Bonsoir à tous et à toutes,
J'ai dix sept ans et je rêve de partir en Inde l'année prochaine. Seulement, plus j'en parle autour de moi plus les réactions sot diverses et surprenantes. Résultat des courses: au lieu de m'aider à réfléchir sur mon projet, je suis un peu paumée. On m'a conseillé d'y réfléchir à tête reposée, en lisant des ouvrages de références. Est ce que quelqu'un a des livres intérressants à me conseiller, des livres qui puissent m'aider à me poser les bonnes questions concernant ce voyage? L'Inde est un pays magnifique mais pas facile à aborder et je voudrais savoir si je suis réellement prète à y débarquer.
Tous les conseils et comentaires sont la bien venue...
😏 hello,
on m'a offert 🙂 le 'dictionnaire amoureux de l'Inde ' 😄 de j-c Carriere, Plon..........car je repars en Inde en Avril..
SUPER! il se lit dans le désordre, selon son goùt.... aucune histoire d'amourette !!! c'est un dictionnaire alphabetique qui prend chaque terme imaginable et en donne une explication, une reflexion indienne...avec beaucoup de comprehension, de tendresse....des lieux, des coutumes, des croyances...etc
ecrit par un français, ns y retrouvons toutes nos interrogations et incomprehensions 'exprimées explicitées"...;à LIRE AVANT UN SECOND voyage, une bonne préparation pour ne plus buter sur ce qui nous a semblé des incoherences la premiere fois et qui sont le mode de vie indien ! 😎
Mais pourquoi pas pour decouvrir AVANT TOUT CHOC CULTUREL et à relire en revenant....😇
je peux proposer d'autres lectures si cela interesse :romans indiens, l'histoire de Bhopal qui en dit long...;etc.
on m'a offert 🙂 le 'dictionnaire amoureux de l'Inde ' 😄 de j-c Carriere, Plon..........car je repars en Inde en Avril..
SUPER! il se lit dans le désordre, selon son goùt.... aucune histoire d'amourette !!! c'est un dictionnaire alphabetique qui prend chaque terme imaginable et en donne une explication, une reflexion indienne...avec beaucoup de comprehension, de tendresse....des lieux, des coutumes, des croyances...etc
ecrit par un français, ns y retrouvons toutes nos interrogations et incomprehensions 'exprimées explicitées"...;à LIRE AVANT UN SECOND voyage, une bonne préparation pour ne plus buter sur ce qui nous a semblé des incoherences la premiere fois et qui sont le mode de vie indien ! 😎
Mais pourquoi pas pour decouvrir AVANT TOUT CHOC CULTUREL et à relire en revenant....😇
je peux proposer d'autres lectures si cela interesse :romans indiens, l'histoire de Bhopal qui en dit long...;etc.
Je le confesse, je n'ai jamais pu me décider à entamer ce pavé. Mais finalement, pourquoi pas? Il vient de sortir une version nouvelle de cette oeuvre écrite par une "enfant" indienne, Samhita Arni, qui semble très accessible, même aux adultes incultes comme moi. Que me conseillez-vous? Dois-je lire cette version ou celle de J-C Carrière? Voire une autre? Dois-je leur préférer le Bhagavad Gîta?
Merci et bonne journée à tous.
Alain
Merci et bonne journée à tous.
Alain
Bonjour, j ai besoin de vos conseils, je suis a la recherche de livre traitant de maniere critique l Inde, que ce soit coutumes, religions, politique...
Je debute tout juste mes recherches et je suis pour l instant tombe sur : Idées reçues : l'Inde, Pascale Haag, Blandine Ripert La Civilisation des Différences, Alain Daniélou
vous connaissez ? J attends vos bons conseils
Merci !
Je debute tout juste mes recherches et je suis pour l instant tombe sur : Idées reçues : l'Inde, Pascale Haag, Blandine Ripert La Civilisation des Différences, Alain Daniélou
vous connaissez ? J attends vos bons conseils
Merci !
bonsoir tout le monde
alor je vous dis que j'ai un grand amour pour les films hindou
je ne parle pas des ancien mes surtout des nouveaux ceux de Bollywood
j'adore sharukhan j'adore la belle kareena kapoor, rani mukherjee est une foule d'autre acteurs
et j'espere un jour visiter l'inde in challah
bonjour bonjour!
je suis fan de Bollywood, ces films indiens qui durent au minimum 3 heures et qui sont tout en musique, couleurs, danses, chants...
je n'en connais pas beaucoup mais si vous avez quelques bons titres à me proposer pour que je puisse continuer à écarquiller les yeux devant mon poste de télé, ça serait super sympa!
merci a tous (ttes)!
Bonjour, je suis à la recherche de livre sur l'histoire du Ladakh. j'aimerais notament avoir quelques informations sur le trajet d'Alexandre le grand dans le coin et son incidence. Avoir aussi quelques renseignement sur une population du nord ouest du Ladakh qui se dit Aryen, donc déscendant de population du Caucase. Et connaître si il y a eut l'influence mongol sur la région.
Un document terrible, impressionnant, une histoire "vécue" par Michel Benoît dont le livre vient de paraître aux éditions de La Martinière.
Je sors de cette lecture très éprouvante. Je connais assez bien l'Inde, mais heureusement pas celle décrite dans cet ouvrage hors du commun. Quelqu'un d'autre l'a-t-il lu aussi ?
Je sors de cette lecture très éprouvante. Je connais assez bien l'Inde, mais heureusement pas celle décrite dans cet ouvrage hors du commun. Quelqu'un d'autre l'a-t-il lu aussi ?
"The darjeeling limited" de Wes Anderson est un film jubilatoire. L'histoire de ces trois frères parcourant un bout d'Inde à bord d'un train est une réussite totale. Les acteurs sont parfaits, avec une mention pour les talents de comique à la buster keaton pour Adrian Brody. On sent tout au long du film une réelle complicité fraternelle entre ces trois personnages, la hiérarchie familiale et la place de chacun au sein de la fratrie et continuellement présente en filigramme sans jamis êter démontrée ou appuyée. La force du film est en partie dû à ce talent qu'a Wes Anderson d'évoquer les situations sans jamais insister ou expliquer.
L'utilisation du ralentis est ici au service d'une atmosphère ou d'une ambiance, ça faisait bien longtemps que je n'avais pas vu des ralentis aussi bien intégrés à l'histoire et au film, ça donne réellement des images sublimes.
Bien sûr pour les puristes de l'Inde, le film ne rend pas compte de la réalité du pays, mais j'oppose qu'il rend compte d'une réalité et surtout qu'il permet de toucher le pays du doigt là ou d'autres ne font que le montrer. Du coup, on se retrouve vite assis avec les 3 frangins dans le train pour partager leur voyage.
