rentre à Fortaleza pour acheter des cartes postales. Diego nous a appris qu’en fait, on n’en trouvait plus nulle part depuis des années. On n’est pas surpris, il n’y en a jamais eu beaucoup, et de nos jours tout le monde fait des photos sur son smartphone et les envoie par messagerie instantanée. On trouve tout de même un kiosque au marché central où ils en ont encore quelques-unes. Le type les conserve dans une pochette en plastique jusqu’à épuisement du stock. Un coup d’œil rapide nous confirme ce que nous soupçonnions : elles sont moches et en mauvais état.
De là, on se rend dans un centre culturel aménagé dans l’ancien marché central. C’est de là que part le petit train pour la balade de découverte culturelle de Fortaleza. En attendant l’heure du départ, on va jeter un coup d’œil dans la salle du fond. Un concours de rap est en train de s’achever. C’est l’heure de la remise des prix et des photos. Les mecs se la jouent un max en prenant la pose. Enfin, sait-on jamais, ils rencontreront peut-être un succès planétaire un jour…
L’idée de cette balade en petit train ne nous emballe pas du tout, mais Diego a l’air d’y tenir. On n’a guère envie de se ridiculiser dans un de ces petits trains pour touristes comme ceux qu’on voit à Beira Mar avec des animateurs déguisés en Mickey ou Pluto. On est vite rassuré : c’est un truc organisé par une association culturelle et l’animateur n’est autre que le mec du musée du cajou. Un type intelligent qui nous a bien plu par son humour.
On n’est pas déçu : on sillonne le centre historique en nous régalant de ses commentaires. Telle maison bourgeoise ayant autrefois appartenu à une gloire locale mériterait d’être restaurée, mais hélas, il y a des problèmes juridico-financiers. Un peu plus loin, il explique que les maisons traditionnelles de la rue ont été démolies pour un énième projet aussi quelconque qu’inutile, que le gouvernement a engagé 170 millions de l’argent public – « notre argent ». En passant devant une maternité publique, il souligne que le Ceará ne manque pas d’établissements hospitaliers publics, comme celui-ci, et qu’ils valent largement les coûteuses cliniques privées vantées un peu partout. Tel ou tel autre bâtiment « devait être » restauré en vue de je ne sais quoi, mais « hélas »… Dans le train, tout le monde est hilare. « Les grands bâtiments sur votre gauche ? Ils vont être inaugurés dans deux ans. Ben oui, au moment des élections »…
Des visites culturelles comme ça, on en redemande.
À quatre heures de l’après-midi on se retrouve dans un restau sur Beira Mar pour déjeuner. C’est qu’on commence à avoir sérieusement les crocs. Dans la conversation, on reparle du mec du musée et tous les trois, on se dit qu’il nous rappelle quelqu’un mais pas moyen de mettre un nom dessus. Tout à coup, tout s’éclaire quand Diego dit « ah, si, euh, il me rappelle un certain… Gil… Gil... » sur quoi Marielle et moi on enchaîne en chœur : « Gilmar ! ». Diego : oui, c’est ça, Gilmar Chaves ! Il nous montre d’ailleurs une photo de Gilma sur son téléphone. Plus de doute. Et là, on est morts de rire. J’ai connu Gilmar en 1984 et passé pas mal de soirées avec lui à rigoler en buvant de la cachaça. Gilmar, c’est sans doute le pique-assiette le plus connu du Brésil, mais on ne peut pas s’empêcher de le trouver sympa. En 2001, on a même passé quelques jours avec lui à Rio. Il a toujours des tas d’histoires à raconter et connaît tout le monde. Il nous est même arrivé un soir de nous retrouver avec lui sur un podium où le gouverneur était en train de prononcer un discours pour l’inauguration d’un tronçon d’autoroute.
En sortant du restau, on raccompagne Diego à Mucuripe avant de rentrer à l’hôtel. Le soir, on ressort faire un dernier tour à pied à Beira Mar jusqu’au marché aux poissons. La promenade est bien agréable, même si on la connaît par cœur, mais on se dit qu’on ne pourrait vraiment plus vivre ici. Dans les années 80, c’était une expérience formidable, mais ça s’arrête là. Vivre en France peut laisser à désirer à cause des tracasseries administratives et autres, mais c’est de la gaminerie par rapport au Brésil. Ici, tout est compliqué, cher ou dangereux. Bien souvent les trois à la fois. Quand on ne fait qu’y séjourner en vacances, on a l’impression que tout y est possible. Seulement, il y a loin de la coupe aux lèvres. Combien de gringos sont venus ici des rêves plein la tête et ont tout perdu, les rêves, leur argent, leur conjoint, leur santé…
Avant de rentrer, on savoure une jarre de jus de maracuja. Enfin, plutôt deux tellement c’est bon et bien frais. Faut dire qu’ici, on est trempé de sueur en permanence et qu’il y a tout intérêt à bien s’hydrater. Nous avons déniché une table sous un raisinier et profitons du bruit des vagues et de la petite brise qui vient nous rafraîchir en savourant l’instant.
Dimanche 3 février
C’est le jour du départ. Après le petit-déjeuner on remonte faire les bagages. Il n’y en a que pour cinq minutes, mais on met une heure. On a du temps à revendre. En plus, un message d’Air France nous apprend que le vol de retour est retardé de deux heures. Nous décollerons donc à 22 h 30 au lieu de 20 h 30. Comme nous devons rendre la voiture à l’aéroport pour 16 heures, il faut encore trouver quelque chose à faire. L’éternel problème du dernier jour : il faut avoir rendu la chambre à midi, mais trouver le moyen d’occuper le restant de la journée. Que faire, donc ? Sortir de Fortaleza ? pour aller où ? on connaît la région par cœur et puis on n’a guère envie de risquer un pépin le dernier jour. Rester à Fortaleza ? Pour quoi faire ?
Finalement, on quitte l’hôtel sur le coup des onze heures. J’ai envie de jeter un coup d’œil à la Praia do Futuro. Pas notre endroit préféré à Fortaleza. C’est une longue plage où le vent souffle toujours fort. Le soir, c’est un coupe-gorge. D’ailleurs, les immeubles résidentiels ont mis très longtemps à venir s’y installer. Si on décide de venir habiter ici, il vaut mieux s’apprêter à racheter tout ce qui est électrique ou électronique presque tous les ans à cause de la rouille. En arrivant sur place, on se rend compte que la rue pavée longeant la plage sur notre gauche, bordée de quelques paillotes et où de rares cocotiers ont un mal de chien à tenir le coup est à présent doublée d’une avenue parallèle asphaltée. Sur notre droite, une large étendue déserte jusqu’à la dune où sont construits des immeubles résidentiels à l’aspect déjà fatigué à force d’être battus par les vents, le sable et le sel.
Arrivé au bout, on tombe sur le fameux pont franchissant la Sabiaguaba que des copains installés à l’époque sur la plage de Cofeco ont attendu plus de dix ans. Le pont est arrivé trop tard. On fait demi-tour au rond-point de l’autre côté avant de décider d’aller directement à l’aéroport. De toute manière, on est parti pour se faire chier jusqu’à l’heure du décollage, alors y aller un peu plus tôt ou plus tard ne change rien.