La religion pour finir est traitée avec beaucoup de malice mais aussi de respect. Personne n'essaie d'expliquer le fondement de la religion hindou, sik ou jain dans le film. Nos héros s'approprient les temples et divinités pour en faire leur religion. Le proverbe "qu'importe le flacon pourvu qu'on ait l'ivresse" est parfaitement illustré ici. Le comique en rapport avec le rapport à la religion hindou m'a beaucoup fait rire, ayant moi même vécu la relation au sacré comme les trois personnages du film.
Pour finir, allez voir ce film pour les paysages, l'humour sans arrêt présent et une histoire assez profonde.
La religion pour finir est traitée avec beaucoup de malice mais aussi de respect. Personne n'essaie d'expliquer le fondement de la religion hindou, sik ou jain dans le film. Nos héros s'approprient les temples et divinités pour en faire leur religion. Le proverbe "qu'importe le flacon pourvu qu'on ait l'ivresse" est parfaitement illustré ici. Le comique en rapport avec le rapport à la religion hindou m'a beaucoup fait rire, ayant moi même vécu la relation au sacré comme les trois personnages du film.
Pour finir, allez voir ce film pour les paysages, l'humour sans arrêt présent et une histoire assez profonde.
Cette semaine Culture Monde est consacrée à l'Inde.
1er volet ce matin passionnant . La démocratie à l'épreuve de Modi.
À vos podcasts .
Sur France Culture à 11h.
Bonne journée
Je conseille un excellent film, le dernier danny boyle .
Un visage de l'Inde assez saisissant, sur le rapport a l'argent avec une mise en scene assez dynamique .
synopsis : Jamal Malik, 18 ans, orphelin vivant dans les taudis de Mumbai, est sur le point de remporter la somme colossale de 20 millions de roupies lors de la version indienne de l'émission Qui veut gagner des millions ? Il n'est plus qu'à une question de la victoire lorsque la police l'arrête sur un soupçon de tricherie. Sommé de justifier ses bonnes réponses, Jamal explique d'où lui viennent ses connaissances et raconte sa vie dans la rue, ses histoires de famille et même celle de cette fille dont il est tombé amoureux et qu'il a perdue. Mais comment ce jeune homme est-il parvenu en finale d'une émission de télévision ? La réponse ne fait pas partie du jeu, mais elle est passionnante.
synopsis : Jamal Malik, 18 ans, orphelin vivant dans les taudis de Mumbai, est sur le point de remporter la somme colossale de 20 millions de roupies lors de la version indienne de l'émission Qui veut gagner des millions ? Il n'est plus qu'à une question de la victoire lorsque la police l'arrête sur un soupçon de tricherie. Sommé de justifier ses bonnes réponses, Jamal explique d'où lui viennent ses connaissances et raconte sa vie dans la rue, ses histoires de famille et même celle de cette fille dont il est tombé amoureux et qu'il a perdue. Mais comment ce jeune homme est-il parvenu en finale d'une émission de télévision ? La réponse ne fait pas partie du jeu, mais elle est passionnante.
.Parikaj Mishra est un écrivain indien, né en 1969... et je n'avais jamais entendu parler de lui ! Je viens de lire son livre "Désirs d'Occident... la modernité en Inde, au Pakistan, au Tibet et au delà".
Difficile de parler d'un livre aussi dense, qui contient des informations très utiles pour un occidental qui puisent les siennes dans des médias...occidentaux ! Je me souviens d'une interview d'Alain Daniélou, à la suite de l'assassinat d'Indhira Gandhi. Au grand étonnement du journaliste, Daniélou lui indiqua à quel point la mort d'Indhira Gandhi avait soulagé les indiens. En lisant le livre de Mishra, vous serez conforté dans cette opinion, et ajoutons même la mort du fils aîné, au cours d'un accident aérien, Sanjaj, un vai bandit : sa disparition fut "...la meilleure chose qui pouvait arriver à l'Inde!
Les analyses de Mishra ont été écrites pendant la période où le BJP, le parti nationaliste, était au pouvoir. La plupart de ses dirigeants viennent du RSS (Rashtruya Swayamsevak Sang), une organisation politique qui, par son discours, son mode de fonctionnement, ses exactions, peut se comparer au parti nazi allemand.
On se souvient de cette histoire d'une mosquée, soi disant construite sur le lieu où se dressait un temple de Rama. Dans le chapître "Ayodhya, la modernité de l'hindouisme", vous comprendrez tout ce qu'impliquait ces évènements, et ces manipulations sans vergogne qui amènent les indiens à se massacrer entre'eux. Maintenant, j'ai un regard pllus nuancé sur les musulmans, et je prendrais avec précautions toutes les informations en provenance de l'Inde, diffusés par nos médias.
Le chapître : "Cachemire : le coût du nationalisme" est passionnant à lire, parce que, à part les spécialistes, qui sait exactement ce qui se passe dans cette contrée? Passionnant, et usant quand on découvre tous ces massacres, toutes ces manipulations, le comportement de l'armée indienne et des services secrets indiens.
Mishra, l'hindou, a même séjourné au Pakistan, et là aussi, on apprend beaucoup, ça nous lave de cette façon de présenter toutes ces tragédies comme le combat entre les bons et les méchants, l'ombre et la lumière.
Mishra nous parle aussi de l'Afganistan, pauvres afghans !, du Népal et du Tibet.
Tous ceux qui sont interessés par ces pays, se doivent de lire ce livre indispensable !!!
Désirs d'Occident, la modernité en Inde, au Pakistan, au Tibet et au delà
(éditions Buchet-Chastel, 2007)
Bonjour
Pékin Express ! voila le jeu televisé qui m'enerve un peu on va dire ...
En ce moment cela se passe en Inde, et je trouve que pas mal de candidat dans la quete de la victoire voir meme de l'argent mis en jeux pour les finalistes se trouvent quelques peu agressif et non comprehensif envers la population local.
Je trouve ca meme honteux parfois que des candidats s'impossent dans les transports notemment les bus et ne payent pas ! J'ai pu le voir ! avec au final des disputes avant de quitter le bus car pas d'argent ...du coup les pauvres indiens qui luttent pour payer leurs propres trajets se cotisent pour payer la place des candidats ... du foutage de gueule !!! entendre les candidats dire ' no money ! no money !" ...pfffffff les indiens se disent etres pris pour des cons ! et C normal !!! que va t'on dire apres des francais qui voyagent dans le pays ...
Pékin Express ! voila le jeu televisé qui m'enerve un peu on va dire ...
En ce moment cela se passe en Inde, et je trouve que pas mal de candidat dans la quete de la victoire voir meme de l'argent mis en jeux pour les finalistes se trouvent quelques peu agressif et non comprehensif envers la population local.
Je trouve ca meme honteux parfois que des candidats s'impossent dans les transports notemment les bus et ne payent pas ! J'ai pu le voir ! avec au final des disputes avant de quitter le bus car pas d'argent ...du coup les pauvres indiens qui luttent pour payer leurs propres trajets se cotisent pour payer la place des candidats ... du foutage de gueule !!! entendre les candidats dire ' no money ! no money !" ...pfffffff les indiens se disent etres pris pour des cons ! et C normal !!! que va t'on dire apres des francais qui voyagent dans le pays ...
Je parle de cet adolescent de 16 ans qui médite au creux d'un arbre depuis déjà huit mois, sans manger et sans boire.
La première fois que j'ai vu sa photo dans un magazine et l'article qui allait avec, j'ai ressenti la paix et la sérénité qu'il dégage.
Le reportage dans Envoyé Spécial m'a laissé la même impression.
Il y aura des sceptiques et peut-être que tout ceci est un canular... mais pour une fois j'ai envie d'y croire (moi qui suis athée). On sait encore bien peu de chose sur le pouvoir de l'esprit, de la méditation...
Et vous? Qu'en pensez-vous?
Il y aura des sceptiques et peut-être que tout ceci est un canular... mais pour une fois j'ai envie d'y croire (moi qui suis athée). On sait encore bien peu de chose sur le pouvoir de l'esprit, de la méditation...
Et vous? Qu'en pensez-vous?
During the 60s and 70s, thousands of travelers hit the road to India. Some were backpackers or hippies, but not all. In this collective anthology featuring around twenty contributors (including GeorgesOz), you’ll also find truth-seekers, a couple who went on their honeymoon to get married in Bengal... and "crazy" folks who set off on VéloSolex bikes...
Worth noting: all contributors donated their royalties to support the Céline Hegron clinic in a poor neighborhood of Varanasi.
Worth noting: all contributors donated their royalties to support the Céline Hegron clinic in a poor neighborhood of Varanasi.
que ce soit à l'occasion d'un premier voyage, ou par manque de temps, tous autant que nous sommes ici sommes passés un jour (ou passeront) par une de ces trois étapes de l'axe touristique, Goa-Pushkar-Manali
comment ne pas être interpellé par la présence massive de ces jeunes Israéliens, sortant de leurs trois ans de service militaire obligatoire, et dont bien souvent la seule préoccupation (à juste titre, il ne m'appartient pas de juger, j'appartiens à une génération qui n'a eu qu'une journée d'appel à faire) est de se détendre, par tous les moyens possibles et imaginable;
combien d'entre nous ont été choqué parfois par leurs attitudes blessantes, quand ce n'est pas méprisante, vis-à-vis des Indiens, voire des autres touristes;
ce documentaire de Yoav Shamir (connu également pour le magnifique «Checkpoint") permet de comprendre dans quel état d'esprit arrivent ces jeunes, et nous propose un regard pertinent sur leur situation
http://www.youtube.com/watch?v=0GigQ8qAewM&feature=PlayList&p=658C774DAEE79AF4&index=0&playnext=1
comment ne pas être interpellé par la présence massive de ces jeunes Israéliens, sortant de leurs trois ans de service militaire obligatoire, et dont bien souvent la seule préoccupation (à juste titre, il ne m'appartient pas de juger, j'appartiens à une génération qui n'a eu qu'une journée d'appel à faire) est de se détendre, par tous les moyens possibles et imaginable;
combien d'entre nous ont été choqué parfois par leurs attitudes blessantes, quand ce n'est pas méprisante, vis-à-vis des Indiens, voire des autres touristes;
ce documentaire de Yoav Shamir (connu également pour le magnifique «Checkpoint") permet de comprendre dans quel état d'esprit arrivent ces jeunes, et nous propose un regard pertinent sur leur situation
http://www.youtube.com/watch?v=0GigQ8qAewM&feature=PlayList&p=658C774DAEE79AF4&index=0&playnext=1
Pour les amoureux de l'Inde (et aussi ceux qui voudraient le devenir) à signaler la parution d'un numéro hors-série (juillet-aout) de l'hedbdomasaire français "Le Point" consacré exclusivement à l'Inde.
Basique (pas de grandes révélations) mais a le mérite d'être synthétique, accessible à tous et très bien construit (histoire, religions, société, ...)
Pour 6, 5 Euros, une saine lecture pour rêver (ou se cultiver !🙂) à l'approche des vacances
Attention chez votre marchand de journaux habituel, car c'est un petit format, donc pas l'habituel "cahier" du Point, mais un petit fascicule de 140 pages (édité dans le cadre d'une "série de hors série" 🤪 intitulée "L'esprit des civilisations")
Bonne semaine
Basique (pas de grandes révélations) mais a le mérite d'être synthétique, accessible à tous et très bien construit (histoire, religions, société, ...)