Le dimanche, la circulation est des plus fluides et on ne devrait mettre qu’une demi-heure pour y arriver. Il faut « juste » trouver l’agence Hertz, qui a déménagé temporairement à proximité de l’aéroport à cause des travaux en cours. C’est là que ça part de travers. Certaines rues sont désormais en sens unique, on est obligé de faire des détours, la signalisation est souvent mal placée, inexistante ou n’a pas été modifiée lors des réaménagements du plan de circulation. Enfin on arrive sur la bonne route, mais je loupe une sortie et on se retrouve quelques kilomètres plus loin sans pouvoir faire demi-tour. Et comme de juste, aucune indication de l’endroit où se trouve l’aéroport. De toute évidence, on n’est censé s’y rendre qu’en venant du centre de Fortaleza. Si on arrive par l’autre côté, eh bien, bonne chance, Jim. Avisant une sortie, on se retrouve à tourner en rond dans un quartier périphérique sans aucune signalisation. L’appli GPS du téléphone nous permet de nous repérer à peu près, mais on n’ose pas activer le mode données pour ne pas nous retrouver avec une note de téléphone salée. Du coup, on n’est pas tellement avancé. Une fois revenu sur la quatre-voies, je loupe la sortie suivante, apparemment la bonne. Le seul panneau indiquant l’aéroport se trouvait juste après la bretelle de sortie. Aucune indication, ne serait-ce que 100 mètres avant. Bref, c’est passablement énervés après avoir tourné en rond pendant une heure et demie qu’on arrive enfin en vue de l’aéroport. Par chance, l’agence Hertz est bien indiquée et on la trouve tout de suite. Ouf !
L’aéroport de Fortaleza a été reconstruit entièrement il y a une vingtaine d’années. On regrette l’ancien, qui avait tout le charme provincial d’un petit aéroport tropical. Tout était ouvert sur l’extérieur, il n’y avait évidemment pas de climatisation et on se faisait bouffer par les moustiques, mais c’était sympa. Le nouvel aéroport est évidemment mieux adapté à l’augmentation du trafic depuis cette époque. Par contre, il est sinistre. Tout n’est que marbre sombre, on se croirait dans un film de Costa Gavras sur les dictatures sud-américaines des années 70. Un bon point quand même : le food-court de la salle des départs. Des dizaines de tables et de chaises occupent un vaste espace entouré de restaurants où chacun peut choisir ce qui lui plaît. Il y a même une enseigne « Sushi do sertão ». Le sertão évoque des steaks grands comme la main plutôt que des sushis…
Bonjour,
Je voyage en ce moment dans le Nordeste brésilien avec des amis et nous nous dirigeons d'ici les prochains jours vers Salvador de Bahia. On vient d'apprendre par les parents d'une copine espagnole (et donc les infos TV espagnoles) qu'il y aurait en ce moment un grève de la police à Salvador, qui a entraîné paraît-il des émeutes urbaines et une augmentation forte des meurtres.
Nous imaginons bien qu'il s'agit de règlements de compte entre gangs ou autre et que les touristes ne sont pas forcément visés par cette violence. Si ça ne se calme pas du tout nous modifierons l'itinéraire mais dans la mesure où quelques uns d'entre nous sont déjà allés à Salvador et connaissent les mesures de sécurité relatives à cette ville et au Brésil en général, nous aimerions bien visiter Salvador quand même.
Est ce que quelqu'un sur place pourrait me donner son ressenti sur les évènements ? Comment est l'ambiance en ville, est ce que les tensions se ressentent et est ce qu'un touriste serait en danger ? Qu'en est-il par rapport au Carnaval ? Et à titre d'information, à quoi est dûe cette grève, quand pensez vous qu'elle finira ?
Je vous remercie d'avance pour toutes ces infos ! Aux voyageurs du Nordeste et à ceux qui se rendent au Carnaval de Salvador, soyez vigilants et n'oubliez pas de prévenir les voyageurs que vous rencontrez en route ;)
Je voyage en ce moment dans le Nordeste brésilien avec des amis et nous nous dirigeons d'ici les prochains jours vers Salvador de Bahia. On vient d'apprendre par les parents d'une copine espagnole (et donc les infos TV espagnoles) qu'il y aurait en ce moment un grève de la police à Salvador, qui a entraîné paraît-il des émeutes urbaines et une augmentation forte des meurtres.
Nous imaginons bien qu'il s'agit de règlements de compte entre gangs ou autre et que les touristes ne sont pas forcément visés par cette violence. Si ça ne se calme pas du tout nous modifierons l'itinéraire mais dans la mesure où quelques uns d'entre nous sont déjà allés à Salvador et connaissent les mesures de sécurité relatives à cette ville et au Brésil en général, nous aimerions bien visiter Salvador quand même.
Est ce que quelqu'un sur place pourrait me donner son ressenti sur les évènements ? Comment est l'ambiance en ville, est ce que les tensions se ressentent et est ce qu'un touriste serait en danger ? Qu'en est-il par rapport au Carnaval ? Et à titre d'information, à quoi est dûe cette grève, quand pensez vous qu'elle finira ?
Je vous remercie d'avance pour toutes ces infos ! Aux voyageurs du Nordeste et à ceux qui se rendent au Carnaval de Salvador, soyez vigilants et n'oubliez pas de prévenir les voyageurs que vous rencontrez en route ;)
voilà, maintenant les policiers se mettent en grève pour dénoncer le manque d'effectifs et obtenir une augmentation salariale. pour tous ceux qui iront là-bas, je vous souhaite une bonne coupe du monde et Vive la fête du football !
Les policiers ont fait grève mercredi pour dénoncer leurs conditions de travail, et réclamer une augmentation de salaire.... Ils craignent notamment de ne pouvoir assurer la sécurité des grandes villes qui accueillent les matchs, faute de moyens.
http://www.francetvinfo.fr/...-platini_607367.html
Les policiers ont fait grève mercredi pour dénoncer leurs conditions de travail, et réclamer une augmentation de salaire.... Ils craignent notamment de ne pouvoir assurer la sécurité des grandes villes qui accueillent les matchs, faute de moyens.
http://www.francetvinfo.fr/...-platini_607367.html
Bonjour à tous !
Nous sommes 2 amies en pleine préparation de voyage en Amérique du Sud, plus précisément Pérou-Chili-Bolivie. La période sera du 1er au 21 juin. J'aimerais que vous me donniez votre avis sur la faisabilité de notre périple et des conseils à me donner sur le voyage ou sur des endroits en particuliers.
Jeudi 1er juin : arrivée à Lima à 18h Vendredi 2 juin : Lima Samedi 3 juin : Lima Dimanche 4 juin : Lima Lundi 5 juin : Lima (départ à 7h) - Paracas Mardi 6 juin : Paracas - Huacachina Mercredi 7 juin : Huacachina - Arequipa Jeudi 8 juin : arrivée à 5h30 à Arequipa Vendredi 9 juin : Arequipa – Tacna – Arica (bus direct à 20h25) – San Pedro de Atacama (arrivée à 6h) Samedi 10 juin : San Pedro de Atacama Dimanche 11 juin : San Pedro de Atacama départ à 8h - Uyuni Lundi 12 juin : Uyuni Mardi 13 juin : Arrivée à 15h à Uyuni – La paz (par train de nuit) Mercredi 14 juin : La paz Jeudi 15 juin : La paz (départ à 7h) – Copacabana – Puno Vendredi 16 juin : Puno (départ à 21h30) – Cuzco Samedi 17 juin : arrivée à 6h à Cuzco Dimanche 18 juin : Cuzco Lundi 19 juin : Cuzco Mardi 20 juin : Cuzco Mercredi 21 juin : (départ à 13h30) Cuzco – Lima - Paris
Ayant déjà organisé un roadtrip, je sais que celui ci parait comme courir contre la montre sur certaines journées. Mais ça parait quand même bien ficellé.