Pour 6, 5 Euros, une saine lecture pour rêver (ou se cultiver !🙂) à l'approche des vacances
Attention chez votre marchand de journaux habituel, car c'est un petit format, donc pas l'habituel "cahier" du Point, mais un petit fascicule de 140 pages (édité dans le cadre d'une "série de hors série" 🤪 intitulée "L'esprit des civilisations")
Bonne semaine
Mes 10 livres sur l'Inde
V.S. NAIPAUL : L'Inde, un million de révoltes - Plon (1992) GITA MEHTA : Le serpent et l'échelle - Albin Michel (1997) JOHN IRVING : Un enfant de la balle - Points N°P319 (1995) DODO, BEN RADIS & JANO : Bonjour les Indes - La sirène - humanoïdes associés (1991) CABU & PIERRE-ANTOINE DONNET : Cabu en Inde - Seuil, l'Histoire immédiate (2002) JEAN-CLAUDE CARRIERE : Dictionnaire amoureux de l'Inde - Plon (2001) JEAN-YVES GREGOIRE : Vatisiourname (carnets indiens) - Ed. Boussole (2000) DERRY MOORE : Evening ragas (a photographer in India) - Ed John Murray (London) (1997) KHUSHWANT SINGH : Delhi - Philippe Picquier (2003) ANTONIO TABUCCHI : Nocturne indien - Christian Bourgeois (1993)
et les autres :
Suketu Metha : Bombay, maximum city Mircea Eliade : La nuit bengali Amitav Ghosh : Le pays des marées Pier Paolo Pasolini : Le goût de l'Inde Alberto Moravia : Une certaine idée de l'Inde Shashi Tharoor : L'émeute Tarun J. Tejpal : Loin de Chandigarh Sharon Maas : Noces indiennes et La danse des paons Arundhati Roy : Le dieu des petits riens Pascal Bruckner : Paria V. Swarup ; Les fabuleuses aventures ... Vikram Seth : A suitable boy Rohinton Mistry : L'équilibre du monde Irène Frain : La vallée des hommes perdus Pankaj Mishra : Une terrasse sur le Gange William Dalrymple : L'âge de Kali Dominique Fernandez : Sentiment indien W. Sutcliffe : Vacances indiennes Dominique Lapierre : Bhopal, Cette nuit la liberté, La cité de la joie Salman Rushdie : Les enfants de minuit Marc Boulet : Dans la peau d'un intouchable G.D. Roberts : Shantaram Mon premier "Lonely Planet" qui s'appellait à l'époque "A travel survival kit" car il était destiné aux voyageurs et pas aux touristes (1)
et tous les autres dont je ne me souviens plus ou que je n'ai pas encore lu et dont j'aimerais qu'on m'en conseille la lecture, merci
(1) L'Inde n'est pas un pays pour touristes. Elle ne se révèle qu'à ceux qui y restent envers et contre tout - Suketu Mehta
V.S. NAIPAUL : L'Inde, un million de révoltes - Plon (1992) GITA MEHTA : Le serpent et l'échelle - Albin Michel (1997) JOHN IRVING : Un enfant de la balle - Points N°P319 (1995) DODO, BEN RADIS & JANO : Bonjour les Indes - La sirène - humanoïdes associés (1991) CABU & PIERRE-ANTOINE DONNET : Cabu en Inde - Seuil, l'Histoire immédiate (2002) JEAN-CLAUDE CARRIERE : Dictionnaire amoureux de l'Inde - Plon (2001) JEAN-YVES GREGOIRE : Vatisiourname (carnets indiens) - Ed. Boussole (2000) DERRY MOORE : Evening ragas (a photographer in India) - Ed John Murray (London) (1997) KHUSHWANT SINGH : Delhi - Philippe Picquier (2003) ANTONIO TABUCCHI : Nocturne indien - Christian Bourgeois (1993)
et les autres :
Suketu Metha : Bombay, maximum city Mircea Eliade : La nuit bengali Amitav Ghosh : Le pays des marées Pier Paolo Pasolini : Le goût de l'Inde Alberto Moravia : Une certaine idée de l'Inde Shashi Tharoor : L'émeute Tarun J. Tejpal : Loin de Chandigarh Sharon Maas : Noces indiennes et La danse des paons Arundhati Roy : Le dieu des petits riens Pascal Bruckner : Paria V. Swarup ; Les fabuleuses aventures ... Vikram Seth : A suitable boy Rohinton Mistry : L'équilibre du monde Irène Frain : La vallée des hommes perdus Pankaj Mishra : Une terrasse sur le Gange William Dalrymple : L'âge de Kali Dominique Fernandez : Sentiment indien W. Sutcliffe : Vacances indiennes Dominique Lapierre : Bhopal, Cette nuit la liberté, La cité de la joie Salman Rushdie : Les enfants de minuit Marc Boulet : Dans la peau d'un intouchable G.D. Roberts : Shantaram Mon premier "Lonely Planet" qui s'appellait à l'époque "A travel survival kit" car il était destiné aux voyageurs et pas aux touristes (1)
et tous les autres dont je ne me souviens plus ou que je n'ai pas encore lu et dont j'aimerais qu'on m'en conseille la lecture, merci
(1) L'Inde n'est pas un pays pour touristes. Elle ne se révèle qu'à ceux qui y restent envers et contre tout - Suketu Mehta
Bonjour,
Cet été, direction l'Inde, my first time! Quels livres me conseillerez-vous de lire avant? (en dehors des guides)Récits, roman etc...pour une bonne approche du pays. Merci aux amoureux de l'Inde!
fab
Cet été, direction l'Inde, my first time! Quels livres me conseillerez-vous de lire avant? (en dehors des guides)Récits, roman etc...pour une bonne approche du pays. Merci aux amoureux de l'Inde!
fab
Bonjour,
Ma copine est une passionné d'Inde, bien qu'elle n'y ait jamais mis les pieds. C'est son rêve d'y aller un jour.
Comme son anniversaire approche, j'ai pensé lui offrir un livre sur l'Inde. Auriez-vous des suggestions? Un livre qui puisse la faire "voyager" et rêver un peu 😉
Que je pourrais trouver au Québec, ou alors commander sur Internet.
Si vous avez d'autres suggestions de cadeaux pour quelqu'un qui adore l'Inde, je suis preneur!
Merci! 😎
Ma copine est une passionné d'Inde, bien qu'elle n'y ait jamais mis les pieds. C'est son rêve d'y aller un jour.
Comme son anniversaire approche, j'ai pensé lui offrir un livre sur l'Inde. Auriez-vous des suggestions? Un livre qui puisse la faire "voyager" et rêver un peu 😉
Que je pourrais trouver au Québec, ou alors commander sur Internet.
Si vous avez d'autres suggestions de cadeaux pour quelqu'un qui adore l'Inde, je suis preneur!
Merci! 😎
Ce livre est une "tranche d'Inde où rien ne manque : Inde admirable, Inde rebutante ; en un mot : Inde incompréhensible. Celui qui effectue ce parcours est un indien, et hindou, qui a formé son esprit au contact de l'Inde traditionnelle et des écoles supérieures inspirées par l'anglaise culture. Il est devenu haut fonctionnaire de l'O.N.U. à New-York.
Il nous raconte les terribles conflits ethniques dont l'Inde est déchirée depuis son indépendance. Il fouille la terre indienne pour mettre à nu les racines de l'affrontement islamo-hindou ; il explore son pays pour constater et déplorer la triste pérennité de cette histoire vieille de plusieurs siècles. Il cherche à décrire tous les facteurs de ce conflit. Ce qui découlait ipso-facto d'une situation historique, ce qui se greffait sur cet état pour en calmer ou en exacerber les effets.
Mais toute cette exploration ethnologique n'est absolument pas un cours abstrait et théorique digne de figurer dans une froide encyclopédie. Sashi Tharoor nous invite à suivre un récit où les "macro-facteurs" sont avantageusement remplacés par des acteurs de la vie quotidienne. On n'oublie pas les sordides ghettos musulmans de Delhi, ni la foule indienne avec ses mendiants, ses vaches sacrées et ses rickshaws. L'histoire se déroule à l'ombre des mosquées et des temples sikhs ou hindous. L'histoire des gens se mêle à l'Histoire des Grands, de Gandhi à Indira Gandhi, en passant par Aurangzeb et Ali-Jinnah. A travers les héros d'un récit qui tient en quelques mois de l'année 1989, toute l'Inde vit et palpite au-delà du temps et de l'espace, même si on ne quitte guère la ville de Zaligarh, dans l'Uttar Pradesh.