Petites précisions : - Sur les 3 jours de Lima à Arequipa, nous envisageons de prendre la compagnie de bus Peru Hop qui offre le trajet mais également quelques arrêts tout le long du trajet - De même sur le trajet La Paz-Cuzco, il s'agira de la compagnie de bus Bolivia Hop via le lac Titicaca - La journée du 9 juin est sport.. je me suis renseignée sur la façon de rejoindre Arequipa à SPA et c'est l'une des rares façons d'y aller. Qu'en pensez-vous ? - Les 2/3 à Uyuni sous-entendent une excursion dans le sens SPA à Uyuni. - A Cuzco, c'est la grande question... Le Inca Trail est déjà booké mais on pourrait éventuellement faire le petit trail de 2jours le 18 et 19 juin.. ce qui nous laisserait le mardi 20 "off" dû au retour du lendemain
Merci d'avance à tous :)
Nous sommes 2 amies en pleine préparation de voyage en Amérique du Sud, plus précisément Pérou-Chili-Bolivie. La période sera du 1er au 21 juin. J'aimerais que vous me donniez votre avis sur la faisabilité de notre périple et des conseils à me donner sur le voyage ou sur des endroits en particuliers.
Jeudi 1er juin : arrivée à Lima à 18h Vendredi 2 juin : Lima Samedi 3 juin : Lima Dimanche 4 juin : Lima Lundi 5 juin : Lima (départ à 7h) - Paracas Mardi 6 juin : Paracas - Huacachina Mercredi 7 juin : Huacachina - Arequipa Jeudi 8 juin : arrivée à 5h30 à Arequipa Vendredi 9 juin : Arequipa – Tacna – Arica (bus direct à 20h25) – San Pedro de Atacama (arrivée à 6h) Samedi 10 juin : San Pedro de Atacama Dimanche 11 juin : San Pedro de Atacama départ à 8h - Uyuni Lundi 12 juin : Uyuni Mardi 13 juin : Arrivée à 15h à Uyuni – La paz (par train de nuit) Mercredi 14 juin : La paz Jeudi 15 juin : La paz (départ à 7h) – Copacabana – Puno Vendredi 16 juin : Puno (départ à 21h30) – Cuzco Samedi 17 juin : arrivée à 6h à Cuzco Dimanche 18 juin : Cuzco Lundi 19 juin : Cuzco Mardi 20 juin : Cuzco Mercredi 21 juin : (départ à 13h30) Cuzco – Lima - Paris
Ayant déjà organisé un roadtrip, je sais que celui ci parait comme courir contre la montre sur certaines journées. Mais ça parait quand même bien ficellé.
Petites précisions : - Sur les 3 jours de Lima à Arequipa, nous envisageons de prendre la compagnie de bus Peru Hop qui offre le trajet mais également quelques arrêts tout le long du trajet - De même sur le trajet La Paz-Cuzco, il s'agira de la compagnie de bus Bolivia Hop via le lac Titicaca - La journée du 9 juin est sport.. je me suis renseignée sur la façon de rejoindre Arequipa à SPA et c'est l'une des rares façons d'y aller. Qu'en pensez-vous ? - Les 2/3 à Uyuni sous-entendent une excursion dans le sens SPA à Uyuni. - A Cuzco, c'est la grande question... Le Inca Trail est déjà booké mais on pourrait éventuellement faire le petit trail de 2jours le 18 et 19 juin.. ce qui nous laisserait le mardi 20 "off" dû au retour du lendemain
Merci d'avance à tous :)
Bonjour
Nous passerons 9 jours entre Belemn et Santarem cet été, et malgrés la lecture chevronnée du forum, j'hésite dans la répartition des jours, 6 à Belem et 3 santa ; ou 5 j et 4 Santa?
Merci d'avance à ceux qui connaissent ces deux endroits de me conseiller un peu.
Bien cordialement
Pat
Bonjour à tous,
Je viens de prendre un congé sabbatique pour un voyage d'une durée de 5 ou 6 mois en Amérique Latine. Les 3 pays que je souhaiterais visiter absolument sont le Chili, l'Argentine et le Brésil. Je cherche donc des informations sur ces pays: transport (sur place et compagnies à utiliser pour les avions), hébergement (auberges ou chez l'habitant), nourriture et bon plans. Merci d'avance pour vos réponses.
Je viens de prendre un congé sabbatique pour un voyage d'une durée de 5 ou 6 mois en Amérique Latine. Les 3 pays que je souhaiterais visiter absolument sont le Chili, l'Argentine et le Brésil. Je cherche donc des informations sur ces pays: transport (sur place et compagnies à utiliser pour les avions), hébergement (auberges ou chez l'habitant), nourriture et bon plans. Merci d'avance pour vos réponses.
Bonjour,
Je ne sais pas si quelqu'un va pouvoir m'aider... j'ai envoyé depuis la Suisse un colis à destination du Brésil (São Paulo) le 14 avril dernier (le colis est un cadeau avec notamment du chocolat, une lettre et diverses petites babioles). Le problème c'est qu'à l'heure actuelle (soit 46 jours plus tard) le colis n'est toujours pas arrivé à destination. Je veux bien qu'il y a eu quelques jours fériés à Pâques qui peuvent retarder un peu la livraison mais quand même...
Manque de bol j'ai réussi à perdre la quittance avec le numéro du colis donc impossible de le tracker et impossible d'avoir une copie de la quittance auprès de l'office de poste (tenté également). Je présume que le colis est bloqué à la douane... mais 46 jours c'est quand même long non ?! Est-ce que c'est déjà arrivé à quelqu'un ? Je commence à désespérer et ca m'embêterait vraiment que le colis soit perdu et/ou que son destinataire ne le reçoive jamais...
Merci d'avance pour votre précieuse aide !!
Je ne sais pas si quelqu'un va pouvoir m'aider... j'ai envoyé depuis la Suisse un colis à destination du Brésil (São Paulo) le 14 avril dernier (le colis est un cadeau avec notamment du chocolat, une lettre et diverses petites babioles). Le problème c'est qu'à l'heure actuelle (soit 46 jours plus tard) le colis n'est toujours pas arrivé à destination. Je veux bien qu'il y a eu quelques jours fériés à Pâques qui peuvent retarder un peu la livraison mais quand même...
Manque de bol j'ai réussi à perdre la quittance avec le numéro du colis donc impossible de le tracker et impossible d'avoir une copie de la quittance auprès de l'office de poste (tenté également). Je présume que le colis est bloqué à la douane... mais 46 jours c'est quand même long non ?! Est-ce que c'est déjà arrivé à quelqu'un ? Je commence à désespérer et ca m'embêterait vraiment que le colis soit perdu et/ou que son destinataire ne le reçoive jamais...
Merci d'avance pour votre précieuse aide !!
Bonjour,
nous serons bientôt 5 jours à Itapua (près de Salvador de Bahia), pendant la coupe du monde. Savez si il y a des choses à voir là bas, ou faut il forcément aller à Salvador ? Certains auraient ils des restaurants à conseiller sur place ? Savez vous comment rejoindre Salvador et comment rejoindre les plages situées plus au nord d'Itapua (quelles sont les lignes de bus ?)?
Merci
Anne
nous serons bientôt 5 jours à Itapua (près de Salvador de Bahia), pendant la coupe du monde. Savez si il y a des choses à voir là bas, ou faut il forcément aller à Salvador ? Certains auraient ils des restaurants à conseiller sur place ? Savez vous comment rejoindre Salvador et comment rejoindre les plages situées plus au nord d'Itapua (quelles sont les lignes de bus ?)?
Merci
Anne
BONJOUR À TOUS,
Comme indiqué dans le titre, je suis preneur de tous vos conseils en ce qui concerne l'hébergement à Rio. Nous partons avec un collègue du 23 juin au 12 juilliet en plein coupe du monde de foot. Les billets d'avion sont réservés et ont évidemment enflés niveau prix (1000e) mais ça reste raisonnable selon moi.
Par contre, au niveau du prix des réservations de l'hébergement, je pensais pas me faire "allumer" de la sorte, passez moi l'expression. J'ai quasiment fait une croix sur une petite pousada en plein centre à côté de copabana à moins qu'un d'entre vous me déniche une opportunité dorée.
Sinon, je demande votre aide pour tout ce qu'il pourrait m'aider pour réserver l'hébergement. À savoir que la variable que je priviligie et bien entendu le prix, ça ne me dérange pas vraiment de dormir avec un ou deux ressorts dans le dos si je peux économiser un peu pour profiter autrement. (J'ai 22 ans, j'ai toute la vie devant moi pour dormir dans de bons lits douillés ;) ).
J'ai bien trouvé une pousada assez "raisonnable" (650e les 19 nuits) mais en pleine entrée de Rocinha donc est ce vraiment prudent ? (Même si je pense que si on ne cherche pas, Rio n'est pas Guantanamo non plus)
On m'a aussi parlé de petites îles paradisiaques à 2h de bateau de rio ou on peut dormir, vu que je reste 20 jours, est ce cela vaut la peine de ne réserver par exemple qu'une semaine pour ensuite essayer de changer d'hébergement ... ?
Bref je suis ouvert à toutes propositions ;) alors allez y faites vous plaisir !!
Merci beaucoup d'avance !!!!!!!
Comme indiqué dans le titre, je suis preneur de tous vos conseils en ce qui concerne l'hébergement à Rio. Nous partons avec un collègue du 23 juin au 12 juilliet en plein coupe du monde de foot. Les billets d'avion sont réservés et ont évidemment enflés niveau prix (1000e) mais ça reste raisonnable selon moi.
Par contre, au niveau du prix des réservations de l'hébergement, je pensais pas me faire "allumer" de la sorte, passez moi l'expression. J'ai quasiment fait une croix sur une petite pousada en plein centre à côté de copabana à moins qu'un d'entre vous me déniche une opportunité dorée.
Sinon, je demande votre aide pour tout ce qu'il pourrait m'aider pour réserver l'hébergement. À savoir que la variable que je priviligie et bien entendu le prix, ça ne me dérange pas vraiment de dormir avec un ou deux ressorts dans le dos si je peux économiser un peu pour profiter autrement. (J'ai 22 ans, j'ai toute la vie devant moi pour dormir dans de bons lits douillés ;) ).
J'ai bien trouvé une pousada assez "raisonnable" (650e les 19 nuits) mais en pleine entrée de Rocinha donc est ce vraiment prudent ? (Même si je pense que si on ne cherche pas, Rio n'est pas Guantanamo non plus)
On m'a aussi parlé de petites îles paradisiaques à 2h de bateau de rio ou on peut dormir, vu que je reste 20 jours, est ce cela vaut la peine de ne réserver par exemple qu'une semaine pour ensuite essayer de changer d'hébergement ... ?
Bref je suis ouvert à toutes propositions ;) alors allez y faites vous plaisir !!
Merci beaucoup d'avance !!!!!!!
Bonjour à toutes et à tous !
Comme le titre l'indique je souhaite me rendre au brésil pour la coupe du monde et je me demandais si d'autres membres y allaient aussi et pourquoi pas échanger nos bons plans et nos infos ici
Pour l'instant je n'ai rien réservé mais j'ai deja taté le terrain pour des locations d'apparts ou encore les billets de vol j'ai meme calculé mon budget..etc
Pour les billets il faudra passer par la fifa
Si d'autres personnes ont pour projet d'y aller n'hésitez pas à faire signe qu'on puisse partager ensemble notre projet et nous entraider :)
Comme le titre l'indique je souhaite me rendre au brésil pour la coupe du monde et je me demandais si d'autres membres y allaient aussi et pourquoi pas échanger nos bons plans et nos infos ici
Pour l'instant je n'ai rien réservé mais j'ai deja taté le terrain pour des locations d'apparts ou encore les billets de vol j'ai meme calculé mon budget..etc
Pour les billets il faudra passer par la fifa
Si d'autres personnes ont pour projet d'y aller n'hésitez pas à faire signe qu'on puisse partager ensemble notre projet et nous entraider :)
Bonjour,
Nous atterrirons à buenos aires, passage par iguacu pour le brésil et retour de rio.
Est ce que vous avez un itinéraire à nous conseiller en 20 jours? des choses incontournables à faire entre buenos aires et iguacu / iguacu et rio?
Merci de vos réponses.
Stéphanie
Est ce que vous avez un itinéraire à nous conseiller en 20 jours? des choses incontournables à faire entre buenos aires et iguacu / iguacu et rio?
Merci de vos réponses.
Stéphanie
Bonjour tout le monde !
Je m´etais pas mal informe avant de partir sur les differents aspects pratiques, via ce forum, mais quelque chose commence à poser probleme: le retrait d'argent.
Vu les difficultes pour ouvrir un compte sur place, et les facilités accordees par ma banque, jái opte pour le retrait dárgent via les distributeurs.
Mais ayant dû retirer de grosses sommes pour payer le logement, ceux-ci s'entêtent à ne plus rien vouloir me donner !
Dans l'ordre (distributeurs 24H/24H) Jour 1 - retrait de 300 R$ Jour 2 - aucun retrait Jour 3 - retrait de 600 R$ (limite indiquee), puis refus d'un second retrait Jour 4 ( un peu moins de 24h après) - refus sans explication, peu importe la somme Jour 5 - idem
Je tente alors d'aller dans une banque HSBC et le distributeur m'imprime un truc du genre "balance insuffisante"
Je suis surpris car je pensais que les plafonds etaient quotidiens ????
Je suis un peu embêté, car j'ai promis le reste du loyer sous peu... Faut-il attendre 1 semaine ? Est-ce utile de contacter la banque (qui m'avait garantie des retraits quotidiens bien plus importants de son côte ) ?
Vos explications et/ou conseils seront les bienvenus !
Je m´etais pas mal informe avant de partir sur les differents aspects pratiques, via ce forum, mais quelque chose commence à poser probleme: le retrait d'argent.
Vu les difficultes pour ouvrir un compte sur place, et les facilités accordees par ma banque, jái opte pour le retrait dárgent via les distributeurs.
Mais ayant dû retirer de grosses sommes pour payer le logement, ceux-ci s'entêtent à ne plus rien vouloir me donner !
Dans l'ordre (distributeurs 24H/24H) Jour 1 - retrait de 300 R$ Jour 2 - aucun retrait Jour 3 - retrait de 600 R$ (limite indiquee), puis refus d'un second retrait Jour 4 ( un peu moins de 24h après) - refus sans explication, peu importe la somme Jour 5 - idem
Je tente alors d'aller dans une banque HSBC et le distributeur m'imprime un truc du genre "balance insuffisante"
Je suis surpris car je pensais que les plafonds etaient quotidiens ????