Les acteurs du drame sont peu nombreux : Priscilla Hart, américaine engagée dans une O.N.G. qui oeuvre pour le "Birth control" ; ses parents, dont sa mère Katharine et son père Rudyard qui rêve de répandre le Coca-Cola en Inde ; Randi Diggs, journaliste ; le flic-chef sikh Gurinder Singh ; quelques représentants des communautés hindoue et musulmane ; et pour finir, l'homme d'amour de Priscilla, l'administrateur Lucky Lakshman, une sorte de préfet sorti de l'E.N.A. indienne.
L'affaire n'a pas de récitant à la première ou à la troisième personne. Elle tient dans des interviews, lettres, confidences de journal intime, billets doux et poèmes.
Le point fort de ce choix de présentation est de nous offrir un kaléidoscope de points de vue différents, allant souvent jusqu'à l'incompatibilité. Le plus étonnant chez Sashi Tharoor, c'est sa capacité d'allier la proximité à la distance. A travers son présumé alter-ego Lakshman, il garde un contact permanent avec la réalité, la sienne et celle de son entourage, tout en faisant preuve d'une rare capacité à prendre de la distance vis-à-vis de lui-même. Il fait parler des gens qui sont aux antipodes de ce qu'il est, sans les caricaturer. On pourrait croire qu'il exprime chaque fois ses propres convictions. Il faut dire qu'il n'est ni binaire, ni manichéen, ni sectaire. Il sait reconnaître une part de vérité dans tout discours, même fondamentaliste et extrêmiste de tout bord. Cette attitude n'aide pas ceux qui cherchent la frontière entre le "camp du Bien" et le "parti de Satan" à travers le monde d'aujourd'hui et d'hier. Lakshman vit de son corps, de son coeur et de son esprit. On peut supposer que Tharoor fait constamment la part des choses entre les domaines de l'affectif et du rationnel sans jamais laisser l'un "manger dans la gamelle" de l'autre.
Lucky et Priscilla vivent un amour difficile. Priscilla est une "open mind made in U.S.A.", Lucky est un métis culturel d'occident et d'orient. Le cadre de leur rencontre est une source d'incompatibilité profonde. Leur conflit croît en parallèle avec le choc des religions indiennes. Tout ce livre est un constat qui pourrait être un cri désespéré à propos des incompatibilités humaines. Conditionnement des peuples, conditionnement des individus, situations d'incompréhension, limites de la communication, poids terrible des "sur-moi" psychologiques individuels et collectifs : voilà le terrain sur lequel nous nous rencontrons tous, habitants de continents éloignés, ou voisins du même village, et aussi membres de la même famille.
Livre désespéré ? Certes non. Je relis l'interview du professeur Mohammed Sarwar à la page 168 et suivantes. Notons au passage que l'indien occidental au nom hindou Sashi Tharoor a choisi un musulman pour apporter un message d'ouverture. Et pourtant, toute l'Aryannité, de l'Inde à l'Occident, "sait que l'Islam est, par nature, source pléonasmatique de sectarisme intégriste". Joli clin d'oeil de l'auteur. Sans être un pacifiste bêlant, ce Sarwar développe des arguments de coeur et de raison en faveur de la coexistence tolérante. A travers son vibrant exposé, le livre fait exploser les frontières des Indes pour nous faire atterrir, sans les citer, dans tous les coins du monde où sévit l'incompréhension entretenue : Irlande du nord, Palestine, Kurdistan, Chypre, Rwanda, etc...
En conclusion, je pense que cet ouvrage est un hommage à la vérité. L'auteur s'amuse. A la page 209, l'oriental Lakshman semble faire sienne le très peu rationnel "à chacun sa vérité" : "La vérité ! Ce qu'il y a de singulier à propos de la vérité, ma chère, c'est qu'on ne peut en parler qu'au pluriel". Par contre, à la page 224, l'occidental Lakshman se fait cartésien : "La vérité est une, les sages l'habillent de noms différents". On dirait du "Krishnamurti".
J'ai parlé d'hommage à la vérité : oui, car Sashi Tharoor n'est pas de ces menteurs dont nous sommes tous, un jour ou l'autre, et qui mentent en ne disant que des choses vraies car ils ne disent qu'une partie de ce qui est.
(L'auteur de ce compte-rendu est Bernard, le mari de Fabricia).
Il nous raconte les terribles conflits ethniques dont l'Inde est déchirée depuis son indépendance. Il fouille la terre indienne pour mettre à nu les racines de l'affrontement islamo-hindou ; il explore son pays pour constater et déplorer la triste pérennité de cette histoire vieille de plusieurs siècles. Il cherche à décrire tous les facteurs de ce conflit. Ce qui découlait ipso-facto d'une situation historique, ce qui se greffait sur cet état pour en calmer ou en exacerber les effets.
Mais toute cette exploration ethnologique n'est absolument pas un cours abstrait et théorique digne de figurer dans une froide encyclopédie. Sashi Tharoor nous invite à suivre un récit où les "macro-facteurs" sont avantageusement remplacés par des acteurs de la vie quotidienne. On n'oublie pas les sordides ghettos musulmans de Delhi, ni la foule indienne avec ses mendiants, ses vaches sacrées et ses rickshaws. L'histoire se déroule à l'ombre des mosquées et des temples sikhs ou hindous. L'histoire des gens se mêle à l'Histoire des Grands, de Gandhi à Indira Gandhi, en passant par Aurangzeb et Ali-Jinnah. A travers les héros d'un récit qui tient en quelques mois de l'année 1989, toute l'Inde vit et palpite au-delà du temps et de l'espace, même si on ne quitte guère la ville de Zaligarh, dans l'Uttar Pradesh.
Les acteurs du drame sont peu nombreux : Priscilla Hart, américaine engagée dans une O.N.G. qui oeuvre pour le "Birth control" ; ses parents, dont sa mère Katharine et son père Rudyard qui rêve de répandre le Coca-Cola en Inde ; Randi Diggs, journaliste ; le flic-chef sikh Gurinder Singh ; quelques représentants des communautés hindoue et musulmane ; et pour finir, l'homme d'amour de Priscilla, l'administrateur Lucky Lakshman, une sorte de préfet sorti de l'E.N.A. indienne.
L'affaire n'a pas de récitant à la première ou à la troisième personne. Elle tient dans des interviews, lettres, confidences de journal intime, billets doux et poèmes.
Le point fort de ce choix de présentation est de nous offrir un kaléidoscope de points de vue différents, allant souvent jusqu'à l'incompatibilité. Le plus étonnant chez Sashi Tharoor, c'est sa capacité d'allier la proximité à la distance. A travers son présumé alter-ego Lakshman, il garde un contact permanent avec la réalité, la sienne et celle de son entourage, tout en faisant preuve d'une rare capacité à prendre de la distance vis-à-vis de lui-même. Il fait parler des gens qui sont aux antipodes de ce qu'il est, sans les caricaturer. On pourrait croire qu'il exprime chaque fois ses propres convictions. Il faut dire qu'il n'est ni binaire, ni manichéen, ni sectaire. Il sait reconnaître une part de vérité dans tout discours, même fondamentaliste et extrêmiste de tout bord. Cette attitude n'aide pas ceux qui cherchent la frontière entre le "camp du Bien" et le "parti de Satan" à travers le monde d'aujourd'hui et d'hier. Lakshman vit de son corps, de son coeur et de son esprit. On peut supposer que Tharoor fait constamment la part des choses entre les domaines de l'affectif et du rationnel sans jamais laisser l'un "manger dans la gamelle" de l'autre.
Lucky et Priscilla vivent un amour difficile. Priscilla est une "open mind made in U.S.A.", Lucky est un métis culturel d'occident et d'orient. Le cadre de leur rencontre est une source d'incompatibilité profonde. Leur conflit croît en parallèle avec le choc des religions indiennes. Tout ce livre est un constat qui pourrait être un cri désespéré à propos des incompatibilités humaines. Conditionnement des peuples, conditionnement des individus, situations d'incompréhension, limites de la communication, poids terrible des "sur-moi" psychologiques individuels et collectifs : voilà le terrain sur lequel nous nous rencontrons tous, habitants de continents éloignés, ou voisins du même village, et aussi membres de la même famille.
Livre désespéré ? Certes non. Je relis l'interview du professeur Mohammed Sarwar à la page 168 et suivantes. Notons au passage que l'indien occidental au nom hindou Sashi Tharoor a choisi un musulman pour apporter un message d'ouverture. Et pourtant, toute l'Aryannité, de l'Inde à l'Occident, "sait que l'Islam est, par nature, source pléonasmatique de sectarisme intégriste". Joli clin d'oeil de l'auteur. Sans être un pacifiste bêlant, ce Sarwar développe des arguments de coeur et de raison en faveur de la coexistence tolérante. A travers son vibrant exposé, le livre fait exploser les frontières des Indes pour nous faire atterrir, sans les citer, dans tous les coins du monde où sévit l'incompréhension entretenue : Irlande du nord, Palestine, Kurdistan, Chypre, Rwanda, etc...
En conclusion, je pense que cet ouvrage est un hommage à la vérité. L'auteur s'amuse. A la page 209, l'oriental Lakshman semble faire sienne le très peu rationnel "à chacun sa vérité" : "La vérité ! Ce qu'il y a de singulier à propos de la vérité, ma chère, c'est qu'on ne peut en parler qu'au pluriel". Par contre, à la page 224, l'occidental Lakshman se fait cartésien : "La vérité est une, les sages l'habillent de noms différents". On dirait du "Krishnamurti".
J'ai parlé d'hommage à la vérité : oui, car Sashi Tharoor n'est pas de ces menteurs dont nous sommes tous, un jour ou l'autre, et qui mentent en ne disant que des choses vraies car ils ne disent qu'une partie de ce qui est.
(L'auteur de ce compte-rendu est Bernard, le mari de Fabricia).
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"Inde, la disparition de Jean-Baptiste" retrace une histoire vraie, entre suspense et vérités. Quand la quête d'un fils disparu se transforme en un périple dans les lieux incongrus d'Inde, quand une famille française explore les villages reculés et les bidonvilles oubliés, quand le quotidien de voyageurs au long cours se mêle à l'inconnu d'un destin particulier, tout alors devient possible.
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Rencontre-dédicace dans la meilleure librairie asiatique de Paris, Le Phénix, le 24 mai à 18 h (72 bd de Sébastopol).
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Un documentaire de 2007 très intéressant:
« Shanti : l'école de la dette » raconte l'histoire de Shanti, 15 ans, indien du Pendjab. Ses parents ont contracté une dette de 13 000 euros pour payer un passeur chargé de l'amener à Paris. Une pratique courante dans les pays d'Afrique, d'Asie ou d'Europe de l'Est. Quelques jours seulement après son arrivée, Shanti est repéré par Zubair, un éducateur de l'association « Enfants du monde - droits de l'homme », lui aussi originaire du Pendjab. Il l'emmène dans un foyer pour mineurs isolés étrangers. L'enfant est traumatisé. Il faudra plusieurs semaines à l'éducateur pour le mettre en confiance. Au pays on lui a donné comme instruction de dire, une fois en France, qu'il veut aller à l'école. Dans la stratégie des passeurs cela veut dire se faire ramasser par les services sociaux et ainsi bénéficier de la protection qui, selon la loi, est due à tout mineur en danger. Une fois installé en France, le jeune peut alors, à sa majorité, travailler pour rembourser sa dette. Mais Shanti n'a que 15 ans, il souffre de la solitude et se sent incapable d'assumer une telle mission. Présenté devant le juge des mineurs, il est placé dans un foyer. A charge pour lui de prouver qu'il est capable de s'intégrer en France sinon il sera renvoyé et subira la honte de l'échec. De Paris au Pendjab en Inde, l'enquête de plusieurs mois démonte les mécanismes de l'immigration clandestine des mineurs : traite, clandestinité, dette, réseau génèrent silence, mensonge, détresse. Une note d'espoir : en Inde, des ONG locales commencent à lutter contre ce phénomène migratoire par la prévention "
Je ne connaissais pas ces filières mais les propos des parents du petit Shanti (pseudo qui signifie en hindi: calme) sont très significatifs sur le façon de voir l'occident et je pense qu'il est très important de connaître cette façon de voir les choses et donc ses terribles conséquences sur des enfants innocents avant même d'entreprendre un voyage en Inde puisque, par notre attitude là-bas, il arrive que nous contribuons indirectement à tout cela. A voir donc!