Je suis un peu embêté, car j'ai promis le reste du loyer sous peu... Faut-il attendre 1 semaine ? Est-ce utile de contacter la banque (qui m'avait garantie des retraits quotidiens bien plus importants de son côte ) ?
Vos explications et/ou conseils seront les bienvenus !
Bonjour à tous,
J'ai comme projet d'aller au Brésil, à Rio pendant la coupe du monde 2014 !
Je pense y aller 3 semaines et ne vais pas tarder à prendre le billet d'avion, connaissez vous des sites pas chère ?
En revanche, je suis en train de voir les logements et c'est vraiment très très chère avez-vous des conseils pour avoir des bons plans ou du moins quelque chose de raisonnable ?
Quels sont les quartiers à éviter ? Que faut-il faire à Rio et dans les environs ?
Merci beaucoup d'avance !
J'ai comme projet d'aller au Brésil, à Rio pendant la coupe du monde 2014 !
Je pense y aller 3 semaines et ne vais pas tarder à prendre le billet d'avion, connaissez vous des sites pas chère ?
En revanche, je suis en train de voir les logements et c'est vraiment très très chère avez-vous des conseils pour avoir des bons plans ou du moins quelque chose de raisonnable ?
Quels sont les quartiers à éviter ? Que faut-il faire à Rio et dans les environs ?
Merci beaucoup d'avance !
Bom dia ,
Je viens de lire que les brésiliens passeront voter pour élire leur futur président en novembre prochain . Je voulais, justement , faire un voyage au Bresil en novembre 🤪 Question... Est-ce que la politique est instable et qu'il y a risque d'émeute, de grèves , ou autres... si jamais celui qui est élu ne fait pas l'unanimité ? Au Canada tout se passe normalement , à part une loi qui oblige l'employeur à donner quelques heures de libres à leur employés pour aller voter . Jamais j'ai vu de violence ici. Par contre , à l'étranger , ça m'inquiète un peu plus . Juste à voir ce qui se passe au Nicaragua ces temps-ci !!!
Je viens de lire que les brésiliens passeront voter pour élire leur futur président en novembre prochain . Je voulais, justement , faire un voyage au Bresil en novembre 🤪 Question... Est-ce que la politique est instable et qu'il y a risque d'émeute, de grèves , ou autres... si jamais celui qui est élu ne fait pas l'unanimité ? Au Canada tout se passe normalement , à part une loi qui oblige l'employeur à donner quelques heures de libres à leur employés pour aller voter . Jamais j'ai vu de violence ici. Par contre , à l'étranger , ça m'inquiète un peu plus . Juste à voir ce qui se passe au Nicaragua ces temps-ci !!!
En tant que touriste Français peux t_on obtenir l, ouverture d'un compte bancaire.
Si oui quelles formalités ?
Bom dia
Je suis musicien et je vais atterir à Salvador le 13 mars 2019 pour un sejour jusqu'en mai. Je ne connais pas du tout ce pays qui m'attire, de par sa culture en général et sa musique en particulier, depuis longtemps J'ai étudié le portugais plusieurs semaines avec une méthode. Un de mes objectifs principaux est d'étudier la musique de ce pays et j'ai un contact, grâce à facebook, avec une école de musique Salvadorienne (en plein centre)
J'ai parcouru les sujets de ce forum sur le Brésil mais je ne suis pas vraiment arrivé à répondre à certaines de mes interrogations
- Qu'y a t'il de sympa à faire à Salvador et aux alentours ? Si je veux en particulier passer une semaine genre farniente à la plage, où aller, dans la région, sans que ce soit trop touristique, pas trop cher, pas trop "insecure" et le + posssible couleur locale ? - Y a t'il parmi vous des gens installés dans cette région, pour obtenir des info, voire pour une rencontre sur place ? - Y a t'il des changements et des choses à redouter depuis l'élection de Bolsonaro ? Est ce vrai qu'il y a beaucoup de ségrégation raciale (anti noirs) au Brésil ? - Niveau insécurité, est ce que Salvador est aussi grave que Rio ? - Est ce la bonne période pour y aller ? Niveau climat et prix des auberges. - Pour l'argent, est ce que je peux retirer directement sur place ou vaut il mieux avoir des euros que je changerai là-bas (ou les deux) ? Limite des retraits, quelles banques choisir .... - D'autres conseils diverses ? (précautions, insécurité, vaccins, excursions ...) - Les transports... Que me conseillez vous pour les déplacements en ville ? Les bus ? Les taxis ? Ces derniers sont ils fiables ou y a t'il des clandestins ? Fonctionnent ils, comme en Afrique, à la "négociation" avant le trajet ou bien y a t'il des compteurs ?
Merci à vous tous
Je suis musicien et je vais atterir à Salvador le 13 mars 2019 pour un sejour jusqu'en mai. Je ne connais pas du tout ce pays qui m'attire, de par sa culture en général et sa musique en particulier, depuis longtemps J'ai étudié le portugais plusieurs semaines avec une méthode. Un de mes objectifs principaux est d'étudier la musique de ce pays et j'ai un contact, grâce à facebook, avec une école de musique Salvadorienne (en plein centre)
J'ai parcouru les sujets de ce forum sur le Brésil mais je ne suis pas vraiment arrivé à répondre à certaines de mes interrogations
- Qu'y a t'il de sympa à faire à Salvador et aux alentours ? Si je veux en particulier passer une semaine genre farniente à la plage, où aller, dans la région, sans que ce soit trop touristique, pas trop cher, pas trop "insecure" et le + posssible couleur locale ? - Y a t'il parmi vous des gens installés dans cette région, pour obtenir des info, voire pour une rencontre sur place ? - Y a t'il des changements et des choses à redouter depuis l'élection de Bolsonaro ? Est ce vrai qu'il y a beaucoup de ségrégation raciale (anti noirs) au Brésil ? - Niveau insécurité, est ce que Salvador est aussi grave que Rio ? - Est ce la bonne période pour y aller ? Niveau climat et prix des auberges. - Pour l'argent, est ce que je peux retirer directement sur place ou vaut il mieux avoir des euros que je changerai là-bas (ou les deux) ? Limite des retraits, quelles banques choisir .... - D'autres conseils diverses ? (précautions, insécurité, vaccins, excursions ...) - Les transports... Que me conseillez vous pour les déplacements en ville ? Les bus ? Les taxis ? Ces derniers sont ils fiables ou y a t'il des clandestins ? Fonctionnent ils, comme en Afrique, à la "négociation" avant le trajet ou bien y a t'il des compteurs ?
Merci à vous tous
Bonjour, me rendant à Rio très prochainement, j'ai entendu parler du quartier Santa Teresa .Est ce intéressant d'y aller y faire un tour ??? question sécurité ???? et peut on y aller avec le Bonde ??? car j'ai lu qu'il ne fonctionnait plus ou que partiellement ( ? ) .
Bonjour a tous,
Je prévois actuellement un voyage que j'espère mémorable pour ce mois d'Aout, et me permet de faire appel a vous pour quelques conseils !
J'ai actuellement 20 ans, et nous avons décider avec 3 autres amis a moi de faire un voyage en Amérique du Sud, de mi aout a debut septembre (une vingtaine de jours). Nous avons chacun un budget tout compris (vol+hotels+dépenses...) d'environ 4.000€.