Sur PLANETE actuellement: >27 Novembre 2008 à 13h55 > 01 Décembre2008 à 22h30 > 09 Décembre2008 à 13h35 > 15 Décembre2008 à 13h40
Des extraits du documentaire: http://programmes.france2.fr/documentaires/index-fr.php?page=infrarouge&id_rubrique=33&id_article=48&id_document=29
Un article du réalisateur Hubert Dubois sur le documentaire: http://programmes.france2.fr/documentaires/index-fr.php?page=infrarouge&id_rubrique=33&id_article=45
« Shanti : l'école de la dette » raconte l'histoire de Shanti, 15 ans, indien du Pendjab. Ses parents ont contracté une dette de 13 000 euros pour payer un passeur chargé de l'amener à Paris. Une pratique courante dans les pays d'Afrique, d'Asie ou d'Europe de l'Est. Quelques jours seulement après son arrivée, Shanti est repéré par Zubair, un éducateur de l'association « Enfants du monde - droits de l'homme », lui aussi originaire du Pendjab. Il l'emmène dans un foyer pour mineurs isolés étrangers. L'enfant est traumatisé. Il faudra plusieurs semaines à l'éducateur pour le mettre en confiance. Au pays on lui a donné comme instruction de dire, une fois en France, qu'il veut aller à l'école. Dans la stratégie des passeurs cela veut dire se faire ramasser par les services sociaux et ainsi bénéficier de la protection qui, selon la loi, est due à tout mineur en danger. Une fois installé en France, le jeune peut alors, à sa majorité, travailler pour rembourser sa dette. Mais Shanti n'a que 15 ans, il souffre de la solitude et se sent incapable d'assumer une telle mission. Présenté devant le juge des mineurs, il est placé dans un foyer. A charge pour lui de prouver qu'il est capable de s'intégrer en France sinon il sera renvoyé et subira la honte de l'échec. De Paris au Pendjab en Inde, l'enquête de plusieurs mois démonte les mécanismes de l'immigration clandestine des mineurs : traite, clandestinité, dette, réseau génèrent silence, mensonge, détresse. Une note d'espoir : en Inde, des ONG locales commencent à lutter contre ce phénomène migratoire par la prévention "
Je ne connaissais pas ces filières mais les propos des parents du petit Shanti (pseudo qui signifie en hindi: calme) sont très significatifs sur le façon de voir l'occident et je pense qu'il est très important de connaître cette façon de voir les choses et donc ses terribles conséquences sur des enfants innocents avant même d'entreprendre un voyage en Inde puisque, par notre attitude là-bas, il arrive que nous contribuons indirectement à tout cela. A voir donc!
Sur PLANETE actuellement: >27 Novembre 2008 à 13h55 > 01 Décembre2008 à 22h30 > 09 Décembre2008 à 13h35 > 15 Décembre2008 à 13h40
Des extraits du documentaire: http://programmes.france2.fr/documentaires/index-fr.php?page=infrarouge&id_rubrique=33&id_article=48&id_document=29
Un article du réalisateur Hubert Dubois sur le documentaire: http://programmes.france2.fr/documentaires/index-fr.php?page=infrarouge&id_rubrique=33&id_article=45
De Sture Lönnerstrand, sorti il y a déjà plusieurs années aux éditions Pocket.
L'histoire authentifiée par un comité d'enquiête, dont Gandhi (!!!) d'une petite fille, Shanti, qui raconte sans arrêt qu'elle ne s'appelle pas Shanti mais Lugdi, qu'elle habite à Mattura (à 150 km de là) qu'elle est Brahmane, mariée, et enceinte. Ses parents et son entourage décident de vérifier ses dires...
Après sa lecture, il paraît difficile de mettre en doute l'honnêteté de personnes comme Nerhu ou Gandhi.
La réincarnation... Sujet caché et personnel... Mais quel livre fort!
L'histoire authentifiée par un comité d'enquiête, dont Gandhi (!!!) d'une petite fille, Shanti, qui raconte sans arrêt qu'elle ne s'appelle pas Shanti mais Lugdi, qu'elle habite à Mattura (à 150 km de là) qu'elle est Brahmane, mariée, et enceinte. Ses parents et son entourage décident de vérifier ses dires...
Après sa lecture, il paraît difficile de mettre en doute l'honnêteté de personnes comme Nerhu ou Gandhi.
La réincarnation... Sujet caché et personnel... Mais quel livre fort!
Bonjour à tous, d'abord quelques livres sur les femmes en Inde :
"L'histoire de ma vie" Kamala Das, edi.Kailash
"qui nous raconte sa vie, avec pudeur et dignité, son mariage arrangé, sa famille, etc."
"A l'ombre du haveli" Rama Metha, edit. Kailash
"portrait de ces femmes du Rajasthan qui, de nos jours encore, suivent la tradition du purdah" (univers cloîtré).
"Parole de femme intouchable" Shantabai Kamble et Baby Kamble, edit. côté-femmes
"ces deux autobiographies nous plongent d'emblée au coeur de la condition de celles qui sont doublement rejetées de la société, comme intouchables et comme femmes"...................................................................................
Une romancière indienne que j'aimerais vous faire connaître (si ce n'est déjà fait) : Kamala Markandaya
"Le riz et la mousson" (coll. j'ai lu) "la vie de Rukmani est remplie par l'amour qu'elle porte à son mari, ses enfants, sa terre. Seulement cette terre du sud de l'Inde est hantée par le spectre de la famine, dominée par deux réalités essentielles : le riz et la mousson"
" Possession" (edit. robert Laffont) dans ce livre, l'auteur fait s'affronter l'occident et l'Inde. "Entre les mains de l'impérieuse Caroline Bell, que va devenir le jeune Valmili, découvert par la riche anglaise dans un village proche de Madras où il s'adonnait à la peinture, dans la simplicité de son coeur et de son esprit ? Projeté dans la haute société londonienne, le jeune homme perd peu à peu son âme dans cette existence artificielle, jusqu'au jour où il retrouve l'Inde, son village, le vieux sage qui avait guidé ses premiers pas : le monde qui est le sien"
"une poignée de riz (Laffont) "nous ramène au milieu de ce petit peuple de l'Inde, qui dans les faubourgs des grandes cités, vit ou survit, avec fatalisme, dans d'inimaginables conditions. "
"quelle secrète fureur" (Laffont) "Mirabaï appartient à une puissante famille indienne de caste supérieure : parce qu'elle refuse l'existence préservée des gens de son milieu, la voici mêlée au grand mouvement d'espérance et de vie qui, à la veille de la guerre, soulève son pays"..............................................................................
"l'Equilibre du monde" Rohinton Mistry (albin Michel)
"c'est toute l'Inde contemporaine qui est contenue dans ces 700 pages.Des conflits ethniques et religieux, au combat désespéré des intouchables en passant par la vie quotidienne dans les bidonvilles, ... ce livre est une leçon de vie"
"Gange, ô ma mère" Bhairava Prasâd Gupta (gallimard connaissance de l'orient)
"A l'est de Bénarès, le cours du Gange se déplace chaque année, mettant à découvert de riches limons qui forment le lit du fleuve sacré. Les paysans voisins s'empressent de le cultiver, mais les riches propriétaires fonciers mettent tout en oeuvre pour se les approprier. Dans le petit village de Dîyar, un ancien lutteur, Matrû, est décidé à leur résister. Par son calme, la force morale qu'il puise dans la vénération du fleuve sacré, il parvient à secouer la passivité de son entourage et à donner à ses compatriotes le sentiment de leur dignité et de leur droit à la vie"...
"Au bord du Gange" Martine Quentic-Séguy (edit. seuil) contes des sages de l'Inde
"Au bord du Gange, le pèlerin patient se fait méditant immobile, l'ascète rieur se révèle vif comme l'éclair. Ici, à chacun son chemin, son pas, son heure juste. L'un goûte la saveur des rêves, l'autre entend encore l'écho des légendes vivantes, Dieux, démons, animaux sacrés, souverains ou mendiants, tous portent une histoire et cherchent à se trouver eux-mêmes. Apaisé, libéré, le Sage quant à lui écoute le chant de l'eau et sait comme le vent passer sur l'autre rive, au moment même où les voix des conteurs de l'Inde résonnent pour évoquer mille existences et nous appeler à vivre l'instant".
Bon, je garde les grands classiques, Narayan, Naipaul, Tagore, pour une autre fois... Bonne et douce nuit Sandrine
"L'histoire de ma vie" Kamala Das, edi.Kailash
"qui nous raconte sa vie, avec pudeur et dignité, son mariage arrangé, sa famille, etc."
"A l'ombre du haveli" Rama Metha, edit. Kailash
"portrait de ces femmes du Rajasthan qui, de nos jours encore, suivent la tradition du purdah" (univers cloîtré).
"Parole de femme intouchable" Shantabai Kamble et Baby Kamble, edit. côté-femmes
"ces deux autobiographies nous plongent d'emblée au coeur de la condition de celles qui sont doublement rejetées de la société, comme intouchables et comme femmes"...................................................................................
Une romancière indienne que j'aimerais vous faire connaître (si ce n'est déjà fait) : Kamala Markandaya
"Le riz et la mousson" (coll. j'ai lu) "la vie de Rukmani est remplie par l'amour qu'elle porte à son mari, ses enfants, sa terre. Seulement cette terre du sud de l'Inde est hantée par le spectre de la famine, dominée par deux réalités essentielles : le riz et la mousson"
" Possession" (edit. robert Laffont) dans ce livre, l'auteur fait s'affronter l'occident et l'Inde. "Entre les mains de l'impérieuse Caroline Bell, que va devenir le jeune Valmili, découvert par la riche anglaise dans un village proche de Madras où il s'adonnait à la peinture, dans la simplicité de son coeur et de son esprit ? Projeté dans la haute société londonienne, le jeune homme perd peu à peu son âme dans cette existence artificielle, jusqu'au jour où il retrouve l'Inde, son village, le vieux sage qui avait guidé ses premiers pas : le monde qui est le sien"
"une poignée de riz (Laffont) "nous ramène au milieu de ce petit peuple de l'Inde, qui dans les faubourgs des grandes cités, vit ou survit, avec fatalisme, dans d'inimaginables conditions. "
"quelle secrète fureur" (Laffont) "Mirabaï appartient à une puissante famille indienne de caste supérieure : parce qu'elle refuse l'existence préservée des gens de son milieu, la voici mêlée au grand mouvement d'espérance et de vie qui, à la veille de la guerre, soulève son pays"..............................................................................
"l'Equilibre du monde" Rohinton Mistry (albin Michel)
"c'est toute l'Inde contemporaine qui est contenue dans ces 700 pages.Des conflits ethniques et religieux, au combat désespéré des intouchables en passant par la vie quotidienne dans les bidonvilles, ... ce livre est une leçon de vie"
"Gange, ô ma mère" Bhairava Prasâd Gupta (gallimard connaissance de l'orient)
"A l'est de Bénarès, le cours du Gange se déplace chaque année, mettant à découvert de riches limons qui forment le lit du fleuve sacré. Les paysans voisins s'empressent de le cultiver, mais les riches propriétaires fonciers mettent tout en oeuvre pour se les approprier. Dans le petit village de Dîyar, un ancien lutteur, Matrû, est décidé à leur résister. Par son calme, la force morale qu'il puise dans la vénération du fleuve sacré, il parvient à secouer la passivité de son entourage et à donner à ses compatriotes le sentiment de leur dignité et de leur droit à la vie"...
"Au bord du Gange" Martine Quentic-Séguy (edit. seuil) contes des sages de l'Inde
"Au bord du Gange, le pèlerin patient se fait méditant immobile, l'ascète rieur se révèle vif comme l'éclair. Ici, à chacun son chemin, son pas, son heure juste. L'un goûte la saveur des rêves, l'autre entend encore l'écho des légendes vivantes, Dieux, démons, animaux sacrés, souverains ou mendiants, tous portent une histoire et cherchent à se trouver eux-mêmes. Apaisé, libéré, le Sage quant à lui écoute le chant de l'eau et sait comme le vent passer sur l'autre rive, au moment même où les voix des conteurs de l'Inde résonnent pour évoquer mille existences et nous appeler à vivre l'instant".
Bon, je garde les grands classiques, Narayan, Naipaul, Tagore, pour une autre fois... Bonne et douce nuit Sandrine
Bonjour,
Je cherche ce film désespérément... Son réalisateur s'appelle Shekar Kapur, le film date de 1995. C'est l'histoire de Phoolan Devi, une femme hors la loi très célèbre en Inde.
Si quelqu'un avait des infos..
Merci 🙂
Je cherche ce film désespérément... Son réalisateur s'appelle Shekar Kapur, le film date de 1995. C'est l'histoire de Phoolan Devi, une femme hors la loi très célèbre en Inde.
Si quelqu'un avait des infos..
Merci 🙂
bonjour
je suis en train de lire l'excellent livre de Dominique Lapierre "la cité de la joie"
dont l'histoire (vraie!) se déroule dans les bidonvilles de calcutta.
Je m'évertue à chercher l'endroit exact de ce bidonville, afin de le visualiser dans GOOGLE EARTH.
Toutes mes recherches sur le net s'avèrent infructeuses.
Pouvez vous m'aider ?
Savez vous où ce trouve ce bidonville (cité de la joie = "anand nagar" dans leur langue) dans
calcutta (désormais rebaptisée kolkata) ?
Merci pour votre aide
Merci pour votre aide
Je rentre d'un mois en Inde du Nord, mon premier voyage là bas ! 🙂Je n'avais pas lu grand chose avant, histoire d'avoir mes propres impressions... J'ai vu/entendu/senti/pressenti beaucoup de choses, mais certainement pas compris grand chose ! Bref, beaucoup d'interrogations. Alors que me conseillez-vous à la fois pour prolonger le voayge et pour l'éclairer ?... merci !