Voici l'itinéraire pour l'instant défini (en fonction des prix, et des lieux qui m'intéresse le plus), au départ de Paris :
- Rio (Brésil) - Sao Paulo (Brésil) - Buenos Aires - Pérou (surement Cusco, pour sa proximité avec des sites intéressant?) - Bogota (car on m'a dit beaucoup de bien de la Colombie)
Tout d'abord, pensez vous qu'un tel budget est suffisant ? Y'a-t-il des destinations a omettre/rajouter pour améliorer le voyage ? J'ai un vrai doute aussi sur le mois d'Aout, on m'a dit que c'est l'hiver la bas, donc pas vraiment animé, est-ce vrai ? Si il ne fait pas 30° tous les jours c'est pas trop grave encore... :)
On part vraiment pour faire un vrai trip entre amis et "fuir" un peu Paris, donc pour s'amuser et découvrir, d'ou ma question sur le mois ?
Voila ! Certain d'entre-vous ont-il deja entrepris un tel voyage ? Au mois d'Aout ? Des conseils a me donner ? Des bons plans ? De l'argent ? Je prends tout !
Merci d'avance a tous !
Sacha
Je prévois actuellement un voyage que j'espère mémorable pour ce mois d'Aout, et me permet de faire appel a vous pour quelques conseils !
J'ai actuellement 20 ans, et nous avons décider avec 3 autres amis a moi de faire un voyage en Amérique du Sud, de mi aout a debut septembre (une vingtaine de jours). Nous avons chacun un budget tout compris (vol+hotels+dépenses...) d'environ 4.000€.
Voici l'itinéraire pour l'instant défini (en fonction des prix, et des lieux qui m'intéresse le plus), au départ de Paris :
- Rio (Brésil) - Sao Paulo (Brésil) - Buenos Aires - Pérou (surement Cusco, pour sa proximité avec des sites intéressant?) - Bogota (car on m'a dit beaucoup de bien de la Colombie)
Tout d'abord, pensez vous qu'un tel budget est suffisant ? Y'a-t-il des destinations a omettre/rajouter pour améliorer le voyage ? J'ai un vrai doute aussi sur le mois d'Aout, on m'a dit que c'est l'hiver la bas, donc pas vraiment animé, est-ce vrai ? Si il ne fait pas 30° tous les jours c'est pas trop grave encore... :)
On part vraiment pour faire un vrai trip entre amis et "fuir" un peu Paris, donc pour s'amuser et découvrir, d'ou ma question sur le mois ?
Voila ! Certain d'entre-vous ont-il deja entrepris un tel voyage ? Au mois d'Aout ? Des conseils a me donner ? Des bons plans ? De l'argent ? Je prends tout !
Merci d'avance a tous !
Sacha
Bonjour
j'ai lu une ancienne discussion mais ceci dit je suis tjs dans le flou à ce sujet
je vais à rio iguazu paraty et ilha grande, je prends avec moi deux APN et ma tablette samsung S.
J'ai un adaptateur multiples pour les prises donc je ne devrais pas avoir de problème, mais là bas c'est du 110 et non du 220
Donc je suppose qu'il faut que je me procure ici en france un convertisseur de courant 😇
je n'y pige que dalle car si dans le sens inverse je risque de cramer un appareil, là au brésil il risque de ne pas fonctionner avec ce pauvre 110 pour nos appareils photos et tablettes ou ordis.
Qu'en est il vraiment ? je vais chez des personnes via airbnb
merci de m éclairer car là c'est un peu brasse coulée et une chose est sûre j'ai grave besoin de ma tablette pour mon blog et de mes APN
Bonjour à tous!
Je m'apprete à partir pour la Bolivie fin juin avec mon ami. Notre vol arrive à Sao Paulo car c'est moins cher et il nous faut ensuite rejoindre la Bolivie en bus/train. Nous avons 2 mois et aimerions faire une expèrience de woofing ( 3 semaines env.) et éventuellement louer une moto en Bolivie. Après le sud lipez nous ne serons plus très loin d'atacama donc peut-etre pourrions-nous l'inclure. J'avais pensé à un début d'itinéraire comme ça :
SAO PAULO - PANTANAL (nord) - CORUMBA - SANTA CRUZ - SUCRE - POTOSI - TUPIZA - UYUNI/ Atacama - LA PAZ - redescente sur le Brésil pour prendre vol retour à SAO PAULO
C'est encore très incomplet, (beaucoup de choses à voir et à faire!) il y a des bus qui passent par le Paraguay je crois, donc pourquoi pas faire une escale d'une semaine là-bas à l'aller ou au retour... Que pensez- vous de cet itinéraire? Pouvez-vous compléter ou me donner d'autres circuits incluant le Brésil, la Bolivie et si possible le Paraguay et/ou le Chili?
Je vous remercie d'avance d'éclairer mes lanternes!
Juliette
Je m'apprete à partir pour la Bolivie fin juin avec mon ami. Notre vol arrive à Sao Paulo car c'est moins cher et il nous faut ensuite rejoindre la Bolivie en bus/train. Nous avons 2 mois et aimerions faire une expèrience de woofing ( 3 semaines env.) et éventuellement louer une moto en Bolivie. Après le sud lipez nous ne serons plus très loin d'atacama donc peut-etre pourrions-nous l'inclure. J'avais pensé à un début d'itinéraire comme ça :
SAO PAULO - PANTANAL (nord) - CORUMBA - SANTA CRUZ - SUCRE - POTOSI - TUPIZA - UYUNI/ Atacama - LA PAZ - redescente sur le Brésil pour prendre vol retour à SAO PAULO
C'est encore très incomplet, (beaucoup de choses à voir et à faire!) il y a des bus qui passent par le Paraguay je crois, donc pourquoi pas faire une escale d'une semaine là-bas à l'aller ou au retour... Que pensez- vous de cet itinéraire? Pouvez-vous compléter ou me donner d'autres circuits incluant le Brésil, la Bolivie et si possible le Paraguay et/ou le Chili?
Je vous remercie d'avance d'éclairer mes lanternes!
Juliette
Bonjour,
J’aimerai avoir vos avis sur mes horaires de vols retour:
Je prends l’avion en Aout 2015 de Cuiabà à 14H15 pour une arrivée à Sao Paulo à 17H25 avec la compagnie TAM Airlines. Ensuite je prends un vol de Sao Paulo à 19H10 avec Air France pour Paris, j’aimerai savoir si c’est jouable ou si nous devons anticiper une course ou de dormir à l'aéroport? Nous n’aurons que 1H45 pour attraper notre vol international (en temps normal c’est 3H) tout en sachant qu’il nous faut récupérer nos bagages dès notre arrivée à Sao Paulo (vol effectué par Tam)
Merci pour vos avis
J’aimerai avoir vos avis sur mes horaires de vols retour:
Je prends l’avion en Aout 2015 de Cuiabà à 14H15 pour une arrivée à Sao Paulo à 17H25 avec la compagnie TAM Airlines. Ensuite je prends un vol de Sao Paulo à 19H10 avec Air France pour Paris, j’aimerai savoir si c’est jouable ou si nous devons anticiper une course ou de dormir à l'aéroport? Nous n’aurons que 1H45 pour attraper notre vol international (en temps normal c’est 3H) tout en sachant qu’il nous faut récupérer nos bagages dès notre arrivée à Sao Paulo (vol effectué par Tam)
Merci pour vos avis
Bonjour à tous,
J'envisage de faire un voyage au Brésil courant octobre. Cependant j'ai lu sur certais forums que les turbulences étaient quasi systématique pour cette destinatio et assez intenses. cela me stresse pas mal et du coup je traîne à réserver mes billets d'avion...
À ceux qui ont déja été au Brésil, avez vous eu de fortes turbulences au passage. De l'Équateur est ce vraiment si impressionnant ? (j'ai beaucou voyagé mais je n'ai jamais eu de grosses turbulences). Combien de temps cela dure ?
Merci d'avance pour vos avis et conseils !
J'envisage de faire un voyage au Brésil courant octobre. Cependant j'ai lu sur certais forums que les turbulences étaient quasi systématique pour cette destinatio et assez intenses. cela me stresse pas mal et du coup je traîne à réserver mes billets d'avion...
À ceux qui ont déja été au Brésil, avez vous eu de fortes turbulences au passage. De l'Équateur est ce vraiment si impressionnant ? (j'ai beaucou voyagé mais je n'ai jamais eu de grosses turbulences). Combien de temps cela dure ?
Merci d'avance pour vos avis et conseils !
Voyager au Brésil devenu MOINS CHER
Pour ceux qui sont en train de se laisser séduire ou planifier pour voyage au Brésil il est intéressant de noter que la monnaie brésilienne, le real, a déjà perdu presque 17% de sa valeur en moins de 3 mois ...
Et vous, vous venez quand au Brésil ?
Le bonjour des tropiques
Pour ceux qui sont en train de se laisser séduire ou planifier pour voyage au Brésil il est intéressant de noter que la monnaie brésilienne, le real, a déjà perdu presque 17% de sa valeur en moins de 3 mois ...
Et vous, vous venez quand au Brésil ?
Le bonjour des tropiques
Bonjour, je me rends au Bresil en juillet. J'arrive à Sao Paulo à 23H30.On m'a dit que ce n'était pas prudent de quitter l'aeroport la nuit qu'il valait mieux attendre le jour. Peux t on rester dans l'aeroport? Je n'ai reservé aucun hôtel. Merci de me donner votre avis
Bonjour!
je reviens sur le forum apres avoir peaufiné mon projet. Nous sommes deux couples qui désirent visiter Rio sur deux semaines. Conscients que cela sera trop long sur place et à la lecture des nombreux sujets sur ce forum, nous aimerions visiter les chutes d'Igazu et peut-être Sao Paolo. Par contre nous sommes horrifiés par les durées de vol entre Paris et Rio qui peuvent aller jusqu'à 54h !!!(site expédia).
Nous avions penser passer par eux pour obtenir un package vol+hotel et pensions que leurs tarifs seraient concurrenciels mais en fait nous avons peur d'être entravés dans nos déplacements et de perdre les nuits que nous consacreront à Igazu .
Nous sommes un peu perdus dans nos reflexions et je compte sur certains routards avisés pour m'aider à y voir plus clair !!!
Quelle compagnie ? Des recommandations d'hotels ? Un fil conducteur des visites sur 14 jours ?
Notre budget est assez serré mais nous pourrions consacrer environ 1500€ pour vol et hébergement par personne !!
Merci de votre aide !
A tous ceux et celles qui désirent se rendre à Rio de Janeiro : ATTENTION ! La ville et tout l'état de Rio sont envahis par la violence. Déjà 55 policiers assassinés cette année à Rio, chaque jour au moins 1 personne est atteinte par des balles perdues et une vingtaine de camions de livraisons sont attaqués et dévalisés. Sans compter les innombrables détroussements quotidiens de passants dans les zones touristiques et au centre de Rio et les attaques dans les bus et métro.
Je suis retraité, je vis à Rio depuis plus de 7 ans et je limite mes sorties au strict nécessaire...
Alors, si vous venez à Rio, c'est à vos risques et périls. Soyez très prudents et entourez-vous de personnes et d'amis sûrs et de confiance.
Bonjour,
A Rio, nous avons choisit de nous rendre dans 3 favelas. Sincèrement, pour les 3 que nous avons visités, nous aurions pu le faire seul. Elles sont pacifiées. Plus de dealers à ciel ouvert, plus de coup de feu. Le problème, c’est que l’on ne vient pas pour l’architecture, que ce ne sont que des petites ruelles et que je ne vois pas, sans explication, l’intérêt d’y aller. A chaque fois, pas par peur mais pour comprendre la particularité et la vie dans ces favelas, nous avons pris un guide. Expérience et contenu allant de 0 à10.
Voici mon retour, si cela peut vous aider (si vous êtes intéressés par cette partie de Rio).
Favelas de cantagalo et Pavao. Derrière Ipanema. 4 h avec Isabelle, une allemande qui vit depuis 10 ans à Rio, dont depuis 5 ans dans la favela de Pavao. (Après 5 ans dans une autre favela). Elle a donc une vraie connaissance des problématiques des favelas, une vraie connaissance du quotidien dans ces faveas. Elle aborde les problèmes sociaux, économiques, culturels, humains dans la favela. Elle aborde les particularités de cette favela et les actions mises en place pour la faire vivre. Elle aborde aussi les problématiques des favelas par rapport au reste de la ville de Rio,
C’est une découverte unique qu’elle offre aux touristes qui veulent comprendre. Elle n’est pas l’européenne qui est venu acheter une maison, en vue de spéculation financière comme cela comment à se faire dans d’autres favelas et au contraire, est très active pour permettre, à son niveau, d’aider à une évolution positive.
A NE PAS RATER, 4 h, ce n’est vraiment pas trop long
2 solutions :
- la contacter par mail : isabellerdmann sur gmail.com si vous êtes pressés pour la réponse, attention, cela peut mettre3/4 jours avec les coupures d’électricité et donc le non accès par internet dans la favela.
- La contacter par le site https://www.getyourguide.fr
Vous paierez le même prix que si vous passez directement par elle : 40 euros par personne, 2 personnes minimum. Cela vaut vraiment la dépense. Elle fait les visites dans une seule langue, demander le français. Mais cela peut aussi être en allemand ou anglais.
Visite de santa théresa + la favela de Pereirao avec le projet Morrinho. Durée 4 H. nous avons payé 210 réals pour 3. (Un peu plus de 50 euros) Visite avec Raphael, un brésilien. Il connait bien le quartier de santa Theresa car il y habite et la favela est juste à côté. C’est cool, moins consistant que la visite d’isabelle en terme d’infos mais néanmoins un bon moyen d’appréhender certains endroits du quartier de Santa Theresa qui ne font pas partie de la rue touristique, une projet intéressant dans cette favela. Nous avons fait cela le premier jour, une bonne introduction. A RECOMMANDER raphaelsantana.st sur gmail.com Vous pouvez choisir de ne faire que la visite de la favela de Perirao avec le projet Morrinho et ne pas passer par Raphael. Dans ce cas, la visite n’est pas en français et vous ne voyez pas le quartier de santa Theresa . Vous contactez directement Cilan (c’est d’ailleurs lui qui m’a mis en relation avec Raphaël) Contact: Cilan Oliveira (fondateur) Email: cilanoliveira sur hotmail. com Web: https://www.facebook.com/ProjetoMorrinho Téléphone: 21 9 83086298 ou 21 9 68025844 Coût: 50 BRL par personne
Visite de la favela Rocinha avec Cécile de VF qui intervient sous le pseudo : Cecimarcelo et son ami carioca. En tout et pour tout, la visite consiste à marcher 500 mètres dans une petite rue de la favela, s’arrêter devant la maison de la culture, revenir sur ses pas et s’arrêter dans la maison d’un habitant qu’ils connaissent. L’idée de montrer l’intérieur d’une maison peut-être bien. Mais il n’y a rien à voir a part que l’on peut monter sur le toit et avoir un point de vue sur la favela. La famille qui accueille est certes très gentille mais bien habitué aux touristes qui y sont amenés environ 2 fois par semaine. A peine entré dans la maison, on te met de la musique à fond pour t’accueillir, des objets sont dans la pièce pour être acheté par le touriste. Puis tu montes sur la terrasse. Tu regardes la vue, tu poses quelques questions, on te propose à boire. Jusque là, bon, ok. Mais cela s’éternise, tu demandes pourquoi. Et le monsieur qui accueille arrive avec un chapeau, le drapeau brésilien, fait son cinéma, la photo. Puis vient le drapeau français…. Bref, tu te demandes si tu viens vraiment faire la visite d’une favela ? Et quand tu redescends dans la pièce (parce que je descends, sinon on restait en haut, on te met bien fort de la salsa. Cécile et son ami se mette à danser, idem pour le monsieur qui accueille. Le clou, c’est au moment du départ, le monsieur prend son piro-graveur et te grave ton nom sur une petite plaque de bois avec le nom de la favela. Nous venons comprendre les problématiques, l’évolution, voir les structures et… En fait, quand tu ressors de la maison, que tu remontes dans la voiture et que tu prends la route du retour, tu comprends pourquoi toute cette mise en scène : ils n’ont rien d’autre à nous montrer donc il faut tuer le temps pour justifier des 3O euros par personne ! on va dire que la visite de la favela à durée 10 mn + plus le temps chez la personne. Heureusement qu’ils connaissent cette personne, sinon en quoi consisterait leur « tour de la favela ». Bien sur, Cécile dira que cela dure bien plus longtemps puisqu’il y a le transport. Oui, sauf qu’avec Isabelle et Raphaël, cela dure 4 h sans le transport et que les explications sont tellement plus complètes, intéressantes. J’avais proposé de nous rendre par nos propres moyens au pied de la favela et n’ont pas qu’ils nous prennent devant notre logement. Je comprends pourquoi Cécile ne préférait pas car en ½ heure, la visite aurait été bouclée ! On ne s’improvise pas guide. A EVITER, C’EST L’ARNAQUE
n'hésitez pas à me contacter pour plus d'infos. désolée, je ne suis pas douée en informatique et les adresses mail ne passe pas. j'ai trifouillé ..
laurence
Visite de santa théresa + la favela de Pereirao avec le projet Morrinho. Durée 4 H. nous avons payé 210 réals pour 3. (Un peu plus de 50 euros) Visite avec Raphael, un brésilien. Il connait bien le quartier de santa Theresa car il y habite et la favela est juste à côté. C’est cool, moins consistant que la visite d’isabelle en terme d’infos mais néanmoins un bon moyen d’appréhender certains endroits du quartier de Santa Theresa qui ne font pas partie de la rue touristique, une projet intéressant dans cette favela. Nous avons fait cela le premier jour, une bonne introduction. A RECOMMANDER raphaelsantana.st sur gmail.com Vous pouvez choisir de ne faire que la visite de la favela de Perirao avec le projet Morrinho et ne pas passer par Raphael. Dans ce cas, la visite n’est pas en français et vous ne voyez pas le quartier de santa Theresa . Vous contactez directement Cilan (c’est d’ailleurs lui qui m’a mis en relation avec Raphaël) Contact: Cilan Oliveira (fondateur) Email: cilanoliveira sur hotmail. com Web: https://www.facebook.com/ProjetoMorrinho Téléphone: 21 9 83086298 ou 21 9 68025844 Coût: 50 BRL par personne
Visite de la favela Rocinha avec Cécile de VF qui intervient sous le pseudo : Cecimarcelo et son ami carioca. En tout et pour tout, la visite consiste à marcher 500 mètres dans une petite rue de la favela, s’arrêter devant la maison de la culture, revenir sur ses pas et s’arrêter dans la maison d’un habitant qu’ils connaissent. L’idée de montrer l’intérieur d’une maison peut-être bien. Mais il n’y a rien à voir a part que l’on peut monter sur le toit et avoir un point de vue sur la favela. La famille qui accueille est certes très gentille mais bien habitué aux touristes qui y sont amenés environ 2 fois par semaine. A peine entré dans la maison, on te met de la musique à fond pour t’accueillir, des objets sont dans la pièce pour être acheté par le touriste. Puis tu montes sur la terrasse. Tu regardes la vue, tu poses quelques questions, on te propose à boire. Jusque là, bon, ok. Mais cela s’éternise, tu demandes pourquoi. Et le monsieur qui accueille arrive avec un chapeau, le drapeau brésilien, fait son cinéma, la photo. Puis vient le drapeau français…. Bref, tu te demandes si tu viens vraiment faire la visite d’une favela ? Et quand tu redescends dans la pièce (parce que je descends, sinon on restait en haut, on te met bien fort de la salsa. Cécile et son ami se mette à danser, idem pour le monsieur qui accueille. Le clou, c’est au moment du départ, le monsieur prend son piro-graveur et te grave ton nom sur une petite plaque de bois avec le nom de la favela. Nous venons comprendre les problématiques, l’évolution, voir les structures et… En fait, quand tu ressors de la maison, que tu remontes dans la voiture et que tu prends la route du retour, tu comprends pourquoi toute cette mise en scène : ils n’ont rien d’autre à nous montrer donc il faut tuer le temps pour justifier des 3O euros par personne ! on va dire que la visite de la favela à durée 10 mn + plus le temps chez la personne. Heureusement qu’ils connaissent cette personne, sinon en quoi consisterait leur « tour de la favela ». Bien sur, Cécile dira que cela dure bien plus longtemps puisqu’il y a le transport. Oui, sauf qu’avec Isabelle et Raphaël, cela dure 4 h sans le transport et que les explications sont tellement plus complètes, intéressantes. J’avais proposé de nous rendre par nos propres moyens au pied de la favela et n’ont pas qu’ils nous prennent devant notre logement. Je comprends pourquoi Cécile ne préférait pas car en ½ heure, la visite aurait été bouclée ! On ne s’improvise pas guide. A EVITER, C’EST L’ARNAQUE
n'hésitez pas à me contacter pour plus d'infos. désolée, je ne suis pas douée en informatique et les adresses mail ne passe pas. j'ai trifouillé ..
laurence
Bonjour,
J'aimerais bientôt voyager au Brésil et en Bolivie.
Je connais déjà Rio, Sao Paulo et Iguaçu donc plutôt la moitié nord du Brésil.
Tout cela est tellement vaste que je ne sais pas trop encore comment je vais m'y prendre...
Quelqu'un aurait-il des choses à me conseiller ? (villes à voir, choses à ne pas louper, circuit à faire, transports intérieurs, ....) ou toutes autres suggestions ?
Merci énormément
Barbara
Après moultes voyages en Asie du Sud-est est, je projette d'aller faire un petit tour en Amérique du sud en novembre prochain.
Mon envie de départ est d'aller voir les chutes d'iguacu.
Donc arrivée à Buenos Aires, visite et tango 😉 puis aller aux chutes en bus, (je ne veux pas louer de voiture) en 3 étapes. Lesquelles me conseillez vous ?
Puis passage au Brésil pour voir l'autre côté des chutes. Et là, je voudrais terminer par un séjour balnéaire. Mais où ? Je pensais revenir en France par Sao Paulo.
Merci pour vos lumières.






